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Title : L'Humanité : journal socialiste quotidien

Author : Parti communiste français. Auteur du texte

Publisher : (Paris)

Publisher : L'Humanité (Saint-Denis)

Publication date : 1933-01-16

Contributor : Jaurès, Jean (1859-1914). Directeur de publication

Type : text

Type : printed serial

Language : french

Language : français

Format : Nombre total de vues : 63335

Description : 16 janvier 1933

Description : 1933/01/16 (Numéro 12452).

Rights : public domain

Identifier : ark:/12148/bpt6k404518t

Source : Bibliothèque nationale de France

Relationship : http://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb327877302

Provenance : Bibliothèque nationale de France

Date of online availability : 15/10/2007

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Maurice Thorez a parlé à Berlin

Double anniversaire, hier à Berlin' anniversaire de l'occupation de la Buhr ( par lés forces de l'impérialisme français 1 Commémoration de la mort, de l'odieux assassinai -par les sbires aux ordres de Noske ^SçheUlc matin, de nos- vaillants ̃. camarades.: Karl. Liebknecht et Rasa Luxembourg.

De même que Thaelmann parlant il y a quelques semaines à .Pans, noire camarade Thorez, devant des milliers, de travailleurs -berlinois, a prononcé cet' important discours qui doit encore contri• buer au rapprochement, des prolétariats français et allemand dans la lutte contre

l'impérialisme.

̃̃ •̃̃.̃̃••̃.̃•̃̃̃

Chers camarades,

J'ai l'honneur de vous apporter eu ce jour, alors que vous célébrez la mémoire de nos trois grands disparus Lénine, Liebknecht et Rosa Luxembourg, le,salut fraternel des prolétaires de France et du Parti communiste français- Il y a deux mois, les ouvriers parisiens ont acclamé le valeureux dirigeant du Parti communiste d'Allemagne, le camarade Thaelmann, et salué en lui les millions de travailleurs de -votre-Parti et leur avant-garde communiste..

̃̃ Notre fraternité de; combattante'̃ révolutionnaires s'est affirmée et renforcée dans les luttes communes que nous avons menées sous la direction de notre Internationale Communiste, contre le criminel traité de Versailles, cet instrument. de rapines et d'oppression, qui pèse avant tout sur le peuple allemand., Il y a dix ans, en janvier 1923, nous nous sommes dressés ensemble avec une grande vigueur contre l'occupation de la Ruhr décidée' par.: le sinistre Poincaré, sous prétexte de manquement dans le paiement des réparations exigées, du peuple allemand. Nos deux partis frères, nos .deux fédération? delà Jeunesse: communiste déployèrent alors une activité considérable. De cette époaue date la tradition antimilitariste des communistes de France, diffusant parmi les troupes françaises des dizaines de milliers -d'affiches et de journaux et pénétrant dans les camps et dans les casernes, organisant en commun, avec les communistes d'Aliejiiagne, la fraternisa'ti'on entre les soldats français et les prolétaires de la Ruhr.̃. En France, fut menée une ardente e campagne de meetings et de; manifestations. Une dizaine de dirigeants: de notre Parti, parmi lesquels notre cher et -respecté Marcel Cachin, furént emprisonnés au retour de leur mission révolutionnaire dans la, Ruhr. Ils furent accusés de trahison et on voulût les traduire devant la Haute Cour pour complot contre, la sûreté de l'Etat. Sous la pression des masses, laborieuses, on dut libérer, nos militants après cinq mois d'emprisonnement.

̃ Des dizaines de jeunes prolétaires de la Ruhr, des soldats et des jeunes communistes de France .furent emprisonnés et condamnés par le conseil de guerre de Mayen-' ce. Tandis que le parti socialiste français encourageait par son attitude de simples « réserves » l'opération de brigandage de Poincaré et de Foch, notre Parti' communiste de France, en accord avec le P- C. d'Allemagne et le P. C: de Belgique, levait haut- et ferme. le drapeau de l'Internationalisme prolétarien, le drapeau du léninisme.

Nous, travailleurs de France, nous avons agi 'dans l'esprit de Karl Liebknecht. L'ennemi est dans notre propre pays. Oui, l'ennemi pour nous, 'ce n'est pas le travailleur de Berlin, notre frère et notre compagnon; de lutte l'ennemi c'est la bourgeoisie française, qui rechercliait dans l'occupation de la Ruhr etj.qui recherche toujours le moyen d'assurer, en vertu de l'odieux traité de Versailles, son hégémonie sur l'Europe.

1 Le système de Versailles pour la France, qui exploite 80 millions d'esclaves coloniaux, qui opprime deux millions d'ouvriers et paysans d'Alsa.ce-Lorraine, c'est le « droit d'écraser, sous son joug exécrable peuple allemand sous le tribut des réparations, mutilé par des frontièves arbitraires,- tel l'impossible cor̃ridor, et injustement frappé par l'article 231, qui prétend établir la responsabilité unique de l'Allemagne dans le déclenchement do la guerre, voulue' 'et préparée par. les .gouvernants de tous les pays impérialistes et imposée à tous les peuples victimes. Le système de Versailles, c'est aussi la mise en bière par la France des Etats vassaux de l'Europe centrale et orientale7," Pologne, Yougoslavie, Roumanie, Tché- coslovaquie, dressés systématiquement contre les autres peuples et surtout contre l'Union Soviétique. Le parti socialiste de France jus• tifie et soutient activement la politique impérialiste de la France. Il défend le « droit naturel » de la France aux réparations. Il réclame l'assimilation complète du peuple d'Alsace-Lorraine. Il proteste contre l'Anschluss. Sous le couvert de défense nationale, le parti socialiste

a contribué activement au renforce-

ment inouï du militarisme en France. ̃̃'̃̃̃

° j-No1]is, communistes de France, ̃ /nous' luttons, et nous appelons les travailleurs de notre pays à la lutte pour l'annulation du traité de Versailles, pour la suppression définitive et sans condition des réparations. « Pas un pfennig du peuple allemand », tel est notre mot d'ordçe pour l'évacuation immédiate de la Sarre, pour la libre- disposition du peuple d'Alsace-Lorraine, jusgues et y compris la séparation d'avec la France, pour le droit à tous les peuples de langue allemande de s'unir librement. Nous voulons briser les chaînes qui ligo-

tont le peuple allemand, et nous combattons pour l'indépendance absolue des peuples coloniaux, parce que nous savons, ainsi que l'a dit Marx « qu'un peuple qui veut en 'opprimer un autre ne saurait être libre ».

Nous luttons aussi contre le traité de Versailles, parce qu'il constitué une charge directe sur les épaules des travailleurs de France, qui font les frais d'un énorme appareil militaire et policier.

La France du traité de Versailles n'est qu'un vaste champ de manœuvres, un formidable camp retranché pour 'maintenir le. système de Versailles, ébranlé profondément sous les coups de la crise économique mondiale.

La France impérialiste de .Poincaré et de Boncour est toujours plus agressive et plus provocante.

Maurice THOREZ

à la tribune, lors d'un récent meeting ` Le système de Versailles est en Europe le principal foyer de guerre. La France, gendarme de l'Europe, le pays le plus militariste des pays militaristes, est le coup de feu qui met le feu aux poudres. Lénine écrivit en 1918. « Si le socialisme ne triomphe pas à travers le monde, la paix entre les

i capitalistes: ne sera qii'une:' trfrvej-

qu'une préparation à des carnages plus 'terribles encore ». Et nous .constatons que jamais-depuis 1918 et la Ruhr le danger n'a été plus grand qu'à présent, la .menace de guerre, plus proche. ̃ (SUITE EN 3e "PAGE, ̃ OOLONNK

La permanence des rabcors fonctionnera

à partir de mardi prochain

̃ ̃ ">' ̃

Assurée par les rabcors eux-mêmes, une permanence fonctionnera à l'Huma à compter de mardi. Elle sera tenue tous les jours de la semaine, de 19 heures à 21 heures le samedi elle sera tenue. deux heures de plus de 17 heures à" 21 heures. Correspondants ouvriers de Paris et dé la banlieue, travailleurs de, toutes "corporations et de toutes tendances, venez à l'Huma, -sans: crainte, pour y recevoir des conseils, pour apporter vos critiques, pour apprendre à rédiger, un article. Dans toute la mesure du possible les camarades sont priés de venir régulièrement aux heures de permanence des rabcors,

M. CAMPBELL Y MET DU SIEN

Interview donnée par Staline à un journaliste américain :̃-̃̃ t- _QEH3I=1I3- ̃'

Le Bolchevik, organe hebdomadaire du comité central du Parti communiste de VU. R. S. -S, a publié sous ce titre l'article ci-après r

UN livre de M. Campbell, spécialiste bien connu en agriculture, qui a visité l'U.R. S. S. vient de paraître tout récemment en Amérique en 'langue anglaise sous le titre » La Russie est-elle un marché ou bien une menace ? » Dans son livre, M. Campbell expose entre autres son » interview » avec Staline, qui eut lieu au mois de janvier 1929, à Moscou. Cette interview est remarquable en ceci que chaque phrase qu'elle, contient est soif une invention, soit une exagération à sensation visant à faire de la publicité au livre/en question et à son auteur. Les inventions de. 'M. Campbell Je juge utile de dire quelques mots pour dénoncer ces inventions. Campbell donne évidemment libre cours à sa fantaisie quand il dit que son entretien avec Staline, commencé à i heure de l'après-midi, « se 'prolongea tard dans la nuit et jusqu'au matin ». En réalité, cet entretien ne dura que deux heures. M. Campbell jouit d'une fantaisie vraiment américaine. Campbell radote franchement quand il affirme que Staline « prit ma main entre les deux sienne et me dit nous pouvons devenir des amis ». En réalité, rien de semblable, n'eut et ne put iamais avoir lieu. M. Campbell doit savoir que Staline n'a pas besoin « d'amis dans son genre.

Campbell invente également quand il dit qu'en lui envoyant une copie de cet entretien, j'y avais soi-disant ajouté le post-scriptum ci-après « Gardez ̃tei notes, eile" représenteront plus tard un document historique important ». Ea: réalité, cette copie ̃ fut envoyée à M. Campbell par l'interprète Iiarotzki sans aucun post-scriptum. Il est évident que le désir de Spéculer sur Stà-

Front unique pour battre la bourgeoisie

BANS L'OISE

NftUS GAGNONS 800 voix

Le Parti communiste adresse une lettre

la fédération socialiste pour proposer l'union des travailleurs socialistes et communistes au 2e tour

Malgré une, campagne de grand style menée 'pendant 2 mois par le parti socialiste dans la 2e circonscription '̃̃ de Senlis, malgré les réunions de dizaines de députés socialistes, auxquels se sont jôints des radicaux, le candidat socialiste Uhry perd, 700 poix sur le premier tour de 1932.

Les travailleurs^ appelés à se prononcer sur la politique suivie depuis 9 mois par la majorité de « gauche » ont formulé un premier jugement..

Par contre, le candidat ̃ communiste, PauliVaillant-Coiilurier, après une campagne de quinze jours à peine, gagne 822 voix. Les ouvriers ont donc montré qu'ils voient dans leur rassemblement pour la lutte derrière notre Parti le moyen de se défendre contre les attaqués de la bourgeoisie.

1T élection de là 2° circonscription de Senlis est la preuve 'de la montée: de notre influence.

Maintenant, au deuxième tour, il faut assurer l'échec du candidat de la bourgeoisie Chauvel, sur un programme net et précis répondant aux préoccupations des travailleurs .menacés dans leurs salaires, et traite-, ments, accablés par .une fiscalité. "écrasante que veut encore aggraver, le gouvernement Paul-Boncour-Ché-

ron. ̃"

Uhry. ne va. pas. manquer 'de. crier au.âanr/er de la réaction, cependant que son parti vient ,,de faire-, battre, La liste communiste à Drayeil au profit d'une liste réactionnaire: Mais la 'lutte contre la réaction toutes ses formes, ne peut se mener .qu'en unissant .les/travailleurs ^pour la défense ..de. leurs revendications,, pour: la lutte contre la

"̃"̃ @

Hier, à la1 Sorbonne, on f était la police. Cinquantenaire de l'Amicale des policiers. Chiappe exultait, flanqué de Lebrun., Car le chef de l'Etat se déplace pour cet événement du régime. Et Chautemps en était, qui promettait de chasser Chiappe après l'affaire Gorgulov et fut "porté au pouvoir contre la réaction »

Une vue des gigantesques usines Djersonsky

line place M. Campbell dans une position embarrassante. M. Campbell ne cesse pas d'inventer quand il attribue à Staline les paroles suivantes, que « dans le temps de Trotzki on s'efforçait effectivement de propager le commutiisme sur tout le globe terrestre, que ceci fut la première cause de la rupture entre Trotzki- et lui (Staline), que Trotzki croyait en un communisme mondial, :alors que lui, Staline, voulait limiter son activité à son propre pays ». M. Trotzkij seul, ce transfuge dans le. camp de Kautski et de.: Wells, peut prêter foi à ces .inventions absurdes altérant tous les faits'. En réalité, l'entretien avec Campbell n'avait au-; cun rapport avec la question de Trotzki et le nom! de Trotzki n'a pas été prononcé une seule fois pendant cette conversation. M. Campbell a radote derechef. Et il continue dans le-même genre. '.̃̃̃̃̃ ̃

M. Campbell mentionne dans- son

guerre et c'est cette signification que donne l'appel adressé par le bureau régional du Parti aux adhérents de la fédération socialiste de VOise, aux travailleurs socialistes de, la circonscription de Senlis.

Jacques DUCLOS.

̃̃.̃'̃̃̃ *'•

Voici les résultats obtenus hier

Vaillant-Couturier, corn. 2.403 voix Uhry, S.F.I.0 5.038 Chauvel. soc, Sud. 5,023 Gourmaud 79

il y a ballottage..

En 1932, les résultats du premier tour étaient

Brault, comm. 1.581 voix Uhry, S.E.I. Ô. 5.751 Chauvel, indép. 3.138 Chanterac, union. 1.699 Lande, dém. pop 1.399

1 Au deuxiè?eie, tour

Chauvel (5.22S ELU

Uhry 6.200 voix, Brault: 980

LES PROPOSITIONS COMMUNISTES

'Aux adhérents de la Fédération socialiste de l'Oise, aux

travailleurs socialistes de la

circonscription de Senlis.

Camarades,

Au premier tour de scrutin, notre camarade Paul Vaillant-Couturier a "obtenu 2.403 voix, ce qui représente., un gain de. 822 voix, par rapport aux élections du 1er mai 1932. Uhry a perdu 693 voix sur le ̃ pr-emier tour,, de 1932 et Chauvel,' avec les voix de. sQîjj.icomp.aisà.GOiU.rr.niaud, arrive en tête. ̃̃̃̃ .En effet, Chauvel: :et ̃ Gourmaud obtiennent ensemble 5.102 -voix contre-; 5.038 voix à Utey, malgré les gros efforts faits par le parti socialiste'et le- parti radical conjuguant leurs efforts. Encore faut-il ajouter que plus de 3.000 électeurs n'ont pas pris part au vote, soit 1.000 abstentionnistes de plus qu'au premier tour de 1932. Ce nombre important d'abstentionnistes risque de créer pour Chauvel une situation avantageuse au second tour.

Nous constatons que plus de 700 travailleurs qui votèrent en 1932 pour le citoyen Uhry se sont prononcés cette fois pour le programme de classe du Parti communiste, contre le gouvernement PaulBoncour-Chéron dont se réclament à la fois M. Chauvel et le citoyen Uhiy. Ils ont voté pour la défense de leurs revendications, dédaignant la bataille sordide, que se sont livré Chauvel et Uhry, ne se laissant pas prendre à la duperie des « Rouges et des Blancs ».

'(SUITE EN 2« PAGE, 1™ .COLONNE)

livrve que la conversation avec, Staline a été enregistrée, mais il n'a pas jugé nécessaire de publier ce document. Pourquoi ? N'est-ce pas pour la raiEon quela copie publiée aurait dérangé tout le plan de M. Campbell en ce qui concerne les fables sensationnelles inventées comme résultat de « l'interview » avec Staline dans le but de faire de la publicité pour le livre de Campbell aux yeux des bourgeois américains ?

Je crois que la meilleure punition pour M. Campbell. serait la publication du texte de la copie de l'entretien entre lui ,et: Staline. Ce serait le moyen le plus sûr de dénoncer ses inventions et de rétablir les faits réels. Staline, 28 décembre 1932

Conversation enregistrée entre Staline et Campbell 2 janvier 1929, i heure de l'après-

midi. ̃̃

Après échange de quelques phrases d'introduction, Campbell explique son désir de rendre visite à Staline en indiquant que, bien qu'il se trouve en U. R. S. S. en qualité de particulier, il a eu avant son départ des EtatsUnis une entrevue avec Coolidgq ainsi qu'avec le président Hôover' nouvellement élu et a obtenu leur approbation absolue en ce qui concerne la question d'un voyage en Russie. Son séjour ici lui montra l'activité extraordinaire de la nation qui est un problème pour le monde entier.. Les projets .de .l'édification' de .l'économie rurale lui; ont plu tout particulièrement. Il sait. bien; qu'il existe beaucoup d'opinions injustes sur^ la Russie, mais il' a été témoin, lui-même 'au Kremlin, par .:exemple,du ̃̃ travail accompli dans ̃ le domaine, de la sauvegarde 'des;. trésors- de>l-art;-et du tra vail général ida'ns le donàainé du rér lèvement du niveau' de la vie -culturelle. ,:̃ ;̃̃ (SUITE EN 3» PAGE, 2e COLONNE)

A LA VEILLE DU DEPOT DES PROJETS AFFAMEURS. < +i=n

Les fonctionnaires se sont réunis pour organiser la résistance

Unité d'action partout pour la défense des intérêts ouvriers et riposte immédiate à toute attaque »

< décident les délégués unitaires

Les conseils nationaux des P. T. T. et des fonctionnaires confédérés se déclarent prêts «à à mettre en application les moyens d'action s> mais refusent de recevoir les délégations unitaires

Les délégués > au Conseil national de la Fédération confédérée des Fonctionnaires sortant, hier, de la Sorbonne

'.Une volonté de lutte et d'unité d'action contre les projets de famine Bohcoiir-Ché;ron se dégageait hier.de ,1a conférence régionale du cartel .unitaire. ̃ Clieminots, fonctionnaires travailleurs de l'Etat et des services publics se pressaient nombreux salle PeJloutier, 8, avenue Mathurin-Moreau. Parmi, eux des unitaires, des confédérés, des autonomes. La Fédération autonome des fonctionnaires était représentée par Cazaubon et, Lavorel.

Ces délégués étaient bien l'expression ;de la volonté des travailleurs et représentaient des milliers d'exploités de l'Etat et des grands services puolîcs: ou' concédés. Des- listes do pétition avaient circulé,

4'àuâ-lW:SW'.yJci3§!1..):iJ.,i.es.$p.>?p.nt couvertes.

'de-éignatùres. Ai,asi,*anx"MoBHcViDs et Mé-

dailles, 400 ouvriers, 'S00' signatures a la Centrale de Gennevil liers, 155 ..signatures,; etc. -Le nom'de l'ouvrier- unitaire ivoisme avec celui du confédéré et de l'inorganisé. Et c'est le mandat formel, aux délégués d'envisager dus moyens de résistance aux projets Boncqur-Cheron.et d'œuvrer pour l'accentuation du front unique. Ainsi sur des revendications précises' se réalise le front unique de -lutte à labase,.

DADOT

secrétaire de la Fédération unitaire des Travailleurs de l'Etat

qu'il faudra dans: les jours prochains concrétiser en crêanî, • des comités d'action.. '̃:̃ ̃ Unité d'action

On peut, dire que ce mandat a: été, bien rempli: par la conférence..

Le matin ,aprùs une' analyse très serrée des- projets financiers faite par Granrici, exposé qui montre ̃ comment les petites 'et moyounes catégories -von,t< être les plus .touchées, montrant, l'habileté du gouvernement et l'orientation vers les attaques partielles, donnant des directives précises pour la réalisation de l'unité d'action et pour la lutte, une -délégation de 30 membres est nommée pour aller faire des propositions pour coordonner la résistance au conseil national de la Fédération confédérée des fonctionnaires réuni à la Sorbonne.

Là on refuse de les recevoir. Toutefois une .discussion a lieu sur la lettre et ,un fort courant s'est dessiné pour l'unité

d'action.

Le président Zoretti a'alors prié la, délégation de lui apporter par écrit les propositions d'action.

Ces propositions furent donc: apportées

dans l'après-midi par quatre- camarades

qui demandèrent à. les formuler euxmêmes. Cela jour fut refusé et les. chefs confédérés promirent une réponse par téléphone vers 17 heures.

A 19 heures, quand fut levée la séance, on était toujours sans nouvelle. v-

Les comités d'action

Au cours de la discussion à la conférence, de nombreux délégués intervinrent sur les comités d'action: Le fruit de l'expérience sur ce terrain, nos faiblesses, les manœuvres des chefs confédérés pour br:ser- ce travail de rassemblement des forces ouvrières furent évoqués, et étudiés sérieusement. Il' y a actuellement plus de Au comités d'action dans la région parisienne. L'a'sSis.tahce -publique en a pour sa part 32. Il faut impulser ces comités, les faire travailler, les lier directement à la. masse, idéjpùer les -manœuvres des chefs: confédérés, profiter de la situation actuelle ̃pour' en créer d'autres.

On a encore trop tendance à considérer •l'attaque comuie "générale et à voir l'action entreprendre sous un angle trop

[général ̃ ̃̃̃'

Raynaud fait cette observation judi..cieusp et préconise- surtout l'action sur le.lieu du travail, sous des formes diver'Ses,: action qui permettra d'accentuer ̃ïiÔlre; travail' de front' unique- et d'élargir par la suite notre lutte., .̃̃̃

Une grosse controverse a lieu à ce sujet. Divers courants se font jour. Mais la majorité des délégués qui interviennent se prononcent pour les dérnonstrations, manifestations et arrêts sur 'le lieu du travail avec ou sans limitation de durée.

Revardeau (monnaies et médailles) et un délégué du métro (dépôt de Choisy) exposent comment ils se sont groupés a la sortie et manifeste dans la rue le 15 décembre dernier.

Cariou (gaz; apporte aussi de bonnes suggestions quant aux méthodes d'action sur le lieu du travail.

Deux idées ont'donc dominé la conférence l'imite d'action et la nécessité de la; lutte contre -tes projets Bmicour ot ivliéi-ûii.iit"6'e's'{ "ïïâns ce sens que con3lut la résolution qui a clôturé les débats et qui fut votée ù. l'unanimité.

LES CONSEILS NATIONAUX CONFÉDÉRÉS

Trois cents délégués étaient présents nier matin au conseil national de la fédération générale des fonctionnaires Confédérés.

Apres que Laurent, secrétaire, eut exposé les nombreuses démarches faites par ,1e bureau auprès des ministres une discussion s'engagea.

Les débats s'animèrent quand, après avoir refusé de, recevoir la délégation du cartel unitaire,' lecture fut faite de la lettre adressée par la fédération autonome préconisant « la réalisation d'un large Iront commun de combat ». Un délégué de l'enseignement technique vint affirmer la « réalisation du front unique comme un moyen, excellent ,au -moment la collaboration a fait complètement faillite .-» »

Plusieurs délégués interviennent dans le: même sens, puis, le conseil national 'donna: mandat, au bureau de « ménager avec les autonomes .tous les contacts utiles à l'action ».

Après discussion-sur les moyens d'action l'ordre du -jour, fut adopté à l'una-

nimité.

Il indique entre autre

Le conseil, national s'élùve avec force contre les projets du gouvernement dont les dispositions atteignent les fonctionnaires, comme contribuables et- comme consommateurs, et les frappent en plus ̃d'un impôt terriblement lourd par la réduction de leurs salaires et indemnités et par une atteinte brutale- à leur régime de retraites

Déclare que les fonctipnnairçs sont prêts à mettre en application les moyens d' action envisagés par le dernier- congrès

Font entière confiance au bureau fédéral et à la ̃ commission administrative \pour décider, en accord avec la fédération postale et le cartel des services publics, ides moyens d'action que pourront commander les événements et de l'heure il conviendra de les employer.

(SUITE EN 28 PAG-E. 7<> COLONNE)

HIER, 300 DELEGUES A LA CONFERENCE DES COMITÉS DE DÉFENSE DE VHUMANUÉ ̃niliiuIliiiiitiaililiiiiilliiiiiiluiMiiiiir

Trois cents délégués, représentant les douze mille cinq cents adhérents des C.D.H. dans la région parisienne, ont discuté, hier, des améliorations à apporter à .1" « Humanité » et des moyens de développer sa diffusion. Hors les rapports et les interventions du secrétariat des C. D. H., de Tadmimstràteur et du secrétaire général du journal, cinquante interventions, riches de suggestions, ont occupé ces importantes assises sur lesquelles nous reviendrons demain

l'IMPÉilAlKME FHiLNÇAI&

MONTE UN « COMPLOT » CONÏM LES COMMUNISTES DmCHORRMNE

Les .interrogatoires dans l'affaire Hii nouveau complot trame contre notre Par.ti d'Alsace-Lorraine et son journal -VHu* manitô se sont poursuivis ces jours derniers. Le chef de la police d'Etat à Metz, après avoir recueilli les dépositions de nos camarades a transmis samedi der-t nier le dossier do l'affaire au juge d'ins-* Iruction qui, cette semaine, commencera à son tour une enquête. C'est dire que nous entrons seulement dans la phase active du nouveau coup de force qui se trame dans- les coulisses de la politique impérialiste contre notre Parti d'AlsaceLorraine et ses militants, qui se trouvent à l'avant-garde de la lutte contre la guerre.

C'est avec une nervosité et une haine non dissimulées que les policiers du socialiste en congé Paul-Boncour tentent de connaître les nombreux correspondants ouvriers ayant collaboré à la confection du numéro spécial de notre Huma de Metz, dont nous avons déjà parlé. Pour donner une idiîe de la manière dont Opère le gouvernement de « gauclie », sigrutlons qu'il y a quelques jours un policier vint trouver un de nos camarades, ex-géi-anl de notre journal communiste d'Alsace-Lorraine, et actuellement chômeur, pour lui promettre une place de quinze cent francs par mois au cas où il consentirait à dévoiler les méthodes de travail de nos camarades de Metz, il donner la clef de fonctionnement de l'Humanité.

Mercredi prochain, notre camarade Durrmeyer passe en correctionnelle en sa qualité de gérant, pour avoir publie le 17 septembre dernier des documents sur les préparatifs de guerre de l'impérialisme français.

Appel du Secrétariat É P.G.F. Le secrétariat du Parti Communiste appelle les travailleurs français à prolester avec énergie contre un nouveau « complot » monté de toutes pièces par' la police contre la région communiste d''Alsacc-Lun orne et son journal V « Humanité » de langue allemande, publié à Metz.

La méthode du » complot » chère à Poincaré et Tjirdieu est fmjourd'hui employée par Paul-Bon cour- F roi pour tenter de décapiter le mouvement révol prolétarien et le mouvement de libéiatiun de V Alsace-Lorraine.

Les prolétaires d: Alsace et Lorraine .sonf à lUrl)tmt-ya-<Jc de la lutta contre le traite de Versailles. Pour cette raison et pour Maintenir sous le joug les populations annrré'îs en 1918 le gouvernement Paul-Boncour développe en Alsace-Lorraine la pire des politiques de répression.

La-lutte contre la répression et pour Vamnisiie, qui doit. se renforcer dans tout le pays, doit mettre au premier rang de ses mots d'ordre ta cessation immédiate de toute poursuite contre l' <t Humanité » de Metz et la libération immédiate du camarade Burrmeyer. EXIGEONS

NOIJSEXIGE8.NS

•ES FliCMIS

SUR LE SORT DE NMNP1NG Shangliaï, 15 janvier- (Iïumani- té.) On apprend- maintenant que Nuanping, membre du, Comité exécutif de la Ligue contre l'impérialisme, est depuis plus de deux se- maines emprisonné à Nankin^ La direction du.Kuomintang ne publie aucune déclaration sur l'arrestation et sur' l'instruction contre Nuanping. Oh ignore môme s'il est encore vivant ou non. Toutes les tentatives pour établir ce qui lui est advenu sont restées sans résultat. Nankin refuse tout renseignement. Dans de nombreux meetings des ordres du jour réclamant la libération immédiate de. Nuanping sont votés. ,'̃ Mme Andrée Violis, retour1 d'Extrême-Orient, où elle a pu se rendre compte sur. place de l'ampleur du mouvement ouvrier et de libération du peuple chinois, a tenu à ajouter son nom à la longue liste des intellectuels qui réclament la libération de Nuanping,:

(Voir en deuxième page, première colonne, une manifestation pour l'amnistie à Roubaix.)


Les électionsdg l'Oise

Frcillt unique pour battre

la bourgeoisie

irf .'j~t-<

̃ (suite; de LA Première page)

VaiUànt-Coùtui'ier a obtenu un

:ngïribï6." de voix môiftâro qu'tJfiïVj

Mâiê 06 tlêï'iîiéf ïi'àtait 'Mg &§aïj5*

î'ftëîit îè ôâtiditlât du parti sbciàiiâtè, il était àliâsi. le candidat du parti

ïadteai i'efM'é&Mtè, pôiït1 ia cîrcons»

tance, coiijnie Un parti luttant contro la « 'réaction- »r, alors que Paul Faui'ë, g&ctfiMàirâ gônèi'âl dit parti sOciàittstëi dénonce les 'riidïcàiix eon)ma les alliés de la.1 riaetion lors des xéeentéa •élêètiûïts sénatoriales du Puy-de-Dêiîiè et de Sàône-et-Loire. XsMy à tow été la efln'dîdai d'une îfôéijofi -de kt bourgeoisie, du parti .̃̃•ïadlfcai, dont ôii -connaît kvpolHWUê • d'altaquès epriti'é ,ioâ tmitematitâ dés .ÏOflctiôiîîiailvIs et ouvriers dp l'Etat contre \tà anctens côttibatliinlis, etc.. f-mUtt,, lui, qui 4àat ôh môme: temps -.investi par .je..parti, socialiste dont it soutien ûû gouvernement Herriot et

au"gouv«rnômânt PauUBonçûiir-Ûhè-

ron; s'eêt manifesta avec tant ci'éekt jusque ûana'ie vote du douzième pre* .vLoifé,- -t epr&ductfôn du budget Tar*' dieu, prétendre raaâ&mfiiiîf tôutfâ i&s fcrfces ouvrières pour battre Chauvêl, comme le veulent Us communistes ? P Candidat discuté Jusque dans son parti,, eii raison de faits de corruption ̃qui vous poussèrent, vous, travailleurs' socialistes (te l'Oise, ù le ietci1 hora de votre parti, Uhtv n'offre aucurie garantie aux travailleurs dû fait de jes attaches avec la bourgooi* siexadicate, dit fait de sa soumission -fpiWée 4 la direction du parti socialiste, -dont il a sollicité et obtenu l'ap- pui pour pouvoir être candidat. En aucun cas; le Parti communiste, dont le but est d'abattre la bourgeoisie, ne saurait so résoudre à choisir, entre des hommes représentatifs de la corruption du régime et ae réclamant du même gouver- nement antiouvrier. En aucun cas, le Parti communiste ne se fera l'associé du parti radical, II dresse les exploités contre les exploiteur sur un terrain de classe, il affirme, dans cette élection comme dans toutes les manifestations da son acti- vité, la volonté de défendre les travailleurs, irréductiblement opposés à toutes les fractions de la bour-

geoifie.,

II 'n'est pas douteux que les milliers de'voix de classé qui se sonti comptées sur le nom du candidat socialiste, joints aux voix communia^ tes, .représentent ensemble -et -en de-; hors de l'appoint du parti radical] une majorité absolue. C'est pourquoi le Parti Cûmmu-i niste vous propose, pourlo deuxiè-i rne i tôUî1, de faire cesser cette situa-: tion étrange, d'une double investi-: ture du parti socialiste et du parti radical, de désigner un candidat ou- vrier socialiste n'ayant pas de coni*. ° 'promissions politiques avec la bour-\ geoisie, et nous sommes prêts à nous désister pour itn tel candidat, si vous prenez l'engagement de défen-: dre les mots d'ordre revendicatifs que chaque ouvrier socialiste ne peut pas ne pas accepter mots d'ordre qui sont la traduction des

préoccupations Essentielles' des .tfa--

,'».rvàilleyrs, ̃ ̃;̃ ;'̃̃ ,'• •'̃ ̃

-,«'̃ Etes^vous-prÔfs,rvo«s!let=le candi»!

dat que vous désignerez, à vous prononcer

̃Contré ̃toute ̃diminution de salaires, traitements et pensions de guerre.,

Pour la journée de 7 heures, avec un maximum de .40- heures par semaine, sans diminution de salai.

res.

