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Title : Figaro : journal non politique

Publisher : (Paris)

Publication date : 1933-03-22

Contributor : Villemessant, Hippolyte de (1810-1879). Directeur de publication

Contributor : Jouvin, Benoît (1810-1886). Directeur de publication

Type : text

Type : printed serial

Language : french

Language : français

Format : Nombre total de vues : 164718

Description : 22 mars 1933

Description : 1933/03/22 (Numéro 81).

Description : Collection numérique : Arts de la marionnette

Rights : public domain

Identifier : ark:/12148/bpt6k297275d

Source : Bibliothèque nationale de France

Relationship : http://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb34355551z

Provenance : Bibliothèque nationale de France

Date of online availability : 15/10/2007

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MERCREDI 22 MARS 1933 ̃#̃

LES « FORTIFS ET LA "ZONE"

Les lignes géométriques des remparts, les fossés et les talus gazonnés qui descendent vers eux sont en train de disparaître complètement. Leurs derniers vestiges qui subsistent encore près de certaines portes déjà rasées, apparaissent comme les témoins d'un autre âge.

Ce n'est pas sans émotion qu'on les salue avant le nivellement total. D'abord à cause des souvenirs historiques qui se rattachent à ces fortifications les épisodes de la guerre de 1870-71, les incessantes gardes montées pendant les glaciales semaines du siège par nos soldats enfouis, près des feux de bivouac, dans les peaux de mouton dont ils se couvraient. Puis cette haute et longue muraille de pierres, avec ses angles, ses saillies, ses enfoncements, ses parapets de verdure, avec son vaste espace de silence et d'herbe rase, n'était pas sans quelque sévère et mélancolique beauté. Ce fut au temps du Naturalisme, entre 1875 et 1890, que les « Fortifs > connurent la gloire artistique et littéraire. Combien de tableaux et de romans ces paysages pelés et leurs hôtes si pittoresques inspirèrent aux écrivains et aux artistes de cette époque Edmond de Goncourt, Emile Zola et leurs disciples plus ou moins directs en firent maints savoureux croquis.

L'un des bons peintres du moment, J.-F. Raffaëlli, qui ensuite représenta avec autant de subtilité et de finesse des aspects plus agréables, fut classé comme le peintre des fortifications et de la banlieue. Pendant quelques années un dîner, dont le nom, « Dîner des Fortifs », était tout un programme, réunit hommes de lettres et dessinateurs qui, dans leur amour de toute vérité humaine, ne se désintéressaient pas de celle-là. De son côté Aristide Bruant, qui fut très en vogue ces années-là, dut aux fortifications maintes chansons dont le texte fut illustré par Steinlen, dessinateur vigoureux des figures patibulaires avant d'être celui du monde du travail.

Disons un cordial adieu aux fortifications dont bientôt il ne restera plus que le pittoresque souvenir. Au point de vue de l'esthétique elles offraient l'avantage d'enclore par une ligne précise le désordre des faubourgs et de mettre une barrière entre eux et le chaos de la « zone ».

Il y a là, presque au ras de terre, un pullulement de baraques en planches, bâties avec des fragments de caisses d'emballage, dont les toits sont en toiles goudronnées, consolidées avec des débris de boîtes métalliques. Les cheminées qui en émergent sont faites des mêmes épaves. De loin en loin la peinture rouge sombre de quelque « bistro », à peine moins sordide, d'où s'échappe quelque rythme de danse jailli d'un disque ou d'un accordéon. Autour de ces abris dans la poussière et la boue, parmi de fâcheuses odeurs, car les plus élémentaires lois de l'urbanisme ne sont guère respectées dans cette agglomération de taudis, des galopades d'enfants à l'abandon, des silhouettes et des colloques de gens aux métiers imprécis la guenilleuse bohème du prolétariat.

Un peu plus loin, au delà de la zone proprement dite, mais constituant une autre zone, certes moins misérable mais encore bien dénuée, se succèdent les humbles et frêles maisonnettes des terrains lotis, où l'on n'observe guère mieux les lois de l'hygiène. Marécages boueux pendant l'hiver et les jours de pluie, ce sont, dans la plaine sans ombre, lorsque le soleil flamboie, des poussiers torrides et malodorants où s'écoulent les eaux polluées.

Le malaise, l'irritation qui en résulte avivent l'amertume causée par le travail incertain, les faibles gains et l'existence difficile. Dans cette promiscuité enfiévrante, ils aggravent les rancunes sociales qui naissent de la misère.

Au milieu de ces incommodités, tracas et surexcitations, y a-t-il place pour l'esprit ? Hélas Trop souvent il s'enlise. Si on lui parle, il ne reçoit que l'inféconde semence des chimères, de* idées fausses, sans rapport avec l'humaine nature. La conscience est engourdie. L'âme se meurt.

Heureusement il y a parfois des êtres fraternels et charitables qui lui parlent. Quelles que soient leurs doctrines plus ou moins bienfaisantes, ils savent que l'humanité a besoin d'idéal, de vie intérieure, de poésie. C'est surtout au fond du chagrin et de la détresse qu'on a soif de consolation et d'espérance.

Les uns lui font apparaître l'illusoire

1 paradis, non seulement de la juste égalité des droits et des devoirs, mais de l'impossible égalité des biens, comme si la nature nous faisait naître avec l'égalité de l'intelligence, des forces physiques, de la puissance et de la volonté dans le travail. Malheureusement cet appel à une vie sociale meilleure s'accompagne trop souvent de haine. Or, la haine ne crée pas. Elle ne console ni n'apaise. Elle ne donne pas le bonheur.

Parmi ceux qui s'efforcent de réveiller les âmes dans le bourbier de cette zone, où elles croupissent en proie aux seuls soucis matériels, il y a certains prêtres dont la voix apporte à ces déshérités la réconfortante douceur de l'Evangile.

Si réfractaire qu'on puisse être au sentiment religieux, personne n'a jamais nié la noblesse de ces textes. Et qui donc méconnaîtra le complet désintéressement de ces stoïques apôtres qui viennent non seulement commenter l'Evangile, mais, mieux encore, vivre selon ses préceptes au milieu d'une population irascible, misérable et, au début, voyant en eux des ennemis. Sur ce thème le R. P. Lhande nous a donné des livres fort émouvants. Et voilà qu'aujourd'hui l'auteur du célèbre Christ dans la Banlieue nous signale, dans une chaleureuse préface qu'il a faite pour une pièce, NotreDame de la Mouise, les grandes qualités littéraires de cette œuvre, et le courageux prosélytisme de son auteur, Grégoire Leclos, qui, non content de l'avoir écrite, ne cesse de la jouer dans la zone elle-même et pour ses habitants, avec des actrices et des acteurs choisis parmi eux.

Quelques-uns d'entre eux, nous dit le Père Lhande, ne sont peut-être pas entièrement acquis aux croyances et aux idées de l'auteur, qui est un fervent catholique, en pleine action sociale. Mais la généreuse entreprise de Grégoire Leclos leur a plu. Ils en aiment l'esprit fraternel.

Attiré par cette tentative qui n'est pas sans hardiesse ni mérite, et mis en goût par la préface du R. P. Lhande, j'ai voulu lire Notre-Dame de la Mouise. ̃Cette pièce ..Qrij^a^e,jgt_ vivante m'a si fort intéressé que, le même jour, je suis donné le plaisir de lire Bibi, autre pièce de Grégoire Leclos, qui en est la saisissante continuation. Comme ces deux ouvrages me parurent assez exceptionnels, je voulus me renseigner sur le passé de ce jeune auteur, jusqu'alors inconnu pour moi. Et, dans un livre de jolis contes pour enfants, Le Rubis d'Alain, que mon libraire m'indiqua, je découvris une charmante imagination, bien faite pour enchanter celle des enfants.

Mais il ne s'agit ici ni d'enfants, ni de contes de fée. Revenons à notre zone et à nos « mal lotis » de cette proche banlieue, où l'esprit ne règne point, pas plus l'esprit tout court que l'esprit de Dieu.

L'auteur on me laisse entendre que ce talent vigoureux est celui d'une jeune femme connaît à merveille les habitants de cette « ceinture », leur existence, leurs besognes, leurs mœurs, leur détresse et leurs plaisirs, leurs relations avec Paris, leurs préjugés, leurs haines, leurs doctrines, leur langage. Ses deux pièces, Notre-Dame de la Mouise et Bibi, sont étonnantes de vie, de justesse, de vérité, de verdeur. Et, bien observées ou imaginées selon les données du réel, les péripéties en sont habilement conduites.

Quelle pénétration, quel pittoresque, quel langage expressif et dru Ajoutez à ces belles qualités littéraires de Grégoire Leclos la hauteur de la pensée et la générosité de l'effort. C'est d'une manière pathétique et bien attrayante que, sans rien dissimuler de la misère et de la laideur, mais en essayant d'atténuer et de consoler l'une, de restreindre l'autre, dans ces deux pièces les « forces d'amour » s'opposent victorieusement à la haine. Georges Lecomte,

de l'Académie français».

Les cours à Paris

des monnaies étrangères

'r. Cours Cours DEVISES 20 mars 21 mars

t livre sterling. 8760 8713 100 dollars, ~537''55'" ~UO belgas. 355 25 355 25 100 pesetas 215 37 "55° 100 lires, ~08; 131 30 10U francs suisses. 491 75 ~91 75 (00 florins 1026.. *1025 100 couron- norvégiennes. 45°.. H9" t00 co~ronnes suédoises.. 460. 46t..

Encaisse-or (monnaies et lingots) de la Banque de France

Au 10 mars 1933 80.823.231. 259 fr. Proportion de l'encaisse-or aux engagements è vue Au 10 mars 1933 76,78

DIEECTETJE FEAITÇOIS CQTT

LA POliIT.IQ.UE

LE TRIPOT DE LA GUERRE

Le « Club de la Paix » que M. Macdonald se vante d'avoir fondé à Rome ne mérite pas ce nom, à moins qu'il

n y. ait des clubs de bonneteau, jeu qui se joue avec trois cartes et qui est combiné en vue de dévaliser le ponte, après l'avoir aguiché par des boniments. Trois cartes, Allemagne, Italie, Angleterre trois compères, Hitler, Mussolini, Macdonald, le démagogue cautionnant les deux dictateurs auprès de ses « amis parisiens, mandataires de la vieille rentière, la France, invitée à risquer non seulement sa fortune et sa sécurité, mais encore, avec son honneur, l'indépendance et l'intégrité de ses alliés. M. Macdonald est arrivé hier à Paris pour faire le boniment,à MM. Daladier et PauUBoncour. Faut-il leur rappeler que le fondateur du nouveau club a violé toutes les règles du jeu, si la paix est un jeu, et que, n'ayant jamais connu d'autre règle que le service de l'Allemagne, il a toujours fait le jeu de la guerre ? Ces messieurs savent sans doute qu'en 1914, après la violation cynique de la neutralité belge solennellement garantie par la Grande-Bretagne, M. Macdonald fit tout son possible pour que son pays manquât à sa parole afin de ne pas manquer à l'Allemagne et que, pour le punir d'avoir rempli ses engagements, il s'efforça d'empêcher le ravitaillement des troupes anglaises sur le front français. Il ne négligea rien pour rendre la guerre inévitable en persuadant Berlin que Londres ne bougerait pas et, quand elle eut éclaté, pour la rendre plus longue, plus sanglante et plus facile pour l'agresseur.

Faut-il rappeler aussi qu'en 1924, M. Macdonald paraissant pour la première fois à la S. D. N. y fit scandale en prononçant un violent discours où après avoir justifié son projet de désarmement par l'arbitrage, fondement nouveau de la paix, il réclama la révision de la seule sentence arbitrale de Genève, celle qui a partagé Haute-Silésié,' parce qu'elle n'était pas1 entièrement favorable à l'Allemagne ? Pareille attitude signifiait que pour M. Macdonald, il n'y a pas de droit contre l'inté-

LES ENTRETIENS DE PARIS M. Macdonald et sir John Simon ont mis M. Daladier et M. Paul-Boncour au courant de leurs pourparlers de Rome LES MMS1RES BRITANNIQUES REPARTENT CE MATIN POUR LONDRES

Ainsi qu'on le verra dans le communiqué ci-dessous, les ministres britanniques ont mis MM. Daladier et Paul-Boncour au courant des entretiens qu'ils ont eus à Rome avec le chef du gouvernement italien.

On manque encore de précisions sur les propositions Macdonald-Mussolinil Le Premier ministre britannique, qui à reçu la presse hier soir, n'a rien voulu ajouter de substantiel au communiqué. Il a réfuté les informations, qui ont paru; tant en France qu'à l'étranger, sur là portée des suggestions de Rome. On sait cependant, à n'en pas douter, que les chefs des gouvernements italien et britannique sont partisans de rechercher le redressement de la situation européenne dans un désarmement massif et dans la révision des traités.

Il semble que nos ministres se soient opposés à la création d'un « Directoire » des quatre grandes puissances européennes. Du moins, est-il dit dans le communiqué qu'ils souhaitent voir reporter « dans le cadre de la Société des Nations» » les débats qui semblaient devoir s'instituer en dehors d'elle. Mais peu importe le lieu de réunion. Il serait plus important de connaître avec exactitude les questions qui seront débattues.

Les négociations franco-britanniques vont se poursuivre par la voie des chancelleries, de même que les pourparlers qui se sont engagés entre Rome et Berlin. C'est pour permettre aux quatre grandes puissances de se mettre d'accord- que l'on envisage l'ajournement de la conférence du désarmement jusqu'au 26 avril. '̃̃ L'arrivée de M. Macdonàld /îit* et de sir John Simon M. Ramsay Macdonald, premier ministre anglais, accompagné de sa fille, miss Ishbel, et de sir John Simon, secrétaire d'Etat au Foreign Office, est arrivé à Paris hier matin, à 9 h. 50, venant de Rome. Un certain nombre de personnalités attendaient, sur le quai de la gare de Lyon, l'arrivée du « Rome-Express ». On remarquait notamment M. Daladier, président du conseil M. Paul-Boncour, ministre des affaires étrangères lord Tyrrell, ambassadeur de Grande-Bretagne à Paris, ainsi que le haut personnel de l'ambassade MM. Becq de Fouquières, directeur du Protocole Renard, préfet de la Seine Chiappe, préfet de police, etc.

rêt de Berlin et que l'appétit germanique est la loi suprême. Sa conduite est gouvernée par le même impératif quand il se joint aux destructeurs des traités, ces règles du jeu international. Son plan consiste à garantir la paix par de nouvelles signatures alors qu'il consomme la faillite des signatures et à calmer les révisionnistes par des concessions qui encouragent leur chantage et stimulent leurs convoitises.

Si les règles du jeu international sont méconnues, les règles du jeu français le seraient plus gravement encore dans l'hypothèse où MM. Daladier et Paul-Boncour feraient celui de MM. Macdonald, Hitler et Mussolini. Ce serait jeter tous nos atouts: les traités et les alliances qui nous permettent encore, en les maintenant, de maintenir la paix 1 La France bafouée serait isolée, puis déshonorée par sa complicité dans une opération de brigandage international, en attendant d'être dépouillée à son tour. Dans les dernières déclarations de M. Macdonald, nous ne trouvons qu'un mot juste, mais pas dans le sens où il l'entend. « Notre idée, a-t-il dit, n'est pas de rapetasser la paix. En effet, il travaille pour la mettre en lambeaux. Il a médité cette définition de la diplomatie l'art d'utiliser les transes. Il le pratique moins pour tirer la couverture à soi que pour défaire toute la trame. Mais ces traités, que nos pacifistes ont si bien effilochés que les belliqueux croient pouvoir maintenant les déchirer sans peine, sont la couverture de la paix.

Les Anglais, ceux qui ne sont pas, comme M. Macdonald, aux ordres de nos ennemis, nous sauront gré de notre résistance. C'est un journal neutre, connu pour son objectivité, la National-Zeitung de Bâle, qui écrit « Plus les ministres anglais voudront sincèrement la paix, plus ils devraient se montrer reconnaissants d'un « non » projérê à Paris, lequel « non » est le dernier rempart qui reste aujourd'hui contre les puissances de destruction. » ̃ Ce"« non énergique produirait l'effet d'une descente de police dans le tripot où, à l'enseigne de la paix, M. Macdonald prépare la guerre, comme en 1914.

A l'heure prévue, le train est entré en gare. Le Premier anglais est descendu aussitôt de son compartiment, suivi de miss Ishbel Macdonald, qui portait dans ses bras une gerbe de fleurs qu'on venait de lui offrir, et de sir John Simon.

Les ministres français se sont approchés de leurs collègues britanniques et leur ont souhaité la bienvenue. Puis-, après quelques paroles échangées en anglais, le cortège a gagné la sortie de la gare de Lyon. M. Macdonald et miss Ishbel sont montés dans l'auto de l'ambassade, où ont pris éalement place sir John Simon et lord Tyrrell, cependant que MM. Daladier et Paul-Boncour regagnaient leurs ministères respectifs.

Peu après, M. Daladier a reçu M. Edouard Herriot, président de la commission des affaires étrangères de la Chambre. Les entretiens franco-britanniques Les entretiens franco-britanniques ont commencé, à l'ambassade de Grande-Bretagne, à 11 h. 30.

Cette première conversation s'est poursuivie jusqu'à 13 heures.

A 13 heures, lord Tyrrell a offert un déjeuner, auquel ont assisté, outre les négociateurs, MM. Sarraut, ministre des colonies Pierre Cot, ministre de l'air; Georges Bonnet, ministre des finances; Patenôtre, secrétaire d'Etat à l'économie nationale Miss Ishbel Macdonald et lady Holman, fille de lord Tyrrell.

Les conversations ont repris à 15 heures et se sont poursuivies jusqu'à 17 h. 45. Le communiqué officiel

Le communiqué suivant a été publié, à 18 h. 30, simultanément au Quai d'Orsay et à l'ambassade de Grande-Bretagne « Le premier ministre et le secrétaire d'Etat des affaires étrangères d'Angleterre se sont arrêtés à Paris, revenant de Rome, î afin de mettre le président du Conseil et le ministre des affaires étrangères au cou'rant du caractère de leurs entretiens avec M. Mussolini.

» Les ministres anglais et français ont eu un échange de vues prolongé. » Les ministres français ont remercié leurs collègues des informations qu'ils leur apportaient et qui leur permettront de procéder à un examen approfondi des propositions dont ils sont saisis. Les ministres des deux pays communiqueront entre eux, de nouveau, à bref délai. » Les ministres français ont affirmé leur désir de voir s'instituer, dans l'intérêt de la paix européenne, dans le cadre et dans l'esprit de la Société des nations, une coopération confiante entre les quatre puissances européennes, membres

permanents du Conseil de la Société des nations. »

M. Macdonald reçoit la presse M. Ramsay Macdonald a reçu, hier soir, les représentants de la presse internationale, a l'ambassade d'Angleterre. Il leur a déclaré qu'il ne pouvait ajouter aucun renseignement au communiqué officiel « Je suis allé à Rome, a-t-il dit. J'ai vu quelques-uns de vos confrères et, pratiquement, je ne pourrais que répéter les mêmes déclarations.

» M. Mussolini nous avait demandé d'aller le voir à Rome. Nous avons échangé des vues avec le gouvernement italien et procédé à une revue de la situation générale en Europe. Nous nous sommes assuré ainsi des sentiments qui règnent à l'étranger. Pour le moment, ces vues sont à l'étude des gouvernements intéressés. Notre but, c'est de faire de l'Europe une communauté de bon voisinage entre Etats qui veulent tous la paix et qui font preuve de la même bonne volonté. »

Interrogé, d'autre part, au sujet des malentendus qu'il aurait eu à dissiper au cours de ses conversations à Paris, M. Macdonald a déclaré qu'il avait toujours trouvé en France une très grande compréhension pour tout effort pacifique. « Je tiens à préciser, a poursuivi le premier ministre anglais, que nous avons toujours travaillé dans 1 esprit de la Société des Nations, que notre initiative ne tend, en aucun'e façon, à supplanter la Ligue de Genève, qu au contraire elle lui sera d'une grande assistance. D'ailleurs, le communiqué, dans sa phrase finale, qui est d'inspiration française, est significatif à cet égard. >

En annonçant son départ pour ce matin, en compagnie de sir John Simon, le premier ministre anglais a déclaré qu'aucune conférence ou entrevue n'était à prévoir dans un avenir prochain.

L'HEURE QUI PASSE

he conte de fée quotidien

La Manche brillait, douce nappe d'argent, sous un ciel fait de poudres d'or. L'avion y tanguait légèrement, presque sans mouvement, comme bercé sur une eau légère et invisible. De larges fauteuils nous entouraient, dessinés avec soin, ornés d'autant de fleurs que dans une chambre de jeune fille.

Une petite dame dormait. Vêtue de rouge cerise, avec des bas gris assortis, sans qu'elle l'eût voulu, mais je remerciai Dieu, aux nuances des ailes argentées. Et des souliers rouges, aussi. Elle s'était laissée aller sur le coussin et s'abandonnait ainsi, confiante, entre les nuages pour une fois nos amis et le bras large et bleu de la hier, loin des terres tout à fait invisibles. Aucune crainte ne se traçait en creux sur son visage enfantin, joli ainsi, libre, clair, détendu. Mais la mollesse de son corps plein de grâce accompagnait lentement la houle aérienne presque insensible.

Derrière elle, à quelques mètres, les quatre moteurs vibraient à peine, animés de la danse courageuse des culbuteurs, crachant un peu d'huile chaude dans le vent fou de leur course, et baignés de traits bleus comme on les voit dans les mauvaises images, mais les hélices faisaient un tel halo de lumière, le soleil au passage leur ayant envoyé un baiser, que la jeune femme en parut soudain toute auréolée, et plus que jamais semblable à un ange des cieux. Elle dormait, dormait, dormait. Elle avait dû lire des statistiques rassurantes.

Soudain, la côte crayeuse de la France se dessina sous moi, et je crus voir aux fenêtres d'où l'on plongeait sur la boue et les phares du Touquet, une heure avant de sentir naître de la brume la grande ville aux mille lumières, je crus voir un petit comité de trois membres l'un gratté par une fraise, l'autre par un col à pointes, le troisième chargé de larges canons et de dentelles Perrault, Jules Verne, et le naïf Cyrano, grand voyageur astral, dont il faut souhaiter, s'ils peuvent voir ce qui le traverse chaque jour, que le ciel bien mérité par eux soit leur demeure dernière.

Hervé Lauwick.

L'AFFAIRE HULIN

A quand le prochain banquet ? M. Hulin, sous-secrétaire d'Etat au ministère de la guerre, a, dans son passé, ce que ses défenseurs nomment « des peccadilles » tout en se félicitant, on l'espère, de n'avoir rien de tel à se reprocher. Mais il ne s'agissait pas, hier, pour la Chambre chargée de dire ce qu'elle en pensait, de savoir si les procès-verbaux de la Ligue des droits de l'homme de Poitiers, si durs pour le député de la Vienne, étaient authentiques et véridiques. M. Hulin est de gauche. M. Hulin est un radical important, influent, cartelliste fougueux. Cela suffit. Les faits sont secondaires comme, en matière de validation, tout dépend de la place où l'on est assis. L'affaire est, d'avance, entendue. Les mœurs électorales déteignent sur la moralité politique. Avant que l'interpellation fût appelée, la majorité radicale et socialiste était décidée à donner sa confiance au ministère, qui se solidarisait tout entier, a dit M. Daladier, avec le sous-secrétaire d'Etat à la guerre. Ces procèsverbaux disparus, reparus, qualifiés de faux odieux, puis reconnus authentiques ces menso'nges hautement' affirmés, puis avoués simplement cette cuisine où la Vérité prend figure de Maritorne débraillée, tout cela n'est rien du moment qu'il s'agit d'un camarade du cartel accusé par la réaction et soutenu par les loges. M. Daladier a qualifié de grotesque ce débat sur l'affaire Hulin. L'épithète n'est pas exacte. Ce débat, en soi, fut lamentable il est mauvais pour le ministère et pour le parlementarisme.

Aux 367 députés qui se sont portés au secours de celui que M. Duplantier qualifia si sévèrement, il ne reste plus qu'à offrir un banquet. La fête ne !e cédera en rien à ce « témoignage d'affection que les radicaux entendirent donner à leur ami », le 30 octobre dernier, à Poitiers. Qui le présidera ?

jfc MERCREDI 22 MARS 1933

LA RÉFORME DE L'ÉTAT

Après-demain, 24 mars, M. François Coty publiera dans ce jour-* nal son projet pour LA RÉFORME DS L'ETAT.

Cette étude est présentée avec la précision et la brièveté qui sont lai marque de l'auteur.

Les idées qui en forment la subsi tance ont été puisées dans l'observa-* tion attentive et dans l'analyse des événements qui se déroulent autour de nous.

Il s'agit d'adapter au génie français des modalités politiques et des métho-t des administratives qui ont fait leurs preuves dans tous les grands pays du monde.

Les principes d'ordre et d'autorité* qui sont un bienfait pour d'autres peuples, ne peuvent manquer d'être un bienfait pour le nôtre, à condition qu'on sache les mettre en harmonie avec l'idée de liberté républicaine* excluant toute arrière-pensée d'ambition personnelle et de politique seo taire.

Nous ne voulons rien en France qui justifie les appréhensions de M.: Edouard Daladier.

Rien qui ressemble à la tyrannie d'une dictature irresponsable.

Tout pour la démocratie saine et forte, contre la démagogie en démence, contre la réaction des fossiles.

Tout pour LE TRAVAIL DANS la! PAIX, contre la Terreur rouge et la Terreur blanche.

Avec la santé, l'équilibre et la con* fiance en soi, la France reprendra le goût de la force.

Alors elle surmontera les difficultés que des adversaires implacables sèment sur sa route elle retrouvera tout le respect et toute la confiance de ses amis, de ses alliés, qui redoutent maintenant plus que jamais les tragiques lendemains de l'abandon. Sûre de pouvoir défendre ses intérêts, elle sera de nouveau le plus noble exposant et le plus solide rempart de la civilisation. } '̃'

he nouveau fleiehstàg se réunit à Potsdam.

POTSDAM, 21 mars. Les cérémonies prévues pour l'ouverture solennelle du nouveau Reichstag n'ont pas été favorisées par le beau temps. Il faisait froid et il neigeait. Mais les intempéries n'ont cependant pas arrêté des dizaines de milliers de Berlinois et Berlinoises. Dès les premières heures de la matinée, une foule énorme n'a cessé d'affluer de toutes les gares de la capitale pour se masser dans les rues que devait parcourir le cortège. Toutes les maisons avaient été pavoisées de drapeaux noir-blanc-rouge qui flottaient aux côtés des drapeaux des nationaux-socialistes à la croix gammée. Dans la foule, on remarquait une multitude de vieux uniformes portés, pour la circonstance, par des généraux de l'armée impériale, de la Reichswehr, des compagnies d'assaut et des organisations nationalistes allemandes.

Vers 10 heures 30, les ministres et les nouveaux députés se sont rendus à l'église protestante de Saint-Nicolas ou à l'église paroissiale catholique pour assister aux cérémonies religieuses.

La foule acclama longuement le président Hindenburg quand la voiture automobile de celui-ci traversa lentement la rue principale de la ville, décorée aux vieilles couleurs impériales, pour se rendre à l'église Saint-Nicolas.

Au premier rang on remarquait le chancelier Adolf Hitler, le vice-chancelier von Papen, le ministre des Affaires étrangères von Neurath, MM. Hugenberg, Frick, Seldte. Hitler avait été follement acclamé, à son entrée, par la foule qui agitait de petits drapeaux à la croix gammée. C'est le révérend docteur Dubelius qui fit le sermon. Il avait choisi pour thème « Si Dieu est avec nous, qui peut être

EN TROISIEME PAGE

Du haut des Cimes Corses LE VILLAGE par LORENZI DE BRADI

EN QUATRIEME PAGE

L'ADIEU DU MARECHAL LYAUTEY ET DU GENERAL WEYGAND

AU CAPITAINE DE BOURNAZEL EN SIXIEME PAGE

LE MONDE ET LA MODE


(contre nous ? » (épître de saint Paul eux Romains). I.

« L'histoire, dit le révérend, a maintes rois prouvé qu'en période de soulèvement national, le chef commun chrétien •du peuple allemand se révèle avec force, et c'est ainsi que l'Eglise a' une grande mission à accomplir dans cette période jdc régénération nationale allemande. » Après l'office, le président von Hinden8 urg, accompagné de son fils, a parcouru en automobile Potsdam, en passant devant le célèbre moulin de Sans Souci, pour retenir au centre de la ville, et pénétrer entre une haie de soldats de la Reichswehr et des sections patriotiques, dans l'église de la garnison, où a eu lieu la cérémonie [officielle.

Avant d'entrer dans l'église, le chef de l'Etat, auquel se sont joints le ministre de la Reichswehr et plusieurs officiers supérieurs, a passé en revue une compagnie d'honneur de la Heichswehr, un détachement d'honneur de Schulfzpolizei et des sections des associations patriotiques. Auprès du portail de l'église, il a salué les vétérans de 1870.

Dans l'église, le président du Reich a pris place en face de l'autel, ayant à ;sa droite le chancelier Hitler, et à sa gauche le président du Reichstag, M. Goering. Message du Président Hindenburg Le président Hindenburg s'est levé et a lu le message suivant

« Par mon ordonnance du 1" février 1933, j'ai dissous le Reichstag, afin de per- mettre au peuple allemand de prendre luimême position à l'égard du gouvernement de concentration nationale constitué par moi. Le 5 mars, notre peuple s'est rallié, par une claire majorité, à ce gouvernement investi de ma confiance, lui donnant ainsi la base constitutionnelle nécessaire pour

agir.

» Les tâches que vous avez à réaliser, monsieur le chancelier et vous, messieurs les ministres, sont difficiles et variées. En politique extérieure et intérieure ainsi qu'en matière économique, de graves questions doivent être résolues et d'importantes décisions doivent être prises. Je sais que le chancelier et le gouvernement se disposent fermement à résoudre ces problèmes.

» J'espère que les députés du nouveau lieichstag se rangeront derrière le gouvernement à la claire vision de la situation et ̃de ses nécessités et qu'ils feront tout pour les soutenir dans cette tâche difficile^ » Le lieu où nous sommes rassemblés aujourd'hui nous invite à jeter n os regards sur l'ancienne Prusse qui a dû sa gran- deur à son travail, à sa conscience du de- voir, à son ferme courage et à son amour de la patrie.

»' C'est ainsi que la Prusse a uni les dif- férents Allemands. Puisse l'antique esprit qui caractérise ce lieu glorieux animer également la génération actuelle 1 Puisse- t-il nous libérer de l'égoïsme et des luttes de partis, nous unir et nous-guider dans une confiance nationale et nous régénérer spirituellement pour la prospérité d'une Allemagne fière et unie.

» C'est par ce vœu que je salue le Reichs- tag au début de sa nouvelle sssion. » Le chef de l'Etat a donné ensuite la parole au chancelier Hitler.

Discours du chancelier Hitler Voici les passages essentiels du discours prononcé par le chancelier du Reich « De lourds soucis pèsent depuis des années sur notre peuple. Après une époque de fière élévation et de prospérité florissante dans tous les domaines de notre existence, de nouveau la détresse et la misère ont surgi parmi nous, comme si souvent autrefois.

» En proie à une désunion qui porte h la fois sur sa volonté et sur son inteliligence et qui le rend impuissant à agir, l'Allemand est sans force pour affirmer sa propre existence.

» II rêve au loin. dans les étoiles d'un monde oit vivraient les autres nations, et ce n'est que lorsqu'il a été durement at- teint par la détresse et la misère, que peut- être est né en lui le désir arrêté d'une nouvelle régénération, d'un nouveau Reich et d'une nouvelle existence.

» Quand Bismarck a couronné d'une union politique ces tendances intellectuelles de la nation allemande il a semblé que c'en était fait désormais pour longtemps des dissensions et des guerres des différents Allemands entre eux. » Après avoir déclaré que « la révolution de novembre 1918 avait mis fin à une lutte dans laquelle la nation allemande était entrée en lice dans la sainte conviction de défendre sa liberté et son droit à la vie » le chancelier a ajouté

« Ni le kaiser, ni le gouvernement, ni peuple, n'ont voulu la guerre seuls la décadence de la nation et l'écroulement général ont contraint une faible génération à accepter, contre sa conviction la plus sacrée, l'affirmation de la culpabilité allemande dans cette guerre. De la déraison de la théorie des éternels vainqueurs et vaincus a surgi la folie des réparations et, <^n conséquence, la catastrophe économique allemande. n

Puis, s'adressant au maréchal Hindenluirg, Adolf Hitler a poursuivi en ces termes

« C'est à cette Allemagne que, le 30 janvier 1933, vous avez, monsieur le maréchal, confié magnanimement la direction du Reich. Le 5 mars, le peuple s'est rallié, en majorité, a nous, en un mouvement sans exemple et, en quelques semaines, il a rétabli l'honneur national. C'est çrâce à votre compréhension, monsieur fie président du Reich, que s'est accomplie l'union entre les symboles de l'antique grandeur et les jeunes énergies. « Nous voulons, a dit le chancelier, rétablir l'unité des esprits et des volontés de la nation. Nous voulons sauvegarder les éternels fondements de notre existence, notre caractère racial et ses valeurs. » Trois fois, a-t-il déclaré en se tournant vers le maréchal-président, vous avez combattu sur le champ d'honneur pour l'existence et l'avenir de notre peuple. Vous avez vu l'œuvre du grand chancelier Bismarck aujourd'hui, la Providence a fait de vous le protecteur du nouveau soulèvement de la nation. La jeunesse allemande vous remercie avec nous tous, puisque cette force se communique, elle aussi, aux membres du nouveau Parlement allemand qui vient d'être inauguré. » Le chancelier a conclu en disant que « son gouvernement voulait, en considération des lourds sacrifices nés de la guerre, être l'ami sincère d'une paix qui doit guérir finalement les blessures dont souffre l'univers »..

Un chœur a ensuite entonné un motet de Brahms, pendant que le président von Hindenburg descendait dans le caveau royal, où il a déposé des couronnes sur les sarcophages des rois Frédenc-Guillatime I" et Frédéric Le Grand.

Durant cette cérémonie, l'assemblée s'est levée, tandis qu'une batterie d'artillerie, qui avait pris position au Lustgarten de Potsdam, tirait une salve de vingt et un coups de canon.

Remonté dans là nef, le président du Reich, debout devant l'autel, s'est incline respectueusement devant l'assemblée, puis, accompagné des pasteurs, s'est rendu dans le baptistère. La cérémonie officielle était terminée. Les assistants ont quitté l'église au son des orgues pour prendre place dans les tribunes dressées à côté de l'église.

Le président von Hindenburg s'est rendu sur une tribune spéciale, tandis que commençait le défilé des troupes.

