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Title : Figaro : journal non politique

Publisher : (Paris)

Publication date : 1937-06-26

Contributor : Villemessant, Hippolyte de (1810-1879). Directeur de publication

Contributor : Jouvin, Benoît (1810-1886). Directeur de publication

Type : text

Type : printed serial

Language : french

Language : français

Format : Nombre total de vues : 164718

Description : 26 juin 1937

Description : 1937/06/26 (Numéro 177).

Description : Note : supplément littéraire illustré pages 5 à 7.

Description : Collection numérique : Arts de la marionnette

Rights : public domain

Identifier : ark:/12148/bpt6k409530v

Source : Bibliothèque nationale de France

Relationship : http://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb34355551z

Provenance : Bibliothèque nationale de France

Date of online availability : 15/10/2007

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LOORCE .1 FRANÇAISE

m. ^s L'incident du Leipzig

qui peut se renou-

^TjlB veler demain sous une

s=a\. autre forme met une fois de plus le guêpier espagnol en évidence. Les pires aventures peuvent en sortir à tout instant. On a dit que si. l'Allemagne avait marqué des dispositions si peu conciliantes pour régler, d un commun accord, un incident qui né reposait, somme toute, que sur des présomptions, c'est que certains de ses dirigeants, toujours prêts à se lancer dans des jeux risqués, avaient spéculé sur les troubles que la crise politique pouvait provoquer chez nous. Si cette version est exacte, elle prouverait que l'Allemagne est mal renseignée et qu'elle prend ses désirs pour des réalités. Mais elle prouverait surtout et ceci semble peu contestable– qu'elle reste à raffut des moindres défaillances susceptibles de se produire chez nous et que son attitude à notre égard n'est réglée que par nousmêmes. Quand un pays délègue un jour le souriant. D' Schacht pour parler de concorde européenne et que le lendemain il préfère les méthodes d'intimidation à celles de la diplomatie pour régler un incideht méditerranéen, le moins qu'on puisse dire d'un tel zigzag est qu'il n'inspire qu'une confiance médiocre.

La moralité de cette affaire, le eomprendra-t-on, enfin ? c'est que notre pays ne peut absolument plus se permettre de se laisser aller à ses.sott.es étourderies politiques. Seul ou à peu près dans la presse, nous avons conjuré ici les dirigeants français, au lendemain du 7 mars 1936, de comprendre que nous étions rentrés dans une zone dangereuse et qu'il fallait à tout prix que la France cessàt de s'épuiser dans ses partisaneries et, fit bloc pour rappeler à l'étranger qui l'oublie toujours la puissance de son unité et de sa volonté nationales. On ne nous a pas écouté. A gauche,çomme à droite, on n'a rien voulu comprendre, tant lés pas- sioïvs aveuglaient déjà les Français. Le résultat de eette incompréhension est que la paix est t devenue .de plus en plus fragile. Or, cette situation, qui risque un jour ou l'autre de dégénérer en catastrophe, se prolongera tant que l'on n'aura pas admis en France que notre redressement national est une question de vie ou de mort. Tonitruer contre les régimes dictatoriaux, comme certains font parce qu'ils exposent parfois la paix à de rudes aventures, n'est qu'une niaiserie. Le seul moyen de les inviter, d'une façon stable, à la sagesse est de leur montrer une force qui les incite à la prudence. Mais aucune fissure ne doit alors se produire dans cette force. Or, la situation de la France est la suivante. Sur le plan militaire, cette puissance est intacte, et c'est l'essentiel. Mais l'est-elle sur le plan financier ? M. Daladier avait chiffré à 50 milliards de francsPoincaré la réserve sur laquelle la France devait toujours pouvoir compter. Où en est aujourd'hui cette réserve ? Voilà une question sur laquelle l'on s'étonne que des hommes responsables puissent céder, ne fût-ce qu'un pouce de terrain. Quant à la force politique et morale française, bien qu'elle ne .soit que superficiellement entamée, car, à la moindre alerte, elle se retrouverait ce qu'elle a toujours été, il reste évident que l'atmosphère de réunion publique dans laquelle nous vivons depuis l trop longtemps l'a affaiblie. Disons alors les choses telles qu'elles sont. La puissance militaire anglaise représente encore peu de chose à coté de la nôtre. Pourtant, à l'heure actuelle, c'est la politique anglaise qui garantit le plus efficacement la paix. Tout le monde a les yeux tournés vers Londres. Quand le « Front populaire » exalte son œuvre pacifique, il présente les choses sous un jour truqué. La vérité est que le « Front populaire » a tout au contraire placé la France dans la position internationale la plus risquée qu'elle ait connue depuis la guerre. Notre meilleure garantie, nous la tenons de notre entente avec l'Angleterre.

On en arrive ainsi à cette constatation qui devrait ouvrir les yeux à tous la paix, compromise par les penchants aventureux des dictatures let les agitations malsaines des « Fronts populaires », n'est sérieusement défendue, à l'heure actuelle, que par un gouvernement conservateur.

Nous ne voulons pas dire par là que seuls les partis de droite sont capables de défendre leur pays Mais nous affirmons que la défense d'un pays, dans les orages que nous traversons, exige le respect intégral des traditions nationales et le maintien des principes financiers, politiques et sociaux sur lesquels tout ordre stable est fondé.

Telle est, plus que jamais, la condition de l'indispensable force

française.

française. Wladimir d'Ormesson.

un w

AMERICAIN aurait atteint la vitesse < formidable de 965 kms à l'heure

Il s'agit d'un nouvel appareil I de chasse, dont la

performance, toutefois, demande une confirmation I r officielle

Nous ne voulons pas nier la nou- 1 velle stupéfiante qui nous vient t d'Amérique.

Donnons d'abord la dépêche qui r nous parvient. La voici 1 La «New York Post» apprend, de ( Farmingdale, qu'un nouveau monoplan de chasse de la marine a réalisé une T vitesse moyenne de 836 kilomètres à l'heure pendant des essais où il attei- ( gnait par moment la vitesse de 965 ki- ( lomètres.

L'avion est muni d'un moteur de 1.250 CV. Il, s'éleva cinq fois à une altitude de 5.000 mètres d'où il plongea verticalement jusqu'à 1^800 mètres.

C'est un monoplan métallique monoplace à ailes surbaissées muni de mi- trailleuses et porte-bombes qui pourra, malgré sa vitesse, atterrir sur les navires porte-avions.

Vous avez bien lu prés de mille ] kilomètres à l'heure en avion. On ] peut rester sceptique. Il faut toute-, fois reconnaître que les hommes tra- vaillent. pour augmenter sans cesse la vitesse des machines volantes. Les ] Italiens ont déjà dépassé le 700 à l'heure avec un hydravion. Les vitesses officielles des records de vitesse sur >base en avion approchent 600 à l'heure. L'aviation américaine qui marque une avance sensible sur, les autres peut f ort bien avoir mis' au point u.h appareil atteignant lef vitesses ̃ hallucinantes indiquées cidessus. Les hommes n'ont pas désespéré jusqu'à maintenant d'atteindre. 1.600 kilomètres à l'heure. Des prix ont été crées, notamment par le regretté Bléfiot, pour récompenserïaOiôn qtii ̃ premier dépasserait ce, -chiffre. Aujourd'hui, les Américains l'approchent. Si la îiquvelle t&ermande confirmation, elle ne doit pas toutefois', être accueillie avec. scepticisme, bien que stupéfiante,, la chose n'est pas impossible. A. R.̃ •;

.«>;

LES JOURS SE SUIVENT

L'APRES-MIDI `

diiFiimES

M. Jacques-Louis Dumesnil, mairé de Fontainebleau, vient de prendre un arrêté qui fait grand bruit. Il a trouvé qu'on abusait de la nudité (ou presque) dans la forêt rocheuse et que les amateurs de bains de soleil en prenaient trop a leur aise et il a prescrit que dorénavant les maillots devraient recouvrir les cuisses, les 'hanches, la poitrine et le dos des baigneurs. Là-dessüs, ~o7tS!€Hr le maire se fait dire des choses désagréables. Prive-t-on ainsi du plaisir d'être nus, ou à peu près, d'innocentes gens ? Et quand les Français se mettent enfin a respirer de tout leur corps, va-t-on les sevrer de ce plaisir ? Vous voyez le thème il est brillant, généreux et se souvent aisément.

Or, c'est le genre de questions qui ne comportent pas qu'un aspect, si je puis dire. La vie collective est faite de concessions et de libertés moyennes. La forêt de Fontainebleau n'est pas un séjour réservé et les promeneurs qui s'y déshabillaient, enfilant un short grand comme deux mains ou un étroit maillot, n'étaient point seuls à y jouir de la nature et du soleil. Il s'y trouvait d'autres amateurs de la nature et du soleil, mais dont le naturisme n'était pas aussi résolu et ces promeneurs étaient un peu effarés de rencontrer soudain, au détour d'un bosquet, des messieurs dénudés^ et des dames si délibérément oublieuses.

Leur incarnat léger qu'il voltige dans [l'air

Eh oui, je sais bien tout ce qui plaide pour ce concert de nymphes et que l'ombre de François I", chere à cette forêt, ne s'effraierait pas de tes y rencontrer et que cette illustration à L'Après-midi d'un faune, non loin de Valvins, se trouve célébrer logiquement, à sa manière, le Symbolisme. On a envie de demander qu'on laisse ces amateurs se dorer en paix, et, quiétement, «, ouvrir leur bouche à l'astre efficace des vins », comme disait Mallarmé. Et puis, ce mouvement accompli, on réfléchit que lès nymphes sont charmantes lorsqu'elles sont évoquées par le.s poètes ou peintes par l'Ecole de Fontainebleau (petit ventre re.bondi efnacrè de la Sabina.), mais que, dans la réalité et les loisirs d'aujourd'hui, les académies ne sont pas toujours si séduisantes. Il y a des nudités parfaitement pudiques, parce que sportives, harmonieuses, et je ne baissais pas les yeux lorsque je voyais plonger le long du Maelar les Suédoises lisses et musclées. Nous n'en sommes pas là. Nous débutons dans cet art de la vie au grand air; et nous n'y sommes pas toujours ravissants. Voilà pourquoi, en attendant de nous y montrer magnifiques, il est peut-être rail sonnable de limiter ces ébats sylvestres comme le tir à certains polygones choisis. • Gnermantes,

LE. P~OJ,ET _N~O-GLAIS

tir. contro~e ~~s co~es es a

sQrle;êQJJtFôte.d~côt.tSespagnoies

a ~e~e soum~s a vl~a~ue ~t a e Les ~Mses q~M Mvent être oH!c!e~~ communiquées au Comité de' uon-i»teroe~tiou (De~ rtafre correspon~onf parftcttHer, par tefephone.~

.Si clair

Londres, 25 juin, L'accord "de, principe qui vient d'être négocié ce soir entre, la France et l'Angleterre pour l'organisation du contrôle qui serait effectué par les deux flottés n'est pas seulement "une mesure pratique permettant de reprendre la surveillance'des côtes d'Espagne, c'est avant tout une manœuvre- subtile qui vaamenér par la force des choses l'Allemagne;et l'Italie à préciser leurs in- tentions, et c'est là le but essentiel de cet accordT

Ce projet a déjà, été soumis à l'Allemagne et à l'Italie. On assurait hier soir, à Londres, que., l'acceptation des deux gouvernements était à peu près certaine.

Toutefois, elle doit être officiellement communiquée au Comité de non-intervention qui se réunira lundi et, ce qui est le plus important, c'est que le projet ne peut être appliqué. que si les deux puissances acceptent d'y participer, en ce sens qu'elles soumettent leurs cargos à destination de l'Espagne au > contrôle lui-même. Ce n?est que lorsque nous aurons la certitude que l'Allemagne et l'Italie ont accepté de se soumettre au nouveau contrôle que les dangers présentés actuellement par la situation en Méditerranée, auront été à peu près écartés.. ̃

L'intérêt de la proposition anglofrançaise est qu'elle oblige, par la force même des choses, l'Allemagne et l'Italie à définir leur attitude à à l'égard de l'Espagne.

Le projet,* tel qu'il sera soumis lundi prochain au sous-comité de nonintervention se résume de la façon suivante le contrôle des côtés assuré jus-, qu'à présent par les patrouilles nova-: les allemandes et italiennes sera assuré: par la flotte britannique, tandis que les côtes contrôlées jusqu'à maiji' tenant par l?jjihgletërl-e seraient pla»; cées -sous ta surveillance des navires Ainsi toute la côte est d'Espagne, comprenant Àlineria, Valence et Barcelone, serait surveillée par l'An- gleterre. Les navires français seraient responsables du contrôle de la côte sud de l'Espagne.

Il' s'agit de savoir maintenant si l'attitude de l'Allemagne; et de l'Italie permettra l'application de ce projet. Ce n'est pas encore certain. A Londres, on a tendance à se montrer optimiste, mais c'est un optimisme superficiel, de commande. En- fait, on n'est pas du tout fixé sur lès intentions des deux Etats totalitaires: ·> on est même inquiet, mais cette in-

Le Triomphe de Sainf-Cyr se îléroÉraW Juillet Le jeudi 8 juillet. l'Ecole spéciale militaire de Saiut-Cyr donnera sa grande fête annuelle le Triomphe.

Au .cours de la fête, la nouvelle pro- motion prendra le nom de «Promotion du Soldat Inconnu ».. de « P

Pour donner au « baptême » de leurs

«jeunes un grand éclat, les « an-

ciens. » de la promotion du Maréchal Lyaùtey ont monté un spectacle brillant qui se déroulera jusqu'à minuit.

|IIIIIIIIIIIII1IIII!lllMMII"IIH"»lllllllltllltlllllll)llllllllllltlflllllll. 1

LA LOTERIE NATIONALE TIRAGE DE £4 TRANCHE SPECIALE DU GRAND PRIX

#

Voir en page 3 la liste complète des séries et numéros gagnants

Lft JOUKNiE: DES !3Ril<GrS a âÙTEUIL

Grande fête de l'élégance hier au pesage d^vteuil tout fleuri comme aux plus beaux jours. ".Du côté sportif, « Pommard II» s'est adjugé le Prix des Drags 1 •'̃•• devant «Tonia» et «Fleuret»; ),;

̃ M.' Neville Chamberlain

(Dessin de Vêla.)

quiétude se traduit > justement par une sorte de froideur, d'indifférence apparente.

Le débat à la Chambre des commu'nes qui s'est déroulé ce matin'fut, en ce sens, un chef-d'œuvre de prépar action, c'est-à-dire que le gouvernement britannique, en commun accord avec l'assemblée, voulut donner un exempie: de modération, de calme, de confiance, et même- d'optimisme en un moment où il: avait justement dé .vraies raisons pour se montrer, inquiet, et. nerveux. Mais /cette modération s'est exprimée' sans faiblesse, et c'est en ce sens que M: Chamberlain se. montra aujourd'hui un orateur de, premier ordre. Rarement paroles plus conciliantes exprimèrent plus de force.

et de yblûjtité;: ,?.

̃ Gérard Boutelleau. M. DELBOS CONFERE AVEC LES AMBASSADEURS D'ALLEMAGNE, D'ITALIE ET D'ESPAGNE

M. Yvon" Delbos, ministre des affaires étrangères, areçu hier après-midi, au Quai {l'Orsay, M. Ossorio y Gallardo, ambassadeur d'Espagne le comte Welczeçk, ambassadeur du Réich M. Cerrutti, ambassadeur 'd'Uil-1ie;' aTee lesquels il a conféré successivement.

Ces entretiens ont' porté sur la situa-

fibh espagnole. ̃•'•̃̃̃

M. ALBERT LEBRUN a inaugure

à l'Ile des Cygnes le Centre de la France d'QytrerMer.»

.parmi les potiers, les tisseurs, tes sculpteurs et tes danseurs ̃ y indigènes

̃ L'e Président de la République a parcouru, hier rnatîn, avec un; plaisir évident,- qui- sera partagé par tous les visiteurs, L'échantillonnage bariolé du Centre de. la France d'Outre-Mer, qu'il avait seulement côtoyé, en ve-

dette, lors de l'inauguration officielle

du -mois dernier. ̃ icie,ne • Georges Ravom. (Snite page 'A; colonnes 1 et 2)

LEipiCAROL de Roumanie arrivera

aujourd'hui en visite

oîficielle

à Varsovie. .ou de grands préparatifs sont faits pour recevoir le souverain

qui est accompagné

̃j du pnnce Michel Varsovie,, 25 juin.r- Le roi Carol de-Roumanie "arrivera^ demain, en visite officielle, en Pologne, avec une nombreuse ̃ suite, dont le minisJ tre des affaires étrangères, Ù. Antonesco" ̃ ̃̃'̃•̃

II convient de noter que le souverain roumain aura l'occasion de prendre contact et de s'entretenir longuement avec le maréchal Smigly-Rydz, qu'il ne connaît pas encore.

Par ailleurs, il paraît exclu que de nouveaux accords politiques ou militaires viennent compléter ou modifier, à l'occasion de cette visite, les accords déjà existants entre les deux pays.

Le roi Carol et le prince Michel de'Roumanie seront salués à la frontière polonaise par une délégation conduite par le ministre polonais des communications.

De grands préparatifs sont faits à Varsovie, à Poznan et à Cracovie pour la réception du roi Carol.

'!«a> y .•, r.

Mc Jacques Charpentier sera l'an prochain

Bâtonnier de F Ordre des Avocats `

Me Jarques Charpentier

Ayant remporté hier le vingt-quatrième siège vacant du Conseil de l'Ordre des avocats a la Cour de Paris, Mc Jacques Charpentier, qui fut déjà membre de ce conseil, de 1927 à 1931, est indiqué pour succéder, l'an prochain, à M" Etienne Carpentier, bâtonnier actuellement en exercice.

MI. Charpentier a recueilli 527 voix sur les 915 suffrages qui furent exprimés. Il l'emportait, ainsi, sur son concurrent immédiat, Me Olivier-Jallu, qui en obtenait 303.

Le « dauphin s qui est docteur en droit et licencié es lettres, s'inscrivit au barreau de Paris en 1908. Premier secrétaire de la Conférence du stage, il devenait bientôt le collaborateur du bâtonnier Manuel Fourcadé. a M0 Jacques Charpentier, qui est à la tète d'un des plus importants cabinets de civiliste, du Palais, jouit auprès de ses confrères d'une estime et d'une considération dont les élections d'hier sont l'éloquent témoignage..

Avocat de compagnies d'assurances et d'établissements de crédit, il a publié Un remarquable- traité sur les inventaires et' les bilans. Malgré l'aridité du sujet, il y a montré que chez lui le talent de l'écrivain s'allie au talent de l'a-

vocat.

Hôtels c afes et restaurants ne la France entière

seront fermes par les patrons». .si on les oblige à appliquer e décret imposant les 40 heures, qui a été publié hier

Ainsi que nous 1 annoncions mer ma- t

tin, le Journal officiel a publié le décret 1 déterminant les modalités d'application 1 de la loi des quarante heures dans les i débits de boissons, restaurants et hô- t tels. Ce décret, daté du 16 juin et qui i porte les signatures de MM. Léon Blum, Jean Lebas et Charles Spinasse, doit i entrer en vigueur après-demain lundi. i Les modalités générales s i 1 1 Dans ses grandes lignes, le décret pré- s voit les nombres suivants d'heures de ( présence effectives par semaine j Cuisiniers, 46 heures autre person- nel, 52 heures. Quant à la répartition de ces heures de travail, elle doit se faire a) Sur cinq jours ouvrables pour. les villes de plus de 80.000 habitants et les établissements ayant plus de deux emplovés.

ft)Sur cinq, ou -six, jours ouvrables pour les villes de moins de «0.000 ha- J bitants et des établissements ayant au 1 plus deux employés. c) Par roulement, la durée du travail journalier étant fixée d'avance.

Les dérogations

Le décret prévoit un certain nombre de dérogations. C'est ainsi que, jusqu'à a la fin de l'année, les heures de présence sont fixées à 50 heures pour les cui-

siniers.

En outre, les 50 et 56 heures de travail par semaine pourront être maintenues dans les stations tlierniales, climatiques et balnéaires, tandis que la prolongation de la durée de la' présence journalière pourra être autorisée 1° Pour certaines catégories d'employés (concierges, caissiers, chefs d'équipe, etc.)

Pour effectuer des travaux urgents destinés à prévenir des accidents imminents

3° Pour des travaux urgents auxquels les établissements doivent faire face, étant entendu que ces heures de travail devant être considérées comme des heures supplémentaires et majorées au moins de 25 pour cent.

Lors du débat qui se déroula le Il juin, au Sénat, un texte adopté au Sénat en fin de séance, avait recommandé au gouvernement de fixer les heures de travail à 54 pour les cuisiniers et à 60 pour les autres employés, avec une répartition sur six jours de travail. Le décret paru à l'Officiel, malgré les dérogations dues à la médiation de M. Çhàutemps, diffère considérablement, des « recpmmahdatiohs » du Sénat,

L'émotion chez les hôteliers Beaucoup d'hôteliers ne voulaient croire à la promulgation du décret. C'est avec une vive, émotion qu'ils ont, appris la nouvelle, considérée, dans la corporation, comme une catastrophe. Le secrétaire général de la chambre syndicale de l'hôtellerie française a bien voulu nous déclarer, avant d'assister à la réunion, que les dirigeants de la chambre syndicale ont tenue hier après-midi, rue d'Anjou

La réduction du temps de travail entraîne, nécessairement, l'embauchage de nouveau personnel. 250.000 employés .travaillent actuellement dans les hàtels, cafés et restaurants. L'application du décret demande l'embauchage de 60.000 employés nouveaux. Or, il n'existe dans toute la France que 10.000 chômeurs de ̃ la profession. Où trouver le personnel qualifié pour lundi prochain, et, le trouverions-nous, où prendrions-nous l'argent pour le payer ? Y

Depuis cinq ans nous nous débattons dans des difficultés inouïes. Le décret majore nos frais de 15 à 25 Si nous majorons nos prix, personne ne viendra plus en France et les Français iront tous à l'étranger passer leurs vacan-

ces. ̃••̃,

ces. Les hôteliers

et les restaurateurs i décident la fermeture En fin d'après-midi, le Comité exécut tif de l'hôtellerie, de la restauration et du commerce des boissons, ayant longuemeht délibéré au syndicat général de l'industrie hôtelière de Pans, a coml inuniqué la déclaration suivante En exécution des résolutions prises t dans les ordres du jour des organisaé fions nationales, des 21 et 22 avril dernier, confirmées au cours des assemblées générales des conseils d'administ tration de ces dernières, en date des 22 et 23 juin, pour « la Confédération nationale des débitants de boissons, hôte-

tiers, limonadiers et restaurateurs de France », et dîi 24 juin pour « la chambre nationale de l'hôtellerie française », un Comité exécutif vient d'être constitué qui, dès maintenant, siège en permanence.

Ce Comité exécutif a décidé de passer immédiatement à l'action. Il règle en ce moment les détails indispensables de la fermeture des établissements hôtels, cafés, restaurants de la France, entière. Les organisations nationales ci-dessus désignées rappellent que tous lès établissements sont contraints à cette fermeture, dans l'impossibilité où ils se trouvent, en raison de leur situation financière déjà très obérée, de supporter des nouvelles charges que leur impose l'application du décret réglementant la semaine de quarante heures dans leur profession. 1-1,

C'est avec stupeur qu'ils enregistrent la sévérité des plus importantes dispositions de ce decret qui les placent en présence de difficultés insurmontables. Une déclaration

du président du Conseil

En apprenant la décision des hôteliers, M. Chautemps a fait la déclaration suivante

Je suis très surpris de la décision que vous m'annoncer. Bien que le décret sur l'application des quarante heures eût été délibéré et approuvé par le Conseil des ministres du précédent cabinet, j'ai obtenu qu'y fussent apportées, avant sa publication, plusieurs modifications appréciables que les employés ont consenti à accepter sur mon Insistance.

(Suite page 3, colonnes I et 2)

iiuiii iiiiiiiiitiiiiiiiiuiiiiiiiiiiiiiiiniiuiiiiiiHiuiiiiiiuiiinii DEMAIN r

PIERRE BRISSON

DE TOUT UN PEU.

UN ENTRETIEN AVEC

fa Savorpan de Brazza

Cette dame en cheveux blancs qui m'accueille, souriante, dans le grand salon de son frère, le marquis de Chambrun, sénateur de la Lozère, porte un nom doublement illustre née Thérèse de Chambrun, elle est la veuve de Savorgnan de Brazza. A Paris pour quelques jours elle réside en Algérie la comtesse Savorgnan' de Brazza a bien voulu remuer pour moi un passé cher et glorieux à l'occasion de la dotation nationale que le ministre des colonies vient de décider de lui accorder et dont l'attribution législative est en instance devant le Parlement.

Mon mari aurait maintenant quatre-vingt-cinq ans. Voilà trente-deux ans qu'il est mort, dix-huit ans après la période héroïque de ses explorations. Peu de noms sont aussi populaires peu d'œuvres pourtant sont moins exactement connues. La constitution de notre empire colonial est chose acquise maintenant et semble avoir été, sinon facile, du moins facilitée par l'évolution des événements. Nul n'est fondé à récriminer le plus grand honneur qui puisse échoir à une réalisation n'est-il pas qu'elle se perde dans la majesté d'un ensemble et, puisqu'il s'agit de notre empire d'outre-mer, que cette réalisation soit en quelque sorte confondue et mêlée dans son rayonnement '?

La comtesse de Brazza s'exprime sur le ton d'un effacement volontaire, où l'on discerne, seule, mais constante, la présence des plus hautes fidélités du cœur. ̃ ̃

Je revis avec elle, au hasard des souvenirs évoqués, ce que fut l'épopée de Pierre Savorgnan de Brazza, mais mon interlocutrice insiste sur le caractère pacifique de la tâche accomplie.

Il- ne versa jamais une goutte de sang, dites-le bien, répète-t-elle. Tous les livres qui traitent de la conquête de l'Afrique Equatoriale ont mis en valeur cette qualité de mon mari. L'ouvrage de Napoléon Ney, celui du général de Chambrun, celui de Charles de Chabannes, qui fut le secrétaire particulier, ont dressé de lui, conformément à la vérité, une figure que n'entache pas la moindre violence. Cette extraordinaire réussite humaine ne fut pas permise à beaucoup de pionniers. Elle est assez rare pour que je tienne à la souligner, sachant en outre qu'en cela je demeure dans la ligne que se traçait mon mari. C'est en 1874 que, jeune enseigne de vaisseau, il prit avec la côte du Gabon son premier contact. Il suffit de voir sur les atlas postérieurs à 1905, en comparant avec les atlas de la fin du dix-huitième siècle, les différences cartographiques, pour se convaincre de la tâche accomplie en trente ans par la ténacité d'un homme et d'une équipe apimés de la même foi dans le succès.

Mme de Brazza me tend une brève notice écrite par sa fille, Mlle Marthe Savorgnan de Brazza, à l'usage des Equipes sociales de jeunes gens. Je lis «Un empire grand comme la France, conquis pacifiquement avec des moyens matériels presque nuls. Telle est l'histoiré, qui semble tenir de la légende, de Pierre Savorgnan de Brazza. Du premier voyage d'exploration de l'Ogooué, en 1874, à l'extension de la colonie vers le Tchad et le Nil, en 1898, un pays immense naquit à une vie nouvelle.» & Jusqu'à ces derniers temps, la reconnaissance matérielle de la nation envers Savorgnan de Brazza avait été parcimonieuse. En outre, on enregistrait seulement le nom d'une rue Savorgnan de Brazza dans le septième arrondissement. Désormais, avec Mme Binger, Mme Savorgnan de Brazza partagera l'honneur des dotations nationales annonçant, comme il se doit, la gratitude du pays. 1 Gaëtan Sanvoisin.


'FIGARO -ACIUAIIT ES

LES PAVILLONS DE LA FRANCE D'OUTRE-MER. ont été inaugurés hier matin à l'île des Cygnes par le président de la République. Le voici visitant les installations

LES ECHOS

LA JOURNEE

La Flamme du Souvenir

A 18 h. 30, !i l'Arc de Triomphe Amicale de la (J« D. I. Amicale du %i° R. I. A. C. des 28». 228» R. I. et 18° R. I. T. Les anciens musiciens du 28" R. I. union grénérale des anciens coloniaux. Amicale des A. C. des 21«, 41«, 23" et 43° R. I. C.

inaugurations

A t5 h. 30, au château du Val, près de Saint-Germain: Inauguration du buste du .général Duball.

A 16 h 30 Gala d'ouverture au Bosquet des Rocailles, à Versailles. Congrès

A 9 h. 30, 8, rue Jean-Goujon Congrès international de la Famille chrétienne. Conférence

A 16 heures, 8, rue Françols-I" « 25.000 kilomètres au-des'sus de l'Asie », par IL Philippe d'EstailIeur-Chameraine. Expositions

11, rue Royale Les maîtres poputalres de la réalité.

Au Jeu de Paume des Tuileries Art tUtrichten.

A l'Orangerie des Tuileries Arts de la Chine ancienne.

Courses

A 14 heures L6ngchamp.

Le Président n'est pas « doudou ». Au cours de l'inauguration de la Section de la France d'outre-mer, hier matin; à l'île des Cygnes. Le président de la République est accueilli, au seuil du pavillon de. la Guadeloupe, par deux jeunes femmes en robe fleurie et madras éclatant qui touchent du doigt, avec timidité, la main que leur tend le chef de l'Etat.

Soudain, elles aperçoivent, dans la suite, le visage hilare et barbu de M. Gratien Candace. Alors, au grand émoi du protocole et au grand plaisir de la foule, elles se précipitent dans les bras de « leur » député

Oh Doudou Doudou M. Lebrun, délaissé sans façon, se plaint avec bonne humeur

Doudou. Doudou. alors, et moi ?

Et M. Gratien Candace, pour le consoler

Que voulez-vous, monsieur le Président, elles n'ont pas osé vous en dire autant. C'est que Doudou, à la Guadeloupe, cela signifie chéri l Les emprunts ont soif.

Devrons-nous renouveler nos méthodes financières et prendre l'exemple de nos « alliés russes ? Les Soviets paraissent avoir, en effet, des procédés tout à fait originaux pour assurer le succès de leurs emprunts de défense nationale. Depuis l'exécution du maréchal Toukhalchewsk^f et des autres généraux, les journaux soviétiques n'ont cessé de publier les vœux exprimés par différentes organisations ouvrières en faveur d'un emprunt de la défense nationale. Faut-il conclure que les exécutions de ces derniers temps ont eu pour but de créer dans la population le climat propice au lancement d'un tel emprunt ?

Et si M. Georges Bonnet voulait lancer un nouvel emprunt, quelles têtes choisirait-il? ̃̃̃̃.̃ ..̃ Une pente naturelle.

On commentait dans les couloirs de la Chambre les échanges de portefeuilles qui se sont produits à l'occasion du nouveau ministère. C'est ainsi que M. Max Rucart, de garde des Sceaux est devenu grand maître de l'Hygiène' publique.

Quoi de plus naturel, dit quelqu'un. Est-ce que la Justice ne conduit pas le plus souvent vers la Santé

Les réfugiés espagnols

et le Secours rouge.

Les réfugiés du pays basque arrivent sans cessé à Bordeaux. On en a compté déjà un chiffre impressionnant et ils débarquent toujours.

L'inauguration du restaurant du pavillon roumain, à l'Exposition, qui a eu lieu hier rassemblait de nombreuses personnalités parisiennes.

de ta section marocaine.

C'est le Secours rouge international qui s'est chargé de les convoyer. Ses délégués leur distribuent à bord un insigne qui représente une main passant à travers les barreaux d'une grille et agitant un drapeau rouge. Les réfugiés n'osent pas refuser cet insigne mais dès qu'ils ont mis le pied sur le sol libre de la France, ils s'empressent de s'en débarrasser. Les quais de Bordeaux sont couverts de ces petites grilles et les collectionneurs viennent les moissonner. L'époque est propice aux musées de la révolution.

A 1 fr. 75

PIERRE-ETIENNE FLANDIN ancien président du Conseil

LA REVOLUTION

EST INUTILE

Une révolution ? Elle est inutile s'écrie M. Pierre-Etienne Flandin En des pages magnifiques de claire éloquence, il montre que la solution politiquef sociale, économique qm rétablira l'ordre est à notre portée. (Flammarion, l.fr. 75.)

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La Foire aux

On dirait d'un titre de comédie. Mais c'est une des grandes journées de la vie aux champs. Chaque année, à la «ilouée de Ohâteauroux » que suit un peu plus tard celle d'Issoudun garçons et filles de ferme viennent offrir leurs bras robustes dont les cours varient avec le franc, les saisons et les lois sociales.

La «louée de Ghâteauroux » coïncidait cette année avec la crise ministérielle. Tandis que d'autres attendaient un maroquin, ici on attendait la fourche ou la charrue et il y eut aussi moins d'élus que d'appelés. C'est que les prix du travail agricole ont monté plus vite que celui des produits de la terre. Laboureurs, vachers, bricolins et bricolines ont aujourd'hui des salaires qui sont de 30 à 50 plus élevés que ceux de l'année dernière. Un seul a vu baisser ses gages, c'est le « petit berger », qui valait l'autre été dixhuit cents francs et n'en vaut plus que douze cents aujourd'hui. II doit bien lui tarder d'être électeur à ce pauvre petit berger 1

Le Masque de Fer.

Le président de la République a inauguré

l'Exposition rétrospective

des chefs-d'œuvre de l'art français Après avoir inauguré le « centre de la France d'outre-mer », le président de la République, accompagné de M. Jean Zay, a visité, au musée des Arts modernes l'« Exposition rétrospective des chefs-d'ceuvre de l'art français », depuis les Primitifs jusqu'à la fin du dix-neuvième siècle.

Treize cents œuvres maîtresses y ont été rassemblées, par les soins de MM. Henri Verne, directeur, et Jacques Jaujard, sous-directeur des musées nationaux.

Le président de la République a été reçu par M. Léon Blum, vice-<pr'ésident du conseil, entouré de nombreuses personnalités parmi lesquelles on remarquait notamment MM. Julien Cain, administrateur de la Bibliothèque nationale Albert Sarraut et Paul Valéry, de l'Académie française.

