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Titre : Figaro : journal non politique

Éditeur : Figaro (Paris)

Date d'édition : 1936-04-20

Contributeur : Villemessant, Hippolyte de (1810-1879). Directeur de publication

Contributeur : Jouvin, Benoît. Directeur de publication

Type : texte

Type : publication en série imprimée

Langue : français

Format : Nombre total de vues : 164718

Description : 20 avril 1936

Description : 1936/04/20 (Numéro 111).

Description : Collection numérique : Arts de la marionnette

Droits : domaine public

Identifiant : ark:/12148/bpt6k409094w

Source : Bibliothèque nationale de France

Notice du catalogue : http://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb34355551z

Provenance : Bibliothèque nationale de France

Date de mise en ligne : 15/10/2007

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LE TERRAIN GLISSANT

La prudence du serpent est une faible image pour traduire le soin avec lequel de nombreux

candidats, en province, passent à côté des questions financière et monétaire. Naturellement, on dit bien ce qu'on i fait ou aurait dû faire. Chacun qualifie comme il convient les responsabilités de l'adversaire quant au passé. Pour l'avenir on ne donne pas de détails. Les vieux routiers reprennent les termes de leurs programmes de 1928 ou de 1932 équilibre du budget, stabilité de la monnaie. Mais ce vœu n'est accompagné d'aucune analyse des moyens.

Il semble même qu'en maintes localités, l'interrogateur mandaté par le parti adverse néglige, de peur de se compromettre, de poser au candidat des questions trop précises.

De fait, le terrain est terriblement glissant. Un faux pas, un propos mal placé ou mal interprété, une inquié- tude soulevée, et l'on perd les deux ou trois cents voix qui décideront de l'élection.

Aussi bien, pour avancer, faudrait-il être sûr de sa vue ou, du moins, de la direction que l'on prend. Parmi les grandes nations, le peuple français est celui que l'école prépare le moins à comprendre les faits économiques et financiers. Un brillant bachelier peut ignorer ce que représente la monnaie dont il se sert ou le titre de rente qu'il reçoit en héritage. Cette ignorance importait peu jadis, quand la plupart des gens plaçaient leurs économies en terres, immeubles, outillages ou cheptel. Aujourd'hui que le démarcheur a introduit les valeurs mobilières jusque dans la cabane du berger et que chacun, pour son sort, se sent dépendant plus ou moins de la gestion des finances publiques et privées, l'esprit de l'électeur moyen cherche confusément des points de repère. Et le candidat moyen ne se reconnaît pas beaucoup plus à l'aise, à cet égard, que l'électeur moyen.

Restent les manifestes des partis et les « plans divers que tel ou tel peut invoquer. Ils contiennent tantôt des affirmations solennelles, mais vagues, tantôt des « têtes de chapitres » de projets dont la portée réelle n'est pas indiquée. Tous ou presque tous emploient un vocabulaire abstrait ou technique qui demeure inintelligible des modestes usagers de notre langue. La langue française est délicieusement claire quand elle coule de source. Elle devient prdpice à tous les coq-à-1'âne dès que s'en mêlent la fausse rhétorique et les mots dits savants par quoi l'on prétend ennoblir une controverse. Lorsqu'elle absorbe à haute dose les substantifs en tion et les néologismes de la littérature économique ou financière, sans parler de la littérature « planiste », elle peut encore chatouiller quelques cerveaux de citadins, mais elle paraît du pur chinois aux électeurs des bourgs et villages.

/Réunion au chef-lieu de canton. Lecture est donnée du manifeste d'un comité national, d'ailleurs assez sage. Un paragraphe concerne l'avenir financier. Du charpentier au facteur, tout le monde fait effort pour saisir. En deux phrases passent les mots suivants déflation, revalorisation, dévaluation, quadrature du cercle, climat de paix, reprise spasmodique. Le charpentier mettra toute la nuit à retrouver son humeur naturelle. Cependant, avec la sécurité du pays, le sort des finances et du franc est le souci profond, obsédant, de la masse des électeurs tranquilles de nos provinces. Pourquoi ne pas essayer de répondre à ce souci par des explications simples, courageuses et, somme toute, apaisantes ?

Sinon, demain ou après-demain, les mêmes électeurs se rebelleront contre n'importe quoi, parce que n'ayant pas été instruits, ils croiront avoir été trompés.

Lucien ROMIER.

Ne pas jouer avec le feu Par W. MORTON FULLERTON (lire l'article EN troisième PAGE) LE TEMPS PROBABLE Région parisienne. Temps assez beau, nuageux le matin, devenant ensuite faiblement orageux. vent est faible puis modéré. Température sans grand changement. Maximum 13°.

Visibilité assez bonne.

Manche. Temps assez beau, nuageux l'après-midi. Vent variable puis est faible Température stationnaire.

Mer belle ou peu agitée.

Sud-Ouest. Mauvais temps, couvert; pluies et orages. Vent fort d'entre sud et est. Température stationnaire.

,Mer agitée.

Sud-Est. Aggravation graduelle suivie de pluies et d'orages le soir. Vent du Secteur Sud-Est augmentant en intensité. Mer très agitée.

Alpes. Comme dans le Sud-Est. Pyrénées. Comme dans le Sud-Ouest. i (Voir l'évolution général* et la eartt du temps à la page des Sports.) la tarit du

DERNIERE HALTE ELECTORALE EN BANLIEUE ROUGE

Nous achevons aujourd'hui notre excursion critique à travers les circonscriptions de Paris et de la banlieue immédiate.

Dans la huitième circonscription (Villejuif) de l'arrondissement de Sceaux, on se rappelle l'échec subi par le leader communiste VaillantCouturier, battu par le député sortant radical-socialiste indépendant GRATIEN, qui se représente. M. VAILLANT-COUTURIER se Teprésente aussi. Marge des voix en 1932 398. Faible écart. Ecart qui risque de s'être aminci, car, depuis quatre ans, plusieurs municipalités, notamment celles de Villejuif et de Gentilly, sont passées au soviétisme. Toutefois, les 3.500 abstentions de 1932 sont un impondérable.

Dans la neuvième circonscription (Vanves), M. Pic, maire de Vanves, député sortant, radical indépendant, est combattu par le communiste Piginnier. Là encore, ce sont les deux adversaires de la consultation électorale précédente qui se retrouvent face à face. Les communistes travaillent longuement et patiemment leur terrain. Les modérés n'en font pas autant Le chiffre des suffrages à déplacer est inférieur à celui de la circonscription de Villejuif. Lutte sévère et incertaine. Au terme de cette promenade instructive, regrettons que, dans la région parisienne comme sur le reste du territoire, un choix mûri de personnalités fortes et intelligemment combattives, n'ait pas toujours précédé, dans les circonscriptions difficiles, l'échéance du 26. Voici le chiffre des suffrages communistes en 1932 pour les deux arrondissements de Saint-Denis et Sceaux 150.871. Découpez ce renseignement et, après le premier tour de scrutin, comparez. Comparez en vous rappelant ce mot, lourd d'espoirs secrets, prononcé, avant-hier, dans un établissement de nuit de Montmartre, par le bandit Perret, lors de son arrestation « Vous avez de la chance de ne pas être à Barcelone, car je vous

aurais facilement. »

aurais Gaétan Sanvoisin.

LES JOURS SE SUIVENT

LES DERNIERS SECRETS On a beau retourner au Maroc (voici la seconde fois que j'y reviens en six mois, ce dont je m'excuse auprès des lecteurs de ce billet parisien) et le Maroc peut se laisser de plus en plus entamer par l'Europe, on y rencontre toujours des zones infranchissables de mystère. Tout à l'heure, sur cette place fameuse de Marrakech que j'ai connue sans nulle bâtisse moderne, vaste tapis de poussière où se rencontraient dans la recherche du plaisir toutes les races de la plaine et des monts, j'entendais le haut-parleur d'un « bistrot » commenter les résultats sportifs d'un de vos dimanches. Des voyageurs attablés aux terrasses écoutaient ces nouvelles qui leur rappelaient les vélodromes des bords de la Seine. A Ventrée des souks, sur un des murs où furent accrochées au cours des siècles les têtes des rebelles, ont peut lire la réclame d'une absinthe à quarante centimes le verre Ces signaturcs de l'Europe posées sur ces pages d'un passé si riche et naguère intact, déçoivent un peu. On a envie de dire à ceux qui ne sont pas encore venus « Dépêchez-vous. Vous allez être les derniers témoins de paysages humains et de mœurs qui ne se reproduiront jamais tels qu'ils ont existé. Des millénaires s'accompliront, pendant lesquels il ne sera plus possible de voir, d'évoquer même ce qui fut et que vous, vous pouvez encore contempler. » Oui, on a envie de presser ainsi quelques gens auxquels on sait un esprit eurieux, qui pourtant ignorent encore ces pays, par indolence ou parce qu'ils sont prisonniers d'habitudes. Et cependant, certaines traditions demeurent, que ne peuvent ébranler ou détruire notre influence et nos « progrès». La pompe à essence est là sur la place, avec sa firme américaine sur son ventre jaune' les autobus stationnent côte d côte comme derrière l'Opéra les haut-parleurs dévident leurs pauvres nouvelles mais à cinquante mètres sur la place, le conteur d'histoires charme encore un petit peuple d'auditeurs assis en rond, extasies d'entendre ces i>i?iiies aventures, toujours les mêmes, nourriture de l'esprit dont ils ne se lassent pas.

Changeront ils ? Cesseront ils d'être ce qu'ils sont et qu'ils sont encore avec' tant d'authenticité, de fidélité à eux-mêmes ? Combien faudra-t-il de générations pour que ces regards soient moins brillants. ces bouches moins dédaigneuses, ces mines moins résignées ou moins cruelles? Impossible de lire dans l'avenir de ces fidélités-là. Quel Mustapha Kemal les transformera soudainement et leur infligera l'orgueil européen, à base de machine et de casquettes ? Mystère.

Cependant, que de détails qui s'altèrent La camelote japonaise a pris la place des belles soies tissées sur place et fabriquées il Lyon. Lis femmes les apprécient, parait-il, et se font monter de la kissaria ces pacotilles fabriquées par les trusts nippons et qui peu à peu submergent les vieux mondes.

Comment tout cela s'équilibrerat-il finalement ? Autant de questii soulevées par ces promenades qui ite lèvent jamais tous les secrets. Guermantes.

DES TROUBLES GRAVES

auraient éclaté en Palestine Il y aurait onze morts

LONDRES, 19 avril. Des troubles graves auraient éclaté en Palestine, mettant aux prises, une fois de plus, les juifs et les musulmans.

Les principales rencontres se sont produites à Caïfa, où quatre juifs et deux Arabes ont été tues. Un officier de la police britannique a été grièvement blessé.

Tout le commerce est arrêté dans la ville et les magasins ont fermé leurs portes.

Les autorités de Palestine ont décrété l'état d'alarme et les troupes ont été chargées d'assurer l'ordre. Bagarres à Tel-Aviv

et à Jaffa

LE CAIRE, 19 avril. Les troubles en Palestine sont allés en augmentant au cours de l'après-midi.

Les protestataires musulmans se sont rendus en masse de Caïffa en direction de Tel-Aviv. De nombreuses automobiles occupées par des israélites ont été arrêtées et incendiées ou lapidées. Leurs occupants ont été molestés.

Une cinquantaine de blessés ont été transportés dans les hôpitaux de TelAviv. Un touriste anglais et sa femme ont également été blessés et hospitalisés.

Des démonstrations ont eu lieu à Jaffa devant le palais gouvernemental où de nouvelles bagarres se sont produites.

Le bilan des victimes de la journée s'élève à onze morts, dont neuf juifs et deux arabes, et soixante blessés.

Le ministre d'Allemagne en Egypte, perdu

dans le désert de Baharia

Le Caire, 19 avril. M. de Stohrer, ministre d'Allemagne en Egypte, s'est égaré en participant à la course automobile à travers le désert, organisée par l'Automobile Club Royal d'Egypte, et disputée sur le parcours Le Caireoasis de Baharia.

Des recherches sont entreprises avec le concours de la pdlice-et de l'aviation militaires.

Sous le vent du Sud.

Onze voitures étaient engagées dans le circuit désertique de Baharia. Elles avaient pris le départ samedi matin, pour arriver dans la soirée d'aujourd'hui.

Le ministre d'Allemagne a pris le dernier le départ,

Dès les premières heures de l'épreuve, un violent vent chaud de sable soufflant du Sud s'était élevé, effaçant les pistes. Toutefois, le vent tomba et les conditions atmosphériques s'étaient améliorées lorsqu'on aperçut pour la dernière fois l'automobile de M. de Stohrer à soixante kilomètres de Baharia, vers 17 h. 30.

Panne de moteur ?

Ensablement ?

A l'arrivée à Baharia, on constata immédiatement l'absence de l'équipe Stohrer. Les voitures retournèrent en arrière pour rechercher les concurrents manquants. Les premières recherches ont été négatives. Il semble que, gêné par le Uhasmin qui brouilla le parcours sablonneux, M. de Stohrer s'est détaché du groupe des coureurs et s'est engagé dans une fausse direction. On déclare cependant à la légation d'Allemagne que le ministre ne court pas de danger, en raison de sa connaissance approfondie du désert.

On estime qu'il fut probablement arrêté par une panne de moteur ou par un ensablement dans le voisinage immédiat du parcours.

A 22 heures, la voiture du ministre d'Allemagne n'avait pas encore été retrouvée.

L'ENQUÊTE ÉLECTORALE DU FIGARO LE BALANCIER

DU MÉCONTENTEMENT Après le blé, après le vin, qui pensera aux cochons ? ^P»eh- Ir MAURICE 3?W O B3 X-.

Montbïuson (Loire), 18 avril.J'ai demandé

Alors, à votre avis, qui sera élu ici de l'avoué Front populaire Corsin ou du notaire nationale Gaurand ? Le patron du café a regardé pardessus le- rideau loin dans le ciel comme s'il interrogeait le vol des oiseaux

Ce n'est pas commode à dire. Cela dépend de ce que feront les paysans.

Comment votent-ils ? J'ai vu hier, sur les bancs de bois, des paysans de Saint-Marcellin applaudissant parfois et d'autres fois comme hallucinés et indifférents à l'habile effort du candidat. Là commune compte, me dit-on, plus de 450 électeurs cent vingt environ avaient été avides d'éloquence. Restent les 330 autres tout se passe comme si leurs suffrages n'avaient aucun besoin d'être guidés par quelque information. Et ces 330 autres seraient-ils venus à la réunion, qu'y aurait-il de changé ? Le candidat du Front populaire a émerveillé son monde toute nne heure. Il a été patelin, il a varié le ton et bien choisi ses effets, mais enfin, si l'on pèse autrement que dans les balances du plaisir esthetique son discours, l'on n'y retrouve rien, pas un mot, sur le problème financier et budgétaire, rien sur la

LE CCJMtfFUnr ITALO-ABY8S1N SUR LE FRONT DE SOMALIE LES FORCES ÉTHIOPIENNES seraient en pleine déroute Le général Graziani

poursuit sa marche en avant

ROME, 19 avril. Après avoir publié un premier communiqué (n° 189) annonçant qu'un mouvement offensif, sous le commandement du général Graziani, avait commencé sur le front de Somalie, le 14 avril, le gouvernement italien a publié le communiqué suivant (n° 190)

Le maréchal Badoglio télégraphie « A l'aube du 14 courant, la division libyenne, sous le commandement du général Nasi, a attaqué les forces éthiopiennes concentrées sur le fleuve Gianagobo et commandées par les dedjaz Abbebe Damtou et Maconnel Endelacciou.

» L'ennemi, tirant parti du terrain presque inaccessible et mettant à profit les cavernes et tes anfractuosités, opposa une résistance acharnée au cours des journées du 15 et du 16 et de la matinée du 17 courant.

» Les troupes nationales, libyen. nes et somalies, en liaison étroite et appuyées par l'aviation, soutinrent pendant ces deux journées et demie une lutte très sévère, qui s'est termi. née par la défaite de l'adversaire. Le mouvement d'encerclement des ailes qui a suivi a parfaitement réussi. » « A midi, le 18 courant, toute résistance pouvait être considérée comme brisée et nos troupes repre.naient leur marche en avant vers des objectifs ultérieurs.

» Nos pertes constatées jusqu'au 18 courant inclus s'élèvent à 10 officiers tués ou blessés, 3 officiers aviateurs blessés et quelques centaines d'hommes hors de combat. Deux de nos avions sont tombés dans nos lignes.

» L'ennemi a perdu plusieurs milliers de morts, parmi lesquels quelques chefs importants, et a laissé entre nos mains 1.000 fusils et des dizaines de mitrailleuses.

» Notre aviation s'est prodiguée au delà de toute limite. Le moral des troupes est très élevé. »

Le ras Nacibou

peut-il encore oppoiejr l

quelque résistance ?

Rome, 19 àvril. Aucune information officielle ou officieuse ne

M. ALBERT SARRAUT fera le point

de la situation politique samedi, dans un discours radiodiffusé

Le ministère de l'Intérieur a communiqué, hier, une note an. nonçant que la série des déclarations politiques faites à la T.S.F. par les délégués des divers partis sera terminée le vendredi 24 avril.

Le samedi 25 avril, M. Albert Sarraut, président du Conseil, ministre de l'Intérieur, prendra la parole pour dégager les caractères essentiels de la situation politique en France, à la veille de la consultation électorale.

La déclaration du chef du gouvernement sera diffusée à 20 heures par tous les postes du réseau d'Etat.

défense nationale, rien sur les réalités diplomatiques. Je ne suis que l'Ingénu. Mais lors- que, dans une petite salle glaciale de village, l'on assiste à la rencontre du représentant et des électeurs qui n'a lieu que tous les quatre ans, lorsque dans ce contact qui est la fonction même du réaime républicain ne passe le débat d'aucun des grands intérêts du pays, l'on est, malgré tout, impressionné. L'on tremble pour la République l'état d'ignorance où est laissé le peuple des grands desseins de gouvernement n'est-il pas le trait même de la dictature ? Des promesses,

toujours des promesses.

Vers Lezigneux, l'averse est venue. Nous nous abritons sous l'auvent d'une ferme. Le maitre du lieu est accueillant

Alors, ces élections ? Est-ce que c'est mouvementé par ici ?

Le paysan, bonhomme, sourit Ma'foi, pas plus que d'habitude. D'autres années, cela faisait même plus de bruit.

Pour qui va-t-on voter ?

La méfiance passe dans son regard. Celui qui est député et qui se représente, Corsin. ça, on ne peut pas dire le contraire, il est bien affable, bien serviable, toujours prêt à

confirme le bruit qui circule depuis trois jours, suivant lequel Harrar et Djidjiga seraient aux mains des Italiens.

Dans les milieux compétents, en s'appuyant sur le dernier communiqué qui est publié ce soir, on considère comme très prématurée cette information. En effet, deux voies de pénétration s'offrent aux troupes du général Graziani pour atteindre la région de Harrar. La première est la vallée du Tugh-Fafan et, passant par Gorahai, se dirige d'abord vers Sassabeneh. En décembre dernier, une première tentative fut faite le long de cette ligne.

La seconde voie se trouve plus à l'ouest. Elle quitte l'Ouebbi-Chebeli à Iddidole et remonte vers le nord, en passant par Danane, Sadague et Daga-Modo. C'est le long de cette voie que la bataille s'est engagée le 14.

Ce n'est donc que samedi aprèsmidi, après avoir brisé la résistance éthiopienne, que les troupes du général Nasi purent avancer. La bataille s'est déroulée sur le fleuve Djanagobo, c'est-à-dire un peu au nord de Danane et environ à la même hauteur que Gorahai, mais très nettement l'ouest.

Les forces que les Italiens avaient en face d'eux étaient une partie de l'armée du ras Nacibou, jusqu'à présent intacte et bien équipée. Les dernières informations officielles constatent que la victoire est complète, mais, pour l'instant, ne parlent pas de destruction de l'ar- mée éthiopienne. Il n'est pas non plus question du ras Nacibou en personne et il est probable que celui-ci conserve encore sur un autre point des forces disponibles. Sur le front Nord

les Italiens seraient parvenus à Ankober

Addis-Abeba, 19 avril. Le bruit court, sans qu'il soit toutefois confirmé, que les Italiens seraient parvenus a Ankober, à 125 kilomètres au nord-est d'Addis-Abeba, à 150 kilomètres par la route.

Si cette avance est confirmée, les Italiens auraient dépassé la partie difficile entre Dessié et la capitale. Le Conseil de la S. D. N. se réunira ce matin à Genève Genève, 19 avril. Le Conseil de la S. D. N. tiendra demain matin, à 10 h. 30, une séance publique consacrée au conflit italo-éthiopien. Le but de la réunion, le seul, est de prendre officiellement- connaissance du rapport du Comité des Treize dont les conclusions sont connues et tiennent d'ailleurs dans cette formule qui le termine

« L'espoir d'une prompte cessation des hostilités et d'un rétablissement définitif, par une procédure de conciliation, doit être pour le moment abandonné. »

II demeure vraisemblable que le Conseil se bornera demain à cette constatation et qu'il ajournera jusqu'à sa session ordinaire, le 11 mai prochain, un plus ample examen de la situation. D'ici là, sans doute, des événements importants (l'occupation escomptée d'Addis-Abeba, les élections française, etc,) se seront produits qui ne manqueront pas d'avoir des répercussions sur le conflit et sur son dénouement.

(Suite page 3, col. 4.)

rendre service. Il répond tout de suite quand on lui écrit. Mais l'autre aussi, le notaire Gaurand, est bien dévoué, et puis il a fait la guerre. Ce Normand de la Loire m'a l'air de peser les candidats, comme s'il se choisissait un gendre.

Au café, un quart d'heure plus tard, nous retrouvons deux autres paysans. Le ton change en groupe Ils sont tous les mêmes, les députés. Les promesses, toujours les promesses et on ne voit rien venir. Eux, ils s'enrichissent. Il paraît que maintenant ils se sont voté une retraite, des trente mille francs d'un coup.

Et comme je pousse sur la politique mon premier interlocuteur qui appréciait le bon cœur du candidat Pour les paysans, ils ne font rien. C'est trop sale, le paysan. Ça ne gueule pas comme les ouvriers des villes. Alors, il n'y en a que pour les ouvriers. Si on était paye comme les ouvriers "3our le travail qu'on fait, on n'en serait pas où l'on en est. Ah les commentaires politiques, devant le verre de vin ne nous mènent pas loin.

Maurice Noël.

(Suite page 4, col. 1 et 2)

(1) Voir le Figaro des 14, 15, 16, 18 et 19 avril. 1

LE BANDITISME A PARIS UNE PARFUMEUSE du boulevard du Temple EST DÉVALISÉE

Un inconnu, paraissant âgé d'une trentaine d'années, entrait hier, vers 2 heures de l'après-midi, dans un petit magasin de parfumerie, 20, boulevard du Temple, tenu par Mme Louise Perrard, âgée de trente-cinq ans. Comme elle s'avançait vers le client pour le servir, celui-ci lui déclara « Je désire une savonnette », en indiquant une marque. Mme Perrard chercha dans ses rayons la marchandise demandée. A ce moment, l'individu ouvrit le tiroir-caisse et s'empara de son contenu, soit 350 francs. La commerçante voulut crier, mais le malfaiteur répliqua « Silence, ou je te brûle » puis il gagna la rue et disparut.

Mme Perrard a déposé plainte au commissariat de police du quartier des Enfants-Rouges, en donnant un signalement du malfaiteur. Dans son émotion compréhensible, elle ne se rappelle pas si ce dernier était armé.

Un employé de chemin de fer attaque la gérante

d'une bibliothèque de gare La gérante de la bibliothèque du hall de la banlieue, à la gare du Nord, Mme Augustin Martinet, 61 ans, regagnait Vautre nuit, vers 1 h. 30 du matin, son domicile, 36, rue Stephenson. Dans la cour Maubeuge. déserte et obscure, un homme se précipita vers elle pour lui arracher son sac à main, renfermant plusieurs milliers de francs, et lui jeta du poivre aux yeux.

Les cris de Jf< victime avaient attiré les agents qui arrêtèrent l'agresseur. U s'agit de Philippe Delanné, 34 ans, employé du chemin de fer du P. 0., demeurant 62, rue Ordener, qui a été mis à la disposition de la justice.

DÉJÀ 1

LE MONSTRE DU hOCH HESS fait une brillante réapparition

LONDRES, 19 avril. Le « monstre du Loch Ness aurait fait sa réapparition. Trois étudiants de l'Université de Glasgow ont, en effet, déclaré l'avoir aperçu samedi soir.

« Pendant que nous nous reposions près d'un rocher, à environ 8 kilomètres de Fort-Augustus, ont-ils précisé, nous avons entendu un bruyant ébrouement, et avons vu, aussitôt après, un animal à écailles noires se dirigeant vers le rivage, à une allure extrêmement vive. Lorsqu'il fut à une quarantaine de mètres, il fit volte-face comme, s'il avait perçu du danger, et il regagna hâtivement le milieu du Loch. » Son corps avait environ neuf mètres de long. Sa tête était du genre de celle des serpents, et ses yeux, petits. Son allure était extrêmement rapide et occasionnait de gros bouillonnements, accompagnés d'un bruit comme en font les bateaux à roues. Il avançait par ondulations, ce qui lui donnait l'apparence d'avoir trois bosses. Il est resté environ dix minutes à la surface. »

REGATES A MEULAN JACQUES BERTHELOT enlève

la première épreuve du Prix du Figaro

iLy

Favorisées par un très beau temps, les régates organisées, hier, dans le bassin de Meulan-les-Mureaux par les dirigeants du Cercle de la Voile de Paris, ont remporté un succès très net.

Le soleil et le vent participèrent à la fête, un vent quelque peu irrégulier, qui obligea les concurrents à faire montre de leurs qualités de barreurs.

Ceux qui avaient participé, pendant les fêtes de Pâques, aux épreuves du match international triangulaire France-Belgique-Hollande, se consolèrent amplement de la désillusion qu'ils avaient éprouvée à ce moment il faisait hier, dans le bassin des Mureaux, un temps idéal pour des régates. Deux épreuves importantes figuraient au programme, la première épreuve de la Coupe Moira, réservée aux voiliers de la série « Stars », qui constitue l'épreuve éliminatoire de la Flotte de Paris pour les championnats de France, d'Europe et du monde, et la première épreuve du championnat de Paris réservée aux voiliers de la série des « Chats », épreuve éliminatoire du championnat de France, dotée du Prix du Figaro.

Avant le départ, dans la série des « Stars », quatre concurrents apparaissaient devoir dominer la situation, les pilotes du Tramontane, du Sic IV, d'Izard et d'irrintzina.

Ce que les pronostiqueurs n'avaient pas prévu, c'est que la lutte serait extrêmement serrée à l'arrivée, une minute séparait le premier du quatrième, celui-ci ayant perdu la troisième place sur la ligne d'arrivée après une course fort mouvementée, au cours de laquelle Jean-Jacques Herbulot réussit à s'assurer l'avantage dans le dernier petit tour de l'épreuve, après avoir eu à soutenir une lutte très dure contre Jean Bloch et Jean Peytel.

(Voir la suite en rubrique sportive.)

CHRONIQUE '1~~

PHILANTHROPIE RADIOPHONIQUE

Par PAUL MORAND

Jamais l'égoïsme ne fut moins de saison qu'en notre temps, et jamais l'entr'aide n'a été davantage à l'ordre du jour. Partis politiques, ligues, révolutions, dictatures, salons, tournois de bridge et même rackets, tout le monde justifie désormais son existence par l'entr'aide. Comme Dieu au moyen âge, l'entr'aide fonde aujourd'hui le droit.

C'est même à cela qu'on s'aperçoit à quelle époque calamiteuse nous vivons.

Les pays anglo-saxons ne se bornent plus à soulager l'infortune matérielle, ils veulent égaler les religions elles-mêmes et prétendent se.courir les souffrances morales. Aux Etats-Unis, l'esprit d'entr'aide s'exerce actuellement chaque jour par un moyen extraordinaire et qui constitue la plus étonnante de toutes les utilisations de la T. S. F. Il s'incarne en un curieux homme, en une sorte de grand prêtre aérien qui parle quotidiennement à une foule de fidèles par le microphone et qui s'intitule la Voix de l'Expérience.

