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Title : Figaro : journal non politique

Publisher : (Paris)

Publication date : 1937-05-23

Contributor : Villemessant, Hippolyte de (1810-1879). Directeur de publication

Contributor : Jouvin, Benoît (1810-1886). Directeur de publication

Type : text

Type : printed serial

Language : french

Language : français

Format : Nombre total de vues : 164718

Description : 23 mai 1937

Description : 1937/05/23 (Numéro 143).

Description : Collection numérique : Arts de la marionnette

Rights : public domain

Identifier : ark:/12148/bpt6k409495h

Source : Bibliothèque nationale de France

Relationship : http://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb34355551z

Provenance : Bibliothèque nationale de France

Date of online availability : 15/10/2007

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I. JOUHÀUX REVIENT

D'ESPAGNE

M. Jouhaux, qui revient de Valence, a publié, hier, dans Le Peuple, un article intitulé « La France dé.

cevra-t-elle encore l'Espagne républicaine ? » Entre autres choses, on y lit que le secrétaire général de la C. G. T. est allé rassurer les rouges d'Espagne qui trouvent notre gouvernement trop tiède à leur endroit, et qu'il leur a déclaré que la France, et l'Angleterre les soutiendraient et condamneraient comme il convient les « actes barbares ». On demande d'abord à M. Jouhaux ce qu'il entend par « actes barbares ». S'agit-il seulement des bombardements de Guernica ou de Madrid? On dirait vraiment que la mitraille est à sens unique en Espagne 11 y a peu de jours, des raids d'avions rouges ont fait quantité d'innocentes victimes jusque dans les hôpitaux à Valladolid et à Saragosse. C'est en vain pourtant qu'on chercherait un mot de réprobation dans la presse de gauche. Nous n'excusons pas les excès qu'ont pu commettre les armes nationalistes et leurs alliés. Mais nous excusons encore moins les sophistes intéressés qui falsifient les faits de telle façon que les responsabilités principales disparaissent. Nulle propagande ne fera jamais oublier aux esprits libres, la terreur, les massacres, les tortures sadiques infligées par les rouges à des centaines de mille d'Espagnols, et ces destructions et ces pillages qui sont la honte de la civilisation.

On demande ensuite à M. Jouhaux au nom de qui il s'est rendu à Valence ? Est-ce à titre personnel ? C'est son droit. Mais qu'il se démette alors des fonctions quasiofficielles qu'il exerce. Est-ce en tant que secrétaire général de la C. G. T. ? Il trahit alors et de façon éclatante l'abus que nous reprochons précisément à la C. G. T. Ouvrez le livre que le même M. Jouhaux a consacré à la ~C. G. T. Vous verrez qu'il y spécifie que cet ôrganisme doit s'abstenir de toute action politique et que ses statuts l'y obligent. De deux choses l'une pourtant. Ou la neutralité de la C. G. T.' existe et dès lors son secrétaire général n'a rien à faire en Espagne, pas plus dans le camp rouge que dans le camp blanc. Ou il est normal que le dit secrétaire intervienne d'un côté ou de l'autre de la guerre civile.. Mais, dans ce cas, la neutralité politique de la C. G. T. n'existe plus elle n'est qu'une entreprise, partisane qui, sous un masque de ̃ défense professionnelle, mène en l'espèce une action révolutionnaire.

M. Jouhaux répondra sans doute en invoquant la solidarité de la classe ouvrière. Quelle solidarité ? Les trois cinquièmes du peuple espagnol se sont rangés derrière Franco, dès juillet 1936, bien avant l'arrivée des contingents italiens et allemands. L'ordre social règne dans cette partie de l'Espagne, et les travailleurs peuvent y vivre, tandis qu'ils crèvent de faim dans la zone rouge qui n'est plus qu'un panier de crabes. En ce moment même, les avions de M. Pietro mitraillent, à bout portant, les foyers anarchistes. Est-ce au nom de la,«'solidarité ouvrière » ? Ah Quand donc nous fera-t-on grâce de ces misérables bourrages de crâne !• Dans une société évoluée, il est parfaitement convenable qu'une puissante organisation syndicale règle la marche loyale du travail. Il est normal que les intérêts professionnels soient assurés d'une juste protection. Aucun esprit, possédant le sens des responsabilités du monde moderne, ne saurait s'élever contre ce principe. Mais personne de sensé ne peut admettre, en revanche, qu'une association de ce genre se serve du prétexte professionnel pour poursuivre des fins politiques. Or, c'est le cas de la C. G. T. Dans son action, la préoccupation politique l'emporte sur les autres et le sens "de cette préoccupation n'est pas douteux. Hier encore, on lisait dans l'Humanité, à propos de l'élection des délégués cegétistes à la T. C. R. P. « Nos candidats ont été élus ».

C'est contre une telle déformation que nous nous élevons, parce qu'elle fausse tout. Par les réactions qu'elle entraîne nécessairement, elle va à l'encontre même du progrès social. Elle en compromet la légitimité.

Wladimir d'Ormesson.

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VOIR PAGE 6

TT «77*

Le rtgaro des Enfants

L'ARMÉE FRANÇAISE FÊTE, CE MATIN LE CENTENAIRE DETARCDETRMMPHE

Les. fantassins- de Charles X ont défilé hier dans leur caserne./

Ce matin, à 10 heures, place de l'Etoile,- se déroulera le grandiose défilé militaire qui doit marquer-le* cemtçnaire o^çfficiel d'è l'Arc de Triomphe.

Les troupes passeront devant le chef: de l'Etat, après avoir fait le tour du monument, et, par l'avenue Friedland et la. rue de Tilsitt, rejoindront l'avenue des Champs-Elysées qu'elles suivront, ensuite, jusqu'à la place de la Concorde, où se fera la dislocation. Lorsque le signal de l'envol des 10.000 pigeons voyageurs «messagers de paix » aura été donné par un coup de: canon, la foule, viassée sur le parcours, pourra applaudir, suivant la musique de.la Garde, les détachements de l'armée irançaise de 1793 à: 1914, qui observeront l'ordre suivant •'̃̃̃ ̃̃ '̃̃ ̃̃••̃-̃̃

1793 r

Hussards.

Fantassins Valmy.

Infanterie régulière.

Dragons.

CONSULAT "̃.

Dragons.

Fantassins.

· PREMIER EMPIRE

Dragons.

Chasseurs.

Cuirassiers.

Voltigeurs.

Sapeurs.

Grenadiers.

CHARLES X

Musiciens.

Fantassins.

CONQUETE DE L'ALGERIE Chasseurs d'Afrique.

LES JOURS SE SUIVENT CE QUE CELA

POUVAIT ÊTRE.

Ce dimanche 23 mai, l'été était à son poste et Paris rationnait de prospérité heureuse. Les hôtels étaient pleins: des milliers d'Anglais, après le Couronnement du Roi, s'ij: étaient installés, bientôt rejoints par des Américains, des centraux, des nordiques. On croisait sur les trottoirs, mêlés à des provinciaux, de lointains voyageurs qui réalisaient ce rêve caressé par tant d'imaginations Paris. Quand on est Parisien, on ne mesure pas exactement l'attrait de ces cinq lettres de lumière inscrites sur l'horizon du monde, Paris, c'est-à-dire la grâce de la rue, la vivacité de la vie, l'ingéniosité de la mode, la courtoisie du peuple. Dans une Europe qui se remettait, peine des secousses de la paix, aussi profondes que celles de la guerre, Paris donnait aux nations, par l'initiative d'une Exposition, l'exemple des rapprochements utiles, des bilaiis pacifiques. Il y avait trois ans que cette exposition, conçue et décidée par le gouvernement français, avait reçu les adhésions de quarante-çin$ pays, de six cents variétés d'exposants. Stimulés par cet exemple à donner au monde, par cette création qui devait rendre aux hommes un peu d'élan et de confiance dans leur obscur destin, les ouvriers, les contremaîtres, les architectes, tous, du plus petit ait plus grand, avaient travaillé avec une ardeur remarquable. Jour et nuit. Il semblait qu'on eut construit là, durant des mois, dans une bonne volonté unanime, l'arche destinée à sauver l'espèce. On avait bien retardé l'ouverture de trois semaines c'avait été pure courtoisie, pour donner le pas à la Coronation (Tirez les premiers.) et pour permettre à des artisans annamites et à des participants de pays fort lointains d'arriver en temps utile.

Ces trois semaines de sursis autorisèrent quelques raffinements d'architecture, de voirie, d'élégance. Bref, Paris était très excité, en cette veille d'ouverture. Je me souviens il Il avait foule autour des entrées, et les badauds, contenus hors de cette tentation, ne cessaient de regretter qu'on ne les eût pas admis dés ce dimanche. Ils se consolaient en lisant le cérémonial des fêtes pour le lendemain, jour de l'inauguration. Ils interprétaient, avec le légitime orgueil que donnent les réussites collectives, la présence de tant d'étrangers, l'union des Français autour de ce succès. Ne disait-on pas que le Président de la République allait adresser des félicitations officielles à tous ceux qui avaient pris part à cette entreprise et qu'il serrerait la main aux délégués ouvriers de tous lés corps de métier employés dans cette construction immense ? Dans toutes les salles de cinéma, des films de propagande, depuis quinze jours, nous montraient déjà notre chemin à travers cette féerie.

Voilà ce qu'auraient pu être, dans ce style d'images d'Epinal, qui est celui de l'histoire des peuples, nos souvenirs, lors de la prochaine exposition, sur celle de 1937. Or, même avec. l'embellissement du passé tt les artifices de la mémoire.

Onermantes.

Spahis. ̃̃ ̃ ̃ .'̃. "'̃• ̃;

Zouaves. ••̃. •: ̃

LOUIS^PHILIPPE •; •"̃̃̃• ̃̃•'•̃

Artilleurs.

Fantassins.

SECOND EMPIRE V

Trompettes de, hussards, s Hussards. '•:̃ .̃-

Cent gardes.

Gèndarmes à cheval.'

Fantassins.

TROISIEME REPUBLIQUE Trompettes de dragons.

Hussards. ̃ > ̃ ̃ :f-

Cuirassiers.

Fantassins 1914.

Chasseurs à pied 1914.1 ̃'

DEFILE DE V ARMEE MODERNE AVEC DE -NOM- BREVX DETACHEMENTS MOTORISES.

L'ENIGME DU METRO un mystérieux individu

avait accosté Mme Toureaux

quelques jours

avant le meurtre

̃ #>- •̃̃ ̃ ̃̃?'"̃: .••̃ ̃

̃ •<ll n'est pas prouvé, pense M. Badin, >.

qu'il s'agisse d'une exécution L'enquête officielle sur le drame du métro se poursuit dans le plus grand secret. Néanmoins plusieurs faits nouveaux ont été mis en lumière. Enregistrons d'abord le. témoignage de deux employés de la station « Philippe-Auguste »,< M. -Martin et Mme Leclercq, qui connaissaient particulièrement" Lœtitia Toureaux, et reçurent d'elle, queles jours avant le crime, une singulière confidence. La jeune femme avait été menacée par un inconnu vers une heure du matin, comme elle regagnait son domicile rue Picrre-Bayle elle lui administra deux gifles, -et profita de son désarroi pour s'engouffrer dans le couloir de l'immeuble.

Criminel ou promeneur en quête d'aventure ?

Cet agresseur nocturne avait-il des intentions Criminelles qu'il aurait traduites en; acte quelques jours plus tard? Ou. bien s'agissait-il d'un galant *trop audacieux ? '?

Nous sommes surpris, disent les enquêteurs, que les témoins qui viennent de rapporter ce détail aux journaux, aient attendu six jours pour,se faire connaître.

{Suite page 3, colonnes V et 2)

t

Une vue de l'entrée du théâtre du nouveau Trocadéro prise hier matin. Au premier- plan le grand bassin aujourd'hui terminé. Au fond: la tour de la Paix. .̃'̃̃̃

LES PUISSANCES EïuàmNT

le projet de *réi?£ en Espagne

Quelle sera l'attitude

de Salamanque

et de Valence ? j

Brusquement, l'Espagne est revenue au premier plan sur la scène diplomatique. Trêve ? Armistice ? Médiation ? Les nouvelles les plus sensationnelles ont commencé à courir.

Officiellement, de quoi s'agit-il ? Uni- quement du retrait des volontaires étrangers. Le sous-comité de Londres a terminé son rapport. Le comité de nonintervention, lui-même, se réunit lundi. La question revient donc normalement sur le tapis.

Mais comment retirer des volontaires au-milieu d'une bataille ? Il ne peut en être question.» Il faut donc une trêve, dit-on à Londres. Et le Foreign Office décide de sonder à cet égard Paris, Rome, Lisbonne, Berlin et Moscou, d'une parut Salamanque' et Valence d'autre part.

Les bruits les plus contradictoires circulent qtfaUt aux î?||gultats de ces sont-v dages. Après l'adliesion -de Paris, il y aurait eu un accueil- favorable à Moscou, plus réticent à Lisbonne. A Berlin, conversation cordiale entre M. Neville Henderson et M. von Neurath. Il resterait surtout, en ce qui concerne les puissances étrangères, à élucider le point de vue de l'Italie. Rome. c'est '.l'inconnue^ Cependant, des conversations aurait eu lieu à la fois entre Rome et le SaintSiège, Rome et Salamanque et Rome et l'Angleterre. Et la presse anglaise indique qu'à la suite d'une « douce pression x, le Négus n'enverra probablement pas de délégation à "Genève.

A Valence, le Conseil des ministres s'est réuni. Et il a déclaré, « une fois pour toutes, qu'aucune paix n'est possible avant qu'aient été complètement écrasés les ennemis de l'Espagne ». Ce qui doit désigner Salamanque.

S'il faut en croire la presse anarchiste, Valence serait, au contraire, tout disposée à traiter. Mais renversant les termes de là suggestion anglaise, réclamerait le retrait des volontaires d'abord, avant qu'il ne puisse être question d'armistice.. .-̃̃

Machiavélisme, répond Salamanque. Valence a naturalisé tous ses combattants étrangers. On nous propose un marché de dupes, afin de reprendre les hostilités, dans-;de meilleures conditions. Du reste, il ne peut être question de pactiser. L'offensive, décisive sur Bilbao se prépare. Nos ennemis n'ont pas, pu enregistrer une seule victoire à opposer aux nôtres. Nous sommes certains de

gagner.

{Suite page 3, colonne 2.)

wiiiaitiiiiiiîiiiiiiîiiiiiiittiumttiiMiiiiiiimtMiiiiiii.iiiiiiiiittiiu EN PAGE 5 y ̃ <

CHRONIQUE

DES

SPECTACLES

̃ par Pierre Brisson

A QUELQUES HEURES DE L'iNAUGURATION- Sur le chemin qu'empruntera le Président, m jr ocèfl e au uébarbouillaae » des pavillons

Un peu moins de boue, mais plus de poussière, dans les chantiers de l'Exposition. Le rouleau passe et repasse sur les avenues le goudron s'étale en fumant les terres-pleins sont aplanis devant chaque pavillon les lampadaires sont installés en hâte les fontaines reçoivent leur décoration en même temps qu'on achève les derniers travaux de tuyauteries les panneaux en staff s'élèvent sur les façades, mas- quant l'intérieur des pavillons inachevés, une couche de peinture bleue, jaune, un léger badigeon, donnent une impression superficielle de fini. Dans toute la partie de l'Exposition comprise entre le pont de l'Alma et la Tour Eiffel, règne l'activité fébrile de dernière heure. Les pavillons étrangers emménagent rapidement. Celui |de la Belgique est complètement ins-

LES AVIATEURS i

DORET ET MICHELETTI s' attaquent de nouveau AU RAID PARIS -TOKIO Ils onf quitté le Bourget hier matin

Çeorges Rotvand.

tallé,; une magnifique serre a reçu un parterre de fleurs admirables. Tout est en place. Sur la Seine, les vedettes automobiles, d'une ligne moderne, qui sont destinées à transporter les visiteurs, croisent infatigablement et se familiarisent avec le trajet qu'elles accompliront tant de fois dans les mois à venir.

Le Trocadéro

centre de l'activité

Mais le centre de d'activité ouvrière se trouve autour du Trocadéro. On aménage la place où le monument de la paix, d'une teinte « verdegrisée » pas très heureuse, s'élève rapidement. Michel-P. Hamelét.

(Suite page 3, colonnes 1 et 2)

Une demande de poursuites contre deux parlementaires de !1se~

Elle est motivée par là lettre du « Rassemblement populaire » contre les magistrats de Grenoble.

On n'a pas -oublié la démarche scandaleuse faite récemment près du, garde des sceaux par les: représentants du Front populaire: de l'Isère ,et par l'entremise du préfet du département. Les délégués réclamaient au gouvernement des mesures contre les magistrats grenoblois coupables, d'ayoir rendu -une série d'arrêts entachés de fascisme », notamment en prononçant la récusation du conseiller Dubois dans une affaire où le colonel de La Rocque était partic. ̃̃-•.•̃•-̃• ̃̃̃ ̃ ̃-̃•̃•̃ Deux journalistes de Grenoble, M. Poncet, directeur, et M. Dussert, gérant de « République du Sud-Est a, mis en cause, dans la lettre, du Rassemblement populaire », viennent de déposer une demande de levée" d'immunité parlementaire contre M. -Perrier, sénateur, et M. Arnold, député. ̃ MM. Poncét et Dussert relèvent que les parlementaires qu'ils r" entendent'1 poursuivre ont, dans le document qu'ils ont signé, repris en termes diffamatoires des griefs dont l'inexistence a été successivement proclamée par le tribunal et par la courde Grenoble et par- la cour de cas-

sation. :i 1.« ̃•̃"̃ ̃'

Parti* tW matin du Bourget, à 6 heures 5, Doret et Micheletti, à bord du Candroa-* Simoun a-Renault, ont fait escale à Athènes d'où, après ravitaillement, ils sont repartis, à 16 heures 57, pour Bagdad où ils devaient atterrir vers une heure du matin.

Avant leur départ, Doret et Micheletti reçoivent leurs papiers de bord des mains de M. Girardot, commandant du port aérien du Bourget.

BILLET DU DIMANCHE ESPRIT ET LIBERTE A la terrasse de Tortoni, où l'on prenait volontiers les lieux communs pour des paradoxes, j'ai entendu, lorsque j'étais jeune, de vieux chroniqueurs, anciennes vedettes du Second Empire, regretter les temps de leur servitude et déplorer ce qu'à les en croire l'esprit avait perdu à l'affranchissement de la presse. 11 parait qu'à l'époque si injustement décriée où la liberté des journaux était celle que définit notre patron Figaro dans son monologue, et où l'on pouvait tout imprimer sous l'inspection de deux ou t'fois censeurs, pourvu que l'on ne parlât ni de l'autorité, ni du .1' culte, ni de la politique, ni de la morale, ni même dé l'Opéra, les habiles savaient l'art de tout, dire sans avoir l'air de rien au lieu que maintenant qu'on n'a 1 plus à se gêner, on écrit à la va-commeje-te-pousse, en conformité de la grande loi du monde moderne qui est celle du moindre effort. Bref, on n'a plus d'esprit parce qu'on n'en a plus que faire. Cette dernière propositiori est impertinente.; mais avouerai-je 4ue le reste me faisait dès lors l'effet de ce que nos grands-pères appelaient sans révérence un raisonnement pantoufle ? D'abord, je trouvais arbitraire cette confusion de l'esprit du Boulevard avec l'esprit de Paris il -y a déjà une nuance, puis avec l'esprit français du style La Rochefoucauld ou Forain, et plus généralement avec ce que Pascal nomme l'esprit de finesse. Surtout, je n'arrivais pas à comprendre, ni pourquoi un homme qui a naturellement de l'esprit n'en aurait pratiquement que si on le comprime, ni comment un homme qui n'en a pas se mettrait tout d'un coup à en avoir pourvu qu'on le gêne aux entournures.

J'aperçois mieux encore la vanité du paradoxe depuis que nous avons été amenés à préciser en la compliquant l'idée un peu élémentaire que nous nous faisions jadis d'une presse libre et d'une presse qui ne l'est pas. L'exemple de certains pays nous a fait connaitre que la presse a plusieurs façons, au moins deux, de n'être pas libre. La première est d'être contrôlée, la seconde est d'être,

dirigée.

C'est alors une sorte d'engastrimythisme je n'oserais pas, en un sujet si grave,' employer le mot de ventrilo- quie, plus familier peut-être à mes lecteurs et qui signifie exactement la même chose. L'autorité se sert de ses journaux pour dire ce qu'elle ne pourrait pas dire en son nom propre selon les convenances internationales, et pour faire croire à l'univers qu'ainsi prononce l'opinion publique dont elle imite la voix. L'univers n'en croit rien, même quand cette imitation est à s'y méprendre j (ce n'est pas toujours le cas) il aurait fallu d'abord ne pas le mettre dans le secret des coulisses mais, puis- qu'il n'y croit pas, on se demande pourquoi il attache quelque importance aux propos de cette presse dirigée, et pourquoi il arrive que dans les occasions il en soit vaguement ému.

Heureusement, l'émotion, qui pourrait avoir de fâcheux effets si elle était continuée, est coupée net dès' que la presse dirigée prend fantaisie de devenir spirituelle comme si elle n'était que contrôlée 'et lorsque nous lisons, ici ou là, que M. Yvon Delbos est un simple fonctionnaire du Foreign Office, ou que pour faire plaisir à l'Angleterre nous célébrerons comme fêtes nationales les anniversaires d'Azincourt et de Waterloo, nous regrettons sincèrement que cela ne soit pas plus drôle, car mieux vaudrait pouvoir en rire. Abel Hèrmant,

de l'Académie française.

HllllliiunifimiHllllullllllIlllHIulltlIlfllilIllilHlIllIltllflIlIlllII EN PAGE 7

FAUT-IL ACHETER, FAUT- IL VENDRE A NEW-YORK? Par C.-H. HOBBE

Premier anniversaire de' la mort

d Henri de Régnier Par PAUL MORAND

VOICI un an qu'Henri de Régnier nous a quittés. Un an où nous avons pu méditer sur cette mort en regardant la vie. Vous savez à présent que nos larmes n'étaient pas seulement de celles qu'on verse devant un ami qui part, devant un maître admiré qui descend sous terre, mais le signe d'une douleur qui ne s'effacera pas; nous pleurions celui que nul ne peut remplacer. Son souvenir vivant est resté parmi nous dans cette maison qui fut sienne pendant tant d'années et où sa pensée se perpé- tue. ̃ ̃̃̃•̃̃ Il y a des tombeaux qui se referment vite et sur lesquels danse la, foule, il en est d'autres éternellement ouverts aux regrets.

,A l'heure où Bonaparte, parvenu au bord de la lagune vénitienne, réquisitionnait au nom des Droits de l'Homme les Bucentaures dédorés qui pourrissaient dans les arsenaux de Mestre, Carlo Gozzi, auteur d'adorables féeries, rêvait sur les canaux déserts à une épopée amoureuse de Charlemagne, Casanova rédigeait ses derniers souvenirs en dentelles, et Goldoni, volontairement sourd aux canons français annonciateurs de temps nouveaux, entamait en haussant les épaules le vingtième chant d'un poème. Ainsi Henri de Régnier, à l'aube d'un âge de fer qu'il eût récusé, lui qui supportait déjà mal le sien, voulait qu'on le laissât vivre avec les ombres des bassins et les fantômes des miroirs. L'auteur de La Cité des Eaux préférait les illusions italiennes aux réalités américaines,- le laque à l'acier, les parcs aux fermes modèles et le libre-échange du plaisir à la dictature de la sexualité. Lorsque j'essayais de lui parler de politique ou d'aviation, il me considérait en souriant comme une curio» site de cabinet et semblait dire « C'est votre droit de vous amuser ainsi, mais ne comptez pas sur moi. » Puis il enfermait son genoux dans ses mains plus fines qu'une verrerie et se renversait lentement tandis que son monocle tombait, en un refus inexorable.

1 Henri de Régnier était trop grand poète pour ne pas regarder en face les mystères de l'homme et des dieux, mais il estimait que le tragi. que ait affaire à une élite d'âmes religieuses et de devins respectueux. C'est ce qui donnait à sa personne un comportement hautain, à sa plu.me qui ne tremblait pas son admirable tenue et à son commerce up style unique.

Henri de Régnier avait gardé des beaux jours du symbolisme cette pureté que nous envions il a traversé, masqué, le mauvais carnaval 1900 sans une faute de goût et le verslibrisine sans une faute de prosodie.

Les êtres qui nous donnent les plus hautes leçons et les plus dura. bles ne sont pas ceux qui se pro. posent en modèles et font profes-. sion de vivre exemplairement ce. sont ceux qui savent souffrir avec politesse et mourir comme il convient, et qui, une ou deux fois, de façon à n'être entendus de personv ne, murmurent devant nous avec simplicité le mot qu'il faut dire et que nous n'oublierons plus jamais.. Henri de Régnier est de ceux-là. Paul. Morand.

iniiitiMiiiliiiuiiiiiiliuiniiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiittiiiiiiiilliillllliliuiM

EN PAGE 4

LE CARDINAL VERDIER préside aujourd'hui

à Saint-Louis-en-l'Ile

la translation des reliques de saint Louis

Par GEORGES GOYAU

de l'Académie française.

ii::iiuuiiiiilfiiiiiiniiiiiniMiiitiiiiiiliiiiiitiiiiiiintiitniiiiiiililtli M. VON RIBBENTROZ SERA-T-IL NOMME

AMBASSADEUR DU REÏCH PRES LE SAINT-SIEGE ?

Berlin, 22 mai. D'après des indications données dans certains milieux nationaux-socialistes, le successeur envisagé pour M. von Bergen à l'ambassade du Reich auprès du Vatican, serait M. von Ribbentirop, ambassadeur à Londres.

Les milieux officieux se* refusent, jusqu'ici, à donner aucune précision à cet égard.

LE Dr SCHACHT ARRIVERA LE 25 MAI A PARIS

Le docteur Schacht, ministre de l'Economie du Reich et président ie la Reichsbank, arrivera à Paris le 25 mai, à 17 heures, pour inaugurer le pavillon allemand à l'Exposition.

Son séjour à Paris se prolongera vraisemblablement jusqu'au 'js mai. Il aura surtout des contacts <) 'ordre écono.mique.


USA* O A GTH A 1 I TE $

LE PALAIS DE LA DECOUVERTE A l'exposition

Deux appareils qui seront particulièrement remarques à la Section «Art et Science». A gauche la machine Joliot-Çuriç qui produit des étincelles de trois mètres de longueur. A droite l'appareil chromatique qui permet te V ."̃̃ classement de toutes les couleurs dans l'espace. •;

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tJbtë ~6r~o~

c: LA fOUt?NEE

SERVICES RELIGIEUX D'AUJOURD'HUI CULTE CATHOLIQUE

Messes, à 12 heures. A Saint-Antoine, Saint-Augustin, Saint-Charles de Monceau, Sainte Clotilde, Eguse espagnole, SaintEtienne du Mont. Saint-Eugène, Salnt-Eus'tache, Saint-François de Sales, Saint-FranÇOU-XavIer, Saint-Germain des Prés, SaintHonoré d'Eytau Immaculée coiiceptioil Saint-Jean l'Evang-éliste, Saint-Jean-Baptiste de la Salle, Saint Marcel, Saint Médard Baînt-Nicolas des Champs, Notre-Dame d'Àuteull, Notre-Dame de Bonne-Nouvelle; Notre Dame de Boulogne, Notre Dame des Champs, Notre-Dame de Passy. Saint-Pierre de Cliaiilot, Saint-Pierre du Gros-Caillou, Saint- Séverin, Saint-Sulpice, Trinité. NotreDame de Lourdes.

Messes, à 12 h. 15. Saint-Denys du il Ssint-.Saerement, Sainte Lambert de Vauyirard, Saint-Laurent, Sainte-Mario des Batignolles, Saint-Martin des Champs, NotreDame des Victoires, Saint-Paul- Saint- Louis, Saint-Jacques du Haut-Pas. Siiint-Ainfirolse. Messes, à 12 h. 30. A Saint-Ferdinand des Ternes, la Madeleine, Saint-Pierre de MôntrôUge, Saint Roch, Salnt'Phiilppe ttu Roule.

CULTE PROTESTANT

Eglise» réformées 1

Etoile, 5i, av. de la Grande-Armée (17"). 10 h. 15 et 17 heures.

oratoire; 14Ï, rue Salnt-liônorô (i"), ¡ tO h. 15.

Passy, 19, rue Gortamfiert (16«), 10 heu. res. 15. ,1

Pèntemont, 106, rue de Grenelle (7«), 10 h. 30.

Saint-EsRïiti, rue, Roquéplne ($•), 10 h. 15.

Foyer de l'Ame, 7 bli,- rue du PasteurWagnèr (il«). 10 u. 15. V

Eglises luthériennes s

.UlUettes,. Si» rue des Archives (•!•),

10. h. 1 5.

Rêdéniptloû( îêi" rue GliaucBM (»♦),

10 h. 15.