LES COURS, LES AMBASSADES, LE t MONDE ET LA VILLE

Cours

De Rome on annonce que les souverains d'Italie se rendraient au Vatican pendant l'année sainte et commenceraient ainsi les visites prescrites dans les basiliques patriarcales pour l'obtention des indulgences. Leurs Majestés arriveraient à la gare du Vatican et seraient reçues solennellement par le Pape.

C'est en prévision de cette visite que l'on poursuit activement les travaux de restauration de l'appartement royal du Vatican.

Cette nouvelle n'a point encore reçu de confirmation officielle.

S. M. la Reine douairière de Roumanie a assisté à une conférence donnée par S. Exc. M. Gabriel Puaux, ministre de France à Bucarest.

S. A. R. le Prince de Piémont et sa plus jeune sœur, S. A. R. la Princesse Marie de Savoie, sont arrivés lundi matin à Brindisi et se sont embarqués pour Alexandrie, où ils retrouveront S. A. R. la Princesse de Piémont. Les funérailles de S. A. R. le Duc des Abruzzes ont eu lieu avant-hier matin, à Mogadisque, en présence des autorités et de la colonie italiennes, ainsi que de plusieurs chefs indigènes. Des avions ont survolé le cortège en jetant des fleurs.

Le 25 mars, une cérémonie aura lieu à Rome, à Sainte-Marie des Anges.

Au Sénat, M. Mussolini, prenant la parole après le président qui venait de faire l'éloge du défunt, a déclaré que S. A. R. le Duc des Abruzzes fut le précurseur de l'Italien nouveau. Le deuil de cour n'a commencé qu'avant-hier, bien que la mort du regretté Prince remontât à la nuit du 18 au 19. Le 19 mars au matin, quelques drapeaux avaient été mis en berne. Ils furent hissés de nouveau peu de temps après, en raison de la visite de M. Macdonald et du déjeuner au Quirinal, qui était prévu. Ce n'est qu'après le départ du ministre britannique que les journaux ont publié la triste nouvelle.

Dans les Ambassades

S. Exc. le ministre de France en Colombie et Mme Alfred Blanche viennent de donner, en l'honneur des nouveaux diplomates sudaméricains accrédités auprès du gouvernement de Bogota, une série de dîners auxquels assistaient notamment S. Exc. le ministre du Venezuela et Mme'deiCarbonôl, S. Exe. le ministre de l'Equateur et Mme de Larrea, S. Exc. M. Oscar Duplan, ministre'du Mexique S. Exc. le ministre du Brésil et Mlles Coelho Rodrigues, S. Exc. M. Jefferson Caffery, ministre des Etats-Unis S. Exc. le ministre d'Italie et Mme Gazzsra, M. Carlos M. Perez, secrétaire général de la présidence de la République; M. Marino Hèrrerra, chef de la section diplomatique le directeur général de la police nationale et Mme de Gomez, le chargé d'affaires de Bolivie et Mme de Linares, M. Alcover, chargé d'affaires d'Espagne; M. Th. Anderson, attaché commercial d'Angleterre M. Allan Dawson, premier secrétaire de la légation des EtatsUnis M. Proano Alvarez, premier secrétaire de la légation de l'Equateur; le secrétaire de la légation d'Angleterre et Mme Francis, le directeur de l'Ecole militaire et Mme de Bonitto, les capitaines Uscategui et Buenaventura, le docteur Guzman Esponda, le docteur et Mme de Rueda Vargas, M. et Mrs Bradshaw, M. et Mrs Dodson, le docteur et Mme de Escallon, Mme de Orrantia, M. H.-A. Metzger. M. Emilio Puyans, consul de Cuba à Vienne, vient d'être nommé attaché à la légation de Cuba à Paris.

M. Puyans, outre ses fonctions officielles, est un grand musicien qui a toujours contribué à la propagation de la musique française à l'étranger et a même remporté, il y a quelques années, un premier prix à notre Conservatoire national.

Monde officiel a ̃. "i>

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< M. et Mme Pierre-Etienne Flandin, revenant d'un voyage en Angleterre et en Suède, sont arrivés au Bourget lundi, par 1$ .ligne aérienne hollandaise.

Dans le Monde

Très élégante réception chez le peintre Paul Coze-Dabija, pour l'inauguration de son nouveau studio.

Reconnu Mme Philippe Roy, Mme Léon Bérard, marquise de Luppé, comte et comtesse de La Loge d'Ausson, M. et Mme d'Andurain de Maytie, comtesse et Mlle de Malet, comtesse Hughes de Beaumont, Mme de La Noé, comtesse d'Aubigny d'Esmyard, M. et Mme Le Bret, comte du Paty de Clam, comtesse de Rivaud, baronne de Polhes, comtesse et Mlle de Rochambeau, comte et comtesse de Salverte, com-

NOTRE PROCHAIN FEUILLETON

Nous commencerons ces jours-ci la publication d'une œuvre nouvelle de M. Edmond Jaloux

LA GRENADE MORDUE

On retrouvera dans cet ouvrage les belles qualités d'écrivain qui ont fait la haute réputation de l'auteur du Reste est silence, Fumées dans la campagne et de La Balance faussée, mais comme assouplies et vivifiées par le travail incessant de longues années d'expérience. Tantôt romanesque et tantôt réaliste, M. Edmond Jaloux a créé tout un petit monde de personnages auxquels vont se joindre les héros pathétiques de La Grenade mordue. Son observation de la vie n'a jamais paralysé en lui le développement d'une imagination ample et puissante dont le plaisir est de créer des figures et des sentiments. La Grenade mordue est à la fois un roman d'amour et une étude de caractères, qui se déroule dans une société hautement intellectuelle ce qui assure aux êtres qu'il nous montre l'habitude de se mouvoir au milieu des idées et une grande délicatesse de sentiment délicatesse non point conventionnelle, mais née de sensibilités trop vibrantes. Ces particularités donnent à La Grenade mordue un' pouvoir d'émotion que goûteront vivement nos lecteurs, et en particulier nos lectrices. Nous ne doutons pas qu'ils ne réservent à La Grenade mordue le plus chaleureux accueil.

SUR LES ROUTES AERIENNES

Un étudiant de l'Université de Cambridge, Fisher, a, en compagnie d'un de ses amis, Pearce, quitté hier matin, à 9 h. 25, l'aérodrome de Lympne, pour tenter le raid Angleterre-Le Cap.

Les deux aviateurs ont fait escale à SaintInglevert, à 10 h. 50, et sont arrivés au Bourget à 12 heures. Ils ont quitté ce point à 14 h. 15 pour Lyon, où ils ont atterri à 16 h. 35.

Ils comptent repartir ce matin.

Les aviateurs français Verneilh et Mermoz, accompagnés du radiotélégraphiste Manuel et du mécanicien Rejange, sont partis hier matin, à 7 h. 40, de Toulouse, pour se rendre aux îles du CapVert.

Leur première étape était Casablanca, où ils ont atterri à 16 heures.

tesse Le Tourneur d'Ison, Mme de Lansalut, baronne de L'Horme, Mme A. Arnavon, Mme Leroy-Beaulieu, vicomte et vicomtesse de Montjoie, comte et comtesse de Bo-ndona, M. et Mme de Montfort, Mme E. Fontaine, M. et Mme F. Saint-Maur, Mme Albert-Emile Sorel, Mme Casaubon, M. et Mme Carron de La Carrière, baron et baronne d'Etigny de Secilly, comtesse de Fossa, M. et Mme Walbaum, Mme Ed. Toutain, M. et Mme Jean Susse, Mlles de Vasselot de Régné, de Saint-Victor, Le Bleu, de Bièvre, Portalis, de Miramon, de Voiron, Mme Alphen-Salvador, Mme Marchesne, Mme Fayol, Mme Deschamps, Mme Jean Belin, comte du Paty de Clam, comte de Failly, comte des Gardes, M. Paul Le Cour, M. Legrand-Dallix, M. de La Jarde, M. Coze, baron Bro de Comeres, MM. Pinchon, Reboussin, Margot, Trémons, Casaubon, de Juge, Fayol, comte de Caffarelli, MM. de Roquefeuil, Caresse, Giudici, Regam-sy, Loyau, etc. Au cours de la matinée musicale donnée par la marquise de Saint-Paul, les invités eurent le grand plaisir d'entendre la voix exquise de Mlle Nina Falk, qui chanta avec un charme, un art et une science musicale incomparables trois mélodies de M. Max d'Ollone, le compositeur réputé, qui fut, ainsi que son interprète, chaleureusement applaudi. La; maîtresse de maison, dont l'admirable talent est au-dessus de tous éloges, fut une fois de plus appréciée à sa juste valeur.

La marquise de Saint-Paul donnera, aujourd'hui mercredi, à quatre heures et demie, une seconde réunion musicale à laquelle est conviée une autre série d'invités.

Naissances

M. Pierre Huni et Madame, née MarieCaroline Mirabaud, sont heureux de faire part de la naissance de leur fils Gérard-JacquesAlbert, le 13 mars.

Bienfaisance 7 Le thé Rosey, organisé 154, boulevard Haussmann, au profit du dispensaire Nelly Martyll (129, rue de Belleville), connaît un succès toujours croissant, grâce à l'activité de la comtesse Bernard de Ganay, qui en est l'incomparable et dévouée animatrice. Reconnu, ces jours derniers, autour des tables à thé duchesse d'Ayen, princesse d'Hénin, duchesse d'Audiffret-Pfls.qujeA. pomtesse Jean de.Polignac, marquise tçlè Ç'astéja, comtesse de Ségur-Lam6igrion,'cointésse Ernest de Caraman, marquise de Selve, Mme WatelDehaynin, baronne de Ryckman de Betz, Mme Clouët des Pesruches, Mme André Fould, Mme A. Citroën, Mme Martin du Gard, Mme Georges Kohn, baronne de Almeida, Mme Manoeuvrier, Mme G. Verdé-Delisle, Mme Legrand, Mme Jean Gradis, Mme Louis Watel-Dehaynin, Mme Loubet, Mme Maslia, Mme Joseph Verhulst, Mme A. Gillou, Mme Champin, Mme P. Schedeisguth, Mme Pierre Gillou, Mme Robert Gouin, Mme Louis Deschamps, Mme Bousquet, Mme Pierre Boudet, M. Vieugué, comte Kostia de Louvencourt, M. Meletta, M. G. de SaintRémy, etc.

Sous le patronage et en présence de Mme la maréchale Foch, aura lieu, le samedi 25 mars, à quatorze heures trente, au théâtre de Paris, organisée par l'Art au service du Bien, une matinée de bienfaisance avec le concours de Mmes Lily Laskine, des Concerts Straram et Lamoureux Yvonne Brothier, de l'Opéra Chasles MM. Georges Chepfer, René Dorin et Paul Colline, dans leurs œuvres; Pierre Bertin, de la Comédie-Française, et Simone Guisin, de l'Odéon, dans Il faut qu'une porte soit ouverte ou fermée, d'Alfred de Musset, et La Paix chez soi, de Courteline. Places (de 10 à 50 francs) aux agences théâtrales de la place de l'Opéra, de la Madeleine et de Saint-Augustin; chez Spes, Mignard, Bloud et Gay, et au théâtre de Paris. La fête annuelle donnée à t'occasion de la sixième assemblée générale de l'Association de la Vie au grand air pour l'Enfance malheureuse, aura lieu le dimanche 26 mars, à vingt heures trente, salle d'Iéna (10, avenue d'Iéna), sous la présidence d'honneur du ministre de la santé publique, de Mme la maréchale Lyautey et du général Gouraud, assistés des membres du comité de patronage, et sous la. présidence effective de Mlle Simonot, directrice honoraire de l'Ecole supérieure Edgar-Quinet, présidente. La partie artistique sera donnée avec le gracieux concours d'artistes en renom des théâtres, concerts, music-halls et cinémas de Paris, présentés par Joë Bridge, le célèbre animateur du théâtre du Bon Petit Diable.

Portes à vingt heures. On est prié de faire réserver ses places au bureau de location de la salle d'Iéna, de quatorze à dix-huit heures.

TEMPS PROBABLE

Région Parisienne. Beau temps. Ciel clair le matin, devenant ensuite nuageux avec éclaircies. Vent Sud-Ouest modéré. Température en hausse. Maximum 15°. France. Régions Nord-Ouest et Bre.tagne Ciel se couvrant par l'Ouest avec pluie. Vent Sud-Ouest fort. Température stationnaire. Autres régions Beau temps peu nuageux. Vent variable faible à modéré.* Température en hausse. '• Aviation. a) Région parisienne Nuages élevés. Vent Sud-Ouest 35 à 45 kilomètres à l'heure. Visibilité bonne après légère brume matinale.

b) Vers Londres, Bruxelles, Cologne, Strasbourg Comme dans la région parisienne. c) Vers Lyon-Marseille Beau temps clair. Vent Sud-Ouest 30 kilomètres à l'heure jusqu'au Rhône variable 20 à 30 kilomètres ensuite. Visibilité bonne.

d) Toulouse-Alicante-Casablanca Beau temps clair. Vent variable 20 à 30 kilomètres à l'heure. Visibilité bonne.

Manche. Ëclaircies suivies par l'Ouest d'une zone de temps pluvieux. Vent Sud-Ouest modéré à fort.

Méditerranée. Beau temps peu nuageux. Vent variable, puis Est modéré. Côte d'Azur. Beau tentps peu nuageux. Vent variable faible à modéré. Corse. Beau temps peu nuageux. Vent variable faible à modéré.

Côte Basque. Beau temps peu mtageux. Vent variable faible à modéré.

Samedi, clôture de l'emprunt

M. Georges Bonnet a décidé d'arrêter, samedi soir, les opérations d'émission de la première tranche de l'emprunt de 10 milliards de francs.

Ç.A. ET LA

Pour honorer la mémoire de son membre fondateur et trésorier, M. J.-V. Bienstock, décédé récemment, l'Association professionnelle de la presse étrangère en France a décidé de convoquer une assemblée aénérale. extraordinaire pour samedi prochain, 25 mars, à 15 heures précises, à l'Institut international de coopération intellectuelle (Palais Royal, 2, rue de Montpcnsier).

Cercles

Les assemblées générales de l'Association sportive du Jockey. Club et du Cercle auront lieu le dimanche 26 mars, successivement, à dix-sept heures un. quart et dix-sept heures et demie'

M. Héron de Villefosse a fait avant-hier, à la Fédération française des artistes, 152, boulevard Haussmann, une conférence anecdotique sur les Champs-Elysées, les places et les avenues environnantes, qui a été écoutée avec le plus vif intérêt par un nombreux auditoire, et très applaudie.

Reconnu dans l'assistance

Mme Politis, duchesse de La Mothe-Houdancdurt, marquise de Mun, comtesse M. Orlowska, marquise Dadvisard, comtesse R. de Bréda, comtesse A. de Cholet, comtesse de Novion, comtesse Lepic, baronne Louis de Dorlodot, baronne Léon de Nervo, Mme Jules Porgès, Mme Watel-Dehaynin, comtesse A. de Breda, comtesse Paul de Leusse, Mme Malézieux-Dehon, Mme Edgar de Sinçay, baronne de< La Bouillerie, vicomte et vicomtesse du Peloux, Mme R. de Fay d'Athies, Mme Charles Fould, Mme Jacques Kulp, comtesse Roland de Leusse, comtesse Bertrand d'Aramon, Mme André Fould, comtesse Raoul de Percin, Mme Fabien Sollar, M. et Mme A. Gouin, Mlles G. Meyer-Borel, M.-T. de Beaurepaire de Louvagny, Monique de Saint-Père marquis de Sayve, M. Edmond Hesse, vicomte de Grouchy, M. Paul Goldschmidt, M. Bord de Pierrefitte. Mariages

On annonce les fiançailles de Mlle Odette Basset, fille de M. Frédéric Basset, conseiller d'Etat honoraire, et de Mme Basset, née Courtois de Viçose, avec M. Anne-Henri de Biéville, fils du lieutenant Henri de Biéville, agent de change, mort pour la France, beaufils et fils de M. Edmond Ehrmann, directeur des haras, et de Mme Ehrmann, née de Bondeli.

Nous apprenons les fiançailles de Mlle Marie-Jeanne Bélicard avec M. Jean Lepicard, liquidateur judiciaire près le tribunal de commerce de la Seine.

Deuils ̃̃̃“

A l'occasion de l'anniversaire de la mort du maréchal Foch, un, sery,içe funèbre a, été célébré, hier matin, à dix, heures, en l'église Saint-Liôuîsde's Invalides, pour le -Tenos de son âme. Les drapeaux des Croix de Feu, étaient placés'dans le chœur.

Le deuil était représenté par Mme la maréchale Foch et ses deux filles, Mme FournierFoch et Mme Bécourt-Foch.

Dans l'assistance des représentants des maréchaux Pétain et Lyautey, les généraux Weygand, Gouraud, Ragueneau, Pagézy, Mariaux, un représentant du général Prételat, commandant la région de Paris le colonel de La Rocque, président, le duc Pozzo di Borgo, vice-président, et le comité directeur des Croix de Feu des officiers généraux et supérieurs et des notabilités militaires et civiles.

Les obsèques de la générale Fournier ont été célébrées hier matin, à onze heures, en l'église Saint-Jean PEvangéliste, en. présence d'une assistance nombreuse. La levée du corps a été faite par l'abbé Kessler, prfc. mier vicaire de la paroisse, et l'absoute donnée par l'abbé Jourdain, curé de Notre-Dame des Victoires.

Le deuil était représenté par M. Henri Fournier. ingénieur en chef des ponts et chaussées, directeur général adjoint des Forges et ateliers de constructions électriques de Jeumont. et Mme Henri Fournier M. Pierre Fournier, sous-gouverneur de la Banque de France, et Mme Pierre Fournier Mlle Jeanne Fournier. enfants de la générale par ses petits-enfants par M. et Mme Francisque Fournier, le chanoine Marius Fournier, Mme Laurent Gardet. ses beaux-frères et belles-sœurs, et par ses neveux et nièces.

Parmi l'assistance on remarquait MM. Moret, gouverneur, Emile Moreau, gouverneur honoraire, Farnier, sous-gouvernëur, Pierre Strohl, secrétaire général, et les membres du conseil de régence de la Banque de France l'ancien ministre des finances et la comtesse de Lasteyrie, M. Georges Payelle, premier président, et Maurice Bloch, procureur général de la cour des comptes Jacob, syndic des agents de change M. Ch. Sergent, S. Exc. At. Ch. Laurent, ambassadeur de France M. Maurice Petsche, ancien sous-sscrétaire d'Etat le gouverneur du Crédit Foncier et Mme James Leclerc, l'amiral et Mme Favereau, MM. A. Tirman, le contrôleur général Guinand, secrétaire général du ministère de

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LA JOURNÉE

A l'Arche Triomphe, la Flamme du Souvenir sera ranimée par la Légion française des Croix de guerre.

Au Grand Palais Journée inaugurale du Concours hippique.

8, rue Royale Sculptures de Degas. Au Musée des Gobelins Exposition des tapisseries du XIV' au XVIII" siècles. At},. Musée Carnavalet. Exposition des chefs-d'oéuvre des musées de province. I4j}eures Courses au Tremblay. 2b h. 30, à l'Opéra Reprise de /<i Damnation de Fànst,

20 h. Jo»>sà la* Comédie-Française Première représentation de la Francerie.

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FETE DES SCOUTS DE FRANCE AU TROCADERO

Demain jeudi, Mi-Carême, les Scouts de France donneront une fête artistique, à 20 heures 45, au Trocadéro.

M. de Fontenay, président du Conseil municipal de Paris, a bien voulu accepter la présidence effective de cette fête, au cours de laquelle on entendra l'Alauda, le chœur si apprécié d'Ile-de-France. On applaudira les comédiens routiers dans leur répertoire, et une réalisation indienne de Paul Coze.

On loue les places au Trocadéro.

L'ETAT DU MARECHAL FRANCHET D'ESPEREY

La Société de Géographie nous communique; le télégramme suivant qu'elle a reçu de Tuuis et qui donne des nouvelles moins inquiétantes du maréchal Franchet d'Espérey, après son transfert du lieu de l'accident dans cette ville

« 420 kilomètres sans fatigue. Etat général bon. Radiographie montre fracture de la jambe droite au-dessus de la cheville légère fracture à la pointe de la hanche gauche et légère luxation de l'épaule gauche, »

D'autre part, le bulletin suivant a été publié

« Nuit assez bonne. Température 37°3, pouls 100.

» La réduction de la luxation de la hanche gauche et de la fracture de la jambe droite a été pratiquée ce matin. Le maréchal a parfaitement supporté l'intervention. Signé Médecins-colonels Costa et Lciiioinc.. »

la guerre Grimpret, directeur général des chemins de fer au ministère des travaux publics Ernest Mallet, W. d'Eichthal, Jacques Chastenet et Emile Mireaux, directeurs du Temps F. de Mouy, Henri Le Châtelier, G. Cordier, L. Martin, Roger Ribière, André Baudet, Mme Marcel Ribière, le général Weywada, MM. J. Georges-Picot, Marcel Ulrich, Rod. Hottinguer, Albert Canet, P. Mirabaud, Delaroche-Vernet, Mme Jean Balsan, le comte Celier, MM. Sculfort, Thillaye, J. Lehideux. le général Delarue,"L. de Quatrefages, Rodolphe Darblay, le baron Thénard, A. Defrasse, de l'Institut Jacques de Neuflize, etc. L'inhumation a eu lieu au cimetière des Batignolles.

On nous prie d'annoncer la mort du professeur Victor Hutinel, membre de l'Académie de médecine, commandeur de la Légion d'honneur, décédé le 21 mars, en son domicile, 7, rue Bayard. Les obsèques auront lieu demain jeudi 23 mars, à midi précis, en l'église Saint-Pierre de Chaillot, où l'on se réunira. Ni, fleurs ni couronnes. Le présent avis tient lieu d'invitation.

On nous annonce la mort de M. André Saint, officier de la Légion d'honneur, président du conseil d'administration de la Société anonyme Saint Frères, administrateur de la Compagnie du chemin de fer du Nord, censeur de la Banque de Paris et des Pays-Bas, survenue le 20 mars, en son domicile, 12, avenue Foch. Les obsèques seront célébrées demain jeudi 23, à dix heures trente, en l'église Saint-Honoré d'Eylau, où l'on se réunira. L'inhumation aura lieu à Sainte-Mesme, dans la plus stricte intimité. Le présent avis tient lieu d'invitation.

Nous apprenons la mort de M. Eugène Bretel, de la Maison Bretel Frères de Valognes, décédé le dimanche 19 mars à son domicile, à Valognes, dans sa quatre-vingtonzième année. Ses obsèques auront lieu demain ieudi 23 mars, à dix heures, en l'église Saint-Malo de Valognes. De la part des familles Duhazé, Thommé, Bretel, Martin, Le Doux et de la Maison Bretel Frères. On annonce la mort de M. J. A. Duclos, ancien député de l'île Maurice. Il avait épousé 1. Mlle de Coudekerque Lambrecht, fille du commandant de Coudekerque Lambrecht et de Madame, née de Kiss de Menesker. L'inhumation a eu lieu à Penly (Seine-Inférieure), dans la plus stricte intimité. Valfleuryv

NOS HOTES

Parmi les personnalités récemment arrivées à Paris, nous notons

A l'Hôtel Scribe

Major Edward Holley, Mr. Bernard Vroom, Mrs. Mary Hansford, Mr. Armand Chartier, Mr. Louis Fouilleron, maire de Guebwiller, MM. Pierre Ducis, André Mestraud, Henry Berry, Thomas Wallis Mr. et Mrs. August VoHmer MM. Alexandre Pinto-Basto, Edward Kleinhaus, T. A. Monroe, Newbold T. Lawrence.

A l'Hôtel Meurice

Le sénateur et Mme J. M. Wilson, de Montréal.

A' l'Hôtel Ritz

Mr. et Mrs. A. L. Wener Gren, Dr et Mme Ernst Schlatter, Mr. et Mrs. Fraser Lawton. A l'Hôtel de France et Choiseul Mr. et Mrs Charles Bristed, Lady Colefax, Lord Llyod, Mrs Elizabeth Fiske, M. et Mme William Hamilton, Mrs et Miss Margaret Norton, Captain R. Rowbotham.

rM ,»!• PETIT CARNET

S Les vacances de Pâques à Royan. Une série de plages.

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Un climat doux et ensoleillé.

Des hôtels appliquant des prix français.

S Le Véramint est la menthe verte digestive fabriquée par de Ricqlès. Après un bon dîner un verre de Véramint est toujours apprécié.

S L'hiver à Nice.

Descendez à l'Hôtel Ruhl.

Nouvelle direction.

Nouveaux prix.

LE CONCOURS HIPPIQUE

Cet après-midi le Grand Palais ouvrira ses portes.

Le Concours hippique de Paris commencera. C'est un événement sportif et mondain de première grandeur. Sportif, car il met en présence l'élite de nos chevaux d'obstacle montés par les cavaliers les plus réputés mondain, car il est le signal du retour à Paris de tous les châtelains, de tous les veneurs, de tous les habitués de la Côte d'Azur et autres villégiatures hivernales.

Les plus jolies Parisiennes ne voudraient pour rien au monde ne pas être aperçues dans la tribune des sociétaires à l'heure du five o' clock

Le Concours de Paris date de 1S65, époque où le marquis de Mornay créa la Société hippique française, qu'il dirigea pendant toute sa vie avec une admirable intelligence c'était un homme de cheval accompli, un homme du monde charmant un organisateur de premier ordre. Il sut faire du Concours de Paris le rendez-vous de toutes les élégances. A sa mort il fut remplacé par le marquis de Juigné. En igoo, M. de la Haye-Jousselin lui succéda, et le Concours s'installa au Grand Palais. Depuis 1903, le baron du Teil est à la tête de la Société hippique, qu'il préside avec une connaissance approfondie de toutes les questions hippiques et à laquelle, grâce à un remarniement bien compris du programme, il a su donner d'année en année un nouvel essor. Le colonel Bernard lui apporte l'aide la plus précieuse et grâce à eux le Concours hippique est devenu le plus passionnant et le plus difficile des sports, car il demande l'entente absolue d'un homme et d'un cheval, possédant l'un et l'autre de la vigueur, de la réflexion, de la précision, afin que l'effort qu'ils doivent faire pour franchir chaque obstacle soit fourni par eux en accord parfait au moment voulu. Le programme de 1933 est fort bien compris. De belles épreuves vont se succéder sans arrêt jusqu'au 10 avril. Tour à tour, les meilleurs produits de notre élevage, les hacks, les hunters, les sauteurs paraîtront en piste, montés par les amazones les plus charmantes, les officiers les plus brillants, les gentlemen les plus connus. Des matches d'indoor polo passionneront les amateurs et, comme apothéose, le commandant Lesage, le triomphateur de la reprise de dressage aux Jeux Olympiques de Los Angeles, présentera son cheval Taine au public parisien

Aujourd'hui, à quatorze heures, la cloche va

sonner le premier gentleman entrera en. piste pour courir le Prix de la Prévoyance. Dans la tribune du jury auront pris place le comte de Beaumont, le comte de Goulaine, le comte de Monchy, MM. Béharelle et La Fonta, et la nombreuse et élégante assistance 'qui aura repris fidèlement le chemin des tribunes ne ménagera pas ses bravos aux triomphateurs. Gagner un premier prix au Concours de Paris, n'est-ce pas le rêve de tout cavalier du Concours hippique

Reyor.

Les principales opérations

ve matin, de 9 heures à 12 heures: Présentation de chevaux de selle. Reprise de dressage et de haute école. Examens d'équitation pour jeunes gens? etc. L'après-midi, de 14 heures à 17 h. 30 Epreuves d'obstacles pour chevaux français et étrangers montés par des amazones, gentlemen et officiers.

Présentation d'attelages de maîtres, de chevaux de trait, de chevaux de selle, hacks, huniers.

Le lundi 3 avril

Epreuves d'extérieur pour chevaux de selle de 5 et G ans sur l'hippodrome du Grand-Parquet, à Fontainebleau. Les 5, G. 7 et 9 avril, à 17 heures Matches d' « Indoor Polo ». Championnat militaire. Coupe civile.

Le mardi 4 avril après-midi

Réunion particulièrement intéressante, qui comprendra deux belles épreuves de puissance pour gentlemen et pour officiers, et la présentation, par le commandant Lesage, écuyer à l'École de cavalerie de Saumur, de la reprise de dressage des Olympiades de Los-Angelès.

Des places numérotées et des places de loge peuvent être louées pour toute la durée du concours, ainsi que pour l'aprèsmidi du 4 avril.

S'adresser au Grand Palais des ChampsElysées.

ECHOS

La journée de Potsdam.

Cet enthousiasme, qui a marqué les cérémonies de Potsdam, le « Versailles allemand », s'explique en partie par l'attrait particulier qu'a toujours exercé sur l'esprit prussien la vieille cité, officielle et militaire, de Brandebourg. Jadis, résidence d'été du roi de Prusse, puis de l'Empereur, c.e n a pas cessé d'être considérée comme ia plus belle ville, après Berlin, de la monarchie. Bien que la construction de son palais fut commencée par l'électecr Frédéric-Guillaume, c'est le souvenir de Frédéric II qui est partout présent. Le grand Frédéric, en effet, fit achever l'édifice, édifier l'hôtel de ville, et le fameux château de Sans-Souci, avec son parc; est tout proche. Mais les hitlériens, qui viennent de manifester symboliquement à Potsdam attachèrent-ils quelque importance au nom d'une église qui y fut édifiée en 1845 et qui s'appelle l'église de la Paix? Le Printemps de Botticelli.

Le voici. Non, ce n'est pas lui, puisque, dans la langue de Dante et de Mussolini, il est «Primavera». La voici. Elle s'échappe en courant des bras de l'Hiver. Une femme, qu'on dirait une fleur, la conduit, et, lentement harmonieuses, les Trois Grâces la précèdent. Le cortège s'en va vers l'avenir. Ici, après quatre jours de tempête, le soleil vient de proclamer le printemps nouveau. Sous les traits d'un César, la « Primavera » sort du palais de Venise, et trois premiers ministres figurent les Grâces. Où vont-ils ? Leur marche est obscurcie par des nuages sans nombre va-t-il en tomber rosée bienfaisante ou déluge de larmes ?. Le ciel est au-dessus d'eux.

Un casino municipal à Paris ?

Reprenant un vœu qu'il avait déposé au mois de mars 1931, M. Moriette, conseiller municipal du troisième arrondissement, va demander à ses collègues d'inviter l'administration à étudier un projet de création d'un casino municipal à Paris.

Les bénéfices seraient spécialement affectés à la création d'un laboratoire pour travaux et recherches concernant les grands fléaux humains, tels que la tuberculose et le cancer.

Le casino s'élèverait au Bois de Boulogne.

Mais n'est-il pas à craindre que, comme le premier vœu, cette proposition. pour le moins originale, ne soit renvoyée à la commission où elle s'endormita d'un profond sommeil.

Querelle :d;afflcSjïèté; On a trouvé récemment, dans l'Ou- ganda, des ossements humains qui remontent au début de l'ère quaternaire, et la Société d'anthropologie de Londres a émis l'avis que ce sont les plus anciens vestiges de l'humanité préhistorique.

Mais ce privilège a déjà été réclamé pour le Pithécanthrope de Java, pour le Sinanthrope de Pékin, pour l'homme des cavernes de la Dordogne et pour celui de la Floride.

Les savants se demandent avec anxiété lequel de ces individus a vécu le premier, c'est-à-dire, en somme, laquelle des races, blanche, jaune, noire ou rouge, a précédé les autres sur la terre, et si, par hasard, en ces temps reculés, ce ne seraient par des Américains qui auraient découvert l'Europe.

Question de vitesse

Sur les lignes de transport où la T.C.R.P. remplace les tramways par des autobus, il est une conversation qu'on entend immanquablement plusieurs fois par jour

II faut attendre plus longtemps, dit un voyageur, ces voitures contiennent beaucoup moins de places.

A quoi un autre ne manque pas de rétorquer

C'est vrai, monsieur, mais on va beaucoup plus vite.

Et la discussion s'éternise pour savoir si l'autobus est plus rapide que le tramway. C'est assez vraisemb'able.Mais, comme aux stations, avec l'appel des numiros, on perd plus de temps, la longueur du trajet, finalement, reste à peu près la même. Le progrès est toujours, de quelque manière, compensé par la nature des êtres. Le Masque de Fer


ACADEMIE DE MEDECINE

Albert Calmette, sous-directeur 'de l'Institut Pasteur Couvelaire, van Deinse, Lacomme et Valtis apportaient hier à l'Académie de médecine une nouvelle et très intéressante contribution à l'étude de l'infection transplacentaire par le virus tuberculeux.

Ces savants avaient démontré, en 1926 et 1928 la fréquence du passage transplacentaire du virus tuberculeux de la mère à l'enfant, en se basant sur l'examen biologique de fragments de tissus prélevés chez les nouveau-nés au cours d'autopsies. Cette fois, ils ont recherché, soit par l'inoculation au cobaye, soit par la culture sur milieu de Lœwenstein, la présence de ce même virus dans le sang circulant prélevé par ponction de la fontanelle antérieure chez des nouveau-nés vivants, issus de mères tuberculeuses et séparés de cellesci dès la naissance.

De l'ensemble de ces recherches les auteurs concluent

1° Que le bacille de Koch, sous sa forme normale, peut être retrouvé dans le sang des enfants vivants les enfants ainsi infectés ne tardent généralement pas à succomber avec des lésions tuberculeuses macroscopiquement visibles.

2" Que le passage transplacentaire du virus tuberculeux à l'état d'ultravirus peut être démontré, non seulement chez les nouveau-nés morts (comme l'avaient déjà établi les précédents travaux des mêmes auteurs), mais aussi dans le sang circulant des enfants qui survivent et dont la plupart ne présentent, par la suite, aucune manifestation clinique de tuberculose. Il semble même que la survie des enfants ainsi infectés par l'ultravirus soit fréquente, car le seul enfant qui ait succombé dans cette série de recherches était un prématuré de six mois, dont la survie ne pouvait être espérée.

MM. P.iuchet et Hirchberg ont exposé les avantages de l'anesthésie mixte dans les opérations longues et graves chez les sujets très déficients, anémiques et obèses. M. Carnot a présenté une note de M. Marcel Ferrier relative à l'action de la diathermie hypophysaire sur la congestion utérine, et à son application au diagnostic et au traitement des fibromes.

Communications techniques de M. Le Boy des Barres et de M. Caplesco, et lecture de M. Castïgliôni sur Charles Patin, 1634-1693, et sur l'orientation de la pensée médicale contemporaine considérée au point de vue historique.

Salut à la mémoire du regretté professeur Hutinel, qui était depuis trente-quatre ans membre titulaire de l'Académie, et notice nécrologique par M. Portier sur le professeur Hédon, de Montpellier, associé national élu en 1928.

Ch. Dauzats.

LA RESTAURATION DE LA TOUR DE JEAN-SANS-PEUR

Tout récemment, notre excellent confrère Henry Hugault déplorait, dans Figaro, l'état lamentable dans lequel on laissait la vieille tour de Jean-Sans-Peur, classée cependant comme monument historique.