M. ALBERT LEBRUN, GRAND-PERE.

.a assisté aux virtuosités de sa petite-fille qui s'est fait entendre au piano hier après-midi, à l'Exposition, au pavillon

de la « Femme et de l'Enfant».

EN ECOUTANT

LA FLUTE DE PAN Après d'autres, l'art culinaire roumain a fait hier son entrée à l'Exposition

Le caoutchouc synthétique, les graphiques de la production de la potasse, les locomotives « Joseph Staline », les merveilles du béton armé, il ne faudrait pourtant pas croire que cela suffit à témoigner du génie des hommes dont l'Exposition fait la preuve. En cherchant leur petite place tout près des magnifiques pavillons, je crois bien que. les cuisines nationales ont sauvé une part de l'humain, un art intime, un délicieux accord, et somme toute indispensable, entre l'homme et sa terre. Les cuisiniers confessent une nation un peu mieux même que les ingénieurs.

Nous étions nombreux à le penser, hier, en déjeunant autour de M. D. Guati, commissaire général de la Roumanie. Qui ne sait que la Roumanie est, parmi les nations d'Europe, celle qui garde l'âme d'une fraîcheur inaltérable et tous les charmes de la vie naturelle ? On ne l'ignore pas, mais nous l'éprouvions, hier, la fourchette à la main.. Au seuil du festin roumain, voici lp cher tzuica, national comme le saké japonais ou le raki athénien c'est un alcool bénin et ensoleillé avec son lointain parfum de prunes il a une telle impulsion apéritive qu'on le sert par prudence dans la compagnie des foies 'de volaille. Et chaque jour, l'avion de Bucarest apporte au jardin du Trocadéro le caviar frais que l'avantveille, à Valcov, dans le grandiose paysage du delta sur la mer Noire, les pêcheurs ont extrait des filets. Mettez la lèvre ensuite au sterlet du Danube. On le sert grillé il a une chair de lait et, si vous n'êtes pas dis- trait, un arrière-goût de gibier d'eau. Le vin de Cotnari, qui a de la flamme, lui, est le meilleur compagnon du monde.

Et comment louerai-je assez ces mitetei grillés qu'on met en diadème au poulet, petites, saucisses à la farce vivante, œuvres d'art périssables, mais qui meurent dans les délices ? Alors coule dans les verres le vin de Negru. Les Roumains le nomment Sange de Taur. Ce « sang de taureau » est le cousin oriental de notre chambertin; c'est un ballet des parfums du jardin et du verger. Seulement notre bourguignon est impérieux et royal le vin de Negru est féminin et adolescent. Il est suave.

Telle est la Roumanie, le pays du charme et dé l'amitié. Son pavillon, que l'on visitera dès aujourd'hui, est une merveille de nature. Son restaurant, sa cuisine ont tracé, à l'ombre du pavillon, un cercle de joie intime. Les terrasses descendent vers le rideau d'acacias et de marronniers. Dans cette paix idyllique, où chacun fraternise avec les mitetei, voici que s'élève la flûte de Pan, la vraie flûte de Pan, faite des joncs du Danube et que promène à ses lèvres le grand tzigane Fanika Luca dans le ramage de la nature, le bruissement des vents, des feuillages, des cœurs, perce à en défaillir l'appel du rossignol. Le violon de Grigoras Dinico réplique et c'est le dor, l'antique plainte du berger, dont la nostalgie est lourde de tendresse. Et pour les yeux, sur les murs, les fresques racontent l'amour et les fiançailles et le mariage. M. N.

DINER ET BAL DES FLEURS AU PAVILLON D'ITALIE C'est sous les auspices de l'ambassadeur d'Italie et de Mme Cerruti que se déroulera le 30 juin, au Pavillon d'Italie, une grande fête au profit des œuvres.de bienfaisance italiennes à Paris. Mme Cerruti désirant donner à cette soirée un caractère d'élégance, les dames sont priées d'orner leur toilette de fleurs fraîches.

Le dîner aura lieu au restaurant du pavillon italien dont la cuisine est déjà renommée et consacrée parmi l'élite parisienne et étrangère.

Un spectacle au cours duquel paraîtra Serge Lifar avec le corps de ballet de l'Opéra, sera ensuite présenté, et suivi d'une tombola comprenant entre autres lots une Simca décapotable de luxe, une robe de Paquin, deux voyages gratuits en Italie et une montre de Boucheron. Les billets peuvent être retirés à l'ambassade d'Italie, 50, rue de Varenne, où l'on peut également retenir les tables.

MES avis concernant les naissances, fiançailles, mariages (avec ou sans photographie), deuils, etc., sont reçus t a) 14, Rond-Point des Champs-Ely- sées (Elys. 98-31 à 98-38).

b) A POffi.ce spécial de publicité, 29, Boulevard des Italiens. Téléphone Richelieu 69-31.

JLE CARNET PU « FIGARO s

LES ELEGANCES A UX DRA GS

La journée des Drags, cette année, mérite en tous points l'épithète d'éblouissante, tant par la beauté du ciel que par celle des femmes.

L'élégance de la tribune concurrençait aimablement celle du pesage, et l'on admirait beaucoup les aimables concurrentes du concours d'élégance automobile, venues apporter au public hippique des grâces aérodynamiques

Le blanc et les capelines claires dominaient nettement l'assemblée fort select qui se retrouvait pour bavarder entre deux courses, au goûter toujours si élégant offert par la Société des SteepleChases.

Une grande diversité de formes et de matières était visible dans les robes courtes et longues choisies par les belles turfistes. La meilleure formule était cependant composée par une robe de crêpe clair et d'une grande forme de paille ou de velours. Dans la tribune réservée et au pesage, reconnu

Princesse Murat, robe noire garnie de crêpe fleuri, grande paille noire ornée de fleurs jaunes princesse de Faucigny-Lucinge, ensemble de voile bleu vif garni de renard argenté, forme relevée du même ton comtesse de Viel-Castel, robe imprimée, redingote de dentelle de laine, grande paille d'Italie comtesse d'Orsetti, ensemble de satin noir, petit chapeau entouré de grappes de'Taisins marquise de Lanjatïiet, ensemble HC(ir"êt blaïic, 'chapeau nbii- marquise de Noailles, robe de crêpe imprimé, toque blanche; comtesse de .Forneljdc La ,La.urencie, robe imprimée noir et blanc; grande paille noire baronne d'Eichtàl, ensemble noir, toque très allurée ornée d'un nœud de tulle noir Mme G. Brun, robe imprimée rouge, canotier de paille assorti marquise de Montesquiou, ensemble noir, chapeau de paille en auréole, ceinturé de mousseline formant écharpe baronne de Nexon, robe de crêpe rouge, grande paille assortie comtesse Fleuriau de Morville, robe noire à

AUJOURD'HUI

Ambassades. 17 heures Mme Guerlet.

Réceptions. 17 heures Mme Joltrain. 17 heui:es Comtesse Gaston de Vésian.

17 h. 30 Mme Marcel Prévost. 17 h. 30 Mme Mathieu uouddianx. Bienfaisance. 10 h. 30 Concert historique au Bosquet des Rocailles, à Versailles, au profit de l'Alliance rriinçaise et de la Caisse des Musées nationaux. 22 heures Bal de l'Ecole des Mines (Cercle du Bois de Boulogne).

Deuils. heures Obsèques' do la comtesse d'Auxy (Saint-Philippe du Roule). 9 heures Obsèques du colonel Louis Chevalier (La Madeleine).

10 heures -Obsèques de Mme Paul Sauret (Saint-Pierre do Neullly). l-l heures Obsèques du docteur Beaujard (Suint-François de Sales). ̃iniiiiitiiiiiiiiii iiiiiiiiiiiiiiiiiiiiHiisiiiMiimiiiiiiiimmiiiiii AMBASSADES

S. Exc. le baron de Vitrolles, ministre de France à La Haye, et la baronne de Vitrolles ont offert un lunch aux officiers du croiseur Jeanné-d'Arc actuellement à Amsterdam et à des officiers de la marine néerlandaise. DANS LE MONDE

Avant-hier soir, en l'hôtel et les jardins illuminés de M. et Mme Fauchier-Magnan, un dîner offert à lord et lady Lloyd par le Rapprochement intellectuel et présidé par le duc d'Harcourt, réunissait l'élite de Paris.

Les compositeurs Georges Auric et Francis Poulenc, renouant les traditions du dix-huitième siècle, avaient écrit, comme le fit Mozart à Salzbourg pour le prince-archevêque, une « musique de table» pleine de fantaisie et d'éclat qui obtint un très vif succès.

.L'orchestre, conduit par M. Désormières, était dissimulé dans une loggia du salon vénitien où les tables fleuries composaient un spectacle d'une rare élégance.

Parmi les personnalités présentes S. A. R. la Princesse Sixte de BourbonParme, S. Exe. l'ambassadeur de 'Belgique et la comtesse de Kerçhove de Dentergliem, duc et duchesse de Bisaccia, M. et Mme Pierre-Etienne Flandin, marquise de Crussol, vicomtesse de Noailles,' comte et comtesse Gabriel de La Rochefoucauld, hon. Reginald et Mrs Fellowes, M. et Mme François Mauriac, M. Lloyd Thomas, sir Robert Mond et lady Mond, M. Joseph Caillaux, comte et comtesse Wladimir d'Ormesson, sir Charles et lady Mendl, M. et Mme Paul Reynaud, M. et Mme François Piétri, marquise de Castellane, M. et Mme Gérard Bauër, comtesse André de Fels, VM. et Mme Jean.Mistler, marquis et marquise de Muu, M. et Mme Paul-Louis Weiller, marquise de Ludre, Mlle Le Chevrel, M. et Mme Raymond Patenôtre, M. Léon Bailby, comte et comtesse Elie de Gaigneron, M. Georges Lecomte, M. et Mme Paul Morand, M. et Mme Georges Blumenthal, M. René Lara, M. et Mme Edouard Bpurdet, comtesse Joachim Murât, Mme Philippe Berthelot, comte et comtesse de Pbmereu, M. et Mme Henry Bernstein, M. et Mme Kené Massigli, M. et "Mme FabreLuce, M. Georges Mandel, M. et Mme Chastenet, comte et comtesse de Castellane, M. et Mme Jean Larivière, M. Francis de Croisset comtesse Pastré, M. et Mme J. de Lacretelle; M. Francis Poulenc, M. Henri Sauguet, M. André David, M. et Mme Louis Cartier, M. et Mme Georges Auric, M. Henry Lémery, M. et Mme Marc Chodourne, Mme Mlsiu Sert, Mme Louis Bour, Mme Trefusis, M. Serge Lifar, etc..

La duchesse d'Harcourt n'avait pu assister à cette fête par suite d'un deuil récent.

La comtesse de Warren recevant avenue Victor-Hugo, le mardi 29 juin, la comtesse Paul de Warren recevra rue de l'Alboni le mercredi 30 juin.

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La renaissance des miroirs Les miroirs ont retrouvé leur vogue d'antan et l'on recherche aujourd'hui ces anciennes glaces au tain assombri, serties de matières rares ou délicatement gravées qui ornaient jadis les plus belles demeures de France ou d'Italie. Mais la même faveur accueille les œuvres de nos artistes contemporains qui, sans rien emprunter aux modèles du passé, ont su renouer une tradition perdue depuis longtemps et rénover cet art délicat du miroir. Usant des ressourées merveilleuses qu'offrent les techniques nouvelles, leur fantaisie d'adapter heureusement à nos concertions architecturales, prenant les formes les plus diverses, employant les matériaux les plus inattendus dalle de verre brut, parchemin, papiers polychromes, cabochons tailles, plâtre sculpté.

Comme ceux du dix-septième ou du dix-huitième siècle, les miroirs d'aujourd'hui sont moins soucieux de réfléchir avec exactitude les êtres ou les objets que de concourir va l'harmonie du décor, et d'animer une pièce des jeux multiples de leurs reflets.

La décoration moderne que l'on souhaite maintenant, moins dépouillée, moins rigide, trouve dans ces glaces décorées qu'elles soient anciennes ou de notre temps un appoint précieux. Geny.

corsage rose, petite tonne de paille noire Mme Levée, robe imprimée noir et blanc, cape de renards argentés, toquet de fleurs blanches comtesse de Salverté, robe imprimée noir et rose, paille noire générale de Crozals, robe bleue imprimée de roses, grande paille noire baronne de VilliersTerrage, ensemble imprimé, canotier marine comtesse de Rostang, redingote blanche ourlée de singe, toque noire princesse R. de Broglie, manteau blanc et toque de crin noir comtesse M. de Fiers, costume noir à jabot blanc, paille noire vicomtesse de Buysieulx, manteau de velours violet sur robe blanche, paille assortie comtesse de la Ruelle, ensemble blanc et bleu, capeline blanche Mme Laurent Monnier, robe blanche à pois noirs, grand chapeau mexicain en paille blanche, noué sous le menton Mme R. de Montjou, tailleur blanc à jaquette longue, grand béret de velours marine Mme Mouillefarine, ensemble imprfijjé à gros nœud de tulle sous le menton, paille noire comtesse de Fortou, tailleur à impressions multicolores, feutre roulé pétunia Mme de Langourian, robe noire ornee de lingerie, grande paille noire Mme Moricand, redingote noire, bonnet écossais en violettes blanches comtesse de Failly, robe imprimée, capeline noire marquise de Broc, ensemble ciel à fleurs noires, grande paille noire comtesse de Chevriers, costume rosé à petits bouquets, paille noire Mme Savoir, robe imprimée, païïïe noire Mlle de Candé, robe de crêpe neige, forme auréole en paille blanche Mlle de Beaurepaire, ensemble de mousseline bleu vif, paille naturelle Mme Tronchin, redingote d'alpaga marron, robe blanche, grand paillasson marron Mlle Crozier, ensemfïîe de taffetas marine, paille assortie vicomtesse de CoUrson, robe noire éclairée de blanc, toque noire; Mme Villard de Marroussem, redingote imprimée noir et blanc, bonnet noué en gros-grain noir Mme Puzenat, redingote marron, robe et feutre canelle baronne d'Halloy d'Hoc» quincourt, robe de dentelle marine, feutre marine Mme de Saint-André, redingote de dentelle violette, toque assortie baronne de Boulémont, robe de crêpe violet, chapeau blanc Mme F. Faure, ensemble noir et blanc, grand feutre rouge comtesse Morini, ensemble rose, forme de crin noir ornée de plumes d'autruche Mlle de Candè, manteau marine, grande paille assortie, etc.

CERCLES

Aujourd'hui samedi 26 juin, la Coupe de l'Exposition de Paris, offerte par le commissariat général de l'Exposition, va être disputée par deux équipes en pleine forme.

Une équipe étrangère, presque entièrement britannique, va chercher à enlever à une équipe française le très joli trophée.

D'un côté, on verra M. Bagge (Danois), MM. D. Frost, Prior Palmer ou Butler, Hugh Lloyd-Thomas et, dans l'équipe tricolore, MM. Jacques Gonat, capitaine Brau, Teddy Rasson, Jean Masurel.

Ce samedi est la journée traditionnelle du Prix du Président de la République, qui devient cette année la Coupe de l'Exposition de Paris. Elle connaîtra un succès énorme. De nombreuses personnalités se sont fait annoncer. Dimanche 27 juin, clôture de la Semaine internationale avec deux grands matches de polo et des exercices de tir à l'arc sur cibles, ballons et écrans, de seize heures à dix-neuf heures. FIANÇAILLES

On annonce les fiançailles de Mlle Corisande Walker, fille du capitaine Oswald Walker, mort au champ d'honneur, et belle-fille et fille de M. et Mme de Juge Montespieu, avec M. Anthony Denny, fils aîné de M. Wriothesley Denny, de Gardoldisham Manor. Norfolk. Nous apprenons les fiançailles de Mlle Lysie d'Anterroches, fille du comte d'Anterroches, décédé, et de la comtesse, née Hennet de Bernovitle, avec M. René Côte, fils de M. Côte et de madame, née de la Brosse.

On annonce les fiançailles de Mlle Anne Bréart de Boisanger, fille du lieutenant-colonel Bréart de Boisanger, décédé, et de madame, née Lefébure, avec M. Claude Vautherin, enseigne de vaisseau.

Nous apprenons les fiançailles de Mlle Odette Lussan, fille de M. Philippe Lussan, avocat au Conseil d'Etat et à la Cour de cassation, ancien président de l'Ordre, et de madame, née Dethomas, décédée, avec M. André Dumard, souslieutenant d'artillerie, ancien élève de l'Ecole polytechnique, fils de M. Henri Dumard, directeur général de la Nouvelle Compagnie Havraise Péninsulaire de Navigation, et de madame, née Renault.

On annonce les fiançailles De Mlle Madeleine Biard avec M. Jean Magniaux.

MARIAGES

Dernièrement a été béni, en l'église Saint-Pierre de Montrouge, dans la plus stricte intimité, à cause d'un deuil récent, le mariage du vicomte Guy de Foucauld, fils du comte Henri de Foucauld, décédé, et de la comtesse, née Egan, avec miss Joan Courtney. INFORMATIONS

Le concert organisé à l'abbaye de Royaumont le dimanche 20 juin, en présence d'une assistance profondément intéressée qui ne ménagea pas ses applaudissements au programme de choix exécuté par l'Orchestre philharmonique de Paris, sous la direction de Charles

a

VU ET RETENU

Pour la table de campagne ♦ Un service de table en toile bise, décoré dans les angles d'un faisceau de pavillons le centre de la nappe est délimité par un semi de minuscules drapeaux. On pourra souligner ce motif de décoration par la présentation d'un service à orangeade en cristal également décoré de pavillons multicolores. Sur un autre service, l'encadrement est composé par le nom du village et celui de la propriété tracis sans fin par un point de chaînette en cotôu marine et rouge.

Une nappe et des serviettes assorties, destinées à toutes les fêtes de l'année. L'ensemble, en toile jaune pile, est décoré de découpes en toile blanche figurant des feuilles d'éphémérids avec l'inscription des jours de fête 14 juillet, 15 août, Noël, etc.

NOTÉ SUR MON BLOC Jeanne Lanvin,

22, Faubourg.Saint-Honoré, solde aujourd'hui samedi, de 9 h. à 13 h., une importante collection de robes,.manteaux, chapeaux, lingerie, fantaisies et coupons de tissus. Prix exceptionnels. Vente au comptant. Suzy.

Munch, fut donné en l'honneur du Festival de Paris et dé la Société contemporaine. Les nombreux compositeurs et artistes de tous les pays qui se trouvaient parmi l'assistance furent conviés ensuite au dîner que leur offraient M. et Mme Henri Gouin et qui eut lieu dans la grande salle du chapitre de l'abbaye. Reconnu entre autres

Duchesse de Montebello, comtesse Pastré, Mme Ch. Roux, marquise de Ganay, comte et comtesse de Fels, marquise de La Ferronnays, baron et baronne Robert de Rothschild, M. Dent, président de la S. I. M. C., M. et Mme Florent Schmitt, M. Albert Bonnier, M. et Mme Honegger. M. F. Poulenc, M. et Mme J. Ibert, M. et Mme Gagella, M. Malipero, M. et Mme Roland Manuel, M. et Mme Kreneck, Mme Marguerite Long, Cet après-midi, à 16 h. Î5, dernier concert de la saison musicale à l'abbaye de Royaumont. Marchai et chorale direction Raugel (Messe de Caplet). Billets à l'Abbaye, 50 et 15 fr. Cars, dép. 15 h., av. Malakoff, 164. Prix aller et retour, 16 francs.

La Compagnie du Canal de Suez a offert, le jeudi 24 juin, à son domicile administratif, un déjeuner que S. M. le Roi Farouk d'Egypte avait bien voulu honorer de sa présence.

Accompagnée de S. E. Hassanein Pacha, gouverneur de la Maison du Roi, Sa Majesté a été accueillie à son arrivée par M. le marquis de Vogué, président, M. André Lebon et M. Harrison' Hughes, vice-pfêsidehts du conseil d'administration, et M. George Edgar-Bonnet,, direc-, s teur général de la Compagnie.. A ce dîner prenaient part

S. Exc. Wàcyr Boutros Ghali Pacha, ministre des affaires étrangères d'Egypte S. Exc. Mahmoud Fakhcy Pacha, ministre d'Egypte à Paris M. Max Hymans, soussecrétaire d'Etat au commerce S. Exc. Midhat Yeghen Pacha, M. François Piétri, président du Comité France-Egypte LL. EExc, M. Léger, ambassadeur de France le comte de Saint-Aulaire, ambassadeur de France M. A. Kammerer,. ambassadeur de France Aly Chamsi Pacha, Mahmoud Klialil Bey, Hassan Al-Misry Bey, Riaz Bey, Seddik Bey, l'amiral Durand Viel, M. P. de Fouquières, M. Victor de Lacroix, M. Lagarde, Aly Rachid "Bey, "Hussein Hiusny Bey, le docteur Kafraoui, le professeur Ahmed Youssouf, Serry Bey, Aslan Cattaui Bey, les membres du Conseil d'administration de la Compagnie et un certaine nombre de personnalités françaises,

DEUILS

Mme Gaston Doumergue, dans l'impossibilité de répondre aux émouvants témoignages de sympathie qui lui sont parvenus, prie les personnes et les groupements qui ont bien voulu s'associer à son deuil, de trouver ici l'expression de sa douloureuse gratitude. Nous apprenons la mort, survenue à Nice, de Mme Afexandre Baréty, veuve du docteur Alexandre Baréty, mère de M. Léon Baréty, vice-président de la Chambre des députéés, président du Conseil général des Alpes-Maritimes. S. Exc. M. Ariyoschi, ambassadeur du Japon en Chine, a succombé à Tokio à l'âge de soixante et un ans.

De Londres, on annonce la mort de l'amiral sir William Fisher, commandant en chef de la base de Portsmouth.

Nous avons annoncé la mort de

PENDANT L'EXPOSITION

L'~4CCUEIL DE ?~7J'

̃ nappewns quune soirée sera aonnée par l'Automobile Club de France le 29 juin, en son hôtel de la place de la Concorde, en l'honneur des membres étrangers des grands cercles automobiles du monde.

Cette soirée s'annonce comme un des plus grands succès de la saison parisienne, l'élite de la Société française tenant à recevoir dignement les personnalités étrangères de passage à Paris.

't:

M. Albert Lebrun, président de la République, a bien voulu accepter de présider le diner annuel de l'Association France-Grande-Bretagne, dont l'hote d'honneur britannique sera S. Exe. sir Er;c Phipps, ambassadeur de Grande-Bretagne.

Ce banquet aura lieu le mercredi 30 juin, à 20 h. 15, 76, Champs-Elysées. A l'issue du dîner, nue représentation de danse aura lieu où se feront applaudir les élèves de M. Alexandre Volinine, premier danseur de l'Opéra de Moscou, et auxquels se joindront Mlle Didion et M. Peretti, de l'Opéra.

Un bal terminera cette fête francobritannique.

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Ée Comité d'accueil de l'Eposition a donné jeudi, dans un restaurant des Champs-Elysées, un très brillant diner en l'honneur de S. Exe. Mamdouh Riaz bey, sous-secrétaire d'Etat aux affaires étrangères d'Egypte, et Mme Riaz beV. Le comte Jean de Castellane recevait les convives, parmi lesquels on remarquait le marquis de Vogue, président de la Compagnie du Canal de Suez M. Georges-Edgard Bonnet, directeur générai de Suez comte et comtesse Mathieu de Lesseps, M. et Mine Max Bahon, M. et Mme Sadik bey, Mme Pierre de Wittasse, S. Exc, le comte Lagarde, M. et Mme Vincenot, M. et Mme Pierre Lacan, M. et Mme Hautecœur, M. et Mme

« Pas Je compromis dans Famitié franco-britannique »,

Conférence de lord Lloyd |j aux Ambassadeurs

L'a conférence de lord Lloyd avait attiré au théâtre des Ambassadeurs, hier après-midi, de nombreuses personnalités politiques et littéraires, parmi lesquelles MM. Daladier, ministre de la guerre, William Bertrand, sous-secrétaire d'Etat à la présidence du Conseil, Flandin, Mandel, MM. Paul Valéry et André Chaumeix, de l'Académie française. Lord Lloyd s'attacha surtout à mettre en valeur le caractère nouveau, par rapport à l'accord de 1904, de l'actuelle entente franco-britannique. Et il définit les raisons pour lesquelles cette entente non seulement était plus profonde que jadis, mais devait le devenir plus encore, s'étendre jusqu'à la communauté d'action dans les pays d'outre-mer. « Elle doit agir, dit-il, contre l'esprit totalitaire et autoritaire d'un côté, contre le bolchevisme de l'autre. Ce n'est plus seulement notre intégrité territoriale, c'est l'avenir de la civilisation européenne oui est en jeu. »

L'éminent orateur souligna que les deux pays devaient s'efforcer d'abord de mieux comprendre leurs positions respectives. L'Angleterre, par exemple, ne peut, au delà du Rhin, prendre aucune initiative sans accord préalable avec les Dominions.

Puis il tient à préciser le point de vue de son pays à l'égard du pacte francosoviétique. « Le bolchevisme, affirmat-il, et toute relation intime avec lui sont détestés en Angleterre, à cause de la propagande subversive qu'il développe sur nos terres d'outre-mer et parce qu'il est antichrétien. Nous comprenons les raisons pour lesquelles, las des hésitations britanniques, vous vous étiez tournés vers la Russie. Mais parfois nous sommes surpris de vous voir oublier que lès Soviets ont le plus grand respect pour ceux qui savent les traiter fermement. »

'«̃• L. C. C.

Diane.

S. A. le prince de Ligne, chevalier de la Toison d'Or, décédé accidentellement à Bruxelles le mercredi 23 juin. Un service religieux sera célébré, en l'église Saint-Jacques à Bruxelles, lundi prochain 28 juin, à onze heures. Un second service, -suivi de l'inhumation, aura lieu à Belœil le mercredi 7 juillet. Le présent avis tient lieu de faire-part. Nous apprenons la mort de Mme Gabriel Rey, née De Longueil, veuve de M. Charles-Gabriel Rey, notaire à Paris, pieusement décédée à Faremoutiers (Seine-et-Marne). Les obsèques auront lieu à Paris lundi 28 juin, à midi précis, en l'église Saint-Pierre de Chaillot.

M. et Mme Louis Chevrot et leurs enfants, M. le chanoine Chevrot, curé de Saint-François-Xavier, M. Emmanuel Lemaire, les familles Charuel, Tessier et Hémon font part de la mort de Mme Théodore Le Hars, née Louise Chevrot, leur sœur, belle-sœur et tante. Les obsèques auront lieu le lundi 28 juin, à dix heures, en l'église Notre-Dame d'Au.teuil où l'on se réunira. Le présent avis tient lieu de faire-part.

Nous apprenons la mort de Mme Henri Morin, née Marais, décédée le 21 juin à Verneuil-sur-Avre.

Un service pour le repos de l'âme du marquis de Gontaut Saint BIancard sera,;célébré> mercredi 30 juin, à onze heures, en. la basilique de Sainte-Clo-

>tiide.«..̃i-ïi-< i^- .̃̃ ̃ ̃̃

Nous apprenons niort de M. Georges Martin-Plumerel, pieusement décédé à l'âge de quatre-vingts ans.' M. Albert Lefèbvre, industriel, 7, rue Laurent-Pichat, Paris (16" arrondissement), a la douleur de faire part de la mort de Mme Albert Lefèbvre, son épouse.

Suivant la volonté expresse de la défunte, les obsèques ont été célébrées dans la plus stricte intimité.

M. et Mme R. Morane, Mme L. Morane et M. J. Morane prient les personnes qui se sont associées à leur deuil d'agréer leurs remerciements émus. On annonce la mort

De Mme Arsène Bloch, née Lucie Meyer, à Paris de M. Denis Gallet, à Rennes. Valflenry.

Nous' accordons à tous nos abonnés une réduction de 25 0/0 sur le tarif nor.mal des avis de faire part des NAISSANCES, FIANÇAILLES, MARIAGES, etc. PETIT CARNET

L'Hôtel Ruhl, à Nice, ouvert toute l'année, est incontestablement le palace le mieux situé sur la Promenade des Anglais. Ses repas à 40 fr., menu au choix, s'ont un délice. ̃ ̃ j. De :M. Van Gils, à Paris

Des discours et des controverses, « II faut en prendre et en laisser. Mais prenez tout quand on vous verse Un verre de Cherry-Rocher.

Smart.

il

René Labruyère, M. et Mme Paul Cherguéraud, M. et Mme Mitchell, M. A. Moret, de l'Institut comte de Charmasse, comte d'Herbemont, comte de Hautecloque, M. et Mme Jean Loquin.

̃ ̃ ̃̃

C'est une pampa flottante que celle, ou nous nous trouvions avant-hier, dans s le plus suave décor de Christian Béràrd. Le bleu pâle strié de blanc des couleurs nationales argentines faisait un fond d'azur sud-américain à la beauté des plus jolies femmes de Paris. Par les jenêtres, on apercevait l'ombre du pont Alexandre traversée des mille feux de l'Exposition et les reflets dans eau des vedettes rapides.

Les invités constataient qu'entre la Seine et le Rio de la Ptata il n'y a plus de Pyrénées. ni d'Atlantique.

Reconnu aux différentes tables l S. A. le maharajah de Kapurthala, duc et duchesse d'Ayen, vicomte ef vicomtesse de La Rochefoucault, comte et comtesse de Cossé Brissac, comte et comtesse Georges de Castellane, prince et princesse J. Poniatowski, vicomte et vicomtesse de Beauvau-Craon, le premier secrétaire de la légation argentine et Mme J. Larivière, comtesse de Montgomery, comtesse Cellani, comte et comtesse Et. de Beaumont, comte et comtesse Gérard de Moustier, M. et Mme Frédéric Bemberg, comte ai comtesse Jean de Polignac, M. el Mme Sanchez Elia, M. et Mme Puni Reynaud, M. et Mme Arturo Lopez, Mme Patenôtre, M. et Mme H. Bernstein, comte et comtesse Antonin de Mun, M. et Mme Paul Morand, Mme Ocampo, M. et Mme René Massigli, M. Arthur Ocampo, comte et comtesse de Béant, M. et Mme J.-N. Sert, Mme- Lucien Fert, M. et Mme Carlos Aramayo, M. et Mme Ed. Bourdet, Mme Bousquet, M. et Mme,Sacha Guitry, M. Ch. Béraud, Mlle Chanel, M. Boris Kolno, Mme Elie, M. et Mme Paul Chadourne.


La France a ratifié le Traité naval de Londres

Mais il n'en reste pas grand' chose

L'ambassadeur de France à Londres a apporté officiellement, hier, au ministre des affaires étrangères de la Grande-Bretagne, la ratification par le gouvernement français du traité naval signé à Londres le 25 mars 1936. On se rappelle que cet acte portait seulement la signature des représentants de la Grande-Bretagne, des Etats-Unis et de la France. Le Japon s'était retiré de la Conférence dès le début, et l'Italie à la fin.

Une des clauses les plus importantes du traité concernait la limitation à 356 millimètres du calibre de l'artillerie à installer sur les bâtiments de ligne futurs. Mais il était spécifié que la convention vaudrait seulement si les nations non-signataires acceptaient de s'y conformer. Or, le Japon, interrogé sur l'initiative des Etats-Unis, a répondu qu'il ne pouvait prendre aucun engagement à ce sujet. On considère généralement comme probable qu'il mettra, sur les cuirassés dont il va entreprendre la,construction, des, canons de 406, c'est-à-dire du plus gros calibre actuellement en service. Dans ces conditions, chaque nation reprend sa liberté. La marine américaine a déjà fait connaître qu'elle adoptera, elle aussi, le 406. Au contraire, l'amirauté britannique, estimant préférable d'augmenter le nombre des pièces plutôt que leur calibre, a annoncé qu'elle s'en tiendra

LOTERIE NATIONALE

Tirage préliminaire de la Tranche spéciale du Grand Prix de Paris

Voici les résultats du tirage de la tranche spéciale de la loterie nationale comptant pour le Grand Prix de Paris Les numéros de séries suivants sont attribués aux chevaux

SÉRIE. CHEVAUX SÉRIE. CHEVAUX 4 Irish Guard 18 Alfredo

5 Mister Grundy 6 Vichy

13 Tonnelle 3 Vanàr

8 Zurs 17 Taran

'9 Clairvoyant 10 Sultan Mahomed 11 Dameas 1 Gonfalonier 20 Galloway 2 Enfraude 15 Magour 12 Bambiao 7 Donatello II 4 Formor

16 Idaho 5 Gold Scent 19 Isdes' 13 Athalaric 14 Saint Preux S Victrix

Les 200.000 billets se terminant par le chiffre 0 seront remboursés à 100 fr. Parmi eux

Les 10.000 billets appartenant à la série du cheval classé premier au Grand Prix gagneront chacun 2.000 francs. Les 10.000 billets appartenant à la série du cheval classé deuxième au Grand Prix gagneront chacun 1.000 francs. Les 10.000 billets appartenant à la série du cheval classé troisième au Grand Prix gagneront chacun 500 francs. Les 20.000 billets se terminant par les chiffres 49 gagneront chacun 500 francs. Parmi eux Il

Les 1.000 billets appartenant à la série du cheval classé premier au Grand Prix gagneront chacun 5.000 francs. Les 1.000 billets appartenant à la, série du cheval classé deuxième au Grand •Brix gagneront chacun 3.000 francs. Les 1.000 billets appartenant à la série du cheval classé troisième au Grand Prix gagneront chacun 2.000 v francs. Les 2.000' billets se terminant par les chiffres 452 gagneront chacun 5.000 fr. Parmi eux

Les 100 billets appartenant à la série du cheval classé premifer au Grand Prix gagneront chacun 50.000 francs. Les, 100 billets appartenant à la série du cheval classr deuxième au Grand Prix gagneront chacun 30.000 francs. Les 100 billets appartenant à la série du cheval classé deuxième au Grand Prix gagneront chacun 20.000 francs. Les 200 billets se terminant par les chiffres 6.509 gagneront chacun 15.000 francs.

