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Title : Figaro : journal non politique

Publisher : (Paris)

Publication date : 1936-10-28

Contributor : Villemessant, Hippolyte de (1810-1879). Directeur de publication

Contributor : Jouvin, Benoît (1810-1886). Directeur de publication

Type : text

Type : printed serial

Language : french

Language : français

Format : Nombre total de vues : 164718

Description : 28 octobre 1936

Description : 1936/10/28 (Numéro 302).

Description : Collection numérique : Arts de la marionnette

Rights : public domain

Identifier : ark:/12148/bpt6k409286x

Source : Bibliothèque nationale de France

Relationship : http://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb34355551z

Provenance : Bibliothèque nationale de France

Date of online availability : 15/10/2007

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FAIRE

DE L'ARGENI'

Le gouvernement s'est, hier, occupé du budget. Notre situation financière, comme notre situa-

lion économique sur quoi, en déhnitive, reposent nos finances, présente au moins une vertu celle d'être simple. Simplicité accessible à tout entendement par la question suivante: 'Gomment faire de l'argent ? Si l'on reste dans l'esprit de cette simplicité et si l'on agit en conséquence, les finances de la France n'offrent pas matière à désespoir. Si l'on prétendait, au contraire, se duper soi-même et duper autrui par des tours de passe-passe provisoires ou des gestes dits symboliques, la nature des choses couperait court.

Situation financière et situation économique sont dominées par un fait accompli on a distribué, Comme s'ils existaient, des bénéfices qui n'existaient pas. Pour que ce fait accompli ne cause pas une faillite, il importe non de trouver des bénéfices, puisqu'ils n'existent pas, mais d'en faire.

Il n'y a qu'un remède matériel à toutes les difficultés et impossibilités auxquelles se heurtent présentement les entreprises privées comme les finances publiques que les Français fassent des bénéfices. S'ils n'ent font pas, rien ne tiendra, ni budget, ni crédit, ni monnaie, ni paix intérieure, ni réformes sociales, ni libertés. On a distribué des bénéfices qui n'existaient pas. Quelqu'un, peutêtre, le contestera, disant que les bénéfices existaient, mais cachés. C'est facile à vérifier sans le secours de la police.

Depuis cinq ans les activités et revenus taxables ou imposables n'ont cessé de s'effondrer voilà une preuve qui compte. Mais les taxes reflètentelles tous les bénéfices ? Les bénéfices qui échappent aux taxes vont sur le marché or, en même temps que l'impôt rentrait mal ou ne rentrait pas, il devenait presque impossible, et à l'Etat lui-même, de trouver de l'argent "sur lé marché. Thésaurisation, émigration de capitaux ? Si la thésaurisation et l'émigration des capitaux prouvent quelque chose, c'est que les capitaux en cause craignent de perdre, au lieu de gagner, sur le marché dont ils s'éloignent.

Par conséquent, point n'est besoin de grandes passions ni de furieuses polémiques, ni de regards menaçants pour découvrir ceci

Depuis cinq ans, la France, dans l'ensemble, a fait de moins en moins de bénéfices, au point, finalement de ne payer qu'avec peine l'essentiel de son train de vie.

Cette France a demi exsangue a reçu brusquement un lourd surcroît de charges sociales, de frais politiques et. de dépenses militaires. Ces charges peuvent être séparées, mais elles retombent toujours sur l'Etat et la population tout entière quand les citoyens ou les entreprises fléchissent, l'Etat perd autant de recettes d'impôts.

Les problèmes que subit la France, pour ses finances et son économie, sont loin d'égaler en difficulté ceux qu'ont à résoudre, chaque jour d'autres Etats, comme l'Allemagne, le Japon, l'Italie même.

Qu'il s'agisse du budget ou d'autre chose, l'urgent, aujourd'hui, semble de ne pas écraser ou paralyser la vie, afin que, se développant, elle puisse payer;

La répartition des richesses est un bien vieux débat. Il n'a jamais dispensé personne de produire des richesses au contraire. L'absurde est d'empêcher de produire sous prétexte de répartir.

LUCIEN ROMIER.

LE BAROMETRE BOURSIER

LONDRES irrégulier. BRUXELLES çlôlurc ferme. NEW-YORK ferme. Livre 105,15 inchangé.

Dollar 21,51 inchangé.

1. Lire en page 6 « LE FIGARO ECONOMIQUE ET FINANCIER

LE TEMPS PROBABLE

Région parisienne. Temps un peu plus froid, nuageux, éclaircies passagères; ondées. Vent Ouest fort à modéré.

Température en baisse. Maximum 11 de-

grés.

Visibilité assez bonne.

Manche. Temps médiocre, très nuageux avec quelques éclaircies et averses. Vent Ouest fort.

Mer houleuse ou très agitée.

Sud-Ouest. Temps médiocre. couvert; pluie ou avers'es. Vent Ouest assez fort. Température, stationnaire.

Mer houleuse.

Sud-Est. Ciel peu nuageux sur le littoral et parages immédiats, très nuageux ou couvert avec pluie ou neige au l'ord. Vent Nord-Ouest fort.

Température stationnaire.

Mer très houleuse,

Alpes, Pyrénées. Temps très médiocre. couvert; pluie (nei?e en 'altitude Température en baisse t'aible,

(Voir l'évolution générale et ta carte du fcrnps à la page des Sports.)

LE PROJET DE BUDGET a été approuvé par le' gouvernement

DEPENSES plus de 47 milliards DEFICIT OFFICIEL. 1 milliard et demi La taxe sur le chiffre d'affaires est remplacée par une taxe de 6 01 0 à la production Le taux de l'impôt esf augmenté pour les revenus supérieurs à 7 0.000 francsCréation d'une Caisse de pensions, gérée par la Caisse d'amortissement

Les deux délibérations gouvernementales qui eurent lieu hier ont été dominées par la discussion du projet de budget de 1937 présentée par M. Vincent Auriol en même temps qu'un plan de réforme fiscale. Le ministre des finances indiqua que, sans artifice de comptabilité, il avait arrêté au total de 47 milliards 252 millions de francs les dépenses normales de l'exercice 1937. M. Vincent Auriol ajouta que le déficit atteindrait seulement un milliard et demi compte non tenu de l'effort envisagé par l'Etat en faveur des départements et des communes et d'un certain nombre de dégrèvements projetés.

Les ministres félicitent M. Vincent Auriol

A cette annonce, les membres du gouvernement ne cachèrent pas leur satisfaction et se félicitèrent que M. Vincent Auriol leur ait apporté

LES USINES ANGLAISES D AVIATION travaillent à un rythme de guerre (Lire page 3 la suite de l'enquête de notre correspondant ̃ particulier Gérard Boutelieau).

LES JOURS SE SUIVENT

TOUS LES POSTES EN PARLENT

II faut avouer que l'indiscrétion a fait bien des progrès. Je relisais, il y a deux jours à peine, les lettres que Mme du Deffand a écrites à Horace Walpole, et qui demeurent un bon modèle de correspondance au dix-huitième siècle, où l'on rencon- tre le frivole et le grave, le cynisme et le sentiment, le détachement et la passion. Le bavardage y est exquis, parce qu'il y est un langage d'initiés, parce qu'il dit tout au passage sans en avoir l'air et parce qu'on sait que ces indiscrétions-là demeuraient l'amusement d'une société réduite. Mme du Deffand pouvait tout écrire elle était d'avance absoute. Je suppose que l'avenir n'aura guère de correspondances de cette façon à absoudre que pourraient s'écrire désormais de secret ou de malicieux les gens d'aujourd'hui ? 9 La T. S. F. les devance et apprend au monde entier, un beau matin, ce qu'ils chuchoteraient à leur papier. S'il est encore un Horace Walpole à Londres et une Mme du Deffand à Paris, cet Horace-là n'aura vraiment plus rien depuis hier à révéler à son amie sur les affections de Sa Majesté. Tous les haut-parleurs d'Amérique s'en sont chargés en mettant les points sur les i.

Eh bien sur, nous avons des yeux pour voir, et quand on se promène un peu, on a tôt fait de reconnaître dans une société le' moment où les coïncidences deviennent une habitude surtout lorsqu'il s'agit d'un prince et d'une dame qui ne cache pas spécialement l'honneur que ce prince lui fait et qu'elle lui rend en plaisir. Mais ce qui se sait pour un prince doit s'oublier pour un roi, du moins jusqu'à l'époque où l'on écrit la petite histoire. C'était ainsi que cela se passait en tous les cas sous Louis XV, sous la belle du Deffand et le subtil Horace. Mais à quoi bon des lettres bien tournées, quand il y a la T. S. F. et des précautions en ces temps si pressés! Pourquoi se gêner ? Ondes courtes et longues, à l'heure où l'on nous tire des songes, ont prévenu l'Amérique et tous les sans-filistes du globe qui écoutaient New-York, Ottawa ou Chicago, que S. M. Edouard VIII allait se marier avec une dame, laquelle d'ailleurs est encore la légitime épouse d'un légitime Américain.

Dans ce cas-là, on pourrait demander au principal intéressé si ces prémisses sont exactes. Ce serait un minimum de courtoisie, surtout lorsqu'il s'agit d'un roi. Mais bah Ce ne serait plus de l'information, et l'information ne saurait que faire de ces futiles précautions. Et si, comme il était d'usage de l'af firmer jusqu'à présent, les maris sont toujours les derniers informés de leur sort, notre Américain n'aura pas à se plaindre on en a chargé six cents postes. Je le répète le progrès fait des pas de géant.

Guermantes.

miItlHIlimnillllllirilllHIllItltlIIIIItlIIIIIMHIHIIItlIlIttlIIIMIIII» LA REGLEMENTATION DES CUMULS Parmi les juges de paix 1.. non plus il n'y a pas

de véritables « cumulards » (Lire page 4 la suite de l'enquête de 1 FRANÇOIS VITRY).

« un budget sincère et vrai qui marquait un réel effort vers l'équilibre ». «

En détail, notre grand argentier exposa à ses collègues les modalités techniques qui lui avaient permis d'obtenir ces résultats. On peut ainsi résumer les conceptions qui présidèrent à ce budget dégrèvement au titre de la consommation augmentation des impôts directs sur le revenu nouvelle contribution de la Caisse autonome d'amortissement aux charges courantes de l'Etat, sans modifier toutefois les statuts organiques de cette institution.

Le dégrèvement au titre de la consommation consistera en l'établissement d'une taxe unique de 6 perçue au dernier stade de la production ou des transactions et avant que les produits fussent vendus aux consommateurs.

Edouard de Vomey.

(Suite page 3, colonne 2.)

LE PARLEMENT

EST CONVOQUE ,` POUR LE 5 NOVEMBRE

Le conseil de cabinet délibéra, hier, pendant près d'une demi-heure au sujet de la date de la rentrée des Chambres. On sait'que M. Léon Blum | était partisan de celle du 3 novembre, mais des ministres superstitieux firent remarquer sans doute que la reprise des travaux parlementaires le lende.main du Jour des Morts pouvait être un mauvais présage.

Finalement, on se mit d'accord sur la date du jeudi 5 novembre (veille du jour d'ouverture, à Bourg-en-Bresse, du congrès de l'Alliance démocratique).

Au conseil des'ministres, le président de la République ratifia ce choix en signant le décret convoquant en session extraordinaire le Sénat et la Chambre pour le 5 novembre.

DANS SEPT JOURS LES -AMERICAINS ELIRONT LEUR PRESIDENT

Voici, photographiés au cours de leur campagne électorale, M. Landon (en haut) et M. Franklin Roosevelt (au-dessous), les deux principaux candidats à la présidence de la République des Etats-Unis. V

UNE LEÇON POUR U COURSE NEW-YORK m$

LES INCIDENTS de Paris-Saïgon n ont qu'une cause F insuffisance

de la préparation

l

Que fera Challe qui a repris le départ, hier à 10 h. 31, du Bourget et est arrivé à Tunis à 16 heures 2 ? Il ne reste plus en course, dans Paris-Saïgon-Paris qu'un seul appareil, définitivement un seul, celui dé Challe-Bril-Beauf ol, remplaçant Henry, malade, qui, après de nombreuses vicissitudes, vole de nouveau vers la Cochinchine.

Courageux et décidé, l'équipage, pour la troisième fois, a quitté hier matin Le Bourget, à 10 h. 31, avec l'espoir que la ma?c#,|[see se déciderait à l'abandonner. Après avoir survolé Lyon -et Ajaccio, l'avion est arrivé à Tunis à 16 h. 2. Il en repartait à 20 h. 10 en direction du Caire. A 22 h .30, il survolait la Tripolitaine. Challe a ainsi puisque le départ lui a été donné dimanche matin, à 6 heures un gros handicap qui ne peut être comblé. Au moment de son dernier départ, il était, en effet en course depuis 52 h. 31 minutes, et à l'aller, sa performance théorique ne manquera pas d'en souffrir.

L'abandon

de Durmon et Détroyat Durmon et Détroyat, aux prises avec de nouvelles difficultés mécaniques, ont dû; abandonner à Bouchir.

Arnoux et Japy sont éliminés après leur accident de la veille. A propos de cet équipage, il nous parment des détails émouvants sur les circonstances qui ont accompagné leur atterrissage dramatique à Karachi.

S'il en était besoin, ces détails montreraient l'héroïsme, la valeur, le cran de ces hommes qui sont la force de notre aviation.

L'atterrissage dramatique d'Arnoux-Japy à KarachiArnoux savait, avant le départ, que le système automatique actionnant son train d'atterrissage était défectueux. En conséquence, il avait fait doubler la commande automatique par une commande à main. Malgré cette précaution, l'incident redouté se produisit. A l'arrivée à Karachi, une seule roue sortit du train. André Reichel.

(Voir la suite en 'rubrique sportive.) tmiiiiiiiiiiiiiiiitiiiiitiiiiiittiiiiiiitiiiiiititiiiiitiiitiiiittiitiiiiitiii

EN PAGE 5

CHRONtQUE MUSICALE par ̃̃ ̃:̃̃• "• ̃ •̃ Reynaîpo HAHN

LA GUERRE CIVILE EN ESPAGNE Les forces nationalistes atteignent la banlieue madrilène 1.500 gouvernementaux sont tués sur le front d'Illescas au cours d'une vaine contre-attaque

Dans son émission de 13 h. 30, Radio-Séville a communiqué notamment ce qui suit

« Les forces marxistes de Madrid ont procédé hier à une attaque générale sur le front d'Illescas, appuyées par une forte artillerie, des tanks et un train blindé armé de mitrailleuses. Trois colonnes ont attaqué en masse, avec énergie, mais leur assaut a été ^arrêté par le feu de notre artillerie qui, dans une seule journée,' leur a tué huit cents hommes. Le total des pertes subies par lés forces marxistes au cours de cette attaque s'élève à 1.500 tués nos troupes ont fait, en outre, de nombreux prisonniers. Cette attaque désespérée était commandée par le général" Pozas.

» Dans le secteur de l'Escurial, les forces nationalistes continuent leurs attaques. Elles ont encerclé des noyaux de troupes marxistes en.procédant de nuit, par surprise un groupe important, fuyant sous le feu de notre artillerie, a eu sa retraite coupée et a été fait prisonnier par nos éléments avancés. »

L'Escurial et Aranjuez

encerclés

D'autre part, à 20 h. 30, Radio-La Corogne communique qu'une forte at-

A LA RECHERCHE D'UNE POSITION SOCIALE (1) Plein ciel. ou retour à la terre ? Astrologue. ou colon ? Par GEORGES RAVON

Découragé par mes efforts commerciaux, déçu dans mes ambitions aristocratiques, il ne me reste plus qu'à at-' tendre la manne céleste. et même à la solliciter. Mon pain me viendra peut-être des étoiles si je parviens à me faire agréer de M. Phœbûs, qui réclame, par voie d'affiches, «un monsieur ayant quelques connaissances dans les sciences occultes et astrologiques, pour fonder un cabinet » ? D'autant que les capitaux, cette fois, ne sont pas nécessaires.

Hélas, j'arrive trop tard et la voix sèche d'une secrétaire me déclare, au téléphone, que « M. Phcebus s'excuse, mais que la place est prise ». Charitablement, cependant, elle veut bien me communiquer l'adresse d'un confrère qui, sans m'offrir un poste aussi flatteur, peut, à ce qu'il parait, m'assurer quatre-vingts francs par jour, ce qui n'est pas tellement 'à dédaigner. Les exigences du « tarot » Et me voici au cinquième palier d'un escalier bellevillois, devant la porte de M. Cadmus, vis-à-vis celle de Mme Adrienne qui donne, à n'en pas douter, des leçons de chant. Le tintement de la sonnette domine, à la fin, les roulades. Un judas s'ouvre. M. Cadmus n'a pas la double vue ou ne veut pas abuser de ses intuitions. Un œil bleu me fixe une seconde. Puis il s'égaie. Le premier examen est satis-

taque gouvernementale, dans le secteur de l'Escurial, a été repoussée par les forces nationalistes.

Le général Franco, dont les troupes se trouvent à 5 kilomètres de la ville, a donné des instructions pour que le célèbre monastère ne soit pas bombardé. La ville est actuellement presque encerclée.

Sur le front Sud de Madrid, la ville d'Aranjuez est également encerclée et l'on espère que sa reddition aura lieu dans quelques heures. Sur le même front, les troupes nationalistes poursuivent leur avance en direction dé Madrid, et le village e Ciempozuelos a été évacué par la population. Ce village se trouve à proximité de l'aérodrome de Getafe. Madrid a été bombardée à nouveau aujourd'hui. De nombreuses bombes ont été jetées sur les fortifications et les casernes.

170 avions gouvernementaux ont été abattus déjà

BuRGos, 27 octobre. Le bureau de presse de la junte nationale de Burgos signale que le nombre des avions gouvernementaux abattus sur les divers fronts dépasse, depuis le début de la campagne, 170.

faisant, et le client sera bon. Le mage, enfin, m'apparaît en entier, dans toute la. majesté de sa barbe phénicienne. L'appartement est modeste. Une table ronde; couverte d'une toile cirée les planètes tressent des guirlandes, en fait l'essentiel ornement. Un téléphone a remplacé la statue qui s'est envolée de son socle.

M. Cadmus fourrage, un instant, dans le duvet de son cou.

C'est pour vous personnellement? demande-t-il ensuite. Pas d'illusions le tarot sera dur.

Pourquoi ?

Les dames n'ont confiance que dans les dames et dans les mages. Vous n'avez pas le type hindou, pas le type africain. Il vous faudrait faire de gros frais de costumes. La « boule de cristal » demande tout un décor.

Je prends l'air entendu

Evidemment. la boule de cristal Mais les tarots ?

Le tarot?. Les dames ne confient sincèrement qu'aux dames ce qui leur est arrivé. Dans ces conditions, comment voulez-vous deviner ce qui leur arrivera ?

M. Cadmus rit avec un cynisme déboutonné.

Savez-vous ce qu'il faut faire ? Envoyez-moi votre dame. Je lui apprendrai le tarot en quinze heures, et c'est elle qui fera la consultation. Quinze heures. On m'avait dit sept.

Confondons pas: sept leçons, mais quinze heures. Je suis obligé de donner des leçons assez longues pour ne pas morceler certains chapitres, tels que « Loterie nationale et « affections ». Quinze heures, c'est un minimum.-

Quinze heures. à combien ? A trente francs.

Et, après. vous assurez vraiment un revenu quotidien de quatre-vingts francs ?

Au moins.

(Suite page 3, colonnes 1 et 2.)

(1) Voir Le Figaro des 26 et 27 octobre.

L'AFFAIRE DES GRENADES DE LYON

Le fabricant de détonateurs a été arrêté hier

(Téléphone c Figaro »)

Lyon, 27 octobre. Un nouveau fait important s-'est produit aujourd'hui dans l'affaire des grenades. On a découvert et arrêté le fabricant de détonateurs. Il s'agit d'un repris de justice, Julien Néra, qui avait récemment monté une petite fabrique rue Montesquieu. Néra déclara avoir été chargé de la fabrication d'objets qu'on lui avait commandés sous le nom de saturateurs de limonade; mais il affirma ignorer la nature exacte de ce qu'il fabriquait. Il- était chargé de distribuer le travail dans les ateliers lyonnais. Il gagnait en moyenne un franc cinquante par grenade livrée. Il a été écroué.

On connaît aujourd'hui le nom de l'ingénieur parisien. Il s'agit de Louis Menol, ancien aviateur,'dont la famille réside à Lyon.

Il demeurait à Paris, en hôtel, rue du Château-d'Eau, mais quand les inspecteurs de la Sûreté se présentèrent à cette adresse, il avait déguerpi. On a pu savoir, néanmoins, qu'il était revenu à Lyon, d'où il était reparti pour une destination inconnue.

Les grenades étaient destinées à l'Espagne. cela a été établi formellement. Elles étaient transportées par camions jusqu'à Marseille, où des cargos devaient les embarquer clandestinement, ou bien jusqu'à Perpignan par autos. Un camion transportant des « primeurs » n'explosa-t-il pas dernièrement à Narbonne A. P.

Les artifices^ de H. fle Bientrop

La France n'est pas le communisme

Par WLADIMIR D'ORMESSON. M. von Ribbentrop a pris hier possession de son poste d'ambassadeur à Londres. Ses premiers mots ont été pour dire « Le Führer est convaincu qu'il n'y a qu'un seul danger véritable pour 1 Europe et aussi pour l'Empire britannique, c'est l'extension du communisme. » Cette déclaration nous vise directement. Elle indique la plate-forme sur laquelle tout l'effort, toute la propagande du nouvel ambassadeur vont se poser. J'imagine qu'un homme de carrière n'eût pas, à peine débarqué, découvert à ce point ses batteries, car la manœuvre est plutôt lourde On aurait tort cependant de ne pas y prêter attention. S'il est certain que le Foreign Office ne se laissera pas prendre à des artifices aussi dépourvus de finesse, la majeure partie de l'opinion britannique est prête au contraire à les accepter sans bénéfice d'inventaire. M. von Ribbentrop, qui connaît le milieu où il va opérer, le sait fort bien. Il sait aussi que le régime anglais est un régime d'opinion.

Le roi de Prusse a de la chance. Tout le monde travaille pour lui. M. Mussolini, il y a un an, lui a donné les coudees franches en faisant sauter tout ce qui le gênait. Quelques dizaines de mille Français sur quarante millions lui ont donné, le 3 mai, le plus •• magnifique tremplin qu'il pouvait souhaiter pour sa propagande. Si les communistes français n'exis-* taient pas, le D' Goebbels les aurait inventés. Il en aurait installé soixante-douze sur les bancs de la Chambre. Il aurait fait du parti communiste un parti de gouvernement. Il l'aurait dressé à chanter l'Internationale et à lever le poing pour saluer le président du Conseil et quelques-uns de ses ministres dans leurs déplacements officiels. Il aurait créé le « ministère des masses ». Il aurait* fart" eclalèr grève sur grève, occupé des usines, des magasins et des fermes, séquestré des patrons et tutti quanti. Grâce à tout cela, la propagande hitlérienne se fait toute seule le D' Goebbels peut offrir des économies au Dr Schacht et le programme de Mein Kampf s'exécute de point en point. Il tient en trois mots isoler la France.

Il est remarquable d'observer, en effet, que l'Allemagne n'a mis l'accent sur la lutte contre le communisme que depuis les élections françaises. En avril 1935, au lendemain de Stresa, elle se déclarait même prête à participer à un pacte de non-agression avec les Soviets C'est que la France est une plaque sonore, que son apparent glissement vers le communisme a fait une impression à l'étranger dont on ne soupçonne pas l'ampleur (partout la France était considérée comme le vrai rempart contre le communisme) et que l'Allemagne a immédiatement aperçu le parti prodigieux qu'elle pourrait tirer de ce fléchissement français.

Nul ne sait mieux utiliser le poison révolutionnaire hors de ses frontières que l'Allemagne. Il est admirable, en vérité, de l'entendre aujourd'hui fulminer contre le bolchevisme Elle oublie que c'est elle qui l'a introduit en Europe, en lachant Lénine, en wagon plombé, sur la Russie. Même en Espagne (c'est une chose qu'on ne sait pas* assez), c'est l'Allemagne qui a déposé les ferments révolutionnaires que les Soviets ont repris à leur compte. Pendant la guerre, l'espionnage allemand avait placé dans les usines espagnoles qui fournissaient du matériel aux alliés des agents chargés de faire saboter le travail, à coups de grèves et de pacifisme révolutionnaire. Pourtant, le Reich se pose aujourd'hui en champion de l'anticommunisme 1

Dire que la France glisse vers le communisme est une absurdité. Ce qui se passe le prouve assez. Il reste que tant que subsistera l'équivoque malsaine sur laquelle est fondée notre politique intérieure, l'Europe demeurera en méfiance et l'Allemagne en profitera. Les ravages que cette équivoque a causés sont déjà incalculables. Ils pourraient pourtant se réparer. Si demain il se levait un vieux chêne de France, comme l'était Clemenceau, qui disait simplement « Le communisme ? la révolution ? Allons donc Entre eux et nous, c'est une question de force », instantanément, vous entendez bien, la situation se renverserait en Europe. Herr vor Ribbentrop tournerait sept fois s; langue dans sa bouche en débarquant à Victoria Station. Et ] Quai d'Orsay pourrait même, sans danger, faire de la diplomatie avec Moscou.

Wladimir d'Ormesson.

iMitmmiimiimiitimitiintimimiiHitiMiiHttiiiittHiHiiMiiMiii

DEMAIN

MAURICE DONNAY


~S ECHC~S

£ES ECHOS

•̃̃

Âa cueillette des ordres du jour A la conférence internationale socialiste et syndicale qui vient de se tenir à Paris, les débats ne finissaient pas. Les délégués sortaient tour à tour « prendre l'air », tandis que les orateurs s'exprimaient, dans toutes les langues, sur le problème espagnol.

L'un des délégués, à qui l'on demandait la raison de cette débauche de discours, expliqua gentiment Chez nous, on aime parler les ordres du jour se cueillent comme les cerises, l'une ne vient jamais seule. Deux ou trois à la fois ou bien elles arrivent en grappe Vous-même, monsieur le délégué ?.