Pour des assurances sociales assurant toua }fis risques, .y compris le .clMtaagè, aans versement ouvrier. Pour le relèvement immédiat de l'allocation de chômage.

Pour la création d'un fonds de chômage dans toutes les communes. Peur le paiement d'indemnités de crise aux paysans-travailleurs par rétablissement d'une .taxe spéciale sur les granda propriétaires et. par des prélèvements sur les pudgets de .guerre '• `

Pour la révision des baux à ferm*, avec une augmentation maximum de 230 par l'apport à 1914. Pour l'exonération des impôts en fayeur des pàysans-travailieùrs.. Pour une lutte commune contre la guerre. de§ ouvriers socialistes avec leuirs frères communistes et sans-parti, sur la base exprimée par le many&st-è du congrès d'Amsterdam,

Pour la répudiation de la défense nationale en régime capitaliste. Pour le refus systématique de voter tes crédits de gç&ri-e .et de po-

lice.

Pour l'amnistie générale en fa.̃'irmT des /victimes de la justice de

.classe,' '̃"

pour la représentation propor- tionnelle intégrale.

Il n'y a rien, dans ces mots d'ordre, qui ne corresponde aux intérêts communs des travailleurs, rien que les travailleurs socialistes ne puissent accepter.

Aussi, faisons-nous de l'acceptation de .cette plate-forme d'action et de la désignation d'un catvlidat dont les engagements et rindépetidance politique donneront certaines

oàràfttiesa aux travailleurs, une con-

dition primordiale pour <ju.e dans le Vpte se réalise le front commun des ouvriers 'isoeialiptes et coïiimunistês, pour que notre candidat se désiste. Si vous voulez, camarades socialistes, que nous réalisions une action d'ensemble contre la bouïgeoîaie et son candidat CHAUVEL, vous sâyez donc ce qu'il est indispenisable de faire.

|Nôu8 ôsuérons que ttH ranîdetepit, nous serons informés des décidions prises, afin que nôtre Parti précise sa position au deuxième tour éfttht bien entendu qu'au cas nos propositions seraient repoussôes» potre candidat sera maintenu. T Le bureau régional du Parti f Communiste.

~s~

A ROUBAfX, 1.500 TRAVAILLEURS

MANIFESTENT POUR L'AMNISTIE

Le Secours Rouge avait organisé, hier è'sfioubaix.tine manifestation pour l'amniâtië, h l'occasion de la réception de Pâiil Houssenq. Malgré l'absence de notre camarade retenu au lit par une litd&positfon paasagère, la détnonstration

a L oblffinii un plein succès. Un cortège

Ob,t,li\, nu un'p,leill, su(',c¡¡,~s. â sc rte.gc

d*fl.500 manifestants, ayant a sa t«e

la fanfare unitaire de Lille, a pendant une heure parcouru les rues de Roubaix. < A. l'issue du meeting où prirent la parole nos camarades Marouze,. Chauvet et Galas, un ordre du jour l'éclarnajnt le vot-s, imniédiat de l'amnistte et le retrait de la aénatwalisatioh d'Olzanski fut vô.te

.w:

~Sm~=E~EM~SSES==&=œ=&=~

L'appel à la répression

L8 T.ertip élève Vôiîi, La diëcUs' siqn sur l'amnistie indigne tes ver- tueux rédacteurs de Ge.j.ournaJ, H n'esl donc pan Ûouièuê que, dans certains ̃.dteéoufë tout au .Jiiôîft», oti %H Ji-iîTithi Utilité qui ne (UïmU iâiiïu'is àlré dépassée celle de sceUrili et au l'ovm, sêèuniù $1 wm à l'U\h)'

VWM: comme flans h'ôè possessions

d' outre-mer > Au moment l'iiulonic

de l'Elnl ss< sminiist) a He nf'' i'fWBS

(ipHHiius, 8&rtwWnl--»( de 'méiiifitmr i«U;

relâchement et de laisser tinlenûra que In sévérité lois sera toujours iouèt des fluctations politiques ? A-t-vn appris tjùètebvtèhëiflsmè mirait eeumï m propagande ÇHininïllê âo,ns 'nos pMsessions coloniales ?

Répression à l'initsiSur pour'sauvegùJ'defr « rautoriM Ûd l'Ëfat ill I Ré- pression foreëtiéèr âùM' les colonies pour maior la révolte des pàysâtip affamés et oppressés par rinipMa*

U'8tae»" '̃'̃̃̃̃'̃̃

A cet appel à la répression, les.tra*.

vailleurs répondront eiV élàrgiâSaût la

lutte ipouj' l'amnistie totale,

Un « Etat fort »

L'Ere Nouvelle s'inquiète des rôsistaneeâ rencontrées par ChéfonBoncour dans l'application dâs' mesu-

res financières

Une multitude d'intérêts particuliers on GOiiflit les uns aveu les autres le) des parties pranùntcx: acharnées à oon» server le bénéfice dû leurs ûmnlagùs, là des parties payantes résolues à rè> tusér toute contribution.' En un mot, le désordre, l'anarehie.

Dans une telle cônloneture, devant de telles perspectives, nous ressentons plus que jamais le besoin d'une autori- qm s'affirme contre toutes ces nd.galicns, qui sache imposer auos rêsls-

lances ènoules les devoirs que coin»

mandd 1 ingli?~éi génèral. Liig voirg que coni.

mande l'intérêt général,

En uu mot il faut faire payer les mutilés, les veuves de guerre et les .travailleurs de toutes catégories' Pour cela, 11 faut de « l'autorité n, en rétablissant les décrets-lois et en faisant intervenir les gardes mobiles en cas de désordre,

Résistance fiscale

M. Gignoux, dans la Journée ln> dustrtelle donne des conseils à Chêron-Boucoui*.

Les milieux èeonomiqms se rôda' .ment à juste tlln d'une politiqui 4'ôrdré, en cotnmençailt par l'ordre publie ̃et l'ordre saùial. ils m songent eériah nement pas à donner, fûi-cù êpisodiquemenl, l'exemple dit désordre el d,e ̃ Ici rélislancô ù des lois, mêmes' fiscales Et pourtant M. Gignoux nei l'ignora pas ce sont les iûflustriels, tos banquiers, génénaux et évoques- qui étaient les meilleurs clients de la banque'do BaJe..< Mais ils sont toujours en liberté., pour réclatnâif le maintien de l'ordre « fiscal ».

MONSIEUR CAMPBELL Y MET DU SIEN

(SUÎTE "DE LA PREMIERE PAÛE) II fut surtout 'frappé' par les soins prodigués, aux ouvriers et aux ouvrières,- Il trouve bien intéressante la coïncidence de faits suivants avant son départ des Etats-Unis, il fut invité chez. le président et eut .une !e.ntrèVue avec son fils et avec M. Coolidge, et hier il était l'hôte du président de l'U, R. S. S., Kalinine, qui a produit sur iui une forte impression.

Pour la coopération tèchni-

que entré l'U.ft.S.S. et les Etats-Unis

Staline. ̃ Quant aux plans de l'cdificàtion agricole et industrielle, et quant à nos soins donnés au développement de la vie culturelle, nous ne nous trouvons encore, qu'au début dé notre travail. Il a été fait: encore très peu dans le domaine de l'édification de l'industrie. Il a été fait encore moins dans le domaine de la réalisation des plans de reconstruction de l'économie rurale. Nous ne .devons pas oublier que notre pays était extrêmement arriéré et q-ae cet état arriéré représente encore jusqu'ici un grand obstacle. La différence entre les .anciens et les nouveaux hommes 'politi- ques en Russie consiste en ceci que les anciens hommes politiques considéraient l'état arriéré du pays comme un trait positif y voyant une « parti.cularité nationale »', « la fierté' nationale », alors que les hommes politiques nouveaux des Soviets luttent contre cet état arriéré, le considérant comme un mal qu'il faut exterminer..Et c'est en cela que se. trouve, la garantie de, notre, succès.

Nous savons bien que nous commettons parfois des erreurs. Nous ne craignons pas la critique, nous ne craignons pas de faire face aux difficultés et. de reconnaître nos erreurs, Nous acceptons toute critique juste et nous l'acclamons même; Nous suivons -les progrès des Etats-Unis, car ce pays occupe une place élevée dans le domaine scientifique et technique. Nous voudrions que.les savants et les techniciens de l'Amérique soient nos maîtres et que nous soyons leurs élèves dans ce

domaine,

Chaque période du développement national a son élan particulier. Nous avons maintenant en Russie l'élan de l'édifkatjpn. C'est son trait prédominant à l'heure actuelle. C'est par cela que s'explique la fièvre de construction que nous éprouvons aujourd'hui. Cela rappelle l'étape dans laquelle entrèrent les Etats-Unis après la guerre civile. C'est là qu'il faut chercher la base et la possibilité d'une coopération technique, industrielle et commerciale avec les Etats-Unis. Je ne sais pas encore ce qu'il faut faire pour assurer le contact avec l'industrie américaine. Ne pourriez»vous pas m'expliquer ce qui empêche maintenant la réalisation d'un rapprochement semblable, s'il est établi qu'un pareil contact présenterait des avantages tant à l'U.R, S.S, qu'aux Etats-Unis.

CAiiPBELL. Je suis convaincu qu'il existe' une ressemblance frappante entre les Etats-Unis et la Russie en ce qui concerne leurs ressources: et leur indépendance. Le rappel de M. Staline à la période de là "guerre- civile est parfaitement juste, On observa, un dé*

CONSEQUENCE CE L'ENTRAINEMENT INTENS1FA GUERRE L'épidémk de grippe

sévit fortement

sur les soldais et les marins Nombreux cas à Breât, Lorient Saînt-Lô et Nâïicy ̃

La grippe sévit' depuis liu'olc[uè^ §ê mujnefe, .aatjrH'vyq ()iir lu misùrc pli.ysiolôgltjllê U'UH iîi!tii*tî iiàfiibi' île pi'ôiûUtirUà ̃souri-aliirieatiis. Celte ôpulûinie ne pouvait pas ,hu pas atluinUro -lus |irol6tairos cil uliifâriUè, mai IlOUPrisj cEisopités dans tîeâ lôêàiix iiûii cluuiiiés le ))1UB souvetit et soumis a un entraîncmoiit intensif pour la préparation à la guerre impérialiste que poursUiVe.nl,. anrOs leurs prûllâ*Bosseurs, BûncôVir-LJwàdîef,

C'est aifisi qu'à' Lnrient i'épïdérnie à îjagnè les casernements de la marine. De noiftbreux jeunes .marins sont atteints. La situation est cnÇôi'ô plus grave à lîfesUÀ boi'd tk's bàtiitumtii el tiàns lefe services nilll'itiiiies, l'épidémie sévit. A liiepltUl mafiliiliê, de nouvelles .salles ont dû être ouvertes et so sont trouvées inipsltdt reftiplius do in&l'in^ tnalàdes. Cela sans àugtneiitation du personnel hospitalier qui, de ce fait, est surmené et àCëeluînent dans l'impossibilité d'exé^ clltar toUs les soins que nécessitent les miilatlGs,

Attend-on d'avoir enregistré la .mort, de jeunes- marins pour augmenter le per* sonnel qui, eômniè ailleurs, sous prétexte « d'économies », a été certaine^ ment réduit ?

Dans l'ûrffiea tefre, inême situation. 'Ait' d'infanterie, à fer.int-Lô, déjà quinze 'soldats sont hospitalisés et de nombreux autres sont "en observation «,̃

A Nancy, ville sont casernes de nombreux régiments, la grippes a fait également sou apparition, et déjà uni certain nombre de soldats sont utleintsJ II est sûi* que <tang toutos tes casernes et- les porta la situation est la même. Les « autorités » maritimes et militaires annoncent bien, pour rassurer les familles, qu'elles « prennent des mesures » prophylactiques et autres. Avec les soldais et les marins, nous: exigeons pour les non-uUeints,sévit' l'épidélnie, l'arrêt des exercices, les-

chambres chauttéea, l'amélioration de la:

nourrlturo, des boissons chaudes et le' droit & -la eontrê-visslto par un médecin civil. Pour les malades, l'hospitalisation iminôdiata et le .reûlôrceriiont du personnel hospitalier pour des soins appropriés.; A la guéï'ison, une permission de convp, leseencs nécessaire pour rôparsr les forées, Partout luttons enfin contre l'entraîne^ mont intensif, pour la réduction du temps^ da aofvloe dos exploités des .casernes et des bateaux.

L'UNITÉ D'ACTION A BORDEAUX

J,tli

500 .fonctionnaires de toutes tendances assistaient hier à un meeting de protes-! talion contre les projets Boncour-Chêrôn.- Des orateurs confédoré. autonome et uni-:tairo prirent la parole et réclamèrent; l'élargissement du fr&nt unique de lutte. Un ordre du jour porté ù. lu préfecture S'oppose à toute -diminution de traitemonts et indemnités, condamne tout ce qui s'oppose a, l'action commune. Nous reviendrons sur cette importante

manifestation.

Interview donnée par Staline à un journaliste américain

vêloppement extraordinaire après îa guerre civile. Le peuple des EtatsUnis s'intéresse beaucoup à la Russie. Je suis persuadé que la Russie est un pays trop grand pour ne pas être un facteur important dans les relations mondiales. Les hommes qui se trouvent à la tête du gouvernement russe ont à leur disposition les plus grandes possibilités, pour accomplir de grandes œuvres. La seule chose nécessaire pour cela, c'est de prononcer toujours des jugements clairs et d'être toujours juste..

Je prévois les avantages que nrésènteraît un contact d'affaires' rationnel et j'entretiens, des rapports étroits avec le gouvernement) bien que je né sois qu'un citoyen privé, Je parle en qualité de. particulier. Si l'on. me demande ce qui empêche l'établissement d'un contact entre les Etats-Unis et la Russie, je voudrais répondre avec toute la franchise, avec tout le courage et avec tout .le- respect nécessaires envers M; Staline sans vouloir l'offenser. Il est un homme d'un esprit extrêmement objectif et ceci me permet de parler comme un homme doit parler à un autre homme pour le bien des deux pays et tout à fait confidentiellement, Si l'Utiion Soviétique était reconnue officiellement, chacun de nous voudrait venir ici pour faire des affaires coinme on en fait partout ailleurs. Le motif pour lequel les firmes américaines hésitent à faire des affaires et à octroyer des crédits à long terme, c'est l'absence de la reconnaissance de votre gouvernement par notre gouvernement de Washington.

Mais la principale raison ne consiste point simplement dans l'insuccès de la cause de la' reconnaissance. La rai- son .priacipalej.: nous le supposons (et c'est peut-être sûr) en est que les représentants de votre gouvernement dans notre pays essaient tout le temps de semer Je mécontentent ent et de propager les idées du pouvoir soviétique. avons dans notre pays la doctrine dite tu-doctrine Monroe » qui signifie que nous ne voulons pas intervenir dans les affaires d'aucun pays du monde, que nous nous occupons strictement de nos propres "affaires. Voilà- pourquoi' nous ne voulons pas qu'un pays quelconque, que ce soit l'Angleterre, la France, l'Allemagne, la Russie ou. n'importe quel autre pays s'ifflmisciê: dans nos affaires perso»- neiles,

La: Russie est un pays si énorme qu',elle peut. réaliser par ses propres forces tout ce que son peuple a décidé d'accomplir. La Russie possède ses. pro- pres ressources les plus variées et, en 1 fin ;de compte; le Russes pourront, dévêlopper leurs ressources tout seuls, quoique cela exigera plus de temps. Nous sommes heureux d'apprendre que .sous beaucoup de rapports nous représentons un idéal pour le peuple russe et je crois que nous pouvons lui être fort utiles) surtout en ce qui con- cerne l'économie du temps, puisque nous avons résolu un grand nombre de problèmes économiques et que nos méthodes sont. copiées par un grand nombre ;de uays autres que la Russie; des: entreprises, telles que l'édification des formes agricoles d'Etat nécessitent le renforcement des relations commerciales, et -la reconnaissance diplomatique devra en fin de compte suivre les rapports commerciaux .sut1 -une: base

)Omles U~e8,1

Les bienfaits de la piscine ';̃' ̃ .:̃ ̃-»̃»*–̃̃̃

Une bonne daine, qui &îgnfe âyeô hutfillité « Uhë chritiërine Jjrà«tiquante sincère et côhvaineué mais pas bigote », paft en guerre contre l'Humd qui s'est rehdue Coupable liriè fôis àë

Ii

plus; -t- atr pécftë aè "lèse-reliêicii en disant qu'un malade, Roger r Gatlier, plôhgi dâils fameuse piscine glacée de Lourdes, en était mort.

li C'est; fâUï-ïVj nous dit nôîfé chrétienne, à laquelle nous concéderons que l'eau froide nous parait recommandable en Éeîtàins cas,

Je ne comprends pas cette aimable dame. Car enfin, si elle a de la bile à distiller, n'est-ce pas plutôt sur. la tombe du mort qu'elle devfâit se soulager. Ce dernier n'a-t-il pas été Un ftiàiivâis sujet, un type de trente-sixième ordre, incapable d'aider le- bon Dieu à réali- ser un miracle ? Voilà Un bougre àUqUél CUrés et autres rtlBgiçiêris de Lourdes faisaient confiance et qui trouve le moyen qu'on me pardonne l'expression de claquer dans les pattes de cet: éminent aréopage. Ça ne se fait pas. « fi'j;aussi Hta d'êlohftàtït à ee que les malades meurent à Lourdes, ajouté- nôtre chrétienne qui, en dehors de l'église, doit fréquenter également chez Lapalissê. Combien sont amenés à la dernière extrémité Si lotit le monde gué'rissait, ùhrs il n'y aurail plus de mira-

cles. ».

Pardi 1 En Sommé, si nous en croyons notre terrible Cftntradictrice, on ne guérit à Loudreâ que les malades dont la santé est bonne. Cela, c'est à la portée de tout le monde. Inutile de s'appeler Dieu 'pour en faire autant.

Et cette chrétienne offensée termine son épîtté en menaçant la Russie impie des foudres éternelles.

Mais l'enfer, ma bonne femme. les prolétaires russes l'ont connu. C était du temps des tsars et des popes Jean-Claude.

LE GARDIEN FACETIEUX

En somme, vous avez de la chance de ne pas être amnistié. De.hors c'est la grande pénitence

rationnelle, quelconque. L'unique voie que les nations ainsi que les diiïérents individus 'doivent suivre est celle de parler franchement sans injures, «t alors viendra aussitôt le moment de conclure des accords quelconques. Plus nous devenons cultivés, plus nous nous assurons que nous pourrons atteindre des résultats bien plus importants par la raison que par d'autres moyens. Les grands peuples peuvent 6tre en désaccord en ce qui concerne leurs opinions sans que cela nuise à leurs bons rapports, et les grands liùmra.es s'entendent sur les questions très importantes. Ils terminent généralement leurs pourparlers en arrivant à un accord détermine', en allant au devant l'un de l'autre et en se rejoignant à mi-chemin, mSnt6 si leurs points de départ étaient bien éloignés au début. Les possibilités illimitées de

fU.R.S.S,,

Staline. Je comprends qu'à l'heure qu'il est, la reconnaissance diplotnatique présente des difficultés aux Etats-Unis, Les représentants du gouvernement soviétique ont été si souvent et tant injuriés par la presse américaine qu'un brusque revirement. est bien difficile. Personnellement, je ne considère pas la reconnaissance diplomatique comme décisive à l'heure actuelle. Le développement des rela- tions commerciales' s,ur la base d'avantages réciproques- est plus important. Les relations commerciales nécessitent d'être régularisées^ et si l'on parvenait à créer une certaine base juridique a ces fins, ce serait la premier et le plus important pas vers le reconnaissance diplomatique. La question de la reconnaissance diplomatique sera résolue d'elle-même quand les deux parties coiuprendtront que -les relations diplo*matiques leur sont avantageuses. Les relations commerciales et leur régularisation amenant la création de bases

juridiques déterminées, sont le fonde-

ment pririçipal de toute l'affaire. Certes, les ressources naturelles de notre! pays sont très riches et variées. Elles sont même plus riches et plus variées que ne l'établissent les données officielles et nos expéditions, de recherches découvrent sans cesse des ressourcés nouvelles dans .notre vaste pays,' Mais ce fait ne, représente qu'un seul côté de nos possibilités. L'autre côté consiste .en ce que nos paysans sont maintenant libérés de l'ancien joug des grands propriétaires et des capitalistes. Les propriétaire fonciers et les capitalistes gaspillaient autrefois d'une manière 'peu rationnelle tout ce qui reste maintenant dans le pays et ce qui augmente sa capacité intérieur^ d'achat, L'accroissement de 'la demande est tel que" notre industrie retardé sur cette demande malgré toute la rapidité de son développement. La demande, tant de la oart de la consommation individuelle que de la consommation industrielle est immense. Tel est le second côte de nos possibilités illimitées. L'un et l'autre créent une base so*îiffc pour, le rapprochement commercial et industriel tant avec les Etats-Unis qu'avec les autres pays avancés. Capitalistes anglais, américains'et allemands

Une lutte très compliquée se- déroule entre eus autour de la question la-.

APpUCONTRpR^

SUR ce LES JE4THES EtH'UNiTÉ » > Seule la Jeunesse communiste apporte des propositions pour l'unité d'action

jêlltli goii'l a ôlî lieu nii iîôkïrig jlnli, rtëvsint utio sâilo cphible de i.500 jÇj'Uneg travaillc-iirs l'a" eofilrovorsc orgahisfiô cm ealiittiim |iàr la J: C., tes èlûdiants sooiujislps cl àés- déments- jeunes yupistes el jrotskystes.

Des qtiiilrc -ofgaftisâUîps pi-éâDtitBS, seule la Jeunesse ooiiuuunistc ;i apporte des propositions pratiques.. pour la lutte commune tlo tous lus jcuilas traVdilleurs. (ies ppûjiosifionâ ̃ iiùûl J'ol-fiaiiisaliôn U'un va.slû ennjji'cs de la jeunesse oiiVriifi* de la région parisienne préparé en commun par des réunions d'usines et, lie filltif tlfcrs <*= en vue de coordonner lit ltitlâ i'ôyendidative et contre la guorrûjnïpôfialislo.

Cëei sur la base des mots d'ordre et revendications suivants

Contre toutes diminutions ûë àâlâifes et li'ailênionts.

Pour l'inscription au fonds de chômajjû et l'allocation- de tous les jeunes chômeurs et chùmeusçs, totaux et partjelSi Sans distinçtioti d'àfie et de nationalité Pour îû Ûè\chsè des revendications immédiates des soldats

̃ Contre la préparation militaire obliga* tolre

Pour réduction immédiate du temps de service à neuf mois

Contre In guerre impérialiste

Pour ta défenso da l'U.R.S.S. ̃•̃ Amnistia immédiate pow.. les civils el militaires anpjisonnôs pour leur aollon de classe

Pour chasser les bàildes de J.P. él d'Action {ratiçaise des quartiers ouvriers, 2) Tous lé? jeunes travailleurs présents ont pu constater que quoique nous ayons acceptû toutes lus -garanties réclamées pour l'organisation de la controverse par la Jeunesse, socialiste, celle-ci n'était pas présente.

Maigre son absence de nombreux jotines travailleurs socialistes étaient pré' sents et ont montré leuf sympathie aux propositions faites par la Jeunesse cûn> inuniste.

Les orateurs des différentes organisations participantes, n'ont pas répondu h nos propositions concrètes et se sont contentés de parler de l'unité en géliGra}, sans se soucier que les jeunes ouvriers ont besoin d'une abtipn. -immédiate et commune pour améliorer leurs conditions de vie.

Nos propositions envoyées depuis le EO décembre à la Jeunesse socialiste dû la Seino, nous les renouvelons ainsi qu'à chaque jeune travailleur, et nous nous mettons résolument au travail pour les mettre en application.

A la fin de cette réunion un ordre du jour contre la répression a été adopté à lunaniniité.

-«_». r-f"> •»»♦«»'<̃.̃ :̃̃ .̃̃'».' ERRATUM

A la suite d'utiô erreur niat-ériellû, îm^putable à l'heure t&ïûiïo b laquelle nous a élu remis le communiqua ̃ concernant l'affaire Leretour, nous avons indiqué d'envoyer: les fonds i et là documentation ù M8 Gaston Çhazctte. C'est en réalité au camarade Gavard, e2, rue Monge, Paris 5*, qu'il convient, de faire parvenir

tous les documents "intéressants.

quelle de ces puissances doit appliquer ses forces aux ressources et aux'possibilités de tiotfe pays. Malheureuse-' ment, les Etats-Unis se tiennent encore bien à l'écart de cette lutte. Les. Allemands ne cessent pas de crie^ partout que' Ha situation du pou-, voir soviétique est1 précaire et que, par conséquent, il ne. faut pas ouvrir de crédits importants aux organisations économiques soviétiques. Ils essaient en même temps de monopoliser les relations commerciales avec l'U.R.S.S. en lui ouvrant des crédits.

Comme on le sait, un groupe 'd'hommes d'affaires anglais mènent également une campagne antisoviétique acharnée. En même temps, ce même groupe, ainsi que le groupe Me Kenna, tentent d'organiser des crédits pour l'U. R. S. S. Suivant les informations de la presse, on sait déjà qu'une délégation des industriels et des banquiers anglais viendra en U. R. S, S. en février. Ils ont l'intention de proposer un vaste projet de relations commerciales et un emprunt au gouvernement soviétique.

Comment expliquer cette duplicité des hommes d'affaires allemands et anglais ? Elle s'explique par le fait qu'ils veulent monopoliser et garder entre leurs mains les relations commerciales avec.l'U. R. S. S. en éloignant et en écartant les Etats-Unis. Cependant, je- vois clairement que les Etats-Unis ont pius de raisons d'établir de vastes relations d'affaires avec l'U. R. S. S., que tout autre pays. Non seulement parce que, les Etats-Unis sont riches tant .en '-technique qtfen capitaux, mais encore parce qu'aucun pays n'accorde un accueil aussi cordial et aussi hospitalier à iîOs;hommés"d'àffaites que les Etats-Unis,

Gouvernement soviétique; et Parti Communiste

Quant à la propagande, :je' dois déclarer de la façon, la plus catégorique qu'aucun des représentants du gouvernement soviétique n'est en droit de s'immiscer ni -directement ni indirectement vdans les affaires intérieures du pays dans lequel 'il se trouve. Les difectives les plus strictes et les plus fermes sont données a ce sujet à tout notre personnel d'employés, dés organismes soviétiques aux Etats-Unis. Je suis persuadé que Bron, et ses collaborateurs:ne se trouvent ,en aucune mesure et sous aucune forme en liaison quelconque avec la -propagande. Si un de nos employés- avait enfreint

̃les fermes directives 'sur l'immixtion,'

il serait immédiatement rappelé et puni. Bien entendu, nous' ne sommes pas responsables des actes des personnes inconnues qui/ne- nous sont:pâs snbor-: données. Mais nous pouvons prendre la responsabilité et' donner te maximum de_ garantie en ce qui concerne l'immixtion en ce qui concerne les personnes se trouvant à notre 'service dons nos organismes à l'étranger. CAMMiàt. Puisse répéter "cela à

M, Hooyer ?".

Staline. Certainement.

Campbell, ignorons quelles sont les. personnes qui- sèment le mécontentement. Mais elles- existent La police les trouve,- ainsi. que leur litté» rature. Je connais Bron et suis convaincu qu'il est, un homme honnête et

LES ELECTIONS Û'IUËil

Succès communiste à Rosny-sous-Bois Les ôlëetions sô.rnpiiimeritairês de rtos>- ny-soUâ-Bôis bnt-ôlû ni! surccs pour avtre Parti,' Nous iivôlis sensiblërhent groii» .pô là. fflûniD moyenne do voIk que là liste l'Ç'.actiônnâu'Çi de -Soi'lo <lûe, daiis cette ville considérée commo un fief bourgeois, • îioiis avons doux l'ilui.

liste téacilaiitiaife, groupe de DâO à OW voix, rit il 7 (iliis

La liste 'Communiste groupe sur 2 candidats 042 voix, et s|ir un 0-40. Les itëux. premiers de nos camarades sont Uns.

L'a as (̃fliult. In plus jeune des bandidnls eu présence n'a pas été élu, biou qii'ayniH autant do voix qun les cnhdi. clats les moins favorises do la lista réactionnaire.

A lu proclamation des f ésuitats, Timb'âXdl a. pris la parole; acclamô, A Viricênhei'-F'ôntënay

Voici les chiffres du scrutin de ballotndtu do Vincennes-F&ntaaay. (élections au conseil général )

yuragnon, eôrrimunlsle.o. 772 voix Bci'iitinl, réactif.î^ 3.125 ÉLU Lcspagiïe, r.op. s i s 2.924 vois Coyno, radical 1.G21

L'élection de DfâVèil

La S. F, L O, fait triompher îâ réaction

Voici les résultats du scrutin da ballot' lllgd de DraVeil

Liste Cdmfàtiiûsie (moyenne). 747 voix Liste réactionnaire. > 854 ELU Dans la journée de samedi, les Socia' listes, ^ui au lor tour avaient 300 voix, ont fait apposer une afficha de dsrnifire heure, annonçant lo retrait pur et sim» pie, et oe pouvant aboutir qu'à favoriser

la liste réactionnaire. Notre Parti gagna

néanmoins 122 Voix. Notiê tlàrtl gâgna

Après la proclamation du scrutin, les

ouvriers ont réclamé nos camarade* au

balcon de la mairie.

Nos camarades ont tire" les conclusions

du ̃scrutin, devant 700 travailleurs qui

ont manifesté.

Le meeting de Jacques Duclos

^-«|M

Hier matin, devant plusieurs centaines de travailleurs du 2o« arrondissement, André Ferrât et Jacques -Duclos ont tir les enseignements de 8 mois do gouver-

nement da « gauche ».

Aux applaudiâsemnts de la saîlè unanime ils appelèrent les ouvriers du 2U« a travailler â l'unité du prolétariat en luttant en commun pour leurs revendica-. tions pour l'amnistie imméditlte et nitégrale^i

Une exécution

Un certain Molinier. qui s'est fait une spécialité du sabotage des réunions communistes essaya do se livrer ù. nouveau à cet exercice au cours -du meeting. Ln. quelques phrases nettes et précises notre camarade Ferrât démasqua ca personnage,. Dans de nombreuses letto'es qui sont a notre ,disposition les amis même du sieur Molinier lo dénoncent comme un aventurier dangereux.

'L'individu en question, qui sait â quoi s en tenir, effondra sur sa chaise ne

souffla mot..

Nos camarades sauront comment recevoir cet ôlêmêht s'il se représente devant eux. ̃ ̃ ̃- Après cet incident qui ne prit quo quelques minutes Jacques Duclos acclamé par louto la salle et salué, par .lo chant de 1 Internationale termina cotte bonne réunion, par- un, substantiel discours

franc et qu'il mène les affaires loyalement. Mais, il y a quand même d'autres personnes.

