Reminder of your request:


Downloading format: : Text

View 1 to 8 on 8

Number of pages: 8

Full notice

Title : Figaro : journal non politique

Publisher : (Paris)

Publication date : 1932-06-15

Contributor : Villemessant, Hippolyte de (1810-1879). Directeur de publication

Contributor : Jouvin, Benoît (1810-1886). Directeur de publication

Relationship : http://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb34355551z

Type : text

Type : printed serial

Language : french

Format : Nombre total de vues : 164718

Description : 15 juin 1932

Description : 1932/06/15 (Numéro 167).

Description : Collection numérique : Arts de la marionnette

Description : Collection numérique : Commun Patrimoine: bibliothèque numérique du réseau des médiathèques de Plaine commune

Description : Collection numérique : La Commune de Paris

Rights : Consultable en ligne

Rights : Public domain

Identifier : ark:/12148/bpt6k2969950

Source : Bibliothèque nationale de France

Provenance : Bibliothèque nationale de France

Date of online availability : 15/10/2007

The text displayed may contain some errors. The text of this document has been generated automatically by an optical character recognition (OCR) program. The estimated recognition rate for this document is 77%.


3L -A- O LIT IQTJB

Les conférences ou la solitude en commun

Les conférences de Genève et de Lau- sanne vont démontrer, une fois de plus, J, que le meilleur moyen d'unir les gouvernements n'est pas de les rassembler.

Puissent-elles convaincre enhn la France que le meilleur moyen de se concilier les peuples n est pas d'être seule à leur donner l'exemple de la concilia-

tion.

Dans les deux problèmes des réparations et du désarmement, les positions prises par les Puissances qui mènent le jeu sont telles que l'accord n'est possible que dans l'équivoque ou par notre abdication. La France n'étant pas encore mûre pour le suicide, malgré le régime de forcerie auquel le briandisme l'a soumise, on s'en tirera par l'équivoque en attestant les dieux que. les hommes d'Etat se sont expliqués avec une égale franchise. Ce sera vrai, puisqu'ils en sont presque tous également dépourvus. Leur traité, s'ils en font un, sera sans lendemain, seuls étant durables les accords conclus entre les arrière-pensées, selon une maxime de M. Paul Valéry qui, sur ce point, réconcilie la logique et l'histoire. t-<

Après la récente visite du Premier anglais à Paris, aucune illusion n'est permise quant aux chances d'une collaboration franco-britannique. Ce serait pourtant le salut du monde, y compris le monde allemand, l'Allemagne hitlérienne ne pouvant être sauvée d'elle-même que par ce garde-fou. Malheureusement, entre MM. Herriot et Macdonald, la protocolaire « communauté de vues » n'existe que dans les clichés des communiqués et des photographes.

Comment en serait-il autrement, alors que tout l'effort de notre diplomatie a tendu à substituer ce qu'elle appelle l'action internationale à la politique des alliances ? Alors que Londres nous a notifié son « détachement amical » et que notre presse de gauche s'en félicite ? N'est-ce pas conforme à l'orthodoxie cartelliste qui, dans les congrès radicaux comme dans les congrès socialistes, a condamné les « alliances antagonistes » elle dénonce la cause de toutes les* guerres ? La diplomatie cartelliste a rempli la première partie de son programme, elle a détruit nos alliances, mais la seconde partie, la construction d'un ordre nouveau par l'entente internationale, est moins avancée. Cela tient peut-être à ce que l'internationalisme n'en est pas un s'il reste unilatéral, de même que la générosité n'est que duperie. si elle n'est réciproque. Notre internationalisme n'a eu d'autre résultat que d'exalter le nationalisme allemand par les facilités et les tentations qu'il lui offre, de même que nos sacrifices n'ont fait qu'accroître ses exigences. Comme le dit très bien un de -nos confrères, cet internationalisme, c'est pour nous la solitude en commun. Solitude dangereuse, parce qu'elle n'est pas générale. Pendant que, pour inaugurer une ère nouvelle, nos prophètes rompaient avec le système des alliances, le Reich le pratiquait con-

tre nous. Il est lame des ooviets et tout se passe comme s'il l'était aussi du fascisme italien. Il l'est aussi du capitalisme anglo-saxon. Ainsi, notre République internationaliste et démagogique se heurte, au dehors, à la coalition des nations, et, au dedans, à la coalition des syndicats de fonctionnaires. L'une l'empêche de faire les économies nécessaires, l'autre rend ces économies encore plus nécessaires, en lui imposant la fin des réparations.

Dans son livre, qui a précisément pour titre La fin des réparations, le docteur Schacht écrit « Celui qui renonce à la loi de l'action ne doit pas s'étonner que l'action tourne contre lui. » Les effets désastreux de notre passivité sous le signe de Locarno, qui est une initiative allemande, justifient cet aphorisme. De même celui qui renonce à la loi des nations, l'égoïsme sacré, unit les nations contre lui. En ce sens seulement, notre politique internationale aura été efficace. Enfin, celui qui renonce à la loi de l'union en est bientôt la victime. La France l'est par Funion des autres pays contre elle et par l'union de tous les partis allemands dans les mêmes revendications. Sur ce terrain, les social-démocrates enboîtent le pas à von Papen, comme à Bruning, ce qui permet au baron von Neurath de proclamer la continuité de la politique allemande. Celui qui méconnaît la loi de continuité la voit aussi se dresser contre lui, dans l'unanimité, les socialistes s'entendant avec les hitlériens pour nous dépouiller et nous désarmer. L'Allemagne étant très à la mode chez nos internationalistes, nous ne doutons pas que Léon Blum ne l'imite en scellant l'union sacrée avec Léon Daudet.

Les cours à Paris

des monnaies étrangères

DEVISES Cours Cours 13 juin 14 juin

l livre 1sterliniz 93 33 93 34 i dollar. ~38 ~4i 100 betgas. 3~ > 354 25 100 pesetas. zo9 37 zog 50 100 lire. 130 20 r3o 40 100 francs suisses. 496 s 495 75 100 florins 1027 75 1028 25 100 couronnes norvégiennes 463 g 100 couronnes suédoises.

Encaisse-or (monnaies et lingots) de la Banque de France Au 3 juin 80.170.597.588 fr. Proportion de l'encaisse-ot aux engagements à vue Au 3 juin 7347

«LE DROIT DE LA FRANCE»

Le cabinet von Papen et les réparations Avant de partir pour Lausanne, M. von Papen a signé le décret qui rétablit les formations militaires nationales-socialistes. Le rapprochement est piqnant. Le nouveau chancelier du Reich n'a même pas voulu attendre la fin des réunions internationales qui vont s'ouvrir pour rapporter une mesure dont Hitler pouvait avoir à se plaindre. Le geste de M. von Papen, annulant la disposition qui a provoqué la chute du général Groener et, par incidence, celle du cabinet Bruning tout entier, prouve que la tactique de l'Allemagne est nettement arrêtée et qu'à Berlin on ne croit plus nécessaire de faire patte de velours, soit à Genève, soit à Lausanne, pour obtenir des concessions. Nous avons essayé, écrivait l'autre jour la Gazette de Cologne, de satisfaire les droits que la France croit pouvoir tirer de notre signature au bas du traité de Versailles et des accords relatifs aux réparations nous avons payé soixante-sept milliards de, marks en treize ans. Ce « droit » aux réparations, dont la France argue, est devenu une des causes qui ont provoqué l'effondrement de l'économie mondiale et qui ont poussé l'Allemagne à un état de misère économique et de désespoir politique qui en fait un foyer de troubles pour l'Europe.

Cette thèse est très exactement celle du cabinet von Papen comme elle était d'ailleurs celle du cabinet Bruning. Le malheur, c'est qu'elle est ̃fausse l'examen le plus rapide du budget allemand montre que le moratoire Hoover n'a pas empêché le déficit de s'accroitre depuis un an, et que, par conséquent, les réparations n'y sont pour rien. Bien au contraire, c'est en reniant ses engagements et en chassant la confiance que l'Allemagne a aggravé la crise. C'est devenu presque un truisme, mais il n'est pas inutile de le répéter.

Ce n'est certainement pas en rétablissant les formations hitlériennes que M. von Papen améliorera la situation de l'Allemagne, ni celle de l'Europe. Mais il est probable que M. von Papen ne se soucie pas beaucoup de provoquer une amélioration quelconque. Pour le moment, il n'a d'autre but ni d'autre raison d'être que de restaurer une Allemagne impériale, sinon de nom, du moins de fait. Et le meilleur moyen pour en donner l'impression n'est-il pas -de -se déclarer définitivement libéré de toutes obligations financières, politiques ou militaires à l'égard des puissances victorieuses ? M. von Papen rétablit les troupes d'assaut hitlériennes avant d'aller s'asseoir, à Lausanne, autour du tapis vert son geste a la valeur d'un symbole.

Raymond Henry.

La remise de l'épée d'académicien v au général Weygand

Aujourd'hui, à 16 h. 30, dans les salons du Palais de la Légion d'honneur, le maréchal Lyautey, entouré du général Dubail, grand chancelier de l'Ordre de la Légion d'honneur, des membres du corps diplomatique et des membres du Comité d'honneur interallié, remettra au général Weygand, vice-président du Conseil supérieur de la Guerre, inspecteur général de l'armée, son épée d'académicien, œuvre de Falize.

Entretiens franco-soviétiques Nous croyons savoir que le gouvernement se propose de donner un nouveau développement aux relations franco-soviétiques. On n'a pas apporté suffisamment d'attention au récent et long entretien que M. Herriot a accordé à M. Dowgalewski. Le président du Conseil et l'ambassadeur des Soviets auraient examiné entre eux reprenant certaines idées émises sur le plan économique par M. Rollin les modalités d'un pacte de non-agression entre Paris et Moscou. Il y a lieu de faire remarquer que ce projet risquerait d'être singulièrement défavorable à nos rapports avec le Japon. En effet, en cas de guerre entre les Soviets et l'Empire nippon, nous serions alors tenus à une réserve morale nuisible aux intérêts de la civilisation et il ne nous serait pas possible de fournir à un pays en guerre contre les Soviets des armes, des munitions, etc. En outre, la conclusion d'un pacte de non-agression franco-soviétique, réalisée par un gouvernement qui compte dans son sein plus d'un membre favorable à une politique imprudemment sinophile, susciterait de légitimes inquiétudes. On ne manque pas de faire valoir dès maintenant que le groupement des forces soviétiques contre une puissance d'Extrême-Orient aurait « d'heureuses conséquences dans l'Europe centrale ». On ajoute « La Russie n'ayant plus de soucis du côté de la Pologne par suite de la conclusion de pactes de non-agression polono-soviétique et franco-soviétique retirerait les troupes qu'elle maintient sur sa frontière occidentale. La paix européenne ne pourrait qu'y gagner et ajoute-t-on astucieusement la Pologne ».

Ce raisonnement porte bien sa marque d'origine. On nous sollicite, en somme, de favoriser (?) une nation amie pour nuire à une autre. De tels procédés ne sont pas ceux de peuples civilisés, de gouvernements loyaux. La mauvaise foi des Soviets n'autorise aucune confiance en leurs propositions et projets, et nulle excuse ne saurait être admise au bénéfice des hommes politiques qui se feraient complices de leurs manœuvres. L'activité de Vorochilov et l'orientation de Moscou vers une dictature militaire ajoutent encore aux craintes qu'inspirerait la combinaison fallacieuse dégarnir une frontière pour en garnir une autre.

L'Allemagne ne manque pas, déjà, de commenter dans sa presse des intentions sur lesquelles on se tait en France.

Gaëtan Sanvoisin.

A G-BITÈVE

It'flliltEPGIlË RÉGIME It'ÉGfllilTÉ DES flHMEPllTS GENÈVE, 14 juin. (De notre envoyé spécial, par téléphone). Voici revenues avec les beaux jours, les transhumances diplomatiques. Des chancelleries, sombres vallées, les Talleyrand et les Metternich au petit pied montent vers les sommets, qu'ils croient lumineux, des conférences internationales. Aujourd'hui Genève, demain Lausanne, après-demain Ottawa, puis Londres, et, sans doute, Lausanne encore, et toujours Genève. Pris dans le tourbillon des événements, les cerveaux des hommes d'Etat vacillent et nos diplomates s'en vont on ne sait où, ivres de mouvement, pour se fuir, peut-être, mais non, certainement, pour guérir le monde. Après de longues semaines d'absence, voici donc les ministres revenus à Genève. Ils ne se retrouvent pas tous, car, en bien peu de temps, certaines grandes équipes ont profondément changé. M. André Tardieu, à la suite de nos élections, a dû céder sa place à M. Edouard Herriot deux hommes et deux natures entièrement différents. Le doucereux chancelier Bruning qui ne tapait pas du poing sur la table comme Bismarck et son digne successeur Stresemann a dû, lui aussi, céder la place à M. von Papen, qui fera son apparition à Lausanne, tout prêt à faire voler les vitres en éclats. Si nos régimes parlementaires ont du bon, ce n'est certainement pas en politique étrangère. Comment négocier avec des gens que l'on ne connaissait point la veille ? Comment ne perdre pas les bénéfices acquis, si tant est qu'il y en ait ?