J'en ai présenté trois. Pensez donc, je suis avocat.

JULES ROMAINS

LES HOMMES

DE BONNE VOLONTE roman

Un des « morceaux les plus extraordinaires des « Hommes de bonne volonté se trouve révélé par les tomes XI et XII Recours à l'abîme » et « Les Créateurs ». Etendue maintenant sur douze volumes, la fresque magistrale s'y développe avec une force, une authenticité qui donnent le frisson! (Flammarion, 12 volumes parus: les 10 premiers, 12 fr. les 2 derniers, 15 fr. chacun.)

Fénelon au Conseil.

On parla beaucoup, au conseil de cabinet, du congrès de Biarritz, ce qui n'est pas pour surprendre. L'article paru hier matin sous la signature de M. Albert Milhaud était considéré comme le code des exigences radicales.

C'est un Mentor, dit M. VincentAuriol.

M. Bastid, qui avait mal entendu et cru comprendre «menteur», poussa le coude de son voisin. Mais M. Bedouce, qui, comme M. VincentAuriol, est du Midi, rallia tous les suffrages en disant que c'était bien au précepteur de Télémaque que venait d'être comparé «le sage du radicalisme ».

« Pitié pour les femmes »

Demain paraît en librairie Pitié pour les femmes, Je nouveau roman de Montherlant.

Nous y retrouvons les attachantes figures féminines qui firent cet été le triomphal succès des Jeunes Filles. (Grasset, Pour mon plaisir, 15 francs.)

Spectacle à l'Opéra

Beaucoup de monde hier à l'Opéra. devant l'Opéra, serait plus juste. Beaucoup de monde. en matinée, vers quatre heures de l'après-midi, pour admirer les exercices, d'ailleurs curieux, d'une grue élévatoire qu'à l'aide d'une énorme charpente métallique parallèle au bâtiment, on a installée sur la toiture afin de faciliter les.:travaux en cours. Hier, -cette grue, qui se silhouette sur le ciel, a transporté, du sol sur le faîte, de gigantesques barres de fer, à la grande satisfaction du public qui, un peu plus, aurait applaudi.

Mais quelle différence, hélas avec les exercices de la barre habituels dans la maison î V

Sous le signe des étoiles.

Que de fois, dans ce journal, nous avons déploré le vide attristant causé, au cœur même de Paris, par les disparitions successives de magasins célèbres qui, naguère encore, étaient la parure et l'attrait de nos rues les plus animées.

Nous éprouvons donc un vif plaisir quand, en quelque endroit que défiguraient depuis de longs mois de navrantes palissades, réapparaît soudain, pour l'enchantement de nos yeux, une façade pimpante, joyeuse, renouvelée.

A l'angle si « parisien du Boulevard des Italiens et de la Rue de la Michodière, nous venons d'assister à une de ces heureuses réapparitions: façade immense, constellée d'étoiles, percée d'attrayantes vitrines dans lesquelles sont présentés de ravissants Cadeaux destinés aux Parisiennes. Ensemble vivant, affable, distingué, digne en un mot du nom célèbre qui, en lettres d'argent, court sur l'immense fronton Rivoire et Carret.

Nous avons pénétré dans le grand Salon Publicitaire Rivoire et Carret. De ce Salon, nous ne vous dirons .rien, puisqu'il n'appartient qu'à vous désormais d'aller le visiter. Sachez seulement que vous y serez, comme nous-mêmes, accueillis de la plus charmante façon.

En quittant les aimables personnes qui nous y avaient reçus, nous répétions avec le poète

Dans le champ de la vie il faut semer [des fleurs

Et c'est nous trop souvent qui faisons [nos malheurs.

Ici, sur toutes choses, nous disions-nous, Riuoire et Carret a semé des étoiles. Belle leçon de confiance et d'optimisme pour le temps présent. Félicitons cette noble Maison d'apporter ainsi gaîté, vie et bonheur en un endroit les plus aimables de notre cher Paris.

Le Masque de Fer.

QUEL. SOUCI

est épargné à une maîtresse de maison en confiant à l'hôtel de Crillon, dans un cadre unique, l'organisation de ses réceptions, thés, cocktails-parties, lunches, dîners du plus simple au plus somptueux.

La journée La Flamme du Souvenir <

A 18 h. 30 l'Arc de Triompne Association nationale des officiers en retraite.

Réunions

A 20 h. 45, 8, rue Danton réunion de rentrée de l'Union corporative des instituteurs.

A 20 h. 45, salle des Ingénieurs civils: conférence sur la « HadiestUésie pliysi-. que », par M. A. Givelet.

Expositions

a rorangei-ie do^ Tuileries Cent cinquante aquarelles du seizième au dixnt-uvièuie siècle, tirées du cabinet de dessins au Louvre.

Galerie Bernheim-Jeune, 83, FaubourgSaint-Honoré BnHM Benw (Peintures d'Espagne). ̃

Les courses

A A 13 ù. 45 Le Trembla;

LA VIE FÉMININE ET MONDAINE

Le général Ménard qui vient d'être nommé au commandement du 17e corps d'armée.

iiiiïliilliiHilluiiiiiiiuminiiiftiiiiuiniiiiiiuiiiliiiiiiiiiiiintiiiitiiiiiiiiiiiiiiniiitiiiiiiiitlmiiiftfiliiliiiiiiiinnitliilliiiiiitiiiiiii

AUJOURD'HUI

Mariages. Miflt Mlle Ogliastro et M. Guillaume Fouchet de la Calvinière (SaintFrançois de Sales).

Midi Mlle Yvonne Daval et M. Jacques-Jean Micnaud (Basilique de SainteClotilde).

.Deuils. 10 h. Obsèques de Mme de Grangeneuve (Saint-Pierre de Chaillot.) 10 h. 30 Obsèques de Mme Henri Lévéquc (Saint-François de Sales.)

COURS

Aussitôt après la réunion du Sénat italien qui doit avoir lieu en décembre, communication sera faite à la haute assemblée de la naissance prochaine d'un second enfant dans la Maison de S. A. R. le Prince de Piémont. S. M. la Reine Victoria d'Espagne est arrivée hier à Southampton, à bord de la Queen-Mary, revenant d'Amérique, où elle s'était rendue auprès de son fils, S. A. R. l'Infant don Alfonso, comte de Covadonga, gravement malade.

Le comte Mora, aide de camp de la Reine, a déclaré que le comte de Covadonga arriverait à Londres d'ici une semaine et repartirait probablement pour la Suisse afin d'achever sa convalescence.

La Reine a l'intention de rester à Londres et d'y chercher une résidence où elle s'installera définitivement. Quant au comte de Covadonga, le comte Mora a indiqué qu'il désirait demeurer séparé de sa femme, mais n'avait aucunement l'intention de sa remarier.

S. A. le maharajah de Kapurthala | quitte Paris ce soir, pour rentrer dans ses Etats.

DANS LES AMBASSADES S. Exc. M. de Chambrun, ambassadeur de France près le Quirinal, qui avait eu lundi un long entretien avec le comte Galeazzo Ciano, ministre des affaires étrangères, a été reçu hier en audience de congé par M. Mussolini. Le comte et la comtesse de Chambrun quitteront Rome samedi matin.

JI

MONDE OFFICIEL

Le comte et la comtesse Volpi i\ Misurata ont donné, dimanche, dans leur « magnifique palais de Rome, un_ déjeuner, auquel assistaient l S. A. R. le Duc d'Aoste, venu de Fiume en I avion; LL. AA. RR. le Prince et la Princesse Christophe de Grèce, S. Exe. le comte de Chambrun, ambassadeur de France, et la comtesse de Chambrun; M. Paul Reynaud, ancien ministre, et Mine Paul Reynaud de passage à Rome.

JI

DANS LE MONDE:

Mme Hanssens vient de donner à Istanbul, en l'honneur de S. A. R. la Princesse Zeid Hussein, femme de S. Exc. le ministre de l'Irak à Berlin et frère de feu le Roi Fayçal, une brillante réception à laquelle assistaient de nombreuses personnalités, parmi les- quelles

S. Exe. M. Raymond, ministre de Belgique S. Exe. le ministre de Grèce et Mme Raphaël, S. Exe. le ministre d'Autriche et Mme Buchberger, S. Exc. le ministre de Norvège et Mme Bentzon, S. Exe. M. de Mariassy, ministre de Hongrie; S. Exc. M. Henri Martin, ministre de Suisse; le chargé d'affaires de France et Mme Lescuyer, le chargé d'affaires d'Angleterre, M. Morgan; le chargé d'affaires de Danemark, Jf. Fensmark; le chargé d'affaires de Roumanie et Mme Eliade, le chargé d'affaires de Yougoslavie, M. de Giulli; le chargé d'affaires du Mexique, M. Monaste-

COURRIER DES LETTRES André Maurois et les Anglais Un très vivant portrait d'André I Maurois dans la Revue des Deux I Mondes signé Fidus. j

On y retrouve la délicieuse anecdote I de l'écrivain des Silences du colonel I Bramble sur ses débuts dans l'armée britannique. I

J'arrivai au 74" d'infanterie à Rouen I pour m'entendre dire « Vous êtes at- I taché à la mission britannique et vous I partez avec les Anglais. » Le 4 août, le premier Anglais que je rencontrai, à sa descente de bateau, lut un capitaine que j'étais chargé d accompagner au Grand Quartier général. Il me remit une mallette, me la confia gravement, avec ces simples mots « Very important.» Tout fier de mon nouveau rôle, je portai cette valise jusqu'au soir à travers la ville, certain qu'elle contenait pour le moins quelque plan de mobilisation. Le soir, lorsque le capitaine l'ouvrit, je n'y vis qu'un rasoir et un blaireau.

Ces débuts de relations franco-britanniques ont été heureux. « Les An- glais aiment Maurois, écrit Fidus rien en lui ne les choque pour un Français, c'est un tour de force si l'on ajoute que ce Français dédaigne le sport et préfère les livres, cela tient du miracle.» >

A la devanture du libraire De Mme Hélène de Montagnac, un roman, Pieds nus (N. R. F.).

Vient de paraître de M. Jean Prévost La Terre est aux hommes (N. R. F.), recueil d'études sur les principaux problèmes humains, intellectuels et économiques de ce temps.

M. Henri Bourrelier publie La Vie du Quartier Latin des origines à la Cité universitaire, avec une préface de M. S. Charléty, recteur de l'Université de Paris.

M. Marcel Jouhandeau publie Le Saladier (N. R. F.), un recueil de dix contes.

On annonce le nouveau roman d'Isabelle Rivière, La Guérison (Ed. Corréa).

De Jean France, Autour de l'Affaire Dreyfus (Rieder); « L'Affaire » vue de la Sûreté générale.

Les Alguazils.

LORELEY XXe SIECLE HISTOIRE VÉRID1QUE DE LEONE PHILIPPA- MARIE, BARONNE DE WAGNER-LORRAINE, EX-LADY ASHLIN

PREMIERE PARTIE ̃ ̃

SOUS LES TILLEULS

SUITE .'̃'̃̃̃

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LA DAME AU RESEDA

La femme cachée

A dater de ce jour, j'ai vu ma mère avec d'autres yeux. Cependant aucune intimité ne s'établit entre elle et moi. Comment aurais-je pu lui faire entendre que je connaissais, que j'avais découvert son tourment caché ? Sa peine qu'elle déguisait avec tant d'application ?.

Elle ne m'a jamais ouvert son cœur, même beaucoup plus tard, même àprès la mort de mon père, même après mon propre mariage, quand je fus devenue femme. Jamais. Elle continuait à recevoir, à sortir, à courir les bals. Je continuais à vivre aux côtés d'une poupée dansante.

Mais je savais désormais qu'elle n'était absolument pas frivole. Et derrière les sourires mondains de cette femme fêtée et toujours en fête, j'apercevais une autre femme, fidèle à son amour, douloureuse encore, sensible sans doute à mille petits heurts quand chacun la croyait indifférente. J'admirais sa volonté.

Je m'expliquais la pose où je l'avais parfois surprise, assise à son piano, absorbée, la tête inclinée, écoutant mourir le chant des notes. Je m'expliquais enfin son attitude à mon égard, ses habitudes de réserve et de réticence, son goût pour les personnes comme elle solitaires et pour les choses secrètes comme elle.

Est-ce que je vous ai dit que sa fleur et son par-. fum préférés étaient le réséda ?

Danser

Si cette femme singulière m'a légué elle aussi une qualité, c'est sans doute la vaillance, le courage., Je ne serai pas assez étourdie pour comparer mon existence à la sienne. Je sais que le destin m'a entraînée bien loin du milieu où ma mère se maintenait. Je sais que, moi, j'ai suivi les chimères, obéi aux caprices, cédé aux tentations. Le sort m'a réservé presque toutes ses surprises. Presque tout m'est arrivé. Mais au moins, moi non plus, je ne me suis jamais plainte.

La leçon muette de ma mère ne s'est jamais effacée de mon esprit. Comme elle, j'ai continué à danser.

L'EDUCATION D'UNE BARONESS Je suis l'enfant de ces époux si mal appareillés, qui se comprenaient si mal, ou qui peut-être préféraient ne plus se voir parce qu'ils s'étaient trop bien compris.

J'ai su plus tard que ma naissance n'avait pas été la bienvenue. Ma mère souhaitait un enfant, mais non pas une fille. Sans doute, malheureuse dans sa vie de femme, elle redoutait de donner le jour à une créature qui aurait à supporter les mêmes infortunes qu'elle. A moins que sa préférence d'un garçon ne lui vînt d'un mobile plus obscur. Toujours est-il qu'elle désirait un fils. Je vivais déjà depuis un mois qu'on lui laissait encore croire que j'étais un garçon. Oui, pendant un grand mois, on s'arrangea pour ne pas lui montrer ce bébé dont on lui parlait au masculin les couches de ma mère l'avaient beaucoup af faiblie, et on craignait l'effet sur sa santé d'une contrariété trop vive.

Ai-je gardé de telles circonstances les prénoms qui sont les miens? Cette Léone et cette Philippa ne sont-elles pas les traces, les pauvres restes d'un Léon-Philippe qui n'a pas vécu?

Enfant, j'ai été longtemps coiffée comme les petits garçons de cette époque. On me faisait porter les cheveux longs, mais sans tresses ni rubans, libres sur les épaules et coupés en frange sur le front. On me donna aussi une éducation plus sportive qu'il

béni le mariage de Mlle Adrienne Helfenbein, fille de M. Victor Helfenbein, croix de guerre, médaille militaire, secrétaire général de l'Aéro Club du Rhône, et de madame, née Bernoux, avec M. Louis Guerry, fils de M. Georges Guerry, associé d'agent de change, et de madame, née Béréziat.

La bénédiction nuptiale a été donnée par le chanoine Augagneur, curé de l'Immaculée-Conception.

Les témoins du marié étaient M. François Béréziat, industriel, chevalier de la Légion d'honneur, son oncle, et M. Jean Augier, son beau-frère; ceux de la mariée: le commandant Pierre Helfenbein, officier de la Légion d'honneur, et M. Louis Bollache, industriel, ses oncles.

Les jeunes filles étaient habillées de faille rose, ainsi que les petites filles précédant les mariés Mlles Yvonne, Janine Bernoux et Simone Bollache. Une grande réception réunit ensuite les parents et amis des deux familles. Le mariage de M. Jacques-Jean Michàud, ingénieur, fils de M. Jean Michaud, délégué général du Touring Club, et de Mme Jean Michaud, avec Mlle Yvonne Daval sera célébré aujourd'hui, à midi, en l'église Sainte-Clotilde.

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INFORMATIONS

Dimanche, en l'église luthérienne de la Rédemption (rue Chauchat), ont été célébrées les quarante ans de pastorat et les vingt-cinq ans de ministère à cette paroisse du pasteur Edouard Soulier, député et conseiller municipal de Paris.

Les différents orateurs firent l'éloge de la vie pastorale de M. Edouard Soulier, de sa vie publique et de sa vie familiale, qui peut s'enorgueillir d'un foyer peuplé de cinq enfants. Parlèrent ainsi tour à tour le pasteur Wheatcroft, au nom de la paroisse de la Rédemption le pasteur Loms Appia, au nom des autorités de rEglise le pasteur Henri Maroger, au nom des amis de faculté du jubiliaire, et le doyen Monnier, au nom du conseil de la Fédération protestante, où il est le collègue de M. Edouard Soulier.

Celui-ci répondit en évoquant son ministère dans les Deux-Sèvres, rue de Trévise et rue Chauchat, puis ses missions à l'étranger, et enfin sa députation, où l'un de ses premiers actes fut de demander, soutenu par sa paroisse, la reprise des relations avec le Saint-Siège, et où toute son activité politique a toujours été en faveur de la liberté et de l'union entre Français.

Reconnu aux déjeuners du Ritz S. A. R. la Princesse Alexandre de Grèce, duchesse de Manchester douairière, Mme Wellington Koo, marquis et marquise de Polignac, M. G. Baker, lady Lister Kaye, comtesse Gaston de La Rochefoucauld, comtesse Gosford, Mme Vesnitch, lady Mendl, comtesse de Ségur-Lamoignon, princesse Djordzaze, baronne de Gevers, M. et Mme Basily, M. Mandel, Mme J. Verhulst, comte Franklin Martin, comtesse de Sédouy, colonel et Mme L.-J. Horowitz, M. et Mme Williams, marquise del Merito, comte Obersdorf, M. et Mme Marc Sevastopoulo, M. Toulmine, M. Berl. Mme Unzue de Cobo, Mme L. de Aldao, Mme M. Corey, Mme Fabre-Luce, Mme Harvey D. Gibson, miss Whitney Bourne, baronne Lo Monaco, Mme R. Me Cieery, Mme Benjamin Guinness, princesse Cito Filomarino di Bitetto, comte Guaqui, comte de Frijs, M, José Lazaro, M. Michel Cote, M. Berthram Masse, etc. v

n'était alors d'usage pour les filles. A huit ans, je montais à cheval.

Ma mère ne m'a pas allaitée. Sitôt sevrée, on me retira à ma nourrice pour me confier à des gouvernantes. J'en avais trois, une française, une anglaise et celle qui s'occupait le plus de moi, fraulein Maria Jung. C'était une femme mûre et robuste, serrée dans sa sévère robe noire et son corset-citadelle. Baroness au berceau

Ma mère, je l'ai déjà dit, était assez vaine de son titre. Le tortil de baron était brodé sur mes langes. Sur mon hochet, sur mes premiers couverts, sur ma timbale, mes yeux de bébé retrouvaient le même écusson gravé, les mêmes armes, le même W., le tout surmonté du même heaume héraldique. J'étais « baroness » au berceau.

Certes, ma mère croyait agir ainsi pour mon plus grand bien. Mais je me demande aujourd'hui si cette éducation exagérément aristocratique, au lieu de me donner le goût et le respect des attaches mondaines, ne m'en a pas au contraire inspiré l'impatience. Car ces mêmes chaînes, que j'avais trop subies dès l'enfance, je les ai re jetées plus tard, et à maintesreprises.

Je n'ai pas de complaisance pour moi, mais je dois reconnaître que la plupart des enfants auraient moins bien résisté au régime étrange auquel j'étais soumise. Il a fallu que je fusse d'un très bon naturel. Vous savez que l'affection de mes parents m'avait fait défaut? Dites-vous bien que ma propre tendresse pour eux me manqua aussi. De tout ce qui, dans la formation d'une petite fille, lui vient de ses échanges avec son père et sa mère, et de toutes les impressions, les préférences, les tendances qui en résultent, rien de tout cela ne se produisit dans mon premier univers.

Et quant à la coquetterie qu'on m'inculqua dès le premier âge, c'est miracle qu'elle ne m'ait pas rendue plus odieuse. Logiquement, elle devait faire de moi un monstre de futilité et d'égoïsme. Et égoïste, je ne l'ai jamais été.

A un an, ma réputation de beauté était déjà établie. Et assez solidement, pour qu'un ami de ma famille exprimât avec sérieux le désir de me voir au bain. Je rapporte cette anecdote pour souligner à quel point ma mère et la société de ce temps étaient pudibondes. On refusa sans ambages à mon premier admirateur la faveur qu'il avait sollicitée. Des années plus tard, ma mère était encore sincèrement scandalisée en rappelant la honteuse requête de ce malotru. Et mes tantes partageaient son indignation.

Cette beauté, rien n'était épargné pour l'entretenir et la développer. J'avais une enfance sans chaleur mais brillante et parfumée. Dix, douze fois par jour on me brossait les cheveux. Pour me garder la peau blanche, ma mère me défendait la moindre goutte de café et même de thé. En revanche, on me faisait boire force tasses de lait. Des chèvres, dans notre jardin, étaient venues s'ajouter à nos ani<maux domestiques, pour mon seul usage. Et ce n'était pas dans l'intérêt de ma santé mais de ma coquetterie. L'hiver, je ne sortais pas sans une épaisse voilette blanche, toujours pour préserver ce teint si précieux.

On ne m'habillait que de blanc. L'été, j'étais enveloppée de mousselines et de dentelles l'hiver, je portais un petit manteau d'hermine.

J'ai conservé un portrait de moi enfant. Quelquefois je le contemple, et je puis revoir ainsi l'objet de tant de soins. Plus de vingt-cinq ans avant que ce ne fût la mode, j'étais naturellement d'un blond argenté. Sur le portrait pâli, je vois sourire une petite tête couverte de boucles à la fois pleines et légères, soyeuses, nacrées, presque blanches. Une petite tête d'enfant trop jolie.

IV

A l'issue de la traditionnelle procession des Saintes-Maries de la Mer, I S. Exc. Mgr Roques, archevêque d'Arles, bénit solennellement la mer. 1

DEUILS

Les obsèques de M. Maurice Montigny, ancien préfet de la Sarthe et régent de la Banque de France, trésorier-payeur général honoraire, officier de la Légion d'honneur, ont été célébrées hier en la chapelle du PèreLachaise.

La messe a été dite et l'absoute donnée par le curé de Saint-Germain de Charonne.

Le deuil était représenté par M. Jean Montigny, député, et Mme Jean Montigny, le docteur et Mme Yves Delagenierf, fils et fille, gendre et belle-fille du défunt.

Avant l'inhumation dans le caveau de famille, deux discours ont été prononcés, par M. Martin, préfet de la Sarthe, et par M. Jean Veraguth, directeur honoraire au ministère des finances, au nom de l'Association des trésoriers généraux et receveurs des finances. En l'église Saint-Honoré d'Eylau ont été célébrées, hier, lés obsèques de Mme Henri Gaillard.

La levée du corps a été faite et l'absoute donnée par le chanoine Labourt, vicaire général, curé de la paroisse. Le deuil était conduit par M. Gilbert Gaillard, conseiller municipal de la Porte Dauphine, et M. Paul Gaillard, fils de la défunte;

Du côté des dames, par Mme Gilberte Gaillard, sa fille, et Mme Gilbert Gaillard, sa belle-fille.

L'inhumation a eu lieu au cimetière de Passy dans le caveau de famille. On annonce, de Pau, la mort du baron de Saint-Légier, éleveur bien, connu dans le monde du turf.

Mme Georges Claretie, M. et Mme Alfred Chauvac prient tous ceux qui, à l'occasion de leur grand deuil, leur ont témoigné de nombreuses marques de sympathie de trouver ici l'expression la plus sincère de leur gratitude émue. Nous apprenons la mort, à Compiègne, à l'âge de soixante-dix ans, de M. Georges Bourson, propriétaire de la «Gazette de l'Oise », qu'il a imprimée et dirigée pendant plus de quarante ans, après avoir fait ses débuts de journaliste dans sa ville natale de Saint-Lô, il y, a une., cinquantaine d'années.^

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Poupée

(A suivre).

Philippe Hériat.

(Copyright by Philippe Uériat. 1036.)

Lje docteur Henri Le Meignen, médecin honoraire des hôpitaux de Nantes, officier de la Légion d'honneur, croix de guerre, vient de mourir au Pouliguen.

Mme Louise Campbell et M. Henry Clews ont la douleur de faire part de la mort de leur mère, Mme Louise Morris Clews, décédée à l'hôpital ?méricain de Paris, le 26 octobre. Les obsèques auront lieu dans la plus stricte intimité. Le présent avis tient lieu de faire-part.

Une messe pour le repos de i'âme du comte Arnold de Contades Gizeux sera dite demain 29 octobre, à neuf heures, en l'église Saint-Honoré d'Eylau. On annonce la mort de M. Albert Marcot, ancien chef d'escadrons de cavalerie, chevalier de la Légion d'honneur, président du conseil d'administration.de la Société anonyme des Filatures et Tissages de Saint-Nicolas-de-Port, décédé à Compiègne le 26 octobre 1936, muni des sacrements de l'Eglise. De son mariage avec Mlle de La Vina y Lomba il laisse une fille, la comtesse Jacques de Villèle.

Après les obsèques, qui seront célébrées le 29 octobre, à dix heures trente, en l'église Saint-Jacques de Compiègne, le corps sera transporté à Nancy, où aura lieu l'inhumation.

Le présent avis tient lieu de fairepart. On est prié de n'envoyer ni fleurs ni couronnes.

On annonce la mort

De Mme Armand Plocque, née Froger, à Tours de Mme Léon Borel, à Paris de M. Amédée Muret, au May (Alller); de Mme Schlœmer-Agache, à Paris de M. Jean Vignaud, à Bois-de-Brigueil (Vienne) de M. R.-A. Corticchiato, au Chenu (Sarthe) de Mme Marthe Wahl, à Paris; de M. Albert Strauss, à Paris; de M. Jacques Borianne, à Vielleville (Creuse); de M. Marcel Regnard, à Paris.

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« POUR QUE LA FRANCE SOIT FORTE » :~blie au-

Notre confrère Excelsior publie aujourd'hui un numéro spécial sous le titre « Face à face Armées d'Europe » dans lequel sont étudiées sur des bases objectives les puissances militaires des grandes nations du vieux monde. Ce document, d'un inconstable intérêt, est précédé d'un article du général Debeney « Pour que la France soit forte », dans lequel l'ancien chef d'étatmajor général souligne qu'il ne faut pas attendre que la menace se précise à nos portes « pour rétablir par l'éducation patriotique de la jeunesse et l'union des cœurs l'élément essentiel de notre puissance militaire l'âme de la nation française. »

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vu, ̃̃- '̃:̃̃ ET RETENU ° 1.