Un de nos édiles, M. Léon Riotor, vient de prendre en mains la défense de l'antique édifice. Dans une proposition qu'il déposera vendredi sur le bureau du conseil municipal, il demande à l'administration de restaurer la tour avec le concours des services des monuments historiques et de l'affecter aux archives de la commission du vieux Paris.

Cette dernière qui a trente-quatre années d'existence ne possède pas de locaux suffisants pour loger les innombrables et intéressants documents dont la plus grande partie est entassée dans le cabinet du secrétaire, à la préfecture de la Seine.

LA REORGANISATION BANCAIRE AUX ETATS-UNIS

Washington, 21 mars. La Trésorerie américaine annonce la création, à Détroit, d'une nouvelle banque nationale, destinée il remplacer les établissements financiers qui ont été fermés.

Cette nouvelle banque prendra à son compte une partie de l'actif de la « First National Bank » et de la « Guardian National Bank of Commerce » et se portera garante d'une partie des dépôts.

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Le projet de M. Mussolini 1

La réserve ne fait que s'accroître les meilleurs propos de M. Macdonald. ses apaisements, ses prudences n'ont convaincu personne. Sinon tels journaux d'information qui obéissent aux usages de l'optimisme, et certains organes connus pour partager avec leurs confrères allemands le goût de la revision des traités.

Chez les radicaux, VERE NOUVELLE, amie de l'appareil genevois, exprime ses craintes:

Nous attendons les précisions que vient apporter M. Macdouald. tout en craignant bien que celles-ci ne soient pas propres à calmer les appréhensions que peut susciter un projet dépossédant la Société des. Nations d'un rôle que tout le monde se plaisait à reconnaître jusqu'ici comme Ini revenant à elle seule dans l'organisation de la paix.

Avec sa proposition d'un pacte à quatre, le « duce ne joue-t-il pas sa propre partie, cherchant il prendre sa revanche du pacte de la Petite-Entente ? 2

UŒUVRE

Il est certain que rien ne pourra être décidé qui touche au statut même de l'Europe sans <;uc tous les intéressés aient eu lcur mot à dire, et, en fin de compte, qu'ils viennent d'ici ou de Jà. c'est à Genève que devront aboutir tous les itinéraires, tous les chemins que l'on aura tracés.

Quels qu'ils soient, ils vaudront mieux que le sentier de la guerre.

Restrictions et vœux qui, en fait, aboutissent à l'abandon du projet mussolinien.

̃*̃ ̃

La VOLONTE, germanophile et revisionniste, est pleine de colère

Les journaux des munitionnaires, qui insulteut quotidiennement les hommes d'Etat anglais et américains, sans compter les régimes installés en Allemagne et en Italie, n'ont niù-

DERNIÈRE HEURE

Le nouveau Reichstag a tenu sa première séance au théâtre Kroll

BERLIN, 21 mars. Le Reichstag a tenu, à 17 heures, au théâtre Kroll, près des bâtiments du Reichstag détruits par le récent incendie, sa première séance de travail. l, Tous les journalistes étrangers ont été fouillés par la police avant de pouvoir pénétrer dans la tribune qui avait été réservée à la presse.

Le rideau de scène avait été remplacé par un immense drapeau à la croix ranimée les membres du gouvernement avaient pris' place à l'endroit où se trouvait autrefois l'orchestre.

L'ex-kronprinz, en grand uniforme des hussards de la Mort, était assis dans la tribune réservée aux invités de marque. Parmi les députés, on remarquait le docteur Loebe, ancien président du Reichstag, et le leader socialiste Breitscheid. Quand Hitler fit son apparition, la salle entière se leva et l'acclama, à l'exclusion des socialistes, qui restèrent impassibles sur leurs sièges.

On procéda alors à la constitution du bureau. A l'unanimité, le capitaine Gœriug fut élu président. Puis MM. Esser (centre), GruefF (national-allemand) et Zorner (national-socialiste) furent élus respectivement premier, deuxième et troisième vice-présidents.

L'élection de M. Esser comme premier vice-président est vivement commentée, car elle semble indiquer qu'un accord est intervenu entre le centre et les partis de droite pour assurer la majorité des deux tiers nécessaire au gouvernement pour modifier la Constitution.

Une allocution du président Goering Le président Goering prononça alors une courte allocution. JI fit ressortir que le 21 mars était l'anniversaire de l'ouverture de la session parlementaire de 1871, ce qui devait être interprété comme étant de bon augure.

« La nation allemande, dit-il, vient d'être sauvée de l'anarchie et du chaos. Nous devons remercier le chancelier d'avoir rétabli la foi allemande et rendu possible le réveil national. L'esprit de \Veimar a maintenant fait place à celui de Potsdam qui signifie la discipline et le travail et non pas l'esprit militariste, comme on l'a dit quelquefois.

» La révolution nationale n'est pas encore terminée, mais, sous la conduite de notre chef, elle se poursuivra jusqu'aux buts que nous nous sommes assignés. » Le Reichstag s'est ensuite ajourné à jeudi pour entendre la déclaration ministérielle du chancelier Hitler et voter le projet de loi accordant les pleins pouvoirs au gouvernement du Reich. Berlin en fête

Berlin est en fête ce soir. A la cérémonie protocolaire de Potsdam succèdent les manifestations plus chaleureuses de la foule. Les grandes artères berlinoises présentent une animation que l'on n'avait plus vue depuis longtemps. Partout des cortèges musique en tète, des milliers de personnes de tous les âges, de toutes les classes, chantant des refrains patriotiques.

La foule s'est portée surtout vers les cafés du centre les édifices publics comme la porte de Brandebourg et ie château impérial sont illuminés par les feux de puissants réflecteurs.

Dans la « Friedrichslrasse » et la « Unter den Lindcn », la circulation est presque impossible. Devant les monuments aux morts de la guerre, des flammes du souvenir ont été allumées.

Une retraite aux flambeaux comprenant environ 25.000 hommes des troupes racistes, des Casques d'acier et des associations nationales, a traversé les rues principales du centre et de l'ouest de la ville, tandis que sur de nombreuses places des haut-parleurs diffusent des concerts de musique militaire.

LE PRESIDENT ROOSEVELT ET LES DETTES DE GUERRE

Washington, 21 mars. On confirme, à la Maison Blanche, que le président Roosevelt a l'intention de demander au Congrès de créer un Comité consultatif « chargé de le conseiller » sur la façon de traiter le problème des dettes de guerre. On ajoute, cependant, que le Président ne demandera pas que lui soient octroyés les pouvoirs nécessaires pour ajourner les paiements venant à échéance le 15 juin. On croit savoir, en effet, que M. Roosevelt s'attend à voir les débiteurs des EtatsUnis faire un pas en avant vers un accord tarifaire et la stabilisation monétaire, en échange de compensations sur le règlement des dettes.

me pas la pudeur de conserver un semblant de fidélité à leurs thèses antérieures. Ils ont prôné désespérément la formation d'un bloc France-Anglcterre-Italie. La seule idée que l'Angleterre et l'Italie puissent proposer à la 1 France un arrangement susceptible d'entraîner une stabilisation du dynamisme allemand leur paraît maintenant une suprême insolence. « Une stabilisation du dynamisme » Le trouble mental est bien saisi dans ce couple de mots.

Pour la résistance

M. E. Lautier (HOMME LIBRE) qualifie le projet en négociation de piège honteux, et il en fait cet historique

Inutile de mentir.

Ramsay Macdonald, empereur des fourbes, connaissait le plan de Mussolini.

L'ambassadeur Grandi lui en avait parlé à Londres. D'ailleurs, ce n'était même plus une nouveauté. L'idée du directoire européen fut exposée par Mussolini dans son discours de Turin, en octobre dernier.

Si l'on était moins distrait et moins paresseux dans certains services du Quai d'Orsay, si nos gouvernements étaient mieux secondés, Edouard Daladier aurait pu s'offrir la joie ironique de dire à Ramsay Macdonald, lorsqu'il est allé le voir à Genève « Vous partez pour Rome ? Voilà ce que le Duce vous dira. » Et Ramsay Macdonald, qui connaît toutes les grimaces, aurait répondu « Vraiment ? 2 Vous croyez ? Ah bah » Quel pître Il était tellement au courant qu'avant même la conversation théâtrale avec Mussolini des conseils pressants nous ont été donnés, à Londres, pour abandonner la Petite Entente et la Pologne à leur sort.

Je le révèle parce que je le sais d'une source incontestable c'est à Londres que, pour plaire à Berlin, ou à Budapest, ou pour toute autre raison, les puissances secondaires sont condamnées sans appel.

C'est que l'on fait de la propagande contre elles auprès de la France. Comme en 1914, Ramsay Macdonald est un agent.

On veut notre complicité pour commettre

A Varsovie, la Diète

accorde les pleins pouvoirs au gouvernement

Varsovie, 21 mars. La loi accordant les pleins pouvoirs au président de la République. pendant l'intervalle des sessions parlementaires, a été votée par la Diète. Désormais, le président de la République pourra, dans l'intervalle des sessions parlementaires, prendre toutes les initiatives, sauf cependant modifier la Constitution.

Les députés de l'opposition ont quitté la salle ayant le débat, en signe de pro- teslation. ̃-<

Le vote a été précédé d'un important discours de M. Prystor, président du Conseil, dans lequel celui-ci a exposé les raisons qui ont poussé le gouvernement à demander au Parlement les pleins pouvoirs.

Ce sont, avant tout, a-t-il dit, des motifs (l'ordre économique.

« Pour remédier à la crise générale, la Pologne ne doit pas compter sur les mesures internationales, mais seulement sur ses propres forces.

» Pour nous protéger des surprises éventuelles venant de l'extérieur, le gouvernement doit pouvoir réagir rapidement. Le gouvernement a pris de nombreuses mesures pour remédier à la crise. Il reste encore beaucoup à faire. » M. Prystor a terminé son discours par ces mots

« Si des bruits venant de -l'extérieur nous troublent quelquefois dans notre tâche d'organisation, ils ne doivent pas détourner notre attention des buts que nous nous sommes fixés. »

APRES LE VOYAGE

DE M. MACDONALD A ROME

M. Mussolini met ses collaborateurs au courant des conversations. Rome, 21 mars. M. Mussolini a prë- sidé, aujourd'hui, un conseil des ministres, durant lequel il a mis ses collaborateurs au courant de ses récentes conversations avec M. Macdonald et sir John Simon.

Un communiqué, publié à l'issue de cette réunion, indique que les déclarations du Duce ont été approuvées à l'unanimité. Le chef du gouvernement a été l'objet d'une nouvelle manifestation de sympathie à son entrée au Sénat.

Le président a prononcé les paroles suivantes

« Interprète du sentiment unanime du Sénat, je salue dans le chef du gouvernement celui qui vient de rendre un nouveau et éminent service aux intérêts suprêmes de l'Italie et de la paix du monde. » L'Assemblée, debout, a crié, à plusieurs reprises « Vive le Duce »

Un télégramme de M. Macdonald au Duce

Rome, 21 mars. M. Macdonald, en quittant l'Italie, a envoyé à M. Mussolini le message suivant

« Au moment de passer la frontière, je me remémore le si généreux accueil que nous avons reçu en Italie, et les manifestations d'amitié que nous avons profondément appréciées de la part du chef du gouvernement de l'Italie, amie historique de la Grande-Bretagne. Avec mes plus cordiaux reniçrciriients. »

LA DETENTION EN RUSSIE DES INGENIEURS ANGLAIS Londres, 21 mars. 11 semble que les démarches entreprises à Moscou par sir Esmond Ovey, ambassadeur d'Angleterre, en faveur des sujets britanniques détenus à la prison de Loubianka, soient sur le point d'aboutir.

Déjà une concession a été faite par le gouvernement soviétique, et le dossier a été retiré des mains du Guépéou pour être soumis à l'examen du procureur de la Cour suprême. Le magistrat pourra décider, soit le renvoi de l'affaire devant !a Cour suprême, soit la libération des prisonniers.

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Le budget de la Défense nationale à la Chambre des communes

Londres, 21 mars. La Chambre des communes a poursuivi, aujourd'hui, le débat sur le budget de la défense nationale. Trois amendements travaillistes visant à réduire le montant des effectifs, l'un de l'armée, l'autre, de l'aviation, enfin, le troisième de la marine, ont été repoussés à de. fortes majorités.

Les crédits demandés pour la défense nationale ont été adoptés à mains levées.

des crimes contre la liberté de peuples qui ne se laisseront pas faire.

Il suffit d'une poignée de neige qui se détache et qui roule pour déterminer l'avalanche. Les paysans de France seraient encore une fois décimés parce que leurs dirigeants deviendraient, en acceptant le projet MacdonaldMussolini, les complices des massacres perpétrés sur d'autres paysans de la Baltique à l'Adriatique ou à la mer Noire.

Cela dit et l'objectif révisionniste étant éclairé personne ne s'étonnera ̃de la sévère conclusion de l'AMI DU PEUPLE du soir

En fin de compte, si l'admission dans le « Club de la Paix » est soumise aux conditions que l'on dit, M. Daladier s'est entendu proposer aujourd'hui une félonie et une stupidité.

Félonie à l'égard de nos alliés, que nous livrerions au démembrement. Stupidité à l'égard de nous-mêmes, qui recevrions bientôt, sous la forme de nouvelles hécatombes, le juste châtiment de notre perfidie, de notre couardise. Allons il n'est pas possible que M. Macdonald, derrière toute la courtoisie des conversations diplomatiques, n'ait pas trouvé aujourd'hui à qui parler.

Nous allons le savoir. ,'̃ Sur le vif

On sait que le gouvernement a créé en faveur d'un député socialiste « blackboulé » une chaire d'assurances sociales au Conservatoire des arts et métiers chaire richement dotée.

Le MATIN explique que l'Etat se préoccupe aussi de fournir des élèves à ce professeur imprévu

Puisqu'il n'y avait pas d'élèves volonaires, il fallait en recruter d'obligatoires qui vinssent là en service commandé.

Le personnel de l'avenue Lowendal parut tout désigné pour cette tâche expiatoire. Il n'y a pas de jour qu'il ne soit obligé d'avouer qu'il patauge au milieu des textes

LA CONFERENCE DU DESARMEMENT

GENÈVE, 21 mars. Le bureau de la conférence du désarmement a publié, cet après-midi, le communiqué suivant « A la suite du voyage de Macdonald à Rome, des discussions étant en cours entre certaines puissances, afin de réaliser en Europe une meilleure collaboration, et certaines suggestions ayant été présentées au sujet d'un ajournement possible de la séance de la commission générale, fixée pour jeudi prochain, et qui devait être consacrée à la discussion générale du projet de convention de la délégation du Royaume-Uni, le président de la conférence a décidé de convoquer la commission jeudi matin 23 mars, afin de la consulter sur l'opportunité d'un ajournement de ses travaux jusqu'après les vacances de Pâques. »

Si la commission générale de la conférence accepte l'ajournement proposé par le bureau, on envisage la reprise de ses travaux pour le mercredi 26 avril.

LA MORT DU PREFET DES BOUCHES-DU-RHONE

M. Rousse], juge d'instruction, a reçu, hier, une très intéressante déposition que lui a faite un ami intime du préfet disparu, M. Emile Auger, âge de 59 ans, joaillier-orfèvre, officier de la Légion d'honneur, 47, quai d'Orsay.

M. Auger a déclaré

J'ai fait la connaissance de M. Causeret en 1917, alors qu'il était conseiller de préfecture à Tours; je le recevais chez moi, il venait déjeuner à la maison. En 1920, alors qu'il était chef de cabinet de M. Pams, ministre de l'intérieur, il m'invita à dîner en compagnie de Camille Picard et d'une jolie femme dont je fis connaissance et qui n'était autre que Germaine Huot. Elle m'invita à déjeuner chez elle et je ne fus pas long à m'apercevoir qu'elle trompait le député avec le préfet.

Un jour de cette année 1920, qu'elle m'avait fait venir chez elle, 8, avenue du Parc-Monceau, je la trouvai dans une joie exubérante. Picard, me dit-elle, nous a surpris, Jean et moi, déjeunant en tête-à-tête; il est entré dans une colère folle; le préfet et le député se sont flanqué une de ces raclées qui comptent dans la vie d'un parlementaire; ce dernier a été rossé et a filer.

La joie de cette femme, qui avait provoqué cette bataille entre deux hommes, fit sur moi la plus désagréable impression.

A quelque temps de là, un vieux secrétaire du préfet m'informa que sa liaison avec Germaine pouvait devenir dangereuse pour lui. Je le prévins et le suppliai de rompre.

Non, me répondit-il, je l'ai dans la peau (sic).

En 1921, ça n'allait plus au ministère de l'intérieur. Causeret était resté huit jours sans venir. Je tentai une dernière démarche auprès de lui pour amener une rupture tout fut inutile. Je n'insistai plus. Causeret quitta le ministère dans des conditions restées mystérieuses; il alla à Spa.

En juillet 1932, Germaine m'écrivit. Je déjeunai le lendemain avec le couple. Causeret me dit

Elle veut venir avec moi à Vichy. N'oublie pas que tu es préfet des Bouches-du-Rhône, lui dis-je. Il faut rompre avec cette femme, elle fera ton malheur et ta ruine. Téléphone-lui. Je ne le revis plus. La femme le tenait dans ses serres.

Et le témoin termina par des mots très méprisants pour l'inculpée.

Aujourd'hui à 11 heures. Mme Causeret se porte partie civile; elle va venir au Palais avec M0 Guilhermet.

Dans l'après-midi, confrontation générale entre Germaine Huot, les médecins, la concierge, la femme de ménage et M. Camille Picard, député.

Vendredi, ouverture des scellés. Ajoutons que le juge a reçu une quarantaine de lettres anonymes qui jettent sur les mœurs des hauts fonctionnaires et des parlementaires un jour tout nouveau.

LE RECORD D'ALTITUDE

Parti de Villacoublay hier, à 13 heures, et après une heure vingt de vol, l'aviateur Lemoine, sur avion Potez, muni d'un moteur Gnome-Rhône de 600 CV, a atteint l'altitude de 12.800 mètres à lecture directe, battant ainsi le précédent record de France d'altitude, détenu par l'aviateur Lemoigne avec 11.797 mètres.

Les barographes, contrôlés par l'AéroClub de France, ont été déposés aux Arts et Métiers, où les diagrammes seront dépouillés.

Si le temps ]e permet, l'aviateur Lemoine s'attaquera aujourd'hui, avec le même appareil, au record de vitesse sur 100 kilomètres, avec 1.000 kilos de charge.

multiples et contradictoires dont on l'accahle. C'est la preuve qu'il a besoin de s'instruire. On l'instruira donc par force et des ordres furent donnés pour l'envoyer à l'école de M. Antonelli. Mais on pense bien que cela n'alla pas tout seul. Il y eut des résistances. Ne soyons pas trop cruels. Xous nous bornerons à poser quelques questions.

Est-il vrai que pour obtenir la soumission des intéressés il fallut leur promettre que leurs heures de déplacement au cours des arts et métiers leur seraient payées comme heures supplémentaires V

Est-il vrai que malgré cette concession une vaste organisation d'école buissonière s'organisa ?

(Etant donné la aaielé du sujet la chose est tellement naturelle qu'il est inutile de demander' nue réponse à celte question.) Est-il vrai que, en présence du « roulement de présence » que les intéressés avaient ingénieusement organisé pour échapper à une effroyable corvée, l'administration des assurances sociales dut se fâcher et annoncer que la présence au cours de M. Antonelli serait, non seulement obligatoire, mais contrôlée ? 7 Est-il vrai que pour se venger les élèves malgré eux se livrèrent à un « chahut en règle qui leur rappela leur jeunesse estudiantine ? '?

On fournit la « claque ».

Rendons hommage à un adversaire le LIBRE ESSOR, organe des fonctionnaires, qui n'a pas compris la position exacte de M. Coty dans le débat se joint tout de même à notre directeur pour protester contre les « resquilleurs des fonctions publiques »

II est infiniment' regrettable de constater que, sous le couvert des « candidatures dites exceptionnelles », des emplois supérieurs puissent être attribués à des postulants qui ne peuvent invoquer d'autres titres que les recommandations obtenues des puissants du jour. Les groupements, quelles que soient leurs tendances, s'honoreraient à notre avis en prenant la tête d'une campagne tendant à la répression de ces abus.

Leur silence, à l'occasion de nominations qui ne sont rien moins qu'orthodoxes, n'est

DU HAUT DES CIMES CORSES

LE VILLAGE

J'étais arrivé, la veille, à la tombée de la nuit, dans ce village où je viens tous les ans, soit au printemps, soit en été ou en hiver, qui, souvent, a des langueurs d'automne. Il m'est cher, car il garde encore les traditions, les vieux usages corses dahs toute leur austérité, leur grandeur.

Une quinzaine de maisons, plantées çà et là, comme des rochers, sur une pente, les unes grises, les autres bistres, presque toutes semblables, avec leurs escaliers en hors-d'œuvre, leurs fenêtres étroites, où, par endroits, un morceau de carton remplace la vitre, leurs toits aux tuiles moussues, chargées de grosses pierres sur les bords et de-ci àe-là. Quelques unes ont derrière elles un jardinet oit il y a des figuiers, des amandiers, des fagots, des bûches entassées, à côté du poulailler et du four. D'autres jardins, plus vastes, voisinent avec les vignes, les vergers, entourés de haies vives ou de murs couverts de plantes grimpantes et de ronces. A l'entrée coule la fontaine, ombragée de figuiers, de roseaux, de sureaux. Au bout, un orme, tordu par les vents, s'incline contre le clocher de l'église, qui n'est qu'une autre maison.

Oh ce n'est qu'un tout petit village, perché, effrité par les grands souffles, embrasé de soleil, sous un ciel dont l'éblouissement semble à peine assoupi par les ombres et les étoiles de la nuit. Il regarde, à droite, en bas, la mer, qui s'étend comme une plaine, à gauche un vallon d'oliviers, de pampres, de figuiers, de cédratiers, puis des versants escarpés, des cimes fourchues, et cet autre village, encore plus petit, plus venteux et plus élevé, qui se cache, en partie, derrière des rocs.

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J'ouvre ma fenêtre aux premiers rayons du soleil et je me sens pénétré des forces fraiches et parfumées de la lumière. Je respire les odeurs des menthes et de toutes ces herbes qui poussent en diable, avec une ardente luxuriance, partout, même entre les pierres des murs et le long des lézardes des maisons; je respire les aromes sauvages des collines, des pentes, des broussailles, que m'apporte ce vent léger, annonciateur du soleil qu'il glorifie dans un hymne éthéré.

Ici, le lever du soleil a un tel caractère de splendeur, de majesté, qu'on se croirait transporté dans les régions ignorées des grands âges préhistoriques. Je ne sais pourquoi l'énigme des préhistoires me hante dans cette aveuglante clarté. Je sens tressaillir de rude allégresse cette terre impétueuse, cabrée sous le ciel, érigeant, par places, de surprenantes ébauches de monstres ou de temples, cette terre, altière dans la pureté de ses formes cahotiques, et ces maisons pauvres, bronzées, toutes ces choses enfin dont l'art est celui de la sainte Nature inviolée, et qui font goûter la volupté de la solitude, du repos et de la méditation.

Déjà des femmes, à la fontaine, élèvent la voix, et tellement qu'on dirait qu'elles se chamaillent. Elles portent la cruche sur la tête. La plupart sont vêtues de noir et leur visage ascétique a je ne sais quel attrait de mélancolie intérieure qui resplendit. Elles ont l'agilité de la chèvre en maraude. Elles se balancent à peine sous le léger fardeau. Que de grâce altière

Un gamin, pieds nus, mène dans le maquis sa chèvre qu'il ira chercher, le soir venu. Là-bas, je reconnais le vieux chasseur du lieu. Il chasse sans permis. Ce morceau de papier lui semble une entrave injurieuse à la liberté de l'homme. Le gendarme a beau le harceler, il connaît si bien le labyrinthe du maquis que les bottes de la maréchaussée s'usent en pure perte. La chasse pour lui est une lutte. C'est qu'il a affaire à un gibier sauvage, rusé, vigilant, qui sait se défendre et se cacher. Mais cet autre, au lieu du fusil, porte l'ébranchoir sur l'épaule dans ce sentier, herbu, pierreux, bordé d'arbustes et de ronces entremêlés, il va

point fait pour relever leur prestige auprès d'une opinion publique qui a tôt fait de généraliser.

Nous ne pouvons qu'approuver.

La question des dettes

Une puissante campagne est en cours pour le paiement des dettes aux EtatsUnis, qui a été différé selon le vote de la Chambre, le 14 décembre dernier. Ne dénombrons pas les journaux qui la mènent. Le camp du paiement s'accroît chaque jour et l'absence de ses arguments n'en apparaît que mieux.

Un député, M. René Richard, a même déposé une motion à la Chambre et il s'explique dans un article du JOURNAL Rompant avec l'ancienne politique, le président Roosevelt, malgré le vote du Parlement français, dont il aurait pu se prévaloir « pour rester taisant », a eu ce geste envers la France.

Ce geste profondément amical à l'égard de la France doit être suivi d'un geste aussi amical et aussi confiant de notre pays envers les Etats-Unis. Il n'y a pas deux réponses il n'y en a qu'une payer l'échéance du 15 décembre.

C'est notre intérêt moral. C'est notre intérêt tout court. C'est l'intérêt de nos démocraties. C'est l'intérêt de la paix.

Voilà donc, transposés pour l'accordéon, les douzaines d'articles de M. Herriot. M. Herriot tient à faire oublier ses imprndences de Lausanne, mais les intérêts de sa position politique et de sa carrière ne se confondent nullement avec les intérêts de la France.

M. Emile Buré faisait dimanche cette remarque

Je sais. en effet, que notre ministre des affaires étrangères a inspiré plusieurs articles favorables à la thèse d'Edouard Herriot. Je

vers les hautes brotissailles pour les tailler. Dans son jardin où, sans fin, de longs roseaux frissonnent, ondulent et murmurent, Marcù, en manches de chemise, bêche, la pipe à la bouche. Quelques jeunes filles, à la file indienne, le panier au bras, descendent vers le vallon d'oliviers pour cueillir des olives. Le mistral a soufflé, l'autre jour, et les olives sont tombées en quantité. Ce vallon, que j'aperçois, exhale une sérénité teintée d'une douce mélancolie. Sous les oliviers, beaux comme des chênes, poussent des tapis de fleurettes, surtout des violettes, des cyclamens et des marguerites.

Je respire soudain une fumée âcre. Santa allume, à côté, son four avec des branches de ciste, de myrte et d'arbousier. De très bonne heure elle a pétri le pain qui est levé maintenant. Elle va le faire cuire. Je la vois, souple, robuste, la tête enserrée d'un mouchoir bariolé. La brise gonfle son caraco. Elle officie comme une prêtresse. Son geste complète celui du moissonneur. Tout à l'heure, elle m'apportera, en offrande, un pain mordoré, encore chaud, ce pain de la glèbe corse dont la saveur embaume l'âme, l'esprit, et que l'on aspire comme une fleur innombrable. Autrefois on entendait, à l'ombre des maisons et des liguiers, les broies que maniaient des femmes coiffées de larges chapeaux de paille. Aujourd'hui, l'on a abandonné la petite industrie du lin et l'on ne voit plus ces ondulations bleutées à côté des blés. Quand j'étais enfant, il y avait des métiers à tisser on tissait cette toile corse qu'on n'arrivait pas à user. 11 est vrai que, de nos jours, les colporteurs s'arrêtent avec des camions chargés de marchandises. Hélas beaucoup de choses sont délaissées

Cependant, l'on attache encore, près du seuil, la chèvre que l'on trait matin et soir on va toujours à la veillée le long de l'hiver l'égoïsme n'a pas encore assombri les foyers qui partagent entre eux la joie et la douleur si la haine divise, elle unit aussi la rapacité humaine, ici, abhorre le vol. Le voleur, plus que le criminel, souille la famille.

f*"

Quelle force noble et saine dans l'existence de ces foyers, et quel mystère aussi La force tient à ces mœurs sévères, oit ne s'insinuent nulles tentations viles, corruptrices, et qui sont jalousement gardées par le culte du passé et le rayon de Dieu. Le mystère vient de cette volonté farouche qui conserve sans tache les vertus de l'âme, du cœur, de l'esprit, de la chair, au sein de la plus nage pauvreté. Les instincts, quoique violents, sont équilibrés dans un rythme d'élévation, d'abnégation, d'héroïsme. Les voix sont hautes, orageuses, lancent l'imprécation, mais quelle sincérité dans leurs éclats, quel sentiment de courage et de loyauté La voix est âpre, l'aspect rugueux, mais l'âme est ouverte comme la fleur à la rosée du matin. Le repentir est aussi fougueux que l'acte et la faute. Souvent, quand l'œil vibre de colère et le geste est prêt à frapper, le cri de la pitié soudain arrête l'élan homicide. La pitié est sœur de la piété. Celle-ci n'a ni hypocrisie, ni ton doucereux. Elle éclate et chante comme l'orage et le vent. Si, à l'église, ce paysan ne se courbe ni ne se recueille, il est prêt à verser son sang pour le Christ. Il y a dans cet être, dont l'œil est gorgé d'intelligence et d'énergie, un mélange curieux de religion et de superstition.

Cependant les croyances superstiticuses ne sont pas des faiblesses en lui, mais comme des nostalgies d'un monde inconnu. Il est très sobre. Il inange peu de viande et rarement. Aussi n'est-il jamais ventru. Son esprit est délié, subtil, coloré sa parole, parfois, élevée.

Je n'oublierai jamais ces paroles d'un vieux paysan que je vois assis sur une pierre de la petite place où l'on se réunit aux heures de loisir « Si tu veux que tes actions soient justes et puissantes, garde toujours ton courage et ta volonté sur les sommets, sans jamais t'écarter, dans la lutte, des grands exemples du passé. » Lorenzi de Bradi.

sais aussi que certaines grandes banques internationales, qui ont de gros intérêts en Amérique, appuient ce dernier avec Les plus vilaines causes savent se couvrir de l'intérêt national.

On murmure même, ici et là, que les financiers en cause sont ceux mêmes dont l'intervention alarmée a mis fin, par le moratoire Hoover, aux paiements allemands (et, bien entendu, les banques correspondantes en France). Ils ont eu leur chapitre d'histoire dans la campagne de M. Coty.

M. Pierre Bernus, l'écrivain du JOURNAL DES DEBATS, remarque avec raison que l'avènement de M. Roosevelt si sympathique qu'il soit aux Français « ne touche en rien au principe que la Chambre a voulu affirmer par son vote du 14 décembre »

Notre thèse est que le moratoire Hoover, qui a établi une liaison entre les dettes et les réparations, doit être considéré comme toujours valable et que, dans le cas où nous aurions à nous exécuter à l'égard de rAméricjue, l'accord de Lausanne sur les réparations devrait être tenu pour nul et non avenu. La Chambre, si elle ordonnait le paiement de l'échéance différée, proclamerait que l'accord Mellon-Bérengcr est toujours en vigueur. Nous serions repris dans l'engrenage et nous n'aurions plus aucun moyen de nous en dégager. Il est fort possible, comme des télégrammes de Washington l'ont fait prévoir, que M. Roosevelt propose un nouveau moratoire, ce qui est la bonne solution. Un vote inconsidéré de h Chambre, qui n certainement su ce qu'elle faisait en décembre, ne pourrait que le gêner. Pourquoi, dirait-on en Amérique, un moratoire pour des gens qui recommencent à payer de leur propre gré ?

Que la campagne pour le paiement, faite de mots, reste donc sur le papier des journaux i

Maurice Noël.


G-AZETTE IDES TIRIIBTXIN-^TTIX: L'AFFAIRE DE L'AERO-POSTALE

Les débats sont confus, mais non point sans intérêt. Il y a au banc des accusés un homme, en effet, très curieux c'est ce Collin. dit Lucco. Il est escroc, faussaire il a même, nous l'avons appris, inondé le ministère de l'air de faux documents (alors qu'il ne connaissait pas encore M. Bouilloux-Lafont). C'est une sorte de Vrain-Lucas, fort intelligent du reste. Il parle bien. Par son calme, sa voix douce, il arrive même à réduire au silence le tonnerre des avocats déchaînes. Il a des façons tristes et même douloureuses de parler 'de lui, de sa santé « J'ai un poumon perdu et l'autre est en train de se perdre. Dès lors, pourquoi ne dirais-je pas la vérité ? » Et c'est avec la même e voix lente qu'il dit « C'est M. Bouilloux-Lafont qui m'a commandé les faux que j'ai fabriqués, sauf deux' qui lie sont pas de moi ».

La voix coupante, M. Bouilloux-Lafont s'indigne

Moi ? Pourquoi donc aurais-je fait faire des faux '? Pour faire renvoyer M. Chauinié du ministère ? C'est absurde. On ne révoque pas ainsi un fonctionnaire qui a son statut. M. Chaumié aurait pu faire un procès à l'Etat. Pour le faire changer de poste ? Mais alors, M. Painlevé qui avait vu mon dossier eût été complice Tout cela est stupide Combien M. Bouilloux-Lafont a-t-il payé ces documents à Lucco ? 7

Cinquante mille francs, nous dit-il. Non, réplique Lucco, six mille francs et la promesse d'un emploi à l'Aéropostale. Non, cinquante mille. Lucco m'a dit qtle, pour ces documents, le 2' bureau faisait des recherches en dehors de son budget. Je trouvais donc tout naturel de

payer.

Avez-vous, demande le président à M. Bouilloux-Lafont, cherche à un moment quelconque une intervention parlementaire V

Non. Mais quand, grâce à Mme Hanair, les documents ont commencé à circuler,' on m'a dit « Voyez un député socialiste ». J'ai .vu M. Descliiscauxvi. >,̃̃̃: < ̃ "h, Mais celui-ci, a émis des.. doutes, ;Sur J.'authenticité des documents?

V– On m'a dit en effet qu'il en avait parlé à M. Léon Blum et que celui-ci avait répondu « II faut être très prudente. Collin se lève, et de sa. voix douce M. Bouilloux-Lafont a fait procéder à une expertise en écriture. Mais cela, tout simplement pour savoir si j'imitais bien celle de Weiller, uniquement pour pouvoir dire plus tard qu'il était de bonne foi. .Mais alors, réplique M. BouillouxLafont, je devrais être poursuivi comme auteur, ou co-auteur des faux. Ce serait logique, tandis que je ne suis poursuivi que pour usage de faux. C'est donc que le Parquet ne croit pas à tout ce que raconte Lucco.

« II est en effet bien curieux, dit M' Pierre Masse, de voir Collin l'escroc et le faussaire être l'auxiliaire de l'accusation. Est-ce que. en 1930, ainsi qu'il ne connaissait pas encore M. Bouilloux-Lafont, il n'a pas fait de fausses traites signées ̃\Veiller qu'il a escomptées à son profit personnel? '?

