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«̃̃̃Mina Ilil ̃̃̃HBBHBBBBD HIIIIIIIIII ̃ ̃ ̃ II ̃ ̃̃̃̃̃̃̃̃̃̃

la politique de Laval ne doit pas ressusciter

1A SOCIÉTÉ DES NATIONS VALIDE LES POUVOIRS

DES DÉLÉGUÉS ÉTHIOPIENS

Après ce grave échec franco-britannique, la France, si elle veut réparer les dégâts, doit regrouper ses amis et reconsidérer le problème de la neutralité dans les affaires d'Espagne

(DE NOTRE ENVOYE SPECIAL)

Genève, 23 septembre. Le pelo•Ston d'exécution, a refusé de tirer. La '^délégation éthiopienne siégera à Ge;nève pendant, la présente session. 'riTrente-n.pu[ Etats viennent d'en décider ainsi.

iTant il est vrai qu'il existe encore

-iftme opinion. populaire- sur laquelle il

#faul compter. Tant il est vrai que les etites nations, qui toutes sont me.'ïiacées par les fauteurs d'aventures. sme sont pas disposées à- donner des tfprfmes à l'agresseur. La Grande-Brejstagne et, hélas la France, l'avaient Sjoùblié*

Ces réalités leur ont été rappelées avec, beaucoup de vigueur. Puisse la «évèire leçon qui vient de leur être 'infligée n'être pas perdue

La décision

|3e la commission des mandats Mais avant de commenter, efforçons-nous de relater la chronique.

.Hier, les juristes avaient convenu d'interroger la Cour de justice internationale sur la validité des pouvoirs de S. M. HaUé Sclassié. On espérait que pendant les délibérations de la Cour, l'Ethiopie serait écartée de l'assemblée. Encore une fois, on avait compté sans les résistances de ceux qu'indigent à juste titre ces camouflages et ces tours de passe-

passe.

Litvinov, lut leur interprète éloquent. Le commissaire du peuple développa avec force ses arguments de la veille. Le rôle de la Société des Na- tions est-il d'infliger une sanction à l'Etat membre victime d'une agression que la Société des Nations a par ailleurs condamnée ? Il n'y a pas autre problème. Si un doute subsiste sur la validité du mandat éthiopien, pourquoi le doute profiterait-il à l'agresseur plutôt qu'à la victime ? 7 Durant toute la matinée et une partie de l'après-midi, Litvinov qui avait ainsi mérité un titre supplémentaire de gratitude des petits peuples et des amis de la paix, a soutenu cette thèse avec un luxe impressionnant de considérations.

'sidératians~ Cabriel PERI.

.'(SUITE EN PAGE, ̃*» COLONNE)] M. Eden a-t-il proposé

à Léon Blum la rupture

du pacte franco-soviétique ? Si nos renseignements sont exacts, l'entrevue Léon Blum-Eden a été plus importante encore qu'on le pensait. Les milieux très liés au, Foreign-

S–f– j

Office disent que ce qui est recherché par Londres, c'est un bloc occidental dont TU.R.S.S. doit être exclue, par conséquent, dirigé contre elle, M. Eden n'aurait-il pas lait ressortir à â Léon Blum que le pacte franco-soviétique empêche un tel accord avec l'Allemagne- ? Ne lui a-t-il pas demandé la répudiation du pacte francosoviétique ? Ne lui aurait-il pas demandé aussi le secret sur le plan occidental britannique afin que Bevin-et Citrine, les leaders des Trade Unions, puissent faire accepter par les travaillistes l'appui total au gouvernement Baldwin ?

Le peuple de France doit savoir à quoi s'en tenir. En tout cas des éclaircissements sur ces questions sont absolument nécessaires.

«IIBaiiSBliSBBSilB!SBBIlïiJa««iBBiiHiBÏ»iHiH«BilBl ̃«».. .»UNITÉ UNITÉ I ET DES MESURES CONTRE LÉS FACTIEUX Eti prisottç La Rocqtie Taittsuger et Maisrras Plusieurs membres des croix de feu, des J;P. et des camelots du roi sont pris en flagrant délit de trafic d'armes et d'agressions à mam armée. Il s'agit d'un complot général des hitlériens L'enquête sur l'attentat de Vienne met en cause des membres des ligues « dissoutes »

L'ENQUÊTE sur l'attentat de Vienne

IIL`· pourrait et devrait aller plus vite et plus droit 1. 1 but.