Valfleury.

Des sandales de lézard doré à bout carré, formées de bandes croisées sur les orteils et se nouant autour de la cheville.

Un haut bonnet conique de feutre noir, orné d'une torsade de velours violet. Ce chapeau accompagnait un manteau noir en astral-an dont le revers s'ornait d'un dahlia de même violet. Le tout était porté pour un déjeuner au restaurant.

̃̃'̃Des longs gants d'antilope moti* tarde avec un costume tout noir bautonné de boutons de cuivre canelés. Une enveloppe à linge pour le voyage, taillée comme une grande enveloppe, et s'ouvrant de même, offrant quatre poches de grandeurs différentes, destinées au linge de nuit, de jour, aux mouchoirs et aux bas.

Un ensemble à tunique de velours noir et un turban pointu semblable égayé par des chaussures à pattes hautes en chevreau rouge. D.

SOUS LE SIGNE

DE L'AMPLEUR

ET DU MOUVEMENT) N'étiez-vous pas lasses de ces fourreaux d'une étroitesse impitoyable, collés au corps sans rémission, et qui appelaient l'immobilité ? Robert Piguet, dès la saison dernière, avait rompu avec ce style un peu solennel; moins, semblet-il, pour le malin plaisir de « renverser la ligne, que pour vous libérer. Placés presque tous sous le signe de l'ampleur, ses nouveaux modèles retrouvent le mouvement et la vie. Les robes courtes des tailleurs et des robes d'après-midi s'envolent et se balancent; la marche anime les plis généreux des longues robes.du soir. Le buste est étoffé par des jeux froncés, par des effets de drapé et de « blousant », par la coupe arrondie des manches; et la mince césure de la taille est à dessein son- r lignée par des ceintures décoratives oit bien faites simplement par un biais de satin coloré dont le large nœud, posé sur la hanche, a je ne sais quoi d'impromptu.

Les chapeaux de M. Boy, qui accompagnent chaque modèle, accentuent cette impression de libération en montrant un souci évident de dégager entièrement le visage. `

Robert Piguet aime toujours les contrastes de couleurs coq de roche et aubergine, corail et bleu marine. Il en joue largement dans un ensemble d'après-midi noir et vert d'eau, la partie claire de la redingote ajustée prenant tout le haut du corps, descendant légèrement au-dessous de la ceinture et formant, en somme, comme une petite veste prolongée par deux longues basques noires.

Entre autres idées nouvelles, notons aussi un tailleur en piqué noir imprimé de motifs multicolores; un tailleur du soir en lainage noir, dont la jupe longue, fendue' sur le côté, laisse voir une jupe courte de satin clair; un autre dont les manches sont faites d'un éuir doré dans lequel un curieux travail de gaufrage creuse des alvéoles régulières de ruche; une robe d'après-midi en lainage noir dont le bas est coupé et terminé par des entre-deux transparents de dentelle.

Et puisque les robes « pour recevoir » forment décidément un chapitre à part dans la mode, voici une formule neuve et pratique deux simples panneaux noirs aux plis flottants, tombant droit :d<js Jépaules, où ils' s'attachent l'un à ̃l'àuïre, et recouvrant, à volonté, mais sans la dissimuler, une ample robe à danser en crêpe jaune pâle.

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Les congés de la Toussaint et du 11 novembre

Le ministre de l'éducation nationale a décidé de donner congé aux écoles dans la matinée du 2 novembre, « afin de permettre aux maîtres et aux élèves d'assister aux cérémonies commémoratives en l'honneur des morts de la guerre ». Les établissements d'enseignement fermeront aussi durant la journée du 11 novembre, considérée comme fête légale.

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VOTRE CHANCE d'aujourd'hui •:̃̃̃̃ •"̃̃̃̃̃

Y OURMÎE assez nettement fnvorsible. I,a fortune daignera

sourire, surtout de bonne heure dans la matinée, aux spéculateurs et aux amoureux. Qu'ils se hâtent d'user de leur chance. Le reste du jour est quelconque. Il faut si- ̃ gnaler que toute la semaine est marquée par un aspect planétaire dangereux pour les milieux politiques. La rencontre de Mars et Neptune est faite pour exalter les passions, surtout du coté conimuniste.

Cet anniversaire de naissance est plutôt chanceux, somme toute. Il apportera le plasir à maiute destinée féminine. Mais les femmes aussi bien que les hommes devront se méfier des désirs ex.cesaifs et d.e» maladies iivfee-

tle·1~.

LE SAGITTAIRE.


LE ROI CAROL ET LE PRINCE MICHEL ARRIVENT CE MATIN A PRAGUE.

.où ils trouveront

` un accueil enthousiaste

Prague, 27 octobre. Le roi de Roumanie Carol et le prince héritier Michel, accompagnés de M. Antonesco, ministre 'des affaires étrangères de Roumanie, et d'une nombreuse suite, ont passé la station frontière de la Tchécoslovaquie à 17 h. 30, longuement acclamés par la foule massée aux environs de la gare. Le train royal est attendu dans la capitale demain matin, vers 9 h. 45. Pour la réception du roi à Prague, des cérémonies ont été prévues comme Prague n'en a encore jamais connues. Le hall d'arrivée, à la gare Wilson, a été transformé en un immense salon de réception où se presseront tous les membres du gouvernement et les personnaf lités officielles ayant à leur tête le président de la République, le docteur Benès.

'•' De la gare, un magnifique cortège accompagnera le roi et le prince héritier, à travers les rues richement pavoisées, jusqu'au palais royal de Prague où des » appartements luxueux ont été aménagés ï pour le souverain et sa suite.

f Le programme du séjour du roi prévoit des parades militaires, des réceptions, des représentations de gala au Théâtre national, et un discours que le roi adressera au peuple tchécoslovaque par la radio.

Les préparatifs de cet accueil sont commencés depuis plusieurs jours. Des drapeaux, des arcs de triomphe ont été disposés sur les rues où passera le cortège royal.

L'AMITIE FRANCOTCHECOSLOVAQUE

Voici, photographiée à la légation de Tchécoslovaquie, l'urne contenant de la terre prélevée sur le champ de bataille d'Austerlitz qui sera remise solennellement au général Mariaux pour être déposée aux Invalides.

SUITES DE LA PREMIERE PAGE A la recherche d'une position sociale

Les temps sans foi

Marché conclu.

Mais je voudrais jouer un rôle plus actif dans l'entreprise.

Et dans l'astrologie ?. Vous ne voyez rien pour moi

M. Cadmus bondit. Dame, il ne se soucie nullement de favoriser la concurrence

L'astrologie? Mais, monsieur, c'est toute une longue initiation.

J'étale alors quelques minces connaissances, je parle carte céleste, horoscope, maison de Saturne, avec une science toute fraidhe. et bien superficielle. Mais lui

D'ailleurs, croyez-moi, au point de vue clientèle, c'est surfait. Nous sommes encore quelques-uns qui nous .s maintenons. Mais l'horoscope j'entends l'horoscope sérieux est un article trop cher pour ne pas avoir souffert terriblement de la crise. Tenez il y dix ans, j'avais-eneore une grosse clientèle parlementaire. Ces messieurs n'auraient jamais interpellé sans me consulter sur le moment favorable. Et ils ne regardaient pas à un travail astral de deux mille francs. A présent. Ils ne consultent plus ?

Presque plus. Ils interpellent « au petit bonheur» Et l'on s'étonne de la pagaïe!

Un soupir

Drôle de gouvernement Retour à la terre

Bref, je voulais une place et l'on m'offre des leçons. Là encore, j'ai donné dans le miroir à alouettes. Tous les gens que j'ai vus jusqu'ici se sont efforcés d'arracher à mon désarroi les quelques billets que leur aurait refusés un jugement contrôlé par un ventre bien nourri.

Un peu de dégoût alourdit mon pas tandis que je descends l'escalier du

mage.

Fuir cette foire d'empoigne Echapper à ce réseau de « combines douteuses et toujours légales!

Un peu d'air pur, au moins! Un peu d'air pur ? Mais la voilà ma dernière chance Vite, recherchons l'adresse de ce monsieur qui, au nom du retour à la terre, «demande des volontaires pour fonder une colonie agricole dans un grand domaine du Sud-Ouest ».

Il habite en hôtel, à l'endroit où le boulevard Rochechouart avale, en grondant, les rames de métro. Certes, ce n'est pas un palace! La logeuse cherche, du pouce, sur un-registre graisseux, le numéro de la chambre de M. Maréchal. Puis elle m'abandonne dans des couloirs où des ballots de draps sales attendent que le garçon achevé son somme.

Je frappe. Pas de réponse. Nouvelle tentative. Silence encore. Enfin, un ronflement sonore arrive à mon oreille. Cependant une bonne s'approche en traînant la savate.

Vous voulez voir M'sieur Maréchal ? Y dort. Et sa dame est sortie. Réveillez-le 1

Elle me regarde, effarée:

Le réveiller ? Rien à faire. Y s'fâcherait r

J'insiste. Une pièce de cinq francs la décide enfin à intervenir:

M'sieur Maréchal. Y a monsieur qui vous demande. Ce doit être pour la calonie.

Sait pas lire ? Sait pas écrire ? J'sais pas, m'sieur Maréchal. Il est là, dans le couloir.

Ah ? Bon Qu'il attende une minute .̃̃̃̃ Colonisation

Habillé sommairement, M. Maréchal, cinq minutes plus tard, me ménage une place entre la machine à coudre; le divan mal recouvert d'où pend un morceau d'oreiller, la table où fond un reste de ch-rciiterie. Tout de suite, il met les choses au point

Je doit vous dire que l'affaire de

LE GENERAL GOERING expose ses projets

Ip

économiques

à des industriels

allemands

Le général Goering, qui prononcera aujourd'hui, au Palais des Sports de Ber- lin, un grand discours sur le plan de quatre ans, discours qui sera radiodiffusé par tous les postes de T. S. F. du Reich. vient de recevoir les représentants de l'industrie lourde allemande et de leur exposer ses projets concernant l'exécution du plan de quatre ans.

Voici ce qu'a déclaré à un représentant de la National-Zeitung de Bàle l'un des industriels qui ont pris part à cette conférence.

« Dans les circonstances présentes, l'industrie allemande a accepte avec satisfaction l'octroi des pleins pouvoirs au général Goering en vue de l'exécution du plan quadriennal. Au cours de cette conférence, M. Goering a déclaré qu'ine pouvait être question de dévaluer le mark si -les conditions préalables n'étaient pas remplies. Pour surmonte! les difficultés auxquelles se heurte l'exportation allemande à la suite de la dévaluation des autres monnaies, il n'5 a maintenant qu'un seul moyen, celui d'élever les primes à l'exportation. Pai conséquent, on s'attend, dans les milieux industriels, à ce que le fonds d'exportation soit doublé ou même triplé, vu que l'activité de celui-ci s'étendra désormais non seulement aux paiements au comptant, mais aussi dans une très large mesure aux transactions de clearing. Il y a donc tout lieu de croire que le cercle de ceux qui seront appelés à alimenter ce fonds d'exportation sera élargi considérablement. Outre l'industrie, ce sont aussi l'agriculture et le commerce qui auront à supporter les nouvelles charges. Les intentions du parti vont même plus loin et on pense à imposer aussi à l'artisanat les contributions au fonds d'exportation.

Parmi les experts techniques et les collaborateurs directs du dictateur économique Goering, il faut citer aussi le nom de M. Krupp von Bohlen und Halbacp, chef des Etablissements Krupp. Il convient de noter, pour conclure, que d'après l'organe officieux tchécoslovaque Prager Presse, la réalisation du plan quadriennal exigerait, selon les estimations des chefs d'industrie allemands la somme coquette de huit milliards de marks.

» II se confirme aussi que la solidarité entre Goering et Schacht est complète et que l'ingérence du parti nationalsocialiste dans l'exécution du plan ne sera pas tolérée.

Omo

LE PARLEMENT BELGE SE REUNIT POUR DISCUTER LE PROJET MILITAIRE Bruxelles, 27 octobre. La session extraordinaire du Parlement, convoqué pour discuter le nouveau projet militaire, s'est ouverte aujourd'hui, mais la première séance a été occupée par la constitution du bureau. Tandis qu'au Sénat le bureau sortant était réélu en bloc, à la Chambre il a fallu procéder au vote à la suite de l'opposition des rexistes et des nationalistes flamands qui ne voulaient pas voir réélire le bureau sortant par acclamations. M. Camille Huysmans, socialiste, a été réélu président par 124 voix sur 163 votants. Les autres membres du bureau ont été également réélus.

la colonie ne se fera probablement pas. Il aurait fallu être cinquante, je n'ai vrèçu que vingt réponses. Et encore elles venaient, pour la plupart, de gens sans intérêt. Des ingénieurs agronomes. Des farceurs, quoi!

Dommage. Où fallait-il aller? Dans un domaine de cent hectares, du côté de Mont-de-Marsan. Ah Qu'est-ce qu'on y aurait fait? Heuh. De la vigne. Et puis du tabac. Seulement on n'est pas assez, n'est-ce pas ? Alors, n'en parlons plus. Je:regrette. Au revoir

Mais. Je pourrais, pour ma part, recruter une douzaine d'amis.

Non, non. Cela ne suffirait pas 1 Et puis, si vous y tenez, écrivez. Avec deux francs cinquante de timbres pour les frais de correspondance.

Brusquement, tout s'éclaire. J'apercois sur le pédalier de la machine à coudre le bol rempli de timbres neufs. Compris Ce n'est pas de la colonisation, c'est de la philatélie.

C'en est fait. J'abandonne la course. Il me resterait le recours à là « publication importante qui recherche des articles de tous genres, « contes, romans, chroniques, fantaisies, poèmes » et promet de les rétribuer largement. Le journalisme?

Merci 1C'est trop aventureux Georges Ravon.

LE PROJET DE BUDGET Cette taxe unique remplacera l'impôt sur le chiffre d'affaires perçu aux différents échelons de la production. Ainsi, les commerçants détaillants se trouveront libérés des formalités compliquées de la perception de cet impôt sur leur chiffre d'affaires.

M. Vincent Auriol évalue à plus de six milliards de francs le rendement de la nouvelle taxe unique.

Le « renforcement »

de l'impôt sur le revenu En contre-partie de cette simplification fiscale, le ministre des finances propose un «renforcement» » de l'impôt sur le revenu. Entendons par là que l'assiette de l'impôt sera élargie et qu'on augmentera les taux actuels de perception pour les revenus supérieurs à 70.000 francs. Le taux sera progressif pour atteindre le « plafond de 35 M. Vincent Auriol donnera à ce sujet de plus amples explications cet aprèsmidi à la commission des finances de la Chambre.

La caisse d'amortissement gérera la caisse des pensions Mais ce nouveau tour de vis au principal impôt direct n'était point suffisant pour équilibrer le budget. H fallait réduire, du moins sur le papier, les dépenses. M. Vincent Auriol approuva l'idée de la création d'une caisse des pensions qui prendrait en charge la retraite du combattant et les rentes via.gères aux victimes de la guerre. Ainsi le budget serait allégé de ces chapitres de crédits. Pourtant, la création d'une caisse des pensions ne réglait pas la question il fallait trouver les ressour- ces pour alimenter cette institution. M. Vincent Auriol songea immédiatement à demander un effort supplémentaire à la caisse autonome d'amortissements. Il entama des négociations dans ce sens avec le conseil 1. 'p inistration. Ces négociations ont abouti à un accord Telles sont les grandes lignes du projet de budget de 1937. qui subira i/.m des modifications profondes avant d'être voté par les deux Chambres.

E. de Vorney.

APRES LE VOYAGE DU- COMTE CIANO A BERLIN L'ITALIE ET L'ALLEMAGNE s'efforceraient de hâter la réunion d'une conférence à çinqi

Cette nouvelle attitude a'pour but d'isoler la Russie et de briser les accords de la France en Europe Centrale

(De notre correspondant particulier, par téléphone.)

Londres, 27 octobre. Sous la présidence de M. Baldwin, une importante réunion de cabinet s'est tenue aujourd'hui à Downing Street. Elle se poursuivra demain matin, en vue de l'élaboration du programme annuel que le gouvernement présentera le 3 novembre et du débat de jeudi prochain sur les affaires d'Espagne au cours duquel M. Eden prendra la parole. Certaines questions de politique intérieure ont été egalement examinées à ce sujet. Nous sommes en mesure d'annoncer que le cabinet a décidé- aujourd'hui de présenter dès la rentrée du Parlement une nouvelle loi permettant au gouvernement d'avoir la liberté de supprimer le port des uniformes et les défilés politiques dans certains quartiers de Londres, manœuvre habile pour dissoudre le parti fasciste.

M. Eden qui dans la journée reçut la visite de M. von Ribbentrop, présenta au cabinet les réponses des différents gouvernements à l'invitation an-

Rome qui épouse toutes les thèses diplomatiques de Berlin

se met de nouveau économiquement dans le sillage du Reich

(De notre correspondant particulier, < par téléphone)

Rome, 27 octobre. M. Mussolini a reçu, hier, une délégation d'industriels allemands qui, sous la conduite de M. von Trendelenbourg, ancien sous-secrétaire d'Etat et président du « Reichsgruppe industrie », sont en train de faire un voyage d'études en Italie. Cette réception et cette tournée suscitent, dans les milieux politiques romains, un intérêt d'autant plus vif qu'elles coïncident avec les accords conclus à Berlin pour resserrer les rapports économiques aussi bien que l'entente politique entre les deux pays.

Il est certain que, dans le domaine commercial proprement dit, l'Italie peut également trouver des avantages immédiats par son entente avec l'Allemagne.

L'euphorie impériale

On a de bonnes raisons de croire que, pour s'assurer la, pleine solidarité politique de l'Italie, le Reich lui aura consenti sous ce rapport d'importants avantages compensés en partie par -l'expansion industrielle du Reich vers la péninsule et aussi par un traitement de faveur en Abyssinie.

Ainsi se révèle un aspect caractéristique du règlement général intervenu la semaine dernière entre Rome et Berlin. Economiquement, l'Italie se met de nouveau dans le sillage de l'Allemagne, tandis que politiquement elle épouse sans réserve toutes les thèses diplomatiques du Reich Démolition de la S. D. N., rupture ou noyautage du sysLE MAUVAIS TEMPS

En Angleterre.

Londres, 27 octobre. On annonce que sept personnes ont perdu la vie au cours de la tempête qui a ravagé la Grande-Bretagne aujourd'hui. Deux pêcheurs de Sunderland ont dis- paru.

et en Allemagne

Hambourg, 27 octobre. De nombreux bateaux sont en détresse dans la mer du Nord et dans la Baltique. Le bateau-phare Elbe-I"r, stationné dans la mer du Nord, au large de l'on- bouchure de l'Elbe, a chaviré par suite de la tempête. Il est à craindrer que l'équipage, de quinze personnes, n'ait péri en entier.

»

Actualités internationales ETATS-UNIS. Dans une lettre adressée au secrétaire d'Etat à la marine, le président Roosevelt déclare qu'étant donné les conditions inquiétantes existant dans d'autres parties du monde, il est nécessaire que les EtatsUnis possèdent une puissante marine de guerre.

M. de Tessan, sous-secrétaire d'Etat à la présidence du Conseil, est arrivé à New-York, à bord de 1* « Ile-de-France », afin de représenter le gouvernement français à la cérémonie-anniversaire de l'érection de la statue de la Liberté. HONGRIE. M. non Papen, mi- nistre d'Allemagne à Vienne, est arrivé au village de Gyulavari, à proximité de la frontière roumaine, pour chasser. TURQUIE. M. Stoyadinovitch, président du Conseil yougoslave, est arrivé à Stamboul.

duo

M. André Albert, fils de M. François Albert, le plus jeune député de France, est grièvement blessé dans un accident d'auto.

Niort, 27 octobre. Un grave accident s'est produit ce soir, à 20 heures, à l'entrée de la commune de Sauzé-Vaussais. Une automobile, conduite par M. André Albert, député de l'arrondissement de Melle, est venue s'écraser contre un sapin. M. André Albert traversa littéralement le pare-brise et vint cogner violemment contre un poteau télégraphique. Relevé sans connaissance, il fut transporté à l'hôpital de Niort. Le blessé a immédiatement subi l'opération du trépan.

Aux dernières nouvelles, l'état de M. Albert est très grave et les médecins ne peuvent se prononcer sur son cas.

UN NAVIRE FRANÇAIS SERAIT ALLE PRENDRE DES REFUGIES A MADRID Toulouse, 27 octobre. L'avion généralement utilisé par le président du conseil dans ses déplacements et à bord duquel se trouvaient seulement le pilote et un radiotélégraphiste a atterri sur l'aérodrome d'Air-France à onze heures. L'avion a fait son plein d'essence et est reparti à 11 h. 30. L'équipage n'a fait aucune déclaration, mais on croit que l'avion s'est dirigé vers Madrid, où il irait prendre des réfugiés à l'ambassade d'Argentine.

glaise du 18 septembre. Selon nos informations, l'Allemagne et l'Italie, profitant de l'impopularité dont jouit en ce moment la Russie, se montreraient beaucoup plus décidées qu'elles ne le laissaient prévoir par leurs notes rspectives, à participer dans un bref délaf aux travaux d'une conférence à cinq. Cette manœuvre inattendue n'a pas seulement pour objet d'isoler la Russie, mais de briser les accords de la France en Europe centrale et de séparer d'une façon extrêmement précise les deux Europes.

LA MEFIANCE

BRITANNIQUE

Un accord qui ne sera pas lié un tant soit peu avec le Covenant paraît aux Anglais difficilement acceptable. Ainsi le projet italien de ramener l'accord en Europe Occidentale à un simple pacte de non-agression entre la France et l'Allemagne garanti par l'Angleterre ne paraît acceptable que dans la mesure où il laisse aux membres de la S.D.N. le

tème français de sécurité, redistribution des mandats coloniaux, telles sont les têtes de chapitres du programme arrêté en commun à Berlin. Son application, qu'on le veuille ou non, mènerait tout droit à l'hégémonie allemande en Europe. On peut se demander si les officieux qui, à Rome, parlent avec enthousiasme du bloc de 130 millions d'hommes réalisé par la solidarité italo-germanique se rendent bien compte des éventualités redouables auxquelles ils exposent leur pays. Il est vrai qu'en ce moment le sentiment national est ici orienté tout entier vers la célébration de l'empire à laquelle sera consacré demain le 15° anniversaire de la révolution fasciste. Cette solennité remplit d'orgueil et d'ivresse patriotique tous les cœurs italiens l'accord avec la nation allemande

VINGT-TROIS NAVIRES SOVIETIQUES CHARGES D'ARMES POUR L'ESPAGNE AURAIENT FRANCHI LES DARDANELLES

Londres, 27 octobre. Le Daily Ex- press révèle selon des indications de « bonne source » que 23 vapeurs soviétiques ont passé les Dardanelles au

Voici, sortant de son quartier général, le général Mola qui commande en chef les armées nationalistes qui marchent sur Madrid.

cours de la dernière semaine, dont 15 officiellement, à destination de l'Espagne. Ce journal donne les précisions suivantes sur quelques-uns de ces navires

Karl-Lepin (3.974 tonnes) a passé le détroit jeudi avec un chargement comprenant 12 camions militaires, deux avions, 500 tonnes de matériel de guerre à destination de Carthagène. Transbalt (11,439 tonnes), jeudi également, pour Barcelone, avec 50 camions, 20 camions lourds, six avions, 1.500 tonnes de munitions, 200 tonnes de produits ali-

LA DECOUVERTE D'UN DEPOT D'ARMES A AVIGNON

Nous avons annoncé l'arrestation de M. Belle, secrétaire du parti communiste à Avignon, qui entreposait à son domicile des armes et des munitions. Celles-ci furent saisies par le parquet et enlevées par des soldats du 27" régiment de tirailleurs algériens.

droit de recourir à la Ligue en cas d'agression.

Si le pacte franco-soviétique est devenu très impopulaire en Angleterre, cela n'empêche pas le gouvernement britannique de considérer avec une certaine méfiance la soudaine hâte de Berlin et de Rome à négocier.

Le cabinet prendra connaissance demain du discours que M. Eden prononcera jeudi au cours du débat sur les affaires d'Espagne, la seule concession qui a été accordée aux travaillistes. Le comité de non-intervention se réunira vraisemblablement demain. Dans une lettre aux délégués, lord Plymouth s'est réservé cependant le droit de retarder la réunion si la Russie n'a pas encore précisé sa position à l'égard de l'accord. En principe, le comité aura pour mission d'examiner la note italienne remise vendredi dernier. Nous apprenons ce soir que M. Grandi remettra demain une nouvelle note relevant près de vingt cas nouveaux où la Russie intervint auprès du gouvernement de Madrid. Gérard Boutelleaa.

qui la première a reconnu de jure la nouvelle dignité impériale de Rome apparaît comme un des éléments de la grandeur de cette date historique. M. Mussolini, dans un message lancé ce soir à tous les fascistes exalte la fondation de l'empire, « conquête de la valeur italienne, digne des traditions millénaires de Rome ». En passant, le Duce ne peut s'empêcher de triompher encore une fois des ennemis « avoués ou non », qui ont tenté en vain de briser l'effort d'expansion de son pays, et il conclut « qu'après la victoire définitive, après la chute des sanctions, après l'effondrement du front genevois, l'Italie est plus forte que jamais et retrempée par ses sacrifices héroïques, se sent prête à les répéter contre qui que ce soit pour la défense de son empire ». M.-R. Angles.

mentaires, médicaments et marchandises diverses. Chakhter (3.028 tonnes), vendredi, pour Alicante avec six camions, quatre canons, deux avions et 1.000 tonnes de matériel de guerre. Varlaam-Avasenov (6.557 tonnes), dimanche, avec 5.665 tonnes de pétrole pour Carthagène.

« Nous ne permettrons jamais la formation en Catalogne d'une république soviétique », aurait déclaré le général Franco.