Mais oui, réplique de sa petite voix calme Lucco, et c'est précisément cela qui m'a donné l'idée de faire la même chose pour M. Bouilloux-Lafont.

Il a même, en novembre 1930, fabriqué une lettré signée Weiller. Elle fut, par le baron Nicaise" remise à M. Tardieu, et c'est cette lettre que confia M. Tardieu à M. Boùilloux-Lafont pour servir.de pièce de comparaison. ̃̃̃••̃•-

Un faux étayant Tautres faux 1

̃' Dans une affaire qui valut à Lucco quatre ans de prison, il y aussi des faux, notamment un pseudo-contrat faisant croire à une cargaison de fusils envoyés en Serbie, et une banque versa sur le vu de cette pièce 110.000 francs à Lucco. Celui-ci ne s'émeut pas.

Ce procès est soumis à une instance en revision. J'ai fait ma prison. Vais-je encore une fois être condamné pour cela '? Non, réplique M" Pierre Masse. Mais je veux montrer qui vous êtes.

Et du banc de la partie civile, M" Bonnet s'écrie « La réputation de Collin comme faussaire est bien établie et c'est pourquoi ceux qui en ont besoin en profitent »

Jusqu'ici les deux autres accusés, de Lubersac et Picherie, n'ont pas ouvert ta bouche. Leur interrogatoire sera bref. Un homme bien curieux lui aussi ce Lubersac. Quelle vie d'aventures et de mystères que la sienne Il fut, dit-il, condamné en Allemagne pendant la guerre. Il alla en Russie où il connut le commissaire Faux-Pas-Bidet. Depuis que fit-il Il donnait des « renseignements » au service des renseignements. Il avait ses indicateurs à lui. Il ne manque pas d'élégance lorsque très droit, très « gentleman », il se levé dans le box

̃ Je veux faire une déclaration. Lors."jrjtieponr la première fois M. BoitllloUK-;Lafoiit me parla de M. Chaumié, je lui ai dit « Je ne veux pas vous entendre. M. Chaumié est un de mes amis, c'est un parfait honnête homme », et je tiens à le redire ici.

Que hii reproche-t-on à M. de Lubersac ? M. Bouilloux-Lafont m'a montré des pièces photographiées. Je lui ai fait remarquer qu'elles se suivaient dans un ordre tellement impressionnant qu'il fallait en vérifier l'authenticité. J'ai montré le dossier à M. Faux-Pas-Bidet qui, employant une expression russe, m'a dit sans bien avoir examiné les documents « Oh c'est une histoire noire. »

Et M. de Lubersac nous dit le mot en russe.

Un jour, M. Bouilloux-Lafont lui montre la liste des quatre-vingts personnes qui auraient touché et qu'il trouvait suspecte. M. Bouilloux-Lafont m'a demandé de savoir si ces personnes avaient réellement touché. Or, comme j'apporte des renseignements à mon pays presque toutes les semaines, j'ai des indicateurs. J'ai chargé l'un d'eux, que je ne nommerai pas, de faire une enquêté. Il m'a dit que soixantedix-huit personnes n'avaient pas touché, mais que pour deux documents les renseignements de la liste étaient vrais. Eb bien! répliqué M. l'avocat général Siramy, c'était une erreur. Les chèques Dumesnil étaient faux, eux aussi, comme tout le reste.

Tristement, M. de Lubersac continue j'ai donné soixante-dix-huit renseignements exacts, et deux qui ne l'étaient pas. Et c'est pourquoi je suis ici Bien singulier ce Picberie grisonnant mais jovial, qui a connu Lucco, il y a plusieurs années, et qu'il rencontra ensuite en villégiature judiciaire à la maison centrale de Poissy, avant de jouer dans des bars le rôle de faux policier.

Lucco est venu me voir un jour. Il a aperçu chez moi du papier à en-tête de la Sûreté générale. Il l'a emporte. Puis, revenant chez moi, il m'a tendu une note en me disant « Recopie-moi ça sur ce papier »

C'étaient deux faux rapports semblant émaner de la Sûreté générale.

Collin se lève, irrité.

j'ai fait tous les faux du dossier as M. Bouilloux-Lafont, sauf ces deux pièces-

là. Pourquoi les aurais-je fait faire par Picherie ? Je n'avais pas besoin de lui. Deux ou trois faux de plus ou de moins à ma charge, cela n'a pas grande importance. Si donc j'avais fait ceux-là, je le dirais LES TEMOINS

Ils seront intéressants, sans cependant apporter de renseignements bien nouveaux.

Voici, à la barre, M. André Tardieu. Je n'ai eu, ni administrativement, ni parlementairement, à m'occuper de cette affaire. J'ai une première fois reçu la visite de M. Bouilloux-Lafont, le père, voulant me remettre une enveloppe cachetée contenant, disait-il, des renseignements sur des personnalités sud-américaines avec lesquelles il avait eu à traiter. J'ai répondu que cela ne me regardait pas, mais concernait le parquet. Puis, M. André Bouilloux-Lafont est venu me voir. Il m'a dit avoir dans sa serviette des documents décisifs. J'ai répondu que je n'avais ni qualité ni pouvojr pour prendre connaissance d'un tel dossier qui comportait deux enquêtes l'une sur l'authenticité des documents, l'autre sur les faits, et que M. Bouilloux-Lafont devait aller voir le ministre des transports. Au cours de la conversation, je lui ai dit que dans l'aviation on photographiait beaucoup, et c'est alors que je lui ai remis une pièce que j'avais vue dans un dossier, afin qu'elle lui servit de pièce de comparaison. Je ne sais rien de plus. J'ai appris le reste par les journaux.

Après avoir vu M. Tardieu, président du conseil, M. Bouilloux-Lafont alla donc voir M. Guernicr.

Il m'a, dit l'ancien ministre, à la barre, apporté, non pas un dossier ou un album, mais cinq pièces en photographie. Il m'a dit qu'elles montraient que M. Chaumié aurait reçu, par l'intermédiaire de M. Weiller, des actions de la Lufthansa. Il refusa poliment, mais fermement, de me les laisser. Il me montra aussi des pièces semblant émaner de la Sûreté générale et, connue je pouvais facilement faire vérifier celles-là, jê pris des notes et en parlai au directeur de la Sûreté générale. Celuici, après enquête, me dit qu'aucune pièce de ce genre n'existait dans ses services. J'ai peu compris que M. Bouilloux-Lafont n'ait pas voulu laisser son dossier, qui ne contenait que des photographies. J'ai compris qu'il ne voulait pas qu'on en vérifiàt l'authenticité.

N'était-il pas logique, lui demande M" Jean-Charles Lcgrand, de dire à M. Bouilloux-Lafont que les pièces de la Sûreté générale étaient fausses ? '?

Je n'en ai pas eu le temps. Le ministère a été renversé.

Simple, rapide et net, voici le général Weygand.

En juin 1932, j'ai reçu la visite de M. Bouilloux-Lafont. Il m'apportait des photographies, me disant que ces pièces intéressaient la défense nationale et l'aviation. Je lui dis « II appartient au ministre de l'air, M. Painlevé, de les voir. » « Mais, me répondit-il, c'est M. Painlevé, que j'ai vu, qui m'envoie vers vous. » Alors j'ai fait venir le chef du service des renseignements pour mettre en sûreté les documents que me remettait M. Bouilloux-Lafont. J'ai été voir M. Painlevé, qui m'a demandé ce dossier. Je le lui ai remis. Un peu plus tard, M. Bouilloux-Lafont est revenu me voir avec son oncle et m'a dit qu'ils ne voulaient pas que l'affaire fût étouffée. J'ai alors appris que l'affaire était entre les mains de la justice. M. Bouilloux-Lafont alla voir aussi M. Piétri, ministre de la défense nationale. Il m'a dit, au mois de mai, qu'il avait des révélations graves à faire sur la Lufthansa et sa mainmise sur Gnome et Rhône il m'a apporté des photographies, trois, je crois. M. Bouilloux-Lafont m'a paru sincère et de bonne foi. Je lui ai dit « Cela concerne M. Guernier, ministre de l'aviation civile. » Il n'a pas voulu me laisser ses pièces, disant qu'il reviendrait me voir. J'en ai parlé i M. Guernier, au général Weygand, au général Gamelin, au colonel Laurent et surtout à M. Painlevé en lui passant mon service. Autre visite à M. Etienne Riché, soussecrétaire d'Etat à l'aviation.

En avril 1931, M. Maurice BouillouxLafont, vice-président de la Chambre, est venu me voir, voulant transformer sa banque en Banque populaire. Nous avons déjeuné ensemble. Les autres membres de la famille Bouilloux-Lafont étaient là, et naturellement on a parlé de l'Aéropostale. M. André Bouilloux-Lafont m'a dit que MM. Dumesnil, Chaumié et Richard étaient d'accord avec la Société Latécoère pour reprendre à bon marché des actions Lalécoère vendues très cher au groupe Bouilloux-Lafont. Il apportait à la défense de l'Aéroposlale une passion telle qu'elle obnubilait sa faculté de jugement, si bien que je fis étudier les mesures nécessaires pour avoir une autre gestion que celle de M. Bouilloux-Lafont.

Et M. Riché nous conte que M. Bouilloux-Lafont, très irrité, lui disait « Nous mènerons la bataille jusqu'au bout, et nous sortirons tous nos papiers »

Mais, réplique M. Bouilloux-Lafont dans son box, ces papiers c'étaient une brochure intitulée La vérité sur l'Aéropostale, et que nous avons publiée N'a-t-on pas, demande un des avocats à M. Riché, apporté vers 1930 au ministère des faux concernant l'aviation ? Et n'était-ce pas Lucco qui les avait apportés ? 7

Oui. Je l'ai su par ouï dire, répond M. Riche. Je crois bien que c'est M. Painlevé qui me l'a dit.

Or, en 1930, Lucco ne connaissait pas M. Bouilloux-Lafont.

Aujourd'hui, suite des témoignages. Georges Claretie.

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Les procédés reptiliens

de la propagande pangermaniste

On sait que le film français Les Croix de Bois a été interdit en Allemagne et en Hongrie. Motif il est d'un réalisme si suggestif. qu'il pourrait inspirer l'horreur de la guerre aux Germains et aux Magyars, que leurs dirigeants s'efforcent de chauffer à blanc pour les pousser aux aventures.

Ce que l'on sait moins, c'est qu'il existe deux versions d'un film que l'Ufa a tourné. La version française « IF1 ne répond plus » n'a rien laissé subsister empressons-nous de le dire des intentions machiavéliques que les créateurs allemands du film ont glissées dans la version germaniaue, la version originale, qui s'intitule « FP1 ».

Celle-ci, que l'on ne donne pas seulement dans le territoire du Reich, mais aussi à l'extérieur, est destinée à répandre la haine de la France. Le scénario germanique est le suivant

Une grande société allemande a construit en plein océan, à mi-chemin de trois continents, une île flottante (IF1) destinée à servir d'aéroport ou de relai aux avions qui font le tour de la planète. Mais une firme rivale, une firme française, qui entretient des espions et des saboteurs dans les ateliers de l' « IF1 », a décidé de couler l'île. Les conspirateurs, à un moment donné, tiennent conseil, Ils parlent allemand, mais le président simule l'accent du fameux chevalier français dont Lessing a fait sa tête de Turc dans Minna von Barnhelm. Ce n'est que grâce i des péripéties quasi miraculeuses, compliquées d'une tragique histoire d'amour, que les hommes de l'aéroport, empoisonnés par les gaz, et le chef laissé pour mort après une bataille au revolver, peuvent être sauvés an moment oit tout l'ouvrage allait s'abîmer dans l'océan.

Il est probable que dans le roman de Siodmak, dont les cinéastes allemands se sont inspirés, l'industrie française n'est pas en cause, mais à l'époque le film fut conçu, il y a deux ans, la presse Hugenbcrg avait pour mot d'ordre de flétrir « l'espionnage industriel français ». D'oit le vilain rôle donné perfidement à nos compatriotes.

Tels sont les moyens qu'emploie la propagande germanique. Il n'y a pas seule-, ment en Allemagne une presse reptilienne, il y a aussi un cinéma reptilien. H. C.

INFORMATIONS POLITIQUES

Les socialistes et les dettes

Le groupe socialiste S. F. I. O. de la Chamlire avait envoyé pour information sur la situation internationale une délégation auprès du président du Conseil.

Cette délégation a rendu compte de sa mission hier matin. Une autre délégation ira trouver M. Georges Bonnet « pour s'informer, dit le communiqué du groupe, des intentions du gouvernement en ce qui concerne les articles de ]a loi de finances touchant les anciens combattants ».

On n discuté ensuite sur la proposition René Richard. Les délégués du groupe à la commission des affaires étrangères « ont reçu mandat d'insister pour que le gouvernement soit entendu et fournisse tous les renseignements nécessaires avant même qu'un rapporteur soit désigné ».

L'adieu du maréchal hyautey et du général Weygand au capitaine de Bournazel

Comme nous l'avons dit, c'est samedi dernier qu'ont été célébrées, en l'église de Seilhac (Corrèze), les obsèques du capitaine Henry de Bournazel, chef du bureau des affaires indigènes de Rissani (Tafilalet), tué le 28 février, au combat du Djebel Sagho, et dont nous avons relaté la mort glorieuse.

Nous avons l'honneur de publier aujourd'hui le texte inédit des nobles et brèves allocutions dignes de celui qui les inspira par lesquelles le maréchal Lyautey et le général V'cygand tinrent à saluer les restes inanimés de leur jeune compagnon d'armes.

On goûtera amèrement, dans ces lignes qui semblent détachées de Xénophon, l'émotion et la fierté des chefs, leur peine, leur culte des hauts exemples. On méditera sur la leçon d'une vie courte, mais exemplaire, et sur la vertu des promesses brisées.

Figaro s'incline avec respect devant la dépouille du capitaine Henry de Bournazel, tombé à l'ennemi, face au destin cruel qui, il le savait, ne pardonnerait pas. G. S.

Skilhac, 19 mars. (D'un correspondant.) La population de Seilhac tout entière, iinc délégation d'une centaine d'officiers en uniforme, ses compagnons d'armes, et les anciens combattants de la région, précédés de leurs drapeaux, ont fait à l'héroïque capitaine de Bournazel d'émouvantes funérailles.

Le coriège, très simple, s'est formé au château de Bournazel, à trois kilomètres de Seilhac. Les fermiers ont porté sur leurs épaules le cercueil recouvert du drapeau tricolore, sur lequel on remarquait sa vareuse rouge légendaire et son képi bleu d'officiers de renseignements. Un piquet de soldats, l'arme basse, rendait les honneurs.

Le deuil était conduit par la comtesse Henry de Bournazel, la jeune veuve du défunt le général et la comtesse de Bournazel, ses parents la vicomtesse de SaintMeleuc, la comtesse de Pracomtal, M. Rivière, sœurs et beau-frère du défunt la comtesse Just de' Bournazel, le colonel de Lénoncourt et les autres membres de la famille.

La cérémonie religieuse fut présidée par le chanoine Coissac, représentant l'évêque de Tulle. Après l'absoute, le chanoine Leymaris, en termes éloquents, prononça l'éloge du défunt.

Au cimetière, devant les parents, dont le courage et la douleur contenue étaient dignes du héros qu'ils pleurent, le général Lagrue, commandant la 12e région, adressa ses condoléances émues et un dernier adieu au jeune chef légendaire de la guerre riffaine et du Sud marocain.

Le capitaine Durosoy, représentant le maréchal Lyautey, prit ensuite la parole en ces termes

a Mesdames,

» Mon général,

» Je viens ici remplir une double mission celle, tout d'abord, de représenter auprès de vous le maréchal Lyautey, dont le coeur et la pensée s'unissent à votre immense douleur celle aussi que me dictent mon admiration, mon affection

LE DEPLACEMENT DE L'EGLISE DES BLANCS-MANTEAUX

Décidément, c'est une manie On veut encore démonter un monument et le reconstruire ailleurs, pierre par pierre. Il s'agit de l'église des Blancs-Manteaux, que l'on se propose de reléguer dans la banlieue orientale de Paris, au milieu d'un lotissement.

L'église, rebâtie en 1685 et agrandie en 1863 en lui adjoignant le portail des Barnabites de la Cité, est évocatrice du passé. Les « Serfs de la Vierge », qui portaient des manteaux blancs, furent établis sur les lieux par saint Louis au milieu du treizième siècle, et remplacés cinquante ans plus tard par les « Guillemites », qui, malgré leurs manteaux noirs, gardèrent le surnom de leurs prédécesseurs. Réformé au début du dix-septième siècle par les Bénédictins de Saint-Maur, le couvent devint uu centre d'érudition qui rivalisa avec Saint-Germain des Prés, et c'est là, notamment, que fut composé « L'Art de vérifier les dates ». L'église fait donc partie intégrante du quartier.

On l'avait si bien compris jusqu'ici que, de 1927 à 1931, la Ville, propriétaire de l'église, a dépensé près de 450.000 francs pour la remettre en état et pour y accoler la fontaine des Blancs-Manteaux, que l'agrandissement de la rue des Guillemites allait faire disparaître.

Mais le conseil municipal convoite le terrain pour s'agrandir, et de là est né le projet de chasser l'église de Paris. Au point de vue esthétique, la réalisation de ce projet ambulatoire aurait des conséquences désastreuses. Le quartier parisien serait défiguré. Et, en banlieue, l'église du dix-septième siècle serait mal à l'aise au milieu d'habitations en briques ultra-modernes.

Au point de vue économique, le transfert rendrait inutiles les sommes récemment dépensées et coûterait aussi cher que la construction d'une église neuve. Déjà des membres de la commission du Vieux Paris protestent. Il est souhaitable que leur exemple soit suivi par le plus grand nombre possible de personnes soucieuses de l'esthétique de la capitale. Il ne faut pas que l'on déplace l'église des Blancs-Manteaux.

Une avalanche, en Maurierine, ensevelit seize ouvriers

Sept d'entre eux sont mort.

Smnt-Jean-diî-Mauihenne, 21 mars. A I la Praz, petit hameau situé dans les Alpes, à plus de 2,000 mètres d'altitude, se trou- I vent les chantiers de la Bissorte, sur les- I quels habitent une cinquantaine d'ouvriers.

Hier soir, à 19 heures, une violente avalanche s'abattit soudain du col des Sarrasins sur deux des bâtiments qui s'élèvent à cet endroit. Le premier bâtiment, qui abrite les cuisines, était heureusement vide mais l'autre, aménagé en dortoir, était occupé par seize ouvriers.

L'on compte sept morts et neuf blessés, dont quatre, grièvement atteints, ont été transportés à l'hôpital de Saint-Jean-de'

Maurienne.

Six morts sont Italiens, le septième est Yougoslave.

fraternelle pour l'ami si glorieusement disparu.

» Lorsque des frères perdent leur frère, ils se taisent et pleurent. Nous tous, ses amis, ses frères d'armes du Maroc, groupons-nous derrière le grand chef dont je vous porte maintenant la parole « Ne pouvant être aujourd'hui auprès de vous, je prie le capitaine Durosoy de porter mon témoignage à la mémoire d'Henry de Bournazel.

» Je m'incline bien bas devant cette tombe où va descendre un des plus nobles officiers que j'aie eu sous mes ordres. » Il avait tout pour lui la vigueur,

l'intelligence, uue bravoure de héros dont

l'intelligence, une bravoure de héros dont

sa mort glorieuse a, hélas apporté la dernière preuve.

» Ah que nous l'aimions, ce type accompli du Chevalier français 1 Quelle douleur poignante nous apporte sa perte Quelles leçons il laisse à l'ardente jeunesse qui regardait vers lui 1

» Mon cher Henry, de tout cœur, en toute amitié, je m'agenouille pieusement sur ta tombe. »

Puis le lieutenant Gasser lut le message suivant du général Weygand, lui ap-- portant le" salut de l'Armée et de son chef

« Au nom de l'Armée tout entière, le général Weygand, vice président du Conseil supérieur de la guerre, inspecteur général de l'Armée, adresse un dernier adieu au capitaine de Bourzanel. Il prie sa famille, si durement frappée, d'agréer ses condoléances profondément émues.

» Brave entre les braves, ce jeune officier de 35 ans, au courage légendaire, vient de tomber dans un glorieux combat, au cours d'opérations très dures dans lesquelles toutes les troupes engagées ont atteint, selon le mot du général Huré qui les commande, les limites de l'héroïsme.

» Le souvenir du capitaine de Bournazel restera vivant parmi ses chefs, ses camarades et ses hommes, comme celui d'un soldat dont les exploits égalent les plus beaux faits d'armes de notre Histoire. Les qualités d'autorité, d'esprit d'entreprise, d'abnégation et de mépris du danger, qu'il avait au plus haut point, caractérisent ces troupes du Maroc qu'il aimait tant, qu'il incarnait si bien et qui perdent en lui une de leurs plus belles figures.

» Son sacrifice ne sera pas vain. Les jeunes générations qui l'admiraient et le prenaient, déjà, comme exemple, auront à cœur de suivre les traces de ce modèle de l'officier français.

» Au nom de l'Armée française, capitaine de Bournazel, chevalier sans peur et sans reproche, dormez en paix 1 » Vos frères d'armes vous pleurent et ne vous oublieront pas, »

Le capitaine Henry de Bournazel, glo- rieux héros de l'épopée marocaine, repose maintenant dans le calme cimetière de sa petite patrie, à deux pas de la terre de son nom. Des mains amies ont jeté sur la tombe quelques poignées de terre I pieusement ramenées du Maroc. I

JUGEMENT DE CAMARADES LA CHAMBRE ABSOUT M. HULIN

X. a été chargé d'une mission pour laquelle il a reçu une certaine somme d'argent. Il n'a pas rempli la mission et a gardé l'argent. Que pensez-vous de sa conduite ? Si la question était posée aux enfants de l'école primaire à qui l'on s'efforce d'inculquer quelque rudiment de morale ils répondraient sans hésiter. La Chambre aussi quand on lui pose semblable question n/hésite pas. Mais elle répond d'une façon exactement opposée. Car c'est à cela que se résume tout le cas de M. Hulin, sous-secrétaire d'Etat à la guerre, avocat, député radical de Poitiers, dont on parle tant depuis quelques semaines. A-t-il, à une certaine époque de sa vie, commis quelques actes peu délicats ? Ontils été enregistrés et sévèrement blâmés dans un document public Tout cela parat incontestable. Pourtant M. Hulin l'a nié. Et quand il lui a été impossible de persister dans sa dénégation, il a fait le signe de détresse et s'est enfermé dans le silence, comptant sur les amis pour le tirer d'une méchante affaire. Ils n'y ont pas manqué.

Bien entendu, il y avait foule vers la fin de l'après-midi d'hier pour entendre M. Dommange requérir contre M. Hulin. Mais le siège de la majorité était fait. Elle n'avait aucune envie d'écouter l'interpellateur et elle lui prodigua les interruptions et les sarcasmes. Si bien que la voix du député de. Paris <:tant mince et le tumulte grand, on ne recueillit à peu près rien de ce que disait M. Dommange dans la tribune de la presse.

Seulement la sténographie est là. On saura, malgré l'obstruction mais on le savait du reste que M. Hulin fut en 1901 contraint de quitter la section poitevine de la Ligue des droits de l'homme, pour la Fédération socialiste de la Vienne (car en ce temps il était socialiste) pour des faits « contraires à l'honneur et à la probité ». Il s'agit, on l'a vu, d'un mandat rétribué à un congrès et non rempli. 11 s'agit aussi d'une affaire de diffamation M. Hulin joua un rôle nullement désintéressé. De très basse et très sale cuisine, en somme. Le temps passe. M. Hulin croit avec quelle complicité ? -les documents accusateurs disparus. Il se dit victime, quand on parle de ces affaires, d'odieuses calomnies, il jure qu'on produit des faux contre lui. H ment. Et quand on le lui prouve, il se borne à faire dire qu'il ne s'agit que de « peccadilles de jeunesse » et que la prescription est largement acquise. Sa place est-elle au banc du gouvernement ? '? Voilà, à peu près, ce que, dans le bruit, dit M. Dommange. M. Hulin ne bronche point. Il s'était assis derrière le banc du gouvernement, près de M. Cot qui, sans doute, dans son ardeur de pilote novice, lui expliquait que vues d'en haut, en plein vol. ces mesquines historiettes n'avaient aucun intérêt.

C'est Al. Daladier qui répondit. En six phrases ponctuées de salves d'applaudissements par la gauche, il enleva 1 acquittement. M. Hulin a toute sa confiance. 11 ne quittera pas le ministère. Les faits rapportés ne sont pas exacts. (Pourquoi Y;. S'ils l'étaient, « leur importance serait tellement médiocre qu'on ne comprendrait pas une pareille agitation ».

Ah! M. Daladier ne coupe pas les cheveux en quatre et ne s'embrouille pas dans lcs nuances I

€ M. Hulin, ajoute-t-il, doit conserver toute la confiance de ses collègues. Ce débat est « grotesque ».

Cette épithète « snowdcnienne » était er>. puissance dans la première phrase de 8L; Daladier « 11 est pénible de perdre son temps à de pareilles discussions, quand tant de difficultés nous assaillent » Les faits subsistent, protesta M. Dommange. Mais on ne l'écoutait plus. La question de confiance était posée. Trois votes s'abattirent avec l'inflexible rigueur d'une mécanique

AU S IH UST -A.T

Les baux ruraux

Une fois encore, la question des baux à ferme est revenue devant le Sénat. Nous avons déjà exposé les données du problème.

Entre 1924 et 1930, des circonstances favorables avaient donné à l'agriculture des bénéfices très satisfaisants. Beaucoup de fermiers, croyant à la persistance des années heureuses, se sont laissé entraîner à conclure des baux à des prix extrêmement élevés. Hélas les vaches maigres ont succédé aux vaches grasses. Et depuis deux années, pendant lesquelles la crise s'est aggravée, beaucoup de fermiers se sont trouvés dans l'impossibilité de faire face à leurs engagements. Ils ont alors demandé au Parlement de décider une réadaptation des contrats leur permettant de continuer à exploiter dans des conditions acceptables les domaines qu'ils avaient loués. L'affaire fut d'abord évoquée devant la Chambre, qui, le 3 février 1932, adopta une proposition de loi autorisant le fermier à demander la revision du fermage et précisant les conditions dans lesquelles le nouveau prix serait fixé.

La commission sénatoriale de législation, saisie de ce texte, le modifia profondément. Aux onze articles qui lui étaient soumis elle substitua un article unique disant que le fermier avait droit à la résiliation de son bail pourvu qu'il en fît la demande dans les trois mois qui suivraient la promulgation de la loi.

Cette solution fut trouvée trop simpliste par les chambres d'agriculture, qui émirent des vœux tendant à ce que soit organisée une procédure de conciliation, la résiliation ne devant intervenir qu'après échec de toutes tentatives de rapprochement. La commission sénatoriale de l'agriculture ayant appuyé cette façon de voir, la commission de législation se remit au travail et élabora un nouveau texte. Il fut l'objet d'un long examen au cours de quatre séances que tint le Sénat au mois de novembre.

La loi votée par la Haute Assemblée reprit le chemin du Palais-Bourbon. Dans quel état en revient-elle ?

Dans l'ensemble, la Chambre a fait preuve, dans son désir d'en finir, d'un grand esprit de conciliation. Elle a cependant apporté de légères modifications sur presque tous les articles, mais ils ne peuvent empêcher un accord. Sur deux points seulement, il y a un désaccord marqué entre les deux Assemblées.

Le premier a trait à l'indemnité, l'autre à la date de départ du nouveau prix de bail.

Pour l'indemnité, la commission de législation se refuse à l'admettre.

Elle s'est résignée à accepter la thèse de l'autre Assemblée, disant que « la résiliation ne produirait son effet qu'à la fin d'une période de trois années culturales, outre l'année en cours ». Elle estime qu'un délai qui, en fait, sera de quatre ans, suffit au premier pour récupérer les dépenses qu'il a pu engager

Pour la date de départ du nouveau bail, la Chambre avait décidé que « le nouveau prix de fermage serait applicable à partir du 1" janvier 1932, le trop perçu par

Ordre du jour pur et simple, proposé par M. Dommange repoussé par 367 voix contre 104.

Suppression des mots « et repoussant toute addition » (M. Henriot avait proposé une addition affirmant « l'honorabilité de M. Hulin »), repoussée par 375 voix contre 45. Ordre du jour de confiance de M. Zay, adopté par 395 voix contre 125.

Et tout heureux de' sa virginité retrouvée, M. Hulin s'en fut riant et caressant sa barbe noire. « Vêtu de probité candide. » Roger Dardenne

LE BUDGET

Marine marchande

La majeure partie de la journée d'hier a été consacrée à la discussion du budget de la marine marchande. M. William Bertrand signala la nécessité de renforcer notre armement, notre tonnage armé ayant diminué d'un million de tonnes. M. ïasso a parlé dans le même sens, insistant sur la concurrence de l'étranger, où la plupart des pays pratiquent une politique de soutien très efficace pour leur marine marchande. M. Perrot et M. Desgranges plaidèrent en faveur des pêcheurs.

Le ministre, M. Frot, promit de s'employer a donner satisfaction eux uns et aux autres. Notamment, il cherchera, pour remédier à la crise de l'armement, un meilleur rendement de la flotte charbonnière. Le ministre fit ensuite adopter, après que M. Morinaud eut réclamé l'amélioration des relations France-Algérie, un projet reportant au 31 mars 1933 la limite d'utilisation du crédit de 110 millions mis à sa disposition par la loi du 3 mars 1932. La sécurité à bord

La discussion se poursuivit, l'après-midi. Au chapitre 22, M. Auguste Heynaud appela l'attention sur la sécurité de la navigation maritime, « question cruellement posée par les catastrophes du Georç/es-Philippar et de V Atlantique.

Ces deux sinistres ont donné lieu, dit M. R'eynaucl, aux bruits les plus fantaisistes. A l'étranger, on en a profité pour prétendre que la sécurité est moindre à bord de nos navires que sur ceux d'autres marines. Eh bien, dit l'orateur, qui est socialiste, j'ai souvent critiqué la gestion de nos grandes compagnies mais sur ce point je tiens à protester.

« Cependant, ajouta-t-il, nos armateurs, comme leurs rivaux étrangers, ont peutêtre un peu cédé à la folie des grandeurs et sacrifié au luxe un peu de la sécurité. » M. Reynaud indiqua diverses mesures qu'il faudrait prendre vérification plus soigneuse de l'appareillage électrique, prolongation de la garantie du constructeur. Il conclut

« Les documents que possède le ministre sur la catastrophe du Georges-Philippar prouvent que celle de Y Atlantique eût pu être évitée. »

Après de très nombreuses interventions, notamment de M. Georges Bureau, qui montra combien notre marine souffre de la loi de huit heures, qui n'est en vigueur que sur notre flotte, et de nouvelles promesses de bonne volonté du ministre le budget de la marine marchande fut adopté. La protection des tabacs français A la fin de la séance du matin, M. René Besse demanda à interpeller sur la protection des intérêts des planteurs de tabac. Ceux-ci ont 'à lutter contre une sérieuse concurrence des produits étrangers, t M. Bessc demanda au ministre uc ne rien modifier aux contingents précédemment accordés. M. Cluzan se plaignit de la réduction de certaines primes. Le ministre promit de faire part à la Caisse autonome des observations des orateurs.

le propriétaire devant s'imputer sur les fermages à venir ».

La commission de législation s'est refusée à admettre cette exception au principe de non-rétroactivité des lois. Elle s'est ralliée au texte suivant, présenté par M. Dauthy

Le nouveau prix de fermage, pour la fixation duquel le juge devra tenir compte des sommes versées ou devant être versées par le fermier depuis le 1" janvier 1932, sera applicable à partir du jour de la demande. Sur la question d'indemnité, par contre, elle s'est ralliée à la thèse de la Chambre. Elle admet le principe de l'indemnité « pour améliorations foncières de biens loués effectués avec l'autorisation écrite du propriétaire ».

Telle est la situation au moment où s'engage le débat.

Tour à tour M. Morand, au nom de la commission de législation, et M. Donon, au nom de la commission d'agriculture, exposèrent leurs points de vue, puis la discussion générale commença. M. Vayssière combattit l'amendement de M. Dauthy, qui finalement le retira.

Mais, par contre, M.. Dauthy demanda au Sénat de se ranger à la manière de voir de la commision de l'agriculture, qui accepte le principe de l'indemnité. Telle est également l'opinion de M. Penancier, ministre de la justice. Le Sénat au mois de novembre avait admis le principe de l'indemnité. La commission de législation le repousse maintenant, en raison de ce qu'on, se rallie à la prolongation du bail portée à trois années. Mais, dit M. Penancier, si l'indemnité est intéressante pour les fermiers, elle l'est aussi pour les propriétaires dont on parle trop peu. Le ministre conclut en demandant au Sénat, pour en finir, de se rallier au texte de la Chambre.

En finir est un vœu qui ne peut se réaliser aussi rapidement qu'il est formulé. Et le Sénat a discuté pendant plus de trois heures, ce qui prouve combien il est difficile lorsqu'on veut faire des lois d'exception d'arriver à mettre sur pied un texte qui ne heurte ni le droit ni la justice.

Sur chaque alinéa, sur chaque phrase, des amendements avaient été déposés, sur lesquels on batailla ferme.

Il est inutile d'entrer dans le détail de toutes les modifications proposées et qui après discussion furent ou repoussées ou retirées par leurs auteurs. Qu'il nous suffise de dire que l'article premier fut finalement adopté.

L'article 2 donna lieu, lui aussi, à d'interminables batailles. Enfin, il fut adopté, mais avec deux légères modifications. Aux termes du nouveau texte, les parties sont obligées de comparaître en personne et, s'il y a impossibilité, elles devront se faire remplacer par un avocat ou un avoué et non par un électeur aux chambres d'agriculture, comme le prévoyait la rédaction primitive.

On reprendra la discussion à l'article 3. Elle sera longue si on en juge par celle qui s'est instituée sur des textes sur lesquels l'accord était presque absolu. Prochaine séance demain jeudi.