M. Edouard Herriot, tenant à suivre l'exemple de son distingué prédécesseur, a voulu faire le tour du monde en douze heures. Arrivé hier soir, il a vu aujourd'hui M. Macdonald et sir John Simon, pour s'assurer sans doute que le fluide d'Entente Cordiale qu'il leur avait insufflé à Paris avait résisté au voyage de Genève. Il a vu M. Grandi, ministre des affaires étrangères d'Italie M. Hymans, ministre des affaires étrangères de Belgique et président de l'assemblée extraordinaire de la Société des Nations, qui a toujours sur les bras ce malheureux conflit entre la Chine et le Japon M. Politis, délégué de la Grèce à la conférence du désarmement, et M. Zaleski, ministre des affaires étrangères de Pologne, ont été également aperçus dans l'antichambre du président, ainsi que des 'délégués américains et M. Benès, rapporteur général de la conférence. Même branle-bas dans les autres hôtels qui hébergent des délégations. M. Macdonald et sir John Simon ont déjeuné chez les Américains. M. Grandi a vu les ministres anglais, etc.

&*i' ̃. ̃̃

Ce n'est pas tout. Le bureau de la conférence a tenu, tantôt, une importante séance secrète. M. Nadolny, chef de la délégation allemande, a déposé un aide-mémoire qui rappelle la thèse du Reich, déjà connue, relative au désarmement qualitatif, et qui tend à ce que les restrictions qui lui ont été imposées par le traité de Versailles soient étendues à tous les Etats. C'est le principe de l'égalité absolue qui, cette fois, a été exposé de façon concrète. Les Italiens et les envoyés de Moscou ont approuvé la thèse allemande. Quant à M. Herriot, il a rappelé les réserves que la France avait déjà eu l'occasion de formuler. La commission générale de la conférence ne se réunira pas demain, comme on le pensait tout d'abord. M. Henderson a demandé à diverses délégations de se mettre en rapports pour tenter d'atténuer les divergences de vues qui se sont manifestées au sein des comités techniques, au sujet du désarmement qualitatif. Mais, pourquoi donc ne point vouloir reconnaître qu'il est impossible de discerner entre armements offensifs et défensifs ? Pourquoi s'obstiner de la sorte ? On à eu beau rappeler au président qu'il était possible de discuter tout de suite de la fabrication privée des armes, des dépenses budgétaires, de l'interdiction des bombardements aériens et de la guerre chimique, sur laquelle tout le monde est d'accord, M. Henderson n'a point démordu de son idée première. La commission générale ne se réunira donc pas avant la semaine prochaine. La conférence de Lausanne pourra siéger en paix pendant quelques jours.

A vrai dire, on évite d'engager le fer au sujet du désarmement. Personne n'est d'accord, sauf peutêtre M. Macdonald et M. Herriot. Nous avons rappelé la thèse allemande de l'égalité. Les Etats-Unis ont laborieusement établi une évaluation arithmétique du coefficient de sécurité, d'après lequel la France devrait réduire ses effectifs d'environ cent mille hommes. M. Macdonald songe à une trêve des armements et à une certaine réduction des dépenses budgétaires. Nos représentants ont semblé se rallier à cette idée, quelque peu dangereuse, au cours de la séance que le bureau de la conférence a tenue cet après-midi. Mais M. Hen-

derson va plus loin. Il ne veut pas qu'on stabilise les armements actuels, mais qu'on les réduise de façon substantielle. C'est ainsi qu'il s'est exprimé hier soir devant des groupes pacifistes, ceux que nous vîmes défiler si comiquement, au seuil déjà loin de cette conférence L'ancien chef de la II* Internationale s'est 'ainsi départi de l'attitude strictement objective qu'il aurait dû observer en sa qualité de président. Son discours a produit quelque émotion dans un milieu qui n'en ressent plus guère.

Le comité d'experts, chargé d'étudier la situation de l'Autriche, s'est réuni aujourd'hui. Il a décidé que le président de la Banque Nationale autrichienne serait entendu vendredi, à Lausanne. C'est donc dans cette ville que l'on s'occupera, à la fois, des réparations et des secours à l'Europe centrale, problèmes sur lesquels nous aurons tout loisir de revenir. Le chef-lieu du canton de Vaud se prépare avec fièvre, parait-il, à recevoir, dès demain, les diplomates. La ville se fait belle comme une épousée. Puisse-t-elle ne pas être trop déçue 1 James Donnadieu.

AUX ETATS-UNIS

Le parti républicain et les élections

La convention nationale républicaine s'est ou- verte hier à Chicago. Le sénateur Dickinson, prononçant le discours d'inauguration, a proposé le renouvellement de la candidature du président Hoover à la Maison Blanche.

M. Dickinson a développé, naturellement, le programme politique du parti républicain. En matière financière, le sénateur a défendu le principe de l'étalon-or dont « le maintien, a-t-il dit, est indispensable pour sauvegarder la défense du dollar à travers le monde ». Il ne s'est donc pas fait faute de pousser une charge contre la campagne démocrate en faveur de l'inflation. Entreprenant ensuite l'éloge du président Herbert Hoover, il n'a pas hésité à proclamer que sa politique avait sauvé les Etats-Unis d'un désastre économique et financier. Le sénateur Dickinson, qui a fait un panégyrique de la kii Hawley-Smoot sur les tarifs, a. laissé dans l'ombre une seule chose la loi de prohibition. Réserve prudente. Le président et ses partisans ne sont pas, comme on le sait, en complet accord sur la question qui continue à diviser les Américains. Il y a aux Etats-Unis trois mouvements qui s'opposent. Entre les partisans d'un régime entièrement humide qui, avec M. Murray Butler, demandent la suppression totale de la loi de la prohibition, et les partisans du régime sec qui veulent le maintien de l'actuel état des choses, il y a des modérés qui désirent un régime mitigé dépendant de conventions particulières des Etats. Il s'agirait en somme d'établir un compromis, limitant les boissons frappées d'interdit. Mais M. Hoover, qui a pris position contre le rejet total de la prohibition, ne s'est par contre pas engagé à promettre la liberté à chaque Etat de se déclarer prohibitionniste ou antiprohibitionniste.

Tout le monde, au sein du parti républicain, n'est pas d'accord sur la question la plus importante de la politique intérieure américaine. Le sénateur Dickinson a observé hier une réserve prudente, trop prudente peut-être. Mais il va falloir prendre une décision ferme et sans ambiguïté. Evidemment ce sera difficile.

r LES EXPORTATIONS D'OR DES ETATS-UNIS

New- York, 14 juin. Un communiqué du Federal Reserve Board annonce que les exportations d'or suivantes ont été effectuées aujourd'hui France, 5.138.000 dollars Allemagne, 66.400 dollars Suisse, 31.000 dollars.

En outre, le stock d'or consigné pour le compte d'intérêts étrangers et devant être exporté prochainement, a augmenté de 49.995.000 dollars. Des consignations auraient été faites, en grande majorité, pour le compte d'intérêts français.

D'autre part, il a été importé aux Etats-Unis 2.075.200 dollars d'or, dont 1.199.000 dollars, en provenance du Canada, 855.000 de la Chine et 21.200 du Mexique.

EN MARGE

Au son de la musette

La mode a des retours singuliers et charmants, mais, en vérité, ne serait-elle pas le reflet fuyant, excessif et déformé d'une âme collective et momentanée ? On prétend qu'on obéit aveuglément à la mode alors que, sans doute, elle naquit spontanée d'une nécessité ou d'une aspiration de l'heure. Vous affirmez la mode illogique, inconséquente. reconnaissez simplement qu'elle a, comme le cœur dont elle émane, des raisons que la raison ne connaît pas encore, qu'elle suit avec rigueur, mais désinvolture, le plus implacable, le moins versatile de nos guides, l'instinct.

Dis-moi comment tu te vêts je te dirai ce que tu es, pourrait-on dire aux femmes..» dis-moi ce que tu chantes je te dirai ce qui te hante, devrait-on ajouter pour les peuples. L'après-guerre apparut une récréation et nos compagnes

-1.

s'en allèrent, cotillons courts, nuques rasees, vers aes plaisirs immédiats. Pourtant, durant la frénésie un peu simiesque qui secouait le monde, elles éprouvaient la confuse impression d'une sorte d'abdication. Ne renonçaient-elles pas à l'amour en renonçant à la pudeur ? En respectant moins leur foyer ne se respectaient-elles pas moins elles-mêmes ? Leur vœu de devenir l'égale de l'homme ne leur faisait-il pas perdre leurs plus précieuses prérogatives ? Aussi pour correspondre à ce malaise inavoué il fallait le regret d'un Paradis perdu. Les mélodies nègres en furent l'écho obsédant. Elles exprimaient la nostalgie héréditaire de l'époque heureuse où la civilisation noire s'épanouissait sereine, où le Sahara était un golfe bleu et ses plateaux arides des côtes embaumées. Puis tout s'apaise. La crise qui sévit entre chaque fron-

tière brise la spéculation internationale, le vent de la grande pénitence souffle les girandoles. De même que les pays se referment économiquement sur eux-mêmes, les hommes se recueillent et cherchent leur vraie voie. celle que la nature impose et hors de laquelle il n'y a que troubles et perditions. Les robes se rallongent, les cheveux repoussent. les nègres se taisent et chaque pays s'essaye à fredonner sa chanson nationale.

Ne souriez pas. Déjà, à Montmartre, telle « boîte » redevient montmartroise, son décor évoque une place de la Butte, son orchestre scande des danses nouvelles d'avoir été oubliées. Un bar où tout le Paris artistique s'écrasait entre des murs couleur de miel pour apprendre l'art nouveau, devient musette à son tour. Non le musette sinistre des bas-fonds, mais l'aimable bal des faubourgs où tournait autrefois la jeunesse en liberté. Après la musette plaintive nous entendons la vielle hâtive et essouflée, les tambourins provençaux, et voici les accordéons qui étirent les refrains de nos carrefours au lieu des mélopées de la pampa.

La mode fut en voyage, mais revient s'installer à Paris. Lucien Farnoux-Reynaud.

POURQUOI ~7~;

It'UlïIOtl pTIOJïflltE ft SE FE^fllMItkE PAS flIJTOUÎ|

DE EDOÛflHO HERRIOT ?

Sous ce titre, L'Ami DU PEUPLE publie ce matin l'article suivant

Un chef d'Etat, résolu à créer une NOUVELLE VOLONTE NATIONALE, a tenu les propos suivants

« La situation morale et matérielle du peu» pie exige que la direction du gouvernement » soit affranchie des entraves résultant de lïi » dictature des partis. Elle exige une concen» tration de toutes'les forces de la nation en » vue de la renaissance du pays. » Le nouveau gouvernement se trouve en préV» sence d'une situation critique à peu près dans » tous les domaines. Mais je tiens à affirmer » expressément que la faute n'en incombe pas » au dernier cabinet qui s'est efforcé de dres» ser un bilan clair. L'épargne privée est dé» truite dans une mesure dont le tragique n'a » pas encore été compris. Le rétablissement » de l'ordre économique, financier et surtout » politique, exige que le nouveau gouvernement » s'attaque tout de suite et résolument aux pro» blèmes fondamentaux, dont la solution im» posera à toutes les couches de la population » des sacrifices et des privations.

» Ces sacrifices ne peuvent porter leurs fruits » que si nous réussissons à diriger les forces » morales du peuple vers un but commun le » salut du pays et la sécurité de son avenir » par une politique d'assainissement moral et » par la réorganisation économique sur une » base nationale et sociale. »

Ces sages paroles pourraient être de M. Edouard Herriot.