Lisbonne, 27 octobre. On mande de Séville que le général Franco a déclaré aujourd'hui à un groupe de journalistes qu'après avoir capturé Madrid les forces nationalistes s'attaqueraient à la Catalogne.

« L'Espagne, dit le général Franco, est indivisible, et nous ne permettrons jamais la formation en Catalogne d'une république soviétique. »

Un combat naval

entre le « Jâime-Ier »

et l' « Almîrante-Cervera » Tanger, 27 octobre. Selon un message radio-diffusé de Tétouan, un com- bat naval a eu lieu aujourd'hui en Méditerranée, entre le navire gouvernemental Jaime-I" et le croiseur nationaliste Almiranté-Cervcra.

Il semble qu'il ait été violent et rapide, et d'après les nationalistes le Jaime-I'" aurait été endommagé. Succès des marxistes

à Oviedo et à Huesca ? 1 Madrid, 27 octobre. Le ministère de la guerre annonce qu'après un combat de plusieurs heures, les gouvernementaux ont progressé dans le secteur d'Oviedo et pris quatre canons à l'ennemi. En outre, les troupes marxistes auraient repoussé une attaque nationaliste dans le secteur de Tardienta, et une autre sur le front d'Huesca.

L'ANGLETERRE REARME.

Les usines d'aviation travaillent à un rythme de guerre

II

Aujourd'hui, les industries aéronautiques anglaises sont parmi les plus rapides du monde. Le secret de cette rapidité d'exécution est due à l'indépendance des manufactures, qui peuvent librement soumettre leurs projets au gouvernement, travailler dans un esprit de franche compétition. Mais cette indépendance est partielle. Si la commission d'enquête sur les manufactures d'armements s'est prononcée contre la nationalisation des usines, un expert du gouvernement contrôle les prix et l'exécution des modèles. Les nouveaux modèles sont entièrement construits par la compagnie qui en a reçu la commande, mais les pièces de gros des moteurs, le fuselage de l'appareil, et tout le matériel de réserve sont exécutés par ce qu'on appelle le Shadow Aircraft Indus-

Lord Nuffield

tries. Ces usines, construites spécialement par les sept grands manufacteurs d'automobiles Austin, Rolls, Daimler, Standard, Rover, Singer, Wolsey, sont sous la « régie du gouvernement. Plus tard, lorsque le programme sera exécuté et que des réserves suffisantes auront été accumulées, elles pourront être fermées, laissées à la garde d'un personnel réduit, sans porter préjudice aux industries privées.

Protégeant l'indépendance des uns, exerçant un contrôle sur les autres, qui a pour objet de faire bais- ser les prix de revient, mais laisse une complète indépendance d'initiative aux compagnies, parmi ses propres usines de réserve, le gouvernement a réussi à mobiliser secrètement toute l'industrie aéronautique de façon à pouvoir construire en dix-huit mois un nombre d'avions de guerre qui n'aurait pu être fourni autrement avant trois ou quatre années, et l'a préparé à toutes les éventualités.

Le conflit de l'Air Force et de lord Nuffield

Cette formule peut présenter certains inconvénients en temps de paix. Elle n'offre d'abord aucun avantage pratique aux usines automobiles qui sont sous la dépendance des manufactures d'aviation. On peut encore critiquer le principe de vouloir faire débiter des pièces détachées, des pièces de série à différentes usines au lieu de construire tout bonnement une nouvelle usine d'aviation complète. Enfin, cette demi-nationalisation peut déplaire à certains. C'est ainsi que, l'autre jour, lord Nuffield, directeur des Usines Austin et Moriss, le Ford anglais, le plus grand constructeur d'automobiles d'Europe, dont la participation était essentielle à la réussite du programme, dénonça le plan de la « Shadow Industrie». Désormais, les Usines Austin-Moriss ne font plus partie de l'accord. Lord Nuffield est prêt à apporter son concours au gouvernement à la condition que les usines qu'il a spécialement aménagées puissent construire indépendamment ou entièrement des avions militaires. La « Shadow Industrie », telle que la conçoit le gouvernement, a le grand avantage, dès le moment de la mobilisation, d'augmenter immédiatement la production de cinq pour cent des usines. C'est cette thèse que défendra prochainement le ministre de l'Air. Le départ de lord Nuffield a pour fait de retarder et de ralentir la production générale des avions de guerre et le gouvernement songe dès à présent, pour combler ce retard, à passer commande aux Américains et aux Canadiens. Selon nos informations, une commande de 1.500' avions aurait déjà été passée aux Américains. Dans une usine qui travaille « à plein »

Nous pénétrons dans une salle blanche aux vitres nues. Deux cents dessinateurs et ingénieurs, groupés par petites équipes, travaillent en silence. Leurs plans, leurs modèles nouveaux, les réformes qu'ils présentent, sont aussitôt transmis au ministère. Récemment, le gouvernement ne passait aucune commande sans avoir expérimenté le nouveau modèle. Afin de gagner un temps précieux, il est aujourd'hui obligé de passer directement la commande sur le projet. Lorsque les plans du Fairey Battle furent soumis au ministère de la guerre on décida sur-lechamp d'en commander trois cents. Un peu plus loin, le bruit des machines se fait déjà entendre. Deux mille à trois mille ouvriers travaillent jour et nuit dans cet arsenal. Dans une salle voisine des femmes cousent les voilures. Penchés sur les projets les ouvriers spécialistes exécutent le montage de pièces spéciales. Mais les moteurs,

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Nous prions instamment nos abonnés de toujours joindre UNE DES DERNIÈRES BANDES à leurs demandes de renifwellement, de changement d'adresse ou à leurs réclamations.

les appareils de navigation, les poutres d'acier déjà montées, la plupart des pièces détachées proviennent d'autres usines, lesquelles sont maintenant aidées des nouvelles usines des « Shadow Aircraft Industries », spécialisées dans la fabrication d'une ou deux pièces des moteurs. Entre le dessin et la construction d'un avion de guerre il n'y a pas un instant de perdu.

D'ici deux mois, l'industrie aéronautique ne sera pas seulement en état de suppléer la première ligne soit un avion de réserve sur deux ou trois en opération d'appareils nouveaux commandés au moment de l'expansion de mai 1935, mais aussi d'accumuler, en pièces détachées, des moteurs, des appareils de navigation, des avions non montés de réserve e.n très grandes quantités. Les nouveaux appareils

de bombardement

Au moment de la guerre abyssine, la tension anglo-italienne provoqua le renforcement des escadrilles anglaises en Méditerranée. Les avions qui furent expédiés étaient tous des modèles d'un type ancien tel que l'avion de chasse Bulldog bi-moteur ou le Gloster Gauntley bi-moteur. Les appareils fournis alors par les usines n'étaient que des copies de ces types anciens, excellents avions de reconnaissance, de coopération et éventuellement de chasse, mais incapables de jouer un rôle efficace contre un raid moderne. Aujourd'hui, les escadrilles vont être pourvues de nouveaux avions de chasse extrêmement rapides, tels que Vickers-Supermarine Spitfire Fighter (Rolls-Royce-Merlin)' et le Hawker Hurricane Fighter (Rolls-Royce-Merlin), qui ont été présentés pour la première fois à Hendon en juillet dernier. Ces avions sont capables d'une vitesse de près de cinq cents kilomètres à l'heure. Ils seront bientôt le seul type en vigueur dans les escadrilles. La valeur de l'aviation de chasse contre une attaque aérienne est incertaine. On n'arrête pas un raid de bombers. Cependant, les experts estiment que sur le trajet de retour les avions de chasse pourront causer de très fortes pertes à l'ennemi.

Le fait le plus frappant de l'expansion des forces aériennes de l'Angleterre est la renaissance des avions de bombardement. Bientôt les escadrilles anglaises de bombardement seront les plus rapides du monde. Le « Fairey Battle », avion de bombardement léger, moteur Rolls-Royce-Merlin,' et le Bristol Blenheim 142, moteur Bristol Mercuries deux 600 H. P., sont actuellement les deux types d'avions de bombardement légers les plus rapides du monde. Ils otn un rayon d'action de près de 1.500 kilomètres, soit 3.000 kilomètres aller et retour, et peuvent porter un chargement de cinq cents à huit cents kilogrammes de bombes. En mars prochain, toutes les escadrilles de bombardement seront pourvues de ces nouveaux modèles.

Actuellement, la concurrence des avions de bombardement est une concurrence de vitesse. Bientôt nous assisterons à une course de tonnages. Les Américains envisagent aujourd'hui la possibilité d'armer les avions d'un canon de 37 cent. et l'on songe à la possibilité d'armer un avion de différents types d'armes pouvant fonctionner en même temps sur un seul objectif. Ces projets sont à l'étude par les services techniques de la Royal Air Force décidée à former la plus redoutable aviation de bombardement, force de représailles.

Gérard Boutelleau.

Un exposé de M. Delbos au conseil des ministres sur la situation extérieure M. Yvon Delbos, ministre des affaires étrangères, a fait, hier,au conseil des ministres, un exposé d'une heure et quart sur la situation extérieure. Il traita plus particulièrement les troffi points suivants la conférence locarnienne, l'attitude de la Belgique et les affaires d'Espagne. A ce sujet, répétons que la position de la France n'est nullement modifiée.

Les grèves du Nord suscitent des incidents Lille, 27 octobre. Le conflit des transporteurs de charbon de RoubaixTourcoing commence à prendre des proportions inquiétantes et graves. On apprend, en effet, ce soir que, demain dix-huit nouvelles usines du textile fermeront leurs portes.

D'autre part, la nervosité s'accentue et Jes incidents se font plus nombreux.

mm

ÇA ET LA

J* On vient de célébrer à Alger les cinquante ans de barre de Me L Admirai, ancien bâtonnier. Ses confrères lui ont offert un bronze au cours d'une réception cordiale

M" L'Admiral a souvent plaidé en France, notamment à Aix, dans l'affaire des troubles de Margueritte, dont il a été récemment parlé à propos de la mort de notre regretté collaborateur G. Claretie, qui défendait un accusé de ce même procès.

«St Au centre Marcelin Berthelot, 28 bis, rue Saint-Dominique, R. Chasles, archiviste, paléographe, donnera cinq conférences, une chaque vendredi, à partir du 6 novembre, sous le titre général « Histoire biblique, histoire vraie», sur les sujets suivants Le soleil de Josué, La chevelure de Samson, L'onction royale, David Salomon dans toute sa gloire, Jonas et le grand poisson.

Avec l'Anthracite Anglais duPays de Galles: Pas de fumée, des calories; Fm de poussier, du confort.


Le cas

Salengro Le dossier militaire

du ministre de l'intérieur sera soumis au généralissime .En réponse à nne campagne de presse, dans une lettre rendue publique le II septembre, M. Edouard Daladier, ministre de la défense nationale et de la guerre, avait fait connaître que, fait prisonnier en recherchant le corps d'un ami tombé entre les lignes, puis traduit en conseil de guerre alors qu'il se trouvait en Allemagne, M. Roger Salengro avait bénéficié d'un acquittement.

M. Edouard Daladier soulignait que le fait apparaissait d'autant plus remarquable que l'accusé était contumax, c'est-à-dire absent et sans défenseur ». A la demande de M. Roger Salengro, M. Léon Blum a adressé à M. Edouard Daladier la lettre ci-contre

24 octobre 1936.

Mon cher, ami,

J'avais espéré que la lettre si catégorique adressée par vous à M. Becqriart, député du Nord, et communiquée à la presse, couperait court à l'atroce accusation propagée contre notre collègue et ami, Roger Salengro. Il n'en est rien. La campagne continue. Notre. collègue juge donc nécessaire d'établir définitivement la vérité dans des conditions d'impartialité et de solennité telles que la sentence rendue ne puisse, en aucun cas, être suspectée de parti pris politique et que, ainsi, elle ne soit plus mise en discussion auprès des honnêtes gens. Je partage son sentiment. Je vous demande, en conséquence, de remettre l'examen du dossier, tel qu'il a été extrait des archives militaires, au généralissime désigné de l'armée f rançaise en lui donnant comme assistants un représentant de la Confédération nationale des anciens combattants et un représentant de l'association la plus importante en nombre d'anciens combattants.

Le résultat de cet examen, quel qu'il fût, serait aussit6t rendu public. Croyez, mon cher ami, à mes sentiments affectueusement dévoués. Léon Blum.

A la suite de la lettre que lui avait Adressée le président du conseil, M. Daladier a prié la Confédération nationale des anciens combattants et l'Union fédérale, l'Association d'anciens combattants la plus importante en nombre, de désigner chacune un délégué qui assistera Je général Gamelin dans l'examen du dossier qui lui sera soumis tel qu'il a .été extrait des archives militaires. La réponse

du général Gamelin

Le ministère de la guerre communique

Comme suite à ïa lettre, qu'on a lue d'autre part, du président du conseil au ministre de la défense nationale et de la guerre, concernant le cas de M. Salengro, le général Gamelin a adressé à M. Daladier la lettre suivante

En réponse à votre lettre de ce jour, par laquelle vous voulez bien m'adresser copie de la lettre du 24 octobre de M. le président du conseil, j'ai l'honneur de vous rendre compte que je tiens essentiellement à spécifier

Qu'il ne saurait s'agir, en aucun cas, de constituer un jury d'honneur pour examiner des faits sur lesquels la justice militaire s'est prononcée il g a plus de vingt ans ·

2° Qu'il ne peut s'agir, en conséquence, que d'examiner la question de saooir,_ sur le vu du dossier communiqué, sr M. Salengro a été traduit devant un ou plusieurs conseils de guerre et quelle a été ou quelles ont été les sentences rendues, et ce sans tenir compte de la position que vous avez déjà été conduit à personnellement à cet égard. J'estime, par ailleurs, que M. le directeur du contentieux et de la justice militaire doit demeurer présent tant qu'il sera utile pour présenter le dossier et donner les explications nécessaires. Je demande, en outre, la présence d'un haut magistrat ayant qualité pour éclairer les représentants des associations d'anciens combattants sur les points de droit qui peuvent être mis en cause. Dans ces conditions et pour répondre à votre appel et à celui de M. le président du conseil, je suis prêt à présider la réunion au cours de laquelle le dossier sera examiné par des représentants qualifiés des anciens combattants, auxquels je vous serais reconnaissant de vouloir bien faire tenir préalablement copie de ma présente lettre.

NOUVELLES DIVERSES

Une alerte à l'Opéra

Vive alerte hier, vers 16 heures, aux abords du théâtre de l'Opéra les voitures des pompiers débouchaient de divers côtés. Ne disait-on pas déjà, dans la foule, qu'un nouvel incendie venait de se déclarer au théâtre ? '1

Les badauds ne tardaient pas à être rassurés, car les voitures de pompiers des casernes Blanche, Saint-Honoré, Carpeaux, Château-Landon, faisaient

bientôt demi-tour.

Deux ouvriers charpentiers avaient, accidentelle ment,en transportant un madrier, heurté un avertisseur d'incendie et déclenché le signal d'alarme, sans avoir cependant brisé la glace.

L'aviateur Crespy

victime d'une agression

Saint-Tropes, 27 octobre. Dimanche dernier, plusieurs jeunes gens qui revenaient d'un banquet à Saint-Tropez tenaient toute la chaussée, empêchant la circulation des voitures, lorsque survint une automobile dans laquelle se trouvaient le chef-pilote aviateur Pierre Crespy et sa femme.

L'aviateur ralentit et klaxonna. Les jeunes gens se garèrent. Accélérant alors M Crespy effleura, sans s'en apercevoir, l'un d'eux, M. Bonacorsi, manœuvre à Saint-Tropez.

L'aviateur alla ensuite garer sa voiture et pénétra dans un café. A sa sortie, il fut reconnu, entouré et menacé par le groupe de jeunes gens, et violemment frappé par Auguste Vial, vingt-cinq ans, ouvrier métallurgiste en

chômage.

M. Crespy a porté plainte. Vial a été transféré hier à Draguignan et déféré au parquet.

EN QUELQUES LIGNES PARIS. Des cambrioleurs ont pénétré par effraction, entre midi et 13 h. 15, dans le magasin de fourrures de M. Albert Krook, 7, rue des PetitsHôtels. Ils ont dérobé 50.000 francs de marchandises.

CALVADOS. Un violent Incendie a détruit à Croisilles, près de Falaise, une ferme appartenant au duc François d'Harcourt, député du Calvados. Les déffttfl sont très importants.

GAMELIN.

L'ENQUÊTE DU FIGARO SUR LA

RÈGLEMENTATION DES CUMULS (D

Parmi les juoes ûe paix non plus il i1) a pas ne véritais 'nhk C'est ce que nous démontre le Président

de leur Union Amicale

Les projets de M. VincentAuriol ayant « du plomb dans l'aile » ont été reportés pour examen au Conseil de Cabinet de jeudi.

Le Conseil des ministres n'a pu examiner hier le problème des cumuls. Saisi de multiples protestations par les groupements intéressés et même pas ses collègues du gouvernement, M. VincentAuriol a retiré,son projet de l'ordre du jour. On en reparlera au prochain Conseil de Cabinet qui se réunira demain jeudi, à l'hôtel Matignon.

De toute façon, il semble que les textes primitifs aient « du plomb dans l'aile ». Sans nous en réjouir prématurément, constatons qu'il est fortement question, dans les services du ministère des finances, de renoncer à fixer une limite quelconque à l'activité privée des retraités d'autre part, l'activité intellectuelle des fonctionnaires ne serait pas entravée.

Un « marché du travail » qui n'est guère sollicité Quoi qu'il en advienne, reprenons froidement notre enquête, et étudions aujourd'hui le cas intéressant des juges de paix.

S'il est une fonction où le mot d'ordre « place aux jeunes 1 » trouvera difficilement à s'appliquer, c'est bien celleci. D'abord parce qu'on a d'ores et déjà décidé de liquider en trois échelonnements des juges de paix dont la science juridique était incontestable, mais qui avaient dépassé l'âge de 70 ans, et que le groupement va se trouver dans l'obligation de pourvoir aux vacances. Secondement, il n'est pas souhaitable que les jeunes envahissent cette fonction, qui n'est bien tenue que par des hommes d'âge mûr et d'expérience on ne voit pas bien des éphèbes concilier des partis ou présider des conseils de famille D'ailleurs, sur 1.239 juges en fonctions au 15 juin 1936, 131 seuleseulement étaient des « moins de quarante ans » et 747 des « plus de soixante ans ». Peu de jeunes gens sollicitent cet emploi les grandes villes les

LA LIGNE MAGINOT PROLONGEE AU NORD

l, La Ugne Maginot et son prolongement projeté.

Nous croyons savoir qu'à la suite de leur récente visite dans leurs circonscriptions, et après avoir conféré avec M. Daladier, le ministre de l'intérieur et le ministre du travail sont tombés d'accord avec le ministre de la guerre pour que soit entrepris, avant peu, des tra-

INFORMATIONS POLITIQUES

La nationalisation `

des industries de guerre M. Edouard Daladier, ministre de la défense nationale, a mis. hier, le conseil des ministres au courant de quelquesunes des mesures prises en vue de l'application de la loi sur la nationalisation des industries de guerre.

II a exposé que les études concernant une usine de Mulhouse et les établissements Brandt, à Paris, étaient terminées. 3.600.000 travailleurs

bénéficieront d'ici un mois de la semaine

de 40 heures de travail M. Lebas, ministre du travail, a fait signer hier, au président de la République, quatre décrets déterminant les modalités d'application de la semaine de 40 heures dans 1. la métallurgie et le travail des métaux 2° le travail au jour dans les mines de charbon 3° les mines souterraines de potasse 4° la boulangerie de la région parisienne. On sait que ces décrets entrent en vigueur un mois après leur publication au « Journal officiel ».

Le projet de réforme

des finances départementales et communales

Les membres du gouvernement ont définitivement mis au point, hier, an cours des conseils de cabinet et des ministres, le projet de loi concernant la réforme des finances départementales et communales qui doit être voté par les Chambres avant l'ouverture de la session des conseils généraux, le 16 novembreXé projet ne reprend qu'une partie seulement des propositions faites par la commission d'études qui siégea au ministère de l'intérieur sous la présidence de M. Raoul Aubaud. Ces propositions entralneraient pour l'Etat une dépense de 2 milliards, alors que le projet gouvernemental ne prévoit qu'un effort budgétaire de 650 millions, dont 110 millions au titre de la voirie et 350 mllions au titre de l'assistance. H faut « reconsidérer »

le pacte franco-soviétique M. Henry Haye, sénateur de 'Seineet-Oise, déposera dès la rentrée du Parlement une proposition de résolution invitant le gouvernement à « reconsidérer le pacte franco-soviétique. Cette proposition est fondée sur le fait que la signature du pacte a eu pour résultat d'affaiblir notre situation internationale. Elle est justifiée en outre par le manquement à la clause essentielle dn nacte car l'U.R.S.S.. qui

attirent davantage que les chefs-lieux de canton. Ce ne sont donc pas, dans cette carrière, les vieux qui encombrent « le marché du travail ».

Ce qui nous dit

M. Paul Simon

Cela dit, quelle serait la répercussion sur les juges de paix des projets Vincent Aurieï contre les cumuls ? Nous sommes allés le demander à M. Paul Simon, juge de paix à Vincennes, président de l'Union amicale des juges de paix de France et des colonies. M. Paul Simon a puisé près du chêne de saint Louis l'amour de la justice sous toutes ses formes. Au service de cette grande « cause », il met un tempérament et une autorité exceptionnels.

Les anciens officiers ministériels entrés dans nos cadres, nous dit-il, ne peuvent être « cumulards ». Nous avons chez nous quelques anciens fonctionnaires, qui ont cherché un supplément de ressources dans notre profession, obligés qu'ils étaient de parfaire l'éducation de leurs enfants anciens officiers, plusieurs commandants de gendarmerie, presque tous pères de famille nombreuse.

Ce qui est particulier, c'est qu'ils sont obligatoirement licenciés en droit et ont subi les épreuves de l'examen de juge. Ils ont donc la même extraction que leurs collègues.

Ils ne se sont pas « embusqués » dans la justice de paix pour « cumuler », mais par nécessité de vivre. » Un trait que vous en dira long la justice de paix par canton possède deux suppléants, soit environ 5.800 dans toute la France. La fonction de suppléant est honorifique, elle n'est pas rétribuée. Eh bien par l'abaissement de la limite d'âge, on a 4 liquidé » 450 suppléants, si bien qu'il y avait dernièrement une dizaine de-sièges qui n'avaient ni juges ni suppléants t

» C'est le nettoyage par le vide, et j'ai horreur du vide qui n'a jamais constitué une solution judiciaire, tout au contraire. »

Encore un domaine, par conséquent, où la chasse aux cumuls abusifs n'a que faire la « cause est entendue 1 François Vitry.

(1) Voir le Figaro des 21, 22, 23, 24, 25, 26 et 27 octobre.

vaux de fortification dans la région du Nord. Ces travaux, pour lesquels des dispositions techniques sont déjà prévues, tendraient à prolonger jusqu'à la mer la ligne stratégique et défensive qui sillonne nos département de l'Est et connue sous le nom de ligne Maginot.

s'était engagée à s'interdire toute ingérence dans nos affaires de politique intérieure.

M. Dommange interpelle sur les occupations d'usines M. René Dommange, député de la Seine, indépendant d'union républicaine et nationale, a demandé à interpeller le gouvernement sur les mesures qu'il a prises en vue de mettre fin, à partir du 25 octobre (date de clôture du congrès radical socialiste), à toutes les occupations d'usines et d'interdire rigoureusement, à partir de la même date, de nouvelles occupations illégales. LA QUESTION DU GAZ

AU CONSEIL MUNICIPAL

La régie directe est repoussée Comme il s'y était engagé la veille, le Conseil municipal a poursuivi hier, en séance, l'examen de la question du gaz.

Finalement, par 51 voix contre 30, la régie directe fut repoussée, comme elle l'avait été en décembre 1935. Puis, par 81 voix sur 87 votants, l'assemblée décida de reprendre la discussion du contrat-type, suspendue il y a près d'un an.

Dans la séance de nuit, les élus de gauche ayant manifesté leur intention de manœuvrer de façon à éloigner toute décision, ce qui aurait tendu à rendre inévitable la régie directe, M. Pinelli a fait un vibrant appel à la majorité. Séance ce matin à 11 heures.

Un dirigeant de la C. G. T. dénonce

les menées communistes dans les usines.

La lutte d'influence que nous avons signalée les premiers se développe quotidiennement au sein de la C. G. T. Aujourd'hui, c'est un militant des plus en vue, M. Dumoulin, dont on se rappelle le rôle prépondérant dans les grèves récentes du Nord, qui mène l'attaque contre les communistes.

Il leur reproche l'activité politique qu'ils entretiennent dans les syndicats. La C.G.T. seule est désignée pour donner des ordres aux ouvriers et M. Dumoulin, se plaint, que dans bien des cas, les consignes des communistes contrarient les ordres lancés par les organes de direction de la C.G.T. Les cellules d'usine sont, selon M. Dumoulin, les instruments de cette ingérence des communistes dans « l'ordre syndical ». Il

Le meurtrier @

de f escroc Croque! 1, est acquitté

par les jurés de la Seine

II avait été victime

des agissements du malfaiteur En 1919, se révéla, à Paris, un lanceur d'affaires qui répondait au nom de Croquet et marchait avec des béquilles il laissait courir le bruit qu'il était grand mutilé de guerre et ornait sa poitrine de décorations, lesquelles changeaient de couleur suivant la qualité des person- nages qui lui étaient présentés. Il annonça la lancement d'un grand quotidien, embaucha à des prix inconnus jusqu'alors les meilleurs reporters. Les ministres, les procureurs, la police qu'il fréquentait, les plus hauts fonctionnaires, donnèrent sur lui les meilleurs renseignements, jusqu'au jour où l'on apprit que son bailleur de fonds n'était autre qu'un nègre qui avait été chasseur dans un grand café de la. Madeleine.

Quelque temps après, le même Croquet réunit, dans un restaurant du bols de Boulogne, la fine fleur des concerts et salles de spectacle et s'éclipsa au dessert sans régler l'addition. 1

Il continua ses mauvais tours, qui lui valurent successivement quatre condamnations pour émissions de chèques sans provision, escroqueries, port d'armes prohibé.