Parmi eux

Les 10 billets appartenant à la série

SUITES DE LA PREMIÈRE PAGE LE MECONTENTEMENT DES HOTELIERS

Comment, dans ces conditions^ et alors qué la voie arbitrale serait ouverte à ceux des intéressés à qui des circonstances particulières rendraient impossibles l'application de la loi, peuf-on songer à fermer tous les hôtels de France, même ceux à qui le décret donne de larges satisfactions ?

Je souhaite voir se rétablir une atmosphère de loyale collaboration, et je ne négligerai aucun effort pour arriver à ce résultat.

Les employés sont satisfaits mais les cuisiniers

font des « réserves »

Hier soir, les employés de l'industrie hôtelière se sont réunis pour donner leur avis sur le décret qui règle-désormais leurs conditions de travail. j Rue de Lancry, les responsables et

M. ALBERT LEBRUN A L'EXPOSITION

Si tous les artisans indigènes montraient déjà, dans leurs pittoresques échoppes, un zèle édifiant dans leurs différents travaux, les ouvriers blancs semblaient, en revanche, avoir subi, à des degrés divers, l'effet anémiant des changements de latitude et, tandis que certains commissaires généraux recevaient orgueilleusement le chef -de l'Etat sous le porche d'un paviljpn achevé et parfumé d'encens ou de santal, d'autres le voyaient, à regret, passer d'un pas rapide devant les façades .pudiquement voilées de draperies tricolores.'

Mais, à condition de brûler quelques escales, c'est un magnifique voyage qui s'offre, dès aujourd'hui, à notre curiosité, à travers les multiples splendeurs de notre Empire. L'étroit boulevard de l'Ile des Cygnes, que bordaient les troupes en kaki et les gardes républicains sabre au clair, se prêtait mal à l'édification de somptueux palais dans la manière de Vincennes. Aussi n'a-t-on pas cherché à nous restituer, cette fois, les édifices imposants de l'art indigènè,' mais seulement le visage familier de nos colonies, en pleine vie, en plein •' labeur. On y a parfaitement réussi.

La partie centrale de cette importante section étant seule achevée, c'est dans le patio du pavillon de l'Algérie, autour duquel courent les souks, que M. Lebrun, qu'accompagnaient MM. Marius Moutet, Monerville, Sarraut, Aubaud, Chapsal, Lé-; mery, par' de nombreux parlementaires et par M. Géraud, haut-commis-

»

au 356. L'Italie avait mis en chantier, dix-huit mois avant la Conférence. de Londres, deux cuirassés armés de 381 nous l'avons imité; et l'Allemagne fait comme nous. C'est donc une grande diversité qu'on observera dans l'artillerie des cuirassés qui entreront en service dans quelques années.

Par ailleurs, le traité stipule que le calibre maximum à employer sur les croiseurs sera 155 millimètres. Mais l'Allemagne et la Russie, dont l'Angleterre a demandé l'adhésion, désirent construire des croiseurs armés de plus gros canons. Il va de soi que si le nombre de ces croiseurs dépassait certaines limites, la Grande-Bretagne et la France seraient obligées d'examiner à nouveau la question.

Par ailleurs, les Etats qui ont signé le traité de Londres, ont pris l'engagement de se communiquer mutuellement des informations assez précises sur leurs programmes navals et, notamment, les caractéristiques principales dimensions, déplacement, armement, puissance motrice des bâtiments qu elles mettent en chantier. De tels échanges de renseignements n'ont que des avantages, et il est souhaitable à défaut de résultats plus substantiels que le plus grand nombre possible de nations se rallie à cette clause du traité. A. Thomazi.

du cheval classé premier au Grand Prix gagneront chacun 500.000 francs. Les 10 billets appartenant à la série du cheval classé deuxième au Grand Prix gagneront chacun 300.000 francs. Les 10 billets appartenant à la série du cheval classé troisième au Grand Prix gagneront chacun 200.000 francs. Les vingt billets portant les numéros suivants gagnent 100.000 francs

Série 4 74.519. Série 5 33.539. Série 13 93.065. Série 9 56.913. Série 11 33.608. Série 20 13.439. Série la 82.893. Série 7 13.912. Série 16 39.276. Série 19 87.308. Série 14 3.8»6. Série 18 27.268. Série 8 74.144. Série 6 62.544. Série 3 83.849. Série 17 36.297. Série 10 22.103. Série 1 53.760. Série 2 45.263. Série 12 53.495.

Le gros lot de 5 millions sera attribue à celui de ces billets appartenant à la série dont le cheva'l aura été classé premier au Grand Prix..

Les lots de trois et de deux millions de francs seront attribués à ceux de ces billets appartenant aux séries dont les chevaux auront été classés respectivement deuxième et troisième du Grand Prix.

Précisons en terminant que 24 chevaux devant prendre le départ dans le Grand Prix, 4 chevaux (Formor, Gold Scent, Athalaric et Vitrix) ont eu un numéro de série déjà attribué à leur concurrent la, Loterie nationale, tranche spéciale du Grand Prix, n'ayant que vingt séries. ̃̃̃•

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Actoalités internationales ALLEMAGNE. Le neuvième congrès de la Chambre de commerce internationale s'ouvrira lundi prochain, à Berlin, en présence du chancelier Hitler, de plusieurs membres du gouvernement allemand et des membres du corps diplomatique.

AUTRICHE. La Diète fédérale a voté le projet d'après lequel la milice du Front patriotique est incorporée dans l'organisation de l'armée fédérale et subordonnée à json autorité.

JAPON. L'escadre française du Pacifique, commandée par le vice-amiral Le Bigot, arrivera le 30 juin à Yokohama.

les délégués syndicaux ont fait voter à l'unanimité le communiqué suivant «Les responsables des sections et les délégués de maisons réunis en assemblée d'informations, après avoir entendu le rapport présenté par le camarade Jacquet, approuvent leur direction syndicale qui a arraché sur le patronat hôtelier la semaine de quarante heures. » Renouvellent leur confiance au bureau et au conseil syndical pour oblenir la revalorisation des salaires correspondant au coût de la vie.

» Se séparent aux fcis de vive le syndicat des H. C. R. B., vive la C. G. T. » Salle Huyghens, les cuisiniers et les plongeurs ont fait de nombreuses réserves sur ce décret. Ils ont décidé, avant de faire un mouvement, de connaitre la position des syndicats patronaux devant la publication du décret.

La séance s'est également terminée par le vote d'un ordre du jour faisant confiance aux conseils syndicaux pour la défense des intérêts de la corporation.

saire de la France d'outre-mer, entendit les discours de MM. Géraud, Labbé et Marius Moutet, et, entre eux, par fraîches échappées, le discret murmure des jets d'eau dans les vasques. Tous les orateurs célébrèrent la grandeur de notre œuvre colonisatrice et, dans leurs discours oh nota, avec satisfaction, un déférent hommage au maréchal Lyautey.

Le Président s'attarda plus longuement dans les pavillons du Maroc, du Soudan, de la Guadeloupe, de l'Inde française, de l'A. E.F., il passa en revue les majestueux spahis soudanais; il félicita les notables, drapés dans des lainages éblouissants il s'enquit des méthodes de travail des repousseurs de cuivre il tapota la joue d'un minuscule négrillon, que l'émotion mena au bord des larmes.

Puis, les officiels partis, la nouvelle population de l'Ile des Cygnes, que la contemplation des messieurs en jaquette avait retenue dans l'allée centrale, reprit le rythme quotidien de son existence. Le pâtissier roula des galettes blanches dans ses mains noires le savetier passa le fil dans les babouches damasquinées le sculpteur, d'un seul coup de ciseau, rida horriblement le visage de son démon les musiciens frappèrent leurs tambourins, les petites berbères dévidèrent sagement leurs écheveaux aux pieds des Sœurs de la Mission. Enfin, peu après midi, le soleil fit de ces multiples simulacres une seule réalité, joyeuse, exaltante.

Georges Ravon.

UN IMPORTANT DEBAT AUX COMMUNES SUR LES AfFAIRES D'ESPAGNE

LE GOUVERNEMENT BRITANNIQUE AFFIRME SON DÉSIR D ADOPTER UNE POLITIQUE DE PRUDENCE

Londres, 25 juin. Sur le vote du budget du Foreign Office s'est greffé aujourd'hui un débat sur la politique étrangère de la Grande-Bretagne' en général et sur la guerre civile espagnole en particulier.

En réponse à des questions de Sir Archibald Sinclair, et après avoir fait l'historique des derniers événements d'Espagne, M. N'eville Chamberlain déclara qu'il désirait adresser un appel a ceux qui, en Grande-Bretagne comme à l'étranger, occupaient des positions responsables, y compris la presse et les parlementaires, pour qu'ils pèsent leurs mots avec soin avant de se livrer à des commentaires et critiques quelconques au, sujet de l'affaire espagnole, ayant toujours a l'esprit les conséquences qu'une parole ou une phrase malheu-

UN MONUMENT

A RAYMOND POINCARE.

sera élevé à Sampigny. On voit ici le maître Denis Puech terminant la maquette de ce monument.

M. de Tessan est arrivé à Venise

Rome, 25 juin. M. de Tessan, soussecrétaire d'Etat français aux affaires étrangères, est arrivé cet après-midi à Venise, où était allé le recevoir le ministre chargé d'affaires de France, M. Jules-François Blondel.

C'est dimanche qu'aura lieu l'inauguration à Pederobba de l'ossuaire aux soldats français tombés pour la défense de la Piave, près du mont Tomba, où de sanglants comhats se déroulèrent. Ce monument est dû à l'architecte Camille Montagne et au sculpteur Louis Leygue,. tous !es deux Grands Prix de Rome'1931.

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AUX ETATS-UNIS

Les négociations en vue de mettre fin à la grève de l'acier ont échoué

Cleveland, 25 juin. Les quatre présidents des aciéries qui, avec la commission fédérale d'arbitrage, examinaient les moyens d'arrêter la grève qui affecte Icurs usines, ont brusquement quitté la conférence cet aprèsmidi en déclarant que le comité d'organisation industrielle ne respecte pas Ja loi, et qu'il tente de leur imposer sa volonté. Ils ont ajouté que cette conférence était la dernière de la sorte à laquelle ils participaient.

La commission d'arbitrage n'abandonne pas cependant l'espoir d'entamer de nouvelles négociations et elle est décidée à poursuivre dans cette voie qui lui est tracée, même si le patronat ne veut pas coopérer à ses travaux.

'M. Philip Murrav, bras droit dé M. John Lewis, a déclaré à la presse qu'il offrait publiquement au président Roosevelt d'être « le seul arbitre de cette grève de l'acier qui affecte sept Etats de l'Union ».

D'autre part, on mande de Warren (Ohio) que de violentes explosions de dynamite ont ébranlé la ville; un pont a été endommagé. On ne signale, toutefois, aucune victime.

Les auteurs de l'attentat voulaient, croit-on, faire sauter un cam'ion transportant des gardes nationaux.

La première explosion s'est produite à quelques pas de l'entrée de la « Republic Stéel ».

ETATS-UNIS. M. Van Zeeland, premier ministre de Belgique, a déclaré à Washington qu'au cours de ses entretiens avec M. Cordell Hull, secrétaire d'Etat, on s'était mis d'accord sur le fait que le moment actuel était peu propice pour convoquer une conférence économique internationale.

LA PREPARATION DU 14 JUILLET

En raison de l'Exposition, les fêtes du 14 Juillet revêtiront cette année une ampleur particulière. Les grandes places de Paris Bastille, Nation, République, Gambetta, Hôtel-de- Ville, Concorde, Etoile, etc. seront décorées par les architectes Siclis et Lex, et la place d'Italie ainsi que les Buttes-Chaumont par les architectes Beaudoin et Lods. Voici le projet d'illuminations et de décoration de la place de la Bastille.

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reuse pourraient avoir sur la situation

actuelle.

Puis il .affirma sa conviction qu'avec de la prudence, de la patience et de la contrainte il serait encore possible de sauver la paix européenne.

Au nom de l'opposition travailliste, M. Attlee se déclara dans l'ensemble déçu du discours de M. Chamberlain. Puis M. Lloyd .George, prenant sévèrement à partie l'Allemagne, rendit hommage à la politique de modération du gouvernement français qui, selon lui, aurait pu s'il l'avait voulu, étant donné ses symp.athies,pour le gouvernement républicain de Valence, envoyer officiellement aux Basques d'abondantes armes de guerre qui auraient permis de repousser l'agression des Allemands et des Italiens. M. Anthony Eden

M. Anthony Eden répondit au nom du gouvernement.

Le secrétaire d'Etat aux affaires étrangères rabroua tout d'abord les membres de l'opposition qui accusaient le gouvernement d'avoir dans cette affaire d'Espagne fait preuve de couardise. « II est facile, dit-il, pour un gouvernement et surtout pour un ministre des affaires étrangères, de se montrer brave aux dépens des autres peuples. » Mais il ne faut pas oublier non plus qu'il appartient au gouvernement britannique, et à son ministre des affaires étrangères, de veiller à ce qu'aucune mesure imprudente ne soit prise qui soit susceptible de déchaîner un conflit. » Puis M. Eden exposa que, toutes les nations européennes avaient adhéré à l'accord de non-intervention et que pas une seule d'entre elles n'avait annoncé son intention de dénoncer cet accord, même pas la Russie.

« Si l'Europe, a-t-il ajouté, a ratifié cette politique d'intervention, c'est parce qu'elle n'ignorait pas devant quelle alternative elle se trouverait placée. » Du reste, déclara-t-il aussi, je ne crois pas qu'il y ait en Europe un seul pays où on appuie plus fortement là

LE CONTROLE DES COTES ESPAGNOLES

A ROME, LE PROJET FRANCO-ANGLAIS EST ACCUEILLI AVEC SCEPTICISME (De notre correspondant particulier, par téléphone)

Rome, 25 juin. Les dispositions officielles italiennes en ce qui concerne la situation internationale, restent aujourd'hui comme hier orientées vers la. modération et l'optimisme.

Commentant la décision prise à Rome et. à Berlin d'abandonner le service de contrôle, le Giornale d'Italia écrit.: Il ne se passera rien de dramatique, à moius, naturellement, que ne se produisent de nouvelles provocations. » On annonce d'ailleurs que le gouvernement a donné à ses navires de guerre l'ordre de quitter les eaux territoriales espagnoles pour croiser au delà de la,distance de trois milles des côtes de la péninsule.

L'impression générale hautement affirmée ici, c'est que l'incident provoqué par la tentative de torpillage du croiseur Leipzig est clos. Rome a proclamé sa solidarité avec Berlin et suivi le Reich dans sa dénonciation des accords de surveillance maritime. En renonçant maintenant à toute maifestation offensive, l'Italie s'enferme comme l'Allemagne dans une attitude de passivité et de détente.

Il ne faudrait pas conclure que, pour l'évolution ultérieure des événements, cette position ne fait pas présager de graves difficultés internationales. Un

Les troupes nationalistes poursuivent leur avance en direction de Santander

Bilbao, 25 juin. Favorisées par le beau temps, les troupes nationalistes ont effectué aujourd'hui un nouveau bond important vers Santander. Une colonne partie des positions récemment occupées sur la route Bilbao.Santander à la hauteur d'Ortuella et Ahanto a remonté la route qui conduit vers Valmaseda jusqu'au village de Labaluga, qui se trouve à 10 kilomètres au nord de Valmaseda.

Une autre colonne qui a avancé à travers la montagne se trouvant au sud de la route de Santander, c'est-à-dire la Sierra de Galdames, a pris toutes les hauteurs principales de cette sierra, presque sans résistance de la part de l'ennemi, et a occupé au delà du massif de Galdames lé village de San Pedro de Galdames,

politique de non-intervention qu'en n France dans les circonstances actuelles. »

Pour l'avenir immédiat, en fonction de l'affaire espagnole, la politique du gouvernement britannique, poursuivit M. Eden, fait l'objet de consultations étroites avec le gouvernement français. Il est 'clairement important de, savoir quelle sera l'attitude des gouvernements italien et allemand..

Des enquêtes ont déjà été faites de ce côté et il apparaît que ces deux gouvernements participeront au plan, de nonintérvention, exception faite du contrôle naval.

La commission de non-intervention se réunira donc et connaîtra alors vraisemblablement l'attitude de l'Allemagne et de l'Italie.

Si ces deux pays sont prêts « collaborer au sein de la Commission, un effort sera fait une fois de plus pour assurer le succès du plan de non-intervention.

J'ai tout lieu de croire, dit à ce sujet M. Eden,\que le gouvernement français a, comme nous, l'intention qu'il en soit ainsi.

La leçon de toute cette affaire, conclut-il, est que l'Europe et le monde seront toujours à la merci du moindre incident, tant qu'il n'y aura pas une acceptation générale du règne de la loi. L'affaire espagnole a été déjà deux fois portée devant le Conseil de la Société des Nations, et chaque fois ce Conseil a approuvé la politique de non-intervention.

Puis, salué de longues acclamations, le ministre des Affaires étrangères demanda à l'opposition parlementaire de croire que le gouvernement britannique poursuivrait une politique mondiale calculée pour assurer la paix en Europe durant la génération actuelle.

La Chambre des Communes repoussa alors, par 157 voix contre 86, une motion déposée par le parti travailliste, demandant une réduction des crédits affectés au Foreign Office, pour marquer son mécontentement de la façon dont le gouvernement britannique avait traité la question espagnole.

problème redoutable subsiste en effet c'est celui de la réorganisation du service de contrôle saris les deux puissances autoritaires. Le projet qu'on prête au Quai d'Orsay de faire assurer le service par les seules flottes française et britannique est accueilli à Rome avec scepticisme.

« En lui-même, déclarent les milieux autorisés, ce plan nous laisse complètement indifférent. Mais il est évident qu'il ne correspond pas à l'esprit du contrôle tel que celui-ci. a été conçu au Comité de Londres. Il ne pourrait représenter qu'une initiative individuelle des deux nations occidentales. Sa valeur internationale serait donc nulle. Si le Comité de Londres juge à propos d'examiner la question et de discuter ce projet, l'Italie et l'Allemagne, qui restent membres de l'organisme de non-intervention, auront naturellement à exprimer leur, point de vue et celui-ci ne sera pas conforme aux suggestions de Paris. La décision finale, pour être valable, devra être unanime. Les gouvernements de Rome et de Berlin n'ont pas de proposition à faire, mais ils ne sont pas prêts à s'incliner aveuglément devant les résolutions auxquelles ils auraient été étrangers. »

Madeleine-R. Angles.

Une troisième colonne marchant le long du littoral aux deux côtés de la route Bilbao-Santander a presque atteint la limite de la province de Santander.

Il ne reste plus à occuper en Biscaye que Valmasedo et quelques autres villages secondaires pour que toute la province de Bilbao soit au pouvoir des nationalistes.

On n'a' pas confirmation à Vitoria qu'une république libertaire ait été proclamée à Santander. Mais on sait cependant que de graves désordres ont éclaté dans la ville.

Santander se préparerait à une résistance énergique Santander, 25 juin. La ville de Santander est décidée à se défendre farouchement. On confirme que le président Aguirre et -plusieurs membres du gouvernement basque s'y sont installés. Bien que Oa ville soit surpeuplée, le ravitaillement est normalement assuré.

On organise activement la défense de la province des effectifs importants et un abondant matériel ont été dirigés vers les lignes de combat où l'on prévoit une lutte sérieuse.

La flatte nationaliste

bombarde la côte catalane Front de Madrid, 25 juin. RadioRequetes communique que la flotte nationaliste a bombardé sur la côte catalane les villes de Pâlamos, Aren3rs-deMar et Màtaro. Les dégâts causés sont très importants.

Les batteries rouges ont répondu, mais elles n'ont causé aucune perte à la flotte nationaliste.

Une délégation des parlementaires britanniques de l'Association « France-Grande-Bretagne » est arrivée à Paris

Hier après-midi, sont arrivés, à la gare du Nord, les délégués parlementaires britanniques de l'Association « France-Grande-Bretagne ».

La France a tenu, dès l'arrivée de nos hôtes britanniques, à leur apporter tous ses souhaits de bienvenue. Etaient présents à la gare pour les saluer le président P.-E. Flandin; M. Achille Fould, député, ancien ministre; le comte Ramel, commissaire général du Comité.

Au sommet de la Tour Eiffel la hampe du drapeau va servir aux émissions françaises de télévision A Par PHILIPPE ROLAND

La hampe du drapeau?

Mais, oui, la hampe. Cela vous étonne?

Cela me paraît surtout pittoresque.

Ce dialogue s'échangeait, ces jours-ci, entre M. Godfrein et moi, au ministère des P. T. T. Quand je vois des transformateurs gros comme des wagons et des cables épais comme. des boas disparaître au pied de la Tour Eiffel, ou-que je découvre des électriciens en train de tirer sur des fils entre la seconde et troisième plate-forme, je téléphone à M. Godfrein. M. Godfrein est, .'en', effet, ce jeune ingénieur à qui incombe la lourde charge de diriger les services techniques de la radiodiffusion et de la télévision.

Mais pourquoi allez-vous utiliser la hampe du drapeau de la Tour Eiffel comme antenne des émissions de télévision?

Pour gagner quelques mètres et quelques kilomètres.

Il est' temps que M. Godfrein éclaire ma lanterne.

Un million de points

par seconde

Je ne vais pas vous faire un cours de télévision, me dit-il, mais sachez qu'en l'état actuel de la technique, les images de la télévision sont données par les appareils sous forme de points lumineux autrement dit les images sont sur « trame lumineuse, de la même façon que les illustrations du « Figaro sont constituées par des clichés composes d'une quantité de points. Plus la « trame » est fine, plus il y a de points et meilleure est l'illustration. En télévision, c'est analogue. Plus il y a de points, meilleure est la « définition » de l'image. Le rêve serait donc d'envoyer le plus de « points » possible par seconde, mais on est rapidement limité. Si l'on prend en télévision des vues à une cadence voisine de celle du cinéma 25 images par seconde (le cinéma en passe 24 par seconde) avec une « définition » qui n'a qu'une finesse acceptable 180 lignes le nombre des «points» a envoyer dans l'éther est déjà de un million par seconde! Une telle fréquence à transporter à travers l'espace nous fait une obligation de rechercher, comme « véhicule » une onde porteuse dont la fréquence soit d'un ordre de grandeur bien plus élevée. Pour les émissions de la Tour Eiffel, nous avons adopté une onde de très haute fréquence (37,500,000 périodes) correspondant à une longueur d'onde de huit mètres. Vous me suivez?

De mon mieux.

LE ROI GEORGES Ier DE GRECE.

aura prochainement son monument à Aix-les-Bains. Cette œuvre a été réalisée par le sculpteur Apartis. Dernière bcu*r i

1 tliôfilrah»

Les adieux d'Albert Lambert à la Comédie-Française La salle était pleine d'une foule dense et enthousiaste des fauteuils à l'amphithéâtre. Les petites places avaient été louées tout de suite, les derniers strapontins étaient vendus avant que se lève le rideau. La recette atteignit 120.000 francs. Des guirlandes de fleurs et de feuillages couraient le long' des balcons. Dans l'assistance, en grande tenue de soirée, on remarquait le roi d'Egypte, le président de la République libanaise. M. Albert Lebrun occupait officiellement son avant-scène. A l'entr'dete, M. Edouard Bourdet introduisit dans cette avant-scène M. Albert Lambert, qui fut félicité par le chef de l'Etat en termes émus.

Ils venaient de voir Albert Lambert en Didier de Marion de Lorme, et puis en Polyeucte, nous allions le revoir en Alceste, et de le voir ainsi pour la dernière fois était profondément émouvant.

A l'heure où nous écrivons ces lignes, Sacha Guitry va paraître en scène, le rideau va se lever sur l'àpropos de Jean Cocteau. Sur le plateau s'apprêtent à monter tous les sociétaires, tous les pensionnaires, Merle Obéron et les vedettes du Boulevard, pour rendre hommage à Albert Lambert, qui quitte la scène qu'il illustrait depuis cinquante-deux ans. A. W.

Les « Rockettes » sont à Paris Les 46 « Rochettes » débarquées dans l'après-midi du paquebot « Ilede-France », sont arrivées, hier, à 19 h. 30, à la gare Saint-Lazare. Les jolies danseuses américaines du RadioCity-Mu sic-Hall ont quitté New-York, sur'l'invitation du commissariat générai de l'Exposition, pour participer à la Fête de la Danse,' qui sera donnée au Grand-Palais le 2 juillet. Leur exhibition durera seize minutes et leur séjour à Paris se terminera le 6 juillet. Elles ont, néanmoins, fait un voyage de ,6,000 milles pour nous offrir, ce trop modeste échantillon d'une spécialité où elles sont inimitables. .Aussi les fleurs et les éclairs de magnésium ont-ils abondamment salué, hier, la descente du train transatlantique de ces petites « girls », qui sont de grandes artistes,

Bien. Mais, où le problème se complique encore, continue M. Godfrein, c'est que les ondes courtes de l'ordre de 8 mètres, je préfère dire de fréquences très élevées ne ressemblent plus du -tout •aux ondes de T. S. F. plus longues, telles que celles qu'émettent les stations radiophoniques.

Les ondes de fréquence très élevée, comme celles que doivent obligatoirement employer les émissions de télévision ont des propriétés quasi-optiques. Elles se propagent en ligne droite, sans suivre la rotondité de la Terre et sans se réfléchir vers le sol sur la célèbre couche de Kennely-Heaviside que nous situons dans- la stratosphère. Donc l'antenne d'un poste d'émission de télévision nous disons dans notre jargon, « l'aérien » doit être placée à un endroit très élevé. Plus l'aérien sera élevé, plus la portée du poste sera grande. La Tour Eiffel était évidemment tout indiquée. Pour l'aérien du poste de télévision qui commença à fonctionner en 1935, on avait placé quatre « doublets » verticaux aux quatre angles de la Tour, de façon à avoir un champ uniforme. Pour le nouvel émetteur, j'ai songé à utiliser la hampe du drapeau. Je gagnerai ainsi en hauteur quelques mètres et ces quelques mètres feront gagner quelques kilomètres en portée, au poste. Le drapeau d'une vingtaine de mètres carrés a, dans •îes coups de vents des claquements qui se transmettent à la hampe d'une façon violente. Nous avons dû prévoir un « aérien » susceptible de résister à des efforts considérables, ce qui complique le problème de l'isolement électrique. Les appareils d'émission sont sur la dernière plate-forme? Non, au sol, ou plutôt au soussol. L'ancien émetteur, dans le pilier sud de la Tour, va être remplacé par un émetteur plus puissant, en montage .dans le pilier nord et qui fonctionnera prochainement. Pour relier cet émetteur à F« aérien », nous avons hissé le mois dernier un « feeder » tubulaire entendez un cable de 350 mètres de longueur, travail où les ouvriers ont dû déployer une activité simiesque. Ce deuxième « feeder » va nous permettre ̃ d'émettre par la Tour Eiffel simultanément images et sons. Je ne veux pas vous dire davantage. Sachez seulement que le poste de télévision le plus moderne du inonde sera bientôt en service et qu'il sera français. Philippe Roland.

LES CONCOURS

DU CONSERVATOIRE Voici les résultats des concours d'hier

HARPE

Premiers prix M. Spiers, Mlle Chapon deuxième prix Mlle Trachin premiers accessits M. Galais, Mlles Le Du et Plassard deuxièmes accessits Mlles Froidevaux et Domange.

PIANO

(hommes)

Premiers prix M. Lilamand (cl. M. Long), M. Sancan (cl. Y. Nat) aeuxième prix M. Spiers (cl. S. Riera; Premiers accessits M. Painchaud (cl. LazareLévy), M. Genty (cl. Lazare-Uvy) · deuxièmes accessits M. Maublanc (cl. Staub), M. Ambrosini (cl. Lazare Lévy), M. Blanchard (cl. Nat).

Nous donnerons, demain, le compte rendu de ce concours.

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LES MESAVENTURES

D'UN CAMPEUR

Depuis quelque temps, le camping s'est développé très largement en France. Mais il y a encore bon nombre de campeurs novices, d'où un certain nombre d'aventures plus ou moins drôles. Si vous voulez éviter quelques ennuis, lisez le nouveau magazine « Le Risque ». Vous y lirez le début d'une série d'articles sur la technique et la pratique du camping. Vous y trouverez en outre des reportages, des échos, des photos, une nouvelle de Conrad, un roman de Jacques London, etc. (en vente partout).

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SAISON 37, RENOUVEAU D' r AiX-LES-BAINS


LE CONSEIL GENERAI a voté le principe

des nouvelles taxes

sur la propriété bâtie

[ m, ̃ «

Comme il était à prévoir, malgré les fcfforts des élus de l'opposition, la majo- rite de gauche du Conseil général de h Seine a voté, dans sa séance d'hier, le principe des nouvelles taxes destinées ê remédier au déficit du budget du département et dont l'institution va être demandée au Parlement. La plupart de ces mesures sont appelées à frappei lourdement la propriété foncière. En voici l'éhumération

1° Institution d'une surtaxe locale additionnelle à l'impôt sur le revenu 2° révision exceptionnelle des évaluations foncières des propriétés bâties et revalorisation des principaux fictifs 3° évaluation de la valeur en capital des propriétés bâties et non bâties situées sur le territoire des communes suburbaines de la Seine et institution, au profit du département, d'une taxe sur la valeur en capital des propriétés foncières 4° institution au profit du département de la Seine des taxes sur' le revenu net des propriétés bâties et non bâties autorisées par la loi du 13 août 1926 (loi Nivaux) réduction du nombre des centimes additionnels au principal fictif de la contribution des patentes et, corrélativement, augmentation du nombre des centimes additionnels aux principaux fictifs des contributions foncières bâties et non bâties 6° institution d'une redevance dite de « transfert à à la charge des entreprises industrielles et commerciales employant plus de cinquante salariés et situées dans les communes comprises dans les réseaux de la S. T. C. R. P. et du chemin de fer métropolitain ou dans les communes limitrophes de ces réseaux. (Votée par 74 voix contre 52.)

Une seule disposition a été réservée, celle relative à la révision, la dénomination des conventions entre les collectivités et leurs concessionnaires. Elle sera discutée mardi prochain, en même temps que le relèvement des tarifs des autobus.

Enfin, sur une proposition de M. Lemarchand, le Conseil a voté la création d'une taxe départementale sur l'écoulement à l'égout pour financer les travaux d'assainissement.

Comme l'avait fait remarquer un orateur, la propriété foncière aura, du fait de ces nouvelles taxes, à supporter 200 "millions sur les 300 que l'on attend d'elles.

CIl

LES CONFLITS OUVRIERS

En réponse à la grève des ouvriers taragistes, les propriétaires de garages 5e Perpignan ont décidé le lock-out général de leurs établissements. La fermeture des garages est générale dans la ville.

De leur côté, les patrons boulangers ont déclaré que si le prix du pain n'était pas porté à 2 fr. 50 aujourdhui, ils éteindraient leurs fours et fermeraient leurs boutiques. Le préfet a pris des mesures pour assurer le ravitaillement de la population.

D'autre part, la grève des ouvriers horticulteurs dans le Roussillon continue, ainsi que celle des ouvriers du bâtiment. Enfin 150 ouvriers grévistes des ateliers de la Compagnie P.-O. Midi, dé- pendant l'entreprise Chefdebicn, ont été avisés par lettre recommandée qu'ils n'appartenaient plus à la maison, puisqu'ils avaient rompu le contrat collectif sans préavis.

Au nombre de 500 environ, les ouvriers -et ouvrières des établissements Doligé, usine de textile du Mans, ont cessé le travail. Ils demandent le rajustement de leurs salaires.

Le personnel de l'asile d'aliénés d'Armentières, réuni au nombre de 300, a décidé à l'unanimité de décréter la grève à partir du 1er juillet, tout en assurant le service des malades avec un personnel restreint, s'il n'a pas obtenu satisfaction pour ses revendications. Les ouvriers des chantiers de construction de la Cité hospitalière de Lille, qui persistaient à faire grève, ont décidé de se représenter à l'embauchage en attendant que la sentence arbitrale soit rendue.

À l'Académie des inscriptions et belles-lettres

Les fresques de Sorgues Les fouilles de Doura-Europos M. Paul Jamot a fait une communication sur les fresques du quatorzième siècle trouvées à Sorgues en 1936. Leur caractère français, dit-il, est évident. Leur 'principal intérêt est de mettre en lumière le développement d'un style décoratif à sujets profanes dont le seul exemple connu se trouvait à la « garderobe » d'Avignon.

M. Rostovtseff a donné lecture de son rapport sur la dernière saison de fouilles à Doura-Europos. Cette saison, dit-il, sera la dernière; les fouilles ont dû être suspendues, les fonds étant épuisés. Fait regrettable, car le « site » est loin d'être entièrement exploré. L. C.

Petit guide du public p our V Exposition Aujourd'hui, trente-troisième jour d'ouverture: 6 fr., de 9 à 24 h.

INAUGURATIONS ET FETES

AUJOURD'HUI i

11 heures Inauguration du Pavillon de la Roumanie. 11 heures Vernissage pour la Presse du Pavillon de Siam. 11 h. 30 Inauguration de la classe de la Conservation des Monuments historiques.

15 heures à 24 heures Parc des Attractions, Fête des Nations, organisée par la Renaissance française.

22 heures Feu d'artifice au Parc des Attractions, cours Albert-r*.

DEMAIN

10 h. 30 Porte du Trocadéro Réception de la Société des Ingénieurs et Industriels belges.

16 heures Au pavillon de la Femme et de l'Enfant, concert d'harmonica des trois Fédérations du Scoutisme français. 17 h. 30 Au < Roi George », réception du Conseil national des Femmes.

22 heures Sur la Seine (Pont d'Iéna) Fontaines lumineuses. Pour téléphoner à un pavillon de l'Exposition ou pour tous renseignements, il suffit de composer EXP sur l'appareil automatique. GUICHETS DE CHANGE DE LA BANQUE TRANSATLANTIQUE Entrée Concorde, Aima, Trocadéro.

,( Pavillon de la Banque Transatlantique.

INFORMATIONS POLITIQUES Nouvelles interpellations M. Henri de Kérillis, député de la Seine, vient d'adresser au président du conseil une demande d'interpellation sur la politique extérieure du gouvefnement et en particulier sur les mesures prises par lui en présence du daitger que constitue la concentration d'une importante flotte allemande en Méditerranée.