Staline. II est possible que les membres du Parti Communiste améri* cain mènent une propagande en faveur des Soviets, Mais ce parti occupe une position légale aux Etats-Unis. Il participe légalement aux élections du président, -il pose ses candidats au reste de président "et, dans ce cas également, il est évident que nous ne pouvons pas intervenir dans vos affaires'intérieares. Crédits capitalistes et garanties soviétiques

Campbell. Je n'ai, plus 'de questions à poser. Si, cependant, il y a encore quelque chose. Quand 36 rentrerai aux Etats-Unis, les lionimes d'affaires nie demanderont s'il n'est pas dangereux de faire des affaires av.ee l'U. R. S. S. Les sociétés de construc- tions mécaniques surtout s'intéresseront à la question de la possibilité d'octroyer fies crédits long teMe. Puis-je leur donner une réponse affirmative ? Puis-je obtenir des Tûn^eignements sur les mesures que le gouvernement soviétique prend actuellement pour garantir des transactions de cré.dit; -existe-t*il ,un impôt spécial ou d'autres fonds alloués spécialement à ces fins ?

Staline. Je ne voudrais pas vanter mon propre pays. Cependant, si vous me posez cette question, je dois dire ce qui suit II n'existe, pas un seul cas où le gouvernement soviétique et les organisations économiques soviétigués, noient .pas, payé, a temps et exac- .temeht lés sommés qu'on leur avait octroyées en crédit tant à court qu'à long, terme,. On pourrait se. renseigne* .en Allemagne sur la façon dont ucus remboursons aux Allemands leurs cré- dits de 300.000,000 marks. D'où obte- nons-nous l'argent nécessaire pour 0x6'çuter nos paiements ? M.. Campbell ̃•sait bien que l'argent ïie tombe pas du ciel. Notre agriculture, notre indus.

trie, notte commerce, notre bois, notre

pétrole, notre'or, notre platine, etc., t voilà les sources où nous puisons le^ sommes nécessaires pour nos paie- ments. C'est dans cela1 également que se trouve" la garantie de nos paiements. Je ne veux point que M. Canrpbell me croit sur parole. -Il peut vérifier mes affirmations, ne fût-ce qu'en Allcma- ̃gnc. Il s'assurera qu'il n'y a jamais eu d'ajournement de paiements,' bien que nous soyons parfois obligés de payer en fait des intérêts aussi cxotbi. tants que 15 à 20

En.ee qui concerne les garanties spéciales, je penso qu'il n'y a nullçment Heu d'en, parler sérieusement en ce qui concerne l'U.R.S.S.

CAiiPBEtt. –̃ C'est Inutile,, en effet. Staline, II ne serait peut-être pas superflu de vous parler tout à fait confidentiellement de l'emprunt,, non du crédit, mais de l'emprunt précisé- ment proposé par un groupe de ban- quiers anglais ̃ le groupe BalfourKingsley.

Campbell. Puls-je en informer M.

Hoovér '?',

Staline, Oui, certainement. Mais ne ls communiquëi! pas à la presse. Ce groupe dô banquiers nous fait l'offre

suivaijte ̃:> ̃. ̃:̃ Ils estiment notre; dette à }' Angleter- re •̃̃. à un- montahÉ: approximatif de 2too.6oo.ooo de livres BtSrling-s. •; .Ils. proposent de ta consolider sur la base de 25 Done, au lieu -de 400 iaillipns ̃ ïoo miiliëas 'de'' livrés sterlihgs.

En même tempe, on nous propose ilii emprunt de ioô millions de livres iïerllngs. Donc; notre dette s'exprimera par la sofflme de 200, millions <ie livres .'sterlings avec l'écliè|oimenien.t ;3bs paiements sur plusieurs'" dizaines d'années. En échange, nous devons donner la préférence aux Constructions mécaniques 'britanniques; KJais cela ne veut point dire que nous dSvens plaëer iirts commandés êjçç-iusivé^éiit êS Angleterre, nous-ne sommes ..obligés que de lui donner la préférence.

M. Campbell, tout en exprimait M reconnaissance pour rifltferviêw, dêdlaï.e que Staline lui a fait l*iffifirèsMôn d'un hoînmé juste, Bien réiisèigiié et sincère. Il est très Heureux d'avoir eu l'occasion de parler avec Staline et considère cette interview comme historique. Staline rmaercif Mi CanlpBell de l'èritrêtieUi L'interview a été e&tnkntxêt fit V. Iarotzki. LES FONCTIONNAIRES

LES FONCTIONNAIUS

ORGANISENT

LA RÉSISTANCE

(StîITË TM LA PKJBJtlîiEltaE} PAGE}1- Plus Cent délégués a la Bourse au Travail au C'.ti. là fédération pôâtâle,. oa fut également fait le -compte' ieâou des entrevues dé la semaine. ̃ De nombreux' délégués affiriïlêrent leur volonté de s'opposer aux projets ÇliéronBoncour.1 Mais aussi se prononcèrent pour le rassemblement de tous les exploités des P.' 'i'iT. Aussi quanà la délégation unitaire vint apportai1 l'ordre du jour Voté' au conseil national, proposant Ia: réalisation de l'unité d'action immédiates Une' large discussion s'engagea., 0, ."̃̃ -••̃ ,̃'̃;̃̃ L& lecture à la tribune de l'ordre du jour et de la. lettre qui- le précédait fît une sérieuse impression.' Un fort ïriotivement sé, manifesta en fa,Vëur; d'une réponse favorable.

Certains Voulaient .qUa l'an accueille la délégation unitaire., ̃ D'autres opposèrent un refus ftrùtai :ei injurieux. ''̃' Néanmoins., au vote, 32 vois se txroïîQncerent pour l'audition des ̃unitaires, -W 'contre, 7 abstentions. Apres cette discussion qui prdtrt'e 'É|Ue l'idée de l'unité d'action grandit chaque jour à la base, les délégués qui avalant voté un ordre du jour approuvant- l'attitude du bureau, se réunirent en commun avec ceux du ;C.N*- daa, fonctionnaires, ̃ a.. LA RÉUNION COMMIM

DES DEUX CONSEILS NATIONAUX CONFÉDÉRÉS

La réunion commune des deux coftSeils nationaux confédérés (fonctionaa!ro et P. T. T.) s'est terminée par le Vote d'un ordre du jour

Affirment leur solidarité mûtériëllé et

morale dans une action qûè r&tiâ inûU-

pensable la coalition contre les fonctionnairês des forces de réaction âaonorniquBi qui se manifestent derrière- chaque

gouvernement.

Riôn contre le gouvernement qui dirige l'attaque, ce qui permet aux' ageilôês de déclarer que cet ordre. du, 4Qlifi S

produit une impression assez f iïiîoçitoe

dans "les milieux gouverneinsntaB£f

:a. :l;tiJ;t,;tj

LE CONSEfi^ATÏONà

EXTRAORDINAIRE

DE LA FÉDÉRATION POSTALE UNITAIRE.

Après une séance niatinals tenue ̃ en commun avec la conférence régio.nalé du cartel unitaire^, le conseil national extraordinaire de la Fédération Postale Unitaire â consacré l'aprês-rfiidi à une large discussion qui roula principalement sur, i'aê»tlôn a envisager face aux attaques:, gou-

vernementales.;

Les délégués de la province intervenant à tour de rôle apportèrent tous l'cxpïSttStoh de l'impatience de leurs sections; Leur principale crainte, était cë,Ue d'une manœuvre confédérée, renouvelant la 'coup de la soupape de sûreté, pour calmer et canaliser l'effervÈscence et le mécontentement des masses postales. -Ils voulaient donc connaître les modalités d'action envisagées par la Fédération unitaire. 1 Tour à tour, Qourdeaua, Pliury, Aurin, d'autres encore, vinrent indiquer qu'il conviendrait '-He se placer à la' tête âas mouvements qui d'un jour'à l'autre peuvent se déclancher. Il fautaussi renfia'ser ;îô fron tunique à: U base. Partout -dés attaquas partielles -s«- font faites, il faudra que la riposte s'organise immédiatement. Lo renforGeftient de I'jOjS'.Rm" au ^Èâû des -Organisations confédérées, :'la recrute-' ment l'organisation d'un fonds Ûér lutte lurent successivement étudiés.-

Et le conseil national s'est séparé,.apr«!si. un vigoureux exposé de Gourduaux,, rappelant toutes nos taches «ssêûlîBlléâ :.ïta*sembiement de tous les travailieuj'à'desj Piï.T., de tous les fonctionnaires sùp-'ôB» mots d'ordre Pas un sou de dJiïUBuaon sur les traitements et ilidem3;iités.;i^dè

compressions., ':̃; '̃; s-- .,••

LE P L IIIS `

CHÉMN-MN~

Les -indioAt-îôns -qus. nous. règ/poi pua

blées hier, sous toutes réserves, au sujet des projets financiers du ̃ gouvernement se confirment Elles ne devisn-. dront officielles que ce soir, mais d'aras o^dëjâ, l'on, s'accorde 'à- les «êssaiOT

ainsi Vf ';̃ •̃ ̃'» ̃̃{̃̃

Réduction des traitèmentg desv foac-

•tionnàires- supérieurs à îS-QÛO-û'auMs «t

.tltmn,aires. snpérlcurS, à,. '12, "OOO',Il'~ 10,

selon .un taux progressif de 2 à 10,

procurant '350 millions ,,suppEés£ipnÀ4u cumul des retraites et des traitements compression des. md§mnit<És des fonctionnaires civils, donnant "SÔO ̃ miîîiops. et du personnel militaire, donnant 1» même -sommo économie sur! les matériels de guerre, donnant (iôO millioas suppression des.. pensions des veuves de guerre remariées (300 millions) révision des pensions de guerre 'i ..maladie (100) et de- l'attribution.de. In,- carte- du combattant (50) recul de.:a an^do l'âge de la. retraite du combattant, soj:t .un'-vol de 750 millions, que le. igowwnement prétend compenser par l'organisation d'une loterie, d'un milliard réduction des crédits d'application des assurances

sociales. ̃ ̃

Comme nous l'avons dit les niosures concernant les fonctionnaires s'accompagneront d'une violente o.îftenBiy* suppression d'emplois, ratiorie^isation,

etc.̃̃'̃̃̃. ̃

.Du côté iinpôls, il est question d'obte*nir 600 millôns par l'augmentation; de S des impôts directs de tirer 800 mil- lions d'une-' taxe sur !«̃ pokiw lwirds 400 d'uno tnXft sur l'essence î <l*«)iài>ïenI.èr de KiO- millions divers droits de ̃ timbra et rt'enrogisli'oment 350 ̃ millions

proviendraient do l'augmentation -des

droits sur les licences d'importation le

sucre serait surtaxi5,. '̃̃'

Tout cela, et mémo 'l'annonce de lii-rê-

prossion des fraudas fiscales, h'tsîdpune

point tes :H) millia'rds et demi demandés par Chéron. = Nous serons fixés ce soir sur les- ̃' dé- tails du plan de misère 1


~~BNEM~tMmMMM~~

WS^SSSBMS^ÊP^

d~êd~~j~iBS~ ..J"nA'PÍiCu1iers,efdes;adenees

EN AL-l^Etyi*V<SNE:

Maunce Thprez àprléiiier à Berlin

(SOÎXE DE LA PREMIERE PAGE)- ̃'̃ Déjà guerre a commencé en Extf êmé-;Orient, où. l'agression' japojtaa'isë, contre' la Chine esf comme le prélude à une guerre formidable entre les ̃impé'rialismes rivaux, ou ii l'agression, .des capitalisni.es unis contre l'Union Soviétique,- le -pays saris crise,'sans chômage, le pays de ̃ construction- socialiste et dés succès prodigieux du premier plan ;ctev5;=aTis./ ».

̃ ̃ Les capitalistes' rêvent d'anéantir l'pÉSivré' entreprise par les bplche.viis;sôùS;la, direction '.dé "Lénine -et continuée:; malgré les obstacles, avec uri entrain jnàgnifltiué, dans la', fiê.,vre, "de/lrémialation socialiste et des brigades, de'- chpc, grâce surtout à à la- fermeté léniniste du camarade Stàl|iie.- ..̃»:<̃ ̃

<̃' -'Cependant, outre l'Union' Soviéti,qjlie, principal, facteur de paix dans le mondée dans les pays capitalistes;, grandissent-les forces résolues au combat contre la guerre impé-

̃ar&lîsteji ::•-̃̃̃̃' ̃:̃[, ̃̃̃̃̃̃ ̃̃̃̃̃̃̃.

Notre dernière conférence d'Essen '£,' pris d'importantes résolutions .PPlif. que le courant des masses s'élargisse toujours plus, pour qu'il s'organise fortement et qu'il soit imprégné de l'esprit de Lénine et du défaitisme révolutionnaire. Ici, en Allemagne, le Parti çommuniste a remporté des succès éclata,tits,dans son travail pour conquérir la majorité du prolétariat, étendre son infhience dans les campagnes et diriger, effièacement les masses .dans leurs luttes de lîbération sociale et nationale.

Les ouvriers et les paysans d'Allemagne savent qu'ils n'ont rien à attendre, sauf la misère, les coups et :1a guerre, de la dictature des industriels et des agrariens au poi;voir, rien à, attendre non plus de 'démagogie hitlérienne et des bandes fascistes -.qui. assassinent -les meilleurs- militants du prolétariat rien* à attendre non plus de la socialdémocratie allemande, ce fle,uron de là. IIe ..Internationale, tachée du sang de Karl. Liebknecht et de Rasa. .'s, Luxembourg;, et qui, allée de: trahison en trahison, ..a souscrit aux diminutions de salaires et brisé les grèves; qui a permis l'application des .décrets-lois de famine et voté les; crédits pour les navires de ̃ guerre, qui a fait, sous le. prétexte mensonger du « moindre mal »,' le lit de la réaction et du fascisme. ,C'est, seulement sous la direction du Parti communiste Allemagne que se rassemble' le front .anticapitaliste et antifasciste, que se, mène le "véritable, combat contre, le ,traité ~de!Vefsailles et contre la guerre imf périaliste. II' n'est • pas d'autre voie 'dé :salut.,que csUe qui cpndiiit'.à la dipt^tiire dû' proiétariât, a T Alternaigne soviétique^ ̃ -En'.I'fance," malgré l'-interdiction et:le sabotage du parti socialiste et malgré so'n^hypocrite démagogie pacifiste, un profond, courant .populaire.Contre la guerre, a §ûrgi, à Fap-. pel de'Rom;ain Rolland et de Barbusse, pour 'le "congi-ès d'Amsterdam. Les ouvriers et les paysans, Itîs fonctionnaires, les intellectuels | de France se dressent contre la 'guerre;qu.'ils ont sentie instinctivement très proche. Les ouvriers socialistes sont nombreux dans les comités de front unique. A la conception de la défense nationale du parti socialiste, nous opposons avec dés- milliers d'ouvriers socialistes, qui luttent à nos côtés, la claire parole de Marx Les prolétaires .< p'pht pas de patrie». ̃ ̃. N'est-ii pas vrai que Bismark, "avec les Versaillais en 1871, a écrasé: •la glorieuse Commune de Paris ? ? N'est-il; pas certain que Boncour; soutiendra' demain les capitalistes :d' Allemagne contre la Révolution ̃prolétarienne en marche ? Les loups '»e se mangent pas entre eux. Les capitalistes de France et d'Allema'gp-8"tênterontde se mettre d'accord, malgré les difficultés et les diyéra. gërices, sur le dos des prolétaires de, nos deux, pays, comme ils ̃ essayent de s'entendre contre l'Union Soviétique.

Eh bien, fidèles au serment solennel renouvelé l'autre jour à Pa';ris, en présence du camarade Thael^tria^n, ripûs; travailleurs de France, nous vous tendrons la main, nous •i^6Ws spùiiéridroris, nous fraterniserons, et ensemble, si la bourgeoisie «se déclèricjiër la guerre contre l'union Soviétique, nous défendrons notre patrie 'prolétarienne, nous lutterons, vous et nous, contre les bour-

FEUILLETON DU 16 JANVIER 27 Alfréd'MENGUY,: GUEULES

APLATIES

i\ Roman sportif

̃ «̃

PREMIERE PARTIE

CHAPITRE XII

Le papier passa le surlendemain. Durendalle, tous renseignements confidentiels recueillis, jugea utile de tenir avec Francis et Robert un conseil dé guerre « L'affaire de Jack était, en effet, une de ces mille et une à Paris, en banlieue qui, ne tenaient pas debout. Dès l'après-guerre ces fonds, qui n'avaient pour ainsi dire jamais été cotés, les tenanciers arrivant tout juste à payer le loyer et à vivre chichement, avaient été l'objet d'une spéculation effrénée. Des monteurs de fonds, la demande dépassant l'offre, avaient eu l'idée de les retaper, (de les vendre avec bénéfice. Ceuxlà avaient tiré leur épingle du jeu. Ce prix de vente primitif n'était pas énorme, il y avait à ce moment-là de grandes disponibilités d'argent. Le1 successeur devant l'impossibili- 1 de gagner beaucoup d'argent en travaillant, avait décidé, lui aussi, de, trouver une poire, mais s'était ̃vu contraint d'augmenter le prix de venté, en plus du bénéfice convoité, 1

Des dizaines de milliers Ce prolétaires

«étèMeni le soiiyènir

de larl liebknecht

et Rosa Luxembourg

•Berlin,- 15 janvier. ̃ ̃ (Humanité:) Le P. C. A;; a célébré par un puissant meeting et des. démonstrations -la ^mémoire de Karl Liebknecht et. de Rosa Uuxénïbourg1, assassinés le 15 janvier

1019, à Beriin.

Des dizaines de milliers de prolétaires sont venus ,malgré le froid intense,, en 1S colonnes, â ̃ la > •Wagnérplatz à -Liçhteabèrgi.'djoù ;.les\ délégations ,desr.organisations et des. grosses .usines' se sont rendues, 'avec des centaines de drapeaux, au' cimetière de. ;Frie.drichsfeide, devant le monument; de" nos 'héroïques .révôlu-

fionhaires.̃̃̃ i

Le 'discours 'de .commémoration- a -'été prononcé par le- camarade .Pieck- vieux compagnon d'artnes de Liebknéch.t.- ̃ A. la sortie du, cimetière, une cûllisiph s'est produite dans: la; .Frankfûrt,er( Allée, ayec: des .nazzis.. que' .les ̃ ouvriers' corrigèrent. La police intervint et arrêta quelques passants". ̃̃ ̃

'•'̃ ̃»•' ,V"-f-

Le gouvernement

von Schleiçher annonce :r l'état d'exception

Berlin, -In janvier. .(Humanité.)

Samedi soir, le chancelier Sehleichèr, a

fait publier un avertissement » à -la presse. II. y est-dit entre autres que/ le gouvernement' no tolérera plus à l'avem'r.« les indications directes ou indirectes à la résistance contre la force publique. ». L' avertissement •»'. gouyerhemental fait..surtout allusion ,.a une,dé' claratjon du Landbiind .(Union, natio.nale des agrariens), 'où les .paysans sont invités .à « défendre leurs terres par tous les .moyens ». « Contre cet abus de la liberté, dil J'.« avertissement ».̃ le:' gouvernement prendra da mesures qui frapperont sans doute les journaux pour un temps plus long ».̃̃̃ Une déclaration officielle1 complémentaire, dit que les mesures énergiques prévues se dirigeront non seulem'eni .contre une « certaine presse », mais également contre les actes de- terreur. C'est avec 'juste raison que la ïlble Fahne de dimanche évoque 'lé souvenir de la fameuse loi sur la protection:' de la [République «que .Séveririg.fit voter, soi-disant contre les « agissements des monarchistes ». La vérité est que pas un seùi des monarchistes ne fut inquiété -Par contre/ des dizaines de milliers 'd'puvners .ont: été jetés' dans les ;p.nsons.: et bagnes,' en 'vertu' ;dè cette" loi. L'interdiction du: «: Front rouge » aôtë égalenient ordonnée? en 'vertu: de cette loi. -̃• -• ̃̃•̃; ̃; .•' ;•.

Schleiçher et le service militaire obligatoire

̃Berlin, 15 'janvier. (Humanité) .'• L'union militaire nationale KvKyffliàu'sër » a tenu ce. matin" uii' meeting ,'au .Palais, dés Sporis,, à l'occasion du'62». •'̃anniversaire ue la fondation de l'priïpire

'BU6marfd' ,c'

A ce meeting ..assistaient tous les.mem,bres .du gouvernement; l'ex-krpnprinz .et les autres princes des' Ilohenzolïern, ainsi que le président du Reich, le màréchnlHindenbùrg.' ̃̃•̃•̃ Dans soir .discours, le- chancelier exalta l'égalité "dès droits acquis, eh principe, par .l-AUeniagiie: et .déclara ,;que l'-Allernaghe ne signera aucune convention qui ne tiendrait pas compte ̃ de ce .̃principe/ ̃' ̃ ̃̃ ̃ ̃ "Schleiçher souligne encore qu'il considérait « le service: militaire". obligatoire comme le but1 •̃le.'iplus important à ̃ atteindre, pensant avant tout, avoua-t-il, à la. milice ». ̃̃̃

Progrès hitlérien

,dans le Lippe-Detmold Berlin, 15 janvier. L'élection dans l'Etat de LippeTDetnjold> a -été marquée parun succès du parti hitlérien. Les nationaux-socialistes îoiit obtenu '38.000 voix contre. 33.000. aux élections du i mois de novembre. Les nazzis, -sous la: conduite d'Hitler avaient, fait ici un effort considérable. ̃ ̃ Le parti socialdémocrate a ̃ v obtenu 29.000 voix. Les communistes ont 11.000 voix.. ̃̃ :•̃̃ •̃ i

geois de notre propre pays. Les travailleurs de France et" d'Allemagne répéteront plus nombreux l';acte héroïque de notre grand Marty et des marins de la Mer Noire. Camarades de Berlin-la-Rouge, frères d'Allemagne, sous le drapeau de Lénine, sous lé drapeau de l'Iiaternationale Communiste, ensemble nous luttons, ensemble'nous vaincrons. i y Abas le traité de Versailles t- Vive la lutte commune des prolétaires d'Allemagne et; de France 1 Vive l'Union Soviétique Vive la prochaine Allemagne soviétique 1 Vive la Révolution mondiale I

du montant de l'enregistrement payé par lui, de ses frais d'installation, de la commission à donner au marchand de fonds. La poire e n'avait bientôt eu d'autre ressource que d'agir de même « Un autre se crèverait, paierait. » Ainsi de suite, à l'instigation surtout, des marchands de, fonds qui se trouvaient être avec l'Etat, commission et, enregistrement étant chaque fois prélevés d'emblée sur le comptant, les seuls bénéficiaires de ce cb,evauchement de transactions. Depuis des années déjà les derniers acquéreurs y laissaient leurs plumes sans que le truc fat encore usé. La foi en la montée indéfinie des valeurs était si solidement ancrée, et entretenue, dans le cerveau des pens Î.A preuve Jack et Janine qui n'avaient pris la peine, tant ils étaient sûrs de leur affaire,, de consulter personne. Ils n'étaient d'ailleurs pas lés seuls dans ce fonds de l'avenue 'Charlotte à avoir été esbrouffés. Entre Dupont, le privilégié, qui ne touchait presque jamais rien, et les Harnaqué, il y avait encore deux anciens tenanciers -qui attendaient chacun leur tour de privilège. Dupont avait tenu le fond un an, le suivant trois mois, l'autre cinq, les Harnaqué dix-huit. Encore leur affaire étaitelle en vente depuis plus d'un an sans qu'ils eussent réussi à découvrir les malheureux assez fous de leur donner vingt mille francs de la main à la main, sur les, cinquante mille au bas mot qu'ils avaient laissés dans le fonds. Ils avaient fait leur deuil du 'reste Le mari s'était mis à boire; la femme était devenue neurasthénique. »

l!500 millions de nouveaux impôts ?

i PRéiÉTARp mm R|W)p PAR LA GRÈVE

ET DES DÉMONSTRATIONS

|i|FpSIVE

GOPfflMTAiE ^Bruxelles, 15 janvier. .(Humanité.) Au lur et. à "mesure qu'ont été mieux connues^ les. dispositions du « plan de'redresse'ment financier dont la bour.géb'isic, belge entend faire supporter la charge écrasante ;âu. prolétariat, la protestation.' des-; 'ouvriers .Çt des paysans contre l'.attaqur 'gouvernementale s'est accentuée. ̃ i;»-»- w* ̃ ̃•-̃̃ C'est- près d'uij,,milliai;d et demi de francs beiges que'- le "caliihetr :de" Broqueville .eiilènd. voler 'aux "Ira yailièîirs pour tenter d'équilibrer son-budget de -classe. On vient d'en -.avoir ̃ la ̃: confirmation par la ̃publication des a.rrêtés'i .royaux, signés ,en ,Suisse, 'Ou le roi -Sait 'du sport,

.d'hiver I ̃' ̃̃ ̃ :< ̃; ̃̃̃

Cinq cent cinquante millions prélevés 'sur 'le sucré,' lè;'café,lè cacao et autres ̃produits de grande consommation. Taxes nouvelles -dé- vie plilsVchère-'l ;•• D'autre part, neuf, cent: ralliions d'impôts supplémentaires sont prévus 1 Près d'un milliard- T!" -'•

Tous 4es -salaires "-et-, traitements (audessus de 12. 0()O francs et 10 .000 francs pour les célibataires) sont frappés .d'im'pots de 1 à 4 p. 100 et plus, suivant leur importance., "̃" V' Tous les autres impôts; déjà: existants voient leurs bases considérablement éle-

vées* I ̃'̃ '̃• ",̃

Face à l'attaque, les prolétaires ont répondu avec vigueur.- Mieux encore, ils ont pris l'offensive sur plusieurs points. .Meetings, démonstrations et grèves se sont succédé ces' derniers, jours entre autres, manifestation des.' mineurs 'de Charleroi et d'Huy; "des travailleurs de l'alimentation, des; chômeurs de- Bruxelles, des travailleurs du lïois et des métallurgistes 'dé 'cette mcrne ville, des cheminots de .Mons, Veryiers, Gand et Audenne enfin, jeudi, "30.000 travailleurs du centre ont chômé et ont participé à un rassemblement de masse à La Louvière l Notre vaillant P.. C: belge appelle les travailleurs, à 'réaliser leur front"' de lutte pour. faire échec à l'agression contre leurs. conditions d'existence déjà lamentables en cette période de. chômage l Le prolétariat: français, sur lequel pèse la même 'menace, doit soutenir la! .contre- attaque 'des travailleurs belges et suivre -leur -bel '-exemple !̃̃.̃ ̃ ̃ ̃ ••̃

Etat de siège à Madrid et Barcelone

-ri »♦̃

Madrid, '15. janvier. ;Le gouvernement soçialo-républioain. se flattait ce matin, cHiris'' la presse, d'avoir « maté » ] 'agitation- révolutionnaire des ouvriers et paysans. ̃̃

̃Al,;iis''il est\- loin d'être rassuré. Aussi aujourd!hui de vripijvelliss' mesui-es;dictatorialeS'-ont v<'ét'ô prises ̃'•daris les '-principaux centres, armée et; gardes. Jç.ij,ilgi,p_|: ̃fi-puillent sans cesse. -A-MaïïrÏ3 ef"â Barcelone c'est, à nouveau l'état de

srègev: "̃̃̃̃

̃ Le -quartier prolétarien Pueblo-Nuevo, à Barcelone, a' été' sillonné par des automitrailleuses, un garde civil' ayant été tué hier soir, dans une rue de :1a cité catalane en même- temps qu'un. ex-syndicaliste et:: provocateur qui. raccompagnait.

;> *♦– <-

La tension italo-yougoslave et la Petite Entente

La presse italienne a repris cette se maine ses attaques contre le quai d'Orsay et ses vassaux dans le sud-est européen. :.̃̃̃̃̃̃••

-'•La 'tension inter-impérialiste autour de ̃la.. Méditerranée et de l'Adriatique s'ac'centue. ̃ ̃ ̃•' ̃ '"̃ Le journal Régime fasciste fulmine contre les -plans danubiens et, alerte la Hongrie, puis .conclut .-̃̃̃̃ '«; Le temps travaille; en faveur de l'Italie et 'inexorablement fait place nette des. constructions artificieuses de l'époque versaillai'Se

..̃rEtc'est cette attaque plus directe encore à l'alliance .franco-yougoslave, relevée, dans la St'dmpa ;̃> «' La France paie f mais veut être servie. Si elle domptait pas sur les services de la Serbie, elle ne débourserait pas dix francs- ̃'pour 'elle.. Lorsqu'elle prête. un. million, elle veut qu'il lui. soit remboursé en commandes de mitrailleuses et de navires: El-si elle envoie des canons et des sous-marins, elle entend que les -obus et les torpilles soient pointés conlrff l'Italie. Autrement, ce serait de l'argent gaspillé. »

̃ _>V»_

Les vingt-neuf monarchistes, espagnols, qui se sont. -évadés il y a quatorze jours de Villa-Cisheros, ont débarqué samedi soir: à Sssimbra, petit port dé'pêche au sud de. Lisbonne. Le chalutier qui les a 'amenés a pris aussitôt lé large.- ̃ •- '̃̃

Robert et Francis n'en, croyaient pas leurs oreilles, taxèrent Durendalle d'exagération il' dut se fâcher, replonger dans les explications, établir des parallèles il n'en manquait pas en bourse 1

Une pitié profonde à l'endroit de ses amis emplit Robert. Il en oublia l'argent prêté.

Bien que Francis restât lui aussi atterré devant l'ampleur de la catastrophe il ne put empêcher que se développât son espoir secret. Il lui faudrait bien revenir à la boxe à ce fou de Jack Ça peut ne pas être toujours drôle, il y avait en tous cas gagné l'argent qu'il était, allé se faire; manger bêtement ailleurs Si ça. n'était pas malheureux, à, vingt-trois ans, avec .ec un titre un nom comme le sien d'avoir laissé. tout tomber L. N'y; avait-il vraiment pas' de remède ? '?' s'ênquit Robert. Pas; fameux marmonna Durendalle. ̃̃:

Attaquer le marchand defonds? Certains d'entre eùx; avaient déjà été l'objet de près de cent plaintes similaires, sans qu'il y eût de suites fâcheuses pour eux.Leur défense était, aisée I Ils s'étaient', contentés de présenter les deux parties, de transmettre les renseignements fournis par les vendeurs aux acheteurs. Que ne les avaient-ils vérifiés Eux n'avaient rien garanti par écrit, en effet

Attaquer les vendeurs ?. Une réduction du prix du fonds pouvait être accordée. Minime le plus souvent. Une dizaine de mille francs dans leur cas,, et elle portait sur les derniers billets, ceux qui de toutes

PRlPARaN^lA^RIPOSTE! la bourgeoisie siiîsse prépare de nouvelles mesures d'exception contre les travailleurs

Genève, 15. janvier. Le conseil d'Etat de Genève vient d'établir deux projets de loi qu'il va spuriieUre au Grand Conseil. Suivant ces projets de. lois dont: nous extrayons l'essentiel « quiconque commet un acte ou participe à des actes! collectifs tendant à moditler par la violence la Constitution ou l'ordre constitutionnel du canton, à troubler, .ou., désorganiser -'les services ou établissements d'intérêt public, quiconque par paroles,, écrits qu images instruit ou incite autrui à commettre un tel acte- sera puni « Les chefs de à 10 ans de réclusion; les autres personnes d'un emprisonnement de mois à 3 ans. » Les actes préparatoires seront punis conformément à la disposition sur les tentatives. ̃•̃̃̃̃̃- ̃ ̃̃•. Ainsi,' on cherchera à à ̃ -décapiter les organisations révolutionnaires, à empêcher les ouvriers de manifester ou de travailler au sein des services pubics ou ils sont aussi exploités. ` Le ̃ deuxième projet de loi dit donc encore: « ^Se'ra' puni de trois jours à' deux mois de prison et d'une amende de fr. 50 à 300 (suisses !) quiconque aura pénétré dans une dépendance d'une habitation, dans un atelier' ou un chantier, ou s'y sera maintenu au mépris de l'injonction de sortir à lui adressée par un ayant-droit.