LETTRES, THEATRE, SCIENCES ET ARTS

EXPOSITIONS

ILji revue Formes a organisé, aux QuatreChemins, une louable exposition de dessins et pastels de Puvis de Chavannes. Une notice spécifie que c'est là une manifestation en faveur « de l'oeuvre de redressement du goût, d'une volonté tenace de réagir contre l'avilissement de l'art contemporain et de rendre leur prestige aux valeurs de l'esprit ». J'ai été fort malmené pour n'avoir jamais demandé autre chose, mais j'eusse été bien surpris si l'on m'avait prédit, il y, a encore un an, que l'auteur de cette notice, qui est M. Waldemar George, s'exprimerait exactement comme moi. Tout arrive. La notice dit encore que « l'art altier de ce maître, que les jeunes regarderont avec des yeux nouveaux, n'est pas une reconstitution, mais un retour aux sources, une leçon de choses et une défense du style classique français ». Et c'est vrai. Mais quand on évoque les propos méprisants tenus et imprimés, bien peu avant la débâcle de feu l'art vivant, sur le grand homme que fut et reste Puvis de Chavannes, on croit rêver Que de fiers Sicambres montparnassiens brûlent en ce moment ce qu'ils ont adoré Chacun apporte son fagot, chaque jour apporte un aveu. Pour nous, qui n'avo.ns jamais changé d'avis, admettons courtoisement la sincérité de tout mea culpa, et réjouissonsnous de toute saute de vent et d'opinion, si elle aide à chasser les miasmes surréalistes et picassiens. Quand on constate, bien volontiers, que M. Waldemar George lui-même a appris à raisonner sainement et à écrire en français intelligible, la foi dans d'autres miracles est permise. A la galerie Charpentier, M. Herviault a montré des toiles peintes au Gabon, au Dahomey, au Togo, au Cambodge, qui le placent en un bon rang parmi les évocateurs de nos. colonies, Les qualités proprement picturales de cet artiste s'affirment plus sûrement dans une marine du golfe de Salerne, une vision d'Amalfi prise en mer, et deux ou trois études florentines très fines. A la même galerie, M. Gilardoni est assez inégalement intéressant. Mme Mondolfo a exposé dans son atelier des paysages, des fleurs et surtout des aspects de Paris, à l'aquarelle, d'une très jolie mise en page et d'une vive sensibilité. A la galerie Marcel Bernheim, Mme Andrée Joubert, avec des bouquets de fleurs des champs et des aspects de la baie de Nice, a brillamment confirmé les promesses d'un beau talent il est très rare de voir interpréter la Riviera avec cette fermeté, cette vérité d'accent, qui n'exclut point le charme. Et voilà une de nos femmes-peintres les mieux douées.

A la galerie Sélection, M. Charles Duvent a réuni des peintures exécutées dans le Var, sur la Côte d'Azur, et principalement au Maroc. Une lettre-préface du maréchal Lyautey rappelle avec justice que l'artiste est un vétéran du Maghreb, où il travailla dès 1912, avec des difficultés et des pénis qui n'existent plus, et il fut, en pleine période de guerre, de cette « première équipe vouée tout entière à la réalisation' de l'œuvre marocaine ». H cri fit des tableaux officiels réunissant les figures' principales, françaises ou indigènes, de la conquête, et ce sont des témoignages précis et nécessaires. Mais M. Duvent fit aussi à Rabat, Salé, Fez, Marrakech, Asni, des pages savoureuses dont l'ensemble redonne ici le plus vif et aussi Je plui mélancolique plaisir à ceux qui ne sont revenus qu'à regret de ce merveilleux pays. Je suis de ceux-là, auxquels il suffit de ces notations blanches, roses ou dorées pour s'émouvoir du souvenir de la féerie.

Enfin, je regrette de ne pouvoir accorder qu'une trop brève, mais très sympathique mention, au Salon des Artistes Occitans, à la galerie des Editions du Cygne. Il y a là quelques beaux sculpteurs, Abbal, Marius Cladel, Joachim Costa, Marcel Gimond, Sudre, Mme Germaine Richier, et, parmi les envois des peintres, ceux de Gaspard Mailloi, Bausil, Hourtal, Salvat, Auguste Rouquet, Mmes J. Gaussen-Sahnon et Hélène Lamourdedieu, et enfin du plus jeune et du plus ardent de tous, Henri Martin. C'est là de la très bonne décentralisation artistique, selon Une formule qui me semble plutôt, en pareil cas, appliquée à rebours, car, avec cette belle phalange, cfest le Languedoc éclata rit et grave qui viènVse. présenter à Paris.

..• Camille Mauclair.

NOUVELLES LITTERAIRES

Le prix Minerva

Le jury du prix Minerva, réuni hier en l un déjeuner, a décerné sa récompense annuelle de 5.000 francs à Mlle Rosé Celli, par 9 voix, contre 2 à Mme Céline Lothe, 1 à Mme Germaine Ramoz, 1 à Mme Janine May, et 1 à Mme Franchet. Il y avait 27 candidates.

Mme Rose Celli, qui demeure à Paris, a déjà publié les livres suivants Comme l'eau un recueil de contes, le Châle indien, enfin Isola, pour lequel elle vient d'obtenir le prix Minerva. Elle a fait jouer, l'an dernier, une pièce intitulée l'Esprit voilé.

Le quatrième centenaire

de Montaigne

Samedi 25 mars commencera à Bordeaux la semaine consacrée à la célébration du quatrième centenaire de la naissance de Michel Montaigne.

Cette manifestation débutera par l'inauguration de l'exposition de bibliographie et d'iconographie sur Montaigne et son temps, dans les salons de l'Hôtel de Ville, et à 17 heures, par une conférence du président de la Société des Amis de Montaigne, conférence donnée au grand théâtre de Bordeaux, sous la présidence du ministre de l'Education nationale.

Des conférences sur la vie de Montaigne, sur Montaigne et l'esprit gascon, Montaigne, maire de Bordeaux, la pensée de Montaigne, Montaigne et l'éducation, Montaigne et le droit, Montaigne Périgourdin, Montaigne et Shakespeare, seront faites pendant la semaine du lundi 27 mars au lundi 3 avril par les professeurs de l'Université de Bordeaux.

LA V I E LITT ÉRAIRE

C'est en nous contant la vie et la mort de Cléopâtre que Mme Claude Ferval a commencé la série des études historiques qui, après nous avoir invi-. tés à suivre « Ninon et son cortège et Fi nous attendrir sur le couple romanes- que formé par « Mademoiselle Aïssé et son tendre chevalier », nous conduisent maintenant dans le salon célèbre où, pendant cinquante ans, la marquise du Deffand réunit autour de son fauteuil d'infirme l'élite de la société de son temps, et ce fut, au dix-huitième siècle. une des reines de l'esprit, à une époque où l'on en eut beaucoup, du plus solide et du plus vif, aussi bien que du plus léger et du plus frivole.

Celui de Mme du Deffand semble avoir été fait, plus que de reparties et de bons mots, plus que d'une verve éloquente à la Diderot et que de traits à la Chamfort, d'une extrême finesse de jugement et d'une sorte de bon sens amer qui lui laissait peu d'illusions sur autrui et sur elle-même. Femme, d'esprit, certes, Mme du Deffand fut peutêtre plus intelligente que spirituelle, au sens usuel du mot, non que lui manquât le sens du comique de la vie et des êtres, mais il n'y eut rien en elle de l'amuseuse de société et de la virtuose de,, conversation. Sa supériorité ̃lui -vint de son goût marqué pour le vrai et le simple, de son éloignement de toute affectation, de ce qu'il y eut en elle de raisonnable en un monde qui déraisonnait volontiers sur les senti- ments et les idées. Mme du Deffand n'aimait ni les jargons, ni les chimères, ni les utopies, ni les déclamations. Elle remettait volontiers les choses au point et elle trouvait que le sens commun ne gâtait rien. Telle elle nous apparaît dans ses Lettres, écrites du ton le plus naturel et dans lesquelles, de par sa cécité, on perçoit comme l'accent de la parole dictée, lettres « parlantes qui sont, avec l'étonnante correspondance de Voltaire et certaines parties de celle de Diderot, un peu de la voix même du siècle.

Elles sont, ces Lettres, la principale source biographique de qui veut étudier la vie de Marie de Vichy, mariée jeune au marquis du Deffand, mais elles sont aussi et surtout la confidence involontaire de son cœur désespéré et de son esprit trop lucide. Nous ne savons guère comment elle parvint à cette lucidité et au cruel ennui de vivre dont elle souffrit si amèrement. Jusqu'à lit tf'ëîitaine, l'existence qu'elle mena fut celle de beaucoup de ses contemporaines. Elle y goûta des succès de jolie femme et les amusements de quelques galanteries. Pendant quinze jours elle fut la maîtresse du Régent, fréquenta à la cour de Sceaux, chez la duchesse du Maine et au Temple, chez ie prince de Conti. Débarrassée de M. du Deffand, elle contracta avec l'aimable président Hénault une liaison qui dura de longues années et, rue de Beaune, avant de s'installer au couvent de Saint-Joseph, elle commença à grouper autour d'elle les éléments de son « salon ». Sur cette période préparatoire, Mme Claude Fcrval nous renseigne, en des pages très agréablement documentées où nous sentons déjà poindre la sympathie qu'elle éprouve pour l'héroïne de son étude. Cette sympathie, d'ailleurs, n'implique aucune partialité et aucun

i\U MAROC OE DELACROIX

Le bonheur des romantiques, c'est d'avoir vécu dans un monde d'où le pittoresque ne s'était pas encore enfui. Leur univers, où la machine ne régnait point, ne s'efforçait pas vers l'uniformité. Chaque peuple gardait son originalité, et voyager était un plaisir d'une qualité qui ne se retrouvera jamais. Le voyageur n'était pas étiqueté comme ses bagages et transporté d'une façon quasi anonyme. Il avait encore une personnalité, il prenait la diligence et le coche d'eau, les kilomètres succédaient aux kilomètres (ou plutôt les myriamètres, pour parler comme les livres de poste), les contrées ne changeaient que peu à peu, on quittait un pays, on en abordait un autre et les habitants se transformaient chaque province avait son costume à elle, les mœurs étaient chaque jour différentes, ainsi que le langage la distance conservait sa réalité. Quand les Goncourt voyageaient en Italie, les Etats existaient toujours chacun d'eux était gouverné par un Duc ou un Prince qui possédait des ministres et une cour, et le dix-huitième siècle subsistait dans une Italie qui n'était pas encore très loin de celle de Casanova. Quelques lustres plus tôt, Lamartine, dans le golfe de Naples, avait rencontré Graziella. Que ne donnerions-nous pas pour voir Sorrente et Capri comme il les a vus, Capri où il y a maintenant un funiculaire Lord Byron, lui, voyageait en chaise, avec un nombreux domestique et des bêtes des oiseaux, un singe et des chiens. Mais à Paris même, est-ce

Madame du Deffand, par Claude Ferval, 1 vol. (Fayard).

Louise-Catherine Breslau et ses amis, par Madeleine Zillhardt, 1 vol. (Editions des Portiques).

parti pris. Mme Claude Ferval s'efforce de nous montrer Mme du Deffand eh sa vérité, c'est-à-dire telle que Ta faite sa première expérience de la vie sen- timentale et sociale. Avec Mme dùDèf--

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fand, nous ne sommes pas en présente d'une grande amoureuse ». Elle n'en a pas eu les exaltations passionnées et les aspirations romanesques. Si elle s'est fait quelques illusions sur l'amour, ces illusions ont dû être de brève durée, car ce qu'elle a demandé à l'amour, l'amour ne le lui a pas donné. A trente ans, Mme du Deffand sait déjà qu'il ne lui procurera pas pes états de plénitude où rien n'existe en dehors de l'être aimé. Déçue, elle voile sa déception sous un masque de sécheresse et d'ironie. Elle donne le pas à la raison sur le sentiment, à l'amitié sur la passion, et, dans la sorte de résignation amère qu'elle atteint, elle se trouve en face de l'ennui.

Maintenant qu'elle sait le sort qui l'attend et que ses yeux se sont fermés à la lumière, elle mettra tout en œuvre pour distraire cet ennui qui est le tourment de son esprit inquiet et de son cœur désabusé. Elle voudra autour de sa solitude un incessant bruit de paroles, un continuel mouvement d'idées. Elle cultivera les» curiosités de son intelligence et accueillera tous ceux qui, pourront 'lui apporter l'oubli d'ellemême. Elle se connaît trop pour s'intéresser à ce qu'elle est. Elle se sait susceptible, méfiante, exigeante, et elle ne fera rien pour se corriger. La faveur dont elle jouit, les égards dont on l'entoure, l'importance qu'elle acquiert la confirment dans son caractère, et c'est selon ce caractère qu'elle agira, dans les circonstances qui se présenteront, envers les gens de son entourage et de son intimité.

La voici donc fixée au point d'ellemême où l'a conduite sa destinée et elle s'y tiendrait s'il n'y avait pas en elle un fond secret dont elle dépend plus qu'elle ne croit et qui, en maintes occasions, lui fera sentir sa puissance. Cette philosophe, cette pessimiste, cette stoïque, sous son apparente sécheresse, cache une sensibilité refoulée qui, sans qu'elle s'en doute, a besoin d'expansion et elle cherchera à la satisfaire par des amitiés qui lui donneront le change sur son isolement. Sans en espérer grand retour, elle s'attache à quelques êtreschoisis et qu'elle se juge assez perspi-^ cace pour bien choisir. Peut-être ceux-: là démentiront le peu de cas qu'elle fait du monde où elle vit et qu'elle considère tout au plus comme bon pour l'amusement de son oisiveté ennuyée ? Parmi la nombreuse compagnie qui vient chez elle souper, causer, débiter les nouvelles de la cour et de la ville, ne découvrira-t-elle pas quelques vrais amis qui, tout en plaisant à son esprit, apporteront quelque aliment à l'aride avidité de son cœur ?

De ces tentatives d'amitiés, la plus célèbre est celle qui lui fit attacher à sa personne Julie de Lespinasse. Lorsque, chez son frère Gaspard de Vichy, elle rencontra cette nièce clandestine, elle éprouva pour la triste situation de cette jeune fille pauvre, ardente, spirituelle un indéniable sentiment de sympathie auquel se mêla celui qu'elle pourrait tirer un parti utile de cette « trouvaille ». Julie de Lespinasse dut

FLANERIES ACTUELLES ET INACTUELLES

que la vie n'était point telle qu'on n'y peut plus songer qu'avec nostalgie ? Là où s'élève aujourd'hui le boulevard Raspail s'étendaient d'aimables jardins, et le jeune Victor Hugo y venait avec ses amis deviser à l'ombre ou réciter des vers on vidait des pots d'un vin frais récolté à Argenteuil et même à Montmartre.

Et Delacroix visitait le Maroc. Et dans l'enivrement de matinées divines, il peignait. Ce Maroc, maintenant sillonné de routes et de voies ferrées, et dont les champs sont exploités à l'américaine, ce Maroc était alors encore une, terre de corsaires et de fameux marins. Or, le Maroc de Delacroix, je l'ai connu. J'ai eu la chance d'y voyager; avant la conquête française. Le vieux, sol islamique n'avait guère bougé depuis le temps du peintre des femmes d'Alger, il était toujours aussi éclatant, aussi chatoyant et aussi pur, il avait toujours un caractère biblique. La première fois que je débarquai à Tanger, la ville ne ressemblait guère à ce qu'elle est devenue. Le vapeur jetait l'ancré à quelque distance du rivage, il était envahi par une bande d'indigènes, vêtus comme des Turcs, qui en criant et se disputant vous arrachaient vos sacs et vous faisaient descendre dans leurs barcasses. La ville était toute bleue. On abordait à l'estacade qui s'avançait assez loin dans la mer. Un ou deux de ces gaillards mettaient vos bagages sur

sentir ce qu'il y avait, dans l'intérêt que lui témoignait Mme du Deffand, de générosité et aussi d'égoïsme, et c'est ce qui excuse un peu Julie de Lespinasse de la façon peu loyale et peu délicate dont elle se conduisit avec sa bienfaitrice. Mais avant d'en arriver à la rupture, il est évident qu'il y eut entre les deux femmes une période d'amitié mu- tuelle. D'avoir été dupe d'un sentiment qu'elle croyait partagé, Mme du Deffand conserva une rancune que contribua à rendre impitoyable la défection de d'Alembert qui prit parti pour Julie. Or, Mme du Deffand « tenait » à d'Alembert, beaucoup par l'esprit, un peu par le cœur.

De cet épisode, Mme Claude Ferval nous fait le récit le plus compréhensif et le plus clairvoyant. Avec elle nous pénétrons dans le théâtre où eut lieu ce drame intime, dans ce salon du couvent de Saint-.foseph dont elle nous décrit l'aspect, les habitudes et les habitués. En de rapides et vifs portraits, défile devant nous toute la société polie du Jj~ temps, les Luxembourg, les Beauvau, les Mirepoix, combien d'autres encore, les Choiseul qui étaient de tous les soupers, jusqu'au jour où l'exil confine à Chanteloup l'imprudent duc et la charmante duclièSse. Pour eux, Mme du Deffand quitta son « tonneau y et lit le voyage de Touraine. Que n'eût-on pas fait pour cette délicieuse Honorine que paraient toutes les grâces et toutes les perfections et qui, des amitiés de Mme du Deffand, fut la plus tendre et la plus constante, encore que l'exigeante vieille amie se plaignît qu'elle n'y trouvait pas ce qu'elle en attendait.

Exigeante, certes, elle l'était, notre du Deffand, mais il l'était bien davantage, celui que Mme Claude Ferval appelle « un gentilhomme bourru », cet Horace' Walpole qui fut la grande aventure sentimentale, et l'on peut dire amoureuse, de la vieillesse de Mme du Deffand. « Elle se prend, nous dit Mme Claude Ferval, pour cet homme qui a vingt ans de moins qu'elle, d'un sentiment indéterminé, bizarre, qui outrepasse l'amitié et présente plusieurs des symptômes de l'amour trouble, angoisse, en attendant la douleur. Nous sommes en présence d'une irruption de forces naturelles, comme serait celle d'une source brusquement délivrée du rocher qui la comprimait. Le malheur n'est pas seulement d'aimer pour la première fois à l'âge où il n'est même plus permis d'aimer pour la dernière mais d'aimer l'homme le moins fait pour inspirer une passion. » Pour l'inspirer, disons aussi pour la supporter Et le « gentilhomme bourru » le fait I bien voir à cette intempestive ampureuse qu'il tient en bride avec autant d'égoïsme que de dureté. Comme il coupe ses élans, ses exaltations et comme il la ramène au « tempéré » Et cependant, au fond, il est flatté, mais il a peur d'être ridicule, et il préfère être odieux.

Cette singulière histoire, ce cas de sensibilité refoulée et expansive, Mme Claude Ferval nous l'expose en des pages subtilement perspicaces et douloureusement émouvantes, où des citations de lettres habilement choisies nous font entendre les voix mêmes de ce singulier dialogue où se mêlent les supplications et les rebuffades et dans lequel

leurs épaules et l'on arrivait vivement à la porte de la ville. Là, sous la voû'e, un vieillard imposant, à demi allongé sur une banquette de pierre, et bien drapé dans son burnous, vous demandait si vous n'aviez pas d'armes, et sur votre réponse négative, il vous faisait nonchalamment signe de passer. C'était un douanier du sultan. Vous vous trouviez alors dans une ruelle montueuse, resserrée, étouffée entre les maisons. Vous aviez tout à fait l'impression d'un nid de pirates. En avançant, on arrivait au petit Soccp, où un café français, large comme la main, voisinait avec un café espagnol. En poursuivant encore, au milieu des petits ânes trottinant aux cris répétés de Balek Balek (attention) de leurs conducteurs, vous arriviez au Grand Socco et au quartier des Légations.

i.; A cette époque déjà éloignée, il n'y avait à Tanger qu'une unique voiture, c'était celle du ministre d'Allemagne. Il lui était d'ailleurs presque impossible de circuler sur les chemins troués, bossués, cahoteux chacun se promenait à cheval ou à mule, et l'hiver, quand le temps était mauvais, en chaise à porteurs. Mais, pour se faire porter, il fallait trouver deux juifs, la religion interdisant aux musulmans de porter des roumis.

De Tanger, on pouvait aller à Tétouan, à mule, mais il fallait partir de très grand matin pour arriver avant la fermeture des portes. Le voyage de Fez

Mme du Deffand emporte nos sympathies et souvent notre pitié et cependant la mérite-t-elle, puisque, après tout, cet Anglais bourru lui a permis de céder à ce profond' besoin d'aimer qui était en elle ? et peut-être la mort lui fut-elle plus douce parce qu'à tous les souvenirs de sa longue vie s'ajouta celui d'avoir, une fois, vécu plus par le cœur que par l'esprit. C'est son cœur et son esprit qui revivent dans le beau livre de Mme Claude Ferval.

Louise-Catherine Breslau fut un peintre de robuste et fin talent dont l'œuvre est d'une rare distinction. Née en Suisse, c'est à Paris qu'elle a vécu sa vie d'artiste et elle y a laissé un souvenir justement respecté. Sur l'œuvre et la vie de Louise-Catherine Breslau, Mlle Madeleine Zillhardt nous apporte le très précieux et très touchant témoignage de son admiration et de son amitié. Le livre de Mlle Zillhardt ne forme pas une biographie suivie et ne constitue pas, non plus, une étude de critique picturale la très vivante et sympathique figure de Louise-Catherine Breslau y est présente, évoquée au gré des souvenirs de ja narratrice qui fut, pendant de longues années, la fidèle compagne de l'existence et des travaux de son amie.

Grâce à Mlle Madeleine Zillhardt, nous suivons Louise-Catherine Breslau dans les diverses résidences qu'elle a occupées, soit aux Ternes, soit à Neuilly nous l'accompagnons en voyage, nous pénétrons dans son atelier et nous faisons connaissance avec les maîtres et les camarades qui y fréquentent. Mlle Zillhardt nous en trace de très pitto- resques portraits. Voici Degas aux mots cruels, auxquels font écho les mots non moins cruels de Forain, mais ces cruautés verbales ne les empêchaient ni l'un ni l'autre d'être des amis sûrs et fidèles. Voici Fantin-Latour, modeste et réfléchi la comtesse de Martel, pleine de bon sens et de fantaisie. Voici Mme Ochsé et ses fils, Julien le poète, et Fernand le musicien, en leur maison de Neuilly où furent données les représentations de tableaux vivants en noir et blanc qui furent, à l'époque, une nouveauté sensationnelle, tandis que, dans son atelier, Mme Julien Ochsé sculptait des'Wstes d'une précise ressemblance et d'une subtile psychologie.. loutres figures encore apparaissent dans le livre de Mlle Madeleine Zillhardt le sculpteur Bourdelle, continuateur de Rodin Mlle d'Anethan, élève de Puvis de Chavannes. A côté du grand collectionneur M. Groult, nous y voyons le comte Robert de Montesquiou en son Pavillon des Muses, la moustache et les cheveux teints, la taille cambrée en d'impeccables rédingotes, le visage soigneusement fardé, parlant haut, de son fausset, le plus aigu, et recevant, les jours de grande réception, le « Tout Paris » d'alors « avec cet œil froid et mortellement triste, ce regard que la gaîté ne réchauffait jamais », quitte, le lendemain de ces fêtes somptueuses, à aller modestement dîner à la crémerie voisine. Tout le portrait que trace de lui Mlle Madeleine Zillhardt est à lire. Il est d'une plume acérée, et de bonne encre.

Henri de Régnier,

de l'Académie française.

était plus long et plus compliqué il demandait quinze jours il fallait s'agréger à une caravane, et emporter son matériel de couchage et une tente, les Fezzans ne vous logeant pas à l'intérieur de leurs maisons et consentant seulement à vous louer un jardin. Pour nous, nous allâmes à Rabat, à bord d'un petit raffiot espagnol, mais nous n'y pûmes débarquer à cause de la barre, il fallut pousser jusqu'à Casablanca. A Casa, pour gagner la terre ferme, on montait à califourchon sur le dos d'un rameur. Dans le voisinage de la ville était établi un vaste camp militaire c'était la guerre, le soir dans les cafés-chantants, les légionnaires étaient déchaînés. Les juifs habitaient des maisons en fer-blanc construites avec de vieilles caisses de biscuits. A la sortie de Casa, il y avait un grand fôndouk plein d'ânes et de chameaux, et en face un tripot et une roulette, tenue par un homme ébouriffé, en manches de chemise, très sale et mâchonnant un vieux mégot. Au café des officiers, comme l'eau était mauvaise, on buvait des pernods à l'eau de Vichy.

Pour la même raison, à Rabat, on lavait son raisin dans du vin. J'ai connu Rabat sans une maison européenne, et Marrakech aussi vierge. C'était le Maroc de Delacroix. Il y a vingt-cinq ans, il existait encore. J'en parlerai bien volontiers un autre jour, car ce sont là de beaux souvenirs, et que l'on aime à faire revivre.

Eugène Montfort.

LES PREMIÈRES

A LA COMEDIE-FRANÇAISE « La Francerie », pièce en trois actes de M. Paul Raynal. ̃ La mode est aux conférences. M. Paul Raynal vient d'en faire une à la ComédieFrançaise, par la voix de M. Yonuel, habillé pour la circonstance en colonel de l'armée allemande. Il avait choisi comme sujet les causes sentimentales de la guerre, l'état comparatif des armements français et allemands en 1914, et la bataille de k Marne. Ce vaste sujet, l'auteur a su le co'Jidenser en trois heures, et il a fait un exposé très documenté et très clair de ces événements historiques.

Il nous a d'abord montré que si- l'Allemagne avait voulu la guerre, c'est qu'elle s'était bercée de la chanson de Schiller « Nous sommes le peuple des penseurs et des poètes. » On peut penser avec des canons et faire de la poésie avec des bruits de bottes. La noblesse, et même la bourgeoisie, fortement imprégnées de cette idée que la civilisation allemande avait pour mission de maintenir l'ordre moral de l'Europe, étaient donc fermement décidées à mettre à la raison les Russes perdus de mysticisme, les Italiens nonchalants et les Français frivoles et grippe-sous. Pour les Anglais, si l'on s'en prenait à eux, c'était peut-être moins dans leur intérêt que pour assurer l'expansion maritime de l'Empire. Pour réaliser ce plan de germanisation, le parti des junkers poussait secrètement à l'intensification des armements. M. Paul Raynal nous rappelle cependant que dans l'ensemble le Reichstag se montrait assez peu enclin à une trop grosse augmentation des crédits. militaires, et il cite ce fait significatif.-qu'en' 1913 il refusa les deux nouveaux: ''corps ''d'armée que réclamaient de Moltke et LutlendorfF. De l'avis de M. Paul Raynal, les 'forces adverses se trouvaient être sensiblement égales à la déclaration de guerre environ quinze cent mille hommes de chaque côté. Quant aux armements, ils se valaient. Si la mitrailleuse Maxim était nettement supérieure à la nôtre, par contre le 78 était loin de valoir le 75 français. L'état-major allemand, peu convaincu de l'importance du tir direct, avait surtout porté ses efforts sur l'artillerie lourde à grosse portée, et ses pièces de 105, 210 et 400 lui assuraient certainement un avantage sur nous. Cependant, la bataille de la Marne fut perdue par les Allemands. L'auteur de La Francerie nous en fait revivre les diverses phases. Il nous montre comment le mouvement d'encerclement qui devait aboutir à la capitulation de Paris fut rompu du fait de notre percée sur l'Ourcq, qui, démolissant cette vaste tenaille, l'obligea à lâcher son étreinte. Enfin, l'auteur prophétise, et vingt ans à l'avance, puisque nous sommes en 1914, les catastrophes européennes que ne manqueraient pas d'entraîner une défaite de l'Allemagite. Cette conférence est faite par un colonelprince que les hasards de la guerre ont conduit chez une jeune châtelaine française, Mme Douvisis. Celle-ci a sous son toit un jeune garçon de dix-sept ans qui brûle d'aller rejoindre ses aînés sur les champs de bataille. Tous deux écouteront l'ennemi avec le plus vif intérêt et lui opposeront avec beaucoup de noblesse la thèse de la France généreuse et amie des libertés. Et la pièce, dans la mesure où elle existe, sera ce parallèle entre l'idéal des deux peuples. Malheureusement, les nations font de détestables héros de tragédie. La poésie tragique vise à l'individuel et s'accommode mal de porte-parole s'exprimant au nom des collectivités. Imaginez Othello agissant comme représentant du Pays de la Jalousie ou Phèdre en tant que déléguée des belles-mères amoureuses, et tout de suite leurs plus beaux accents deviennent des revendications et nous laissent parfaitement insensibles. C'est ce qui arrive avec La Francerie. On y trouve souvent des idées justes et des formules bien frappées, mais ces discours sur les responsabilités de la guerre, ces discussions sur les armements français et allemands en 1914, et ces échanges de vues sur l'ordre social de l'Europe ne nous dispensent aucun frisson tragique.

Les interprètes de M. Paul Raynal ont pourtant fait de leur mieux et ne méritent qu,e:des reloges. Dans le rôle écrasant du colonel allemand, M. Yonnel est parfait de tact, d'autorité et aussi de mémoire. Mme Vera Korène prête à la France la plus heureuse plastique et une grâce émouvante. Mme Marie Bell, dans le rôle du jeune garçon, serait aussi excellente si elle n'avait eu l'idée singulière de s'habiller en cycliste 1900, ce qui lui fait une silhouette androgyne dont on se demande avec inquiétude ce qu'elle peut signifier dans ce débat.

James de Coquet.

NOUVELLES ARTISTIQUES

Aux Artistes français

Le jury de peinture, pour le Salon de 1933, a été constitué comme suit Président M. Montézin vice-présidents MM. Adler et Biloul secrétaires MM. Fougerat, Montagne, Montassier et Narbonne membres MM. Benner, Dupuy, Etcheverry, Gervais, Grosjean, Griin, Gulllonnet, Auguste Leroux, Olive, Sabatté, Thomas, Troncet, Vollon et Zo.

Le Congrès international

d'histoire de l'art V Le 13° Congrès international d'histoire de l'art aura lieu à Stockholm, dans les bâtiments de l'Université, du 3 au 6 septembre 1933. En plus des sections consacrées à diverses questions artistiques, on prévoit une section de muséologie qui traitera de l'emploi des rayons X, des classifications adoptées pour la rédaction de catalogues de musées, des règles internationales d'orthographe des noms propres, etc. Le programme comprendra des visites aux collections et musées des environs.

Toute demande de renseignements doit être adressée au secrétariat du Congrès international d'histoire de l'art, Stockholm 6. ·


LES COLLECTIONS NO'UVELLES

PARTICULARITES LE SOIR 1 -1 1 -V IN

1-à «A. N V J: N

Ligne très longue pour l'après-midi. Avec des ensembles et des tailleurs clairs, une ceinture'et un petit chapeau en vernis noir.

Des garnitures de piqué sur les robes et même sur les manteaux.

Des cols et des rabats en organdi quelquefois plissé.

De longues manches mitaines allant du poignet au-dessus du coude et faites d'un tissu contrastant.

TcD ..J.

l e L o nsr a-

Une coupe et des détails raffinés. Des gants courts ou demi-courts en dentelle, en mousseline, en organdi, assortis aux toilettes du jour on du soir qu'ils accompagnent. Des gants de piqué donnant la réplique à un plastron sur une manchette boutonnée sur la manche.

LOUISEBOULANGER

'¡,

Des ceintures tressées. Sur certaines robes de ville, des mouvements d'écharpes croisées devant ou dans le dos et prolongées en ceintures nouées.

MOLYNEUX

Une ligne très simple, à peine évasée. Beaucoup de gants de tissu en- satin ciré assorti au chapeau, en mousseline de soie ou en'satin identiques à la robe du soir qu'ils accompagnent.

Sur quelques chapeaux très babillés, des aigrettes, des paradis.

H E I 3UE

Ligne très' élargie aux épaules et resserrée aux hanches.

Des blouses en ficelle travaillées au crochet.

De petites vestes d'après-midi en agneau blanc.

Des ceintures en corde ou en ficelle tressée.

ÉCHOS

UN RECORD

C'est celui que réalisait dernièrement Mme 0. K. Partant précipitamment pour Cannes par le « Gold Arrow », et pressée d'acquérir quelques chapeaux qu'elle n'avait pas le temps de choisir sur place, elle fit voyager avec elle une vendeuse accompagnée des dernières créations de Maria Guy, et dans le train fixa ses préférences. Verronsnous un jour, des trains et des avions complétés, comme déjà les transatlantiques, de vitrines des grandes maisons

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Pourquoi ne pas aussi "qnger à des

défilés de mannequins dans le Train bleu ou à quelques 1,200 mètres au-dessus de Londres?

CHAPEAUX DE PRINTEMPS

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JULIEN ̃•̃̃•- LE CHAUSSEUR DES ELEGANTES 80, rne de Ponthlen

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37, rue Froidevaux, métro Raspail, crée des modèles sports sur mesures, à partir de 375 francs.

;PIERRE ET ALBERT viennent d'adjoindre à leur salon de coiffure, un salon de massage, où le nouveau procédé de massage américain « RADIO SKIN » par projection d'eau radioactive sera démontré. 10, avenue George-V.

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vreau 89 fr. Manteau jeune fille, beau lai-

nage, entièrement doublé.. 250 fr. Robe d'enfant, lainage, guimpe

piqué blanc, sur 0 m. 45. 59 fr.

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(Blanchisseur des grands chemisiers.)

Des robes en organza imprimé et travaillées de petits volants. Du lamé, en bandes piquées ou ajourées sur des robes de crêpe mat. Des plissés posés de biais. Sur une robe bleu clair, de grandes manches incrustées de dentelle du même ton. Des manches de satin noir sur une robe rosc.

Des manteaux trois-quarts à grandes manches froncées. Des vestes, dont les emmanchures sont entourées de renard argenté. Petit manteau d'hermine à larges manches*

Du tulle, du satin, de l'organdi pailleté. Des volants coquillés bordés d'un ruban rose sur une robe de tulle noir. Un modèle en crêpe blanc accentué de satin ciré marron. Un autre en crêpe rouge bordé à l'ourlet et au décolleté d'une bande de plumes mousseuses. Un boléro-cape en piqué blanc accompagnant une robe de dentelle noire. Un long manteau en lamé moiré. Une cape enroulée et bordée d'autruche ombrée.

Une robe en satin Don Juan de Coudurier (à double face satinée) gris foncé, dont l'écharpe se rattache, derrière, à la taihe. Du satin bleu nuit pour une robe dont la jupe est largement fendue. Des bandes de satin marine croisées sur une robe de mousseline imprimée.

De petites capes bordées de coq.

Des robes perlées de deux tons. De la mousseline imprimée, du satin pastel. Une robe de dentelle noire dont le buste est doublé de mousseline du même ton. Une cape de velours noir formant 'pointe dans te dos et doublée du même satin clair que la robe. Une petite veste de dentelle de soie pêche sur une robe de satin du même ton.

Du satin laqué pastel, du crêpe cloque, travaillés en drapés. Du taffetas paille. Un satin ciré pour une robe fendue à la jupe. De l'imprime une robe garnie d'une écharpe de même tissu entourant le haut des bras.

Des capes de fourrure, en hermine, en chinchilla. Une petite cape en mousseline noire piquée de queues d'hermine.

IMPREVU

Au cours du match de tennis ParisLondres, à Dulwich, le champion anglais Austin, jouant en double contre Borotra, est apparu sur le court en petite culotte. Aussitôt toutes les misses de sortir leur face-à-main. Austin obtint le plus beau succès de sa vie. Devant tant de jolis yeux attachés à son « détail » vestimentaire il fut ému et perdit une partie qu'il aurait dû enlever avec aisance. > ̃

(A la prière de quelques-unes de no_s lectrices, nous sommes prêts à accueillir toutes les suggestions et demandes de de renseignements.)