La prison ne corrigea pas l'escroc, qui continua à faire des dupes mais tout a une fin.

L'escroquerie mortelle

Dans le courant de l'année 1934, M. Louis-Pierre Leymarie, peintre décorateur, prit en gérance un garage automobile à Levallois, et dont il voulut faire l'acquisition.

Un courtier, M. Bernard, la mit en relation avec Croquet, qui se présentait comme étant M. de Belligny, receveur principal des rentes, et lui offrit de lui faire prêter 60.000 francs par un sieur Mornay, lequel était en divorce avec sa femme.

L'escroc trouva Te moyen de changer Leymarie emprunteur en bailleur de fonds, pour procurer une somme de deux millions cinq cent mille francs à une société anglaise, et il lui fit signer un chèque pour le montant de cette somme.

Le chèque fut protesté, naturellement, et Leymarie, menacé d'arrestation, alla trouver Croquet et lui dit

Voulez-vous que j'aille en prison i On n'y est pas mal, répondit Croquet guoguenard, j'en sais quelque chose. Leymarie, furieux, s'arma d'un pistolet automatique et fit feu sur l'escroc qui, blessé à mort, expira dans une cli- nique. Leymarie a comparu hier devant la Cour d'assises. Il a expliqué comment il avait été amené à se. faire justice. Un notaire, M. Thibault, et un avoué de Grasse, M" Pélissier du Besset, ont expliqué au jury comment le garagiste avait été victime des agissements de

Croquet.

Il ne fut pas difficile à M" J.-Ch. Legrand d'enlever l'acquittement.

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LES EPOUX MOISE inculpés du meurtre

de leur enfant

ont été confrontés hier La reconstitution du crime aura lieu demain

M. de Girard, juge d'instruction, a procédé, en présence de Mes Raymond Hubert, Wilhelm et Odette Moreau, aux interrogatoires et confrontation des époux Moïse, accusés d'avoir tué le petit Maurice, rue Boutron, et d'avoir jeté le cadavre à la Belle-Epine.

La femme, née Marie Otterman, a répété les aveux qu'elle avait faits à la police elle a maintenu que le 11 décembre, rentrant chez elle, son mari lui annonça que Maurice s'était tué en tombant dans la cave et que le jour de Noël le père était allé à la Belle-Epine se débarrasser du cadavre de l'enfant. Frédéric Moïse, qui s'affirme catholique, et prétend avoir été toréador, banquier et finalement concierge, raconte sa vie, dit qu'il a été le mari d'une actrice devenue célèbre. En 1931, est né le petit Maurice dont la mère se nommait Marie Tanneau.

Il maintient que l'enfant s'est tué en tombant dans la cave et que, s'il a jeté le cadavre à la Belle-Epine, c'est qu'il n craignait d'être accusé par les journaux d'avoir martyrisé son enfant.

La confrontation entre les deux époux n'a donné aucun résultat.

Jeudi, reconstitution du crime à la Belle-Epine.

GAZETTE DES TRIBUNAUX M. Dickson est acquitté

La quatorzième Chambre correctionnelle a rendu son jugement dans l'affaire Balluteaud contre Jaff Dickson, qui avait été plaidée le 21 courant. M. Dickson a été acquitté.

Un bourreau d'enfant condamné à trois ans de prison

Le 15 juillet, Joseph Micle, demeurant à Montrouge, tentait de jeter sa belle-sœur par la fenêtre. La victime le dénonçait le lendemain comme ayant martyrisé le jeune André Hervé, âgé de dix ans, fils de sa sœur et demeurant a Epernay.

L'enquête établit que l'enfant avait été soigné dans un hôpital de Paris. Micle a comparu hier devant la 10" Chambre correctionnelle et a donné comme excuse que le jeune Hervé ne voulait pas aller à l'école. Le bourreau de l'enfant a été condamné à trois ans de prison.

Le colonel de La Rocque

chez le juge d'instruction Continuant le long interrogatoire du colonel de La Rocque, poursuivi pour reconstitution de ligues et provocations à l'attroupement, a entendu l'inculpé, le matin et le soir. Ces deux séances se sont déroulées sur le délit de provocation à l'attroupement et sur la formation des dispos.

Le colonel a protesté contre les poursuites pour un motif qui n'a jamais été retenu contre les adversaires du parti social communistes et socialistes ont pu impunément troubler les réunions du parti social français sans encourir les foudres de la loi. Pourquoi deux poids et deux mesures ? '1

Le colonel de La Rocque se réserve le droit, après la fin des interrogatoires, de faire le pays juge du cas soulevé par le ministre de la justice. Un nouvel inculpé

M. Béteille a inculpé de complicité de reconstitution de ligne M. Janstel, militant de la Solidarité française et collaborateur du commandant Renaud. ne voit qu'un remède c Que le parti communiste supprime radicalement les cellules d'usine » ou qu'il donne à celles-ci des instructions qui soient conformes aux décisions syndicales. Signalons à nouveau, en terminant, que ces cellules d'usine ont un organe officiel la Vie Ouvrière, organe de l'exC. G. T. U. Ce qui n'empêche pas ces cellules de faire circuler des « journaux d'usine », imprimés à la ronéo. m. p, a.

L'ART I

ET LA CURIOSITE

'1 1

A L'HOTEL DROUOT Pour répondre au désir exprimé par beaucoup de nos lecteurs, nous indiquerons dorénavant, pour les ventes importantes, les numéros du catalogue dont nous mentionnons les adjudications. Ces numéros seront entre .parenthèses au début de chaque description.

Succession de Mme Critzmann Mos Robert Masson et Robert Dru, assistés de MM. les experts G. Templier, G. Dernis et Georges Préau, ont achevé hier la dispersion des objets dépendant de cette fort importante succession. Tous les diamantaires internationaux assistaient à cette vacation. Nous avons noté (n° 1). Un collier de 184 perles, pesant 1.058 grains, fut adjugé 110.000 francs, sur demande de 90.000 francs (n° 2). Une broche ornée de brillflnts et roses, rubis calibrés et émeraude, 70.000 francs, sur demande de 55.000 (n° 3). j Une paire de boucles d'oreilles brillants. 41.300 francs, sur demande de 25.000 (n° 4). Une barrette formée de quatre brillants ronds, 26.600 francs sur de- mande de 20.000 (n° 5). Une bague, brillant ancien et petits brillants, 28.500 francs; (n° 6). Une broche croissant sertie de brillants et de roses, 30.000 francs, sur demande de 22.000, et un collet de zibeline (n° 62), 12.000 francs.

Succession de M. F. Rainbeaux Mo Henri Baudoin et M. André Portier terminant cette vente ont obtenu (n° 239). Un meuble bahut en bois incrusté de nacre, 9.000 francs (n° 224). Un bahut orné de plaques en émail cloi- sonné, 7.000 francs (n° 284). Un para- vent à douze feuilles en laque de Canton, 10.100 francs.

MO Petit a adjugé 6.200 francs un mobilier de salon garni d'Aubusson 4.400 francs; un groupe en bois sculpté, et 4.550, un meuble en bois de placage, garni de bronze.

M" Edouard Giard et M. G. Andrieux ont noté hier 2.050 francs pour Le Dictionnaire de l'ancienne langue française (1881-1902) .et 1.400 francs pour Works issued by the Haqluyt Society (1847-1859).

Maurice Monda.

Expositions d'aujourd'hui HOTEL DROUOT. Salle n° 1. Exposition publique. Objets d'art et d'ameublement, principalement du dix-

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L'effort allemand

sur l' Atlantique Nord Trois nouveaux zeppelins en construction

Les Allemands poursuivent avec méthode leur plan de liaison régulière au> dessus des deux Atlantiques. Le dirigeable Z-L-127 Graf-Zeppelin relie régulièrement Francfort à Buenos-Aires, cependant que le Z-L-128 Maréchal-Hindenburg assure la liaison avec NewYork.

Cependant, devant la réussite de leurs F entreprises, les Allemands viennent de mettre en chantier trois nouveaux zeppelins, qui entreront en service au plus tard au début de 1938, ce qui portera à cinq le nombre de leurs aéronefs en service entre les deux continents.

Où en sont, pendant ce temps, les projets français de liaison entre Paris et New- York î

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Pensez à votre foie

Le foie est le plus important de tous les organes. Dès qu'il fonctionne mal, l'organisme entier s'en ressent. Manque d'appétit, maigreur ou, au contraire, bouffissure malsaine, teint et conjonctives jaunes, langue blanche, amertume de la bouche au réveil, alternatives de constipation et de diarrhée, gaz fétides, migraines, nausées, vertiges, vomissements bilieux, urines foncées et rares, démangeaisons sont les signes les plus courants de dérangement du foie. On conseille de prendre alors 20 à 30 gouttes d'Hépascol François à chaque repas. C'est le meilleur remède pour le foie, le « sauveur du foie », comme disent les malades. Il agit en moins d'une semaine. Voyez ce qu'en pense M. D. à C: « J'ai attendu d'être guéri pour vous écrire. Votre remède est étonnant. J'avais eu une dizaine de crises de foie très douloureuses. J'étais jaune, ne mangeais presque rien et maigrissais à vue d'œil. Mes urines étaient rares et foncées. Dès que j'ai commencé l'Hépascol François, j'en ai ressenti les effets bienfaisants. Maintenant, je vais tout à fait bien et, pourtant, j'ai 67 ans. » (Lettre E-454.)

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LE THEATRE

91 pahali jcjuq.

Oindre Pascal

et « Diane'de Poitiers »

M André Pascal termine en ce moment une pièce en 4 actes et 8 tableaux qui aura pour titre Diane de Poitiers. L'auteur du Caducée et du Grand Patron s'est inspiré des documents très curieux qu'il a réunis sur la Cour de Francois I" et d'Henri II pour évoquer*dans une comédie dramatique l'existence sentiinentale de la « Grande Sénéchale », et montrer l'influence mystérieuse qu'elle a exercée sur un ménage royal celui d'Henri Il et de Catherine de Médicis.

Gaston Baty

à la Comédie-Française

C'est en montant Le Chandelier, d'Alfred de Musset, que M. Gaston Bail] fera ses débuts de metteur en scène à la Comédie-Française. Ce sera un des premiers spectacles que présentera la Comédie, avec L'Illusion comique, de Corneille, mise en scène par Louis Jouvet. Augmentation de subventions On ne dira plus que l'Etat se désintéresse de ses theâtres. Le minis-

DATES RETENUES

Samedi 31 octobre

Alcazar Nouvelle revue.

Mardi 3 novembre

Comédie-Française La Rabouilleuse, de M. Emile Fabre (répétition générale en matinée).

Mercredi 4 novembre

Porte Saint Martin :Napoléon unique (répétition générale).

Jeudi 12 novembre

Théâtre de l'Etoile Le double six, opérette de MM. Darleux et Léglise (premiere).

Broadway à Paris,

Henri Varna a apporté à Paris les revues à la manière des burlesques de New-York, Imitées un peu partout. Il va maintenant vous révéler une autre formule chère à NewYork, une revue américaine de Broadway.

PROGRAMME DES THEATRES

EN SOIREE

OPERA (Th. Sarah-Berohardt), & 8 h. 15 Samson et Dalila (Mlle Schenneberg, si M J. de Trévi, Claverie, Huberty, Pactat, etc.) (danse Mlles Soutzo et Binois). Orchestre M. Ph. Gaubert. Soir de Fête (Mlle Lorcia, M. S. Peretti). Orchestre M. Henri Busser.

Demain relâche.

COMEDIE-FRANÇAISE (Rich. 22-70), à 8 h. 45 Aimer ? pièce de M. Paul Géraldy (MM. Roger Monteaux, Escande, Mlle Germaine Rouer). La Navette, de M. Henry Becque ̃ (MM. Ledoux, Pierre Bertin, Jean Weber, Mmes Berthe Bovy, Marcelle Ga-

barre).

Demain matinée L'Ecole des Maris; Barbérine; soirée Horace; Les Précieuses ridicules.

OPERA-COMIQUE (Rich. 72-00), relâche. Demain La Habanera; Les Noces de Jeannette.

ODEON (Danton 58-13), à 8 h. 50 L'Ache. tense (Mme Simone, M. Jean Max, MMi Louis Seigner, Baconnet, Lucien Pascal, Jean Barratier; Mmes Suzanne Stanley, Suzanne Courtal, Gisèle Parry).

Demain matinée Le Joueur; Le Jeu de l'amour et du hasard; soirée L'Acheteuse.

ATHENEE (Opéra 82-23), à 8 h: 45 La Scintillante, de M. Jules Romains Mlle J. Neels, M. Romain Bouquet, Ail Adam, Robert Bogar, Maurice Castel, elc. L'Ecole des Femmes (MM. Louis Jouvet, J. Bertheau, R. Bouquet, M. Castel Mmes Madeleine Ozeray, Raymone, etc.)

GYMNASE (Provence 16-15), à 9 heures Le Cœur, de M. Henry Bernstein. (MM. Victor Freucen, Claude Dauphin, JeanPierre Aumont; Mmes Hélèue Perdrlère, Lucy Léger et Suzet Mais).

MADELEINE (Anjou 07-09), à 9 heures Geneviève (MM. Sacha Guitry, G. Dubusc, Drain, Jevenet; billes Jacquetine Delubac, Edmée Favart, etc.) Le Mot de Cambronne (M. Sacha Guitry; Mmes Marguerite Moreuo, Jacqueline Delubac et Pauline Carton).

MICHEL (Anjou 35-02), à 9 heures: Un Coup de rouge, revue en 20 tableaux, de MM. Dorin et Saint-Granier. (Marguerite Moreno, Pauley, Dorin, Davia, Edmond Roze, Parisys et Saint-Granier).

MICHODIEKE (Rich. 95-23), à 9 heures Fric Frac, de M. Edouard Bourdet. (Victor Boucher, Arlelty, Michel Simon, Andrée 'Guize, Georges Jamin. Suzanne Henry, H. Bonvallet, etc.)

MONTPARNASSE ( Gaston Baty ) (Danton 89-90), à 1 h. 45 Madame Bovary, d'après Gustave Flaubert. ( Marguerite Janaois, Georges itroy, Lucien Nat, Henri Beau- lieu, Roi Norman, Suzanne Demars, etc.) Musique de scène d'André Cadou.

PALAIS-ROYAL (Rich. 84-29), 4 9 heures i Tout le monde descend de M. J. Guitton. (Mmes Denise Grey, Christiane Delyne, Luce Fabiole André Vhampeaux, Rexiaiie; MM A. Bervil, 'e, Temerson, Legoux, etc.)

FEUILLETON DU 28 OCTOBRE 1936 CHRON IQU E MUSICALE

A PROPOS D' « ALCESTE ».

GAITE-LYRIQUE Un p'tit bout J' femme.

THEATRE ANTOINE Quand on a 1 vingt ans.

L'Opéra vient de reprendre Alceste. Je n'ai pu assister à la première représentation mais je me promets un, grand plaisir de réentendre cette œuvre si caractéristique du génie de Gluck. Je suis persuadé que Mme Germaine Lubin y est remarquable (elle est faite pour incarner incomparablement l'héroïque épouse d'Admète) et que ses partenaires, MM. Jouatte, Singher, Narçon, Charles Paul, etc., sont dignes d'elle.

En général (et je suis sûr qu'on ne commet pas cette erreur à l'Opéra), on a le tort d'apporter à l'interprétation de Gluck trop de respect. J'entends par là un souci exagéré de sobriété, de majesté. L'innovation, la réforme du grand Allemand consista précisément à don-

tre de l'Education nationale vient, en effet, d'augmenter considérablement les crédits qui passent de onze millions et demi à vingt-sept millions, selon le chif fre inscrit au budget des Beaux-Arts pour 1938. Ces crédits se répartissent ainsi Opéra, 12.560.000 francs; Comédie-Française, 5.476.000 francs Opéra-Comique, 5.700.000 francs Odéon, 1.666.000 francs. Subvention pour l'organisation de représentations populaires, 270.000 francs, avec, en plus, deux millions pour les retraites et créations d'ouvrages nouveaux.

Les abonnements

de l'Opéra-Comique

M. Jacques Rouché met actuellement au point de nouvelles formules d'abonnement pour l'Opéra-Comique qui satisferont, pensons-nous, tous les publics. Nous donnerons prochainement les détails de ces abonnements.

« Jules César ? à PAtelier

Le premier spectacle que montera Charles Dullin à l'Atelier sera le Jules César de Shakespeare. Auparavant sera faite, après Le Camelot, une reprise de Le Faiseur.

ECHOS DE THÉÂTRE UNANIMITE DE LA PRESSE La presse écrite et la presse parlée sont unanimes à déclarer que TIXO ROSSI et la grande et nouvelle revue TOUT PARIS CHARTE au CASINO DE PARIS constituent le plus beau, le plus luxueux, le plus gai spectacle de Paris. Tous les soirs à 21 h. Matinées, Jeudis, Samedi. Dimanches, à 15 h. fauteuils d'orchestre à partir de 20 (r. Balcon, 10 fr.

.1111 THEATRE DE L'ODEON IIIK SIMONE

et e

JEAN MAX I dans

llllllllll l'ACHETEUSE lllllllllr

ANTOINE, à 8 h. 45 Quand on ̃ vinet ans. *-TS, 9 h. Les Innocentes.

RELIER, à 9 heures Le Camelot (Georgius).

BOUFFES-PARISIENS, 9 h. « Normandie ». CHATELET. 8 h. 30 Nina-Rosa.

CAPUCINES, 9 h. La Mystérieuse Lady. DEUX MASQUES (Théâtre d'aventures), à 9 h. 15 Que personne ne sortel

ETOILE, à 9 h. Trois. six. neuf. GRAND-GUIGNOL, 9 h. Epouvante et rire. HUMOUR, 9 h. L'Heure H.

MATHURINS, 9 heures Aneelica, Quand vous voudrez.

NOUVEAUTES, 8 h. 45 Tout Ta trop bien) ŒUVRE. 8 h. 45 Halte-là. où allez-vous 7 PIGALLE, 9 heures Bichon.

PORTE.SAINT-MARTIN, 8 h. 20 Cyrano d.

--Bergerac.

RENAISSANCE, 9 h. Mon Gendre est un satyre.

BAINT-GEORGES, 9 h. La Femme en fleur. THEATRE DE PARIS, 9 h. Le Chant des Tropiques.

VARIETES. 9 h. Un de la Canebière (Alibert).

VIEUX-COLOMBIER, à 8 h. 45 Elisabeth, la femme sans homme.

MUSIC-HALLS

CHANSONNIERS,

CIRQUES

A. B. C, 3 h. et 9 b. Chansonniers. ALCAZAR, 3 h. et 9 h. Vive le Nu! 1 ALHAMBRA. 3 h. et 9 h. Music-hall. CASINO DE PARIS, 8 h. 45 Tout Paris qui chante.

DEUX-ANES, à 9 h. Et ran. tan. plan." revue. Clara Tambour, Dorin, R. Souplex, G. Charley, J. Marsac, etc.

THEATRE DE DIX-HEURES, à 10 h. Murtinl, Jean Rfeux, Max Régnier. La revue. EMPIRE, à 9 h. Ray Ventura, Pierre Brasseur, Marguerite Gilbert.

FOLIES-BERGERE, 9 h. En Super-Folies, revue à grand spectacle en 50 tableaux de M. Maurice Hermite. (Joséphine Baker). Matinées samedi et dimanche.

LUNA-PARK Tous les jours, matinée ci soirée, attractions, dancing.

LUNE-ROUSSE, 9 heures Du soleil dans la lune.

MOGADOR, 3 h. et 8 h. 30 Music-hall. P. Colline, Lucile Page. 10 attractions. LE PERCHOIR, à 9 h. Bobardisons, revue. Les chansonniers.

TRIANON, S h. et 9 h. Music-hall. CIRQUE D'HIVER, 8 h. 30 Spectacle varié CABARETS, DANCINGS TABARIN La Jnie de vivre. Attractions AU FLORIAN (74, Champs-Elysées). (Elysées 14-70). Diners et soupers dansants. LA COUPOLE MONTPARNASSE thés dansants, diners, soupers dansants; dancing toute la nuit. Orchestres réputés, le Ricos Creole Band et le Tango Tano Genaro.

ner du réalisme à la déclamation lyrique, maintenue jusque-là par Lully et par Rameau dans les entraves dune modération imitée du bon ton, du langage de cour. A n'en pas douter, Gluck exigeait de ses interprètes une véhémence, une violence correspondant à celles qu'il mettait lui-même à composer les scènes dramatiques de ses opéras. Est-ce Jean-Jacques ou bien Diderot qui, étant allé lui rendre visite, le trouva en plein feu, agenouillé par terre, s'arrachant les cheveux et mimant le désespoir d'Iphigénie, à moins que ce ne fût l'épopvante d'Oreste 2

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Les intentions réalistes de Gluck, son vérisme, si l'on peut employer ce mot, étonnèrent et choquèrent tout d'abord. De là, le fameux conflit des Gluckistes et des 'Piccinistes ces derniers étaient les partisans intraitables de l'école italienne à laquelle Gluck avait lui-même longtemps appartenu.

C'est lui qui triompha. Il donna incontestablement à la musique de théâtre une force expressive et une variété d'accent qu'elle n'avait jamais connues avant lui. Par tous les moyens, il la fit frémir, palpiter, sangloter. Outre le don d'émouvoir, il lui communiqua celui d'effrayer. Par de nouvelles combinaisons d'instruments, par des sonorités chorales lugubres ou « terribles », il sut faire frissonner les auditeurs frivoles de son époque et jusqu'aux dilettantes, éperdument épris de bel canto.

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II a des audaces où se révèlent à la fois l' « homme de théâtre » et le poète. Dans Iphigènie en Tauride, il y a un

Le danseur hindou Uday Shan Khar qui donnera, ce soir, avec sa compagnie, à la Salle Pleyel, nn spectacle de ballet.

A l'Opéra (Théâtre SarahBernhardt).

Vendredi soir, deuxième représentation du chef-d'oeuvre de Gluck dont la reprise, sous la direction musicale de M. Philippe Gaubert et la remarquable interprétation de Mme Germaine Lubin, entourée de MM. Jouatte et Martial Singher, a obtenu un magnifique et justifié succès.

Mme Kettie Lapeyrette vient d'avoir la douleur de perdre sa mère, décédée à Cloron avant-hier soir, des suites d'une courte maladie.

En conséquence, c'est Mme Germaine Montfort qui la suppléera ce soir dans le rôle de Dalila de Samson et Dalila, dans lequel elle devait faire sa rentrée. A l'Opéra-Comique.

Demain soir jeudi, Mme Pocidalo, MM. Musy et Friant se»nl les principaux interprètes de La Habanera, sous la direction de M. E. Bigot. On commencera par Les Noces de Jeannette interprétées par Mlle Lucienne Baugé et M. Rousseau. Au pupitre, M. P. Rcnauld.

La dernière du Chant des Tropiques.

Ce soir, au Théâtre de Paris, dernière représentation de l'opérette de M. Moïses Simons, Le Chant des Tropiques, qui partira ensuite pour une grande tournée. Rentrée de Mme Valentine Tessier.

Ce soir, Mme Valentine Tessier, qui, souffrante, avait dû se reposer quelques jours, reprendra au Théâtre Saint-Georges le rôle qu'elle avait créé dans La Fernme en Fleur. Mme Valentine Tessier a été remplacée, avec talent, par Mme Yahne Lambray qui, devant créer prochainement le rôle à Genève, avait accepté d'y paraître pendant l'absence de Mme Valentine Tessier.

MUSIQUE

Ce soir, à 0 h. Salle Choptn. Récital de Chant Helga Weeke.

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Ramon Montoya, le célèbre guitariste ffainenco, fera entendre à son récital de vendredi prochain, salle Chopin, les pièces les plus caractéristiques de la musique andalouse, recueillies par lui-même. Marian Anderson interprétera, lors de son concert, le jeudi 12 novembre, à la salle Gaveau, un programme entièrement nouveau, comportant des airs de Monteverdi, Scarlatti, Meyerbeer, des mélodies de Schubert, Bianchinj. Respighi, Cimara, des negro-spirituals et des rythmes africains. Avant de partir pour une importante tournée en Europe centrale et aux EtatsUnis, le violoniste Orlando Baiera jouera aux Concerts Pasdeloup samedi prochain, 31 octobre, la Symphonie Espagnole de Lalo.

A NOS ABONNES

Pour éviter toute interruption dans leur service, nous prions ceux de nos abonnés dont l'abonnement se termine le 31 de ce mois de bien vouloir ne pas attendre le dernier jour pour nous adresser le montant du renouvellement.

La date d'échéance est indiquée sur la bande d'envoi.

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passage qui a donné lieu à une anecdote célèbre. Oreste est déchiré par le remords et les Eunémides le poursuivent. Après une longue effusion de douleur pendant laquelle les altos ont marqué un rythme haletant pour exprimer le trouble profond qui bouleverse le cœur du personnage, Oreste croit éprouver une trêve, un soulagement. Il s'affaisse, épuisé, en murmurant « Le calme rentre dans mon cœur 1 Mais à une répétition quelqu'un s'étonna que les altos continuassent leur martelage incessant et dit à Gluck « Comment ? le calme rentre dans son cœur et l'orchestre exprime l'agitation ?» A quoi Gluck répondit « croit qu'il se calme, mais il a tué sa mère et ne saurait plus jamais avoir de repos. »

Ses longs récitatifs imitent les accents et les inflexions les plus diverses du langage parlé, au lieu de s'en tenir, comme ceux de ses prédécesseurs, à cette déclamation logique et rythmée qui finit par provoquer la lassitude et l'ennui.