Samt-JËan, 147, rue u& crénelle (7*), lu h. 15.

La Flamme du Souvenir:

A 18 h., 30. à l'Arc de Triomphe A. P.A.C. (Association Parisienne des Anciens ComBattants). Association amicale des l'orinatioiis sanitaires de l'Avant.

Réunions

̃* 14 h. 45, à Saint-Sulpice de Favières (prê<s d'Arpajon) représentation du mystère de la « Passion ».

14 h. 45, 45, rue la Boétio ass'emlilée fie l'Union des Femhies de France (Croix-Rouge).

Expositions

19, rue Traversiore Salon de la Société artistique et littéraire des agents du P.L.M:

= A Bagatelle « Le Bois de Boulogne » (l'après-midi)

La « Demetire historique » dans f Eure

ta « Demeure historique » tourne l'une après d'autre les pages du beau livre qu'est la France. Ceux qui sont dignes de les conuaître n'auront plus le droit de les ignorer. Notre reconnaissance émue va au grand animateur qu'était le docteur Carvallo, dont l'œuVrë est si bien poursuivie par son fils, François Carvalilo.

Cette fois, par une journée où des éclaircies nous ont heureusement favorisés, nous voici dans l'Eure, aux environs de Dreux, Là commencent les fraîches vallées normandes, et quel plaisir dans les descentes à travers bois vers JéS coulées de prairies et les rivières sinueuses

Le château d'Abondant, aux héritiers de M. Harjes, nous accueille le premier, par. sa façade Louis XIII et ses deux ailes que prolongent de beaux marronniers fleuris. Avec quelle noblesse il

Le château de Louye, au comte de Viel-Castel.

règne, de l'autre côté, sur des parterres qu'encadrent deux cèdres majestueux. Une statue, là-bas, ouvre de son geste les horizons, commande à l'ordre et à la paix des étendues.

Le comte de lieiset nous initie, plus loin, aux souvenirs que représente l'abbaye de Breuil-Benoit. A droite du château, d'un style normand Louis XIII, au delà d'un étroit cours d'eau, parmi les arbres et dans l'agréable verdure d'un potager, l'église abbatiale, beau monument des douzième et treizième siècles, dresse sa fifte et délicate façade.

A Dreux, nous admirerons, avec le beffroi, une autre église bénédictine, l'église Saint-Pierre, où l'ombre du chœur, avec ses chapelles basses, est émouvante. Et nous ne repartirons pas sans un hommage aux tombeaux de la fâinille d'Orléans, dans .le haut de la ville. Quelques sculptures, d'ailleurs, y sont remarquables.

Le comte 7- comtesse de Viel-Cas-

A la Porte ae Versailles F.olro de Paris'

Les Courses

14 lieuress Longchainp. ̃

Le partition de l'Exposition. L'Exposition avait déjà sa danse nouvelle « le Trocadéro ». Grâce à l'initiative de Paris-Soir, qui a mobilisé à cette intention les meilleurs compositeurs du moment, elle aura aussi une valse, un fox-trot et un tango.

Il lui manquait encore une « ouverture ». Elle l'aura lundi, et elle sera de M. Albert Lebrun.

Les retards légendaires.

Une légende, bien commode, s'est créée les Expositions sont toujours en retard. Cette affirmation est un peu exagérée. Il n'y a qu'une Exposition en France qui ait été en retard, celle de 1900. Elle ouvrit cependant au jour fixé et les pavillons encore inachevés le jour de l'inauguration fut'ént très rapidement au point. Quant à celle de 1878, elle fut un modèle de ponctualité. Prévue pour le 1" mai, elle était prête le 20 avril. Il est vrai qu'on avait* décidé que les travaux seraient arrêtés le jour dt' l'ouverture. De telle sorte que personne n'avait intérêt à les faire traîner en longueur. '̃;

New-York^Pàris.

Lorsque Charles Lindbergh entreprit, en mai 1927, son raid mémorable, il emportait avec lui dans une enveloppe imperméable un message de M. S. B: Veit, président du ParisFrance Chhpter N. A, A., à Mvfon T. Herrick§

« Je vous envoie mes amitiés par la voie humaine la plus rapide entre New- York et Paris », disait le signataire.

Et l'ambassadeur des Etats-Unis lui répondit par câble

« Merci bien pour votre lettre. Vol Lindbergh un des plus importants événements pour rapports internationaux depuis l'armistice. »

Le Masque de Fer.

tel et leur gendre, le comte d'Orglandes, nous ont fait gracieusement les honneurs du château de Louye. Ce château forme un angle sur la hauteur, avec ses belles briques rouges au-dessus de, silex taille. Il date des quinzième et dixhuitième siècles. Un beau pays de chasse l'environne. A l'intérieur, curieuse salle où des cerfs sont sculptés en bois, beaux salons clairs où l'on respire, avec le parfum des boiseries, celui d'une agréable intimité. Et la haute statue de notre hôte fait bien entre ces murs. Le château d'Hellenvilliers, au comte d'Estutt d'Assay, donne, par son développement simple, ses couleurs, les belles lignes de ses toits, une grande impression de mesure. Il est une note profondément juste, honnête au sens des grands siècles, dans le concert français. Au château de Chambray, des tours, un porche, marquent avec une chapelle

datant de 1490 une ancienne enceinte, et la façade offre des fenêtres Renaissance. Le parc descend jusqu'à l'Iton, qui serpente dans les prés. Et dans lés pièces claires, vastes, si vivantes avec tout leur passé et tout ce qui témoigne de la vie présente et quotidienne, nous goûtons la délicate hospitalité du marquis et de la marquise Chambray. Combien d'images nous rapportons I Que d'enseignements aussi. Comme, dans ces belles demeures, nous sont apparus le sens de l'harmonie, celui des proportions, celui des détails! Quelle grandeur simple! Nous avons là de quoi rêver longuement. Aujourd'hui, si lés hommes ont appris quantité de choses qui peuvent s'apprendre, n'ont-ils pas trop souvent oublié celles qui ne s'enseignent point, bu mal, celles qui vieni 1 nent de loin et paraissent, dans les domaines du goût et de l'art, une des précieuses parts de notre héritage de J

Français. j

Georges de Laùris. I

LE COIN

DE ̃̃ ̃̃ L'EXPOSITION

Le président de la. République a reçu, à l'Elysée, les commissaires généraux étrangers. Le président de la République, entouré de MM. Paul Bastid, Edmond Labbé et Pierre Mortier, a reçu hier, à l'Elysée, les commissaires généraux des puissances étrangères qui participent à l'Exposition internationale. Après une allocution de M. Labbé, le général Piccio, commissaire général d'Italie, doyen des commissaires étrangers, a notamment déclaré « Nous pommes infiniment sensibles aux égards qui nous ont été témoignés, sous les auspices et avec l'aide du gouvernement, j)ar nos collègues français, dans une J^âche parfois ardue, mais, par-dessus tout, nous ressentons profondément l'honneur de collaborer de façon si intime avec un pays dont l'histoire est iuiie longue suite de glorieuses étapes et un vivant enseignement de vertu pous le triple signe de l'héroïsme, de l'art et de la science. Je suis persuadé d'interpréter fidèlement la pensée de tous les commissaires généraux étrangers en souhaitant que l'Exposition soit pour la France l'affirmation puissante d'une ère de progrès et de bonheur. » Puis le président de la République en quelques mots éloquents, a tenu à rendre hommage au ministre du commerce, à M. Labbé et aux commissaires 'généraux- .étrangers, MjCjtt'il ,a £ remerciés- tdo. leur active et, préciêjisg $.i$qllâhPWp tion à l'Exposition.

L'essence à prix réduit

pour les étrangers qui viendront à Paris pour l'Exposition Le commissariat général Hu tourisme communique

A partir du 24 mai 1937, un service des douanes installé à l'hôtel des Finances (rez-de-chaussée), 9, place SaintSulpicé, à Paris, délivrera tous les jours ouvrables, de 10 heures à 18 heures (samedis de 10 heures à midi seulement) les carnets dé bons d'essence à prix réduit, institués en faveur des automobilistes habitant à l'étranger, aux colonies,, dans les pays de protectorat et territoires sous mandat.

Pour obtenir un carnet 8e bons d'essence, les automobilistes devront se présenter personnellement à la place Saint-Sulpice avec leur voiture et y souscrire un engagement spécial destiné à garantit l'emploi régulier des bons d'essence.

Ils devront, en outre, communiquer au service des douanes le titre douanier couvrant l'importation temporaire de leur voiture, ainsi que la carte de légitimation dont ils seront titulaires: Ils recevront alors un carnet contenant six bons d'essence d'une valeur unitaire de 60 francs.

Chaque bon n'est valable.qu'à terme échu, après une période de cinq jours consécutifs passés en France.

Le mécanisme d'emploi des bons d'essence est très simple. A partir du jour où. un bon devient valable, et dans les deux mois qui le suivent, l'automobiliste peut, en n'importe quel lieu de France, employer- ce bon pour le règlement d'une fourniture d'essence jusqu'à à concurrence de 60 francs. Ainsi, Un .automobiliste, ayant à payer un achat de 30 litres d'essence à 2 fr. 25 le litre, soit 67 fr. 50, pourra remettre au débitant un bon de 60 francs régulièrement échu, plus 7 fr. 50 en espèces.

La Coronation est fêtée à Meudon par la colonie britannique de Paris De nombreux membres de la colonie britannique de Paris se sont rendus hier sur le terrain du stade britannique installé dans la forêt de Meudon, où une grande kermesse était offerte- à ceux qui n'avaient pu assister aux fêtes du couronnement du roi George VI.

Cette manifestation était présidée par sir Eric Phipps, ambassadeur de Grande-Bretagne à Paris.

Dès sa descente d'automobile, vivement acclamé par la foule, l'ambassadeur fut salué par la célèbre niusique des grenadiers de la Garde; qui joua le God save the king puis, devant le micro, l'ambassadeur prononça une courte allocution.

Sir Eric Phipps prit place ensuite dans la tribune qui lui était réservée et où le reçurent plusieurs des personnalités de la colonie anglaise de Paris et parmi è,lles le colonel Abeet, commandant de la British Légion de Paris. Après avoir reçu un programme portant la photographie des souverains, les invités entendirent plusieurs morceaux exécutés par la musique de la Garde et, après avoir assisté à toutes sortes de réjouissances, prirent part à un lunch-cocktail.

Les honneurs étaient rendus par les membres de la British Légion et par des boy-scouts.

*-• K»' mr.n ̃?

A l'Académie des Sciences morales et politiques

Le problème de la justice au Maroc

M. Louis Rivière, président à la Cour d'appel de Caen, a fait une commun! cation relative au « problème de la justie^. indigène au Maroc ». Toute politique du protectorat, a-t-il dit en substance, tient dans quelques mots respecter l'œuvre du passé èri l'amendant dan| la mésUre du possible. Lé fait a montré que cette politique était bonne.

HIER, Mgr PIZZARDO.

qui représenta le Pape aux cérémonies du Couronnement est arrivé à Paris après un voyage à Lourdes. En compagnie du cardinal Verdier, il a visité le Centre de la Jeunesse ouvrière catholique.

AUJOURD'HUI 1

Réceptions. 17 1. Marquise Saint-Paul.

17 h. Mme Pierre Sabatier d'Espcyran.

Bienfaisance. 14 h. 15 assemblée générale de l'Association des Damos françaises (Salle Gavciiu).

Deuils.- 10 11. 45 Service annuel de FA.E.N. pour les anciens élèves de l'Ecole Normale morts pour la France (Saint-Louis des Invalides').

11 h. 30 Messe de « Requiem » pour les soldats, marins et aviateurs morts pour la France (Saint-Philippe du Roule).

iUMuiiiimill(iliiiiiiiiill||l|ùli|llilillMi|lilM»lilniilliii cours

Les souverains britanniques, entourés de la plupart des membres du cabinet britannique et des premiers ministres des Dominions, assisteront, demain, dans la cathédrale Saint-Paul, à un service d'ac.tions de grâces à l'occasion de 1' « Empire Day », qui sera célébré par l'archevêque de Cantorbéry. LL. AA. RR. la Princesse Juliana de Hollande et le Prince Ber.nhardt ont quitté Londres, se ren.dant en Hollande.

LL. AA. RR: le Prince héritier Olaf et la Princesse Martha de Norvège ainsi que S. A. R. le Prince ̃ 'héritier Michel de Roumanie 'sont" s, actuellement à Bruxelles. ;•• Lès deux Princes et la ̃'Princesse ont déjeuné hier avec S. M. le' Roi

Léopqld,

Le soir, le grand voïvodé Michel assista à un diner offert par M. Dju,vara, ministre de Roumanie à ̃ Bruxelles. De nombreuses personnalités de la Cour et de la haute société bruxelloise ont pris part à ce dîner et à la réception qui-suivit. Le Prince Michel quitte aujourd'hui la Belgique pour Varsovie, via Berlin, et s'arrêtera un jour dans la capitale polonaise.

De leur côté, le Prince Olaf et la Princesse Martha, qui, on le sait, est la belle-sœur" du Roi Léopold, partiront demain pour Paris) où ils passeront quelques jours.

A L'ELYSEE

Le président de la République et Mme Albert Lebrun ont offert, hier après-midi, une garden-party en l'honneur des membres de la conférence parlementaire internationale du commerce.

MONDE OFFICIEL

M. Yvon Delbos, ministre, des affaires étrangères, a offert, hier, au Quai d'Orsay, un déjeuner en l'honneur de M.. Holsti, ministre des affaires étrangères de Finlande, et de Mme Holsti.

Assistaient à ce déjeuner

S. Exc. M. Holma, ministre de Finlande à Paris, et Mme Holma; Mile Fransilla, M. Soi-avuo, conseiller de lit légation, et Mme Soravuo l'attaché commercial de la légation de Finlande et Mme Nordberg, M. Léon Blum. président du conseil, et Mme Léon Blum le ministre de l'éducation nationale et Mme Jean Zay, le sous-secrétaire d'Etat a la présidence du conseil et Mme François de Tessan, le sénateur et Mme Bércnger, M. Berthod, sénateur, ancien ministre, et Mme Berthod; M. Borrel, sénateur, et Mme Borrel; M. Mistler, député; le professeur au Collège de France et Mme Pelliot, M. Paul Boyer, administrateur de l'Ecole des langues orientales, et Mme Paul Boyer; M. Cassin, professeur à la Faculté de droit, et Mme Cassin; M. Brizon, directeur général de la Banque des Pays du Nord M. Sauvugeot, professeur à l'Ecole des hautes études, et Mme Sauvageot et le haut personnel du Quai d'Orsay.

DANS LE MONDE

Rappelons que la matinée musicale donnée par la marquise de Saint-Paul aura lieu après-demain mardi 25 mai, à dix-sept heures et detnie.

La marquise de Saint-Paul rece.vra pour la dernière fois ds la saison le dimanche 30 mai, à dixsept heures.

BIENFAISANCE

Mme Sp'rfmiier a réuni chez elle, vendredi, les dames des comités du Gala du commerce et de l'industrie, cette soirée magnifique qui doit avoir lieu le 9 juin au théâtre des Champs-Elysées. Assistaient à cette réunion

Mme de Souza Dantas, Mme la maréchale Lyautey, Mme Achille Fould, vice-présidente; duchesse de Bisaccia, duchesse de Duras, duchesse Pozzo di Borgo, baronne de Fontenay, Mme E. Imbs, Mme H. de Peyerymhou" de Fontenelle, baronne Vaxélaire, marquise de Canisy, comtesse de .Tallerangc, vicomtesse de Buysieulx, Mme M. Martin du Gard, Mine R. Giscard d'Estaing, cointesse E. de Lévis-Mirepoix, comtesse R.-C. de Chatnboranl, comtesse de Brabant, Mme Laurent Monnier, Mlle d'Audiffrèt-Pasquiér, MM. G. Schwob d'Hérieourt, J.-ÎL Adam, marquis de Fraysseix, etc.

CERCLES

Demain lundi, i seize heures, aura lieu, salle Debussy, 6, rue

LE JOUR DE LA SANTE

Le goût des croisières se développe de plus en plus. Quelle heureuse évolution Polir en savourer tùut le charme, il vous faut avoir le pied marin. Voyez ce que le mal de mer arrive à faire du plus robuste et du plus joyeux de nos compagnons, à quel état pitoyable il peut réduire la plus séduisante des femmes.

On ne saurait nier qu'il rentre dans ce mal une part de psychose. Mais ce qu'il y a de plus redoutable encore que l'élément nerveux personnel, c'est 1 exemple de la contagion. Le mal de mer se répand ainsi que le rire, le ltoquet, Une personne malade en crée dix, vingt autres.

Que faire pour vous en préserver ? N'y pensez jamais, n'en parlez pas davantage. Ceci me parait essentiel. La naupathie quel joli mot! tient, en plus de notre nervosité, à une susceptibilité de notre système sympathique. Or, de celui-ci dépendent les organes mêmes qui sont à la base du mal de mer. J'ai bien l'impression que l'occupation, l'amusement, la promenade à grandes enjambées sur le pont, ne sont pas des éléments négligeables; que les jeux, quels qu'ils soient, peuvent faire une utile diversion pendant les premières heures d'une, traversée qui doit être longue.

Aux personnes mal musclées, à thorax allongé, aux maigrés, dont lès organes ont une fixation insuffisante, il paraît indispensable de recommander le port d'une ceinture solide, bien fixée de plus, il leur faut demeurer étendues, dés qu'apparaît un certain petit pincement des tempes et que toute odeur leur paraît insupportable.

JLJB CARNET BU;;« FIGARO »

Daru, la conférence du prince Michaguine-Skrydloff sur « II n'y a pas d'art soviétique ».

Au scrutin de ballottage du Jockey Club, samedi, a été reçu membre permanent

Au dernier scrutin de ballottage, au Polo de Paris, ont été reçus membres permanents

Le major Christian-Albert de Linde, attaché militaire à l'ambassade de Grande-Bretagne, présenté par le colonel Beaumont-Nesbitt et M. Hugh Lloyd Thomas le lieutenant de Kersauson de Pennendrefl', présenté par M. Maurice Lemaigre-bubreuii et M. Pierre Rihadeau-Dumas Mme Lucien Allèt, présentée par la comtesse R. du Temple de Rougemont et M. Henri Lesieur.

Mlle Marie-Madeleine Le Minihy de la Villehervé dont le mariage avec M. Jean-Ernest Muzard vient d'être béni en l'église Saint-JeanBaptiste de Neuilly.

Au dernier scrutin de ballot* tage de l'Automobile Club de France ont été admis

M. Jean Pallier, présenté par MM. René Fabry et Robert d'Eichthal le marquis Lodovico Pallavicino, présenté par MM. Roland Carminé et André Nessi M. Pierre Ribadcau-Dumàs, présenté par MM. Charles-Marie Stein et Bernard de PeyerhnhoiT de Fdiiténelle; M. Joseph Koeh, présenté par MM. Jacques de Ncuflize et Robert des Abbayes; M. Horace Fuller, présenté par MM. Hart-Ô. Berg et William-

Strong' Hogan.

Au musée de l'Orangerie des Tuileries, M. Jean Zay, ministre de l'éducation nationale, a visité l'exposition des Arts de la Chine ancienne, accompagné de M. M. Mou.tet, ministre des colonies. Reçus par S. Exc. M. Wellington Koo, ambassadeur de Chine M. Georges Huisman, directeur général des Beaux-Arts, et M. Henri Verne, directeur des Musées nationaux et de l'Ecole du Louvre, les ministres ont été guidés par M. Georges Salles, conservateur des arts de l'Asie au musée du Louvre, et M. Michel Calfnann, organisateurs de l'exposition.

S. A. R. la Princesse Alexandre de Grèce,, Mme Jean Zay, duchesse d'Harcourt, duchesse de La Rochefoucauld, duchesse d'Ayen, comtesse de CosséBrissac, Mme Cerruti, prince et princesse de Kapurthala, princesse J. de Caraman-Chimay, Mme Nlssim Sert Godebska, comtesse J. de Vogué, comtesse de Boisgelin, comtesse de Chabrillan, princesse Guy de FauclgnyLucinge, vicomtesse de Noailles, comtesse J. Murât, M. et Mme Cotnareahu, comte et comtesse Benoist d'Azy, comte et comtesse Jean de Polignàc, comte et comtesse Charles de Potignac, comtesse de Béhague, M. et Mme Jacques Sterii MM. Dunoyer de Segonzac, A. Derain, Jean-Michel Franck, Georges Clemenceau, Mme Rosenau, MM. Paul Jàmot, Jean Guiffrey, Paul Vltry, Alphonse Kann, Raymond Recouly, Gérard Bauër, Eustache de Lorrey, professeur et Mme Pelliot, M. et Mme Mctruan, M. Boreux, M. et Mine Pierre Schommer, M. A. Mèriin, de l'Institut; M. Contenau, Mme Jean Locquin, M. et Mme C.-T. Loo, M.' et Julien Cain, M. et Mme lienri Verne, sir Perdval Bavid, et Mme Jacques Jaujard, M. Èmilè Borel, Mme Camille Marbo, docteur Viau, M. et Mme Atherton Curtiss, M. Verer, M. Toutain, vicomte de Tc.rnas, M. René Dussaud, secrétaire perpétuel de l'Académie des inscriptions et belles-lettres; M. et Mme Maurice Solvay, vicomte et vicomtesse du Peloux, M. Charles Gtllet, M. et Mme Paul David, M. et Mme Vandier, Jf. et Mme Robert Lion, Mlle Anne Fouqueruy, M. et Mme Claude Roger-Marc, Mme Lazare Wéiller, M. et Mme F. Dussaud.

La liste du comité régionaliste fondé par S. A. R. là Princesse Sixte de Bourbon-Parme pour ac.cueillir lés personnalités étrangères en juin, juillet et août 1937 à l'occasion de l'Exposition internationale comporte les noms suivants S. A. R. la Princesse Sixte de Bourbon-Parme, présidente i duchesse de Gramônt, duchesse de Chaulnes, duchesse de La Rochefoucauld, duchesse d'Ayen, princesse d'Arenberg, duchesse de Lévis-MirepoiXj princesse de Beauvau-Craon, princesse E. de Groy, comtesse Clâuzét, princesse J. dé Caramân-

Ixi II Iode cfc xzà AMJï&zd ê (xxdtyuJiJ \axx&

DU MAL DE MER

Le comte Alexandre de Méhérene de Saint-Pierre, présenté par, le ceinte René de Beaumont et le comte de VielCastcl.

(Studio de Paris.)

Reconnu

Faut-il essayer de manger en pareil cas ? Non. Voyez comme je suis catégorique, bien que A'ormand. Je connais les theories qui courent sur ce point. Que valent-elles devant les faits ? Un peu de café peut-être. du whisky très étendu, passe encore. Mais, rien de solide. Le malaise passé, vous vous rattraperez.

Et ces remèdes, me direz-vous ? Oh il n'en manque vas de tous les noms inspirés des flots, comme des buts philanthropiques qu'ils se proposent.

La veille, comme le matin du départ, vous avez intérêt si vous êtes nerveux à user de quelques-uns des médicaments qui ont des propriétés calmantes, tels que les ̃ bromures et le g'ârdénal.

A mon avis, et plus encore de l'avis de tous les médecins de paquebots, le remède héroïque sinon unique n'esf autre que la belladone. Prenez-en une dose légère avant de vous embarquer, une autre au moment où on « largue » les amarres et la sirène se fait entendre, et deux ou trois fois encore dans les heures qui suivent. L'important est ne de pas dépasser la dose qui vous sèche un peu la langue. Quand vous aurez quelque désagréritent à partér stop.

« Au revoir! Comme je vous ~n. vie La mer!

Vt-d!-

VU ET RETENU

Au chapitre dès accessoires Un briquet pour le sac, rappelant par sa forme les précieux petits flacons à parfum d'antan, la molette se réfugie dans un capuchon-bouchon en jade vert, tandis quelé flâcon est en jade rosé. Un sac noir en antilope dont le rabat se trouve fermé par deux anneaux

Chimay, princesse de La Tour d'Auvergne, comtesse de Cossé-Brissac, comtesse Edrnê de RoHaji-Chabot, comtesse de Castellane, marquise, de Mun, comtesse Emmanuel de Levis-Mlrepoix, comtesse de La Tour du Pin, vicoxntéssè Rurial, comtesse H. de Béarn, marquise de Chaumont-Quitry, comtesse de Chanibruft, comtesse de Pange, marquis* de Làmbertye, comtesse de Poméréu, Jâdy CahiJI, Mme Paul Dupuy, baronne Ed. de Rothschild, comtesse Antonih de Mun, baronne A. de La Grange, marquise de Ligonès Comtesse M. dé Montgomery, vicom- tesse Charles Benoist d'Azy, comtesse Jean de Beaumont, vicomtesse H. de Richemont, baronne de Grandnlaison, Mme de Carbuccia, comtesse de Foresta, vicomtesse d'Origny, Mhie Pierre Sabatier d'Espeyran, comtesse de Roualle, baronne Fouquier, comtesse de Chamborant, Mme E.-R. Blanchet, baronne de Seroux, vicomtesse de Nanteuil* Mme R. Sonnery, Mme d'Estainvllle, comtesse de Brabant, Mme F.J. Gould, vicomtesse d'Artois, Mme Martin du Gard, Mme Pila, Mme Fâbre, Mme GayLussac, Mme Brandt, Mme Laurent Monnier, Mme K. Hennéssy, Mme Canonne-Pourtalcs, Mme Lesieur-Manset, Mme Cassant de Valry, Mme R. Sabatier d'Espeyran, Mme P. Champin, Mme Pierre Vieljeux.

NAISSANCES

M. Pierre de Valroger et madame, née Juliette Colliard sont heureux de vous annoncer la naissance de leur fille Chantai. lOmai.

On annoncé ja naissance 1 "D'Anne de La Boutresse, de Cécile

Maurice.

FIANÇAILLES

Nous apprenons les fiançailles de Mlle de Mifamon, fille du marquis de Miramon et de la marquise, née Sainçay, avec le lieutenant-colonel Clouët des Pesruches, officier de la Légion d'honneur, croix de guerre.

Le lundi 17 mai ont été bénies, en la chapelle du château de Davayat, les fiançailles de Mlle Myriam de Saulieu, fille du lieutenant Jacques de Saulieu, mort pour la France, et de la vicomtesse, née de Bar, avec M. Pierre Bures, avocat au barreau de Saintes, fils. de M. Maurice Bures, bâtonnier de l'ordre des avocats, et de madame, née Galland.

•– On annonce les fiançailles De Mlle Marguerite de Devise avec l'enseigne de vaisseau Etienne de Pirey fie Mlle Marie La Proslê avec le comté Raoul de Ghaisne de Bourmont.

MARIAGES

-–Le 20 mai, en la basilique Saiht-Amàble, à Rlom, a été célébré le mariage de Mlle Térèse de Mougins-Roqùefôrt, fille du capitaine Albert de Môugihs-Rpquêfort, tué à î'ènhèmi, et de là baronne, née Barral-Mohtauvrârd, avec le baron Robert de Leussè de Syon, jugé suppliant, fils du baron André de Lèussé de Syon, décédé, et de la baronne, née Combaudon.

La bénédiction nuptiale leur a été donnée par le chanoine Rochiâs, ancien aumônier militaire, archiprêtre de Sàint-Amâble, chevalier de la Légion d'honneur, décoré de

Mlle Térèse de Mougins-Roquefort (Studio Paris-France.)

la croix de guerre. La messe a été célébrée par le R. P. Parent du Chatêlét, dé l'ordre de Saint-Dominique. Lé Souverain Pontife avait daigné adresser sa bénédiction aux jeunes époux.

Les témoins étaient, pour la mariée lé comte de Môugins-Roquefort, son oncle, et la vicomtesse Paul de Mougins Roquefort, sa tante pour le marié lé baron Maurice de Leusse dé Syon et le comté Jean de Lëusse, sénateur du Bâs-Rhin, ses oficlés.

Après la cérémonie religieuse, la baronne de Môugins*Roquêfôrt a reçu au Çlôs de Bardôri les parents et amis des deux familles.

-En l'église Saint-Jean-Baptiste de Neuilly a été célébré le mariage de Mlle Marie-Madeleine Le Minihy de La Villehervé, fille de M. Guy Le Minihy de La Villehêrvé et de madame, nêfe Cherflls, avec M. JëanErnêst Muzard, sous-lieutenant à

passant au travers de deux autres anneaux où sont suspendues les piécettes dorées portant des initiales.

Une ceinture en daim noir, simplement fermée par un gros crochet doré très apparent, lequel supporte un poudrier rond recouvert de daim et cerclé de métal doré.

♦ Une autre ceinture à coulants de métal auxquels sont suspendus les « porte-bonheur » éléphant, trèfle, main de Fatma, etc.

Pour le sac à main, de très petits flacons jumeaux à parfums, carrés et plats, en laque noire, incrustés' de corail rose ou de jade et bouchés avec la même pierre.

Diane.