« Le tribunal police connaît des infractions au présent article. »

La dernière phrase ayant pour but d'éviter le jury qui avait acquitté quatorze de nos camarades poursuivis l'an dernier, ainsi que de. diminuer la possibilité de propagande. V Ainsi, le gouvernement genevois se prépare à prendre des mesures, 'd'exception contre les organisations révolutionnaires. 11 se propare à réorganiser sa police. Il n'attend même pas que le gouvernement fédéral ait mis au point sa fameuse loi d'exception contre le Parti communiste. Déjà les fonctionnaires ̃ fédéraux n'ont plus la possibilité de faire partie du Parti communiste et des organisations s'y rattachant, depuis le 1er, janvier 1933. L'offensive a commencé. L'offensive continue.

Le prolétariat suisse, à l'appel.du Parti Communiste, réalisera son front de lutte face à l'attaque et ripostera victorieusement ̃ ̃•

>*̃ H^C r-

A GEMEVE

le comité des 19 reprend ses travaux aujourd'hui

tandis qu'en Mandchourie la guerre bat son plein

Le Comité des. 19 se réunit aujourd'hui à Genève.

Nous avons dit hier que le Comité serait- dès les premières séances saisi d'une formule dite de conciliation, suggérée par sir. Eric Drumniond, qui tout en ménageant certains intérêts de l'imp'ériaUsme britannique, "permettrait' de «lieu» couvrir: le'brigandage japonais en Extrême-Orient.

'M~rS!&3a'Bdotl!ënhë;

menldit longuement la situation à la veille des réunions de Genève, en particulier l'Observer, reflétait parfaitement les soucis du Foreign Office qui s'efforce d'aboutir par un habile marchandage à sauvegarder sa position autour de Tientsin en échange de concessions à

Tokip.

Tandis que John Simon, parti de Londres, et Massigli, ̃ mandé par le quai d'Orsay,' roulaient 'vers Genève, la guerre continuait à faire rage en Extrême-Orient. ̃̃̃̃̃̃̃̃:<.̃. Près de la frontière, les forcés de l'impérialisme japonais bombardaient et incendiaient Timping et refoulaient les troupes chinoises en territoire .soviétique.De multiples expéditions punitives étaient poursuivies dans la même contrée.' ̃•

C'est ce brigandage que vont couvrir sous l'égide de.la S.D.N. les, complicés de l'impérialisme nippon, rassemblés aujourd'hui.

Démonstration

contre l'impérialisme nippon en Tchécoslovaquie

Prague, U janvier. (Humanité.) Dans la nuit du 12. au 13, janvier, un grand nombre de jeunes ouvriers assemblés devant la maison du consulat japonais ont violemment manifesté contre l'imp,érialisme nippon, aux cris de « A bas l'impérialisme nippon 'Bas les mains devant l'Union Soviétique A bas la guerre impérialiste u Les vitres de l'immeuble ont été brisées à coups de pierre.

-m·mrE-

Grève des chauffeurs de taxi, à Vienne

^»-.

Vienne. 14 janvier. Les chauffeurs de taxi ont décidé de protester contre le nouvel impôt sur l'essence.

Ils ̃ feront grève lundi prochain pour ̃ appuyer leur protestation.

façons ne seraient jamais payés. La procédure par contre était longue, coûteuse. Quatre, cinq billets, peut-être davantage.

Le mieux était qu'ils tâchent de remonter quelque peu le fonds, d'en vivre au moins. Janine. y suffirait à elle seule. Jack pourrait s'occuper par ailleurs. Les billets d'enregistrement, de marchandises une fois payés ils pourraient soit revendre avec un « dessous de table », soit refuser le paiement des billets de fonds. Ce serait aux prédécesseurs de prendre l'initiative d'un procès ils préféreraient s'arranger à l'amiable, diminuer le prix du fonds. Les trois hommes tombèrent d'accord de mettre Jack et Janine au courant, mais progressivement. De fait Janine avait, au bout d'un mois., confirmé lés prévisions de Durendalle. Grâce à son énergie, à son sens commercial faisait rendre le maximum à l'affaire.

Elle avait réorganisé ses meublés; 1e garçon: de café n'était jamais réapparu elle avait mis à la porte, maigre sa résistance, l'employée d'usine qui se trouvait être en retard sérieux de paiement. Un ami de Jean, chauffeur, avait remplacé Je garçon de café, dînait avec eux le soir un ménage de fonctionnaires, à la recherche d'un appartement, occupait la chambre de l'employée d'usine. La rentrée des sept cents francs.de location par mois assurée, aucun souci du côté du loyer. Elle avait chiné à droite, à gauche dans le quartier, avait réuni à son « plat du jour » sept à huit personnes à midi, deux où' trois le soir. Elle y gagnait peu, 'guère plus que

LA VIE DANGEREUSE DES MARINS Le chalutier

« Roger-Mado » fait naufrage

au large de Cherbourg

..Cherbourg 15 janvier. Le chalutier ̃ma.lqu.in Raijër-Mado,. ayant a bord -douze hommes, a coulé au cours .d'une tempête, au large du sémaphore de Jardeheu. Quatre liommcs: ont réussi à gagner la côte dans un "doris, les huit autres qui avaient pris place. dans une baleinière, dérivaient •vers :1e largo quand le bateau de sauvetage d'Omonville les a. rejoints et tes a ramenés à' terre.. '̃̃ -̃̃ Tout l'équipage fait route vers Cher̃bourg. ̃ ̃.̃̃ Le remorqueur Servannais, envoyé de Cherbourg, par M. Quoniani, président de la, chambre de commerce, annonce que le chalutier a coulé à deux milles au Nord du sémaphore de Jardeheu.

Le Roger- M ado est un navire de 914 tonneaux,. il était ailé it Fécamp et faisait route vers Granville où il allait se faire caréner.

Le.sinistre a. débuté par une voie d'eau dans les soutes. En. deux heures, tout était fini.

Une baleinière de 1' « Atlantique » est retrouvée

Le 'Havre, 15:janvier. Le cargo français Taillcfer; venant de Nantes, a amené au Havre une baleinière du paquebot ̃l'Atlantique qu'il avait prise en remorque au large du Cotentin.

Echouaye en rade de Toulon Toulon,. 15 janvier. Le vapeur espagnol Union, venant des Baléares avec un important chargements d'oranges, et d« mandarines, s'est, échoué dans la petite passe de la rade. Deux remorqueurs, le l-'aronl- et le Travailleur ont été envoyés à son secours et ont réussi à le déséehouer.

Il n'y a-eu aucun accident de personne^

s~<o+m* < ̃̃̃•'

Tamponnée par un train

Nevers, 15 janvier. Mme veuve Gourdin, .de Cnantenay-Saint-Imbert, qui ̃s'était engagée imprudemment, sur la voie du chemin de fer, a été tamponnée par un train se dirigeant sur Nevers. Elle a été tuée sur le coup: 'm •f»-^ '•

L'ACTIVITE SCIENTIFIQUE

DES SOVIETS ̃

Trois expéditions venant du Pacifique sont rentrées à Leningrad

**+–,

Leningrad, 15 janvier.- Les expéditions dans, l'Océan Pacifique organisées, par l'institut Hydrologique sont rentrées. Elles étaient au nombre de trois :une dans la mer du Japon, sous la direction du professeur Tarassov une .dans ,1a mer d;Okotsk, dirigée par le professeur Ouchakov la -.troisième dans la Mer de Behring sous la direction de M. Rekhma.nov. ̃ ̃ ̃'̃ ̃ La première a constaté l'existence, sur ̃toute- -la côte: de la Corée au golfe Olga, de récifs de coraux de dimensions extraordinaires -Un: spécimen- rapporté mesure 2 m. 10 dé. longueur. Dans la mer d'Okotsk, de nouvelles mesures ont révélé des .fonds de 1.500 mètres enfin les explorations faites dans la mer de Behring ont établi l'existence de montagnes sous-

marines.

Ces faits démontrent la grande activité ̃scientifique de l'U.R.i>:S.. où. les travailleurs^- ur tous les terrains, réalisent une œuvre; gigantesque: ̃ 'j: {. s .Le.juajffrage du Malyguine » )) Oslo, 15 janvier. Trois norvégiens venant des lieux ou se trouve le Maiy- guinc, disent qu'une partie de la cargaison du'brise-glace soviétique a été transportée sur le Sédor. Une autre partie de la cargaison serait détruite et l'avant, du, bateau serait submergé. Les Norvégiens signalent. que la tempête gêna le trahsbordement des passagers dont quelquesuns se trouvèrent en péril et. furent' sauvé par eux. Tous les passagers ont été débarquée, mais la plus. grande partie: de l'équipage est restée à bord.

Le brise-glace Lénine approche .du'lieu du sinistré..

->^i- <' ̃• ̃

On a découvert same<li ,soir, au bois de Vincennes, le cadavre d'Hippolyte Dorcas, 17, cité. Beauharnais. La tempe trouée, -le malheureux s'était suicidé.

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Après la grève des mineurs d'Autriche

Vienne, 14 janvier. -=> (Humanité,) Les barons de la houille de Grunbaçh s'apprêtent à se venger des courageux mineurs qui ont opposé une résistance acharnée, pendant deux mois, :'à l'arbitraire patronal..

Ils prétendent renvoyer 80 mineurs, en dépit de ce qu'ils ont promis aux grévis-

tes qu' -ii ils reprendront le travail aux

anciennes conditions «.Les cinq membres révolutionnaires du comité de grevé sont naturellement parmi les camarades menacés. La direction veut, après le coup de force, remplacer les mineurs renvoyés par d'autres.

Cette nouvelle a provoqué une telle indignation parmi les mineurs de Grunbach que le bourgmestre social-démocrate, qui a conclu l'accord avec la direction, a dû énergiquement protester contre les renvois. ̃̃ ̃̃̃̃̃' ̃ Par ailleurs, .un grave accident s'est produit hier dans un des puits. Un: mineur a été grièvement blessé. Rappelons que la dernière grève éclata justement après un accident mortel. (

leur nourriture, mais avait ainsi amené au comptoir un fond, de clientèle sérieuse en remplacement d'une partie de l'ancienne ̃•̃; y faisait quand même une moyenne de cinquante francs par jour. La- plupart des ouvriers à la menuiserie étaient en effet des farceurs, n'avaient' pas tardé à demander qu'on leur fit crédit. Janine en avait référé aux représentants, ils l'avaient dissuadé de le faire ̃̃

« Les hommes changeaient sou. vent de patron, partaient en laissant un, .drapeau. ».

Elle avait eu ainsi l'explication de leur présence dans la boutique le soir de la vente ̃

« Des figurants. Ces Harnaqué quelles crapules Et ce M. Albert un comédien 1. Il n'avait qu'à y venir, ainsi ̃- qu'il l'avait promis, leur donner un petit bonjour, il en aurait pour ses cent francs de gratification. ̃ i Ils n'eurent, il faut,, le dire, jamais le bonjour d'Albert. '1

Les choses du côté de Jack étaient loin d'aller aussi bien qu'en ce qui concernait Janine.

La faillite de ses ambitions commerciales, ajoutée à celle de son avenir pugilistique, en avait fait une

loquet

"il se rendait compte, aussi bien que quiconque, de son inutilité auprès de Janine, du néfaste .même de sa présence tant par son aspect professionnel que par son humeur chagrine il impressionnait défavorablement la majorité de sa clientèle. Son auréole de champion national poids lourds le faisait tout juste tolérer.

LES DRAMESJHJOTIDIENS Une jeune femme se tue d'un coup de couteau en présence

de son ami

Toulouse, 15 janvier. Mme Claire Frandeau, ftgée de 29 ans, était mariée depuis douze ans à un organiste habitant rue ..Nineau-, Elle avait, deux enfants. Le ménugéétait très heureux.. .Mais, il y -a- six mois, Mme Frandeau qui travaillait comme dactylographe chez un -agent d'assurances de la. rue SaintPapôùl fit, chez son. pati'on, la connaissance d'un jeune employé dont elle devint amoureuse.

Celui-ci, après: avoir reçu les tendresses, de la jeune fenune,; chercha; à rompre. Mme Frandeau, au contraire, manifestait la volonté de quitter son mari. L'employé évita de plus en plus de la vo;r. Hier, elle pénétra dans' le bureau de son amant en s'écriant Voici le cadeau que je t'apporte» et, d'un coup de poignard dans la région du coeur, elie.se tua net.

II tue son ancienne amie

et se se suicide

Alger, 15 janvier. :C6sme Valente,: âgé de 55 ans, avait eu. longtemps pour maîtresse Rosalie Bretèuil, 50 ans. Puis, il l'avait- quittée et était-'allé, habiter chez ses enfants au faubourg de Redoute.; L'un et l'autre devaient passer devant le juge de paix, cal1 "des questions d'intérêts étaient pendantes entre eux, A ce propos, Valente convoqua chez ses enfants son ex-amie. Au cours de la discussion, dans un moment de fureur il tua Rosalie Bretèuil à coups de revolver, puis il se suicida.. { ̃ | ̃

Une agression la Seyne

La Seyne, 15 janvier.; Le commissaire de police de la Seyne-sur-Mer a entendu' M. Baptlstin 'Musisaco qui, la nuit dernière, route des, Sablettes, a été victime d'une agression à main armée de la part de trois indivitius qui, lui ayant couvert la tête et le visage d'un voile, l'ont frappé et dépouillé d'une somme de 27.000 francs.

M. Baptistin Musioaco a désigné M. Naudino Baccelli, débitant de boissons à la Seyne, comme instigateur de l'agression et un de ses complices. Baccelli a été, arrêté.

LES RUSSES BLANCS' A PARIS

Un nommé Trotzky qui «estampait» une française, est blessé par elle

•+–, ̃•:

II: a quelques jours la presse bourgeoise de. Paris annonçait, avec attendrissement que « 100^000 Russes venaient de fêter dans la capitale le nouvel an

orthodoxe j>.

.Les Russes, blancs sont clioyés par les autorités républicaines tandis qu'elles expulsent.- sans pitié les travailleurs antifascistes d'Italie, de Hongrie, etc.. L'affaire Gorgulolf'et la venue au pouvoir des « gauches » n'a pas changé la situation au contraire.: Pourtant les actes, crapuleux commis par les anciens tsaristes'sont de chaque jour.

'En voici encore un. Schwoger Detterzxi, dit Trotzki, Russe blanc de 33 ans, avait demandé la 'nationalité française, et naturellement il-v.l'avait obtenue sans aucune difficulté.

Il en profita pour. se faire « commanditer » par une Française, âgée de 45 ans, Mme Germaine Henry, habitant "56, rue de Douai.

Mme Germaine. Henry .s'aperçut bientôt que ses « ors et ses argents » étaient dilapidés, par >l& coreligionnaire de-G6r-

rgulôlj: ,?• .4.i .̃̃ .̃̃, ;iV ,.c.

Ellc se"fâ'çh'a. Dès 'discussions éclaté-!rent. j: ~~f, A la suite d'une dispute particulière-"ment violente la victime de llaigrefin tsariste saisit une assiette et la cassa sur la tête de celui-ci. Il- a été transporté à l'hôpital, dans un état assez graves ̃̃̃

La racaille blanche n'en continuera pas moins de commettre librement tous les méfaits jusqu'au jour où l'action prolétarienne mettra -le-, -holà.

-~io-~

LA ROuirSAliGLANTE

̃ ̃ ̃« ̃

Piétons écrasés

Cahors, 15 janvier. M. Rignière, propriétaire au hameau du Piiyrac, com- mune de Montât, se rendait à pied à la foire, lorsqu'il fut happé -par une camionnette qui lui écrasa la tête. La mort fut; instantanée.

CharoUes, 15 janvier. .M. Drure, propriétaire, revenait, hier soir. de Digoin, lorsqu'il a été renversé et tué par une automobile.

En revenant de la noce

La Roche-sur- Yon, 15 janvier. M. Pontoizeau, cultivateur ù Nptre-Damede-Riez, reconduisait à leur domicile de jeunes mariés dans une voiture à cheval, en compagnie de plusieurs amis, lorsqu'au tournant d'une route, la voiture est entrée en collision avec une automobile. Les huit occupants et le conducteur ont été sérieusement blessés.

Un cond ucteur est condamné Bordeaux, 15 janvier. Le 5 juillet 1932, à Artigues, deux autobus faisant le service, l'un de Boi'deàux à Libourne, l'autre de Bergerac à Bordeaux, se heurtèrent. Il y eut cinq tués et1 plusieurs blessés. ̃

M. Félix Seguinol, conducteur de l'autobus de Bergerac, inculpé d'homicides et de blessures involontaires, vient de comparaître devant le tribunal correctionnel de Bordeaux, qui l'a condamné à un an de prison sans sursis et 100 fr d'amende.

Il désertait de plus en plus la. maison, sans que Janine, qui compre^nait ses raisons, s'y opposât. On ne le voyait cependant que passer fantômatique dans les salles de boxe. Il appréhendait les allusions à sa déchéance. Usait le; plus clair de ses après-midis dans les dancings, les' musettes en compagnie du joyeux Robert qui réglait toutes les dépenses. Il s'était mis à boire. Mais l'alcool berçait sa nostalgie au début, le rendait méchant ensuite. Le milieu au fond l'écœurait. Il n'était d'ailleurs pas coureur, n'eut malgré sa prestance que quelques aventures et sans lendemain. Il reprit le chemin de la salle on suivait l'entraînement des copains, les débuts des jeunes, on y paressait, blaguait. Il buvait bien encore assez d'apéros le soir chez « L'Homme Chevelu », puis "à la' maison;

Il s'aperçut avec plaisir, à l'en- contre de ce qu'il croyait, qu'on ne le méprisait pas tellement. Il était encore chez les poids lourdg_ une terreur. ̃ ̃ Francis l'observait sournoisement, ne l'attaquait qu'à la « rigolade » •– Alors quand « est-ce qu'il re-

mettait ça ? ».

Jack se cabrait ,'t tou.

̃– Jamais Il s'intéressait toujours à la boxe, mais plus en tant qu'acteur il avait compris, le rôle d'amateur était' de beaucoup préférable

(A suivre.)

Travailleurs^ achetez

LA VIE OUVRIERE

LES RAIDS IMPÉRÏ/VLISTES A Saint louis mtôénéial « FArc-en-Ciel »

se prépare

à Irancldr FiittaÉfiqùè

L'Arc-en-Ciel, monté par Mermoz, est toujours à Saint-Louis-du-Sénégal. II attend des conditions "avorabies pour s'élancer au-dessus de I" Atlantique, vers l'Amérique du Sud. Chaque jour.on met l'appareil' au: point, on l'ait tourner, les moteurs. ̃ Et cet arrêt, momentané soulève le- problème de l'établissement de terrains d'aviation pour les avions lourds cîest en effet le mauvais état du terrairj qui empêche le départ, Ainsi, les raids en apparence purement sportifs comportent des enseignements et soulèvent des problèmes qui permettent à l'impérialisme de perfectionner sans cesse son arme si redoutable de guerre.

Londres-Le Cap

Après l'aviatrice Any Mollison, une autre femme, Lady Bailey, s'attaque, comme on sait; au grand raid LondresLe Cap. Lisei au problème de- la liaison aérienne en la métropole, britannique et l'immense chaîne des colonies anglaises qui s'étend du nord au sud de l'Afrique, du Caire au Cap.

Lady Bailey a quitté, hier matin. l'aérodrome de Croydon, à destination d'Oran.

Le raid de Miss Mollisson avait été accompli en quatre jours, 6 heures, et 5(3 minutes.

A midi 52. l'aviatrice a survolé l'aéro* drome de la Sénia. En fin de soirée, on annonce que'lady Bailey, arrivée à Oran; en est repartie, mais a faire demi-tour à cause du mauvais temps.

A la recherche de Hinckler Le Bourgct, 15 janvier. Le capitaine aviateur 1-Iope qui, accompagné :de l'aviateur Teddy Ilinley, ancien • observateur Hoyal Flying Corps, se rend en

Suisse dans le but de faire des recher-

ches pour retrouver l'aviateur Bèrt Hinckler, qu'en .Angleterre on croit être tombé dans les Alpes, est arrivé au Bourget à midi .'22.: Ii est reparti pour Bàle à 13 h. 25, après ravitaillement. C'est à cinq milles au sud de SaintMaurice, vers les sommets de. SilvaPiana, que selon l'aviateur Hopé l'avion de Hinckler 'serait tombé. Il' va survoler dans'tous les sens la région.

Le froid sévit des victimes des dégâts

«̃ '̃•' v -V

Il fait froid Les pauvres gens surtout s'en aperçoivent et en souffrent, et en meurent. A -Paris,

Avenue AYagram, en ..face le numéro 141, Mme Vandame -Fiavy, 55 ans, domestique au seryice.de M. Pustelli, 93, avenue Niel, est frappée de congestion. Admise à Beaujoii, on s'est aperçu qu'elle était devenue paralysée.

Rue de Courcelles, en face le' numéro 112, Stanislas Pnnasiiowslii, 47 ans, manœuvre polonais; sans domicile connu est tombé frappé de congestion. A Beàujon. -'y-

Deux victimes dans V Allier* Moulins, 15 janvier. On a trouvé sur la route, à Neuvy, le cadavre de M. Jean Laurent. GO ans, journalier à. Moulins. Le vieillard, qui ramenait une brouette de bois de la forêt, a probablement 'succombé à une congestion causée par ,1e froid. ̃'̃ Montlugon, 15 janvier. M: Félîx^B'dizard, 40 ans,- employé a'ii: chemin' de1 fer, travaillait au dépôt des lôc'ôrriotivés ̃quanû ilisîaiffaîssa' br.teiWemeiit.^Seà camarades tentèrent vainement de- le secourir, mais le malheureux succomba ̃̃ à une congestion.due au froid.

Dans le Nord-Est. Vitry-le-François, 15 janvier. Le froid est extrêmement vif. Le thermomètre est descendu à' 12° au-dessous de zéro et à –15° dans la campagne. Les canaux sont gelés et la navigation est interrompue.

Et même en Provence 'Âix-en-Provence, 15 janvier. La,.neige -est tombée cette nuit à ̃ Aix-en-Provence et dans. les environs.

La nuit dernière, le thermomètre a marqué 8°..

LE "FEU

LE, FE 1.1

Incendie d'une ferme

dans la Meuse

Bar-le-Duc, 15 janvier. A Fleury-surAure, un gros incendie a éclaté, dans une maison de culture appartenant à -MM. Arnoult et Ernest Antoine. Les dégâts soin très importants. Les récoltes notamment sont complètement détruites.. ••.

et dans la Nièvre

Nevers, 15 janvier, Un incendie s'est déclaré dans un bâtiment d'exploitation à Saint-Sauge, appartenant à M. Peirin. Grâce à de rapides secours,- les pompiers oat réussi à enrayer le feu. Les dégâts, évalués à 100.000 francs, sont couverts par les assurances.

La mairie brûle

Chambiry, 15 janvier. Un incendie a détruit la mairie-école de la Tablé. Les archives municipales ont été en- partie anéanties. Les causes du sinistre sont Encore, inconnues. Brûlée vive

Àiaccio, 15 janvier. Une jeune bergère Marie Vallê, figée de 35 ans, grièvement brûlée à Saint-André -d'Orcine,, vient de succomber à l'hôpital d'Aiaceio. ̃•-̃ ̃ ̃̃ ̃. Cette fillette s'était endormie auprès d'un feu qu'elle avait allumé pour se réchauffer. i ̃̃̃•̃

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VIN GÉNÉREUX AU QUINQUINA

CONSEIL JURIDIQUE M "L'HIMITÉ" L'assurance-invalidité SUITE (1)

Etablissement de la demande ..Des. formules .de demande çlevrbnt se trouver, à la disposition; des assurés au eiàge des caisses d'assurance-maladie Sur cette demande, dont le modèle est prévu- par l'errôiê- du décembre 193S, • l'assuré indique '̃̃ ̃•' 1. Le satire da l'année précédant Itt maladie ou l'accident et le montant; du nouveau salaire, s'il y a lieu.

̃ Si l'incapacité .résulte d'un accident provenant do la responsabilité d'un liera. ,̃̃̃ ̃ ̃ 3. S'il est titulaire d'une rente accident de travail ou maladie professionnelle^ ',̃ ̃̃̃'̃̃̃/̃ V 4.' De rotroe ea cas de pension, wJi' taire, ̃̃.̃ ̃ L'assuré joint à cette doipanda ̃ 1; Sa. carte d'immatriculation

>?,l<a .pièce iondaîneotale qu'est le eeiv tifieé't du médecin traitant, qui dàyra ip?cliquer- .̃̃̃ v- .̃-̃ M La nature et la date de début; de l'affection ou do l'infirmité qui motive, la demande; b) Les conséquences de ladite affection ou infirmité pur la capacité de travail de l'assuré, en. précisant si cette capacité se .fcrgyve réduite au moins dos deux tiers, pu s'il s'agit d'une assurée- inscrite dans l'assurance .spéciale', que cette affection ou infirmité la met- dans l'impossibilité ̃fle: s'occuper' du. méaage.

3. Un extrait libre do l'acte de naissance- i •; ̃•̃ i..s,'il a. des charges, un outrait 4e l'acte de naissance de chacun de ses on* fants à charge. -•'

5, Les titres de pension, accident de travail ou mttîlaire s'il y a lieu. ̃Cette: demande, ot tes pièces jointes sont déposées a la caissB'matedis habituelle qui, :aprôa vérifications,' transmet le dos- sier, tiven un rapport de son med.ee.in 'coptrûleur, au ̃ service départemental., .Ce dernier transmet alors a la /caisse primoiî'«r|ti validité dont fait partie, l'as- suré.. ̃' -Celte -caissMav.atidHâ (décret 'du- 33 novembre 1032] notifie ̃ sa déoision a .l'in» téressé, relativement au pourcentage, par JetErç j'ecommandée avec avis de réc#Pr tion ainsi que, pour le montant de; la .pension, s'il y a. lieu.

'(A- ̃suivie, y-

(l), Voir. VU uni» du.J.janvier.

LA GABEGIE DU CONSEIL MUNICIPAL

i'01~

aiLaVilieîte

des mtli ions dépensés! pour rien.

Une grosse eifervescencé -règne en cq moment, duns cet immense Otabliçisc' ̃̃ ment municipal qu'est l'Abattoir de la j Villette.: ̃ :[. Les usagers, qui ont tenu une inipoi'' tante .réunioxi: ces jours teiiiors, et en- particulier les travailleurs, ne sont pas j sans comprendre ce que signifient pour i eux les méUiQdes de « spécialisation » i que veut instaurer procliameroeût l'ad- :( n>inl5!ration préfectorale.

A. maintes reprises, dans dos. Colonnes j dp notre jourhal, nous avons1 donné no-- j Ire opinion sur les diflerenles questions j

de la .:tvansfopnilation qui. doit., s'opérer

dans i'abattpii1; maintenant, -nous, soin- mes.1 très avancés dans ce domaine, la consiruetion. des oouveaux locaux est ,| îennlnije.̃•' L'unanimité s'est faite sur les néçes- 8it6s;irniB&liute3, en ce qui concerne l'û)'. ̃salubrité et la vétuslé. des locaux, ainsi j que "survies besoins d'tK?rat1(lissemeilt- :| Comme, toujours, en pareille piatjtre, Corïseil municipal et adniinistralion pré- ] feck«:a.le; ont.tfiiui avec sôia les .m{6rés- :j 56s ii, l'écart, beaucoup plus îiU'éi'eèsés, j ,1

ces- 'messieurs, à toutes sortes ;'de Iripa- j

touillages, qu'à connaître les besoins de < ceux qui peinent durement et dans les conditions, les plus mauvaises pour ac- compUr leur travail journalier.. :< II est certain que, maintenant, à quel-, | quesjpurs de la mise en service :db: ces' nouveaux locaux, le préfet saura trouvée j â les; moyens- pou{- modifier oerlains 'ai'i'C- tés actuellement en ̃ vigueur. et meltre ainsi' -les usagers dans l'oblisaliça de les" utilisera -• Cette question est intimement liée. à }a i siuation actuelle, périoda .df dilHeultéà (îçonojniquès, » I4 spécialisation et les oiiirieïis Si çlle présente des. dangers pour lés ï ^Siïgers, ces jiouvelles méthodes de Ira-

vai|s vont avoir Ue très dures répercus-

sions" pour reris'erable des ouvriers de la Villette. Par In. spécialisation, c'est r-appljcatjon Ue la ratipiwlisatioa,.quj »e manquera p^ il'aceroître lo .-chômage- dans les diH'érentes brandies de nos cor- poraiions, et plus particulièrement chea les ouvriers similaires, environ 40 R. 100 d'entre eu.v perdront leuc tovail. < ( Notre syndicat unitaire va donc iAlea- sifiçr,,son agitation sur la base ilés.TÔ- vas|d:!éatio(j3- qu'il a établies ù cet effet, i j ¡ iacpquîmt qiie les ouvriers ne doivent pas i j 1 fajift: les frais de cette rationalisation; de t plis, une largo campagne doit 6iro. faite auprès des çmiti;jbunples; et des consom- i irMtcurs.. Pour .que û' une pari, le jjranci public soit informé sur les dépenses sôanfJaie.uses. et, sur une foule de ratrUà- ï coins dans les nouvelles' constructions et qu'il est di-jà possijjje île contrôler, En o»|tre'i "prouver par des ̃̃ faits,, et il y en a,S la politique de la viande chère, qui cojitinpe en- empirant, oveç. fe gouVsra?-: rfient de gauciie.' ̃ '̃'̃'• ïtllo. n'e s'atténuera pas par, la sp$cia;> i

libation, mais comme c'est une éfope

vers le trust de la viande, celui-ci eft

̃sei'a le seul rélolateiir des prix. ( G. BEAUQBAJWD.

~xd~. ~~lf: .tOnSeu ütidH1Ue

R»boor -.3588. l'QUBdélais sont

pûïïês. TjUàû i tenter.

..peu*» 'P, «Minée civile au 1" Jate

VÎÈr./ ̃'

t>. batidi'y. 'Devez «a tbéorie accéD-

i*r :»i¥»H .offert.