Néanmoins, elle gravite dans les cercles fascistes: croix de {eu, camelots du roi, doriotistes, J. P. P. ` Il ne saurait en aller autrement, bon gré, mal gré.

Battus par le peuple de France aux élections et leurs organisations dissoutes, au moins dans la forme, les chefs factieux avaient dit et répété on se retrouvera en octobre. Octobre approche. Nul doute qu'on puisse constater un regain d'activité des ligues qui ont impunément poursuivi Inorganisation illégale de leurs sections d assaut. ̃ '̃̃̃:̃̃ En même temps que le patronat lance un violent assaut contre les récentes conquêtes des travailleurs, en même temps qu'il finance une virulente attaque de presse contre l'unité du Front populaire, il fait donner sa garde; les stipendiés des ligues. ̃ ̃̃ ̃ L'attentat de Vienne prend place parmi les agressions, mobilisations, provocations, manœuvres de rues que les La Rocque, Taittinger et Mourras multiplient en ce moment à Paris comme en province.

Leurs écrits incendiaires dans une presse hélas non supprimée ̃ ont inspiré les lanceurs de bombes et manieurs de revolvers ou de matraques. C'est évident.

Bien plus ce sont leurs hommes qu on

1.

Contre les âssassins fascis~~s Contre ly uerre ciuile 1 EN MASSE/DEMAIN, A 20 HEURES 30, AU MEET!NG Salle delà Mutuatité

ORATEURS Jacques DUCLOS, BONTE, CRANjON, MICHAUT, Suzanne BOULU, PIERROLAT ,(Vpirnostnformatior)sen2~page)

trouve dans chaque acte, de banditisme et de terrorisme de ces jours derniers. Il y a complot. Il v a plan établi. Terreur dans la rue pour appuyer l'offensive patronale et la manœuvre politique. Et, c'est dans de pareilles circonstances 'qu'on tenterait de détacher du Front populaire nos amis radicaux ?

C'est alors qu'on voudrait utiliser certaines surenchères démagogiques de

̃̃̃̃̃̃̃̃̃̃(^̃̃̃̃̃̃̃̃̃̃̃̃̃̃̃̃̃̃̃̃̃̃̃̃̃̃̃̃̃̃̃̃̃̃̃̃̃̃̃̃̃̃̃̃̃̃̃̃̃̃̃̃̃̃̃̃̃̃̃̃̃̃̃l 1

A BAS LE BLOCUS QUI ASSASSINE LA RÉPUBLIQUE ESPAGNOLE `

Victoire gouvernementale dans ie Giiadarraina

L'Alcazar de Tolède est définitivement enlevé par les loyalistes qui peuvent désormais faire face à la colonne des rebelles. INSURRECTION D'OUVRIERS ET DE SOLDATS AU PORTUGAL Contre le fascisme menaçant, accentuez Faction de solidarité

Madrid; 33 septembre. A 15 heures, Le ministère de la guerre communique Front nord-nord-ouest Les avantgardes loyales ont de nouveau attaqué les avant-postes des rebelles qui sont retranches dans Oviedo. L'artillerie continue son feu ininterrompu sur les assiégés et les soldats qui désertent les rangs de ceux-ci sont chaque jour plus nombreux. `

Les gouvernementaux fortifient les positions récemment conquises par eux. Une colonne rebelle a attaqué, aux premières heures de la matinée, les positions loyales de Sietamo; elle a été repoussée, après avoir subi de lourdes pertes et a dû se retirer en désordre. Front du sud Dans le secteur d'Estremadure, les troupes loyales. ont attaqué les positions des rebelles de Cuesta de las Abezas et ont vlrtueiie.nent atteint tous les objectifs signalés par le commandement. Pinier et le sanatorium du même nom ont été occupés par les gouvernementaux;. 400 rebelles ont été encerclés, et décimés.

Front du centre Dans le secteur de Somosierra, les troupes loyales, fêtent le succès qu'elles ont obtenu hier. Dans le secteur de Talavera, Santa Olalla, quelques rencontres entre, avantgardes se sont produites, sans conséquences.

Sur le reste du front, rien à si-

gnaler.

Les derniers restes

̃ de HAlcqzar aux mains des gouvernementaux Madrid, 23 septembre. Hier, 400 hommes des troupes loyales s'élancèrent à l'assaut des restes de l'Alcazar de Tolède et aux premières heures de ce .matin, ,les rebelles qui étaient encore retranchés dans le réfectoire et dans les cuisines ont été réduits à l'impuissance. Les, forces loyales sont maîtresses des restes de la forteresse.