Cet homme s'appelle Marion Taylor et son nom est connu depuis fort peu de temps. Jusqu'ici, il gardait un anonymat sévère et le puhlic ne savait de lui que le titre qu'il s'était choisi sauf les opérateurs de la radio, personne au monde ne l'avait vu. Ses chèques mêmes étaient signés de son pseudonyme. Sa profession, ou plutôt la mission qu'il s'est assignée, consiste à donner par le haut-parleur des conseils aux personnes dans l'embarras ou dans la détresse. Vous lui soumettez par lettre vos difficultés et il les résout publiquement le lendemain en quelques phrases qui sont aussitôt diffusées par tous les Etats-Unis. ̃" La Voix de l'Expérience est entourée d'un état-major qui dépouille son courrier et lui présente les cas d'extrême urgence, par exemple les menaces de suicide. Aussitôt la Voix répond par quelque bon conseil, et s'il lui semble que cela ne suffise pas, elle envoie ses lieutenants empêcher le désespéré de mettre son projet à exécution. Non contente de parler, la Voix écrit, si l'on peut dire. On vend annuellement plus d'un million et demi de brochures qu'elle édite et dont chacune résout un problème psychologique. Les millions de dollars qui remplissent ses coffres servent à secourir les malheureux, à soigner les malades et enterrer les morts, sans rancune contre ceux qui se sont laissés aller de vie à trépas, malgré ses conseils.

La Voix de l'Expérience est le fils d'un prédicateur baptiste c'est un homme de quarante-six ans, maigre et chauve, vêtu avec recherche et d'une élégance un peu voyante. Taylor s'exprime dans un style fleuri et prétentieux, qui a été pour beaucoup dans son succès. Son étrange vocation lui est venue à la suite d'un malheur. Très adroit de ses mains, il hésitait entre le piano et la chirurgie, lorsqu'un accident d'auto lui paralysa les deux bras, ne lui laissant que la parole il s'en servit pour s'entremettre heureusement en faveur de deux jeunes filles rejetées par leurs familles et s'aperçut ainsi qu'il avait à la fois le don de provoquer les confidences des gens et celui de se faire obéir d'eux. A cette immense nation protestante d'Amérique, qui ignore la confession, Taylor s'est proposé comme directeur spirituel, caché dans son anonymat comme le prêtre dans son confessionnal.

L'expérience est une très vieille dame. Qui se serait attendu à la voir soudain devenir star et faire fortune au micro, dans un pays neuf ?

Paul Morand.

L'AMBASSADE D'ESPAGNE A PARIS

Le bruit a couru, hier soir, du rappel et du remplacement éventuel de M. de Cardenas, ambassadeur d'Espagne à Paris.

Nous avons fait une démarche auprès de l'ambassade qui n'a ni confirmé ni démenti cette nouvelle.

EN 4° PAGE

PAUL BOURGET ET LA MÉDECINE Par le Dr PAUL VOIVENEL j


Les Echos

Le monument d'Escoffier.

̃̃̃ Hier, Villeneuye-Loubet, cité natale du « cuisinier du roi », inaugurait le monument élevé à son .i célèbre enfant. /Thibàudet aimait y"- beaucoup Escoffier. Il; se proposait d'assister à la cérémonie, mais la Parque surviril. Il racontait qu'un jour il avait demandé à Escoffier «s P,«Mfl\quoi p.olriez-yqus toujours, à la ville, une redingote boutonnée étroitement, gansée, une vraie redingote' d'ancien militaire'?. « Ne siys-j.e pas, un officier de bouche ? » repartit le père de la pêche Melba. Les oiseaux « à la page ».

̃ Les animaux, comme les hommes, i-ûHt; appris se débrouiller, et .sont beaucoup plus hardis qu'autrefois. C'est ainsi que les merles, très bavards de loin, mais foncièrement «nefiants et se. tenant de préférence à quelque distance des humains; ont peu peu rompu avec leurs, habitudes ancestrales.

Aux Champs-Elysées, d'année en année, ils ont fraternisé .avec les moineaux, pour, partager les miettes de pain qui leur sont, jetées.

̃;En ce printemps 1936, les merles, qui, jusqu?à présent, cachaient leurs petits dans les taillis où ils étaient nés, les, amènent sur les pelouses. On peut voir, depuis quelques jours, se promener sur le gazon de minuscules merles en habit noir et de mignonnes merlettes en domino gris, que les .hommes n'effraient plus.

"̃' INSTANTANE

OCTAVE AUBRY -r

NAPOLEON

(en 12 fascicules illustrés)

Le succès grandit à chaque fascicule d u Napoléon d'Octave Aubry. Jamais texte plus sobre et plus fort ne fut servi i par illustration aussi splendide, en grande partie inédite, et par présentation si raffinée.- (Flammarion, le premier fascicule, 5 fr.; les 11 1 autres 8 fr. chacun.)

lin philosophe en campagne. Près de l'Etoile un candidat vient de surgir qui se déclare «̃ philosophé, sociologue et astronome ». Simplement Son affiche contient d'étonnantes considérations sur « les courants cosmiques », origine et fin de l'humanité. Elle s'achève en nous promettant la « révolution philosopilique », ce qui est bien suffisant en fait de révolution.

Ce candidat a tort, par exemple, d'écrire diagnostique et pronostique au lieu de diagnostic et pronostic. Un peu de science éloigne de l'orthographe beaucoup de science y ramène, dirons-nous à la manière d'un

autre' philosonhe.

.Encore les chemises

y.' «.de couleur ».

Nous avons récemment parlé des fascistes mexicains qui, à défaut

d'autre couleur, avaient adopté la

eherfiisWfDréër **&*? .$ ̃̃' Voici les « hitlériens américains ? :1' battus, dans ce domaine 'vesthnentajre, par les nationalistes syriens. Ceux-ci, eii effet, viennent de se décider en faveur dé la chemise « grisdé fer. ». Et comnje, à Damas, on iaïmé à simplifier les choses, on appelle les fascistes locaux des « chemises de fer »

De vrais « durs ».

Madame Bovary vue d'Hollywood. 'Si nous en croyons les derniers échos d'Hollywood, le directeur d'un studio, ayant l'intention de tirer un film du fameux roman de Flaubert, fit venir son secrétaire et, entre deux bouffées de cigare, lui dicta « Ordre au département littéraire rédiger en quarante-huit heures un scénario avec Madame Bovary sifjiier1 l'action à Paris dans un ;musichall y faire figurer des femmes très décolletées, A la fin du film un incendie doit éclater. Au cours de cet incendie périssent tous les personnages. >

Ce n'est pas tout dans la formule tde publicité destinée au lancement du film dicté par le même directeur, il était question de la mise à l'écran .'de l'immortel « poème » français. Le Masque de Fer.

LES GOUTS DE LA JEUNESSE ACTUELLE Monsieur, aimeriez-vous épouser une femme qui exerce une profession ?

Nous continuons de publier les réponses de nos jeunes correspondants. ̃ Beaucoup de nos lectrices s'intéressent t à la question et nous ont également écrit, mais, à notre grand regret, il ne nous est pas possible de publier leur opinion, notre enquête étant strictement réservée aux jeunes gens. M. GEORGES DESROQUES .Ingénieur-électricien Non, je ne consentirais pas à épouser une femme qui exerce une profession, quoique un de vos correspondants bruxellois prétende qu'agir ainsi- « c'est reléguet la femme au rang de second, de reflet de l'homme ». J'estime, au contraire, que • c'est lui donner, non la seconde place, mais la première, la plus belle, celle d'éducatrice des générations futures. Le rôle de créatrice de vie n'implique-t-il pas nécessairement celuj d'éducatrice et qui,: iïïieux qu'une mère, peut remplir ce beau et difficile rôle ?

» Quelle triste éducation morale est, en général, celle d'un enfant livré à luimême ou surveillé par des étrangers en l'absence de ses parents Et quel épouvantable réveil, doit être celui d'une inère le jour où les faits l'obligent à se considérer comme la première, coupable ̃Hs-à-vis de son fils, entraîné dans «ne, mauvaise voie, parce qu'elle n'a pas assez surveillé sa conduite et ses relations En outre, si dans bien des cas, l'on faisait le bilan exact des dépenses qu'entraîne pour le budget familial le travail de la femme au dehors, l'on arriverait souvent à un bénéfice bien minime.' Et l'on pourrait, dans bien des cas mener un train de vie plus modeste. En cette époque où l'on parle tant de la diminution des forces spirituelles et des valeurs morales de la société, n'est-il pas bon de s'élever contre tout ce qui peut porter atteinte à la famille dont la valeur spirituelle devient à peu près nulle quand celle qui en est l'âme n'y occupe plus la place

d^honneur ?>

M. PAUL GREFF

v Avant tout, j'aimerais épouser une femme intelligente et instruite. Je consitlérerai toujours comme un devoir de faire tout mon poaulil» pour éviter que

LA Vie MONDAINE EN FRANCE ET AiitTRANGER

AUJOURD'HUI Cercles. 16 h. 45 Inauguration du Cercle, suédois (242, rue de Rivoli). Deuils. 9 h. 30 Levée du corps du, baron Surcouf (9, rue de Grenelle). -v 10 heures Obsèques de Mme Léon Meunier du Houssoy (St-Thomas d'Aquin). 11 heures Obsèques' de Mme Paul Boulay (Saint-Pierre du Gros-Calllou). il heures: Obsèques de,Mlle Pravaz (Saint-Louis en-. l'Isle).

̃ .Midi Messe pour le repos de l'âme du duc de Morny (Notre-Dame d'Auteutl). luiiMiiiiiiittiiiiiiiiiiiiiiiiMinilmiiiiiiiiiHiiiiiiituiiiliimiilmii COURS

S. M. le Roi d'Italie est arrivé à Milan samedi incognito. Le souverain a visité le nouveau collège militaire, les travaux du nouvel hôpital et la foire. S. M. le Roi de Roumanie rendra visite à S. M. le Roi de Bulgarie au début de mai.

J6

DANS LES AMBASSADES '•̃' S. Exc. l'ambassadeur de France au Brésil et Mme Hermite se sont embarqués vendredi à Bordeaux, sur le Massïlia, pour retourner à Rio-de-Janeiro. Sur le quai de la gare, parmi les personnalités venues saluer M. et Mme Hermite, se trouvaient S. Exc. l'ambassadeur du Brésil en France et Mme de Souza Dantas, le consul général du Brésil à Paris et Mme Lopes, ainsi que de très nombreux amis.

S. Exc. M. Kammerer, ambassa-Ideur de France, qui s'est rendu à Ankara pour présenter ses lettres de rappel au président de la République de Turquie, et faire ses..a.dieux aux autorités, est rentré à Stamboul avant-hier.

M. Rustu Aras, ministre des affaires étrangères, a offert un dîner en l'honneur de l'ambassadeur, auquel Ahmed Khan, ambassadeur d'Afghanistan et doyen du corps diplomatique, a offert un déjeuner.

Lors du départ, M. Kammerer a été salué par tout le corps diplomatique et les autorités turques.

DANS LE MONDh

Le prince et la princesse Jean de Faucigny-JLucinge ont donné un élégant dîner au Sporting Club de Monte-Carlo et y avaient convié

Marquis et marquise de Polignac, baronne d'Erlanger, comte et comtesse Jean de Polignac, Mme Frank-Jay Gould, M. F. Schoch.

«Jt

BIENFAISANCE 4

Le comité central de la CroixRouge (Société de secours aux blessés militaires) organise pour le vendredi 8 mai, au profit de ses œuvres, un grand gala de bienfaisance comportant un con- cert suivi d'un bal. Nous donnerons pro- chainement le programme détaillé de cette belle fête, qui. aura lieu salle Pleyel. Les plus grands artistes y participeront.

..je

CERCLES

Le comte de Chambure, président de la Fédération française de bridge, vient d'être avisé par le baron Robert de Nexon que le directeur, de Madison Square Garden, le colonel J. R. Kilpatrick, lui avait fait parvenir une somme de. 200 4pjlars, prélevés *sur les recettes de -la finale An grand championnat de Jaridge .toné,?* New-York; en décembre, dernier. Le capitaine de l'équipe fran-'çaise a remis, immédiatement cent dollars à l'hôpital américain de Neuilly et une somme identique au comité central de la Créix^Rouge française.

En outre, deux cents dollars ont été versés aux hôpitaux de New-York, dont cent dollars à l'hôpital français de cette ville. ̃

̃' ~<m -X .̃̃

NÀISSANCES

-r M..et Mme Daniel Hamm-KIeinknecht sont heureux de faire part de la naissance de leur fille Francine-Danièje. 3, rue Sainte-Elisabeth, le 10 avril ;936. MARIAGES

A Lyon, en l'église Saint-Françpis de Sales, le chanoine Perret, curé de la paroisse, a béni le mariage de M. Maurice Durozad, fils de, Mme Durozad, née Roux, avec Mlle Fernande Jarre, fille de M. Stéphane Jarre, chevalier de la Légion d'honneur, croix de guerre, et de madame, née Ract-Madoux.

Les témoins étaient M. Pierre Durozad, oncle du marié, et M. Jean Chapelon, oncle de la mariée.

Le service d'honneur était assuré par

ma femme exerce une profession par nécessité. Si c'est par goût personnel, je n'y vois aucun inconvénient, au contraire, car une femme ne fait jamais les choses à moitié quand elles lui plaisent. Que le destin me préserve d'une « poupée qui ne sache que s'ennuyer 1 L'essentiel, pour moi, est d'aimer une femme intelligente et d'en être aimé. Tout le reste est secondaire.

M. M. GAUTHIER-LATHUILLE | .Etudiant à l'Ecole des Sciences poli- | tiques A aucun prix, je ne voudrais | épouser une femme exerçant une pro- E fession. La femme, en effet, doit avant = tout s'occuper des enfants et de l'or- | ganisation de la maison. La base de no- | tre société est, quoi qu'on veuille dire, | la famille. On a trop tendance à l'ou- 5 blier et si cette famille venait à dis- paraître, je pense que nous irions tout 5 droit à la barbarie. 1 » Qui maintiendra, en outre, la dis- | tinction, la délicatesse, le charme des relations de salon qui sont si fortement | menacés à notre époque, si ce n'est la § femme ? Celle-ci doit être apte à créer § à l'homme un milieu qui le détourne | complètement de ses soucis journaliers et de ses affaires. N'est-ce pas dans ce s sens que Dieu l'a créée en donnant à = l'homme une aide semblable à lui § « adjutorium simile sibi » ? i | P. c. c. |

Marie-Louise Lédé. £

LA LOTERIE DES SOURDS-MUETS | Ainsi que nous l'avons annoncé, le = Foyer des Sourds-Muets est autorisé par | le ministre de l'intérieur à lancer une | loterie de cinq cent mille francs pour | couvrir les frais de fonctionnement de 1 l'oeuvre et de l'achèvement des cons- g tructions en cours. Deux cent cinquante | mille billets seront vendus, à deux i francs l'un, et permettant de gagner g des lots de vingt mille francs et plus. Le tirage de la tombola aura lieu le î 19 juillet. Hâtez-vous de tenter la for- | tune pour deux francs, en faisant une | bonne action. Renseignements au siège | du foyer, 66 boulevard Mortier et, 56, ï rue du Capitaiue-Ferber.

HIEio 9 A M CING CHAMP

Mlles Marcelle Damour, Solange de Bourgues, Françoise Ract-Madoux, Sabine Jarre, Monique du Pont de Romé^mont, Hélène du Pont de Romémont, Monique de La Boulaye, Andrée de Colonjon, qui portaient des robes blanches avec torsades assorties à la robe. Dans le cortège

M. et Mme Maurice Durozad, M. Pierre Durozad et Mme Stéphane Jarre, M. Stéphane Jarre et Mme Durozad, colonel Ract-Madoux et Mme de Colonjon, M. de Colonjon et Mme Chapelon, M. Iwan Gourd et Mme Tresvanx du Fraval, M. Elisée Legendre et Mme RactMadoux, M. Jean Chapelon et Mme Pierre Durozad, commandant du Pont de Romémont et Mlle Ract-Madoux.

En I'égliseSaint-Pierre-Saint-Paul, à Lille, a été célébré, en présence d'une nombreuse assistance, le mariage de Mlle Yvette Fanyau, fille de M. et Mme Georges Fanyau-Carton, avec M. Miguel Leman, fils de M. et Mme André LemanWattinne.

Le chanoine Seynaeve, supérieur du collège Jeanne-d'Arc, à Lille, prononça une allocution de grande élévation de pensée la messe fut dite par le chanoine Decock, doyen de la paroisse.

^̃lllilillliliiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiliiiiiniiiiiiiii.uiiiniliiilini"ii>itliliiiiiiiiiii'»»<'niiliinliliiiiiimiliiuiHiiiiimiimilimniiim ihhiiiiiiiii mniiiuiniiiimitii.miin." iiiiiiik«'ii itim,^ 2

L'HOMME QUI A MANGÉ MME DE MAINTENON

N homme ennuyé, ce fut le général d'Albignac, commandant l'Ecole de Saint-Cyr sous 1 a Restauration quand LouisFrançois Gille, secrétaire de l'administration, lui eût fait part de sa macabre découverte:

Aucun doute, mon général, affirmait l'ancien soldat, la caisse était dans, le placard de ma' chambre, et l'inscription, vous pouvez la lire Os de Madame de Maintenon: Ce sont bien des ossements humains, voyez. Aucun doute, en effet. D'ailleurs le général connaissait l'histoire. Il savait que, lorsqu'en 1793, la tombe avait été profanée, un abbé avait réussi à recueillir les restes de la bienfaitrice de Saint-Cyr, à les cacher. Eh bien Que voulez-vous, je vais rendre compte.

Mais le ministre ne répondit pas. Et la duchesse d'Angoulêm'e, à qui le général en parla directement, s'empressa de changer de conversation. Alors M.. d'Albignac. comprit que le gouvernement avait assez d'ennuis comme

QUELQUES TOILETTES VUES AU PESAGE

Les témoins étaient, pour la mariée M. Paul Fanyau, chevalier de la Légion d'honneur, son grand-père, et pour !e marié: M. Claude Leman, son frère. Le service d'honneur était assuré par Miles Geneviève Lallement, Raphaële Leman, Marie-Thérèse Pouget, Edwige Léman, Francette Leman, Madeleine Frère, Marie-Ange Crombez, Monique Vanoye, Colette Desmarchelier, Jacqueline Pouget, accompagnées par MM. Bernard Toulemondëj Pierre Morel, .Hubert Tiberghien, Jacques Fanyau, Stéphane Dumortier, Philippe Desurmont, Barthélemy Brabant, Claude Leman, Gilbert Lotigie, Christian Fanyau.

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DEUILS

M. Frédéric Estèbe, gouverneur général honoraire des colonies, commandeur de la Légion d'honneur, âgé de soixante-treize ans, a succombé subitement à Montauban, où il se trouvait être de passage.

Après une brillante carrière coloniale, M. Frédéric Estèbe s'était retiré à Toulouse..

cela avec les faux dauphins, et il n'insista plus.

Gardez-les, ordonna-t-il à Gille, et ne m'en parlez plus.

Mais il ne pouvait empêcher que

Gille en parlât aux autres, même avec une certaine fierté tout le monde ne connaît pas aventure pareille. Le tort de Gille fut d'en parler aux camarades après un dîner d'anciens combattants de l'Empire, où l'on s'était

r

La levée du corps de notre confrère Georges Lavanant, officier de la Légion d'honneur, a eu lieu samedi matin. Un grand nombre de confrères et d'amis assistaient à cette cérémonie. L'inhumation a eu lieu à Giroir (Seineet-Oise).

On nous prie d'annoncer la mort de Mme Kolb Bernard de Forge, née Jehanne de Malinguehen, pieusement décédée à Paris, le 18 avril 1936. Les obsèques auront lieu demain mardi'21, à dix heures et demie, en l'église de Juvignies (Oise). Le présent avis tient lieu de faire-part.

Nous apprenons la mort de Mme de Rouvre, née Lebaudy, décédée le 19 avril, à Paris, en son hôtel, avenue George-V.

On nous prie d'annoncer la mort de Mme Eugène Engel, née Metgé, survenue le 14 avril 1936, 107, avenue Victor-Hugo, à Paris. Les obsèques ont eu lieu en l'église Saint-Honoré d'Eylau, dans la plus stricte intimité. De la part de M. et Mme Edouard Estaunié, de Mme Franck-Engel, de leurs enfants et

efforcé d'oublier les misères et privations des prisonniers de Cabrera. L'un d'eux prit dans ses mains le crâne, d'où tomba un petit morceau d'os.

C'est peut-être bien la seule chose dont nous n'ayons pas goûté, quand nous crevions de faim chez les Espagnols. Voulez-vous parier. Il y eut des cris d'horreur. Trop tard, l'homme grignottait le petit bout d'os qui craquait sous ses dents, puis, la sueur au front, il ramassa une bouteille et fit rouge-bord. Dans la nuit même, il fut si malade qu'il en pensa mourir.

Le général d'Albignac ne sut jamais l'histoire. Sous le règne de Louis-Philippe, les restes de Mme de Maintenon reçurent une sépulture convenable dans la chapelle de l'Ecole. Le camarade de Gille vivait encore. Il s'appelait Paluel, était secrétaire dans les bureaux du baron Athalin. Gille était devenu magistrat, et il devenait pâle, quand l'autre, sans plus s'expliquer et jouissant de l'incrédulité générale, déclarait

C'est égal, vous avez fait bien des choses, vous, mais, moi, j'ai mangé Mme de Maintenon.

..̃ ITamilcar.

petits-enfants. Le présent avis tient lieu de faire-part.

On annonce la mort de Mme Charles Hurissel, décédée à Saint-Leula-Forêt le 18 avril. Elle était la mère de la comtesse Joseph de Malherbe et de Mme Gaston Trichard. L'inhumation aura lieu le mercredi 22 avril, à dix heures, à Saint-Leu-la-Forêt. Le présent avis tient lieu de faire-part.

On nous prie d'annoncer la mort de la baronne de Reinach-Hirtzbach, née Gohr, pieusement décédée dans sa cent quatrième année, le 17 avril 1936, au château de Hirtzbach. Les obsèques auront lieu à Hirtzbach (Haut-Rhin), demain mardi 21 avril, à dix heures trente. Cet avis tient lieu de faire-part. On annonce de La Haye la mort du jonkheer Charles Ruys de Beerenbrouck, ministre d'Etat, président de la Chambre des députés, ancien premier ministre, ancien gouverneur du Limbourg, grand-croix de la Légion d'honneur, décédé après une courte maladie à l'âge de soixante-deux ans.

C'est une grande figure nationale que perdent le parti catholique hollandais et la Hollande.

On annonce la mort

De Mme Broca, à Cravent de Mme Buron, à Paris; du pasteur Henri Moll, à Neuchâtel (Suisse) de Mme Gusman Rivière, née Gueuriet, à Paris; de Mme Cornet Perrochaud, à Paris; de M. Fernand Lehmann, à Saint-Dié. Valfleury.

PETIT CARNET

S Réclame de printemps. Magnifique et riche collection de nouveaux modèles de collets, capes, 3/4, etc. Collets et renards argentés dep. 850 fr. Fourrures Roeal, 71, avenue Victor-Emmanuel. S Raphaël, 161, faubourg St-Honoré, annonce des soldes sensationnels à partir d'aujourd'hui jusqu'au 25 avril. Grand choix de robes, petits tailleurs, manteaux et colifichets.

LES ELEGANCES AUX COURSES

La réunion sportive, égayée du soleil de printemps, réunissait hier sous les beaux ombrages du pesage une assistance élégante et choisie, exhibant de jolies nouveautés de saison, traduites surtout en capes de fourrures dites « d'été et en chapeaux parfois seyants, parfois bizarres, mais très jeunes d'allure. Quelques tailleurs les accompagnaient et de l'ensemble se détachait la note nouvelle.

Reconnu dans la tribune réservée et au pesage

S. A. la princesse Murat, redingote de cheviote gris chiné, renards argentés, grande paille noire; princesse d'Arenberg, en crêpe de Chine noir, pèlerine en zibeline, forme de liséré noir relevée; princesse de Faucigny-Lucinge, robe de pied-de-poule noir et blanc, manteau trois-quarts en velours noir, renard argenté, petite paille; princesse Amédée de Broglie, tailleur à carreaux marrons et blancs, paillasson incarnat princesse Aymon de Faucigny-Lucinge, en marocain noir, pèlerine de breitschwanz avec gilet croisé assorti, forme de grosse paille laquée noire éclairée d'ailes blanches; marquise de Brissac, en noir, ypste cloutée d'argent, petite paille iioîre; ^comtesse, Louis de. Blois, cape e en r caracul tabac d'Espagne, petite forme dé liséré avec motif cornaline; vicomtesse Vigier, redingote de bure noire, renards argentés, toque de paille et feutre; baronne Edouard de Rothschild, ensemble noir rehaussé d'hermine, paille noire avec plumes Mme Ternaux-Compans, redingote de bure noire, col et parements d'astrakan, toque de feuilles laquées noires avec motif blanc

Lady Granard, ensemble de duvetine noire garni de renards argentés, petite paille ornée de plumes noires défrisées comtesse de Viel-Castel, long vêtement ajusté de veloutine marine, capeline de paille avec touffe de bleuets; comtesse Lepic, en crêpe de Chine noir, manteau demi-long garni d'hermine d'été, grande paille plate; comtesse ^1. de Fiers, ensemble de bure noire, renards argentés, petite paille noire; comtesse Godlewska, manteau de breitschwanz, grande paille très relevée de côté cerclée de grosgrain noir; comtesse de Mougins-Roquefort, tailleur de kasha marine, renards argentés? paille marine avec grosse fleur bleue et blanche baronne de Neuflize, tailleur de veloutine noire encadré de renards argentés, paille noire baronne de Boulémont, cape en agneau rasé noir, bonnet mi-paille mi-feutre; comtesse d'Orsetti, tailleur noir bordé d'astrakan, paille noire avec gros-grain; comtesse Lucien de Villeneuve-Ésclapon, ensemble de diagonale noire garni de renards argentés, petit toquet de feutre avec grosse touffe de pompons de soie multicolore baronne Antoine de Dampierre, vêtement de veloutine noire, col et parements de renards argentés, petit paillasson noir

Mme de La Villesboisnet, redingote tie diagonale myrte avec col de renard, petite paille garnie d'un fronton de bouquet de fieurettes vertes, blanches et rouges; Mme Etienne Gautier, en marocain noir, cape en loutre, paille surmontée d'un nœud de tulle irisé; comtesse de Sampigny, manteau vague en breitschwanz, petite forme noire et blanche Mme Thorel. ensemble de cheviote noire avec emmanchures et col en renard argenté, grande paille noire vicomtesse de Bourhoulon, tailleur de kasha marine, renards argentés, canotier plat marine avec grosgrain blanc; comtesse Alain de Talhouët, redingote de drap vert laurier encadrée de renards argentés, petite forme paille et feutre assortie Mme Legrand, née de Fournès, grand vêtement de breitschwanz, capeline de paille nouée de gros-grain; comtesse M. le Lesseps, manteau vague en agneau rasé, béret de paille noire; Mme de Langourian, vêtement de drap noir garni d'astrakan, paille à bords roulés avec chou d'ottoman; marquise de Bailleul, grand manteau en vison, béret de velours turquoise; Mme Moricand, en popeline noire, cape en hudson relevée et pointue; comtesse de Lestrange, vêtement en hudson, paillasson noir; Mme Jean Stern, redingote de veloutine noire, renards argentés. petit bonnet de liséré noir; comtesse de Molina, vêtement ajusté de bure noire, écharpe de crêpe de Chine orange, petite paille noire; Mme de Carbuccia. manteau de breitschwanz avec manches vagues, bonnet fait d'un foulard antillais fleuri; Mme Galezowski, redingote de grosse bure noire ceinturée de cuir vert, grande paille très relevée de côté; marquise de Lanjamet, grand manteau en chevrette d'Algérie encadré de renards argentés, cloche de paille relevée avec pompon de plumes; Mlle de Werbrouck, grande cape d'astrakan, canotier de verre avec rubans rouge et noir; marquise de Chaumont-Quitry, vêtement en agneau rasé noir, petite toque avec crête de plumes vert printemps; comtesse Roger de Pelet, tailleur de sergé noir, renards argentés, canotier de paillasson noir; Mme R. de Virel, tailleur de drap moucheté, renards argentés, grande paille noire; marquise de Nadaillac, grand manteau en loutre d'Hudson, capeline de liséré noir ceinturée de gros-grain; Mme Mathieu Goudchaux, manteau vague trois-quarts en breitschwanz, toque d'ailes blanches; Mme G. Brun, ensemble de velouté noir avec mancherons d'hermine, grande paille plate pointue; comtesse A. de Bertier de Sauvigny, cape d'astrakan colletée de roses blanches, paille noire; Mme Pierre de Charmasse, tailleur de velours noir, renards argentés, petite paille auréolée de tulle mandarine Mme Revel, en étamine noire pointillée de blanc, grand canotier de paillasson blanc avec couteaux assortis; Mlle Crozier, en marocain noir, long paletot en hermine d'été, petite capeline de liséré noir avec plumes plates

Mlle de Nion, tailleur de veloutine noire à gros boutons de jais, renard argenté, paille de liséré noir relevée; comtesse Max de Longevialle, robe carrelée noir et blanc, petite veste noire, grande capeline noire nouée de ruban; vicomtesse R. de La Motte, tailleur de kasha marine, renards argentés, paille auréolée bleu marine; comtesse Riant, trotteur de bure noire avec veste ceinturée de cuir, toque de paillasson noir avec couteaux droits; Mme Denaint, ensemble de cheviote noire, étole de renards argentés, petite paille relevée avec couteaux baronne Baeyens, redingote de drap avec col et parements d'astrakan, feutre relevé noir orné de couteaux; Mme Coolidge, en drap noir et astrakan, chapeau de paille blê doré; Mme Hoyt, robe et longue veste de bure noire, renards argentés, chapeau garni devant et derrière d'ailes jade; Mme Ross, en noir et blanc, pnille assortie, etc.