1 Oarnoro. Malheureusement tien ii jsnroh Kepouvens conseiller (i'engaser dés

Vrais. i

Q. J. Nancy. -îr.Kûn, ne participe autfunemeût âuy A.S.. Etant salariée a statut ûe spn .oûtê. Vôlï aux P.T.ï". pour malidie SI «Ile est mulâtre ioc~'il (les

M. HjdSnpn. AVêC coiûité local des

oBOmsûfS,' Taire' nouvelle, clemanae. En cas Jçr«Si.'£*lJ'9 uppol au préfets

LBCorneç. *Aai'lez dû compléter avant

ï'^tiyoi. (les partes. Toutefois, essayez coin-

itilsâl9° eaôloïiaîé îùrtoui pour frais nié-

Ûleajis ëî ÔimirsaliiU'? 4? catégorie in-

MrlMire/ ̃ ̃̃

'̃' a!»lli»V. àéplameï airéeteuf deâ conînfinwatta ttlWçtes ci protestez car on veut <vôiï9 «oUilûêrer connue çonimerçant. f. fll»»l*p.. Pouvez arêtier à ço ans. M*i*- tien .U'/eat reversé. Seules les spmflnea versé** litre vieillesse vous sont ïàpUal.UWs1'1 et' toiicUerèz retraiia infinjo. Robert, Chartres. Le slèse social de ̃laepmpaffnié Ue eeliii (Jui vous a uccidentô ûans .la-TW« éfaDt d Puru* prenez contact a.ve« H. Eicpatn, 43, rge aes Bati^nolles, -p»rls-iT", VA fer» diaiucUes que' 'voiis

ûemanaça;

SB. Cœuret. •– ;Devrie«. passer, à la paye tous tes i 5 jours. Attendez décision junre

4« p»iï pour salaires. Puis déposez certi-

ficat, incapacité permanente nu Jttg-e de bai*, Ire? alors «u tribunal et expert fixera

le taw ae' i'incapâiiltt. ̃

JE; L. Hellommes. Citer aux pruU'horaTfm, Réchiner ce qui est prévu en statut poyr'laârètrattei ̃et'é?iàyer 3 mois: Mats. voyez. syndicat unitaire,

Dinard, Fgrme? comité de chômeurs. Se ineMre en relations avec comité central, I, 'aveniie' MatUtirln-Moreau (1O«.). Double actionne misse sut inunicipalité et sur prétêct'ÙM.

Rabcor 6281, < Voir réponse Dioard. Mais commission locale tient compte de la Sùluation de la famille vivant .en commun. Josef. OUl< pouvez demander aux A. S. • Démarches UjBituelleg. 'Voyez cercle

;.Kf8Fll£liJ), '̃̃••/ •̃̃.

̃• Charles Noës. -Voir itarlf do responsa.bllité de la çaiss*, .L opération. les pansements, les. eléBlaeeineiiis .<J?lvenî y être Brê-

̃*«?•̃' '•

Demang». -1- niep à faire' sans caisse Ipcalç, yciijC çii^se assistance mairie. "flpégofpe; Passer 'unç après-midi 33,

tué, .e:r,anyç-au^-ç?Ue8.•

'Ofttttn.' InUtUs vo(r ce groupement. To'iit délai de reçou,W est écoulé imlneu' taiiseoiéot. ^EÇEÇct çonc le. Versement.

;T,n-i: ̃ foi *»-»#»< ̃.

Aax miïitenlç des P. T. T. 4ç ÎS JRégÎQiï parisienne

̃̃ ̃••' ̃«̃

persgnoel: »̃: if^ÙopimisSion1 de réforme

aui'ûjit im le W janvier 1933. Les grou-

pes, uriit^ires ip^enteut des candidats, des bulletins de vQle çt des tracts sont. à ta disposition ,ûf) tous nos camarades de 14 Région Poxlgfefme. pour toutes les caUgotks, ^Tqu.3 ne&. niilitents doivent ,sc mobiliser pour assurer la distribution .de çç! muitôrfei afin -que tes. -résultats obtenus »uk couiroissions des stagiaires

soient- 'cosjploi<jf aus çojnmissions ce

V/Storjne,

^HB"™B^W**™W"|™M'B'(MS^

LA LUTTE DES MAL- LOTIS

Us vont réuniff tin congrès d'action ̃•̃••̃̃̃•- ̃'̃ ̃̃+- ̃̃i3i=iai=ia- __̃'

C'est au nioi^ent od In crise économi- cju'e 'atleinf durement la classe ouvrière i qtte Tp.nt se tcriir'les assises de la Fédù- rnlion' nationale des- comités de défense i iles travailleurs mut lotis. il D'inj'pQi'tânfë: prpblènit'3- vont être posés i devant les: délégués.' Eu effet, l'aménage- iDMifdefi.otissenjéntS, d'après la loi War- J faiiV,' a dié. 'îjjen. des obligations aux .J<?î«. ,̃̃ ,'̃'̃ V ] Coiistitues .en associations syndicales l ̃ au-tor-iséès ufiji tt'obtenir. la subvention cle i'Et.a't, et'lés'. avunçes-dçs caisses départe- mefttelçsi ii.s ̃ <jn| <Hé substitués aux lotis- pfurs.. ISn conséquence, .ils ̃ ont ù payer, par 1 jiéa taxes^. syndicales recouvrées comme ̃Rï'iiiatiùi'C -c)^' contributions directes, ie.s Irma*- d'àxÉcutiûn-. des .trayaux,. Aussi notelA'eux, sont ̃ les .travailleurs qui, vie- t.ijn(#i,du çhôsjageiotal au partiel ne peu- < vç(it b .a<;quittef de leurs, taxes gy tidicalus Ç'ysj, alors; c;u!mterYiertt te perce p le u v qui te'hle paP tous les moyens dé taire r<?n- trer les fonds, >L=e# avertissements succè- < ùmil aux uvertiîîsemenls ce qui en. ra !son des irais de poursuites ne. fait qu'ag- .gravée là siUjatiw} des malUeureux. Puis c'est la îeaille bleue, « eomrnan- aemeht »̃ 'et/si le- .camarade .ne' s'acqu-itte pas, '.iilprs c'est la saisie qui est opérée de (linérentes. maniées. Le mobilier sera veiidu poïv la suite, ou bien c'est la sai- ) stè'gagejrie. syr Jerrgin, l'hypothèque qui se li'àna&nDeïB. en vente si la taxe ayjiaicalê -ïsatp •itûpa.yêe.

Pî^nibreiis &6ut l«3'-çxempies que nous pouvons citer des thaï lotis menacés a i'iewe açtueUe. A Morano'ts, entre au- tresi 9ûO^¥ërtK¥emeJ!.ts avec frais vien- n^| i'ètre isxwêp-BW'lQ percepteur pour lis f.a¥3-s,lS32. o Parmi les camarade? poursuivis,- il. y en a qui, eliômeurs. n'ont pu s'acquitior des tftxés'IOSi. C'est le cas de notre .uauja- tcdfi Liaiii'etj. secrétaire général, qui, en raison 'dés ais mois de chômoge eotnpiat tju'il 8 subis et du chômage parle! aônt H aaufire ^enwre actuellunieni, n'a pu â'aequitkr dçs taxes X'J3;t. ;li u écrit au E«meïiteiu-(;ui.lui-J'eïu$e tout délai. Il a «qrit a.u préfet du Seine»et-Oise qui lui dit de i'oijl'e'sseï' au" percepteur. H a écrit ̃îiu1 iuîniàtie <lu travail, M. Dalimier. Celui-ci -ij'a -i:iCtrie pas répondu.-

Soir cas n'est pas unique. Il y en a <te eeataicés ûs -Semblables a l'heure aeHttlls. ̃'̃ ̃ Aussi le Congrès aura à examiner l attentivement la (situation et à envisager les mayeuj? d'açUon à entreprendre par

la Fédecntion pour, émpêdier que le fruit

de plusieurs nnnéçs de labeur soit

uhéanti par le, fisc au bénéfice des lotis-

Seurs et de l'Etat, et obtenir Vexoniralion ûe$ taxes syndicales ou pour les mal lotis victimes du ahftmafle total ox parlitl $t Uut li)vist} çn charge par l'Etat,

11 v a aussi le problème cle Tapplicition.cle.la loi .<}«.. îç'julllet l'Ji-i qui sera éveqùé. En effet de nombreux lotisseurs onticiemment v.ibl^ la loi avec la complicité de certaines municipalités :et même «tes prC>fectur?s, Les scandales des lotissements Ce Ciiapiprasay et du Belvédère de Sénart,

à Drayfiil; ew sant une illustration fla-

grante.^

A Thiais aussi, -!e lotisseur. en, ac-

cord avec la municipalité de l'époque, a' St^l "W ISÎilïÊiasat clajylsitin et'fait

'`~1" ~1 "< ~û,yf~4.

Des -élççUofiS' P9UI» les, représentants

^WffWIrfnlCTffrTMiïBlnWIwil^^

fiOnOUTlONS

ORGANISATIONS .<:KN'i«ALES J. C. Région .Sud-Parisien. Bureau réfilon h SX) 11. 30, à Vitry.

FRACTIONS

ETUDIANTS. Fraction générale, mer.credi à 'o h. 30. Passer au siège do l'U. F.E. pour fixation du lieu de réunion. MAL-LOTiS. AliU'ili à 18 11. 30.. tract, générale au l'JO, salio EOtoncle.

̃RAYONS ADULTES

13= et. 15?. C. 11. 1. h.

RAYONS J, C.

AUBERVILLIERS. C. à 20 11. 30 au Progrès.

"• CE1J.5.I.IÏS

Heure et lieu, 'habituels

13Ï, 131», ioS. U-i, 171, 170, SCS, 333, .'305, 37S, 413, 4-18, 766, 800, 866, S96, '-Ô0, 11ÛS, 1232, 13S1 1500, 1026, 1845, Pierrefitte,

Lieu habituel:

%)3, 12-25 à 18 h.

169 il 1S Il. 30..•

il il 19 il

25j, 508, 1627, Asnlères (col. do ru, IvrỹPort (cci. de rue), Sèvres (cel. de rue) à

20 il. 30..

CELUJUÏS J. C.

562. Il. 1. h.

SYNDICATS

METAUX.' 17c. T?erm. ds 20 il. 45 à 22 11., 1. h.

̃̃̃̃̃̃ /^l

11"1.– Eéuriion.- Causerie sur les accidents du travail et les cliniques syndicales par Feyty. Tous les ouvriers sont invités. S. il. I,

R. P- Cours régional des propagandistes et commission des fêtes remis à liuitaine.

lis, SOUS-SECTION SANTE, A. g. avec sympathisants mardi à 20 h. 30, 3 bis, rue de la Voie-Verte.

DIVERS

PHALANGE THEATRE. Rêp. a 21 h. la Belleviiiôise, salle J.-Jaurte.

(?. s. t. C. S. 0. DRANCï. A. g', mercredi 1S janvier, CD, rue de la République.

> »«»-^

Réunions de fractions communistes

« ̃♦̃

Cimentiers et Maçonnerie. Fraction demain mardi, à 17 h. 30, rue de la Grange-aux-Belles, Pointage sera fait. «

PlombiersrCQUvreu^ Frac.tion ce soir, à'17 heures, 8, avenue

Mathur-in-rMiafeàu, > ,f

lécepter par cette dernière l'exécution les travaux .en son lieu et place. C'est aussi en .province, ù Guise, par exemple, le lotisseur. ayant promis les .ravjiu'x ne tes a jamais, exécutés. A 'Jùqlcs, dans la région bordelaise plusieurs plaintes ont été déposées contre les .otisseurs, etc., ele.

Le congrès aura aussi à discuter sur 'élargissement du champ d'action de la ,'ëdération sur tout ce qui so rapporte aux problèmes du lotissement défense des jsagers des services publics (transports, :ompagniçs .des; qau.v, du gaz. de l'électricité) des contribuables, contre l'augmentation toujours croissante des impôts, dos assujettis des lois Loucheur et liibot, qui.. l'auto -de ne pas pouvoir payer leurs échéances peuvent se voir enlever tout ce 'qu'ils ont pu '.obtenir, force ce quelles privations. Les questions d'hygiène des écoles, des Jispensaires et' 'hôpitaux. seront examinées, ainsi que les problèmes de la lutte jonlre les incendies et inondations, qui sont presque toujours causes par l'in2urie dos poiiyoirs publics.

Un problème parlicuiiéi'Binent .important qui sera soulevé pour la premièi-a [ois nu sein de notre fédération sera celui de la zone et de lu fusion du syndi:at régional des zoniers a'e Paris avec noire Organisation.

Autant de problèmes qui susciteront des [lébats très intéressaiils a la suite desquels une réorganisation sérieuse ûe notre fédération sera. faite de la base au sommet/ ce qui laisse ïi .espérer qu'après 13 congrès notre organisation sortira .renforcée- pour mener la intie contre les -io- tisseurs, les compagnies co.ncessionnaircs ',c!es services publics et les pouvoirs publics ̃̃̃

En conclusion, nous appelons tons les travailleurs clés banlieues, ̃ orgiinisôs ou non, soit, dans tes cooiités de maJ-!olis, soit- dans les associations syndicales aulorisées ou le; syndical:; d'entretien. it assister <"i noire Congrès ou à y envoyer des délégations qui assisteront ù nos ciébals et qui rendront 'compté, par la suite- (In qu ils auront rntendu-et pOurl'améli'oration du sort c?e chacun. Le congrès se liemini lo dimanche 22 janvier, do 9 heures, ù 18 -heures, au siège, VJ, rue de' Bretagne, â Paris.

̃̃ >->»+«>-<

I Moiiîr eàlljadronile combat C'est celui de- la maison Arena, ave- j nue Faidherbc.

Il y a quelques jours, un camarade distribuait un Iract aux ouvriers et ou\riûres à la rentrée de l'après-midi. Le contremaitre s'approchant traîtreusement du camarade le frappa avec une lirutalitc- inouïe. Heureusement le camarade se. défendit.

Dans l'atelier, le patron réunit, le personnel et- le « faisant ù l'influence, demanda aux ouvriers et ouvrières qui étaient d'accord uvec le tract, de se nommer.

On se tut. Le palron insista. Deux ouvrières déclarèrent alors qu'elles ne comprenaient pas pourquoi le conircmaîtro avuit frappé le distributeur de tracts. Elles lurent chns-ïées sur l'heure. Cet acte ignoble n'empêchera pas la propagande- de se poursuivre à MontreuU. contre Jes exploiteurs.

C. I.

PLUS QUE JAMAIS. Constituez des bibliothèques dans vos groupements.

Organisez la venta dos brochures de propagande dans chacune île vos réunions 'privées et publiques el dans celles de vos adversaires.

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Invitation cordiale à tous.

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DE LA BELLEVILLOISE 25, r. Bayer (angle de la rue Ménilmontant) Mfitro Martin-Nadaud, Ménilmontant Du Vendredi 13 au Jeudi 19 Janvier Matinée le jeudi à H heures

Pour les soirées du jeudi

consultez la caissière

APRES LA TOURMENTE PLAIDOIRIE DE Me HENRY TORRES Un film d'aujourd'hui.

pour les hommes de demain-

LA SEMAINE PROCHAINE

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Le aérant Maurice (XISHOY.

-4 '>-̃ ,̃'̃•̃'

Un dem-i-milliard d'impôts

de vie chère

..»̃.

Un demi-milliard de francs exactement 491.917.183 francs et soixante et un centimes a été prélevé cette année 1932 sur nos achats quotidiens par les services de l'octroi de Paris

Un demi-milliard d'impôts de vie chère

Qu'on en juge sur les comestibles près de 235 millions sur les liquides (vins, alcools, etc.), plus de 40 millions.

Charges qui toutes deux frappent directement la classe ouvrière, sous forme d'augmentation générale du prix de vente chez les détaillants, j Quels sont les chapitres sur les'quels porte encore l'octroi ? Les combustibles près de 100 millions, qui maintiennent bois et charbons bien au-dessus de leurs cours normaux. Enfin toute une gamme d'articles de consommation courante qui ont rapporté l'au dernier la bagatelle de 31 millions.

Chiffres éloquents, mais qui sont loin de satisfaire à la bourgeoisie. Celle-ci, avait en effet prévu, dans son budget de classe, une recette de 515 millions au titre de l'octroi, Aussi, dès la dernière session, a-telle envisagé la 'création de nouvelles taxes en particulier sur les oranges et. -mandarines. J

.Avant d;arrêtgr une majoration •générale des droits déjà existants ̃ ~a>.fr«î»-< ̃ ̃

Le Hliâîi ne l'assiilaiice

I l'Mlaice ouvrière

..»̃

Au nom de la municipalité ouvrière -d'I.vry, notre camarade Ma.rranc avait demandé que le conseil général de la Seine soutint par une subvention l'effort de la municipalité en faveur des nourrissons.

Le conseil -général a rejeté cette requête. Notre camarade Marrane s'est élevé à l' assembler! départementale contre cette décision qui souligne une fois de plus l'indifférence criminelle de la bourgeoisie à l'égard de l'enfance ouvrière. La municipalité (Vlvry a aidé dans la mesure de ses moyens, la

création cl le développement de lui

consultation départementale de nourrissons â ['V1'?J.Port, a déclaré notre camarade au. conseil.

« Nous avons créé deux consultations communales de nourrissons l'une dans le quartier du Centre,

l'autre dans celzii du Pelil-Ivry.

a lics assistnntes sociaLes cLe lai

« Les assistantes sociales de la

commune se sont efforcées d'y en-

voyer e maximum de nourrissons l »

L'assemblée rléj~arten~ehtale »

L'assemblée départementale est

restée sourde à cet appel. 1

Elle garde ses millions pour la police et pour combler, le déficit de la gestion Mariage

Oans les syndicats de la réDion par isienns

Bâtiment général

M onteurs-Elu/Hricwns L'asscmblâe

générale est reportée ù la semaine prochaine.

Cheminots Parie-Nord

Les receveurs, passer au siège du syndicat, 2, rue MyrJia, d'urgence, pour retirer les Tribune du 15 courant,

Cimentiers et Maçonnerie-Pierre Nous rappelons à tous1 nos adhérents que c'est à l'asseinblfte générale du M,% janvier que doit s'effectuer le resserrement des cimentiers et de la mncônneriepierre. A cet effet, le cahier des canffida turcs est ouvert pour les élections ù. tous les postes de direction et .commissions.

Pour être perimanent, il faut avoir deux ans de syndicat

Pour être du conseil ou commission, 1 an de syndicat.

Le cahier des candidatures sera irrémédiablement clos le 18 janvier à 18 heures. Industrie de la viande

Section de VÊlal. Réuhipa du comité de section aujourd'hui lundi, à 15 h,, au siège. Tous les camarades doivent être présents. Sujet Le front unique d'action dans l'étal.

^^«B+ak.^

L'exploitation des employés de banque

̃♦.•

Dans la région de' Valence, il: existe la Banque de là Vallée du Rhône '(maison Brun et Giraud). qui exploite odieusement ses employés.

Les salaires oscillent' aux environs do 500 francs par mois cette année, il. n'y y a pas cu de mois double et on oblige fréquemment le personnel ù. faire des heures siipplémentaifcs non payées. De plus, quarante employés ont été licenciés pendant l'année 1032 et sept le ïl décembre parmi ces employés, quelques-uns comptaient dix années de service à la banque.

Pourtant, cette boîte réalise de sérieux bénéfices, puisque la conversion des rentes à elle seule a rapporté 180.000 fr., Pour empêcher les licenciements et iniposer vos revendications, employés do banque rejoignez vos syndicats unitaires.

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A la Pitié l,

Ça fait jiilié

Le 2S décembre un malade en crise de

diilirium tremens est resté sur un bran-

cai'fl de *G heures du soir à 1 heure cmmatin.

Les malades; ont protesté contre !e manque de personnel. Or on a, renvoyé depuis 8 auxiliaires. Pour les deux sa

les Vulpiau et Charcot on a un seul

garçon de salle pour 70 malades. La vaisselle n'est pas lavée suffisam- ment.

Les malades, d'accord avec le personnel, protestent contre cette situation, fruit de la rationalisation a outrance. A Laënnec

Le Pavillon Paul-Strauss' pour "les femmes tuberculeuses est un baraquement

en bois..

On y a installé des 'poêles qui fonctionnent mai. Si les fenêtres n'étaient pas ouvertes nuit et jour, les femmes auraient déjà étô asph-yxiées'. ̃̃̃̃̃̃

Les malades: réclament énergiquement les fumistes.. Une catastrophe menace.

̃'̃̃̃'̃ 'H; '•

La logique de l'Assistance publiqiie A l'hôpital Ambroise Paré, il:y a un

pavillon d'enfants dans lequel les services

se t rou vont au rfiz«dc-chau§séfi premier et au deuxième étage. C'est dans ce pavillon;, beaucoup trop petit, qu'au Iroisièaie étage, loge du psrsonner avec wifaiits. co-qui fait ;qj,ie, ces -derniers- sont, à cliaqqe instant,: obligés- de croiser, dans .l'escalier des enfants malades. ̃: Organisation absolument lamentable au point de vue hygiène.

mL

A Belleville, commerçant passé à tabac

Mardi 10 janvier, rue de BelleyiJle, un individu commit un vol à la tire chez. un commerçant et se sauva. Le boutiquier s'élança a sa poursuite en criant. l'tins ce quartier populeux, les attroupements se font vite. Une centaine de personnes se rassemblèrent, .barrant la route ;ni voleur,

Alors les flics survinrent, matraque I;iule ci, cornmeneèreiH à cogner dans le Ins. Le petit ̃commerçant, qui criait, « en prit » plus que tes autres. Pendant ce j temps, le larron s'esMfma. La foula indignée obligea: les flics h\ rengainer leur gcurdin.

Pauvres petits commerçants- qui paient si cher d'impôt pour la police 1 A Namterre le quartier « noir » Dans ce quartier la" bouc régne en maîtresse. Les habitants se plaignent cle l'ûlat des rues où l'on patauge abominablement.

Elles sont par-dessus le marché très mal éclairées.

Les chernionls, ,• nombreux dans Je quartier, se plaignent particulièrement de cette situation.. Ils réclament le nettoyage des rues et leur éclairage avec une lampe tous les cinquante mètres. Les habitants exigent aussi l'enlève-

RECOMMANDÉ AUX FAMILLES

P.BEllARD, 22, Fg Montmartre, "PARIS-S'ICatotï")

RADÏO'CONCERTS

LUNDI 1B JANVIER

LES ONDES ROUQES

Moscou: Emissions française et anglaise (1304 m.,100,l(W. 50 ttl.-ÎO hw.). Autres emissions (1.003 m.-10a kw.; 50 m.-20 kw.). A 10 n. Lés ouvriers métallurgistes en U.R.S.S. (allemand).

A 20 h. Marxisme-léninisme (anglais). LES ONDES CAPITALISTES

Eailio-Paris (1721,1). A- 12 il., 19 h. 50 L'oir.Ucstro Kfeltiy à 20 h. La grandeducliosse do Oérolstetn.oparetto (Offenbach). Poste Parisien (308,2). A M h. “̃» Concert avec ïvonno Oauaroclie, raccorrtéônisto Alexantlcr, Denis Paulet et Janine Carlisle à 21 11. -40 Concert avec le concours do Mlle Lemicliel du Roy et M. Rozani. Paris P. T. ï. (.147). A 20 II. M Concert avec lo concours, du quinquetto des solistes de la Garde républicaine.

Strasbourg (3-55,2) A 20 h, 30 concert du Cercle artistique de l'Est. Lansenlierg i'û->A}. A 22 h. 15 Les maîtres du jazz.

Londres (356). A 19 Il. 30 Concert vocai. Musique- de Kennedy Fraser et Russell

Fei'gusson.

Prague <4S9,5). A 10 h. La Pliilliarmonio tciièquc.

ZE'

Apéritif d à la gentiane i

A~éyMM à I~ ~~mtï~nc

J 1^ POURQUOI donner la préférence à la SUZE 1

B Bpii parmi U>#* les apéritifs qui voua sollicitent ? ï

1 ^A^k 10 PARCE QUE laSuze est un apéritif à ».

È UlÉÊ^ÊiÊk base de rac'ns de gentiane frsîche V

W § K^ra PARCE QUE les bienfaits delà racme 1

ilffi^ de gentiane sont connus depuis les temps lei jf

plus reçulé$

t ISS ̃ PARCE QUE la racine de gentiane est j

1 MH'.pHj recommandée par nombre de médecin? comme Jf,. l^^fl^^l tonique, pour stimuler l'appétit et ranimer les K

£9I~8 r

A î^ PARCE QUE les raontegimrds «« M

A ll^^S^j toujours considéré la racine de gentiane comme W

È |e~EljJ iine pauaçée universelle '̃' 1^

f 1^5^ PARCE QUE pour bien sa porter et »'.

M mÊISÊÊw vivre longtemps il est indispensable d'en pren-» m

S TÊÊiÈÈÊm dre un yerre ayant chaque repas. V

y U?AiMie de FEstomaé' I'.

J La vSUZE se boit pure ou étendue d'eau. Si vous »̃•;

I voulez en diminuer l 'amertume, Mus pouvez y ajouter a v

du cassis ou du sirop de citron. K

ment quotidien des ordures ménagères. Le quartier ̃• est de plus en plus empeste. Les bouches: U'incendie manquent, il en faut Le maire veut-il avoir sur la conscience plusieurs de ses collègues de banlieue, des accidents mortels

Les- habitants qui nous écrivent sont résolus h lutter.

*it.

Aux Lilas,les'camelots en déroute Le 7 janvier, vers 11 heures, minuit, les. camelots, du roy au nombre d'une vingtaine arrivèrent en camion au 7, boulevard do la Liberté, où est la permanence desi organisations ouvrières, pour apposer une de leurs affiches. En entendait, leurs cris, un copain qui jouait au billard sortit et vit une bande de muscadins -qui collaient une affiche pleine de provocations à la guerre. Ce camarade fit appel aux travailleurs présents dans, le café et comme le pot do colle et des affiches du Comité contre la guerre étaient là, ils en apposèrent une juste aVcôté.

Entre temps les camelbts voyant tous les sortir, retournèrent à leur camion, et 'en revinrent avec chacun une matraque.:

Mais devant: l'attitude des ouvriers, JIs battirent en ̃̃̃retraite.

'i; *Bt

A Seyran le préfet et le curé La municipalité communiste de Sevran1 a résilié le bail du curé de cette localité. Ce bail avait éî-ô consenti par un ancien conseil ̃ réactionnaire raison de 800 fr. par an pour une maison de iiuit pièces. Nos camarades' ont pensé y installer un dispensaire ''municipal. Voilà au moins une meilleure1 nUlfeatSçai des locaux municipaux. ̃̃•-

Mais cette SJéefelon n'a pas l'air 'de piaire au l'aère Boaneîoy-Sibour, qui a convoqué notre camarade maire pour lui faire suvoir-qu'il était saisi d'une réclamation cle ;i'évèque jqui menace de retirer son curé si on lui -enlève, sa maison. Eh bien, qu'il en fasae son deuil, le curé ira loger il voudra, peut-être que le bon dieu, son patron spirituel lui trouvera un petit coin bon marché

A Deuil

P'

La municipalité U.R.D. de Deuil, vient de voter 1.300.000 francs pour la. construction d'une salle des fêtes. Avant de penser à leurs fêtes bourgeoises, nos chers conseillers pourraient songer a entretenir les rues et chemins de la commune.

Ainsi prenons la rue du Moulier. Tous les .ans, pour récompenser les contribuables d'avoir payé leurs contributions au budget de guerre, la municipalité a la générosité de faire étaler dans cette voie environ un demi tombereau de mâchefer les cantonniers. ont sans doute un temps relativement court pour faire ce travail, car ils n'ont pas la temps de niveler un chemin droit, on eu met un peu à droite, puis a gauche de la rue. et ainsi de suite. Si encore il y avait de la lumière dans toute la rue, mais il n'y en a que dans m bout; et avee ça, des ornières dé 90 centimètres de chaque côté, si bien que lorsque on sort, on rentre chez soi ù la nuit, oh est enlizé dans la boue.

Ï8-Ï-33

MARDI 17 JANVIER

LES ONDES <ROUQES

Moscou Emissions française et anglaise (1304 m.-lOO kw. 50 m..20 kto.). Autres a émissions (1.000 m. -100 kw.; si) m.-SO kw.)i A 19 11. Le plan d'économie national* de l'U. R. S. S. pour 1933 dans l'industrie et l'agriculture (hollandais). 1

A 20 h. Même programme (français), A 21 11. Même programme (hongrois)» LES ONDES CAPITALISTES

Radio-Paris (1724,1).– A 12 h. 1J9 -h' .̃•90 ï L'orcliestro Radio-Paris.; à 20 b. 45 La Flibustier (,T. Kichepin).,

Posto Parisien (32S.2). A 20 h. 30 ï Voyage imaginaire en automobile, dass1 la Flandre française.

Paris P. T. T. («).- A 20 h. 30 Solv rée de chansonniers montmartrois présentés par Jacques Bernler et Jean Moryllle Les chansonniers IVIax Régnier, René Dorin le pianiste Pierre MarÉclial, Mlle'.J.' Giilllet, Jean Eieux, Mario Cazaux, Eéné Borsin et Pan Coliino. Alger (3C3.C) A 21 h. Musla»8 «rlpn-

tain.

Strasbourg (aï5,2). A 18 h.- 30 5 Scherzo, Lo roi d'ïs, DiTertlssenient, Namouna

(Lalo).

Langenberff («2,4). A W h. «O BUstoira do la l'oret viennoise (J. Strauss).; Stuttgart, {36o,o) A 20 la. Concert de musique russe.

rneo~nnmw.mymnnmqn~wu.n~wn

CONTRE TOPAZE-VAlitOtlf

A la porte d'It&Mé 700 locataires

de la Ville de Paris font la grève du loyer

*>« j?-

avons déjà signalé à diverses reprises les scandales nombreux des iiouvelles constructions locatives, .tant ù,-J?àris qu'en banlieue, tant des H.B.!i{L!que des immeubles à «loyers modérés ou de la «. régie immobilière ». Maùvàjses constructions, loyers chers, charges. élevées, -«te: .7. A la Porte' d'Italie, un "groupe d'immeubles s'est élevé, construit par la'.rëgie immobilière de la, Ville de Paris .700 locataires sont installés, et payent '.un loyer très élevé. De plus, la -construction est très': dé- fectueuse. Un groupement :dé locataires se forma, avec, comme but, d'exiger. de la Ville de meilleures conditions de', location., ̃ ̃ ̃. ̃ ̃; -• ':̃- Hier, ils prenaient connaissance .-fles.

quittances de loyer.. Leur, colère ,,fut

grande en voyant qufe les chargesj et particulièrement les chiffres de çonsorô- r mation d'eau et de charbon, avaient! été encore élevés, .'•.̃'•̃ ̃' Héunis en assemblée imroédiatem'Biït," ils décidèrent la grève du. loyer, -.Oie délégation fut. désignée, pour., aller-y. porter leurs revendications devant Je.pritel" de la Seine. L'exemple des comités 'de/maison .r~ à' Issy-les-Moulineaux et Boulogne 'en particulier constitués sur l'initiative! <îe la Fédération des locataires de la R. P-v: .62 bis, boulevard, Eichard-Lenoir, .Paris (11e), comités qui organisèrent l'on4' née dernière la résistance victorieuse .par- la grève des loyers, porte ses fruits., Les locataires de la Porte; d'Italie soafsûrs, pour faire aboutir leurs Tevendip»-: tions, de l'appui total 'de, la Fédératioa des locataires, qui mène, une action incessante, contre les,; yautours ,ae, îouîe;. espèce.' ̃ ̃̃ ̃̃

*• ,y^+m-< r-^r--

AU COœEIL MUîNIGIPAi: Tous d'acëordî

,e. r

Pour poursuivre la mise au pointV'da l'appareil de préparation à la guefre tous les partis bourgeois, et social-Boûr-1 geois sont d'accord.. ̃̃. i • Une nouvelle preuve ?. Cet extrait du Bulletin municipal officiel (p.73,-5-1-1933) M. Levillain, socialiste, -t- ̃ Puisqu'on en est à l'heure des compliments, je yondrais aussi que l'on adressât quelques. remerciements et des félicitations auvinôdecîn-colonel Cet, ex-médecin-chef 'deq

pompiers de Paris, dont les travaux 'in-'

téressant la défense contre les •flttaqup'j aériennes et les gaz asphyxiants SOM

des plus remarquables.

M. Npel Pinelli, réactionnaire; .rr.if* m'associe bien volontiers ù l'hommage rendu par mon collègue, M. Levillafn, .au médecin-colonel Cot.

M. Albert liesson. radical indépendant. Je m'associe entièrement â rhomnJWfe qui vient d'être décerné nu docteur ..Cpt et ii la marque de sympathie que. le consei! vient de lui manifester.