ALICE CORNE

le couturier si apprécié pour enfants et jeunes filles a créé des modèles exquis. Elle fait de véritables chefsd'œuvre pour tous les âges (2 à 20 ans). 10, rue de Rome. Tél. Europe 39-51.

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LE « TIGRE ROYAL >

La maison de Genève, réputée pour la beauté de ses fourrures, présente actuellement une très belle collection de renards et modèles de printemps. M. LAURENT SCHMID, correspondant à Paris, serait heureux de votre visite, 9, rue Boissy-d'Anglas. Tél. Anjou 12.29.

CREATION NOUVELLE

Aucune femme n'ignore quelle sera la ligne en faveur pour le printemps et l'été buste dégagé, hanches toujours étroites. Mais peu s'inquiètent suffisamment des moyens d'acquérir ou de garder cette silhouette idéale. Le sport et les cures d'amaigrissement n'y suffisent pas. Il est avant tout indispensable de maintenir le, corps .dans «ne gaine en, tricot élastique. Ce que l'on ne sait pas assez non plus, c'est qu'il vient d'être créé de nouveaux modèles de gaines, dont la coupe, accuse ,encore cette ligne effilée imposée par les maîtres de la couture.

Gardez toujours

Le moyen le plus simple est de suivre la série des fameux traitements d'Elizabeth Arden. Pour conserver le teint clair et séduisant. Pour avoir le corps svelte et jeune. Pour un rendez-vous, veuillez téléphoner à Central 04-28.

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COMMENT APPLIQUER

LES FARDS D'ELIZABETH ARDEN L'apparition des nouveaux fards d'Elizabeth Arden est particulièrement bien venue, au moment où les chapeaux davantage inclinés sur les yeux apportent à ceux-ci le rehaut de leur coloris.

Ainsi une femme aux cheveux cuivrés, aux yeux bleus, et coiffée de bleu adoptera le rouge « Viola », la poudre « Lysetta », la pâte à ombrer les paupières « bleue ». Une brune aux yeux verts coiffée de noir optera pour le rouge « Victoire », la poudre « Ardena », et le « bleu-vert aux paupières. Toutes ces formules sont parfaitement présentées par Eli"zabeth Arden dans aon ingénieuse carte des coloris.

LES COLLECTIONS MOJIVEXLE^

A LA VILLE SPORT

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L A. 3ST T JN\<"

Un ensemble en lainage bleu pastel (long manteau kimono), la robe garnie d'une ceinture et de Mai en satin ciré foncé. Epaules et manches très façonnées celles-ci quelquefois en imprimé sur une robe unie, celles-là présentant parfois deux ou trois côtes de ligne raglan. Grands parements de renards sur des manteaux droits.

Des tailleurs à petites vestes droites.; Quelques modèles avec capes. Un tail-.leur noir garni d'agneau rasé blanc.

L E L O N G

De l'imprimé à tout petits dessins 'dans des tons fondus, quelquefois travaillé avec de l'uni. Une robe en soie marine bordée de ganses montées à dents. Une autre, noire, garnie au corsage et aux manches de cocardes soulir gnées de blanc. De petites capes assorties aux robes.

Des vestes kimonos. Avec un tailleur marine, une blouse à rayures blanches et rouges, et des gants assortis.

loti i s e bou m..a. nsr a- e :r,

Des ensembles associant deux tons d'une même couleur robe vert clair avec un manteau vert foncé, etc. Des manteaux à colets. Des épaulettes et un col de satin ciré sur un manteau de lainage noir.

Un tailleur en lainage gaufré marine accompagné d'une blouse hlanche en jersey peau d'ange. De nombreuses blouses d'organdi, plissées, ou garnies de vo- lants froncés.

MOLYNEUX

Des tons contrastants robe bleu gendarme complétée d'une ceinture et de gants grenat de l'imprime vert et marron, noir et blanc, etc. Avec une robe noire, un manteau sans manches de même ton courent deux renards argentés dont l'un passe sous le bras. Tailleur de jersey noir petits, dessins blancs, l'a bloji^ «jt^'en :gt'ossè. itoile de lin blanc.

Un manteau de lainage dont les épaules sont soulignées de deux renards posés tout droits. Des manteaux sans manches ouverts sur le côté gauche et retenus par une ceinture. Des découpes montées à jour sur des robes en crêpé de soie. Un gilet de drap banane sur une jupe de drap noir.

Petites vestes tailleur sans col, et sou'vent nouées devant. Une blouse de satin ciré sur un tailleur en lainage.

Une fantaisie toute nouvelle des colliers et bracelets en bois d'olivier. Ces jolies boules veinées s'associent parfaitement aux toilettes' de sport.-

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Le tulle brodé s'emploie beaucoup le soir, seul, ou associé à des crêpes mats. 0

La mode s'affirme des dentelles teintes du même ton que les parures de .lingerie qu'elles ornentt ••* · v ° J

1 Beaudôùp <3e boutons, de boucles, dé clips, sont en cristal de couleur, quelquefois combiné avec le métal.

MAIGRIR PAR L'ELECTRICITE Devant le succès que, remporte en ce moment, en librairie, le livre « Maigrir par l'électricité », nous sommes allés interviewer, l'auteur de cet ouvrage, le docteur Lonjon-Raynaud.

Cet aimable praticien, dont le nom fait aujourd'hui autorité en la matière, nous a déclaré

Deux préoccupations essentielles m'ont toujours dirigé dans l'institution de ma méthode d'abord d'éviter aux personnes ayant besoin de maigrir les dangers constants de la pernicieuse thyroïde, ensuite, remplacer les grandes privations alimentaires par cet agent remarquable qu'est l'Electricité Médicale,, et qui permet aujourd'hui, aussi bien l'amaigrissement général que l'amaigrissement local.

Et y a-t-il longtemps, docteur, que vos premiers résultats ont été enregistrés ?

Déjà, dès 1925, j'aurais pû communiquer des observations éloquentes, mais :j'ai tenu à ne publier mon livre qu'après sept ans de pratiques jqiiptidj.enries^ d'abondantes archives scientifiques étant autrement vivantes et sûres que des affirmations. D'ailleurs, afin qu'aucune objection ne s'élève, j'ai eu la prudence, au moment où je réalisais mes cures allant parfois jusqu'à 30, 35 et 40 kilos, de faire constater mes résultats et l'amélioration de la position du cœur à la radioscopie par un des meilleurs cardiologistes de Paris, chef de clinique à la Faculté de medecine, qui, du reste, exprime son opinion sur mon traitement dans un chapitre de mon livre, entièrement écrit de sa main.

Et peut-on savoir, docteur, quel est l'éditeur de cet intéressant ouvrage ? Les grandes Editions « Maloine », auxquelles je dois une présentation qui fait vraiment honneur à la librairie française.

ZOTOS est un Procédé d'Ondulation Indéfrisable qui assure un confort parfait et une sécurité absolue. PAS D'APPAREIL, PAS D'ÉLECTRICITÉ. ZOTOS est chaque jour appliqué dans les Salons de coiffure RENÉ RAMBAUD (EMILEPARIS) 400, RUE SAINT-HQNORÉ. PARIS. Maison hautement estimée pour ses applications de Teinture, ses Postiches et ses Traitements de Beauté.

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Manteaux trois-quarts en ocelotj 'en agneau rasé (beige, rouge).

Contrastes de coloris sur,un ensemble vert amande et beige, une cravate amande et orange. Avec une jupe et une cape grèges, un sweater bayadère.

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Un manteau quadrillé beige clair est complété d'une cravate en castor et d'une ceinture de daim de même couleur.

Sur une robe verte chinée, une petite cape se prolonge devant en; une écharpé munie de poches.

Des pull-over tricotés à la jtaa.iii.,

ffanteaux assez courts, en" pied-depoule, en bure, en jersey de fantaisie. Un manteau de plage en grosse toile de soie Manche, doublé de kasha blanc et garni d'un col et de poignets l\wrinc. 1-

De l'étamine de laine, beige ou rosée, pour des robes accompagnées de petites capes emboîtant les épaules ou de vestes à manches courtes, évasées au coude. Une robe de lainage marine, garnie. du haut en .bas xlo plis h,oi;izo.nl;}u,x1,e.t gra- ̃d^iés.ri:isï;b<f.. r>ix, :••>!> -iiO'i ut ̃ ̃- ;ii. -a' -.iit jcuj'îinvi'j .•it'p!1- '̃"

̃'̃ .eih«,«iv ̃̃•••; >.>,̃ ̃̃.>

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Des paletots en ocelot, en hermine d'été. Avec une jupe et une ;petite cape en diagonale grège, un gilet de galyack ̃noisette. Des deux pièces en jersey façonné. Mouvement, de raglan sur des ,mañteaux en lainage à'relief.

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On voit pour le soir de petits gants vénitiens, fermés au poignet par un bouton de perle et soulignes d'une manchette froncée ou bouillonnée. v, o iï" ̃̃'

Le singe réapparaît, garnissant toilettes du soir et du jour. On le choisit noir de préférence.

t. ̃̃& j5 ?;q '?.̃*̃ .;̃-

Sur des rôibelî"de ville à niïnçhes ballons, on ajoute souvent de, longues mitaines amoylbles arrêtées au poignet et retenues Sous manche par. un élastique. '̃•̃̃̃

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MARCHÉS FINANCIERS

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1 PARIS

Marché irrégulier et sans aucune activité. Recul des Rentes. Bonne tenue des banques, en général. Légère reprise du Suez. Résistance de l'électricité. Liquidation en métallurgiques et charbonnages. Mines d'or fermes.

Si l'on veut bien jeter un coup d'oeil sur les chiffres des transactions, l'on tombera d'accord que c'est l'ombre d'un marché plutôt qu'une Bourse vivante des valeurs qu'il s'agit d'évoquer.

Sur le marché des changes, le dollar a marqué des progrès appréciables. Malgré sa séparation d'avec l'or, il se tient au pair métallique ancien de 25 52. A n'en pas douter, ce sont les rachats des vendeurs qui' l'y ont poussé. Le fléchissement symétrique et inverse de la livre anglaise le prouve clairement. De même, le sens des. arbitrages montre que les opérateurs, qui ont rectifié hier leurs positions, étaient Anglais en majorité ou travaillaient à Londres. Ainsi, ces premiers jours de transition sont à la faveur du dollar. De cette chance, les autorités américaines sauront-elles profiter de manière à la rendre durable '1 C'est une autre question, dont la réponse demeure en suspens.

Au Parquet, c'est la prolongation <le l'emprunt qui, automatiquement, a déprimé les cours des Rentes. D'un point de vue technique, la faute commise est manifeste. Un emprunt a été lancé à des conditions très avantageuses qu'imposaient les circonstances. Il a pleinement réussi. Etant donné la qualité médiocre du gouvernement, c'est un témoignage superbe du crédit de la France. Faut-il donc-le gâcher ? Le ministre des finances devrait se contenter d'avoir facilement et même brillamment obtenu beaucoup plus qu'il ne demandait. En étendant la période de souscription, il ne force pas. la fortune il l'use. L'emprunt tourne à la quête.

D'un point de vue plus général, l'erreur n'est pas moins forte. Le contraste est instructif entre la somnolence de la cote et l'activité des Rentes. En effet, l'on concevrait aisément que la clientèle, découragée, s'abstienne de toute intervention. Mais cette attitude n'est pas du tout la sienne. Les arbitrages auxquels a donné lieu l'emprunt en cours prouvent que son attention ne se relâche nullement. Par conséquent, il y a tout lieu de penser que, si le marché n'était pas bloqué au profit des emprunts de l'Etat et par ces emprunts mêmes, il retrouverait facilement quelque animation. L'on veut dire par là qu'il serait à même de faciliter les opérations fécondes de regroupement des capitaux et de réorganisation des entreprises, qui seraient le moyen et l'expression de la reprise économique. F.-F. L.

Principales transactions

En francs de Rente. 3 0/0,' 367.630; 4 0/0 1917, 109.874; 4 0/0 1918, 228.060; 5 0/0 1920 amort., 582.120; 4 O.'O 1925, 315.880;4 1/2 0/0 1932 (A et B),3,275,657 En titres. Banque de France, 46 Banque de Paris, 4.088, Banque Union Parisienne, 781; Crédit Foncier, 86; Crédit Lyonnais, 540; Suez capital, 128 Métropolitain, 78; Parisienne de Distribution, 63 Thomson-Houston, 891 Lens, 1.706; Kuhlmann, 538; Péchiney, 209; Air Liquide, 501; Citroën, 983; Ob. l'tan Young 5 1/2 0/0 1930, 2.685; Canadian Pacifie, 4.708; Wagons-Lits ord., 803; Act. Central Mining, 1.514; Geduld Mines Ltd, 3.052; Rio, 887; Norvégienne de l'Azote act. ord., 428 1/10 Royal Dutch, 842 Kali Sainte-Thérèse, 199 Rhône Poulenc, 150; Saint-Gobain, 125; Crédit National 1923 1" et 2% 1.379; Ob. Ville de Paris 4 0/0 1930 à lots, 274; Crédit Foncier 4 1/2 0/0 1930, 561; Ob. Communales 4 0/0 1931 à lots, 228; Oh. 5 0/0 1921 (6 Gds Réseaux). 1.797.

LES GROUPES

Fonds d'Etat

Soumises à une alternance assez régulière depuis quelques jours, les Rentes françaises étaient, cette fois, dans leur jour de faiblesse. Sauf le 4 0/0 1925, qui s'est maintenu à 102 50, elles ont toutes perdu une fraction à peu près égale à celle qu'elles avaient gagnée la veille.

3 0/0, 72 85 contre 73 50 4 0/0 1917, 82 50'contre 82 90 4 0/0 1918, 82 80 contre 83 30 5 0/0 1920, 111 60 contre 111 97 4 1/2 0/0 A, 88 05 contre 88 30 4 1/2 0/0 B, 88 55 contre 88 90.

Banques

L'événement du jour a été la déclaration, par la Banque de Paris et des Pays-Bas, d'un dividende de 50 francs seulement contre 60 francs l'année dernière, et 100 francs, il y a deux ans. Le titre intéressé a brusquement reculé, dès l'ouverture, de 1.567 à 1.539, et il a fini encore plus bas, à 1.526, après une tentative de reprise qui ne l'avait porté qu'à 1.545. Cette baisse s'est plus ou moins communiquée aux autres valeurs du groupe Crédit Lyonnais, 2.110 contre 2.115 Comptoir d'Escompte, 1.085 contre 1.093 Banque de France, 11.280 contre 11.325 Banque de l'Algérie, 9.575 contre 9.600. A signaler cependant, parmi les institutions officielles, le Crédit Foncier, qui s'est maintenu à 3.630 et, parmi les éta- blissements privés, la Société Générale, qui a gagné 4 fr., à 1.104.

Transports et Electricité

Sans être très activement traité, 1? Suez a cependant fait preuve d'une bonne fermeté. Action de capital, 16.790 contre 16.700 part de fondateur, 14.620 contre 14.550 part civile, 3.900 contre 3.875.

Baisse notable parmi les chemins français, du Midi, à 798 contre 815 mais les titres des autres Compagnies n'ont guère varié.

Les réalisations se sont poursuivies, dans le groupe des valeurs d'électricité, sur, la Thornson-Hoiiston, dopt la nouvelle réaction n'a été cependant que de 4 fr., à 328.

Métallurgie

Chacune des valeurs de ce groupe a obéi à sa tendance particulière, sans rien qui agisse sur l'ensemble Divcs, calme, tandis que les Tréfileries du Havre perdent 13 fr., à 455. Creusot, en baisse de 3 fr., à 1.392, tandis que les Forges et Aciéries du Nord et de l'Est, qui valent trois fois moins, perdent trois fois plus, à 493 contre 502. Citroën, en hausse de 9 fr., à 508, en même temps que Peugeot en perd 4, à 271.

Mines

Peu de variations sur 3e Rio, en première séance, la clôture s'étant faite il 1.363 contre 1.374 mais la baisse est devenue sensible dans la seconde séance, à 1.350 la baisse de la livre sterling paraît avoir exercé une certaine influence alors.

Les Haut Katanga, dont les cours ne sont à Paris que le reflet de ceux de Bruxelles, ont fait preuve de quelque lourdeur l'action privilégiée, à 2.207 contre 2.230 l'action do capital, à 2.320 contre 2.350, et l'action de dividende, à 2.265 contre 2.285.

Pétroles

Comme celle du Rio, la baisse de la Royal Dutch s'est à peu près également partagée entre les deux séances de 1.495 à 1.488, puis à 1.482.

Un peu de faiblesse aussi sur la Mexican Eagle, à 34 50 contre 35, et sur la Shell, à 188 contre 190 50. Il semble que certaines difficultés commencent à se présenter pour maintenir la Franco-Polonaise au niveau qui a été atteint. On a coté 112 contre 115. Valeurs sud-africaines

Le seul compartiment de la cote qui soit réellement ferme. Sub-Nigel a coîé | 674 contre 675, gagnant 23 fr., en réalité, car les cours du jour s'entendaient ex-droit de souscription, liquidé à 24 francs Goldfields a fini à 201 50 contre 197 Rand Mincs, à 479 50 contre 474 Central Mining, à 1.361, puis à 1.367 contre 1.351.

INFORMATIONS

Crédit Industriel et Commercial Réunis le 21 mars en assemblée annuelle, les actionnaires de la Société Générale de Crédit Industriel et Commercial ont approuvé les comptes de l'exercice 1932 qui se soldent par un bénéfice de 8.644.992 fr., auquel s'ajoute le reliquat des exercices antérieurs, 1.662.980 fr., d'où un solde disponible de 13.307.972 fr.

Le dividende a été fixé à 26 fr. 25 net par action libérée de 125 fr. et à 45 fr., également net de l'impôt sur le revenu, par action entièrement libérée. Des acomptes respectifs de 6 fr. 25 et de 25 francs ayant été payés en novembre dernier, le solde sera payable à partir du 1er mai.

MM. Jean Bonnardel et Amédée Gay, administrateurs sortants, ont été réélus.

Banque de Paris et des Pays-Bas Dans sa séance du 21 mars, le Conseil d'Administration de cet Etablissement a décidé de proposer à l'assemblée convoquée pour le 11 avril prochain de fixer à 50 francs brut le dividende de l'exercice 1932.

Crédit du Nord

Les bénéfices de l'exercice clos le 31 décembre dernier s'élèvent à 15 millions 408.485 fr., soit, compte tenu du report à nouveau de l'exercice précédent, un solde disponible de 29.559.582 francs.

Le Conseil d'Administration a décidé de proposer a l'assemblée générale qui se tiendra le 26 avril de fixer le dividende à 25 fr. brut par action de 250 fr., soit 10 (contre 16 l'an dernier). Cette répartition permettra de reporter 14.559.582 francs à nouveau.

Société de Crédit

à l'industrie française

Les actionnaires de la C. A. L. I. F. se sont réunis en assemblée annuelle le 21 mars pour statuer sur les comptes de l'exercice 1932 qui font apparaître un bénéfice de 3.008.306 fr. auquel s'ajoute le report de l'exercice 1931, ce qui donne un solde disponible de H. 349.465, ^r. Conformément aux propositions d Conseil, le dividende a été limité i l'iri^ lérêt statutaire de 5%, soit 25 fr. par action, car les titres, au nominal de 1.000 francs, sont libérés de moitié. Ce dividende sera mis en paiement le 1e" avril.

Maison Olida

L'exercice 1932 s'est soldé par un bénéfice de 13.063.828 fr. qui permettra au Conseil de proposer, à l'assemblée convoquée pour le 24 avril, un dividende de 100 fr. aux actions et 336 fr. aux parts.

Etablissements

Gentil et Bourdet

Le 21 mars, les actionnaires ont approuvé les comptes de l'exercice 1932, qui se soldent par un bénéfice net de 1.155.897 fr.

Le dividende a été fixé à brut, 81 francs 08 par action A, 40 fr. 54 par action B et 368 fr. 94 par part de fondateur.

M. Léon Chausson, administrateur sortant, a été réélu.

Compagnie Forestière

Sangha-Oubangui

L'assemblée du 21 mars a approuvé les comptes de l'exercice clos le 31 mars 1932 faisant ressortir une nouvelle perté'de 4.307.414 fr. qui porte le déficit tot'âT 28.460.167 fr.

Quitus de leur gestion a été donné à MM. Qajusser, Gerdret et Paul Motte, administrateurs démissionnaires la nomination de M. Sterman a été ratifiée enfin, MM. J. Weber et M. Vincent ont été réélus.

Compagnie Bordelaise

des Produits Chimiques A partir du 23 mars. les 40.000 actions A nouvelles (nos 85001 à 125000) seront admises a la cote officielle, au comptant, sous la même rubrique que les 85.000 actions A anciennes.

Banque Française et Italienne pour l'Amérique du Sud

L'exercice 1932 s'est soldé après amortissements et déduction des frais généraux par un bénéfice de 5.319.939 francs contre 6.351.881 francs en 1931.

LONDRES

Le groupe sud-africain a encore fait preuve de bonnes dispositions et ce sont les valeurs territoriales qui ont été les plus favorisées, la Chartered s'avançant de 15/3 à 16/3. 1

On note, aux mines d'or, la hausse de Central Mining à 15 3/4 c. 15 5/8, de Crown Mines à 167/6 c. 165/, d'East Rand à 25/ c. 24/9, de Geduld à 109/4 1/2 c. 107/6 et de Rand Mines à 110. Un peu d'hésitation sur les valeurs de pétrole et de cuivre. Parmi les premières, Royal Dutch est revenue de 17 1/16 à 17 et Shell de 2 1/8 à 2.3/32; mais la Mexican Eagle a cependant progressé de 6/6 à 6/7 1/2, de même que la V.O.C. de 27/6 à 30/. Parmi les secondes, le Rio Tinto baisse à 151/2 c. 15 5/8, alors que la Tharsis se maintient à 60/ et que la Tanganvika et l'Anaconda s'avancent l'une de 17/ à 17/ et l'autre de 2 1/16 à 2 1/8. -"̃'̃ -y ̃

A noter aux fonds d'Etats, l'avance de War Loan à 100 15/1 c. 100 ;3/4 et celle de l'Emprunt Young à 78 1/2. Marché des Métaux. Cuivre Standard (compt.), 28 3/9; (terme), 28 10/. Etain (compt.), 148 7/6; (terme), 149 7/6. Plomb Etranger (compt.), 10 8/9; (terme), 10 13/9. Zinc (compt.), 14 12/6; (terme), 14 12/6. Marché du Caoutchouc, Plantation crêpe n" 1, disponible, 2 1/2. Fumé feuilles, disponible,2 5/32; (avril),2 5/32 (avril-juin), 2 3/16; (juil.-sept.), 2 1/4; (oct.-déc), 2 11/32; (janv.-mars), 2 7/16. Para, disponible, 4 1/4 (avril-mai), 4 1/4.

NEW-YORK

VALEURS Derniers Clôture VALEURS cours précéd" <'

Call Money c' m.3 112 ~3 I Change sur Paris, vu. 393 7/8 392 5/6 Atahison Topake. 45. 433'4 4~ Baltimore et Ohio. Il 5.8 10 3f4~i 41 Conad.anPac.f.c. 9. f))/2 Chesapeake 8. Ohio. 29 5i8 29 i '¡! C hicago Rock Island 4 i. 4 Missouri Pacifie. 3X4 3!~ New-York Central. 19 7;8 )9!& Norfoik&W<!stern.2)/ft))6)'2, Northorn'Pacifie. !47;6 13 5(~i Pennsy~vania.L.. 19 518 ,17 li.~ RMding. 27.If2 27 ( Southorn-Rai~way. 7 3~8 !55'6 Southern Pacifie. 16 li2 5 5/6 Union Pacific. 773:4 75/.J 3 4 79,7.;t! t Amerio~anCan.<B 7/6 ~7).~ American Smoiting 15 112 .4 AmericanTo~phon. )0't 99 I/F AmericanTobaccoB. 57 1r2 35X2 AnacondaCopper.v.. 7)/2 7.).j Baldwin Locomotive. S. J. 4 BethiehemSteei.t. 13 7i8 :5 Consolidated G 41 li2 44 Dupont de Nemours. 39 il6 37 1;2I Coty. ~2 3. EiectrioBondandShare. 14 1;2 !27t 6 General Electri 14 U5'8 General Motors. 12 5l8 113i4 International Harvester 2~ 2t3.~ Kennecott Copper. 9 7;8 9 ï Norti, Americon .1. 20 In2 18 Paramount Corporation. 0X2 U I/).! Radio Corporation 4~.1,2 41!EI E RoyafDutch. '9 lf8 I~ 3151 Shell. '0. 1 :0.<. Standard Cil New~Jer8ey; :6 .i. 25 U.S.Rubber 4 1 '8 3 314 U.S.Stee!Common.3Ut428!/2 Union Carbide. 233;4 223/4 UtahCopper. 7!3;46d. VVestinqhousq Ele.tr;r, :6 1/2 25 Titres ira.tés. 1.210.000.

BRUXELLFS

Marché plus lourd dans l'ensemble. Des réalisations se sont produites sur la Tubize et l'ont ramenée de 211.25 à 207.50. La Sidro privilégiée a fléchi de 437.50 à 433.75 et l'ordinaire de 380 à 375. Hydro-Electric Securities faiblit à 197.50 contre 203.75.

Parmi les valeurs de traction, la Bar- cclona s'est maintenue à 358.75, tandis que la Brazilian fléchissait de 256.25 à 250 et les Mexico Tram, de 215 il 210. La hausse de Nitrate Railways est arrêtée. Le titre revient même de 251.25 à 247.50.

Réaction de l'action Banque de Paris et des Pays-Bas à 2.150 c. 2.205. Les mines de cuivre ont fait preuve de lourdeur, la Tanganvika a été ramenée de 110.50 à 108.50, l'action privilégiée Haut-Katanga de 3.140 à 3.105 et l'action de capital de 3.285 il 3.275. Quant à l'action de dividende, elle s'est maintenue à 3.190.

Au comptant, la Société Générale de Belgique se maintient à 4.150 et la Banque Nationale à 1.950, alors que la Caisse de Reports et Dépôts perd 50 fr. Parmi les valeur:, d'électricité, Solîna ne baisse que très peu à 9.700 c. 9.750, mais Electrorail fondateur est plus atteinte à 4.010 c. 4.070.

Bonne tenue de John Cockcrill à 930 c. 925 et du Trust Belge-Français à 184 c. 181, mais baisse d'Ougrée-Marihayc à 1.250 contre 1.275.

L'ART ET LA CURIOSITE A l'Hôtel Drouot

Livres dans de belles reliures

M" Edouard Giard et M. Georges Andrieux, continuant cette vente à la salle 8, ont obtenu d'excellents prix, à la vacation d'hier. Un exemplaire sur japon de La leçon d'amour dans un parc, de Boylesve (Romagnol, 1923), dans un superbe maroquin de Creuzevault, fut adjugé 5.500 francs Les liaisons dangereuses, de Choderlos de Laclos (Paris, 1930), 1.820 francs les Classiques de la Cité des Liures, sur japon, 2.767 francs Poliron, de Courteline (édition originale sur hollande), 1.320 francs Le neveu de Rameau, de Diderot (Blaizot, 1924), exemplaire sur japon, 1.650 francs Mirages, par Sliman ben Ibrahim et Dinet (Piazza, 1906), exemplaire sur japon, dans une superbe reliure de Chambolle-Duru, 4.500 francs El fiafi, de Dinet et Ben Ibrahim (Piazza, 1911), dans une très belle reliure de Blanchctièrc, 1.750 fr. Les Croix de Bois, La Boule de Gui et Le Cabaret de la belle femme, de Dorgelès (La Banderole, 1921, 1922 et 1924), exemplaires sur hollande, dans des maroquins doubles, 3.500 francs, et un exemplaire sur japon d'Aucassin et Nicolette (Piazza, 1929), avec une aquarelle originale de Michaut, 1.100 francs. La collection Louis Sheid

M" Flagel, remplaçant M" Maurice Ader, assisté de M. André Portier, ont obtenu au cours de la deuxième vacation de cette dispersion 5.800 francs, pour une statuette en porcelaine émaillée polychrome Personnage debout 3.500 francs, pour un plat en porcelaine à fond rouge corail 3.600 francs, pour six assiettes en porcelaine « fond rosc mauve 2.900 francs, pour quinze assiettes en porcelaine blanche de la Compagnie des Indes; 6.000 francs, pour un service en porcelaine décorée en émaux polychromes, et 2.000 francs, pour deux chandeliers en porcelaine blanche.

La succession de M. M.

ancien propriétaire du Restaurant «Le Cardinal »

Mo Bivort, qui pour l'ultime fois tenait le marteau d'ivoire, dirigeait la première vacation de la vente des grands vins, dépendant de cette succession. Bivort, qui succéda à MI Bonnin, son beau-père, prend en effet sa retraite après une carrière de vingt-neuf ans. qui lui conquit l'estime unanime de tous ceux qui l'approchèrent. Président des commissaires-priseurs appréciateurs du Crédit Municipal, cet homme affable, scrupuleux et d'une courtoisie charmante, a bien gagné le repos dont il se' promet de jouir mais auquel son activité trouvera encore moyen de donner un mouvement intense. MI Bivort cède son marteau à son fils Miche!, nommé depuis quelques jours, et qui prêtera serment aujourd'hui même, pour fêter son 29° anniversaire. Il n'est pas douteux que le jeune commissairepriseur, s'inspirant des traditions inculquées par son père et son grand-père, ne tardera pas à gagner toutes les sympathies et que le marteau que deux générations estimèrent sans réserve, continuera entre ses mains à rendre des sentences approuvées de tous. Dès aujourd'hui nous assurons personnellement M" Michel Bivort de notre entière cordialité.

Citons ces quelques enchères obtenues au cours de la vacation d'hier. Ces prix sont ceux d'une bouteille Haut-Brion 1916. 35 francs; Haut-Brion 1911, 42 fr.; Château-Yquem 1913, 32 francs Mouton Rothschild 1905, 34 francs Johannisberger Auslisc 1921, 25 francs; Champagne Pol Roger brut 1919, 35 francs Magnum Pol Roger brut 1919, 71 fr. Fine Champagne 1865, 65 francs Chartreuse jaune, 37 francs, et Calvados 1895, 50 francs. l~laurice Monda.

Maurice Monda.

Une grande vente à Versailles 11' Georges Ferrey, avec le concours de Pierre Saut.pic, disperse les 28, 29, 30, 31 mars et 1er avril, le remarquable ensemble de tableaux, gravures, objets d'art, argenterie ancienne, meuhies d'époque en marqueterie, sièges en tapisserie, tapisseries anciennes, tapis d'Orient, etc. dépendant de la succession de Mme la comtesse d'A. Ces vacations qui se dérouleront dans le bel hôtel de Mme la comtesse d'A. 24. rue Saint-Louis, seront précédées de deux jours d'exposition, les vendredi 24 et dimanche 26, de 14 h. à 18 h. Ventes d'aujourd'hui

HOTEL DROUOT. Salle n° 1. Vente. Objets d'art et de curiosité. Beaux meubles. Sièges. Tapisseries d'Aubusson. Tableaux. Bijoux. Piano. M" Raymond OUDAIID, commissaire-priseur. HOTEL DROUOT. Salle n" 6. Vente. Collection Louis Slteid (1"

partie). Céramique de la Chine. M" Maurice ADER M. Portier. HOTEL DROUOT. Salle n° 11. Vente. Objets d'art et d'ameublement appartenant à M. X. M8 DERNIS et M' Maukice Ader M. Pape.

GALERIE JEAN CHARPENTIER, 76, faubourg Saint-Honoré Vente. Collection de Mme Lederlin. M" Alph. Belliek MM. Ferai, Catroux, Hessel, Bourdariat et Cailac.

Cours et Conférences

M. Gérard Bauer aime Rimbaud, il en parle « avec une partialité pleine d'amour », et le public de l'Université des Annales écouta avec ravissement toutes les raisons qu'il y avait d'aimer ce poète trouble et magique ce Rim- baud, ami de Verlaine, abhorrant le traditionnel, et détaché du prosaïque univers, et qui conduit la poésie sur des chemins inhabituels. M. Gérard Bauer improvise, lit, ou plutôt récite les vers qu'il sait par cœur, et jamais ambiance ne fut plus profondément poétique. Mme Suzanne Peignot_ chanta avec un art prenant et une voix déli- cieuse des vers sur la musique de Debussy et de Poulenc. Conferencia publiera cette remarquable conférence. Aujourd'hui

A l'Université des Annales, Salle Gaveau, 45, rue La Boétie, à 3 heures Les Forces spirituelles. D'un avion regards sur trois villes éternelles Rome, Athènes, Constantinople, par M. Henry Bidou. Mme Andréadès chantera les célèbres chants grecs.

A la Société des Conférences, 1&4, boulevard Saint-Germain A 2 heures 1/2, cours de M. André Maurois sur « Edouard VII et son temps », « La question d'Irlande >, « Les Suffragettes ».

Aujourd'hui

14 h. 30, à l'Institut catholique « Architecture de la Renaissance et 3e l'époque classique en Bourgogne », par M. Chenesseau (réservé aux jeunes filles).

14 h. 45, à l'Université libre de Passv « L'automne de la femme >, par Mme Marcelle Tinayre.

15 h. 45, il l'Institut catholique « La hiérarchie des êtres Dieu », pa" le R. P. Peillaube (réservé aux jeunes filles).

16 h. 15, à l'Université libre de Passy « Victor Hugo vu d'aujourd'hui Des chansons des rues et des bois il l'Art d'être grand-père », par M. Fcrnand Grcgli.

17 heures, à la Sorbonne (amphithéâtre Michelet) « Rome et Byzanee dans l'histoire de la Lithuanie », par M. Haleck.

17 h. 30, à l'Union coloniale française (41, rue de la Bienfaisance) « Contribution, des traités diplomatiques à la formation politique et économique de l'A. 0. F. », par M. Widal. Marchés commerciaux BOURSE DE COMMERCE. Paris, 21 mars

CAOUTCHOUCS. Cour., 2 15 à 2 25; avril, 2 20; mal, 2 20 à 2 25; juin, 2 25; 3 de juillet, 2 30 à 2 50; août, 2 30 à 2 50. SUCRES. Cour., 218 50 et 219 avril, 219 50 et 220; mai, 219 50; 3 d'avril. 219 50 à 2'>n- 3 de mai, 219 50 à 220; 3 de juin, 219 5U; 3 d'oct., 206 50.

Cote officielle 219 à 220 50.

ALCOOLS LIBRES. Cour., 855 à 865; avril 855 a 875; 3 d'avril, 855 à 880; mai, 860 à 875; 3 de mal, 860 à 880; 3 de juin,

860 à 8~U.

BLES1! Cour., 102 75 et 102 50; avril, 103 25; m«i, 103 75 et 103 50; 3 d'avril, 103 50 et 102 75; 3 de mal, 102 25 et 101 2j. Cote officielle: 104.