Élégances

DE DEUX MAUX, Cette jeune femme, sans contrôle au. cun, avec le même appétit régulier depuis des années, prend le matin des toasts confortablement beurrés et recouverts de miel, dans un café au lait crémeux et parfumé. Son repas de midi au hasard de la saison se compose de ses hors-d'œuvre variés qu'elle grignote sans y penser, de viande blanche ou rouge saisie au gril ou nappée d'une sauce onctueuse, d'un fromage et de fruits.

L'heure du thé est pour elle pleine de charmes. Que peut-on réunir de mieux qu'un plateau joliment servi de friandises et les conversations d'amies spirituelles Le soir, son repas est simple, il ne comprend pas de viande, mais un potage, un légume, un entremets et des fruits. Accompagnant ces repas, de longs petits pains, croustillants et dorés comme des gâteaux, sont absorbés avec plaisir.

Or, « elle » reste mince

Et aussi gaie, vivante, prenant une part active à mille occupations intéressantes ou amusantes.

̃ :̃,̃ ̃̃

Une autre a cessé d'aimer le vin, il y a dix ans, alors que certains docteurs lui trouvaient des pouvoirs néfastes à notre organisme. Depuis des années, sans découvrir le bon, elle suit les uns après les autres tous les'régimes dictés par les journaux de modes. Elle se prive de ceci, s'abstient de cela avec un gros soupir, mange du bout des dents l'endive pâle, cuite à l'eau et privée de beurre, ne sait plus quel est l'arôme d'une sauce chasseur, et goûte seulement avec son nez le parfum d'une crème à la vanille. Dernièrement le snobisme allant inventé les légumes cuils sans sel (il n'est pas question ici de régimes pour albuminunques), stoïquement elle suit cette mode. A quatre heures elle meurt de faim et ses dents n'auront pas le droit de mordre dans un gâteau. Le soir, le yaourt, aigrelet comme des groseilles pas mûres, et une pomme,crue composent son important dîner.

Une heure durant elle travaille sa gymnastique comme jadis un devoir d'algèbre.

A ce prix, certes, elle reste maigre, et sa ligne est à la mode. Mais que de lassitude dans ses traits. Quelle vie diminuée, sans passion et sans enthousiasme. Quel sacrifice peut-être inutile l

Diane.

Smart.

NI THÉ NI CAFÉ Si vous êtes faible, nerveux, fatigué, si le café et le thé vous sont interdits, adoptez la boisson préférée de 100 millions d'Américains du Sud, le maté. Tonique et désintoxiquant efficace, le «maté Pampero», sélection des meil.leurs matés du monde, a le goût du thé de Chine.

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LA SAISON HORS PARIS

CANNES

Les fêtes de Pâques ne sont pas terminces. Elles sont prolongées par les fêtes de la Cavalerie française, avec la participation du Cadre noir de Saumur; les régates internationales et la coupe du Figaro; l'inauguration du monument à la mémoire de Mme Virginie Hériut et toutes les manifestations qui s'accumulent en se renouvelant, ne laissant aucune trêve aux villégiaturants. Aux Ambassadeurs, il y eut deux galas successifs, tous les deux décorés par J.-H. Lartiguc « Le Marché aux fleurs » et « Les Cloches de Pâques ». C'était avec peine que l'on pouvait trouver non pas une table c'eût été trop demander mais un guéridon. Nous avons iioté dans cette élégante cohue

S. A. R. le Prince André de Grèce, le commodore et Mrs Louis D. Beaumont, prince et princesse Aga Khan, captain et Mrs Milncs, sir Shirley et lady Worthington Evans, M. et Mrs Sopwith, sir John et lady Cadman, lady Mac Lintock, M. et Mrs W. Fraser, miss Joan Fraser, Hon. sir Robert Horne, miss Betty et miss Mary Cadman, M. Arthur Marshall, M. Basil Cadman, comtesse de La Tremblaye, M. Brabant, prince et princesse Christian de Hesse, sir Archibald Lyle, comte et comtesse de LapeyrouseVaucresson, M. et Mme Mathis, princesse Stefanie de Hohenlohe, baron et baronne Hatvany, baronne Edouard de Rothschild, don Antonio Heredia, M. Guimiex, commundant et Mme Gruss-Gallieni, M. et Mrs Boss Price, lord Cecil Manners, lord Beaverbrook, lady A. Ringham, prince Dimitri de Russie, vicomtesse R. M. Ridley, sir Coleridge Kennard. baron et baronne de Newo, duc et duchesse de Nouilles, S. A. Abbas Hilmy, princesse Genuaro de Bourbon, M. Nobel Gustaf, M. et Mme Michel Détroyat, M. et Mme Pierre Maruejouls comte Pierre de Lambel, lady Newborough, comte Pierre de Veine, M. et Mme Jean de Rovera, S. Exe. l'ambassadeur d'Italie et Mme E. Cerruti, marquise de Beaurepaire, Hon. Mrs d'Arcy Lambton, miss Rose-Mary Starke, miss Dorothea Lylè, M. Henry Turcan, M. Michael Lyle, M. Alexander Hope, comtesse de La Salle, lord Castle.rosse. M. Daniel Sickles, M. W. Vett, M. Lewislïon, M. Ch. van Zuylen, M. et Mme GilletBlauchet, etc., etc.

Au Grand Hôtel, véritable centre de Cannes pendant ces fêtes, sont arrivés M. et Mme J. Brandt, Mme G. Lefebvre, docteur et Mme Last, M. et Mme R. Galoppe, Mme A. Hermann, général sir Claude de Crespigny, Mrs C. Lancaster, M. et Mme Ch. Breyner, M. et Mme Watel, comtesse de Roualle, comte et comtesse de Verne, Mrs G. Mitchell, M. et Mme Baudet, M. et Mme J. Templier, M. et Mme Pfister, M. P.-A. Sala, Mlle H. Boyer-Chamard, M. A. Chance, M. J. Itevillon, M. et Mme M. Détroyat, M. et Aime J. de Cavignac, M. P. Mallet, Mme J. Berendorp, M. et Mme G. Baron, comtesse F. Arco Talley, M. G. Throckmorton, M. et Mrs Scholten, docteur et Mme R. Baecker, Mme H. Rodocanachi, M. et Mrs L. Nimisk, M. et Mrs M. Singer, Mme d'Ananches, etc. La Journée

La Flamme du Souvenir

A 18 h. 30, à l'Arc de Triomphe ï « La Sans-Tabac », A. C. du 66» R. I. 32», 233» R. 1., 69° R. I. T. Réunions

A 16 h. 30, 22, avenue de l'Opéra ï Matinée de « Mon Club », Cercle internai tional féminin.

Expositions

Au Cours-la-Reine Salon nautique. 3, avenue de la Porte-d'Auteûll Exposition des azalées. (Clôture le 28 avril). -5, rue Cujas Exposition d'instruments et d'appareils de physique (raprès^mldi et le soir).

93, avenue des Cnamps-Eiysées Peintures d'Ethiopie. (Clôture le 30 avril). 21, rue La Boétie Exposition Claude Monet. (Clôture le 30 avril).

152. boulevard Haussmann Paysages. académies. (Clôture le 2 avril). 107, rue de Rivoli. au Musée des Arts decoratifs. Pavillon de Marsan Instruments et outils d'autrefois. (Clôture fin avril). A Carnavalet La Loterie par l'image. A l'Orangerie des Tuileries Exposition Corot.

76, rue du Ffinnourg-Saint-HonorC Art bourguignon et Bourgogne.

9, rue Richepanse Neige et sKi. 4 7, quai de la Tournelle Rétrospective de l'hôpital de La Charité. Au Musée des Uobelins, 42, avenue des Gobellns Tapis et tapisseries de la Chine du septième au dlx-nenvieme k>ch>. (Clôture fin niai)..

Les Courses

A 11 -heures Saint-Cloud.


POLITIQUE EXTERIEURE NE PAS JOUER AVEC LE FEU

Faut-il continuer à le dire Je crois <|ue oui, car la matière à tout l'air d'être d'actualité.

Les deux articles que j'ai consacrés à l'origine des « Quatorze Points » de M. Wilson (le 23 mars et le 6 avril), m'ont valu un certain nombre de lettres et pas mal d'échos dans la presse, surtout dans les journaux ji'outre-Rhin. Tout le monde con- vient qu'en 1917 on a joué avec le feu soviétique, au lieu d'écraser les premières étincelles du bo'lchevisme lorsqu'il en était encore temps. Aujourd^hui, nous en voyons en Espagne quelques-unes des tristes conséquences. Et, maintenant, nous voici à la veille d'élections nationales en France se pose anxieusement la question « Y a-t-il encore des Pyrénées » ? On peut voir, partout affichés sur le territoire français les placards impudents du parti communiste. On y lit même « Vive la France libre, forte et heureuse que nous voulons et que nous ferons ̃» Donc, en pays de La Fontaine, au printemps de 1936, on joue avec le feu, le dévastateur feu soviétique, exactement comme dans la Russie de Lénine de 1917 • Non, il n'y a pas d'inconvénient à revenir sur un sujet ou se jouent le bonheur et la sé- curité de nous tous.

On se souvient que j'ai raconté, ici, avec documents à l'appui, le rôle d'un agent américain, M. Sisson, dans la tragique farce bolcheviste dont la première victime fut le pré- sident Wilson lui-même. Et avec lui, ensuite, hélas l'Entente tout entière. J'ai démontré que c'était pour faire plaisir aux hommes qui venaient d'incarcérer le Tsar Ictyal, et uniquement pour cela, que le président Wilson écrivit ses célèbres « Quatorze Points ». Mais l'incident Sisson de janvier 1918 avait des suiles. Ces suites ne manquent pas d'intérêt. On verra qu'elles avaient même de l'importance.

Or, dans ces premiers mois de 1918, il se trouvait justement à Petrograd, par les hasards de la lutte contre les Bolcheviks, un éminent ̃journaliste russe, M. E. Semenoff, qui occupait à ce moment le poste responsable de chef des organisations antibolchevistes de combat et de liaison avec les missions alliées. Avec M. Dosch-Fleurot, le correspondant du New York World, dont les lecteurs du Figaro ont déjà eu les précieuses précisions sur les origines des « Quatorze Points », M. E. Seme- noff est le plus autorisé des témoins I sur cette scabreuse matière. Voici ce qu'il m'a écrit il y a dix ans. Espérons que M. Cachin, qui est un excellent journaliste, voudra bien reproduire les déclarations de M. Semenoff dans l'Humanité

M. Edgar Sisson, l'auteur des dépèches enthousiastes du 3 et du 13 janvier 1918, qu'il adressa au Comittee of Public Information, est arrivé à Petroarad à la fin de 1917.

Ne connaissant ni la Russie, ni le_ .peuple russe, ni la langue russe (ni même le français), il dut se contenter comme source et aliments d'information des milieux des commissaires du peuple et de l'ambassade des Etais-Unis, où l'honnête et courageux ambassadeur, M. David Francis, subissait depuis des semaines les assauts dit colonel Robins, « bolchevisant et pat'Iisalt de la reconnaissance des Soviets (chef de la CroixBouge des Etats-Unis).

M. Sisson prit parU pour Robins contre Francis. De ses dépêches pathétiques transmises par M. Geor(te Creel au président Wilson et que vous avez révélées.

Cependant, en homme actif et intelligent, M. Sisson, qu bout d'un mois, comprit le vide 'dans lequel il était tombé, victime de son enthousiàsme, dont nous autres, journalistes responsables, placés par les hasards de notre carrière au centre des événements mondiaux, nous devons tout particulièrement nous méfier. Il revint en toute pénitence à l'ambassadeur Francis. Sans rancune et n'écoutant plus que le devoir de sa charge, M. Francis conseilla à M. Sissoit de se mettre en rapport avec moi. « N'entreprenez rien, lui dit-il, sans consulter Semenoff. »

C'est ainsi qu'un mois après sa première dépêche sensationnelle qui avait induit en erreur le président Wilson, M. Sisson me pria, par téléphone, de lui fixer un rendez-vous. Lé coup de téléphone de Sisson me rendit fort perplexe. Je savais son action bizarre à Petrograd. Prudents et conspirateur.? q outrance il le fallait bien dans les conditions terribles dans lesquelles nous luttions, mes amis et moi, nous hésitions. L'arrestation de M. Diamanti avec les membres de l'ambassade de Boumanie, le cambriolage en pleine rue du marquis de La Torretta par les agents de la Tcheka, l'assassinat de l'héroïque capitaine' Cromu dans l'ambassade même de la GrandeBretagne, montraient aux plus aveugles ce qu'était et est le régime soviétique.

Mais M. Sisson insistait chaleur eureusement pour me voir au nom de son ambassadeur.

Je finis par céder et je le reçus à plusieurs reprises chez moi. Son secrétaire, M. Bullelt, assistait à tous nos entretiens-.

M. Sisson me demanda de lui fournir la preuve de la collusion entre. Lénine et l'état-major de l'Allemagne « Vous ne soupçonnez pas quelle œuvre historique vous accompliriez en me donnait les documents que vous possédez et dont l'ambassadeur m'a parlé. »

Pour moi, il s'agissait à ce moment de réparer autant que possible le mal déja fait par la sape menée contre M. Francis par M. Robins et par la précipitation engouée de M. Sisson lui-même, et de prévenir un mal encore plus grand la reconnaissance des Soviets

Je lui fournis donc la preuve de la trahison bolcheviste.

Le i" mars 1918, M- Sisson eut un nouveau sursaut d'enthousiasme, mais dans un sens contraire, lorsque, en plus des documents que je lui remis, je lui montrai, en présence même de l'officier qui me l'avait apporté, le ruban frais avec le texte de la dépêche arrivée de Brest-Litovsk pour Trotskg (je les avais toujours, par mes officiers, avant les Bolche-

viks).

« A présent, je n'ai plus rien à faire ici, je retourne en Amérique », t'écria-t-il.

Il envoya en effet, par cûble. les ;rois plus suggestifs des documents ;rue je lui avais donnés. M. Wilson comprit alors trop tard, hélas l quelle bande de malfaiteurs il-

VERS UNE COOPERATION PLUS ÉTROITE: DE LA FRANCE ET DE L'ANGLETERRE! Le Foreing Office pense qu'une politique trop ferme j contre l'Italie, implique la même attitude à regard '1 l de l'Allemagne et Qu'une telle action n'est pa$j>ossible

(De notre correspondant particulier, 1 par téléphone.)

Londres, 19 avril. M. Anthony Eden doit prononcer demain, au conseil de la Ligne, un discours dont les termes dépendront beaucoup de celui de M. Flandin. Selon la façon dont notre ministre réaffirmera les sentiments de fidélité de la France au principe de sécurité collective, M. Eden fera preuve d'une extrême modération à l'égard de l'Italie. Mais d'après le résultat des récentes conversations entre M. Eden et M. PaulBoncouv, on pense à Londres que la coopération entre la France et l'Angleterre a été consolidée notamment sur deux points essentiels 1" A l'égard de l'Italie pas de sanc- tions nouvelles. mais celles qui sont en vigueur ne seront pas levées avant que la paix ne soit signée ce qui n'empoche pas l'Italie de poursuivre libremsnt son œuvre de colonisation

2° A l'égard de l'Allemagne collabo- ration étroite au sujet du questionnaire qui sera remis cette semaine à Berlin. Chacun loue aujourd'hui la modération inattendue dont font preuve les Anglais à Genève depuis l'échec des tentatives 3e conciliation. Cette nouvelle politique de mesure a plusieurs raisons. Quelques raisons

d'une prudente réserve

L'Anglais moyen dit « Notre politique envers l'Italie était désintéressée. Elle avait pour but de renforcer l'idée de la sécurité universelle. Nous n'avons pas réussi. Au lieu de renforcer la confiance en Europe, nous l'avons diminuée. Nous sommes vexés de cet échec. Nous som- mes souvent irrités par les incessantes attaques de l'Italie contre nous, mais nous ne les redoutons pas. Cependant, pàr une action trop brutale, nous pourrions briser aujourd'hui Se système collectif dont nous sommes les défenseurs et sur lequel nous avions fondé nos espoirs. Il vaut mieux le maintenir intact, même s'il a été affaibli à l'épreuve, et la meilleure façon est de se montrer réservé. »

Le Foreign Office pense qu'une poli-

L'AUTRICHE CELEBRE le 200e anniversaire de la mort du Prince Eugène de Savoie La première grande parade de la nouvelle armée

(De notre correspondant particulier, par téléphone.)

Vienne. 19 avril. Malgré tes bulletins météorologiques les plus pessimistes, la première grande parade de la nouvelle armée put avoir lieu ce matin, sous un ciel bleu et limpide. Il est vrai qu'un vent glacial soufflait, mais l'enthousiasme de la population massée le long du Ring n'en souffrit aucunement. La parade militaire, qui se déroula après un service religieux en présnece du président de la République, du chancelier Schuschnigg et des membres du gouvernement, ainsi que des diplomates étrangers et des attachés militaires accrédités à Vienne, coïncidait cette année avec la commémoration du prince Eugène de Savoie, ce prince au sang français et au nom italien, qui devait exercer une influence si prépondérante sur le sort de l'Autriche et fit souvent conduire ses drapeaux à la victoire. Il y a en effet deux cents ans que ce génial diplomate et général s'éteignit dans son palais viennois. Sa statue équestre se dresse sur cette place des Héros se déroula la fête d'aujourd'hui. Les présidents de la République et des corporations, dont Eugène de Savoie est le patron, déposèrent ce matin des couronnes au pied du monument gardé par six hommes vêtus de costumes historiques de la premiere moitié du di-huitième siècle.

Dans son ordre du jour à l'armée lu après la messe, le président de la République a décrété que « comme signe extérieur de la reconnaissance de la patrie envers le « noble chevalier qui créa la devise inspiratrice de toutes ses

LA REMILITARISATION DES DETROITS

Nouveaux démentis turcs Londres, 19 avril. On mande d'Istanbul, que les journaux turcs oublient des démentis officiels des informations, selon lesquelles les troupes turques auraient réoccupé la zone démilitarisée de Dardanelles.

La presse turque qualifie ces informations de mensongères, ajoutant qu'elles ont été « malicieusement fabriquées de toutes pièces s.

Les démentis turcs sont reproduits par la plupart des journaux grecs. La presse hellène admet d'ailleurs la remilitarisation des Dardanelles. Par contre, elle fait des objections à la revendication bulgare d'un débouché sur la mer Egée.

La Roumanie s'abstiendrait à la prochaine conférence de l'Entente balkanique Londres, 19 avril. On mande 1 d'Athènes que, selon des informations non encore confirmées, parvenues dans la capitale hellénique, un désaccord se serait produit entre la Roumanie et la Turquie, concernant la remilitarisation de la zone des Dardanelles. D'après ces informations, la Roumanie serait hostile à un tel projet et il est possible que, de ce fait, ce pays ne se fasse pas représenter à la conférence de l'Entente balkanique qui doit se réunir à Belgrade le i mai prochain.

avait affaire. et la « reconnaissance des Soviets v tomba d'elle-même. Oui, il est très dangereux de jouer avec le feu soviétique. Tout le monde sait que le » Front Populaire » n'est qu'un autre « Cheval de Troie ». Le parti communiste espère l'introduire derrière les remparts de la Troisième République, afin, éventuellement, de détruire tout ce qui reste en France des libertés bourgeoises et de « noyauter » les cadres de la nation. Combien il a raison, le comte de Saint-Aulaire, d'écrire dans Frontières du 10 avril « Nous ne condamnons pas l'alliance avec Moscou parce que c'est une mésalliance, mais parce que, comme André Nicolas l'a très bien dit, c'est une alliance à sens unique >•

W: Mortoïï Fuilcrlon.

tique trop feiine contre HtaSîe doit obliger i' Angleterre à observer la même attitude à l'égard de l'Allemagne et qu'une telle action n'est pas possible. Il a des raison de craindre que le prochain « coup » du Reich sera dirigé contre les petites puissances de l'Europe centrale, qui purent croire un instant. que l'Angleterre en était le cbampion et que, ce jour-là, il sera beaucoup plus difficile d'obtenir de la Ligne l'application des mêmes mesures que l'on décida contre l'Italie. Le voyage de, Sir Austen Chamberlain en Europe centrale correspond au changement de la politique anglaise à l'égard de l'Italie. L'expérience du conflit

italo-abyssin a prouvé

la faiblesse

d'une action collective

contre tout agresseur

Les Anglais sont déçus des vaines tentatives de Genève, mais ils. font preuve de calme et on n'a pas à redouter un mouvement d'opinion semblable à celui qui entrains la démission de Sir Samuel Hoare eu décembre dernier. L'expérience du conflit italo-abyssin a prouvé à l'Angleterre la faiblesse d'une action collective contre tout Etat agresseur. L'idée d'un système collectif ne domine plus là politique de la Grande-Bretagne, même pour l'Europe. On lui opposera bientôt le système local et régional dont Locarno est le modèle 1 engagement précis mais limité sous le couvert d'un principe d'universalité dont on a reconnu l'inefficacité aujourd'hui. Voilà pourquoi les propositions du Reich correspondant à cette nouvelle tendance de la' politique anglaise ont été accueillies avec une telle faveur en Angleterre.

M. Eden, dès son retour au Foreign Office. aura à examiner le questionnaire à l'Allemagne qui sera envoyé cette semaine. Ce questionnaire a été élaboré à Genève l'autre jour avec M. Flandin et préparé par les experts du Foreign Office.

,Demain le cabinet britannique se réunira pour examiner les termes du

entreprises « L'Autriche au-dessus de tout », le 1" régiment de dragons porterait dorénavant son nom. M. Miklas a, d'autre part, fait connaître que différents régiments autrichiens auraient à côté de leur désignation habituelle le nom de certains personnages qui se sont illustrés dans l'histoire de l'Autriche. Ainsi le 1" régiment d'infanterie portera le nom de l'empereur François-Joseph Ior, le 3* régiment d'infanterie viennoise celui de l'archiduc Charles d'Autriche, le 8° régiment de chasseurs alpins de/ HauteAutriche celui de l'impératrice MarieThérèse, le bataillon de chasseurs motorisés viennois celui du maréchal Radetsky, le bataillon des pionniers celui de l'amiral Tegethoff, etc.

Les troupes défilèrent dans l'ordre prévu, tandis que des avions survolaient la place des Héros et le Ring. Us furent chaleureusement acclamés par la population qui salua avec enthousiasme, notamment les drapeaux de l'ancienne armée et les troupes d'infanterie.

Dans son allocution finale, le président de la République insista sur l'importance de 1 armée pour un pays qui comme l'Autriche est décidé à défendre sa sécurité, sa liberté et son indépendance.

OR remarqua beaucoup la présence du roi Alphonse XIII d'Espagne et celle des délégations militaires venues d'Allemagne, d'Italie et de Hongrie. La tenue du ministre d'Allemagne, M. von Papen en unforme et casque à pointe, tandis que les autres diplomates étaient en civil et l'absence des attachés militaires des Etats de la Petite-Entente ne demeurèrent pas inaperçus.

ACTUALITÉS INTERNATIONALES

ALLEMAGNE. SI. Joachim de* Ribbentrop, ambassadeur extraordinaire du Führer, est rentré hier soir à Berlin. Le commandant en chef des forces de mer allemande, l'amiral Raeder, s'est rendu à Hambourg où il a visité des chantiers navals et inspecté divers services.

Vingt mille enfants de 7 à 10 ans ont été incorporés dans les formations de la Jeunesse hitlérienne. Ils commencent leur instruction sportive et paramilitaire et ne seront libérés de toutes obligations paramilitaires et militaires qu'à l'âge de 45 ans.

A Potsdam a eu lieu la Fête des Drapeaux. Trente-cinq mille enfants des Jeunesses hitlériennes monteront par détachements, cette nuit, une garde d'honneur dans l'église de la garnison, devant le tombeau de Frédéric II. Un corps de cavalerie national-socialiste vient d'être constitué-par ordonnance de M. Victor Lutze, chef d'étatmajor des sections d'assaut national-socialiste.

Deux cellules speciales pour les détenus arrêtés sous l'inculpation de calomnie ont été aménagées à la prison de Nuremberg. Aux murs sont gravées des inscriptionstrappelant le prisonnier au sentiment de sa culpabilité. On y lit par exemple « Je suis un vil calonrniateur ».

BRESIL. Un décret suspendant les effets de la loi de la mise à la retraite a été signé concernant MM. Régis de Oliveira, ambassadeur du Brésil à Londres, de Souza Dantas, ambassadeur à Paris, et Guerra Durval, ambassadeur au Quirinal. Ces ambassadeurs seront tous les trois maintenus à leurs postes. CHINE. .1/. Nagami, est arrivé à Tien-Tsin, venant de tokio il a convoqué une conférence des attachés militaires japonais dans la Chine du Nord. Les négociations sino-nippones commenceront incessamment à Pékin. GRANBE-BRETAGNE. La com1 mission impériale des tombes de guerre annonce qu'à la suite d'un accord intervenu avec les autorités ecclésiastiques et civiles françaises, la plaque commémorative de la mort d'un million de soldats britanniques, apposée dans la cathédrale d'Arras, sera dévoilée, le dimanche 10 mai, par M. Duff-Cooper, président de cette commission.

Selon le Daily Sketch, les agents londoniens d'une grande firme cinématogrqphique d'Hollywood ont reçu l'ordre d'offrir à il. Eden de magnifiques conih'tions pour qii'il accrjitc d'être le pro-

rapport budgétaire de M; Nerifle Cham-

berlain, car c'est mardi que les Com-

berlain,. car c'est mardl que les Com-

munes entendront l'exposé annuel dit chancelier de l'Echiqnier qui présentera un budget d'environ 800 millions] de livres, augmenté de .50' millions sur le budget précédent dont il faut compter '25 millions pour les armements, Gérard BonteHeau. j

''̃

La réunion

du Conseil de la S. D. N. aujourd'hui à Genève Les délégués de l'Angleterre, de la'France et de l'Italie définiront la position

de leur gouvernement

(Suite de la première page,) Le repos domnioaJ a été observé ou à peu près, par toutes les délégations. Néanmoins, lues eJiefs des principales puissances intéressées ont préparé les interventions qu'ils feront demain pour définir la position de leur gouvernement.