A la liste des interpellateurs s'est en outre ajouté lé nom de M. Ledoux, député radical-socialiste des Ardennes. A la Fédération républicaine Le groupe de la Fédération républicaine, réuni hier, a exprimé le regret que certaines notes annexes à la lettre de démission de MM. Rist et Beaudouin et qui offrent un grand intérêt n'aient pas été publiées.

Il a décidé de réclamer des mesures en faveur des commerçants débiteurs du Trésor et d'insister pour obtenir du Sénat le vote rapide de la loi sur le règlement amiable homologué.

Enfin le groupe a décidé de faire une démarche près du président du conseil pour lui demander de surseoir à l'application des 40 heures dans l'hôtellerie. Loyers et amnistie

La commission de législation de la Chambre réunie sous la présidence de M. Serol s'est préoccupée d'épargner aux locataires le retour au droit commun. La décision du Parlement doit intervenir avant la fin du mois.

La commission a consacré la majeure partie de sa séance à l'étude du projet d'amnistie revenu du Sénat. Elle s'est rangée, sur plusieurs points, à l'avis de l'autre assemblée. Elle a, dans un plus grand nombre de cas, maintenu les dispositions qu'elle avait précédemment adoptées. C'est ainsi qu'elle a maintenu la réintégration obligatoire des fonctionnaires, agents et ouvriers des services publics. Elle a décidé d'accorder l'amnistie et la réhabilitation de plein droit aux commerçants déclarés en état de faillite ou de liquidation judiciaire. Enfin, le Sénat ayant adopté le 14 juillet 1936 comme point de départ de l'amnistie, la commission a repris la date du 22 décembre 1936.

Le règlement des dettes

commerciales

La commission du commerce de la Chambre a chargé son président, M. Lebret, de signaler au gouvernement l'extrême urgence du vote de la loi sur le règlement amiable homologué dont le Sénat est saisi. Elle estime en effet qu'il n'est pas possible d'exposer les commerçants et artisans débiteurs à des poursuites qui courraient à partir du 30 juin. D'autre part, elle désire vivement éviter une prorogation de la loi du 21 août 1936, dé^à deux fois prorogée.

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A l'occasion de la Conférence internationale

des grands réseaux électriques les techniciens du monde entier visitent les installations

de la région parisienne

La Conférence internationale des grands réseaux électriques, qui groupe

900. congressistes appartenant à 40 na-

tions des cinq parties du monde, tient actuellement sa neuvième session à .Paris. ̃;• Hier, ces congressistes ont été conviés à la visite de quelques-unes des principales installations électriques de la région parisienne Centrale de Saint-Denis, poste Ampère à 220.000 volts d'Inter-Paris, poste de couplage Pleyel, etc. Les techniciens étrangers ont manifesté le plus vif intérêt pour ces Téalisations qui contribuent à l'alimentation en énergie électrique de la région parisienne dans des conditions de régularité et de sécurité qui n'ont été nulle part surpassées. Certaines de ces réalisations, telles le câble souterrain à 220.000 volts qui amène aux portes de Paris, l'énergie hydraulique du Rhin et des Alpes, sont d'ailleurs uniques au monde.

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LE SULTAN DU MAROC

viendra en France le mois prochain Casablanca,' 25 juin. S. M, Sidi Mohamed, accompagné du prince Hassan et du général Noguès, résident général de France au Maroc, s'embarquera le 7 juillet à Casablanca, sur le Chellah, à destination de Marseille.

Au cours de son voyage, le Sultan l, s'arrêtera à Vals-les-Bains, où il prési- l' dera les cérémonies d'inauguration de la Mosquée construite dans cette ville en souvenir des soldats musulmans tombés au champ d'honneur, puis il se rendra à Lyon, dont la municipalité a édifié, j il y a quelques mois, un ossuaire aux musulmans morts en cette ville. Le Sultan gagnera ensuite Paris et vi- sitera l'Exposition internationale une réception officielle aura lieu au Cercle Intel-allié.

Avant de regagner le Maroc, le Sultan 1 fera une cure à Vichy. )

C3

LES PROJETS FINANCIERS DU GOUVERNEMENT

NE SERONT ARRETES QU'AU RETOUR

DE M. BONNET

Les bruits les plu divers et les plus extraordinaires n'ont cessé de circuler, hier, tant à la Bourse que dans les couloirs de la Chambre sur les projets financiers du gouvernement..Informé de ces rumeurs M. Chautemps les a démenties en les déclarant sans fondement pour l'instant. Le président du conseil a fait remarquer qu'aucun projet ne saurait être retenu avant le retour en France de M. Georges Bonnet.

LA PETITE-FILLE

du Président de la République a fait officiellement

ses débuts de pianiste

Inauguration, répétition générale, grande première ? Ce fut mieux que tout cela. Venus sans escorte entendre leur petite-fille jouer du piano, le Président de la République et Mme Albert Lebrun présidèrent, hier après-midi, une fête artistique où se manifestèrent de précoces. talents.

Leur éclosion eut pour cadre la salle toute blanche qui sera, pour quelques mois, le théâtre- des enfants à l'Exposition. C'est à la pureté immatérielle de la musique que fut réservé le soin d'introduire, le charme et la poésie en ce coin ombragé des Champs-Elysées où Mme S ch reib er- Crémieux exerce son irrésistible dictature du sourire et de la grâce agissante, pour montrer le domaine de la Femme, l'Enfant, la Famille au sein de la vie moderne. Et, en ce petit temple où de jeunes artistes montrèrent leur virtuosité et firent entendre le frais murmure de leurs voix juvéniles, quelqués mots rapides remplacèrent les discours. Il sied de ne donner aux enfants que de bons exemples. Puisque tout un programme de vedet- tes en herbe avait été promis aux grandes personnes, la petite-fille' du Présidert, Annie Freysselinard, huit ans, en compagnie de Françoise Gobet son aînée de quelques mois sans, doute- attaqua la première audition de L'Invitation à la musique, de Pierre Vellones. Dès que s'arrêta le jeu des quatre petites mains courant sur le clavier, lès applaudissements récompensèrent les mignonnes élèves de la talentueuse- Marguerite Long. Groupe de Parisiennes d'une école communale chantant ou jouant de la flûte douce, habiles et surprenants interprètes des composiiions de maîtres contemporains, pantomime d'après La Fontaine, bien entendu mimée par de jeunes hommes, tout composait un spectacle où vibrait l'enthousiasme d'une ardente jeunesse.

Cette fête n'est-elle pas, parmi tant de congrès, l'expression même de l'Art et de la Technique, puisqu'un Président vient de prouver qu'il connaît à fond l'art d'être grand-père, et qu'une fillette; fait preuve, après deux ans d'études,. d'une extraordinaire technique ? Et c'est une belle poupée qui récompensa la jeune pianiste.

̃ •̃ i\ <̃>̃ m.i; '••

En quelques

lignes.

♦ AU CONSEIL D'ARRONDISSEMENT (canton de Les Pieux, Manche), M. Picquenot, candidat d'Union nationale républicaine, a été élu par 819 voix 771 à M. Brisset, radical.

PERE INDIGNE. M. Dessefe avait quitté le domicile conjugal; 25, rue Sadi-Carnot, à Nanterre, abandonnant sa femme et sa fillette âgée de 10 ans. Depuis le départ de son père, l'enfant ne poupait se consoler. En l'absence de sa mère, elle s'est asphyxiée avec dit gaz d'éclairage, en' laissant nue lettre dans laquelle elle annonçait sa tragique résolution.

UN INCENDIE d'une extrême violence a détruit un immeuble de la Charité-sur-Loire, ayant trouvé dans les ingrédients entreposés d'une droguerie, un aliment facile.

L'AUTOPSIE DU CADAVRE du soldat Joseph Perrot; du 5" d'infanrtterie, de Çourbevoie, trouvé frappé à mort de plusieurs coups de couteau, ail camp d'Avord, il g a quatre jours, laisse place à l'hypothèse d'un crime. Le -.médecinmajor qui a pratiqué l'autopsie, conclut, en effet, à l'impossibilité d'un suicide.

UN GRAVE EBOULEMENT s'est produit, à la suite d'une explosion, sur le chantier d'une route en construction, à Utelle, dans les Alpes-Maritimes. Deux ouvriers ont été tués, six autres grièvement bissés.

♦ LES CANDIDATS A POLYTECHNIQUE, portant au calot el à la cravate le ruban jaune de leur promotion, ont formé, hier, leur monôme traditionnel. Leurs troupes joyeuses ont parcouru les Champs-Elysées, après avoir « noyé le singe », c'est-à-dire le buste qui teur avait servi de modèle dans le concours de dessin.

MOUVEMENTS DE BATIMENTS ̃ Escadre de la Méditerranée. Les contre-torpilleurs Tartu et Chevalier-Paul sont arrivés à Pliilippeville le Kersaint à Ta:barca la Jeannc-d'Arc, venant de Copenhaijne, est arrivée à Amsterdam.

Le transport d'aviation Comnutiidiwt-Teste venant d'Arzew, est arrivé à Toulon. Contre-torpilleurs. Le Triomphant a appareillé des côtes de Galice à destination de Bordeaux le Verdun, venalît de Toulon, est arrivé à Valence.

Torpilleurs. La Tramontane, venant de Las-Arena, est arrosée à Brest l'Adroit^ venant de Ceuta, est arrivé à Tanger ̃; Tempête, venant de Toulon, est arrivée à Barcelone le Fortuné, venant de Palma, est arrivé à Alicante.

Avisos. Le Bougainuille, Venant de Diego»Suarez, est arrivé à Nosy-Mitsio le Quentin-Rooscvelt, venant de Bergen, est arrivé à Odda l'Ailette a appureiHé de Hammerfest à destination de Vatsoo VBpinal est arrivé à Bayonne le Vauquois à Brest la Dédaigneuse à Port-Vendres.

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L'ART ET LA CURIOSITÉ

Beaux ob jets d'art

I et d'ameublement Le mois de juin aura procuré aux amateurs l'avantage plus qu'estimable de se trouver en contact ayee des pièces de, choix, souvent même tout à fait exceptionnelles. Les grandes ventes publiques n'ônt-elles pas, en effet, offert cette année des chefs-d'œuvre de toute catégorie, émanant de peintres ou d'artisans renommés ? Quel est le musée qui puisse prétendre opérer sembla-blp renouvellement ? La séance d'hier, que dirigeait à la Galerie Charpentier M* Henri Baudoin, assisté de MSI. les experts Rousseau, Max-Kann et Bourdariat, était quelque peu consacrée aux tableaux, aux porcelaines, aux meubles et aux tapisseries. Voici, en suivant l'ordre du catalogue, les adjudications réalisées une très belle épreuve de La Rose mal défendue, par Debucourt, 14.100 francs le Portrait de Monsieur Bourgeon, par Girodet, 10.000 francs une toile remarquable par Oudry Un faisan, 25.000 francs une toile par Tiepoki La Vierge et l'Enfant, provenant de la collection Henri Rouart, 17.600 francs une minature ovale, par Antoine-Claude Berny Portrait de Louis XVII, 4.800 francs six fauteuils d'époque. Louis XV, estampillés Boucanlt, 15.500 francs un mobilier de salon de style Louis XVI, garni d'Aubusson du xvme, 26.000 francs un se- crétaire en laque d'époque Louis XV, estampillé Demouliri, 34.000 francs une commode transition des époques Louis XV-Louis XVI, estampillé Cosson, 15.500 francs une tapisserie de la Manufacture royale d'Aubusson, du milieu du xvme, 40.000 francs une suite de quatre tapisseries de Bruxelles, de l'é-

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LA PROROGATION

DE LA LOI SUR LES LOYERS Le ministère de la justice communi-

que

Lë.Soiyerneme.nt M déposé; îé 8' j'iûn

J!)37, sur le CurèAu de la Chambre dcs députés, un projet tendant à, aménager, suivant les nécessités de l'heure' présente, Ja loi du 1er avril 1926, modifiée par la loi du 29 juin 1929, réglant les rapports entre bailleurs et locataires de lùcaùx d'habitation.

Le Parlement n'ayant pu, en raison des événements politiques, de ces jours derniers, examiner ce projet, le gouvernement va déposer, en demandant la discussion immédiate, un projet de loi ayant pour objet, à titre provisoire, de reporter au 1" janvier 1938 la date d'expiration des prorogations prévue pour le 1" juillet 1937.

Il demandera instamment aux deux Chambres de le voter avant le 1" juillet.

"1' A. TTTHTM M t ~) t W~M

ENCORE UNE FAÇADE v QUI S'ECROULE

C'est le troisième accident de ce genre enregistré

en quelques jours

Le revêtement de la façade de l'immeuble portant le n" 27 du boulevard Saint-Denis s'est écroulée, en partie, hier matin, vers 11 h. 30.

Les décombres furent déblayes par les pompiers, tandis que le service d'oi>dre isolait la partie dangereuse et que les réparations urgentes étaient ordonnées. Par miracle, on n'eut pas de victimes à déplorer. `.

Néanmoins,' cet accident, survenu deux jours après celui de la façade du théâtre de la Porte Saint-Martin et peu de temps après Péboulement qui tua une petite fille à- la terrasse d'un café des boulevards, n'a pas été sans causer un certain malaise. On peut craindre en effet, que certains propriétaires, accablés par les charges fiscales, ne soient plus en mesure d'assurer dans des conditions de sécurité suffisantes l'entretien de leurs immeubles.

Penser à l'avenir, c'est bien, l'organiser c'est mieux.

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LIRE DEMAIN '1

la suite de notre feuilleton i LA DOUBLE ENIGME

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par Dorothy Sayers.

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Société Nationale d'Acclimatation dont on connaît les éminents services. Les

convives étaient appelés à apprécier, la fourchette à la main, la chair du serpent OfW |a#«n AIR AUDÛUX à sonnettes, celle du phoque en salade etdes murènes en matelote. Il faut croire rHI JCUII WiI%.«"*Wi^ W#* que la plus grande preuve d'amour et de protection que puisse donner l'homme rr^: est un témoignage de convenance gastronomique, car le déjeuner visait, à sa r~ façon, à la conservation des races. animales. M. Jean Giraudoux a, dons le dis-

cours que l'on va lire, élevé le propos. t

11 m'arrive depuis quelque temps l'aventure la plus agréable et la plus flatteuse qui puisse, de nos jours et à mon âge, échoir à un humain, Quand on parle des bêtes, à Paris, on pense à moi. Pas elles, malheureusement. Du moins pas elles encore. Mais les éditeurs pensent à moi. S'ils publient un recueil de photographies de zèbres ou d'antilopes, ils me demandent la préface. S'ils rééditent les planches d'oiseaux de paradis de Sonnerai, ils me consultent sur leurs couleurs. L'un d'eux me

L'okapi qui a été découvert en 1899 par sir Harry Johnston en Afrique Centrale. C'est le cousin le plus proche de la girafe. Voici 1 okapi dans le jardin de la Société royale de zoologie d'Anvers.

téléphona même, voilà deux ans, pour que je vinsse l'aider à sortir, du grenier de la rue de Tournon où il s'était réfugié, le lionceau de son amie. L'histoire est authentique. Je peux vous dire, non pas le nom de l'amie, mais le nom du libraire et le prénom du lion. Je dois avouer que je ne découvre pas mes titres à cette confiance, si ce n'est que dans un livre j'ai inventé un animal qui est en Haute-Saône, tout rayé, et qui s'appelle le tubard, et que dans un roinan j'ai fait une allusion à un manuel, imaginaire aussi, d'attelage et de dressage des licornes qui m'a valu d'ailleurs de nombreuses demandes de renseignements. Mais j, ne dicute plus. Ils doivent avoir raison. Pour celui des éminents naturalistes ici présents qui écrira un jour la zoologie des éditeurs, je peux révéler que leur particularité et leur force résident dans ce fait que l'idée qu'ils ont des écrivains n'a aucun rapport avec l'idée que devraient leur donner leurs livres. Cet auteur entasse les intrigues mondaines, les énigmes freudiennes, mais son éditeur, par on ne sait quel flair merveilleux, n'en a deviné et retenu qu'une chose, qu'il est pêcheur à la ligne,

Le OMguar, ou puma, a, au Zoo, un air peu rassurant. Les vieux Espagnols le" nommaient « ami du chrétien ». En liberté, c'est en effet un animal joyeux

et affectueux.

et il ne le traite plus que comme tel. Cet autre vit dans la Renaissance italienne, mais de ses pièces sur les vierges siennoises, de ses études sur Machiavel, de ses révélations sur les Borgia, son éditeur n'a extrait qu'une conclusion qu'il est champion de billard. Je ne suis donc pas surpris de voir que, plus j'accumule les drames, plus j'immole à mes dénouements de personnages, plus je brasse les fatalités modernes et antiques, plus je deviens aux yeux des éditeurs une compétence en fait de merles et de moineaux. Je n'ose penser à ce que te lecture du Livre de la jungle leur a appris de Kipling, mais je n'en suiq pas moins confus de me voir traité par eux, et tout particulièrement après un dernier lâcher d'Euménides et de Furies, comme le Mowgli parisien. Avoir ainsi le droit de parler aux humains parce que l'on aime les bêtes, c'est

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d'ailleurs une contradiction dans les termes.' Une minute de ce magnifique langage que nous avons de commun avec eux, je veux dire le silence, me paraîtrait atteindre une communion plus intime. En tout cas, n'attendez pas de moi que je me libère de ma mission par quelques passes spirituelles. Mon seul mérite vis-à-vis des bêtes est que l'esprit me manque devant elles. Je réprouve vivement mon fils qui relisait hier les Nuits de Musset, pour son examen, et me suggérait de vous dire que

le repas des petits pélicans était en somme le premier repas de la Société Nationale d'Acclimation. Si, dans un sacrifice glorieux, et sous l'intendance magistrale de M. Pohl et de ses dévouées collaboratrices, les squales, les murènes, les phoques, les serpents à sonnettes sont venus ce matin vous offrir leur propre substance, ce n'est pas pour que nous les payions au dessert par quelque ingrate plaisanterie. C'est pour ce que cette immolation soit une réclame à la faune universelle et une publicité à votre œuvre. Les anthropophages, comme vous le savez, mangent les hommes pour acquérir certaines vertus animales. Il faut que ce repas d'animaux nous aide à préciser en nous certains devoirs humains.

Sous la modestie dont l'habillent la discrétion et le dévouement habituels du savant et du naturaliste, il faut, en effet, que tous en France se rendent compte que la Société' Nationale d'Acclimatation poursuit une des œuvres les plus indispensables à ce siècle, et en particulier à notre pays. Dans notre civilisation de machines, dans cet univers où chaque collaborateur vivant de .l'humanité est relevé par des extras mécaniques, où, avant d'écraser quelques piétons ou cyclistes, toute voiture à sa naissance a déjà tué son propre cheval, et où nous confions nos journées à ces robots que sont les machines à écrire, les avions ou les trains, il est hors de doute que la première tâche de ceux qui dirigent les hommes est de veiller à ce que la vie naturelle souffre le moins possible d'atteintes. Chaque conquête de la civilisation se solde par une aggravation de cette arthrite généralisée, de ce racornissement, de cette hypertension du monde humain, contre lesquels il n'est qu'un recours, l'animalité. L'homme peut évidemment la trouver en soi-même. Il peut la cultiver à la mer, à la campagne, au soleil. Il peut la cultiver par le manque de culture, le culte de la force. Mais les mécaniciens, fussent-ils tous des géants, les dactylographes des athlètes complets, les inventeurs des halthérophiles, les professeurs des ignorants, ils ne feront ainsi qu'augmenter l'antithèse entre la vie naturelle, dont ils seront trop gonflés, et la vie artificielle. Notre vie actuelle ne peut être entretenue -que par\înduction, par osmose, par le jeu autour d'elle d'une vie naturelle intense. Notre vie ne se comprend que dans un bain de vie, qu'entourée d'une plèvre de vie, et c'est la vie de l'animal qui la forme. Cette vie galopante, ailée, bondissante, nageante, est notre second système artériel, extérieur à nous, notre second appareil nerveux en dehors de nous, qui ne nous est pas moins précieux que le premier. L'homme qui vit avec un animal vit avec un être qui diminue sa tension, qui le dirige sur un plan, inconnu de lui, de sagesse, de vérité et de santé. Tout chien est un chien d'aveugle pour l'homme au regard vif et le guide dans ses vrais réflexes et dans sa seule maison inoffensive. Tout bœuf, là où il dort, où il rumine, dort pour nous, rumine pour nous, y apporte non seulement le'symbole de la force et de la tranquillité mais la force et la tranquillité même. Les animaux sont les seuls observateurs des rythmes naturels 'que nous avons tendance à oublier pour [ notre perdition physique et morale. C'est

eux qui remontent pour nous le soleil, la lune, les saisons, dont sans eux nous ne tiendrions plus compte. De même qu'un oiseau ou une bête plus petite accompagne toujours les plus grosses pour les débarrasser de leurs parasites, si les animaux insistent pour nous escorter c'est qu'ils veulent nous débarrasser de ces parasites que sont l'artifice, l'hypocrisie, la calomnie, et la seule tendresse ou douceur qu'ait eue le rajah le plus sanguinaire lui a été sûrement inspirée par les tigres et les panthères de sa ménagerie. Si nous voyons toutes les vHIes installer maintenant en leur centre un jardin zoologique, ce n'est pas seulement un jardin d'amusement qu'elle fonde, un espace libre qu'elle dérobe à la moisissure de la ville c'est installer le contraire et l'antidote de la centrale électrique, que le rugissement du lion ou le bâillement du couguar est le seul remède au clàxon où à la trompe, et qu'elles fondent là pour les citadins un décondensateur, un régulateur, un désaccumulateur. Il importe donc que cette vie animale autour de nous ne soit pas compromise, ni dans sa qualité, ni dans sa quantité, ni dans sa variété. Bref, nous sommes responsables des races animales qui nous ont été confiées.

Car elles ne sont pas naturellement immortelles et il y a dans l'histoire contemporaine une série de dates que je considère comme des défaites et des hontes pour nous, dates animales que ne rachètent pas les dates humaines correspondantes. Il y a 1620, qui ne marque pas seulement l'entrée dans notre histoire de Richelieu, mais aussi la disparition éternelle de l'aurochs. Il y a 1691, qui nous a donné Athalie mais qui nous a ravi cette espèce de cygne appelé dronte, qui vivait à Madagascar et à Maurice, et que nous ne connaissons plus que par une aquarelle du British Muséum faite avec la dernière eau où il soit baigné. Il y a 1770, année bénie pour .Mine; du Barry, mais fatale pour le dinornis, le dernier oiseau géant, que nous ne sûmes pas sauver des Maoris. Il y a 1789, où, évidemment, nous conquîmes quelques droits humains, mais où furent massacrés, en septembre bonne saison pour les massacres les derniers de ces rhytinas, aux mamelles plantées sur le thorax, qui avaient été pour les marins et les poètes le modèle des sirènes. Il y a 1838, l'avènement de Guizot me console tout juste de la perte du couagga, le plus beau cheval africain, qu'une persécution imbécile raya de là nomenclature animale, et jusqu'à l'Angleterre, grande amie pourtant des bêtes, qui laissa, en 1860, sous une reine aussi méticuleuse que la reine Victoria, s'envoler pour toujours son papillon le plus beau, que le filet de M. Pickwick fut le dernier à prendre, le Prolyommate dispar. Voilà une série de négligences qui ne nous rehausse pas aux yeux de ce créateur auquel nous ne pouvons déjà plus rendre le mammouth, et dont ne nous lave pas la découverte récente de l'okapi. (Voir la suite page 7.)

LE CARNET D'ANDRE ROUVEYRE

M. EDMOND JALOUX à l'Académie française

Un discours sérieux

Le discours de réception de M. Edmond Jaloux était plus intelligent que brillant, mieux pensé qu'éclatant au point de vue oratoire. Il parlait à l'esprit plus qu'aux oreilles. Aussi restera-t-il comme la meilleure étude générale sur la vie et l'œuvre de Paul Bourget. De nombreux écrivains ont accompagné dans son jour de gloire M. Edmond Jaloux. M. Jacque de Lacretelle est venu prendre une dernière leçon. MM. Henri Massis, Fernand Gregh, François Porche essayaient le sol de la chère maison.

Et il y avait, bien entendu, les deux charmants représentants de la jeunesse de 1910, le temps de la douceur de vivre; MM. J.-L. Vaudoyer et Emile Henriot, aux longues moustaches, et mousquetaires du cœur. M. Jaloux leur est comme un frère aîné.

M. Robert de Traz représentait la Suisse romande et, bien qu'on ait complètement oublié que le romancier de Fumées dans la campagne fût Marseillais tant il est Parisien, M. Emile Ripert était venu de Marseille.

Au bureau, le cardinal Baudrillart; en cappa -.vagua, qui remplissait 1 office de chancelier, jetait sur la séance une rouge magnificence.

M. Edmond Jaloux

vu par Raymonde Heudebert

Largesses académiques

On ne peut pas dire de M. Georges Lecomte qu'il est de ceux qui oublient volontiers de renvoyer l'ascenseur.

Jeudi, tout en louant M. Edmond Jaloux et en prodiguant d'aimables tableaux de la vie littéraire du début, du siècle, il distribuait au passage des fauteuils académiques rétrospectivement et ma foi aussi avec discrétion, pour l'avenir.

A Paul Adam « qui, déclara le directeur de l'Académie, une mort prématurée n'a pas laissé le temps d'être des nôtres ». On ne sait si dans la tombe l'image de l'habit vert fait plaisir, en tout cas, la bonne intention y est.

A M. Léo Larguier, « tout récemment ravi par une attaque brusquée de l'Académie Goncourt à certains suffrages qui l'attendaient à l'Académie française a.

M. Georges Lecomte cita avec honneur des pensées de M. Gaston Rageot, ce qui est une façon d'introduire dans l'Immortalité. Et M. Gaston Rageot, qui était dans l'assistance, n'a pas paru s'en offusquer. M. Paul Fort fut de son côté salué du titre de « bon poète », etc. Assurément, M. Lecomte, qui est la personnalité la' plus obligeante des lettres, voudrait que tout le monde fût de l'Académie. Avec un peu de patience, il y réussira. Son sens électoral est très avisé.

VIE ET MORT

DE SIR JAMES BARRIE ..L'HOMME-ENFANT Par Paul MORAND

Rien de moins romanesque, en apparence, que l'histoire de sir James Barrie, le plus illustre auteur dramatique d'Angleterre après Bernard Shaw né en 1860, à Kirrimuir, en Ecosse, il débute à vingt ans dans le journalisme provincial par des chroniques où il évoque sa famille, sa terre et sa maison natale. De ces pages d'humour sentimental accueillies favorablement par le public, il tire quelques comédies agréables. Après un mariage malheureux, il s'établit à Londres, et là il écrit ces féeries ravissantes dont Peter Pan est la plus universellement connue. A la fin de ce mois de juin 1937, Barrie meurt riche et célèbre, et les enfants des écoles viennent déposer des gerbes sur sa tombe.

A y regarder de plus près, on découvre, sous la banalité de ce destin aimable, un fond tragique le regret persistant de l'enfance perdue. « Une gentille petite souris d'homme », disait de son auteur la première interprète de Peter Pan, miss Nina Boucicault cette petite souris sensible, affolée par le succès et la publicité, s'est enfuie loin des alléchants fromages (mais non sans laisser dans un piège le mariage un bout de moustache) et pour notre joie elle a couru se réfugier dans un monde idéal sans souricières ni mort-aux-rats, dans le domaine de ce que nos voisins britanniques nomment la pantomime poétique. Enfance pauvre, peur de la solitude, union manquée, divorce, vieillesse stérile, voilà les thèmes secrets de l'existence du brillant dramaturge édouardien. Dès 1885, à travers ses petits croquis littéraires de l'Ecosse victorienne, Auld Licht Idylls, l'Homnie seul, Plutôt mourir, parus dans la St. James's Gazette, et surtout à travers son autobiographie, Margaret Ogilvie, transparaît le grand; le seul amour de Barrie sa mère. Comme D. H. Lawrence, il n'a jamais pu se dégager entièrement de ce complexe filial, de cette aspiration inguérissable vers la déesse-mère, la mère-épouse, qui absorbe les forces des timides et des inadaptés. Ce besoin éperdu de rentrer dans le sein maternel explique l'infantilisme pathétique et poétique de Barrie et nous donne la clé de son cœur et de son oeuvre, cette œuvre que domine de sa taille minuscule Peter Pan, « le Petit-garçon-qui-ne-voulait-pas-grandir ».

Et quand le journaliste écossais devenu, grâce à The Little Minister, Little Mary et surtout- grâce à l'Admirable Crichton, un dramaturge anglais renom-

PROPOS DU SAMEDI

Une rose d'or à Mac Orlan. Le procès du romantisme moderne. Reproches qu'on fait en Allemagne -à notre littérature. Il n'est pas facile de se comprendre. Flaubert amoureux de Jeanne de Tourbey.

Dans Lille, ville durement atteinte et qui souffre, la poésie était pourtant à l'honneur dimanche dernier. Les Rosati de Flandre y recevait Pierre Mac Orlan pour lui offrir une rose d'or en remerciement de tout ce qu'il a écrit d'agréable sur la Flandre et qui a fait de lui, ce Picard, un Flamand d'adoption. A côté du poète Pierre Valdelièvre, président des Rosati, il y avait là le préfet, un général, et bien d'autres notabilités lilloises. L'éloquence a coulé à flots. Des diplômes ont été distribués. Une seconde rose d'or a été décernée à un excellent critique d'art, M. Fernand Beaucamp. Et tout le monde songeait que le retour à la poésie n'est pas un vain mot puisque, dans des circonstances si peu favorables et dans une ville qui n'a jamais passé pour une citadelle de l'humanisme désintéressé, tant de lettrés avaient tenu à être de la fête.

Le soir, au banquet, un adjoint au maire, professeur de philosophie au lycée, M. Favière, fit, à propos de Mac Orlan et du macorlanisme où il dit reconnaître une satire du romantisme moderne, la critique de celui-ci. Ce morceau de philosophie littéraire m'a frappé par sa pertinence peut-être un peu trop sévère. M. Favière a reproché au néo-romantisme d'après la guerre sa vulgarité, sa sensualité, son matérialisme grossier, son manque d'idéal. Il l'a rapproché du romantisme généreux de 1830 dont il ne constitue à ses yeux qu'une chétive caricature, et il a félicité Mac Orlan d'avoir dans son œuvre mis ces tares de l'inquiétude contemporaine en valeur. M. Favière a certainement été tenté de transposer sa comparaison des deux romantismes dans le plan social et à la bourgeoisie triomphante de 1830 d'opposer celle d'aujourd'hui. La superstructure idéologique pour employer une terminologie marxiste dont l'adjoint au maire de Lille aurait pu se servir était étincelante il y a cent ans. Elle apparaît aujourd'hui terne et chance-

mé, tombera malade et qu'une de ses interprètes, miss Ansell, le soignera, il ne pourra se retenir d'aimer et d'épouser celle qu'il aura vue empressée à son chevet, comme une mère et c'est sur la tombe de sa mère, à Kirrimuir, qu'il fera son voyage de noces. Sans doute, miss Ansell, belle créature, bien en chair, n'apprécia-t-elie pas cette affection nostalgique désillusionnée, elle se détourna de son mari.

C'est ici que se situe l'épisode char.mant et absolument peter panesque de l'existence de Barrie. En plein succès à Londres, il erre, de nouveau abandonné, livré à cette solitude exécrée de son adolescence il se promène dans Kensington, rôdant auprès de ce qui lui ressemble le plus les enfants. Il me fait penser à l'admirable Voleur d'enfants, de Supervielle, ou encore à ce gros chien des dessins animés qui lèche les oeufs qu'une mauvaise mère poule se refuse à couver. Ce timide ose enfin aborder un groupe de jeuné turbulents qui jouent au pirate ce sont les fils Llewellyn Davies on se lie, on s'amuse, on rêve ensemble de ces entretiens sous les grands chênes de Kensington entre un solitaire sans postérité et cinq petits garçons, va naître l'immortel Peter Panï. La fantaisie, la féerie, les jeux puérils et leurs sortilèges, tout ce qui avait fui de l'âme des Anglais, chassé par le confort et le cant victorien, va réappa- raître sous la plume du magicien écossais.

Les années passent-; la famille Dévies a grandi un des petits amis de Barrie s'est noyé à Oxford, un autre est tué à la guerre Barrie devenu le champion de l'enfance ouvre en France un hôpital pour nos petits blessés plus tard il donne à un home d'enfants ses droits d'auteur.

Voici juin 1937 le multimillionnaire, le baronet sir James Barrie, est mourant, à la clinique pas de femme à son che- vet, ni de mère, mais un homme, Peter Davies, l'ancien garçonnet de Kensington devenu son fils adoptif et qui lui ferme les yeux Barrie entre dans l'éternité, avec son âme fraîche de primitif et sur le seuil il murmure peut-être, comme Peter Pan « Mourir doit être une terriblement grande aventure »

L'oubli ne mutilera pas l'oeuvre de celui qui, pour durer, s'est confié à ce qu'il y a de moins oublieux dans l'homme, à la mémoire reconnaissante de l'enfant. Paul Morand.

lante. Qui sait pourtant si notre romantisme de 1920-1930 n'a pas été, dans un certain sens, plus sincère et plus profond que celui des grands ancêtres ? Son procès va peutêtre commencer, le recul sera bientôt suffisant, et c'est pourquoi il m'a paru intéressant d'enregistrer la cérémonie lilloise de diman.che dernier. Je serais étonné pour ma part que le romantisme d'après la guerre n'obtînt pas de la postérité des circonstances largement atténuantes.

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T Tr.A tanna A 1 1 Am a M»-)*» I*M-f/>CC AI 11* (fa«.

Une jeune Allemande, professeur sta-. giaire dans un lycée français de jeunes filles, a bien voulu venir me demander conseil pour des traductions d'auteurs modernes de chez nous dont un éditeur de Leipzig l'a chargée.

Des auteurs de quel genre ?

Des romanciers.

