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Titre : La liberté du peuple, lettres de cachet, espionage abolis, et sûreté des lettres de la poste ([Reprod.]) / de M. D. B. G. D. S. D. F.

Auteur : M. D. B. G. D. S. D. F. (17..-18..? ; révolutionnaire). Auteur du texte

Éditeur : de l'impr. de Grangé (Paris)

Éditeur : chez Tellier (Versailles)

Date d'édition : 1789

Type : monographie imprimée

Langue : français

Format : 1 microfiche ; 105*148 mm

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Description : Collection : Les archives de la Révolution française ; 6.2.680

Droits : conditions spécifiques d'utilisation - Collection Les archives de la Révolution française

Identifiant : ark:/12148/bpt6k402350

Source : Bibliothèque nationale de France, Lb39-7273

Notice du catalogue : http://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb37245862g

Provenance : Bibliothèque nationale de France

Date de mise en ligne : 15/10/2007

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couverture$ supérieure et inférioui« ci couleur




PB UT


\Jb? imptimtï tet mvfàgè dtpùis O$ tfi H femhh qu'il dit t&tûe'rïerâ' un, ejptit plus patriotique ÇlirgJ&là NohlçJJlqé ayârit/dk HA* inrtn que Poh f^y


majorité' mais Qu'ils n'ont pas ri.1mm* À leurs 'Projet-$ qu'ils rtnouv4hrontl s'ils U peuvèit en efpnt ^iiycorde f première caufîdc la fit*: pejtefcijion qui allcüt replonger la France dans d^nàuvtausc malheurs, pmr-étre plus terribles. u Nàus ̃̃: pas à ty donner tel qu'il ejl firti des mains de V Auteur rive ce, &qui a fendu xh faNatfch âfori y dm' de


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Idttres de Cachet t EJplon&ge

brochure. cabale de


A 'un 0lèVk petit nombre qui térétt de

<jue des qui mains n*euffent travaillé que pouf (ort kâlKiiur l\i M pas qu'ils tiities paf irritée l'avois" ont précédé de les trois Ordres & Je m® féli" çiiè défini* y'y


toute qui être été élu il auroit fait & que nos maux


ijui jVi fait lirç çripis

oBsERVAf iom


s càhfîdtrif, cl!

Que Ides;;


contertâble. Qu'il conftitue même -une Se en raèWe jt«mt de fcftence même d$ l'Afy En effet, que fignifie ce coftomedifchapeau A-t^ôn^oûiu'rappélier'i? la'bkffe les qualités du cœur de ce Rdi ? les yoit-îi pas on Souverain f n*en jouixa-t-it pjïs j! comme', le coftupe étoit .ipjatil.ê im^ol^b .nAU cependant fôp occaffonotr


titë ni\Ù Ic lieu/


doit qu)


fcnt partie foufirarm; dç là celle dent le., deux autres Ordres ilch fe prévaut dç.


mécontenterai de


•r la brochure en queftidn dont ftiîs trop écarté. A ques trop de mo- où la vérité peut enfin parvenir au pied du trône. toujou r$ voulu la connoître,l|/#yQU la lui rnontret toute entière. Sa inclut a pas tou)Qurs perifûs d'ir.- que riotrîguç l'ûuérêc de p"arti;nous prepa'^nj»;v; ..1 :;• '• >.̃

des pluriel.


nouvelle^

Ma!) >«tt* â^enj lotit France de ..tens cjae' toutes les tttftftfc. connues & dévoilées le


<k$ îtripôb Qu'elle à de s'y Je Qo'Eixe y rcflécliïfle envient les fui .es poffibles d^, doit •̃ J ̃• ̃ ̃ ̃ ̃̃ ̃ ̃ Méiï j'ajoute énti^ô; Qù'ÈLii tfeA jsitàe les vertus & là droiture du Sou* d'cmpoîfôij* /fi