Les plus attendues de ces interventions sont sûrement celles des représentants de la GrandçTBretagne, M. Anthony Eden do laiFrance, M. PaulBonconr de l'Italie, le baron Aloisi. La collaboration qui a eu Heu, ces jours derniers, à Genève, et qui s'est avérée si profitable entre les délégations britannique et française, s'est encore manifestée aujourd'hui par un eordial échange de vues que chacune exposera demain en public.

Aucun fait ne s'est produit, depuis vendredi, date de l'échec de la conciliation, et aucun ne parait devoir se produire d'ici demain qui retarde les travaux du Conseil et empêche ce dernier de se séparer dès demain après avoir accompli sa mission.

M. M.

A VARSOVIE,

M. KOSCIALKOWSKI

DEVRA-T-IL REMANIER SON CABINET?

1 1

Varsovie, 19 avril. Le numéro dé ce matin de la Gàzeta Polska contenant de vives critiques à l'adresse du gouvernement, à, propos de la récente émeute de Lwow, a été saisi par la censure. ̃ D'autre part, le président du Conseil, M. Koscialkowski, qui devait partir _a 8 heures du matin pour une visite officielle à Budapest, a différé son départ en raison d'une indisposition. "subite.- -••̃ Le chef dn gouvernement a reçu là visite du président de la République, M. Ignace Moscioki, et les deux hommes d'Etat ont longuement conféré. On assure, dans les milieux politiques, que le président de la République s'est solidarisé avec le cabinet, en dépit des attaques de la Gazeta Polska, L'attitude de ce journal, d'autant plus remarquable qu'il est très généralement considéré coinrne un organe officieux, est interprétée dans certains milieux comme révélant de profonds dissentiments au sein de l'équipe gouvernementalc. Ce conflit, a,|oute-t-on, était d'ailleurs latent depuis la mort du maréchal Pilsndski.

La tournure prise aujourd'hui par les événements fait apparaître la possibilité d'une crise ministérielle ou tout au moins d'un remaniement.

-00

LES FETES DE L'ANNIVERSAIRE D'ABOLF HITLER

Berlin, 19 avril. Les fêtes de l'auniversaire du Reichsführer ont été ouvertes, ce soir, par un festival wagnérien. L'orchestre radiophonique dn Reich a diffusé la « Marche de l'hommage », de Richard Wagner.

Le docteur Goebbels, ministre de la propagande, a prononcé un panégyrique enthousiaste d'Adolf Hitler

/agoniste d'un film intitulé Le Perfait diplomate.

GRECE. Le gouvernement grec a décidé de consacrer une somme de six milliards deux cents millions de drachmes à l'établissement d'un vaste programme de défense dont la mise en application s'étendra sur une période de quatre années.

HONGRIE. L'information de Varsovie annonçant que M. Koscialkowski, président du conseil polonais, atteint de grippe, devait retarder soit voyage à Budapest, a causé une vive déception dans les milieux politiques.

Après sept années de séjour à Addis-Abeba en qualité de directeur des écuries du Négus, l'ex-lieutenant de l'armée hongroise Baldassare Bacsi est rentré définitivement dans sa ville natale de Baja.

ITALIE. Deux croiseurs légers, le Duca Degli Ahruzzi et le Oaribaldi, seront lancés, mardi, à la Spezia et « Tr teste. Le nombre des croiseurs légers s'élèvera ainsi à 12.

U. R. S. S. M. Koht, ministre des affaires étrangères de Norvège, est arrivé à Moscou en visite officielle. «^.

UN CONGRES ANTINAZI S'EST TENU HIER

A LONDRES

Londres, 19 avril. -Le congrès mondial antinazi, qui groupe des personnalités très en vue, sans distinction de race, de religion ou de politique, s'est réuni aujourd'hui à Londres. Parmi les orateurs, figuraient sur Norman Angell, prix Nobel de la Paix sir Walter Ci- trine, président de l'Internationale syndicale, et M. Wickham Steed, le publiciste bien' connu, ancien rédacteur en chef du Times.

Sir Norman Angell, après avoir fait le procès de l'hitlérisme, déclara entre autres « Hitler est sans doute sincère quand il déclare ne pas vouloir la guer- re, il désire tout simplement des choses qui sont incompatibles avec la paix, sans se rendre coinpfe de leur incompatibilité. »

Parlant du droit que l'Allemagne s'il!- j roge d'être seule ju;4e, l'orateur déclara Si nous admettons ce point de vue, nous admettons aussi que rien n'est mauvais et que rien n'est bon. et qu'il n'y a pus de distinction en'.rc le bien et "le mal. Ceux qui veulent qu'on accepto pareille doctrine de s:iuvng© trahissent la civilisation, »

800 millions 1

d'objets d'art chinois anciens sont dirigés 1

sur Shanghaï

'w, 1

Le paquebot anglais L Ranpura,] qui s'était échoué

près de Gibraltar,

̃ a pu sauver sa précieuse cargaison

Marseille, 19 avril. Le paquebot an-

glais lianpura, qu'un écliouago malen-

contreux sur nn banc de sable avait hn-j mobilisé pendant 86 heures près de Gi- j iraltai1, est arrivé cet après-midi à Marseille.

Les passagers ont ifcé unanimes à déclarer que l'incident de Gibraltar n'avait cause aucune inquiétude pariai eux. Comme le RaHipura transporte de Londres à Shanghaï les trésors chinois qui ont été exposés à Londres, trésors dont la valeur a été estimée à tout près de 800 millions de francs, la nouvelle de ̃l'échouement avait causé quelque émoi à Nankin, et le gouvernement de la Ré- publique chinoise avait, dès le premier

jour, demandé à M. Tcheng Tchouong

Kiun, consul à Marseille, de se rendre h bord pour procéder a une visite des pré- cieux colis, soit 93 cuisses. Le cousul monta donc à bord des i'ac- costage, accompagné du vice-consul, M.l Laumee Kee, et se mit immédiatement! en rapport avec le délégué du gouverne- ment. chinois, qui de Londres à Shanghaï a pour mission de convoyer les colis, M. Tan.Shi Feu.'

M. Tcheng Tchouong Kiun fut vite rassuré enfermées dans le local spécialement affecté aux valeurs, les 93 caisses n'avaient nullement souffert de l'échouement, et leur contenu encore moins par conséquent.

D'antiques et inestimables chefs-d'œuvre.

A l'arrivée à Shanghaï, ou retrouvera donc intacts les précieux objets d'art chinois. Ils sont au nombre d'un millier environ, et ont été choisis parmi ceux du musée de Pékin, du musée national de l'Academia Sinica, du musée du Honan, de la Bibliothèque nationale de Pékin et de la ,Bibliothèque du Nganhouci. Ils appartiennent à la période allant des temps les plus reculés à la dynastie des Tsings 173 spécimens de calligraphie ou de peinture datant de la période comprise entre la dynastie des Tang (An 618) et celle des Tsing (An 1644) le portrait du dieu Tsung Chuan, dessiné au pinceau, en blanc et noir, par un empereur Tsing; des merveilleuses tapisseries et'broderies 108 articles en bronze, instruments en cuisine, plats et instruments de musique, la plupart appartenant à la période des Shangs (1070 avant J.-C.). S'y trouvent également 314 objets en porcelaine et 60 autres en jade d'une rare beauté des livres, dont quelques-uns datent de l'époque des Songs du Sud, et datent par conséquent de quelque deux cents ans avant la découverte de l'imprimerie par Gutenberg. Le Ranpura quittera Marseille dans la nuit.

A CHATEAURENARD

Un chauffeur tué

dë deux balles dans la nuque est trouvé dans son taxi arrêté sur la route

Auijfiwn, 19 avril. Un chauffeur de taxi, Fernand Laget, âgé de, 30 ans, marié et père de deux enfants, a été assassiné, hier soir, dans des conditions mystérieuses.

La propriétaire d'un mas situé à Viscary, à deux kilomètres environ de Châteaurenard, regagnait son domicile, ce matin, à 8 h. 45, lorsqu'elle aperçut une voiture arrêtée au bord de la rotite, les phares allumés. La femme s'approcha du chauffeur qui semblait endormi sur son volant, et le secoua pour le réveiller. Elle vit' alors, avec effroi, que le visage du malheureux était couvert de sang, et comprit que l'homme était mort.

La gendarmerie et les inspecteurs de la brigade mobile de Marseille, alertés, se rendirent sur les lieux. Ils constatèrent que le chauffeur avait été tué par deux balles de revolver, tirées dans la nuque. à bout portant. Le corps avait gardé la position dans laquelle l'avait trouvé la brusque agression un pied sur l'accélérateur, l'autre sur la pédale d'embrayage.

Les collègues de la victime, identifiée grâce aux papiers trouvés dans son portefeuille, ne tardèrent pas à arriver, à leur tour, en longue théorie, et témoignèrent la plus grande consternation. Ils déclarèrent avoir vu Laget « char- ger », hier, vers 17 h. 45, à la station du Lycée, rue de la République, un client très élégant, vêtu de gris, avec lequel il avait longuement discuté avant de convenir du prix de la course.

L'argent mu mort n'avait pas été dérobé. Le chauffeur n'avait jamais manifesté aucune crainte, aucune appréhension, et on ne lui savait aucune* relation suspecte. A quel mobile a donc obéi l'assassin? P

Une rumeur a circulé qu'il convient, toutefois, d'accueillir avec réserve. Il faut peut-être, dit-on, rattacher le crime à l'affaire qui fit quelque bruit au mois de janvier dernier. L'assassin présumé de JLme Arbel avait fait, on Je sait, de nombreux déplacement en taxi à Viviers, où furent retrouvés les drap's sanglants appartenant a la riche rentière niçoise. Fernand Laget aurait fait un de ces déplacements, et il avait confié à des intimes qu'il en savait long sur l'affaire Egcndcr, Les enquêteurs auront à examiner s'il ne faudrait pas voir dans le crime mystérieux -de Châteaurenard une exécution.

La femme, le père et le beau-frère de la victime ont déclaré, d'autre part « C'est au moment où allait ranI Irer à la maison que Fernand a accepté décharger dans sa voiture l'inconnu qui devait être vraisemblablement son assassin. Ce matin, il devait nous conduire, avec les enTants, s Cainarel-sarAygues, village de Vaueluse, voisin d'Orange.

ï Nous nl lui conaissions aucun ennemi, aucune intrigue, aucune jalousie. » ·

Le Parquet a relevé caciques empreintes digitales sur la carrosserie. Sa tâche semble devoir être ardue.

Cependant, on espère identifier bientôt l'assassin dont l'arrestation serait prochaine.

Le 25e Congrès des Etudiants de France a terminé ses travaux Nancy, 19 avril. Les travaux du vingt-cinquième congrès de l'Union national des étudiants se sont terminés par l'élection des nlembres du bureau pour l'exercice 1836-1937. M. Pierre Niclsen ne se représente pas. s,

M. Georges riennwuUl. président df l'A. G. K. de Strasbourg, csi élu prési- dent MM. Gaussoi et Berger, vice-pré- sidents M. Baron, secrétaire gcjjérai M. Favre, trésorier Mlle Pinaud. vice-- présidente. L'assemblée attribue, en outre, les titres de président d'honneur à M. Pierre Nielscii, et, de vice-président d'honneur à M. Gilbert Narbonnu. Sont nommés enfin trois commissaires anx comptes MM. Bonzwls, Henry et Martin.

NOUVELLES DIVERSES

DEPARTEMENT S\ t

Une exécution capitale Lyon, 19 avril. Le nommé Brahini Rabah, qui assomma, puis égorgea le brigadier Robert Soladie, sera exéenté îundi an petit jour. j On se souvient que, dans la nuit du 4 au 5 septembre 1935, le hrogadier Soladîe fut trouvé, la gorge tranchée d'un coup do rasoir, que lui avait porté le spahi Brallim Rabah. Une simple réprimande était à l'origine de cette tragédie.

Jugé la 36 novembre dernier par le tribunal militaire, l'Arabe fut condamné à la dégradation militaire et à la ï>ein« de mort.

ETRANGER

Deux jeunes époux

en voyage de noces se perdent dans l'Alaska

New-York, 19 avril. Après une s«:uaine de recherchas, Je garde-cotes Cyane a retrouvé, dans es environs de Prmcess-Bay, à quarante milles au sud de Ketcliikan, dans l'Alaska, M. Albert Almossino et sa jeune fcinmc, Sgcc de! dix-huit ans. Partis eu avion pour faire lcur voyage de iioce. ils s'étaient perdus dans l'Alaska. Contraints d'amerir, ayant brisé leur appareil et se trouvant sans vivres, les deux jeunes £poux avaient erré à j'aventure dans l'espoir de rencontrer une cabane de pécheurs. Le garde-côtes les a retrouvés affamés, les pieds en snng.et ttans nn état très grave.

EN QUELQUES LIGNES PARIS. M. Darq-uier de Pellopoix, .conseiller municipal du quartier des Ternes, a adressé au préfet de police une lettre où il lui demande quelles mesures il compte prendre pour mettre fin aux agissements des individus sans aveu qui ont fait de certains établissements du quartier des Ternes leur lieu habituel de rendez-vous.

INDRE- ET-LOIRE. Dimajiche dernier, un coureur cycliste de Tours, le jeune Jeau Guilbaud, 20 ans, avait été grièvement blessé en disputant le Grand Prix cycliste de la ville de Loches. Il est mort des suites de ses bles-

sures.^

EURE-ET-LOIR. Au cours d'une épreuve cycliste, le jeune coureur Géga, de Chartres, a heurté de la tête une automobile eu stationnement sur le bord de la route, à quelques kilomètres du Gué-de-Longroi. Le malheureux a été tué sur le coup.

HERAULT. Au cours d'une réunion électorale, à Florensac, M. Lazare, candidat communiste, monta à la tribune. Son attitude fut jugée offensante par un policier de Béziers, qui lui assena un coup de nerf de bœnf. Une bagarre éclata et plusieurs personnes furent blessées.

HAUTE-GARONNE. La petite commune de Saint-Simon vient de fêter une centenaire, Mme Marie Sacareau, née à Muret, le 14 avril 1836. La vénérable femme a eu cinq enfants, dont il ne lui en reste qu'un. Elle jouit encore de toutes ses facultés.

SEINE-ET-OISE. Hier après-midi s'est déroulée, dans une des salles de l'hôtel de ville de Versailles, une cérémonie au cours de laquelle M. Marcel Batilliat, adjoint au maire de Versailles, a remis des prix de vertu à dix jeunes filles habitant toutes Versailles. ALPES-MARITIMES. Un bijoutier -parisien, M. Heuri Lavaire, de passage à Nice, a Constaté la disparition de cent mille francs de bijoux, appartenant ft sa

LE TOURNOI D'ELOQUENCE DRAC La Coupe d'argent est gagnée par le champion de Lorient, M. Charles de Monchy

En cet après-midi de dimanche. la salle des Actes de l'Institut Catholique, vaste pièce carrée à coupole de verre, est comble.

C'est la finale solennelle de Coupe Drac, coupe olïerte par la Ligue des I Droits du Religieux Ancien Combattant. Quatre cent vingt jeunes gens, élèves de rhétorique, ,de philosophie au de mathématiques élémentaires, ont concouru.

Six d'entre eux, vainqueurs samedi dans la semi-finale, restent en présence. «M. Laurent Mathieu (Albi) est appelé à prendre le premier la parole, pendant un quart d'heure, sur ce thème

« Au cours d'un pèlerinage patriotique aux cimetières du front, un jeune, au nom de ses camarades, et devant unc foule mêlée et sympathique, prend la parole pour prononcer un discours, dont le sujet est le suivant

» Les Jeunes entendent demeurer fidèles au culte des morts de la grande guerre, et aux leçons d'abnégation et d'union fraternelle qu'ils nous ont données, »

MM. de Mouchy (Lorient); Despature (Amiens); André Jullien (Chanibéiy) Pierre Ballard (Périgueux) et JeanLoup Benjamin (Versailles) lui sncculent.

Ce que nous dit le vainqueur Lee six jeunes orateurs ont ensuite à faire une improvisation sur un sujet assez difficile.

Cet exercice accentue les qualités et les défauts de chacun.

Puis le jury se retire pour délibérer. Il comprend le B. Il. Janvier, président le R. P. du Passage M, l'abbé Bethléem MM. Jacques Réricard, José Germain, Maurice Brillant, Théry, Ageorges, etc..

Pendant ce temps-là, les compétiteurs vont fumer une cigarette dans la cour. Ayant parié pour le succès final de M. de Monchy. nous nous approchons du jeune orateur et nous lui demandons son curriçulum ville « Je suis né, uous dit-il, en 1916, à Bourges, d'un père tourangeau et d'une mère bretonne. Je fais en ce moment ma philosophie. Je me destine à l'enregistrement. mais j'espère quand même pouvoir prendre la parole dans des réunions, Quels sont vos auteurs préférés V Bossuet, Lamartine, Musset, Edmond liostand, Péguy et Paul Claudel. Si vous êtes vainqueur aujourd'hui, vous aurez droit à un voyage au delà des Alpes, Que voulez-vous voir eu Ita-

lie ? ̃ l;t surtout \:cples et Ve-

Tuut Et surtout Naples et Ve-

nise. Mais je serais surtout content que la Coupe Drac, pour la première fois, lût gagnée par la Bretagne.

Etiez-vous ému en parlant

Oh pas le moins du monde. Mais, avant de parler, quel <; trac » C'est à peine si j'ai déjeune.

Au bout d'une demi-heure de délibération, le jury rentre en séance. I. Le R. P. Janvier prend la parole et

̃junme, et qu'S avait laissés dans m :hanibi-e d'hôte!,

MOSELLE. Mlle Elise Uary, âgée de 13 aus, fiUo.d'uo comrnei'çant de Fortacb, î'est donné la mort a$irès avolr tné à .ioups de revolver son fiancé, M. René Aubosse.

-«~

Un ingénieux système d'éclairage des rues va être expérimenté à Rome

RoME, 19 avril. On iait actuellement des expériences pour illuminer rationnellement et au profit de la circulation les rues de Rome.

Afin d'éviter l'aveuglement des conducteurs de véhicules, des lampes seront placées dans les bordures de trottoirs qui seront surélevés de quarante centimètres.

La lumière sera ainsi distribuée uniformément sur tonte la longueur de la rue,

Pour permettre aux piétons de traverser, des espaces seront aménagés dans ces bordures de trottoirs. Ce système d'éclairage aura ainsi un autre avantage celui de ne permettre la traversée de la rue qu'à des points fixes,

On espère, de la sorte, réduire notablement le nombre des accidents, malgré la vitesse assez élevée à laquelle roulent la plupart des voitures. La circulation fait; on le sait, l'objet des préoccupations de la municipalité romaine, qui, il y a quelques mois, a mis un terme aux abus des avertisseurs sonores.

~«^.

Un appel du prince Napoléon S. A. lmpcriaJc le prince Napoléon vient d'envoyer ses instructions au corseil bonapartiste pour les élections législatives.

« Nous devons avoir le courage de

dire, écrit SI A. Impériale, que ce n'est pas en dressaut l'un contre l'autre deux fronts dont on cultive les oppositions d'intérêts qu'une solution des difficultés de l'heure présente sera préparée, s> « Nous voulons romprc avec les idées d'union momentanée des forces françaises. Forts des deux plus glorieuses expériences politiques de la France moderne, nous devons inlassablement redire à' toute la nation qu'un gouvernement qui ne pas d'une facon constante l'union de tous les Français, ne peut être qu'un gouvernement de gueri'3 civile, latente ou manifeste. mais continue, et c'est contre quoi nous devons lutter.

» .Ce qui caractérise notre temps, c'est qu'il n'y a point de gouvernement légitime qui ne repose sur la souverainolé nationale. Les gouvernements les plus opposés à la libre manifestation de la liberté populaire n'invoquent pas eux-mêmes d'autres justifications. Ce principe est nôtre. L'Appel au Peuple n'en a uns de plus cher. Mais il faut dire qu'il n'a de sens que s'il exprime une volonté et une éncrgie nationales. C'est grftce à l'unanimité française qu'a éclaté la gloire napoléonienne, c'est par elle seule que peut de nouveau revenir une ère d'ordre, de dignité, de prospérité, dont la France- /1. besoin,

M. Blum et les radicaux M. Léon Blum a parlé liier soir à Narbonne. Sur la collaboration éventuelle des radicaux et des socialistes, il s'est exprimé en ces termes: t Nous sommes prêts, nous socialistes, à entrer dans un gouvernement de Front populaire, avant le premier tour de scrutin. C'est le programme socialiste que uous défendrons. Nous s'erons fidèles à nos engagements ci nous espérons que les autres partis seront égalineru fidèles à leur signature. C'est affaire au parli radical, qui a adhéré an Front Populaire sans réserve, de juger par la

suite les candidats qui n'obéiraient pets

saite les candiduts ~tt:f)'o&0)'f!!<'r'< ptt>a

aux directives du parti. n

pronouee une allocution charmante, qui est un art oratoire en raccourci. Le savant religieux proclame alors les résultats, qui sont applaudis par l'assistance, tant ils correspondent au désir de tous

1" Charles de Monchy. champion de la Coupe pour l'année 2e Laurent Mathieu Jules Despature.

M. Péricard, président de la Drac, remet la Coupe à l'heureux vainqueur qui, au début de septembre, sera invité à faire à Assise, en présence du podestat, une conférence sur « Saint François, animateur de la Jeunesse ».

Le représentant du général de Casteluau remet à M. Mathieu le prix offert par le glorieux soldat.

Le prix de la Bae est offert à M. Jules Despature.

La séance levée, commence le triomphe des photographes. Ils prennent des clichés en quantités industrielles et les dessinateurs se uietteut de la partie c'est à qui s croquera » les vainqueurs du tournoi d'éloquence.

La belle après-midi, où de jeunes talents se sont révélés, pleins de promesses pour la défense de toutes les grandes causes

Henri Charliat.

~##~#####,##~#~##

~yXvFvoT~E~~ .oroquez u" ou deux morceaux <le sucre, pour le bien de votre estomac. LE FIGARO vous signale l' L'OUVRAGE D'OCTAVE AUBKY « NAPOLEON » (Voir, page 2, les e Echos »).

2" LES FOURRURES DE PRINTEMPS QUE VEND ACTUELLEMENT ROSAL (Voir, page 2, « Petit Carnet »). 3° UNE NOUVELLE EXPOSITION i A LA « GALERIE DE PARIS (Voir le «Courrier des Arts s, page 5). 4" LES AVANTAGES QUE VOUS OFFRE « (MBBS » (Voir annonce, page 8).

i.

20 Avril l

CONCOURS

PHOTOGRAPHIQUE du FIGARO

« PRINTEMPS »


L ENQUÊTE ÉLECTORALE DU FIGARO

Le balancier

du mecontentem

(Suite de la première page) j

Un notable de l'endroit a jeté une lumière dans cette obscurité. Comment voteront-ils et pour quoi voteront-ils ? Il y a ceux qui votent toujours rouge et ceux qui votent toujours blanc. L'élection dépend des autres. Vous Vous plaignez de ne pas arriver, en les interrogeant, à connaître leur sentiment ? Moi qui vis »u milieu d'eux, je ne le connais pas, mieux. Dans nos régions, le paysan est secret, méfiant. Beaucoup évitent de se compromettre, surtout maintenant où les lois et décrets se multiplient et où chacun risque d'être en faute il est plus sûr d'être en bons termes avec le député quel qu'il soit. Alors ils .prennent garde de rester dans

Heur coqufilè.

Mais c'est la tyrannie cela. Le député est le seigneur gouvernemen-

tal

L'effet du mécontentement chronique

N'exagérons rien. Cependant, c'est un trait facile à observer. Pour le reste, j'ai tendance à croire au succès du candidat national. Pourquoi ? A cause d'une sorte de loi du balancier qui se pratique ici en 1919, élection des modérés en 1924, élection cartelliste en 1928, retour des modérés en 1932, de nouveau les cartellistes. Cette fois, c'est le tour des modérés. Je ne vois pas pourquoi ils ne seront pas vainqueurs.

Cette loi du balancier m'apparût d'abord être le gage d'un espoir bien fragile douce attention du peuple à partager les biens de la direction politique ? Nécessite d'éprouver tour à tour les concurrents en vue d'une chance d'amélioration ?

Mon notable souriait en faisant des gestes de dénégation

Non. n'allez pas chercher si loin. Ce balancement est tout simplement l'effet du mécontentement chronique. Depuis dix ans, l'Etat se mêle de plus en plus de tout et le revenu, de chacun dépend de plus en plus de lui les pensions, les retraites, les allocations, les subventions, le blé, le vin. A la dernière foire de carême, je rencontre

LA CAMPAGNE ELECTORALE

Le nombre des candidats

aux élections législatives

atteint le chiffre record de 4.807 Le nombre total des déclarations de candidature enregistrées samedi à 23 heures, dernier délai, s'élève à 4.807. Ce total pourrait se trouver augmenté de quelques unités. Il est possible, en effet, que l'avis de déclaration de quelques candidatures, enregistrées aux colonies, ne parvienne au ministère de l'Intérieur que dans la journée d'aujpurd'hui.

Les candidatures sont beaucoup plus nombreuses qu'elles ne l'avaient été lors des, élections générales précédentes. Leur total s'était élevé à 3.837 en 1932, à 3.763 en 1928, à 2.765 en 1024 et à 2329 en 1919.

Réunion interdite

en Saône-et-Loirè

Mâcon, 19 avriL En application du décret-loi du 23 octobre 1935, M. Paul Bouët, préfetde Saône-et-Loire, a interdit une réunion qui devait avoir lieu à Mâcon aujourd'hui, e.% à laquelle devait participer M. Raymond Prince.

M. Herriot

et le Front Populaire

Poursuivant sa campagne électorale, M. Herriot s'est entendu demander hier par un électeur s'il partageait les idées de M. Daladier sur la monnaie fondante et les banques.

L'ancien président du parti radical a répondu en ces termes

€ M. Daladier a ses idées. J'ai les miennes. Dans le parti radical et

MOTS CROISES

Borizontalement. L Caractère bizarre. 3. Marches circulaires des corps célestes dans l'espace. UI. Article Du verbe être. rv. Otés pour le shaie--han<l Apres au toucher. –V Pronom Septième d'une jiste. VI. Simples Nombre sans chiffres Coup sur une peau d'âne. VU. Laeéplde y naquit Avoir été élève. Vm. Desseins délibérés. XK. Note i Ancien séjour princier Deux lettres de « Rennes » Pin de participe. X. Epaules et pieds de devant d'un quadrupède Canard sauvage. –XL Casserole plat» Pronom.

Feuilleton du « Figaro » du 20 Ivrll 1936 6,

LE YACHT

MYSTÉRIEUX

CHAPITRE VI

Couché. 1

(Suite)

M. Sutherland marcha sur le pont et fit le tour complet des cabines obscures et vides, sans recontrer personne qu'un matelot qui ne sembla pas le voir et que, par fierté, il feignit de n'avoir pas aperçu, encore qu'il fût avide de renseignements sur nombre de points importants. Il ne pouvait distinguer les feux de navigation à la tête du grand mât parce que la dunette les lui cachait. Mais il voyait devant lui les feux vert et rouge de tribord et de

j'estime que c'est son honneur on jouit d'une certaine liberté d'opinion. Je ne suis pas pour ma part pour le mandat impératif qui est anticonstitutionnel il peut y avoir dans le'parti radical des dévaluationnistes. Je ne dis pas que Daladier en soit. Moi, je suis contre la dévaluation, je l'ai dit maintes et maintes fois. Maintenant, je voyi préviens que je ne suis pas assez fort pour empêcher la dévaluation si elle doit se produire. Mais je répète que je suis personnellement pour la défense du franc. Vous m'avez parlé de nationalisation des banques, je ne comprends pas. Une banque n'est qu'un dépositaire, on ne peut donc songer à nationaliser les biens qui s'y trouvent et dont elle n'est pas propriétaire. » Quant à la Banque de France, je suis à son endroit animé du désir de voir se faire jour des solutions raisonnables. Je pense que le statut de la Banque de France doit être démocratisé. Mais venir dire que l'argent qui s'y trouve est à la disposition de l'Etat, c'est de la basse démagogie. » Devant le micro

M. Léon Baréty, premier vice-président de l'Alliance Démocratique, a exposé hier soir au poste Radio-Paris le programme électoral de l'Alliance Démocratique,

M. Alexandre Varenne a également pris la parole hier soir pour les auditeurs du poste Lyon La Doua. Il a développé le programme de l'Union socialiste.