Nous en avons un assez joli lot à vous proposer. La France ne manque pas de romanciers, Dieu merci

Je le sais, mais nous avons horreur, en Allemagne, du roman analytique. Hélas c'est justement le genre o'ù nous excellons

Nous trouvons aussi que vous êtes en général trop subjectifs, trop vaniteux. Quel malheur L'égotisme français d'un Stendhal, d'un Barrès, de tant d'autres, c'est la moitié de notre génie national Et que nous reprochez-vous encore, en Allemagne ?

̃ D'être négatifs. Mon éditeur ne veut pas d'auteurs négatifs. «

Il a probablement raison, mais ce que vous appelez esprit négatif se traduit en France par esprit critique, lucidité, insatisfaction de l'esprit, et c'est un aspect de notre idéalisme. Et puis nous avons de la bêtise et de la brutalité une véritable phobie. Enfin, nous mettons au-dessus de tout la liberté de l'intelligence.

L'intelligence n'est pas constructive.


Nous n'aimons que les œuvres constructives, synthétiques, positives, salubres.

A la bonne heure Mais dites-moi, mademoiselle, êtes-vous bien sûrs, en Allemàgne, d'aimer la littérature ?

Oh oui » De l'aimer pour elle-même ? 9

Elle hésita. Le sens de ma question devait lui échapper.

'r- Nous voulons, me fépohdit-elle, que la littérature nous aide à vivre.

«-- Je comprends, Vous demandez à la littérature de faire à la vie une espèce de publicité, de propagande.

C'est cela i

Et nous, nous estimons que la littérature n'a pas de propagande à faire, que ce n'est pas son rôle, et que c'est tant pis pour la vie si elle a besoin de la littérature pour sa propagande Il faut qu'elle s'en passe. Voilà notre point de vue.

Alors, vous ne croyez pas que je pourrai trouver en France des romanciers dont l'oeuvre fasse de la propagande à la vie ?

N'exagérons tien. Vous en trouverez quatre ou cinq à qui l'on reproche justement de ne pas être de chez nous. Optimistes et bizarres, ils font un peu l'effet d'hérétiques. Ile n'ont pas leur place reconnue dans ce que Georges Duhamel appelle très bien l'Eglise littéraire de France.

Je lui citai des noms qu'elle prit soin de noter.

Mais, attention ajoutai-je. Les auteurs que je vous indique sont aussi vanirteux et subjectifs que les autres, aussi préoccupés de faire briller leur talent. En France, le talent continue à bénéficier d'un préjugé favorable. Je reconnais.que, sous ce rapport aussi, nous retardons beaucoup sur l'Allemagne.

Son visage s'éclaira. Je crois qu'elle m'a quitté sur une excellente impression. Quant à-moi, j'avais un peu le sentiment de m'être fait une bosse au front en me heurtant à quelque chose de dur. La compréhension réciproque franco-allemande n'est pas une petite affaire.

̃•̃ •'̃̃:̃ '̃̃̃̃̃̃ ̃♦•̃ •̃ l-

Lundi seront vendues à l'Hôtel Drouot trente-trois lettres de Gustave Flaubert à Jeanne de Tourbey, ou Tourbay, ou Tourbet, qui, sous le Second Empire, n'était pas encore comtesse de Loyries et avec qui l'auteur de Madame Bovary s'était lié d'amitié en 1857, ou 1858, par l'entremise du prince Napoléon. On a dit que Salammbô lui avait été inspiré par Jeanne de Tourbey. On a dit aussi qu'il l'avait aimée d'amour. Les lettres qui vont être dispersées, avec d'autres de SainteBeuve, de Renan, de Barrès, de l'aine, de Tourgueneff, ne laissent guère de doute à ce sujet. Voici quelques-unes des formules qui les terminent « Tout à vous (vous le savçz) Je baise vos jolies mains, Vos jotis pieds, et tout le reste, et suis Votre GvË FLAUBERT. J'applique ma vieille moustache sur vos mains, en vous répétant que je suis VOTRE. Aimez-moi un peu puisque je vous ADORE. Je Vous adore et je baise vos belles mains très fort et pendant très longtemps. Je me précipite sous la semelle de vos pantoufles. Mille vraies tendresses de votre GVE FLAUBERT. Deux longs baisers sur chacune de ces indescriptibles menottes. Deux baisers sur vos mains sans pareilles. »

La guerre arrive et la galanterie un peu appuyée du solitaire de Croisset fait place à une tendresse mélancolique et apaisée « Voire vieux. Votre viéil ami pas gai. Votre vieux fidèle. Aimez-moi et pensez à votre vieux fidèle. »

En 1874, le ton se relève « Je songe à vous et f aspire au moment firai m'asseoir à vos pieds pour regarder vos grands yeux et prendre vos mains. Je vous baise les mains en vous regardant de près, dans vos chers bons et beaux yeux. Je baise toutes les places de votre jolie per- sonne que vous abandonnez à mon amitié peu respectueuse, car vous n'êtes pas encore respectable, ma belle amie, mais tou- d jours enviable et désirée. »

LA V I E L I T T E R AIR E

GEORGES DUHAMEL Défense des Lettres (Mercure de France). STANLEY UNWIN La Vérité sût l'Edition (Gallimard).

Le livre est-il menacé de mort ? Le livre, tué par les difficultés matérielles et révolution dés mœurs, va-t-il rejoindre demain, ce soir peut-être, sur les balcons désolés où les années défuntes se sont retirées de la vie, tant de chers objets qui ont accompagné durant une étape l'humanité en marche, en lui donnant l'illusion qu'ils lui étaient attachés pour toujours ?

M. Georges Duhamel le craint, et l'idée que le livre pourrait périr le fait vôlèr au secours du livre avec une juste passion. Je nie demande, toutefois, s'il pose très bien la question qui l'inquiète à si bon droit. Le livre menacé ? Sans doute, mais parce qu'il est égaré. Nous tâcherons de préciser cela tout à l'heure.

Il faut d'abord s'aviser que les livres, .pour qui demain n'est pas sûr, ne sont entrés qu'hier dans la maison des homirlës. « Notre système de culture, obsèçve M: Duhamel, est fondé sur l'imprimerie, Il n'est donc pas fort ancien. Cette expérience étonnante qui a bouleVérsé le monde se développe depuis cinq siècles. » C'est vrai, et l'on n'y peense pas assez. Cela n'est pas beaucoup, cinq siècles, dans l'histoire du monde. Seulement, ce qu'il faudrait savoir, c'est ce que représente le bouleversement dont l'imprimerie a été l'origine. M. Duhamel pense que le livre est Un des principaux facteurs de la civilisation dont les temps modernes ont rayonné. Cela n'est pas contestable. Peut-être aussi les temps modernes lui doivent-ils une bonne part de leurs sottises, de leurs erreurs, ou seulement d'un encombrement inutile. En deçà dè Guteaberg, il y à Homère et Virgile, Platôri et Lutrèce, saint Thomas et Dttntè, j'en passe et des meilleurs. Au delà on trouve Montaigne et Gœthe,

Aux baisers succèdent tout à coup les embrassades, nous sommes en 1875 « Je Vous embrasse à deux bras, fortement, comme je vous aime. Un tital, qui vous embrasse. » Puis, ce sont de nouveau des baisers « Je baise vos deux jolies mains. Je suis corps et âme tout à vous. Votre vieux GVE FLAUBERT. Je rêve à vos mains et je les baise en me mettant à vos genoux. » Les deux lettres de 1879 se terminent par « Votre vieil amoureux », et « A mus du fond du cœur. » Et toutes sont signées GVE FLAUBERT ou G. F. Aucune n'est signée GUSTAVE. Ce qu'à été l'àmôur de Flaubert pour Jeanne de Tourbey, je laisserai aux flaubertistes qualifiés le soin d'en décider, mais il me semble que Flaubert n'a pas dû en souffrir beaucoup, il ne devait pas l'empêcher de dormir. Amour de tête et d'imagination, qui laissait le cœur libre. Quant aux sens, ce ne sont pas les lettres à Jeanne de Tourbey qui nous feront croire que leur part ait été grande dans la vie affective de l'ermite normand.

André Billy.

MOTS CROISÉS LITTERAIRES Problème 121

Horizontalement. 1. De Londres à Bordeaux, en passant par Bourges. 2. Leurs adeptes sont les premiers en Écriture. 3 Donné plus de poids à une lettre Un des derniers Bourbons mourut sur ses rivés. 4. Ses aventures et ses compatriotes n'ont pas la même réputation Précède, dans le centre, l'homonyme d'ûh vêtement Désigne une institution tharitàblé. 5. Cblbnië Se fait comprendre par signes. 6. Futur qu'une reine amoureuse jugeait Imparfait Phonétiquement "pelntie. 7. Initiale et finale du nom d'un maréchal de France Ce qu'était chaque jour une toile par les soins d'une épouse fidèle. &. Dénote un défaut de caractère. 9. L'un de ses succès a pgpularisé Pandore. 10. Du nouveau mondé Conjonction Division grecque. 11. Ce que furent; par la grâce du roi, certaines vedettes littéraires du grand- siècle.

Verticalement. I. Faute commise par Jlartine s'il faut en croire un bas bleu du répertoire Pnonétiqtiéniënt de haut rang* II. Permit à un courageux ruminant de tenir plus longtemps que l'agneau de la fable. III. C'est grâce à lui que la pièce porte Précède une date* IV. D'Or où d'argent selon le temps Partie du son, V. Initiele et finale du nom d'une victime de Bonaparte 1 Philippe Le Bel fit insulter le plus vénérable de sès membres. VI. Thomas fit chanter ce gouverneur C'est souvent, malgré son nom, un lieu de repos. VII. Où mourut Antigone Se dressait le jour même de sa naissance (anagramme). VIII. Cyniques Partie de Chàteaudnn. IX. Circule à Tokio Ne manque pas de sel. X. Cheflieu de canton» homonyme d'un peintre célèbre 1 Pronom. XI. Ce que sont toutes les histoires à dorinir debout.

Solution du problême120

COMMENTAIRES

Horizontalement. Un 2. Robert de Bavière

dit le Prince Rupert.

Six 2. Gapus.

Huit 1. L'ainiral de Coligny. 1

Molièï-é et Baudelaire, Descartes et M. Paul Valéry. On y trouve aussi La Calprenède et Campistron, Paul dé Kock et M. Paul Reboux. Tant de valeurs diverses se pressent sur le second plateau de la balance que la pesée est confuse on ne sait comment faire la tare. Comme tien n'est si sûr que ce que l'on éprouve vivement, j'essaye plutôt de me figurer ce que le livré est pour moi, et quels livres j'ai le plus aimés. Peut-être les plus chers demëtirent-ils les premiers que j'ai ouverts, les petits bouquins cartonnés où j'ai aperçu pour la première fois ce que nous croyons être le visage du monde la géographie de P. Fonein, avec ses cartes en couleurs (là Russie était vert épinàrd, et l'Angleterre rose aubépine) la grammaire latine de Riemann et Gôelzer, credo Dêuitl esse sancfum et l'édition des Fables de Phèdre pour les classes élémentaires, annotée par je ne sais plus quij agrégé de l'Université^ Il y a longtemps que ces petits livres ont pris dans ma vie la valeur exquise du souvenir pur, et que leur corps est aboli, avec les taches d'encre et les traits d'ongle dont ils étaient couverts. Pour le reste.

Pour le reste, il faut d'abord convenir que les points de vue se ressentent de l'éclairage des sentiments. Celui de M. Georges Duhamel, qui n'est pas seulement écrivain mais éditeur, est celui d'un homme qUi voit partir les livres fraîchement brochés à la conquête de l'univers, avec tout ce qu'on peut leur prêter de puissance et de vertu. Il espère en eux et il a raison. L'espérante est une des raisons de vivre, même luand on voit naître des livres promis à la mort. Pour moi, quand les livres arrivent sur ma table, la fatigue du voyage- lés a déjà flétris. Que serait-ce, si on les suivait dans leur carrière Le spectacle des grandes bibliothèques m'a toujours épouvanté. La Salle des Imprimés, à la Nationale, me fait songer à Ces fourmilières l'activité vivante paraît à la fois fiévreuse et fragile, au sein d'une matière

1912 1937

III l M | I I

I~ I~

III & III Taxis fêté

« On a vu les premiers, écrit le 20 juin le « .Masque de Fer », parcourir hier les Champs-Elysées et le bois de Boulogne. Ce sont dés touzis-aMôs ordinaires, dont la capote a été abaissée et qu'on a munis, contre l'ardent soleil, d'une petite marquise de toile rayée roûge et blanc, qui intercepte la chaleur, tout en laissant circuler l'ait,. ̃» Cet appareil, très léger et facilement démontable en cas de pluie, permet une ventilation pGitfàïtë et, dans l'accélération de la course, la fraîcheur donnée par ce vélum inédit est exquise.

» II va sans dire que les trop rares taxis d'été lancés hier dans Paris ont été pris d'assaut par les promeneurs. »

Taxis d'été, ombrelles et parasols. Mais où sont les neiges d'antan ? Z

U Antiprince des poètes

Succédant à Léon Dierx, qui lui-même avait succédé à Mallarmé, successeur de Verlaine, Paul Fort a été nommé prince des poètes.

Mais voici qu'une cinquantaine de dissidents, pour la plupart anciens collaborateurs de L'Ermitage, et tenant leurs assises sur la rive droite, se sont assemblés dans iin café dés Boulevards et ont élevé une protestation solennelle contre cet avèttêment. L'élection d'un prince des poètes, ont-ils allégué, n'a plus de raison d'être dans une époque où nulle bataille poétique n'est engagée et où les porteurs de lyre n'ont que faire d'un chef pour les mener au combat.

En foi dé quoi, ces nourrissons pacifiques des Muses ont décerné à notre ami Georges Fourest le titre d'Antipriafte des poètes. L'auteur de La Négresse blonde n'en â conçu aucun orgueil « Plaisanterie que tout cela déclare-Ml. Et la meilleure preuve que je n'ai jamais ourdi dé complots ténébreux contre Paul Fort, c'est qu'à peine élu, j'ai abdiqué en faveur de IL-D. Davray, qui n'est pas poète et qui habite la rivé gauche i deux titres à la principauté des poètes de la rive droite. »

Spirituelle parole qui mit îë point final à une grande querellé*

Deux records aériens

Le lieutenant aviateur dé Màrmîês, chef dé l'escadrille de VérdUn, a battu, le 18 juin, le record « du Voyagé et celui de vitesse avec passager.

Parti de Bue, à 4 heures dU matin, accompagné de son mécanicien, II est arrivé à Verdun exactement à 6 heures, couvrant ainsi 285 kilomètres, sans escale, en 2 heures. L'officier a donc volé à 142 km. 500 à l'heure.

Le même jour, le nouveau dirigeable fran»çais Conté s'est élevé à 3.025 mètres, battant ainsi le record établi le 22 mai précédent par le dirigeable Clément-Boyard, qui était de 2.900 mètres.

Le Conté s'est élevé à 9 h. 2 d'ïssy-lesMoulineaux. Il a évolué à une allure moyenne de 60 kilomètres à l'heure. A midi 35, il atterrissait.

Carpentier contre Frank Klauss A l'occasion du Grand Prix de l'A. C. t., qui sè disputera lés mardi 25 et mercredi 26 juin, Georges Carperxtieï, champion de France des poids moyens, rencontrera, lundi soir 24, à Dieppe, l'américain Frank Klauss « L'adversaire de Carpentier est formidable, nous assure Frântz-Reichel. De tous les combattants avec lesquels notre champion s'est mesuré, Frank Klauss est le plus redoutable. Ii a à son actif un impressionnant record 70 batailles, dont 21 victoires par mises hors combat de l'adversaire, 19 vietoires aux points, 2 sur disqualïficàtibn du rivai et 24 Sans 4êùision.

» Frank Rlauss est un ouragan. Extrême* ment dur aux coups, il frappe, frappe sans répit, foncé, cogne, fatigue, lasse l'adversaire, lé met ainsi à sa merci. »

Que pensez-vous qu'il advint ? Carpentier dompta tout simplement l'ouragan et fut proclamé vainqueur aux points, au vingtième round.

Jacques Patin.

dont l'inertie répond déjà à l'appel du néant.

Pourtant, l'intelligence, la science, la poésie, vivent et circulent depuis cinq siècles parmi les livres, c'est certain. C'est même le plus certain quant au petit nombre de livres qui sont l'ob* jet, à l'écart du grand publié, d'une circulation réduite et choisie. Ce que la pensée doit de plus sûr à l'imprimé, c'est peut-être la page rare. Je ne Veux pas dire par là l'édition dé bibliophile, mais le message de l'élite â l'-élite, la revue savante, le rapport de congrès, la brochure de philosophie, de mathématiques ou de médecine, qui a relancé de Paris à Vienne, de Leipzig à Oxford ou en Amérique, telle découverte, tel progrès de'la connaissance, telle conquête de l'esprit. Ainsi les livres lés plus sûrement efficaces, les plus immédiatement associés à la civilisation, seraient-ils aux deux bouts de la librairie du côté de l'abécédaire, et du côté de la science supérieure les livrés de l'écolier et les livres du petit nombre d'hommes qui méritent le nom de maîtres en un mot, les livres de la culture. Seulement, il reste que les livres émanés de génies nouveaux, à tout le moins de talents aujourd'hui inconnus, demain révélés, ces livres-là sortent d'un autre lot, moins déterminé et beaucoup plus vaste. Ils n'apparaissent pas sur les rayons dé la librairie classique et classée. Ils sont d'abord charriés, avant d'en émerger, dans le torrent de papier imprimé où îe merveilleux se mêle si bien à l'inutile qu'on ne cessé d'être partagé à son sujet entre un sentiment d'effroi et i'espêrâttce d'une admiration. L'un des problèmes du livre est là.

Il y est depuis la naissance du livre» et presque depuis Gutenberg. A peine les hommes eurent-ils inventé l'imprimerie qu'ils s'èfi Servirent à la fois comme instrument de l'humanisme, avec les Estienne et leurs érûules, et pour éditer des almanachs. Et puis, il advint que l'un de ces almanachs s'appelât Pantagruel. Ainsi les éditeurs

CHOSES ET GENS DE LETTRES L'OFFRE

ET LA DEMANDE A la suite d'une protestation, dont je vous parlais l'autre jour, contre la mise en vente d'une ancienne correspondance entré Pierre Loitys et M. Paul Valéry, un de nos plus lettrés libraires, M. Georges Blaizot, vient d'avoir une idée fort ingénieuse.

Outre les manque-â-gagher qu'elles infligent aux envoyeurs des lettres, ces sortes de ventes ont, en effet, le grave inconvénient de disperser à tous vents dés documents littéraires précieux qui, souvent même, franchissent la frontière pour disparaître à jamais dans des collections privées étrangères.

Afin de parer au risque^de telles pertes, M. Georges Blaizot a donc formulé la proposition suivante, qui semble avoir obtenu l'agrément de M. Zay désormais, avant la vente de toute colléctiop de manuscrits, Une copie des pièces présentant de l'intérêt pour l'histoire de notre littérature sera déposée à la Bibliothèque nationale. Mesure excellente, à condition cependant d'être soumise à certaines règles, à certain contrôle la préservant de tout caractère commercial.

Car si la proposition de M. Blaizot entrait en vigueur, on imagine le profit que seraient tentés d'en tirer maints vendeurs pOUr valoriser leurs Manuscrits par dépôt dé copie à la Nationale puis, l'affluence de paperasses plus ou moins insignifiantes qui ne tarderont pas à envahir l'établissement de la rue Richelieu. Pour éviter ces tentations et cet encombrement, il suffirait, d'ailleurs, il me semble, de renverser les termes du projet Blaizot, en spécifiant que la copie des lettres de valeur, ce ne sera pas aux vehdeuts d'en faire l'offre, mais à la Nationale d'en faire la demande.

fèrnand Vândëreni. -i

IPLON

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FEUILLERAT

PAUL

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JÈÊ HISTOIRE D'UN ESPRIT

̃ SOU6 LA 3' RÉPUBLIQUE ^M a 6e libre ï-èvelè les confi^M n'éhees gue Bàurgét lui-mime a WK faites eu discutant avec l'ua-

̃ ^H teur ». A. GAVÙtf.

tt ~N tettr!). A. sA VOfiŸ.

^M (Revue des Deux Mondes) H| 1 Vol. avec S gi-av. hors-texte 2<i ff. I EDMOND

I JALOUX

̃!̃ DE U'AGADÉMIË FRANÇAISE

Les routes du bel UNIVERS.

̃̃ « Quand les histoires yde la BB littérature retraceront le moiivejB mini romantique <juï se dessine,

WM cedt ans après l'autre, dans lés

M années présentes, ifs devront H faite grand état du dèïnier litre ̃̃ d'Ëdomond Jaloux. »

H Aûtiré TBERIVE. (Le Temps},

H tin vôlttine » ISff.

v~~nt de MON" T, H E'R L'" 'A' NT

Z' MONTHERLANT | ™LE DÉMON DU BIEN Un vol. 16 ff. Ó Les Jeunes Filles l^i;em3l|û ftP A ggET P'tié |>our_les_fem[meS|aM[|Jjfc^ lllllllg

1 d'aujourd'hui publient-ils d'innombrables romans nouveaux, parmi lesquels il y en aura peut-être un qui sera de la littérature.

Au fond, quand une invention prend un grand développement humain, ce qui est'le cas pour l'imprimerie, ce développement épouse les conditions mêmes de la vie humaine, à laquelle il est mêlé» Et l'une des conditions de la vie humaine est que l'inutile y charrie le merveilleux. Le livre immortel sort de la masse de papier périsI sable que l'amour du livre pousse les hommes à imprimer, comme l'homme de génie sort lui-même des foules que l'aveuglement de l'amour humain ne cesse d'étendre et de perpétuer. Vous me direz que la civilisation consiste à préserver, et s'il est possible à améliorer ces rapports de l'élite à la masse. Je crois précisément que le problème actuel du livre, instrument de la civilisation, dépend du maintien ou de la rupture de ces rapports-là-

C'est pourquoi il me semble, comme je l'ai dit en commençant, que le livre est moins menacé de mort que d'égarement. L'élite des livres est égarée, quand elle n'est pas pervertie, par la niasse de la bOUquinaille. Il est vrai que si cet égarement doit être perdition, cela revient au même pour finir. Mais cela ne revient pas au même pour les moyens à prendre de sauver le livre. Or le pire danger pour le livre me paraît être aujourd'hui son propre avilissement, et l'éloignement croissant où sa multitude le met de sa mission. Je vois quels Ouvrages de littérature et de culture sont empêchés d'être édités par la dureté des temps je vois au contraire quels misérable -volumes pullulent, avec l'encouragement d'un public qui s'en repaît. Alors il me semble que vouloir coûte que coûte rêpahdre des livres dans ces conditions, c'est risquer d'aggraver le mal, du point de vue du service des lettres. Je dirai presque que la r&diô et la presse vulgaire m'âpparaissent moins comme des rivaux redoutables du livre

1 IL FAUT LIREooo

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Paul de Saint-Victor est un des maîtres du journalisme. M. Charles Beûchat nous présente la vie et l'œuvre de ce grand écrivain avec l'aide de lettres inédites et de souvenirs de contemporains. Perrin, 15 fr. LITTERATURE

Au fil de la vie, par RAINER-MARIA Rilke. Tous les thèmes poétiques de l'oeuvre de Rilke sont en germe dans ces récits et nouvelles, précieux témoins des années d'apprentissage du poète. (1 vol. Editions « Je Sers », 16 fr. 50.)

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C'est l'éternel conflit du Réformateur et de l'Humaniste, conflit plus « actuel » que jamais, que nous trouvons dans la réponse

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que comme des dérivatifs acceptables à ce que le livre ne devrait pas accueillir. Les ondes nos paroles s'évanouissent à peine prononcées, les feuilles où elles s'effacent à peine écrites, leur offrent une fin plus logique et plus morale que les bibliothèques où tant d'immortalités imméritées se muent en présomptueuses agonies. Le problème du livre, en définitive, dépasse de beaucoup le domaine de la librairie. C'est un problème de civilisation. M. Duhamel le voit très bien d'ailleurs, et c'est ce qui fait que les meilleures pages de sa Dëfehsc des Lettres rejoignent les meilleures pages de ses Scènes de la vie future. Que la civilisation soit eh jeu, c'est frappant quand on considère les livres de culture. C'est de leur côté qtie la crise du livre est le plus tragique. Là, le livré n'est pas menacé, il est atteint. L'exemple dé la Correspondance de SainteBeuve interrompue est à l'ordre du jour- On pourrait songer aussi à des éditions comme celles des Grands Eètivains de la France, qui furent l'honneur de la librairie aU siècle dernier, et même au début de celui-ci. Un tel trésor devrait lie pas cesser d'être accru. Or, il n'en est plus question. C'est Un signe de décadence du livre, plus grave que la mévente du roman. Que le roman •– et j'entends le roman littéraire, le roman de qualité n'espère pas trop se sauver, du reste, à la faveur d'un réconfort matériel de la librairie. Répétons qu'il s'agit de civilisation. Art et culture ont donc cause commune. Une faillite des livres de la culture acquise n'épargnerait pas les livres de la culture à venir. Si c'est Un miracle ordinaire de la vie que le merveilleux y jaillisse de l'inutile, c'est Un miracle qu'on ne doit plus attendre, du moment que l'inutile acquiert une confortable suprématie, et qu'il s'établit Une sorte d'impérialisme du médiocre. On soutiendra peut-être la vente de l'imprimé, en lançant des Volumes indignes d'estime à la tête d'Un public dont le niveau de culture

de Luther à Erasme. (1 vol.' 350 pages su* alfa, 22 fr. 50. Editions « Je Sers ».)

THEATRE

Spectacle officiel de l'Exposition Interna*tionale 1937 au Théâtre Montparnasse Faust, tragédie de Gœthe, transposée en un prologue, dix-sept tableaux et un épilogue, par Ed. Fleg (le vol. broché, 12 frs). Editions Coutati-Làmbert, 31, rue de la Gaité, Paris. M. Paul Dottin, dans Le théâtreë Somerset Maugham, nous raconte la longue ̃• lutte de Maugham contre la pauvreté pour 't le triomphe de ses premières pièces puis comment le réalisme amer se glissa dans son théâtre et en fit une brutale satire de la société. Perrin, 15 fr.

r-

La Vie secrète J

de l'Académie française

par René Peter

Le livre le plus spirituellement révélateur qui se puisse lire, de l'avis de là critique tout entière. (Librairie des Chaiiips-Eyséés.)

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jjj HENRI MASSIS

L'HONNEUR

DE SERVIR

hh Aucun titre ne pouvait mieux dé.

H| fiait l'œuvre d'Henri Massts.

̃| volume la présente dans un rac-

^R courci saisissant qui en fait une

HE véritable histoire de la généra-

HJ tion dont Henri Massis est un des

̃J chefs de file. La plus noble pits-

Hj[ sion des idées anime cet ardent

̃B témoignage qui n'a pas son sem-

Hj blable dans la littérature d'au-

̃J jourd'hui. '<

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̃Maurice BOMPARD

̃" AMBASSADEUR DE FRANCE

MON AMBASSADE EN RUSSIE

1903-1906

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M LES SIGNÉS PRECURSEURS ÙÊ.

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La PERSECUTION

RELIGIEUSE

EN ESPAGNE m| Poème-préface d$

H PAUL CLAUDEL

H| Traduction de

Francis de MIOMANDRE

WSm Des «ailiers de martyr^

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va en s'abaissant. On ne fera pas que la vie du livre garde alors une valeur telle que des écrivains nouveaux et de qualité y puissent venir au monde sans être mort-nés.

Faut-il ajouter que le problème ainsi posé appelle des solutions que le monde du livre est impuissant à fournir. L'éditeur anglais Stanley Ùnwin, dont on vient de traduire un livre jû* dicieux, dit fort bien ceci « Si le public choisit de récompenser largement un pourvoyeur de chronique scandaleuse, tandis qu'il n'accorde rien à l'historien uu ait philosophe, ce n'est point la faute de l'éditeur. » Bien sûr. Il ne s'agit pas seulement dé pubiier des livres d'histoire et de philosophie, mais d'abord qu'il y ait des

lecteurs pour les lire. Le problème de

la culture est d'abord celui de l'existence des hommes cultivés. Il s'agit ensuite que le luxe des lettres et des sciences ne soit pas trop onéreux. Ici intervient de nouveau le rapport entre les besoins de l'élite et les appétits de la masse des lecteurs- M. Stanley Unwin nous dit qu*à cet égard, il y avait naguère, dans l'édition, une sorte de compensation entre les livres à succès et les ouvrages de plus de qualité que de rendement. Disons, en gros, que le roman-détective faisait les frais de la poésie pure. Mais, toujours selon M. Stanley Unwin, les écrivains à succès populaire veulent gagner maintenant t beaucoup d'argent, et leurs exigences ôtent aux éditeurs la possibilité d'un tel mécénat. Autrement dit, il faudrait se tourner vers M. Maurice Dekôbra

eu vers Mme Raymonde Machard,

i pour leur demander de sacrifier une partie de leurs bénéfices au solde du déficit de Plotin. Le problème de civilisation se présenterait comme un cas d'économie littéraire dirigée. Encore faudrait-il convaincre M. Dekobra et Mme Màchard (et plus d'un autre, hélas !) que, dans un monde où l'inutile charrie le merveilleux, c'est eux, èt non Aristote ou Plotin, qui sont l'inutile, André Rousseaux.


Lés animaux rappellent à l'homme d'aujourd'hui la vie naturelle

(Suite ûi la cinquième page.)

Je sais trop que vous êtes de mon avis et que VOUS éprouvez mon repentir. Un goüvèJraêînêût qui laisse disparaître une espèce de biche, de ïaèâBinge, de castor n'a pas â êlfê particulièrement fier de lui^ttêmei et je sais ce que j'aurais fait, moi, reine de Mâscaréigttes, le jour mon premier miaïstfè serait venu m'annôhcer> alors que Bernardin de Saint-Pierre n'avait pas même eu le temps de venir le contempler, la mort du dernier Dodo cucutalus, bien qa'il fût» paraîMl, l'oiseau le plus bête dd monde.

OP» si M. LaVal, & tardieu, M. BlUm sôftt un jour à même de dire, en rendait leurs vrais comptes je n'ai pas

Le beau serval a réussi à atteindre une pintade sauvage. La peau du serval, dans la région du Zambèze, est un signe distinctif des chefs de tribus indigènes, aussi tend-il à disparaître. (Nos clichés sont extraits de l'ouvrage de Charles J. Cornish « Les Animaux vivants du monde », publié par la librairie Flammarion.)

perdu l'isard, je n'ai pas perdu le cha- 1 mois, c'est à la Société Nationale d'Accli- I matation qu'ils le devront. C'est elle qui 1 a courageusement entrepris cette tâche

dans laquelle la Ffrahce, d'ailleurs, est l

tellement eh retard. Elle n'est pas en retard parce que nos gouvernements ont vis-à'vis des animaux des sentiments plus durs que lés autres peuples. Au contrairè. Les Français sont en retard avec les races d'animaux parce qu'ils sont en retard avec la race française. L'élevage animal est aussi négligé chez nous, et peut-être moins, que l'élevage humain. Non pas que nous n'ayons les meilleurs médecins ou les mciUleurs hygiénistes du monde, "mais la loi médicale, chez nous, est sans vigueur. Dans une espèce d'inertie que lui donnent à égale dose l'optimisme et lé stoïcisme, dans ce bel instinct démocratique qui lui fait croire que les jaunes sont blancs, lés riches pauvres et leS illettrés savants, lé dirigeant français ferôit la race des Français immortelle. Il croit que chaque individu bénéficie saus autre effort de cette immortalité,

le 'Théâtre

Mme Mary Morgan

quitte la Comédie-Française Ainsi que nous l'avons annoncé l'ail'tre jour» Mme Mary Morgan qui a épousé l'été dernier M. Robert Fossonier, ïnaire de Beaûvillfe, quitte la Go*médie-Française.

Elle a demandé à M. Edouard Bourdet dé l'autoriser pour des raisons personnelles à ne pas reprendre son service chez Molière.

Mme Mary Morgan avait fait ses débuts officiels le 22 février 1932 dans Camille de « On ne badine pas avec l'aniour », après àVôlr joué lé 29 juillet 1931 Eliante du « Misanthrope ». Pendant ces années passées à la Comédie elle donna maintes preuves de son gfràttâ talent. Nous espérons que Mine Mary Morgan n'abandonnera pas tout à fait le théâtre, nous croyons savoir «Ita'ëlle a l'intention de monter des pifces de jeunes auteurs. >-=• A. W.

,f .T».»

(Petites nouvelles

A Le Théâtre dU ôyniliàse vient de fermer ses portes pour l'été sur la 225» représentation dé Le Voyage. La pièce de M. Henry Bernstcin sera reprise le 4 septembre prochain avec Vàlehtiiie Tessier, Glaude Daupfila» lêttn Wàlls Ltiey Lêgfer et Georges

p*Uy.

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e SOIREES. Ce soir <M~ samedi, dimanche, mercre-

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~M/ vent les jeunes fUIes, Le

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«ae j jeudi D'iHipromptn de Versàil-

iér ~tEél.

MATINEEK. Dimanche Le Siniouti; Jeudi LiMiMfomiitb tte Versailles» Ba-

jàiei.

PROGRAMME DES THËATRES

EN MAtiNfcE

O»K0N tBantoii 88-13), à W h.: i te .ftôiaire^ MM. Rogei- 1 WeBer, Pascal. Baconnet, Wialéy; Mmes Briey, îiaa-gès, Sitoônot, etc.).

ïiitàë spectacle qu'en soirée s

Deux-Masques, 15 h.; Grand-Guignol, la h.; Huihour, lo h.; Nonreautts, 11 h. 45.

EN SOlfcEE

ÔPEIIÂ (Opéra 59-59), à 20 h. FattBt (SInies Uœrner, M:ihê,

Oï>tR, Ã, (OPé«, 59'Õ,9), à '20 h. :Fliun, (,Milles, Itœr,ner, ])anse

Mohtfort; MM. jouatte, Dahànel, Clavère, Nogueera. Danse

jUles Dafsonvaij Chauviré, DynàliXi Grelliei'). Oroh. M. Riihlmanti. Demain, relâche.