Elles sont du chancelier Von Papen, chef du nouveau gouvernement du Reich, et elles ont été prononcées, ces jours derniers, à la séance plénière du Conseil Agricole allemand. L'esprit de lucre des Financiers qui mènent le monde, leurs spéculations internationales, leurs violations du droit et de la probité, leur démoralisation des peuples par l'inflation monétaire et par la propagande bolchévique, leur spoliation des épargnants, leur exploitation du chômage ont mis tous les pays du monde au même niveau.

Ces pays sont contraints de songer aux mêmes mesures de sauvegarde.

L'Angleterre et l'Italie ont, les premières, compris le péril mortel où les entraînait le socialisme. M. Macdonald, revenu de son erreur, a courageusement renié tout esprit de parti pour faire appel à 1.'UNION NATIONALE. Voici qu'à son tour M. le Chancelier Von Papen, à peine investi du pouvoir, préconise et recherche de toutes ses forces .cette même UNION NATIONALE.

V*

L'UNION NATIONALE 1

Dans les colonnes de ce journal, nous n'avons cessé, dès le premier numéro, de la réclamer. Nous n'avons pas cessé d'y travailler. Il y a quelques mois, M. Franklin-Bouillon, qui en est depuis si longtemps l'apôtre, adjurait M. André Tardieu de la réaliser. M. Tardieu n'a-t-il pas su, n'a-t-il pas pu, n' a-t-il pas voulu ?. Suivant la destinée fatale qui semble présider, depuis le traité de Versailles, à sa carrière politique, M. Tardieu a volontairement ou non déçu les espoirs qu'il avait fait

naître et perdu la magnifique partie dont lés atouts étaient venus comme à plaisir entre ses mains. Artisan de sa propre disgrâce, responsable de l'échec électoral d'une fraction de ses troupes, le voici qui se dresse, par dépit de son ambition blessée, contre cette UNION NATIONALE, dont il fut volontiers le propagateur tant qu'il en fut le bénéficiaire. Au pouvoir, M. André Tardieu blâmait sévèrement les querelles des partis. Tombé, il les ressuscite. La trêve salutaire, implorée hier par lui et pour lui, non seulement aujourd'hui il la répudie, mais encore il la combat. Ce scandale doit cesser.

A ces calculs, à ces manœuvres, à cette politique de politiciens, le pays doit mettre un terme.

A

UNION NATIONALE FRANCE D'ABORD

Peu importe le chef, s'il est vraiment national et indépendant. Pourquoi cette UNION NATIONALE ne se ferait-elle pas aujourd'hui au"-» tour de M. Edouard Herriot ?

Nous n'avons jamais ici tenu compte des personnes. L'idée française seule et l'intérêt supérieur de la Patrie nous ont guidés, nous guident aujourd'hui, nous guideront demain.

̃'•̃ '•;

Que tous ceux qui aiment leur pays et qui appartiennent à la communauté nationale ou


blient, leurs dissentiments dans ces graves conjonctures et s'unissent pour le salut commun Tant, pis pour ceux qui s'excluront de l'UNION NATIONALE, préférant à la Patrie leur petite personne ou leurs intérêts électoraux.

UNION NATIONALE comme le proclamèrent René Viviani en 1914, MM. Raymond Poincaré, André Tardieu et Edouard Herriot en 1926.

UNION NATIONALE comme l'a toujours prônée notre ami M. Franklin-Bouillon 1 UNION NATIONALE comme, depuis quatre ans, L'Ami du Peuple n'a cessé de la réclamer' et de la vouloir

L'AMI DU PEUPLE.

̃{-Y. "EN N CORSE ;̃̃ J-

Les Belles Vacances

Venez faire un séjour en Corse le pays du soleil. 1.

iSTulle part, vous ne ressentirez autant d'émotions poétiques, autant de merveilleuses sensations d'art, dans-un décor sans cesse renouvelé de splendeurs naturelles incomparables.

La Corse est le pays rêvé du tourisme et réalise, dans les conditions les plus harmonieuses, les plus émouvantes, ce triptyque annonciateur des joies les plus saines du corps et de l'esprit, été comme hiver

La Mer, la Montagne, la Forêt

La Corse possède une variété unique au monde d'horizons et de paysages des golfes immenses des montagnes de près de 3.000 mètres, aux panoramas splendides des lacs et des torrents aux eaux limpides et poissonneuses des forêts encore vierges aux arbres séculaires et

Son Maquis, véritable manteau de verdure c aux senteurs embaumées

II convient d'arriver en Corse par Ajaccio, berceau de Napoléon, station climatique de premier ordre, station de bains de mer et de bains de soleil, centre général touristique.

Ajaccio est à deux heures et demie de Marseille par les confortables hydravions de l'Air Union (départ quotidien, excepté le dimanche) àaieuf heuras de Nice (départ chaque vendredi, à 9 heures du matin), et à treize heures de "Marseille (départs lès lundi et jeudi de chaque'sëmain'e) par les paquebots modernes de la Compagnie Fraissinet. Le Syndicat d'initiative de l'hôtel de ville d'Ajaccio vous répondra par retour du courrier, vous signalera les plages et les stations climatiques d'hiver et d'été et vous indiquera les bons hôtels (accueil sympathique, chambres, propres, bonne cuisine) à des prix de pension qui vous conviendront certainement.

Ecrire Essitac, Ajaccio.

AU POLO DE BAGATELLE

Le Championnat Junior et la Coupe « Figaro »

L'équipe des « Diablea x est qualifiée pour la finale

Sous un ciel magnifiquement bleu, dans le cadre délicieux et verdoyant du Polo de Bagatelle, le Championnat junior de polo, doté d'une coupe « Figaro », a débuté hier.

Un forfait regrettable, forfait de toute dernière heure, a empêché le premier match du Championnat de se dérouler comme il avait été prévu. L'équipe des « Blancs », composée de J. First, capitaine de Jessey, lieutenant de Niort, et Regor, insuffisamment préparée, préféra s'abstenir devant l'équipe des « Diables », composée du baron Schroeders, prince A. Mdivani, A. Taurel et Teddy Rosson.

Cette dernière équipe se trouve donc qualifiée pour la finale qui se déroulera dimanche. Regor ayant déclaré forfait, les deux équipes, en présence, disputèrent un match amical au cours duquel nous avons pu admirer toute la souplesse, la puissance, l'adresse et la maîtrise des équipiers. L'équipe des « Diables », qui jouait au complet, l'emporta sur l'équipe Levêque, capitaine de Jessey, lieutenant de Niort et Davey, avec une telle aisance qu'on peut déjà supputer ses chances dans la finale du championnat, finale qui la mettra aux prises avec l'équipe gagnante du match qui se déroulera demain jeudi, à 17 heures. Ce match mettra aux prises, rappelons-le, les deux équipes suivantes « Crocodiles (gris et rouge). R. Gautier, H. de Monbrison, H. Couturié et lieutenant Levêque (handicap total 12).

Team bleu. Comte G. du Bourg, Guy Pastré, P. H. N. Davey et H. Darrin (handicap total 5). Le team bleu reçoit un handicap de 10 buts et demi.

Dans cette rencontre, les « Crocodiles », qui comptent dans leurs rangs notamment H. de Monbrison et H. Couturié, les deux meilleurs joueurs du Polo de Bagatelle, semblent avoir les plus grandes chances de triompher.

On pourra s'étonner de" ne "Voir que quatre équipes engagées dans le Championnat junior. Précisons que ce championnat ne peut être joué qu'entre des équipes formées par des capitaines. De plus, les conditions assez sévères (puisque le handicap maximum est de 12 goals) ont incité beaucoup de jeunes à l'abstention.

Les « Diables » se sont qualifiés hier sans coup férir. Demain on s'attend, sauf une surprise toujours possible en sport, à voir les « Crocodiles » l'emporter.

On a donc l'assurance ou presque, de retrouver en finale les deux équipes de Bagatelle, dont la rivalité est particulièrement grande. On peut donc espérer pour la possession de la Coupe « Figaro » en finale du championnat junior un très grand match.

La réunion d'hier, favorisée par un temps idéal et par un soleil magnifique, a obtenu un très gros succès d'affluence. Dans la très nombreuse et très brillante assistance, nous avons noté la présence • de MM. de Saint-Léger, Baumann, Mme Siegmann, Mme Peyba, le lieutenant Bazin de Jessey et madame, Mme Bossuet, M. et Mme Gonzalez Lina, baronne de Courcel, marquis de Basily, marquis et marquise de Boisgelin, Mme Giorgini-Schiff, Mme et Mlle Kinggham, Mlles Verea, Mme Edwards, Mlle Barcelo, Mme Humann, comtesse Pastré, prince et princesse Mdivani, M. de Rivas, comtesse de Chabannes, Mlle Masurel, Mme Dumont, Mme Lévy, Mme Stern, baronne de Guerre, comtesse Lapeyrouse-Vaucresson, Mme Hugo Chiesa, baron Schrœders, Mme Skousès, M. et Mme Fochier, comte L. de Sàmpigny, Mrs R. Sherman, marquise d'Arcangues, comte et comtesse H. de Castellane, Mme Gautrel, Mme Piat, Mme et Mlles Santos, prince d'Arenberg, baron et baronne de Neufville, Mme Lambiotte, Mme Simon Lazard, Mme Dupendant, lieutenantcolonel Chaze, Mme Dyer, Mme Ouvré, comtesse de Bellogin, M. Fauquet-Lemaître, M. et Mme Rasson, duc de Santo-Mauro.

LEGION D'HONNEUR

Ministère de la guerre

Sont promus au grade d'officier dans la Légion d'honneur, les officiers de l'armée active dont les noms suivent

Cavalerie. Le chef d'esc. Pellissier de Feligonde, nu centre mob. de cav. n° 13 le liëut.-col. de Busnel, service éventuel des remontes de la 3e région. Gendarmerie. Le chef d'esc. Kion, 1™ légion de garde répub. mobile.

Artillerie. Les chefs d'esc. Litou, Ecole d'appl. d'art. Ferrand, centre de mobil. d'art. n° 12 le lieut.col. Bouchon, au parc d'art. rég. de Vincennes. Est nommé au grade de chevalier (titre civil) le chanoine Gelinet, secrétaire général de l'évêché de Nancy.

Les Cours, les Ambassades, le Monde et la Ville

Cours

De Londres on annonce que S. A. R. la Princesse Béatrice, mère de S. M. la Reine d'Espagne et tante de S. M. le Roi d'Angleterre, a subi une opération préparatoire à l'ablation de l'œil droit.

Dans les Ambassades

S. Exe. le vicomte de Fontenay, ambassadeur de France près le Saint-Siège, et la vicomtesse de Fontenay quittent Rome demain vendredi.

Le Souverain Pontife a reçu hier en audience de congé l'éminent diplomate avec la plus grande cordialité.

La société romaine au complet, ainsi que les hautes personnalités du Vatican et du monde religieux n'ont cessé d'adresser à l'ambassadeur et à la vicomtesse de Fontenay l'expression de leurs profonds regrets à l'occasion de leur départ, les assurant de leur inoubliable sympathie.

La comtesse Manzoni, recevra de cinq à sept, à l'ambassade d'Italie, le vendredi 17 juin.

La réception annoncée pour le 24 juin est avancée et aura lieu le jeudi 23 juin, de dix heures à minuit. Dans le Mondè ..̃"•,

Le comte et la comtesse Charles de Breteuil viennent de quitter Paris, se rendant en Afrique Occidentale.