Malheureusement, son harmonisation peu variée, insuffisante pour exprimer ce qu'il ressent, et ses répliques d'orchestre, souvent maladroites, font parfois du tort à ces beaux récitatifs et les affaiblissent. Raison de plus pour les dire avec un souci constant de réalisme, avec liberté, avec passion, sans trop tenir compte, surtout, des rigueurs de la mesure. Certaines éditions de Gluck, notamment celle de Gevaert (si précieuse pourtant et si imposante par sa minutie et sa piété), incitent les chanteurs à une interprétation quelque peu compassée. Lorsque, très jeune encore, je lisais Orphée, Alceste, Armide et les deux Iphigénie, je ne me rendais

LES FILMS QUE NOUS VERRONS Un spectacle d'une folle gaieté à l'Olympia

Une femme qui tombe du ciel, avec Myrna Loy et Robert Montgomery, passera à partir de vendredi à l'Olympia. Pour mettre les spectateurs d'humeur joyeuse, et les bien disposer à apprécier toutes les amusantes péripéties de Une femme qui tombe du ciel, le spectacle commencera par un désopilant sketch de Laurel et Hardy Sans pour sang.

« Les Jumeaux de Brighton » d'après Tristan Bernard, interprétés par Raima. et Raimu

Le vendredi 30 octobre aura lien, à l'Ermitage, Champs-Elysées, la première mondiale du film réalisé par Claude Heymann, d'après la célèbre pièce de Tristan Bernard, Les Jumeaux de Brighton.

Cette production est interprétée par Raimu dans les rôles des jumeaux, Michel Simon, Suzy Prim, Charlotte Lysés, Germaine Aussey, etc.

Jeanne Boitel,' Henri Rollan, Jadzia Andrewska et Charles Richard sont les vedettes du film Le Jugement de la Vie, que le metteur en scène Bernard Roland termine actuellement aux studios G. F. F. A. L'adaptation des dialogues est de Roger Ferdinand.

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HÉLÈNE Un film de premier ordre Un film splendide Paul REBOUX (Paris-Midi) Fernand LOT (Comœdia) Un film admirable

René LEHMANN Magnifique f.

(L'Intransigeant» Pierre WOLFF (Paris-Soir)

Applaudi à chaque séance

pas compte de leur véritable beauté dramatique. J'en eus la révélation un jour que Massenet, à la classe, nous fit entendre des fragments du premier acte d'Alceste le chœur « 0 malheureux Admète », la marche religieuse, le chant exalté du grand prêtre pendant la danse rituelle et surtout le récit fébrile où il révèle la volonté divine « Apollon est sensible à nos gémissements » s'écrie-t-il en proie à une sorte de délire et non « toujours majestueusement », comme le prescrit Gevaert. La majesté n'a que faire dans un tel moment. Toute cette scène doit être jouée et chantée comme en transe, et je n'oublierai jamais l'interprétation de Massenet, comparable seulement à celle de certains fragments du rôle de Joad par Mounet-Sully.

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Pour ma part, je dois le dire, ce que je préfère dans Gluck, ce sont ses cantilènes, ce sont les passages où il chante. Dans ces mélodies d'une si belle coulée, il met plus d'émotion et d'humanité encore que dans ses récits, dont l'harmonisation, je le répète, est souvent bien pauvre. il y a, par exemple, dans Armide, un silence de deux temps et demi, qui est merveilleusement vrai « La chaîne de l'amour. m'étonne » Cet arrêt de la voix, cette interruption de la parole sont touchantes et d un réalisme frappant et pourtant, grâce à la continuité de l'accompagnement, ils ne brisent pas la ligne mélodique. « Ah si la liberté me doit être ravie, est-ce à toi d'être mon vainqueur ? » La phrase est belle, abondante, d'un dessin harmonieux et pur mais le sentiment l'anime, l'échauffe, le fait vivre. Je m'abstiens de citer

c

BRIEVEMENT

Simone Simon n'est pas en France, contrairement aux rumeurs qui circulent dans la capitale. Elle vient de terminer Ladies in Loue, oit elle joue, aux côtés de Janet Gaynor, Constance Bennett et Loretta Young et qui lui vaut un très grand succès. Rigolboche entre dans sa cinquième semaine d'exclusivité à l'Aubert-Palace. Le public fait un succès triomphal à l'admirable Mistinguett qui danse, chante et joue avec un talent et un entrain irrésistibles. Le metteur en scène Christian Jaque a trouvé pour la vedette un scénario particulièrement heureux, fertile en péripéties de toutes sortes, et d'un intérêt dramatique exceptionnel, Ajoutons que la mise en scene de Rigolboche est extrêmement originale et fastueuse et que la partition musicale, avec les airs que chante la grande fantaisiste, a un charme très prenant.

André Lefaur et Jules Berry sont les brillants partenaires de Mistinguett, plus éblouissante que jamais.

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CONFERENCES Conférences des Ambassadeurs. Aujourd'hui, à 17 h. 30, grande conférence politique sur les grands problèmes de l'heure présente, par M. Raymond Patenôtre.

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d'autres exemples de ces moments si nombreux, où, chez Gluck, le mélos et le pathos sont intimement mêlés. Il a parfois aussi d'admirables trouvailles quand il évoque des visions calmes et pures le monologue de Renaud extasié, errant dans les jardins d'Armide « Plus j'observe ces lieux et plus je les admire. » est d'une suavité inégalable. Quant au deuxième acte d'Orphée, l'acte des Champs-Elysées, il atteint aux limites extrêmes du vaporeux musical et poétique.

A la Gaîté-Lyrique, les « Compagnons de l'Opérette » ont donné Un p'tit bout d' femme, spectacle auquel ont collaboré MM. Daniel Norman, auteur du livret Pothier, auteur des ryrics (?) René Mercier, auteur de la partition Max de Rieux, metteur en scène Carlos Conté, maître de ballet, et une troupe d'artistes goûtés du public qui rivalisent d'efforts et d'entrain. « Les Compagnons de l'Opérette » Quelle heureuse et prometteuse dénomination pour un groupe de' gens résolus dont le but est de maintenir levé l'étendard de l'Opérette française 1 Comment ne pas leur souhaiter toutes les réussites, tous les bonheurs possibles ?

Au théâtre Antoine, on nous a donné Quand on a vingt ans, de MM. Raoul Praxy et Max Eddy, musique de M. Michel Emer, où Mlle de Creus est gracieuse, Mlle Mado Mailly plaisante et Mlle Nina Myral amusante, M. Louis Blanche excellemment cocasse, M. Carette plein de bonne humeur, M. Lestelly fort adroit et M, Henry-Houry fort distingué.

1 L E CINEMA

Jean Pothier est un des principaux interprètes du film « La Guerre des Gosses». Ce film passe à la Madeleine.

Derrière récran.

Larquey, émule de Pénélope. Pendant une prise de vues de Messieurs les Ronds-de-cuir, Larqueq demeurait introuvable il apprenait, de la script-girl, un point de tricot particulièrement difficile.

Quelqu'un lui demanda s'il comptait se fabriquer une écharpe. mais Larquey de s'en défendre, et de répondre

Je défais le soir ce que j'ai tricoté le jour, n'osant rapporter à la maison un ouvrage de dame ma femme en pourrait prendre ombrage.

Déjà, par amour conjugal, Pénélope.

Cary Cooper ne bat pas les femmes Gary Cooper, dans l'un de ses récents films, avait administré à sa partenaire une retentissante paire de gifles.

Ce geste brutal lui répugnant, il

PROGRAMME DES CINEMAS

MONTMARTRE OPERA BOULEVARDS AGRICULTEURS (8, rue d'Athènes) Les Grands (Gaby Morlay, Ch. Vanel). 3 h. et 9 h. Sam., dim., fêtes 2 h. 30. 5 h., 9 h. CINEPHONE PETIT PARISIEN Ils étaient trois. Perm. de 10 h. à 1 h.

AUBERT PALACE (34, bd des Italiens) Rigolboche.

CINE-OPERA (av. Opéra) Les Grands. Perm. de 14 h. à 20 h. Soir., 21 h.

EDOUARD-VII La Tendre Ennemie. Passe à 15 h. 20, 17 h. 45, 22 h. 35.

GAUMONT PALACE (place Clichy) Les Mariages de MIle Lévy.

IMPERIAL Les Loups entre eux. LE HELDER Les Amants terribles. MADELEINE-CINEMA (boulev. Madeleine) La "Guerre des grasses.

MARIVAUX (16, bd des Italiens) Les Gais Lurons. Passe à 14 h. 50, 17 h., 19 h. e. 21 h. 30.

MAX-LINDER Un de la Lésion. Perm. de 14 h à 23 h. 40.

OLYMPIA Furie. Passe à 1» h.. 17 h. 10, 19 h. 15. 21 h. 20, 23 h. 30.

PARAMOUNT Au son des guitares. Passe à 13 h. 15, 15 h., 17 h. 10, 19 h. 25, 21 heures 35, 23 h. 15.

REX (1, bd Poissonnière) Le Roman d'un tricheur.

STUDIOS

STDIO UNIVERSEL (31, av. Opéra) Le Petit Lord Fauntleroy.

STUDIO DE L'ETOILE (Eto. 06-47) La Neuvième Symphonie. Vers. orig., sous-titres fr.uiç.). 14 h. 30; soirée 21 h.

STUDIO 28 (10, rue Tbolozé) Folie douce. 15 h., 21 h.

STUDIO-ELITE (12, rue Washington) Château de Flandre (Martha Eggerth). Passe 15 h., 17 h., 22 h. 15.

RIVE GAUCHE

BONAPARTE (pl. St-Sulpice) Les Grands (Gaby Morlay, Vauel). S h. et 9- h. Sam. dim., fêtes 2 h. 30, 5 h.. 9 h.

Qu'on veuille biea mae permettre de

insista vivement auprès des responsables pour que la scène fût changée. Mais ses scrupules ne réussirent point à les convaincre. et, mollement, Gary Cooper dut frapper Madeleine Carroll qui, stoïquement, encaissa.

Mais Gary Cooper se brouilla après coup avec son metteur en scène

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FILMS RECOMMANDES Exclusivités PATHE

MARIGNAN

LA PORTE DU LARGE Marcelle Chantal

Victor Francen, J.-P. Aumont IMPERIAL

Renée Saint-Cyr et Jules Berry

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LES LOUPS ENTRE EUX

PAGODE Bons pour le service.

LUTETIA Vertige d'un soir (G. Morlay). Vanel.

PANTHEON Les Amies. Perm. de 14 h. à 20 h. 30; soirée, 21 h.

STUDIO RASPAIL Klondike Annie (Vers. orig.). et Vingt ans de fiançailles. Mat, 2 h. 30; soir., 20 h.

CHAMPS-ELYSEES ETOILE

AMBASSADEURS Swine Time (Ginger Rogers, Fred Astaire). Passe à 15 h., 17 heures 12, 22 h.

L'AVENUE, 5, rue du Colisée Marie Stuart, reine d'Ecosse.

BALZAC Sa Majesté est de sortie. (Vers. orig.). Passe à 14 h. 18, 10 h. 30, 18 h. 5<^ 22 h. 10.

CINEPHONE, 36, av. Cb.-Elysées Le film en relief.

COUSEE i33, avenue des Champs-Elysées) I Hélène. Passe à 14 h. 20, 17 h., 22 h. (Métro Marbeui).

CINEMA DES CHAMPS-ELYSEES (118, avenue des Champs-Elysées) (Tél. 61-70) L'Extravagant M. Deeds. Soirée, 21 h. 1S. Sam, et d1m., perm. de 14 h. à 24 h. CINE-PARIS-SOIR (Champs-Elysées) Press» filmée de Wilson à Roosevelt.

ERMITAGE L'Empereur de CalifornI*. Passe à 14 h. 25, 16 h. 25, 20 h. 40, 22 h. 50. LE PARIS Sous deux drapeaux. De 2 h. 31 à 1 h. du matin.

MIRACLES-LORD-BYRON My Man Goo> frey. Perm. de 2 h. 30 à 19 h. Soirée^ 21 h. 15.

MARIGNY Dortoir de jeunes filles. Passe à 14 h. 45. 16 h. 45, 18 h. 55. 21 h. 40, 23 h. 45.

MAEBEUF Texas Rauger's. Permanent de 14 h. 45 à 19 h.; soirée, 21 h.

MARIGNAN (27, Ch.-Elysécs) La Porte d. large. Passe à 14 h. 25, 16 h. 35, 18 h. 45, 21 h.. 23 h. 10.

VICTOR-HUGO Vertige d'un soir. (G. Morlay, Vani'l). Perm. de 14 à 19 h. 30; soirée, 20 h. 45.

ne pas raconter ces deux pièces (d'ailleurs divertissantes), et surtout de n'en point juger la musique. Je ne veux pas passer pour un grincheux, pour un raseur, pour un rabâcheur. Tant que nos compositeurs d'opérettes ou de ce qu'on appelle ainsi s'entêteront à jazzifier sans rime ni raison, à faire peser sur leur orchestration des paquets de cuivres inutiles, à prodiguer sans discernement et sans goût des effets de percussion, à prosodier n'importe comment, rendant le texte des couplets (pardon, des lyrics) incompréhensible par des syncopes absurdes qui disloquent les mots de la langue française, tant qu'ils feront surgir à tout bout de champ des girls et des boys (si nous disions tout simplement des fllles et des garçons ?) qui sortent on ne sait d'où pour danser un petit pas (toujours le meme) après lequel ils disparaissent on ne sait pas pourquoi, je m'abstiendrai de rendre compte de ces productions, non seulement parce qu'il est fastidieux de se répéter sans cesse, mais aussi parce que je les tiens pour de mauvaises imitations de spectacles américains, comme des restes éventés de l'après-guerre, et que je les considère comme funestes à la prospérité et au bon renom de notre musique légère. Par contre, je m'empresserai de signaler les opérettes qui trancheront avec cette formule sempiternelle, ou même les velléités de vraie musique dont je serai frappé dans les opérettes actuelles c'est ainsi que je me fais un plaisir.de noter, dans Quand on a vingt ans, un charmant ensemble, bâti sur un agréable motif exposé d'abord pianissimo par Mlle De Creus, puis délicatement repris par les autres personnages. C'est un fin et joli morceau. Reynaldo Hahn.


l'Union Corporative de l'Art Français et, longeant le mail verdoyant du Centre des Métiers, les luxueux salons des Gobelins.

Plus loin, sur la berge de la Seine, à proximité du pont de l'Alma, les pavillons du Tourisme et du Thermalisme naissent sur un sol bouleversé, depuis plusieurs mois déjà, par les travaux de la terrasse couvrant le chemin de fer des Invalides. < j

Cette terrasse-promenade, aujourd'hui presque terminée, fait partie du magnifique plan d'urbanisme que l'Exposition lèguera à la Ville de Paris. Le Trocadéro, dont on devine maintenant la courbe élégante des ailes, les musées d'art moderne dont la construction est très avancée, le pont d'Iéna porté de douze à trente-cinq mètres de largeur sans que la partie centrale en ait été démolie, le passage souterrain déjà utilisé par les voitures compléteront le fabuleux héritage.

On sait l'importance de la participation étrangère QUARANTE-QUATRE ÉTATS, dont la plupart ont déjà désigné leurs commissaires généraux. Les cérémonies de pose de la première pierre se succèdent. Nous aurons l'occasion d'examiner en détail les maisons de ces nations adhérentes, mais il convient de souligner, dès maintenant, l'intérêt et la richesse des projets. SIX MOIS AVANT L'OUVERTURE, L'EXPOSITION DÉCOUVRE, A TRAVERS LE MONDE, LES SIGNES AVANT-COUREURS DE SON succès. L'accroissement du nombre des exposants français a nécessité une extension de la classification CENT-TREIZE CLASSES AU LIEU DE SOIXANTE-QUINZE. Dans les ateliers d'artistes, chez les artisans, avec foi et célérité on travaille. Ainsi se déroule chaque jour dans la future cité le film peut-être un peu trop sonore pour les voisins de la période d'édification. Tout est fait pour que le lever du rideau ait Heu à l'heure prévue. Un spectacle d'une telle qualité ne doit pas souffrir de retard. Sa portée artistique sera grande, ses effets sociaux et "économiques indiscutables. ̃- .*̃; ,̃•«:Et c'est bien pour cela que l'on s'active sur les chantiers. u.• Paul Hermant.

.1 Sous les arches.de la Tour Eiffel les travaux du pavillon de la Presse. Ci-con tre deux vues de l'élargissement du pont d'Iéna.

Promenades en forêt. d'échafaudages

C'est sur les cent hectares de la future Exposition que s'épaissit chaque [' jour cette forêt d'échafaudages. Qu'ils soient de fer ou de bois, minces <L ou trapus, élevés ou bas, ils s'édifient avec une prodigieuse rapidité. L'ingéniosité des bâtisseurs semble ne connaître aucune limite. Les rares privilégiés qui peuvent circuler sur les chantiers, une affluence de' visiteurs gênerait la conduite des travaux ont l'impression que tout ici s'effectue sous Le signe de la génération spontanée.

De la place de la Concorde au pont de Grenelle, de l'extrémité du Champde-Mars au sommet de la colline de Chaillot, des palissades se dressent. Elles enclosent le terrain des magiques pépinières où les madriers sont à peine plantés que déjà les charpentes s'assemblent. Voilà bien la manifestation première de ces TECHNIQUES MODERNES que les organisateurs ont tenu à mentionner dans le titre même de la grande entreprise.

Au grand livre de la reprise commerciale, l'Exposition de 1937 s'inscrira en tête ils n'est pour s'en convaincre qu'à parcourir le vaste théâtre sur lequel, pendant plus de six mois, se jouera l'éblouissante féerie.

Les portes monumentales, les pavillons provisoires français sont commencés. Ceux de la Presse et de la Photographie -Cinéma se font face sous les arches de la Tour Eiffel le premier, ensemble de fer et de verre, constituera un véritable palais des Mille et une Nuits, tandis que le second aura un caractère architectural utilisant la publicité comme élément décoratif. Le Centre Régional et celui des Métiers, dont j'ai dit ici les aspects accueillants, réuniront de nombreuses constructions. Le pavillon du Mobilier, dont la terrasse fleurie s'abritera sous les ombrages des grands marronniers de l'ancien garde-meubles. voisinera avec celui du Luminaire, dont une des particularités sera de necomporter aucune ouverture d'éclairage extérieur, afin de ne pas nuire aux démonstrations des exposants. En bordure du quai d'Orsay s'élèveront bientôt

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LE FIGARO ECONOMIQUE ET FINANCIER

A L'ASSAUT | de la Caisse Autonome Réunies en Assemblée Nationale à Versailles, le 10 août Î926, les Chambres haute et basse avaient voté un amendement à la Constitution répu- blicaine de 1875. Pour raffermir le crédit ébranlé de l'Etat un appui in- < dépendant lui serait assuré. Cet ap- « pui; ce serait une caisse autonome j de gestion de la Dette flottante et d'amortissement de la Dette qui le formerait.

Depuis dix ans, la politique de la l, Caisse a été un modèle. Par son action continue, par ses manoeuvres avisées, elle a pleinement justifié les privilèges extraordinaires qui lui avaient été consentis. Elle a tiré admirablement parti des chances qu'offrait, sous le règne de Raymond Poincaré, la restauration des finances de l'Etat. Non moins habile, quand les mauvais jours sont venus, elle a fortement soutenu la Trésorerie défaillante, sans compromettre sa solidité ni son prestige. Aujourd'hui encore, c'est un coin de France qui s,e porte bien.

On devine de quelle convoitise la Caisse est entourée. Qu'elle vienne au secours de l'Etat aux abois, rien n'est plus naturel. Toute la question est de savoir si le concours â en attendre doit être tel qu'il ruine sa propre situation.

En lait, la Caisse a déjà relevé le .Trésor de tant d'obligations, et elle a pris à son compte une part si grande du service de la Dette que ses ressources libres sont très réduites. On peut même se demander si elles ne sont pas, à présent, une marge indispensable de sécurité. Cette dernière réserve, le gouvernement veut l'arracher à la Caisse, pour la brouiller, sans doute, avec la future Caisse des pensions. Que celle-ci soit ressuséitée, malgré la condamnation trois fois écrasante de la doctrine, des faits, des chiffres, c'est ce qui passe l'entendement. Du moins la politique financière ainsi définie apparaît-elle clairement c'est un jeu de massacre. 1. i. F.-F. Legueu.

COUPONS ANNONCES

25 octobre. Etablissement-, Ricqlès 49 fr. 40.

25 octobre. I».<obilU.e Malborough, actions numéros 1 à 320 et 641 à 840 11 francs.

25 octobre. Immobilière Malbûrough, actions autres numéros 9 fr. 50.

25 octobre. Abattoirs hippophagiques de Vaugirard 3 fr. '76.

25 octobre. Remorquage et travaux maritimes, action ancienne 19 fr. 70. '25 octobre. Remorquage et travaux niaritimes, action nouvelle libérée 24 fr. 35. 25 octobre. Remorquage et travaux maritimes, action nouvelle non libérée 23 fr. 10.

25 octobre. Lactclla 15 fr. 20.

25 octobre. Distillerie alimentaire de Paris, actions priorité 5 fr. 02.

25 octobre. Distillerie alimentaire de Paris, action roses-bleues 6 fr. 10. 25 octobre. Distillerie alimentaire de Paris, actions ordinaires vertes 3 fr. 84. 25 octobre. Distillerie alimentaire de Paris, action ordinaire chamois 7 fr. 28. 25 octobre. Société Facom 40 francs. 30 octobre. Docks de Paris, action S fr. 6665.

30 octobre. Joailliers, bijoutiers, ortèTTps 52 fr. 80.

30 octobre. L'Everite 3 fr. 09.

30 octobre. Commerciale Française au Maroc. action 43 fr. jM.

FERMETÉ DES RENTES ET DES VALEURS NATIONALES. en clôture. Reprise du Rio, de la Royal Dutch et de la De Beers. Les dispositions du prochain budget. Les changes ne bougent pas. Augmentation du contingent d'exportation du caoutchouc. New-York est en reprise sensible.

© Oh aurait pu craindre que la forte baisse de Wall Street, lundi, se répercutât sur la cote des internationales et accentuât leur recul de la veille. Il n'en a rien été. Les valeurs de matières premières ont montré beaucoup de résistance. Dans certains cas, elles s'enlèvent même au-dessus des cours précédents. C'est le cas, notamment, du Rio et de la Royal. Mines d'or soutenues ou en reprise d'une fraction. De Beers en forte reprise.

© L'atmosphère actuelle de crise ministérielle latente et d'incertitude quant aux dispositions budgétaires, est peu favorable aux rentes et aux valeurs nationales.

© Les rentes ont ouvert en perte de 30 à 60 centimes par rapport aux cours de la veille. Les valeurs nationales étaient plutôt offertes également. © En cours de séance, rentes et valeurs françaises se sont redressées lorsqu'ont circulé des bruits relàtifs à l'établissement d'un régime fiscal plus favorable pour les valeurs mobilières françaises.

ffi Par contre; la nouvelle semi-officielle d'une majoration de l'impôt sur le revenu au-dessus de 60,000 francs a été accueillie avec réticence. Cette mesure a paru s'intégrer fâcheusement dans l'ensemble de dispositions législatives ou réglementaires qui semblent avoir été prises depuis la dévaluation, en

vue d'empêcher les capitaux émigrés de rentrer en France.

© La clôture consacre une reprise assez nette de nos fonds publics et des valeurs nationales, par rapport aux cours bas du début. Certaines rentes s'inscrivent même en progrès sur la veille, assez léger, il est vrai. C'est le cas du 3 p. 1O0 et du 4 p. 100 1925. Plusieurs gains modestes peuvent être notes également sur la cote des. actions.

© On aura remarqué que l'Association des porteurs de valeurs mobilières conserve nne attitude nettement hostile à la dévaluation, et on ne s'en étonnera pas. Le dernier éditorial de son bulletin avait pour titre « Après le désastre ». © M. Pierre Waline consacre au problème du chômage un article extrêmement lumineux dans la Journée Industrielle. Où sont les chômeurs? Qui sont les chômeurs ? A la première question, nous notons cette réponse

Mais où sont ces 400,000 ou 450,000 chômeurs ? La statistique des fonds de chômage est, sur ce point, des plus frappantes Plus de la moitié, exactement 227,714, se trouvent dans la Seine ou en Seine-etOise

Sur les 180,875 autres, 145,428 sont rassemblés dans douze départements, savoir le Nord (52,168), les Bouches-du-Rhône (17,319), le Pas-de-Calais (12,768), la SeineInférieure (12,315), le Haut-Rhin (10,447), U Rhône (9,479), la Haute-Vienne (7,250), la Loire (6,253), la Haute-Garonne (5,697), la

© Métal Exchange plus lourd: cuivre 9/32, plomb 1/8, zinc 3/11. © New-York n'est pas très actif, mais en reprise. Total des transactions 1,310,000. Dès l'ouverture, la tendance est meilleure, et en clôture les cours se retrouvent dans les niveaux de la, veille avant la baisse. Céréales soutenues. Coton ferme.

J

PARIS

PRINCIPALES FLUCTUATIONS Hausse .•

3 0/0 7750+ 020 4.0/0 1925 85 50 +025 Bons Tr. 5 0/0 1933 967 + 4 Emprunt Young 430 +10 Belgique 5 1/2 1934 1432 +12 Banque de France. 8490 + 90 Banque de Paris 1141 + 16 Générale d'Electricité 1300 + 20 Le Nickel 1147 + 47 Sucreries d'Egypte 545 + 11 Rio 2050 + 71 Azote «4» +22 Royal Dutch 4607 + 47 Baisse

4 0/0 1917 77 75 0 35 35 5 0/0 1920 96 50– 0 60 Autriche 5 1/2 “• 860 20 Midi 612 –21 Gaz et Faux 440 24 Le Creusot 977 –33, Jagersfontein 196 50 9 o0 PRINCIPALES TRANSACTIONS En francs de rente

3 0/0 440.830 5 0/0 20 381.450 4 0/0 1917.. 190.790 14 0/0 25. 235.820 «0/0 IS 541.950 141/2 0/0 32. 3.113.720 En titre* i

Oblig. du Trésor R. Poulenc. 1.426 m nm Qa •> a<v> Saint-Gobain. 462

4 1/2 0/0 ii. £.̃!̃ i in,,ij. I4i->1

» 0/0 3* i" Citroën 871

Bons tiu Trésor Citroen. 871

Bons du Trésor Peugeot. 447 11/2 0/0 33.. 641 Say 1.199 l 0/0 34 l-2Bb Terres R 3.4o h 1 1/2 0/0 34.. 6.912 young 2-299 15 de France.. 121 Turc 3bj B. de Paris.. 3.449 C. Pacific. 11.820 .»:,ri«.> 890 C. Mining. 648 Lyonnais 841 Geduld 1.780

juez cap». 357 Azote 1.127

Distrib. Elect 697 ttoyal Dutch. 10.458

3Uez. cap- 3571 Ruyal üatch.. 1,127

Lens 2.213 Amst. Rubber 229 Nickel. 2.478 Kali-Ste-Thér. 514 IVnarroya 4-289 Cr. Nat. 1919 2.117 i vulilmann 1.429 1 Cr Nat. 1920. 1.407 Péchine, .j:. Mi* 1er. Nat. 1923. 2.176

LONDRES irrégulier

VALEURS 1 Clôt tours Il U.LEURS 1 Clôt. Dern.

valeurs \9tècii, mn II nuws |prècèd \mm

Com 2 M •'• œ î/4 -rown-Min 13 1/4 15 5/16 kSL U5S/SU5:i/l EastRand.. 73/3 13/6 WarLoai 107 11,1106 S/1S Geduld 10 3/8 10 3/s Frais 3 »f> 19 •'̃ 1! 1/4 Goldfields.. 98 /l% 98 1%

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Suez(elvile)(oloquieme).. 415°, 47\5" Augl.terre2~ 9005.. 8010. Vittel. 350 351 IIrakpau. 270. 271

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Santa-Fe(C"fr.Oi.hrProv.) SM. & ~hine 4 1008: m~. 211U Electricite de Strasbanr g ~olum8iâ.· 700~ 88..