M. Louis Sellicr, pupiste, Je tiens à m'associera l'hommage: qui vient d'ôtra.1' rendu au docteur Cot. M. la Préfet de- police, Chinppe» Nous espérons précisément pouvoir Uti- liser compétence scientifique du doc- leur Cot, à l'occasion des travaux que nous poursuivons pour l'étude de la d^ fènse anti-aérienne.̃:


L'ENSEIGNEMENT DE LA GRÈVE DE DUNKERQUE Dockers! Unissez-vous!

Préparez vus conférences des ports Si^iLii. qbISI ̃̃̃̃̃'

O Ih continuent seuls un mouvement

$itë /eà jSSrls voisins h'eni jimtàis suivi

et quïwmm asfre péri ne mai plm », r

écrivaient, au vingt-cinquième jour de grève, les patrons du port de Dunker-

cjuci

typiquement ils ajoutaient u ht grèei Bënkerque vil un ^û^tiljti^ succès. pour les autres perte » Canailles allusions patronales a l'œuvre rtèfWÇ Ûêk dirigeante cdhféeié<és laissant Calais, Gand et Anvers décharger les bateaux déroutés, ainsi qu'à l'attitwié dés ditigêanis aufafiôina du Mavre brusquant teptiée du frâvtt! SfrS dôckerê ae cfe pt»rl ati m8BSefifc ciâ ti *i>

dès espmts leur étaient permis.

Les* dôékèts tfe DùnkéfqHe on! lf«c» tivèftient continué seuls.

Laaf êtêve « a été ito ttiagjttfiçttë *«*•<= ce* », ëmph térin déa ËêrtditierW dëiië

lesquelles elle a'est dédenéhêé éî dé-

ramée,

Par Iêlir liittô vigoufêusé et téttace, iU Mit fart en dépit de iôUles feS dif- ficulté» l'éclatante démonsttâto que le» travailleur* peuvent faite reculer, le patronat, sîsôn 1 obliger à là CâpHtiWtJ6ti

totale.

C'est un précieux enseignetHeai p«ut les doêkefs du Havre, io*k-«rtrt<fe après avA été obligés de repf«fldfé t,av»'l avee tait tfenuhoh 2 «. 50 aa vinèt-septiètoe jour de gfèvs.

La éthm db Dunketque est titt *jm cauïaienient sérieux pour les èottaii êa tous les Jjort», déjà diminués e! iou* jours menacés dans teiifs condittai' vie et d6 ifàvail

La tactique dtl patronal con >3(e à attaquer les salaires po;t par pol{ dti t'appuyant même quand il n*y a pfcë de danses particulières dans tes contrats de travail sur les1 indices officiels et truqués. C'est ainsi que plusieurs dimi-* nutions ont déjà é:é imposées, atteignant jusqu' 5 francs par jour à Rouen. Partout, les patrons utilisent l' argument de la diminution dans un port pôUr essayer de justifier celle qu'ils tentent d'imposer dan» un autre, Ils comptent lur la drViskm dé* forces ouvrières, à laquelle s'ajoute le peu d'activité des organhations unitaires de» porte, noiarament

de ta fédération et suf l'action néfaste

des dirigeants réformistes pouf réaliser leurs objectifs d'affamement du jjtfofélanat des porte.

Face aux visée» et à la tactique patronàlei, les décisions de !a Conférence nationale des Ports du 1er jâBvkr 1933 prennent une importance plut grande que

jamais.

Aussi* îaC.G.T.U, appelle toutes

ses organisations côtîèreî à œuvrer avec acharnement à leurs réalisations, non seulement pour le soutien des lock-outés du Havre, -mais aussi pouf a préparation des hmt dans tes potts.

r "i'c'¡'J

i ~i.)*

Lutte contre la diminution des salaitet, le magnifique exemple de Dufiker* que atteste dé la possibilité d'obtenir de bons résulta1 s par la lutte.

Mais £us&i lutiej pour h telèeetnefil dis gdaires dans l'ensemble des potts, ltitt« pour des meilleures conditions de travail pour les revendications des chô-

itoeurs.

La nécessité d'unifier les forces dans chaque port s'impose.

Déjà, ces dernières semaines, Quelques rapprochements se sont opérés entré dockers d'.un même port en vue de sou»?ide lea grèves du Havre et de Dunker- que. Des cotnrtés d'unité d'action se sont constitués à Rouen, Bo-deaux et Marseille. Ils doivent être renforcés, et déployer une plus grande activité pour

~eatt9e't Y~taÛ~ëmetlt ~e tasséfùfrlèhtet~~

riâlitseî véritablemeol Je rassembièinenv

de tout les dockers.

Cette unïfé d'action doit cependant s'élargir etitfe tous tes porta. La Conférencé des. porta a décidé ta convocation de conférences côtièreg en vue de coordonner la lutte et de constituer des cartel» de* ports de la Manche, de l'Atlantique de la Méditerranée, Qui pour- rait doulôf de la nécessité de réalise* ra- pidement de telles décisions quand on |ait qu'à â Calais, Rouen, Boulogne, Caen, Chebourg, dès bateau* déroutés de fXtnkeique et du Havre on; été déenargés ?

La lutte' courageuse des dockers de ces deux ports ne dort pas être sans lendemain. Elle peut, elle doit être la préface à des lutte» plus importantes des <jjivriers Be$ ports.

Il faut que lès dockers engageant la lutta, même dans un poAt constatent

» ̃ 'ISSTITDÏËTJR Freineij éetîmain ai

X '̃ haUpfj l'ittt '£es ̃ jrttntièti tnèm•^w* ht'e's te. noire Association des Èen- iiains H' Artistes révolutionnaire* j est menacé de graves sanctions adminis* etàifV** pour avoir quittant les se»' tifiéti battus, de ta -fêttagogie., -proposé aux enfants de sûn école de rédiger ïsérs rêves. Sous la pession de l'opinion ÊtoUtarieitM et à. la suite de la campagnâ etttreffiîe far les organisa' tiotis d?ai>a)it-gardej. ta réaction obscu-r TfMisli' a dû" momentanément -lâcher sa -proie le cûtisett de dis ci f Une devant lequel avait été traduit Pre'met a renvoyé^ sïrié die, sa décision^ mais Ftfikettfsh 'menacé de rétfôcatiâ'X eu tout au moins: de déflacentettt, ce qui ruinerait la tâche qu'il a entre frise depuis plusieurs années à SainUPaul (Alfifs-Marilimes). Il ne faut, donc pas qtte votre action eti faveur de Freinet st ralentisse,

N01&? saluons en F remet, m tnéme tétais que le militant syndicaliste et que V 'écrivain, le pédagogue hors ligne connu du monde entier le fonda' ttur du mouvement « L'Imprimerie à l'Ecole », l'une dei tentatives pédalo*glqucs les plus originales de. tes dernières années, -gui ouvre dés fossîbili* tes ei des horizons nouveau» aux acti* iittî de V enfance, le directeur de la Gerbe.- r évite rédigée et illustrée pat dés enfants- de onze à treize ans, l'éditeur de brockur.es enfantines "•: Le 'fienne, Chômage, Au pays de l'Anti* moine, etc. qui présentent un inté>H littéraire artistique, documentaire de tout ̃premier ordre; ~itelqiies pages ti-

Nous publions ici quelques pages ti-

rées .de la' ht deiy.ir e Chômage. Les ailleurs en sont des enfants de oiise et douse anSj du ce-parlement du Norâ,

dans les ports voisins une solidarité effective et réconfortante.

La grive" de Dunkerque est I'exemplè vivant que par la coordination des efforts dans tous les ports, par la réalfsa*i&H de l'unifê d'ac^on entre doèklrâ dé" teutë§ fendancëi il est poSSiIrtè faire reculer le patronat dans son attaoue cetitre tes salaires et de faire triompher les revendiea'usns immldia es des* d»efee?s.

Léon MAUVAIS.

5-#t»K B

Les patrons du Havre

poursuivent kur attaque

contre les dockers

Le eaffstiaS fla tféil ûa llavic!, aide

pai lit mUftJolpaiHé jSrtUffxi dfWiùèr les ttoc kei i NOub a\onî; anftonoé hisi cjuo lo look oiit f tait piOBOiicé sui lo pou Lne pai tie des docKtT eot tuuchte pas c tld rftfesuie, cm! Mac nidûsètlVre piroiiaiti teintant u rtt\( ei; les tlockef^ « tt«i nu qùct UaipfeiuWàm rfieut ttrtufies trmftfLU \i'qs ttinspiiiltioii (iù ftwift r£(dicjl SlfVbT 1 I ch 0,nHcr9 (Ifi potl lion Mit pas foaibti (Uns le pj+.f,e, ils (fôhënt ê]hei dd s ÛiiS (i N u»1» roritit (et uii(k»>,

jfspnt coipoiùltf dut (ti=î}»Ëifi!Wfi sur w

h!spriL êOliP,O,titi,l,IÜliL, (!¡3fl,âl,Ii,m,6, j'iui~

poil et i»its#r fjîflca fl un ôajrfît plus

lniad do ftofiita/i^j cuïi^ dliat ictfei s, doc

koj'ii¡ ,'&11d1'5.g!ÿ,u

II e=!t fif'éfîssaif-j rjuc! sni» lurûei &c rcrtlsktnô sut lo poft uii tuiUlU) (le v'igiUttcê compote «le û&h^iiêa cit louttM ks g

i ôtiiotalWfts mtOcà^éés »» tts\1ïil du

po#~ ëE tliJ,I1S ii,i,t,m/((!iiSé'èi'i t'riiilit3ttl Ü'Í'üH leg

port et i<"ppéseiiiklnb ivsiuMhl îmU \> 9

ûuvtig', (lu jioit c4 possôdâût iiijiicu» tûetil *eur taiiîidnLd

Lne aîîielie oalronalc

ïl le faut, at le ratïotialj lit JnilAiei fkihlc h ont pas îcfioiit^ u Icui btttu ihe

Le STnflfrtfÈ gcati'al tlu coin m i ce et ilo iindn&lije u appo c uno dfùUic dont U^ ttnms piovocanl ht usent pi1? it antre ciio«t qu k disrndiiu îuî, dochoi^ aupios <U la population, liotn imblioiih telle aKiche poui df.tnoiiti't.' jmqti a qu^l li ciegic la bourgeoisie pou%D0 la pioto&itioa

AU t-UBMC

U âst bon que la poimUttitm M«rcrt?s 8(U,lle te (fut $b passe Silr la parti S tl f/f)ie nàSt ptib teiTnlUet)

II ri y d pas ni, teptlw éfftàtm du tuiMd Slam sUih&nl Q$ oldia de ttluii •ticnsutif les tsouliès tfavaillpnl ùu ta* b'nti et Mir rmOeincni a thminuè ta mviiw, [g lèglme de tcriem r/*« e rf/f»pécha \ês oUviUls Ûi bonlia islontu (h havâllW pendant lu (juie ouiMS côit* Umie Lis ûoehêiss'ont 'ilk'? a de ««̃ niables actes do sftuiatjeui* coitlfi1 dèxif dclilie cu% qui ont xaulu Ua>aillti n, une ladtncô plus idfltdi1 (Jue cille èdi ha par in aimieanlt du si/nnicut qlvin*] Dàs feliiïïiPs Of tb'g l'nlmUn d'où viieis tiôngeienelétit, tint elc mindbw, nwieaiéi mime, DêpUH HUiif-e joî/H <j1lr ffllt situation dure, cela n a jamuts etc ait cl eeht doit sa savov

Lanaichte t{Ui liljné sut poil ne petit se piolohge) sain compiomUlii. lUfmtlwemcht les wleiétê ûi toute la po- putahon haiiaLe

H faut au cQmmcric hdbuus un etllma pwlonyt, dhtc th\ pui nul 11 obUrfanl ;jflï lu maichândim ta qwitet nolié pou

A'<?iM<~ f~ )Mt~4<SM. tiu,r~a eawrir ratt

munit™ ffe®nùû]rpoirf obtenir les mt^n d'aulofiU Miùeteaues, Le Sjndieat gt nCial du Ooijimeico et ûo l'iudu^tus, f 'Lnion Locale linilaire \tt îrattlétllato mont îiiponûre à teliô affiche pour motfi^ eft ginàe la, population omntro con- tre do tels proetdés, et alnrtei l'en^onlbip de la c'asse oiivrioïc pour npostar u 1 attaque patronale. Teinând Leg\cxeox.

v-ï-qa+meHi-. Collectez Souscrivez Sommes rceues â la CC.T.tJ. lioui les jjvévisles

V itiji itmbkpie Uito

TalleLîc jiûJ îrii 1"S omneil l'abat ton de la \iilitte, \cr&éo par He&tlgrarifl, i*i Stulicat des Cuirs et Peau s, ÛU dun, aO Collecte cellule 008 do SaintDenis, 35 Conerfe chômeur» de faau frrur, 66

Syndicat d'An en Othc, 1"jJ Loa ttudiants rt\olutioi)iianes de Nàaoy (2« \ei' sèment, luff Daniiim, a boso d, 10, Cellule <Jn Tran^aal, à, Ijon (Ï* xersemuit), PMuhiij, à I6ntoi3e, êO Collecte veisi't. pa^ Cliarfeton ti Vdiôn, iS Syndicat dea chtuunoU do Bti&i«ny, 1j3

CoWeCtô Tamilla Nou\elle, 6 S&itiU Ouen, S(J » Gol'edfe rouille N'oublie, rue de Bwtagnt, 1a c llerte rarmlle Nûil* voilé, rae [)ftute, «3i,75 MaicK a. Parf 20 La groupe cUj parnaïade t\ OiK, 2u Collecté verscô pat laouf u 1 ÈVoll, 22 Paul d Hetaina, a Mar-aw, 20 Albaiid, a PïôQtdut, 20 \a>sse, a Castrée, 0 Lefebvie, au llavrf, 13

Syndicat de MétttdV de L\ûr» P* terseine.1/! oo Cote E<i cheminot*, fous ser- vices Hcrijjueut U* UTSBftîênty, iO6 (ie'itrfp de Cdipeii'ias, A' sjndeat Ënseisnemeflt du Loii-ef-Chof Sï. 5" Lnion régoftate, ai Ikîlôit, K Syn dicat «te U.Nl' do Cfetl (du syiWiCJt rùtitnii(t(s l Lti-.oig'fiemenlt, toeimique 25 Collecte au sfc'fee 0a la ledéidtlôii Poataie Lnittiiie, j0

de là Silésie. de ta Gironde, des Al fisMaritimes. Lçs lecteurs de l* .Hats*- uité écouteront avec ôhiotion ces voix de 1'enfdHCe et de ta souffrance ouvrières.

̃

X'àoaiàie rentre, àoa patron lui a

dit :̃̃ r <

C'est fiai, je a' ai: plus de travail; à donner le ciment,, le sable, tout est trop erter

L'homme arrive & la maison.

Il dit ù sa femme::

.C'est taon tour; il n'y a-lplua. de I' boulot ».

Voilà trois semaines qu'il est là. II lit.

II. s'ennuie^

Il ̃s'embête. II est commg malade. Il a peur die 1 se: voir un jour sans un seul sou. Tout ce qu'il achète, c'est à crédit. Dans la ,maison, désormais, il semble que per*sonne; n'est réveillé. Le feu, lui aussi, a l'air de dormir,, car le charbon est Relier. Il n'y a plus de courage. Chômeurs! Chômeurs! Chômeurs! Il rt'y a pas beaucoup de choses aussi tristes que le chômage.

Pas de travail! on bricole, on far* dine, on s'ennuie, quoi! f

"Voyez-les, les chômeurs ils sont îk, avides,, tristes, pâles, figure"

creusée. Ils regardent nos livres, nos

journaux, de vieux, bouquins qui tvaî* •Mat, ̃ ̃̃ ~Li

Regardez-le» manger. Us m&ngtnt i

peine la moitié de ce qu'ils devraient se mettre dans le corps pour vivre. Quand c'est l'heure d'aller faire pointer leur carte à la mairie, ils y vont,

Biéconteats.. 1

ON CAUSE i

tims la tue, ils. vont tristement. Ils

In million d'exploités, plus de six cent mille chômeurs

ik wm DESFRt m "m bu jnr

"• --T– -|jjjg3)QËjgl|3 -̃-̃̃-̃̃>-̃ t ̃ ..̃

vers 1870, une petite usine se mon-l tait dans la Somme, sur les bords de la petite rivière la Nièvre, du côté derDèu11efi3, aux environs de Flixecourt. QUStques duaines d'ouvriers y travaillèrent, vernis des villages "étages

sur les coteaux environnants.

1. Cinquante ijns ajjrfes, en 1930 la pe- tite usine ctaît remplicce par d'immen $es îjàh^scs, ott 1 boa aui'uers truall-} liïierit Lt elle n'etaif plu seule D'au ftes avaient suig-i le long de la \alke

Ufae ùâifiL, à Doulferi1!, timplo\ait 400!

otirricfà «t Bfeàuval, ulit autre, 600, à Arrondetle, 1 400 a Saint-Oucn, 1 0oo, au Mouhn-Bleu, St o a Conde-I-'olie, yx>i a Lontipté, 20b, a PtmfRShi}, 6«6 j a \bbeWlle, 450 enfin une au tre à Atftteiis, 400 Au total, pies de t/006 oufrHBi* étaiëhf e-tplmteà toimidablement dans ces usines appât tenant tftt raerriè patf-onit

petite usine Ùak devenue une formidable exploitation, connue sous le nom de SM\T-I RERLS, les « rois du jute », grands fabricants de ioiles a sacs, de b4cneSj> etc j que des milliers d'oui ners, ouvrières et emploi es fitbriquaient des salaires do famifle, cependant que les dividendes des exploiteurs augftientaiebt ^ans cos=e Lë tfaùàil juté

I ft matieie jnemieic du jute est itnj poitée en ijall"=i Lllo jits^S daboid dans les biotMl e^ LtalCo1 insulte pai lus »j 1 opération du nioùiilaqo est praHt,ueo, oh a-.petgc tes hf avec tin

produit côfnposé de aa^on, d'huile et

d'eau pont dônnar de la consistante a la rtiaiieie et permctlig s.i tian=ifoririation cft fli,

Aptes, c'est le pa^tia^e a l'épiettuse,

"oi le de ntôultn dan lf'quel des, (.mt,

spéciaux ictiieiit lefoicc et les in<itic-

ï`ës liïütilisltblte~t ïln jdtë. sbtit cü-

les umttHsftbli'% du jdtc Ce sont en-

suite les rhCMes opCfatlons (|uc poui le te\lll(i ordliiaiir ca.rdagprf etiiage, affinage, filature.

Le fil '-eut a îa fibncation de sacs, de cci tains, câbles, de biches, d'aimâtUfes de \ôtfefflent«, etc

Fcyets à tuberculose

Si dans les usines tcvtiles l'iugie ne est. déplorable, nous disait un out'iier licencie' pour iaion sj fidic.U" dcâ bitgfles Saint fitxe que dire des uamèsjuto

la pOUSstaie ôât encoie pi Us iRixïgai'lie qu'ailleuis et en plus giaiidc

qtiatititC

Dan% cette atmosphère iiïospnable, (s\mi « le rei du jtile i>, pas de \eiitl« Id1ctir«, pis d'aspirateurs Les ate'i^ls '-ont de ̃véritables foyers de tubercu-

lose 11

Voilà «h bref les condition de tia\Sit

Les salaires les plus bas Les "jalaiiGs sont « en rappott » C'est à-duc qu'il sont îcnonimcb coibme étant les plus bas de toute la ré- gion de 25 à 30 francs au maximum certains 24 et infime 12, »-» cela avant la crise.

Avec cela, Une rationalisation tires forte. Aux tissages, travail aux places avec de la mauvaise matieie piemieitc, sur l&qticlle on oit obligé de se f&Uguei a l'extrcttte;

~i:!i~~jt~Sa'!<!i9Ni!i.!N)<hSB'i' l'

Chômage partiel et total La Clise, Comme partout, a atteint les usines Saint frères. Comme ailleuis, •f-e sont les exploités qui en bup^ portent les frais, ̃ Ça été le chômage partiel ornant d, i, depuis 20 mois au tissage, une demi journée par semaine aux cardes et .1 i lu fiUture (les plus nombreux), 2 jours et demi de GhôtHage, soit d«s setBaines diminuées de près de moitié. En plus de cela4 ce fut la fermeluiô de quelque' usines celle de Doulleiis < il Y a pftls d'un an, une partie d6 Cdlle de Pontiemy et, enfin, Celle" d'^ffiiehs Profttaht de la crise et du ralentis sement, le « toi du jute », procédait ainsi a une plus grande concentration capitaliste, pour îédujre ses prix de revient 1 pôûr Prix de

En même temps, toujours dans le nsêiae but, il ttiederiii'-ait eneôre davantage ses ateliers, fanant installa- d* nouveaux métiers sur lesquels on exigeait un plus grand rendement dc& ou» vrier-1 et ouviieres. C'est ainsi dua, dans certains atë- hêiâ, l'ouvnef lîe conduisait qu'un seul inétiëf, on esig-c -= soUs tnenaee de la porte qu'il s'occupe de deux, Pue auparavant, le tanf complet était payé, Maintenant une retenue de 2$ est oprée! 1

II y a de nouveaux métiers 6 G aa*vettes, il est questiott de tiav^illei

1d coton,

CeUvla, un seul ouvrier doua en conduite quAtie Conséquence aggratation du cflôsnage Diminution de salaire

Ce *i étaif pas suffisant poui conti- j nuei à assurer des somptueux bénéfi- ces aux roi- du jute En janvier 1932, tes indemnités de vie Cheie ont été ré-

les iiiThfes

LE CHOMAGE VU PAR LES ENFANTS

Causent et ils se font de la peine en se Causant

Si ça continue, oh mourra de faimî l

Si ça continue,, c'est la révolu-

tion t

Si ça continue, c'est la guerre f p6i jours entiers on n'entend que delà- et ça rend malade.

Et les femmes ? i

Eh bé, Marie, qu'est-ce que vous en pensez, votis '?

Moi m'u'honinïe, v'ià six somainés qui n'travaille plus! A la mairie « ils » ne vous payent jamais. Ils n disent toujours « Faut attendre, le conseil Va être diâsôUt, le budget n'est pas Voté ».

-"• Chez moi, c'est le même, savez

Marie.

̃ Et vous avez vu que les patrons vont baisser les salaires dé dix pour cent! Alors ça va être tout le monde et la vie ne baisse pas'

Oh vivement que ça finisse, hein Marie ? ?

Oh! oui, vivement que ça finisse! A la maison, aussi, l'on cause. Mon papa et ma sœur parlent du chômage «t moi j'écoute tout.

Papa dit

Tu sais, Alphonsiné Lisa, elle a

duttes dans une proportion équivalent à 4 du salaire total.

Ainsi, les explolt(?= de Saint fitres arrivent maintenant aux salaires de famine suivants :,les nommes 20 à 22 fiancs, les femmes 16 1 18 francs (en travaillant aux pièces ')

Quant aux manauvics, leur salaire journalier atteint; 14 francs! C'est dire les « semaines » sca^a-

Ïeiisgüieat 6assës aVeé Ie i 1 > i~brë

lcuSement ba-ses avec le chômage

[aille' quo touchent lés exploités des quaçre (igkjs Saint, dont les somp- tueiu châteaux^ -mi les collmes/ dominent les bagne-

Pour maintenu et aggiavei' son ex- ploitation, le patiotut tt la manière

de ce1- aiit^e exploiteur Ledeilin a

le cinisme de se donner des mi de philanthrope Il a fttit bâtit des «tes

ouvuere», pi 11 malsaines1 que lès eo-

10ns hideU- du Koid que lès dû'

Par ses coopératives, il reprend la

Dans de nombreux meetings les cheminots acclament l'unité d'action

t*.

Les u union M ninlt [>licnt cli(/ Ri eiiunmols pjui pio'estu contie t o'f 11 [jnc de ronipd0mc- Ces mcftings (011-

ivoqut', pdi le comité ctntial mteiKueuil

d action s( Ijcimcnt sous le sjgnj un ftciit unirlUe du lutte

La position des cfiels dontedefus ^ou lanl u'stti dfi'i ) MJlcurent est ^iveinriit cii'kju 0 pat if* oliominols coiifaKic-i Mairie lt-» ulvusci dt leuis chefs do rombreux eliLimnots confédérés n&ii&Unt uu\ tiumoii-.

Les IuclIiii^, di lUniitt, ( 00 auditouiB;, dtt Mans 2WI) de ^ollciillc furent en tlioilMdslet hih oulifa du joui piofes faut contre lolltnsi\o dei compliques lui ont lote1-

A boIlLidlii, une manifestuliou a Cu lieu, Aut ciii do it A bas In diminution des suiuites A bus 1 augmentation des mpols Aitiuibtlc » les chcmitiol'î ont Pdicomu l^b puucipiilûs ailties do lu ville.

Sain' LUcnnc 000 cliominoi^ lisais tnmnt au indeting aiUimt icnt leur volonté de ifblei unis poui ta dot&n 0 de ieùis tu oifs

PU fin à Hdlcmmcs, fief contalére(

i jtjO ctKinmofs rCpondônf a l'appel du comité mtei fédéral d action

Certant !iu fôufifit (le mi^c jinui l'Uni, ti* d'dctiofl IpS rhefs rfmftdoitS «\alen!; ficmtmdu a k'uts ûdliticii's dy as istu cil iiuibso

Lp aulesuo confedeio ne dit pas un mot do 1 iltaque des compagnies et se conj ton li d oppo^ei 1 ututf nu sein de Ift C o.l a la, taelltjuo du front unique MalfïiC ci un oulio dii joui pn fa veui de 1 unile d ai tiou <t pour la lui te contre les dWiiiïtitions de eiilairos fut voU d 1 uiiannniti''

l( t'ont iiuliiuo a Lens

une iiiltfioii de fiont umqno eîail ni r, mise le lt j mv ici, a Avion, pu les (leu\. bunuU^ sMidirau\ Uni! vue et con'(deie, <itui de se îfifettio (l'acoid pour la roii'Ututiaii d'un Cofflilt d'action» cl cmibdf/i kJt. itioVfii-. de Ititto pour faire u lie< i loffeniUG des Coaipajfnics et du -,ou\eiii nient

environ '50 flicniinolà rcponditorit i 1 ippe' dtS m^fifilsfitioiib tt îppiouvïtm a.«frt$ètsui «ohii e <m ^uiilkiat nui taiie el In icaIKution do î jetiuît coinniuue de fous k> thfunnott. pour tes faire lnoniphei et faifû letulei lo gouvernement,

Sur la i>iof>osition d'un militant unitiuc, une f oiltctr» fut faite poui tes gn vistes, i|Ji nti)poita la somme de

lGd ii 70

>Uio îc-oiullon patentée par ]n sAiidi

cit ufiitaho pour 1 unité d action fut

adopteO d 1 unanimité moins 12 voix L.» Depuis dix-huit mois, Farman a licencié les deux tiers de ses ouvriers La maison laiinar (aviation) a Billan r&uit Do laiwia pas de faire eonetti runo a Bleiiot

1 effectif des différents ateliers a di- minue sensiblement tl est environ lu Utis. da (6 quil était il y 1 ulvhuit nwi«, tt si ton (orrtpte aujotlidhili 5(10 comita griOii=i, etivilon Urïe tfôntaine de feiillues et uni* centaine de chefs de èénlee, fm feénieuts, coiiuemaitiea et emploies, e-e-t un rnttïiinuni

Chaque jour de ftôUvCmi ouvueia sont jeiia sur lo paVo, venant groaSii lo nombte des diôtiieuis

Mais cela nêmpèfiie pas de fané des lieufos sui/plu(ne(iUite-4 ontip autteê i l'usine moteui, US, tue de &i!!j Pentfttnt la semaine de Kuè\ au pfomlei janviol, ir ouviioiâ y ont (faVaillé par moitié, &oit deu\ jouis et demi sur cliitj Dauticfe vont a la pêcho cncoio plus fiwjuoiismôiit,

A 1 équifio llaf, luen (juo quolques ('oinpjgtinii^ alimt ote Iicenciôs depuib lo '21 dteetnljît) deiiii-ei, d'autres fotit loiiniellement 3 ou A heutos supplémetilaue= souvent plus ceitain passent même Id nuit Comp/Clo et i'epi eiïnent le

înnlill comme do ooulume

Les ouvriers (elle entiepnse doivent etio fivos viif letfiLicito des visites

de lin*peetoiii du tnvuil qui bien en-

ria l'ltHPOChlUl'ûu t!'àvuJ!, qui bien eu·

tendu feiine les yeux, ne vouljnt pas ontr-aver lu rationalisation patronale, Seule lullo sous le signe de l'unité d'action peut lune cei-ei ces piatiques

̃̃̃̃̃•̃̃•. ^BlSlSiaiEl- ̃-̃̃̃̃̃̃̃ .̃•̃̃"

gag-né 19 francs pour trois jours de piquage, tellement c'était mauvais à travailler. Camille de la Boutique n ffagné 20 francs la semaine. Moi j'ai fait 62 francs comme Lisa Péron. Si ce n'est pas dégoûtant, dit ma sœur. Heureusement, moi j'ai tout de même fait mes 125 francs. Les autres n'ont eu que 115 francs.

C'est bien drôle, dis-je, que les autres aient gagné moins que toi Ce n'est pas drôle, parce que j'ai fait 2 heures de plus pour gagner mes 7 francs

Hier soir, la mère de Delarue est rentrée en disant

Voilà, je no travaille plus pendànt quatre jours. Mon frère a dit Moi non plus, je ne travaille pas avant quatre jours.

Et Dclaruc a dit

̃ Alors, vous n'allez pas apporter beaucoup de sous cette semaine Dcbooschèrc disait hier

Jeudi, mon oncle a été au bureau de chômage, rue 'Maric-Buisine, pour recevoir ses 42 francs pour la semaine. Justement, il pleuvait. Ma tante a dit

été. Si j'avais su, il n'y aurait pas

paye des ouvriers. Par là-dessus, .un système étendu de mouchardage. Les bagnards de SamÊ frères n'acceptent pas sans, murmurer cette sefei daleuse exploitation.

On se rappelle encoie la grève c(u'i-}i m^nttent eu septembre 1930, i ontrt le préltvemont ouviier au-ï as-,uiances sociales.

Une repieââion féroce suivit ce mouvement, dont l'échec fut dû aux mariauvies des ohet~ du syndicat réformiste, syndicat d peu pids disparu dé^

pttis

Devant l'dtrgiavation de l'exploita- tion, le mécontentement giSBdlt Mal gré la itpre«sion, les bagnaids1 de l.i VdLÏCe de la \ievre rejoindront leur syndicat unitdirC, et pfeparérônf activement leur levanohe, sous ies mots d'ordre d actias de la Fédération Uni- taire du Textile et de la G Q. f U Mars.

Marbriers et polisseurs, alerte

Lne diminution de 0 fiv 5ff

de riiëurc che^ Vignal et BtiiiMHsr L'otfeu^ne pitiondlc contre lai salai ig be poui suit

A li illi tte chez Mmitil ot LoninU nos camarades uiaibiKi-, et polis^tms

Muinetft, pur une note do ta ducchan

1 viennent, pHI' tldd paur do lit, dil'cdian,.