Le président du conseil s'est rendu à Tolède et a félicité les troupes gouvernementales. ̃

Sous toutes réserves, nous mentionnons une dépêche de Burgos annonçant

trotskistes pour créer des f issures dans son unité ?

A'llons donc Unité Unité Le péril est r

Unité, et c'est sa conditton même pour l'application rigoureuse du programme commun

« Désarmement et dissolution des formations paramilitaires conformément à la loi

« I lise en vigueur des lois en cas de provocations au meurtre ou d'attentat contre la sûreté de l'Etat. »

Le Front populaire, qui n'est pas l'affaire d'un parti, ni d'un homme, mais est le plus formidable mouvement populaire jamais ou en France, a fixé ces tâches. Il faut les remplir.

Les, chefs:factieuxen, prison

La main tendue aux braves gens qu'ils ont pu abuser un temps, mais qui.réprouvent, leurs 'ordres' d'assassinais aux ordres du grand capital.

Le chemin est droit. Il faut le suivre 1 P.-L. DARNAR.

_«»..

Notre enquête à Vienne Vienne, 23 septembre. (De notre envoyé spécial.) Au lendemain des obsèques grandioses que Vienne a faites à Daniel Llaces, sauvagement assassiné,, la population laborieuse de la vieille cité ne pense pas avoir déjà rempli tous ses devoirs à l'égard de la malheureuse victime, à l'égard de sa mère, de son beau-père, écrasés de douleur. Roger ROU VET.

(SUITE EN 2«: PAGE, 6e COLONNE)

El=]GI

qu'une avant-garde des rebelles serait arrivée aux portes de'Tolède.

(Suite de nos informations en 3<" page) 1

La smtsotipllttïi du Farts

t pour Sa République espagnole Total précédent. 560.635 20 i Reçu hier 7.020 10 Total à ce jour. 567.655 30 ;'̃• EXEMPLES

Entreprise Thïvel (Ourcq) à Bobigny: ̃ 1.051 fr.; Les mineurs de Notre-Dame 290 fr.; Usine Lambert à Cormeillés-enPàrisis 1.400 fr.

Adresser les fonds à Marcel Cachin compte chèque postal 1752-90, Paris.

»m m l^m '«̃ ^m ^m imi «h m m'IM' ̃̃̃ n ̃̃ ̃̃> WM ̃̃ M H ^m ̃<̃ ̃̃ ̃

̃̃Biiiaaiiiiiiiiiiiiifi LA VIE PLUS CHÈRE OFFENSIVE du grand umm

Les petits comptes des grands

minotiers

Le blé s'achète actuellement 140 francs et c'est une juste revalorisation, de ce

produit de la terre, ootenue grâce a l'Office du blé. Revalorisation qui après les. cours très bas des autres récoltes, devait évidemment amener. et les ^consommateurs le comprennent une hausse- du prix idu. pain..

Celui-ci est à 2 fv 15 -actuellement. -Mais. Il -faut, remonter. au.17 juillet 1930 pour retrouver ce. même prix du

kilo de pain..

Seulement à cette époque, le: quintal de blé valait 156 francs.. Or, les bilans du trust des Grands Moulins I indiquaient 'parallèlement une situation des plus florissantes.

Première démonstration que le pain dont "le prix est basé sur celui de la

farine est trop cher de parla volonté de MM: Vilgrain- frères, ̃ Ostermèyer, Chasles: et'Cie. < ̃• .• Mais ce n'est pas tout.. -̃•.>'̃: En juillet 1930, le prix du blé commençait, à baisser début de .la, 'crise agraire. La farine utilisée provenait donc, de blé acheté précédemment plus de 156 francs.

C'est le contraire qui se. > produit <• aujourd'hui :ce n?est> pas encore le blé. de la présente récolte^ qui, dans. les grandes minoteries, a, été utilisé pour la farine dont on.,fait 'le pain payé actuellement 2 fr. ,15 le'kilo.1 Au contraire, ce blé a 'été acheté-' aux cours excessivement bas qui précédèrent, ces derniers mois, la création ̃ de l'Office du blé. ̃ •-

Deuxième démonstration que le prix du pain est 'trop cher. •̃- ̃ ̃ Le peuple de ̃ France attend, du gouvernement des mesures énergiques, des poursuites menées, activement, et qui ne se terminent pas, comme certaines, par, des acquittements contre les fauteurs de vie chère. ̃

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Mouvement dans l'armée

>«*

Le ministre de la guerre a procédé hier à un important mouvement de nominations et de mutations dans les grades supérieurs.