M. Ramette, député communiste du Nord, a parlé de son côté au poste de Lille.

Verticalement. 1. Qui résultent. 2. Etape sur la route du bagne; Rangera parallèlement à un trait. S. Prénom masralin; Adjectif démonstratif Connu. 4. Prédilection Antique voyageur. 5. Pronom personnel Possessif Multitude. 6. Dépouillée Abréviation pieuse. 7. Ruses pour tromper. 8. Endroit Raillerie. 9. Un nuage la visitait: Initiale et finale du nom d'un port méridional. 10. Deux lettres de « Trentin » Poudres de diamants. 11. Dieu guerrier Phonétiquement purifle et renouvelle l'atmosphère Commence généralement bien.

Solution do «MT

un paysan, qui est de mes clients. Il venait de vendre un couple de cochons à de mauvaises conditions et il se plaignait « Avec leur politique, ils nous f. à la misère 1 » Et remarquez que ce paysan n'est pas du tout absuidé. Il réfléchit « Les députés ont fait remonter le vin, le blé pourquoi ne font-ils rien pour les cochons ? » a L'éleveur de poulets fait le même raisonnement. La politique, dans l'esprit des gens, est de plus en plus à la source de l'enrichissement ou de l'appauvrissement. Bien des électeurs la rendent directement responsable des déceptions de la vie privée. C'est la rançon des interventions de l'Etat. Et le député sortant paie. Il a beau crier qu'il a voté pour ceci ou contre cela. Les mécontentements s'accumulent, si divers, si variés, qu'il ne réussit pas à répondre à celui qui est au fond de l'électeur et inspirera son vote..

Une idée, une foi peuvent tout de même déranger cette situation. Par exemple, la crainte du fascisme, l'appel à la défense des institutions répulicaines.

Alors, mon hôte a eu un rire sans fin

Ça ne prend pas, leur histoire. Les paysans ont du moins ce bon sens-là.

La naissance d'une mystique ? Ça ne prend pas. J'ai gagné les montagnes du Forez par les villages. On demande sa route, l'on parle du mauvais temps et cela finit par un « pot » au café.

Bien malin, celui qui découvrira ici quelque vivacité de l'esprit électoral, le frémissement d'une idée nouvelle, la naissance d'une mystique I La défense de la République tombe dans les oreilles comme un lieu commun usé. Le thème des deux cents familles n'a même pas l'effet que l'on pouvait supposer sur des âmes traditionnellement égalitaires. A Champdieu, comme je répétais les beaux propos du député sortant et candidat Front populaire, un paysan a ricané « Lui, il en est. Il ne fait qu'acheter des maisons depuis qu'il est dans la politique. »

Maurice Noël.

(8)

bâbord qui répandaient une lueur sinistre sur la masse énorme, vibrante et silencieuse du yacht en marche. Jamais M. Sutherland n'avait été enfermé dans un endroit aussi lugubre et opprimant.

Il finit par se retrouver devant la cabine occupée par ses bagages qui s'y étaient transportés tout seuls. Il l'inspecta avec soin et y reconnut tous les accessoires du confort et du luxe; la salle de bains attenante, n'était pas moins parfaite. Pour faire un essai, il tourna le robinet marqué « chaud et l'eau qui en coula à flots était plus qu'assez brûlante pour satisfaire les plus exigeants. Il resta immobile à méditer et se persuada faussement qu'il n'était nullement froissé par le départ inconsidéré et désinvolte de miss Perkins. Il songea aussi à tout ce qui lui était arrivé de si inexplicable, considéra ses bagages, puis dit à haute voix

Faut-il prendre cette aventure couché ? '?

Or M. Sutherland, comme beaucoup de personnes généralement supposées incapables de comprendre la plaisanterie savait à l'occasion montrer l'humour le plus singulier et le plus déconcertant, et il répondit à sa propre question.

CHRONIQUE MEDICALE

PAUL BOURGET ET LA MEDECINE « J'aîraté ma vocation »

Les écrivains ont été, de tout temps, friands des renseignements de la médecine. On sait quelle science possédait Taine de la médicopsychologie, et que Renan regrettait de ne pas s'être consacré à la biologie.

J'ai cité, dans un de mes livres, la boutade qu'émit devant moi, après une longue conversation sur la psychiatrie, Paul Bourget « Voivenel, j'ai raté ma vocation j'aurais dû être médecin. »

Certes, je vois là un exemple de cette sensibilité plus exquise et plus ingénue, mêlée de quelque crainte, qui colore l'atmosphère du- « violon d'Ingres ».

On est plus fier de ce qu'on apprend tlans un domaine étranger que de ce qu'on a acquis depuis longtemps dans l'exercice d'une profession dont l'automatisme supprime les franges émotives.

La sincérité de telles boutades est évidente.

Ne dites pas à un Ingres qu'il est un peintre admirable. DitesJ i qu'il obtient de son violon des sons incomparables. L'arome de ce compliment lui caressera les narines. Chaque exercice lui dispense ici la joie d'une conquête nouvelle..

Et l'on s'explique pourquoi un romancier introduira si volontiers de la pathologie dans ses livres, pourquoi le plus austère professeur de clinique se gar°arisera de Montaigne et de Pascal dans sa leçon inaugurale.

M. Gustave Lanson, dans Hommes et Livres La Littérature et la Science, s'est moqué de Zola, s'exclamant « Nous autres savants » et se comparant dans sa biliothèque à Claude Bernard dans son laboratoire de Flaubert exposant le cas d'Emma Bovary comme une leçon d'amphithéâtre des Goncourt invitant le public désireux de s'instruire à fréqttenter leur « clinique » voire de la « gravité doctorale de Daudet déposant « devant un tribunal, du ton d'un médecin légiste commis à l'expertise de l'état mental d'un accusé »; de Becque et « à leur suite de tous les infiniment petits du théâtre et du roman ». Le sévère critique conclut « La science a été plus compromise qu'honorée par toutes ces contrefaçons littéraires, conséquence naturelle de la souveraineté qu'elle exerce sur le monde moderne. »

Peut-être cette « souveraineté » nous porte-t-elle à l'indulgence, nous qui nous délectons à l'ironie d'un Montaigne à nos dépens, qui sourions aux rosseries de Knock, qui, certes, savons blâmer les exagérations d'un Zola et d'un Barbusse, nous gaussant en particulier de leur soumission de récitants et de leur croyance eh la pérennité de nos éphémères doctrines mais nous saluons avec une déférence charmée les efforts récompensés, et nous allons aux sources pour mieux expliquer le succès.

Il nous plaît même.

Au fond, ça nous flatte.

Et chaque Faculté a sa collection de thèses inaugurales sur les relations des grands écrivains et de la médecine.

Le professeur Charles Robin fut l'initiateur des Goncourt, de Michelet, de Taine,'et son rôle fut tel aux dîners Magny que je l'ai nommé l' « Eminence grise du naturalisme ».

On a noté la coexistence fréquente dans les familles, d'un médecin et d'un romancier. Sainte-Beuve, Balzac, Flaubert, Anatole France, etc., nous ont valu d'importants travaux de confrères.

Quant aux génies, nous nous inclinons immédiatement devant les Shakespeare, Racine, Molière, Cervantes, qui ont créé des types auxquels ni la psychologie ni la psychiatrie contemporaines les plus vétilleuses ne trouvent rien à redire.

Il nous plaît même qu'un Descartes ait vu juste sur la circulation que niait le doyen Gui Patin, que Malebranche ait deviné les microbes, que Voltaire fût le premier à saisir l'importance des travaux de Spallanzani, que Montaigne ait eu la prescience des sérums curatifs et préventifs, que Goethe ait fertilisé les sciences naturelles.

Nous notons avec quelque fierté que Bacon, Locke, Leibniz, Spencer, Ribot n'ont rien ignoré de notre art, et nous accordons à M. Bergson qu'il écrit comme un « neurologiste en possession de l'architectonie cérébrale. actuelle.

Et je ne parle pas des médecins qui se sont évadés de leur métier pour réussir dans la littérature Léon Daudet, Georges Duhamel

Oui, je vais la prendre couché. Je vais me mettre au lit.

Et il sonna. On frappa peu après à la porte et le steward en chef se présenta.

M. Sutherland trouva bizarre que sur un yacht de cette importance ce fût un personnage aussi majestueux et aussi imposant qui répondît à l'appel d'un passager ordinaire. Mais réussissant encore à se dominer il dit froidement au chef du personnel.

Je vois qu'on n'a pas défait ma malle et ma valise.

Que monsieur m'excuse.

Et avec une dignité qui ne le cédait en rien à celle de M. Sutherland, il ouvrit le nécessaire et en sortit tout ce qu'il fallait pour la. nuit pendant que le passager commençait à se déshabiller et demandait

Puis-je avoir quelque chose à boire ? 1

Certainement, monsieur.

Qu'avez-vous à me donner ? Tout ce que monsieur voudra. Eh bien, je prendrai une tasse di camomille, faible, très faible, pas glus d'une tête, si c'est une tisse à d'jeûner.

Il en buvait souvent avant de s'endormir, ayant appris en France les propriétés digestives et calmantes

Par le Dr Paul VO1VENEL.

Henri Martineau. Elie Faure, etc. Juste renvoi de l'ascenseur.

Le titre

de « docteur honoris causa » J'ai, après la guerre, réclamé que, dans un geste élégant, l'Académie de médecine conférât à Paul Bourget le titre de « docteur honoris causa ». II est, en effet, un des grands écrivains que l'on peut le moins critiquer. Jadis, le professeur Grasset, de Montpellier, fit une conférence sur l'idée médicale dans ses romans. En 1923, Mlle Reine Louge choisit comme sujet de thèse « M. P. Bourget, psychiatre. » J'ai moi-même, dans plusieurs revues professionnelles, analysé du point de vue' métier chacun de ses livres.

Et nous n'avons jamais pu le prendre en faute.

J'allais souvent lui rendre visite rue Barbet-de-Jouy, et il aimait prendre devant moi les ouvrages techniques qui se trouvaient dans un rayon à mi-hauteur de sa bibliothèque en face du canapé. Il y avait là les ouvrages essentiels, de Diettlafoy, la plupart des monographies de Régis, avec son Traité de Psychiatrie, et tout le Dupré.

Il suivit pendant dix ans les cliniques de l'Hôtel-Dieu, puis les leçons les plus intéressantes du service d'alienation mentale. Son amitié avec le professeur Dupré se marque dans le parallélisme de l'œuvre du médecin et de celle de l'écrivain. Et cela peut expliquer le nombre des psychopathes constitutionnel;, qu'on retrouve dans ses romans. Il y a, comme l'a bien marqué la doctoresse Lou«e, et ceux que l'auteur a transportés directement des traités de psychiatrie afin d'en exploiter l'originalité ou l'intérêt dramatique, et, plus nombreux, ceux qui sont nés spontanément de son observation et de son génie psychologique ou qu'il a recréés après les avoir puisés dans une publication technk'Ui Il n admirablement illustré tout ce que nous savons de la pathologie de l'émotivité avec ses paroxysmes anxieux, l'instabilité mentale, soulignant comme il convenait le rôle des éléments sensoriels dans les phénomènes intellectuels.

Je ne reprendrai pas toute son œuvre. Elle m'est d'autant plus familière que, poussé par une admiration absolue et professionnelle et littéraire j'avais eu, chef de clinique, l'intention, qui le ravissait, d'écrire un ouvrage sur « Paul Bourget et la Médecine ». Je devais passer quelques jours dans sa maison de Costebelle. Mais l'homme propose.

Il se- montre au courant de nos théories les plus neuves.

Dans le Sens de la Mort, c'est la chirurgie du système nerveux; dans l'Emigré, c'est le délire onirique. Il créa les termes de pathomimie pour un malade de son ami Dieulafoy, de mythomanie, dont Dupré fit la fortune, de psychoclasie, etc. Dans Némésis, c'est le développement d'une monographie de Poncet et Leriche (Poncet avait un appartement 20, rue Barbet-de-Jouy). Dans la Geôle, c'est tout ce que nous savons sur l'hérédité du suicide. Dans Nos actes nous suivent, c'est une description remarquable des « justiciers » et des « régicides ». Il note le contraste impressionnant oui existe entre la férocité dont l'idée fixe les rend coupables et, le plus souvent, la douceur quotidienne de leurs manières et de leurs mœurs. Entre temps, il nous cite un « mémoire sur le pnfiumo-thorax spontané dans la tuberculose », etc., etc.

Un article sur « Le Médecin » Je me souviens d'une visite que je lui fis avec un ami.

Il nous expliqua qu'ayant à écrire un article sur le Médecin, de Maurice de Fleury (n'a-t-il pas fait la préface de l'Ame du Chirurgien, de J.-L. Faure, et n'ai-je pas eu, per.sonnellement, un tel honneur pour la Guerre des Gaz ?), il se documentait avec passion sur ce Bretonneau « à qui nous devons la notion de la spécificité dans la maladie. ce génie de la clinique »..

Tenez, lisez.

Le Maître, avec une merveilleuse souplesse et une jeunesse d'enthousiasme communicative, s'asseyait presque comme un tailleur sur un vaste canapé^ faisant tomber d'un geste élégant son monocle, et commentait. Il nous lut, avec de petits cris de jubilation, la lettre de Bretonneau à Trousseau, qui venait d'être nommé député

« Votre début me fait peur. je vais regretter avec un grand émoi vos succès de tribune. »

Ah 1 quel génie, ce Bretonpeau. tenez, Campagnou (c'était mon ami, un médecin de campagne), Ii-

de cette tisane bien préparée, et sa famille n'avait pas réussi en se moquant de lui à l'en déshabituer. Le steward sortit et revint bientôt

Je suis désolé, monsieur, nous n'avons pas de camomille à bord. Cela ne fait rien, rien du tout, dit aimablement Septimius.

Puis-je apporter autre chose à monsieur ?

Une goutte de rhum ? proposa M. Sutherland, après un instant de réflexion. Non qu'il eût la moindre intention de boire du rhum, mais l'expression « une goutte de rhum » le frappait comme extrêmement maritime et .bien en harmonie avec la situation.

Très bien, Monsieur.

Et lé steward disparut puis reparut.

Absolument désolé, Monsieur nous n'avons pas de rhum à bord. Aucune importance, aucune, dit doucement M. Sutherland. Je regrette de vous avoir dérangé. Vous pouvez ôter cet édredon du lit je n'en aurai pas besoin,' je crois. Le chef du personnel obéit et se retira humilié.

Ce fut un moment à& fierté pour M. Sutherland, mais un moment ne

sez-nous cette lettre de Trousseau. ce Trousseau qui se fit vétérinaire. qui se fit vétérinaire, pour mieux étudier la médecine. »

Campagnou lisait. Il s'emballait aussi. et, ma foi, cet Ariégeois finissait par ne plus avoir l'accent du Midi.

Puis Bourget nous parla de Laennec, s'inquiéta de la présence probable de Bretonneau dans l'œuvre de Balzac (« peut-être dans le Lys dans la Vallée »).

Il n'est pas possible que Bretonneau, médecin à Tours, pendant la jeunesse de Balzac, n'ait pas influencé cette œuvre-

Nous aurions été au delà de toute mesure dans le bureau de Paul Bourget, si un domestique, en gants blancs, n'était venu prévenir que « Monsieur était servi. depuis un moment. »

Mon Campagnou s'en alla ravi. Dans la rue, le madré paysan observateur se retrouva en lui

Ah ces amateurs, même de génie, quand ils parlent du métier Tu as entendu sa phrase « Trousseau s fait vétérinaire » Nous ne parlons pas comme ça quand nous expérimentons sur des chevaux ou autres animaux.

Nous sommes tous des vétérinaires, à ce compte.

Il est vrai que tant de nos clients sont si bêtes

Oh I Campagnou.

Il quitta Paris, radieux, car, le soir même, comme le docteur Charles Fiessinger m'avait invité, je me permis de le mener rue de la Renaissance. Nous eûmes l'agréable surprise de retrouver Paul Bourget dans le salon du maître de la Médecine, et comme ce dernier était seul à Paris, nous allâmes dîner chez J. rue C.

.Quel régal (ce n'est pas de la cuisine, pourtant fameuse, que je parle). Campagnou écoutait. sans manquer d'apprécier un menu. d'académicien gourmet. Il s'enhardit, et la conversation s'anima comme entre jeunes gens.. Quelle verve et quel esprit chez les deux maîtres de la Science et de la Pensée Campagnou, fumant sa cigarette, happait voluptueusement son café, et s'amusait de voir Bourget verser un petit verre d'anisette dans son tilleul.

Je raconterai ça dans mon village, me dit-il en sortant.

Dr Paul Voivenel.

«-

Un autonomiste breton

est arrêté et f ait des aveux Nantes, 19 avril. A la suite des résultats de l'enquête consécutive à l'arrestation de M. Renaud; secrétaire de la section nantaise de « Breiz-Atao », complice de l'attentat de la préfecture de la Loire-Inférieure, il a été procédé à l'arrestation de M. Francis Bayer dit « Du Kern », soldat au 4« train des équipages du Mans, un des chefs du nouveau « Gwen ha du », qui a passé aux aveux complets sur sa participation, en automne 1932, au déboulonnement des rails devant l'express amenant à Nantes le président Herriot, pour l'inauguration de la plaque au château des ducs de Bretagne, commémorant le cinquième centenaire du rattachement de la Bretagne à la France.

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dure pas longtemps. Il réfléchit avec chagrin qu'il avait perdu sa couchette dans le train de luxe, dont le prix élevé n'était en aucun cas remboursable, et qu'il manquerait tous ses rendez-vous à Londres.

Quand, en pyjama blanc il se fut enfoncé dans le lit moelleux, qu'il eût éteint la lumière §t prêté l'oreille aux faibles craquements des précieuses boiseries produits par le frémissement du yacht que sa double hélice entrainait sur la surface calme de la Méditerranée, éclairée par la lune, alors M. Sutherland fut en proie à la plus extrême appréhension. Sans doute, grâce à son calme superbe et à sa magnifique impassibilité il forcerait tôt ou tard ses ennemis et ravisseurs à s'expliquer et à jouer ainsi la première carte révélatrice de la partie qui commençait. Sans doute, sa brillante tactique devait les avoir étonnés et peut-être momentanément déconcertés, mais sa situation n'en était pas moins monstrueuse, incroyable, inimaginable. Il ne pouvait absolument pas découvrir le moindre fil conducteur pour résoudre l'énigme de cet absurde cauchemar.

L'affaire était trop grave pour n'être qu'une farce. D'autre part, si elle était sérieuse, et il fallait pwi-

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Lundi 20 avril ~~I

20 30, ALPES-GRBNOBLE et RENNESBRETAGNE La Comédie-Française L'Age de raison, comédie en trois actes de Paul Vialar, avec Mît. Brynat, Crouè, Hervé, Dux, et Mmes E. Dux, Devoyod, Bretty.

21 RADIO-PARIS Transmission du Coueert du British Broadcasting Corporation Symphonie Orchestra, sous la direction de Adrian Boult Hymnes nationaux Symphonie n" 31 (Mozart) Le Rio Grande (Constant Lambert) Chœur russe Vlassov et orchestre, piano solo Clifford Curzon Symphonie n" 4 (Albert Roussel) Le Sacre du printemps {Strawmsky).

ORCHESTRE

17 h., PARIS-P. T. T. puis RADIO-PARIS Concert symphonique.

20 h., BRUXELLES FLAMAND Œuvres de Weber, Ricbmaàlnow, Thomas, Massenet, Lalo. 20 h. 30, TOUR EIFFEL Concert sous la direction de Jean Clergue œuvres de Faure, Debussy, Charpentier, Corniot, J. de La Fresle, De-

laon\>y.

an2n(?yh. 45, VIENNE Cantate, pour soli, chœur, orchestre et orgue (0. Mieaier).

22 h. 15, NATIONAL ANGLAIS Œuvres de Chérubin!, Coleridge Taylor, Glinka, Dubois, SaintSaëns, Grainger, Stanford.

MUSIQUE DE CHAMBRE ET SOLI 14 h. 30, POSTE COLONIAL Piano et chant. 16 h., PARIS-P. T. T. Concert d'orgue. 1S b 30. NATIONAL ANGLAIS Œuvres pour piano, d'Albeniz.

20 h. SOTTENS Œuvres de Bach, pour orgue. 20 h. 15, STRASBOURG Quintette pour piano, alto. deux violons et violoncelle (L. Dumas). 21 h. 25, PRAGUE Quatuor en fa majeur op. 59 n° 1 (Beethoven).

21 h. 55, POSTE PARISIEN Septuor avec trompette (Saint-Sàëns).

23 h. 5, REGIONAL ANGLAIS Œuvres de Sibelius, pour piano.

22 h. 30, LANGENBERG Trio pour piano, violon et violoncelle (Dvorak).

OPERA

19 h. 30, BUDAPEST La Flûte enchantée (Mo-

rart).

20 h. 10, LYON-P. T. T. L'Opéra Lucie de Lammermoor (Donizetti). ·

THEATRE

20 h. 30, PARIS-P. T. T. Cabotins, comédie en 4 actes d'Edouard Pailleron.

20 h. 30, RADIO-P. T. T.-NORD L'Odéon Le Danseur inconnu (T. Bernard).

21 h. LUXEMBOURG Retransmission du Théâtre Michel de Paris Trois. Six, Neuf (M. Dnm)- VARIETES

20 h., RADIO-PARIS La demi-heure policière et d'aventures.

20 h. 20, POSTE PARISIEN Max Régnier.

-Mardi 21 avril

L'Orchestre National français, dans le sillage de son aîné de la B. B. C., porte aux quatre coins de l'Europe (par le retais de Vienne, de Prague, de Munich et de Varsovie) les voix de la musique française contemporaine. La Symphonie sur un thème montagnard, de Vincent d'Indy, et la Création du monde, de Darius Milhaud, sont-elles si loin l'une de J'autre ? On a constaté récemment que la seconde de ces œuvres résistait au Temps parce qu'elle avait une base profondément musicale. Et cette base n'estpas la même que celle qui assure la solidité de la Symphonie de d'Indy ? P.-D. T.

20 h. 15, BEROMVNSTBR et NATIONAL AN. GLA1S Concert donné à Zurich, par l'Orchestre de la B. B. C., sous la direction d'Adrian Boult Hymne nationat, Prélude des Maiitres-Chanteurs {Wagner) Deux études (Busoni) Concerto {William Walton) Chant de joie {Honegser) Symphonie «° 4 en mi majeur {Brahms). 20 h. 30, PARIS P. T. T. Emission ]édérale Concert européen 1. Symphonie sur un chant montagnard français (Vincent d'Indy), au piano Jean Doyen II. Images a) Gigues b) Rondes de Printemps {Debussy) III- Viennoise, suite de valses et de cortèges-blues (G. Pierné) IV. La Création du Monde (Darius MUhaud) V. Psaume XLVII (Florent Schmitt), soprano solo Mme Turba-Rabier. Orchestre National et Chœurs Raugel sous la direction de D.-E. Inghelbrecht.

21 h., POSTE PARISIEN Concert par l'Association des Concerts Colonne, sous la direction de Paul Paray Divertissement 15 (Moiart) L'Enlance du Christ {Berlioz) Le Prehchuti, ouve,ture (Weber) Le Tombeau de Couperin (Ra.vd) Danse macabre {SaintSaëns). » ORCHESTRE

17 b., PARIS P.T.T,. puis RADIO-PARIS Concert stymphonique.

20 h. 35, ROME Conctrt.

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tivement qu'elle le fût, dans quel dessein avait-elle été montée ? Son bon sens lui défendait de croire qu'il était tombé entre les mains de bandits qui ne le relâcheraient que contre rançon. Ces aventures là n'arrivaient pas aux grands financiers, sauf, bien entendu, dans les studios californiens. En outre, ses connaissances psychologiques ne lui permettaient pas de penser que le gracieux comte Veruda fût assez roué pour concevoir et exécuter l'entreprise dont lui, Septimius, était la victime. Par conséquent, le comte ne pouvait être que l'agent de mystérieux et invisibles génies dont la prodigieuse audace égalait l'absence de scrupules.

M. Sutherland avait assez d'expérience pour avoir peur. Il était épouvanté rien que de la courageuse hardiesse que supposait le complot dans lequel il se trouvait pris. II n'avait pas passé vingt-cinq ans dans la Cité sans surprendre des rumeurs, et même entendre raconter des histoires précises d'étranges et abominables forfaits accomplis en vue de ce qu'on appelle « de grosses affaires ». Mais il n'avait jamais eu vent de rien qui fût comparable à l'extraordinaire imbroglio actuel. Il ne pouvait, non .plus, songer à aucun de ses

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21 h. 30, REGIONAL ANGLAIS Sérénade *4 mi mineur (Elgar) Nocturne (Dvorak) Petite musique nocturne (Mozart).

MUSIQUE DE CHAMBRE ET SOLI

18 h. 30, NATIONAL ANGLAIS Piano (Œuvres d'Albeniï)

19 h., HAMBOURG Récital de piano.

23 h. 40, REGIONAL ANGLAIS Piano, par Sydney Harrison. OPERA

OPERA

19 h. 55, STRASBOURG L'Opéra-Comique i Felléaa et Mélisande (Debussy).

THEATRE

14 h. 30, PARIS P.T.T. La Mode, comédie en un acte de Mme de Staal de Launay Qui femme a, guerre a, comédie en un acte d'Augustine Brobau.

20 h. 30, TOUR EIFFEL La Comedie-Ftanf.ise Les Effrontés, comédie en cinq actes de Emile Augier, avec MM. Brunot, Lafon, d'Inès, Bertin, Valcourt, Donneaud, et Mmes Nizan, Rouer, Fonteney.

20 h. 45, RADIO-PARIS L'Odéon Le Chémineau, 5 actes de Jean Richepin.

VARIETES

11 h,, RADIO-PARIS Concert.

19 h. 47, POSTE PARISIEN au micro Paul

Géraldy.

20 h 15, REGIONAL ANGLAIS Music-hall. 20 h. 15, POSTE PARISIEN Vedettes. 21 h. 35, LUXEMBOURG Voyage musical à travers l'Europe.

L'EXPOSITION DE 1937 M. François Latour indique les étapes de la construction des pavillons

Le commissaire général adjoint de l'Exposition de 1937, M. François Latour, vient, au cours de déclarations, de préciser les étapes de la construction des divers palais

« Le gros œuvre du Trocadcro, ditil, sera achevé fin 1936.

» Le gros œuvre des musées d'Art sera terminé il la fin de 1936. Mais dès le début d'août, on procédera aux aménagements intérieurs.

» Le calendrier d'exécution des travaux des pavillons provisoires donne une marge très suffisante, assurant leur achèvement pour le 1er mai 1937. » Enfin, le mois prochain, nous commencerons l'aménagement de la Seine, l'installation des illuminations grandioses qui sont envisagées, et la transformation du Grand-Palais. »

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A quoi tient le succès de la 6 CV

projets financiers qui dût être compromis par son absence forcée de Londres. En somme, toutes ses entreprises en cours étaient achevées et il venait de conclure définitivement la dernière le matin même à Naples. Il y avait ensuite la question de miss Harriet Perkins. Etait-elle du complot ? Oui, cela ne faisait pas question. Les chefs du yacht la savaient à bord et n'ignoraient pas son nom elle y avait répondu avec le plus grand calme et obéi impudemment. Sans aucun doute, on s'était servi d'elle pour le retenir sur le bateau pendant que les autres le quittaient. C'est dans cette intention qu'elle l'avait entraîné dans la chambre des machines et l'y avait gardé en l'enjôlant par ses artifices. Il avait été sa dupe bien d'autres avant lui s'étaient laissé berner par leurs passions, et il avait eu un bandeaù sur les yeux. Qu'Harriet Perkins fût une « vamp ». C'était pour M Sutherland clair comme le jour, et pourtant il ne voulait pas le croire, et cela parce qu'il ne le pouvait pas* Arnold Bennett

(A suivre.)