éÔMgDtÉ'PRANÇAiSE (Rich. 22-70), à 21 h. Le Slfaotth (MM. Bessonnes, Bninot, Le Roy-, Yonhel Muieà Marie Vefttura, Mad Renaud, Jeanne Sully, etc.). Demain, matinée et soirée « Le Simoun ».

f»i'E»À>COMIQtîE (Rich. 72-00), à 2 h, Gianni SteMcchi (M. Bàlboni Mlles Denys, Tiphalnè; MM. Pujol, Morturier). lia Bohème (Mines Rolland, Maguy Gondy; MM. Amollit, Lahzone, Tubiaha, Claude-Got, etc.). Orch. M. Cloez. ODEON (Danton £8-13), à 21 h. La Daine aux Camélias (Mme Suzy Prim; MM. Roger Clairvàl, André Wasley, Iaouis Sèi^ifer, Raymond^îlrard; Mme» Blanche Dars, Eva lleynal, Paulette Marinier, Germaine Duard, Ëlmire Vautiér, etc. Demain, mâtinée et soiréee « La Dame aux Camélias ».

4fHKNEJE (Opéra 82-23), 21 h; Electre, de M. Jean Gil-àttîjoùx. (MM. JôUvet, Renoir, Bouquet, Adami 's Mmes Deviller. Dorziat. Madeleine Oeerayl

BÀÎTË-LYRIQÙË, à Si hi Le Pays da Sourire (MMi José Janson. Allaia Dhùrlals R. Allaid; Mmes R. Ai-denti, Cébrpn-Norb(?ns, C. Navarre. etc.).

ilONTPARNASSE (Gaston Baty) (Danton 89-96), à 21 h. s Faust (Marguerite Jâmois, L. Nat, G; ViSray, Beàulieu, Suzaane Dtuiars et J Uumfsnil).

AMBASSADEURS, 2i h. La revue du Cottun Club, de NewBÔL'FFlÊë-PAKiSIÉNS, à 20 h. 4d Trois valses ('ïvohfié Printemps).

CAPUCINES, a 21 h. La Nuit du 7. c'

COMÉDIE DES CIB..ELY6EÉS, à 21 11. Chorale féminine dû CMTgLjBT a ïl a. V«»k (Bach. Rbgef Eourdin).. DÀUWoU (7, r> Dàunôu)* fil h. P*«t)lefiibusse i. ftHluié). DgÙX-MABQUEB, a 21 fa. lô Le Dard.

GRAND-GUIGNOL, à II h. Epouvante et rire

1" c®r

l'individu animal y compris. Il croit que le petit Français de la banlieue aussi bien que la marmotte se tireront d'affaire tout seuls au milieu des typhoïdes et des blaireaux, des avalanches et des embarras de voitures, des braconniers et des voyous. Avant vous, il n'y avait pas de réserves pour les bêtes de France, parce qu'il n'y avait pas de réserves pour les Français. A. Paris même, nôtre Gonseil municipal se-croyait quitté envers ïe ministère de l'Hygiène en ne prévoyant comme terrains libres, dans ses plans nouveaux de Paris, que de nouveaux cimetières. C'est une politique qui fait vraiment trop confiance à la vie, et nos seules réserves en France étaient, en effet, quel-

ques golfs inaccessibles à la foule, et les camps d'exercice de la Courtine ou de Reims, où le mot réserviste prend, au milieu du canon et des mitrailleuses, un sens bien spécial.

C'est vous qui, les premiers, avez, discrètement mais obstinément, estimé, contrairement à l'avis de nos édiles, que le cimetière aux chiens d'Asnïères n'était pas une réserve suffisante, qui vous êtes entêtés à reconstituer chez nous, au Lauzanier et au Néouville, quelques-uns de ces petits paradis où les bêtes ne souffrent plus de la faute originelle de l'homme, à déblayer, en Bretagne, au Vaccares, des terrains d'atterrissage pour ces oiseaux qui, depuis quelque temps, préféraient nous survoler, à faire que cette terre de France, célèbre pour être douce aux pieds des reines; le fût à nouveau aux pattes du flamant rose et aux plantes de l'ours à miel. Soyez-en remerciés. La Société Nationale d'Acclimatation est la Société des Nations des animaux. ils ont de la chance.

SU MARDI à 21 h. M | M. tEON VOLTËRRA, présentera à

fMARIGNYl 1

I En grande première | Sans aufmentntion de prix | I Lucienne BOYER | | s P1LLS et TABET | JLA BELLE! 1 j ¡¡ SAISON j 1 opérette à grand spectacle ? eh 2 acte» et 41 tableaux jj | Livret et îyrics de J. de Letrâz | Musique de Jean Deléttrè jj

avec

boucot | Monette DINA Y | |. Marguerite PIERRY J | avec S j s ARTISTES 1 ^Orchestre de 25 musiciens | i sous la direction de WAL-BERG I 3 Location ouverte Ely. 06-91 3

̃̃̃ ̃^».<

La deuxième représentation de La Samaritaine, de ît. Max d'Ollone, est flSée à lundi prochain elle sera suivie de la seconde représentation d'Alexandre le Grand, de JIM. Serge Lifar et Philippe Gaubërt, à laquelle est invitée la critique.

HUMOUR, 21 h. L'Irrêgnlière.

MATHURINSi à 20 h; 30 Roméo et Juliette.

NOUVEAUTES, à 20 h. 45 V'i* l'ira-rail.

PALAIS-ROYAL, à 21 h. Madame nt *1tte tdbil RENAISSANCE, à 20 h. 45 Là Mère.

TH. DES CHAMPS-ELYSEES, 21 h. Candida (repi-ésentations anglaises).

TH. CH. DE ROCHEiFORT. 21 h. L'Etranie Croisière. THEATRE DE PARIS, à 21 h.: La t^ssêiç.

VIEUX-COLOMBIER, 21 h» Elisabeth la femme làiù homme. Musio-Halls Chansonniers

Mênie Spectacle qu'en soirée

A. B. Ci, 15 h.; Alcazar. 15 h.; Folies-Berïèrè, 14 h. 30. EN SOIRÉE

A. B. C. La Revue du Rire. Marie Dubas et 10 comiques. ALCAZAE, à 21 h Beauté de Femme (revue nouvelle). CASINO DE PARIS, 21 h. Paris en joie (Maurice Chevalier). DEUX-ANES, à 21 h. Aneries 19*7, nouvelle revue. THEATRE DE DIX- HEURES, à 22 h. Martini, Jeah Rieux, et la revue Les Huîtres de là Couronne.

FOLIES-BERGÈRE, à 21 11 En Super-Folies, revue & grand spectacle, u 50 tableaux, de M. Maurice Hermltë. (Joséphine Baker). Mat. samedis, dimanches.

LUNA-PAKK Tous les Jours, matinée et soirée attractions, dancing.

LE PERCHOIR, 21 h. Ei»osons!.M (revue). Les chansonniers. Cabarets Dancings

MAGIC- FOLIES (180, rue de l'Université) La Joie Ses yeux (revue).

MONTE-CRISTO, 8, rue Fromentin (Tri 42-31) t Gafaârét-danc. BAL DU 1HOUIdN·ROÙGE 21 h. 30 Dahéing. 23 h. 30 i Spectacle Colton-Glub.

TABARIN La Joie de virre. Attractions.

BAGATELLE, 20. rue de Clichy tTfinlté 79-33).

CHEZ SUZY SOLIDOR. 12, rue Sainte-Anne Attractions. CABARET DE MONSEIGNEUR. 94. r. d'Amsterdam (Tr. 2é*3ê) Baquel Meller. Orchestre Costa.

CABARET bES FAMEUX TSèltiAtiÉS. i, r. de Là Michodière. SHEHERAZADE Marianne Daj'ls, F. Màttèt, Haçheq Khan. AU FLORIAN (74, ChampsSlyséês) (Hys«èS 14^79)* l'été, un diner-dansant u priK fixe 80 francs.

LIDO Thés, dancing, soupers, attractions.

AUX

QUATRE VENTS Souvent?» souvenir,

que me veuis-tu ?

Un des passages les plus goûtés du discours de M. Georges Lecomte, jeudi, sous la Goupole, fut cette interpellation à M. Jaloux « Et peut-être, Monsieur, même à l'âge de toutes les irrévérences, n'ayez-vous jamais brocardé ni malmené l'Académie française pour les choix qu'elle fait et pour ceux qu'elle ne fait pas Peut-être ne vous arPiva-t-it jamais de lui reprocher, en une volée de mots acerbês et vengeurs, de ne pas élire vos amis aussitôt que vous le souhaitiez ? » Ce rappel fort clair de i'échec de M. Paul Claudel à l'Académie, M. Georges Lecoltite pouvait le faire avec autorité. Il fut l'un des principaux artisans de la bouffonne aVettture. Mais l'on a souri de son bon cœur. M. Lecomté, manifestement, ne voit lès honneurs littéraires que dans les liens de l'amitié. C'est une belle chose que le cUlté de l'amitié, mais dans la mesure où elle n'est pas aveugle. Il n'est pas acquis, en effet, que c'est servir un ami que de le pousser sous la Coupole. Quiconque assiste à une réception académique et a tout le temps d'interroger les visages des Immortels en témoignera aisément lis n'apportent pas sur les banquettes des visages rayonnants de bonheur.- Les uns gardent longtemps tes yeux fermés comme sous une blessure secrète d'autres côhsidèrent les spectatrices d'un air morose.

Et puis, sans compter la charge des discours, il y a le costume, il y a surtout le bicorne. Aucun Immortel ne réussit à se faire au bicorne. jeudi, à la sortie, pour saluer une dame, M. François Mauriac paraissait s'arracher de la tête, d'une main craintive, Un insecte monstrueux. De leur côté, le duc de Broglie, M. Georges Duhamel portaient vers lui une main brusque, bien qu'il n'y eût pas de vent, comme si ce bicorne était un oiseau qu'il importe de surveiller de près. Tout cela évoque de, la gêne plus que du plaisir.

A Auxerre, une exposition

C'est à la mémoire de Rétif Auxerrois, que vient d'être organisée au musée d'Eckmühl, à Auxerre, une exposition originale, et qui réuriir, à côté de gravures, éditions rares, etc., nombre de documents inédits.

Recueillis par M. Henri Forestier, archiviste de l'Yonne, ces documents ont été harmonieusement groupés par M. G. Rouger, professeur agrégé au lycée Rollih, auteur de travaux estimés sur l'écrivain bourguignon. L'exposition sera ouverte au public jusqu'à la

fin de juin.

fin de juin. Nouvelles littéraires

La Société des Amis de Léon Deubel fera, dimanche, à 10 h. 30 du matin, un pèlerinage à la tombe du poète, au cimetière de Bagneux. Des discours seront prononcés et des vers seront dits par MM. J. Béaud, P. Vimereu, .-¥.»•& té Dahtec, Paul Yaki et Mme

Anne Tâttchâfd-Marë.

BIBLIOPHILIE BAtfDÈLAîRB, VERLAINE, RÎMËÀtî». L'importante exposition de ces trois poètes, qui a obtenu le plus grand succès, sera prolongés; jtasqti*au 9 juillet, chez MAGGS Bros. 98-85, rué Boétie (catalogue illustré 5 fr.). Oh peut y admirer également une exposition 'de reliures anciennes aux armes dfe la Maison royale d'Anfeletèrre,

Jean Giraudoux.

I Voici les nolhs fiés interprètes de I l'opêra-bouffe Les Invités, qui sera créé li S 28 juin prochain, à la Gomédle des GhanipiS' | Elysées, où il sera affiché aVéc Vénitienne, | La véridique htsioti'e du Docteur et Le S Poule noire MM. Robert Laurence, Oastor | Rey, René Talba, Mmes Marthe Brega et

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ABBAYE de ROYAUMONT Aujourd'hui, dernier concert, à 16 h. 1S A. Marchai, organiste de Saint-Germaindés Prés. Chœurs, 8ir. Raugel. Œuvre; de.Sbhiitz, Bach, Coupcrin Messe lie Caplet. Car»; 16 fr. A et R.. Départ is h., 164, av. 'Malakoff. Retour assuré seulement aux personnes munies de billets A. et R. Places fr. et 15 fr.

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Ce soir, à 9 h;, Salle Chopin, le baryton Gètulio RONZI et Mârcus UNINSKI, t>Sah. MIA SLAVENSKA

danseuse étoile des Théâtres nat. yougoslaves donnera, le jeudi 1er. juillet: à 21 h., au Théâtre des Champs-Elysées, un gala de danse, avec le Concours de Anton Vuyanitch et Mak Kurbos et l'Orchestre Symphonique de Paris. Places à partir de 5 fr. Location théâtre, Durand, Pleyel et Agences.

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DEMAIN

Déjeuner et thé du Grand Prix de Par!s Dîftèr-Sôupéf gala.

R A TÛ> I 0

Samedi 26 juin 1

19 h. 55, RADIO-CITE Gala des chatisottniers en liberté, avec Raymond Souplex, Jean Mirsac et Jane Sourza.

20 heures, LONDRES REGIONAL 'Orchestre de la «6. B. C. Prince Igor, ouverture et danses polovstiennes (Borodine) Symphonie en ut (Haydn) Rondo valse (Warrack).

20 h. 30, TOUR EIFFEL Théâtre. Les classiques étrangers (Italie). « Le Bourru bienfaisant comédie en trois actes de Goldoni (1771) « Simone », conte de Boccace, adaptation radiophonique mise en ondes de Paul Caslan, avec la troupe de'la Tour Eiffel.

20 h. 30, RADIO-PARIS Musique de chambre avec le Quatuor Radio-Paris, Mme Maria Branèze, cantatrice, et Jean Doyen, pianiste. La Loti- yeuse (de Chambonnières) Gigue (Muifai) Impromptu, thème varié (Schubert) Tre giorni son che Nina (Pergolèse) Pastorale (Couperin le Grand) Dansa (Rossini) Prélude à une exposition de peinture (Saugnet) Balabille (Chabrier) Les Lutins (Aubirt) Pauvre Piem (Schumann) Le Pain quotidien (Càpllt) Le Rossignol (Milhaud) quatuor (SaintSae'ns)

21 h. 30, LUXEMBOURG Concert sous la direction de M. Pensis. Rhapiodie roumaine (Slan Golestan) Deuxième concerto pour violon et orchestre (Prokofiejj) Suite symphonique, lT" au.dition (Wolf Simohi).

ORCHESTRE

17 heures, RADIO-PARIS concert Poulet-Siohan. Oberon, ouv. (Weber) Eve, de Massenet Schéhérazade (Rimsky Korsakov). ( MUSIQUE DE CHAMBRE ET SOU

16 h. 15, PARIS-P. T. T. Pièces pour violon. 20 h. 40, MIDLAND REGIONAL tëuvres de Chopin.

21 h. 55, VIENNE (Euvres de Debussy pour piano.

MUSIQUE LEGERE ET VARIÉTÉS

14 h. 30, PARIS-P. T. T. La T. S. F. à l'hôpital.

14 h. 40, RADIO-PARIS La nuit sans témoin, sketch.

16 h. 45, RADIO-PARIS Emission enfantine. 20 30, POSTE PARISIEN Pierre Dac et Fred Âdison.

21 h. 10, POSTE PARISIEN La chanson du

tiroir.

21 h. 40, POSTE PARISIEN Suivez le guide. OPERA

20 heures, PARIS-P. T. T. De rOpéra-Comique La Bohème, et Gianni Schichi, de Puccini. 20 h. 30, BORDEAUX^AiFAYETTE Faust (sélection), de Gounod.

THEATRE

20 h. 30, LILLE L'Odéon. Arlequin poli par l'amour, de Marivaux Pierrot posthume, de Th. Gautier et Siraudin.

Ce soir samedi, aux Ambassadeurs, RadioCité présente le 29» GALA DES CHANSONNIERS EN LIBERTE, offert par SAPONITE, la bonne lessive économique, avec C. MONELLY, J. MARSÀC, R. SOUPLEX, j. SOIFRZÀ et ROBERT EOCCA, présentés par IMlle SAPONITE (Oléo), et une revue d'actualités

« S'EN FAIRE SANS BLANC »

Duffus. pr Radio-Cité à partir de 19 h. 55. Dimanche 27 juin

Ùn dimanche placé sous le signe de la qualité. L'après-midi-, la symphonie de Pierre-Octave Ferroud» nïusicien qui demeurera le soir, un concert plein dé vie et d'air, sur l'onde de la Tour Eiffel (Les Songes, de Milhaud, avant la symphonie, de RiVier) une émission théâtrale avec une très grande artiste. Une autre émission théâtrale méritait également d'être extraite^ Le Cordoft bleû, de Tristan Bernard, qui bénéficie d'une interprétation très brillante. P.-D. T.

16 h. 30, PARIS P. T. T. Concert Pasdetoup souS' la direction d'Albert Wctfî Le Temple de la

Gloire, ouverture (Rameau) Symphonie (Ferroud);

GMtre, ouvoïture (Xameex) SyKt~/tmftc (FeTtcttd),'

Concerta 4 pour piano et orchestre (Saint-Saëns) par Mlle Gordon Poèmes chantés (Charpentier) Le Roi d'Ys, ouverture (Lalo).

19 h. 30, RADIO-PARIS De vieilles maisons vàtis parlent, textes de Mmes Cita et Suzanne. Mûlard 45, rue des Petits-Champs, Maison de Llttti; 103, rué Saint-Martin, Maison de Jean Sari, avec la troupe de Georges Collin.

20 h. 30, TOUR EIFFEL Concert sous la direction de Jean Clergue, avec Mlle Ralet, pianiste Symphonie (Haydn) Concerto pour piano et ptchèstre (Mendelssohn) Psyché (Franck) Les

StA~MAM~tTMV

I 5A(:IIAIiUITBY ~$,A

`E aoMAN 'C

D'UN TR!CHEUR ~iv iôN~ta~~rt s :r

-LA NERI1ESSE HEROIQtE ~er ~1 Nfl1~61tAt18ERT~: Ray 1'entura et ses collégiens paraissent é eh attraction sur la scène du Pat'aMoUnt.

~<~t~«~M~~<~<~<~<~ >~ 7e M 01 s Le plus grand succès de la saison L'ESCADRON BLANC d'après le célèbre roman dé J. Peyré Mise en scène d'Augusto GENINA

AU STUDIO de l'~`01L~

PROGRAMME DES CINEMAS

Êllrris parlants f fonçais.

CÉSAR Le Rainait d'un îrieiièur. Lac ittx dame», BONAPARTE A nous là liberté!, La Kermesse héroïque. CINE-OPERA P. li à 20 h. Soir., 21 h. Le Roman d'un Tricheur, Lac aux dames..

COURCËLLES 15 h., 17 K.j 21 B. Pêgê Moko. GAUMONT P. 17 II. à 24 h. 17 L'Iie des Veuves. IMPERIAL P. 14 à 1 h. La Penseuse ronge.

MADELEINE P. 12 à 2 h. 40 Troïka sur la pisté blanche. MÂX-LtNiiER s 12 2, 14 11, 16 4, 18 h.i 21 15, 24 h. lenàeè; MARÏGNAN 14 h. 25 à 23 h. 20 Lés Sept Séries de U Couronnhè.

MARIVAUX P. de U h. k 19 i Ls Grande Illusion. MOULIN-ROÙGE t P. 14 h. 30-19 h., 21 h. La Belle de Montparnasse.

MOZART 15 à 21 h. L'Amant fle Mme Vidftl.

» OLYMPIA P. 13 h à 1 h. Anftèle.

PARAMOUNT i P. uc 9 h. 30 à » h. 30: treiiiême enquête de Grey.

PEREIRE 15 h. 21 h. Ahgèle.

RANELAGH P. 14 à 21 U. A nous ta liberté t Films parlants anglais.

t AIGLON 14 h. à 24 h. fe'est 8«»ic (êh trèreT ÀPOLLÔ 14 h., 2 h. du matin Un nantet public, Li LM de la forêt.

AUBERT La troisième flèche tuera.

AVENUE P. 14 li. 30 et 19 h; Soir., 21 h. 15 Wceck-end mouvementé et Taxi dans la nnit.

BALZAC 14 b. 30 à 19 k. 30; S., 21 b; 15 L'entreprenant M. Pétroff.

CAMERA Masqués de cire, Kœniesmttrk.

CH.-EÎ,YSEES 13 h. à 21 h. 45 Le Chant du Printemps; COLISEE li à 19 h. S., 21 11. Pénitenciers dé femmes.

Les salles marquées Sa signe # donnent un spectacle entièrement permanent. L'HEURE DU GRAND FILM:

ÀBgele (Vers, intêgr.) 12 10, 15 20, 18 30, 21.40. Olympia. Le Destin se jétië lit liùlt 15 15, 17 45, 22 10. Mir;-Lord-Byrbn. L'Escadron blanc 15 h, i7 il. Studio Etoile. Eteignez tune 14 h. 30, 15 h. 20, 21 h. 30. Mat-beuf. L'Entreprenant M. Petroff 15 h., 17 h. 45, 22 h. Balzac: L'Entreprenant M. Pètroff De 14 H. à 2 h. Helder. La Grande lllnslon li) h., 12 h" 14 b. 10, 16 h. 30, 19 IL, 21 h. 30, 23 h. 50. Marivaux. L'Homme qui terrorisait New-York 15 h. 20, 17 h. 40, 22 heures 15. Matbèuf. Le Chant du Printemps 14 b., 16 b. 10, 18 h. 15, 22 heures.. Cihé'Ch. -Elysée». Monnaie de singe: 15 11., 17 h., 22 h. 15. Studio 28. Le Mystère Patterson 14 30, 16 30, 18 10, 22 10. Panthéon.

Songes (Darius Milhaud) Symphonie (Jean Ri-

mer).

20 h. 30, RADIO-PARIS Une vilaine femme, pièce en trois actes de Steve PassélSr, avec Mtnis Simone, Sbzet Mais, Jàne tory s MM. AlexbnSre, Burgère, Nissard. ORCHESTRE

20 h., DEUTSCHLAND Berlioz, Rimski-Korsafcov, Debussy, Mozart, Schubert, Brffilhs, Tâchàï-

fcowskl.

20 h., BRUZELLÉS FRANÇAIS Concert. 21 h., LYON P. T. T. Symphonie montagnarde (d'Indy) Chœurs bressans.

21 h. 5, LONDRES REGIONAL, Orchestre de la B;B.C. sous la direction de M. Goossens Suite en sol (Bach) Valses nobles et sentimentales (Ràrvel) Suite (Piston) Symphonie n» 2 en ïé (Brahms).

21 h. 10, SUISSE ALEMANIQUE Les Saisons, de Haydn.

MUSIQUE DE CHAMBRE Et SOLl 11 h. 30, RADIO-PARIS Récital d'orgue. 22 h., VARSOVIE Chœur de femmes. 22 h. 30, ROME Concert par le groupe des cantatrices italiennes.

MUSIQUE LÉGÈRE Et VARIETES

10 h., POSTE PARISIEN Dimanche des jeunes.

10 h. 55, POSTE ^PARISIEN Trois personnages en quête d'auteurs.

14 h., RADIO-PARIS Radio jeunesse. 14 h.» RADIO-CITE Les enfants en liberté. 15 h., PARIS, P. T. T. Eh l'bonheur de J.-B. Clément.

19 h., RADIO-PARIS Cirque.

19 h. 55, RADIO-CITE Gala des vedettes. 20 h., PARIS P. T. T. Demi-héiire gaie 20 h. 30, PARIS P. T. T. La France en chansons, avec Gilles et Julien.

21 h. 10, POSTE PARISIEN Heure des amateurs.

OPERA

20 h. 10, MUNICH L'Enlèvement au sérail (Mozart). 20 h. 30, NICE Depuis le Théâtre antique d'Orange Carmen, de Bizet.

THEATRE

17 h. 15, RADIO-PARIS Le Crime de l'îlot, pièce radiophonique.

19 h., TOUR EIFFEL Le Cordon bleu, de Tristan Bernard, avec Saint-Granier, Lucien Baroux, Pauline Carton, Suzet Maïs, Nadine Picard, Alice Tissot. tjl^MLfe..

12 h., RÀDÏÔ-PÀRÎS Causerie par lé R. P. Fade.

Le Concours du Conservatoire CHANT

Elevés femmes

TLé jury, compp.sé de MMl Henri ftabaud, Georges Hüe, Jacques Rouché, Henri Büsser, Reynaldo Hahn, Samuel Rousseau, Maâellier, Gabriel Gfovîéz, Georges Thill et Ch. Friant a décerné les récompenses suivantes

Premiers prix Mlles Joachim, qui, grâce à une voix unie et à un souffle particulièrement bien contrôlé a chanté d'une façon plus que satisfaisante la « Prière d'Elisabeth » Thélin qui a une jolie voix et de la grâce; Àrgùello, vocalisatrice limpide dont l'accent devra être obstinément amélioré, et B.agard, qui rachète une voix Un peu nasale par de charmantes et brillantes qualités de cantatrice.

Deuxièmes prix Mlles Pescado, qui à de sérieux mérites et qui a bien chanté l'air si beau du « Tasse »; Grassal, qui est particulièrement douée mais qui ailrait tort de changer d'emploi et de registre pour aborder le domaine déS chanteuses légères; Oharm^j qui devra veiller à la stabilité de sa voix, et Caheh dont on a goûté le chant souple et nuancé.

Premiers accessits Mlles .Couderc, dont. le bel organe et le chant ont pris de l'assurance; Eùstache, qui vocalise vaillamment; jossélin, qui à beàûcoilp d'agilité mais dont le timbre a bësoih d'être arrondi; Espel, qui, malgré un « vibrato » vraiment très accentué, est attachante par la sobriété de son chant) et Ségala dont les qualités ne peu-Vent, pour certaines oreilles du moins, cbnipenser le grasseyement.

FILMS RECOMMANDEE Exclusivités PATHE

MARïGNAN

Les sept Perles de la Couronne ôlympïa

ANGELË

MOULIN « ROUGE

LA BELLE DE MONTPARNASSE VICTOR « HUGO

SUIVONS LA FLOTTE IMPERIAL

LA DANSEUSE ROUGE

ipOUARt>-Vji i4 li., 21 h. (Six heures & terre. 'tt

ELVSEE9-CINEMA Gai h. Mensonge. à f,é,Í'r,e,

ERMITAGE li h. à minuit Amour en première page. HELDER 14 à 2 h. du mat. L'Entreprenant M. Petroff. LUTETIA La Charge de la brigade légère.

LUX 14 h. 45 à 20 h. 30 Bozambo.

MARBEUF I 14 à 21 U. 15 Ëtelrhez la luaè. L'Hommfe qui terrorisait New-York.

# NORMANDIE P. 15 h. à 23 h. 44 Sur les toits de New- MtR.-tORD-BTRON: 14,30-19 h. S., 21 h.: Le destin se joue

h., Ít'Ut.

NAPOLEON li h. à 19 h. S., 21 h. C'est donc ton frire? NOTRE-CINE t Little Womèn.

# LE PARIS 14 h. à 1 h. 30 Visages d'Orient.

PANTHEON 14 b. 13 à 10 b. 30. Soir., 21 fa. 13 S Le Myiïète Psttersbh.

PÀS&Y Son premier succès.

REX P; 12 à 23 h, Tundra.

SCALA 12 h à 2 h. Grande Barrière, Mystère de

Maspn Park

STUDIO UNIVERSEL 12 h. à 24 h. Eléphant Boy. BTUDtO 28 15 h., 17 h., 21 h. Monnaie dé singe. VICTOR-HUGO 14 h; à 19 B. S., 20 h. 45 SWvon* la Flotte. Lady Consente;

Flims parlants allertiands.

AGRICULTEURS 15 h.. 21 h. Jeunes Filtes *n uniforme,

fcibeléî.

PASSY Si Majesté est de sortie.

Film parlant italien.

8t. ETOILE t 14,30. 18,45» 21 fi, S,-t ïr. feseiaroîi blahé. Salies d'actualité.

# PARIS-SOIR 10 ii.-l b. Presse filnteè, Tan» Musik,

Pénitenciers Se femmes i4 hi 57, 17 h. 30, 22 h. 15. Colisée. Siir les tftits de New-York 15 h. 6, 17 b. 17, 19 h. 28, 21 h. 39, 23 h. 44. Normandie. Lés Sept Pertes, de la Couronne 14 b; 25, 16 h. 35, 18 h. 45, 21 h. 20, 23 b. 20. Marigtiah. Six heures terre 14 h. 45,. 17 il. 15, 22 h. Edouard-Vil. Taxi dans la nait 14 h., i6 h. 53, 21 b. 20. Avenue.trÉiziénte ëhqttétë dé Gréy P. 9 h. 30, 11 h. 5, 12 h. 40, 14 20, 16 25, 18 35, 20 45, 22 50, 0 h. 30. Paramount. Là troisième flèche tuera 10 b; 51, 12 b; 51, 15 h. 1, 17 h. 6, 19 h. 6, 21 h, 16, 23 hi 20. AaBtrt. Troïka sur 1* piste blanche 13 h: 48, 1i h. 11, 17 h., 19 b. 34, 21 h. 51s 0 h. 8. Madeleine. Week-end mouvementé 15 14, 18 7, 22 45. Avenue. Visages d'Orient 14 h., 18 h. 33, 19 h., 21 h. 33. Le Paris.

,p.

BRIDGE Problème No 146

Par M. Peusthès

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SOLUÏIOH DU PROBLEME H M5 (PfeUSTHÊS)

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2 6 '4b 8 # ? # A >|>

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du jeu de D.

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VÂliïAîf'Ka N*> 3 3

4 A jfe 5 2 4- 4* 5 "T^t 6 y io y 5 y 6 £>♦ 3* 9 + V*. 7 2 6 7 10

8 4 3 V 3 4. 4 4

9 9T D V 5 ♦ A ne fait toujours plus que 3 levées 1 Il 1

LE CONGRES DES PEN-CLUBS Avant de se séparer, les membres du Congrès international des Pen-Clubs ont, sous la présidence de M. Jules Romains, voté plusieurs (notions.

L'une d'elles élève Une protestation contre l'exécution en Espagne du poète Federico Garcia Lorca, qui ne s'était jamais occupé de politique,

lifté autre motion s'ëlêVë contre l'empêchenièh.t qui a été imposé à l'écrivain allemand Karl Von Ossiètszky, lauréat du Prix Nobel 1936, d'aller à Oslo recevoir le prix des mains du Comité de la Fondation Nobel.

De thème une motion a été adoptée protestant contre les persécutions dont sont victimes les ressortissants juifs dé diverses nations, «dta.mhièrit ceux de la Pologne.

Lé Congrès a entendu des rapports de M. Thomas (Belgique), sur « Le style d'aujourd'hui dans la littérature contemporaine » de M. ôâbfiél AUdisio (France), sur « L'avenir de ta poésie dans le monde moderne », et de Mrs Hobman (Grande-Bretagne), sur Les échanges critiques entre les divers pays ».

1. Le ü.~

Adrian, prince de la touture à Hollywood

Adrian est un personnage tinportant. C'est lui qui habille toutes les vèdettes des studios de la Metro Goldwyn Majrèrj à Hollywood.

J'ai un métier bien difficile, nous dit-ils car lés robes que je fais exécuter pour un film demandent un soin très fcàrtiéuilëf. Entre le moment où le film est terminé et celui où il est présenté au public, six mois se passent parfois, et il me faut veiller à ce que Ces robes ne soient pas seulement démodées, mais encore qu'elles cadrent avec la saison où l'action du film est sensée se passer.

» Je dessine aùjssi les bijoux et tous lès accessoires nécessaires à une femme élêgahtêi Tout est exécuté dans nos

ateliers.

Etes-vous ici pour vous inspirer des modes actuelles?

Je suis surtout venu me reposer en Europe. Ensuite, je me documenterai dans les musées de Paris pour le prochain film dont je dois dessiner les costumes, et qui sera Mariè-Antoinetle. Quelle est, d'après voUs, l'artiste d'tîoliywood qui porte le mieux la toilette?,

Elles ont chacune Une allttrè très personnelle, et sans êti-fc injuste je ne pourrais donner la préférence à l'une ou l'autre de nos stars. A. d'H.


L~A jC='/='Ay7Ay7/==' .4 \~<~ L:4 '7'~

Z->A \/=ElMME..4KLJ ]V^OL>4A/r_

Concours d'élégance automobile Paris 1937

Mme F; RGSÀY ET SA TRANSFORMABLE 402

Le Jury enthousiaste a décerné à l'unanimité le Grand Prix d'ensemble à Peugeot pour l'incomparable bon ton de présentation des carrosseries et des toilettes par Mme» Françoise ROZAY, Marie GLORY, Mona GOYA, Elyane CELIS, Andrée GUIZE, Suzy LEROY, Lucienne RADISSE, André MERCIER.

Mlle Francine Voisin, au volant de cet élégant cabriolet Matford a obtenu le Grand Prix de la deuxième catégorie. Matford, voiture française entièrement construite en France triomphe ainsi justement

Ça, c'est Paris Ce fut le titre d'une revue de music-hall, ce fut aussi, hier, le cri unaime d'une assistance brillante et enthousiaste, en voyant défiler, au Bois de Boulogne, les concurrentes, au volant des plus belles voitures, du Concours d'élégance automobile organisé par nos confrères Femina et l'Intransigeant.

Rarement, Concours d'élégance obtint, un aussi brillant succès. Rarement aussi les constructeurs et les carrossiers avaient fait un effort pareil. Plus de 200 viotures défilèrent, que présentaient les femmes les plus élégantes, les plus jolies de Paris..

CE MATIN AU CONCOURS D'ELEGANCE FEMININE EN AUTOMOBILE, DANS LE JARDIN D'ACCLIMATATION, LES SIMCA-CINQ PRESENTEES PAR LA PRINCESSE DE BROGLIE; Mlle MYRIAM D'ANDIGNE, Mlle DE FLEURIEU, Mlle ANIK DE CARNE ET Mlle DE SAINT-GENEST, ONT CONQUIS TOUS LES SUFFRAGES ET FAIT TRIOMPHER UNE FOIS DE PLUS U ELEGANCE ET LE GOUT FRANÇAIS. CESCINQ SIMCÂ OBTIENNENT LE GRAND PRIX D'ENSEMBLE. CE SUCCES CONFIRME LA HAUTE REPUTATION DE LA SIMCA-CINQ ET LA VOGUE DONT ELLE JOUIT.