!̃̃̃̃̃̃̃̃̃̃̃̃̃̃̃̃̃̃̃̃̃̃̃̃̃«̃̃̃̃̃̃̃̃̃̃̃̃̃̃̃̃̃̃̃̃̃̃

DELX TRAINS REVENANT DE LOURDES ENTRENT EN COLLISION 17 morts, 20 blessés graves

Le conducteur du train tamponneur a été arrêté

bien que l'accident semble à une cause technique

De nombreux pèlerins avaient pris place hier dans le train qui part de Lourdes à 13 h. 45 et se dirige vers Avignon. Une épouvantable catastrophe vint les surprendre à peu de distance de la cité qui vit naître Bernadette Soubirous.

Au tournant de Dis-du-Monge, le train allant de Lourdes à Tarbes et parti à 13 h. 56, chargé lui aussi d'un grand nombre d'infirmes qui s'en étaient ailes le cœur empli 'd'espoir, parvint a les rejoindre et entra, en collision avec le convoi précédent. Le choc fut particulièrement violent, la locomotive du train tamponneur jeta hors des rails le fourgon de marchandises qui se trouvait en queue du train, puis vint s'écraser sur le wagon de troisième classe qui se trouvait devant. D'épouvantables cris de douleur s'élevèrent. Et lorsque les employés de la Compagnie commencèrent à déblayer, ils retrouvèrent des corps effroyablement mutilés d'hommes, de femmes et d'enfants, dont certains serraient désespérément une canne brisée ou un tronçon de béquille.

La toiture du dernier wagon fut projetée au milieu d'un' pré, à plusieurs dizaines de mètres du lieu de l'accident. Dès que ce tragique événement a été connu à Lourdes, de nombreuses personates-: amis, parents, se sont présentés sur les lierx.

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Deux fillettes

meurent empoisonnées à Roanne

Les deux autres enfants d'une famillevanniers ambulants sont aussi gravement intoxiqués. Est-on en .présence d'un Grime, d'un accident,, d'un sui-

-cide ?.

Une mystérieuse affaire d'empoisonnement vient d'être découverte à Roanne où un vannier ambulant, nomme Boulet avait arrêté sa roulotte. Âgé dé'' 50 ans, Boulet était père de quatre enfants qui, en juillet dernier, tombèrent malades à quelques jours din•tervallé. L'aînée, Marie, succomba à 1 hopitaL La. seconde fillette, Reine Boulet, âgée de dix ans, décédait dans le même établissement quelques jours après. Le troisième enfant, Adrien, âgé de six ans is deux jours; plus tard âu.me; me- hôpital dans un état grave, put être guéri et quittait l'hôpital le 7 août La dernière enfant; Louise,, âgé de quatre' ans, qui tomba malade, un peu plus tard,- ne donne plus actuellement d inquiétude, mais elle est gardée à l'hôpital afin de se fortifier un peu.

1 Lè^docteur Vay, qui soigna la seconde fillette des époux Boulet, refusa le permis diinhumer et le Parquet ouvrit une enquête pour', déterminer dans quelles circonstances le "décès de l'enfant s'était produit;

L'autopsie; du petit cadavre fut confiée 'au- laboratoire de police de Lyon, qui vient d'envoyer son rapport au juge d'instruction de Roanne.

Le docteur Locard a conclu à l'intoxication' par la morphine ou par-un alcaloïde très actif, dérivé de l'opium. La police cherche qui a pu faire absorber, à Venfant cette dose massive de

poison.

1 Car, il semble invraisemblable que les parents aient pu avoir en' leur possession une aussi, grande quantité de morphine ou de laudanum. Et, d'autre part, cela révolte la conscience de croire qu'ils auraient pu préméditer l'empoisonnement de leurs quatre petits enfant^. Enfin comme il n'est- pas impossible que l'on soit en présence d'une tragique erreur dans l'administration d'un médicament, ce qui pourrait expli- quer la mort des deux fillettes, il faut attendre les conclusions de l'enquête pour se prononcer.