AVOINBS. Cour., 74 75 A; avril, 73 50 V; mai, 74 75 V; 3 d'avril, 74 75 V; 3 de

mai, 74 50.

maKABlNES. Cour., 136 V; avril, 136 V; 3 d'avril, 137 V; 3 de mal, 137 V.

FARINES DE CONSOMMATION. cote officieuse 161.

COTONS. Le Hayre. Mars. 226"^ avril, 223; mai, 222; juin, 221; juillet, 221; août, 221; sept., 221; oct., 222; nov., 223; dec., 223; janv., 223; févr., 223. Ventes 600 balles.

CVFBS. Mars, 178 75; avril, 180 75; mai, 177 25; juin, 177; juillet, 176; août, 175 25; sept., 176 25; oct., 175 75; nov., 175 25; dec., 174. Ventes 2.000 sacs.

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MOTS CROISES 1151

Hoiizunluleinenl. T. Se dit d'une période antérieure à la formation des continents. n. Sunloniirux. III. Peintre contemporain. IV. Monnaie de compte au Porugal lîoîsson. V. Voie; Sans aucune exception. VI. JSourK de Prusse près de Coblence; Participe gui; Te rendras. VII.' Avant une observation; Praticiens. VIII. Substances azotées provenant <ie certaines éliminations; Initiales d'un peintre d'Histoire. IX. Ville d'Allemagne, sur la Saale; Remplis. X. Conduit; Symbole chimique. XI. Préfixe; Vendu de nouveau. Verticalement. 1. lîizarreric. 2. Adresse; Poisson. 3. Etendues de pays considérables; Greffe. 4. Liée; Dans la Seine-et-Marne. 5. Livres dont les feuillets sont cousus et garnis d'une couverture de cuir et de carton. (i. Sans valeur; Habitation d'un couple d'oiseaux; Au moyen de. 7. Rubacéc ornementale; Parcourue des yeux. 8. Ancienne ville de l'Asie Mineure. 9. Vomi au monde; Etat du bois qui n'est pas encore sec. 10. Lagune de la Mer Notre; Petit local intime. 11. Fin de participe; Célèbre centaure.

Solution du 1150

Chron que T. S. F.

Arthur Iloneggcr est fêté dans son paya natal oit sont interprétées ses œuvres de musique de chambre. ̃ et à Strasbourg, oit F. Munch dirige les « Cris du Monde », dont le titre est,' à lui seul, lont fin programme radioplwniqnc. Retenons encore, à National anglais, l'exécution d'un oratorio pour soli, chœurs et orchestre, de Vaut Hindemith l'Eternel. P.-D. Templitji.

Mercredi 22 mars

MUSIQUE. Prague, 18 h. 50 Chorale (Perottn le grand).' Radio-Suisse alémanique, 18 h. 45: Œuvres d'A. Honegger. Hilucrsum. 19 h. 40 La Passion selon Saint-Matthieu, de Racli. I.angenbera, 19 h.: Debussy, Strawinski. Strasbourg, 20 h. 30 Honegger, Brahms. National anglais, 20 h. 15: L'Eternel, oratorio de Hindemith. Radio-Paris, 21 h. Concert Lamourenx. Leipzig, 21 h. 30 Rcger, Franckenstein, Beethoven. Nord régional, 21 h. 20 Compositeurs de Newcastle. MUSIQUE LEGERE. Poste Paristen, 21 h. -15 Yvette Guilbert.

OPERA. Paris P.T.T., 20 h. 30 Djamileh (Bizet).

DANCING. Varsovie, 21 h. 30. Milan, 22 h. 5. Londres régional, 22 h. 30. Jeudi 23 mars ;f, ,v

MUSIQUE. Nord régional, 19 h. 30 · Wagner, Brahms, Harty. Oslo, 19 h. 30 Concert religieux (Haendel, Buxtehude, Barden, Bach, Alnacs, Schunianii, Hummel, Reger). Rome, 19 h. 45.- Beethoven, Zandonai, Falla, Saint-Saëns, Gasco, Mulé, Tschaïkowski, Wagner. Vienne, 19 h. 5: Œuvres de liruckner. Prague, 20 h. Borodine, Gricg, Mos/.kowski, Dvorak, Provaznik, Strauss. Sluttgarl-Mulilaeker, 21) h 45 Sonate de Brahms. Bruxelles français, 21 h.: Weber, Mcndolssohn, Berlioz. Stockholm, 21 h. Brahms, Debussy, Reznicek.

OPERA. Radio-Suisse romande, 18 heures 10 Parsifal (Wagner).

THEATRE. Paris-P. T. T., 20 h. 30: L'Electricien de Sartrouville, film radiophonique. Poste Parisien, 20 h. 30 Nos vingt ans, de E. Guiraud. Radio-Paris, 20 h. Le Gendre de Monsieur Poirier, de E. Augier.

DANCING. Varsovie, 21 h. 30. Co~ penliagne, 22 h.- Londres régional, 22 heures 30.

t~tf~Tr T"iL-~ <cs:Tcr' Tr~Mr *r €3~~ T~L/r z~ Tr~ <B& c~T~i~

8"-5€^ ,J a J JT«.2^JK-i ̃ J ^S -L lyff <r^ JL ^7 «^ «^ n

TERME pCS.l°crr TERME | g | COMPTANT ggSg."sF COMPTANT & °Z? COMPTANT £& COMPTANT gJSjï. 1 MARCHÉ EN BANQUE g.

TERME précéd~. cours TERME pré cours COMPTANT pr.~él'd" cours COMPTANT p'r'éted, cours COMPTANT P'r'éc d, cours e OMPTANT précéd" cours MARCHÉ EN BANQUE PrIé~éd~ cours

3o/0 7350 50 7285 85 Russe Consolidé 1'* et 2* séries 3 77 3 85 Ville d. Reims 6 1927 1010 1010 £ Corn. 1879 2 6O% 521.. 515.. ACT10NS INDUSTRIELLES C.rm.ux 750. 740.. tfe\l ""••"• 1118 11$ l^^r0"1^1:8!5: i 50 g m É9,ise5 déçues 6%, 928.. 502.. 502.. 1™A%£ îfc" î% 1% &.• !îS E E

4%1918. 8330 8280 Turc Unifié 5% 1914 2710 2710 Églises dévastées 6691928.. 5<!2.. 502. Com. 1880 3, i 520.. 520.. Dourges 1095.. 1160.. TERME

5%1920 amortissable 11197 11160 5% 1914. 28 15 2825 5;01928.. 9JO.. 950.. 0:: Fonc.18833A..Õ! 34250 340:: –c~Jn: 504:: 472.. c~!court:2!5::)25u::

4%1925 change). 10250 10250 Banque Ottomaf\e; 469.. 460.. u.- 18852 260% 342 50 340.. Ouest,Algerlen. 504.. 519.. Ostr.court. 1215.. 1250..

fi'^oto r9 8830 10J£0 Banque Ottoman. «» «"" Sucrière Fr. 6%1927 499. Com. 1891 3% 310.. 300.. Bons Mexicains 6% 1913. '77.. ]" ̃• 4Î4 '*•' •' â 8890 90 8855 Crédit Foncier Egyptien..i«w.c 2010 2020 Industriels Alsaciens :.19& A 497A 495, $ .r- 1892 2 6p!f.r. 357.. 365, M«Baeins Gihéraux d. Pari. 2200 2170 Algérie-Tunisie (Omnium). |86O 1900 Albi ,SS v«i :̃̃*>* B r»n,Hi»n plêific 242 235.. 0' Fonc. 1895 2 80% 352.. 3(52. •. ̃ Bor (Mines de), ord\:i .V. V. 1550 .• 1430.. Banque National» d'Egypte. 2640.. /638,. in?5 11280 w?nnn« 1 it» ord 69 68 Aloérie 3 1902 358.9 368.. K Com. 1899 2 6O% 340.. 334.. Eaux (Comp. Générale de.). 1662.. 1688.. Mokta-el-Hadid, act. de SOOfr. 2810 2790 Brakpan ̃ 502.. 502 Banque de Franc. 1B25-- W.gon.-LrU rd. W ^o-Chin.isgg-igOS 306.. 306.. ï<Fonc. 1903 3 372.. 371.. Vichy (ètabl. thermal) 1575.. 1560.. Bruay 214 21150

de lAlgén. *«"•• .Tii3" ^«ntrai Mining ]gQ2 277.. 288.. O Com. 1906 3% 357.. 353.. Lille-Bonnieres, ord 767.. 785.. Canadian Eagle 23 50 23..

de Pans & Pays-Bas. I3O/ iJiu.. Geduld. 4?8 482 Tunis 3 19O2-19O7 316.. 322.. £ Fonc. 1909 9. 185.. 185.. Eaux élect. Indo-Chin 2325 2355 Dynamite (Société Centrale) 1940.. 1945.. CaoutchoucsCS*Fin.ncièrede> 97 50 96,. c.i.,rs«.™: S Z S:ï;p: ,»;•̃,»!̃• >- ">̃̃ »•• ° ?r S',1 Viar: »:: !£:: «w™ x*m.. EI--»«- « *••• 960 =̃•– -v *»•• 288..

Rio,Tinto. 1374.. 1363.. Fonc, 191331/2% 380.. 380.. Air comprimé, 3240.. 3195

Comptoir National d'Escompte ,1093,. 1085 Azote (Norvégienne) 782.. 79'J., Aliemagn.'9~t(BaweS)100L.1798O.. 8000. 19134% 430.. 430.. Kali Sainte-Thérè 1402.. 1385.. Chart.red. 72.. 75..

SSS£SSWB=t2::l:: «^SÏ^S^ SsxMKZr. ï.n»r. |g™,H|E:= S- -g: :^ÏÏK=: S:: S ESS^Ei 1 I ii SSÈEEiE I* J»

-Foncier de France 4630.. 4630.. Royal Dutch (d,x.èmes). 1483 1488.. uj Com, 19277,0 527.. 526.. Electrlclté de Str..bourg. 1925.. 1875.. Rhone,Poulenc. 765.. 755.. Crown Mines 721.. 728..

-Foncier de l'Indo-Chine 103 110.. Portuguesa de Tabaco 135.. 134 50 Argentin5!,?1907.¡1235.. 1240.. O::Com.1930~?¿, 810 810.. ,DeSeersordinaire. 424.. 425..

E E=~2!~ Sucrer" et Raffinerie d'Egypte 418.. 493.. 5 ¡O 1909 1450.. 1440.. () Com.19314/0;,0" 85. 863.. E~d.975.975.. Le Ripolin. jouis. 2985.. 2980 623.. 613..

Société Générale ,1nn nru Beloiaue 3 1895-19051". 48 25 48 25 25 Com 1932 ,0 4 114% Force. Mot. Agoût 540 1460.. Saint-Gobain, Chauny 1245.. East Geduld 413.. 42! Société Général 1100 1104 Belgique 3 /o 1895 19O51 504.. Alsace-Lorrain. S% 742. 740.. Haut-Rhin 582.. 565.. Soi. Artificielle (Giv.t) 3450.. 3435.. East Rand 114.. 114 50

Rente Foncer 1A7?n 591.. lft7Q0 591.. COMPTANT Brésil 5 o Funding 1»^3 56 25 m Force. Motrices du Rhône. 1550.. 1550.. |oœ) Eauateur 62.. 60..

Suez. 16720.. 16790.. COMPTANT SrésilS 5 %Fundina.5625 01 3% 271.. 272.. Forces Motrices du Rh8n- 1550.. 1550.. (pa rt) 995.. 1000.. Eauateur 62. 60..

Su.r «W 14620" VWPiriftni 19O9CPernambico> 410.. 426.. Est 6% 457.. 463.. Soie art. d'Isieux 825.. 822.. General Mining 15550115750 Su« (part de fondateur) 14550.. 14620.. I3O3 IPernamBuco; m |ndoohinoi,o d.E|ectricité 787.. 788.. Goldfields, Consolidated 197-?9'50 Suez (civile) (cmqu.eme) M».. "1W Chine 4 1908 1250.. 1266.. 3% ancienn 336.. 327.. Marocaine Distribution 10S5.. 1026.. Salins du Midi 849.. 845.. Hotchkiss 1160.. 1160.. Est ,53 Congo obi. 19O1 625.. 622.. -2 1/2% 316.. 318.. Nantaise d'éclairage 429 [ 434 Port du Rosario 20100.. 20005.. Est "̃? rnuns n'PTiT? Eovote Unifiée 69.. 68 65 0' part. 1160.. 1140.. Huanchaca 6925 68 Uon 991. FONDSDETATS Egyjpt. Un f .£.. ffl L 3% ,g5s 327 322.. Transports en Commun 695.675.. Jagersfontein 101.. 02 50 Midi .°ll ̃̃ ,S| 7,45 7275 rrivil.gi 450 450 pyrénéenne d'Energie Electr.. 1670.. 1630.. Johannesburg 179 50 183 50 Nord m." l.ï"hl' 83 eO65 Espaqne extérieure 43 50 5% 394.. 394.. Radio-France Bénédictine 5615.. 5500.. Kuala-Lumpur 96.. 95 50 orlé– •; p Z" p^=- II IïlF- 15* <g» = 31f^ 38:: iff Ra~ »̃ 201 gsi?Jïï; SB:: 28:: L– e I28" Z"

Santa,Fé(C"fr,Ch,ferProv,. 795.. 79).. 4~1917. 83.. 82'50 Italle3Y"o. 74 40 7250 3¡,~Fus',onanc. 316.. 315.. D,stilleneCusenler. 1960.. 2000..

Métropolitain de Paris. 1235.. 1231.. 4'Ó 1918. 8320 82 70 ~9C7. 44.. 4475 321.. 321.. Sud-Lumière prier 342.. 347.. Oisti~d.)..ndo.Ch.n. 53. 530 242.. 244..

Parisienne Industrie. 406.. 403.. 5% 1920 Amortissable, 111 75 111 55 21/2% ,0. 301.. 304.. JOUissance. 6000 "15990.. Lorraine. 73.. 71..

Ss^ »:: S:: ^«^E; .'gs .!gg ^fe' .33:: ̃£:: Û 111! S8:: S! x. «. n, 335.. «».. J^ f.= ?A:: 28:: Sïïsr^oT^ J:: J-

4 i2 1932 A. ,88 15 ..88 05 Pologne 79Í/l~?7, 1510.. 1500.. 3% 1921. 276.. 279.. Télégraphie sans Fil. 335.. 340.. Nossi,Bé, 672.. 658.. Mexican-Eagle Oil ord 35.. 34 50

Eaux et Eclairage (Lyonnaise). 2370.. 2400.. B 88 75 .88 50 Portugal 3% 1" séri g% Télepnon 560.. 565.. 30.0.. 3000.. V^Z 'Y: V.

Distr. Parisienne d'Electricité 2160 2160. Midi 6,;)' 447.. 441. Clmenh Français 3010.. 3000.. Moteurs Gnome. 384.. 376..

i^I?urii-nP^Ï=!0.'î:î|2^ o^cn, ««.,4. 372.. 370 *f% 200 |% 395.. 399.. D,,fu,Mi,g «»..«».. -:S ««“ 26 50 75

Electricité clé la Seine 625.. 620.. 5% 1919. 390.. 392.. -70,' -Unifié. 1929 5;0. 3675 855 410. 354.. 354.. Industrie textile 632 640 de Ilndo,Chine 215.. 224.. Padang (Caoutchoucs) 277 275

Electricité de la Seine 625.. 620.. T. S/o 1919. *W »f~ ^\y2%'° 870.. 855. o. Industrie textile 632.. 640.. Padang (Caoutchoucs) 277.. 275..

Electricité et Gaz du Nord Ain M7 5.V0/ ,ooq Son" 464 464 7 1931 38 50 50 38 10 Nord 6% série F 481.. 4SI.. Centrale d'Éclairage (L.bon).. 805.. 805.. Poli.t Chaus.on 694.. 694.. Phosphates de Constantine 292.. 294

Electricité et Gaz du Nord. 640.. 637.. 4/î /o 1929 r a 5OO.. 464-. «* 1M1 5% série E 440.. 435.. 7175.. 7175.. Phosphates Tynisiens 79 75 78 75

Electricité (C1- Générale d'). 2185 2190 Bon. du Trésor S /4 924. 745.. rtb 5U 0/ 1867-1869 160 155 4% série D 396.. 396.. Acétylène 4 El.ctro-Mét.l 475.. 475.. 7175.. Randfontein 226 50 226..

Energie Littoral Méditerran.. 912 ..¡908 7~~ '~26. 541.. 541.. 4% 1867-1869.160 155 4% série D 3% 396.. Acétylène & Electro,Metol. 475.. 475.. Randfontein 226 50 226..

Energie UUoraiMéditerran.. » •• ^7^ 54, 54. g ^fj.o 280 = 3% ancienne. 348 344 AciéHe. d^ Long. 330.. 326. Ma-, 38, Rand Mines 474.. 479 50

Energie 'El ctr Nord France 616.. 620. Serbe 5% 1913 23 45 23 90 2 112'~ série C' 350.. 352.. de Micheville 651.. 655.. Chopai. 848.. 748..

^F: :§:: f»».™ »».. 3iS.. |^»^.vî^ "S:: "S» 3%'92' 284- 276- M.,&ChanVerada^r. 445.. 43, 2,0.. 207.. 1^ 5o S::1

.3?80"3,95" ~~03.°: 9J50. 55 276.. 445.. 431.. Coty (Société anonyme) 207.. Springs. 452.. 452..

unioT^Sé" U iïœg?0^ U58:: 335:: ^econsc,idéel89o -ir.^?- 58:: 5S.: 750 «♦̃• Ga Ufayott 92.. 9I ir^r.rr. Si:: Sî::

Turquie consolidée 1890. 112.. 115.. 6% 446.. 448.. Galeries Lofayeth. 92.. 91.. Sub Nigel. 675.. 674..

Dives •«.. «" AfriqUeOociden,Fr|n,3% 366.. 380.. Douanes 19O2 1,2.. 1.3. 5% 4».. 406.. Bj^nij. 460 456.. Cp.rt,4350,. 43200. -ng^ka £50 »g

For. & Aciéries du Nord et Est 502 493. Indo'Chine 3 'io 1909. =30.. 322.. 4~' 360.. 357.. Ch~n,tlers de Salnt-Nua..e. 199.. 195.. Tharsis, 264.. 264 50

For. & Aciéries du Nord et Est 5»?.. lndo-Chme 3vo 1909.. ->u.. •• 'i{ 3% mB 336.. 338.. Châtillon-Commentry 2065 2060 Printemps, ord 406.. 405.. Transvaal Consolidated Land. 137.. 136 50

Schneider (Creusot) 139> 1392.. 3 n A 913 «U-- ̃̃• Ouest 3% anc 339.. 335.. Tubize priv .151.. 14550

Tréfileries et Lam. du Havre. 468.. 455.. Madagascar 1903-1905 ^175 72.. 2 1/2% 317.. 317.. Fives-Lille 965.. 955.. Agences Hava. 850.. 840. 151, 14650,

Courrières 328.. 3Z_ Maroc 4 /o 1914 OBLIGATIONS 317.. 317.. F.ves,Lille. 965.. Didot-Bottin 2150.. 2150.. Haut Katanga priv 2230 2207

Courrières. ~8-- 402.. Maroc4~]9)4. 483.. 481.. OSLIGATIONS Didot-Bottin 2)50..2)50.. Haut Katanga priv 2230..2207..

Lens 409 •• Jo?,19!8, 45~ 46! OBLIfaA I IUIN5» .i Forg.S, Acier. Hut.-Bankowa.. 170.. 165.. Le Figaro 92.93.. cap 2350.. 2320.. Vicoigne et Nceux 565.. 535.. Tunis 3 ,u 1892 Marine et Homéc. 438.. 438.. Chaix 4840 4875.. div. 2285.. 2265

ont oqa « c n' ,Qlâ C77 ^77 D ,e. 1* Librairie Hachette 2025 2015 Vieille Montagne 1316 1311

Nickel 30) 296 Crédit Nat.onal 5/o 1919. 577.. V/ ~gy.s. 395.. 396.. BANQUES ̃• J.umont 465 475 Hachette. 2025.. 2015.. Viscose (nationale) 402.. 401..

Penarroya 284.. 281.. obl.g. 500 5/o ,1920. 524. 524.. |^34' 491 497.. (parts) 1340.. 1320.. Afrique Occidental. (C*> 1520.. 1530.. West Rand 94 50 96..

Bozel-Malétra 203.. 196.. Bons 6 (o 1921 3^ 3«.. =754% 495 50 503. Méditerranée (Forg. & Chant). 540.. 540.. Air Liquide (part.) 2625.. 2645..

Kuhlmann wfi 2 0? ,033 5|l" 51i" 1892 2 1'2% 280 50 28150 Banque Afriqu. Occld.ntal. 692.. 705.. P. Belges Mat. Ch. de fer 189 Bergougnan 700.. 700..

Kuhlmann 527- *28-- f <j/° ja 9 |f 521 52 «1894-96 2 1/2% 276 50 278.. d. l'Indo-Chin. 2660 2660 F. Belges Mat. Ch. de fer 1169 j 1175 =====- 402",401..

Produits chim.d'Alai» Frog. 447.. 991.. 6 A juin 1923. «I ̃̃ ̃• J =90 S, 308.. 318.. de l'indo-Chine 2660 Denain-Anzin 1122.. 1121.. Cirages Françai 690.. 695.. West Rand. 9450

pu dm~n h:d'Aï'"¡; 447" 991.. 6 535 juin'1923. 521.. 521.. (/J 27650 276.. Denain-Anzin 2660 ..12660.. 17121 Cirages Français fer. 1189.. 1175..

ro u, c .m. 01. ,0, °W'9-6/o1924 3».. W.. a 2% Met. 315 Europe C.nt.(Pays) ord .52 Matériel de Ch. de fer CC" Fr). 740 730 Cirages Français 690.. 695..

Chargeurs Réunis IOO 'j' Ji c/ =9= cio Q. mni O i/o*. Met 325.. 323.. priv..60 Matériel de Ch. de fer (Cl' Fr). 740.. I Citroën (part.) 72.. 70..

Therge~lr~ti:d" 54 50 55 50 Départ de l'Aisne 7 1926.. 525.. 518.. IL ~904 2 112% Mét. 325.. 323.. priv..60 Miteux (C" Française) Citroin (perts). 72.. 70..

Transatlantique ord 54 50 55 50 Départ, de 1 Aisne 7 0 926.. 3" ™> 90S 2 3/4 w 428.. 423.. Indust. de l'Afr. Nord. 391.. 393.. Métaux (C" Française) 1806 1805 Colonies (Général, des) 278.. 255.. roMPTAMT

A' l' 'd 7~ Ivlîol" 1005 1004 91O 2 3/4% Met! 296.. 299.. FranccJaponaise 131.. 131.. Senelle-Maubeuge 785.. 785 COMPTANT

Air liquide 768 766.. 6,uJ928.. IUU> IUW Q so^d^/omet 29q 28? Banq. Nat. p. comm. et l'Ind. 508.. 508.. Béthune (C* de) nouv 5.-50 5220 Continent. Compteurs à Gaz. 472.. 476..

.™ sna j .rne. u ««"" W4 504 ,,923% 265.. 262,. des Pays du Nord 545 Dragages et Trav. Publ 538.. 526.. Cessous (Charbon) 435.. 435..

Citroën B 499 508.. de Meurt.-et-M 6 ,0. 504.. MM m 1912 13^. ̃̃̃ ̃ •£ y- fa 262.. des Pays du Nord. 545.. Charbonnages du Tonkin 2775.. 2740.. et Trav, Publ. 538.. Czeladz 590.. 580..

Ford 8450 8550 de Meuse 6*^1923. 5 9 5 M _j Oblig. decen. 9^| b /o.. ̃ A|aéri<!n 1985.. Commentry-Fourchambault 510.. 500.. Bec Auer 715.. 714.. Hutchinson 1535.. 1545..

Ford 84 5() du Nord 6?ü 1921. 515.. 515.. 5 511 5 0;- 19246% 514.. 515.. 515 Crédit Algirien 1985.. Commentry-Fourchambault 5~0.. 500.. Sec Auer. 715.. 714.. 714 Hutchinson 1535.. 1545..

Pathé-Cinéma (joui.). 76 50 I V,loV'" 55"! 5 5" > 1928 5% 925 925.. 106 Dombrowa (Houillères) parts.. 4^5.. 505.. 45 Pathé-CinémaCjoui.) «•• £? Sô/Î5o?"" 519"52O" 1929 4 1/2% 909.. 912.. Créd. Foncier Colonial 106.. 106.. Maroc (C" Générale du) 386.. 372.. Steaua Romana 45.. 46..

Pathé-Cinéma (cap.). »•• OT { '“? ~i~J." 59"! 520 1930 4% 835.. 835.. Indochine (part) 1020 1020.. Montrambert et la Beraudiér. 1389.. 135! TabacduMaroc. 7525.. 7500.. Monaco ,2505.. 2505..

a e, Inema cap, Pa.-d.-C.lsis 7 .0 926. l£-i30" 9304%'L'ot 821.. 821.. Madagascar. 97..] Aniche (Mines d') 1720.. 1720.. Tobac du Maroc. 7525 Viscose française i 6875 6550 Pcu;m'. 2».. -j/l ̃• iv.Xia' 947"{955" 1931 4-% lots 821.. 620.. Soc. G1" Alsacienne de Banque. 892.. 892.. Anzin 1105.. 1110.. Crédit Foncier Franco-Canad. 3250 3335 part | 7925 I 7650

Raffi"eriesetSucreriesSoy. 1859.. 1858.. 5 %1929. 947.. 955.. 1931 4lots 821.. 820.. Soc. AlsaclennedeSanque. 892.. 892.. Anzin. 110).. 1110.. Crédit Foncier Franco,Canad. 3250.. ~335.. p.rt.17925.. 76)()..

Raffineries et Sucreries S.y. 1859. 1858.. S £ 1929. ^j "j |,0 4 ptrlificatTons 767.. 767.. Société Marseillaise 585. 504.. Blanzy 620.. 615.. Sosnowice 316.. 315.. suisse 1 2720 3600

Union Europsenne .m>'i ̃* *•* | f o. LV.


S p e c t a c 1 e s ".1

Théâtres

RéDétitio · ~énérale t

La répétition générale de Peau d'Espagne est reportée à demain.

Reprise f

OPERA, 4 8 h. 30 La Damnation de Faust, de Berlioz.

Première représentation

COMEDIE FRANÇAISE, à 8 h. 30: La Francerie, de M. Paul Raynal.

En soirêe

OPERA (Louvre 07-05), à 8 heures 30 La Damnation de Faust, de Berlioz (Mme Marisa Ferrer MM. Georges Thill, André remet, Narçon, Froumenty). Orcn. M. Pn.. Gaubert. Le Spectre de la Rose (Mlle Camille Bos, M. Serge Lifar). Orch. M. J.-E. S?yrer.

COMEDIE FRANÇAISE (Gut. 02-22), a 8 ». 30 La Francerie, trois actes, en 1914, de M. Paul Raynal (M. Yonnel; Mmes Marie Bell, Vera Korène). Première représentation.

OPERA-COMIQUE (Gut. 05-76), à 8 heures 15 Madame Butterfly, de Puccini (Mlle Fanny Heldy; MM. Mlcneletti, Jean Vieullle, Mlle Deva-Darsy; MM. Le Prln, Morturier, Cénlo). Orch.: M. G. Cloez. Valsée, ballet àansé par Carina Ari, Boris Knlasefr, Greta Smith). Orch. M. E. Cohen.

ODEON (Danton 58-13), à 7 heures 40 Napoléon, de M. Saint-Georges de Bouhéller (M. Arquilltère et la troupe de l'Odéon). Demain, à 2 h. 15 La Double Inconstance », « Le Malade Imaginaire »; à 7 heures 40: « Napoléon ».

AMBASSADEURS (Anjou B7-G0), à 9 ÛeUres Bonheur, de Mme Karen Bramson (M. Raphaël Duflos, Mme Huguette Duflos; MM. Lugné Poe, Jean Worms, Sellier et Clarlcmd).

ANTOINE (Botzarls 21-00), a 9 heures Mon Aimée, de M. Sidney Iloward, adaptation de MM. Charles Vildrac et Martlal Hlba (M. Henri Rollan, Mlle Marie Relnhardt, et M. André Berley, avec MM. Henry Crémieux, Jean Fleur et René Rocher).

ATHENEE (Central 82-23). Demain, à 8 heures 45, répétition générale de Peau d'Espagne, de M. Jean Sarment (Mlle Suzy l'rlm MM. Jean Sarment. MaurlcD 148*6née, Jean d'Yd, Mlle Clara. Tambour, ,61. Maoul Marco). ,1 BOUFFES PARISIENS (Gut. 45-58). » S h. 45 Un Soir de Réveillon.

CAPUCINES (Gut. 56-38), a 8 h. 45 Le Téméraire, do M. Henry Decoln (Blanche Montel. constant Remy, Claude Dauphin, Kd. Roze, Guy Derland, Lestelly, Bertie et Christiane Dor).

COMEDIE DES CHAMP8-ELY8EE8 (Elysées 72-42), a 8 h. 30 Intermezzo, de M. Jean Giraudoux (Mlles Valentine Teseter, Cnristlane Laurey, Raymono MM. i.ouls Jouvet, Pierre Renoir, Romain Bouquet).

DAUNOU (Louvre 36-74), relâche jusqu'au 22 mars.

EMPIRE (Etolle 4 0-00), a 8 heures 30: Katinka, opérette (Mlles Rlta Georg, Franconnay, Line Clevers, Germaine Charloy MM. baint-Granter. Alcover, Gaudin. A. Dubose, Adrien Lamy, etc. Les 50 boys et girls Uu Max Rivers).

QAITB LYRIQUE (Archives 59-20), 6 8 n. 30 Le Pays du Sourire, de M. Franz Lehar (MM. Wllly Thunl3. Paul Darnols Mmes Oeorgette Simon, Circula Navarre et M. DuvalfilS).

GYMNASE (Prov. 16-15), » » heures: Le Voleur, de M. Henry Bernstein (Mlle Jano Chevrel; MM. Jean Max, Lucien Blontleau, Jean Clarens, André Gray; Mlle Blayane)

MADELEINE (Anjou 07-09), 11 9 h. 10 Cette nuit-là, de M Lajos Zllaky. adaptation du M. Denys Atnlel (Mme Madeleine Sorla; MM. L. Rozeiiberg, Debucourt, etc.). MATHURINS (Anjou 90-00), a 9 neUres: La Vole lactée, de M. Alfred Savoir. MICHEL (Anjou 35-02), a 9 h. 15 La Femme en blanc, de M. Marcel Achard (Ga- by Morlay; Pierre Fresnay, Alerme, R. Blancard et Pasquall).

MICHODIERE (Rlch. 95-53), & 8 H. 45 t La Fleur des Pois, de M. Ed. Bourdet (MM. Victor Boucher et Saturnin Fabre Mmes Marguerite Deval et Yolande Laffon). r THEATRE MOGADOR (Trln. 18-37), t JB h 30: L'Auberge du Cheval-Blanc, d'Erlck Charell (Georges Milton, Robert Allard, Charpin, Goavec, Bever; Miles Gabrielle Riston, Rose Carday, Reverelly, Monette Dlnny. tliMène Regelly).

MONTPARNASSE, à 0 heures Orime et Châtiment, adapté du roman de Dostoïews- ky, par Gaston Baty. Musique de scène de M. André Cadou (M. Gaston Baty, Mlle Marguerite Jamois). Première.

NOUVEAUTES (Prov. 55-76), a 8 h. 45 Oh! Papal, de MM. André Barde et Maurice Yvatn (M. Boucot; Mmes Jacqueline France! Suzanne Deaelly. Davta; MM. Pierre

MARCHE IMMOBILIER

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Dernières vacations

Sur 15 lots mis en vente cette semaine tant au Palais qu'à la Chambre des Notaires, 12 ont trouvé amateurs. Ce n'est pal mal, c'est même bien parce que dans le nombre il y avait des offres relati- vement importantes et qu'elles ont ton- tes été réalisées avec des enchères fort acceptables. Mais la surprise nous a été donnée par le Châtelet, lequel, contrairement à ce que nous avions méchamment insinué au cours de ces dernières chroniques, n'est pas mal du tout il est tnéme apparu mardi dernier solidement garni de cinq lots qui ont été enlevés tous les cinq, et on verra dans les « prochaines vacations » que messieurs les Notaires sont, ma foi, en parfaite santé en leur hôtel.

Il y avait dans le nombre des terrains, de maisons anciennes peu, des immeubles neufs, beaucoup.

Parmi les terrains, 560 mq rue Campagne-Première ont fait 255.000 francs. Doit-on mettre ce prix inférieur sur le compte de la baisse des terrains que d'aucuns se plaisent à dénoncer comme générale et permanente, ou sur la présence en l'espèce d'un bail particulièrement encombrant pour l'acquéreur ? II ne serait peut-être pas trop de la conjugaison de ces deux facteurs pour justifier la médiocrité du prix, ce qui nous permettrait de penser que la baisse intrinsèque de la valeur des terrains n'a pas l'importance qu'on est tenté de lui attribuer. La meilleure preuve, outre celles que nous avons déjà eu l'occasion de fournir, nous en est donnée cette semaine par ce terrain situe ruelle des Gobelins (13e arrondissement), et duquel on a encore tiré 510 francs le mq, ou encore par celui, rue Etienne-Marey, dans le 20* arrondissement, qui, libre de location, a été coté 570 francs il semble difficile d'admettre que ce dernier prix pour la région extrême de la rue Haxo constitue un prix de déflation pas plus que le prix à peu près identique récemment atteint tout près, rue de la Dhuys, et que nous avons signalé en son temps. Même observation relativement au terrain voisin, rue du Capitaine-Maréchal, qui, malgré une petite construction vétusté, a encore réalisé 480 francs. C'est d'ailleurs une belle leçon immobilière l'Est prend sa revanche sur l'Ouest orgueilleux.

Peu d'immeubles anciens 9, rue Le Regrattier, une vieille maison de 247 mq., mais d'un revenu naturelle- ment modeste, a été laissée au prix de 770 francs le mq., capitalisant pour l'acquéreur, à 11,10 0/0. Si nous ne nous trouvions en pleine île Saint-Louis, qu'il faut toujours traiter avec précaution, lions dirions que c'est de l'immeuble à,

Feulllére, Germain Champell, Mlle Chrlsttane titre, M Robert Darthez).

PALAIS-ROYAL (Uut. 02 50), & 9 neures: La Maison d'en face, de M. Paul M- 1- volx (MM. Louvigny avec Duvallès, Mlles Mona Don et Mirellle, Paul Faivre, Renée Varvtlle, Andrée CSampeaux).