Mmes André MERCIER et Mona GOYA reçurent, en outre, des Grands Prix individuels. •.̃

Le soleil dont on avait pu craindre l'absence était là et dans le cadre enchanteur du Bois de Boulogne, ce fut, pendant plus de trois heures, un véritable enchantement. Le jury, que présidait M. A. de Fouquières, était ainsi composé Comtesse Bôubée de Gramont, comtesse G. de Castellane, M. Jules Cayron, M. Maurice Labouret, M. Pierre Lafitte, duc de Maillé, marquise de Montesquieu, comtesse Elle de Ganay, M..Georges Hoorickx, princesse Achille Mùrat, M. Robert Ochs, comtesse du Pavillon,, comtesse'Gaston de

.La Rochefoucauld, vicomte de La Rochefoucauld, vicomte de Rohan, président de l'Automobile-Club comte de Rougemont, comtesse de Sédouy, M. Van Dongen, Mme François Vernes.

Commissaire général M. Albert de Gobart commissaire général adjoint comte Philippe Boubée de. Gramont. ̃' ̃̃'̃̃̃.

Il y eut beaucoup d'appelés et peu d'élus, ainsi qu'en témoigne le palmarès que nous donnons plus haut. Les lauréats n'en ont que plus de mérites. L'un des plus grands succès de cette grande matinée de sport et d'élégance

LE PALMARES

III

Voici la liste des prix de notre Concours d'élégance féminine automo- bile

Première catégorie Premier Grand Prix. Mlle' Raymonde de Carné (Simca 6 CV).

Grands Prix. Mlle AuribI (Renault) Mme Pastré (Simca Cinq) Mme Corbillon (Georges Irat). Grand Prix d'ensemble. L'ensemble des Simca Cinq présenté par la princesse Béatrice de Broglie MUe Myriam d'Andigné Mlle Annik de Carné Mlle de Saint-Cenest Mlle de Fleurieu.

Seconde catégorie Premier Grand Prix. Mme Mercier (Peugeot). GrandsPrix. Miss Ast '(Renault) Mme Laurent Mormier (Simca 11 CV) comtesse de Moutjou (Simca 11 ,GV) Mlle Motta Goya '(Peugeot) ̃̃$ Mme du "Genestoui (Licorne) Mme Voisin (Matford). ̃̃̃̃ Grand Prix d'ensemble. Peugeot. Troisième catégorie Premier Grand Prix. Mme La Gontière (Renault) comtesse de Gozdawa Godlewska (Delage) Mlle Marcelle Chantal (Bugatti).

Grands Prix. Mme Toby (Delahaye) Mme André Barty (Renault) Mme Richer-Delàvau' (Delage) Mlle Guédéonof (Delage) Mlle Germaine Roger, (Studebaker) Mme Cartelbon (Cord) Mlle Claude May (Renault) Suzy Lemaître (Renault).

Grand Prix d'ensemble. Delage. Mlle Nadia Dauty, Hotchkiss (hors catégorie), reçoit les félicitations unanimes du jury pour sa présentatioa d'ensemble.

revint aux ravissantes Simca cinq décapotables, présentées par la princesse Béatrice de Broglie, Mlles Myriam d'Andigné, Annik de Carné, de Fleurieu et de Saint-Genest, qui obtiennent, aux applaudissements du public et à l'unanimité du jury, le Grand Prix d'ensemble.

Par ailleurs, la plus haute distinction du concours revient à la Simca, présentée par Mlle de Carné, qui remporte le premier Grand Prix d'honneur, première catégorie.

Une véritbale ovation fut également réservée à la Simca cinq bleu Wallys, présentée par Mme Pastré, avec cinq

Mlle MARIE GLORY ET SA TRANSFORMABLE 402.

Mlle Raymonde de Carné présentait ce ravissant cabriolet décapotable Simca auquel le jury a accordé la plus haute distinction du concours le Premier Grand Prix d'Honneur de la première catégorie.

enfants (qui dira encore que la Simca cinq est une petite voiture ?s>, qui obtint un Grand Prix et la Coupe de l'Exposition.

Il convient de signaler également les deux superbes 11 CV Simca, présentées par la comtesse de Montjou et Mme Laurent-Meunier, qui obtinrent également deux Grands Prix, et la ravissante voiture bleue présentée par la princesse de Caraman-Chimay. Ainsi donc dix Simca présentées furent toutes primées. Leur succès fut tel que ces dix voitures furent retenues dans le lot de 50 viotures choisies par le jury pour le défilé suprême

dans l'enceinte de l'Exposition, qui eut lieu cette nuit sous les feux de la Tour Eiffel.

Une fois de plus, l'élégance de la Simca cinq est officiellement consacrée d'ailleurs, les succès de cette grande marque se suivent et ne se ressemblent pas! Il y a quelques jours encore; aux 24 Heures du Mans, une Simca sinq soutenait, pendant 24 heures, une vitesse moyenne de 82 kms. à l'heure et se classait première de sa catégorie.

La présentation de Delage, qui fait aussi une ample moisson de lauriers, était remarquable en tous points.

Peugeot obtient un franc succès avec sa voiture sport 302, présentée par Mme Mercier, à qui justement revient le Premier Grand Prix de la deuxième catégorie. Mais le jury a également voulu rendre hommage à l'effort admirable de cette grande marque, en lui attribuant le Grand Prix d'ensemble.

Renault est primé dans les trois catégories et enlève un Premier Grand Prix avec le coupé Nerva grand sport, présenté par Mme La Goutière. Matford, Delahaye sont encore parmi les lauréats de cette journée, qui' marque heureusement la vitalité d'une industrie en plein essor.


hier. en compétition,

en-

aujourd'hui.

au concours d'élégance

Après la compétition. l'élégance. Présentée hier par Mme Richer Delavéau avec la grâce i que l'on sait, ee ravissant lorpédo grand sport DELAGE D' 6-70 (car. Letourheûr et Marchand), obtint le plus vif succès et remporta le Grand Prix d'Excellence. C'est avec cette même Delage que Mme Richer Delaveau gagnait, le mois dernier, le Rallye du Maroc (Coupe des Dames).

V ^>y-\ /i: -y ENSEMBLE ^m: ELEGANCE BIEN FRANÇAISE, CETTE DELAGE ETAIT EQUIPEE DE PNEUS EQUILIBRES V SUPERSERVICE, FLANCS BLANCS, GOODRICH COLOMBES. EN PLUS DE CES HAUTES RECOMPENSES LE JURY DECERNA A DELAGE « LE GRAND PRIX D'ENSEMBLE », POUR SA PRESTIGIEUSE PRESENTATION >~ JUSTIFIANT AINSI LE TITRE QUI LUI EST DECERNE PAR TOUS DELAGE, AMBASSADEUR DE LA QUALITE ET DE LELEGANLL t K/my/uas

DANS LES T. C. R. P.

A dater du lundi 28 juin 1937, le service « Saint-Dimis (Théâtre) -Place du Châtelet » do, la ligne 9 « SaintDenis (Théâtre,) -Jardin des Plantes » sera prolongé de Saint-Denis (Théâtre) au carrefour des Mobiles à Epinay-surSeine.

Itinéraire du prolongeaient

Da,ns Saint-Denis :'la platfe du Théâtre, la rue de la Briç-he. 1

̃Dans Epinay-sur-Séine le boulevard x'och, la rue de l'Yser, Davenue de la République, le carrefour :des Mobiles '(.terminus).

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Nous prions Inslani ment nos abonnés de toujours ioindie UNE Des, dernières MANDiïs à leurs demandes de renouvela lemeijt^-de^chanrien'eni d'adressa ou a leurs, réclamât ions,

LE FIGARO BCQ^QMIQUE ET FINANCIER If

LES DERNIERES CHANCES UNE SS®)|jEaSIYE La semaine prochaine ne passera pas sans qu'aient été prises les décidions qui fixeront pour longtemps le ïort du crédit français. Si les autofités responsables, pour quelque raiçon que ce fut, se montraient incapables d'arrêter leur conduite, ou impuissantes à faire prévaloir leurs résolutions, ce seraient les événements qui trancheraient tout seuls le débat. Avec des lois physiques,,les compromis sont impossibles, les finasseries inutiles et les rodomontades ridicules. Quant à vouloir se battre contre elles» autant ordonner que la mer soit fouettée.

̃ A> présent, il lie s'agit plus du tout He ces ajustements monétaires ou fiscaux .qui ne chambardent pas la masse de l'épargne, ni les intérêts essentiels de la nation. Après mille et une folies, on est arrivé maintenant à. frôler des aventures comme la France n'en a pas connu depuis la débâcle financière de la 1" République. Seront-elles évitées,, puisqu'il est encore temps ? Pour le savoir, l'attente ne sera plus longue.

De quelque manière que l'on veuille. assurer l'avenir des mesures conservatoires s'imposent -siiP-let-hampV L'encaisse-or de la Banque doiti être protégée contre les couseciuences d'une politique dont le renversement, dans la meilleure .hypothèse; aie sera pas réussi du jour au lendemain. Cette protection, il n'existe qu'un seul moyen pratique de l'obtenir le franc doit être sorti d'une position sur laquelle il achèverait de se faire massacrer. Quelques gravés que soient les dansers d'une ''retraite, ils demeurent Vfnoindres que ceux d'une destruction sur

place. -̃:̃'̃'̃ .-•̃ '̃̃̃"̃̃ ̃

Par' conséquent, il est, indispensable de reconquérir la liberté de ma=nœuvre'dn change. Mais le prix dont elle sera payée est incalculable.; et on v sacrifiera des intérêts immenses;' dont beaucoup sont respectables et quelques-uns presque sacrés, à savoir ceux de tous les épargnants, des serviteurs de l'Etat, des victimes de la guerre. Aussi la vraie, la seule question est-elle de connaitre ce qui sera entrepris pour tirer de ces éprepves la contre-partie qu'elles exigent. Car on né trouverait pas de mots assez forts pour qualifier une politique qui, dans une faillite.notivelle, ne chercherait qu'iur expédient pour traîner quelques semaines, ou .quelques mois.. .En. cette affaire, tous l'es Français sont solidaires. On n'a jamais vu que tèf ou te) groupe de citoyens puissent vivre heureux, tranquilles et riches dans un Etat appauvri,, troublé cf aigri. Or, cette fois encore, la restauration, nationale est possible, moyennant un effort dont la difficulté serait très vite atténuée; mais, à coup sur. la chance qui reste à courir compte parmi les- dernières, F.-F. LegueU.

Pour acheter ou vendre un immeuble [ce urnpriété, un appartement, lisez et u-ihffiz les Anuuoces immobilières dt f1(jAltO.

DEPLCEMENTS ET VILLEGIATURES DES ABONNES DU y/ FIGARO

Mme la baronne Jean D'ALIGNY, à Slarly-le- 1 Roi SIme AMBLARD, à Pleumeur-Bodou M. Louis AUBERT, à Slarseille Mme L.-J. D'AUBY,

à La Bourboule Mlle M. T. DE BEAUREPAIRE

DE LOUVAGNY, à Toucy Mme Edmond BLOCH, à Saint-Lunaire M. le docteur BOULIN, à Capbreton-Plage' Mme 'Emtle BABOIN JAU!BERT, a Ecully SI.. Camille BRETTES, a Gte-

̃nadç-sur-1'Adour "SI'. BRIZESIUR,. à Boiscev.ille

Mme BAUGNIES DE SAINT- JIARCEAUX, à SaiiU-Jean-de-Luz. M. le comte DE BELLESÇIZE a Marlieux Mme la vicomtesse DE BRI-

MONT, à Cabourg Mme la. comtesse DE BIS-'

SÉRET. au château de Biseret Mme Pau! BORDEAUX, à Yerres SI. BETZ, à Ottroff Mme Léon BARDET, à Villemoissôn-s.-jOrge Mme DES CARS, à Saint-Symphorien SIme CHARCOTHENDRY, à Nice.; SI. le commandant DE COURTOIS DE' LANGLADE, SainuQuay-Portrieux Mile F. CANDERATS, à Tardets ;'M.-le docteur Si: GAMPANA, à La Càsïbianca SUle Hélène DE CHARNE, à SIessac SIme Henri. CUVILLlER,:à \ix-les-Bains :Slroe la comtesse. DE CHANSIERGUES ORNANO, au château, de Vernay SIme COGORDAN, à Londres Mme la comtesse Hervé CHANDON" DE BRIAILLES, à La Ferté-sur-Aube' SIme Roger DOUI.VE, à Evian -les-Bains SI. le docteur DICKSON, à Lunay SIme Léon DES1OGE, à Souvigno M. Alexandre DEPREZ, à Evian S!. DESRUELLETHEETTEN, à Evian-les-Bains SIme DUFOl|RSl '\rvTTELLE, à Slorsang-sur-Orge SI. le colonel DELCARTE, à Oucques Mme Paul DESPREZ. à Verrièrès-lc-Buisson SI. Gérald DOLFUS, à Saint-Germain-en-Laye SIHe Lucie ENGEL, à Francereil SIme André ËNGEL, à Lausanne Mme Paul FOURNES, a Toulouse Mme la marquise DE FROND.EVILLE, au château déjà Per̃reu'c': Mme Roger DE.'fOSSEUX. à *C"â.pvérn,' ̃îbff-FOVtlVES- DUFARÇ, à Monihelan SI. le ̃ liciiicnant-colonél V. EOURXIER, à. Londres IL.

f', MARCHÉ PLU^ Iïeie!BC3-XJ-r_.IEiie. < ,sur relèvement des couvertures. Rentes et mines d'or fermes. Le fonds d'égalisation britannique est renforcé par une dotation supplémentaire de 200 millions de livres sterling. t

© Le marché a en à tenir compte, hier, des conditions techniques créées par le relèvement des pourcentages des couvertures pour les opérations à terme. Ferme à l'ouverture,' il s'est tassé assez sérieusement aux approches de la clôture. Toutefois, les rentes conservent la to- talité de leur avance initiale et terminent au plus haut.

® La chambre syndicale: des agents de change a décidé que, jusqu'à nouvel ordre, le quantum minimum des couvertures à déposer en garantie d'opérations nouvelles à terme serait de 30 dont 10 en numéraire, s'il s'agit d'opérations sur rentes et valeurs du Trésor ci de 75 dont 40 0/0 en numéraire, s'il s'agit d^opérations sur va1 leurs autres. Rappelons que,- précédemment, cette garantie exigée était de 20 sur les renies 'et de 30 0/0 pour les autres valeurs. Le syndical des banquiers a pris une décision analogue. On sait qu'en coulisse le quantum exigé était de '40

© Les séries de rentes les. plus favorisées sont encore les renies à garantie de change le 4 1925 prend deux points et demi et le 4 1/2 1937 s'est éleoé de 1,30. Les autres séries gagnent un demi-point en moyenne. Valeurs du Trésor fermes.

® En clôture, l'irrégularité domine aux valeurs françaises. Plusieurs d'en-

tre elles reperdên'i une fraction de leur

avance de la veillé.

Les internationales, et notamment

̃ PARIS. -v ̃•̃ PRINCIPALES FLUCTUATIONS

Housse

IJO/Ô ̃̃̃ '0 +0 50 ̃ ÛD/0 132U. 94 + 075 4 0/0 1925- 93 50 + 2 50 4 1/2 1932 A TA + 0 40 4-1/2 1937 97 70 4- ̃ 1 30 Esçvpte -Unifiée 2ii90 + 4.0 Citroën' B 547 + 22 Rio 2:S55 +2/ 1 lianqu«: d'Egypte 480(1 + 0 Haut-Katanga priv. + 70

Crown Mines .1508 + M

Sub-Nigcl. -•1119 +.31 Baisse

Crédit Lyonnais- 1470 –22 Foncier Egyptien '̃°. <" Suez 2o.>00 29.1- Forges Nord-Est. 710 –.23 Z:i Tréiilorics °7o -r- -11 i pèch&ey 1820 -80 SU

î PRINCIPALES TRANSACTIONS

En francs de renie s

H 0/0 «65.284 4 1/2 0/0 32 3.882.290

4 0/0 17. 188.0-fO 4 J 1937. 2.599.710

ï tua 18. (592.840 Ob. 3 i 36 A 5.366.000 5 0/0 20 185.925. Obi 4 36 B 4,612.500 4 0/0 25. 391.432

en titres

Bons Trésor Saint-Gpbain.. 1.173 4 1/2 0/0 M 1.68.3. Air .Liquide. -4.584 B de France 250 Citroën act.B. 970 B' de Paris.. 5,570 N. 1.033 U Parisienne'- 1.026 lndo Hévéas.. 3.M9 C. Lvonnais.. 79» Peugeot 275 Suez'cap. 429 Say l.rtr Distrib. Elect 1.182 Terres R .1.444 Forées N.-Est 3.116 Young 54% 30 3.495 ïréfileries 1.092 Cam.dlan Pac, 21.309 1 Courrières. 3,-201 Wagons-Lits.. 5.250 Lens 3.608 Central Mining 761 Maries' 727 Geduld 1.876 Nickel 1-880 Rio 3-537 ̃ Penarroya .3.212 Azote 1.256 6 Fae Pétroles.- 2.215 Royal Dutch.. 8.108 ̃ Kali Ste Thér, 4.123 Amsterd. Rub. 913 Kuhlmann m, *M> Cr. Nat. 1919 1-2-14 I Pécnlne» 1.703 Cr. Nat. 1920 1^14 H, Poulene 1.095 Cr. Nat. 1923 1.499

« PREMIER GftAND PRIX, D'HONNEUR. C'est à DELAGE que fut décerné à l'unanimité, cette. récompense, la plus haute distinction du Con cours d'Elégance qui se tint hier an Bois de Boulogne. Ce luxueux cbupé huit cylindres (carr. Franay) fut présenté avec beaucoup de grâce par la comtesse de GOZDAWA GODLEWSKA.

FERID DIËVDET BEY, à Salzbourg M. le comte FRESIY, au château de Benner SIHe SI. GUILLERAND, à Brinon-»ur-Beuvron Mme Marcel GILLE, à Aroue SIme Paul GILLETBLANCHET, à Lyon SI. Paul GIRARDOT, au Petit^Bornond SI. GUILMET, à Aiguiil'-i-s.-Mer Mme GRAND-CLESIENT, à Lyon -SI. GENTIEN, 'à Buxy SIme la comtesse A. DE GESTAS, au chàteau-Gaillard SI. Elie HERIARD, à Rdyat Slrrie Th'. Louis HELBRONNER, à Deauville SI. le vicomte D'ILLIERS, à Olivet SI. Georges IRATER, à Pontanevaux SIHe JUNOD, à Chatelguyon Mme André JOLIVET, à Ciboure; SIme St. A. K1NG, à Saint-Enogat-Dinard M. LIEVRE, au ̃ Thillot SIme Robert DE LA SIAHOTIERE, à Aulnay-de-Saintonge Mme V. DE LANE, à Cauterets SIme LOISEL DE LOU:ZON, au château de Douzon SI. LE ROY, au château de 'Grentheville Mme LAURÈNT-S1AZEROLLE, à Cormeilles-en-Parisis Mme Guy DE '1 LA TOUCHE, à Montana SI. le marquis DE LANASCOL, au manoir de la Tour-d'Argent SIme Jean LÂBEY, à Saint-Cloud M. Victor SIATHIEU, au château CâSrjDOn Mme J. S1YARD, à Royat ̃ Mlle DU MARAIS, au château de Chaumont Mme Mathieu LA GRESILLE, à Nancy SIme la baronne Gérard DE SIONTAGN'AC, au château de Lamecourt SI. SIARCUEYZ, à Lignyle-Ribault M. le lieutenant 'SIAURICE, au camp de Slaillv SIme SI. S1ARTY. à Arcachon M. le comte' X" DE S1ONTALEMBERT D'ESSE, à Vichy • Mme SI. SIESNAGER, à Dpyer SI. H. SIATHON, à Utrecht Mme SIARTIN-REE, à Firenze Mme la vicomtesse DE NANTOIS, à Aix-les-Bains .M. Pierre ORSINI, à'Lento-Çamptello M. le comte Philippe D'OULTREMONT. au château d'Oteppe SI. Gabriel PERSÔNNAZ, à Arles Mme. ,1a vicomtesse SlicheJ DE PIERRE-

DON, au château de la Roche-Gencey Mme la

comtc«e DiJ. JUNE VI.VON, au château de Bai-

çomtcsse SI..4nllre_P14C, à_la ,au château de' Bai.

na-t SI. André PI AT, à la Léchère-les-Bams

les mines d'or, iùnt général compara-

tivement plus favorisées. Elles prennent

encore des fractions par rapport à la

veille. Toutefois, le Suez abandonne près de 300 francs.

© On a l'impression que la mesure de relèvement des couvertures prises par la chambre syndicale a eu pour but, non tant d'assurer l'équilibre du marché qui, maigre la hausse récente, reste très sain que d'empêcher les détenteurs de valeurs au comptant de les placer à terme, et d'acheter des devises étrangères avec les fonds ainsi dégagés. Davantage qu'une mesure de technique boursière, c'est une mesure de défense monétaire.

© En réponse à une question posée aux Communes, le chancelier de l'Echiquier a annoncé qu'un projet de loi serait déposé aujourd'hui dans le but d'augmenter de 200 millions de livres les ressources du fonds d'égalisation des changes.

© Par suite de la déthésaurisation qui 1 a suivi le Gold Scare, par suite aussi de la crise du franc le fonds d'égalisation britannique dû absorber beaucoup d'or depuis quelque temps. Il était nécessaire de lui redonner des « munitions » papier. Doté primitivement de 150 millions de livres sterling, dotation portée à 350 millions en 1933 au lendemain de la dévaluation du dollar, le fonds d'égalisation anglais disposera maintenant de 550 millions de livres sterling. La plus grunde partie de cette masse de

̃'̃̃̃<

LONDRES ferme -*1' 1

u.ttmx! ciat. ~m.M),r,j.,s C)6t. Cern.'

VALEURS ppêcêd. coors jj v»LtUK* précéd. cours. Cois 1% 74 1/ « 1/2' 0t6W»-Min U 1/4 W3/-S 4^ 10S1/4 108 5/« EistBMd.. SB/lOîâ 61,3, WarLoan 100 1/4 100 1/8 Gedold. ̃" 7 7;8 S Franc S 14 14 1/2 Coldd«Ids 72/f 16/S k% -is.l/2 16 KandHites 137/6 ,140/

-4M(1Ï17) 14 1/2 «3 .;̃ Clartewd 33/3 .M/6

kTZ. 100 -S/» 100 1/2 Rioliïto-. 20 1/4 10 1/2 Brési(1889} 23. i3- Titrais. 40/. 42/6 ChtiB4;j 102 1/î 102 1/1 Tansaoïita 13/6 13/6 BBTPt uii) 102. 103 Aaicoiid».. 211/3 îl«;3

S Ml/2 «. RoyalDutrt 47 3,16 47 1/4

Iiallm3.^ M .1. »̃ »•« 57'« ,5yj Jap.4%(93) 65 3/4 66 1/4 Mtx.Eagle. 18- «'S. ïortagîs^ 813/4 813,4 Aaglo-lranl 120/7V i;»/l!s

Rosse(1906) 0 1/J 0 5/8 Oula. 40/ 42/Ô

tçil'at' 41 41 aukk.lrast 37;i 1 .39/. TuroTJi.. *̃»/» 13I* "'»'««••̃- 35/- 40'Hrdro^Elec S .1. » 1/» S»»»* 40/£ 48/8 Int.Uoldl»B 2 3/4 2 7/s Cosrtaulds.. M/li •̃Ai:

lœp.Iohao. 151/3 152/6 Britt.Celan 7,. 7/4!

SttelCorp. 39 100 7/8 Imp.Qliemie i7. H.

steol Corp. ~B'.r. f007/H ¡lDp,CÀolDie .7, 51

It-Baut, 17 17 7/16 trnilever.. 40/. 40,3 ftgenfnt. 11/2 19/S AtcWton. 80; « ̃/•

Brakpan.. 46,3 47,6 Caatd.ïac. « .] 13 1/8

Ceit.W»E, 23 23 1/2 «Wlhei. 128 1J9

Cevt.dfag,.i~ 29.7j2 BaioaPaci, ~11g r.l 129~

1 BRUXELLES assez fërme 'I

BRUXELLES assez ferme

TEBWE 1 ClÔt, 1 Dern. CU~PTANIIpCIât. I C~r9;

TERBE- prÉcéd cours || C0»PTIIiT précéa. | cours

iniiie 193 197 BJS.3%1*» 3225 ..| 93Î5- Sidro 275 270 Banc. Brur. 855 '853 Barc. ïrac- 72125 215.. Banq.N.Bel. 1860 18S0 BraillTrac. 212 50 7i2 60 Caisse R. n. 2340 I 1550 Buencs-Ayr 155 Ht 160.. Cr. Anvers. 500.. 500.. Heliopolis !S60 1575.. Soc. 6. Bel. 45*0.. 4630.. Sitr.Rail» 577.. 392 50 EleotrObel. 0000.. 2020.. Banq.dePai 1490 1480 Ï.Rail(cp.) 1200 1205 Eleot.SeiM «7 50 440 (fou.) 3520 SE10 El.CazHord 450 475 Softna 98 75 98 35 Metropolit. 1333 1270 Hydroflm.. 216 275 Tanguyika 105 50 109.. J. CockerlU 2065.. 2030.. Kt-Ktt(pr.) 4215 4300 0»Br«.M»r 1S10. 1925 (M) 4210 4240 Uto.Minei 270 .280 (dTd.) 4195 4240 Vieine-KO» 8000 JCOO

Concordia.. 114.. 114 50 ltt«r*se 11075.. 11075

Co.COrdl. 114 IH SU .r&Je.. 110'15,. 1I0'i5

fetrotaa.. «s •- 7oo,. BwiOlan. sus sus

DELAGE TRIOMPHE

M. Henri PRACHE. à Trégastel Mme DE PEL- k LEGARS SIALHORTIE, à Rennes Mme la comtesse DE PUSY LA FAYETTE, au château de Vollore M. le baron DE ROUBIN, à Versailles Mme la comtesse DE RODEZ-BENAVENT, à Montpellier Mme ta vicomtesse DE ROUGE, au château des Rives Mme la vicomtesse DES ROYS, au château d'Echandelys Mme Jacques ROPARTZ, à Eaubonne Mme Arthur REVENAZ, au château du Gravier. M. Jacques ROUVIER. à Thonon Mlle M.-M. SALLANDROUZE DE LAMORNAIX, à Bacquevillé-en-Caux M. Marcel SILVAIN, à Vaucresson M. Edouard SAUFFROY, à Saint-Lunaire M. Armand THISQUEN, à Audergheni-lez-Bruxelles Mme Henri TOURNOUER, au château de Saint-Hilaire Mme Charles TREPSAT à Bellevue M. Edmond VALETTE à Notre-Dame de Besançon M. le marquis DE VOGUE, à Oizon M. le docteur LIONEL VIDART, à Pontaillac M. Pierre-Armand WEILL, aux Praz-de-Chamonix Mme L. WARNER, à Bellagio Mme E. WEIL LEHMANN, à Strasbourg Mme G. WOLFROM, à Vetheuil Mme NI. DE WITH, à Commugny.

M. le lieutenant AUGERD, à Giromagny M. Michel \RI0N, à Trifesti Prin Roman M. Joseph •ALLIBERT. à Monestier-de-Clermont M. Pierre ANDLAUER, au Hogwald Mme la comtesse Robert D'ANDIGNE, à Toulouse Mme la comtesse D'AGOULT. à La Baule M. le prince Augustin DE BROGLIE, au château de Lingeard. Mme BELLANGER, à Chatelguyon M. le colonel BERTIN-MOUROT, à Villerville-sur-Mer Mme Paul BRUNON. à Rouen Mme la princesse BIRON DE COURLANDE, à Baden-Baden. Mme la. baronne J. DE BASTARD,. à Souillac SI. Henri BOYER, à Cazauls-les-Béziers Mme la baronne A. DE BASTARD, au château de Peyraube Mme la baronne Marie DE BLONAY, à Annecy-; Mme René BOURLO.V-BE-.&um'. au-, château rdo V'«ndeuvre •̃; Mme la comtesse DE COURVILLE, à1

crédit est' naturellement transformée en or.

© L'Angleterre dispose donc, à l'heure qu'il est, si l'on ttent compte de l'encaisse de la Banque d'Angleterre de la plus forte masse d'or de son histoire. La Banque d'Angleterre a, en réalité, adopté la. politique que suivit !a Banque de France de 1926 à 1928.

© Le renforcement du fonds d'égalisation britannique marque la volonté des autorités monétaires de maintenir la livre à son niveau actuel. C'est ce que confirment les paroles du chancelier de l'Echiquier

Cette mesure, a-t-il dit, est essentielle au. maintien de notre politique financière, elle vient à l'appui-; de nos engagements et objectifs déterminés .par- l'accorrd tripartite.

© C'est ainsi que l'a interprété le marché de Londres qui a. poussé vigoureusement les mines d'or, intéressées à la stabilité du prix de l'or. La fermeté des mines a entraîné celle des autres compartiments. Métal Exchange ferme. © New-York est alourdi. Les chemins de fer, lès aciers et lé Icùivres perdent 1 à 3 points. Seuls les pétroles et les services publics sont soutenus. Total des transactions 570,000. Céréales fermes. Coton et caoutchouc bien disposés. © Sur le marché des changes, la livre et le dollar restent fixés. A terme, les reports deviennent exorbitants £ trois mois 9,50, un mois 7,50 ? «rois mois, 2 francs, nu mois 1,50.

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NEW- YORK lourd Il

Clôt. Dern. v,,Et]RS ..Clôt j to'rn.

VALEURS ppécéd. epurs «•«Ri précéd. cours AirRed. nvl 68 63. loknsManT 126. 126. AUiedCltemS 218. 218. |Kenaecott •58 5,8-67 1/4 Amer Can 94 1/4 93 1/4 IMontpime 55 1/4-54 1/2 Amersmel 85 1/3 84 1/2. Kat.Bairyî 19 3/4 18 3/4 Am. T.etl. ;:6S 3/S 163 1/8 Mat. Distil.. 29 28, 7/8

Am.Telia.cB. '7 1/î 78 K.-Ï.Centr. 38 1/2 37 ̃

Am,T9haCB'I 591/4 78.¡. !y,ceotr, 38,1/2 37

Anaconila.. 53 1/4 52 3)8 Sorth'Amer 23 3/8 23 1/2

Atcïisin £0. 76 3,4 ?ensyl(ran. 37 3/e 36 1/4 Caud. PaV 13- B W Puhlic.Eerv 38 1/4 38 3/4 Case. 163. Radio 8 1/4 8 1/4 Cer.d.Pascol 65 1/2 65. Reyoolds.. 49.1/: 49 1,2

CSes a'Ohio 53. '531/4 Sears Roeh 17.1/î .871/8 ~`

Com.SolTO 13 1/8 "1/4 Shell 27 3/( M

Consol.Edii 32.5,8 33 1/4 St. Brands. 11 7/8 11 3/4 3/4 Coty 1. 6 7/8 St.OiloiHi -66 1/2 .66 3/8 Chryslor"! MO 3/4 loa 3'' '««•««». 58 5/8 38 7/8

DuPont !5J 3.4] 193 .1. texas Balf. 34 3/4 35 1/4

Eleq B a i 15 S/4 15 1/2 Union.Pacl. GnerÊl'ee' 53 1/2 52 3/4 iInit.AîrCr 26 7,8 27 1/4 Cener Mot' 50 7/81 00 -S,* J. S.Smelt. 85. «5 1/8 Goodyear .3» s/sj 38 li. 3.S. stee! 99 1/2 S8 1/4

intBrHarvi 106 7/ i <.O71/4' Wester.Un. ^4 45 1/4

latoriClok' •» »/* '58 1/4 Westinfh.. 141 1/4 .139 1/2

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Int.T.ëtTe) i06/s 10 1/2 Woolwortl. 46. 45 1/2

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MARCHES CpMMERÇIAUX

Cours l.Dern.