(Ktit, iv m-, que fjout diminua les

pn\ de tevient dans l'mstallntidii, Ipui

^naui stia diminue do 0 fi jO do

Iticuio a [jditft du ih iinviei

M lîonma qiif t piidr sp tio-î-u t Mec du ses fitlsui, s d tenu d o que ses ouinu» pd\cnt 11» j>tit le liais que et voyage lut ocfubionnt D( plus, il 110 vouditil pas cfue h-, iimbuci-s cl pohMMu-. «iiput d< si! nies plus eieves qw les ouviieic dus outiL* < i>i poi ttiOn» oui tiavrullrnt ddiii cette nwibon

mViS ia'lia'<K!1's moi br ici, et polis^ms (M «'ho/ Vigudl (t lioimiei, t," pitpftient u la lytlc, en nombio iU iejôtn<Jront loin iuunoiit unitaire pour nieiifr l'aefioii nctasbcfiia U ieciéldtre dii syn -ï~m+m~i– -= La grève continue chez Forclum 4pits Iitn£ juujo de lutff le-, rnunfour- «tiçtiiucns ont tieeidt de contlnuoi1 la

H/lltL

TslUh les {,<e\lstOb ont besoin de l'aide (les autics etidiitieis dos atjtfe-, agences tl smtodt de tous les ouviieis du olian (ici Ileii!i i'omi ne

Sarçpdi, a la suite de la dulejation des f»loiilbioi diiflir* de leuis paît on* i\l eolid et Gahtlioft, on .t ienvojô 1p, 2 dUeguos le» copains plembieis \oni îûagit ûùtams û conwent.

Mflis- crtte manoeuvre montra que la lutte di s eterttos 0 t cetîr de tous, ot tînt» Jo pationaf vottdidif uliiiv-ei la défaite clos Vp, tios pour attnndiô tes salaires des, auttes eorpoiaïions

Cela ne sfi i pftfc Lep «lactiicions eon fmueuf id lutte et obhondiont salisfaotion

Ce nidliu ît 7 li ^0 tous devant le rlkintiu, ,1 I) lieutoa muinoi» de^ gicus tes lieu luhtuel La comité de grave t ̃ >-<»̃»«»' “> Répression patronale contre les plâtriers

'i'1"¡~(¡t4I!I,¡¡;Ij¡!!¡~;¡i¡¡~>Ím~'

lin li doinici, d k fioite dAultlilI, (Ji l lioliui, aeu\ c&ujïiftdct, îuiant al u tus on plein travail, «mei 0 au po^tt-, ciwts do faite auviutis ils sont toUld* lue ut Gtiatigeis, gardés deux heùies ai leldfhcs àoili, meriàteà de poursuites ji.diciauo-

\huli une h union piapareo par noti<» Sjudicdt unitaiie eut lo doi» do mettio

ai fut cm Houffignao, Un des pluji eu-

pitles [(¡l'cU!' !{QI1WgnIÚJ", t¡il .des ~c lti rë·

judos e\ploitouto des plutu^is cîo la re-

ol0Ji pati îenre, aide par &on souâ-vérffe qui, une demiheuie api es la réunidn, chnrctidil encore le délcauél'ôrfianisa(ion< En effet, dân« la jouinoe 2o cftmara de* étalent licenciés, soi 103 a 110 ou- v t ici

Une heure dvant la fin du travail, uns di/amc de iha, el ténua d auldht on civil gardaient le chantier et les abords de lu réunion, ôvidomffiont ce conttôls fit peur a la tfro»be majônté des ouvncr& du chanta tt et h est quune initlorité qui as»is>ta à tiotfe îéunion Ces meaiiie» piôuvtnt cjuô nôtre svndi f*at oot a.tns lit borne voie et qu'il nous f ali t oncoie accentuer nofte action, mam i' faut aubai que tous no adheienfs, en tfti'.on de cette attaque, se toïJbiilbrent f*umme moblllie^ tt aecontoent de plus fit plus lotgauiiatiqn â l'intamm de*. UiantieiB, seul nioyeii d'attaquer et vain cic' le iJatioiiat Le Bureau

m, 1,1. «. nr rinM)!,»^) lmiri.u.ln.*

LA LUf SE POURSUIT DANS LE COUSU-MAm Lo piohiitfo semaine (le fc'ruvfi c t p'iâ f>(o ot lu inriJUtiient de h maison Ouil- tutp; vu onliBi daiis &a pûiode d action 1 <i-.ï,emhlte de la -orporatton tfnu- samedi a lu Houise, a décide qu'il était du devoir de tous les! cammades dispcV nibles d at&istei et d'apportèi leui cou^ cours dU mouvement

Lu conséquence! cet api es, tmdl à 1 1 heures. les gnvistes> et tes eanidi ides disponibles devionl iNSistei à la îéunion qui uiid lieu d la Hûuiso du liavail, fajlie Lofid} Le comilc de yiÈie,

A midi, il n'était pas encore revenu. J'ai été' Voir après lui. Je le rencontre rue de l'Ommelet

Tu as les 42 francs ? r

:Non. ̃ J'ai fait la queue jusqu'à midi, alors on a fermé la porte.

̃je £

Hébert Looze, fils de chômeur aile"- mand -HoUâ écrit

Pans notre petite ville, C'est presque partout' une affreuse misère. Mon père reçoit des secours depuis «k au déjà. Mais c'est une somme trop réduite. Chaque, soir, nous mangeons dos pomtnes de tetre frites et buvons du caféj car il nous faut ménager pain. Parfois ma mère achète un harengs mais c'est très rare.

Nous ne connaissons plus le goût du beurre. Nous enduisons notre pain de margarine ou de graisse. Mon père aurait besoin d'un manteau, mai» il ne faut pas penser à on acheter un il n'a pas assez d'argent pour cela. Nous sommes obligés aussi de ménager la houille. Chaque jour, à midi, quand" je retourne de l'école, je vais au moulin à vapeur pour chercher des sco- ries ou des morceaux de coke incomplètement consumés par le feu. Nous mangeons souvent du tiit, nsâis sans viande. Ce n'est que le dimanche

LES OUVRIERS NOUS ÉCRIVENT.

L'exploitation patronale

dans ici métallurgie parisienne

Manifestation à l'usine Bréguet Vohzj Villanoublu} t silo en<?hanteurF écrivent tous les plumitifs visitant les diverses maisons d'aviation installées sur li tfiiain mîiis ils 11 ont Vu que lp^, r( options officielles sans çIi*ic1hf a priii fini dans les divei ntclius et y rauspi avec les panas qui tiraient pour t'àvion i

de.luxe ou. do mort,

Pi étions, tes éldlhs oments Louis Bit-

S"ei

Ceftf nuNon a passe lonçftmps pour iu^ dm nifillodffs 1 oitc «, d ivutlori le- ^Slaire'j* v vfliijudut de Uni h M M,»* les temps bo»i ( '1 ingt f

(«minent lii uaiianat atlarjue Le laticûinenJ, voin environ 18 mois, tnt pleiftt ftfiiode de crise dun nc-uvt' ivioH de guPue le 270, à pernus a lu diHçliou dt lodiiiu» les salaire- en don- nant des pn\ miflû'Stble « tenliseï lout d.iborl l(b bori coules, fuipnt ar-

ranges, puis ce fut au tour des ouviieffs

ran~~$,:ri!Jrs cd fut llLt tbur das O¡¡Vt'le'i'~

ac l'aie

Le 13 avili dernier tes ouvriers étaient invités a, signa un nouveau contiat vl dui ant le fauv dattiitiigo hûraiie (le un iuw<, c est 4 (tu c cfti un ouviiti dtl 10* l'cMlon, ptLi e\crnpk, touchant j fi de 1 hèuiô ti avait plus 4 hfi\ë plus, tirir1 pâme de 1 ir si son rendement elilit pijé satisfaisant

Ami' ffuplcjur pïùtestdtions ( infliîi duelles nidllieuiousLrHïftt) ce contrat1 tut sifïné

Ces joins ri K bl lut COUidit qu'a la paie du 7 ] iiimli et eeft Scin«, piéivi- nous. ue =etjoriv k^Ics i]ii «tu tauv d if (iilrt^e '«* qui fqitivalmt a uiil dimmu tion lui an de i ti \oub pciiiiuns tout d iboid <jiu ic 11 Huit qu un cainnl, mais il tiuuï tillut biLii iious iondic a levidenco I o& leUi!'c<! d<> pjm distributc^ le 7 au matm ne poitaieut aucune trace de boni

A 1( teptw du trivail "i T h, ures

tous tes ouviffi d s atcheis Maitm,

lxa,lüirTt' OI,lVl',¡~!l',s"d, 'S \1, .lclier,S,l\,I,a, l'lin,

Prflazo-t et Ueitin firent h «io\o puléV,

d sfn li dorilindf du chef du pei onm 1 df rtpieiidti» lt tiavail en attend uit une atrwion lefiiseuut ihpc Piisembl^ Des de'dcatia i^ vt 1 ndueul aup es du itii(M t(>ut qui ne bui {tonna que des pto nifS'îCs vsjiups ot accords dt» acomptes potir le lundi; lo mouvement lesta côfa'

??<

Cet à ce moment d.ue le tlirfileilik vmt en f)ert>onne et (îofin'i ^atM t( tioi ou\ rtuvucia tiavailldnt a lliPuifl cf de niant1! iu\ autres de 1m faire 1 Gonfmnce Uedaidii! s xrnppi dp leur ca

\l>i^ h/silttion If travail reprit, la taille utalb p&duo

ëtiiTOiis-nous les coudes

CamaïadcN < 0 pas ''n urieio doit ctio Uti < U(» pour Icuv pa*. en av ant Srpnnii i>otib les coudes et exigeons du f)f/fn |)(mji no». faiiii}](

EvigSoi s 1( lohvoi do 1 oiftanisaleUr, \t d(* 1 liouot ((lit la bioiietto) c<n ilou^ /tfïvoiiâ pns ft îupaioi- les» eiietirs 111 1 lui pavci des vi am os u Kiee et Lna* iufnix( alori que nous n avons pas ae quoi pajei' le teimp do jativiei

Camaiâfîes, tous a l'œuvio pour notie paia On iabeoi

2 f r. 50 de l'heyre

(tour on travail malsain

t ut1 ouvrière en rliotnago fut cou- tiaitito mt.eiiii'iûnt d accepte! au buiuJt) panfano un eniploj autre que son dm.» Upi

Toui un » tiavail facile > romme cela oiait dbijommt, die &e pit onta T. lj. liaison Liotaid, 120, âveime Jeaulaurôs (fdbiK/ue lapnuteilb de chautf.ig-1), ou on lui ôftnt 2 "50 dr l'heure, alors, qii<j

& m-i son nu tioi ello touchait 1 2Q

1 fV'tn ̃teU.t»('lfi>«Hiiti(«iiTiinWliii»«Si(KiP«ù'i i Joule la motincc du Jt janvier, al\? eat a rasjc*i defc pièces en tulvi<e dâlis un bdîn d i wneo

TjO chef d afiJlin lui demiindant *s ecia* •illdif eilc îepDiidit qu'elle avait dfjj Pioutdi sèment b piovoq.tii1' par 1 < mai a(Idn flosboiice et pont êth de cutvio (1) Lo cocd en cjtiH-tioa JtiJ ictûKjdâ b Quand unis tous calle* du loiûje cl tin liai jitm hia vùus, ta vous étourdit Ijns i » L«* f<*innies non matitos tournent S fi 1 ila 1 heure et les polis cuis fi lrancs Une Idnrne entrée a la maison lé 10 janvier s, est vue asti'dintp <i rêrnplii le zole de nolis em poui 2 £t SO dû lîieure llabroi

«s >,

Licenciements chez Bonnet à Nanterre

« Depuis quelques jotus nous crut

ittu ( dmai dde Ut dlidctwn de la niaitôli

Doruiet, ù, Nantene, licencie de Nombreux ÛUViICIî

« Non contente de cola, elle ne remet pbd au\ camarades congédies leurs cuites d î^utances sociales alûts que ijuatul ils toue1ieï,t leui a salano' do famine, on jjiend bion so u dû îete-nu le» « cotisa Mon:* sur leurs mairies pajas* «plu- on refuse au\ ouviiei'S lidcp eiûs le pieavis d usuge dans la inetallui'

~e.

A toutes ces mëstires patronales, les ouvnaii) doivent lepondie en attaquant atijv jiiudJhomuios ot en fe'orgamsant tiU sem du biudieat unitaire des métaux ». 1" «» ̃

..it au Matériel^téléphonique

Piote\làJit le raloutlibemtut du môrtifif de& b(JiUau\ dr Paris on automati que, îô Njatci ol 'ltîlpphouiquo, a Gmilogtiu, oungôdle jmiiiltllement des ou; iWié. Dapus une quin/aini, on peut dire «-itii, rivût'aiit que plus do 100 trftvjilloius, côttdins fjeiet de fanitllf, fuient liemelés Lt (,a continue ltabcor.

ij}x'un morceau de viande apparaît sur 1 la table. Nous somiues quatre à ffiail" gefj. et ma mëre doit faire des prodiges d'économie pour arriver à suffire à nos besoins les plus pressants avec les secours reçus. Quand aies souliers auront des trous, 1 porterai les souliers do mon ̃ frère, cav il ne faut pas songer à en acheter neufs.

Et, < iualheureuserïicntj tout laisse prévoir que cette misère grandira en* core dans les mois qui vont venir. Vue écolière e de da Gironde raconte

à ses correspondants ̃:

« la maîtresse faisait utlc leçon. Elle vit tout h. caup une fillette pâlir d'une façon inquiétante. Elle l'emporte chez elle à denii-cvanouie. Elle lui donne un peu d'eau dûs. Carmes et lui dit

je vais te faire une infusion, Non, Madame, répondit l'enfant, je n'ai pas niai à l'estoûsac. J'ai r'aiin.

Le père est chômeur et il y a' dix enfants. »

Bruno Matait, de 'Menton, a, près. 'de lulj une famillff de chômeurs t « Souvent, dit.il, ils frappent à notre porte pour nous demander des sous ou du pain. Les enfants demandent à manger il leurs parents, mais, hélas les parents n'ont rien à leur donner Quand les petits viennent jouer à la maison, maman leur donne un morceau de pain. Ils pourraient le manger tout de suite avec une faim pareille, mais non; ils le mangent lentement pour le finir le plus tard possible 1 Rosset se, trouvait un jour dans une

boulangerie..̃̃

Un homme rentre, très Maigre et très

Pas de chômageon travail pot la guerre

V ti Pu iuqii Mu'hine, 44 et 1G, iuh Ijuj.<i y Pal? (lo1), «ittfun chutru^'L du fu (lr- ifi h n> iil spô ni ,,nitiiilleu pour tu contiij avions avec doublai uCfiu, îppiipi's tic lu, tic \oifi fjtii ]'\Ul% ttinf>b, le ^olnrfnernoirt [usst (uif eo'îimmdo de 5^0 midail li u^pi <]ui so [ iitiseut tri deu\ (ron f jn nvi! li Kmi'-jji Ilott hUi&1 Aiks. ri' Uv etjtniif-, '-eût m f («.'•'ïitp*, a la fttbrilion d i^cs 1 a<om do nioit. Uns puions, au\ M'uiifes to-> itoii veau* euibitif tu s oui C'tji tnli\ d'a'ÎJufàgc d (j fii jtj au li u de 7 II 1j pour If's, du C ofis feuh fjuf u fit pis rrÀûhnl, oïl lui eon iilli de utouinfr aU CîtninJ,1 ( eittiu^ < iiniiiatte îvantcomptis tim lt cle feûigaïusen ont lue wi TOUhnit t svnd](al pour ufuta 1 eascftibio clés ouvnuà

A 1 apparitioii du dtu\i'iiif jouiimI, In diie'tion u fait a^pyi ft Folicc-beooui ̃> poui ifrreWr le^ dlstnÊulôuis qui s'ttttfienl volatilises

Nous m^H^aons tes camimies a peite'vuci dans. If-ui lutte contie ifj pafronat et contio la feucir^ Haboor,

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heures supplémentaires.

(\\ 7 C1Î1 in nit Biiaul (Jivil), 011 Eut dp plus en ))liib d'Iii nies bUpplûBenUiit'n Ccitdins lont %iibqa a luui heures pat luui ^t on refuse, ccibl lu porte. ^ous jppieudns rallie des faits plus 'pvrltaiitb a ljtMur do Id tuteno, "11 ouvrier a «te mis d pied vetidiedi U janViff pout ri av oir pas fjifc lui» h«ure supplmit»iitujjc Id vcil'e Ot, oii ne lui av ut iiipuip pas g* (nantit de (aitp eettu 1 < uto 1 1 L( on 11 If ( jinsiiip d afficlur ft iMilfs tes ix adule? Qp poiutdge titt'on ne tj i que '& Iicm fes 1

C es* mif1 v; ut» dii tatute qui rtjjni.' dans iPfe bouPs vjiflûeii

\ous appt'oîis <l notie didp le 6VixiiCiit îuntano ft }f el.oinpuib de la legiop ]rtriiiUuih Ln jfc"oid avec eux, ndu^ devons impobci le xespect des UijiÉ heliu > iireniiPi pas vois tfà sept heures avec ^•iiitto de ni]f Habtor

.i. et accideuls

Il y 1 fi'irli[iie> jouis M vous si ili 1 l' ci ti sui l'u idpnt qui wt sufU'ni) dans 1 u-me ( itioeti Samt Ouen (pinteiiUssihp) du 11a ouvrlT travaillant sui une nio se iuei p «t fu fa main toorût1 il qud'io doigts eoiipt-), paire qiJô avant, °, dp îCus it d rcti'iPi Id fol* l'i pi esse ist descendue autoni itiqtieineilt, n'Jyarit ()a de ntonti&e do '.rcùiltt

llif encore un nouvel accident |rtus gine (eut let, ptllh décidants, dovii ( ioiipc ml tfuiêi fiaituic, d( ne it comptent plus fld/is li lOurnêe), est arnv( le1 t.ôu, vpts 18 hcuiei

Ijii dos dcu\ ûuvtln-, hivrtillarit tu* une gio&^a piteso de ÛOO tonnes a iwh faut Id poitimo la moitié âf \& têfe do i) hipllp 'un t'cràu do serrage ûa ptÈs dr 200 la ) qui s est cissô en aetix plmsîi mai clie

lJom s,o «.luvcr iMviiu \otiHif îetti Ici, amis & et»l tiolUe coincé CUtla Sa tuachlua tt le» ni*)s>-& dt t6li) (/files ex.bouiii') qu. 6m û ubrâiéiit. le pAteas*1 detneip lui, et lo iiwie^au de fettff, eu lombiiil, lui a aussi fradutë les jaittUa*- 11 paidît qu it tel itloit apidi» son trSji» poit j, i tiopttdl.

L acePiittidtHn latiôiialîsdtiûu pôito s liuiti en tuant et inutiWlit les ouviietù, Id peu df hecurit^ que dlnvlion offte priai léb ouuioi dans «.e-. usines est fCVoltmt. te Moiisicul ïm» esiiiple, qui sitlliftilp « «iidTallé l\ë H

j:I'Wti\iclr"Jrritif.tJ1'B"¡mj~lilt'!fl'm g'"¡51«~tJf ¡¡fÍI~8

do fiteiflier » tiouv'èr Vt Hio>éW de êé- 'curité auprès dos maclnLêe fei mû^- ieuse1;

II fdiiE que eô soit les euVUeTs ci»\nu mes qui y mettent; bdri ordie, egr il fa agit d< loiir vit, en nfiniûwnt. ©t ai geaat la. icionnai-gunce des âslCftûèi tt la ^euiiitf et a 1 'ivgn.no qui auront Ji po'.nibilItH àt coaltdict <*t feurv^ller la se"unte de leurs camaiades t»roiipp/i a\is A-ita lé» oJ-ganisaliSns qui vou-1 défendent, cCflvé/s itt Jûtft-juiJ qui défend vos intcrfits. (îlabeor.)

Absence de sécurité à Boulogne

Dans nolic usine de la Ssocitlé d'usinage de maltncl tlêeliique à Boulogne, deux ouviieis fuient i«aVôjê&, v* 1 q«c't.lJês jouis, pour piopageùdç Syn-

dicale,

Ili dvdîont appelé les ouviicr-, à de«(,ii dit 1 uis «-aldirëo et leui santo en protosiant contre l'emploi de U peintme in pi olet au contie de l'alohei1 «15 mont<ij,'c et denidiidaient la pose latfâtoï dans les vectidue'j

Bien f-tifc ces mot& d'ordre tovendioatifs fussent pleineiucnt jiibtiùéà, 16 chef

d ateliei ,SaIigUuiette, tes îçfivoja

Qaa nt-util, cet ûidtiit ^nguineUe,

pasi=e Sun udeui d coulioleimarché des machines 2

1 n etfet, pluSiôuiSr s'trabio-vipt seules tellement elles sont en bon U&ultftt lneî un ouvnei «lait ui train ds reglei un tour. quand celui 01 i'éiiiiJî'aja â«ul et 1p bl( -sa d la main

Plusi&ut1^ eamaradPb nv aient dej<* délions au rlirf dtttehér1 le mauvais «tôt,

des ditlbi a"appf), mais lien <i'& été tott

Dans ces conditions, nous dpmandons que le salaire eôiilplet l'ôuVneî fcftit pavi pendant tout son Mirps molMw, et t>il y a intiiniitp, une ni(}ermiité ejjale au prr'judlCP Cilusc

Nou appelôdb Jps otiVTiPts a rejdiridtp

nolnUeuv lMir &ei tiôii sunli^al? qui lutta pour dé meilleuies, conditions do tiavai! poUi lbvflleiip dans les ateliero, polir ji ikfpn&e des salaires <*t l"tir augra«ntâlioii La Section syndicale.

triste. La feoulailgèré qui ct'ô}'a,£t «àïis doute que c'était Un client lui 4e"manda ce qu'il désirait, AlorSj le piu.yre boninie, bien triëtémérit, répondit:

Madamej j'ai faim. Je n'ai riëu

Madame; ,J"'il.i faitn. 1~ n'ai tiÓl-l

mange depuis deus jours- Hal^ïé ina

bonne vsloaté je .u'atriye p&s a tr&u-,

ver du tt'avaiî ot je suis Vjiep. ai^ètu- reux. ̃:

Le voisin de Matjro est saûs.tfày'AÎl depuis longtsitiips. Il a deux éttfants et sa femme est tiralade. 11 est allé. 4c porte en porto ofifaitt ses l>ras à n'importe quel travail, au plus dur, au plus

latîgaiit.. ̃

Voilà .déjà Plusieurs Semaines qu'il 50 traîné pleiii de misère d'un cQtê k l'autre^ mais, itiutilenient.

Il retourne à. son pauvre .logis; prononçant toujours les înêtues pàraks" « II n'y a pas de travail » Et la faira le torture. car il ëe prive pour les siens.

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L'équipe des minimes de l'E. S. 15°

FOOTBALL

,E()Q~~A~~ ",1

Dufeeauspori

âiaXipaie

C'est par un temps froid mais sec que se sont déroulés les deux matches de football, qui mettaient aux prises Ivry et l'E. S. 15°: pour; nos minimes .SaintMaur et les Nomades- pour la promotion. Malgré le! froid, près de 300 .camarades encourageaient de la touche nos belles équipes, qui" pratiquaient le sport sans brutalités, malgré un jeu serré. 13' heures. Après une rentrée impeccable sur le terrain, nos' minimes, passent-à l'action.

Aussitôt le coup d'envoi, les avants du 15° .réussissent une descente dans les buts d'Ivry, mais ne réalisent pas, grâce à la. défense des arrières d'Ivry.

Beaii jeu. de la part des deux équipes, passes longues et rapides, font évoluer nos camarades d'un bout à l'autre du terrain', 'les buts des équipes sont tour à tour menacés, et la mi-temps arrive sans qu'il y ait de but marqué. A la seconde, mi-temps, les équipes jouent plus serré et Ivry, après une belle descente marque le 1er but.

La -fin est sifflée sans que. le 15°, malgré son ardeur ait pu égaliser.

14L heures 30. -Les équipes de la promotion prennent possession du terrain, les avants des Nomades, plus sapides, réussissent à descendre plusieurs fois dans les buts de Saint-Maur, mais se heurtent à une solide résistance des arrières de ce dernier.

La mi-temps arrive sans qu'une équipe ait, réussi à marquer. Après la reprise les Nomades réussissent surprendre la défense de Saint-

Maur et marquent le lrr but.

Saint-Maur réagit puis peu après égalise.

Autre» mateheii

ivrv (1) bat A.S. Transylvanie,. Cl). -^(3 F-.À.) par 5 if.

Vitry (1) bat Ivry (2) par 1 à 0.

ivry (3) bat Saint-Maur ,(3) par 1 à 0. Transport (1), bat Ivry (Hirond.) par

2 il.'

B. Ouest (2) bat 15e par 7 à 4.

B.'Ouest (5). bat.Transport (3) par 2 ̃ivry (minimes), bat E.S, 15c (minimes)

par 1 à 0. (1) l~à 1.

P' Komattes .'('l) et Snint-Miîur (1) Ia1.

C.A.O. Meaux (l) bat U.S. Gagny (1) par

,i..àO.

Iîoûlog-ne (3 ): liât Sèvres '(2) par 4 â 0. U:S.O; ï',t- bat U.S.O. Montrouge par 4

BASKET MASCULIN

Y.A.S.C. (1)' bat Carrières (1) par 29

a ,15;'

a Y1' K S-C. (3 bat 20» (4) par, 13 a i. Argenteuil (1), bat Unité par 35 a_9 9. ̃ Marne, (2) bat Nomades (2) par 25 a S Mpntreuil (1) bat Bagnplet il) par 2b

V 0

Tournoi régional. Match retour. U.S. O 13" (3) bat .Vitry (2) par 13à 9. Ciichy (l):- bat Unité Nomades, par 16

A 15

*Aoiiôr'es ̃•'(!)" Bat'.C.S.-Bois (4);, par S 4 6. ̃ BASKET FEMININ

.•C.A.O.18" bat E.S.R. Marne par .11 à- 7. -m> POLOA^ELO ̃

Aveu beaucoup de satisfaction, nous constatons le développement du beau sport «u.séln de notre -Fédé. Hier avaient lieu les matches comptant pour le championnat do la Seine. Rencontïes pleines d'intérêt et -animées par le plus bel esprit spor-

tif. ̃

Voici les résultats des rencontres 'Hbs-série Ll«le-St«r -,(1) bat Lilas (1)

par '4 a -S.

bat Clichy ( 1 ) par 7 à 3 .1"' Division Vitry .(l)/tiat INoi'd-iEst Cl)" par 5 a' 4. ̃̃•'̃'•

Promotion Little-Star (2), bat Ivry (3) par Ivry 6 a (1) bat Montreuil (;1) pir 7 à 2. LE GALA DE BOXE DE VILLEJU1F La l'encontre ïSTeuilly-A'illejuif, samedi soir la salle des Fêtes de. Tillojuil recueillit un franc succès. Tous les combats lurent àoyalementdisiratés. Résultats Bevrèrb -bat Kid^Juliani.aux pts Boher ïatteètit aux points.

Loiiciiet î.bat Harranz aux pts r Lambert leùnë'-Bat Lorenti-par jet d'épongo au- 3° ̃'round Court'ln ̃ bat Betto aux pts de Saint-OUrs bat Bourbon par jet d'épongo au ac-'roùnd' Lambart aîné bat Constant aux. pts Cervino bat Rolland aux pts. ̃ Se* distinguèrent entre-, autres, Cour.tin -et Bette au cours "d'un combat émalllé de séries''iëciprotiues. Belle .exhibition; aussi de Jluiz.' contre -Maurier. On assista ensuite a la ïêucb'tttre Constant-Lambert, aîné..Des le déHuf Lambert, très classique, par gauchestfen'i directs- et uppercuts du droit très secs prenait •̃̃ l'avantage'. Constant ne se décourageait i«is, par swings très rapides surprenait maintes fois Lambert, l'enToyànthnême-a terre pour cinq au 4o î-ounu1. i,ambert.iréagit.'cep6ndant.vers la fin et au couïà du 6o round, usant de nouveau de son: "Uppérpùt' du droit, malmène sérieusement Constant et gagne. En fin de soirée Ebllànd! dès le début, par ses coups précis et' puissants, dominait ,un Cervino lent à se mettre en action. Deux droites notamment sont encaissées par ce dernier. Il prend l'ottensive a son tour au round. ïtolland- se défend bien, mais faiblit dans. .les deux dernières reprises. Cervino se voit octroyer la victoire d'extrême justesse.

COMMUNICATIONS

Plongeons. Nous avons annoncé l'ouTevtûrèd.'une école de plongeons à la F. 8.T. (toht la première soirée était fixée au lundi -9 9 janvier, à la piscine Chateau-Lan-

don^

Ee'-camarade Humbert responsable et moulteiji' de cette école ne put malheureusement 'être des nôtres parce que malado alitr-il nous demande de l'excuser et d'inTÏtei\les clubs à. recueillir les inscriptions i^fe'» Candidats dès maintenant. Notre cainàrade pourra probablement reprendre son. poste dans une quinzaine. Nous en xyiseroiis les camarades par la voie de

« ;l'Hiima ».

.'Oyciisme. Ce soir, à 21 heures, au sièga réunion extr. de la commission Tous les camarades sont convoqués. Présence' indispensable. ';1

~ss~me-pËBEsm

~a__

tarins tefeerii

et le ¥. C. Crosnes sont cttampioiis ae Paris

̃ ̃ r-

Hier après-midi, la commission cycliste organisait à Sainl-Cyr-l'Ëcole, le prix régional de cross cyclo .pédestre, qui, malgré le temps froid, remporta un eicellent succès.

Sur les 5ti engagés, une cinquantaine de camarades, comprenant tous nos meilleurs spécialistes actuels, it l'exception de Juret qui, malade, ne prit pas le départ, se rangèrent à l'heure dite sur la ligne de départ. ^11 faut dire que nos camarades de Saint-Cyr, aiiîés par ceux de la commission régionale avaient bien fait les choses organisation parfaite, traçage.excellent, contrôleurs nombreux, bonne arrivée, contribueront au succès de cette épreuve régionale.

La victoire fut acquise par Marius Deberli, détenteur du titre, qui n'eut à vrai dire pas de lutte réelle à soutenir. Parti en tête, il prit aussitôt de l'avance, l'augmentant, progressivement à chaque lour. Derrière lui, vient Mignon, du même club qui termina très fort,' remontant sur la fin de nombreux concurrents, sans pouvqir toutefois inquiéter Deberti. Ensuite, Bouillé et Deberti J. se. classant, respectivement trois et quatrième, assurent à leur club la possessiin du titre par équipes qu'il détenait déjà. La course

Le départ est donné à II h. 32, route de Fontenay. Une petite boucle est cou\!erte qui va permettre à, chacun do prendre position. Puis les concurrents attaquent la grande boucle qu'ils ont efteetùëf trois fois. Au premier passage, Deberti est déjà en tête, précédant Quemener, Sauron, Vander, Duigou, qui passent dans cet ordre très espacés..

Au deuxième tour, Deberti est toujours en tête, ayant près de 1 minute 30 sur ses poursuivants. Quémenor d'abord, puis Bouillé, Deberti J., Vander, etc. Le troisième tour, voit le leader conserver son avantage, alors que derrière lui Bouillé a renionté Quemener. C'est ensuite l'arrivée que Deberti M. franchit, le premier suivi à V 22" de Mignon, revenu très 'fort.

Les résultais

1. Deberti Marius (Vélo-Club de Crosnes), couvrant les 15 km. en 30' 2. Mignon, à 1' 12" a. Bouille, -l. Deberti J., tous du V.C. Crosnes). 0. Quemener (Ilo SaLiitrDenis), O..Be-uques (Ile Saint-Denis), 7. Mullet (Secteurs), S. Vandenneulen (Torcy), 'J. Sauron (Ile Saint-Denis) 10. Duigou (Crosnes), 11.' DiJoico, l-i. ïellier, 13. Le Duigou, ti. Courclavant, 15. Sarazi E., 16. Gérax, 17. Lazonetti, 18. Mingotto, l'J. Gastineau, 20. Aulîray, 21 Knocltaert, 22. Merlo, 23. Payen, ai. Terreau. 25. Barbier, -26. Alluin, 27. Fournier, 28. Madeleine, 2». Lavetti, 30. Giraux, etc.