NOTÉ SDR MON BLOC Grande inauguration

Haures-Couture, 76, r. de Passy Mardi 25 mai. Tout ce qui concerne la parure et l'habillement de la femme. Prix sensationnels d'ouverture. Jolis cadeaux à partir de 50 francs d'achat.

Vente sensationnelle

Magnifique collection d'été. Robes, manteaux, tailleurs, valeur 1.000 et 1.500 fr., soldés depuis 150 fr. Egalement tissus dep. 15 fr. le m., les 24, 25 et 26 mai.

Chez R. Jeanclaude; 2, r. de la Paix. Suzy.

l'Ecole de l'air, fils de M. André Muzard et de madame, née Depôuy. Les témoins étaient, pour la mariée M. G. de Mézailles, officier de la Légion d'honneur, et le commandant E. Alain, officier de la Légion d'honneur, ses cousins pour lé marié M. J. Petit, officier de la Légion d'honneur, et M. J. de La Taille.

Hier, en l'église Saint-Thomas d'Aquin, a été béni le mariage de Mlle Isabelle Diez, fille de M. Carlos Diez, chevalier de la Légion d'honneur, croix de guerre, décédé, et de madame, née de Souhy, avec M. Jacques de Berterèche de Menditte, lieutenant au 5° cuirassiers, fils du colonel de Berterèche de Menditte, officier de la Légion d'honneur, décédé, et de madame, née Serrigny.

La mariée était conduite à l'autel par M. Léon Bérard, de l'Académie française, sénateur des Basses-Pyrénéés, ancien garde des sceaux. Les témoins de la mariée étaient: M. Jean de Soury, chevalier de la Légion d'honneur, et M. Jean Ibarnégaray, officier de la Légion d'honneur, croix de guerre, député des Basses-Pyrénées ceux du marié le général Serrigny, grand officier de la Légion d'honneur, croix de guerre, ancien gouverneur militaire de Lyon, et le colonel Saison, officier dé là Légion d'honneur, croix de guerre.

En raison de nombreux faire. part égarés, rappelons que le mariage dé M. Henri Chauveau avec Mlle Denise Bonvôisin sera célébré mardi 25 mai, en l'église NotreDame de Vincennes.

Le mariage de Mlle de Fadate de Saint George avec le capitaine de Soos sera célébré dans l'intimité le 29 mai à Epineuil (Cher). On annonce le mariage

De Mlle Denise Desforges avec M. Jacques Loyer.

INFORMATIONS

M. et Mme E.- Martinez de Hoz, de Buenos-Aires, sont installés au Meuricé pour la saison.

Sur l'initiative de M. Dezarrois, directeur du musée du Jeu de Paume, un concert de musique autrichienne a eu lieu jeudi dans le cadré de l'exposition d'art autrichien. Le quatuor Amati, sous la conduite de M. Stekl et accompagné de la pianiste autrichienne Mme Lampl-Eibehschûtz, a exécuté avec une rate maîtrise des œuvres d'Haydn, Mozart et Schubert. DEM ILS

On annonce la mort, à l'âge de soixante-seize ans, la mort de M. Clément Jacob, chevalier de la Légion d'honneur, croix de guerre, père de notre confrère du « Petit Parisien », M. Emmanuel Jacob. De Vienne (Autriche), on annonce la mort accidentelle du comte Arco Zinneberg.

Devant plus de quatre mille personnes, sur la lande d'Ickornshaw, à la frontière du Lancashire et du Yorkshire, a eu lieu la cérémonie de dispersion des cendres de lord Snowden.

M. de Goulard, fils du ministre de l'Assemblée nationale, s'est éteint à Luscan (Hautes-Pyrénées) dans sa quatre-vingt-deuxième année.

Le 17 mai ont eu lieu, en l'église de Magny (Calvados), les obsèques du comte de Bonvouloir. Le deuil était conduit, du côté des messieurs, par M. 0. de la Groudière, M. dé Bonnechose, le comte de Sachs, M. R. de la Moissonnière; du côté des dames, par Mme Dor. lencourt, Mme 0. de la Groudière, Mme de Bonnechose, ses filles Mme de la Moissonnière et Mlle de la Groudière, ses petites-filles le comte L. de Rohan-Châbot repré- sentait Monseigneur le Duc de Guise.

On annonce la mort de Jamshed Tata, survenue accidentellement. L'inhumation aura lieu demain lundi 24 mai. Rendez-vous à 15 heures: porte Gambetta, au cimetière du Père-Lachaise. Le présent avis tiendra lieu de faire-part. On annonce la mort

De Mme Albert Klein, à Montmorency; de M. Paul Dautier, à Paris: de M. Salva, à Paris; de M. Hervé Hoffet, à MechrabeJ Ksiré (Maroc) de A.-Th. Bunge, & Paris.

Valflenry.

Nous accordons à tous nos abon.nés une réduction de 25 sur le tarif normal des avis de faire part des NAISSANCES, FIANÇAILLES, MARIAGES, etc., etc.


A QUELQUES HEURES DE L'INAUGURATION. Sur le chemin qu'empruntera le Président on procède

au « débarbouillage » des pavillons

(Suite de la première page.)

Aux pieds du nouveau Palais, un « coup de collier a été effectivement donné pour dégager les fontaines, pour dérouler sur les talus les bandes de gazon. Le conducteur des travaux, interrogé par nous, affirme que lundi tout sera prêt pour recevoir le Président de la République. Une palissade' cachera l'entrée du nouveau Théâtre du Trocadéro, à l'intérieur duquel les ouvriers continueront à travailler.

Les pavillons étrangers, disséminés alentour, sont encore en voie de construction. Au-dessus des arbres et des échafaudages émerge la coupole dorée du pavillon pontifical, surmonté de sa croix.

L'île des Cygnes abandonnée. Une déception nous attendait à l'île des Cygnes, presque entièrement désertée par les ouvriers. Quelques plâtriers seulement, en dépit du repos sacro-saint du samedi, travaillaient en silence. Un entrepreneur, présent sur les chantiers déserts, nous a déclaré qu'il suffirait d'une semaine de travail intensif pour avancer considérablement les travaux. Mais, lundi, le Président de la République ne traversera pas l'ile des Cygnes il la contournera. Vus de la Seine, les divers pavillons coloniaux font bel effet, Triais, hélas ces façades achevées masquent le vide intérieur.

L'ouverture mardi 25. Ainsi les derniers travaux vont consister surtout à déblayer les voies d'accès, à faire un premier « débarbouillage » de l'Exposition. Les travaux se poursuivront, après l'ouverture, à l'abri des palissades et à l'intérieur des pavillons. Selon les techniciens rencontrés sur les chantiers, cela ne gênera en rien les visiteurs, d'autant plus que les ouvriers quitteront les chantiers, chaque jour, à 14 heures, et l'ouverture des portes ne se fera qu'à partir de 15 heures. Les bruits qui ont couru concernant un nouveau retard d'une huitaine apporté à l'ouverture ont été formellement démentis par M. Pierre Mortier, délégué général à la propagande « Dès mardi, l'Exposition sera ouverte au public de 14 heures à 20 heures. Elle restera accessible tous les jours suivants aux mêmes heures, jusqu'à ce que l'ouverture toute la journée soit définitive. Dans un juste souci de probité, il a été prévu que les tickets qui avaient été établis pour toute la journée pourraient être poinçonnés deux fois, c'est-à-dire valables pour deux après-midi. >

Sur les chantiers, de l'avis unani- me, le 25 reste la date définitive de l'ouverture. On s'y préparé dans une, ( sor.te de,.fatalisme joyeux. ̃ Sera-t-elle prête ? questionne le public, anxieux. On verra bien

Michel-P. Hamelet.

Après les incidents

du Pavillon des Vins

M. J. Verger, président de la Fédé-ation nationale de l'Entreprise élecjrique, a adressé, à la suite des incidents survenus au Pavillon des Vins, une lettre au président du Comité des vins de France, dans laquelle il exprime ses regrets de n'avoir pu terminer l'installation électrique qui lui était confiée.

LE PATRONAT FRANÇAIS ET LE DEBAUCHAGE SUR LES CHANTIERS Le président de la Confédération générale du Patronat français a adressé au président du Conseil une lettre dans laquelle il dit notamment:

« Nous avons pris connaissance avec surprise des déclarations de M. Arrachard, secrétaire général de la Fédération du bâtiment, annonçant la constitution, sur les chantiers de l'Exposition de 1937, d'un comité technique chargé de statuer sur le débauchage du person-

SUITES DE LA PREMIÈRE PAGE LE CRIME DU METRO

C'est probablement la preuve que l'incident signalé doit se réduire à l'entreprise d'un promeneur en quéte d'aventure, et n'a aucun rapport avec le drame. Quoi qu'il en soit, nous interrogerons les deux employés de la station « Philippe-Auguste ».

Il faut ajouter que la bibliothécaire de la même station affirme avoir vu passer Laetitia Toureaux dimanche entre 14 heures et 16 heures, vêtue de noir. Une mystérieuse perquisition Un élément d'un plus réel intérêt semble avoir été recueilli par M. Badin au cours d'un nouvel interrogatoire de M. Henri Nourrissat, frère de la victime. Mais on n'a pu obtenir à cet égard aucune autre indication que cette phrase, perçue comme le commissaire amenait rapidement avec lui cet important témoin

Voyons !fll fallait me le dire plus tôt 1 Peut-être est-il trop tard maintenant.

Et M. Badin toujours accompagné de Henri Nourrissat, prit une voiture dont un cordon d'agents protégea le départ, et s'en fut opérer une perquisition en un lieu mystérieux. Son résultat reste énigmatique.

« Pierrot le Bancal

Enfin, notons que certains rapprochements ont été établis entre le drame du métro et le crime de la forêt de Fontainebleau. La victime de ce crime, Pierre Decormis, dit Pierrot-le-Bancal, trafiquant d'or, était un client de l'As de Cœur, où Laetitia Toureaux tenait le vestiaire. A ce poste, la jeune femme exerçait-elle encore son métier de détective privée ? De la sorte en appritelle trop sur le milieu dans lequel évoluaient Pierrot-le-Bancal et ses acolytes ?̃•̃ La question a été posée. Toutefois, M. Badin l'accueille avec scepticisme

Sur l'activité policière de Laetitia Toureaux, dit-il, nous connaissions depuis longtemps tout ce que la presse révèle. Mais si, précisément, nous n'avions pas crû devoir rendre publics de tels détails, c'est qu'ils n'ont pas à nos yeux le moindre- lien- avec l'affaire. do-

net, c edébauchage ne devant intervenir que si le dit comité déclarait les travaux techniquement terminés.

La présentation de cette information donne même à penser que cette décision aurait été arrêtée d'un commun accord entre le secrétaire général de la présidence du Conseil et M. Arrachard. » Nous ne pouvons croire que les faits ainsi rapportés soient exacts. Le fait de confier a. un comité ou à des personnalités irresponsables et dont la compétence, si étendue qu'elle soit, ne saurait être universelle, le soin de décider à la place du chef d'entreprise à qui des travaux ont été confiés et qui en a la responsabilité, si ces travaux sont techniquement achevés, heurterait à la fois et le bon sens et les principes élémentaires de cette autorité patronale dont vous avez affirmé, dans votre discours du 7 mai, qu'elle ne saurait être mise en cause et qu'elle n'était point menacée. »

n

LES CONFLITS OUVRIERS

Les ateliers Latécoère,

à Toulouse, `

ne seront pas fermés

(Téléphone «Figaro »)

Toulouse, 22 ~m"âC ™L'annonce**du transport des usines Latécoère à Bayonne a provoqué dans toute la région" une émotion considérable. Déjà les démentis pleuvent de tous côtes, mais nous ne pouvons que maintenir, à un mot près, notre dépêche d'hier, en y ajoutant les précisions suivantes, recueillies de la bouche même d'un des dirigeants des usines, M. Ddmbray, directeur. M. Latécorère à décidé récemment, avec l'autorisation écrite du ministre de l'air, d'installer à deux kilomètres de Bayonne une usine aéronautique. A la suite d'autres renseignements »<cuscueillis à la dernière heure, nous pouvons ajouter qu'une usine restera installée à Montaudran pour la fabrication des prototypes.

II n'en est pas moins vrai que plusieurs centaines d'ouvriers seront supprimés à Toulouse.

A Marseille, grève des inscrits maritimes

Marseille, 22 mai. Les inscrits maritimes ont reçu l'ordre de leur syndicat de ne pas appareiller cet aprèsmidi. Cet arrêt du travail est motivé par-la façon dont la loi-de 40 heures doit être appliquée dans la marine marchande et aussi par la question des pensions.

Quatre navires se trouvent ainsi immobilisés ce soir. à Marseille le Chenonceaux, courrier de l'océan Indien; le Banfora, courrier de la côte occidentale d'Afrique; le ^TijebeUAurej et le •Gauvemeur-Géhêral-Tirman, courrier d'Alger-. ̃'̃' •'̃ ̃ ̃ /'̃•̃ Une réunion des inscrits maritimes aura lieu demain matin. •̃

La quatrième journée

du lock-out des dockers de Rouen

Rouen, 22 mai. Dans la matinée, un meeting a groupé environ 3.000 personnes à la Bourse du travail. Devant la mairie, 500 manifestants ont chanté l'Internationale, voulant protester ainsi contre le fait que certains dockers lockoutés ne perçoivent pas l'allocation de chômage.

Il est possible qu'une solution intervienne sur ce point. Les lock-outés ne pouvant bénéficier également du fonds municipal de chômage, le maire de Rouen a envisagé de leur faire payer, à titre de secours, l'équivalent de deux journées et demie de salaires à 49 fr. 50 par jour.

La grève des maraîchers des Bouches-du--Rhône

Avignon, 22 mai. Les maraîchers du nord des Bouches-du-Rhône et de lia vallée du Rhône se sont mis en grève. Les ramasseurs ne ramassent plus les fruits et primeurs.

Au cours du meeting réunissant près de 5.000 paysans, tenu à Rogonas, il a été décidé qu'aucun marché ne se tiendrait jusqu'à la suppression de la franchise d'importation des produits étrangers.

métro. L'hypo'thèse d'une vengeance ou d'une exécution ? Rien n'autorise pour l'instant à lui donner plus de crédit qu'aux antres.

Les obsèques de la victime Les obsèques de Laetitia Toureaux ont eu lieu hier matin à 9 heures au milieu d'une grande affluence. La cérémonie religieuse s'est déroulée en l'église des Quinze-Vingts, avenue Ledru-Rollin. La mère de la victime, secouée de sanglots ne put entrer dans l'église que soutenue par ses fils.

L'inhumation a eu lieu au cimetière de Thiais.

LE PROJET DE TREVE EN ESPAGNE

Manœuvre de Valence, ajoute la presse italienne. Une simple trêve permettrait surtout aux milices de se reformer et de se réarmer. Et dans certains milieux romains on parle de plébiscite. Bref, la situation est loin d'être claire.

Dès lundi, l'on tentera d'amener une détente et un accord aussi du Comité de Londres. Mais à Genève, Valence va plaider un dossier antiitalien et antiallemand, pendant que des aviateurs allemands sont condamnés à mort à Bilbao.

On tentera de faire accepter ensuite un « armistice technique par Salamanque et Valence, afin de retirer les combattants étrangers. Mais une offensive se prépare en Biscaye alors que des avions arrivent à Bilbao.

Enfin il est manifeste que beaucoup voient dans cette trêve le prélude à une conciliation.

Après quelques semaines d'armistice, un plébiscite pour ou contre la guerre serait proposé. Et un arrangement suivrait. Voilà le ton d'ici, la réponse ne peut appartenir qu'à ceux qui, depuis vrait. Voilà le plan. Ici, la réponse ne taille espagnols, après avoir sacrifié leurs biens les plus chers pour défendre leur idéal.

dre leur idéal. Georges Rotvand,' `

LA GUERRE CIVILE EN ESPAGNE

LE PROJET ANGLAIS D'ARMISTICE A ÉTÉ ACCUEILLI EN ITALIE AVEC UN CERTAIN SCEPTICISME Toutefois le gouvernement de Rome ne manifeste pas sort hostilité et on laisse entendre que la porte reste ouerte à d'éventuelles négociations Da notre correspondant particulier, par téléphone

Rome, 22 mai. La presse italienne est assez réservée en ce qui concerne l'activité internationale autour des affaires d'Espagne. La proposition britannique tendant à la conclusion d'un armistice comme prélude et condition du rappel des volontaires étrangers est généralement passée sous silence dans les journaux.

L'attitude officielle prise, hier, à cet égard était le scepticisme. Le projet, disait-on, ne semble pas constituer une base solide et concrète des négociations. Aujourd'hui on déclare que la question relève uniquement du comité de non-intervention et que c'est à Londres seulement qu'elle pourra être débattue et réglée selon la procédure normale en pareil cas.

Sur les instructions que le gouvernement a données ou donnera à son représentant en vue de la discussion qui va s'ouvrir on observe le silence le plus complet.

Cette extrême prudence ou plus exactement cette absence totale de réaction n'est pas jugée de mauvais augure dans les sphères, diplomatiques. On fait remarquer à ce propos que si le gouvernement italien trouvait l'initiative anglaise inacceptable, il lui manifesterait d'ores et déjà sous une forme quelconque son hostilité. En ne disant pas non ni dans la presse ni dans les conver-

A LA PRIERE DE M. Y VON DELBOS

Le gouvernement basque surseoit à l'exécution des deux aviateurs allemands

Londres, 22 mai. Un télégramme de Bilbao parvenu à Londres ce soir annonce que le président Auirre vient de répondre à une communication de M. Yvon Delbos, ministre français des Affaires étrangères, qu'il avait donné ordre de surseoir à l'exécution des deux aviateurs allemands condamnés à mort. M. Yvon Delbos aurait, parait-il, demandé au président Aguirre de commuer la peine capitale prononcée contre Les deux officiers allemands, afin d'éviter des représailles et ne pas porter préjudice aux futurs échanges de prisonniers.

Des balles, de mitrailleuses tombent sur Cerbèréçf .au cours d'un bombardement aérien de Port-Bou et Culera Perpignan, 22 mai. Ce matin entre 5 heures et 5 h. 20, des avion trimoteurs nationalistes, escortés par un avion de chasse, ont bombardé Culera et Port-Bou.

Douze bombes ont été lancées autour de ces localités, sur la voie ferrée et sur le viaduc de Culera. On ignore si les dégâts seront suffisamment importants pour interrompre le trafic. Deux bombes, dont une incendiaire, sont tombées sur Port-Bou, dans le quartier haut un autre groupe de bombes a été jeté près du tunnel allant à Culera, dans les environs de la pension Isidro. II n'y eut pas de victimes. La ville française de Cerbère a été prise sous une rafale de mitrailleuses. Le quartier de la gare, celui de la plage et la place publique auraient été atteints. Un enfant aurait été légèrement blessé par des pierres projetées par les balles à leur contact avec le sol.

Les dix-sept avions espagnols de Pau sont repartis

pour Barcelone

(De notre correspondant particulier) Toulouse, 22 mai. Les habitants de Pau ont eu la surprise d'entendre, ce matin à 7 heures, le bourdonnement de deux escadrilles d'avions. C'étaient les dix-sept avions du Frente Popular qui,

Le nouveau traité commercial

franco-polonais. .a été signé hier à Paris Hier après-midi ont été signés, au ministère des Affaires étrangères, par MM. Roman; ministre de l'Industrie et du Commerce de Pologne Lukasievviçz, ambassadeur de Pologne à Paris, d'une part par MM. Yvon Delbos, ministre des Affaires étrangères Paul Bastid, ministre du Commerce, d'autre part, les textes suivants, qui avaient été paraphés, le 12 mai, par MM. Hervé Alphand et M. T. Lychowski, présidents des deux délégations..

A CANDE

L'hommage d'un petit restaurateur du pays au Duc de Windsor et à sa fiancée à l'occasion de 'leur prochain mariage.

sations officieuses, on laisse d'ores et déjà là porte ouverte à d'éventuelles tractations.

On n'ignore pas en haut lieu à Rome que la guerre d'Espagne n'est pas populaire dans la péninsule, que les départs de volontaires n'ont pas été approuvés dans beaucoup de familles et que les pertes subies par les chemises noires à Madrid et à Bilbao ont provoqué dans beaucoup de villes italiennes une douloureuse émotion.

D'autre part, u semble que les dirigeants italiens sont un peu préoccupés des sacrifices, déjà considérables faits et de ceux qui s'imposeraient encore avec tous les risques internationaux qui en découlent pour assurer une victoire totale et définitive du gouvernement de Franco.

Le Dace cédera-t-il

à la pression da Jteich ? Enfin l'Allemagne, de notoriété publique, pèse sur l'Italie pour ne pas la voir s'engager davantage dans une voie périlleuse et semée d'écueils. A cet égard l'avis exprimé par M. von Neurath dans ses conversations de Rome a été particulièrement net. Le -ministre du Reich a conseillé à Rome au nom de son gou-

repartis en deux groupes, reprenaient leur vol vers Barcelone.

Cinq avions français leur ont fait escorte dans la direction de Luciron. Dans l'un de ces avions avait pris place un attaché du ministère de l'Air, arrivé à Pau il y a deux jours. Vendredi soir, veille de ce départ subit et soigneusement caché, on pouvait voir dans 'un café de Pau le commandant de l'escadille espagnole ayant à son côté le consul d'Espagne à Pau, s'entretenir à voix basse avec l'attaché de l'Air.envoyé par M. Pierre Cot. A 23 heures, exactement, les interlocuteurs se levèrent pour se quitter. Ils furent suivis par huit officiers-pilotes rouges qui consommaient à peu de distance. Samedi à midi, les i autorités ont déclaré que sur les avions français de l'esçortç avaient -gsÎA '•Blacq' deuex officiers de la Commission de contrôle de la non-intervention..

Les entretiens italo-hongrois, 1 terminés hier, ont été entourés d'une discrétion particulière (De notre correspondant particulier, par téléphone.)

Budapest, 22 mai. Pendant cette visite royale à Budapest, où les parades, les garden-party, les bals et les chasses détournaient l'attention publique des pourparlers politiques qu'on menait dans les coulisses, il était difficile de prévoir si la diplomatie du comte Ciano triompherait en fin de compte et si la formule magique pouvant concilier les intérêts de la Roumanie et de la Hongrie serait trouvée. Car, si l'Italie recherche l'amitié roumaine, elle insiste sur ce point qu'elle serait consciente de trahir la cause de son allié hongrois en signant des accords avant que ne soient, du moin «partiellement, aplanies les difficultés latentes et souvent aiguës que fit surgir entre la Hongrie et les Etats de la Petite-Entente, le traité de Trianon ? 2

Le communiqué officiel publié à l'issue des conversations est du reste parfaitement incolore, bien que les termes en soient chaleureux. Plus significatifs sont les articles parus dans la presse hongroise de ce soir, chefs-djeeuvre de diplomatie, où il est dit que le réar-

Le Congrès de l'Union

des Jeunesses de France Le premier congrès de l'Union des jeunesses de France (groupement des jeunes du P. P. F.) a commencé hier, à la mairie de Saint-Denis. Les multiples groupements de toute la France avaient envoyé des délégués. La première séance du congrès s'est déroulée dans le plus magnifique esprit. Malheureusement, les communistes sont venus, une fois de plus, troubler le calme. Leurs équipes de choc sont accourues de tous les points du département pour se livrer, devant la mairie, aux provocations habituelles. La police les a dispersées et de nombreuses arrestations ont été opérées.

Tous les manifestants arrêtés sont venus d'autres localités. Quelques-uns habitaient Alfortville et les environs. Ce fait montre assez quel est l'esprit sectaire de cette manifestation que les communistes déclareront être l'expression de l'indignation de la population locale, alors qu'elle,n'est qu'un nouvel essai de mobilisation et. de guerre civile. ̃

UN COMMUNIQUE

Le Parti Populaire Français communique

Des camelots munis de l'insigne du Parti Populaire Français vendent dans Paris une brochure intitulée La Rocque contre Doriot, provenant d'une édition dite « populaire ». Cette brochure est une manœuvre pour brouiller les cartes entre le P. P. F. et le P. S. F. Le Parti populaire français met le public en garde contre cette brochure et ceux qui la vendent. Le P. P. F. n'a mandaté personne pour imprimer et vendre cet opuscule. Il n'y a eu, quoi qu'en disent les vendeurs, aucun contact entre les I délégués du P. P. F. et ceux désignés par le P. S. F. en vue du Front de la Liberté.

vernement de se retirer du guêpier espagnol.

Devant ces éléments concordants, il est possible que M- Mussolini se' sente ébranlé. On sait que le Duce n'a pas toujours approuvé la manière dont les opérations sont conduites par Tétat-major de Salamanque et qu'il s'est même inquiété de certaines erreurs politiques ou tactiques faites par les autorités nationalistes.

Si l'unitilitê de laisser se poursuivre l'effort des volontaires italiens lui est démontrée, s'il lui apparaît que les autres puissances sont unanimes à vouloir retirer leurs propres combattants, M. Mussolini est trop réaliste etdrop avisé pour faire cavalier seul. Or, l'organisation pratique du retrait des ecombattants étrangers en Espagne est désormais liée par la proposition anglaise comme par le bon sens à une suspension au moins provisoire des hostilités. Il ne faudrait donc pas s'étonner siaprès avoir mûrement réfléchi, l'Italie se décidait, en fin de emopte, à admettre une proposition qui est à la fois raisonnable et humaine.

Madeleine-R. Anglès.

L'opinion allemande est favorable

Elle fait, toutefois, quelques réserves

Berlin, 22 mai. Les milieux politiques de Berlin accueillent favorablement les tentatives faites par le gouvernement britannique en vue du retrait de tous les volontaires combattant actuellement en Espagne. Ils se déclarent également, en principe, favorables à un armistice permettant l'exécution de cette mesure. Toutefois, tant que le projet n'a pas pris encore de forme concrète, ils témoignent d'une certaine réserve.

Le Hamburger Fremdenblatt publie dans son numéro de dimanche matin un article d'inspiration officieuse, résumé exposant la position actuelle du gouvernement allemand dans cette question.

Tous les efforts faits jusqu'ici, affirme ce journal, ont échoué par suite des intrigues bolchevistes en Espagne et de l'aide morale et matérielle apportée par d'autres Etats à l'action de Moscou. C'est pourquoi il faudra attendre, tout d'abord, l'accueil que Moscou réservera à l'initiative britannique.

Dans ces conditions, il n'est point nécessaire de souligner que le désir anglais d'aboutir à un accord sur le retrait de tous les volontaires ne peut réussir que si toutes les 'puissances intéressées promettent; ans condition, leur collaboration.

mement hongrois n'a pas été proclamé, mais où il est spécifié d'autre part qu'il n'a plus besoin de l'être. La conférence de Vienne, affirme-t-on en effet à Budapest, a déjà réglé cette question en novembre. Elle a reconnu la souveraineté intégrale de l'Autriche et de la Hongrie il n'est donc plus nécessaire d'insister sur la question l'égalité des droits de la Hongrie est désormais un dogme.

Que penseront de cette formule la Roumanie et la Yougoslavie ? L'accepteront-elles pour l'amour de l'Italie et n'ont-elles pas peut-être déjà promis de l'accepter ? Qu'en pensera M. Krofta qui, dans son discours d'hier, mettait la Tchécoslovaquie en garde contre une dénonciation unilatérale des traités ? L'ambiguité de la situation fait soupçonner une manœuvre diplomatique des plus habiles, qui paraît préparée de longue date et qui explique la discrétion toute particulière dont s'entorèrent les pourparlers de Budapest.

Dominique Auclères.

Les souverains italiens ont quitté Budapest

Budapest, 22 mai. Les souverains

italiens ont quitté aujourd'hui la capitale hongroise, à 9 heures, pour rentrer à Rome. Le départ a eu lieu avec le même cérémonial et la même pompe qu'à l'arrivée.

Le train royal arrivera demain à 18 h. 55 à Rome.

DEUX VOYAGES DE

PROPAGANDE EN ITALIE On signale deux beaux voyages effectués entièrement en autocar Pullmann et permettant de visiter en détail les belles régions de l'Italie. ̃

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EN NEUF HEURES Le Paris-Marseille "aérodynamique a tait brillamment son premier parcours

(De notre envoyé spécial,

par téléphone.)

Marseille, 22 mai. En soulevant la curiosité générale sur tout son parcours, le premier train aérodynamique P.-L.-M., mis en service régulier sur Paris-Marseille, a allégre- ment respecté son horaire. Parti à midi de la gare de Lyon, il était à 3 h. 15 à Dijon, deux heures plus tard à Lyon et le soir à 9 heures à la gare Saint-Charles, à Marseille. Ce voyage sans histoire marque cependant une date dans l'histoire des chemins de fer pas un train à vapeur au monde pour abattre comme lui 862 kilomètres en neuf heures Une fois encore un réseau français s'adjuge un record.

Le train aérodynamique Paris-Marseille quittant, hier matin, la gare de Lyon pour effectuer son premier voyage.