Mme Watel-Dehaynin vient de donner plusieurs matinées avec le concours du célèbre chanteur Lauritz Melchior, dont la voix merveilleuse et la technique incomparable ont enthousiasmé l'auditoire. La réputée artiste Jane Evrard a conduit son orchestre féminin avec beaucoup de brio et a été également très applaudie. Reconnu dans l'élégante assistance

S. Exc. le comte Ehrensward, ministre de Suède S. Exc. le ministre du Canada et Mme Philippe Roy, S. Exc. le comte de Maleville, ministre de Monaco baronne de Gaiffier d'Hestroy, Mme Caballero de Bedoya, S. Exc. M. de Margerie, ambassadeur de France; M. Cornejo, ancien ministre du Pérou et Mme Cornejo, Mme la maréchale Pétain, Mme la maréchale Lyautey, Mme Millerand, princesse de La Tour d'Auvergne, née Pleumartin comtesse de Galard, princesse d'Arenberg, marquise de Lur-Saluces, princesse de Faucigny-Lucinge, comtesse Jean de Castellane, duchesse, de Morny, comtesse de Chabrillan, Mme René Doumic, comtesse de SégurLamoignon, comtesse St. de Montebello, comtesse de Fels, Mme Achille Fould, Mlle d'Haussonville, marquise de Ranst de Saint-Brisson, marquise de Barbentane, comtesse de Viel-Castel, marquis et marquise de Sayve, marquise -et Mlle de Chambray, comtesse Chandon de Briailles, comtesse d'Amilly, baronne Robert de Rothschild; vicomtesse de Reviers de Mauny, Mme Vesnitch, marquise du Bourg de Bozas, vicomtesse et Mlle Benoist d'Azy, vicomtesse d'Arjuzon, marquise d'Arcangues, baronne de Kainlis, Mme Langlois de Neuville, princesse Guy de Polignac, comtesse Guy de Dampierre, marquise de Coligny, comtesse Jean d'Andigné, Mme Philippe Vernes, comtesse de Rostang, comtesse de Villechaise, colonel et Mme Bentley Mott, Mme André de Gournay, vicomte et vioomtesse de Courtivron, baron et baronne Louis de Courcel, baronne de Dordolot, comtesse François de Gontaut-Biron, Mme Emile Halphen, baronne E. d'Huart, M. et Mme Girod de l'Ain, Mme de Laire, vicomtesse d'Origny, comtesse Le Marois, Mme Lucien Laveissière, baronne de l'Espée, Mme Raoul Mallet, vicomtesse de Petiteville, marquise de Partz, Mme A. Brun, Mme Legueu, vicomtesse de Buysieulx, M. et Mme Roger Lehideux, comte et comtesse d'Yanville, M. et Mme Lucien Allez, Mme Rouché, comtesse de Plancy, Mme Tuffier, Mme Gaston Jollivet, baron et baronne R. de Foucaucourt, Mme Edgard Stern, M. et Mme Léon Pelletreau, Mme Monthiers, M. et Mme Raymond Lehideux, vicomte et vicomtesse de Douville-Maillefeu, Mme Paul Dupuy, Mme Jacques Fauchier-Magnan, marquise de La Chapelle-Crosville, Mme de Gossellin, M. et Mme R. de Fay d'Athies, amiral et comtesse de Faramond, baronne de Nervo, Mme Arthème Fayard, Mme Jacques Cochin, marquis et marquise de Montferrier, Mme Porgès, baron et baronne d'Arquinvilliers, M. et Mme Jean Roland-Gosselin, Mme Georges Menier, Mme Jean Balsan, Mme Morgon, M. et Mme Petit-Yvelin, Mme Fabre-Luce, comtesse Eliané de Bonvouloir, Mme Gaston Verdé-Delisle, Mme NoaiUy, Mme Paul Corbin, M. et Mme Jules Cayron, baronne Gourgaud, Mme Le Bret, baron et baronne François de-Grandmaison, Mme Maurice Firmin-Didot, M. et Mme Guillaume Roblot, Mme Ubald-Bocquet, Mme Charles Desjardins, r baronne Hainguerlot, Mme Alexis Godillot, M. et Mme Fràngulis, Mme Paul Desmarais, Mme Georges Cain, Mme Archdeacon, Mme van den Broek d'Obrenan, M. et Mme Edouard DuteyHarispe, Mme Gomel, Mme Ernest Gouin, comte Louis d'Harcourt, général Duport comte de Lur-Saluces, général Lasson, baron de Zuylen, M. Vieugué, comte de Germiny, baron G. de Grandmaison, duc de Morny, comte Allard de Chollet, M. Edmond Hesse, comte de Camondo, M. Henri Bejot, comte de Las Cases, MM. André de Fouquières, Le Lubez, Adrien Fauchier-Magnan, comte de Rougemont, MM. Gronkowski, L. Brinquant, Alfred Lasson, P. Castaignet, colonel Binder, Georges Ancel, Duchesne-Fournet, Meletta, etc. M. Arturo Brown quittera prochainement sa résidence, 3, rue de Castiglione, pour le Midi, et se rendra ensuite en Argentine.

Naissances

6

La vicomtesse de Kernavanois du Bois David a heureusement mis au monde une fille, Chantal. Le sous-lieutenant Lesur et Madame, née A.-M. Gerlier, sont heureux de faire part de la naissance de leur fille Térèse. Paris, 14 juin.

Bienfaisance

Rappelons que ce soir mercredi 15 juin aura lieu, au: Ritz, le grand dîner suivi d'une soirée artistique et d'un bal, avec les attractions tableaux vivants, tombola, etc., que nous avons annoncé. Cette fête est donnée au profit de l'Asile des Enfants russes de SaintGermain-en-Laye, fondé et présidé par S. A. I. et R. la Grande-Duchesse Hélène de Russie, Princesse Nicolas de Grèce.

Ajoutons qu'on dînera à son choix dans les jardins et dans les salles. Billets au Ritz.

Voici le programme de la semaine aux thés champêtres organisés dans les jardins de la Ligue pour les mères abandonnées, 154, faubourg Saint-Honoré, au pro-

TEMPS PROBABLE

Région parisienne. Beau temps chaud. Ciel clair ou peu nuageux. Vent Est modéré. Température en hausse faible. Maximum 290.

France. Sauf entre le Sud du Languedoc et l'Océan, où des orages et des averses sont localement possibles, beau temps peu nuageux. Vent du secteur Est faible dans la moitié Sud, modéré dans la moitié Nord. Température en faible hausse générale.

Aviation. a) Région parisienne Ciel peu nua.geux par nuages assez bas. Vent Est 30 à 45 kilomètres à l'heure. Visibilité moyenne le matin (brume), assez bonne ensuite.

b) Vers Londres, Bruxeues, Cologne, Strasbourg comme dans la région parisienne.

c) Vers LY0N-?lARSÉn,i,E :i° Jusqu'à l'Isère, comme dans la région parisienne Au delà, ciel nuageux avec éclaircies par nuages moyens et assez bas rares orages en fin de parcours. Vent Sud-Est 25 à 35 kilomètres à l'heure. Visibilité assez bonne.

Manche. Beau temps peu nuageux. Vent Est assez jort.

NOS ETUDIANTS EN POLOGNE

Sur l'invitation des associations des étudiants polonais en France, l'office des voyages et relations internationales organise, en accord avec l'Union nationale des étudiants de France, un voyage en Pologne, du 30 juillet au 18 août. Les étudiants français qui y participeront visiteront les principales villes, les centres industriels et ruraux de Pologne. Reçus par leurs camarades polonais, ils pourront s'assurer des liens d'amitié qui unissent nos deux pays.

fit de sa section de l'Enfance en détresse Aujourd'hui mercredi, Mlle Nizan, sociétaire de la Comédie-Française, et Mme Marcelle Ragon, de l'Opéra-Comique. Jeudi, Charlotte Mutel, de l'Odéon Mlle Bernadette Alexa'ndre-Georges. Vendredi, Régina Cam'ier, Christiane Dargoyl, de l'Opéra. Samedi, la troupe de Shéhérazade. L'assemblée générale annuelle de la Société des œuvres de mer (navires-hôpitaux et Maisons de marins) aura lieu le samedi 18 juin, à quinze heures, dans l'ancienne salle de la Société de géographie, 184, boulevard Saint-Germain, sous la présidence d'honneur de M. le bâtonnier Fourcade.

Les personnes qui n'auraient point reçu de cartes en trouveront au siège de la Société, 5, rue Quentin-Bauchart.

La représentation de gala qui comporte La Grande Duchesse et le garçon d'étAge; organisée le 23 juin, en soirée, au théâtre de la Michodière, s'annonce si brillamment qu'il serait bon de retenir ses places le plus tôt possible, soit au théâtre, soit chez la princesse de Poix, 2, rue de Lubeck. Toutes les loges sont vendues, il reste encore quelques fauteuils d'orchestre à 200 fr. Nous rapp-elo-ns qu'on peut trouver des fauteuils de corbeille à 150, 125, 75 fr., ainsi que des fauteuils de balcon à 40 et 30 francs.

Dans une des plus belles églises de l'Ile-de-France a eu lieu, dimanche, le concert de musique ancienne donné par Mme Wanda Landowska au profit du Centre d'hygiène maternelle et infantile de Montmorency. Les amis de la société maternelle La Pouponnière », Nouvelle Etoile des Enfants de France, étaient venus nombreux à l'église Saint-Martin de Montmorency, et dans l'assistance on remarquait

Duc de Montmorency, M. Paul Léon, directeur général des beaux-arts Mme de Chlapowska, M. et Mme Daniel Serruys, Mrs Edith Wharton, contrôleur général Mauclère, docteur Aublant, M. Brebion, docteur et Mme Benasson, docteur Langumier, M. et Mme Decugis, Mme Winburn, M. et Mme Emmanuel Ganse, Mme Gourmaud, etc.

Le résultat financier de cette manifestation artistique aidera l'œuvre à poursuivre son action bienfaisante en faveur des enfants des cantons de Montmorency, Ta.verny et Ecouen. ̃

Mariages

Le 2 juin, a été béni par le pasteur Louis Sautter, en l'église protestante de Tonneins (Lot-et-Garonne), le mariage de Aille de Gervarn, fille du baron de Gervain, décédé, et de la baronne de Gervain, née Cruse, avec le comte Louis de Pourtalès, fils du comte et de la comtesse Hubert de Pourtalès. Les témoins étaient, t pour la mariée M. Jacques de Monbrison, son oncle, et M. Maurice Harlé, son beau-frère r pour le marié la comtesse Roger d'Haute vjil le, sa sœur, et le comte Robert de Potirtalès, son ̃ cousin.

Mme de Gervain reçut ensuite les parents et amis en son château de Roquepiquet.

En l'église Saint-Pierre d'Avignon, a été célébré, le mardi 7 juin, le mariage du marquis de Forbin La Barben avec Mlle Claire Charles-Roux.

La bénédiction nuptiale a été donnée aux jeunes époux par S. Exc. Mgr de Llobet, archevêque d'Avignon.

Les témoins étaient, pour la mariée S. Exe. M. François Charles-Roux, ambassadeur de France au Vatican, et M. Pepin de Bonnerive pour le marié le colonel comte Eric de Sparre et le comte Gaston de Saporta.

Le service d'honneur était assuré par Mlle Françoise Charles-Roux et le comte Louis de Saporta, Mlle Valentine de Loustal et M. Paul d'Aubarède, Mlle Chantal de Sparre et M. François Charles-Roux, Mlle Cyprienne Charles-Roux et M. Hubert Charles-Roux, Mlle Bonnet de Villario et M. Jea-n d'Aubarède.

Après la cérémonie religieuse, une brillante réception fut donnée par Mme Arnavon et Mme Pamard, mère et grand'mère de la jeune mariée, en leur hôtel de la place de la Mirande.

Le 8 juin, a été célébré, en l'église de Saint-Potde-Léon, le mariage de Mlle Guillemette Grassal avec M. Jean Amable de L'Arbre-Malander, fils de M. Louis de L'Arbre-Malander, et de Madame, née Z. de Malander, décédée.

Les témoins étaient, pour la mariée son grandpère maternel, M.. Guénon-Ansquer, chef d'escadron d'artillerie en retraite, officier de la Légion d'honneur, et pour le marié son frère, M. Ephrem de L'ArbreMalander. ̃;•! li •̃:

Le service d'honneur était assuré par Mlles Calette Grassal, L. Hollandeirs de Ouderaën, du Roy de Blic.quy, accompagnées par MM. J. de L'Arbre-Malander, J. de Lafforest et C. Grassal.