.• ̃ précéd. | cours

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Hew-York.. Jntllex •' 12 12 «26 Octobre 12 23 12 26 SHCRI Hew-ïork.. Juillet «» 249.. septemlire 182 253, CAODICHOnC. foméfeuil. « “• Londres Disponible 9 9/16 9 3/4 CAODICHOUC.. Rew-Yorl: Juillet 19 52 19 59 Septembre i9 71 19 76

SUIVRE (Stan.) Londres. Compta». 55 13/9 66 16/3 Kew-York.. Juillet 12 73 12 69 Septembre 12 80 12 75 la EIÀIH. tendres Comptant 249 17/6 256 2/6

PMHBétrans. fomptant |f J/J %yt*

JIHC Comptant 21 2/6 21 i»/9 ARGENT (b»r ) Comptant 19 7/8 19 13,16 OR FIN ConpUat l«/4« 140/64

Longue M..le -comte G. DE CLERCQ, à Langrune-s.-Mer Mme Maurice COUVREUX a Evimles-Bains Mme la marquise DE COURCY-NANTOIS, à Rennes M. G. CHEREAU, à Vichy M. Henri CHAUVELOT, à. Moncey M. F. CHARMOT, à Thonon-les-Bains; M. Raymond CAZELLES. à La.-Haye-le-Comte Mme la baronne H DE CASTEX, à Diebolsheim Mme JeanMarie CONRAD, à Challe-les-Eaux Mme la vicomtesse J. DE CREMOUX,. à Larmor-Plage M. Michel A. DUJARDIN, à La Celle-Saint-Cloud; M. DIDIER, à Lyon Mme la, baronne Max DORSNER. à La Roquebrussaime M. Philippe DELPUECH, à Evian Mme Georges DURAND, à Saint-Germain-en-Laye Mine, la vicomtesse

D'ESPIES; au château de D9ontpatey M, le-ba-

~e~D~R'E~AÙG'RE~IER;

à Ecullv M. Eugène FROMAGEAU, à EauxBonnes Mme Yann FRANC DE FERRIERE, à Mulhouse Mme J. GENIN, à Coullons M. l'abbé Henri GASC, à Naucelle Mme D. R. GLOTZ, à Bruxelles M. le colonel GELBERT, à La TouMie-Carol M. A. GUEGUEN, à Contrexéville Mme la vicomtesse DE GRASSIN, aux Escudes Mlle Ragna GULDAHL, aux Praz-surArly ̃ M Edmond GUILLEMOT, à Vianeull-s.Avre M.Eiiouard GLASSER. à Versailles Mme Marcel HUBIN, à Brides-les-Bains M. et Mme 1André JOIRE, au Touquet M. Pierre JEANNEAU, à Champtoceaux Georges KILLE.a à Saint-Maurice-sur-Fessard Mme Guillaume LEROLLE, à Ballaison Mme la marquise DE LA JONQUIERE, au château de Landres Mme Pierre LE PLAY, à Ligoure M. L.-V. LUTKIE, aux Essarts Mme A. LIOTARD VOGT, à Vesoul Mme la duchesse DE LA TREMOILLE, à.Bourbonne-les-Bains Mlles DU LAC DE FUGERES à Ermont M. LE ROY DES BARRES, à Vittel Mme MASSE,, au château de Belloy Mme -Veùv* Geo<ws_MERZBACH BEI' à Bulkley Ramleh M. Joseph MALDA^T, a

BOURSE PU 25 JUIN i t937

VALEURS p^jSSif VALEURS; [Pg4S| VALEURS: VALEURS ^S

TBRNI:: cri!dlt lIatio~al 5% 1919., '467:, -I6a50' Banq.'e rra'co.Japon.!s~ 7S. ~o¡¡et 8: ch,aussou(pàrt). f0

•ferme' ̃ ^̃Sâo^iS: ffl:: til:50 »?AetW& S:: fttSZg™ J::| i:: ife: ;S'8:5ii i ?S?|& :«:: tS' b^K^Nord:Vf ,«:: SS^ÏSœ J,: s^"

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SU8zlcivi1e)(cinquleme).. oltOO, 6525.. Belglqae3%1895-19051n, 1115 72.. A1rcomprlme.18'l0. ~amht1ge. &57.. 569..

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EMtricité(C«6éaéral.d')l»lS.. «M.. ||J*J ""J ?fa\ Mo; *̃• ioi HydroElectriduSAuTersne 775 82i Franco Wj-oming 375.. S71

Energie Littoral Wédlterr. 540.. «» -• SSiïi. imj 2640 2615 Indochinoise Electr. (cap.). 490. General Minins 514.. 532.. EnerlioElect. Nord-France 336- 333. Suisse 1993 •••••••̃• 26W '• 2b" Harocaine Distribution MO. 485 Goldaelds 427.. 436.,

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~r. um~ere'F''ï' f7D 52'1'" OHLIGATIONS, NantaisedIEelairage. 340 32'1.. GulaKalump<lug. 2.U.. 247

Télégraphie sans Fil "3.. 527.18713% 364. 572 | Ouest Parisien 74i.. 745 Hotchkiss 778.. 758..

Tliomson-Houston l'" if»-- 1875 i% 439.. 445 Pyrénéenne d'Energie Eleo. 1000 1040 Huanchaca 85 25 88 75

Union d'Electricité 438.. 42i.. 1876 4% 430.. 424.. »adio-Fraace. 404.. 403.. Hydro-Cere 74.. 75..

Dollfus Mies 4685 4975 ia92î^% 211 M 20» Secteur Rive Oauebo 220 ] 215 'Jonannesbarg 372.. 367.,

For.tAciér.duNoidetEst 733.. 710.. 1894-1896 2 «% 209.. 212.. Sud-Lumière prior 110 | 105 ;Kuala 282.. 285..

~lf:~c~é~~ciü Ñ'~l:d etï:ii 733:: ?1f):: ~Js9i .L'o; 211 60 208.. Secteur ~ive Ga~che "h. 220.. 2.15.. IJohaDneBburg.u. 282.. S6'l::

Schneider (Creusot) 1100.. 1130.. N 18982% 146 M 246.. jouissance. 1190 1210 Lanslaajte. 10s 50 110.. TrelileriesetLam.unKaïre 918.. 875.. i8992%Hét 218 Téléphones 210 ..i 222.. London lin ord 30 50 50 31.. tourricres 223-- ï30-- 5 1904 2 Met 234 versaiUai»eTrsm.etDlstr. 425.. 434.. Mam reef. 416.. 425.. :°". i83 285.. c .Mo 2 45 Met 2M u Malacca. ord 218 222 tfceinêVkiàu" 450.. m mollî 205 iiâ Dallftut-lllat 4695 4950 ïlejican Eagle Oi! ord Ui 60 113

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Brasserie Quilmes. 5890.. 5550.. FoBc. 1883,3 22' 232 ï^" LiTe wo «6 R«n Antolope ?m tS? «ô

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l:Íanqlle l'atlOD du-Mexique 241, ~,u.: 8011&-1.00 ,fr. 18S~ 7Q 2S Ostncourt r 39a 1..<. ;19~ Bard1n, Renatd, .Couc.he. 1600.. 1505-

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^anadian ïaciac 305.- 308.. a%1933 644" 646" Guergour act .1600. Djebel Djerissa cap 2240 2210

Wagons-Lits ord 50 34. vo ™. v».. MoMa-el-Had.cap(déjains) 4410 4455 oiasU et Mesloula. 1625. 1660

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FONDS D'ÉTAT 1 |»^p' îS Int ^l™ Artïaciéue (Civei)" 1525 1608 CHANGES

3% Amortissable. 69 40 1925 Nwilg'|r°l *£̃• S- SoioArtinSielled'lsieux; 505.. b30

3J\¡,oAmo!'tl.sahl. 90S. l' 4°' sérieD' 378 ~78 '~5' .allns,d.Mid¡ 59S.. 615.. PAlUS

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Coupe de l'Auto 1937 d'une ligne infiniment élégante cette splendide. DELAGE présentée par Mme Louis ArpeU (car. de Villars,) remporta 1. '1 Grand Prix d'Honneur 1937, la plus haute récompense du Concours, de l'Auto,

Rueil-Malmaison Mme la vicomtesse DE MONTILLET DE GRENAUD, à Rouen M. le lieutenant Gérard MIRABAUD, à Cannes Mme la comtesse H. DE MESNARD, au château de SaintGeniès Mme M. MUNET, au château de l'Abersèment Mme la comtesse NODLER, à La Blanche Mme OLLIFFE, à Montmorency Mme Hélène PUC, à Prahy M- et Mme PEPIN DE BONNERIVE, à à Bagnoles-de-l'Ornc ̃ Mme PROUVE-DROUOT, à Deauville M.: le comte François .DE P.UYSEGUR, à Saint-Benoit Mme POPÉLIN, à Nemours Mme Suzanne POTRtL, à Vàux-sur-Seine Mme la marquise DE Pl-NDRAY D'AMBELLE, -à Bordeaux Mme PA-

GET à Londres M. R. pFENNINGER, à

Muthouee Mme Hubert PLUMET, à Sàint-Nec-

SH PICTET DE ROC1:IE"lONT, à- ehambesy-Genève ̃ M. PAPONOT, A La Chaussée.Saint-Victor Mme G. ROULIOT an château de Gfaville •̃; Mme la comtesse C. DU ROUGE, à Chatelguyon M. le général. ROYER aux Bordes Mme Jules' REIN, à Lausanne M. Jean REUTER, Saint-Nom-la-Bretèche MUe SPAKLER, à La Hâve Mme DE SEGUIN, au château de Conrat Mme la marquise DE SAINT-PERIER, à Saint-Fiacre M. le vicomte DE TRUCHIS, au château de Tcrran Mme Armand VILLEMER, à Monnaie M. Philippe DE VELLE, à Louveciennes Mme VERNON, à Magny-en-Vcxin M.AYME VIAILLY, au château. de la Teille .Mme la vicomtesse DE VANSSAY, au château de rhelal!es° m! Michel DE VILLERS GRANDCHAMP, à Bruxelles Mme' cdmtesse VICIER, à La Haye du Puits "Mme la marquise DE VAUCObLEURS. DE LANJAMET, au château du Camp.

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DEPART DES TRAINS (Gare Saint-Lazare) Berengaria, le 26, à 15 h. 3 Que*11?Muni, le 30, a 16 h. 14 Europa, ,1e iO, à ,12 h. Ile-de-France, le 30, à 12 11. 3. POUR LE CANADA A arania (dép. du Havre le 25) Alaunia (dép. du Havre, le 2 juillet).

AMERIQUE DU SUD

POUR R1O-DE-JANEIRO ET BUENGS'AIRES Cap.-Arcona .(dép. de Boulogne -le 2). ..>-̃̃

POUR LES ANTILLES Flandre (dép, 'de Bordeaux le 10 juillet). AFJtIQUE-MADAGASCAR' `

POUR COTE OCCIDENTALE D'AFRIQUE Asie' (dép. de Bordeaux le 6 juillet). POUR MADAGASCAR. LA REUNION S \Chanlilly (dép. de' Marseille le 1" juillet). POUR ALEXANDRIE ET BEYROUTH t Marielte-Pacha. (dép. de Marseille le 2 juillet).

EXTREME-ORIENT: "̃• 'p<] POUR INDOCHINE, CHINE ET JAPON S Sphinx (dép. de Marseille le 9 juillet). POUR L'INDOCHINE Çap.-SainUJacquet. (dép. de Marseille le 2 juillet.


LE TOURNOI DE TENNIS DE WIMBLEDON LES AMERICAINS BUDCE, GRANT ET PARKER SE QUALIFIENT POUR LES QUARTS DE FINALE, (De notre correspondant particulier, par téléphone)

Wimbledon, 25 juin. Au cours de la «mquiôme journée du tournoi de Wimbledon, trois Américains ont atteint les quarts de linales. Ce sont Grant, qui a battu Aastedeman, vainqueur de Bernard, le jeune J. Parker qui a gagné son match contre Prenn, par 6-4, 7-5, 6-2,. et Budge, le favori des simples messieurs, qui battit Hecht. L'autre rencontre intéressante de ce quatrième tour fut celle qui opposait Mac Grath à Shayes et que l'Australien gagna facilement.

Dans les doubles, parmi les matches les plus disputés fut notamment celut qui opposait Hughes-Tuckey à Mac Veagh et Rogers. Les vainqueurs de la Coupe Davis l'emportèrent facilement. Les deux Japonais Mukano et Yamagishi, tes héros du match contre von Cramm, obtinrent une brillante victoire en 5 sets contre Cook et Silby. Voici les résultats

Simple messieurs. Quatrième tour Grant b. Stedman, 4-6, 6-8, 6-ls 6-4, 6-3 · Parker b. Prenn, 6-4, 7-5, 6-2 j Mac Grath (Australie) b. Shayes, 6-2, 6-1, 6-3 Budge b. Recht, 6-4, 6-2, 6-2.

Simple dames. Troisième tour Mlle Jecterejowska b. miss Southwell, 6-1, 6-1

Trois jeunes concurrents de l'espoir Christian Talli

Les, épreuves de sélection pour le match France-Allemagne qui sera' disputé les 3 et 4 juillet prochains à Uarmsladt ont mis en valeur les propres réalisés par les « cadets depuis l'année dernière.

Le Tourquennois Dhaze

Au premier plan, on trouve le Tourquennois Dhaze. Il gagna le 400 mètres de la sélection, puis le 1.500 mètres, en un style et avec un courage qui sont de bon aiigui-e pour ï'apentr.

Albert Dhaze, qui est né le 21 juillet 1930, fit ses débuts en 1933, aux championnats scolaires. L'an dernier, il est n-oisième aux championnats cadets, tant en dos (1 m. 25 ». 8/10) qu'en crawl (1 m. 8 sec. 7/10), II ne se spécialise en rien. Lorsqu'on a besoin de lui pour une épreuve, il est là. Ses dernières performances sont 1 m. 6 5. pour le crawl et 1 m. 16 sec. pour le dos. Mais, tout de même, ses préférences vont au demifond. Là, il se sent véritablement à l'aise, et ,plus la distance augmente, plus il est heureux.

X'allez pas croire après tout ceci qu'on est en présence d'un athlète de belle prestence, d'un second Padou. Non, tout art Dhaze est un tout petit bonhomme, timide, à peine sorti des rangs des cadets avec lesquels il bataillait l'an dernier. Lé voir au départ d'une course importante semble une erreur des sélectionneurs, mais, dès qu'on le voit nager et « sprinter » à l'arrivée d'un 1.50 mètres on est obligé de reconnaître ses qualités.

̃ Où donc est le secret du « petit » Dhaze ? '1 Il ne faut pas le chercher ailleurs qu'en l'assiduité à VentralnemenU en son obéissance aveugle à Paul Beulqùe, maître tout pulssant des nageurs tourquennois.

Eh oui 1 Si Tourcoing est la « pépiniere » des nageurs, c'est sui'tout parce que tous reconnaissent l'autorité de Paul Beulque. Si d'un d'eux a commit une faute grave, ou ç séché » un entraînement, il est immédiatement « privé de piscine », tout grand champion qu'il prisse être, et cela, c'est uni grande punition pour un Tourquennois. Ici, un sent commande, et tout le monde obéit, personne n'en fait à sa têle. Résultats progrès d'ensemble, progrès individuels, et un petit champion de seize ans et demi a le grand honneur de représenter la France sur 400 et sur 1.500 mètres. A. Desbonnet

Toulousain d'adoption

Vhuze est talonné, tant au 400 qu'au 1.500, 1.500, par nn <; collègue » de son gabarit par un «collègue de son gabarit de son dge, tout aussi petit que lui Desbonnet. Ce dernier n'est pas tout à fait inconnu. La performance qu'il réalisa l'an dernier eax championnats de France, se classant troisième derrière Taris et Talli dans le 400 mètres, avait déjà attiré l'attention sur lui.

T-oulOMsain d'adoption, Alfred Desbonnet est né à Lille le 28 décembre 1920. Il a le ieï/it des enfants du Nord et leur timidité. Il Mage depuis trois ans sous la direction de Mainville.

Lui non plus ne s'est pas spécialisé. Tout te tente. La brosse. le crawl, le water-polo, la vitesse, les distances.

Ses meilleures pei'formances ? En cravl, 100 mètres 1 m. 5 s. 200 m. 2 m. 28 sec.; .400 m. 5 m. 20 sec. 1.500 m. 22 m. 10 s. en brasse 100 m. 1 m. 24 s. 200 m. 3 m. 10 s.

Sa joie ? Etre international.

Son regret ? Ne pouvoir participer aux thampionnats du monde universitaires, étant ilève d'école primaire supérieure.

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Mrs Andrus b. miss Ford, 6-4, 6-1 Mrs King h. Mrs Pittmann, 6-1, 6-4 Mme Mathieu b. miss Dearman, 6-0, 6-3 Mlle Lizana b. Mrs Saunders, 6-4, 6-1 miss Stammers b. miss Winthrop, 6-3, 6-3. Double messieurs. Second tour Hughes-Tuckey b. Mac Veagh-Rogers, 11-9, 4-6, 4-6, 6-0, 6-2 Nkhols-Williams b. DelofordShaffi, 6-3, 7-5. 6-2 Nakano-Yamagislii b. Cook-Fllby, 6-3, 6-3, 5-7, 3-6 6-2 HareWllde b. Hall-Peters, 6-2, 6-3, 7-5 Henkel-von Cramm b. Geethand-Lacroix, 6-2, 8-6, 8-6 Bronwich-Sproule b Colllns-Mac Phail, 6-4, 6-8, 6-2 Budge-Mako b. FisherManeff, 6-1, 6-1, 6-3 Pallada-Puncec b. Betto-Reddall, 6-1, 4-6, 6-4, 7-5.

Double dames. Second tour Mme Boeener-comtesse de la Valdène b. miss Helfis-miss Windt, 6-2, 6-2 mtss Roundmiss Heeley b. misses Lumh, 6-1, 6-1. Doubles mixtes. Brugnon-Mrs Andrus b. Harison-mlss Brown, 6-2, 6-3 Makomiss Jedrzejowska b. S. David-miss Pittman, 7-5, 6-4 Borotra-Mme Boegner b. Cooper-mlss Chutter, 6-2, 10-8 Petra-Mme Mathieu b. Manby-Mrs Marriott, 6-3, 6-4 Kukuljevlc Mlle Couquerque b. ScollinsMrs Southam, 6V2, 4-6, 6-2.

NATATION

Et Robert Le Bras

Auprès de Desboimct, on rencontre presque toujours Un assez grand garçon. C'est Robert Le Bras, son meilleur ami. Né à Brest le 22 décembre 1919, il est' également membre du T. O. E. C. et, comme Desbonnet, nage depuis trois ans avec Mainville. Robert Lé Bras est uniquement un nageur de vitesse. Il a réalisé son meilleur temps sur 200 mètres samedi aux Tourelles 2 >tn. 28 s. 4/10, ce qui est lin sérieux appoint pour le relais 4 X 200 m.

Et Talli ? demanderez-vous. Talli ? il était malade, Il n'a vas nagé. Il avait une angine. Talli sait très bien qu'il est fragile de la gorge, mais te faire écouter Il ne prend aucune précaution à l'entraînement, 11 prend froid, et. il fume d'énormes pi- pes, qui ne sonl pas pour améliorer l'étal de sa gorgé sensible.

Quel dommage de gâcher ainsi de telles qualités de nageur car Christian Talli les possède presque toute.s style, souplesse, allonge, vitesse, sauf obéissance et de préférer à la succession de Jean Taris qu'il est capable de prendre, une pipe f '•. Yvonne Jeanne.

LA VOILE

Les pilotes du C.V. Paris et ceux de l'Essex Y.C. ont fait match nul

Disputé à Letgh-on-Sea, sur dériveurs de 18 pieds, le match entre les pilotes du C. v. Paris et ceux de l'Essez Y. C. s'est terminé sur un résultat nul.

Les équipes du C. y. Paris étaient ainsi formées Herbulot-Janin-Lecerf J. BlochC. Lacarrière-Prenant Baûdrler-GarnierGautlUer. ,t .'̃ v "r.- Le match

Paris-Bruxelles-Berlin

Le match Paris-Bruxelles-Berlin sera disputé demain, à Wintham, sur dinghies de 12 pieds, en solitaire.

Trois équipiers du C.V. Paria participeront à ce match J. J. Rerbulot, F. Laverne et Périssol.

Les régates de Duclair

Deux équipes du C.V. Paris participeront aux régates qui seront disputées demain à Duclair, Lebrun-Lacarrière prendront part aux courses de Canetons R. Bernheim-Prenant disputeront les régates de Stars. Au C. V. Rueil

Organisée par le Cercle de la Voile de Rneil, sur le bassin de Ruell, et dotée d'un prix offert par M. Bouilloux-Lafont, la Course de Six Heures, disputée sur invitations, a été courue par brise modérée, soufflant irrégulièrement de l'Ouest et contrariée par quelques grains.

Classement. 1. Knocker-H. Biard, C. V. Rueil, 25 kil. 500 2. P. Toureau-R. de Bagneux, C. V. Rueil, 25 kil. 3. de Beaudouin-Véron, C. V. Paris, 23 kil. 700 4. P. Dufresne-J. Toureau, C. V. Rueil, 23 kil. 400 5. Rolland-Chauve], 22 kil. 800 etc., etc.

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.1 DEMAIN SUR LES LINKS. DE FONTAINEBLEAU LA « FINALE SCRATCH »» de la Coupe de golf du "Figaro" L'ORDRE DES DEPARTS .@'

La final. scratch de la Coupe du « Figaro » sera disputée demain dimanche, sur le parcours de Fontainebleau.

Les meilleurs Joueurs et Joueuses ayant participé aux éliminatoires seront demain au départ pour cette ultime épreuve. Cette finale aura lieu en Medal play, sur 36 trous, pour les messieurs, et 18 trous pour tes dames.

On peut s'attendre, aussi bien en première qu'en seconde série masculine ou féminine, à une lutte serrée pour les premiè-

res places,

Quelques noms de champions dominent cependant comte de Montgomery, H. de Filiquler, baron G. de Rothschild, A. Strauss, Mlle Francine Tollon, Mlle Lavigne, et bien d'autres. Mais sortiront-ils victorieux de cette compétition, dotée de prix importants par le « Figaro » ?

Voici l'ordre des départs

Messieurs (première série). Matin.9 h. 30, B. Mure-A. Sudreau 9 h. 35, comte de Montgomery-Galtter; 9 h. 40, A Strauss-Morlsot; !) h. 45, Lewis Clai'k-G de Rothschild; 9 h. 50, E. Fould-A. de Seroux 9 h. 55, H. de Flliquler-R. A. Dormeull.

Après-midi. 12 11. 30, B. Mure-comte de -Montgomery; 12 h. 35. Sudreau-Galtler -12 Il. 40, A. Strauss-Lewis Clark 12 à. 45, Morisot-O. de Rothschild; 12 heures 50, E. Fould-A. de Fillqnler; 12 h. 55 A. de Seroux-R.-A. Dormeuil.

me-,GRe,e.:3reAbC.e

Deuxième série (matin). -to h..10, docteur Loriot-J.-P. Peugeot; 10 h 15 R Collot-J. Saclis; 10 h. 20, Katkoff-C. BôlsSaye; 10 h. 25, Jourdain-Saulnler-Blache; 10 h. 30, Lefebvre-Delig-ny; io h. 35, A. Hitlaert-baron de La Motte 10 h. 40, comte de Brémond d'Ars.

Après-midi. 13 h. • 40, Loriot-R. Collot; 13 h. 45, J.-P. Peugeot-J. Sachs; 13 h. 50, Kateoff -Jourdain; 13 h. 55, C. Boissaye-Saulnler-Blache; 14 h., Lefèbvre-comte de Brémond d'Ars; 14 h. 5, Deligny-baron de'La Motte; 14 h. 10, A. Hlllaen.

L'activité sur ks links An Golf de Reims

Coupe de Vogué, disputée entre les équipes d Amiens et de Reims.

A Amiens. Marquis d'Aulan (Reims) et Waleski, match nul Henrion (Reims) b. P. Maeght Hanrot (Reims) et L. Maeght, match nul J. Herdhebant (Amiens) b. Krug Mme Kiener (Reims) b. Mme Allègre Mme Waleska (Amiens) b. Mme Andriveau.

Doubles marquis d'Aulan Henrion (Reims) b. Waleski-P. Maeght Mme Andriveau-Hanrot (Reims) b. Mme CosseratL. Maeght Mme WaleskarCosserat (Amiens) b. Mme d'Aulan-Motte.

A Reims. Marquis d'Aulan (Reims) b. Fusien Gulot (Reims) et P. Maeght, match nul Truchon (Reims) b. Waleski Herdhebant (Amiens) b. Hanrot Mme Kiener (Reims) b. Mme Cosserat Mme Andriveau (Reims) b. Mme Waleska.

Doubles Pol Heidsieck-Krug (Reims) b. Cosserat-de Butler marquis d'Aulan-Mme Kiener (Reims) b. Mme Waleska-Fusien Mme Hanrot-Gulot (Reims) b. Mme Cosseràt-Waleski.

Reims gagne par tl victoires à 4 et 3 matches nu ~e par

Au Golf de Marseille-Aix

Eclectic Compétition. 1. A. Ducreux, 3i 2. Comte P. de Demandolx, 35 1/2 3. J. Rasquinet, 36.

1 <P"-

LE PRIX DES DRAGS La grande semaine hippique de Paris vaut au Polo de Bagatelle de connaitre une activité particulière. A la suite de la réunion d'Auteuil, on a disputé hier le Prix des Drags pour lequel deux matches étalent au programme. Dans le premier, l'équipe composée du lieutenant J. Pastré, comte de Zogheb, R. Peters, Maurice Dubreuil, a battu par 4 buts 1/2 à 4 l'équipe composée de Menier, Guy du Bourg de Bozas, Levêque et P. L. Dreyfus.

Dans le second match, l'équipe des « Pumas », formée de Schroeders, comte de Ganay, P. Ezaguire et Carlos Cambos a battu l'équipe de Roubaix composée de Galland, Mazurel. Gautier et Teddy Rasson, par !J buts 1/2 à 7. L'équipe des « Punas » recevait deux 1/2 d'avance. Dans les deux rencontres, la lutte fut très serrée et souleva justement l'enthousiasme de la nombreuse et brillante assistance que le beau temps avait attirée au Polo de Bagatelle.

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A AUTEUIL

La journée du Prix des Drags Nous n'avons jamais dit et nous ne di- rons pas encore que la journée des Drags marque le point culminant de l'élégance parisienne. Mais c'est certes le jour où cette élégance est à l'état effervescent, et la vérité oblige à constater que le public y prend un -plaisir extrême. L'est le principal. Nous en sommes personnellement ravi pour notre vieil ami, l'hippodrome -d'Auteuil.

Le Prix des Drags lui-même a affecté, cette année, un caractère très particulier. Il a réuni- deux catégories de concurrents absolument distinctes la catégorie de ceuxqui avaient disputé le Grand Steeple 2° la catégorie de ceux qui avaient évité les 6,500 mètres. Fraîcheur contre fatigue. La fraîcheur a pris les trois premières places avec Pommard II, Tonia et Fleuret, tandis que Beau Pantin, Le Miramolin et l'amphilos se révélaient Us plus fatigués. Robin des Bois n'a pas été si bête de rester au poteau dans la Grande Course de Haies. Il a ainsi cueilli le Prix Sagan avec, deux kilos de décharge et en toute sécurité. Et comme il n'aurait jamais battu Evohé II J. Trarieux.

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PRIX DES DRAGS

(Steeple. 100.000 francs, 4.500 m.) 1. Pommard If 65 (R. Trénieau)..G. 38 » (à M. C. Donnio) P. 10 50 2. Tonia 66 (R. Vernière).h P. 27 50 3. Fleuret 66 (M. Bonaventure). P. 11 » PRIX LUSIGNAN

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Le Tournoi international

militaire a pris fin hier Le Tournoi international militaire a pris fin hier an Cerel* militaire. Les maitres d'armes français ont remporté une nouvelle victoire, à l'épée, sur leurs rivaux étran-

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Sabre par équipes (officiers)

Equipe de Hongrie (capitaine Masriay, lieutenant Kovacs, lieutenant Berezelly) b. équipe de Belgique {lieutenant Dumonceau, capitaine Temmermann, capitaine Joort»), par 7 v. à 2.

Equipe de Pologne (capitaine Segdsegda, capitaine Suski, major Dnbrowolski) b. équipe de Hollande (lieutenant Bftgeris, capitaine Breeinoùer, capitaine Ekkart), par B v. à 3.

Equipe de France (capitaine Fauré, lieutenant Maurice, sous-îieutenaot Jarricot) b. équipe de Suisse (lieutenant Hauert, lieutenant Lips, lieutenant Hùbli), par 8 v. à 1. Equipe de Hongrie b. équipe d'Angleterre <capltafne Legaya, capitaine Caldprbank, lieutenant Evans), par 9 v. ai.

Equipe de Pologne b. équipe de France

par Sv. à 1.

Finale Equipe de Hongrie b. équipe de Pologne par v. à 2.

Epee par équipes (maitres d'armes) Equipe de France (adjudant Bourret, sergent-chef Cléry, sergent-chef Berges) b. équipe de Hollande (Wachmeester Van Mierlo, sergent Spronk, sergent Abrahams). par 7 v. 2.

Equipe de Belgique (maréchal des logis Vanderborght, adjudant Demaegdt, sergent Levez) b. équipe de Hollande (sergent Spronk, Wachmeester Van Mierlo, sergent Abrahams), par 6 v. à 1.

Finale Equipe de France b. équipe de Belgique par 6 v. 1 match nul à 2 v. 1 match nul.

MOTOCYCLISME 140 km. 870 de moyenne pendant 8 heures

Une nouvelle tentative contre les records de vitesse motocycliste et sur 24 heures a débuté hier matin. Elle doit prendre fin ce matin. Une équipe composée des coureurs MonnereJ, Lieutaud, Bouguin, Jarrot, pilotant une motocyclette de 500 cmc. a pris la piste, avec comme objectif de battre le record existant, soit 2.849 km. 230, moyenne 118 km. 747.

Les débuts ont été remarquables. Dès la huitième heure, les records du monde, toutes catégories, étaient battus, avec une moyenne de 140 km. 780.

2. Treize Mai 63 <R. lfbrnaletche).P. 18 50 i 3. Carloman 61 (R. Dubus) P. 8 50 PRIX SAGAN

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Demain auront lieu, à Strasbourg, Nantes, Lyon. Bordeaux, Strasbourg et Constantiné les Championnats interrégionaux d'athlétisme en même temps que seront courus, au Stade Jcan-Bouin, les Championnats de Paris.

Ces épreuves qui opèrent la sélection au second degré en vue du Championnat de France (le 11 juillet, à Colombes), ne présenteront naturellement pas un Intérêt uniforme.

Les Bordelais seront privilégiés. qui verront aux prises, en sprint, Maïfreyds, Carlton. R. Paul. Jourdian sur 400, Ducos et Skavinshy dans les concours, Cretaine, R. Paul, Duhour, Vfntowsky et Mautran, et dans les courses de fond, Rérolle, Cuzol et Barthélémy,

A Strasbourg, Nordistes, Alsaciens et Lorrains, avec pour vedettes Poharec, Leitchnam, Daou, Frinot, Doré débattront uue

Nouvelles de tous les sports BOXE. Humery dérendra ton titre de champion d'Europe le 17 Juillet, à Marseille, contre Tamagnini.

CAMPING. Pour permettre aux campeurs venus à Paris pour le Congrès international de Tourisme, du Thermalisme et du Climatisme, ou simplement pour visiter l'Exposition internationale, de séjourner en campant à proximité de la capitale, le Comité national des Associations françaises a fait ouvrir un terrain situé a Versailles, 53,. rue des Chantiers. Ce camp, entièrement clos et gardienné jour et nuit, comporte tous les aménagements nécessaires' à un camp de séjour, y compris les douches. Entrée gratuite pour les campeurs faisant partie d'un club affillé a la Fédération internationale des Clubs de camping. A l'occasion du Grand Prix de l'A. C. F., un terrain a été réservé aux campeurs, a proximité de l'autodrome de Montlnéry. Ce camp, où le séjour sera gratuit, sera placé sous la direction du Camping-Club de France. Commissaire général J. Chermat.

Accès au camp par la plaine, entrée par la ferme de Saint-Eutrope. Automobilistes suivre la route n°:. 20 jusqu'à environ 2 kilomètres avant Arpajon, tourner à droite, au hameau de la Grande-Folle, puis suivre le fléchage jusqu'au camp.

Renseignements complémentaires au Camping-Club de France, 218, boulevard SaintGermain, à Paris (7').

TIR. Au cours de la dernière réunion de la Société « L'Assaut au Pistolet » a été disputé le Championnat civil de revolver, dont voici le classement 1, Chaudoye, 1.072 pts 2. capitaine Sarniguet, 982 pts; 3. Courcelle, 825 pts; général Lepelletier, 747 pts.

EDUCATION PHYSIQUE. La fête scolaire annuelle d'Education physique des écoles de Pantin se déroulera demain dimanche, au Parc des Sports de la Seigneurie.

Deux cents filles' et garçons y prendront part. La leçon des petits réunira les garcons de 6 à ans; les adaptations rytbmi-

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lois de plus la question de leur supér.iÀcit^ tandis que les Marseillais prou-seront, à Lvou, leurs progrès aux dépens des locaux dont les efforts, jusqu'ici, sont assez >n»H coordonnés.

A Nantes, peu de chose la vedette sera le « transplanté » Ramadier. Enfin, à Censtantine, on peut prévoir des sprints rapides et de belles courses de fond.

.Quant à Paris, les épreuves promettent d'être extrêmement disputées, pour la plupart. Sauf pour les 1.500 m. plat et 400 m. haies, où Gorx et Joye surclassent leurs adversaires, les meilleurs concurrentsse tiennent partout de fort près. Les exa-\mens ont malheureusement un peu amenuisé le lot, mais on peut exempter, sinon des exploits de premier ordre, du moins des rivalités très ardentes et des batailles longtemps indécises sur lesquelles nous reviendrons demain.

NOUVELLES AERIENNES L'aviation sanitaire •'̃

̃+ L'équipage Croix-Rouge 1937 des in» firmières de l'air recevra ses diplômes demain dimanche, à 11 h. 30, 21, rue François-I", en présence du marquis de Lillcrs et des trois présidentes générales.

L'équipage féminin Claire Roman-AlixLucas Naudin sera reçu à TAéro-Club de France lundi 28 juin, à 18 h. 30, par la section féminine et sa présidente, Mme Blériot. Mardi 29, le même équipage recevra la grande médaille d'or de l'Union des femmes de France, 102, boulevard Malésherbes, à 15 h. 30. Enfin, le jeudi 8 juillet, sur le terrain d'Orly, à 17 heures, M." LaurentEynac remettra aux deux aviatrices, toutes deux infirmières de la Croix-Rouge française, la Coupe santaire féminine Exposition 1937.

Le palais de l'Aviation sera prochainement inauguré. Il dresse devant la gare des Invalides une impressionnante proue translucide. Le grand hall s'orne déjà sur ses murs de gigantesques photographies d'avions.-

Le Secours sanitaire aérien y figurera, synthétisé par un grand panneau décoratif et une maquette du prototype Caudron-Renault « Kanguroo » transport de troupes, transformable en « hôpital de dix lits ». L'aviation militaire

Les deux moteurs Gnome et Rhône 14 NO, de l'avion de transport Pote» 62, immatriculé ANPG, viennent d'être arrêtés pour la première revision, après avoir fonctionné sur les lignes de la Cie Air-France pendant 498 heures de vol, avec un parfait fonctionnement et sans aucun dégroupage. ques seront exécutées par les jeunes l'illes'. Des évolutions athlétiques, la finale du Championnat scolaire de basket-ball. une démonstration des sapeurs-pompiers de Paris, et des mouvements d'ensemble exécutés par 900 fillettes et 900 garçons compléteront le programme.

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