(Traduit de l'anglais

.par Maueice Riîjiq/î.)


LE THEATRE

Une scène de « Les Innocentes », au Théâtre des Arts, dont la générale aura lien ce soir.

ECHOS DE THEATRE

© A l'Opéra.

Le ténor Georges Thill, après une courte absence, se reprendra mercredi soir le cours de ses brillantes représentations dans Les Huguenots.

Le grand récital de danses de Mme Argentins est fixé définitivement au dimanche 10 mai en matinée, avec un programme extrêmement intéressant qui comprendra des pièces dansées qui n'ont jamais été données à Paris par la célèbre artiste. © Ce soir, reprise de « La Cocarde de Mimi Pinson » à la Gaîté.

Ce soir, première représentation à bureaux ouverts (reprise à ce théâtre) de La Cocarde de Mimi Pinson (nouvelle version), opérette de Maurice Ordonneau, Francis Gally et Jean Bru, musique de Henri Gou-

MUSIQUE

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blier. Orchestre sous la direction de M. Gressier. Les critiques et courriéristes seront reçus au contrôle, ce soir, sur, présentation de leur carte. Les matinées du jeudi sont supprimées.

Distribution MM. Le Clézio, de l'Opéra (Jean), Théo Desomer (La Mazette), Robert Allard (Bouriche), Descombes (Robichon), Ch. Pernes (Berloque), Ponte (Lafleur) Mmes Sylviane Pressac (Marie-Louiser, Monette Dinay (Zoé), Jeanne Perriat (Mme Frivolet), Christiane Dor (Sophie), Dulysse (Lîli>, Zamparini (Jeanne), Luscher ÎCeorgette), Joly (Jenny), L. Dubois (Kate). © Deux générales au Casino de Paris. Pour la présentation' de Plaisirs de Paris, la nouvelle revue du Casino de Paris. le service de presse a dû être établi en deux séries la répétition générale A (coupons blancs et coupons bleus) étant fixée au mercredi 22 avril, à 14 li. 45, la répétition générale B (coupons gris et coupons beiges) au jeudi 23 avril, en matinée.

© Radiodiffusion de « .Plaisirs de Paris ».

Ce soir, à partir de 22 heures, la nouvelle revue du Casino de Paris sera radiodiffusée par le poste Radio-Cité.

A L'OPERA

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Arts, 9 h. Les Innocentes, de Mme L. Hellmann (répétition générale). Gaîté-Lyrique, 8 h. 30 La Cocarde de Mtmi Pinson (reprise).

DATES RETENUES

Jeudi 23 avril

Œuvre Les Vaches maigres, de M. René Aubert (répétition générale). Lundi 27 avril

Comédie-Française Le chant du berceau, de Grégoria et Mavtlnez Sierra; Le voyage à Biarritz, de M. Jean Sarment (répétition générale).

Mardi 28 avril

Bouffes-Parisiens Flossie (rep.). Jeudi 30 avril

Renaissance Le Mur d'Argent, de M. André Paul (répétition générale).

© An Théâtre Michel.

Ce soir, à 9 heures, la pièce de M. Michel Duran, Trois. Six. Neuf. avec André Luguet, Suzy Prim, Jean Wa.Il et Meg Lemonnier, sera radiodiffusée depuis ÎS" Théâtre Michel, par les soins du poste RadioLuxembourg.

© Les grands ballets débutent à l'Alhambra vendredi prochain.

Les grands ballets russes de Léon Woizlkovsky, qui ont fait partie des grandes manifestations d'art russe, vont débuter vendredi prochain 24, sur la scène de l'Alhambra, pour la première fois au music-hall. Autour d'eux, rappelons qu'il y aura un immense programme de variétés qui comprendra la fameuse famille de Maurice Colleano, Bobby May, 10 grandes attractions de music-hall et le chansonnier René Dorin qui fera sa rentrée ad musichall.

© Pauley présidera mercredi le déjeuner de la Vedette.

Le mercredi 29 avril prochain aura lieu le quatrième déjeuner de' la Vedette, chez Rumpelmayer, 9, faubourg Saint-Honoré. Ce déjeuner, organisé par M. Koval, président du Club sportif de l'Union des artistes, sera consacré aux spécialités gastronomiques de la région parisienne et présidé par Pauley qui confectionnera un « Entrecôte Bercy ».

Le nombre des couverts étant strictement limité à 40 couverts, prière de s'inscrire d'urgence au Club sportif de l'Union des artistes, 4, rue de la Michodière (Richelieu 79-87) en adressant le montant du couvert, soit 60 francs.

LE PROGRAMME D'AUJOURD'HUI > iiiilnnmii

THEATRES

TH~ATRES r1 r.

EN SOIREE

OPERA (Opéra 59-59), à 8 h. 45 Lucia di Lammermoor (Mme Vina Bovy MM. D. Borgioli, J. Brownlee, Huberty, Chastenet, Madlen et Mlle Schenneberg). Orch. M. Fernando Tanara.

Demain relâche.

COMEDIE-FRANÇAISE (Richelieu 22-70), à 8 h. 30; Le Malade imaginaire (MM. Pierre Bertin, André Bacqué, Dorival, de Rigoult; Mmes Dussane, Catherine Fonteney, Jeanne Sully, etc.)

La Parisienne, comédie de M. Henri Becque. (MM. Alexandre, Lafon, Claude Lehmann Mmes Gabrielle Robinne, Marcelle Gabarre).

Demain « Les Rivaux d'eux-mêmes », « Hedda Gabier ».

OPERA-COMIQUE (Rich. 72-00), relâche. Demain « Le Roi d'Ys », « Les Rendezvous bourgeois ».

ODEON (Danton 58-13), à 8 h. 30 Andromaquo (MM. Gautier-Sylla, Paul Amiot, Jacques Eyser, Antony Carretier Mmes Suzanne Courtal, Madeleine Duret, Jeanne Marges, etc.)

Le Déçit amoureux (MM. Lucien Pascal, Georges Cusin, Baconnet; Aimes Lily Mounet, Paulette Rouvier).

Demain « La Servante sans gages ». ATHENEE (Opéra S2-23), à 8 il. 45 La Guerre de Troie n'aura pas lieu et Sup. plément au voyage de Cook, de M Jean Giraudoux (Mmes Falconetti. Ozeray, P. AndraJ, Daste; MM. ooui3 Jouvet Renoir, Bouquet, Noguero, etc.)

BOUFFES-PARISIENS (Opéra 87-94), 8 heures 45 Simone est comme ça!, opérette. GYMNASE (Provence 16-15), a 9 heures Le Cœur, de M Henry Bernstein. (MM. Victor Francen, Claude Dauphin, JeanPierre Aumont; Mmes Hélène Perdrière, Lucy Léger et Suzet Maïs). Mat. Jeudis et dimanches.

MADELEINE (Anjou 07-09), relâche. MATHURINS (Cie Pitoëff) (Anjou 90-00), a 9 heures Les Revenants, d'ibsen. (Georges Pitoëff Mmes Nora Sylvère, A. Dufrène MM. E. Salou, Gaultier).

MICHEL (Anjou 90-00), à 9 heures Trois. six. neuf. de M. Michel Duran. (MM. André Luguet, Jean Wall, Blancard; Mmes Suzy Prim, Mouthal et Meg Lemonnier). MICHODIERE (Rich. 95-23), à 9 h. Bichon, de M. Jean Letraz. (Victor Boucher, Marcel Vallée, Asselin, Tarride; Mmes Marguerite Deval, Jeane Loury, S. Moret, Clara Tambour, Katie Varley).

MONTPARNASSE (Gaston Baty) (Danton 89-90), 8 h. 45 Cris des Cœurs, de M. Pellerin. (M. Georges Vitray, Mmes Jamois, S. Demars, J. Pérez). Les Caprices de Marianne (MM. Lucien Nat, J. Deninx, Mme Marguerite Jamois).

PALAIS-ROYAL (Rich. 84-29), à 9 heures: Elle attendait çà!, de M. J. Guitton. (Duvallès, Denise Grey, Christiane Delyne, Paul Faivre, André Bervil, Pierre Darteuil, Champeaux, Ebstein).

PIGALLE (Trinité 94-50), 11. 9 heures La Vie est si courte!, de M. Léopold Marchand (Renée Devillers et Gabrielle Dorziat, avec Jacques Baumer, Yo Maurel, Y. Andreyor, Bertie).

PORTE SAINT MARTIN (Nord 37-53), à 8 h. 40 Ignace, de M. Roger Dumas. (MM. Fernandel, Edmond Castel, Andrex; Mmes Alice Tiàsot, Rouvière, Marie Bizet, etc.) ANTOINE, 9 h.: Faites ça pour moi! ARTS, 9 heures Les Innocentes.

ATELIER. 9 h. Le Faiseur.

CAPUCINES, 9 h Inspecteur Grey. CHATELET (Gut. 07-87), 8 h. 30 Au Soleil du Mexique.

GUIDE TOURISTIQUE DU « FIGARO » TÉLÉPHONE ET TELÉGRAPHE DANS LES GARES

i

Tout Je monde a constaté combien il était difficile, dans la plupart des gares, d'utiliser le téléphone ou le télégraphe. C'est généralement fort loin et dans des locaux dépourvus de tout luxe.

Nous demandons à M. Mande! de bien vouloir faire étudier cette question. Ne serait-il pas possible d'installer, dans les grandes gares tout au moins, des

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« LES REVENANTS » AUX MATHURINS

La Compagnie Pifoëff donne actuellement au Théâtre des Mathurins quelques représentations des Revenants. C'est un spectacle que nous signalons aux amateurs de' théâtre.

Nous considérons Les Revenants comme une des meilleures pièces sinon la meilleure, d'Ibsen. De plus, elle trouve chez les Pitoëff un « climat b qui la rend aisément accessible. Le théâtre d'Ibsen, nous l'avons dit souvent, ne doit pas être joué trop clairement. C'est un théâtre local, et pour que son humanité s'en dégage, il .faut qu'il conserve son caractère local. Il faut que tout nous rappelle que l'action ne se déroule pas chez nous, mats dans un pays et à une époque où les gens vivaient enfermés dans leurs maisons, dans leur pe.tite vie privée, dans la petite vie de leur bourgade sous un ciel inclément, dans le brouillard, la pluie, la neige, le froid, le cafard ».

Quel beau terrain pour les refoulements, les gangrènes morales. On imagine ce que dut être la vie du capitaine chambellan Narding, jeune, vigoureux, aimant la joie de vivre et finissant par sombrer dans l'alcoolisme et la crapuleuse débauche. On imagine mieux encore la vie de sa femme qui par dignité co.wrait toute l'ignominie de son mari et ne consent à avouer la vérité que lorsque son fils, atteint par toutes les tares paternelles, guetté par la folie, s'accuse u'avoir gagné son mal en gaspillant sa jeunesse, Le mal grandit. La malheureuse mère le voit grandir. Les revenants surgissent de partout. Le rôle d'Oswald sentant la folie le gagner convient parfaitement à Pitoëff. Il a campé son personnage d'une façon hallucinante. Henry Gaveltier a l'autorité qui convient dans le rôle du pasteur Manders, sans jamais tomber dans la charge. Le menuisier Engstrand, personnage truculent, -«Ournois, mielleux, véritable « crapulard » de village; est personnifié avec une verve pittoresque par M. Louis Salon, qui avait à lutter contre le souvenir de Michel Simon dans ce rôle. Alice Dufrène, surtout dans la scène de dureté du dernier acte, joue bien le rôle de Régine. Nora Sglv'ère, avec plus d'intelligence que de cœur, celui de ta mère.

André Warnod.

COM. CH.-ELYSEES: relâche.

'2 MASQUES (25, rue Fontaine), à 9 heures Lady Warner a disparu.

GA1TE-LYRIQUE, à 8 h. 30 La Cocarde de Mimi Pinson.

GRAND-GUIGNOL, 9 h. Charlot, L'Enigme de deux nuits.

HUMOUR, 8 h. 45 L'Heure H.

NOUVEAUTES, relâche.

NOUVELLE-COMEDIE relâche.

ŒUVRE, relâche.

RENAISSANCE, relâche.

SARAH-BERNHARDT, S h. 45 Trois hom- mes sur un cheval.

THEATRE DE PARIS, 8 h. 15 Vive le Roi. TRIANON, relâche.

ST-GEORGES, à 9 h. La Femme en fleur. VARIETES, 8 h. 45 Un do la Canebière. VIEUX-COLOMBIER, 8 h. 45 Elisabeth, la femme sans homme.

MUSIC-HALLS >

CHANSONNIERS, CIRQUES A. B. C., 3 h. et 9 h.: Lucienne Boyer. ALCAZAR, 3 et 9 h. La Revue nue. ALHAMBRA (50, rue de Malte), à 3 h. et à 9 h. Pills et Tabet, Molly, Picou, etc. CASINO DE PARIS, 9 h. Plaisirs de Paris (O'Dett, Joan Warner)^.

DEUX-ANES, 9 h. La Kermesse ironique, de R. Sotiplex et Jean Mars'ac.

EMPIRE (Etoile 40-00), à 20 h. 45 Musichall-c.irque. Gil Lamb, Ballors, Trô-Kit Ouvrard, et 12 attractions.

FOLIES-BERGERE, a 9 h. Folies d'Amour, de MM. Hermitte et Géo Charley, production Paul Deval.

PERCHOIR, à 9 heures Votons! THEATRE DE DIX-HEURES, à 22 heures Martini. Sans vous presser, revue.

LUNE-KOUasii, bu.. uu. ̃̃ La- icvue. LUNA-PARE Ouvert le samedi et le dimanche dancing tous les soirs.

CIRQUE D'HIVER, 8 h. 30 La Perle du Bengale. opérette à grand spectacle; CAIRARETS, DANCINGS MONTE-CRISTO (Trinité 42-31) Orchestre tzigane Zarou-Codolban.

CHEZ SUZY SOLIDOR (La Vie parisienne) (Richelitu 97-86). 12. rue Sainte-Anne. NOUVEAU-LIDO (Ch.-Elysées) Gil Lamb et Elis. 15 attractions.

TABAKIN Chatoiements. attractions. VOLUPTE (16, bis, rue Fontaine) Dréan, Barbara La May.

LA CORNE D'OR (Lina d'Acosta) Serenaders Six.

AU FLOR1AN (74, Champs-Elysées). (Elysées 14-70). Diners et soupers dansants. CINEMAS

STUDIOS

STUDIO DES ACACIAS La Double Ven-

geance.

STUDIO BERTRAND (96, rue Sèvres) Songe d'une nuit d'été.

STUDIO PARNASSE (Danton 86-67) Le Trésor du bateau englouti, Le Chemin du bonheur. P. de 2 h. 45 à 19. Soir., 21 h.. 15. UNIVERSEL (31, av. de l'Opéra) La Fiancée imprévue. Perm. de 14 à 20 heures. Soirée, 21 h. 15.

URSULINES: The Bowcry, Vie privée d'Henry VIII.

STUDIO DE L'ETOILE Marie Bashkirtseff. STUDIO 28 Radio Crochet (Millions in the air).

MONTMARTRE OPERA BOULEVARDS AGRICULTEURS Sous les yeux d'Occident. 3 h., 9 h.

ARTISTIC Péter Ibbetson, La Jeunesse de sa vie. Perm. de 2 h. 30 à 19 h. Soir., 21 h.

cabines téléphoniques modernes du type de celles qui ont été mises en service dans les gares du Métro, et ne pourrait-on trouver un mode do perception simpje, qui permette de profiter d'un arrêt pour téléphoner rapidement, soit dans la ville, soit dans les viHes voi- sines ? Ceci en attendant le téléphone dans les trains, que nous espérons. H. M.-F.

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LE CINEMA

LES FILMS

QUE NOUS VERRONS Le nouveau programme du Studio 28

Après le succès de Sxjmphonie burlesque (The Big Broadcast of 1936), qui a battu tous les records du rire en tenant l'écran pendant plus de cinq mois consécutifs, la direction du Studio 28 a choisi, pour lui succéder, un film qui ne le cède en rien à son illustre devancier par l'entrain et la verve endiablée qui l'animent Radio-Crochet (Millions in the air), dont l'interprétation réunit les noms de John Howard, Wcndy Barrie, Willie Howard, Benny Baker, Eleanore Whitney, George Barbier.

BRIEVEMENT t

© Aussitôt après les dernières prises de vues de Club de Femmes, M..Tacaues Deval est parti en Andalousie afin, d'étudier sur place les extérieurs de son prochain film. Il est accompagné d'Else Argal qui sera la principale interprète de cette production. © L'Académie des Arts Ciuégraphiques des Etats-Unis a proclamé Les trois petits chats de Walt Disney comme le meilleur dessin animé de l'année. C'est la quatrième fois en quatre ans que le père de Mickey est le bénéficiaire de cette haute récompense. Les années précédentes le choix de l'Académie avait désigné Le Printemps chante, Les trois petits cochons et Le lièvre et la tortue.

© Aux Studios de Joinvillc, Léon Mathot poursuit la réalisation du film hes Loups entre eux, dont Charles Spaak a fait l'adaptation d'après le célèbre roman d'espionnage de Charles Robert-Dumas. Renée Samt-Cyr sera dans ce film une jeune espionne bien sympathique Jules Berry, en commissaire divisionnaire français aura pour adversaire Pierre Renoir Bernard Lancret incarnera un espion allemand ennemi direct de Renéo Saint-Cyr Marcel Vallée sera un directeur do prison prétentieux et gaffeur. Notons encore, dans des rôles importants Debucourt, Duchesne, Georges Prieur, Pierre Magnier, Maurice Devienne, Reine Christiane et Marie-Louise Denal.

OMNIA-CINE-INFORMATIONS La Grande Pastorale.

AUBEKT PALACE (34, bd des Italiens) Marinella. Passe à 12 h. 24, 14 h. 32, 16 h. 42, 18 h. 50, 21 h. 23. (Métro Opéra). CAUMARTIN Tchapaeff. Passe de 14 h. à 24 h.

CINE-OPERA (av. Opéra) Les Mutinés de i' « Elseneur ». Perm. de 14 h. à 20. Soir.,

21 h.

CAMEO Capitaine Blood.

CINE-VIVIENNE Samson.

EDOUARD-VII Votez pour moi. Passe à 15 h., 17 h. 25, 22 h., 23 h. 50.

GAUMONT-PALACE (place Clichy) La Garçonne. Passe de 14 Il. 45 à 19 h. 50. Soir., 21 h.

IMPERIAL Mazurka. Passe à 12 h 55, 15 h. 5, 17 h. 10, 19 h. 15, 21 h. 30, 23 heures 30.

MADELEINE-CINEMA (boulev. Madeleine) Les Petites Alliées. 12 h. 26, 14 h. 42, 17 h. 1, 19 h. 10, 21 h. 36, 23 h. 55. MARIVAUX (16, bd des Italiens) La Gondola aux chimères. Passe à 14 h. 50, 17 h. 10, 19 h. 20, 21 h. 40, 23 h. 50. MAX LINDER Train de plaisir. Perm. de 14 h. à 23 h. 10.

MOULIN-ROUGE Gaspard de Bease. OLYMPIA Bons pour le Service. Perm. il h. 15, 13 h. 40, 16 h. 15, 18 h. 45, 21 h. 15, 23 h. 50.

PARAMOUNT La Fille à Papa. Passe à 9 h. 6, 11 h. 48, 13 h. 53, 16 h., 18 h. 17, 20 11.29,22)1.41,-0.11.53.

PEREIRE-PALACE La Marraine de Charley. REX (1, bd Poissonnière) Le Coup de trois. Perm. de midi à 2 heures du matin. (Métro Bonne-Nouvelle).

LE HELDER Griseries (Lily Pons). RIVE GAUCHE

LE RASPAIL Top Bat. Perm. de 14 à 20 h. et 21 h. à 1 h. 15.

BONAPARTE Sous les yeux d'Occident. PAGODE Broadway Melody.

PANTHEON Ceux du Kholkhoze Sibiria.koff (film russe, s.-t. fr.). Perm. de 14 h. à 20 h. 30 soirée, 21 h..

CHAMPS-ELYSEES ETOILE L'AVENUE. 5, rue du Colisée Little Lord Fauntleroy. Perm. de 13 h. 45 à 20 h. Soirée, 21 h. 15.

BALZAC Je n'ai pas tué Lincoln. Passe à 14 Il. 15, 16 h. 25, 18 h. 30 et 22 h. COLISEE (33, avenue des Champs-Elysées) Ce n'était qu'un homme. Passe à 15 h., 17 h. 25, 22 h. 10. (Métro Marbeuf). COURCELLES Symponie burlesque. STUDIO CHAZELLES Little Women. Soirée seulement. Matinées jeudi, sam., dim. CINEMA DES CHAMPS-ELÏSEES 1118, avenue des Champs-Elysées) (Tél. 61-70) Anna Karenine (Greta Garbo). 14 h. 30. 16 h. 30; soirée, 21 h. 15.

CINE-PARIS-SOIR Le Festival de Salzbourg.

ERMITAGE Mozart. Perm. de 14 h. à 20 h. Soir., 21 h.

LE PARIS La Vie future. Perm. de 2 h. 30 à 1 heure du matin.

MIRACLES-LORD-BYRON Fantôme à vendre. P. de 13 h. 30 à 20 h. Soirée, 21 h. 15. MARIGNY Les Temps Modernes, de Charlie Chaplin. Passe à 14 h. 45, 16 h. 45, 18 heu18 h. 55, 21 h. 40, 23 h. 45.

MARBEUF Rosé of the Rancho. Passe de 14 h. 45 à 19 h. Soirée, 21 h. 15.

MARIGNAN (27, Ch.-Elysées) Le Vertige d'un soir. Passe à 14 h. 15, 16 h. 35, 18 h. 55, 21 h. 40, 23 h. 45. Ray Ventura. VICTOR-HUGO Samson (Harry Baur et Gaby Morlay) Perm. jeudi, samedi et dimanche, de 14 h. 15 à 20 h. 15. Soirée, 21 heures.

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La célèbre chanteuse américaine Gladys Swarthout et John Boles dans « La Rose du Ranch ». Ce film passera à partir de lundi au Marbeuf.

Projections Recommandées, T DERRIERE L'ECRAN

Au Rex

Un film irrésistiblement comique, par l'humour de son scénario et le jeu de ses iufeuprètes, vous est présenté cette semaine au Rex Le Coup de trois. René Lefebvre, le grand timide, est la vedette de cette comédie dont la distribillion réunit les noms de Jeanne Fusier Gir, Simone Vaudry, Vera Flory, Gau- tier Sylla, Maurice de Canonge, Lilian Constantini, Pierre Etchepare. et du chansonnier Max Régnier. Réalisation j de Jean de Limur. Un scénario mené à un train d'enfer où les situations cocasses, les quiproquos réjouissants se succèdent sans interruption. Histoire d'un industriel burlesque dont les passions subites compromettent l'avenir de quelques dévoués collaborateurs aventure d'un sympathique hurluberlu, qui commet la folie de se faire passer pour le mari d'une femme convoitée par l'incorrigible Don Juan, tribulations d'une épouvantable mégère, accusée de fabriquer de la fausse monnaie, alors qu'elle assiste aux obsèques d'un oncle à héritage. Du très bon vaudeville, supérieurement interprété 1.

« On ne roule pas Antoinette » Adapté du vaudeville du même titre, ce film a été mis en scène par Christian- Jaque et Madeu et réunit une « troupe » de comédie de tout premier ordre Armand Bernard, Pauley, Saint-Granier. Charles Lemontier, Pierre Stephan, Alice Tissot, Susy Leroy et Si- mone Renant.

D'excellentes situations du plus haut comique, une musique moderne, aussi entramante qu'alerte, une mise en scène gui comporte de nombreux extérieurs assureront, à coup sûr, le succès de ce film.

A propos de Lyautey

11 est agréable de constater combien le maréchal Lyautey était aimé du pu- blic.

Le cinéma Balzac donne avant son beau film Je n'ai pas tué Lincoln un magnifique documentaire sur la vie et l'oeuvré de Lyautey l'Africain. ̃ Ce court métrage qui est chaque jour applaudi, fera comprendre et estimer partout où il passera; l'oeuvre civilisatrice de la France au Maroc.

Eddie Cantor au Paris

Comment vaincre sa timidité ? Bien peu y parviennent. Il suffit pourtant, pour y arriver, d'une méthode bien simple et aussitôt tout vous sourira, vous commanderez aux plus forts, personne ne vous résistera plus. Cette méthode, Eddie Cantor, la met en pratique dans Cent blagues, son dernier film qui passera au Paris, à partir du 21 courant. Cette fameuse méthode, non seulement vous instruira, mais vous fera rire aux larmes. Les situations les plus folles se succèdent, rebondissent et le film se termine alors qu'Eddie Cantor a failli trouver vingt fois la mort dans un Scenic Railway, de Luna-Park.

LISTE ALPHABETIQUE DES FILMS DE LA SEMAINE Anna Karénine: Champs-Elysées. AnneMarie Gaumont. Bons pour le 'Service Olympia. Ce n'était qu'un homme Colisée. Le Coup de trois Rex. Fantôme à vendre Miracles-Lord-Byron. La Fiancée imprévue Studio Universel. Gaspard de Besse Moulin-Rouge. La Gondole aux Chimères Marivaux. Je n'ai pas tue Lincoln Balzac. Griseries Le Heldér. L'Homme sans visage Marbeuf. Little Lord Fauntleroy Avenue. Le Vertige d'un soir Marignan. Marinella Aubert. Mazurka Impérial. Mozart Ermitage. Les Petites Alliées Madeleine. Le Train de plaisir': Max-Linder. Sous les yeux d'Occident Agriculteurs. Les Temps modernes Marigny. r- La Vie future Le Paris. Votez pour moi Edouard-VII.

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ANNECY

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Cravate noire

ou cravate blanche ?

Tandis qu'il tournait La Rose du Ranch (Rosé of the Ran«ho), dont il partage la vedette avec Gladys Swarj thout, John Boles fut invité à une soirée chez Ernst Lubitsch.

Le soir, au moment de s'habiller; il téléphona au standard des Studios Paramount et pria la téléphoniste de s'ini former d'un détail « Cravate noire ou I cravate blanche », autrement dit i « Smoking ou habit ? »

Dix minutes plus tard, il avait la réponse.

« Si vous mettez votre smoking, prenez une cravate noire.

» Si vous mettez votre habit, ce sera une cravate blanche. »

La téléphoniste n'avait rien compris il la question de Boles et s'était imagfnéfe que l'artiste ignorait cette règle essentielle du protocole masculin.

Très courtoisement, John Boles remercia du précieux conseil qu'on lui donnait et tira a pile ou face pour savoir s'il se mettrait en habit ou en smoking.

Mila Parely, que nous verrons prochainement dans « Les Pattes de mouche ».

Nouvelles de Londres

M. Victor Savillc,. le metteur en scène de nombreux films britanniques, se prépare à tourner aux nouveaux studios de la London Film à Deuham, à la cadence d'au moins deux films par an.

Le premier, tiré d'une pièce londonienne à succès, sera Tempête dans une tasse à thé le second, Messieurs, le Roi, ce dernier devant, selon toute vraisemblance être réalisé en couleurs.

Victor Saville. a tourné la version anglaise de Dactylo, J'étais une espionne, Evergreen, et il vient de terminer C'est encore l'amour, avec Jessie MatheWs.

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LA VOILE

JACQUES BERTHELOT erièveàMeulan

la première épreuve pour le «Prix du Figaro »

(Suite, de la première page.)

Douze concurrents prirent le départ du

frix du Figaro, un départ très réussi, remâtquablement nïené par Jacques Berthelot, suivi d'Henri Laverne, bien dégagé d'un u groupe serré.

Par la suite, Jacques Berthelot devait perdre un peu de son avance dans le par- coùrS aller; mais il refaisait son avantage auretour, pour apparaitre un vainqueur a peu près inévitable à mi-parcours du petit toar-

Henri Laverne, excellent second, restait un adversaire particulièrement dangereux. A bord- de CaTChd-Lo, André l'lé était quelque .peu distancé..• Une manœuvre de Mme Jacques Berthelot qui sut installer un spinacker au mo-

ment Utile accéléra encore l'allure de

Cha-Hutcur. qui passa la ligne d'arrivée avec plus d'une minute d'avance.