II y a deux jours, nous avons signalé les particularités techniques de cette rame comment, aussi, naquit le désir d'essayer les possibilités d'un matériel ancien, mais rajeuni et transformé par un carénage qui diminue la résistance de l'air à l'avancement et permet une économie de frais de combustibles atteignant 25 Aujourd'hui, ce que nous pouvons constater, c'est d'abord le confort du train. Vitesse presque constamment soutenue de 140 kilomètres à l'heure. Pas un heurt, par un cahot, pas un mouvement de la-

LES GRANDES VENTES PROCHAINES

« La naissance de saint Jean-Baptiste », groupe en bois sculpté. Art flamand du XVIe siècle. Collection N. de Hurtado. (Lire l'article en rubrique «L'Art et la Curiosité», en 4e page)

Le mouvement administratif Le ministre de l'intérieur a soumis à le Président de la République le mouvement administratif survant

Sont nommés

Préfet de la Gironde M, Bodenan, préfet d'Ille-et-Vilaine, en remplacement (le M. Bouffard, nommé conseiller d'Etat. Préfet d'Ille-et-Vilaine M. Antony. Préfet de la Dordogne M. Jacquier. Préfet du Lot M. Cabouat.

Préfet des Hautes-Alpes M. Coudor. Préfet de l'Hérault M. Monis.

Préfet d'Oran ( premiède classe) M. Boujard.

Préfet des Côtes-du-Xord M. Vacquier. Préfet de la Nièvre M. Luca.

Préfet de l'Ardèche M. Faure.

Préfet de PAveyron M. Belliard. Préfet de la Lozère M. Bizardel. Sous-préfet de Montluçon M. Bouche-Leclercq.

Sous-préfet de Mulhouse M. Kunttz. 1 Sous-préfet de Forbach M. Armand.

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cet. II y avait dans le train un groupe d'Australiens accomplissant un tour d'Europe et qui venaient des Etats-Unis. «Nous n'avons' pas vu mieux », confia l'un d'eux à M. Renouard, secrétaire général du P.-L.-M. Ce qui étonne encore le profane, c'est la facilité avec laquelle ce train se joue des montées. La fameuse rampe de Blaisy-le-Bas, à 8 mm. par mètre, terreur des mécaniciens de la ligne, car elle en est le point critique, a été attaquée à 110 kilomètres à l'heure et terminée à 100 kilomètres mais c'est aussi l'aisance du freinage. A 140 à l'heure, le train aérodynamique s'arrête avec une « acélération » qui ressemble à celle du métro. Un système de freinage 'lit

auto-régulateur, qui fait exercer aux patins un effort proportionnel à ta vitesse du train, permet ce résultat. Sur le quai de a gare de Lyon on dut refuser de nombreux voyageurs qui désiraient ruonter dans la rame. A Dijon, à Lyon, ce fut la nêiîiC chose, au cours de cette journée où le soleil ne cessa d'accompagner, des arbres verts de l'Ile-de-France au soir mauve de Provence, le trnin aérodynamique, flèche bleue sur dei rails d'argent.

Philippe Roland.

LEGION D'HONNEUR Affaires étrangères

Est nommé chevalier M. Lecherf (Louis), secrétaire général de la Chambre de commerce française de Bruxelles.

Education nationale

M. Mettrier, conservateur du musée archéologique de Langres, est nommé chevalier.

Sous-préfet de Château-Salins M. Tribouillet.

Sous-préfet de Condom M. Pougnet. Sous-préfet de Bastia M. Capifali. Sous-préfet de Médéa M. Robert. Sous-préfet de Jonzac M. Piétri.

Sous-préfet de Corte M. Hardy.

Sous-préfet de Cognac M. Charles. Sous-préfet de Chinon M. Feld.

Sous-préfet de Mcaux M. Jacquemart. Sous-préfet d'Epernay M. Mumber. Sous-préfet de Saintes M. Linares.


INFORMATIONS POLniQUES

Il faut produire en 40 heures autant qu'en 45,

dit M. Spinasse à Beauvais Au cours d'une conférence qu'il a faite à Beauvais devant les entrepreneurs de l'Oise, M. Spinasse, ministre de l'économie nationale, a dit II ne faut pas confondre la licence avec la liberté, ni répondre à une violation de contrat par une violation de contrat. Si les ouvriers ne comprennent pas ce qu'on fait pour eux et si les patrons ne font pas un nouvel effort, l'expérience que nous avons tentée aura échoué.

Le problème posé par la loi de quarante heures est celui qu'avait posé le passage de la journée de 10 heures à la journée de 8 heures. II s'agit de produire en 40 heures autant que l'on faisait en 48, sans quoi la loi ne serait pas viable. Elle le serait d'autant moins que la France est le seul pays sur le marché du travail mondial à tenter cette audacieuse expérience sociale.

M. Doriot poursuit

« L'Humanité»

M. Doriot annonce qu'il poursuit l'Humanité à raison d'articles publiés sur la cession de la Liberté.

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LUXEUIL-LES-BAINS APPRETE A FETER m JEANNENEY

Luxeuil-les-Bains, 24 mai. (De notre enuoaé spécial.) Luxeuil est en fête. On célèbre demain la terre, l'air et l'eau. La terre, en inaugurant la Grande Route forestière de la Fontaine-Leclercq l'air, en inaugurant un camp d'aviation l'eau, en inaugurant l'Etablissement thermal, devenu par une loi récente propriété de la ville. Pour toutes ces cérémonies, on attend ici l'arrivée de dix ministres et d'une cinquantaire de parlementaires. C'est dire que la politique ne sera pas absente de la fête. En pourrait-il être autrement, puisque, au cours de ces cérémonies, la FrancheComté va fêter un de ses illustres enfants, M. Jules Jeanneney, président du Sénat, dont on va glorifier les trentecinq ans de mandat législatif.

Luxeuil, pavoisé, attend, dans la joie, ses hôtes illustres. H. Beaurain, M. Sellier

aux nouvelles installations thermales

M. Henri Sellier, ministre de la Santé publique, au cours d'une cérémonie organisée aujourd'hui pour l'inauguration des nouvelles installations thermales, a fait l'éloge de M. Jeanneney et a réclamé un vigoureux effort en faveur de l'armement sanitaire de la nation, qui doit être placé^ a-t-il dit, sur le même plan que la sécurité militaire.

Une lettre des syndicats agricoles à M. Léon Blum

L'Union nationale des syndicats agrjrcôles vient d'adresser à M. Blum une lettre regrettant qu'il n'ait pas cru devoi donner suite à une demande d'au- dience afin de lui communiquer les conclusions de ces assises.

La lettre fait remarquer que la détresse des paysans et l'accélération de l'exode rural donnaient à cette démarche un caractère d'urgence, et conclut en exprimant son amertume de comparer l'accueil favorable réservé aux délégués ouvriers et patronaux de l'industrie et du commerce et l'accueil qui a été réservé à la requête du monde pay-

La délégation française aux conférences

du goudron et du benzol La délégation française aux Conférences internationales du goudron et du benzol, qui vont se tenir à Prague, est partie, hier soir, par la gare de l'Est. On remarquait notamment MM. Boulloche, directeur général des routes, et Boutet, inspecteur général des ponts et chaussées, représentant le ministre des travaux publics Dumanois, inspecteur général de l'aéronautique, 1 représentant le ministre de l'Air Lailavoix, président du Comité consultatif de la vicinalité, représentant le ministre de l'Intérieur Burgart, représentant M. Pineau, directeur de l'Office national des combustibles liquides, et M. Laurain, président de la Conférence.

LES COURSES

A ENGHIEN

La Grande Course de Haies d'Enghien

La Société Sportive a connu pour sa Grande Course de Haies une réussite encore plus complète que pour son Grand Steeple. L'affluence était réellement considérable et le sport a été de toute beauté, plus particulièrement dans l'épreuve capitale du jour et dans le Steeple-Chase du Sweepstake Xational 1937.

Onze concurrents, tous de bon ordre, et comprenant, en outre, un crack, ont allègrement entamé la lutte sur les 3.800 mètres de la Grande Course de Haies. Sillos-et Le Négus se sont efforcés d'assurer un train sévère, mais sans gêne aucune pour le crack Bon Alliage qui. sautait à la volée ei tirait double en troisième position. Telle était sa facilité d'action qu'au début du second tour son jockey Rochet se décidait à le laisser passer en tête, et il y eut alors une avant-dernière phase où Bon Alliage e donna l'impression de devoir gagner de loin. Mais la phase suprême réservait une surprise. Alors que le favori, repris légèrement et ayant viré un' peu au large, s'en allait en toute quiétude au poteau, son contemporain, Djelf, recevant de lui cinq kilos, et savamment affûté par Ginzbourg pour la circonstance, arrivait très vite à à l'attaque, et Bon Alliage, mi-surpris, mi-. mécontent d'avoir à fournir in extremis un effort, ne conservait l'avantage que de justesse. Peut-être l'excellent Rochet a-t-il, en l'occurrence fait preuve de trop de confiance. Son camarade Bonaventure a, en tout cas, tiré de Djeff le maximum.

Le résultat ayant, sans conteste, récompensé le meilleur, tout le monde a été content, y compris les très sportifs battus, et il ne nous reste qu'à féliciter notre ami Batchelor, l'entraîneur de Bon Alliage, qui, depuis si longtemps, gagne pour M. Hennessy toutes les courses les plus flatteuses. Entre M. Arthur Veil-Picard et M. Hennessy, maîtres de l'obstacle, le match est, chaque année, passionnant.

J. Trarieux.

PRIX DE ROYAT

(Haies, à vendre. 7.500 fr., 2.800 m.»

Ec. F. Chipault G. 6 » 1. Borréca 67 (M. Lolliérou) P. 6 50 2. Marsac 67 (N. Pelat) P. « » .lumelé 9 s

Non placés Erminette 61, Ecquemicourt 60, Perle Fine V 6B.

(1 long. 1/2, 8 long., 3 long.)

PRIX DES JOUVENCEAUX

(Haies. 10.000 francs, 2.600 m.)

1. Mousseline Fine 62 (M. Brunet).G. 28 » M. H. Blétry) P. 10 » 2. Carloman 60 (R. Bates) .P. 8 » 3. Scalmy 60 (R. Trémeau) P. 44 50

Non placés Quadi 60, Bush Lady 62, Monte en l'Air 60, Pois de Senteur 60, Lu- cullus III 60, Melba 60, Fief 60. La Suze 60, Charleroi 60, Alméria 60.

(1 long. 1/2, 4 long., 2 long, 1/2.)

PRIX DU PUY-DE-DOME

(Steeple. 12.000 francs, 3:700 m.)

1. Rose Reine 62 (A. Bâtes) G. 10 50 (a M. Georfles Anselmi) "P. 5 50

2. Albany 66 (R. Lock) P. 6 »

2. Al, b Junjeié 17 50 "l'

3 Mon Triomphe 66 4. Lingot 64, (2 long. 1/2, 4 long., 3 long) 1

En l'Église parisienne Saint-louis-en-Me

^t^M, ..i ni! iiiimii. iiiip.nj m .fin. ii m im, mm

S. M. le Gardinal Verdier préside aujourd'hui la translation de Reliques de Saint Itouis offertes par lotre-Dame de Paris

Une relique du roi saint Louis, offerte par la basilique de Notre-Dame, sera solennellement installée aujourd'hui dans l'église Saint-LouisreaPlle, par le cardinal-archevêque 'de Paris. Au bout de se siècles, la mémoire du saint roi garde pour tes âmes un prestige. La gloire que dut à saint Louis la dynastie française, la gloire que lui dut la notion même de royauté, ratifiaient l'éclat de sa sainteté.

Dans le demi-siècle qui suivit sa mort, les artistes, déjà, étaient au travail pour illustrer cette façon de Fioretti qu'était l'œuvre de Joinville, et pour faire revivre, sur les parois des sanctuaires ou dans les corridors des cloîtres, le spectacle de l'activité infirmière et charitable du bon roi. Au couvent des Cordelières de Lourcines et sur l'autel de la Sainte-Chapelle, on voyait saint Louis faire l'aumône, et servir les malades à genoux, et laver les pieds des pauvres, et, à Sidon, enterrer les cadavres: Il reparaissait, exécutant ces œuvres de miséricorde, sur les altières verrières dé SaintDenis, et les miniaturistes, eux aussi, qui illustraient pour Jeanne d'Evreux ou pour Jeanne, reine de Navarre, de somptueux livres d'heure, empruntaient à la vie de saint Louis des anecdotes spirituelles.

Louis XV, un jour, tenait au duc de Choiseul ce confiant propos « Les mérites de saint Louis s'étendent a ses descendants, et nul roi de sa race ne peut être damné, pourvu qu'il ne se permette ni injustice envers ses sujets ni dureté envers les petites gens. Lorsque, en une heure tragique, l'abbé Edgeworth criera à Louis XVI « Fils de saint Louis, montez au Ciel », il soulignera cette sorte de prédestination originelle qui sanctionnait « les mérites de saint Louis », et dont mystérieusement toute sa race aspirait à bénéficier. Saint Louis, par l'ascendant même des exemples qu'il avait laissés, était pour ses successeurs un précepteur de justice et de charité. Il serait bien curieux d'étudier de près la .série des panégyriques annuels du saint roi, qui dans les deux derniers siècles de l'ancien régime furent prononcés devant la Cour on y verrait l'esprit philosophique s'éprendre, au cours du dix-huitième siècle, de tout ce qu'il y avait d'humaine tendresse sous cette tête couronnée, et arranger en quelque sorte une toilette nouvelle à la ersonnalité du saint roi, pour faire de lui un philanthrope, pour transfor-

« LA FRANCE

PERD SA SUBSTANCE MORALE»

déclare le général Weygand Le Comité Dupleix-Bonvalot offrait hier, la Salle des Centraux, sous la présidence du général Weygand, un déjeuner-conférence dont le thème était « Jeunesse et liberté ».

Après deux discours de MM. SaintAndré-Perrin et Poirson, dans lesquels les orateurs exposèrent les principes qui devaient permettre à la nouvelle génération de rattacher les traditions de ijbtre peuple aux conditions modernes de la vie collective, le général Weyigand prit la parole. Il exposa à son tour les besoins de la jeune génération. n déplora qu'un peuple généreux et idéaliste se laisse conduire par des conceptions politiques et sociales d'un matérialisme primaire et étranger, et semble se résigner à la servitude.

« La Patrie, la famille, la propriété, conclut-il; très applaudi, sont en danger. La France perd sa substance morale elle! est envahie par des naturalisations massives que rien ne justifie. » Il faut bâtir un édifice qui ne soit pas une simple façade devant laquelle [es politiciens battent la grosse caisse. Nous demandons à la jeunesse de ne pas avoir peur de voir les choses comme elles sont, ensuite de les dire telles qu'elle lés pense et enfin d'agir selon ses :onvictions. »

ÇA ET LA Jf ha Liberté reparait ce soir, sous a direction de M. Jacques Doriot, qui 'crit chaque jour dans ce journal, dont 1 veut faire un grand organe de combat ;t d'information politique.

GRANDE COURSE DE HAIES D'ENGHIEN 1 (150.000 francs, 3.800 mètres)

1. Bon Alliage 65 (S. Rochet) G. 11 50

M. James Hennessv) .P. 6 50

2. Djeff 60 (M. Bonaventure) P. 13 s 3. Intrépide 66A (N. Pelât) P. 7 »

Non places La Reboursiere faO, Cambolle 60, Le Florentin 65, Imperator II 66, Siklos (iâr-DUrazzo 65, Le Négus 64, Blue Bell III 64. (Tête, 5 long., tête.)

PRIX DE BRUXELLES

(International, attelé. 25.000 fr., 2.3ÛQ m.)

1.Ion II (R.-C. Simonard) G. 9 »M. A. Roudel) P. 6 » 2. Jeannette B (Vanlandeghem) .p. 9 » Jumelé. 17 »

Non placés Isopode, Jesie B, Haroun, Jacky V.

STEEPLE-CHASE DU SWEEPSTAKE NATIONAL 1937

(Handicap. 40.000 francs, 3.900 m.)

1. Scienter 63 (R. Dubus) G. 92 » M. Claude Perrin) P. 23 » 2. Pommard II 68 <R. Trémeau).. P. 14 50 3. Tonia 63 (R. Vernière) P. 21 »

Non placés Bronzino 67, Roi du Jour 67, Ange Pitou 66, Le Miramolin 69J, Paradou II 69, Clocio 66J, Dugreygall 66, Trombon 66, Bon Jus 62, Jacoby 60, Albi 60, The Marquis 61|.

(1 long:, 3/4 long., 1/2 long.)

PRIX DU CANTAL

(Haies, handicap. 12.000 fr., 2.900 m.)

1. Northumbrla 64 (Dornaletche)..G. !S5 50 (au vicomte de la Grand.) .P. 12 50 2. Archimède II 67i (M. Lol!iérou)P. 24 » 3. Fantoche 60 (R. Bâtes) P. 17 »

Non placés Vive le Roi 61, Paris Nord 63$, Gaballsa 66, Rasibus 66, Empressée 64, Arlan 63J, Ivanoëte 63, Sadiya 61.

(1 long., 2 long., 3 long.)

AU BOIS DE BOULOGNE Aujourd'hui, à 14 heures. Gagnants du Figaro

Prix de Courcelles. Printemps, Délinquante.

Prix de Garehes. Alfredo, Sahib. Prix Xoailles. Mistigri, Actor.

Prix du Prince de Galles. Sahib, Giska. Prix Rainboiu. Trévisani, Le Vizir. Prix des Tertres. Vent du Nord, Aqueduc.

L'EVENEMENT DU JOUR Le Prix Noailles 1

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50.000 francs. 2.400 mètres

Partants et montes probables

58 ChMham. G. Elliott 58 Hetüc~cte. F. Hervé 58 Prince ~r~!ttr. W.Johnstone 58 Fitz. G. Bi-idgland 58 .<t<-<oj- R.Brethès 58 -VMMgr; A. Dupuit 58 Chinchilla C. Bouillon

k^&fe^

F>m- QBOROlBs .CîpYAy,. -̃̃

mer ce héros de charité en un parangon de bienfaisance, pour ériger ce chrétien en humanitaire. L'illustration posthume de saint Louis, les vicissitudes qu'elle subit, les nuances successives qu'elle revêtit au fur et à mesure des événements voilà qui pourrait faire l'objet d'un beau livre, qui serait vraiment original et révélateur.

On éprouve quelque émotion, parmi les nuages qui partout nous assaillent, à rappeler la maxime de politique dont s'inspirait saint Louis « Mettre amour. » Pour « mettre amour entre ses enfants et ceux du roi d'Angleterre Henri III, qui étaient cousins germains, il rendait définitive la renonciation de ce roi à la Normandie et au Val de Loire, et il lui abandonnait la Guyenne, pourvu que Henri III y fùt désormais, non plus souverain indépendant, mais vassal du roi de France. « Ce que je lui donne, je l'emploie bien, disait le saint roi, car il n'était pas mon homme, et il entre en mon hommage. »

Cette décision politique de saint Louis ne plaisait ni d'un côté ni de l'autre du Détroit. « C'est un acte qui dépasse toutes les bornes du bon sens », déclarera bientôt John Peckham, archevêque de Cantorbery, qui eût voulu qu'Henri III gardât en terre française sa pleine souveraineté et, d'autre part, pendant plusieurs siècles, les Périgourdins, mécontents d'avoir été un instant placés sous une suprématie étrangère, se refuseront à « festoyer a saint Louis.

Mais le souci qu'avait eu le saint roi de « mettre amour lui paraissait digne de prévaloir sur les difficultés et les oppositions humaines. Vivant en un, siècle où naissait l'esprit de nationalité, il enseignait déjà, par ses actes, cette « charité internationale » dont certaines -lignes du Pape Pie XI traçaient naguère le programme. J'aime ce mot, vraiment français et vraiment royal « mettre amour » Détenir un pouvoir, posséder une force, et s'en servir pour ramener l'union des cœurs, n'est-ce pas, à proprement parler, sanctionner et prolonger tout ce qu'il y a de divin, c'est-à-dire d'essentiellemént bienfaisant, dans les origines mêmes de ce pouvoir ? La politique étrangère de saint Louis, que faisait.elle autre chose que de réaliser le mot de saint Paul sur la « philanthror pie » dé Dieu ? 2

Georges Qoyau,

LA VIE RELIGIEUSE Son Exc. Mgr Pizzardo a visita hier un grand nombre d'œuvres parisiennes d'action catholique.

Arrivé à Lourdes avant-hier matin, S. Exe. Mgr Pizzardo en est réparti le soir même pour Paris. Sans se soucier de sa fatigue et avec une bonne grâce, une amabilité et une bonté sans égales, il a tenu à consacrer sa journée d'hier à des visites des grandes oeuvres parisiennes d'action catholique. S'intéressant tout, se documentant, il eut des mots charmants pour toutes les personnes qu'il lui fut donné de rencontrer, et nous savons qu'il a été émerveillé de l'organisation de nos oeuvres comme de la somme considérable de dévouements qui s'y consacrent. `

11 a visité également quelques-uns de nos grands sanctuaires, en particulier la Basilique du Sacré-Cœur de Montmartre.

Emportant de son séjour en Angleterre où les paroles qu'il prononça et qui furent radiodiffusées produisirent grande impression emportant aussi de son passage en Belgique et en France un excellent, réconfortant et reconnaissant souvenir, Mgr Pizzardo quittera Paris ce soir, regagnant la Cité du Vatican.

Paul Lesourd.

Le Saint-Siège formule l'espoir que la jeunesse de France entende l'appel du cardinal Baudrillart: « Soyons prêts! » Son Em. le cardinal Baudrillart vient de recevoir de Mgr Tardini, substitut de ta secrétairie d'Etat du Saint-Siège, la lettre suivante à l'occasion de la publi- cation de sa brochure Soyons prêts I dont l'avant-propos, on s'en souvient, parut dans le Figaro

« Eminence Révérendissime,

♦ J'ai été très honoré de l'envoi que Votre Eminence Révérendissime a bien voulu me faire de sa récente brochure intitulée Soyons prêts et je tiens à lui en exprimer mes remerciements très respectueux et très sincères.

» Je forme les meilleurs vœux pour que la jeunesse de France entende l'appel si éloquent et si opportun de Votre Eminence et pour qu'elle y réponde généreusement.

» En vous renouvelant, Eminence, l'expression de mes sentiments de gratitude, je suis heureux d'avoir l'occa- sion de me redire

de Votre Eminence Révérendissime le très humble et très dévoué serviteur,

» Domenico Tardini,

substitut du secrétaire d'Etat. ̃»

NOUVELLES DIVERSES

Une jeune fille est tuée sur la route, près de Lisieux Caen, 22 mai. Ce soir, vers dixneuf heures, M. Ettore Bugatti se rendait à Deauville en auto, ayant sa fille à ses côtés. s.

Après avoir dépassé Lisieux. M. Bugatti traversait la bourgade du Breuil, lorsqu'il urit en écharpe une jeune fille de sei2e ans, Mlle Antoinette Denis, qui fut projetée violemment sur la chaussée et tuée sur le coup.

Sur un brusque coup de volant de son conducteur, la voiture alla se renverser dans le fossé gauche de la route. M. Bugatti et sa fille sont sortis indemnes de l'accident.

Le Parquet s'est rendu sur les lieux. Dans une crise de folie un matelot

se jette sur une patrouille et blesse sept de ses camarades Toulon, 22 mai. Un drame de la folie vient d'ensanglanter la cour de garde des. locaux maritimes.

Un matelot ivre, amené par une patrouille, franchissait le seuil des locaux disciplinaires, lorsque, pris d'une crise de dèmence subite, il se précipita sur un râtelier d'armes. Armé d'un mousqueton avec lequel il faisait des moulinets, il blessa grièvement sept matelots, dont le second maitre. Le forcené, Maurice Martin, fut désarmé et enfermé en cellule. Les blessés ont été transportés à l'hôpital Sainte-Anne.

EPILOGUE D'UN DRAME

Mrs de Trafford

veut divorcer de nouveau Londres, 22 mai. Mrs Raymond Vincent de Trafford, qui fut comtesse ie Jsnzè, va divorcer. En 1922, elle

rsti RUE. I itCHÂT PARI;'

de l'Académie française.

4 0 l'Académie française.

M. ALBERT LEBRUN

A INAUGURE MER MATIN LA FOIRE DE PARIS

La Foire de Paris, qui avait été visitée la'veille par If. Bastid, ministre du commerce, a été inaugurée officiellement hier matin par M. Albert Lebrun. Comme chaque année, le chef de l'Etat, qui a été reçu au salon des acheteurs par M. Louis Férasson et par M. Laroche-Joubert, a longuement parcouru les diverses sections réparties dans le Parc, au cours d'une visite qui a duré près de deux heures. Le salon de la presse, l'exposition des syndicats d'iniMnlïv<i~ les, jo.uet£.o,nt. retenu ..son .attention, ainsi que les collections de l'ameublement et le quartier de l'alimentation. La gouvernante de Me Bosc s'est donné la mort en se jetant ̃̃. dans la Seine

L'enquête sur la fin de l'ancien avocat se poursuit

Mélanie Julienne, l'ancienne gouvernante,de M8 Bosc, s'est bien donné la mort comme on l'avait craint. Elle s'était jetée dans la Seine, au pont Mirabeau, une première fois, le mardi 18 mai, à 23 heures. Mais, bientôt repêchée, elle fut ranimée puis conduite à l'hôpital Boucicaut, d'ou elle sortait sur sa demande le jeudi 20. Un peu plus tard, elle se jetait à nouveau dans le fleuve, au même endroit que la première foi*. En vain, un passant avait-il essayé de la retenir. Après d'assez longues recherches la malheureuse fut ramenée à la berge par deux mariniers. Elle succomba à l'hôpital Boucicaut le lendemain vendredi, à 15 h. 30. Les papiers trouvés sur elle étaient établis au nom de Marie Mélan, âgée de 63 ans. Comment expliquer cet acte de désespoir ?

Le mobile de l'acte de désespoir de la vieille femme reste inexpliqué. On suppose toujours, que Mélanie Julienne fut affolée par la mort dramatique de son maître.

En ce qui concerne les circonstances de cette mort, on attend pour conclure les résultats de l'expertise toxicologique.

M.* Linals, juge d'instruction, attend un nouveau réquisitoire pour effectuer une enquête complémentaire sur le suitide de la gouvernante, et ordonner l'autopsie de cette dernière.

Ce nouveau réquisitoire sera vraisem»blablement délivré dans le courapt de la semaine prochaine.

ayait épousé le comte Frédéric de Janzé. Cinq ans après, en instance de divorce, elle tirait, à la gare du Nord, cinq balles de revolver sur M. de Trafford. Condamnée à une peine d'emprisonnement avec sursis, elle épousa sa victime.

Elle divorce à nouveau les débats de son procès s'ouvriront lors de la pro- chaîne session judiciaire qui s'ouvre demain à Londres.

Le comte de Warwick

attaque une firme d'Hollywood qui n'a pas fait tourner « Michael Brooke »

Xew-York, 22 mai. On mande d'Hollywood que le comte de Warwick réclame devant la justice une somme de 300.000 francs à l'une des plus importantes firmes cinématographiques pour rupture de contrat.

Cette compagnie avait engagé le comte de Warwick en octobre pour une durée de six mois, aux appointements hebdomadaires de 625 dollars (soit environ 14.000 francs), plus les frais de déplacement de son valet de chambre. Or, lord Warwick, qui devait jouer sous le pseudonyme de Michael Brooke, n'a jamais été appelé à tenir un rôle et dès février la compagnie cessait de lui payer ses appointements. C'est contre cette rupture d'engagement que s'élève le comte de Warwick.

EN QUELQUES LIGNES PARIS. Les employés .d'une grande librairie de Montparnasse ont trouvé, hier matin, dans le courrier, une lettre expédiée par « Minos, Eaque et Rhadamante ». L'envoi sera examiné afin de savoir s'il ne renferme pas un explosif.

riRT t

ET LA CURIOSITE

LES GRANDES VENTES PROCHAINES

La collection N. de Hurtado Les Objets d'art de la Renaissance tiennent ici une place prédominante. Parmi les bois sculptés, un grand retable peint et rehaussé d'or, est l'oeuvre capitale de cette collection. Haut de 2 m. 20 et large de 1 m. 35, il comprend quatre groupes séparés, disposés dans un encadrement de style gothique. L'artiste, sculpteur et peintre, a représenté des épisodes de la vie de sainte Barbe avec une rare puissance d'évocation. S'il a puisé son inspiration dans le vaste recueil du Dominicain Jacques de Voraginc, il a marqué les personnages de la Légende Dorée d'un étonTnant réalisme.

Depuis la scène Valentiu, envoyé e d'Origène d'Alexandrie, explique à la sainte les mystères de la religion, celle où, accompagnée de son père, elle commande les ouvriers occupés à la construction d'un édifice, jusqu'à la fuite sur la montagne et son martyre, c'est une suite d'images animées. Ce splendide travail, tout à la fois naïf et vrai, est un chef-d'œuvre de l'art franco-flamand du seizième siècle.