Après la cérémonie, Mme Guénon-Ansquer et Mme Grassal ont donné une brillante réception réunissant les parents et amis qui tous avaient envoyé de très jolis cadeaux aux jeunes mariés. Citons M. Louis de L'Arbre-Malander, baron et baronne H. du Peyrat de Thouron, M. et Mme Etienne Jooris, M. et Mme Ephrem de L'Arbre-Malander, M. Paul Guillemin, vicomte et vicomtesse d'Estienne d'Orves, comte et comtesse de Piollenc, M. et Mme Roy, vicomtesse de La Tullaye, marquise de Bizien du Leyard, M. et Mme d'Amphernet, comte et comtesse de Kermanguy, vicomtesse des Rumains, comte et comtesse de Montelos, Mme du Penhouet, M. et Mme de Lafforest, M. et Mme Bagot,, Mme de Clercq, Mme de Bergevin, colonel et Mme de Soyer, M. et Mme Lemoine, vicomte et vicomtesse du Halgouët, comte et comtesse d'Aubigny, M. et Mme de Sagazan, lieutenant et Mme de Beauregard, vicomte et vicomtesse Renson d'Herculais, comte et comtesse de La Tour, Mme du Poulpiquet de Brescanvel, Mme Ansquer, Mme d'Aillières, M. H. de Conac, M. P. de Talhouët, vicomtesse du Breuil de Pontbriand, vicomte et vicomtesse Alban de Villeneuve-Bargemont, marquis d'Aubigny, Mme de Chocqueuse, M. et Mme de Bastart de Villeneuve, comte et comtesse de Pontaumont, comte de Malestroit de Bruc, M. P. de Tonquédec, colonel de Sonneville, baron de Lyons, M. et Mme Charles Huon de Pennanster, vicomtesse de La Motte-Rouge, M. et Mme de Roquefeuil, M. J. Vorux, de. Vaux, Mlles Van Roye, de Vienne, de Roquefeuil, Camus, de Kervenoaël, Paqué, de Verteville, Roy, d'Aubigny, du Halgouët.

Un groupe de plus de cinquante fermiers et fermières, réunissant tous les costumes du Finistère, avait tenu à se joindre au défilé du mariage et à assister à la réception donnée par Mme Grassal et M. et Mme Guénon-Ansquer.

Deuils

Le capitaine Henri de Mauduit vient de succomber

POUR LE MONUMENT

DE CHATEAUBRIAND A ROME

Voici l'appel adressé par le Comité France-Italie en faveur de l'intéressant projet dont Figaro a déjà parlé et au sens symbolique duquel personne ne se méprendra

« Chateaubriand n'a pas encore de monument à Rome. La France littéraire souhaite que le grand écrivain, qui a parlé de Rome avec le plus d'éloquence et de grandeur, y soit honoré par un monument public.

» Le Comité France-Italie a décidé de faire exécuter en marbre le buste monumental dont David d'Angers a laissé le plâtre et de l'offrir à l'Italie en témoignage de fraternité spirituelle.

» Pour donner sa complète signification à ce projet, déjà accueilli avec sympathie au delà des Alpes, nous voulons y associer le plus grand nombre possible d'adhésions parmi les visiteurs de Rome et les admirateurs de Chateaubriand. » Nous leur faisons appel pour qu'ils s'inscrivent même pour la plus modeste participation sur la liste qui sera remise aux autorités romaines le jour de l'inauguration du monument. » Pour le Comité France-Italie le président, Pierre de Nolhac, de l'Académie française les vice-présidents, Jean Rivain, Paul Hazard, professeur au Collège de France, duc de Camastra, G.-D. Carraro. »

Les adhésions sont recueillies par M. Albert Mostardi, trésorier du comité (23, boulevard des Capucines compte de chèques postaux n° 1584-45 Paris). Les noms des souscripteurs seront publiés par la Revue de l'art ancien et moderne et par le bulletin France-Italie.

en son château de Kerberbrand, en Hollande. Il était âgé de quatre-vingt-quinze ans et était l'unique^ survivant des zouaves pontificaux qui combattirent à Castelfidardo.

On nous prie d'annoncer la mort du comte de Beaumont, pieusement décédé au château de Martigny-le-Comte (Sa&ne-et-Loire). Les obsèques auront lieu demain jeudi 16 juin, à seize heures trente, en l'église de Martigny-le-Comte. Le présent avis tient lieu de faire-part.

Nous apprenons la mort du baron Henry RoulleauxDugage, ancien député et ancien conseiller général de l'Orne, chevalier de la Légion d'honneur, décoré de la Military Cross, décédé après une longue et cruelle maladie, en son domicile à Paris, 26, rue de Lisbonne. Ses obsèques seront célébrées samedi 18 juin, en l'église de Rouelle, près Domfront (Orne). Il était le frère aîné du baron Georges Roulleaux-Dugage, député de l'Orne. On nous prie d'annoncer la mort de la baronne Gonzagues de La Bouillerie, survenue à Condette (Pasde-Calais), le 13 juin 1932, dans sa quatre-vingt-troi- i- sième année.

Le service aura lieu à Condette, le vendredi 17 juin, à onze heures trente précises, suivi de l'inhumation dans le caveau de famille.

Le présent avis tient lieu d'invitation.

Une messe anniversaire pour le repos de l'âme du général baron de Lallemand du Marais sera célébrée le lundi 20 juin, à dix heures, en la chapelle du cimetière de Picpus, 35, rue de Picpus.

Nous apprenons la mort du colonel Charles Lejeune, commandeur de la Légion d'honneur, décédé subitement à Paris.

On annonce la mort de M. Paul Zens, chevalier de la Légion d'honneur, survenue à l'âge de cinquantesix ans. 11 était le frère de M. Alfred Zens, de M. Ernest Zens, mort au champ d'honneur, et de la comtesse Jacques de Roquemaurel, et beau-frère de la marquise de Cadaillac. M. Paul Zens avait été un des pionniers de l'aviation.

Les obsèques du chanoine Marien-Laurent, curé de la paroisse de Saint-Médard, ont été célébrées lundi

en son église curiale.

La cérémonie a été présidée par le chanoine titulaire Bridier, ancien supérieur du séminaire de Conflans, assisté du chanoine Stilz, également du chapitre métropolitain.

La levé* du corps a été faite, la grand'messe chantée et l'absoute donnée par le vicaire général Adam, archidiacre de Sainte-Geneviève.

Le chanoine Verdrie, curé de Sainte-Clotilde, faisait fonctions de maître des cérémonies.

La conduite au cimetière du Montparnasse a été faite par Mgr Chabrier, exécuteur testamentaire du défunt. Valfleury.

PETIT CARNET

S tiiceber, en Juin seulement,

robes de courses à 8oo francs tissu couture soie naturelle. Essayages très soignés, en son hôtel, 20, avenue Montaigne.

S Jones et fils, tailleurs pour enfants, 88, avenue Malakoff, solderont de beaux pardessus, manteaux et costumes depuis 100 francs des pull-overs et costumes de toile depuis 20 francs, les jeudi 16, vendredi 17.

S Martial & Armand soldent cette semaine des robes, manteaux, costumes d'été, ville et plage et des toilettes du soir à des conditions exceptionnelles. Au comptant. 10, place Vendôme 13, rue de la Paix. S Avec 2o centimètres de tissus de votre robe de ville ou du soir, vous pouvez, Madame, avoir des chaussures semblables à votre toilette modèles bottier, fini main, prix de façon à partir de 85 francs. « Edith >, 4, rue Tronchet.

S Soldes de fin. de saison, moins cher qu'aux prix coûtants, de tous renards argentés depuis 850 francs, bleus et pékans depuis 1.000 fr. Mantelets et boléros depuis 350 fr. –'̃̃J-assél, 65, avenue Victor-Hugo.

t '1 (

3 Art chinois ancien.

Un choix très avantageux d'objets pour collection, décoration, cadeaux, récemment reçus de Chine est présenté chez L. Michon, 156, boulevard Haussmann. S Pas de changement d'adresse Les inimitables verreries de Venise sont toujours exposées 4, rue SaintPhilippe-du-Rotde (Elys. 68-14. Anc. maison Cappellin). Œuvres signées. Nouveaux modèles. Nouveaux prix.

S Avec un soda glacé ou simplement étendu d'eau le Cognac Martell est la plus saine des boissons rafraîchissantes. Dans les Grands Restaurants, àprès un bon repas, demandez notamment un Cordon Bleu, 35 ans d'âge.

S N'attendez pas les premiers malaises digestifs, nausées matinales, douleurs au creux de l'estomac, inappétence, étourdissements. preuve d'un médiocre estomac 1 Confiez-vous dès aujourd'hui à Eno's « Fruit Sait t. Seul vrai « Sel de Fruit », connu et réputé depuis plus de 60 ans, incomparable pour tonifier l'estomac et le foie, Eno combat sans violence mais efficacement la constipation. Une cuillerée à café d'Eno dans un verre d'eau, matin et soir, voilà, si vous êtes prévoyant, votre sauvegarde de bonne santé. Dans toutes les pharmacies 15 frs le flacon et 25 frs le double flacon.

3 Le Bureau de voyage de Figaro, 14, Rond-Point des Champs-Elysées, se charge gracieusement de vous procurer billets de bateaux, d'avions, etc., de réserver vos chambres dans les hôtels, d'organiser vos voyages à forfait sans augmentation de prix. (Téléphone Elysées 98-31 à 38.)

3 Ce soir, au Restaurant des Ambassadeurs, ChampsElysées Dîner rose.

Magnifiques cadeaux à chaque dame.

Anjou 27-80 et 81.

LA JOURNEE

A l'Arc de Triomphe, la Flamme du Souvenir sera ranimée par les officiers de réserve de l'arrondissement de Lisieux et le 1" groupe du 109° R.A.L. Au Musée du Jeu de Paume Exposition James Ensor.

Au Petit Palais Rétrospective Gustave Doré. A l'Orangerie des Tuileries Exposition des legs Kœchlin.

Aux Archives nationales Exposition de « la France religieuse, du xviie au xrx" siècle ».

A la Monnaie Salon de la Médaille.

A 14 heures Courses au Tremblay.

A 15 heures Visite du château de Chantilly, sous la direction de Mlle Guillaume, ancienne élève de l'Ecole du Louvre. (Départ du Louvre, porte Barbet-de-Jouy, à 14 h. 15.)

A 21 h. 30, au Salon des Artistes décorateurs (Grand Palais) Présentation officielle des œuvres au président de la République par M. Tardieu.

ACADEMIE DE MEDECINE

Election de MM. Surmont et Nicolas.. ̃ La stérilisation des eaux par l'argent. Les soies artificielles. Artérites, sucre et choc le sérum Vincent.

L'Académie de médecine a élu hier deux correspondants nationaux, M. le professeur Surmont, de la Faculté de Lille, au premier tour de scrutin, par 62 voix sur 67 M. le professeur Nicolas, de la Faculté de Lyon, au premier tour également, par 58 voix sur 69.

M. André Kling, directeur du laboratoire municipal, a présenté une étude relative au mécanisme

suivant lequel s'exerce l'action stérilisante de l'arment métallique sur les eaux contenant des bacilles typhiques ou des colibacilles.

De cette action de nombreuses explications plus ou moins fantaisistes avaient été données, dont il importait de faire justice.

Par une suite d'expériences dont les résultats ne laissent aucun doute, M. André Kling a montré que c'est une dissolution pure et simple du métal dans l'eau qui produit la stérilisation.

Dans une note en collaboration avec MM. Morel et de Leeuw, M. Cazeneuve a appelé l'attention de l'Académie sur le danger de certains éléments chimiques employés dans l'industrie des soies artificielles et qui peuvent causer des intoxications non seulement parmi les ouvriers de ces industries, mais même dans la population des environs des usines. Jusqu'en 1931 l'industrie en question produisait jusqu'à 216.000 tonnes de soie artificielle. On avait pris des précautions. Il faut les multiplier, et M. Cazeneuve demande l'aération, l'absorption des vapeurs nocives, toutes mesures prophylactiques nécessaires.

M. Zimmern a analysé un mémoire de MM. Langeron et Desplats, de Lille, relatif au traitement des artérites des membres par l'application des rayons X sur les régions surrénales.

Se fondant sur une statistique de quarante cas de ces affections avec un bon nombre de résultats satisfaisants, les auteurs concluent à l'avantage de l'emploi de ce traitement dans tous les cas. Il s'agit d'une méthode comparable aux interventions sur le sympathique.

M. Desgrez a présenté un travail de MM. A. Cade et Ph. Barrai, réalisé avec la collaboration de MM. Hue d'Arrac et H. Seguin.

Ces auteurs montrent que l'hyperglycémie protège les animaux contre le choc anaphylactique et péptonique l'addition de solution glucosée à l'antigène ou à la peptone atténue ou abolit les manifestations du choc. Par contre, lorsque ce choc est réalisé sur un animal préalablement hypoglycémie, il est toujours plus intense que chez les animaux témoins.

Ces recherches ont conduit leurs auteurs à une interprétation nouvelle de certains des accidents dits hypoglycémiques survenant au cours du traitement insulinien.

Ces notions paraissent susceptibles d être utilisées en thérapeutique humaine chaque fois qu'il y aura intérêt à protéger un sujet contre un choc anaphylactique, protéinique ou peut-être même médicamenteux.

Rapport de M. Tiffeneau sur l'herborisation mé-

dicale.