Classement par équipes 1. V.C. Crosnes, 6 pts 2. Ile Saint-Denis, 20 pts 3. Secteurs Electriques, 4. Banlieue-Nord, 5. Triage, 6. Iry, etc:

CROSS-COUNTRY

Les challenges Gorki et Chailloux

.«.

Victoire de Vincenl (Saiiit-Oueu) et de la Banlieue Ouest

Hier,1 dans le bois de Clamart, l'E.S. 15» mettait en compétition les challenge Uorki (toutes catégories) et le Chailloux (2e catégorie). Malgré le temps froid, une cinquantaine de copains prennent le départ et Vincent, '.de Saint-Ouen, gagne l'cpreu"̃ve individuellement par équipe SaintOuen enlevé la Gorki, et la BanlieueOuest'le Chailîoux. Avant les seniors, les minimes 'prennent le départ et la course est par- Dejoani.

RESULTATS INDIVIDUELS

Seniors, 1. Vincent (Saint-Ouen), 2. Miralès (Saint-Ouen), 3. Avezanl (SaintOuen), i. Baquero (Ormesson), 5. Poignard (20e), ,6. Travaglini, 7.. De Groote, .8. Iïuguet, 9. Penasse, 10. Demaguëz, Doyen, Cliassagnand,: Gonad, Descliamp, Monjeas, Dosche'.A., îlaucuit, Casagrande, Matiisalem, De;Vlll6r, Caus=oin A., Bourg, Beauvisage, Geflroy, Robert, Valderama, l; DoscneiM., Caussdin D.i GiraTd, rerney, Ribot, Ledigou, Jouaud, Flamme, Cnatron, ̃ Vesiius, iHicher, Pierre, etc. Challenge Oorkî. 1.. Salnt.Oueri, 13 pts. 2. Banlieue-Ouest, 32 pts.; 3. Ormesson, 33

points. :• i ̃̃ ̃̃̃.

Challenge Chaillaux. 1. B. -Ouest, 21 points,; 2. Nord-Est, -28, pts Ormesson, 29 .pts. ̃' .̃'• Minimes. 1. Dojoani (B.-Ouest), 2. Billou (,Saint-Ouen'), 3. Manceau-: H; (B.O-.), 4. Fuscb. (11°); S. Perret. (Puteaux). CROSS FEMININ

LA 3 COUPE D ENCOURAGEMENT

'•̃»».. ̃

Courant, de Neuilly, gagne

en première catégorie

et Leïebvre (13°) catégorie

des débutantes

En même temps que les challenges masculins, la commission féminine de cross organisait sa troisième coupe d'Encouragement dans les bois de Clamart. Pour terminer la -journée, les deux commissions ont organisé une goguette dont le profit est pour le Cross populaire de l'Huma, à Vitry, le 26 février.

RESULTATS

•3 Coupe. ire Catégorie. 1. Cornant (Neuil]y),;2. Dbondt (E.S. 15e), 3. Labesse

:(C.A.S. 20e), 4. Briday, r> Pasquier, 6.

Goulverg. ̃'

Débutantes 1. Lefebvre (18e), 2. Ennlé (12<) 3. Bannier .Levallols), 4. 'Oltzen (12e), 5. Duboià (18e), Natansson, Leduigou, Richardot, Tamara, Zalkinov Le Chien, FoTini Simone. Labesse Rachel, Cartier. •Classement .des 3 Coupes 1.. C.A.S.20v 2. O.P. S. 5 11' 3. U.S.O.. 13<».

LA SOIREE DE NATATION DE SAMEDI

ALABUTTE-AUX-CAILLES

•♦*

Le C.A.O. 18° a gagné le challenge « Landler et battu le record fédéral du 500 m. relais nage libre de 17 s. 2/5.

Bonne organisation de l'Unité

Plus do cent concurrents étaient présents

au départ, parmi lesquels quelques-uns verras d'autres fédérations. Ces camarades disputèrent, leur chance contre leurs aînés dans lu F.S.T. sans s'imposer pour cela. Les épreuves furent toutes très disputées. Le C.A;O. 1S» réalisa une superbe performance .dans "le- relais 500 m.: nag'e libre, qu'il battit do 17, s. 2/5. L'on peut dire que cette performance était un peu vieille, mais quand même. le temps est assez bon. Et, il n'est pas déplacé de dire que cette: performance n'est pas la première faite par cette équipe; ces camarades commencent à nous y lmbHuQr..

Pour, terminer, l'Unité doit être félicité. On no.' saurait passer sous silence la réussite, du mouvement d'ensemble dans l'eau faite par leur section, joli défilé,; entrée dans l'eau, les camarades sft: présentent et au coup de- sifflet les initiales .F.S.T. apparaissent successivement.

Deux matches de water-polo clôturèrent, cette soirée. Les deux parties furent attrayantes et -vigoureusement applaudies, surtout dernier match.

-.te C.A.O. 18» gagne le challenge. « Landler ». ̃

RESULTATS TECHNIQUES

V" épreuve. 33 L.lt. Crqwalen (1SC),

27" :/i/5 Volfman (18); '28" i/D Broda

(12e), 20" 2/5 Legay' (U.S.O. 139), 32".

2*> épreuve. -G'i B .juniors Laget (13'),

1' i"; Berzon (13e), 1' 0" 2/5; Georges (Y.

A..S.C.)., 1' 7" -i/5.

3e épreue. 100 D.S. épreuve comptant pour challenge. :Henocci (1 Se), V 28" 1/5; Broda (12<0; 1' 30" Michel (Unité), l':32''

/i/o. ̃ ̃ ̃•

épreuve. 33. L.E. Voltman (18"), 30" 2/5 Annest (12e), 34" 1/5 ;̃ Annus (Unité), 31" 3/5 Beauté (Unité), 37". 0o épreuve. 20O B. S. comptant pour challenge. Garnotel (C:C), 3' 27" 1/5 Boicoifnéau (12é), 3'27".2/5 Debret (13=),

s- ae"

C" épreuve. 100 m. Juniors, 3 .nages., Laget (13)-, 1' 39" .3/5 :Bergoh (18o), 1' ̃;&

Georges (ïvA.S.C..), 1" 51"

7e épreuve. '10.0, B. F.; Rouér(t3°), 1' 55'- 115 ̃̃Annest (12"), 2" 2" 4/5 yolînian

(18°), 2' 0" 4/5.

8" épreuve.– 1 00 LIS. pour challenge Duforest (18), 1' 18" Boniio (13), 1' 32" 2/5 HorwàtV (15), i' 33" Lioret (18), ,¥'

33" 4/5.- ̃ .'̃'

éprouve. 10X33 .réservé a l'Unité, toutes sections. lre équipé, 4' 55" S/5"; 2e équipe, 5' 10." 3e équipe, 5' 57" 3/5,/10° épreuve. Exhibition de plongeons. Il» épreuve. -Exhibition de sauvetage. 12« épreuve. 100 m., vétérans Coudert

(C.C.), 1' «".

13e épreuve.- Relais olympique 500 mètres 1. 18" en 7' 25", ancien record, 7' 42' 2/5, record battu de 17" 2/5 2. 'Unité, 1." 10" 2/5 fâe (1) 8' SO" 2/5 13e, 8" 3-4" 2/5. ̃

l'r match de water-polo. l8e-: contre Unité (1). 18c gagne par 4 à 2.

2o match de water-polo. Match nul Unité (1) contre équipe mixte.

Le sport ouvrier

contre la guerre impérialiste

»*.

Un grand mouvement de lutte parmi la classe ouvrière contre la guerre impérialiste, il serait injuste d'en séparer les sportifs ouvriers. Notre camarade Hog, délégué à Amsterdam, au, congrès fera mercredi .18 janvier, au café de la Grille, 131, rue '1\,Iontniartre, un compte rendu des travaux du congrès. Il importe, à la veille de notre congrès, de possécîer une vue- claire de nos tâches contre la menace' bourgeoise, de savoir aussi dans quel sens nos efforts seront un complément aux efforts des autres organisations ouvrières.:

C'est, cela que nous apprendrons nettement qui sera notre ligne plus juste de conduite. Tous. les sportifs ouvriers sont contre la guerre impérialiste. Alors, ils, doivent mercredi à cette l'éunioh.

De gauche à droite une phase du match de rugby Stade Français-Roanne. L'h omme vise-t-il le ballon. ou'le menton de son adversaire? Au Parc des Princes, Racing Club contre Olympique de Marseille le, goal marseillais gagne son pain ARCHAMBAUD, l'estomac barré d son étiquette de coureur-sandwich, qui a.gagné le match des routiers

nilllllllIllIIIIIIHIIIIIIIIIIIIIIIIHIIIIIIIIIIIIIIIIIIHIIIiim

Pr i mes de guerre pour la prochai ne

.̃̃̃' .̃.̃• ̃̃ ̃̃̃ ̃̃ ;̃-̃ Qi=ii3i=im .'•

A vrai dire, l'effort d'ôdiwation

doit porter, également s'ur. les.

deux plans physique et moral. L'homme au corps robuste ne sera en état de préparation à la. guerre que si son &mé est vait̃̃̃'lante =>

(Colonel Lebaud

Cette .affirmation, ne -trompe pas Elle est claire et nette et le spécialiste de la préparation à la guerre qui l'énonce expose bien là la conception de la bourgeoisie quant à la préparation complète de SA guerre 1

Est-il besoin .de faire un effort, pour retrouver dans la pratique des sociétés, sportives ou de celles spécialisées dans la préparation militaire la ligne continue de réalisation dé cette préparation physique et. morale ? .'̃ ̃

Non Rappelez-vous la mort de ce jeune gymnaste de Liévin, ily a quelques mois," tué au cours d'ua assaut de baïonnette.

Accident, a-t-on dit Non, plus exactement conséquence d'une préparation: touiours plus proche de la vérité pour la guerre impérialiste.

Ça ̃ « Education physique », d'après le colonel Lebaud. Mais la bourgeoisie française estime que cette préparation physique n'est pas encore suffisante; le 5 janvier, un général « anonyme » écrivait dansla France militaire

K- Pour des motifs d'émulation autant que d'économies, les- jeunes, soldats pourvus du' B .P .E .M .recevraient une solde journalière de 0 fr. 40 par- jour. » Ça,* c'est la prime à l'entraînement intensif AVANT le départ au régiment pour décrocher le brevet de préparation .1.militaire et'-Ies- huit sous.

~~vi~s. l

Le hockey sur glace est un sport spectaculaire et qui empoigne les foules. C'est un fait avéré, t

Naturellement, la firme Desgrange est dans le « bain » et émarge aux bénéfices, payés de retour en publicité, four laquelle les -pisseurs de lignes inondent le « Jaune » de leur Prose louan géant les beautés du lio.chey. Et ils en mettent pour leur pourcentage. Leur dernière trouvaille a été la création de la » Coupe de Paris » [une de ̃plus). Mais les malins ont trouvé le. moyen de faire payer cet objet de compétition par quelque div mille spectateurs fervents, dans une souscripcion. Pas mal déjà!

Mais ils prennent les lecteurs pour, des ahuris, quand ils veulent faire croire à l'intérêt <c mondial' » de cette

compétition.. ̃. '•

Ils rendent grâce_à la. providence » qu'un tel événement se .soit produit le public français ( 10.000 pas plus!) offrant fine -coupe.-

Et, prenant les résultats d'un match disputé à -Londres entre les deux équipes: américaines finalistes et dans lequel un joueur fut frappé' en pleine figure d'un coup 'de crosse qui Je blessa grièvement, ils incitent le public à se pourlécher d'avance de la rancune et de la brutalité qui s'ensuivra.

« Eloquentes prémices, l'affaire se

« Elaquerates (rrénaicé,s; l'affaire se,~

présente bien! » terminent-ils. L'af faire du match de samedi s'est, bien présentée, c'est: sûr. La foule a envahi le Palais des Sports et les joueurs se sont assommés- de. leur mieux en gladiateurs de glace, conscients, si l'on petit dire.

Il fait bon lire après ça les articles de M. Desgrange sur l'amateurisme et les vertus du, sport régénérateur physique:et rédempteur -moral.

dire que ce sont ces profiteurs, qui, pour opérer une bonne affaire, voulaient, l'an- dernier, organiser un match entreune de ces équipés et .une éqiùpe de nos frères soviétiques, mais à la. condition que. ceux-ci adhèrent à 'leur 'Fédération.

Les sportifs rouges savent garder leurs: distances et ne se commettent pas avec de tels'M. rédempteurs ». ALEX.

W vaawawW wW W vawwr

Ce soir, au Palais des Sports

Kid TUNERO (ci-dessus) rencontrera 1 Marcel THIL, champion du monde.

Maintenant, la préparation morale. On peut voir, par l'exemple des sociétés de scoutisme, comment elle s'accomplit. Une dernière citation prise dans le livre « Les Jeunes veulent servir » montre il quel degré elle est poussée

.« Se sacrifier C'est moi, un des trop -jeimes de la guerre 'qui ose dire cela. C'est mon fardeau que mon sacrifice soit si petit à côté de ceux que i' ai vus et quefe pleure » (Page 123).

Le tableau est assez complet, n'est-ce pas ? Mais pour'le compléter encore mieux, passons un peu à.. la. question argent, car s'il est le nerf de la guerre, il l'est aussi de. sa préparation.

Il y a quinze jours, le 30 décembre, le Conseil municipal de Paris a discuté des subventions aux sociétés sportives, et l'orientation donnée à ces subventions montre bien les soins vigilants que la municipalité parisienne accorde à la préparation à la guerre impérialiste en général.

Et la plus grosse chose d'abord, 13.700 FRANCS, appelés subvention complémentaire, ont été votés pour l'ASSOCIATION SPORTIVE DE LA PREFECTURE DE POLICE 1

C'est-à-dire pour entretenir 'le zèle et la forme des matraqueurs et assassins d'ouvriers et de chômeurs, qui doivent ̃Être prêts à maintenir a l'ordre » ̃ intérieur en cas de guerre. `

Ensuite 333.000 francs: furent distribués à 207 sociétés qui TOUTES FONT DE LA PREPARATION MILITAIRE. Et là-dessus, rien, pas un sou pour la Fédération sportive du travail I Pourquoi donc ? ?̃̃ Mais parce que l'organisation des travailleurs sportifs se re-

EN RUGBY

LE STADE FRANÇAIS A BATTU ROANNE

•♦•

La journée du rugby officiel ne fut pas

précisément folichonne hier, et le froid

qui piquait sec dut faire regretter à pas, mal de spectateurs le déplacement sur les grounds.

A Paris, le Stade Français a battu Roanne par 3 it 0, après une partie où' les Parisiens dominèrent assez nettement.

En province, dans la poule A, Pau bat Toulouse par 12 points à 3, le S.A. Bordelais1 bat Hendaye par 20' points à zéro pour la poute B. Poule C Bayonne et Bergerac font match nul et le C.A. Beglais bat Oloron par'SU à zéro. Poule D le P.. C Narbonnais bat ̃ Arlequins Perpignanais par 16 à 0. Poule E. Perpignan bat Valence par 15 à 4 tandis qu'à Toulon, Grenoble se faisait battre par 3 à 0 et que Béziers l'emportait sur Vienne par,14 à 0. Dans la poule F, dont fait déjà partie le match Stade Français-Roanne, MonIcrruiid.a a battu le Racing par G à 0. En division d'honneur, les policiers se sont fait battre par les Universitaires par 8 points à i. Pas de morts à déplorer, c'est un succès 1

Et le Creuzot s'est fait battre par rintergadz'arts par 11 à 6.

Chalon a collé 18 points à 3 à.ElbeuI. Ghâteaurenaud, 16 à 5 à Aix-en-Bresse et S.O; Avignonnais:13 à 0 aux Pelotaris Toulonnais.

Le championnat professionnel de football

•♦*

'La principale rencontre de champion- nat professionnel, au calendrier d'hier, fut celle 'qui opposa, au Pire des Princes, l'Olympique de Marseille et le Racing. Club de Paris, respectivement et !39' en .'points, ^derrière l'Olympique lillois. L'enjeu était' d'impbrtance, surtout pour le- Racing. qu'une détaite aurait' privé de tout espoir. d'accéder en finale. En triomphant de l'équipe marseillaise, il a rétabli sa position et se place ainsi a égalité. '.̃̃ Cette partie fut jouée avec acharnement et sans grande classe. Les cafouillages et les mises en touche furent nombreux. L'arbitre ne voulut pas voir de nombreuses irrégularités et brutalités. Il fut de ce fait conspué par le public. Le score fut de 3 buts à 1 en faveur du. R.C.P.. AUTRES RESULTATS

Sète bat Nîmes par 3 à 1.

C.A.P. bat Montpellier par 4 à 3. Fives bat Aies par 3 à 0.

Metz bat Cannes par 1 à 0.

Rennes bat Red Star par 3 il.

Nice et Excelsior, match nul, 2 à 2. Hyères et Mulhouse, match nul, 1 il. Soehaux bat Antibes par 3 4 1.

NOUVELLES EN VRAC

»♦̃

CROSS CYCLO-PEDESTRE, Le prix du Haut-Monlreujl a été enlevé par Peuziat battant au sprint Rosset, devant Lédron, Brouard, Guitton, etc. Le vainqueur couvrit les 10 km. du parcours en 17' 15". NATATION. Cartonnet gagne à Liège la Coupe hivernale, traversant la Meuse en 1' 25" 2/5, devant Storm, 2' 2" 3. De Waltens, -i. Bodeus.

La catégorie dames a été enlevée par Mme De Pouw, en 2' 27" 2. Mme Pienort, 2' 33"' 3. Mme Petain. 2' 52".

La catégorie Vétérans lut l'apanage de Wauters, en r 68", devant Peuris, 2" 6", et Boussman, 2' S".

fuse- à faire la .préparation militaire pour la bourgeoisie J

Parce que les ouvriers sportifs, à quelque organisation qu'ils appartiennent, n'ont aucun intérêt à pousser leur entrainement militaire pour défendre la cause que payèrent 1.500:000 cadavres de leurs, aines en 1914-1918, la cause de; leurs' patrons, de leurs exploiteurs 1

̃̃'̃ '̃•.

.̃̃.̃̃

Alors, à bas la préparation militaire 2' Bourgeoise,,oui, mais vive la lutte pour la liberté pleine et entière et aux travailleurs de s'entraîner, de manier le fusil, de fortifier leurs muscles en même temps que leur cerveau, mais dans la voie dia- métralement opposée à celle que veut la bourgeoisie, c'est-à-dire la voie de la désagrégation de ses clubs, de ses sociétés de tir ou de préparation militaire générale et celle'de son ARMEE I

Mais même en proclamant et en travaillant à cela, les travailleurs sportifs doivent exiger que la bourgeoisie leur accorde des subventions, car, prétendelle, le sport est « neutre »

Nous savons bien que non. Aussi entre elle et nous, c'est une question de lorce. Eh bien la tores, nous l'avons, il n'y a qu'à l'organiser, il n'y a qu'à former dans les sociétés bourgeoises de sport et de préparation militaire des (groupes de lutte ̃ contre la préparation à la guerre. ̃'̃̃

̃ faut démolir, ces sociétés de l'intérieur, faire comprendre aux nombreux travailleurs qui s'y sont fourvoyés que leur intérêt est ailleurs, à la Fédération sportive du travail, pour lutter avec elle contre le, sport de guerre 'de la 'bourgeoisie! 1

Les cross populaires de "l'Auto" HI=U3|=IE|

Victoires de Benot, Lachaad; Génissel et Lecuron

Le cross réclame du marchand de sport Desgrange. Voici un passage du cross des « Petits Gars », près de la ligne de chemin de fer du polygone. De gauche à droite, en médaillon les vainqueurs de trois catégories GENISSEL (Petit Gars), LACHAUD (Populaire) et LECURON(As)

Un temps sec, glacial. Dès 8 heures, les équipes de « mordus » viennent, en groupes cyclistes, et par les trains, l'aire leur petit tour, inspecter le parcours et se livrer à quelques pointes de cross, tout en faisant leurs pronostics. Parmi ces sportifs, nos camarades de la F. S. T. sont qui distribuent à chacun, spectateur ou compétiteur, le tract-bulletin d'engagement pour leci'oss de l'Huma. Plusieurs milliers de tracts furent ainsi bien accueillis par tous. Un tour au vestiaire nous fait découvrir une installation bien primaire qui n'est pas du goût des « populaires qui doivent s'aligner tout à l'heure. Ce vestiaire est aménagé dans un mantge de cavalerie et en fait d'hydrothérapie les concurrents auront.l'abreuvoir. Heureusement qu'il fait ̃ sec.. Les vétérans

10 heures, les vétérans peu nombreux s'alignent et galopent sur le petit parcours. La lutte est limitée entre deux hommes Corlet, ancien champion de France, et Benot, qui fournit le vainqueur en battant son rival d'une vingtaine de mètres..

Les « populaires» »

Le tour du parcours commence à se garnir de citoyens de Vincenues qui, avant l'apéritif, viennent assister, assez clairsemés au cross populaire.. Les « populaires partent. Mais les organisateurs ont' annoncé 1.300 engagés et.npus ne nous étonnons pas, sans triclier, d'en trouver beaucoup moins. Parmi eux, se remarquent quelques, équipes groupées corporativement. Publicité patronale.

Rien de transcendant dans cette épreuve disputée sur la même distance que la précédente (6 km.) et dont le vainqueur, Lachaud, fournira un temps supérieur à celui du vétéran Benot.

Les « petits gars »

Préambule de l'après-midi la course des « petits gars », réservée aux moins de 19 ans. Pour quelques-uns, dont le vainqueur Génissel, déjà connu et qui acicomplit l'épreuve des 6 kilomètres dans le meilleur temps ce sport ne. semble vas trop dur. Mais, pour 'l'ensemble des participants, la moitié de la distance aurait été largement suffisante. Nous en avons 'vu, beaucoup littéralement «pompés ». Mais qu'importe aux patrons du Jaune, puisque leur but publicitaire fut atteint. Les « champions »

Enfin, à 15 heures, voici venir les « craks ». C'est le clou de la journée. Sur le grand parcours l'empoignade se livre entre les meilleurs d'entre eux à grande allure. Devant le donjon, Rerolle, gagnant de l'an dernier, est en tête suivi de Vigneron et de quelques autres. Ils ont déjà pris 20 mètres au gros du peloton. L'avance des leaders s'accentue de plus en plus. Aux 3 kilomètres, les mêmes sont au commandement, emmenant Rochard, Laliitte, Keller. Le second peloton est loin déjà. Toutefois, aux 6 kilomètres. Lecuron a recollé et mène à son tour. Alors que chacun croyait en une victoire de Reroll-e, Vigneron ou Rochard, c'est Lecuron qui démarre et prend 10 mètres d'avance qu'il va conserver jusqu'à l'arrivée.. C'est fini,. diacun s'agite dans le froid plus. vif du soir "qui vient, et en* repartant nous songeons que dans un peu plus d'un, mois dans un. décor sans doute moins ,grand,: nous réunirons une. foule au moins égale, sinon supérieure, mais unie .'dans un seul élan d'attachement à notre journal, et cette foule applaudira le cross de l'Humanité.

RESULTATS TECHNIQUES

"Vétérans. 1. Benot, les 6 ldlomètres en 261 7", ;;2; .Corlet, à 20 mètres s.Metraz •̃; :i. Henry 5. :Manhès 6. Bouet > 7. Hntteau S. Guêfte 0. Hermiuier 10. Maigrot etc.̃̃ Populaires. 1. Laicliaua, les 6 Kilomètres en 26' 5S" 2. Dellon, -26' 55" 3. Chaudron, 26' 57" 4. Plllot 5. Fraymont 6. Lamuert 7. Bonneau 8. Mangin 9. Poitou 10. Viart 11. 'Lasserre; 12. Ronauf'i3. Caillot H. Valy 15. Une 16. Oltcl 17. Breg-ère 1S. Buzon 19. G'rlson 20. Meauglo ;etc. Petits gars. 1. Génissel, les" 6 kilomètres en 25' 46" 2. Bréans, 25' 57". 3. Guitton i. -Cliauvoaux ̃ 5. Lefèvre 0. Vollet 7. Caron S. P. Pierre ;'9. Champion 10. BriffaiMl ̃̃̃; 11. BoMteaùd'- 1; 12t ̃Lavoisin 13. Mannot 1 i. Bernàra 1 5. 'So'rleyes 16. Rufra 17. Sacla lS.\Montigny ..̃;̃ 19. Punet 20.- Morel etc. Champions. 1. Lecuron, les S kilomètres en 27' 45" 2. Lahitte .3. Vigneron; 4. Loiseiiu 5. Vérité 6. Rocliard 7. Lefèvre S. Rei'olle 9. Lalarge 10. Boue 11. Boûart 12. Chapuy 13. Arnolil ii. Llnson 15. Canoellie 16. Callé 17. Keller 18. Leriche .19. Granot 20. Renaud etc..

Le brevet cycliste hivernal

La deuxième sortie comptant pour le Brevet cycliste hivernal a eu lieu hier matin. Plus de trente copains sont groupés quand s'effectue le départ en direction de Saint-Cyr où se court, l'après-midi, le cross 'Cyclo régional..

1r» épreuve. Tour de Longchamp contre la montre. 1. (ex-ajejuo) Boyevct Normand 6' 11" 2/5 3. Quemener, 6' 17" Ming-otto 5. Solovet ̃ 0. Ctevreau 7. Benques R. 8. Sauvage 9. Paindorg-e. 10. Dcnant 11. Fréret etc.. 2- épreuve. Coursa de côte à Saint-Cyr. 1. Mingotto 2. Boyer 3. Prat 4. Paindorge ̃;̃ 5. Chevreau 6. (ox-u3tiuo) Denaut, Solovet et Ramponeau etc., etc.. *I.e classement général après la deuxième sortie est le suivant 1. Mingotto, 36 points M. Chevreau, 30 3. Benques, 28 i. Geraux, Boyer, Normand 7. Fontaine; 8. Dropsy 9. ̃̃Solqvel, Sivrazl E. 11. 1. Quémélier, Prat,- Paindorge a.- Sari'azl R. .15» Vieuloùp ,10. Denant,

AU Y EU D'Hiy

Championnats d'Hiver internationaux

.•

Les routiers étaient les maîtres de la piste hier au Vel' d'Hiv. Une belle assistance était réunie pour applaudir à leurs luttes.

Quelques vides sans doute aux populaires.

D'aucuns avec raison ont trouvé un air. et aussi un 'air sportif plus pur en d'autres lieux.

La pelouse est garnie. le chiendent a poussé.

1 Mais la voix des gradins, franche, chaude de ses brusques exclamations gamines est toujours la maîtresse. Bien souventes fois, belles dames et gentils messieurs sont les matières de sa verve vengeresse. Ce n'est pas seulement là qu'il doit en être ainsi. Dans la vie, toute la vie, les travailleurs doivent sa- voir qu'ils sont la force.

Un spectacle sportif les tente, fait, vibrer leur cœur & la beauté d'une geste. c'est la preuve qu'ils sont de sentiments., plus élevés que les « maniéreux » du « rez-de-chaussée » qui se trémoussent sans savoir pourquoi.,

.Dans leurs distractions, les ouvriers savent aussi distinguer, c'est gradué avec les places, où sont ceux qui vien- nent se pavanner avec l'argent qu'ils ont volé à d'autres travailleurs. C'est mieux.

Parce que de cette réaction là surgira ̃le geste qui mettra les « populaires, » aux bonnes places de la pelouse, qui forcera la « bonne compagnie » à côtoyer les ouvriers qu'ils méprisent et sans rien dire s'il vous plaît et qui régénérera le sport en distribuant à tous les bienfaits.

Archambaud a été le meilleur routier. sur la piste après avoir été dans les meilleurs sur la route l'été passé. Giorgetti, pour ses débuts en 'demifond, a gagné régulièrement devant des coureurs de réputation assise.,

Ulrich a enlevé le handicap. préconsolation au brassard amateur qu'il devait céder un peu plus tard à Rampelberg, après une belle défense.

.Là, chez les amateurs existe encore un peu de saine émulation. Qui dure hélas, ce que cTurent les roses 1 M.C. RESULTATS TECHNIQUES

Course de la Médaille (finale 1.000 m.). 1. Hittingor (G.G.S.) 2; Seigneurloux 3.. Duriez 4. Payolle.

Belle course de Hittlnger qui Tômonte ses trois adversaires et gagne facilement. Critérium d'Hiver des Routiers. Pre-; raiere manche (5 kilomètres par points) 1. Ch. Pêlissier, 29 points 2. Aerts, 24 f ii. Leduco;, 19 4. nonsse, 16 5. Archambaud G. Binda. ̃

Kotte victoire du benjamin des Pélissler, qui remporte quatre sprints.

-Deuxième manche (course poursuite -H-mitée a 0 Kilomètres).. ir« série ;i ,ls J. Aerts 2..Binda 3.;Ledueg.

2o. série 1. Anchamnaud [; 2. Ronsse* îî 3. Gn. Pélissier.

Finale des troisièmes ï ÏV Leducq j 2. Cil. Pélissier.

Finale des seconda S ïi Binda' 'f Si Ronsse, à 35 mètres.

Finale des premiers. S 'i' Àrchamfcaud S 2. Aerts (rejoint).

Après 3 lems ;750 de course couverts en -l1 54", Aerts est rejoint malgré une résistance-opiniâtre: ̃ Classement de la 2o manche. "-r.lVAr> cuaniuaud 2. Aerts 3. Binda'; 4. Ronsse;' 5. Lcducci 6. Ch. Pélissier.

3e îninclie (30 kilomètres derrière mo-> tos eommer.cia.ies). 1., Arclianibaud, en 30' 10" 2/5 (record local) 2. Ronsse, à 10 mètres 3. Aerts, à 500 m. i. Lfeducq, à 1.000 m. 5. Binda; à 1.500 m [;' 6.- CU. Pélissier, a 1.750 m.,

En tête' au vingt-cinquième tour, Archamnaud ne rencontra plus des lors de ̃ résistance sérieuse qu'en Ronsse.; Arenamcaud -établit -on 30' 10" 2/5 un nouveau record local de lu spécialité.. Classement général du Critérium, des Routiers. 1. Arcliambaud, '7 points (2 places de premier) S. Aorts. l7 3. Ronsse, 10 4. Leducq, 12. 5. Bélissier, 13 ,0. Binda, M..

Handicap du kilomètre. 1. Ulricli r(10)'; 2. Moret (25) 3. Uampelberg- (scratch); 4. Sclineebei'8'er (55). Temps '• 7" ï/ïu Course de primes. 1. Gehié 2. Lamldey n. Moret.

Individuelle. 1. Francis Faure, 9 S 2, Tonnelier,'6 3. Danold, G.

Prix Rohert Walthom (demi-ifond 3 manches de 20 kilomètres). ir» manche 1. Giorg-etti, en 17' 4" 4/5 ̃; 2. Rayn'àud, â 25 m. 3. Lacctuehayo 4. Itetôurneur. manche 1. Letourncur,, en 17' 21" 3/5 2. Lacquehaye, i 15 m.!(; 3. Ray-: naml .4. Giorgetti.. miînclie 1. Giorgetti, en 17'. 23" '1/S;' 2. Raynaud, a 25 m. 3. LaSqueSiaye ̃ Letouvneur.

Classement général 1. Giorgctttl, 6 S..

Classement' 2',élléral L 8 ;~6. Letour-

naynaiifl, 7 3. Lacquebaye, 8,; |4. LetouT-

neur, 9. .̃'̃ Brassard de vitesse amateur. ̃ "iTe man-^ elle 1. Ilumpeluei's 2. Ulrich, a 5 centimètres.

2" manche 1. Itanipelberg 2.i Ulrich, Si une demi-longrueur.

Classement général Rampelberg:, Xt 2'. Ulrich, 4.

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