Ices fautlcinent DE par LE Roi étoient: IMotpuc a bi^n^dk le le Qu'elle étoit faite par un Comrtus Qu^ la Jignatutc en commandement étoit ut faux Que des citoyens, &o &c. Mais pourquoi dit que ce; ordres à un par exemple un Comnijfairc. départi autre petit Tyran dans fon arfondiflemcnt? Que ce Gomnxiflfaire reniplidfoit le blanc, que paf là il defttnoU, fuivant fà volotïtô ,'iou fa' vengeance -un de ces. ordres tel ou tel individu qui n'etoil


ras n\pfnc cpnnu.dc. C0 .Miniurc;, qui, tion du Roi étoit que Tel fût arrête. vrai que.c.c.Çopvnjiffaire.dépam f\ï\ renJoit compte cnfuiic; au Minière; Je Miniflre ne manquoit jamais de lui rérpondre'qa'il âvpjd tjieft Fait. ̃ Pourquoi p'art^il pas parlé de ces ORDKE> DE Perquisition autre genre de tyranjiie miniftcrjelle

le Roi 6c 9vec le faux fignç en Coiiirmandernenp, yn parei} p.rdrç faifoiç tornber en pfeincpiiitj'cjicit'un citoyen honpçté «Sç. tranquil!e,une banale de fatellites» t)n bbuicverfpit fa retraite;' on s'enipar toit dc'fcs papiers les plus Cecrets; on pc refpecloic ricn. Papiers de famille, fa fortune Yçnî, (on infortune *rqiFif avôic fi grand


cacher. Tout {toit vu ty; fKaoiiné. On ne trou voit rien: les fttelUtes ta •étoicht quittes pour k retire; mais ils n'en çioiçnt pas moins payés & c'¢toix tà le noble emploi des fonds du tr^fojr. faite fur une ïîiuplç délation; & vent le ç^ime de Citoyen <toit de D'avoir pas cache 4 ce Pourquoi paç dit que ce troiiVoit de: p>r confluent, ïj «voit iotérçc d'en trouver mÔm<? d'çn jay«.' •̃ •̃1


DE L'ESPIONNAGE, | oDrqI/çi pionnage ,ce grand iiiçtycnd'un pauad- encore \n plus dQngtrcux <|ue -l'ouverture des. lettres à la Forte. L'Erpiçoi c^ un homme que l'adroti- fjlftratcur csiéprifc otrdoit mcprilcr >'il a do l'Orne; o^is poyr^ue voire -îtmi-, poyr par*, cager vos plafifirs » vos, peiacs votre conpour \pu! trahir, de l'ambrité

Si l'état ;<tc c< impofeï fi c'eft ui liommc décoré s'tl \me y en a <\û\ ne roii^hrent ras de te métier honteux ^c notc.d'infamie donsl'çminiondcsgen'sL ^Qnnçtes nuis (ot»c payes


des grâces), vous lien n'êtes que pîtjs purement trompé. Vous vous livrez pcutctret parce qu'il vous donne fyeau jeu, <3ç vous met !,fur la voic; alors fa million cft rempli^. Il va rendre conipte, non pas de ce qu'il Vous ad'1 » parce que fôû- .yonf il en ? dit plus que vous-, mais de ce qu'il vous a fait dire, Ehfuite ce Minillrc, jjuj apparemment imagine tonjouts cire environné de confpiratçurs fait l'anarj lyre, & ne manque jamais un do-fle corn-; mentairc. Ah (dit-il Savamment) U n'a pas voulu s'expliquer mais on voit bien qu'il a voulu dire telle chofe. I;n fortcj que; ce que vous avez dit que vous' auriez renfermé en vous-même ou quc| peut-être vous n'auriez jamais penfé ,ertj devenu, par cette tralûfon infâme:1 joint ce Miniftre en: le moteur, un corp 4c délit. Il y joint le petit Qommentaiment troi^vez-vous cette n\anierç d'ad-


pas plus vrai lii mieux confiâtes vite uri Î)è-ÏaiL T'K Roi. Vous voilà transformé en Criminel clîKtat. PerquifiiïoriyVds paJ p-iersi (aifîî; IfnibaOillév Vousvous ? Exil à cent lieues. Le Roi (àqui on n'a garde |te le dire ) ne vous doit pas compte défis -volontés. Et on appelle cela les volontés du Roi

Convenons cependant que les chofcs font bien' Changée; &tious en {brtimes 'cJevablés aux vertus du Monarque plus éclairc fur lc$ "furprifès tant de fois faites à fa droiture, Mais pécore une fois, prenons garde queccue tyrannie ne fe renouvelle. Il ne faut pas même qu'il en relie des vertiges. I.e parti niinirtcriel veillc. Ou peut dans tous les tems mais fur-tout aujourd'hui comparer un Comité de Minilires ^toujours confpirans l'un contre l'autre à deux armées ennemies qui conviennent cntr'cllcs d'une fufpenfion d'armes pour cnterrôr


buts riions. Ils ferQJçnt par la rtûtë qui fait s'ils oç fimroi«tU pas par fetàt cordon '?: Apr^S l'horrible incorGon aii PaUis, il M M qs Ijancbii;.