Le docteur Didier, de Belfort, a cité un cas de septi jmi; aiguë à streptocoques ayant succédé à une otite double avec mastoïdite bilatérale, état très grave dont la guérison a été obtenue en une semaine par les injections de sérum antistreptococcique du professeur Vincent.

C'h Dauzats.,

Au Salon des Artistes français Vendredi 17 juin,, à 15 heures, au Salon, Grand Palais, salle de la Mode, présentation de la collection de la Maison Billioque-Ducré. Causerie de M. Maurice de Waleffe.

LES GRANDS PRIX LITTERAIRES DE L'ACADEMIE

Les commissions des grands prix littéraires dé l'Académie française se sont réunies hier, et elles ont décidé de soumettre à celle-ci les propositions suivantes

Prix du Roman (5.000 francs), à M. t'Serstevens, pour l'Amour autour de la maison.

Grand prix de littérature (10.000 francs), à M. Franc-Nohain, et grand prix Broquette-Gonin (dix mille francs), à M. Maurice Levaillant, pour l'ensemble de leurs œuvres;

Grand prix Gobert (9.000 francs), à M. Augustin Bernard, professeur à la Faculté des Lettres de Paris et à l'Ecole coloniale, pour son ouvrage l'Algérie, constituant le tome Il de l'Histoire des colonies françaises, dont M. Gabriel Hanotaux dirige la publication.

C'est au cours de l'une de ses prochaines séances que l'Académie statuera sur ces propositions. Ch. D.

LA VIE RELIGIEUSE L'assemblée générale

des directeurs diocésains du secteur de Paris de la Propagation de la Foi

L'assemblée générale des directeurs diocésains du secteur de Paris de l'œuvre pontificale de la Propagation de la Foi a eu lieu hier.

Des rapports qui furent présentés au cours de la séance de travail il résulte que cette oeuvre fait, sous la vigoureuse et apostolique impulsion de Mgr Boucher, des progrès sans cesse croissants. L'éminent président de ces œuvres missionnaires se dépense sans compter pour cette tâche que les conditions économiques de l'heure présente rendent fort ardue et beaucoup plus délicate. Grâce à son zèle et à celui de ses collaborateurs, grâce au dévouement infatigable et toujours ardent des directeurs diocésains et propagandistes, grâce aux conseils et à l'appui du conseil supérieur et du comité central, l'avenir peut être envisagé avec confiance. La participation française au budget missionnaire de l'Eglise ne diminue pas sensiblement.

S. Exc. Mgr Dreyer, délégué apostolique en Indochine, avait daigné venir présider la fin de la séance de travail et le déjeuner qui suivit et auquel assistaient notamment NN. SS. Arthaud et Olichon, notre émirient collaborateur M. Georges Goyau, M. Massin et les autres membres des comités centraux des œuvres de la Propagation de la Foi et de SaintPierre Apôtre le R. P. de Reviers de Mauny, qui consacre maintenant tout son dévouement à NotreDame des Missions, etc.

Mgr Dreyer insista sur la nécessité de venir en aide aux missions, mais souligna aussi les fâcheux effets que produisent en Indochine les lois dites « laïques » qui sont en train de préparer là-bas des générations sans foi, sans religion, proies toutes prêtes pour le communisme.

L'hommage de Paris

à sainte Thérèse de l'Enfant-Jésus Dimanche prochain 19 courant, la cérémonie traditionnelle se déroulera pour la neuvième fois dans les jardins de l'œuvre des Orphelins-Apprentis d'Auteuil (40, rue La Fontaine (16').

Présidée par S. Em. le cardinal Verdier, elle aura comme orateur le supérieur de Montmartre, le chanoine Flaus, qui parlera sur « sainte Thérèse de l'Enfant-Jésus, messagère du Sacré-Cœur ». Escortée par toutes les délégations catholiques présentes, en uniforme et avec leurs drapeaux, l'imposante procession de la châsse se déroulera ensuite. Paul Lesourd.

L'AFFAIRE « DES EXHUMATIONS »

Les journaux ayant annoncé qu'une ordonnance de non-lieu est intervenue dans l'affaire dite « des exhumations », M. Aimé Berthod, ministre des pensions, tient à faire connaître que, partageant la légitime émotion soulevée dans le pays par cette affaire, il a décidé de faire opposition à ladite ordonnance.

Ç^g*, &t, lâl,

Le mardi 8 juillet, à dix heures, aura lieu, au Petit Luxembourg, l'apposition d'une plaque commémorative rappelant la naissance dans ce palais, le 1" juin 1796, de Nicolas Sadi-Carnot, inventeur de la thermo-dynamique, et fils de Lazare Carnot. Des discours seront prononcés par M. Picard, membre de l'Académie des Sciences Labrousse, questeur du Sénat; de Monzie, ministre de l'éducation nationale; Jeanneney, président du Sénat, et; Albert Lebrun, président de la République.


LA SOIREE DE GALA DE LA MAISON DE SANTE DES GARDIENS DE LA PAIX

La deuxième grande soirée de gala de la maison de santé des gardiens de la paix s'est déroulée, hier, avec un plein succès dans un luxueux restaurant de l'avenue des Champs-Elysées. Une assistance exceptionnellement brillante et choisie avait répondu aux invitations et, sous l'éclat des fleurs lumineuses, le coup d'oeil était véritablement enchanteur. Mme Chiappe, dont l'activité se dépense avec une si charmante et généreuse ardeur pour l'amélioration du sort de « nos braves agents », recevait .avec sa grâce habituelle. Elle avait à ses côtés M. Chiappe et M. Etienne de Nalèche, qui préside, comme l'on sait, le conseil d'administration de la maison de santé des gardiens de la paix.

Point de protocole, point de raideur « hiérarchique ». Chacun s'était placé au gré de son choix, harmonieusement suggéré, et le ton des conversations, l'éclat des rires, l'allégresse des visages montrèrent bien vite que cette simplicité du meilleur goût avait rencontré le succès. Nous n'énumérerons pas les personnalités politiques, littéraires, artistiques, qui avaient tenu à participer à cette fête, où l'on sentait battre le cœur fraternel de Paris. Le ministre de l'intérieur était présent, ainsi que le président de la Chambre, le préfet de la Seine et le président du conseil municipal. De nombreux parlementaires (parmi lesquels divers anciens ministres) et plusieurs conseillers municipaux étaient là, sans raideur officielle.

Le dîner, savamment ordonné et diligemment servi, constituait un régal auquel le menu avait préparé les convives, car, sous sa couverture d'argent luisant représentant trois chevaliers du guet en armes, il recueillit maints suffrages. Le programme n'était pas moins alléchant tant par le dessin qui l'ornait un gardien de la paix cubiste stationnant dans le brouillard devant une voiturette minuscule que par l'énumération des artistes et des numéros.

Dès le dessert les danses commencèrent, sous l'éclat mouvant et combiné de sunlights dépourvus d'éclat brutal. Elles cessèrent un instant pour la vente des billets de loterie, vente qui permit à Jane Boitel, Alice Cocéa, Christiane Delyne, Edwige Feuillère, Meg Lemonnier, Suzet Maïs, Edith Méra, Moussia, Jeanne Renouardt et Suzy Vernon, aimablement accompagnées, de recueillir la plus empressée des collectes.

Nous ne pouvons, faute de place, mentionner comme ils le méritent les artistes qui avaient tenu à donner leur concours à cette manifestation de haute bienfaisance. Signalons néanmoins les applaudissements qui saluèrent les refrains et les duos modernes chantés par Danièle Bregys, Florelle, par Dranem, Fernand Glavey, Robert Barnier. Chaliapine connut une fois de plus, devant un auditoire d'élite, la consécration de son magnifique talent, et quand Koval et Pauley parurent, présentés par Albert Willemetz, après les surprises sonores on ne sait qui, d'eux ou de NoëlNoël, leur speaker, fut le plus acclamé. Le programme était distribué par Dorville, ce qui ajoutait à son éclat quant aux cartes d'invitation, elles simulaient conception fort pittoresque un coupe-file de voiture, couleur azur et signé de Mme Chiappe, en qualité de fondatrice de la maison de santé des gardiens de la paix. Fort avant dans la nuit la réjouissance s'attarda. Les fleurs des tables, le prolongement des lumières, le désordre capricieux des lots tirés au sort, aussitôt attribués par les soins du commissaire Octave Legrand, formaient, avec le style des robes et les épaules nues des' femmes, un cadre ravissant. Fête de l'élégance, éblouissante d'entrain, puisqu'elle était aussi fête du cœur. UNE EMISSION RADIOPHONIQUE AU SOMMET DU MONT BLANC

Une caravane d'alpinistes et de guides est en route pour le sommet du mont Blanc, où elle se propose d'effectuer un radio-reportage. On sait que cette expérience avait déjà été tentée en septembre dernier par la station de radio-diffusion de Lyon-La Doua, mais les conditions atmosphériques l'avaient fait échouer.

La caravane a atteint l'observatoire Vallot hier matin à six heures. A 18 heures elle a communiqué avec le poste de Chamonix.

Le beau temps aidant, les plus grands espoirs sont permis. Le radio-reportage est fixé à 13 heures aujourd'hui.

«XeiacLi ± 6 «Tiain.

GRANDE SOIRÉE DE GALA dans le cadre féerique du

CHATEAU DE MADRID Les plus belles attractions Les meilleurs orchestres G. BONFILS, directeur. Tél. Carnot 96-50-51

R;vv-Ë-DE 'TT A 'TO TE? TnT' C~ <CN, 'T7!

3REVUB 33 El -A. F !R, E S S 33_

Propagande

M. Henri Omessa a consacré son éditorial de l'EVEIL DE LA CORSE du 11 juin au problème important entre tous de la propagande française à l'étranger. Notre distingué confrère et ami a l'occasion d'exposer avec une netteté égale la vérité sur l'activité de nos adversaires et la vérité sur la carence de nos pouvoirs responsables « L'Allemagne, a dit M. François Coty dans I'Ami DU PEUPLE, affecte à sa propagande de revanche, incisive et brutale, quelque six cents millions que ses étatsmajors utilisent au mieux de ses intérêts, dans tous les pays du monde elle vise à l'hégémonie. Ceci étant connu et hors de discussion, nous demandons à M. André Tardieu, chef du gouvernement d'hier, comme au chef du gouvernement de demain, de combien de centaines de mille francs ils disposent pour faire face il ces formidables moyens de propagande qui ont servi et qui servent tous les jours, non pas à diffuser la vérité, mais à répandre le mensonge qui trompe les peuples et les asservit.» »

Rien de plus juste la propagande on ne l'a malheureusement jamais compris chez nous est aussi indispensable à un pays que la publicité à une maison de commerce. Encore plus indispensable même, car en matière commerciale, on ne se livre guère à la contrepublicité, qui prend simplement le masque de la concurrence déloyale tandis qu'en matière internationale, on se livre une double propagande celle qui consiste à se faire mousser soi-même, et celle qui consiste à diffamer les autres nations.

L'Allemagne est passée maîtresse en cette matière. Pendant la guerre, elle a inondé les neutres, et même certains belligérants, d'une littérature tendancieuse destinée à la présenter sous le jour le plus favorable. Son ingéniosité était à cet égard inégalable et s'exerçait dans les plus menus détails. J'en citerai quelques exemples que j'ai personnellement vérifiés, et qui sont typiques. C'est ainsi que, pendant les hostilités, et sous prétexte d'affirmer qu'à ses yeux « l'art n'a point de patrie et qu'il faut savoir reconnaître le génie ou le talent des adversaires eux-mêmes », elle avait édité des albums reproduisant les chefs-d'œuvre des musées français et des musées allemands. Belle initiative, n'est̃ce pas, et qui révélait bien à l'humanité la grande âme impartiale de l'Allemagne ?. Seulement, par une singulière coïncidence, les tableaux allemands représentaient tous des visions bucoliques, des scènes d'intérieur paisibles et attendrissantes, des paysages qui respiraient le calme et la douceur. Il s'en dégageait comme une atmosphère d'heureuse simplicité et de vertu sereine. Les tableaux français, eux, représentaient des épisodes héroïques, des visions épiques La Maison des dernières cartouches, ou bien Le Rêve de Detaille, ou encore La Charge de Reichshoffen. De-ci, de-là, une bergère de Watteau ou un sous-bois de Corot mais si rares que, de l'ensemble, se dégageait fatalement cette impression les Français, qui se prétendent pacifiques, ont vraiment le goût des peintures guerrières, tandis que la douce Allemagne, qu'on accuse si volontiers de desseins sanguinaires, ne songe qu'à chanter la nature, la famille et les saines joies de la vie.