Le groupe d'appliques en bois sculpté, que nous reproduisons en troisième page, est p}us nettement flaijiand. Il est, lui aussi, une pièce niaitresse parmi les sculptures à plusieurs personnages du début de cette époque. Reprenant l'émouvant sujet qu'un siècle auparavant le, Toscan Fra Angelico avait peint de ses suaves coloris, le sculpteur nous montre la naissance de saint Jean-

Baptiste.

Plus impressionnant est ce groupe représentant une décollation épisode présumé de la vie de Otton de Wittelsbach, lorsqu'il fit décapiter son rival Philippe de Souabe l'art allemand du seizième siècle a recherché dans le tragique guerrier les forts accents de son expression. D'autres curieux travaux des Flandres, d'Allemagne, d'Italie, d'Espagne et d'Angleterre s'ajoutent à ces pièces exceptionnelles. On admirera aussi, en cette collection N. de Hurtado, des sièges italiens et un meublé .flamand en bois de racine ei^ en bois noir, à deux corps, du dix-septième siècle. Des vitraux anciens appartenant à SI. D.. verront également s'attarder les connaisseurs.

Paul Hermant.

Après exposition particulière le 2, publique le 3, à la Galerie Jean Char. pentier, ces objets d'art p seront vendus le vendredi 4 juin, par M° Henri Baudoin, commissaire-priseur, assisté de JI. Henri Léman, expert.

Collection

de Mme Henri Duvèrnois Le mercredi 26 mai 1937, seront exposés à la salle 10 de l'hôtel Drouot, les très beaux objets composant la collection de Mme Henri Duvernois. Un ensemble de livres anciens rares et de volumes modernes enrichis de dédicaces, sera vivement apprécié. Il faut signaler de très belles pièces de la Chine et du Japon des époques Ming, Raughi, Kienlong et Tao-Kuang une remarquable série de tableaux modernes par Kisling, Eugène Lami, Soutine et Utrillo des aquarelles et des dessins des dix-huitième et dix-neuvième siècles, œuvres de Demarne, Pillément, Swebach et Vallin. Mentionnons encore une réunion de meubles et de sièges, dont plusieurs sont signés Janseii,. et d'autres garnis de fine tapisserie d'Aubu«5pn, du. dix-huitième siècle.

M" Maxime Demis, commissaire-pri-: seur, assisté de MM. Giraud-Badin, Portier, Sehœller, Max-Kann, Guillaume et Pillée, dispersera cette collection les jeudi 27 à la salle 10 et vendredi 28 à la salle 6..

Exposition d'aujourd'hui CHATEAU DE ÛHARDONNEUX, A SAINT-BIEZ-EN-BELIN. Succession de Mme la princesse Aymon de Faucigny-Lucinge. M" Hbbbin et A. BELLIER MM. Jacquenet, Lebel et Prost. Vente les 24 et 25 mai.

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DANS LA MARINE Commandements

Les capitaines de corvette dont les noms suivent opt été nommés aux commandements ci-après

Carré, pétrolier Le Niger Py, transport Aude Quatrefages, torpilleur Forbin Blayo, mouilleur de mines Pollux Rafe, pétrolier Rhône Albertas, torpilleur Tramontane Bor, aviso Epinal Villebrun, pétrolier Loing Guyon, pétrolier Durance Claquin, pétrolier Èlorn Fatou, aviso Aisne Auboyneau, torpilleur Orage Stieea, torpilleur Tempête Laime. trans. port Golo Hainguerlbt, torpilleur Simoun de Rodellec du Porzic, aviso Marne Griffe, aviso Yser I.abat. torpilleur Tornade Tariel, torpilleur Ouragan Maunier, torpilleur L'iphigénie Le Hagre, torpilleur Typhon Touvel, pétrolier Xivôse; Madelin, torpilleur La Flore Ferrsnd, torpilleur Mistral Tredicini de Saint-S.ëverin. torpilleur La Melpomène.

Morin. base d'aéronautique navale de Karouba Bernard, base d'aéronautiqjie navale de Lanveoc-Poulmic Marinier, troisième flottille de bombardement Feissolle, base d'aéronautique navale de Saint-Mandrier Caseneuve, escadrille E. 3 de Berre Bellando, escadrille E. 3 de Saint-Baphaél. Les lieutenants de vaisseau

Septans, escadrille E. 2 de Cherbourg Guillemin, escadrille E. 7 de Karouba Flamant, escadrille 7 B. 1 du Béavn Suquet. escadrille 7 B. 2 du CommandantTeste Hamelet. escadrille 7 S. 2 du Comrnandani-Testc Glaizot, escadrille 4 T. 1 de Berre Traub, escadrille 3 B. 1 de Berre; Teilier, escadrille 3 S. 1 d'Hyères AÏlain, escadrille 2 S. 1 de Brest Ferrap, esca- drille 7 C. 1 du Béarn.

LE MAUVAIS TEMPS

Graves inondations

en Allemagne quatre morts Berlin, 22 mai. Les inondations causées par des orages qui se sont pro- duits hier dans le centre de l'Allemagne sont les plus graves qui aient eu lieu dans le Reich depuis plusieurs années. D'immenses étendues de terrain ont été recouvertes par les eaux, et dans de nombreuses localités les habitants ont été obligés d'abandonner leurs demeures.

On compte quatre morts.

Lausanne, 22 mai. Le nîauvais temps a fait d'importants dégâts dans le canton de Valais. La route du Simplon a été coupée en quinze endroits par des écoulements.

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Horizontalement. I. Sur une voie triomphale Se débite en tranches mais ne satisfait pas tout le monde. II. Beau coup de pied Adverbe de lieu Sana valeur (plur.). III. Vampires nocturnes. –r IV. Détermine bien souvent le prix Charpente. V. Deux lettres d'Etretat Représente une société d'outre-Manche. VI. Lettre grecque Mélanges. VII. Prénom féminin Grande élévation naturelle au-dessus du sol. VIII. Accident géographique Sans mouvement propre. IX. Adverie de lieu Exterminer entièrement. -™- X. Issu de Supprime. XI. Légèrement acide ¡ Point cardinal.

Verticalement. 1. Fille du doute ou de la peur. 2. Chante dans la prairie Spécialement dangereuse pendant son sommeil Parcourues des yeux. 3. Deux lettres de « Coutances » Du nom d'une ville normande. 4. Terme de civilité. ô. Le meilleur morceau d'une bonne tranche Périssoire. 6. Trameraient. 7. Négation. S. Admiration exagérée. 9. Plantes à à odeur nauséabonde Contournée par un effort. 10. Pronom Sièges principaux. 11. En matière de Placée dans un lieu.

LES OPINIONS GOURMANDES DE M. JEROME COIGNARD

Xotre confrère Georges Rozet, historiographe de la confrérie du Tastevin, vient de publier une plaquette illustrée par le maître Auguste Leroux, dont Georges Blondeau a gravé, sur bois, les très belles illustrations.

Elle est consacrée à la Reine Pédauque. la fameuse rôtisserie de la rue de la Pépinière, dont le propriétaire et animateur a créé la fonction de « conseiller culinaire », fonction qu'il a confiée au premier chef de bouche de notre temps PTosper Montagne.

LES PEÏÏÏS PLATS ET LES GRANDS RECETTE DEMANDEE

Pigeons bordelaise

Préparer et flamber les pigeon4 les partage en deux et les aplatir légèrement les assaisonner, sel, poivre, épices'; faire revenir au beurre. Bien colorés les mouiller très légèrement de vin rouge et de bon bouillon, faire cuire ur le coin du fourneau (à feu doux) environ 30 minutes. Cependant, on a fait sauter au beurre des pommer à cru, et des rondeltes d'oignons à l'huile d'olive (toujours ), mélanger pommes et pigeons, en entourer ies pigeons, sur lesquels on versera la sauce convenabtement réduite.

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Solution du N». 1393

Mouvements de bâtiments La 3e division de croiseurs, la 9* division de contre-torpilleurs ont appareillé d'Oran.

Le porte-avions Béarn, venant de Cherbourg, est arrivé à Brest.

Croiseurs. Le La Galissonnière. venant de Toulon, est arrivé à Alicante le Jeallde-Vienne, venant de Tanger, est arrivé à Lorient.

Contre-torpilleurs. Le Maillé-Brèii, venant de Toulon, est arrivé à Oran le Tartu, venant de Port-Mahon, est arrivé à Toulon.

Torpilleurs. La Tempête a appareillé de Port-Mahon à destination de Toulon les Cyclone, Sirrocco, Mistral, Bourrasque, Orage et Ouragan sont arrivés à Brest la Flore a appareillé de Bizerle à destination d'Oran VEnseigne-Gabolde a appareillé de Casablanca à destination de Tanger Ylntrépide a appareillé de Toulon à destination de Port-Vendres.

Crème Dubarry

Faire blanchir (passer quelques minutes à l'eau bouillante) des choux-fleurs, jeter la première eau et remettre à cuire à l'eau bouillante environ \/ï heure passer à la passoire fine, mouiller avec moitié cuisson et moitié bouillon, laisser bouillir. Au moment de servir, retirer sur le coin du fourneau, et lier avec beurre, crème et jaune d'œuf. LA RESERVE DE SAÏNT-CLOUD située à 10 minutes de l'Opéra, vous y trouverez, dans un cadre unique, quatre courts de tennis, des salles de bridge et de ping-pong. Bar américain. Restaurant à prix fixe et à la carte.* Spécialités régionales. Rôtis et poulets à la broche. au feu de bois. Week-end et pris spéciaux pour séjour. Nouvelle direction. Tél. Val-d'Or 03-28 et 06-47.

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Les gourmets vont à l'Auberge Jean. parce que Jean fait sa cuisine lui-même, attentif à tous les détails il n'emploie que des produits de choix, car Jean satisfait les plus difficiles. Pour vos réceptions, téléphonez-lui, car il livre tous ses plats à domicile. Spécialités coq au vin, foie gras frais, toute l'année. 8. rue des Volontaires. Suf. 39-72.

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COGNAC

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La centième représentation de 7ristan et Isolde à l'Opéra, pour laquelle la date du 8 juin avait été envisagée, est reportée au début de la semaine prochaine. Lundi soir, pour la rentrée à l'Académie nationale de musique de M. Georges rhill, qui vient de participer au Royal Opéra aux représentations données à l'occasion du Couronnement, on donnera Les Mailres Chanteurs de Nuremberg qu'interpréteront, en outre, sous la direction de M. Paul Paray, Mme Marisa Ferrer, MM. Froumenty, J. Beckmans, Huberty, Rambaud, Claverie et Mme J. Montfort.

Les Tréteaux de Philothée joueront La Nuit des Rois de Shakespeare salle Gustave Doré, 3, rue Charles-Gerhardt (17«), au profit de l'Enfance malheureuse, aujourd'hui 23 mai, à 15 h. 30, en matinée, le mardi 25 et le mercredi 2B en soirée à 20 h. 45. On trouve des billets à la Librairie, 5, rue Brémontier ou à la salle.

M. Norman, directeur du Théâtre National d'Oslo, a offert hier un cocktail à la presse théâtrale. Il leur a parlé des représentations de Peer Gynt et de Maison de Poupées qui auront lieu les 26, 27 et 28 mai, au théâtre des Champs-Elysées. Nous parlerons dans notre page de mardi de ces spectacles.

DATES RETENUES

DA Lundi 24 mai

Comédie-Française Bajazet, L'Im- promptu de Versailles (répétition générale).

1 Mardi 25 mai

Montparnasse Faust (réception du service de répétition générale).

Mercredi 26 mai

Opéra David triomphant (première).

Vendredi 28 mai

Humour L'Irrégulière, de M. Ch. Rudolph (répétition genérale).

CONFÉRENCES FEUX CROISES

Salle Chopin-Pleyel, 252, fbg Saint.Honoré Mardi 25 mai, à 9 heures du soir

LA POESIE DE THEATRE

CONFERENCE DE JEAN COCTEAU Récitations par Mme Lilly BUGGE Places de 10. 20 francs.

PROGRAMME DES THEATRES

LA SEMAINE DANS LES THEATRES SUBVENTIONNES OPÉRA. Lundi, 19 h. 45 Les Maîtres Chanteurs de Nuremberg. Mercredi, 20 h. 30 L'Eventail de Jeanne David triomphant; La Grisi Icare. Vendredi, 20' h. La Damnation de Faust; Salade. Samedi, 20 h. 45 Fidelio. COMEDIE-FRANÇAISE. Lundi Bajazet; L'Impromptu de Versailles. Mardi Bajazet; L'Impromptu- de Versailles. Mercredi Chacun sa Vérité; 12 £. Jeudi Matinée et soirée: Bajazet L'Impromptu de Versailles. Vendredi L'Ecole des Maris; Le Chandelier.

OPERA-COMIQUE. Mardi, 20 h. 30 Les Contes d'Hoffmann. Mercredi, 20 h. 15 Carmen. Jeudi, 20 h. 30 La Bohème; La Chambre bleue. Vendredi, 20 h. 30 Cavalliera Rusticana; Gianni Schichi; Rhapsodie. Samedi, 20 h. 15': Manon. Dimanche, 14 h. Lakmé; Rhapsodie. 20 h. 15 La Tosca; La Chambre bleue.

ODEON. Lundi, 14 h. 30 Maman; Comœdiante. Soirée relâche. Mardi, 21 h. Le Mari singulier. Mercredi, 20 h. 30: Le Jeu de l'Amour et du Hasard; Le Malade imaginaire. Jeudi, 14 h. 30 L'Avare; Le Chien du Jardinier; 21 h. Le Mari singulier. Vendredi, 20 h. 45 La Petite Chocola- tière. Samedi, 14 h. 45 Le Mari singulier; 21 h. Le Mari singulier. Dimanche, matinée et soirée La Tour'de Nesles. EN MATINEE

COMÉDIE-FRANÇAISE (Rich. "22-70), 14 h. 30 Madame SansGène (MM. Alexandre, Denis d'Inès, Hervé, Escande, Chambreuil Mmes Dussane, Robinne, Barreau, Barjac, Irène Brillant, Marcelle Gabarre, etc.).

OPERA-COMIQUE (Rich. 72-00), 14 h. Werther (Mmes Arzew Vernet, Ertaud, MM. Raoul Girard, Bouvier, Morturier, etc.) Orchestre M. G. Cloez. La Chambre bleue (Mie Fa..inely Revoil; MM, touis Arnoultj Tubiana). Orchestre: M. R. Desormière.

ODEON (Danton 58-13), à 14 h. 45: Le Mari singulier (MM. Henri Rollan, Mlle Jeanne Boitel; MM. Louis Seigner, Raymond-Girard Mmes Lily Mounet, Jeanne Reinhart). TH. DES CH.-ELYSEES (Ballets de Monte-Carlo), 14 h. 45 Le Lac des Cygnes; Shéhérazade; Epreuve d'Amour. Même spectacle qu'en soirée

Antoine, 15 h. Arts, 15 h. Athénée. 15 h. Atelier, 15 h. Bouffes-Parisiens, 14 h. 45 Châtelet, 14 h. 30 Daunou, 15 h. Deux-Masques, 15 h. Etoile, 15 h. Gymnase, 15 h. Grand Guignol, 14 h. 45 Humour, 15 h. Madeleine, 15 h. Marigny, 15 h. Mathurins. 14 h. 45 Montparnasse, 15 h. Michel 15 h. Michodicrc, 15 h. Nouveautés, 15 h Œuvre,, 14 h. 45 Palais-Royal, 15 h. Porte-Saint-Martin, 14 h. 45 Théâtre de Paris, 15 h. Variétés, 15 h. Vieux Colombier, 14 h. 45.

OPERA (Opéra 59-59), relâche. Demain

teurs.

COMEDIE-FRANÇAISE (Rich. 22-70), 21 h. La Rabouilleuse (MM. André Brunpt, Alexandre, Denis d'Inès, Ledoux, Escande Mmes Suzanne Devoyod, Mary Marquet, Andrée de Chauveron, etc.) Demain Bajazet; L'Impromptu de Ver.sailles.

OPERA-COMIQUE (Rich. 72-00), 20 h. 30 Mireille (Mlles Micheau, Lecouvreur; MM. Gérai-d, Musy, Martinet, Morturier). Orchestre M. Jean-Morel. Demain relâche. ODEON (Danton 58-13), à 20 h. 45 Le Mari singulier, pièce en trois actes de M. Luc Durtain (M. Henri Rollan, Mlle Jeanne Boitel; MM. Seigner, Raymond-Girard, Darras, Murzeau Mmes Mounet, Reinhart, etc.). Demain, matinée: Maman; Comœdiante; soirée relâche.

ATHENEE (Opéra 82-23), 21 h. Electre, de M. Jean Giraudoux. (MM. Jouvet, Renoir, Bouquet, Adam; Mmes Deviller. Dorziat, Madeleine Ozeray).

GYMNASE (Prov. 16-15), 21 h. Le Voyage, de M. Henry Bernstein. (Valentine Tessier, Claude Dauphin, Jean Wall, Lucy Léger, Pally). Matinées jeudis, dimanches, à 3 h. MADELEINE (Anjou 07-09), à 21 h. Victoria Régina (MM. Dubosc, Erwin, L. Brulé, Séverin, Jean Coqueiin Mmes Gaby Morlay, Jeanne Lion, Henriette Moret, etc.). MICHEL (Anjou 35-02), à 21 h. Un Coup de rouge, de MM. Dorin et Saint-Granier. (Cécile Sorel, Parisys, Davia, les

FEUILLETON DU 23 MAI 1937 CHRONIQUE DES

SPECTACLES Les enfants au théâtre A propos des « Petites Euménides» et de« Pamplemousse», comédie en 3 actes de M. André Birabeau, au Théâtre Daunou.

Les enfants se multiplient au théâtre. La semaine dernière, les trois petites Euménides de M. Giraudoux jouaient avec le destin autour d'Oreste. Cette semaine, dans une pièce de M. Birabeau intitulée Pamplemousse, quatre jeunes interprètes (trois blancs et un noir) se sont produits. L'aîné n'a pas quinze ans, le dernier, en knickerbokers, suce encore son pouce, et le petit négrillon, avec sa tignasse essuieplume, ses doigts écartés et ses yeux au lait, semble échappé d'une vitrine de jonjoux.

Aucun d'eux ne paraît surpris d'entrer en scène. Aucun d'eux, non plus, ne marque cette vanité précoce d'enfant-vedette si odieuse lorsqu'on la rencontre. Pas le moindre shirleytemplisme dans leur cas. Ils sont là, tenant le plus naturellement du monde les rôles qu'on leur confie et montrant, sans perdre leurs caractères enfantins, une aisance, une facilité, un équilibre et un tact qui font peur.

J'y songeais l'autre soir, devant ces étranges petites Euménides. Le programme nous révèle qu'elles se prénomment Vera. Nicole et Clairette. D'où viennent-elles? '? Qui sont-elles? Je

Le théâtre Sarah-Bernhardt rouvrira-t-il ?

Les Comédiens de Paris font part de leur intention de reprendre les représentations qu'ils ont été obligés cTc suspendre par suite de circonstances imprévues.

Ils précisent que le bail conclu le 31 décembre dernier leur a été consenti par la Ville de Paris pour une période d'un an, renouvelable,

D'autre part, M. Lucien Rozenberg prétend qu'il a toujours ses droits au bail.

Dans ce débat, une seule chose intéresse le public. Le théâtre' Sarah-Bernhardt est un théâtre municipal. Il serait scandaleux que pendant l'Exposition il restât fermé. Or, dans ces discussions on est peu précis quant à sa réouverture. A. W.

»,

Le X" Congrès international du Théâtre s'ouvrira le samedi 5 juin

Parmi les manifestations qui encadreront les séances de travail figurent la reprise de La Dame aux Camélias a l'Odéon, avec Mlle Suzy Prim qui interprétera pour la première fois le rôle de Marguerite Gauthier l'inauguration, après te spectacle, du buste de Firmin Gémier au foyer de l'Odéon et une représentation au Théâtre Montansier, à Versailles, où aura lieu le banquet de clôture.

SOIREES. Ce soir dimanche La Rabouilleuse; lundi, mardi et jeudi L'Impromptu de Versailles, Bajazet; mercredi £ 12, Chacun sa vérité

vendredi L'Ecole des Maris, Le Unindelier; samedi A quoi rêvent les jeunes filles, Le Légataire universel.

MATINEES. Aujourd'hui dimanche: Madame Sans-Gêne; jeudi L'Impromptu de Versailles, Bajazet; samedi, XIII0 matinée poétique.

CHATELET. Aujourd'hui, à 14 h. 30, eu matinée « YANA », l'opérette à grand spectacle avec BACH et ROGER BOURDIN, DEVA-DASSY, Ed. CASTEL, REG. ARDENTI, LUZIA et MONIQUE BERT.

Matinées jeudis et dimanches, à 11 h. 30.

PORTE-SAINT-MARTIN. Aujourd'hui, à 15 heures, GEORGES MILTON dans le grand succès de rire UN DE LA MUSIQUE (114») avec ALICE TISSOT.

Matinées à prix réduits jeudis et samedis.

auteurs, Ed. Roze, Dulac, Brancato, la danseuse Julia Mar-

Cils, etc.).)

MICHODIERE (Rich. 95-23), 21 h. Fric-Frac, de M. Edouard Bourdet. (Victor Boucher, Arletty, Michel Simon, Andrée Guize, Georges Jamin, Suzanne Henry, H. Bonvalet. etc.). MONTPARNASSE (Gaston Baty) (Danton 89-90), à 21 h. Faust (Marguerite Jamois, L. Nat, G. Vitray, Beaulieu, Suzanne Demars et J. Dumesnil).

PORTE-SAINT-MARTIN (Nord 37-53), à 21 h. Un de la musique, opéra-bouffe. i.Georges Milton, Florentie, André Noël, Béhar; Mmes A. Tissot, G. Charley, Sabine Andrée, etc.). ANTOINE, à 20 h. 45 Ceux de la Lésion.

ARTS, à 21 heures Eblouissement.

ATELIER, à 21 h. Atlas Hôtel. r,

BOUFFES-PARISIENS, à 20 h. 45 Trois valses (Yvonne Prin-

temps).

CHATELET, à 21 h. Yana (Bach, Roger Bourdin). COMEDIE-CHAMPS-ELYSEES (Rideau de Paris), à 21 heures L'Auberge des apparences.

DAUNOU (7, rue Daunou), à 21 h. Pamplemousse. DEUX-MASQUES, à 21 h. Le Dard.

ETOILE, à 21 h. Altitude 3.200.

GAITE-LYRIQUE, à 20 h. 30 Les Cloches de CqrneviUc GRAND-GUIGNOL, à 21 h. Epouvante et rire. HUMOUR, à 21 h. L'Heure H. MARIGNY, à 21 h. Tovaritch.

MATHURINS, à 21 h. Lapointe et Ropiteau, Le Voyareur sans bagage (Matinée, le dimanche).

NOUVEAUTES, à 20 h. 45 V'la l'travail.

ŒUVRE, à 21 h. Un Homme comme les antres. PALAIS-ROYAL, à 21 h. Madame est avec moit QUENTIN-BAUCHART (Elysées 05-68), 21, h. Ma Petite Amie. RENAISSANCE, à 20 h. 45 La Mère.

TH. CHAMPS-ELYSEES, à 21 h. (Ballets de -Monte-Carlo} Carnaval, Don Juin, Epreuve d'Amour.

THEATRE DE PARIS, à 21 h. La Fessée.

VARIETES, à 21 h. Les Gangsters du Château d'If (Alibert). VIEUX-COLOMBIER, à 21 h. L'Ennemie.

Music-Halls 9 Chansonniers

Même spectacle qu'en soirée

A. B. C., 15 h. Alcazar, 15 h. Alhambrà, 14 h. 45 Casino de Paris, 14 h. 30 ;DcuxAnes, 15 h. Empire, 15 h. Folies-Bergère, 14 h. 45; Dix-Heure», 15 h. 30 Perchoir, 14 h. 45 Trianon, 15 h.

A. B. C. M et S. Mistinguètt, Cardini, Suz. Dehelly, etc. ALCAZAR, à 21 h. Vive Marseille! (revue nouvelle). ALHAMBRA, à 20 h. 45 La Belle Traversée, opérette. CASINO DE PARIS, 21 h. Paris en joie (Maurice Chevalier). DEUX-ANES, à 21 h. Aneries 1937, nouvelle revue. THEATRE DE DÏX-HEURES, à 22 h. Martini, Jean Rieux, Max Régnier, et la Revue. t,

EMPIRE (Et. 40-00), à 21 h. René Lefèvre, R. Gordy, Rose Amy et Bobby May. 15 attract. (Matinées lundi, jeudi, samedi, dimanche).

FOLIES-BERGERE, à 21 h. En Super-Folies, revue à grand spectacle, en 50 tableaux, de M. Maurice Hermite. (Joséphine Baker). Mat. samedis, dimanches.

LUNA-PARK Tous les jours, matinée et soirée attractions, dancing.

LUNE-ROUSSE, à 21 h. La revue, de Jean Marsac. LE PERCHOIR, 21 h. Exposons! (revue). Les chansonniers. TRIANON, 21 h. Montmartre expose, revue (Lys Gauty). Cabarets Dancings

MONTE-CRISTO, 8, rue Fromentin (Tri 42-31) Cabaret-danc. TABARIN La Joie de vivre. Attractions.

BAGATELLE, 20, rue de Clichy (Trinité 79-33).

CHEZ SUZY SOLIDOR, 12, rue Sainte-Anne Attractions. CABARET DE MONSEIGNEUR, 94, r. d'Amsterdam (Tr. 25-35): Raquel Meller.

CABARET DES FAMEUX TZIGANES, 4, r. de La Michodiere. AU FLORIAN (74, Champs-Elysées). (Elysées 14-70). Diners et soupers dansants.

EN SOIREE

Les Maîtres Chan.

l'ignore. Rien n'indique une prédestination ou une faveur spéciale des dieux. Et elles ont une grâce pourtant ravissante. Avec des bondissements de petites chattes, des coudes pointus, des pirouettes de ballerine et des yeux d'enfants graves, elles s'installent sans la moindre faute dans le texte de Giraudoux.

Soyez polies, leur dit Oreste, et dites-nous ce que vous faites dans la vie.

Nous y faisons que nous ne sommes pas polies, répond Clairette (à moins que ce ne soit Nicole ou Vera). Nous mentons, nous, r/édisons, nous insultons, ajoute la deuxième. Mais notre spécialité, c'est que nous récitons, conclut la troisième. Tandis qu'elles s'ébattaient dans cette espièglerie mythologique, produit d'une vieille culture si pleine de raffinements, je regardais leurs trois visages. On y lisait une joie évidente. Je ne dirai pas une joie pensive. Mais, à coup sur une joie sérieuse, le zèle pour un exercice exceptionnel, flatteur et digne d'effort. C'était charmant par la bonne grâce dans l'application, la gentillesse des attitudes et la sûreté de l'instinct. On avait moins l'impression d'une leçon apprise que d'une leçon bien comprise, parce que reçue avec bonheur. Certaines remarques de Colette sur le caractère attentif de l'enfance me revenaient à l'esprit. Nous savons que la frivolité est une acquisition et un privilège de l'âge d'homme et plus encore de l'âge mûr. Nous savons que l'en- fance, dans l'immense majorité des cas, craint l'ironie, et cherche l'ombre. A vrai dire, nous le savons sans le savoir, et en le devinant plutôt. Les souvenirs en cette matière ne sont, en effet, d'aucun secours. Ils sont même essentiellement trompeurs. Un acte enfantin peut laisser des traces dans la mémoire. Des -images subsistent. Une pensée enfantine ne se retrouve pas. Elle s'évanouit sur l'heure et reste incommunicable. Avec beaucoup de précisions, de déli-

Escoffier, Constant Réniy et Lucas Gridoux dans «Les Hommes sans nom ».

TH. DE LA MADELEINE, 3 h. et 9 h. 1 VICTORIA REGINA d'André MAUROIS et 1 Mme V. VERNON, d'après L. HOUSLMAN avec GABY MORLAY.

Th. des CHAMPS-ELYSEES Exposition Internationale 1937

Représentations officielles

THEATRE NATIONAL D'OSLO (Norvège)

sous rehaut patronage

de S. M. HAAKON VII

M PEER GYNT

27 mai, PEER GYNT

20 h. 45

d'IBSEN, musique de GRIEG

Orchestre des Concerts COLONNE V^dmau MAISON DE POUPEES

à 21 h.

Location Ely. 72-42

EN MATINEE. •.

EN SOIREE

câtesse et de littérature ingénieuse, on essaye, longtemps après, de la reconstituer. C'est du travail de fabricant de e fleurs artificielles. Les violettes en velours peuvent faire leur effet. Ce ne el sont pas elles, tout de même, qu'on trouve dans les bois.