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Tram. de Sanghal. 766.. 6T.. E&'YptePri'iUegiee. a.erg.e u arac. 1-i5.t U6" Daggafonteil1u. 245. 241.

Tram. d. Sanglai.. iî|? li*s »!?£!«/ 1910 516-- 614 •• Energie du Bhin »» •• 1"> De Beers ordinaire .II 1.23. 13o8

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Electricité de Paris g| ̃ 5l' SSai 3 »' '«'série' »6« 16>a ̃ Forces Bot. AEoût «» •• ^J •• East Gedald.. 1057 1070

Electricité de la seine. «| ̃ |g 3 5»îSffi, VL igi" 75.. 78.. ttaut-RMa J™ •• J" ̃ Easter0 15150 145..

Electricité et Caz du Nord 388.. S9J.. Rouma.uie"%191ZBoDS.. 76 7& flaut-JUuD. qg5 465 Eastern 'u. f51 t.

Electricité et Gaz du nord, f" Kouman ie4%J9ïïBons ,03 du jmooe «5 «s. 385 ..86 50

Electricité (C^ Générale d') 1?f° ̃̃ '"J ÏÎÎ-um «6.. 475. de la Truyére. *f| •̃ *ïï •• Eouateur 194 191..

Energl. Littoral Médlterr. b58.. ~84.. T~1929 478.. 976. de la Truyere, 495.. 480.. Equate 385 191..

Energie Littoral Béditerr. ̃• jj} ?SS^jjj 205 de la Vienne.. «* •• ^°| •̃ pfanco Wyoming.: I 547.. 345. Energie Elect. nord-France '"•• IJ- ̃ ,trPi 5 o/ .«n 1225.. 1205 Havraise d'Enersio Elect.. J" •• 'iî •• General Mining: 602. 60i Mord-Lumière lié SS'b V «13 »' '2J Hydro Z'ectrique Auvergne «J.- f™ •• GoidBelds 518.. i.16

TctesratMesaMFil. SarhoS%1913. MM MM MeeMMi~aectr.(cap.).M3. 57s "6l~alda.· ia! Et6

Télégraphie sans Hl Jj» •• J'J *«*•. 5<^31913 2445 Î4S5 Indochinoise ïleetr. (cap.). «« •• S7b Gula Ka, iiZ 182

Ihomson-Houston '«•• JT •• Suisse -»"-•••••••• ·, · Marocaine Distribution. |*| •• |î| •• HolcMtiM.f.iIH I 940.. 933.. Union d'Electricité f»? •• *°* OBLIOATIOHS 389 Nantaise d'Eclairage •• ̃• Huanchaca. 86- 86

DollfusMies "»" ̃̃ ;js 18713% 389. Ouest Parisien ̃?? •̃ •• Hydro-cère 60 76 59 25

For. i Acier, du Nord et Es J}' ̃• j;, 1875 4% 427.. 435.. pyrénéenne d'Energie Elec. |" ̃• ?" •• Johannesburg 456 455..

Schneider (Creusot) "JJ •• °'5 1876 4% ««> 450 Badio-Frauce 33° •• 394 •• Langlaasto HIIHI ils 122 50

TréaleriesetLam.duHaïre •• j^ 1892 2 M *»̃•• »fj •̃ 195 London Tin ord 41.. 42

liourrières l^\ |& 1894-1896 2 «% »J "J ̃ Secteur Rive Gauche •• «g Mam Beef 508.. 510. Lens Jg •• ^Js 18982% »« •• ?™ •• Sud-Lumiero prlor » •̃ ̃ Malacca, ord 173.. 167.. Vicoignes et Mœux 132 133 3 1893 2 Met 265.. ifc h- jouissance.1'™" ̃- •• Mexican Eagle OU ord 167. 163 50 Boléo ̃ ,;ï7 < 1904 2 K Met 237.. 280 Téléphones «J •• 2S0 Michelin (pirt) 955.. 961. 50 Nickel "76 2*2 & 1910 2?;% Met 2*6. »♦ VersalUaiSeTram.6tDistr. »» •• •• Minière des Grands Lacs.. 660.. «2 Penarroya 2™ ̃• ,s g iM»J!ï 230.. 23o Dolifus-Mieg- «80 ..4200 aoUurs GnQm6 633.. 6as

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Rhône-Poulenc .iS itw 1930 4 Lots 67* 695.. continentale du Gaz «J •• •• Pernod 1440.. 1150..

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Saint-Gobain. £Î Ml 19314% 700.. 695. Franc. d'Eclairage par Gai •• phosphates de Constantine 29J 296.. Chargeurs Rénni» ,î?ï"iâo 4 Fortifications 689.. 695.. Gai io Paris J45 •• 2ts 29s Phosphates Tunisiens. 8175 83 25 Air Liquide. l™ 3810 TiUaris 1932 i%% lots '♦> •• J5? ̃ »,i.vl«M « El.ctro-M.tal 363.. 370.. l'Ointe à Pitre 226 22050 Brasserie Quilmes >™> ̃̃ »£ •• I93*b<i%lots 85».. 8*5. Acétylène » Bectro-MeUl. Randfontein 40». 411..

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Gironde (4,890), la Loire-Inférieure (3,693), et la Somme (3,149).

Pour les 76 autres départements, dont la population dépassait, d'après le recensement de 1931, 24 millions et demi d'habitants, il reste 35,447 chômeurs inscrits, soit en moyenne à peine 15 chômeurs pour 10,000 habitants.

© Les cours des changes restent invariés la livre à 105,15, le dollar à 21,51. A terme, les reports sont à peu près inchangés également.

© Londres est irrégulier. Fonds britanniques raffermis. Industrielles locales irrégulières. Pétrolières d'abord lourdes, sur la nouvelle que les dividendes intérimaires de la V. 0. C. et de l'Anglo Iranian seraient simplement maintenus et non augmentés. Rio en hausse. Caoutchoutières fermes.

© Le comité international du caoutchouc a décidé d'élever à 70 p. 100, contre 65, le contingent d'exportation du premier trimestre 1937. La prochaine réunion du comité aura lieu le 15 décembre.

NEW-YORK ferme

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Londres. Disponible 7 15/ 8

C&OUTCBOUC.. New-York Octobre 16 43 16 73 Décembre 16 62 16 80 SUIVRE (Stan.) Londres ^mptan 4113/9 4116,3 New- York.. Décembre 900 902 Mars 9!0 912 ETAIS Londres.. uompiani 198 10/ 200. PLOMB étrang. tomptant 18 11/3 18 11/3 2INu Comptant 15 1/3 15 1,3 ARuEKKbar.) Comptant 19 15; w 15; ORFIH Comptant 142/3 142/3


RHUM SMAMES

Mouvements de bâtiments Le contre-torpilleur Tarin a appareillé d'Alicante à destination de PortJlahon.

Le torpilleur Le Fortuné, venant de Barcelone, est arrivé à Toulon.

L'aviso Ville-d'Ys, venant de La Horta, est arrivé à.:Cherbourg.

Le pétrolier Le Mékong a appareillé d'Oran à destination de Constanza. Le pétrolier Garonne a appareillé de Constanza à destination de Toulon.

FAILLITES

Jugements du 24 octobre 1936 Résolution de concordat sur aaaignation. s– André Alexandre, tourneur en cuivre, Paris, 7, passage Saint-Bernard; M. Genin, j.-c; M. Lefèvre, s.

Sur dépôt de bilan. Dalbera Augustin, Pierrelaye (S.-et-O.), 26, route Nationale, et Mme Chanut Jeanne, Pan^g, 16, rue Duphot (Etablissements Delbera), imprimerie, cartonnages, Paris, 200 boulevard voltaire; M. M. Bertrand, j.-c.; M. Desbans, s. jugement de rapport en faillite. Le Tribunal de Commerce de la Seine a 'déclaré nul et de nul effet le jugement du 28 juillet 1936 qui avait déclaré en état de faillite ouverte Mme Pélissier Marie « Aquarium 44 poissons exotiques, Paris, ii, avenue de la Bourdonnais.

Jugement de rapport de faillite. Le Tribunal de Commerce de la Seine a déclaré nul et de nul effet le jugement du 27 juin 1936 qui avait déclaré en état de faillite ouverte Barberis Victor, décoration, Parts, ,7, rue Lebouis.

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Mercredi.28 octobre

MUSIQUE DE CHAMBRE ET SOLI 16 h. 20, PARIS P., T. T, Pièces pour violoncelle.

16 h. 30, .RADIO-PARIS Pièces pour violon. 20 h., NORD REGIONAL Quatuor Hirsch. 20 h. 50, LONDRES REGIONAL Récital de Sonates.

21 h. 30, DEUTSCHLAND Partita en la majeur pour cordes et clavecin de Mozart. 22 h. 20, LUXEMBOURG Récital de piano. MUSIQUE LEGERE ET VARIETES 14 h. 30, PARIS P. T. T. La Radio aux Aveugles.

18 h., RADIO-PARIS Demi-heure des Jeunes. 20 h. 47, POSTE PARISIEN Célèbre guitariste Flamenco, Ramon Monteya.

îl h. 15, POSTE PARISIEN En Correctionnelle, de M. Diamant-Berger.

Jeudi 29 octobre

On aimerait malgré les difficultés d'exécution que les visites de grandes cathédrales et de leurs orgues eussent lieu à une heure où les auditeurs sont nombreux à l'écoute. Est-ce impossible ? I Concerts comparables à Londres Régional, par l'Orchestre philharmonique de Londres, et à Radio-Paris, par l'Orchestre national. Avec cette nuance que le concert anglais témoigne d'un libreéchangisme plus sympathique. P.-D. T.

17 h. 50, PARIS P.T.T. Reportage d'une visite à la cathédrale de Meaux sous la conduite • de M. Dujourcg, archiviste paléographe, avec M. Bonnet, organiste.

20 h, 15, LONDRES REGIONAL Orchestre philharmonique (.direction M. H. Barty), soliste R. Serkin, piano Mary larred, contralto, et H. Simberg, ténor (Queen's Hall) Concerto pour piano iSchumann) La Alégère apprivoisée (Castclnuovo-Tedesco) Le Chant de la terre (Malher). 20 A. 45, RADIO-PARIS Orchestre National, direction M. Inghelbrecht, avec Mme Daniel, M. Maréchal, M. Chastenct, il. Pactat et la choralc Raugel Les Noces de Figaro, ouverture (Mozart); Concerto pour violoncelle et orchestre (Lalo); Trois poèmes dansés (Inghelbrecht) Komor, fragments pour soprano, ténor et chours iPiriou), avec Mme { Daniels, M. Chastenct, M. Pactat et la chorale 1

Raugcl.

Raugel. ORCHESTRE

11 b., RADKWARIS Orchestre.

19 h. 10, COPENHAGUE Concert symphonique (direction N.Malko, avec R. Casadesus.). 20 h., DEUTSCHLAND Concert par la Philharmonique de Berlin.

21 h. 15, LUXEMBOURG Concert symphonique.

21 h. 30, BUDAPEST Orchestre de l'Opéra. MU81QUE DE CHAMBRE ET SOLI 14 h. 30, TOUR EIFFEL (poste Colonial) Musique de chambre.

19 h. 30, NORD REGIONAL Violon. 19 h. 45. PARIS P.T.T. Pièces pour piano. 20 h., RADIO-PARIS' Pièces pour piano et mélodies.

21 h. 15, WEST REGIONAL Récital d'orgue. 21 h. 20, MIDLAND REGIONAL Piano. 21 h. 20, VIENNE Récital de violon.

MUSIQUE LEGERE ET VARIETES 14 h, 30, PARIS P.T.T. Emission enfantine. 17 h., RADIO-PARIS Matinée classique Histoire du théâtre français, avec la troupe de l'Odéon. 20 h., BRUXELLES Opérette La Fille de Mme Angot, de Lecocq.

20 h. 20, POSTE PARISIEN Les Bâtons rompus des Frères Jacasse. 20 h. 30, R. P.T.T. NORD Concert.

OPERA

20 h. 25, PARIS P.T.T. L'Opéra-Comique Les Noces de Jeannette (V. Massé) La Habanera

(Laparra).

THEATRE

20 h. 30, STRASBOURG L'Odéon Les Trois Sultanes (Favart).

21 b. 25, POSTE PARISIEN Une pilule et deux cachets, comédie en un acte de M. Dulud. Réalisation Alléhaut.

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M. Louis COURLEUX, à Verdus M. Raymond CAZELLES, à Amélic-les-Bains Mme Jean CHAPELLE, à Montpellier Mme CARRET, à Lyon. Mme DELAY, à Blidah.

Mme la comtesse DARU, à Saint-Nicolas-de-Port. M. Henri FLAMMARION, à Barbizon. M. D. A. BOS DE GLARERIAL, à Nice Mme William GORDON, à Londres M. le comte Pierre GUILLAUME, au château de Cormicy.

SI. J. VAN HOYLANDT, en Flandre orientale M HOULBREQUE, à Paris Mme la baronne P. DE LASSUS SAINT-GENIES, à Beyrouth Mme la marquise HORRIC DE LA MOTTE, à Chasseneuil-s.-Bonnieure.

M. et Mme Louis LE BOMIN, à Saint-Cloud M. le. baron A. DE LA BOUILLERIE, à Ancy-leFranc. 7

M. Marius MALPLAT, à Sosnowice M. le comte DE MURARD, à La Barbasse M. MABIRE, au Cap-d'Ail; Mme Em. MALLET, à Montpellier Mme Eugène MATHON, à Roubaix.

M. le baron DE PIGACHE DE SAINTE-MARIE, à Montpellier.

Mme Paul REYNAUD, à Rome.

Mme SANTIAGO GUIDO. à Pau.

M. le marquis DE TALHOUET-ROY. au Porteau M. le baron Pierre DE TURCKHEIM, au château de Lamothe.

M. VILLEDAY DE FAULE, à Brioude. Mme ALMA DEBBANE, à Florence.

Mme la comtesse E. DE BRUCE, au château de Robiac M. le capitaine DE BUYER, à Oran Mme BELLON, à Lyon Mme Ernest BRETON, à Nice.

M. Raoul CHOLLET, à Surgères M. Emile CHARBONNEAUX; à Reims M. CHEVROT, à Mantes Mlle F. CANDERATS, à Nice S. A. S. la princesse P. DE CROY, à Rome.

Mme DELAUNAY, à Nantes Mlle Renée DUCHE, à Londres M. Léon DELAFOSSE, à La Tour de Peilz.

M. Etienne ENAULT, à Ablon.

M. le baron DE FOUCAUCOURT et Mme la comtesse SZ-PARY, au château de Buk ;Mme P. DE FOUQUIERES, à Anglet M. le sous-lieutenant FETIZON, à Châlons-sur-Marne.

M. Paul GARNIER, à Saint-Amand Mme la comtesse P. DE GOUVION-SAINT-CYR, au château de Reverseaux.

M. le baron LEJEUNE, aux Trok-Moutiers Mme LAZARE WEILLER, à Montfort-en-Chalosse M. le capitaine L'HERMINIER, à Hiromandreis Mme la comtesse DE LONGUEAU DE SAINT-MICHEL, à Besançon.

M. Henri MEYER, à Levallois M. Jules MARCY, aux Mées Mme Jules MARREL, à Rive-de-Giers M. MAHOT, a Nantes M. le marquis DE MEYK 'NET-SAINT-MARC, à Cannes Mme la u..i'.esse Jean DE MONTI DE REZE, à Vannes.

Mme E. PARAVICINI, au Caire.

Mme Jean SARRL'T, à Meulan.

MM. J. et J. THARAUD, à Versailles.

Mme Henry D'ARBIGNY, à Garchy Mme A. AMILHAU, au château des Lorinettes Mlle Gisèle D'ANDIRAN, à Rome.

Mme DE BOJANO, à Florence Mme Georges BAUMANN, à Strasbourg Mme H. BILLY, à Arles.

Mme DE CHOCQUEUSE, au château de Marieux Mme Georges CLAUSSE, au château de Monchy.

Mme Veuve Georges DUTOIT, à Nice.

M. le comte et Mme la comtesse ESTEVE, à Havelange.

M. le comte Ernest DE GANAY, au château d'Esclimont M. le colonel DE GALARD TERRAUBE, au Chesnay.

M. le docteur Léon HERMANN, à Biarritz. Mme LECHELLE, au château Foulon Mme la comtesse Guy DE LAPRADE, à Epernay Mme Albert DE LAGRESILLE, à Villeny Mme la baronne DE LA ROQUE, à Grenoble.

Mme la comtesse Joachim MURAT, au château de Chaumont Mme Maurice MARCHAND, à Dunkerque.

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Mme Charles JACOB, à Levallois-Perret.M. le comte DE LA BILIAIS, au château de la Caraterie Mme la duchesse DE LUYNES, à Maintenon M. LE ̃ ROY, au château de Thon. Mlle DE MARSILLAC, â. Damazan Mme la baronne DE MANDAT^GRANCEY, à Tessancourt; M. Georges METTEZ, à Boulogne-sur-Seine M. René MENARD, à Nantes Mme DE MOLAING, à Bordeaux M. le comte DE MAREUIL, au château de Montval.

Mme la comtesse Henri DES NETUMIERES, au château de Moucheton.

,Mme la comtesse Christine OSTROWSKA, à Stockholm M. le comte 0' GORMAN, à Pau. M. Edouard PETIOT, à Tunis Mlle DE PREAU, à Laval.

Mme Albert ROSSIGNEUX, à Dijon.

Mlle M.-JM. SALLANDROUZE DE LAMORNAIX, à Cannes M. STRESSER-PEAN, au château de Saint-Julien-l'Ars.

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Mme la comtesse DE CARCARADEC, au château de Kerivon M. le docteur M. CAMP AN A, à Nice.

Mme L.-A. DOUILLET, à Grenoble Mme F.-L. DUREL, à Roanne M. DUCOURNEAU, à Nogent-sur-Marne.

Mme la comtesse EXELMANS, au château de la Barbée Mme la baronne Emile D'ERLANGER, à Londres.

Mme la comtesse DE FRIGNET, au château de Riforan.

Mme A. GODDE, à Tours M. André GELLY, à Béziers Mme Roger GOMBAULT, au château de La Motte-Delair Mme la comtesse Elle DE GAIGNERON, à Aix-en-Provence M. le capitaine JOPPE, Lyon.

Mme Gabrielle KOECHLIN, à Mulhouse. Mme DE LAURIERE, à Bordeaux M. Gabriel LAMOUROUX, à Mauriac M. le comte Bertrand DE LA BOUILLERIE, au château de La Barbée M. le vicomte Louis DE LESTRANGE, à Bordeaux.

Mme la marquise DE LA MOUSSAYE, à Caen Mme la baronne G. DE MORTEMER, à Dijon Mme la comtesse Jean DE/MONTI DE REZE, à Redan Mlle DE MAURES DE MALARTIC, au château d'Yville M. Denis MAZARAKIS, à Athènes M. le commandant MOLLE, à Sarajevo Mme Jules MARREL, à Lausanne.

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BRIDGE

Problème 108 bis

A. RETNALD

Atout Coeur.

A joue et fait 11 levées sur 13. La solution parattra le 4 nonem8rt. Solution du problème 107 b!< paru le 23 octobre

'A.' RETNALD "r'

A jouées. R A joue coeur 7

C » n »3 2 3 B C » n carr. n 9

.8. » 2 il » 9

D »»5 »»» V

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B » D 7-A trèfle A

D » » 9 7- A C » » trèfle, » 8 9 30 B t-ene8 8 B a aceut 6 D B 10 D trèfle 4 A ,}) D S'A » pique, A

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5. B » carr. A » » 1\

D n, a 10 D cœur 5

B fait les 4 dernières levées, soit un.pïque et trois carreaux.

A et B font grand Chelem.

« »>»»>»

SI VOTRE ESTOMAC .SE RÉVOLTE

C'est que, neuf fois sur dix, vous l'ares surchargé en vous laissant aller à quelques petites bombances. Les mets trop epicés et trop abondants, arrosés peutêtre d'un bon petit vin, séjournent trop longtemps dans l'estomac, fermentent, et provoquent ces nausées, ces gaz et ces renvois tellement gênants.

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̃ i 1.' i-

Paris. Imprimerie du Figera.

Iraprimeur-géfant DETOT.

14, Rond-Point des Champs-Eiys*!».

X.t. 4. 4


L'équipage Challe Bril, Beaufol et Rocroix a repris hier matin le départ pour la course Paris-SaïgonParisil; est maintenant le seul concurrent. Voici, au Bourget, le nouveau départ de ces hardis aviateurs. VNE LEÇON POUR LA COURSE NEW-YORK.PARIS Les incidents de Paris-Saigon :i S^tt&Hlf -qu'une cause *:̃̃•}.̃̃;̃; l'iris ùf f i sa n ce de la pré pa rati on Que fera Çhalle qui a pris le départ hier à 10 h. 31 du Bourget, ^sf arrivé à Tunis à 16 h. 2 et en est reparti à 20 h. 10 pour Le Caire ?

{Suite de la première page.) Tandis qu'Arnoux restait au poste de pilotage, Japy et Micheletti s'employaient à faire sortir la seconde roue, mais en vain. Ils tentèrent alors de ren- trer celle qui était sortie, afin de poser J'avion « sur le ventre » et réduire aiu-'si les dégâts. Efforts inutiles dans un sens ou dans l'autre. Devant l'impossibilité d'un atterrissage normal, Arnoux conseilla à ses deux compagnons de sauter en parachute. Ce qu'ils refusèrent de faire, s'associant courageusement au sort de leur camarade et de

l'appareil.

Pendant près d'une dénii-heure,1 l'avion tourna autour de l'aérodrome, cependant qu'en bas les services d'AirFrance alertés, prenaient toutes les mesures de précautions nécessaires médecins,. infirmiers, ambulance, pompe à incendie étaient en place, attendant un atterrissage qui pouvait tourner à la catastrophe.

Et Arnoux prit la résolution de se poser sur une roue, l'équipage n'ayant qu'une idée sauver le matériel. Le contact avec le sol s'effectua rudement, mais, heureusement, sans: mal pour les occupants. L'avion avait une aile et le train d'atterrissage brisés. Rien qui ne soit irréparable.

Si nous avons cru bon de rappeler ces détails, c'est que nous voulions montrer le bel esprit sportif de nos aviateurs, leur cran devant le danger, leur abnégation, leur conscience aussi, et leur désir avant tout de préserver le matériel qui leur est confié.. La politique .v

de la « dernière minute-» Pourquoi, dans ces conditions, a-t-on laissé partir de tels hommes à bord d'avions notoirement mal préparés ? Ce qui s'est passé pour Arnoux s'était produit pour Challe, qui tente de nouveau sa chance, et pour Durmon et

L'ACTIVITÉ SUR LES LINKS

Au Golf de Saiht-Cloud T. j

Tirage de la Coupé Portago, dames, jeudi 29 octobre: x ̃ 12 h. 45 Mme Munier-Gaveau-Mme Marquisan 12 h. 49 Mme Heftler-Loulchecomtesse de Menthon 12 h.. 53 Mme Gallot-Mlle Gonse-Boas 12 h. 57 'Mme Baguès-Mme Kiugsland 13 h. 1 Mme GonseBoas-Mme Legueu 13 h. 5 ̃ JMwe -Darrignol-Mjne de Ricci 13 h. 9.: Mlle LefevreVacquerie-Mme Bamberger 13 h. 13 Mlle Gallay-MUe Zygomalas 13 h. 17 Mme La Caze-Mlle M. Petit Le Roy 13 heures 21 Mme Hirsch-Mme Bruno, 13 heures 25 Mme H. Soulange-Bodin-Mlle de Moltke-Huitfeldt 13 h. 29 Mme H. Fairy-Mme Clausse Roux.

Au Golf de Compiêgne ,1

Coupe d'octobre, ,mixte, hahdifcap par coups, 18 trous. 1. Y. de La Courtit <29), 64 2. Desabie (19), 73 3. Mme Georges Pierard (22), 82 Mme Bourquin (22) 82 5. Georges Pierard (14), 81 Marc Bitterlm

(13), 84.

Ont également pris part à la, comp.étltion Mme Marcel Romain. Mme BarbetMassin MM. Marcel Romain, Paintendre, Michel Fantauzzi, Marcel Domangè, Lanoe. Au Golf de Lyon

Coupe de Montlouis, messieurs, .disputée sur 36 trous, sans handicap. 1. Hïnri AUbaux, 74, 78, 152 2. Louis Bocher, 81, _77, 158 3. Thierry de Boccard. 81, 84, 1B5. 4. Raymond Latarjet, 79, 89, 168.