Ses albums de guerre, répandus à profusion, étaient conçus dans le même esprit. On y voyait ses soldats solidement installés sur tout le vaste front qu'ils te-

s~ sr~ ar~ ~yysr~N~ ir~ y s'ir~ y T'IT~ sr~

ir]!j~7~j~?j~Lf~f~p~j~fJ~~ j~j~ F ~j~~jr~

Le gouvernement du Reich et la Conférence de Lausanne

BERLIN, 14 juin. Les milieux politiques allemands auront observé jusqu'au départ de la délégation allemande pour Lausanne une réserve assez frappante sur les perspectives de la négociation internationale qui va commencer dans deux jours. Cette réserve permet de penser que la délégation allemande s'abstiendra à Lausanne de gestes théâtraux et de déclarations qui seraient de nature à rendre un accord éventuel plus difficile. Il est plus vraisemblable que les représentants de l'Allemagne, après avoir précisé que celle-ci n'entend pas déchirer unilatéralement le plan Young, reprendront la thèse d'après laquelle l'Allemagne, sans qu'on puisse pour cela lui reprocher la moindre mauvaise volonté, se trouve dans l'impossibilité matérielle absolue, non seulement de faire, dans les circonstances actuelles, des paiements de réparations, mais même d'accepter pour l'avenir des charges auxquelles elle ne croit pas pouvoir faire face. Par ailleurs, la délégation allemande s'opposera sans doute avec énergie à ce que le problème des réparations soit lié en droit ou en fait au problème des dettes de guerre interalliées.

D'après la conception allemande, aucune connexion juridique n'a jamais existé entre réparations et dettes. On reconnaît ici, il est vrai, qu'en ratifiant l'accord Mellon-Bérenger, le Parlement français a établi une liaison entre ces deux ordres de faits mais l'on remarque que jamais les EtatsUnis n'ont paru admettre la validité de cette réserve française. L'eussent-ils fait, ajoute-t-on, qu'il n'en résulterait qu'une convention bilatérale entre la France et les Etats-Unis, n'intéressant pas l'Allemagne.

La thèse allemande n'accepte pas plus une liaison de fait entre dettes et réparations. Les milieux allemands maintiennent que l'Allemagne doit à tout prix s'abstenir de se mêler à la question des dettes. L'Allemagne, disent-ils, n'a à tenir compte que d'un fait, qu'elle estime indicutable c'est sa propre insolvabilité.

Quant aux compensations politiques qui, d'après certaines informations, pourraient être demandées à l'Allemagne pour faciliter la conclusion d'un accord sur les réparations et le désarmement, il ne fait pas de doute que l'opinion allemande dans son ensemble soit fort peu favorable à la formule d'une sorte de « Locarno oriental Il est même probable qu'une proposition tendant à la conclusion d'un pacte spécial de non-agression entré l'Allemagne et la Pologne se heurterait ici à de très vives objections.

Quant aux projets concernant une modification éventuelle du régime de la Sarre au profit de la France, il est à peine besoin de les signaler ils sont repoussés ici sans discussion et avec indignation.

En résumé, on doit constater que l'Allemagne estime que sa position à Lausanne sera extrêmement forte, sa situation économique s'étant tellement aggravée qu'elle croit en être au point de pouvoir se dire « Quoi qu'il arrive, je n'ai plus rien à perdre. »

VIOLENTE MANIFESTATION DES HITLERIENS VIENNOIS

VIENNE, 14 juin. Comme il était à prévoir, après le refus d'une société autrichienne de radiophonie de diffuser en Autriche le discours du député national-socialiste allemand Gregor Strasser, les hitlériens viennois ont saisi cette occasion pour mettre sens dessus dessous la principale rue commerçante de Vienne, Kartnerstrasse. Peu après 18 heures, au moment où la rue est «pleine de monde, des hitlériens ont tenté de for.cgr le cordon de police qui barrait la Johannesga,sse, où se trouve la direction générale de la société de radiophonie, but de leur manifestation. Se, voyant impuissants à réaliser leur plan, ils se sont livrés à des voies de fait sur de nombreux passants, criant à tuetête « A bas les juifs Vive. Hitler A nous la radio. » Une grande panique s'est emparée du public et des commerçants qui ont descendu en hâte leurs rideaux de fer.

Vers 19 heures, deux compagnies de police ont fait évacuer la rue à coups de matraque. Vingt-six manifestants ont été arrêtés.

LA DELEGATION ALLEMANDE A LAUSANNE

BERLIN, 14 juin. La délégation allemande, présidée par le chancelier de Papen, a quitté Berlin ce soir pour se rendre à la Conférence de Lausanne.

naient, à l'Est comme à l'Ouest, mais on les montrait aussi, dans les villages conquis, donnant des jouets aux enfants des vaincus et nourrissant charitablement les grands-parents. L'Allemagne est forte, mais elle est bonne rtelle était la morale de cette publicité à gros tirage.

Cette publicité, elle l'a poursuivie et amplifiée depuis la paix, atteignant, dès la fin des hostilités, toutes les nations du monde, et par tous les moyens. Désormais, elle ne s'est plus contentée de proclamer que l'Allemagne est bonne, loyale et pacifique, elle s'est appliquée à démontrer que la France est mauvaise, déloyale et belliqueuse. Quand on y met le prix, il n'est pas difficile d'étouffer la vérité et de répandre le mensonge. Une organisation habile et sérieuse, de bons agents aux bons endroits, des journaux largement subventionnés, des livres et des films exportés à l'étranger, et tout cela à coups de centaines de millions s'impose au monde entier comme l'expression d'une vérité aux cent bouches et aux mille aspects, mais dont chaque bouche dit la vertu de l'Allemagne, dont chaque aspect évoque les vices de la France. Et le monde, qui est une foule faite de tant d'autres foules réunies, et aussi bête que chacune d'elles, ne demande qu'à croire ce qu'on lui dit, à la condition qu'on le lui dise plus fort et plus longtemps que les autres.

Et la France, comment se défend-elle ? On le voit bien, elle ne se défend pas. Elle estime que ce sont là des procédés méprisables. Elle se drape dans sa dignité. Seulement, pendant ce temps-là, elle perd peu à peu son prestige et sa clientèle, elle voit diminuer son crédit moral à l'étranger.

François Coty pousse encore un cri d'alarme, mais on ne l'entendra vraisemblablement pas nos politiciens sont tellement préoccupés de leurs petites combinaisons, que les grandes combinaisons de l'Allemagne ne sauraient un instant les distraire. Jusqu'au jour où ils reprendront, comme un vol de moineaux, au son du canon, la route la plus directe pour Bordeaux et la frontière espagnole.

France et Angleterre

Quelques vérités de M. C.-J. Gignoux (JOURNEE INDUSTRIELLE) sur l'état des relations francoanglaises et les chances de la conférence de Lausanne °

A l'heure où tant de choses vacillent en Europe et dans le monde, l'Angleterre et la France forment deux îlots de résistance au désordre, monétaire en particulier, et cette circonstance est évidemment propre à leur inspirer une action similaire, sinon commune. Cela étant, et même si cela est beaucoup mieux, nous prions qu'on garde son sang-froid, parce qu'on use un organisme non seulement moral, mais économique, en le soumettant à des à-coups constants et en répandant la croyance au miracle.

La correspondance de Lausanne qu'on trouvera plus loin nous montre une foule d'organismes ou de personnalités attendant un quelconque prodige de la conférence qui va commencer et un remède immédiat à leurs difficultés pressantes. Qui ne voit qu'elles sont devenues telles précisément parce que, en chevauchant des chimères, en attendant des élections, ici ou là, en tendant à l'extrême le mécanisme du crédit ou en donnant de ce crédit sans garanties contre sa congélation, on a différé d'en venir aux mesures qu'il fallait et que la France n'a d'ailleurs cessé de rappeler

jn <ot»

Le président Hindenburg a signé hier les décrets-lois

BERLIN, 14 juin. Le chancelier von Papen s'est rendu ce matin chez le président du Reich auquel il a soumis le texte des décrets-lois arrêtés hier en Conseil de cabinet.

Ces décrets sont conformes à l'exposé qui en a été fait ces jours derniers.

Ils sont précédés d'un préambule déclarant que le cabinet von Papen « s'est trouvé dans l'obligation d'utiliser les préparatifs du cabinet précédent. » Toutefois, ces préparatifs s'étant révélés insuffisants, il a fallu compléter les mesure envisagées.

Le cabinet von Papen est d'avis que c'est dans une politique de strictes économies que réside la solution de la crise actuelle et non pas dans une augmentation des impôts qui ne ferait qu'aggraver la situation.

Ce préambule ajoute que le cabinet allemand va entrer en pourparlers avec les gouvernements étrangers pour rechercher en commun une solution à la crise économique mondiale.

Quelques protestations

II est clair que, par ces déclarations, le cabinet von Papen cherche à répondre, dans une certaine mesure, aux protestations qui se sont élevées contre les décrets-lois. C'est ainsi que l'Union des Artisans d'Allemagne, qui compte 120.000 membres, a protesté contre les réductions apportées à l'assurance-chômage et que, de leur côté, les victimes de la guerre se sont adressées au président Hindenburg pour lui demander de ne pas souscrire à l'abattement de leurs pensions.

Il est à remarquer que ces décrets ne comportent aucune mesure en vue de la création de sources de travail. Il n'est plus question des lotissements dans la Prusse orientale qui avaient déterminé une réaction violente des gros propriétaires fonciers.

L'ordonnance sur les troupes hitlériennes ne serait signée que jeudi

Quant à l'ordonnance sur les formations militaires nationales-socialistes, sa publication est retardée et n'aura sans doute lieu que jeudi. Ce retard est dû à l'opposition violente des gouvernements du sud et à l'inquiétude qu'elle a causée au gouvernement du Reich. Celui-ci délibère actuellement pour savoir si, du moins, la question du port de l'uniforme ne sera pas laissée à l'initiative des gouvernements des différents « pays ».

Un discours de Gregor Strasser

BERLIN, 14 juin. Pour la première fois un national-socialiste, M. Gregor Strasser, a parlé ce soir, avec l'autorisation des pouvoirs publics, devant l'un des postes de radiodiffusion du Reich, sur la conception nationale-socialiste de l'Etat. Au cours de sa conférence, M. Gregor Strasser a déclaré

« Nous ne reculerons pas devant la guerre si elle devait être le suprême moyen de défendre la liberté politique et sociale de l'Allemagne. »

Le gouvernement bavarois, qui continue à se défendre énergiquement contre les mesures d'indulgence prises par le Reich à l'égard des racistes, a donné les instructions les plus sévères à la police pour que la retransmission de ce discours par les postes radiophoniques de l'Allemagne du Sud soit rendue impossible.

Il en a été de même dans le territoire de l'Etat de Bade.

Ludendorff renonce à la bourgeoisie d'honneur de Kœnigsberg

BUDAPEST, 14 juin. Le Pester Lloyd a reçu communication d'une lettre adressée par le général Ludendorff au bourgmestre de Kœnigsberg et qui jette un jour singulier sur les rapports du général et de l'ancien chancelier Bruning, en même temps qu'elle est un spécimen du style et de la manière de Ludendorff. Le document s'exprime comme suit

« Honoré monsieur le bourgmestre,

> M. le chancelier Bruning a formulé dans les murs de votre ville les plus grandes inexactitudes sur la bataille de Tannenberg et sur moi-même. Rien n'a été fait de votre part pour rétablir publiquement la vérité historique en faveur de votre citoyen d'honneur. C'est pourquoi ma dignité m'interdit désormais de faire à la ville de Kœnigsberg l'honneur de m'appeler son citoyen d'honneur. Je renonce donc à ma bourgeoisie d'honneur et mets ainsi fin à un état de choses qui correspondait de moins en moins à mes sentiments intimes. » Avec ma haute considération,

» Ludendorff. »

Nous ne faisons pas ici un procès en responsabilités, car le départ en serait difficile tant l'erreur fut commune. En tout cas, ne la prolongeons pas. A qui lit la presse allemande, cette volonté de sagesse n'apparaît pas.

La subtilité

Le TIMES invente le droit pour le coup d'éponge unilatéral

La déclaration que l'Allemagne ne peut pas payer les réparations, ni maintenant ni l'année suivante, et le fait qu'aucun homme d'Etat allemand ne voudrait assumer la responsabilité de dire que les paiements seront jamais repris, ne sont plus considérés comme la dénonciation volontaire et unilatérale des arrangements de La Haye. On voit même là une attitude parfaitement raisonnable.