Nous ne savons à peu près rien de notre propre enfance. Nous connaissons encore moins l'enfance qui nous entoure. Et les enfants eux-mêmes se connaissent mal entre eux. Le démon de la psychologie les épargne encore. Ils n'ont qu'une très faible curiosité à l'égard les uns des autres. Au milieu de cet univers d'ignorance, il faut bien que quelques certitudes surnagent pourtant. Et c'est au théâtre soit dit sans paradoxe qu'elles se révèlent peut-être le mieux.

On y voit combien l'art de feindre répond aux forces le;s plus naïves de l'instinct. Et l'on y voit combien le goût de se modifier soi-même, de changer de personnage, de jouer la comédie reste éloigné de ce qu'on appelle le mensonge. Je doute que Nicole, Clairette et Vera se fassent une idée très nette de ce que représentent les Euménides en général, et en particulier les petites Euménides de M. Giraudoux. Je suppose que les Atrides ont à leurs yeux une valeur essentiellement théâtrale et hors de toutes les apparences normales, qu'elles rencontrent, je l'espère, au sein de leurs familles. Elles connaissent fort bien la réalité de M. Jouvet, directeur, éducateur et distributeur de bons ou de mauvais points pendant les répétitions. Elles voient, d'autre part, le mendiant qu'il incarne chaque soir sur la scène, au milieu d'elles. Ce mendiant se situe à leurs yeux j'imagine dans un univers complètement différent celui des contes, des romans, du théâtre ou des histoires de cinéma. Mais le changement de Jouvet-Jouvet en Jouvet-mendiantGiraudoux leur paraît, je le crois aussi, la chose la plus naturelle, la plus facile et la moins mensongère du mon-

TH. MICHEL, 3 h. et~9 h. UN COUP DE ROUGE, revue de DORIN et SAINT-GRANIER, avec Cécile SOREL, PARISYS, DAVIA, DORIN, Ed. ROZE.

THEATRE DE LA MICHODIERE. Tous les soirs, à 21 h. et aujourd'hui dimanche, matinée, à 15 heures, de « FRIC-FRAC », le grand succès de comédie de M. Edouard Bourdet, magistralement interprété par MM. Victor Boucher. Michel Simon et Mlle Arletty, entourés par une nombreuse et brillante distribution.

THEATRE DE DIX HEURES (Direction Roger Ferréol). Aujourd'hui dimanche, il 15 h. 30: matinée de gala du triomphal spectacle, avec Martini, Jean Rieux. Max Régnier, et la revue « OCCUPONS-NOUS », de Max REGNIER, jouée par Jeanne FusierGir, avec les chansonniers et l'auteur. (Même programme qu'en' 'soirée, à 23 h.). Louez 36, bd de Clichy. Tél. Mont. 07-48.

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TH. DES CHAMPS-ELYSEES

Ballets de Monte-Carlo Trois derniers jours

Dimanche 23 matinée 15 h.: Lac des Cysnès, Shéhérazade, L'Epreuve d'Amour. Dimanche 23 soirée 21 h.: Carnaval, Don Juan, L'Epreuve d'Amour. Lundi 24 21 h. Carnaval, Shéhérazade, Les Elfes, Les Danses du Prince Igor. Mardi 25 21 h. Lac des Cygnes, Pétrouchka, L'Epreuve d'Ameur.

Bureau de location 15, av. Montaigne (Tél. Elys. 72-42)

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ROMAN DE KMA^ZÀ^SJBLaS

J°l~uDf~ A.bfHINA

LE PLUS GRAND SUCCES DE LA SAISON

de. Il s'agit d'un travail qui ressemble étonnamment à un jeu, et précisément à un jeu d'enfant. De même elles se sentent à l'aise et ne s'étonnent point outre mesure lorsqu'on leur demande de représenter les petites fées du destin et de prononcer des phrases dont elles ne perçoivent pas toute l'intention, mais qui font partie du déguisement dont elles s'amusent. Et leurs personnages deviennent beaucoup plus vrais que l'Oreste-Tino-Rossi présenté par M. Paul Camibo, qui a l'âge de raison.

Il peut y avoir dans tout cela d'horribles côtes l'éveil précoce du sentiment professionnel, la préoccupation, chez un mioche, de « sa salade à à vendre et des bénéfices qu'il retire du fait même de son enfance. C'est Colette encore qui a raconté l'anecdote suivante

Elle eut autrefois comme voisine de loge, dans un music-hall de province, une enfant-prodige de onze ans. La petite chantait, dansait, jouait de la mandoline, du violon et du piano. Elle était folle de son succès et voyait fuir son enfance avec une sorte d'épouvanté et de fureur mauvaise. Elle injuriait sa mère, timide. Ses colères traversaient la cloison.

Je serai fraîche pour l'Eden de Lyon, l'hiver prochain J'ai encore pris deux centimètres

« Elle se penchait sur sa proche adolescence, dit Colette, comme sur la mort, avec une horreur lucide. Un jour, derrière la cloison, éclata cet effroyable cri

Tu ne pouvais donc pas me faire naine Autre exemple (les témoignages abondent). Il s'agit cette fois d'un rapport de M. Abel Hermant

« J'avais à ce moment-là une pièce sur l'affiche où paraissaient une petite fille et un petit garçon. J'avais, le jour de la première, envoyé, selon l'usage et mon devoir, des fleurs à la petite fille et j'étais un peu confus de n'avoir

VIEUX COLOMBIER (Théâtre rené rocher). Aujourd'hui matinée et soirée de L'ENNEMIE, de M. Ap. ANTOINE.

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MUSIQUE

WANDA LANDOWSKA Aujourd'hui, 15 heures: Saint-Leu-Ia-Forêt BACH CLAVECIN BIEN TEMPERE Départs Gare du Nord, 14 h. PI. rés.: 20 fr. Deb. 8 fr.. A l'entrée (Tél. Saint-Leu 114).

1

Demain soir à 9 heures, Salle Pleyel, récital de R. CASADESUS.

~<<«~<

Demain soir. Salle Gaveau, Récital de piano MARK HAMBOURG.

PROGRAMME DES CINEMAS

films parlants français.

AGRICULTEURS La Symphonie des Brigands. + AUBERT 12 h., 0 h. 45 Le Mystère de la Section 8. BONAPARTE, relâche. j,

CINE-OPERA P. 14 à 20 h. Soir., 21 h. Rendez-vous.

Chan,ps.Elysées.

CESAR* 14 h. 45-18 h. 45. Soir.. 21 h. 15 Rendez-vono. Champs-Elysées.

ERMITAGE 14 h. 30, 21 h. Pepe le Moto.

ELYSEE-CINEMA L'Homme de nulle part.

IMPERIAL Mademoiselle Docteur.

GR. CINE-AUBERT 14 h. 30, 20 h. 30 Le grand amour -de Aeethoven. 1,~ HELDER Là Dame de Vittel. Texas Rangers.

LUTETIA P 14 h.-19 h., 20 h. 45 Choc en retour.

LUX La Maison d'eh face.

MADE:LEIttNEt?1lÔnhd44, 12 h. 46, 14 h. 57, 16 h. 56, 19 h. 1. 21 h. 1, 21 h. 6, 23 h. 11, 1 h. 13 L'Appel de la vie. MAX-LINDER 12 2, 14 11, 16 4, 18 h., 21 15, 24 h. Ignace. MARIGNAN 14 h. 25 à 23 h. 20 Les sept perles de la Couronnne.

MARIVAUX 15 h., 23 h. 40 La Chanson du souvenir. MOULIN ROUGE P. 14 h. 30-19 h., 21 h. Le Jardin d'Allah, Le Mot de Cambronne.

NOTRE-CINE Chanson de l'adieu.

OLYMPIA P. 13 h. à 1 h. La Danseuse rouge. PASSY Monsieur Personne, La Dame de Vittel. PEREIRE 15 h., 21 h. Femmes sans importance. RANELAGH Rembrandt.

+ REX 12 h., 2 h. 30 Police mondaine.

SCALA Pantins d'amour. ̃

Films pariants anglais. « AIGLON 14 h., 24 h. 30 Sylvia Scarlett.

AMBASSADEURS 14,30. 19 h. S.. 21 h. La Baie dn destin

.-i."nabella).

Les Enfants du capitaine Grant 15 h., 17 15, 22 10. Camera. Tundra 15 h., 17 h. 33, 22 h. 27. Colisée. Nick, gentleman détective 15 h. 4, 17 h. 5, 19 h. 20, 21 h. 38, •>3 h. 38. Le Paris. L'Appel de la vie 10 44, 13 4, 15 27, 17 50, 20 13. Madeleine. Monnaie de singe 15 h., 17 h., 22 h. 15. Studio 28. L-Escadron blanc 15 h., 17 h. Studio Etoile. Le Secret de Stamboul 14 h. 45, 17 h. 1, 19 h. 7, 21 h. 33, 23 h. 45. Normandie. Le Mystère de la Section 8 12 19, 14 27, 16 45, 18 48, 21 1, 23 h. 1. Aubert. La Baie du destin 15 h., 17 h., 22 h. Ambassadeurs. Les Démons de la mer 14 h. 45, 16 h. 40, 18 h. 35, 20 h 30, 22 h. 25, 0 h. 20. Helder. Croc blanc 14 30, 16 30. 18 10, 22 10. Panthéon. Ignace 12 h. 10, 13 h. 35, 16 h. 5, 18 h. 15, 20 h. 45, 22 h. 35, 0 h. 10. Max-Linder.

QUAND LA LEGION a l'ordre de passer par CONSTANT REMY J'ai toujours déclaré et prétendu que tout film devait porter en soi son enseignement. Eh bien, le film que je viens de tourner, « Les Hommes sans nom », a cette qualité première.

Il nous enseignera qu'il y a, quelque part par là, à huit ou dix jours de Paris, dans un pays dur, âpre, inhospitalier, 1 sous un soleil de plomb, dans un pays où, depuis sept ans, il n'a pas plu, une poignée d'hommes qui, là, où il n'y avait rien, que le désert, construisent des routes, creusent des puits, irriguent des canaux, jettent des ponts, enfin élèvent des villes.

A ce propos, il me revient à l'esprit une anecdote qui restera bien une des J plus grosses émotions de ma vie } Je ne sais plus exactement où cela se passait, mais bien à quelque trois cents kilomètres dans le Sud, notre'automobile s'apprêtait à traverser un tunnel. A l'entrée du tunnel, une plaque. Nous descendons et lisons « Ici la montagne barrait la route. La Légion reçut l'ordre de passer. Elle exécuta l'ordre. s. Qu'en pensez-vous ?

Eh bien, cette poignée d'hommes dont je parlais plus haut, ces hommes qui président à ces transformations, qui sont les pionniers de cette civilisation, ce sont les officiers français de la Légion étrangère. Ce sont les officiers des A. I., les goumiers.

Ils tiennent et maintiennent sous leur autorité des milliers d'indigènes, récemment ralliés à notre cause. Ils leur apprennent à respecter et à estimer notre pays. Ces hommes n'ont qu'une politique, la grandeur de la France Comment, dans ces conditions, n'aurais-je pas été heureux d'apporter.ma modeste part à la réussite du beau film que Jean des Vallières a tiré de son livre « Les Hommes sans nom ». Ce sera a le plus beau de ma carrière et comment n'aurais-je pas été fer d'incarner cette grande figure du colonel de Joyeuse, son héros, qui n'est pas un personnage de légende. II a existé, ce chevalier sans peur et sans reproche. J'ai eu le bonheur d'approcher là-bas ses camarades de combats et d'organisation et j'ai appris à les estimer et à les aimer tous ces héros modestes qui ont contribué à rendre notre France plus grande, plus belle et plus forte. Quels exemples Aussi, lorsque, comme moi, on vient de passer un mois au milieu de cette trempe, on ne désespère plus de l'avenir de la France, on devient optimiste et l'on pense que, quoi qu'il arrive, notre beau pays se sauvera toujours luimême.

APflT.TO 14 h. 2 h. Femmes marquées.

AVENUE P. 14 h. 30 à 19 h. Soir, 21 h. 15 Amour e»

première pare.

BALZAC 14 à 19 h. S., 21 h. 15 Nancy Steele a disparu. COURCELLES P. 14 à 19 h. S., 21 h. Une fine mouche. CH -ELYSEES 13 h. a 21 h. 45 Les Horizons perdus. COLISEE P. 14 à 19 h. S,, 21 h. Tundra.

DEMOURS: 14 h. 45 à 20 h. 45 Trois Artilleurs au couvent. EDOUARD-VII 14 h., 16 30, 21 h. That Girl from Paris. GAUMONT-PALACE Elephant Boy.

MARBEUF 14 à 21 h. 15 Boite postale 309, L Homme nu. NORMANDIE P. 14 h- à 24 h. Le Secret de Stamboul. MIR^LORD-BYRON: 14,30-19 h. S., 21 h.: Three Smart Girl.. NAPOLEON: Female.

LE PARIS 14 h. à 1 h. 30 Nick, gentleman détective, j PARAMOUNT 9 h. 30 à 2 h. du mat. Buffaio Bill. A PANTHEON Théodora devient folle. ffl PASSY: Seule dans la vie. STUDIO 28 15 h., 17 h., 22 h. 1d Monnaie de singe. STUDIO UNIVERSEL Mon ex-femme détective. VICTOR-HUGO 14 h. à 19 h. Soirée, 20 h. 45 La Rebelle, My man Godfrey.

Films parlants allemands:

PARNASSE P. 14 h. 30-19 h. S., ?1 h. Savoy Hôtel. AGRICULTEURS 15 h., 21 h. Victoria, jeune reine. Film parlant russe.

CAMERA Les Enfants du capitaine Grant.

Film parlant Italien.

ST. ETOILE 14,30, 16,45, 21 h., s.-t. tr. s Escadron blanc. Salles d'actualité. e

+ PARIS-SOIR 10 h.-l h. Le Sacre de Westminster, Quatre du Groenland.

Les salles marquées du signe donnent un spectacle entièrement permanent, L'HEURE DU GRAND FILM:

Les Horizons perdus: 13 h., 15 55, 18 10, 21 45. Ciné-Ch-ElyséCT. Amour en première page 15 h. 20, 17 h. 32, 22 h. 13. Avenue. Les sept perles de la Couronne 14 h. A>, 16 h. Jj, 18 h. 45, 21 h 20, 23 h. 20. Marignan. La Danseuse rouge 13 h. 5, 15 h. 20, 17 h. 25, 19 h. 30, 21 h. 30, 23 h. 35. Olympia. Buffaio Bill 13 h., 14 50, 16 55, 19 5, 21 15, 23 25. Paramount. La Chanson du souvenir 15 h., 17 h. 15, 19 h. 2d, 21 h. 30, 23 h. 40 Marivaux. Boîte postale 309, L'Homme nu 15 50, 17 20 et '22 h. Marbeuf. La Symphonie des Brigands 15 15, 17 45, 21 45. Agriculteurs. Rendez-vous Champs-Elysées 14 h. 40, 16 h. 50, 18 h. 40, 22 h. Cine-Opera. Rendez.vous. Champs-Elysées 15 h. 15-17 h., 22 h. Le César. That Girl from Paris 14 h 35, 17 h. 5, 21 h. 50. Edouard-VH. Nancy Steele a disparu 14 h. 30, 19 h. 30, 21 h. la. Balzac. 3 jeunes filles à la page 15 11, 17 24, 22 11. Mir.-Lord-Byron.

rien offert au petit garçon. Je lui demandai ce qui lui ferait plaisir. Il me répondit qu'il ne tenait ni aux bonbons ni aux joujoux.

» Mais, ajouta-t-il, j'aimerais bien avoir deux lignes sur moi dans un grand journal. »

Voilà l'envers du décor. Les hontes, les relents et les pauvretés du bas cabotinisme. Il serait tout à fait imprudent d'affirmer que ce cabotinisme-la soit en déclin, et même d'espérer qu'il puisse disparaitre un jour. Mais la modestie des succès de théâtre, comparés aux fulgurances mondiales de l'écran, où l'on a vu un nourrisson-vedette lancé par Maurice Chevalier, cette modestie est si notoire, si évidente et si définitive qu'elle a dû calmer les imaginations enfantines. De là peut-être des qualités de naturel plus fréquentes et des fronts de dix ans moins soucieux. Bénissons une fois de plus le cinéma et saluons-le comme un libérateur.

La pièce joyeuse de M. Birabeau m'a pourtant laissé une certaine mélancolie. Non pas en raison de la petite troupe excellente, comme je vous le disais mais en raison des rôles qu'on lui distribue..

Il s'agit d'une facétie vaudevillesque (nous savons que M. Birabeau est un fécond inventeur de situations) Une famille provinciale est éplorée. Le père, pris d'un malaise subit et soufflant comme une forge sur son lit de douleur, semble tout près de mourir. Cela n'aurait pas d'autre importance si sa femme une épouse stoïque ne s'était avisée d'accomplir jusqu'au bout ce qu'elle estimé son devoir envers le moribond. Elle vient d'apprendre très accidentellement qu'il avait un bâtard et que ce petit bâtard était élevé dans un collège de Royan. Faisant taire ses légitimes ressentiments, elle a jugé que cet enfant de l'adultère devait, dans de pareilles extrémités, se trouver au chevet paternel. L'oncle Ludovic, malgré son hor-

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reur des voyages, est donc parti pour Royan. Il va revenir d'une minute à l'autre. On l'espère, on le guette. Le voici. Il s'avance, le feutre sur le nez. Mais qu'attend-il ?. Il se résigne, retourne au taxi, revient. L'enfant ouvre la porte c'est un enfant café au lait. Telle est la situation. Vous imaginez bien que le père moribond, dès le début du second acte, se portera comme un charme. Simple accès de paludisme (il a été aux colonies d'où couleur du bâtard). Nous verrons dès lors le jeune héros avec ses cheveux crépus, ses paumes roses et son rire timide aux prises avec la famille, et plus spécialement avec les enfants blancs. Et c'est ici que les gaietés mêmes du spectacle, bien qu'anodines, deviennent assez pénibles. Les plaisanteries sur la couleur se multiplient. On palpe les joues du négrillon, on le flaire, on lui demande s'il est Bambara, on s'étonne qu'il sache parler français, on suppose qu'il va devenir groom. On l'embrasse aussi, on finit même par bien le choyer, par bien l'aimer, par l'adopter. Il supporte tout sans faiblir, y compris l'attendrissement. Le public s'amuse.

Mais, précisément, je ne puis m'empêcher de penser au petit acteur qui assume le rôle et aux enfants qui donnent la comédie autour de lui et avec lui. Et cela me gêne irrésistiblement. Et je voudrais que le benjamin de la troupe, M. Peiffert, âgé de huit ans, et chargé par l'auteur de pincer les joues noires de son demi-frère et de surprendre les conversations et les secrets de famille, fùt mis dans une situation moins particulière. Il y a divorce entre le naturel de la petite troupe et les artifices du spectacle, et les lourdes exigences du vaudeville.

Voilà ce qui m'a laissé songeur, un peu mélancolique pas d'une façon très grave et ce que je reproche finalement à M. André Birabeau, qui sait à l'occasion nous divertir avec plus de fines*?.

Pierre Brisson.


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LES MILLE ET UN TOURS DE SIGISMOND

Un moraliste inattendu

..n.n. >n,n.n. -.n. n.. -n 'nu"

LES PETI7S" v

COLLABORATEURS v JJNE RECOMPENSE Par Monique Pointier, 11 ans. C'est aujourd'hui la fête de maman Aline économisé de l'argent pour acheter un beau bouquet de fleurs à M maman.

Mais voici que, pendant qu'elle se rendait au village pour l'acheter, elle rencontre un pauvre, qui lui denjande FaKmône. Elle lui donne tout son av Ijent et elle n'a plus de sous pour acheter'des fleurs à sa maman. Le pauvre était appuyé sur un bâton, il le lui donna en échange et voilà Aline, su? le chemin:du retour, qui voit des petites feuilles pousser sur le bâton. Tous Jcs quarts d'heure à peu près, les feuilles sortaient de plus en plus et des fleuri faisaient leur apparition. Lorsqu'elle arriva çhçss elle, le bâton était tout fleuri.

ÏSÏJg offrit le beau bouquet à sa mère et c'est alors qu'elle comprit que le

y^ï^LJSS' TRANSFORMATIONS D'UN PETIT GOURMAMP

PUZZLE DE LA CROIX Solution

pauvre était un sorcier et que la bonté est toujours récompensée.

Je vous conseille donc, mes petits amis, de faire comme Aline et vous serez toujours récompensés.

l||IIMI»H|tl1|IIM"MMMIMMHI"tM(<l|ll(l!MHI|MlM1MMUMItlHMMIIMIIIIIIIIMllllllllllM|llllll!l|llllllItHIIHIMMirHHMIIlnNHMtlMIMMM lll[MIMHIIinilMMII)IIIMIIIlIHIIIlinillMI|lllllMM"P'l«<lt'l'HMIIIl(MiniHllHflllItIIHtllUIIItMlll»IIM'I"t"1"11"1"1 MMfM"»M'"H"1»MM 1llpilllllmn..ll "̃̃̃̃ M"" •̃M"M|PHMtm*M'H 11" mOÏI'(!IH'I'liMHH|'i|ii|i'HIMIHUT'»III!!»l!H«(H' ̃

CQNCQURS PE LA TANTE INVISIBLE

PALMARÈS

12 prix

Chantai de Sigonnès, Henri Perraud. Elisabeth Guillaume, Cécile de Villicrs de La Xoue, Marie-Thérèse Rouy, JeanAlain Koch, Madeleine Préel, Madeleine Castéran, Odile Rigaud, Alix de Castella, Françoise de Grasset, Gérard de La Tour d'Auvergne.

Ont envoyé de bonnes réponses r Maine-Thérèse Lefort, Sabine Chavez, Lauralba de La Groudière, Colette et François Régis de Gaillon, Marie-Ange de Bertraud, Monique d'Argentré, Anne d'I-Icspclj Renée Peycclon, Christiane Richard, Pascale Délabre, Chantai Bcyiier, Paul-Marie de La Gorce, Bertrand de Coudicr, Françoise Sabatier d'Espeyran, Marguerite Brazibin, Jean Fidelin, Anne-Marié Fidelin, Madeleine Fidelin, Gérard Plaa, Annick Deeré, Jean de Castcllane, Antoinette Hallaire, Yolande de Maisuiont, Nicole Langlois, Bernadette Betoulle, Irène Sabatier d'Espcyran, Antoinette de Almeida Corna, Arnaud de Talaucé, Danielle Gabert, Geneviève Gabert, Françoise Renaud, Françoise Brunet, Françoise Henry, Gigi de Chavagnac, Monique Gihert, Christiane Deshayes, j Huguette de Bosque, Marie-Jeanne j Serre, Aline Klein, Josette Bernard, Béatrice et Eliane de Linarès, Jacques Léonard, E. de L'Epine, Annette Aulery, Roger Bastide, Claude Stcfani, Philippe Patissoie, Antoine Boulay de la Menthe, Jean-Claude Castaing, Michel Fournier, Nicolle Crivelli, François Favier, Simone Lespinasse, Jeanine Moschini, Suzanne Gauthier, Gérard Grimont, Marie Le Bihau,, Monique Mautin, Suzanne Venard, Claire Desland.es. Marie-Thé- rèse Clausia de Maunour3', Henriette de Montalembert, Micheline Piat, Gérard Placé, Robert Delaury Grand, Gisèle Wurnaut, Marie-Thérèse de La Four- nière; Françoise Perrier, Marie-Claire de Traynel, Michel Chapuis.

Régis Poiral, Jacqueline Viellard, Ju- les Amiel, Jacques de Sèze, Marie-Louise Guincêtre. Françoise de Linière, Hubert Flavien, Marie-Thérèse Manap, Martine Ruber, Françoise Gandy, Janine Ferrand, Yves Cocke, Thierry de Chabot- Tramecourt, Denise Bacot, Micheline, Lévy-Emiquez, Claude Brunel, Edith j Morineau, Hélène Brion, Pierre de La Villeboisnct, Michel Roubach, Adeline de Ladoucotte, G. Malaval, Elisabeth Billard, Guy de Billy, Jean-Claude Laurenceau, Antoinette de Mirthel, Monique Ferrus.

LE DRO1J D'ASILE L.X.«. *wVnn.i'.n.N "hi».i, i»»-»(VnMOitii'I. '.iCttRUn vfe 38e;Ed

Eci se passait dans

des temps très an'-

~t ciens. L'Europe

Ij, était encore un pays plonge dans

^===i la barbarie où

les gens ne- pensaient qu'à guerroyer. Les seigneurs vivaient comme des loups sur leur terre dans des châteaux aux épaisses murailles où un guetteur surveillait perpétuellement l'horizon toujours gros de menaces.

Le village craintif était tapi aux pieds du château et les serfs toujours prêts à s'y réfugier en cas d'alerte, eux et leurs troupeaux. La terre était peu défrichée et encore couverte d'immenses forêts et de marécages. Aussi, l'un des plaisirs favoris des seigneurs était-il la chasse, car ces forêts recélaient nombre, de bêtes sauvages.

C'est alors que s'édifièrent un peu partout des monastères. Des religieux et des religieuses1 y adoraient Dieu en silence loin de la multitude. Ils prétendaient effacer par leurs prières les péchés de violence et de cruauté, qui se commettaient' en abondance sur toute la terre. Ils contenaient aussi par leur présence les excès en prêchant la parole de Dieu. Il arrivait qu en les écoutant les passions s'apaisassent et que les hommes orgueilleux devinrent humbles et soumis.

Les monastères pratiquaient ce que l'on appelait alors le droit d'asile. Tout malheureux poursuivi pouvait aller s'y réfugier et nul, sous peine de sacrilège, ne pouvait l'en arracher.

Retournez l'image. Regardez attentivement le petit chien et vous trouverez la tante Pulchérie.

Or, un jour que les moines étaient en prières, une grande chasse passa près du monastère.

Les cris « Taïaut! Taïaut !»', les aboiements des chiens, le son du cor vinrent battre les pieuses murailles. Les gens du château poursuivaient un ours qui allait tomber entre leurs mains lorsque, soudain, on entendit frapper à la porte. Un moine alla ouvrir et quelle ne fut pas sa surprise en voyant l'ours qui, à genoux, dans la posture d'un suppliant, demandait à entrer. Vite les moines tinrent conseil et il fut décidé qu'on recevrait ce frère malheureux à quatre pattes, qu'une sorte de miracle semblait avoir mené là.

Et, quand le roi vint, à la tête d'une nombreuse suite, réclamer son prisonnier, le père prieur lui fit savoir que cela ne se pouvait et que l'ours était placé désormais sous la protection de l'Eglise. Le roi ne discuta pas. Itremonta sur ` son cheval et reprit la route du château, non sans avoir respectueusement demandé d'abord au père prieur sa bénédiction.

L'ours vécut désormais par- mi les moines et s'apprivoisa vite à leur contact. Il mourut très vieux et fut enterré près de la chapelle dans un petit enclos. Maintenant, si vous ne croyez pas cette histoire, je vous dirai qu'elle n'est pas de moi mais que je l'ai tirée pour vous de l'oeuvre d'un grand poète symboliste que vous lirez plus tard et qui s'appelle Viélé-Griffin.

Madeleine Tinayre.Broders.

Solution l-,

flililliiilliiiillliifliliitiliiiiliriPJltilIfrflliiKilillMtltlI'lllliFIIIIIIH'1 ̃4|f'l*1'*lB'a'*ll**l>tllVI*llf|llll*fllllllllllIllllllllllIf|l1III|||P||||

JEUX ET RECREATIONS

CHARADE

(Par Colette Bargilliat, 6 ans)

Mon premier est une "carte'. » Mon second est une manie.

Mon troisième est un liquide. ·

Mon tout est une bête qui sert à pêcher. CHARADES

Par Jean-Pierre Salomon

Mon premier est un animal domestique. Mon deuxième est un petit rongeur. Mon troisième est une préposition. Mon tout est ce que vous cherchez. Par Odile Henrion

Mon premier est une note de musique. Mon deuxième est la partie intérieure du pain.

Mon troisième est une conjonction qui exprime une négation/

Mon quatrième est un pronom .relatif. Mon tout est un nom de petit garçon. fmilMIIHtlHltlll1MIIIMII)lll|IHtl|lltl!MI1ll|llllllll|IHimillllllll n MOTS; EN LOSANGE

Solution. A ̃

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ittMiiiMiiliiilii|liHiiMi|ii||iiiiiiiiiMiiiMMi)IMIMtlil<MMI11IMIIIM CHARADE

(Par Bernadette de Felcourt,

9 ans)

Mon premier est ce que dirent les Corses quand ils virent Napoléon.

Mon second est ce que Napoléon dit quand il vit les Corses.

Mon. troisième est ce que dit une mère à son enfant quand elle l'endort. Mon quatrième est ce que répond l'enfaut de sa mère ?

Mon tout est une boisson.

réponse. Sirop d'écorces d'ol~ange amere.

R,' A T

~< ~<f; ~(di~t¡::l. >~? a"F~u;

1 QUATRE CHARADES !J Envoi de Colette Bettrcmicux

Mon premier est un métal.