DU jp-Jftpi?-

SVA S$ E MB RE a. longues, par un ar Droit DE s'assembler. Droit appàrtè-. fç donner des Ioix par les L'Aucêîir adroit d& jtétinâ&Il dit y pag.jQ :-QqùU readroit .ce Prou Il n'y 'aurait nulle 9 la confervaùoA des jours de ho-»


tre Souverain dé cndoit de nos voeux. mais irialheuVeufettient pbur nos defceiv» dans, ils en auront d,'autres qui ne feront peut-être ni autfi juftes ni auflî bienoccuper d'eux. Il faut affermie à jamais ce Droit incoatcftàblc Se f cdànmc il dit, pag. ji: \rrt~Là précaution ta plus efficace (eroit|, tomme; tfe* Auteurs l'ont propofé la peri?ïânei)ce des ÇtàtsiGénéraux.*

Mais s'ils Jugcofent.-qùc'cét expedvenc

Si le Aiiniflère avoit des facilités, des m<oy<p» M$ corruption. Si en6n on, trouvoit pouf l'exécutiç 4t cfe plan des en levenir'V


Alors les prêntfroicnt fans doute, toutes le* mefures pqflibless pour alïurer cette périodicité.

Mais enfin Puppofons pour un moment que cette décîfion pût recevoir un joue quelque atteint©, & étee* finon détruite, du moins modifiée. Il eft une reflburoe. Le retour périodique des Etats^Géné* raiix une fdjs ordonné à un terme fixe là fdrmfe de convocation établie irrévoeabternenty &' la durée de l'Impôt fixée jufqu'à ce forn»elle de payer aucun (ubftde s'il n'a pas 1 jeu. Tout Impôt doit atori ceffer^ puiAjûe ce ne fera pas la Nation quï l'aura ordonné^, Toute réc nulle, & punie comme Oppofer la fpree à la, force, fendre fa Liberté c'eft ufec «Su JÔroit ebran»uh| c'e{l enpic£i, les droits priniitif» Les Padcmens doivent hre


de forfai- Que lés MtniRret.de ces doiite, nous ne verrons pas, ,craignent de fe tendre coupables de$ Malheurs qui en féfultèroient!

Voilà Monfieur y les obtentions qui m'ont été envoyées TAuteur ne $*eft point éttrté de vos principes

Je fais des vepux bien finceres pp r l'heUfeùfê iffue des fetats-Générâu^ ils voient, fans doute, tout le bien qu'ils peuvent faire.

Que c'eft un beau monument que celui où un individu fe trouve in- vefti du pouvoir d*une Nation erU Où il |Jét?t fkîrfe le b<?nîicur de


il doit frHTonner, s'a entrevoit les maux irréparables que fon indifférence peut occafibîïner. Je aucun capable de fe biffer Corrompre qu'on en aif.

Mais s'il !en itoit y je comsience» roi9par fort amour-ptoprç fu reté perfdn nelle. Je lui un Bel qu'il a fous fe$ yeux; un exemple que toute là'Na* tion LE premier Prince pu dans lés.principes d'«ne due à (on rang, de la Cour & de fon ancien ieffrotirme a fait le noble facrifice de 'ce double voulu trouver dansibn cœur que le titre de Citoyen & 'd'homme jufle.


̃ i i ̃ i"dis, Tui.àirois Votre hon- &e\fr votre serment»

Dictionnaire DE ^Académie Française. fiorps des,' Bourgeois d'une Ville, titans d'un Bourg ou d'un Village^ d'un tel, 1ieu •••••{ > Il ne faut pas irrita au pltiritl: Ce bot fe prend pouf les Peuplés des Paroiïfès delà campagne. ( AiTemblei les. Communes; Soulever les Gom-


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