Coupe f-hristofle, disputée sur 18.trous, avec handicap, réservée aux joueurs' de deuxième sériée- 1. Jacques; Dubost (14), 6b. Coupe du Capitaine, greensome, mixte,' handicap. Eliminatoires 1. Mme RoqueH. Alibaux (8), 70 2. Mme de QuerezieuxTh de Boccard (9 1/2 (72.1/2 3 Mme Gordier-L. Rocher (9 1/2), 72 1/2 (départagés sur les 9 derniers trous) 4. Mme. de Boccard-G. Roque 5. Mme -Alibaux-G. de

Fenoyl.'

Finale. Les deux équipes ayant le

Fenilleton du «ligaro du 28 Octobre, 1936

Le châtimenf d'Ivan Hiird

v CHAPITRE XXI

{Suite)

Tout à coup un tourbillon de poussière s'éleva sur la route. Ajax arrivait. Clifton se précipita vers la borne d'entrée. La voiture s'arrêta et Clifton fut saisi d'admiration à la vue de son conducteur.

Il n'avait jamais vu d'athlète^-aussi magnifique. Ce robuste gaillard, encore plus grand que Gaspard, sauta à bas de son véhicule' avec une surprenante .légèrelc. L'air majestueux avec lequel il attacha son cheval à la borne démontrait la haute

Détroyat, qui viennent d'abandonner après avoir confié avant le départ que leurs moteurs étaient loin d'être au point et leur causaient d'innombrables soucis t

•' II ne s'agit pas ici de chercher des responsables. Mais nous avons en France là fâcheuse manie ainsi que nous le notions hier d'attendre la dernière minute. Dans le cas présent, nos constructeurs ont des excuses. Mais il serait facile de noter, dans le passé, des cas -semblables apparut la même

erreur.

Or, nous avons connu des entreprises de l'aviation française qui ont été couronnées de succès. Chacune d'entre elles avait fait l'objet d'une préparation minutieuse. Nous ne rappellerons que celle de Costes traversant l'Atlantique après une année d'entraînement et de mise au, point, et celle de Rossi et Codos battant le 'record du monde de distance dans les mêmes circonstances.

De tels exploits ont servi magnifiquement la cause de l'aéronautique française.

Nous ne pourrions en dire autant, hélas Se la. course Paris-Saïgon-Paris, au sujet de laquelle, dans le publie, s'êièyent dèjiudes critiques sfvères, trop sévères, car, il faut bien le dire, la technique française vaut mieux que ce triste résultat.

̃Les trois avions qui étaient au départ, aux mains de brillants équipages, pouvaient faire la. démonstration que nous attendions tous.

Il ne leur a manqué qu'une préparation suffisante, la mise au point indispensable qu'il ne faut plus oublier pour' l'avenir.

Ne pas recommencer la même erreur pour New-York-Paris Cet avenir n'est peut-être pas plus éloigné que la course New-York-Pans.

meilleur score jouent la finale en match play.

Résultats'

Mme de Quérézieux-Thïerry de Boccard b 'Mme Georges Roque-Henri Alibaux, par 4 et 3 et ayant gagne la Coupe trois années consécutives en deviennent détenteurs detinitifs.

Au Golf d'Alsace ̃

Troisième manche de la Coupe LazareWeiller, 18 trous,, medal play. l. Paul Amos, 81 2. docteur Weiss, 83 Pau! de Kâlbermatten, 83.

Venaient ensuite Mme F. Bernard, J. Venger; René Debrix, E. O.' Meyer, Mme J. \Venger,;Mme P. Marchai, etc.

MODIFICATIONS

aux règlements du CA£- La 1" épreuve aura lieu le 8 novembre à Fourqueux Quelques modifications ont été apportées aux règlements du Concours annuel d'entraînement

Le nombre, des épreuves est fixé, pour l'année 1936, à six les cinq premières se disputeront sur 18 trous et une première qualification portera sûr les résultats de trois de. ces cinq épreuves.

Les joueurs restant qualifiés suivant les conditions anciennes après ces cinq épreuves joueront une dernière épreuve sur 36 trous, obligatoire pour le classement. La moyenne des deux parcours de cette dernière épreuve sera seule ajoutée aux trois scores précédents pour constituer le classement Hnal qui sera ainsi obtenu par les scores équivalents à 4 fois 18 trous. La première épreuve sera disputée le 8 novembre prochain, sur Je parcours de Fourqueux. y >*

opinion qu'il avait de lui-même. Toute sa personne, depuis le retroussis orgueilleux de sa moustache et le poil de sa face rasée jusqu'à l'ampleur de sa cravate jaune cru, dégageait une suffisance de majordome. Il était vêtu d'un complet marron à, raies blanches, d'un gliet à carreaux noirs et blancs, et ses chaussures brillaient comme de l'émail. Le soseil qui se jouait sur lui faisait étirtceler un énorme :brillant piqué dans sa cravate. Deux grosses bagues, qu'il portait aux doigts et une lourde chaîne de montre en or massif à doubles chaînons qui se balançait sur son ventre, Il,se tourna vers la maison en plastronnant comme un pigeon qui roucoule et sembla s'apercevoir pour la première fois ,de la présence de Clifton

Bonjour, fit-il d'un air détaché, avec un sourire qui découvrit les dents les plus blanches, les plus larges, les plus longues et les plus puissantes que Clifton eût jamais vues. Bonjour lui répondit Clifton, qui se hâta d'ajouter « Excusezmoi, monsieur, mais il y a, derrière la maison, un monsieur qui vous se-

L'épreuve que vient de créer le ministère de l'air ne peut pas voir à son départ des avions français qui n'auront pas été longuement préparés. Outre les risques, qui seront infiniment plus grands cette fois, il. y aura vraisemblablement une 'importante participation étrangère. L'aviation française qui, répétons-le, peut rivaliser avec ses concurrentes les plus redoutables, se doit ,de se présenter avec tous ses atouts. Il appartient, dès maintenant, à ceux qui ont la charge de la diriger de faire ce qu'il faut pour que les avions susceptibles de participer à New-York-Paris soient, mis entre lés mains des pilotes le plus tôt possible. Si l'on attend encore la dernière minute, on risque de voir se répéter l'aventure de Paris-Saïgon-Paris, qui risquerait alors d'être, pour, nous, désastreuse.

André Reichel.

Durmon et Détroyat

rentrent en France

Après leur abandon dans la course Paris-Saïgon-Paris, Durmoii et Détroyat rentrent en France à bord de leur avion. Ils ont quitté Bouchir hier matin à 6 heures et sont arrivés à Bagdad à 9 h. 15.

NOUVELLES AERIENNES L'aviation commerciale

•^ La Compagnie Air France a transporté, pendant la période du 10 au 20 octobre, y compris les lignes en pool 1.178 passagers, 18.069 kilos de bagages. 31.125 kilos de fret, 2.854 kilos de poste, nécessitant la mise en service de 165 avions.

Trois avions de transport SavoiaMarchetti, trimoteur Gnome-Rhône K. 9, servent à assurer la liaison Bruxelles-Léopoldville de la Sabena. Ils accomplissent le trajet en 40 heures environ. «.

Le premier avion, qui revient du Congo belge, est parti de Gao le 24 octobre, à 5 heures du matin, et a atterri le 25 octobre à Bruxelles, vers 19 heures. .1

Le deuxième avion, qui .avait quitté Bruxelles le 24 octobre, à 11 heures, a fait escale à Marseille à 14 heures, et est arrivé à Coquilhatville le 25 octobre.

L'aviation militaire

̃+ Les essais du P.Z.L. 24, avion prototype de chasse fabriqué à Varsovie, à moteur Gnome-Rhône 14 Kfs, viennent de prendre fin à Bucarest. Cet appareil monte à 5.600 mètres en 8 minutes et atteint la vitesse de 420 kilomètres à l'heure à 4.000 mètres d'attitude pour un régime moteur de 2.350 tours-minutes.

A la suite des essais, une commande de 5 avions P. Z. L. 24, moteur Gnome-Rhône 14 Kfs, a été passée directement à Varsovie. De plus, 30 de ces appareils seront construits directement à Brasov.

L'aéronautique roumaine a également dé- cidé de commander 50 avions Potez 37, triplace, moteur Gnome-Rhône K. 14 et 50 avions Potez, à moteur Gnome-Rhône K. 9. L'hydravion Eloch 210, bimoteur K. 14, a effectué divers essais.

A quatre décollages successifs, le pilote a changé, le pas de ses hélices Gnome-Rhône et a fait en outre plusieurs variations très satisfaisantes en vol et sur l'eau.

Des hydravions Bréguet-Bizerte, trimoteur Gnome-Rhône K. 14, sont allés la semaine dernière de Cherbourg au Havre et à Brest ou un des appareils a été piloté par l'amiral de Laborde, commandant de l'escadre, qui s'est déclaré très satisfait de son vol:

Les hydravions Lioré et Olivier 257 bis, bimoteur Gnome-Rhône K. 11, viennent d'arriver à Karouba. Le lieutenant-colonel Pelletier-Doisy, qui se trouvait à bord d'un des appareils, prend le commandement de-la 25e escadre aérienne à Bizerte.

rait reconnaissant si vous vouliez bien lui accorder quelques minutes d.'entretien. »

̃ Ah ah fit Ajax, avec plaisir. Et d'un geste majestueux, il franchit la barrière d'entrée tout' en regardant du coin de l'œil si Angéli- que ne le contemplait pas à quelque porté ou fenêtre.

Tout se passa comme le moine l'avait prévu. Et Ajax se trouva face à face avec Gaspard dans l'enclos gazonné. Clifton ne put s'empêcher de tressaillir, lorsque, levant les yeux vers la fenêtre encadrée' de fleurs, il y aperçut Angélique Fanchon qui regardait la scène son visage était dissimulé en partie par les fleurs mais il ne douta pas, que ce fût celui d'Angélique quand il vit l'air de triomphe avec lequel Gaspard accueillit son rival et lui désigna du doigt la fenêtre. Ajax eut un léger sursaut, puis sa figure s'éclaira d'un sourire et il adressa un gracieux salut de la main à la jeune fille. Mademoiselle Fanchon ? fit-il. Oui, Mademoiselle Fanchon, répliqua Saint-Yves.

EN MARGE

PROFESSEURS? L'activité hivernale du ski commence à se manifester de curieuse façon. Voici, par exemple, un choix de nouvelles de la dernière quinzaine « Jacques Ettinger, champion suisse de slalom 1936, et quelques compatriotes iraient disputer les grandes épreuves américaines du début de saison. Le champion français Allais, pressenti, a réservé sa réponse. »

H<um, hum 1 ces grands voyages sont toujours un peu suspects. Enfin, passons î Deuxième nouvelle

« Quatre professeurs chamoniards, accomplissant en patins-skis le raid Chamonix-le Havre-Paris, soit 2.400 kilomètres, sont passés à Paris. » Hum, hum on ne dit pas s'ils vendaient des cartes postales ni s'ils portaient des jerseys à la gloire d'une firme quelconque; mais, tout de même, ces raids son> toujours un peu suspects. Enfin, passons Nouvelle numéro trois « A partir du 24 octobre, sur une grande piste parisienne s'exhiberont, en saut et slalom, Tony Ducia, professeur de l'équipe de France Allais, troisième des Jeux olympiques Berthet, champion de France Allard, de l'équipe de France; Bradl, recordman du monde des sauts; Rein Hall, Rominger, champion du monde, etc. »

Hum, hum on ne dit pas si ces messieurs touchent des cachets, mais ces démonstrations à l'heure de l'apéritif et à celle du dîner nous paraissent encore, elles aussi, suspectes. C est peutêtre du rigorisme, mais nous trouvons, quant à nous, que cela confine au music-

nan.

Dans ces conditions, on comprend moins bien la quatrième information que voici

« La Fédération internationale de ski rompra définitivement 'avec le Comité international olympique si ce dernier ne reconnaît pas, à sa session de juin, les professeurs de ski comme amateurs.» Il y a certainement une confusion. Ou bien on se trompe sur ce que sont les Jeux olympiques, ou bien on s'illusionne sur ce que sont ces professeurs de ski. Si l'on veut « aligner les Jeux o'lympiques au rang des épreuves professionnelles, la F. I. S. est parfaitement fondée à lancer son ultimatum. Autrement, les voyageurs pour l'Amérique, les hommes des raids en ski à roulettes, les vedettes des apéritifs-ski-concerts ne paraissent guère mériter qu'on bouleverse en leur faveur les règlements olympiques. Sans cela, il n'y a plus qu'à à décréter que Marcel Thil est professeur de boxe, Lacquehaye professeur de cyclisme et tous des géants de la route, suivant la forte parole des bardes spécialisés, des professeurs d'énergie. La vérité est que les gens du ski ne se sont pas encore rendu compte dans quelle vertigineuse descente le ski s'est embarqué depuis que la course de fond a fait place à des spectacles que les stations hivernales se disputent et que les grandes villes vont bientôt être en mesure de s'offrir.

Plus tôt ils le verront, mieux cela vaudra. Au lieu d'exiger qu'on modifie les règlements olympiques, ils seraient 'peut-être mieux inspirés d'étudier les leurs et de fixer le statut de ces professeurs pour lesquels ils réclament tant d'égards.̃_̃

'̃•'̃ Jean Danven.

̃ .il, ̃̃ O

/CAMPING

Les sorties de la Toussaint au Camping Club de France Le Camping Club de France organise trois sorties officielles à l'occasion de la Toussaint.

Camp fixe à Malesherbes. Commissaire M. Cudorge. Renseignements à la permanence. La Vallée de l'Essonne. Commissaire pédestre M. Cher. R. V. 18 heures, samedi 31 octobre, à la gare de Lyon, train pour Malesherbes à 18 h. 30.

Dimanche Nanteau, Bruno-Milly (ravitaillement), Boutigny, camp à Orveau. 3° L'Automne en forêt des Ardennes. Commissaire pédestre M. Bourgue. Samedi B. V. à 14 heures Paris-Est, train de 14 h. 25 pour Laifour, arrivée à 19 h. 12. Camp dans les Rochers des Dames de

biense.

Dimanche (30 km.), départ 7 heures Revin (visite), le Mont Malgré-Tout 430 m., Vallon des Manises, Bois des Manises, Fumay (ravitaillement), Bois du Roi, Montignv. Vieux Mollhaih, en train jusqu'à Heer (Belgique), camp dans la vallée de l'Her-

meton.

m Lundi (25 km.), départ 8 h. 30 Valléel'Hermeton, Taille Notre-Dame, Soulme, Vodelée (déjeuner). Retour à Givet (visite et ravitaillement). Départ pour Paris 17 h. 37 à Givet, Paris-Est 22 h. 50 dîner dans le train.

Inscription à ces sorties et renseignements complémentaires au siège du Camping Club de France, 3, rue de Villersexel, à Paris, le jeudi 29 octobre, -de 21 à 22 11. 30.

HIPPISME

La « Réunion hippique

militaire » à l'Etrier

La société équestre « L'Etrier » a reçu, sur son terrain de concours du bois de Boulogne, les officiers, de réserve membres de la Réunion hippique militaire, présidée par' le général, de Rascas. Le parcours, qui comprenait quinze obstacles variés, avait été tracé par M. Robert Sarlin, secrétaire général de « L'Etrier ».

La réunion était présidée par le colonel Clouet des Pesruches, assisté du lieutenantcolonel Fresson, du commandant Duvau, des capitaines Ducrocq et Roger, du lieut. de Foucaucourt. Commissaire militaire capitaine Fouques-Duparc.

Les résultats ont été les suivants · A: Chevaux militaires. 1. Lieut. Colle, sur Volontaire 2. Lieut. P. Delisle, sur Muauette 3. ex aequo lieut. Hazard et lieut. du Vignaud de Villefort, sur Frileuse. B. Chevaux civils. 1. Lieut. de Navacelle, sur Ingénue 2. Lieut. Rothe, sur Caline 3. Lieut. Beauvais, sur Argelès.

Clifton demeurait surpris du peu de mots, échangés entre eux. Evidemment, les deux adversaires comprenaient toute la portée de leur rencontre. Les insultes et les paroles blessantes n'étaient point nécessaires pour les stimuler. Malgré toute sa loyauté envers' Gaspard, Clifton se prit à admirer la grâce de son rival. Souriant de toutes ses belles dents, Ajax promena ses regards autour de lui, cueillit quelques fleurs et les déposa sur le gazon puis, sans quitter son sourire, il se tourna vers Gaspard et lui dit

C'est pour les mettre sur vos restes quand j'aurai liquidé notre petit différend.'

Il,se rendit ensuite dans la grange et se dévêtit jusqu'à la ceinture. Pendant ce temps,Gaspard faisait les cent pas et semblait avoir publié le visage pâlé et effaré de la jeune fille qu'on distinguait à travers son rideau de fleurs.

Ajax revint tout souriant et se mit à arpenter le gazon. Il n'avait conservé que son paninlon et ses souliers vernis.

CYCLISME i

UNE MODE NOUVELLE

UNE FORME INATTENDUE DE LA LUTTE ENTRE LE RAIL ET LA ROUTE C'est en ces termes que le rédacteur de l'un de nos confrères annonçait la tentative de record derrière moto que Charles Pélissier fera, cette semaine, sur le parcours Mortagne-Paris.

En s'en tenant aux seuls termes de ce communiqué, il est douteux que les usagers du chemin de fer les habitants de Mortagne ou ceux des localités placées sur le trajet Mortagne-Paris les touristes et les coureurs cyclistes imitent la façon de faire de Charles Pélissier, même si cette nouvelle façon de voyager présente un avantage certain sur l'ancienne.

Plus simplement, il est permis de croire que Charles Pélissier, lui aussi, désire sacrifier à la mode nouvelle et voir son nom figurer au tableau des records car

Charles Pélissier.

l'aspirant recordman réussira dans sa tentative, le rapide, sur Mortagne-Paris, ne roulant pas à une allure exagerée.

A vrai dire, il ne semble pas que l'initiative prise par Charles Pélissier présente un intérêt certain.

Depuis une trentaine d'années, les coureurs n'ont guère effectué de tentatives contre les records sur route sans entraîneurs et si maintenant de nouveaux essais devaient être enregistrés, ne serait-il pas plus logique de les faire sur des parcours connus, cette manière de faire présentant l'avantage indiscutable de permettre des comparaisons intéressantes.

Entre Blois et Amboise, Orléans et-Vierzon, Etampes et Ablis, Alphonse Beaugé, e Léon Georget et Léon Bouhours ont établi, autrefois, des records de cent kilomètres ou de cent milles présentant une valeur sportive certaine.

Pourquoi les nouveaux prétendants ne s'en prendraient-ils pas à ces records, plutôt que de s'en prendre à des horaires plus ou moins bien établis ou plus ou moins directs ? G. Delplanque.

HOCKEY SUR GLACE LES CANADIENS DE PARIS se rencontreront

ce soir au Palais des Sports Pour la Coupe franco-anglaise, les deux équipes canadiennes de Paris, le Rapid et les Volants, vont se trouver ce soir aux prises au Palais des Sports. Cela promet une bataille sévère et partant très attrayante. Le Rapid, qui a pris, dans la compétition, un excellent départ, a vu son élan stoppé en Angleterre. La leçon a servi et l'on a pu voir, samedi dernier, que les joueurs du Rapid avaient opéré un net re-

dressement.

Les Volants ont agi autrement après de difficiles débuts, ils ont depuis quelque temps triomphé de tous leurs adversaires. Les deux équipes parisiennes ont une égale volonté de s'imposer auprès du puMie du Palais des Sports. Il e,st difficile de faire un pronostic dans ces conditions toutefois, les Volants semblent avoir des chances légèrement supérieures.

Voici la composition des deux équipes Volants. But Me Cann.

Arrières Philbin et Landymore.

Avants. Première ligne J. Ethier, Farquharson et Gaudette Deuxième ligne Demers, Hamel et Belisle.

Rapid. But Lascelle.'

Arriéres Belhumeur et Godin.

Avants, première ligne Proulx, Laframboise et Armand Deuxième ligne Gerin, Tendreau et Cadorette.

Un match préliminaire opposera l'équipe du CiS.H.P. à la deuxième équipe des Volants. Les deux équipes seront ainsi constituées

C.S H. P. But Despas arriéres Weill, Lemaùlt avants de L'ibessart, Lempereur, Ackermann, Dehappe, Pasquier, Labitte, Bagneux, Zamitt.

Volants. But Rossignol arriéres Lorin, Lacarrière avants Bertrand, Vrioni, Bovard, Marc, Meyer, Dessouches. Enfin un match poursuite de ski derrière motocyclettes sera effectué sur la piste cycliste par les deux professeurs de ski de Chamonix, Demarquis et Scrba. Ces deux virtuoses ont atteint à l'entrainement la vitesse de 75 kilomètres à l'heure.

Le classement actuel

de la Coupe

Chacun des onze clubs engagés dans la Coupe franco-anglaise a joué quatre matches Voici quel est leur classement actuel 1. Lions de Wembley, 8 points 2. Rangers et Racers, 6 points 4. Volants, 5 p. 5. Rapid, Faucons de Richmond et Monarchs de Wembley, 4 points 8. Streatham, 3 p. 9. Lévriers et Tigres de Brighton, 2 p. 11. Royals d'Earl Court, 0 point.

Que ce soit aux environs de Paris ou dans toute autre région de France, vous trouverez la propriété idéale que vous cherchez dans notre rubrique « Meubles et Immeubles »

Les deux combattants, maintenant face à face, s'observèrent un moment comme deux coqs avant de s'entre-déchirer. Puis, dans une attitude ramassée, laissant entre eux une distance de deux mètrees cinquante environ, prudemment ils tournèrent en cercle, tête basse et bras au corps, tels deux gorilles. Les préliminaires du duel allaient se dérouler selon les usages du pays.

Ainsi, jeune homme, dit Ajax sans la moindre émotion dans la voix, vous êtes venu pour me rompre les os ?

Je compte faire mieux, tant que j'y suis, riposta Gaspard. Sous les yeux d'Angélique, je vais vous arracher la moustache

Ajax était fier de sa petite moustache. La pointe avait porté, car le sourire s'effaça un moment de ses lèvres.

Une moustache repousse, fit-il en découvrant de nouveau ses grandes dents, mais que deviendrez-vous sans nez, sans oreilles ou sans yeux ? Car je veux vous arracher tout cela je n'ai pas l'iintention de vous tuer,

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COURRIERS A POSTER AMERIQUE DU NORD

« Normandie » quittera Le Havre et Southampton pour ses voyages réguliers pour New-York les 4 novembre. 18 novembre.

POUR NEW-YORK Queen-Mary (dép. de Cherbourg le 28) Présideht-Harding (dép. du Havre le 29, arr. le 7 nov.).

DEPART DES TRAINS (gare Samt-Lazare) Queen-Mary. le 28, à 8 h. 23 PtéI sident.Hardinq, le 29, à 10 h. 15. POUR QUEBEC ET MONTREAL Attrtrnia (dép. du Havre le 30). v, AMERIQUE DU SUD I

POUR RIO-DE-JANEIRO ET BUENOSAIRES Coiite-Biancamano (dép. de Nice le 29) Asturias (dép. du Havre le 31). POUR LES ANTILLES Flandre (dép, de Bordeaux le 10 novembre).

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je tiens à ce que tout le monde se moque de vous et dise que c'est moi, Ajax, qui vous ai si bien arrangé. Cela fait, j'entonnerai le chant de l'Alouette

Incapable d'en supporter davantage, Gaspard raccourcit d'un pied le diamètre de leur cercle et Ajax, aussitôt, l'imita. Le moine marmon| na tout bas ses fameuses prières. Puis, d'un même élan, les deux combattants se jetèrent l'un sur l'autre, en poussant de terribles grognements.

Jusqu'ici aucun d'eux n'avait tenté de faire usage de ses poings. Mais les pieds des deux adversaires ne chômaient pas, et Clifton comprit pourquoi ils avaient gardé leurs chaussures. Dans les vingt premières secondes, l'un des escarpins de Trappier atteignit Gaspard au creux de l'estomac et lui arracha un hurlement de douleur.

Le corps à corps fut si rapide que Clifton fut incapable d'en suivre toutes les péripéties. Les deux géants s'écroulèrent bras et jambes entreI lacés. Ils se pliaient, se tordaient, poussaient des grognements, hale-

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Croix de Lorraine 46, Excelauque 45.

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AU TREMBLAY

Aujourd'hui, à 13 h. 45 Courses an Tremblay. Gagnants du Figaro i Prix Saint-Honorat. Good' Think, Chrismyr. Prix Antibes. Prince Charlie,: :Bilbao IV. v Prix Riviera. Amici, Charente. ̃ Handicap Libre des Trois Ans. Linon Rose, Love Call.

Prix Thébaïs. Sa.ndon, Colubra.

Prix Le Var. L'Estaque, Good Think.

LE TEMPS PROBABLE Evolution générale. La perturbation d'Ouest qui a traversé la France Hier, .s'atténuera sur place. Ses résidus intéresseront encore à" peu près toute la France. La température s'abaissera progressive" ment par le Nord-Ouest de 3 à 5 degrés.

Aviation. Visibilité régions du SudEst, bonne; ailleurs', assez bonne, diminuant sur les hauteurs dans les nuages et pendant les averses.

taient, le souffle court et précipité. Clifton devinait que sous ses yeux se livrait un, combat désespéré, mais il ne s'en rendit compte, durant les pre« mières minutés, que par les cris 'et rugissements des combattants. Puis trois faits se succédèrent dont chacun présageait la fin de là lutte. Tout d'abord, Gaspard sembla recevoir le coup de grâce Ajax lui serrait le cou entre ses énormes mains et le tenait cloué au sol, face contre terre. Xe sang, de Clifton ne fit qu'un a tour. Un seiilcoup de poing de Trappier, et c'en était fait de Saint-Yves Mais en ce pays on ne songe pas d'ordinaire à se servir de son poing dans un combat; Aussi, Ajax erriploya-t-la tactique habituelle en la circonstance; il se mit à écraser le visage de son rival sur le sol pour le défigurer, le frottant et le cognant avec une énergie féroce.

James Oliver Curwood.

(A suivre.)

Trméuit de tanglai*

j par Louis Postip. Copyright by Louis Posttf. 1936.