Mon deuxième est ce qu'on gagne, à la loterie. Mon troisième est aimé des enfant». Mou tout sert à marquer le temps. Réponse.. t- Horloge.

II

Mon premier sert à s'exprimer. Mon deuxième se fait au printemps. Mon troisième est une conjonction. Mon tout est le nom d'une fillette. Réponse. Monique.

III

Mon premier est très agréable. Mon deuxième est une vilaine bête. Mon troisième est un pronom. Mon quatrième est ce que l'on obtient en nouant.

Mon tout est le' nom d'un célèbre général.

Réponse. Dourakine.

IV •̃"̃̃'̃

Mon premier n'est pas intelligent. Mon deuxième est une interjection de dégoût.

Mon tout est le nom d'une petite fille qui a eu tous les malheurs.

Réponse. Sophie.

On le sent, on l'entend, il vous accompagne sans qu'on puisse le voir. Il vous retient et il'est libre. Il vous caresse et il vous renverse, vous fait vivre et peut vous tuer. De plus, sans avoir de jambes, il court plus vite que la vapeur.

Réponse. Le vent.

MlllllllltHinilHIlllllllllllHllllIMMIIIIIMII'lliniltIHIIIIIIIIIIIIIIII

MOTS CARRES

Solution

RO B E

0 U H S

B R. A S

E S S E

RAJDJO Dimanche 23 mai 17 h., RADIO-PARIS Concert Utnofcux, sous la direction de M, Eugine Bigot. Zoroastre Le lever du Jour (Rameau) Les Inrks calantes Hymne au soleil (Rameau,), par il/. Etchevirry Impressions d'Italie (Gustave Charpentier) La Damnation de Faust, air des Rosés (Berlioz), par M. Etchcvcny Invocation à la nature (Berlioz), par M. Jobin Petite suite (Debussy) Daphnis et Chloé (Ravel), deuxième

suite.

20 h. 15, STUTTGART Festival Mozart. Quintette pour cor et quatuor à cordes sodi de piano quintette pour quatre histrumeutr à vent et piano sonae pour deux pianos en ré nia20 h. 30, TOUR-EIFFEL Gontért sous 1 la direction de Jean Clcrgue, avec la Chorale Gouverné. Cantate pour la féle de l'Ascension «< 4/> (Bach); Lenore (Duparc) Ballade $mr ptmô et orchestre (Fauré) Rhapsodie espagnole (Ravel) Divertissement pour une icti de. nuit (Reynaldo Uahn).

21 h. 5, AIIDLAXD REGIONAL Mospl. èio. graphie musicale n" 6. Us dernières anvies (Ira*ments du Rtquktn] Final du deuxtim» acte de la Flûte enchantée')..

ORCHESTRE

19 h 10, NORD REGIONAL Conwfli en si bémol mineur pour violoncelle et orcUeslro (Dvo-

rak).

19 h. 55, HILVERSUM (301 m.) Concert Mozart-Schubert. 20 h. 5, VIENNE Musique autrichienne. MUSIQUE DE CHAMBRE ET SOLI

11 h. 30. RADIO-PARIS Récital d'orgue par Mme Bracquemond.

13 b. 15, STRASBOURG Quatuor vocal tannin Seupcl. 15 h. 30, PARIS-?. T. T. Chorale » C»mpaniie, sous la 'direction de M. Noyon.

18 h. 15. NATIONAL. ANGLAIS-: Purcell. Arensky, Brahms. 19 h., RADIO-PARIS Le tour des cathédrales, Saint-Front de Périgueux. 20 h. 20, SUISSE ROMANDE Scheio,- 3*ch, Zipoli, lJoniridy. StrawinsVy, Casella.

21 h. 5, NATIONAL ANGEALS Mélodies ide l'Ere victorienne. `

21 h. 35, LOXDRES REGIONAL Piano. 22 h., LONDRES REGIONAL Anthologie de musique sacrée.

22 h. 15,. ROME Quatuor; de Beetlioven-.et et Respighi. 22 h. 30, LEIPZIG Lieder posthume de Hugo Wolf.

MUSIQUE LEGERE ET VARIETES 10 h., POSTE PARISIEN Le dimanche des jeune?.

14 h., RADIO-PARIS Heure variée.

19 h, 30, RADIO-PARIS Guignol.

19 h. 55, RADIO-GITE Gala des vedette»: 20 h. 30. PARIS-P. T. T. Dcrai-h-uire gaie et Reveuc de l'Exposition.

21 h. 10. POSTE PARISIEN Heure des amaleurs.

OPERA

20 li. 30. LILLE De l'Opéra-Comique, Mireille, de Gounotl. 20 h. 30. LYON Le Frckçbutz. de Weber. ORCHESTRE

14 h.. PARTS-P. T. T. L'Are de Triomphe, évocation radiophonique de René Jeanne et C. de Moribon.

20 h. 30, RADIO-PARIS U vit d'une, femme, de Saint-Georges de Bouhélier. THEATRE

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20 h. 30. RADIO-PAR1S Concert p^r l'Association Xatiouole des auteurs et compositeurs anciens combattants, avec MU. Merturier, Brkhl, Manteaux, Ramiaud }ime Xespçuhs. Orchestre sous la direction d'Eugène Bigot.

20 30, LILLE Concert par l'Orchestre National sous la direction de Manuel Roscnthal La Chasse du jctmij Henri, env. (Méhul) Symplmnic (Chcrubini) Concert champêtre (Poulenc), Au piano, l'auteur Cqrnçvai (Guiravd) Çmicerto

Pour saxophone et orchestre Ubert) soliste, M.

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Mule Rejlets ^'Jlleniarne ($chnfitt).

il t., TOUR EIFFEL concert du Triton Sonate pour piano (ffqrsanyi) Trio à cordes (Mar. tmu), première audition Divertissement pour trois flûtes, dant une en sol (Koechlin), première audition Deuxième quatuor q cor(tçs WikaifVtti)' Extrais de l'Ecole des Maris (Bondwille) Trio (Fauré)

21 h., LONDRES REGION AL Cçnccrl pour le jour de l'Empire, Introduction par le Maître da la Musique royale Cliceur de h Choral* du Couronnement, les B.B.C. singers et l'orchestre de la B,B,C, sous la direction de MM. Dayis, Poiilt et Rayboidd.

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12 h., RADIO-PARIS Orchestre direction To-

ma;i.

.19 h. 50; NORTHERN JlflftANP vOffJeslre

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20 h. BRUXELLES Bu$s«, Mompou. t'. 20 &. 10, LEIPZIG Confert Wagner. ̃' 20 h. 45, SUISSE ROMANDE Le "Résigna] «s amour, oratorio profane de Georges Migot

20 h, SS, PRAGUE i Concert (direct, Anmwii

Œuvres de Scbpnberg, Honeggçr, Mj!«<i, m- pussy.

22 h,, VARSOVIE Majart, Fauré, Debussy. 22 b. 2Q, LUXEMBOURG Musiqua nordique,. WVSIQUf Df ÇHAM9RE ET «©VI 16 h., PARIS P. T, T. Récit»! d'orgue, 17 b., RAPIO-PARIS Tièces pour piano et mt- lodlts.

18 h., PARIS P. T. T, Pièce* pour m%o *t mélodies.

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19 h. 55, RADIO-CITE Le Crochet radioph»" Biflue.

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20 h. 30, LYON P. T. T., CiapBi ^MÙ (Pue?lgi) Le Moulin «nchmté (Reus«k»l), ° THEATRE

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La Semaine Financière en France et à l'Etranger

FAUT-IL ACHETER, FAUT-IL VENDRE 1 A NEW YORK ?

A la Bourse, c'est le vrai dilemme. C'est même le seul. Vendre ou acheter ? C'est pourquoi, sans sous-estimer l'intéret scientifique, intellectuel, que peut présenter l'exégèse pure des phénomènes économiques, nous avons toujours pensé dans cette rubrique que des commentaires sur les marchés financiers sont sans objet s'ils ne fournissent pas une réponse claire à cette question essentielle, qui est le to be or not to be du financier. Nous n'avons jamais hésité, au risque de nous tromper, à formuler des conclusions précises, pensant que, dans ce domaine, les choses qui vont sans dire vont encore mieux en les disant.

Technique et conjoncture

Il a trois semaines, au lendemain du krach qui a ébranlé les marchés mondiaux, nous n'avons pas hésité à nous jeter dans la mêlée et à prendre parti pour donner à nos lecteurs les indications que nous supposions qu'ils attendaient. D'un examen purement technique des marchés nous avons tiré la conclusion suivante « Le présent krach fournit..aux capitalistes qui ne l'ont pas encore fait une occasion excellente d'investir leur argent dans des conditions intéressantes. Toutefois, il n'y a pas lieu de se précipiter. On aura sans doute environ deux mois pour acheter. » Jusqu'à, présent, les marchés ne nous ont pas donné tort. Les principaux marchés de valeurs ont plutôt monté, avec des dents de scie. Sur la majorité des valeurs à New-York, à Londres, à Paris, on n'a pas « cassé » les cours bas de fin avril. Au voisinage de ces cours, les marchés paraissent donc se trouver dans

une zone a acnat.

Il serait imprudent de ne fonder ses convictions que sur la seule technique, encore que les indications de celle-ci, bien interprétées, aient une valeur que trop peu de gens soupçonnent. Il faut aussi les appuyer sur des considérations plus fondamentales, touchant la conjoncture.

Nous avons donc abordé la question de la production de l'or, la plus vaste de toute, car le rythme de la production de l'or dans le monde conditionne les grands mouvements économiques prix et expansion des affaires. Nous avons conclu que lé « boom de la production de l'or depuis quelques années nous autorisait à penser qu'après la longue période de baissé des prix-or 19201933, le monde se trouvait engagé dans un cycle de haussé comparable e à celui qui prit place après 1895. Elément très favorable.de là conjonction mondiale.

Pour des raisons, en quelque sorte subjectives, nous fîmes un accroc à la méthode cartésienne et nous examinâmes la conjoncture française. Celle-ci appelle malheureusement de sérieuses réserves. Cest ^probable-, ment "ua- "des points les plus noirs de l'ensemble.. ̃̃̃̃̃̃̃̃̃̃̃̃̃*̃̃ Aujourd'hui, remontant de plu-

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sieurs crans dans la série des cercles concentriques qui circonscrivent le problème faut-il acheter, faut-il vendre ?, nous examinerons brièvement la conjoncture américaine. Le baromètre mondial

Le marché américain est le baromètre de l'économie mondiale. Par leur masse économique, par leur richesse, par leur dynamisme, les Etats-Unis ont une influence prépondérante sur l'évolution des prix et de l'activité économique mondiale. Ils jouent dans le monde le rôle économique que tint l'Angleterre au dixneuvieme siècle. On le vit bien lors du krach de 1929. Inversement, leurs intérêts dans toutes les nations du monde sont tels qu'un point du globe ne peut être malade sans que cela ne se reflète aussitôt à Wall Street. On en eut la preuve décisive lors des difficultés de l'Europe centrale, en 1930-1931. Toutefois, dans cet aspect de la question, on pourrait peutêtre estimer que la sensibilite de Londres est plus grande que celle de New-York.

Quoi qu'il en soit, il n'est pas contestable que Wall Street est actuellement le grand marché mondial. Or, que dit Wall Street, que dit l'Amérique ?

Que dit Wall Street ?

Wall Street donne, tout d'abord, l'impression d'un marché sain. Depuis 1934, pas de hausse en flèche, pas de champignon, comme en 1928-1929, •– mais une progression en «-dents de scie », avec des pa* liers comme dans un escalier bien construit. Pas de spéculation effrénée. Lors du « krach récent, malgré des ventes importantes de l'Europe, le marché de New-York est celui qui s'est le mieux comporté. On n'a baissé, en moyenne,que d'un pourcentage inférieur à 15 Les chemins de fer, baromètre du baromètre, parce qu'ils reflètent l'activité des branches fondamentales de l'économie, agriculture, industries lourdes, ont une tenue remarquable. Leur baisse a été en moyenne de 12 Et leur indice (Nèw*York Herald Tribune) à trouvé un niveau de résistance très solide aux environs de 45-46, niveau de février dernier. Les obligations dont l'allure, durant quelques semaines, avait été préoccupante, paraissent stabilisées aux environs de l'indice 100, ce qui est vraiment très satisfaisant. Que dit l'Amérique ?

Si nous examinons conjoncture proprement économique, nous voyons que l'Amérique est, comme la France entre 1926 et 1930, un pays où vont les capitaux. La balance des comptes est largement créditrice. De ce fait, réhormè déficit budgétaire qui, s'il persiste, posera un jour de graves problèmes n'a pour -l'instant qu une importance secondaire. On craint, il est vrai, que cet afflux de capitaux, s'il continue, ne

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L'assemblée du 21 mai a approuvé les comptes de 1936 se soldant pat un bénéfice de 3.259.138 francs. Le dividende à été fixé à 25 francs par action entièrement libérée, 5 fr. 25 par action libérée du quart et i f>. 35 par part..

Le rapport du conseil signalé que la ban* que fait actuellement un grand effort de propagande, dont lé conseil espère pouvoir apporter les résultats favorables à là prochaine assemblée. La banque a fait ériger un pavillon à l'Exposition Internationale et créé des services destinés à donner toutes facilités aux touristes étrangers,

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présente de graves dangers et qu'il ne favorise un «'boom incontrôlable. Mais pourquoi le « boom » est-il dangereux ? Parce qu'il sera suivi du « krach ». Or, jusqu'à présent, il n'y a pas eu de « boom en Amérique. Avant de sortir du marché américain, par crainte du » krach » post-inflationniste, attendons d'abord le « boom ». C'est la sagesse. Rien, en ce monde, n'est absolu et il faut savoir se contenter du relatif. Par suite de la manœuvre du président Roosevelt contre la hausse des matières premières, par suite d'un certain essoufflement de l'économie américaine consécutif à la hausse des prix de détail, un travail de rajustement n'est-il pas nécessaire, une « crise mineure n'est-elle pas à craindre ? C'est possible, mais elle est déjà commencée les indices économiques en font foi et peutêtre Wall Streét l'a-t-il déjà escomptée en grande* partie.

Un capitaliste qui joue la tendance à long terme n'a pas de raison de vendre dans une crise mineure. Il doit au contraire en profiter pour renforcer ses investissements en prévision du « boom » final.

Peut-être, à cet égard, y a-t-il lieu d'attendre encore avant d'accroître le volume de ses achats. Saisonnièrement, la plus mauvaise période de l'année devrait être le troisième tri- mestre. Il est possible, par exemple, que si l'activité des aciéries americaines devait revenir à cette époque, comme certains le pensent, aux environs de 75 de leur capacité, la United States Steel s'abaisse vers le cours de 80 dollars. Mais ce n'est pas certain. Et nous ajouterons que pour le capitaliste moyen, une telle éventualité n'a qu'une importance secondaire.

Facteur social

et facteur Roosevelt.

Comme nous n'avons pas de parti pris, et que nous tenons, avant tout, a être aussi véridiquè que Dossible, nous mentionnerons qu'un point nous inquiète aux Etats-Unis. C'est la question sociale. L'épidémie de grèves, les progrès des syndicats Lewis, nous paraissent renfermer quelques inconnues dangereuses et nous l'avons indiqué à nos lecteurs, il y a déjà plusieurs mois. Ou aboutira finalement l'organisation des masses ouvrières, le syndicalisme américain restéra-t-il sur le plan I syndical ou dérivefâ-t-il sur le terrain politique ? Cette évolution prépare-t-clle aux Etats-Unis une expérience socialisante ? Nous avouons ne pas pouvoir répondre avec précision. Il nous semble simplement mais il faudra suivre la question de très près que ces problèmes ne sont pas encore actuels.

Il y a aussi le facteur Roosevelt. Dans quelle mesure le Président dont l'influence est prépondérante depuis son élection de l'automne derhier est-il un grand homme d'Etat ? Il a rendu aux Etats-Unis et au capitalisme d'immenses services. Il a pris la responsabilité de la dévaluation du dollar. Son plan d'âssainissément agricole a été un véritable coup de génie. Par contre, la N. R. A. a été un échec lamentable, qui a retardé la reprise américaine de dix-huit mois. Le coup de frein

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qu'il vient de donner au « boom » 1 est excellent Les intentions qu'on lui prête contre les trusts sont très critiquables. Nous le disons, non que les trusts nous soient particulièrement sympathiques, niais parce que, qu'on le veuille ou noi\, le « mur d'argent » est solidaire et qu?*n attaquant sa cime on ébranle sa base. Tout au, moins, il y a la manière. Et M. Roosevelt ne possède pas la manière « Neville Chamberlain ». Toutefois, dans l'ensemble, M. Roosevelt a certainement fait plus, de bien que dé mal. D'autre part, Paffaire de la réforme de la Cour Suprême le prouve une fois de plus, il n'est pas un idéologue, un obstiné. Il est pragmatique et connaît l'art du compromis. Conclusion pratique

En résumé, et en tenant compte |

REVUE DES MARCHÉS

PARIS

Tension persistante des changes. Résistance des rentes et des valeurs françaises. Bonne allure des valeurs de matières premières. Reprise des mines d'or. La tenue de l'Emprunt Young. Par un phénomène mécanique qui tient à l'énorme déficit de notre balance commerciale, non compensé par dès rentrées de capitaux la tension des changes persiste. On peut même dire qu'elle s'accentue par suite de l'approche de certains débats parlementaires particulièrement délicats sur la situa^ tion des finances publiques. M

Vendredi, la livre passait a iiu.b^ contre 110,27 la semaine précédente, et le dollar s'élevait è 22,4275 contre 22,3850.

Succédant à une longue période de calme, le mairçhé à terme du franc surtout à Londres a manifesté quelque agitation le report sur la livre à trois mois s'élève à 2,10 contre .1,80 la semaine antérieure.

Recul des 4 1925 et 4 1/2 1937 à garantie de change

Encore que leur tendance ait été maussade, les rentes françaises sont résistantes. Elles né sortent pas encore de la zone, qu'elles occupent depuis plusieurs semaines. Seul, le 4 1925 à garantie de changé tombe au-dessous de cette zone à 89,10 contre 90,45. Le 3 s'inscrit à '63,60 contre 64,45, le 4 1917 revient à 64,60 c. 64,95, le 4 1918 à 63,40 c. 64,05, le 5 1920 à 92,90 c. 93,30, le 4 1/2 1932 A à 69.35 c.69.95, lé 4 1/2 1932 B à 68.40 c. 69.

Le 4 1/2 1937 à garantie et option de change inscrit un nouveau cours bas à 93,10 contre 94,50.

Lés Dons et Obligations du Trésor perdent des fractions généralement peu importantes.

Les Obligations 3 1/2 1936 .4 reviennent à 123,10 contre 123,30, et les Obliqâtitms 4 1936 B s'inscrivent à 95.55 c. 95,80. Des intermédiaires nous signalent que des quantités importantes des obligations A leur sont offertes à des taux extraordhiairèment bas. Il u a là des agissements pour le moins anormaux qui n'auront pas manqué de retenir l'attention des pouvoirs publics. La baisse de l'« Union Parisienne » Là résistance est de règle également sur le compartiment des valeurs à re-

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des seuls éléments de la conjoncture américaine (nous n'envisageons pas le cas où, par exemple, des catastrophes européennes viendraient trouMer celle-ci), il ne nous paraît pas' opportun de vendre à Wall Street. Nous croyons au contraire que les prochains mois pourraient être mis a profit pour acheter.

Acheter quoi ? Surtout )es valeurs d'industries fondamentale* qui sont, en général, celles qui profitent le mieux de la seconde partie de la reprise chemins de fer, services publics, aciéries. Parmi les valeurs de matières premières, celles qui ont surtout des débouchés pacifiques nous paraissent préférables, à savoir, valeurs de pétrole, valeurs de caoutchouc et valeurs de matières agri-

coles.

coles. CyP- Hobbe.

venu variable français. Celui-ci, bien disposé, après la liquidation de quinzaine extrêmement facile a été affecté par le brusque repli de l'action de la Banque de l'Union Parisienne, qui a touché mercredi le cours de 380, à la suite de rumeurs concernant les tractations de groupes antagonistes. On nous assure que, dans la mesure où des difficultés auraient surgi au sein de l'administration de cet établissement, elles sont maintenant entièrement aplanies. Le titre termine à 421 contre oOO la semaine précédente. Dans le même groupe, les Tramways de Changhaï se retrouvent à 934 contre 912 et Union Européenne à 698 c. 665.

Néanmoins, l'ensemble des valeurs françaises 'se retrouve généralement, en fin dé semaine, à des cours supérieurs à ceux de la semaine précédente. Citons notamment, aux produits chimiques, Péchiney à 1.773 contre 1.715; aux

métallurgiques, Forgés du Nord-Est a

722 c. 690, Citroen N à 670 c. 622.

Internatioales

La tenue des internationales, stimulées par la fermeté de Wall Street, a été remarquable.

Citons notamment les pétrolières Royal Dutch 5-065 contre 4.906, Shell 626 c. 609. Toutefois, Mexican Eagle revient»de 118,50 à 113,50.

Caoutchoutières et valeurs de métaux fermes. Stimulées par les événements d'Espagne, Rio passe à 2.369 contre 2.150, Penarroya à 341 c. 314, Tharsis à 251 c. 241.

Bonne tenue des valeurs égyptiennes et argentines.

Reprise des mines d'or.

L'Emprunt Young, sur la perspective du voyage du Dr Schacht à Paris, a une tenue excellente. Il se représente à ̃140 c. 437..

,.w..w~ t

CEREALES

MATIERES PREMIERES

Fermeté du blé sur des craintes de mauvaise récolté en Amérique du Nord. Fermeté des métaux.

Le manque de pluie dans l'Amérique du Nord, et notamment au Kansas et dans la région canadienne de la Prairie, a fait craindre une mauvaise récolté de blé. Vu l'époque à laquelle nous sommes, de telles craintes sont sans -douttr~ prématurées. Néanmoins, le blé monte, d'une semaine à l'autre, dé 4 points 1/8 à Chicago (120 cents 3/4 le

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m. m>

INFORMATIONS

Banque de France

Pour demeurer dans les limites prescrites par le décret du 31 mars 1937 fixant la durée du travail dans les banques, la- Banque de France informe le public qu'elle est dans l'obligation de reporter au jour d'ouverture suivant immédiatement l'échéance de toutes les fins de mois, de neuf heures à dix heures du matin, la réception des tirés qui. n'ayant pu régler leurs effets à présentation, désireraient cependant se libérer avant le renvoi des traites à leurs fournisseurs.

Banque des Pays de l'Europe Centrale

L'assemblée générale de la Banque des Pays de l'Europe Centrale s'est tenue le 21 mai, sous la présidence de M. André Luquet les deux pins forts actionnaires appelés au bureau comme scrutateurs sont M. Charles Couture, représentant la Banque de Paris et des Pays-Bas, et sir Bertram Hornsby, représentant la Banque d'Angleterre.

L'assemblée a approuvé les comptes de l'exercice 1936 qui se soldent par un bénéfice net de 3.328.947 fr., et elle a décidé la répartition d'un dividende de 4 brut aux actions, privilégiées, après attribution de 5 à la réserve légale et affectation d'une somme de 762.500 francs à la réservé' générale. e.

Toutes les résolutions ont été adoptées à l'unanimité.

LES CHANGES

Hier, sur le marché des changés, la livré sterling s'est négociée officieusenent à 110',80 (contre 110,82, dernier cours officiel d'hier), le dollar à 22,42 contre 22,43 3/4), le florin à 12,33 1/2 (contre 12,34), le franc suisse à »,13 (sans changement) et le belga à 3,78 1/4 [sans changement).

BOURSE DE NEW-VORK Tendance ferme

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CHRONIQUE AGRICOLE Les chiffres de M. Renaud Jean

Quand on lit les déclarations de M. Renaud Jean à la tribune ou les articles publiés par lui dans les journaux, on se demande si, pour les communistes, les chiffres, au lieu de servir à exprimer des réalités, ne deviennent pas, sous leur plume, des instruments de combat au service d'une cause. Déjà à la tribune de la Chambre, M. Renaud Jean, président de la commission de 1 agriculture en avait cités, qui, dans la même enceinte, furent contestés par M. de Champeaux, et par un de nos confrères, M. Ch. Legras, dans le Journal des Débats, comme conduisant à des conclusions fausses. Il n'cst pas/ parvenu â notre connaissance, que l'orateur communiste ait protesté, ou se soit, excusé d'une erreur (pouvant arriver à tout le monde), ce qui fait penser qu U n'attache pas une importance excessive à l'exactitude.

Voïci maintenant un article paru dans le Journal du Commerce, toujours sous la signature de M. Renaud Jean, ou il est écrit « Que de tous les produits de l'agriculture, le blé est il peu près te scul, dont le prix moyen pour" la campagne 1936-1937 soit sensiblement le, même que pour les quatre années, qui ont précédé immédiatement la crise 1927, 1928, 1929, 1930. Il est aussi celui dont le prix actuel est par rapport aux prix des années d'avant guerre, affectedu plus fort coefficient. » Or M. Pierre Halle, dans le Bulletin de l'A. G; P. B. rectifie « les inexactitudes du président de la commission de l'agriculture de la Chambre ». « Il est faux, dit-il, que le prix moyen du blé, pour la campagne 1936-37* soit sensiblement le même que pour les quatre années qui ont pre-'cédé la crise. » II semble bien le démontrer en- produisant des chiffres extraits de nos statistiques qui prouvent aux plus aveugles « que la moyenne de la campagne 1936^37 (146 fr.) est loin hélas de celle de ces années qui ont précédé la crise ». Il fait remarquer fort judicieusement aussi que M. Re-' naud Jean passe sous silence cette vérité élémentaire que la rémunération est faite du prix de vente mais aussi de la quantité de produits â vendre ». Lu récolte 1920-30, par exemple, de. 91 millions de quintaux vendue en moyenne 137 fr. 32, en francs Poin- caré, rapporte, en effet, beaucoup plus au producteur que la récolte 36-37 do 66 millions de quintaux, vendue au prix moyen de 146 francs en francs Vincent Auriol. M..Hallé ajoute encore qu'il est faux de dire que le blé est celui des produits, dont le prix actuel est par rapport à l'avant-guerre affecté du plus fort coefficient et il apporte des raisons qui semblent pertinentes à cette affirmation. Si M. Renaud Jean ne proteste pas cette fois-ci, c'est qu'il considère que les chiffres ne sont que des fables uniquement faites pour amuser ou pour abuser le public.

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FIN DE SAISON EN FOOTBALL

L'équipe de France se retrouvera-t-elle aux dépens de celle d'Irlande ? CET APRES-MIDI A COLOMBES

Après une saison au cours de laquelle sur cinq matches disputés elle n'a pu obtenir qu'un seul succès, l'équilie de France jouera cet après-midi à Colombes son dernier match international. Elle sera opposée à l'équipe de l'Etait libre d'Irlande qui, si elle n'exerce pas sur lés sportifs français une très grosse attraction, n'en est pas moins une excellente équipe.

Les deux formations sont les suivantes

Etat libre d'Irlande. But J. Foley (Plymoutb. Argyle). Arrières-: W. O'Neill (Dtrndalk), J. Feenan (Sunderland). Demis J. O'Heilly (St. James's Gâte), C. H. Turner (Southend llnitecO^e. Mouîson (Notts. County). Avants J.'Bréwn. (Coventry City), D. Jordan (Wolverframpton Wanderers), J. Dùrine (Southampton), P. Fareell ̃ (Hiberuians), W. Fallon (Notts. County). France. But Di Lorto (F. C. Sochaux). y 'Arrières' Ben Bdûali "(Marseille), Diagnè (Racing C. P.).- Demis Bôurbotte (Fives),_Jtteuris (Red Star), Delfour (Racing C. P.) Avants Lauri (Sochaux), Ignace (Marseille), Courtois (Sochaux), Fructuoso (R. C. Roubaix), Aston (Red Star}.

Que fera l'équipe de France ? La question habituelle à laquelle on ne sait plus ̃'quoi répondre sinon qu'elle devrait succomber une fois de plus. pour rester rlogJjJMeu-avee ses plus récentes traditions!

On ne peut même plus former les vœux qu'autrefois l'on formait,* Puisset-elle par son ardeur, sa vaillance,- son cran,! sa puissance physique, compenser'son infériorité technique et arracher la victoire. »

Nos professionnels ont perdu la foi qui,animait leurs aines amateurs et on a voulu remplacer celte foi- par une

Aujourd'hui TENNIS. A 14 heures, au Stade RolItùid Garros Championnats de France internationaux.

FOOTBALL. A 15 heures, au Stade ̃ de Colombes France-Irlande.

GOLF. A 10 heures et à 14 heures, à- Chantilly Match France-Belgique (dames et messieurs).

CYCLISME. 14 heures, au Pare des Princes Championnats de France de vitesse.,

POLO. A n h. 15, au Polo de Bagatelle Coupe Paris-Soir.