De-l'avis de ceux qui avaient dispute ces deux courses, la lutter– un peu dure parce que très serrée avait été agréable au pos- sihle, en raison l'ardeur et de. la téna- cité que. tous lès concurrents accusèrent à forcer une victoire difficile.

,Parmi, ceux qui ne réussirent pas a bien st classer,. quelques-uns se consolèrent eu se promettant dt mieux réussir dans les autres manches de ces épreuves qui seront poursuivies les 26 avril, 3, 10 et 17 mai. Les vainqueurs,' par contre, affirmèrent Ie.iu-! volonté de conserver le premier avan-

tage acquis. ̃̃

•Par. exemple, sur la route du retour, vainqueurs et vaincus connurent le même désavantage d'une route encombrée à l'excès dès avant la traversée de Saint-Germain. ̃ G. Delplaiiquc.

'Résultats z

Coupe. Moi ra. Championnat de la Flotte deïàris dés Stars (1'" épreuve) 1; Tramontane (M..T..T. Herbulotl, en 2 11. 35 m. 45j5.2. Sic IV :(M..T. Peytel), en 2 h. 36 m. 30 s.; 3. Trinlzina (Mme Jacques Draeger), .cn.2 h., 38 m. 10 s. 1. -isard (M. J. Bloch), en 2 h. 3G m. 15 s. Huit partants. Prix du Figaro. Championnats des Chats du Cercle de. la Voile de Paris (1" ëlireuve) 1. Chat-Hutenr (M, Jacques Berthelot), en -2 lr. 21 '.ni 25 s.; 2. Chat-Rabun (M. Henri Laverne), 2 ji. 22 ni. 45 s.X Ca-Chat-Lo (M iAridré en 2 h. 26. m. (i s.: 'i. •En.ire-Chat (M. Francis Jouin-Lambcrt) 2 h. 27 m. 28 s., etc. 12 partants.

Série des six mètres 1. Normand 111 (SI, Jacques Draeger), en 2 h. 5 m. 32 s. 2 Normand H' (M- Charles Draeger.), 2 h. 7'm 45s.; 3. Mono II (MM. Cadol et Kempler), 2 h. 9 in. 25 s.

Une course d'entraineinent sur monotypes olympiques a été gagnée par M. François liàverne, devant 31. Henri Perissol et SI. Jacques Lebrun.

TENNIS

MrslWyWffls

abandonne le tennis La championne du monde, Mrs Moody ̃VyiUs a décidé d'abandonner définitivement

letçnuis.

Elle a refusé de prendre part aux championnats de tennis de France et d'Angleterre, cette année.

«Par suite de cette décision, l'équipe féminine américaine de tennis sera ainsi composée Miss Hélène Jacpbs, Mrs Sarah MslÎrey-Fabian, miss Caroline Babcock, Mrs Màf jorie Gladamn-Van Ryn.

Le tournoi de Monte-Carlo a clos hier, la saison d'hiver sur la Riviéra

Ïlonle-Cailo,- 19 avril (De noire, correspondant particulier). Le tournoi du Suntry Club de Monte-Carlo, dernier tournoi international de la saison d'hiver sur la 'Côte d'Azur, s'est' termine aujourd'hui «ut les courts, de Saint-Roman sous un éclatant soleil; Résultats::

Finale simples Taroni b.-Fercl, u-i, u-

5.7, 8..6, 7-3. b.

"Finale- simples dames Mme Mathieu b.

lIUIe Bel 7-5.' 6-1. '1

^Fln^lliâmel- Mme Mathieu-Mlie Belliard Jj. niiss Hutchinge-Mrs Ilaycralt,

.(j.1, 7-5.

'Finale double mixte .Mme Mathieu et Marcel Bernard b. Mlle Belliard- et l'erct,

97"6-"

^Fi'rfaTc; double messieurs Féret et Marcel Bernard b. Taroni et Martinelli, 0-1, 3-((,

LA COUPE DAVIS 1936

Le match Lsgagur,.allvmagnc sera dis-

putfe et ^Jr^r-o^ïs li'u'L-" T C Turo de Barcelone, L'équipe esimgnôlc 'sera composée de '-Nlaïer-Blaneh en double Celle d'Allemagne comprendra von Grainm, Henckel et Lund,

̃' Les ioùciirs chinois qui les 1", 2 et 3 imri rencontreront les joueurs français au Stade Roland-Garros, arriveront ce matin à 8 h, 15, à la gare de Lyon, venant de G'ënesv ̃̃.<-̃̃ «' L'équipe hollandaise qui sera opposée t celle de Monaco, les 1", 2 et 3 mai, à Monte-Carlo, sera composée de 1 minier, Hughan,, Van Swol et Karsten..

C'est l'équipe Budge-Mako qui jouera en double pour les Etats-Unis.

MARCHE. Pour la seconde fois, Ro- ehel a. gagné le Tour de Paris, couvrait les S8 kilomètres du -parcours en -••'̃"• 50 s., devant Depuyser, en 3 h. 2-i m. \o s., Dautricne, Godard, etc.

DEPLACEMENTS ET VILLEGIATURES DES ABONNES DU "FIGARO

la générale C91'ROG~, à M"j~~

Hélène DE CHA1Z\E, à Jlessac lI. le .vicomte

~E~T~-au~ :\1. le comte DE CHERISEY, à Bruxelles M~ DES COURTILS, au château du 1']y ht. C13ENEVIERE' FERXAXD. & CelignY Mme Maurice CHœAY, il .Bruxelles; la comtesse Max DE CHjL'ÏERA(,, Fort-de-France. )l1Ie Suzanne DEC.1GVILLE, Gous;ain\'iI1e ~E~~o~ de la Jarthe;

:M;,A. D.9RDAN:~E, La,Souterraine, Mme 1,L.

I)Ïy~,EL, à Toulouse; )1. le commandant DES-

JOYEAUX, à >ieaulieu-sur-JJer Mme Albert

DIOT, il :Vihène5. au château de

:4line Adolplié FRIED31A~ au ch'ateaïr de

Msnilou hl. Louis FREYSSIXGE, à Saint-Cloud;

Mme FOREST, à La Baute Mme Fk9NliE\

à Cbamonix.

~aron F. DE GRAXDMAJSOX, à Saint':Jean-de-Luz )1. Edouard GAUTIER, à Saint-

'Jean-de-Luz M. Jean GAST. il Quintin Jlme

.X~omt~ Marcel GIANOTTI, à Rome ;\1. l'ierre GEOFFRAY, à Tun~

Mme la,ducbe>5e D'HARCOURT, à '\Iai4ons Mme Maurice HERBETTE. il Bruxelles M. le baton R. D'HALLOY. au château de Vaûdricodtt. Inie A. il, Saint-Wandril1e-RaDçon ~f, Ia eomte Savicr DE LA l'OYI'E, au château

de 3loae'; Mme, DE LA ROUSSJERE, à Nice-

fim!f'z Mme !a comtesse Guy DE LAPRADE. i Versailles; Mme V. DE LAN E. à La Sapinière. >1.' le comte F. DE )1L~ à Pornic. '\I \ndrë XIVARD. au château de Mery M. -ïe.'cem~ DE NAZELLE. au château de Livet. '\Ime PIERRE MERCIER. à l'ennes·sur-Lau:l MHM Mme René PERRIX, à Varengeville~3ur3Jer Mme Stéphane PUSTERLE à Van et Mme 'POI1S1\ET DE S!RY. à Lavât )1. le lieutenant PREFOST, a Lunéville; )Ille Lucette PE.'à~ 1-li-lb Wycombe.

.~irne Jean RAIhtOV; à Nice.

Mme la marquise' DE SO1HIYEVRE, a Bernav; 1L, le pasteur au château de It

Graffmiére 14 DE SI'E\LLE, à

Mme DE SEY:\t:S LARLE:QCE, au château de Larlenque.

Mme Eugène THOME. au château de l'anis·coule Mme Louis TRhCHO\, à Arcacuon Mme 1i comtesse Charles DE VOGLE, à Veuie M. Raoul VEZE, à Villeneuve-sur-Lot M. le comte DE VERGEXXES, à Nice.

le comte et Mme la comtesse DE WALSH SERRA~.â Angers Mme WEMAERE à Mou.

fana-s: Sierre.

Mme la marquise D'ALBON, née de Bour-

bon à Gohryit Ray. le litutc-

y,y~ç,1~ a Ije~u~i M. le lieuk-

CLEBMONT-FEBRftND ET NARBONNE EN FINALE .et les favoris, Bayonne et Perpignan, sont éliminés.

A. S. Montferrandaise b. Aviron Bayonnais.. < 10-3. '1 R. C. Narbonne b. U. S. A. Perpignan. < 3-0.

Montferrandais et Narbonnais se sont vengés, hier, de ceux qui s'étaient un peu trop avancés en prédisant leur défaite. Les premiers .ont inflige au.v Bayonnuis une leçon sévère les seconds ont éliminé avec brio les Perpii/nanais les résultats acquis de part et d'autre reflètent exactement la position prise par les éqnipes"dans le débat les vainqueurs ont mérité leur victoire.

A insi la finule du Championnat de France qui aura' lieu probablement à Toulouse opposera dent clubs qu'on ne s'attendait pus- à voir ligiu~er' à une place au.f.<t f/!urieuse. Il faut reconnaître que l'un et l'autre sont dignes' de l'honneur qui leur échoit. d Clermont-Ferrand comme à. Narbonne rien- n'a été négligé pour l'entraînement des joueurs; leur préparation a été suivie avec grand ioin et fort judicieusement dirigée. Le jeu remarquable

des Montferrandais

Ce n'cçt pas dans l'intention de diminuer la victoire de l'A. :S.. Montferrandîrisb que nous voulons signaler (lue les joueurs de l'Aviron Bayonnais -n'ont pas fourni, hier «iprès^midi,' air Parc dés 'Princes; une partie aussi belle <me celle qu'ils avaient faite voici quinze jours au même Stade contre les Palois. ̃ ̃ Ils se sont laissés manœuvrer par les Montferrandais et en plusieurs occasions ils ont été. totalement déroutés par J'action offensive de leurs -rivaux. Leurs départs furent Je plus souvent hésitants et leurs' attaques trop simplistes ils ont. offert leurs

^̃V;V'V: golf I^*aetivftë -sur tes links

Au Golf d'Ormesson Prix de'ta Terrasse, offert par M. Miguet, course au drapeau 1. Mme Carny à 15 m. du grêcn du 18»; 2 Collin à 80 m.; 3. II. Léon a 100 m.; 1. Ph. Bcurdeley à 200 mètres; 5. Marson dans le trou du 18°; 6. Mme Peloille, parcours du 18'.

Ont également pris part à l'épreuve ÎS'ithard, A. d'Ormesson, Sarrade, R. Collot, J. Schmit, Mabilleau, Picard- Estelan, Pinardon, Victor Michel, Godet, Geoffroy, Chayeton, Piffard, Bochm, Mlle So'uii1, Mme Barboza, Mlle F. d'Ormesson, Mme Mussat, Mme Soulé. Reconnu également parmi, tes nombreux joueiiis qui s'cntraiua'ient sur le terrain en admirable état S. E..T. C; Strauss ambassadeur des 'Ëtats-Unis à Paris, rt son ilis, M. Jacques Straus; Mlles de Yturlje, Mlle de Germari.Ribon, comte J. de Gramont, comte J. de Valjombrosa, comte, J. de Gaigueron, comtes Bertrand et René de Kci-gorlay, prixce de Gonzague de Broglie, Mil. Carlos et Luis de turbe, comte W. d'Ormesson,- etc.. Au Golf de Fontainebleau

Coupes Fauchicr-Delavignc, dames Mme H. Marquisan (11) 74; 2. Mlle S. ,$ar-; cent (21) 76; 3. Mme' A. Scellier' (10)- 77; Messieurs ̃ H. Aray (VX). 6»; 2. P. Salinson (8) 71: 3. H. Barre (7) 72; -t, duc de- Leeera. (7) 73;, ">. R: Fabry (12.i 73; G. B. de Yturbe (17) 7t;"W. Novitsky (11) 71; .11. Mai-quisau (11). 71: 9. J. Nàhman (13) 7a;, 10.- R. Helbronner (10j 79; 11, 1. Lonel. (18), 84. '•

Au Golf de Morfontaine

Médaille, messieurs 1. R. Braun. (17) 74; 2. comte J. de Gramont (9) .76; 3. Raphaël (20) 77. .̃̃̃̃ Rappelons que le Prix des rieurs aura lieu le mardi 28 avril, la Coupe Boucheron le jeudi 3 OaVril, et le Prix Corrigan.'le di-;manche -2-1 mai. Au Golf de Slarly

Prix des Primevères, messieurs 1. Fran-, çois, 4 up (0 up 9 derniers); 2. Mjmtpirt, 4 iip; 3. Gloycr. 3 uji; 4. Pesehier. 2 up; Leiebvre, 2 up; 6. de Ràuch, 1 up; 7. H. Gruñ̃wald, ail square ;Braûlt, ail square; 9. Tunmer, 2 do-svn; Vincent. 2 down; M. Rabeau, 3 down; Fleur, 3 down; Semelaigiir, 3 down; R. Wormser, 3 down; Kœnigswcrther, 3 dora; 10. J. Lévy, '4 down; 17. Le Gendre, 5 down; S. Brlautt, 5 down.; Koil, 5 down; Conté, 5 down; B. Mure, 5 down.' Ont également pris part à l'épreuve l,o\v, G. Briauït, B. Grûmvald, Hosenslock. Marino, VA'igny, Pardo, R. hipmaaa, de Goëje.

Dames 1.. Mme Low, 1 up; 2. Mme Con•1é, ail sqiiarc; 3. Mme Semeiàigne, 2 dowri; 4. Mme Ilirsch, 3 down; Mme .1. LévyHaussniann, 3 down; C. Mme R. Woriuser, G down. Ont également pris parf a l'épreuve Mme Le Gendre, Mme Brault, Mme de Xarsay, Mlle Râbcau, Mme Lcfcbvre, Mme de Lauch.

Au Golf du Lys

Coupe des Genêts 1. Mlle Helleu-Chabrier (18) 73; 2. Mme Louvct-H. de Fili-

NOUVELLES AERIENNES

L'aviation commerciale

«- Avec l'heure d'été les nouveaux horaires d'Air-France sont entrés en-vigueur. Les courriers à destination de l'Amérique du Sud repartent du Bourget. La nuit dernière, en présence de M. Allègre, administrateur directeur d'AU'-l' rance, et de ses collahorateurs, les plis et .paquets postaux pour le Maroc, l'A.O.l1., l'Espagne, le Brésil, le Chili, etc., sont partis;

a "> 11. 45, à bord d'un tri-moteur pilote par

Casanova, qui est ̃arrivé à Toulouse a 5 h. 30. v. j Un autre.. tri-moteur, piloté par Durand, est parti immédiatement pour Barcelone, Casablanca et Dakar.

nant Jean BRINTET, à Saint-Cyr; Mme la corn-,tesse DE BOIGNE, au château de Buisson-Rond; AI le duc DE BISACCIA, à Saint-Syinphonea Mi le comte A. DE BERG DE BREDA, à La Crois-Saint-Ouen..

M. René CASSAGXE. à Bordeaux; M. le lieutenant-colonel Gabriel CHARLES, à Tulle M. Henri CROSXIER, à Sannois; Mme Claude CHAVANE, à Paris-Plage; M. Pierre CORTYL, à Saint-Sèrvan-sur-Mer. ̃ •̃ M DESMARETS, à Poitiers; Mme Paul DO-. M^NGE, à Etretat; Mme Henry DESPREZ, au château de Maniquerville; Mme DEVIXOY-, à Franconville. Mme la comtesse FRESSON, au château de

Bâillon.

Mlle Y. GUIONIC, à Bourg-la-Reine; Mme DE GOUE, au château de Saint-Paisent; M. Edouard GAUTIER, à Petite-Scheideg.

M Arno HUTH, à Barcelone Mme Lucien H^AS, à Montmorency: Mme Marcel HEIDSIECH, à Reims.

•M LACOUR, à Lyon; Mme la comtesse Pierre DE UMBILLY, au château de Lambilly. Mme Raymond MAZEL, à Dax; Mlle Lise M\RX à Chantepie-Bachivillcts; Mme. la comtesse DE MAUPEOU, au château de SaintLéger; Mme la comtesse DE MAULEOX-NAR:BONNE à Sérignan; M. Emile M1GUET,1 à Châise-Dieu-du-Theil Mme Loiiis; MELLIES, à Réalmont.

M. Léon POLAK, à Firenze. f

Mme Jonemann RAU, à Xice-Cimiez SI. RUEFF, à Mulhouse; Mme Genia ROSENTAL, à Biarritz; M. capitaine DE RUBEREY, au château de Vèrnuche-le-Haut. t M. Léon SUARES, à Athènes; Mlle DE SAINTLEG1ER. au château de Lafeourère.

Mme Amédée THIERRY, au château de Lannuguy Mme la comtesse Henri DE TOURNE-

MIRE, â Vichy.

M. le dccteur ADAM, à Xancy M. D'AXDURAIN DE MAYTIE. au château de Maytie. M Hélie DE BREMOXD D'ARS, à Saintes Mlle DE BLOXAY, à Amsterdam Mme la baI ronne Charles lîÀSTARD, au château d'Hauteville;

M H. F. BOSMAX ESQ., i Rugby .Mme iîOLR-

LOX DE S\RTY, ù Albi M. BAILLOX, à Montmorency -M. Louis BACHELARD, à Champagne-

Mouton

Mme la comtesse Olivier COSTA DE BEAUREGARD, au château de Sainte-Foy M. le général DESTEXAY. à Nice Mlle DE GOROS- TARZU, au château de Xor'thon.

M le capitaine X. GARROS, à Tours.

M. A. DE B. HAMILTON ESQ., à Saharanpur; M. ramba«.-=3deur HEKMITF-. à Rio-dc-Jànciro iilnw C*milit HBKWBai. au ttatcau 4e Kw-

LE CHAMPIONNAT DE FRANCE DE RUGBY

adversaires le loisir d'arrêter sans grande difficulté' toutes leurs tentatives. Les trois-quarts bayonnais n'ont pas pris sur ceux' de Clermônt-Ferrand l'avantage qu'on prévoyait: plusieurs fois même, ils ont été nettement, inférieurs dans la contreoffensive et les coups de pied à suivre dont ils abusèrent, s'avérèrent iiioffetisifs, tant leurs rivaux montraient un sens partait de la place et une connaissance parfaite des règles, du plaquuge.

Quant aux avants, ceux de l'A. S. Mout̃ferrandaisr. marquèrent une supériorité manifeste..Sans restes inutiles, sachant profiler, de toutes lès occasions de servir leurs lignes arrières bu de foncer directement vers les buts, ils accomplirent un travail remarquable avec une entière correction et une entière cohésion. A aucun moment, ils ne montrèrent d'hésitation ou de précipitation leur jeu fut classique, raisonné, profitable.

li n'en -alla pas.de -même pour ceux de Bayonne qui maigre teur ardeur ou /peut-être à tcause de .cetle arde.ur ̃ .firent une partie décousue; servant mal 'leurs attaquants, s'égaillant, laissant cu un mot la réplique facile à leurs vis-à-vis. Les Bayonnais nous ont déçu, alors que les Montferrandais nous: ont agréablement surpris 'ils forment une équipé animée d'un bel esprit sportif et ils sont dignes du titre de Champions de France.

Lès avants narbonnais

ont prouvé leur valeur

Nous avions signalé que' les match entre le .11. C. Xarbonne et )'U.,S. A. Pqrpignauaise, qui eut lieu hier à Lyôu, serait parti-

nUiér:!(I3)''7ï;"3. Mine Betoland-Lindon (l!l)

77; I. M. et Mme Hecustcbel (12) 78; ">. Mlle de Cayeux-Luzzàtto ̃ (14) 79; 6. M. et Mme DucMène (16) 80; 7. princesse C. Murat-J. Parsons jr. (13) 82; 8: Mme Porlcs-W. Parsons Ci) 85; 9. Mme Parsons-Letrosnc (21) 87; 10 Mme Slifter-G. Stifter (19) 89 princesse Mura t-Dr Perlès (12) 89. Le prochain double mixte ouvert aura lieu le 17 mai prochain.

Au Golf de Chantilly

Médaille, messieurs, 1" série 1. M. Jobert (2) 77; 2. M. Chavez (9) 78; 3. G. Froment-Meurice (13) 79.

sérié 1. -X. T Deschars (28) 83.

Ont également pris part à l'épreuve H. Jean, Eddc, J. Bechmann, B. Herz. liâmes 1. Mme R. Bechmaun (!!) 80. Mme Florand et Mme Sebline ont également pris part à l'épreuve.

La Coupe Royale Blackheath à Ghiberta .1'

Chibertay. 19 /avril. (De notre correspondant: particulier.) ̃̃ La seule rencontre, pour le premier tour de la Coupe Royal Blackheath épreuve internationale de double-messieurs a opposé cet .après-midi, sur les links de Chiberta l'équipe- comte de Montgomery-Brid- gland à l'équipe F. de Bagncux-R. Le Qucllec. ̃̃ ̃ ̃ Le comte -de Monlgomery dans une forme parfaite et bien secondé par Bridgland en- leva la. victoire par '3 et 2. Rappelons que le second tour et les demifinales auront lieu demain et la finale

mardi. '̃' '̃'̃'̃

v AVIRON

La S.N. Marne enlève ° la « Tête de Rivière » ̃ Organisé-par les ̃dirigeants du Club Isautique de la Bourse, le championnat de la Tête dé Rivière' a été disputé, pour la quatrième lois, hier après-midi, dans le bassin

de Nogent-Joinville.

Soixante équipes participèrent à cette compétition, qui réunissait les équipages des sociétés de la région parisienne ayant pratiqué un entraînement d'hiver très

poussé.

Le résùUat de la Coupe d'Hiver, deuxième

épreuve figurant au programme, fut gâté par des incidents' de course. Arrivée en 'retard, l'équipe d,u Club Nautique ne put prendre le départ, alors que celle de la S. N. HauteSeiue, accidentée, ne put terminer la course, que les rameurs du Club Nautique de la Bourse enlevèrent.

Tête de Rivière. Première catégorie, outriggers à huit rameurs, 3.500 mètres. 1. S. N. Marne (F'ritsch'i, en 12 m. 24 s. 3/5; 2. S: N. Basse-Seine, 12 m. 32 s'. 1/5 3. S. "N. Marne (Bonzano), 12 m. 31 s., Deuxième catégorie, yole de mer à huit rameurs débutants, 3.500 mètres 1. S. N. Haute-Seine, en 13 m. 45 s. 1/5 2. C. O. Billancourt, 13 m. 31 s. 1/5 3. S. N. Marne,

13 m. 37 -s.. 1/5.

^Hockey

La France Bat la. Hollande par 3 buts à 2 1.

A- La Haye, l'équipe de France a rcncontré, hier, celle de Hollande. Les joueurs français, ont réussi un brillant exploit eu triomphant de leurs dangereux rivaux, après I une partie menée rapidement et avec sévérité de part et d'autre.

glaw M. BALSAN, au château de Fontenoy M. André HUGUES, à Nice.

'Mme André JAM.ESOX, à Crans-s.-Sierre. M. le comte DE KERGORLAY, au château de Canisy Mme DE KERJEGU, au château de Bien-Assis.

Slrne la, comtesse DE LASTEYRIE, à Songy Mme LHULLIER, à Esbly M. Amédée DE LA PLAGXE, au château des Peynots.

M; Jean MILLER AND, à Salies-de-Béarn M. G, DE MALHERBE, à Giicthary M. MALLISOX, à Alexandrie M. Henri MOREUJI, à Richelieu M. Jacques-Gérard MARCHANT, à SaintHilàire-du-Touvet.

M. l'amiral NIVET, à Givry près l'Orbize. M. et Mme Louis PIC PARIS, à Bordeaux Mme Paul PRIOUX. au château de Convrelles. M. Laurent RICHON, à Reims M. Paul ROBINE à Arcachon.

M. Albert SOUBIRAN, à Loctudy M. et Mme Victor SCHJELDERUP-XORITZ, au Vésinét M. H. SCHLOESIXG, à Versailles.

M. THULOUP, à Cannes Mme William TERCIXIER, au Mans Mme VAXEY, au château de Vassy-le-Bûis Mme la vicomtesse DE VERGNETTE, au château de Challain Mme Henri DE VULLIOD, à Béziers Mme Emmanuel VERGE, à Vcignc.

•5f. le baron Bernard D'AVOUT Mme Simon ARBELLOT DE VACQUEUR. à Mangou M. Pierre ADHEMAR, au château de Vrigny M. Serge -AXDRE, à Versailles.

Mme BECHET DE BALAX,' à Sedan Mlle M.-T. DE BLQIS. au château de Boisuchet M. M. BORTOLI, à Chamonix M. le lieutenant BEZARD, à Xancy Mme la. baronne Guillaume bELLABRE, à Tarbes M. Georges- BELLOY, à Châteauroux Mme BOULARD, à Auncau Mme la comtesse Ph. DE BEAUMOXT, à Saint-Cloud Mine DE BERXY, au Priez-de-Ribeaucourt M. J.-B, BROUTIN, au Vésinet

Jlrae CAPET, à Xeuilly-Plaisance M. et Mme André COSSERAT, à Amiens Mme André COTTIN. à Xeuilly.

M Faure DURIF, à Sainte-Marguerite-Marseille Mme Yves DELAGEXIERE, au llans Mlle Mathilde DESCHAMPS, à Montrcuil-sousBoi- M. Adolphe DEMAXGEAT, à Angers I M-> Ch. DUPONT, à Pontoise Miss C- DEMAIXSAUXDERS, à Hacketts-Baruns M. Jean DROIT, à Vincennes Mme Emmanuel DERODE, à Neuilly.

Mme la comtesse D'ESCLAIBES, â Aubigny-en.\rtois.

Mme la vicomtesse DE FENOYL, à Rambouillet M. André FERNBERG, à Menton Mme Paul TOURNES, à Sainl-Jcan-dc-Luz Mlle FEU-

tilièrement sévère les. faits nous'ont donné raison et c'est après un combat acharné que les Narbonnais sont parvenus ;t se qualifier pour la filiale du championnat par 3 points à 0. Les. avants du U.C. Narbonne sont les principaux artisans de cette victoire ils ont 'assuré une défense implacable, stoppant sans défaillance les échappées diverses, transportant le jeu sur le terrain de Perpignan, couvrant tout le- terrain sans jamais ralentir leurs efforts. Les avants perpignanais ont résisté de leur mieux à de tels rivaux leur tâche a été très x>énible ils s'en sont bien acquittés.

̃C'était à ses trois-quarts que Perpignan demandait la victoire disons tout de suite,1 encore qu'ils aient eu à se heurter a- une défense serrée, qu'ils auraient pu l'acquérir. Mais leur nervosité leur enleva une bonne part de leurs moyens ils commirent de nombreuses maladresses, n'apportèrent pas à leurs offensives leur variété et leur décision coutnuiière..

Ainsi tes trois quarts narbonuàls qui n'ont pas la qualité de ceux de I'èrpignan, parvinrent-ils à faire jeu égal et la victoire dès lors ne peut être contestée à l'équipe qui marqua, en/général, un net avantage. Certes, l'enjeu du combat fut pour beaucoup dans les erreurs comhiiscss de part et d'autre c'est la peur de' la dangereuse contre-offensive qu'il faut attribuer ces nombreux et inopportuns coups de pied à suivre, donnés par les demis et les troisquarts centre. Mais ceci réussit plus aux Vèrpignanais qu'à leurs rivaux.: les pre-miers n'ont pas joué leurs chances. et ont ainsi augmenté celles de leurs adversaires ils n'ont 'qu'à s'accuser de n'être pas parvenus en finale. et peut-être de n'avoir pus été champions de. France.

Maurice Capelle.

CYCLISME

Le Belge Meulenberg

gagne dans Paris-Bruxelles Disputée hier, la course ̃Taris-Bruxelles a été gagnée par le Belge' Meulenberg qui, a l'enl'evage, a battu ses compatriotes Bonduel, Hiirdiqticst'cr Sylvère Macs Lou-yct, lâché quelques kilomètres avant le bois de la Cambre, ayant termine à plus de trois minutes de retard.