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Le programme du Front populaire est notre loi

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Nous entendons défendre, sur le point de là

politique extérieure comme sur tous les autres, le programme du Front populaire, pour la mise en pratique duquel nous avons soutenu, nous soutenons et soutiendrons le gouvernement.

par Jacques DUCLOS

LE peuple de France en assurant II la victoire du Front populaire; le 3 mai dernier, vota pour.un programme répondant à son triple souci de défendre le pain, la liberté et la'

pàix'

Ce- programme est celui du gou- vernement que préside notre camarade Léon' Blum quant à nous, ce programme est notre loi et tout, selon nous, doit ôtre mis en œuvre afin d'en assurer l'application sachant fort bien que si les masses populaires (Haient déçues dans leur attente légitime, leur déception serait bien vite mise à profit par le fascisme. On comprend dans de telles con- ditions, que les -200 familles et leurs agents s'emploient à saboter les lois sociales, tout en organisant la vie chère pour réduire à néant les augrmentations de salaires résultant des accords ojpclus entre organisations ouvrières et patronales.

'.•̃ i

Le préfet des.' Hautes-Pyrénées le président du tribunal de Tarbes M. deï Monte, juge d'instruction, et le procureur de la République de Tarbes,, se sont rendus sur les lieux de l'accident de chemin de fer, pour procéder aux enquêtes administratives et judiciaires. Mgr Gerlier, évêque de Tarbes et de Lourdes, assisté de Mgr Méricq, prévenus tout aussitôt,, ont .visité les victimes dans les cliniques où elles avaient été transportées.

Les opérations de sauvetage et de transport des blessés ont pu être menées avec une particulière diligence, du fait de l'arrivée rapide sur les lieux de la catastrophe, des voitures d'ambulan- ce de Lourdes et d'un personnel entraîné.

On a pu dégager rapidement et sans trop de difficultés une vingtaine debles.sés ainsi que quatorze cadavres, dont ceux de deux prêtres, de quatre enfants, de deux hommes: et de trois femmes dés décombres du wagon du rapide LourdesAvignon. Les blessés sont évacués sur' les hôpitaux de la ville et notamment à Notre-Dame-des-Sept-Douleurs à Lourdes les -médecins et les chirurgiens de la cité leur prodiguent tous les soins. Cet accident a provoqué une intense émcStiori dans toute la région.

(SUITE EN PAGE, 3e COLONNE): '= ·

̃̃̃̃̃̃̃̃̃̃̃̃̃̃̃̃̃̃̃̃̃̃̃̃>

Quatre voleurs d'autos sont appréhendés

après une poursuite mouvementée

i Vers, 3 heures, hier matin, porte des Poissonniers,, les gardiens 'de la' paix ont arrêté Jacques Cusenier, 26 ans, demeurant 8, rue Moret à Paris, Henri Duiriont; 28 ans, -4 boulevard' MarsëlSembat, à Saint-Denis; Louis Jaunot, 26 ans, 6 rue Voirin à Asnières, et Francis Cuk, 26 ans, sans domicile, qui circulaient dans une voiture' automobile qui venait d'être volée. l,

Fouillés, ils ont' été trouvés porteurs de pistolets chargés et d'un attirail.eomplet de cambrioleurs.

Le savant soviétique, Mendeleiev est mort

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Moscou, 23 septembre. Aujourd'hui est mort, à l'âge de 63 ans, Ivan Mendeleiev. fils du célèbre, chimiste. Il dirigeait, à l'Institut de météorologie, le laboratoire des basses températures. Ces dernières années, Mendeleiev s'occupait des études des problèmes- de l'eau dite lourde.

W W W m'susms~nrvavor

A la vérité, dans les milieux du grand patronat, on s'efforce ainsi, et non sans succès parfois, de provoquer des conflits sociaux, cependant que des laquais déplume à la Pierre Dominique en accusent les communistes et reprennent à leur compte l'histoire d'un prétendu complot communiste du 11 juin, lancée par M. Jacques Bardoux, dans « La Revue de Paris ». 1 De son côté, le camarade socialiste André Mnreine dont c'est le châtiment d'avoir été cité, hier, par la « République » attaque, lui aussi, les communistes, ainsi que les diri- geants syndicaux dont il dit « qu n-3 sont pas toujours capables d'obtenir de, la classe ouvrière le calme:et ] patienée nécessaires pour éviter. les conflits ou en limiter la durée». Ces lignes ont été publiées dans « L e Populaire » -.à la place même où il y a quelques semaines Marceau