POTINIERE (Centr. 86-21), à 9 heures: As-tu le droit?, de M. Marcel Schulz (Mmes Marguerite Valmond, Stmone Jarnac, Suzanne Stanley, MM. nolla-. Norman, MathllIon, Ph. Janvier). Exciting. de S. Velllon. (Mmes S. Jarnac et S. Stanley).

SAINT-GEORGES (Trln 63-47), a 9 n.. Trois et Une, de M. Denys Amlel (M. André Luguet. Miles (labrlelle Dorzlat, Alice Field. MM. D Lecourtols et Jean Wall).

SARAH-BERNHARDT (Arch 00-70), a 8 h. 30 Mon Curé chez les riches, de MM André de Lorde et Pierre Chaîne (MM. Henry Laverne, Henri Monteux. A. Decœur, J. Dumontier Mrnes Jeanne Jchunno, Made- leine Thomas, Alice Tlssot).

THEATRE DE PARIS (Trln. 20-44). a 9 heures Monsieur le Comte, de MM. Yvan Noé et Il. de Vere-Stiicpoole (M. André Lefaur, Mme Jeanne Provo%t; MM. Marcel Carpentier et Jacques Grétlllat)

VARIETES (Gut. 00-92), à 9 neures Une Poule sur un mur, de M Léopold Marchand (M. Pauley, Mile Betty Daussmona, M Marcel Vallée. Mlle Germaine Auger, MM Palau. LarQucy et M Maurice Escande). VIEUX-COLOMBIER (Cie des Quinze), a 9 heures: Violante, comédie romanesque, adaptée d'un vieux maltre espagnol par M. Henri Gheon. Muslaue ot danses.

ALBERT-I", relâche pour répétitions de Anlonia, jeune fille corse.

AMBIGU (Nor 30-31), 8,45: La Mats. Tellter ATELIER, 9 heures Cyprien. La Paix. AVENUE (Cie Pitoëff), 9 h. Marc-Aurèle. CHATEI.E1 (dut. 02-d7). à 8 h. SO Nlna-ltosa (Bach et Sim Viva).

CLUNY (Odéon 07-76), à 8 h. 45 Topaze. COMCKDIA à 9 heures La Joyeuse Nutl. DEJAZET, à 8 h. 30: Tire au Flanc. FOLIES WAGRAM, & 8 h. 45: Revue marseillaise.

GOBELINS. 8 h. 30 Le Train Je 8 h. 47. GH.-GUIGNOL, 9 h.: La Goule (A. Soler). MOULIN DE LA CHANSON, relâche. ŒUVRE (Trin. 42-52). à 8 h. 45: Une Vilaine Femme.

PORTE SAINT MARTIN (Nord 37-S3) 8 h. 30 Le Barbier de Séville. RENAISSANCE (Nord 37-03), à 9 heures: La Main dans le sac. Matinées Jeudis, samedis, dimanches, ù 3 heures. SCALA, à 8 h. 45 Le Progrès s'amuse. STUDIO DES CHAMPS-ELYSEES, 9 h. Le Chant du Berceau, La Aliniature. STUDIO ,DE PARIS, 9 h. 15 L'Ange. THEATRE DES ARTS, à h. 45 Maman. marie-toi.

THEATRE DE DIX-HEURES (Marc. 0748). à 10 heures Martinl, Rleuz et Loulou Hégoburu.

TRIAN.-LYR., 8 h. 30 La Veuve joyeuse. Notes et informations C'est à la suite du décès soudainement survenu de Mme Jacques Deval, belle-fille de M. Abel Deval. directeur de .l'Athénée, qu'il fut décidé, dans l'après-midi d'hier, de remettre à demain soir la répétition générale de Peau d'Espagne. Nos condoléances à l'auteur dramatique et au directeur, que ce deuil frappe cruellement.

Au Gymnasb. M. Henry Bernstein retient définitivement la date du lundi 3 avril pour la répétition générale de sa pièce nouvelle, Le Bonheur.

1 MICHODIERE I 8 dernières La FLEUR des POIS I de M. EDOUARD BOURDET

I avec

9 tous ses créateurs

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MEJTXBH-JSS -3grXlï IlMll^CEîXJIBILJES

démolir. Rue Volta, 48 (3" arrondissement), un petit bout de maison n'a pas dépassé la mise à prix de 45.000 francs. Nous, avons vu telle semaine qui fut -celle des hôtels particuliers celle-ci semble S'être consacrée aux immeubles neufs ou récents, surgis de tous coins de la capitale. Dans le 15' arrondisse- ment, 16, rue de l'Eglise, 252 mq. et six étages réalisent 2.250 francs du mq. dans le 13e arrondissement, 23 bis, Bd Arago, sur un très bel emplacement, 464 mq. ne donnent que 2.700 francs malgré ses sept étages et sa terrasse dans le 13e arrt encore, une maison de superficie plus modeste, avec ses 128 mq., et, il est vrai, cinq étages seulement, n'arrive qu'à 2.650 francs du mq. Heureusement que l'immeuble situé 86 à 88, rue de Tocqueville, dans le 17e arrondissement, qui, conformément à nos prévisions, a à peu près doublé sa mise à prix à 1.130.000 francs, n'a pas cédé à moins de 4.700 francs, capitalisant, cho.se exceptionnelle dans cette catégorie, à 6,70 pour l'acheteur. Mais, à part ce dernier, que de déceptions pour ceux qui ont cru à la « commercialisation » des maisons de rapport.

PROCHAINES VACATIONS

NOTAIRES. (21 mars). 91, boulevard Magenta, une maison de rapport de 206 mq. avec un beau revenu de 76.000 francs non compris les charges remboursées et environ 20 0/0 de charges, est mis à prix à 650.000 francs il s'agit d'un immeuble trop classique pour que nous ayons à fournir une indication quelconque à son sujet. Bel immeuble récent d'avant-gtterre de 232 mq., de locations fort diverses, comme pour toute cette famille d'immeubles, mais sur l'accroissement' desquelles il ne faut peut-être pas trop s'illusionner, 20 0/0 de charges, mis à prix 725.000 francs beau champ de courses pour enchères. (28 mars). MI Prudhomme présente une grosse collection de maisons et de propriétés il nous faudrait, si nous voulions les analyser toutes, y consacrer la rubrique tout entière, nous voyons défiler sous nos yeux quatre maisons de rapport, rue Montcalm, une rue d'Assas, une autre, à côté, rue Coëtlogon, une grande propriété de 1.628 mq. rue Rochechouart, 11, et cinq autres maisons de rapport rue du Mont-Cenis. Il y en a ainsi pour 7 millions de mise à prix, avec des valeurs très différentes les unes des autres. Combien aborderont la dispute du Forum immobilier ? Car pour beaucoup nous supposons que la partie se jouera dans le privé et ce sera dommage pour nos statistiques. (4 avril). Enfin voici un petit hôtel particulier dans

A i'Opéra- Ce-inouï. Marcelle Denya qui, quelques jours avant la répétition générale de Tarass Boulba, avait dù être transportée d'urgence dans une clinique et être remplacée, dans le rôle de Xénia qui lui avait été distribué, par Mlle Lillie Grandval, vient heureusement d'en- trer en convalescence. La belte artiste reparaîtra vraisemblablement sur la scène de l'Opéra-Comique dans quelques semaines. La Mi-Carême sera brillamment fêtée, demain jeudi, en matinée et en soirée au Théâtre Mogador, avec le formidable spectacle L'Auberge du Cheval Blanc, où triomphe tous les soirs Georges Milton, en tête de toute l'incomparable interprétation. Gaité-Lyrique. Demain (Mi-Carême) matinée à 2 h. 4.1, Le Pavs du Sourire avec les créateurs. Soirée à 8 h. 4. en présence de Franz Lehar, qui dirigera l'orchèstre le vendredi.

Mme Eidé Noréna à New-York.. On télégraphie de New-York que le concert donné par Mme Ëiclé Noréna, au Metropolitan Opéra. pour clôturer la série de ses brillantes représentations a eu un énorme succès. La grande cantatrice a été l'objet d'une ovation et a été rappelée douze fois. Mme Eidé Noréna donnera encore un concert à Washington et rentrera sous peu à Paris, pour reprendre ses représentations à l'Opéra. |

A l'occasion de la Mi-Carême, M. Léon Volterra a décidé de donner demain jeudi. à .3 heures, une matinée supplémentaire de' Monsieur le Comte, l'amusante comédie de MM. Yvan Noé et de Vere Stacpoole. avec tous ses créateurs.

Le Théâtre d'Art Athéna donnera le 26 avril, en matinée, un drame en trois actes et quatre tableaux, de Mme Leroy-Denis, La Vierge et le Sagittaire. avec MUe Marcelle Brou, de la Comédie-Française. A l'occasion de la Mi-Carême, Robert Desarthis, directeur de Giàgnolia, le Théâtre des Marionnettes du parc Montsouris réservera, jeudi, à sa première séance de 14 heures, le nombre de places nécessaires pour accueillir gracieusement tous les enfants qui justifieront du chômage de leurs parents.

Coiffures et souvenirs seront offerts à tous les petits spectateurs.

Le déjeuner mensuel du Club sportif de l'Union des Artistes aura lieu le mardi, 28 courant, à 12 h. 30, 27, bd des .CaDUr cines, sous la présidence de MM. R. Dumont et Martin Plaa.

Music Halls, Cabarets et Cirques

En soirée

CASINO DE PARIS, 1 8 h. 30: La dole de Paris, revue nouvelle, avec Joséphine Baser.

FOLIES-BERGERE, » 8 h 30 La Revue d'Amour, 50 tableaux, de MM. Maurice Hermite et Jeun Le Seyeux. avec Dréan. ALHAMBRA, 2 h. et 0 h. spectacle de music-hall.

PAVILLON Georgins, Nello and Partner. LUNE-ROUSSE, à 9 h. Dorln, Léon-MIchel. Une. Sai-vtl et Paul Colline. Le Paya du fou rire, revue

TH. DES DEUX-ANES (Marc. 10-36), à 9 heures Maurtcet, Géo Charley, Souplex. Marsac, et là revue Chacun son conte. EMBASSY, diinc. Mat et soir.

OAUN1ONT PALACE Rentrée de Barbette.

« CHEZ-ELLE », a t heures Lucienne I Royer (dut bu-81 ).

LE ROBINSON, 16, rue Volney, à 0 h. soirée dansante et attractions;

CIRQUE MEDRANO, 8 h. 45 clowns, attraction?.

CIRQUE D'HIVER, a 8 h. 4Bi L'Espagne à Paris. Mai. Jebdl, samedi et ctlmancne. LUWA-PARK, niai., soirf't* samedi, iliman che et têtes. Dancing vendredi samedi, dimanche.

Le Gala annuel du grand comité de Paris. C'est le 7 avril, à 14 h. 30, au Casino de Paris, sous le haut patronage de M. Albert Lebrun, président de la République, et sous la présidence de MM. Anatole de Monzie, ministre de l'éducation nationale, et Camille Chautemps, ministre de l'intérieur, qu"aura lieu le super-gala de Mlle Paris (le grand Gala de Paris, du théâtre, du musichall et du cirque), au cours duquel se fera l'élection officielle de Mlle Paris, la nouvelle ambassadrice de Paris pour 10.33.

Ce Gala, qui est attendu chaque année avec tant de curiosité par le public, sera donné au bénéfice de l'oeuvre admirable

le 16' arrondissement 223 mq. rue des Chalets, 9, libre de location.. PALAIS. (25 mars). 34, rue de Cléry, en plein centre, un immeuble de deux bâtiments de six et cinq étages j qui serait fort intéressant si la majeure partie des locaux n'étaient vacants, ce qui rendra l'enchère très discutable et nous prive de toute possibilité d'appréciation. Rue Lignier (20' arr.), deux lots, au 30 et au 33, mis à prix au total, 100.000 francs. (30 mars). Rue de la Comète (7" arr.), petite propriété de 150 mq. offerte à 100.000 francs. (6 avril). Et une antre de mêmes dimensions, 20, rue Henri-Regnault, avec un petit bâtiment, mis à prix 80.000 fr. Signalons un appartement, 6, rue Lyautey, de 7 pièces, mis à prix 175.000 francs, pour le 28 mars, au Châtelet. Lucien Lagrave,

expert immobilier.

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A adj. Ch. Not. Paris, mardi 4 avril, 14 h. PETIT HOTEL PARTICULIER av. jnrd., à Paris, O, av. des Chalets (16«) C. 223 mq. tt conf., 6 ch., 2 sal. bains. Libre 1"' juillet. M. & px 200.000 fr. S'ad. Me R. Morel d'Arleux,not.,15,r.d.Sts-Pêres B.EMLIJMBICËTH.E. Imm. fle rapport, av. Fontainebleau, n» 128.Cont. 800 mq. env. Rev. br. 25.491 fr. M. à px 200.000 f. A adj. Ch. Not. Paris, le 4 avril, à 14 h. S'ad. M" R. Daucliez, 37, quai Rournelle. JPARIB

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R. D.

qu'est la maison de Béthanie, de Vitry-surSeine, dirigée par Mlle Allard. De plus, désireux de donner à cette manifestation tout le faste qui convient, le grand comité de Paris va faire venir à Paris, pour ce jour-là, les plus célèbres vedettes des théâtres de Londres, Madrid, Bruxelles et Berlin, qui paraîtront aux côtés des artistes les plus en vue des théâtres de Paris.

Quatorze avocats sur scène, parmi lesquels MM. Rozemberg, Victor Boucher. Max Dearly, Jean- Marsac. Saint- Granier. Duvallès, Mauricet, etc. d'éminents avocats du barreau, comme M" Joseph Python. Théodore Valensi et Monin-Freynet, entre autres assisteront six- ieunes filles de la société parisienne, candidates au titre de Mlle Paris, qui viendront elles-mêmes sur scène, présentées par MM. André de Fouquières, Léo Poldès et Guy Duval. défendre leur candidature et exposer leurs idées, au cours de la plus vaste réunion électorale féminine française, dont le public sera seul juge et jury.

Notons que chaque billet numéroté sera susceptible de gagner l'un des quatre lots de .ÇQ.ooo francs de la tombola gratuite. On loue depuis vendredi .'soir au Casino de Paris, 16, rue de Clichy.

Courrier Musical

Vendredi soir, à la Salle Gaveau, Titta Ruffo. avec le concours de Lucienne Tragin. Location à la Salle et chez Durand. (Valmalète.)

Argentinita donnera un dernier gala de danses et chansons espagnoles, ce samedi 2. s mars, au Théâtre des Champs-Elysées (Delgrange.)

La tournée M. R. Liévin, < Chansons d'hier et d'aujourd'hui », vient de remporter un brillant succès à Bordeaux. Poursuivant sa série de représentations dans les grandes villes de France, avec Mmes Jane Pierly et Eugénie Buffet, ce spectacle sera donné à, Versailles le 2 avril.

Le célèbre violoncelliste Maurice Maréchal, que l'on n'a pas entendu en récital à Paris depuis longtemps, donnera un concert au début d'avril, au Théâtre des Champs. Elysées, avec le concours du grand pianiste Robert Casadesus.

L. de Crémone.

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du Stade Français sera célébré ce soir à la Sorbonne

M. Albert Lebrun assistera à la cérémonie Au mois de mars 1883, quelques élèves du Jycée Saint-Louis se réunirent pour faire du sport et jetèrent les bases d'un club sportif, qui, quelques mois plus tard prit le nom de Stade Français. Voici donc cinquante années que le « Stade» » existe et qu'il détient dans l'histoire des sports en France une place prépondérante.

Ce soir, à 21 heures, le vieux club parisien a convié ses membres et ses amis à célébrer le cinquantenaire de sa fondation, cérémonie très officielle qui aura lieu en Sorbonne,et à laquelle assistera le Président de la République, M. Albert Lebrun.

M. Ducos, sous-sécrétairè d'Etat Ji l'en' seignenient technique, présidera, entouré de M. René Renoult, sénateur, et président fondateur du Stade Français; de M. E. Lcsieuv, président actuel du club, et de plusieurs autres personnalités.

Plusieurs discours seront prononcés qui retraceront la vie du Stade Français, des vues cinématographiques termineront cette soirée.

CONCOURS HIPPIQUE Le Tournoi de Fontainebleau

La Coupe Challenge Herbet donna lieu à une lutte magnifique entre les membres des rallies de Fontainebleau et de Chantilly, de l'Etrier, du Fer à Cheval et du Rassembler.

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définitivement un club doit la gagner deux années consécutivement ou trois fois. Chaque année le vainqueur reçoit, personnellement une réduction de la Coupe. Cette épreuve se court en deux catégories.

La première est réservée aux cavaliers qui n'ont pas gagné 5.000 francs depuis le 1" janvier 1930.

La deuxième est ouverte à ceux ayant gagné plus de 5.000 francs depuis cette date.

En première catégorie le classement fut le suivant

1. Azur II, qui fit un parcours remarquable, fort bien' monté par M. Spalart (Rallies de Fontainebleau) et précéda de plusieurs secondes les trois chevaux classés derrière lui « sans faute comme lui 2. Fantasio III, un charmant sait-, teur à Mme Maurin, amené en superbe condition et fort bien monté par M. G. Olivier (Fer à Cheval); a. Régent, à M. Rollet, monté par M. Spalart (R. de Fontainebleau) 4. Vautour, à M. Paul Barré (R. de Fontainebleau) 5. Vénus, à M. Tony Roussel (Rallies de Chantilly) (i. Balladinc, montée par Mlle Hassclbacb (R. de Fontainebleau) 7. Félicité, à M. de Ridder; 8 Avocat, à M..1. Mallet S). Gazomètre, à M. Herbet, monté par M. Spalart; 10. Yoyo et Cafourk, à M. de Hiddes.

En deuxième catégorie furent primés 1. Batutas, à M. Toby, monté par Mme Didner (Etrier) 2. Eva, au vicomte de Salignac-Fénelon, monté par M. de Busnel (Fer à Cheval) ii. Fantomas, au comte d'Auber de Poyrelongue (R. de Fontainebleau) 4. Mlle de La Pichoiserie, au même 5. Flynger, it M. Toby, monté pnr Mme Hnsselbach 6. Urcé, à M. de Busnel 7. Justin, au vicomte de Salignac-Fénelon, monté par M. de Busnel 8. Orgelet et i). Butor, tous deux au lieutenant de Busnel.

La Coupe fut remise par Mme Herbet à M. Spalart et c'est la Société des Rallies de Fontainebleau qui en sera la première détentrice. Avant la Coupe avait eu lieu un concours d'officiers de réserve et une épreuve ouverte aux cavaliers ayant gagné plus de 5.000 francs. En voici le classement

1. Amoureux, au lieutenant Consigny 2. Salamandre, Meut, de Renvergé 3. Sap, lieut..leanpierre 4. Tartarine, comte d'Auber de Peyrelongue 5. Vermillon, cap. Lcbœuf G. Aurore, lieut. Jannet 7. Bahet, cap. Berger 8. Balutas, Mme Didner.

AfrïSfc 'HiJsséibach fit une chute assez séi'ièusè et ne put monter ses autres chevaux dl6 fut remplacée par sa charmante fille qui fit des parcours superbes au milieu des bravos de l'assistance. Le général Gouraud et Ic général Crousse ont honoré la réunion de leur présence.

Le jury de la Coupe Herbet était formé par la duchesse de La Trémoïlle et Mme Sarlin.

Reyor.

TENNIS

Le Tournoi du Cannes L. T. C. CANNES, 21 mars (de notre correspondant particulier). Grâce au beau temps, les épreuves du Tournoi du Cannes L. T. C. se poursuivent avec régularité et intérêt. Voici les résultats de la seconde journée

Simple. Premier tour Ellmer b. baron Van Ufford, 6-0, 6-2 Jacques Castoul b. H. Lemoine, 6-0, 6-1 Edgar Ward b. sir Oliver Duncan, 6-3, 4-6, 6-4 Aeschliman b. R. Cuniasse, 6-0, 6-0. Simple daines. Premier tour Mlle Weivcrs b. miss Dix, 6-3, 6-1 Mlle Lorell b. Mme Ellissen, 6-1, 6-0 Mme Herbst b. miss Lermitte, 6-0, 6-1. Deuxième tour Mrs Smnllwood b. Mme Sobatkova. 8-6, 6-0 Mlle Payot b. Mme Clavier, 6-2, 6-1.

Double. Quart de finale Aeschliman et Gitting.s b. James et baron Van

UfXt)rd,; .6-0, 6-1.

Double dames. Huitièmes de finale: .Mlle Payot et Mile Ellmer b. miss Dix et miss Wilkinson, w.-o. miss Lorell et miss Steele b. marquise du CroZct et Mlle de Bcauvillé, 6-0, 6-4 Mme Chew et Mme Winter Bottom b. Mlle Ellissen et comtesse Szapary, 6-1, 6-3.

Quart de finale Mme Deutsch et Mme Herbst b. Mme Klein et Mlle Gaby Saint-Omer-Roy, 6-1, 6-1.

NOUVELLES DES COURTS

L'Arctieil Lawn-Tcnnis Club 7 minutes de la Porte d'Orléans) dispose encore de quelques places pour bons joueurs. S'adresser 75, route d'Orléans, à Arcuell. ̃^ Le match Italie-Monaco vient d'être terminé à San-Remo. Les Italiens ont emporté une victoire aisée, emportant 5 matches sur 5.

La finale du Championnat de Belgique de simple série A sur courts couvert» s'est disputée aux tennis de l'avenue des

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Tchécoslovaquie contre Sélection française

La première rencontre d'une compétition dite Coupe des Champions, sera jouée ce soir au Palais des Sports elle mettra en présence l'équipe nationale de Tchécoslovaquie, championne d'Europe et une sélection française baptisée du nom de « Français volants ». Ce match présentera sans nul doute un vif intérêt spectaculaire, car les adversaires ont la classe nécessaire pour réaliser une partie ardente et d'une technique excellente. Si les Tchécoslovaques ont pour eux une cohésion parfaite, leurs rivaux comptent dans leurs rangs des individualités de grande valeur qui peuvent leur donner la victoire. C'est donc une bataille dont le résultat est bien impossible à prévoir. En match préliminaire, les deux grandes équipes féminines françaises des Flèches Noires et du Droit au But, seront opposées.

ESCRIME

Le lieutenant de Joncke, à l'épée, est champion de Belgique des officiers en deuxième catégorie

BRUXELLES (de notre correspondant particulier). La Société royale d'escrime des officiers belges a fait disputer son championnat interrégimentaire à l'épée pour tireurs de 2" catégorie. L'équipe homogène de l'Ecole d'application de l'artillerie et du génie a remporté la victoire avec dix points devant l'Institut militaire d'éducation physique et la deuxième équipe de l'Ecole d'application.

Individuellement, les résultats ont été les suivants 1. Lieutenant de Joncke, 18 points 2. Sous-lieutenant Engelen, 16 points 3. Sous-lieutenant Farcy, 15 points 4. Sous-lieutenant Pairon, 15 points 5: Capitaine Timmerman, 14 points 6. Lieut. Page, 11 points 7. Sous-lieut. Jambe, 10 points.

Le général Gilleaux, commandant l'aéronautique militaire et les forces de défense terrestre contre aéronefs, a félicité, en sa qualité de président de la Société d'escrime, le major Van Cutsem, commandant l'Ecole d'application. Controt contre Nedo-Nadi, à Cannea Une rencontre particulièrement intéressante, au fleuret, aura lieu. le dimanche 2 avril, à Cannes, entre le champion de France Coutrot et le maître italien Nedo-Nadi.

Ce match sera organisé par le Cercle d'escrime de Cannes, au Casino municipal de cette ville, au cours d'une soirée de gala où on assistera également à plusieurs rencontres d'épée et de sabre entre amateurs français et italiens. L. match France-Belgique à l'épée Bruxelles. (De notre correspondant particulier.) Le 8 avril se disputera, à

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Bruxelles, une rencontre comme il n'en a plus été donné de voir aux Belges, de- puis la guerre, c'est-à-dire un match France-Belgique à l'épée par équipes de trois tireurs.

Si l'on tient compte de ce que l'équipe belge s'est toujours bien classée aux tournois olympiques d'épée et que la France a remporté la victoire à cette arme à Los Angeles, on peut prédire aux Buchard, Schmetz pour la France, Barbier, de Beur, etc. pour la Belgique, un très vif succès

Ajoutons que la rencontre se tirera dans les salons de la vieille et aristocratique « Grande Harmonie », la plus ancienne société bruxelloise.

ECHOS DES SALLES

Les championnats de fleuret et de sabre d'Alsace, disputés à Strasbourg, ont été respectivement gagnés par Marcel Wagner et par le capitaine Bollct.

Par quatre victoires à trois et un match nul, l'équipe de l'Epée Club de Grasse a battu, à Grasse, l'équipe du 18" B.C.A.

̃^ Louis Bontemps, de Metz, a enlevé le challenge d'épée de la ville, après barrage avec Riconie, gagnant de la cinquième épreuve. Il a gagné également le championnat régional.

En match amical, à Lille, l'équipe de la salle GuiUermm \ictou triomphe de l'équipe de la salle Laborderie, de Calais. Le challenge du docteur Jean Dimey, disputé aux Andelys, a été enlevé par Léon Delevoye.

•^ Le challenge Louis Buidle, disputé à Grenoble, a été gagné par Guillcrmm, de Chambéry. Par équipes, la salle Championnet, de Valence, l'emporte.

Teta a gagné, à Alger, l'épreuve de fleuret entre les escrimeurs du département. «^ Le Brassard d'Or, disputé à Casablanca entre tireurs de première série, a été enlevé par Gazournaud. Bonvalet a enlevé le Brassard d'Argent. Chez les scolaires, Mlle G. Nehlil gagne le Brassard d'Or des minimes. Roger Sultan celui des juniors, et Jacques Nehlil celui des seniors. Le challenge de Mazières (fleuret), disputé à Casablanca, a été gagné par Mare. ̃& Fiarini a enlevé, à Tunis, la Coupe fédérale de sabre.

La deuxième poule au fleuret du Challenge Georges, disputé au Creusot, a été gagnée par Espérance.

Durand, au fleuret, et des Pallières, au sabre, ont gagné les championnats de Bourgogne-Franche-Comté.

Les championnats scolaires et universitaires du Centre, disputés à Limoges, ont été gagnés par Bcrto Marty (fleuret scolaire), Roger Galle (fleuret universitaire) et Henri Dupré (épée universitaire).

̃^ Les championnats de fleuret et d'épée scolaires du Sud-Est ont été respectivement enlevés, à Lyon, par Terras et Mottin. •♦ Le championnat de fleuret des Pyrénées a été gagné par Dutot.

•^ Le championnat de sabre de Tunisie, disputé à Tunis, a été gagné par d'Anna, devant Florino.

^AVIATION

NOUVELLES AERIENNES

<+ En collaboration avec l'A^ro-Club de France, l'Aéro-CJub de l'Ouest de la France organise, pour les 9 et 10 juillet, la première course de 12 heures qui sera dlsputée en Anjou, avec départs et arrivées à l'aérodrome d'Avriillé.

Rappelons que les engagements doivent être adressés à la commission d'aviation de l'Aéro-Club de France, 6, rue Galilée. ̃4t> l^e bal de l'Aéro-Club de France aura lieu le samedi 25 mars, à 22 heures, en son hôtel, 6 et 8 rue Galilée. On peut se

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A l'occasion des fêtes de Pâques, la Compagnie Air-Union délivrera des billets de « week-end pour Londres, valables du 13 au 25 avril, étendant à une période de 12 jours la validité de ces billets aller et retour, délivres du vendredi au mardi, au prix de 575 fr.

Le prince Bibesco, arrivé avant-hier à Banghi en avion, venant de Khartoum, s'est déclaré enchanté de son voyage et a vivement remercié l'équipage de l'avion militaire qui l'a amené à Bangui.

Le prince a quitté aussitôt cette ville, en automobile, pour se rendre à Bouar et, de là, à Fort-Lamy.

AVIRON

Trente équipages de huit hommes disputeront, le 26 mars, à 15 heures, dans le bassin de Nogent-Joinville, la course dite « Tète de Rivière », organisée par l'Association sportive de la Bourse.

Le premier match à huit C.N. MeauxS.N. Lagny sera ramé le 17 avril, à 16 heures, dans le bassin de Lagny, sur une distance de 2.500 mètres.

La traversée de Bordeaux à l'aviron sera disputée le 9 avril, sur un parcours de 6 kil. 500.

̃^ Le nouveau bateau construit par Ted Phelps a été essayé par l'équipe d'Oxford qui, au cours d'un essai effectué vendredi dernier, a effectué entièrement le parcours en 6 m. 5 s., en ramant avec le courant. Ted Phelps, champion du monde professionnel en skiff, a reçu, d'Australie, l'offre d'un match à disputer contre Snowy Burns.

La course serait disputée, pour le titre, sur la Parramatta.

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TIR

Le rallye du Cercle équestre de Laeken BRUXELLES, 21 mars. (De notre correspondant particulier.) Le Cercle équestre de Laeken a organisé un rallye qui a remporté un vif succès. Le rallye a été mené par le capitaine Boulanger. Voici les résultats

1. M. G. Levis, sur Kerry 2. major baron de Séjournet, sur Clairmor, à M. Nielens 3. M. Albert Losange, sur N. 4. Mlle Denise van der Snickt, sur N. On remarquait à la tribune d'honneur: MM. Kenes, président Jacqmain, P. Kenes, Robberechts, Hanssens, Herings, du Bled, Sénéchard et van der Snicht, ainsi que Mlles Simon, Colas, Van Hamme, van der Snicht et la baronne de Séjournet.

Je ne suis pas du' tout de la même opinion que le champion Gene Sarazen. J'avoue que je suis même outré de voir qu'un grand champion comme lui demande à ce, que les trous soient d'un diamètre plus grand et je crois que vous trouverez parmi mes amis professionnels français, anglais et même américains beaucoup qui auront la même idée que moi.

A mon avis si on fait un trou plus grand ce sera la ruine du golf I Car parmi les joueurs de première classe il s'en trouve quelques-uns qui sont de très mauvais « putters et qui prennent souvent trois coups pour « rentrer » leur balle\ alors même qu'ils sont arrivés sur le green. Tandis que le joueur qui est un bon « putter peut le plus souvent rentrer en un coup et ne prend jamais plus de deux coups. Selon moi, si donc on augmente le diamètre comme le demande Gene Sarazen, le bon putter aura la même chance que le mauvais putter, qui pourra rentrer aussi vite que lui si on lui offre un trou « grand comme un baquet ».

Pour terminer, je pense qu'il faut rendre si l'on veut faire une modification le golf plus difficile en faisant le trou encore un peu plus petit. C'est là que l'on verrait plus réellement la valeur du joueur de première classe qui est un bon putter, sur le joueur de première classe qùi est un mauvais putter.

EDUCATION PHYSIQUE

Le gala Andrée Joly aura lieu le 1" avril L'annuel gala de l'école d'Andrée Joly, qui chaque année affirme les progrès très nets accomplis par cette ligue en faveur de l'éducation physique de l'enfant, de la jeune fille et de la femme, se déroulera le 1" avril, en matinée, au Théâtre de Paris, rue Blanche.

Deux cents élèves de l'école participe-

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HIPPISME

GOLF

FAUT-IL AUGMENTER

LE DIAMETRE DES TROUS î

L'opinion de Arnaud Massy

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ront à cette présentation riche en nouveau- |tés et en innovations éducatrices. On peut louer des places au Théâtre de Paris et au siège de la ligue.

L'association des « Vieux du Volant » vient de créer le club des Vieilles autos. Peuvent et doivent faire partie de ce club toutes les automobiles, quadricycles et tricycles construits antérieurement au 31 décembre 1906. Le but est de grouper les vieux véhicules et d'empêcher ainsi la disparition de ceux qui existent encore. Des épreuves et sorties amicales seront organisées.

̃^ Pour les Vingt-Quatre Heures du Mans, l'A.C. de l'Ouest a reçu quarante inscriptions, représentant 33 voitures. Ces engagements se répartissent ainsi 7 voitures pour la finale de la IV* Coupe Biennale, et 33 pour les éliminatoires de la X. Coupe Biennale.

Une course de descente au mont Mou-, nier, avec 1.100 mètres de dénivellation et 6 kilomètres de longueur, a été disputée hier. Voici les résultats

Le temps est très beau à Beuil une nouvelle couche de neige de 10 cm. est tombée sur l'ancienne de 40 cm.

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A TRAVERS LES SPORTS A la mémoire de Frantz Reichel Il y aura un an après-demain vendredi, 24 mars, que Frantz Rcichel, président du Syndicat de la Presse sportive, est mort.

Pour saluer sa mémoire, le bureau du Syndicat se rendra sur sa tombe, au Père-Lachaise, et y déposera des fleurs. Ceux de nos confrères qui veulent se joindre à la délégation sont informés que la réunion aura lieu à 15 heures, à la porte d'entrée du cimetière.

Les obsèques de G. de Lafreté

Les obsèques de notre regretté confrère Gustave de Lafreté seront célébrées aujourd'hui mercredi, au cimetière du Père-Lachaise.

On se réunira à 11 heures 30 à la chapelle du cimetière.

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20 mars

Mme la comtesse de Cabrières. à Montpellier.

M. de Chamerlat, au château Massan. M. le lieutenant Colcombet, à Lyon. Mme Léon Cardot, à Dijon.

M. l'intendant Desrayaux, à Amélie- lesBains.

M. le lieutenant Ettori, à Mecknès. Mme Henri Fritsch-Estrangin, à Cannes. Mme la comtesse Fresson, à Besançon. M. Juan E. A. Fleming, à Estancion Calarza.

M. le commandant Fay, à Rio-de-Janciro.

M. Hubert Giraud, à Marseille. M. Gabriel Gomart, à Nice.

Mme Edouard Haviland, à Jarnac. M. Auguste Jullien, à Montpellier. Mme la baronne J. Le Vavasseur;" à Cannes.

Mme Georges Labuthie, à Nice. Mme la comtesse de Limburg-Stirum, à Bruxelles.

Mme la comtesse de Monspey, an château de Monthervet.

M. H. de Montjou, à Poitiers.

Mme Gaëtan de Navacelle, à Versailles. M. Negroponte, à l'Ile de Bréhat.. M. A. Œsinger, à Bœrsch.

M. Raymond E. Quentin, à Vers SaintDenis.

Mme M. Rennes, née Caffiaux, à Versailles.

Mme William Seyric, à Brindisi. Mme Jean Sallandrouze de Lamornaix, à Foucarmont.

M. J. Siniossoglu, à Grasse.

Mme Théodore Verdet, à Villeneuve-lesAvignon.

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Les rapides de Jour partant actuellement de Paris à 7 heures et 13 heures pour la Suisse, l'Autriche et l'Italie auront leur départ reporté respectivement à 7 h. 50 et 14 heures.

Le rapide de 21 h. 15 (heure actuelle) pour la Suisse orientnle et l'Arlherg aura son départ reporté à 22 heures, et l'express de 22 heures (heure actuelle), pour Bâle et Milan, aura son départ reporté à 22 h. 50.

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