Parmi ceux qui n'avaient pas pris le depart, Kc Verwaeeke, Ii.. Macs, Kaers, Lcsueur, .Barthélémy et Louckc le peloton, cependant, était composé de 1011 concurrents.

Les quelques escarmouches du début divisèrent, à plusieurs reprises, ce groupe important mais. à Çhàtcau-Thierry, plus de trente coureurs étaient encore ensemble, onze hommes passant à Reims avec près de deux minutes «l'avance sur un second -peloton. Par la- suite, plus de cinquante coureurs seront ensemble à Rethel, a mi-course. Promenade plus ou moins monotoue jusqu'à la frontière, ait Gaston Kebry, Louyet et Alphonse Ueioor attaquent à qui mieux mieux, suivis par Jean Wauters-'et Sytvère Macs qui ont été les seuls il tenir le contact. Se faufilant à travers les voitures suiveuses, quelques lâchés reviendront, parmi lesquels Louyet, llardiquest, Meulenberg, Wierynckx, victime d'une crevaison. Hebry était "disparu du peloton, dont les *pt coureurs étaient emmenés à grande allure par llardiquest et Bonduel.

A la sortie der Charleiol," dans la côte, Alphonse Beloor est lâché. Iït Meulenberg, après une tentative de fuite, est rejoint par ses adversaires.

Malgré une crevaison, lionducl revient assez facilement et Louyet, exténué, ayant été lâché, l'arrivée est disputée au spriut. Résultats

1. Meulenberg, les 380 km. en 10 h..45 m. -13 s.. ;.2. Bondurl, à 1 long..1/2.; X Hardiquost, à o long.̃̃ S. Macs, à 5 long. 5. Louvet. en 10 h. 48 m. -15 s. (i. Vlaemynck"; 7. A. Ueioor 8. E. Dcloor 9.. J. Waulers, etc.

LES ETOILES DE LA SUZE Les épreuves éliminatoires organisées, en Touraine, par les Etablissements de la Suze, ont' été disputées hier sur cinq itinéraires aboutissant tous à Tours, centre de l'étoile. Résultats

Chartres-Tours. 1. Horncr. en S h. -1B m. 30 s. 'i. Moretti :S. A. Tribouiltard. Alençôn-Tours. 1. Salnzard, en 3 11. ôl m. 'i(i s. 2. Galateau 3. Yvan Mark-. Scgré-Tours. 1. Collaseau. en 3 h. 58 m. ,')0 s, ̃; 2. Louis Le Golf il. Soyer. Purtlienay-Toms. 1. Blanchcl, en -1 h. 12 m. 32 s. 2.. Y. Le Golf X Origné. Issoiidun-Toiirs. 1. Bcrlu, en 4 h. 52 m. 15 s. 2., Louvel 3. Garnier. Les vainqueurs 'de ces cinq éliminatoires sont qualifiés pour la finale, dont le gagnant sera engage' dans le Tour de France.

VRIER, à Rouen M. le comte H. DE FOXTENIOUX, au château de Terre-Neuve M. le docteur Charles FLAMAND, à Neuilly.

M. le docteur Jean GALLET, à Poitiers Mme Joseph GUILLET, à Auxerre; JI. Benoit GIRONIERE, à Saumur M. Georges GRAND, à Clermont-Ferrand.

M. lé docteur HOURTOULE, à Angoulème. M. le docteur Maurice LARGET. à Saint-Germain-en-Laye M. Lamoureux, à Ségur-lès-Villars; Mme Pierre LAXQUETOT, à Clermont-Ferrand M. Jacques LACOUR-GAYET, à Forges-les-Bains; M. L.-V. LUTKIE, à Champagnole M. le baron Philippe DE LUZE, à Bordeaux M. le comte DE LA BASTIDE D'HULST, à Orléans M. le baron DE LA POMELIE, à Limoges M. le docteur Jean LEVADITI, à Praz-Coutant Mme LOYAU DE LA BAUDOXIERE, à Puilteau Mme DE LA BROSSE, au château de Venette. M le baron DE MÉYROXNET SAINT-MARC, à Jallieu Mme MILTIADE-MITARARAXGA, à Marseille Mme la comtesse André MAGGIAR, au château de Jallangcs Mme MUEL, à SaintC:oud M. le comte MAINGARD, au château ds- Sainte-Barbe M. MERY DE BELLEGARDE, à Beithenonville M. Adrien MOLARD, à Epinai Mme MAGNES, à Ncuilly M. MALGAT, â Nice.

Mme OMETRE, à Biarritz.

Mme Albert PIOT,- à Pau.

re\tréëFa paris

Mlle Th. ARIBAT, Mme Paul ALLARD, M. José ARIES, Mme F. AUDRAIN, M. Georges APPIA, Mme Jacques AXDRE, Mme M. L. ARPAGIAX, Mme Ed*ard ANTOINE, Mlle AGA, M. Edmond AUBIN, Mme AVICOURT, Mme Pierre

ACOLL:\S, l\lme A, AGOSTINI, :1. François

\COLLAS, Mme A. AGOSTIXI, M. François

D'^RBIGXY, Mme la comtesse D'AMECOURT, Mme BLUME, Mme la comtesse DE BOURBOULOX, Mme Thérèse BOLLACK. Mme BARBIZET, M. le baron J. DE BOUTEV1IXE, M. le comte BECC1, Mme la baronne DE BOIXO

MERITEXS, M. Henri BEREXGER, M. Edouard

:1ERITE:\TS, M, Henri BERENGER. :1. Edouard

BERTIX, Mme Gaston BLOCH, M. le baron Edouard DE BONDELI, Mme la vicomtesse DE BERNIS-MARSAC, Mme BODIX DE BARROIS, M. le docteur Fernand BESSET, M. BROCARD, M. le comte Hector DE BEARN, M. Nicolas-René BAZIN, M. Georges BERR, M. F BOURLIERE. Mme H. BOUCHAYER, Mme Vndré BICART-SEE, M. M. BARLAND, M. Pierre BAUDET, Mme la comtesse L. DE BAGXEUX M. Paul BOE, Mme la baronne BAUDOIN DE NEUFVILLE. M. Eugène BARBO- TEU, Mme And(é BOURGEOIS, née JOURDAX

LE CHAMPIONNAT DE FRANCE DE FOOTBALL STRASBOURG BATTU PAR LAS. PANNES Le Racing C. P. brillant vainqueur de Fives. En seconde division Rouen et Roubaix sont battus et Saint-Etienne "revient" dangereusement.

PREMIERE DIVISION

A.S. Cannes b. R.C. Strasbourg 2-0 Racing CJ\ b. S.C. Fives 1-0 F.C. Mulhouse b F.C Sochaux.. 1-0 OI. Lille b. Red Star 2-1 Ex. Roubaix b. S.C. Metz. 5-3 F.Ç. Sète b. 01. Marseille. 1-0 01. Alès b. U.S. Valenciennes.. 4-2 F.C. Antibes b. St. Rennes.. 3-1

CLASSEMENT

Strasbourg, 35 points; Lille et Racing, iii pts; Cannes, lil pts; Sochaux. et Exeelsior. 2!) pis; Marseille, 28 pts; Fives et Sète, 25 pts; Rennes, 20 tsj, Valencienues, Mulhouse,']? pts; Aies,' H pts; Red 'Stflr, 11 pis.

DEUXIEME DIVISION

F.C. Charleville b. F.C. Rouen 2-0 A.S. St-Etienne b. R.C. Roubaix 2-1 Ol. Duiikerque b. A.S. ïroyes.. 2-0 R.C. Lens b. St. Reims. 6-0 O.G.C. Nice et S.O. Montpellier. 0-0 Amiens A.C. b. Havre A.C. 2-1 U.S. Boulogne b. F.C. Nancy.. 4-1 R.C. Calais et C.A. Paris 0-0

CLASSEMENT Saint-

Rouen, Roubaix, 4-1 points; Saint-

Etienne, -13 pts; Lens, 38 pts: Amiens,! ;S5 pts; Caeii, Calais, U pis; Reims, 2!) points; Montpellier, 28 pts; C.A.P.. 2/ points: Nice, 2(3 pts; Troyes, Dunker- que. ̃ Charleville- et Boulogne, 21 pts; j La Havre, 17 pts; Nancy, 10 pis. Strasbourg battu

L'A.S. Cannes a réussi, à Strasbourg, à vaincre le leader actuel du champion-

nat.

Ainsi, tout est remis, une lois de plus, en question. La Racing C.P. voit ses chances se préciser du ait qu'il n'est plus qu'à un point de Strasbourg. Cependant qu'il a un match en moins que ses'deux plus redoutables adversaires: Lille et Strasbourg. Cannes, par son succès, se. hisse dans le groupe de tête, cependant que Sochaux rétrograde. Cette victoire de l'A.S. Cannes, on pensait qu'elle pourrait arriver. On ne croyait pas, cependant, que les Méridio- naux pussent l'emporter sur le Jl.Ci Strasbourg, généralement invincibles sur leur propre terrain. Mais l'ardeur, la volonté et la décision des Cannois a eu raison de la solide équipe alsacienne, qui conserve la tète du classement avec Un seul point d'avance, mais, pratiquement, doit voir ce faible écart de point se transformer, avant peu, à son désa-

vantage.

Le Racing en forme brillante Si ce n'était le résultat obteilu hier à Sochaux par' le F.C. Mulhouse vainqueur par un but à zéro du F.C. Sochaux on pourrait se demander comment te^Racing Club de Paris a pu succomber aussi netlemeiit, l'autre dimanche, les Mulhousicns. Même le retour en forme de ces derniers ne peut .expliquer l'échec du club doyen qui, hier, à Colombes, face au S.C. Fives, a fait une démonstration très brillante de ses grandes possibilités. Le Racing, en effet, outre qu'il a triomphé par -1 buts à 0 du S.C. Fives, fait une de ses meilleures parties, donnant menu: l'impression qu'il était, actuellement dans sa forme la meilleure, également fort en attaque et en défense. Ainsi, sa. défaillance de. la semaine dernière parait inexplicable et plus regrettable encore, cependant que ses chances, quelque peu compromises la semaine passée; semblent être très réelles aujourd'hui, du fait de l'éahec de Strasbourg.' Fi%,es, (le fut

L'absence, à Fives. de Ccrnicky, fut

préjudiciable à la défense. Mais l'attaque du Racing, très en verve, et particulièrement mordante, aurait su, hier, prendre en défaut la défense Ja plus redoutable. Les buis ont. été marqués par Ozennc, Couard (2) et Bohé. Sochaux en difficultés. Sochaux recevait Mulhouse, qui a réédité son exploit de la semaine pas

SAVONNIERES, M. et Mme Louis BURIN DES ROZIERS, Mme F. H. DE BEAUFOND, M. L. BERNATEAU DE GIRODON, Mme la comtesse DUBERX, Mme Robert DELAMARRE, M. Gaston DREYFUS, M. le docteur Antonin CLERC, Mme A. COARD, M le docteur Paul COTTEXOT Mme CHENEVJERE, Mme la comtesse Gilbert DE CHAVAGXAC, Mme COUSIX-DELAMOTTE, Maître Pierre DE CHAUVEROX, M. E. CAUDRELIER, M. le baron CHADEXET. -M. Jules COUDRAY. Maitre DE CHAUVEROXT, M. le marquis DE COURSEULLES, M. le docteur CLEMENT SIMON, M. Olivier DE CHAROX, Maître Antonin COUDERT. Mme André CARLHIAN, Mme Joseph CHARBONXEAUX, Mme René CHAMBE, M. le vicomte et Mme la vicomtesse Charles DE CUREL. Mme Georges CLAUSSE, Mme Edouard ̃ CHAMPION, M. le capitaine de frégate CHARDEXOT, M. Henri DE CHARMASSE, Mme la marquise DE CHATEAURENARD, Mme la baronne P. DE CASTEX, M. Albert CREMERY, M. CHOTARD, M. Roger CHAPEROX, M. DE CHIZELLE, Me CHEVROT, M. DE CHAIS*MARTIN.

M" DURANT DES AULNOIS, Mme Roger L. DEMON, Mme DESPLANQUES-BRIDAULT, M. Georges DECROIX,M. Roger DELAPALME, Mme DESMOULINS, Mme J. DESURMOXTMOTTE Mlle DESCLOSIERES, M. Gaston DREYFUS, Mme Charles-Claude DUVAL, Mme DARRASSE. Mme A. DUPUY, M. Eugène DUCHATEL, Mme DUPORT, M. Jacques DORMEUIL, M. Paul DALIMIER, Mme Henri DUPASSEUR, Mme DESANGES, Mme DROZ, Mme Robert DECAUVILLE, Mme Edgar DREYFUS, Mme G. DESCHAMPS.

M. Georges D'ESPAGNAT, M. Esbrayat. M. Marcel FERRUS, M Eugène FERRAXD. M. Albert FEAGEUL, M. Gabriel FAURE, M. Pierre FRAXÇOIS, M. E. FAUVEZ, Il et Mme Henry FEVRIER.M. Frédéric FIRMENICH Mme Jacques FEUCHTWANGER, Mme Jules FANTAUZZI.

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sec en battant la grande équipe traitcoratoise: II n'y est parvenu que par miracle, Sochaux ayant largement dominé au cours de ce match sans avoir pu réaliser une seule fois.

Le Red Star battu '1

Le lied Star n'a pu vaincre Lille sur son terrain. Après leur In-illantc partie devant Metz, on pensait que les Parisiens parviendraient à se tirer datfaire, même devant un aussi redoutable adversaire.

Mais Lille est resté maître du -jeu le plus souvent devant un onze qui ne fut nullement à la hauteur de la situation et lamentablement nonchalant. II se précise donc, désormais, que le Red Star est condamné à la descente en seconde division. D'autant plus que Mulhouse, par deux victoires successives, paraît s'être tiré d'affaire, et possède désormais 17 points contre 11 au Red Star.

Attention à Saint-Etienne Un seconde division, les deux leaders sont battus. Rouen, sur son terrain des Bruyères, comme Strasbourg sur son propre terrain a connu la défaite. pour la première fois, cette saison, à Rouen. Et c'est Charlcville qui a réussi cet exploit. Le 'finaliste de la Coupe a su s'imposer en ne laissant pas « .jouer » son adversaire.

C'est que Cliarleville, grâce au I souffle, à la volonté et à Ja rapidité de j ses hommes, peut être redoutable il l'a prouvé hier.

Cependant, à Roubaix, le Racing recevait Saint-Etienne, qui gagnait également. Le succès de l'A.S. Saint-Etienne, place cette équipe en troisième position, à un point des deux premiers et de telle façon que son succès final peut être euvisagé. A. L.

HIPPISME

Le major de Murait (Suisse) enlève le Prix de Monaco à Nice

Xi ce, 1!) avril (de noire, correspondant particulier). La deuxième journée du Concours hippique international militaire de Nice a été favorisée par un soleil radieux et par cette délicieuse après-midi prinlanièri', une foule élégante se pressait dans les tribunes. Le pTTTgraninie. compor- tait tout d'abord le' Prix de Monaco, épreuve de puissance qui donna lieu à de magnifiques parcours. Le vainqueur fut finalement, après un barrage qui réunit sept concurrents, le major de Murait (Suisse) sur Coronu. Voici le classement

1. Corona (major de Murait (Suisse), U pt.; 2. Muslrak (lieut. Dobes (Tchécoslovaquie» 4 pts; ô. l.inurick Luce (commandant O. Dwycr (Irlande), et /,<̃ Merle Blanc (capitaine 'marquis de l'unchal (Portugal), ̃1 pls 1/2; S. Elitri/lar (capitaine -Silio ̃ fia- l.-ni (ICspagnet, 8 pts: (i. Lenonsta (lieutenant Broussaud.' (France), 12 pts; 7. Volant (capitaine Clavé (France), 20 pts; ». Nelson (capitaine Durand (France). Demain Coupe de la Cavalerie portugaise et deuxième fantasia. J. liouillol.

Le concours du club hippique des Sablons

On s'écrasait hier .pour la quatrième journée du Concours hippique, organisée par le Club des Sablons au Jardin d Acclimata-

tion.

"]> Prix du Jardin d'Acclimatation, favo- risc par une température printamui-re idéale, apporta du point de vue sportif le plus vif succès. Résultats

1. 19. Roull'arick, monte par le maréchal des' logis Hun Braquet, G.R.l'. X" 9. Rimbelot, maréchal des logis frasbot, 72» R.A.D. 3. 32. Apollon, adjudant de Longchamps, 11° cuirassiers 4. N" 22. Eviane, maréclial des logis Saunier, hussards.

Le tiiry, sous la présidence du colonel de Langôurian, était comj)osé du vicomte de Salignac-Fénelon, colonel Boursier, vicomtc de Latouche, M. Madinier. Remarqué dans l'assistance le gênerai Prioux général 'Martin, commandant 1 Lco-

LES COURSES

AU BOIS DE BOULOGNE Fastnet gagne la bataille du Greffulhe

Les événements du front se développent comme il était facile de le prévoir d'après le début des opérations. A savoir que les troupes du général Frank Carter accentuent leur progression et semblent devoir être bientôt maîtresses du terrain. C'était, hier, à propos du Gren'ulhe le tour de Fastnet de rentrer en scène. Le poulain de M Widener avait admirablement terminé la dernière campagne et les nouvelles de l'hiver ne lui étaient nullement défavorables On paraissait cependant craindre pour lui les 2.100 mètres de l'épreuve, mais, tout Pllaros qu'il soit, 2.100 mètres ne constituent pas une distance qui fasse vraiment appel à la tenue. Fastnet est d'une classe évidemment supérieure à celle des Mieuxcé, des Trévisani, des Maniilicher, des Moody, et Eran de Perse, de son côte, est décidément de ces animaux brillants qui font illusion à l'exercice et ne donnent rien en public *Si bien que le rentrant a remporte une victoire d'une parfaite aisance, qui, complétant les succès précédents de Petit Jean; et de Pas Libre, ne laisse plus aux adver^ j saires de très belles perspectives prima- jnières. D'autant moins qu'un autre représentant j de la maison, Ambrose Light, a prouvé sur j les 1.400 mètres du Prix de La Jonchere j une telle supériorité de vitesse, sur quelques bons spécialistes, que tout paraît concourir il assurer la suprématie Wideuer-Esmond. On serait heureux d'y pouvoir joindre bientôt le nom de M. Martinez de Hoz.

J. Trurieux.

PRIX DE CHAILLOT

(.A vendre. 8.000 francs, 900 m.)

1. Vardon (F. Hervé) G. 4^50Mme Ch. Bariller) P. 14 » 2. Ispahan (H. Ferré) P. 26 50 3. Landari (G. Bridgland) .P. 10 30 (2 long., a long., long.)

PRIX DES MARRONNIERS

(15.000 francs, 1.800 mètres)

1. Auraugzeb (R. Ferré) G. 129 » (au baron M. de Rothschild). 27 50

2, Antilope (C. Bonillou) P. 1S 50

a. Nlntu Duke (R. Brethès) .P. S D0 [

Nouvelles de tous les sports CYCLISME: La réouverture du vélodrome de Saint-Denis a été effectuée devant de très nombreux spectateurs: les différentes enceintes du vélodrome étaient combles.

L'épreuve la plus importante du programme était un match ûo demi-fond qui fut aagné Par LacqueUay devant Paillard (a 63 mètres), Sansin à 140 mètres, et Vu» Hœck à i tours.

Disputée par les meilleurs amateurs et indépendants, la course Paris-Conches a été ̃ gagnée par Robert Cnsrpentier qui, après avoir démarré dans la dernière côte, avant Conçues, laissa sur plaça Boucher et Berthelot. Les 160 kilomètres en i h. 30 in. 20 s.

Au s'tadc-vélodroine Buffalo, le match Omnium national des routiers a été gagné par l.esueur devant igrnat, Leducci, Mcrvlcl «t Cosan.

BASKET BALL. La finale du Championnat de France de division d'iionneur a été gagnée par l'équipe du Racine: Club de i i-aiiee qui u battu le (" S. AmfrevillR par :iu points à 25. A la mi-temps, les joueurs du Hiiciiifr menaient par 2:i points à 6. RUGBY ? A TREIZE. La finale de la Cùu\!d de l'rance été gagnée par l'équipp tic la Côte basque, .qui a battu celle île Villeneuve par 1 0 points a S.

ATHLETISME. Dans le premier tour du Challenge do Paris première1 catégorie, qui a été dispute Mer matin, au stade Roland-UaiTos. le Stade Français a battu le C. O. Billancourt par SS points à 6;s. ESCRIME. Disputée au lycée .Tunâonde-Sailly, sous In présidence <lu maille Fé- lix Ayat, la finale du Prix Bruneau de Laborie' a été gagnée pur le champion d'Europe Drakenbe'rg qui, après barrage, a triomphé du jeune champion Artigas. Klopfslein, Soille, lleyniann, Berces et Valus se classèrent, ensuite, dans cet ordre.

Navigation automobile

NOUVELLE TENTATIVE DE JEAN DUPUY

Hier après-midi, dans le bassin de Suresnes-Saint-Cloud, M. Jean Uupuy'a elïeetu,c quelques essais contre le record de vitesse des hors-bords de la classe X, détenu par l'Américain Colnian qui, sur la base d'un mille terrestre, avait réalisé la vitesse de 11! kil. 160.

Après un premier essai satisfaisant, M. J. Dupuv, gêné par la navigation trop Importante," fut dans l'obligation d'abandonner au cours d'unc deuxième tentative. Par la cuite, une légère brise Nord-Est ajouta encore à la dii'liculté de l'entreprise. Et, très sagement, M. Jean Dupuy décida de remettre sa tentative à ce matin dès 7 heures.

«. 5 ̃

PELOTE BASQUE

AU FRONTON DE PARIS C'est devant une nombreuse assistance que s'est déroulée la réunion organisée, hier, au Fronton de Paris.

Le match au Grand Chistera entre le S. C. U. F. et le Réveil Basco-Béarnais fut anime et se termina par la victoire, de l'équipe du S. C. U. F. pur (il) points a 4(>. A pala. Cairiea et Silvani durent sïneliner devant Escargota et Iribarnc par 4» points à 35.

A muin nue Etcheverry et Hingoyeu triomphèrent de Carrère et Noghès par 38 points à 21.

LE TEMPS PROBABLE Evolution générale. Une nouvelle perturbation traversera d'ouest .en est le Bas-

sin niédilerranéen et lu moitié sud de la

France-, Elle pourra partiellement déborder vers le Nord. v >*••̃- -• f- La température variera peu.

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lANDREA WAJOCCHll [une vie de chirurgien, I «*«$*<$$«*» I

sans P du o~,t"\)t"

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^H V- tO» Comtesst de Gencô CTj

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PRIX DE LUTECE

(Mixte. 20.000 francs, 2.000 m.) 1. Cardon (G. Duforez) G. 3!) » (au prince Ch. Murât) P. 18 » 2. Prince Achille (W. Johnslone) ..P. 18 » PRIX D'AVRIL

(15.000 francs, 2.200 mètres)

1. Raclnor (W. Johnstone) G. 2150 (au comte de Rivaud) P. 13 » 2. Carius (C. Elliott) P. 21 oO PRIX GREFFULHE

(Poule des produits. 10.000 fr., 2.100 m.) 1. Fastuet (G. Bridgland) G. 18 50 ̃ (à M. J. li. Widener) P. 9 » 2. Mieuxcé (A. Rabbe) .P. 9 50 3. Trévisani (C. Bouillon) P. 10 » Non placés Maniilicher, Moody, Vive le Roi, Eran de Perse, Incendiaire, Manteau

Royal.

(l long. 1/2, 1/2 long., 1 Iong;) PRIX DE LA JOXCHÈRE

(40.000 francs, 1.400 mètres)

1. Ambrose Light (G. Bridgland)..G. 10 50Mme il. Widener) P. 7 50 2. •Corrida (C. Elliott) V. « 5« PRIX DE LA HEINE MARGUERITE (Handicap. 20.000 fr., 2.200 m.) 1. Clos de Hilde (G. Destandau).G. 2,12 50 M. L. Jlolinié) P. «5 » 2. Polititia (A. Dupuit) P. 17 50 :i. Philometor (R. Brethès) P. 24 »

A SAINT-CLOUD

Aujourd'hui, a 14 heures, courses à Saint-Cloud. Gagnants du Figaro ̃ Prix des Saxifrages Eglé, Nitra. Prix Fitemri Dark Normand, Ardrossan. Prix de Taverny Syracuse, Sainte-Catherinette.

Prix du Bois de Boulogne Congé, Liarl. Pri. de Collcville Jlay Market, Renommée.

Prix de Rouvres Chatterie, Montertreau. Prix d'Eanbonne Da Vinci, Jarnac.

IE 2~~R~E

mm


Le gardien des buts du S. C. Fives, dans un des nombreux arrêts qu'il eut à exécuter an cours du ~1 1 En instantané montrant les concurrents de la course à l'aviron dite « Tête de Rivière » disputée hier à Nogent-JoinvilleV match qui opposait hier, .à Colombes, le S. G- Fives au R. C. Paris.- ''̃'̃̃'̃! p a

de 0 h. du matin à 6 h. dn soir (sauf dimanches) de n'importe (

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En outre, 200 dollars ont été versés aux hôpitaux de New-York, dont 100 dollars à l'hôpital français de cette ville;

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FAILLITES

Jugements du 17 avril

Sur requête. Mlle Breton (Antontne). Cabinet de contentieux et assurances « La Prospérité Immobilière et Financière », 22, rue d'Athènes, Paris. M. Allain, jugecommissaire M. Pissavy, syndic. Médoc (François). Edition de petits bronzes,. 38, rue Amelot, Paris. M. Libron, juge-commissaire M. Pissavy, syndic. MalfniaK ,(You-,dà) dit Ignace. Maroquinerie, Paris1, 5, cité d'Angoulême. M. de -Bounellier-Lepelleùer,- r juge-commissaire M. Barthélémy, syndic. Frossard (Léonce). Chaussures, à SaintMaur-des-Fossés, 3, av. des' Marronniers. M. Libron, juge-commissaire; M. Rempler, syndic. Mme P e u 1 1 e r Confections (« Union Manufacturière ̃»), Paris, st.- rue Saint-Maur. M. Allain, juge-commissaire M. Coûtant, syndic.

Tailleur en imprimé

Le tailleur res-

tera la tenuetype de cet été. Après les tailleurs en lainage, voici les tailleurs d'été en imprimés.

Tailleurs. d'a-

près midi en imprimé, de forme e classique. Tailleurs d u soir, jaquettes- tuniques impri- mées seront la grande vogue cet été. Toutes les dames élégantes se commandent déjà les ravis- sants tailleurs d'après-midi ainsi que les ensembles, robes et petits paletots vagues, en imprimés, de chez JEROME, 140, Fbg Saint-Honoré.

Ce tailleur, à jaquette smoking, en 1 crèpe marocain imprimé, est celui qui obtient déjà le plus grand suc-cès. m

COURRIERS A POSTER AMERIQUE DU NORD

POUR NEW-YORK Britannic (départ de Cherbourg le 22) Champlain (départ du Havre le 22).

DEPART DES TRAINS (Garë Saint-Lazare) Brilànnic, le 22 à 13 h. 29 Chifmplain, le 22, à 10 heures. <̃̃?'

AMERIQUE DU SUD

POUR RIO-DE-JANEIRO et BÛEN OSAIRES Eubée (départ de Bordeaux le 21). POUR LES ANTILLES Cuba (dép. du Havre le 25 avril).

AFRIQUE-MADAGASCAR

POUR COTE OCCIDENTALE D'AFRIQUE Jamaïque (départ de Bordeaux le 29 avril.)

POUR MADAGASCAR,. LA REUNION Ville de Metz (dép. de Marseille le 29 avril). POUR ALEXANDRIE El BEïHUUTH Sphinx (dép. de Marseille le 24 avril). EXTREME-ORIENT

POUR L'INDOCHINE Angers (dép.d8 Marseille le 22 avril).

POUR INDOCHINE, CHINE ET JAPON D'Artagiian (dép. -de Marseille le 1er mai).