AVIRON. A 14 heures, à Courbeooie: Journée des Fondateurs.

PELOTE BASQUE: A la heures, au Fronton de Paris S.C.U.F. contre Stade Français (grand chistera). NATATION. A 20 h. 30, a la piscine de ta Gare Fête du C. N. Paris. ATHLETISME. A 14 h. 30 Réunion au Stade Pershingi

POLO

La Coupe « Paris-Soir »

'l, au Polo de Paris

Polo de Paris,

Après les courses, à 17 h. 15, la Coupe offerte 'par notre confrère Paris-Soir sera mise en compétition au Polo de Paris. Ce match donnera lieu à une belle démonstration de polo et à une fête brillante. En effet, avec 60 exécutants, la musique des Grenadiers -de la Garde, une' des, meilleures musiques militaires, se, fera entendre. Les équipes suivantes seront opposées pour la Coupe

Equipe de Bagatelle. J. Rosenthal, 'H. Menier, G. du Bourg de Bozas et cap. Brau. .Equipe Britannique Sud-Américaine. Hugh ïiloyd, Thomas, P. Ëyzaguirre, cap. J.- H. Goliings et baron Schroeders. RUGBY

Le championnat « sévira » encore la saison prochaine .et selon les mêmes formules La commission des calendrier de la F.F.R. s'est réunie hier. Elle a fixé les dates des grandes rencontres de la saison prochaine Coupe nationale (premier tour le 2 janvier 3U38), France-Allemagne (le 17 avril en Allemagne) et. Championnat de France: Persistant dans une formule qui d prouvé son mangae d'intérét, la F. F. R. a constitué huit poules de cinq clubs. Une fois encore oh aura chaque semaine ou presque à relater des matches heurtes et l'épreuve trainera" en longueur.

-Ce. n'est pas encore en 1938 que l'on pourra travailler beaucoup au redressement du rugby français f '•

ESCRIME

-r'?'i.

Le Challenge Bachelard Ce dimanche après-midi se dispute 'au Cercle Hoche la finale du Challenge Bachelard ;à l'organisation de laquelle préside le maître Lucien Mérignàc.

Cette importante compétition internationale- de fleuret, réservée aux daines, a réuni 36 escrimeuses d'Amérique, de France, de Suède et dé, Suisse.

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Le coup d'envoi du match international -sera donné à 15 heures précises par M. G. Krist (Tchécoslovaque) secondé par MM. J. Reuter et "L. Delafantaine (arbitres luxembourgeois).

A 13 heures se déroulera, au Stade de Colombes, en lever de rideau du match international, la finale du Championnat de France amateur qu'organisé la 3.F.A. avec le concours du journal Le Matin.

Cette rencontre intéressante mettra en présence le F. C. de Scionzier et les Girondins Bordeaux F. C. Ce lever de rideau sera dirigé par M. Crimon, secondé par MM. Tibaldi et Roth, juges de touche. y

Le match principal sera radiodiffusé par les postes d'Etat sur l'antenne de Radio-Paris. Radioreporter Marcel Rossini, directeur de Football. Coup d'envoi au micro 14 h. 50.

André Reichel.

Le Red Stai- et le F. C. Wien font match nul 2 à 2 Au Stade de Paris, le Red Star a reçu hier le F. C. Wien. A cette occasion, le Red Star présenta au public les recrues écossaises qu'il entend faire jouer la saison prochaine dans son équipe. Ces joueurs manquent évidemment d'adaptation, aussi ne se montrérent-ils pas spécialement brillants.

Les Viennois ont pris l'avantage durant la majeure partie du match. Mais ils tentèrent peu souvent leurs chances et c'est à cette erreur que le Red Star doit d'avoir fait match nul par 2 buts à 2.

ATHLETISME

ANCIENS ET NOUVEAUX AU STADE PERSHING

Le Stade Pershing qui a, depuis le début de la saison, été le théâtre de toutes les grandes manifestations de l'athlétisme parisien. sera encore cet après-midi et sur l'initiative du P.U.C. et du C.A.F. le rendezvous des fervents de ce sport.

Quelques très belles épreuves sont inscrites^ au programme. Les plus attrayantes seront peut-être le kilomètre, et le cinq cent mètres! parce1 qu'elles doivent nous. donner une idée de la valeur, actuellement en hausse, des révélations scolaires dés dernières semaines. Que,feront Goy dans le kilomètre, Lévêque et Gardien sur un tour de piste, en face de vieux routiers comme Normand, Soustre et Chermet d'une part, comme Morel, Faure, Charles et Combault d'autre' part, telles sont. les questions qui se posent.

Il sera d'ailleurs curieux aussi de voir dans le 2 milles si Hochard est enfin dans la bonne, voie,, dans l'épreuve de hales, si Joye prendra sur Mathiotte sa revanche du début de saison, et enfin, dans les sprints (100 et 150 m.) si le Bordelais Carlton confirmera sa belle exhibition d'Orléans. Ces courses de vitesse reverront d'ailleurs les plus rapides athlètes parisiens, tandis que les coureurs de fond disputeront un 4 milles par équipes.

Les concours habituels et deux relais compléteront cette réunion, assurée conjine les précédentes, d'un beau succès. A la même heure le Rachia Cîiib de France fera disputer ses grands prix au Pré-Catelan. Epreuves intimes dans un cadre agréable.

NOUVELLES AERIENNES •4» L'équipage de l'hydravion L. 47 a été cité à l'ordre de la Nation Lucien gourdin, chef pilote; Marcel Juin, contrôleur attaché à la direction du matériel d'AirFrance Robert Blouin, chef de service radia; Luce Brochet, second mettre mécanicien, et Charles Royer, mécanicien navigant. L'aviation privée

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,:Après.sa victoire, survie «huit» de la Marne, hiery le;« htiit du Rowing manifeste sa joie.

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Pour la première fois depuis 1930 le Rowing a battu la Marne

Disputé hier pour la quarante-neuvième fois, sur,les 6 kil. 700 du parcours Billancourt-Pont de Suresnes, le match annuel à huit" rameurs de pointe entre les équipes représentatives du Rowing et de la S. N. Marne a été gagné par'jes rameurs du Rowing. ̃

Ainsi, les « bleu et rouge ont interrompu la série heureuse réussie par leurs adversaires depuis 1930, et ont porté le total de leurs victoires à vingt contre trente. La victoire des équipiers du Howing fut relativement facile.

Après un départ assez rapide, les bleu et rouge accusèrent, après cinq, cents mètres, une demi-longueur d'avance, écart qu'ils portèrent à une longueur avant Je pont de Sèvres.

Entre le pont de Sèvres et le pont dé Saint-Cloud, une courte réaction des équipiers de la Marne réduisit légèrement cet écart, mais' les hommes du Kowing répondirent facilement à cette attaque et accentuèrent progressivement leur avance, pour passer, au pont de Saint-Cloud, avec deux longueurs d'avance. 1

Des lors. la course était terminée l'équipe du Rowing passait la ligne d'arrivée avec quatre longueurs d'avance,, après avoir ef-

eçtué le parcours en 17 m., s. temps

moyen- alors que l'équipe de la Marne arrivait'15 secondes plus tard.

Après le lunch cérémonie traditionnelle clôturant cette manifestation sportive M. Bouttemy, président du Rowing, engagea ses rameurs à ne pas « s'endormir sur leurs lauriers ».

Les hommes de la Marne étant fort capables d'en appeler de cette défaite avant

peu.

Le général Herbillon, commandant le département de la Seine le colonel Lecocq, chef du service mivtaire à l'éducation physique, et, M. Mahut assistaient -au lunch; ainsi que MM. Bard et Bouttemy, présidents de la S. N. Marne et du Rowing.

̃ G. Delplanque.

Nouvelles de tous les sports BASKET-BALL. Voici la composition de l'équipe de France qui, mardi, à 19. heures, sur le Stade de CDiimplonnct Sports, sera opposée à l'équipe d'Egypte

Av.: Lcsmayoux (Championnet Spoi'ts) Boel (01. Lillois); F. Prudhomme (S. Cherbourg); centres: Roland (U.S. Métro), Hell (S.A. Montrougc) arr.: Cohu (S. Français), Ronner (C.A. Mulliouscs). Reinplarants" Tlieze (A. t." Paris')', Fonteyne" et Fontaine (01. Lillois), Mertz (P.A.C.). BOXE. A Fort Hamllton, Venturi a battu Eddie Rau, par k.-o., la cinquième reprise.

A Kansas City, John Henry LpwIs. champion du monde des, poids mi-lourds, a battu J. Kranz, par k.-o., au round. CYCLISME. iLes engagés du prochain Bordeaux-Paris sont Speicher, Auvlllc, Lapébie,' Débenne,- Sommer'sv Koret, Benoit Fsure,Tliiétard. et Bonduel,. à ..qul_Montero viendrait, tenir compagnie. LA FETE DE LA MER. A la suite de pourparlers engagés avec Je ministère de la mariné,' lé' Totirins-Clul) de France assurera --l'organisation d'une grande fête 'nautique qui se déroulera, le i juillet, en rade de Salnt-Malo, et à .laquelle prendront part 11 marine française et probablement 'quel-' ques unités de la flotte anglaise.

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LES CHAMPICjIWATS DE FRANCE DE TENNIS Après un match attrayant t et acharné Von Gramm et Henkel ont éliminé

Hu HmjhM s et -t îuckey -y

Cet après-midi ̃; Finales des doubles dames et Messieurs

Enfin, le soleil a daigné se, mettre 'd'accord avec les organisateurs des Championnats. Le Stade Roland-Garros avait, hier, retrouvé sa ..vraie physionomie': si le beau temps persiste aujourd'hui, les spectatrices n'hésiteront plus à sortir leurs ensembles d'été et nous retrouverons l'ambiance habituelle.

Le forfait en double de Marcel Bernard, légèrement malade, a nui un peu à l'intérêt général de la journée. Après là demi-finale qui mit aux prises l'équipe allemande Von Cramm-Henkel et l'équipe britannique Hughes-Tuckey, -on aurait aimé voir la rencontre entre Boiolra-Bernard' et les SudAfricains Kirby-Farquharson..

D'autant que le match germano-anglais avait mis les spectateurs en train. Il fut longuement disputé, incertain jusqu'à la fin. Les Allemands, plus précis et _plus réguliers que leurs rivaux, privent en commen-

çant un net avantage deux sets à OV C'était

merveille de voir Henkel se dépenser. aves une belle ardeur, préparant souvent les répliques toujours définitives de Von Cramm.

Puis les Anglais commirent moins de fautes et après une bataille serrée parvinrent à combler leur handicap. Mais von Cramm, rentrant plus résolument dans la bagarre, fit, au dernier set, pencher la balance en faveur de son camp.

A noter parmi les rencontres de simples le set pris par Rodel à Il. W. Austin et l'entrée en lice de Cejnar qui porte sur ges robustes épaules la renommée que lui a conférée sa récente victoire sur Von Cramnie à Berlin.

Voici les résultats

Simple messieurs. > Premier tour Tuckey b. Barrelet de Ricou, w.-o. Farquharson b. Terrier, 6-3, 9-7, 7-5 Hughes b. Taroni, 3-6, 6-4, 6-2, 6-0 Brugnon b. Cavriani, 6-2, 6-4, 2-6, 3-6, 6-1 Landau b. Gheeland, 3-6, 6-3, 1-6, 6-2, 6-3 Gentien b. Quintavalle, 6-2, 5-7, 6-4, 7-5 Kirby b. Rimet, 6-3, 6-4, 6-4 Mitic b. Goldschmidt, w.-o. Van Swoll b. Sperling, w.-o. Kukuljevic b. Glasser, w.-o. Choy b. Chevalier, w.-o. de Plaix b. Billeter, 6-2, 6-8;

Deuxième tour :Von Metaxa b. Bolelli, w.-o. Pétra b. Waï-Puï, 6-2, 6-2/6-1 Martin-Legeay b. Scoti, w.-o. Hare b. Berthet, 6-3, 6-3, 6-4 Pellizza b. Tcsmacher, 4-6, 6-4, 9-7, 6-1 Maneff b. Troncin, 6-3, 6r1, 8-6 Merlin b. Navaert, 7-5, 7-5, 10-8 Austin b. Rodel, 5-7, 6-0,- 6-3; 6-4 Van Swoll b. Tarwlowski, 6-4,^ 6-8, 6-4, 2-6,' 7-5. » Simple dames. Premier. lotir Miné é Boegner b. Mme Planner, 6-3, 6-3 Mire Kovac-b. Mme Goronitchenko, 6-2, 6-3 Mme Kleinadcl, b. miss Andrus, w.-o. Mme de La Vaklène b. Mlle SotKowa, w.-o". Mlle Irlbarne' b, miss- Mac Ready, 6-0, 6-3 Mlle Barbier b. Mlle Xydis, 0-3," 9-7 Mlle Jedrzejowska b. Mjne Curdel-Belliard. 6-0, 6-4 Mlle Goldschmidt b. Mme Witteristrom, 6-0, 6-1 Mme Rblliu-Couquerque b. Ml(e Galay, 6-2, 6-1 Mme de Saiut-Ferrébl 1). Mlle Forsell, 6-4; 6-2 Mme Lcbailly b. miss Norman, 6-2, 6-1 Mlle Pannetier b. Mrs Sattertliwaitc, 6-2, 6-3. '̃̃̃ Double mixte. 'Huitième de finale miss Dèarmah-Hùglies b. Mlle Kbvâc-de Borman, 6-2, 6,-4.- .̃̃

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Quarts de finale Mme; Matlûeu-Pétra b. Mlle.Ingram-Wilde, 67O, 6-3 Mme BbegnerBoi-otra b. miss Hadwick-Hare, 6-4, 6-4. Double messieurs. Demi-finales Farquharson-Kirby b. Marcel Berna rd-Borotra, w.-o. Von Cramm-Henkel b. Hughes-Tuekey, 6-4, 6-2, 4-6, 6-8, 6-3.

Double dames. Demi-finales Mrs Andrus-Mme Henrotin b. Mme BoegnerMlle Irlbarne, 6-4, 6-0 ;Mme Mathieu-miss Yorke b. miss Deârman-Mlle Ingram, -6-2, 4-6, 6-1.. > "̃'

Les rencontres d'aujourd'hui A 10 h. 30 Kho-Sin-Khi c. Mercier, Caska e. Giraud, Brugnon c. Choy, Journu e. Landau, Canepele c. Dry.

Court central, à 14 heures. Finale'du championnat double danies Mme Mathieumiss Yorke c. miss Andrus-Mme Henrotin Finale du double messieurs Von CrianimHenkel c. Kirby-Farquharson Demi-finales du double mixte Mme Mathieu-Pétra c..Mme Boegner-Borotra et Mme HenrotinMartin Legeay c. miss Dearman-Hughes. Court 2. A 13 h. 30 Mlle Pannetier c. Mlle Kleinadel, Tuckey c. Tloczynski, Féret c. Mitic, Mlle Horn-Journu c. Mme de La Valdène-Brugnon ou miss Terwindt-Van Swoll.

Court 3. A 13 h. 30 miss Ingram c. Mlle Mellerio, Destremau c. Moreau, Wilde c. Gentien, Mlle Jedzrejowska c. Mlle Kovac.

Court 4. A 13 h. 30 Surface c. Abdeselam, Hughes c. du Plaix, Boussus c. Vieillard, Sperling c. Varin.

Court n° 5. A 13 h. 30 miss Hardwick c. Mme Speranza-Wyns, Jamain e. Coombe, Bawarowski c. Polès, Mlle Vives c. miss Noël.

PELOTE BASQUE

S.C.U.F.

contre Stade Français au Fronton de Paris Le Stade Français présente cette année, dans les championnats de grand chistera, une équipe toute nouvelle, bien entraînée par Lecolle, le récent vainqueur d'Iturain, champion d'Espagne. Les deux autres membres, de cette formation sont deux joueurs jeunes et ardents, Wolf et Dufourcq-Brava. Que vont-ils– réaliser aujourd'hui, en face de.la puissante équipe du S.C.U.F., champion de Paris 1936, composée de Garcia, do Moreux, l'arrière de -Chiquito- de Cambo, et de Diarte ? L'n succès des Stadistes sur la plus forte équipe parisienne- serait un coup d'éclat qui les hisserait au; premier rang mais ce succès nous semble tout de même douteux. Le métier, l'expérience, comptent on pelote basque,et nous pensons que' malgré sa volonté Lecolle devra s'incliner devant Garcia et Moreux. Ceci par une très faible marge de points.

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LE RALLYE AUTOMOBILE DU MAROC

L'EQUIPE TREVOUX LESURQUE SXJie HOTCHKISS t triomphe dans cette dure épreuve

Le troisième Rallye international du Maroc, organisé par l'A. C. Marocain, qui a I pris fin hier, après une randonnée de 5.000 kilomètres, s'est avéré, au résultat final, comme particulièrement dur et difficile. Cette épreuve, en effet, a été marquée par de nombreuses éliminations et -de non moins nombreuses pénalisations.

A cela rien d'étonnant. On l'avait prévu au départ, le règlement de cette année ayant exigé des participants des obligations plus impérieuses que celles communément prévues pour ce genre de compétitions. Jamais épreuve ne fut plus pénible et il faut y insister. Sur ces 5.000 kilomètres, en sept étapes, imposées aux conducteurs, toutes très longues (certaines dépassaient 800 kilomètres), on a demandé des moyennes élevées, dont plusieurs à 90 kilomètres horaire, ravitaillements et tous arrêts inévitables noncompris.

Que nous voilà loin des 55 kilomètres courants des démonstrations semblables, disputées sur nos belles routes de France. Avec le Rallye de Monte-Carlo. seul le Rallye du Maroc fait exception à la règle commune, quant aux impérieuses et redoutables exigences.

Moyennes élevées et parcours longs et accidentés ont été, encore, aggravés par les difficultés inhérentes à certains itinéraires, empruntant pas mal de kilomètres de pistes ou de chemins, serpentant en pleine montagne. Tenir la moyenne horaire de 80 kilomètres, sur des chemins impropres, représente un tour de force d'autant plus méritoire que le mauvais temps est venu compliquer une tâche déjà difficile par elle-même. Marcher à la régularité, dans ces conditions, n'est pas aussi aisé qu'on pourrait le penser et le Rallye du Maroc vient de le prouver.

A la fin de ce long périple, et devant la révélation d'une vérité impartiale sur les possibilités des conducteurs et des machines, on ne peut que conclure en faveur de la valeur du matériel et des pilotes. Chaque concurrent ayant rallié le terminus est, comme son véhicule, hors pair. La construction automobile est, une- fois de plus, à l'honneur. La preuve et quelle. preuve l de sa valeur en est faite une fois de plus. Quant aux qualités du; "matériel, elles sont à la fois légendaires et proverbiales. Spécialisée dans la construction de la voiture rapide, la marque Hotchkiss a un lourd et glorieux Dalmarès à son actif. En vitesse, elle a battu' de nombreux records du monde à Montlhéry. En course, elle a un bagage imposant de victoires, qui ne fait que confirmer le présent résultat.

En rallye, Hotchkiss a réalisé cette gageure, en même temps que cet exploit unique de triompher trois années consécutives dans le très difficile Rallye de Monaco. Et c'est là, pour des épreuves routières de pareille envergure, un testimonial élogieux. Dans un passé plus près de nous, il remonte à un mois à peine, nous avons en-

L'ACTIVITÉ SUR LES LINKS

FRANCE-BELGIQUE A CHANTILLY

Les équipes féminines et masculines de France et de Belgique se rencontreront au- jourd'hui sur le parcours de Chantilly. Nous reverrons avec plaisir les joueuses et les joueurs belges Mlle Ourg, Mlle de Thomaz, Mme Laurencin, Van der Siraeten, Cockaert, etc.

Nous pouvons espérer une victoire française, aussi bien du côté masculin que du côté féminin, mais nous sommes certains que nos, représentants trouveront chez leurs adversaires une énergique résistance. Ces matches offriront donc un réel- inti-* rêt.

Rappelons que les équipes françaises seront composée"s de la manière suivante Dames Mme Gaveau (cap.), Mme Strauss, Mlle Tollon, Mlle O. Fay, Mme Decugis, Mlle C. de Rothschild, Mme Florand, Mme Sebline.

Messieurs A. M. Vagliano (cap.), A. Gobert. R. Charrier. A. Le Blan, R. Le Quellec, G. de Rothschild.

Les doublés auront lieu ce matin, les simples cet après-midi.' °

Mme Thibaud et Mme Van de Walle victorieuses des éliminatoires de la Coupe du Figaro à Chantilly

A Chantilly, les éliminatoires dames, première et deuxième séries de la Coupe du Figaro ont été disputées hier.

Se sont qualifiées pour la finale handicap, en première série Mme Thibaud et Mme R.-C. Aublin.

En deuxième série Mme Van de Walle et Mme R. Bétolaud.

Pour la finale scratch en première série, Mme Sebline, en deuxième série, Mme Van de Walle.

Les gagnants de chaque série reçurent des prix offerts par le Figaro et exécutés par la maison Keller.

Voici les résultats

Première série. 1. Mme Thibaud (1-1) 75 2 Mme R.-C. Aublin (8) 77 3. Mme .T. Legucu (!>) 7!) 1. Mme C. Sebline (5) 80; Princesse A. Murât (12) 81 (i. Mme Bechmann (9) 84.

Ont également pris part à l'épreuve Mme G. Bechmann. Mme Lévy-BIad.

Deuxième série. 1. Mme Van de Walle (20) 77 2. Mme R. Betolaud (18) 80 3. Mlle E. Sargent (1.8) 82.

Au Golf de Fontainebleau

Coupe du Prince de Broglie et de M. Meunier du Houssove. 1. Mme Liewer-R. Fabry (16,5) 63,5 2. M. et Mme Charpentier (22) 04 3. Mme Pol-Roger-B. Mure (9,5) 64,5 4. Mme Bagués-Teissier (13) 65 5. Mme Humann-comte de Laubespin (21,5) 66,5 6. Mme Gonthier-Pauchier-Delavigne (17) 68 7. Mme M. Fabry-Segard (17,5) 68,5 8. Mme Otlct-J. Nouel (9,5) 68,5 9. Vicomtesse de la Rochechouart-comte de

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SECRETAIRES

registre â son actif le raid remarquable,de MM. Lebatard et Roche, deux amateurs, clients de la marque.

Une belle victoire

Toutes.les difficultés accumulées n'ont pas eu raison ni des machines, ni de leurs pilotes, belle démonstration d'endurance et de volonté, ainsi que de qualités maîtresses de résistance et de perfection mécanique. Du lot de tous ces valeureux émergent les noms des deux sympathiques conducteurs Trevoux et Lesurque, qui ont accordé leur confiance à Hotchkiss. Ce sont eux, en effet, qui sont sortis victorieux de la redoutable tourmente qui a vu plus de la moitié de l'effectif arrêté aux bords des routes. La valeur professionnelle des deux hommes nous est connue et l'exploit qu'ils viennent d'accomplir ne peut étonner que ceux qui ne les ont pas vus à l'œuvre dans les différentes courses auxquelles ils ont pris part-et souvent gagné.

Ils ont accompli un raid touristique qui les a menés, sans un ennui, de Paris a Conakry, à travers les pistes africaines, à leur plus grande satisfaction et dans des conditions parfaites de sécurité et de confort. Dans le Rallye du Maroc, Hotchkiss acquiert une nouvelle performance qui ne peut que nous faire regretter de voir la marque si peu souvent en, compétition. Ceux qui demeurent et sont aux places d'honneur ont droit à toute l'admiration qu'on doit accorder à la réalisation d'une tâche particulièrement ingrate. Ce sont, du reste, toutes les marques habituées à venir à bout des pires, difficultés. Avec Delagc, Ford, Bugattl, notamment, on savait très bien qu'il n'y aurait rien d'aussi difficile, qui ne soit accompli.

Les événements nous ont donné raison et le'Rallye du Maroc sera tout à l'honneur de ceux qui y ont participé et qui y ont également triomphé.

G. Bonnet.

L'EQUIPE FEMININE

a battu le record international des 72 heures

L'équipe féminine qui, depuis trois jours, tourne régulièrement sur la piste de vitesse de Montlhéry, vient de battre son premier record international. Si elle maintient son allure, elle doit donc mener sa tentative a bonne fin. -,n.)-.t

En 72 heures, l'équipage a parcouru 10.3o2 kilomètres 289, moyenne horaire 143 kilomètres 780. L'ancien record était de 10.263 kilomètres, moyenne horaire 142 kilomètres 500.

Montgomery (13) 69 10. Mme Reiss-LévyHaussmann (14,5) 69,5 ;.ll. Mme de GestasH. Barre (12,5) 71,5 Mlle E. Courtois-H. Courtois (20,5) 71,5 3. Mme d'Amigny-G. Doit (19,5) 72,5 14. Mme R. Comar-Y. Comar (22) 73 Mme Balian-Monnier-Delorme (8) 73 16. M. et Mme Scellier (10) 74 Mme Nouel-G. Delamare (5) 74 18. M. et Mme François (18,5) 74,5 M. et Mme Ricci (24,5) 74,5 Comte et comtesse Walewski (16,5) 74,5 21. Mme Pfeiffer-Weil (4) 75 22. Mme Libert-L. V. Puiforcat (17) 75 23. Mlle Benoist-J. Decloux (9) 76; Mme Lacazede Yfurbe (15) 76; Mme J. Salmson-P. Salmson (10) 76 marquise de Montcalm-de Silva Ramos (15) 76 27. M. et Mme Saulnier-Blache (17,5) 76,5 Mme Hirsch-H. Maiquisan (11,3) 76,5 29. Mme Darrigol-Piice (16) 77 Mlle Fabry-Herscher (17) 77 31. Mme Gromard-Dr Clément (17,5) 77,5 Mme P. Le Blan-Jameson (11,5) 77,5 comte et comtesse d'Barambure (12,5) 77,5 34. Mme Boissier-marquis de Poncharra (23) 78 3a.' Mme Courtois-Braun (9,5) 78,5 Mme Marquisan-G. de Fouquières (17,5) 78,5 3/. Comtesse de Tracontal-Humann (24) 80 Mlle Petit Le Roy-P. Le Blan (16) 80 39. Baronne' Roger-marquis de Moutcalm (18,5) 80,5 40. Comtesse de Castellane-comte de Pomereu (16,5) 81,5 Mme Weil-A. Gi-omard (28,5) 81,5 Comtesse J. de Ganay-E. Sorbe (20,5) 81,5 Vicomtesse de Riche.mond-J. de Ganay (27,5) 81,5 44. Mme Il. Deshais-E. Fduld (16) 82 45. Marquise de Poncharra-comtc Pillel-WiU (19) 88. Au Golf de La Boulie

Prix Le Coq de Kerlau. Mme SorbacA. Strauss b. Mme Robard-R. Comar, 6 et 4 Mme Legrand-Liscomb b. Mme Lucien Sauerbacit-P. Verdé-Dclisle, w.-o. Mme Auban-Renaudin b. Mme Languereau-A. Piat, 4,et 3 Mlle Grlolet-Bérard b. Mme h. BaerC. G. Coatcs, 4 et 2..

Au Golf de Fourqueux

Coupe du Club (messieurs), deuxième série. Deligny. b. Dernis, 8 et 7 H. Grunwald b. Brassart, 3 et 2 C. Fayard b. See, 6 et 5 Kœnigswerther b. Salles, 1 up Ducas b. Goldman, 5 et 3 Levallois b. E. V. Lyon, w.-o. P. Bouchayer b. Lue4ard, w.-o. G.-Lesieur b. M. Fayard, w.-o. Au Golf de Saint-Germain

Coupe Puil'orcat, messieurs. 1. P. Nouel (8) 72 2. L. Nassif (4), Michel Delesalle (13), G; de Maret (6) 74 5. R. Glandaz (9), A. Weill-Mallez (12), P. Chadourne (9), Y. Brunon (18). R. Galtier (8) 75 10. M. Arrault (14) 76 11. W.Pearson (3), n. Lacroix (8), M. Boutet (18) 77 14. R. Charpentier (!)), J. Guggenheim (15) 78. Au Golf-de Granville

Prix de la Pentecôte, 36 trous, en deux jours, medal play, handicap.

Dames 1. Mlle Courtois, 75, 69, 144 2. Mme Heftler-Louicbe, 80, 73, 153 3, Mlle S. Lcmoine, ,79, 78, 157 4. Mme Ambauopùlo, 82, 82, 164 5. Mme Courtois, 83, 82,

1(j5.

Ont encore pria part au concours Mme Ridel, Mlle Pillon de I,oynes, Mme Rousseau, Mme Exbrayat. Mme Berthélemy, Mlle Dubois, Mme Lemoine.

Messieurs 1. lieutenant Smet (11), 80, 6», 149 2. B, Briault (8), 76, 74, 150 3. Coquillon (7), 79, 73, 152 B. Mure (8), 7J, 78, 152 5. Y. Piron (14), 79, 83, 162.

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