C'est à cette thèse surprenante 'que répond M. Pierre Bernus dans les DEBATS

Ce dont il est question, c'est d'une opération destinée à amener la France, qui ne sera récompensée que par quelques bonnes paroles, à accepter les thèses allemandes pour les réparations, pour le désarmement, peut-être ultérieurement pour une revision territoriale, et, en même temps, à verser sans garanties son argent dans les caisses trouées de divers pays. Pour ceux qui nous poussent dans cette voie, le chemin de rapprochement franco-anglais passe par Berlin. Ce n'est pas l'idée que nous nous faisons de l'entente anglo-française ni de l'intérêt de la paix.

Nous n'hésitons pas à dire que nous sommes tout à fait hostiles à une entente de cette nature-là, qui, tout en mettant en péril la tranquillité de l'Europe, ne pourrait que ruiner l'amitié franco-anglaise, qui ne survivrait pas aux conséquences funestes d'une telle politique. En résistant à la pression, même souriante, qui s'exerce sur lui, M. Herriot ne défendrait pas seulement l'intérêt de la France, ce qui est son premier devoir il servirait en même temps celui de l'Angleterre, qui s'apercevra un jour de ses erreurs, et il travaillera pour la paix.

Le parti de la bécasse

M. Eugène Lautier (HOMME LIBRE) croit avoir assisté au « collège ultra-secret où se concertaient les leaders de la S. F. I. 0. et de la Deuxième Internationale et y avoir entendu M. Blum expliquer la tactique socialiste « Compromettre d'abord et anéantir ensuite les voisins radicaux ». Après cette déclaration de principes et ce rappel de souvenirs, Léon Blum a repris sur un ton plus familier « Aimez-vous la bécasse ? »

« Oui, répondirent tous les assistants.

Eh bien reprit Léon Blum, voici la recette qu'on avait inventée, paraît-il, pour Louis XVIII, ce roi gastronome qui faisait griller sa côtelette entre deux autres côtelettes, afin de savourer une viande baignée de jus succulents. Suivez-moi bien On prenait un ortolan bien gras qu'on introduisait dans une caille. Et puis on glissait la caille dans le ventre de la bécasse.

« L'ortolan se fondait dans la caille. Ensuite, la bécasse absorbait la caille. Quel régal lorsque ce rôti divin paraissait sur la table royale l Vous m'avez compris.

L'agitation sociale en Espagne

MADRID, 14 juin. Le baron de Mora a été arrêté ce matin à Madrid. La police a trouvé chez lui, annonce-t-on, des armes et des documents compromettants.

Le chef supérieur de la police a entendu cet après-midi M. Alfonso Barrera, fils du, général, qui, à la suite d'un interrogatoire, a été gardé à la disposition des autorités.

M. Jose Antonio Primo de Rivera, fils de l'ancien dictateur, a été également interrogé cet aprèsmidi, mais il n'a pas été inquiété et est sorti librement de la directon générale de la Sûreté. M. Barrera et le baron de Mora ont été entendus de nouveau à la fin de l'après-midi par le chef supérieur.

Au début de la soirée, la propriétaire de l'immeuble habité par le baron de Mora et la concierge ont été entendus à leur tour.

LES ANTIFASCISTES ITALIENS DEVANT LE TRIBUNAL SPECIAL

Rome 14 juin. Devant le tribunal spécial présidé par le lieutenant général Cristini, a commence ce matin, à 9 heures, le procès de Domenico Bovene et de huit autres anarchistes considérés comme les émissaires de la concentration antifasciste' à Paris.

Le rapport de la commission d'instruction tend à prouver que les attentats ou délits ont été exécutés avec les subsides et sous la direction de la « concentration antifasciste de Paris ». Belloni est le premier interrogé. Il est accusé d'avoir avec Meloni, Delfini et Germani, en janvier et février de l'année dernière, préparé des attentats contre le chef du gouvernement. Sans pouvoir apporter de preuves, Belloni se déclare convaincu que la propagande de concentration antifasciste est financée par la franc-maçonnerie française. Delfini, malade, vient à son tour à la barre. Il reconnaît les faits dont il est accusé, mais cherche à se défendre en invoquant ses convictions politiques.

Meloni, lui, parle d'une mystérieuse rencontre avec un homme à lunettes noires au jardin zoologique de Rome. Quant à Bovone, amputé d'un bras, il reconnaît avoir fait exploser quatre bombes à Bologne, trois à Turin, quatre à Gênes. Alors qu'il préparait cinq autres bombes, l'une d'elles éclata, tuant sa mère et lui arrachant un bras. Il reconnaît, en outre, avoir accepté, un traitement meusuel de 6.500 francs. L'audience est alors suspendue et renvoyée à l'après-midi.

LE COMMERCE FRANCO.BRITANNIQUE

Londres, 14 juin. La Chambre de commerce française de Londres publie une brochure indiquant que, pour chaque livre sterling de marchandises vendues à la Grande-Bretagne, la France achète à celle-ci 15 shillings 8 pence de marchandises anglaises.

Cette brochure démontre que, tandis que la France est la meilleure cliente étrangère de la Grande-Bretagne, la Grande-Bretagne achète davantage aux Etats-Unis, à l'Allemagne, à la République Argentine, au Danemark et à l'Australie. D'antre part, durant le premier trimestre de 1932, les importations françaises en Grande-Bretagne atteignaient 5.814.778 livres sterling, tandis que les exportations et réexportations de GrandeBretagne se sont élevées.,à. 6.766.823 livres pour la France seulement.

La Chambre de commerce française conclut a La France achète des produits anglais pourquoi la Grande-Bretagne n'achète-t-elle pas de produits français ? » =

LA SITUATION POLITIQUE AU CHILI

Santiago-du-Chili, 14 juin. M. Merino, ancien ministre de l'intérieur, a été désigné par la Junte gouvernementale pour remplacer M. Davila. Celuici a été chargé par le gouvernement d'une mission spéciale en Europe.

il. Davila, qui a accepté cette mission, quittera 'prochainement le Chili.

M. Lagarrigue, ministre des finances, a déclaré au cours d une interview que le gouvernement n'avait pu encore statuer sur le sort du trust de nitrates « Cosah », étant donné la complexité du problème de la production du nitrate au Chili.

Il a cependant ajouté que ce. trust, comme toutes les autres firmes se livrant au commerce d'exportation, devra remettre à la Banque d'Etat toutes les devises étrangères qu'il possède.

« L'ortolan, c'est André Tardieu et son centre. Nous avons aide à les ensevelir dans la caille radicale-socialiste. Notre rôle commence maintenant. Nous sommes le parti de la bécasse. H n'y aura bientôt plus rien entre nous et la table royale.

» Et le roi, aujourd'hui, ne s'appelle plus Bourbon. C'est le peuple. »

Alors mon ami, celui qui prenait des notes, entendit une voix forte qui prononçait

« Vous oubliez qu'entre la rôtissoire et les lèvres il y a le foyer, que vous croyez pour toujours docile à vos recettes de décadence. Il JI a le Feu qui ne veut pas mourir. Il y a la Flamme de la vie qui ne veut pas s'éteindre et qui trouvera bientôt, d'instinct, le contrepoison. On a déjà vu ce phénomène naturel se produire dans l'histoire. »

Il y a le Feu qui ne veut pas mourir. Cela est heureusement vrai.

La vie chère et les traitements

Comment les radicaux, coupables d'avoir penché un moment, un bref moment, pour la baisse des traitements, retraites et pensions, vont-ils se libérer d'un effroyable soupçon devant leur clientèle électorale la plus active ?

L'essai de l'ŒUVRE est typique

Comme sur un mot d'ordre, voilà les indignations déchaînées. Alertés. à tort ou à raison, par certaines rumeurs, les fonctionnaires ne prétendent-ils pas organiser la résistance autour de leurs traitements actuels ? Haro, donc, sur les fonctionnaires 1 De toutes les démagogies réactionnaires, c'est encore celle-là qui exige le moindre effort d'imagination.

Que pour le salut de la collectivité nationale des sacrifices s'imposent à tous, personne, sans doute, ne le conteste. A la condition toutefois que la « pénitence » soit égale et simultanée.

Commencer par diminuer le pouvoir d'achat du personnel de l'Etat sans engager auparavant une action énergique sur le coût de la vie serait donner à ces mesures l'aspect d'une simple brimade et justifier par avance les protestations qui s'annoncent.

« II y a aussi, déclare l'Œuvre, des profiteurs de la crise »

Entre le producteur, qui a grand mal aujourd'hui à joindre les deux bouts, et le consommateur sans défense, qui arrive à la limite des restrictions possibles, l'intermédiaire continue à accumuler des bénéfices qu'il se refuse à réduire. Ne lui demandera-t-on pas, à lui aussi à lui d'abord de participer aux frais du « redressement »? ?

Quelle popularité pour un gouvernement qui nous apporterait enfin une politique du bifteck et du chou-fleur! Les commerçants, de leur côté, déclarent « S'il y a désaccord entre les prix de production et les prix de vente au détail, c'est que le fisc s'interpose et grève l'opération. La baisse du prix de la vie a donc pour condition la baisse des impôts. » Cercle vicieux. Dans l'hémicycle du PalaisBourbon, que visite rarement l'héroïsme, la difficulté risque d'être éludée qui commencera ? L'Etat et les fonctionnaires ou le commerce ? Cruel i dilemme, car si les fonctionnaires sont des agents

SUR NOS LIGNES COMMERCIALES 'v A propos de la liaison aérienne Paris-Âthèiies-Paris

Notre aviation commerciale fait de louables efforts pour développer son réseau. C'est ainsi que la Compagnie Internationale de Navigation aérienne vient d'ajouter à sa liaison vers l'Orient, déjà si importante, la branche Paris-Athènes et retour. Le trimoteur Gnome-Rhône Titan-Major K-7, entièrement métallique, qui, sous le nom de Flèched'Orient, assure le service vers Bucarest, dessert maintenant Athènes.

Pour inagurer, en quelque sorte, ce service, qui fonctionne depuis quelques jours déjà, M. P.-L. Weiller, administrateur délégué de la C. I. D. N. A., a effectué hier, dans la journée, par la liaison régulière, le trajet Athènes-Paris. Avec lui, à bord du magnifique trimoteur, que ses qualités ont permis de mettre au premier plan de notre aviation commerciale, avaient pris place Mlle Diplarakos, qui fut « Miss Grèce et « Miss Europe »; M. Paul Morand, l'auteur bien connu, qui écrivit un livre sur cette Flèche-d' Orient qu'il empruntait hier Mme Paul Morand, M. Zanesco, chef de cabinet du ministre des affaires étrangères roumaines, démissionnaire, le prince Dimitri Ghika; et plusieurs autres voyageurs. A leur descente d'avion les voyageurs se déclarèrent enchantés de leur voyage qui s'était effectué sans le moindre incident, dans des conditions de confort telles que l'avion devient aujourd'hui un mode de transport vraiment agréable, aussi sûr, sinon plus, que les autres modes de transport, en tout cas beaucoup plus pratique, puisque beaucoup plus rapide et aussi régulier.

C'est ce que nous affirma, à sa descente d'avion, la gracieuse « Miss Europe qui, les bras chargés de fleurs, ne tarissait pas d'éloges sur cet avion qui lui avait permis, en quelques heures, de survoler la Grèce, la Bulgarie, la Hongrie, l'Autriche, la Tchécoslovaquie et la France. A. R.

L'aviatrice Miss A. Earhart rentre en Amérique. par le paquebot

L'aviatrice Miss Amelia Earhart, accompagnée de son mari, M. Putnam, est arrivée hier au Havre par le train transatlantique, à 13 h. 55, et s'est embarquée sur Y Ile-de-France.

Elle a été saluée par MM. Risson, adjoint, au nom de la municipalité Léon Molon, président de l'Aéro Club du Havre le capitaine de vaisseau Willm, commandant d'armes Kemp, consul des Etats-Unis de Malclaive, et du Pasquier, administrateurs, au nom de la Compagnie générale transatlantique le commandant Blancart, de llle-de-

France.

Des fleurs ont été offertes à Miss Earhart par la municipalité, l'Aéro Club et la Compagnie transatlantique.

L'Ile-de-France a appareillé à 15 h. 15.

A LA CONVENTION NATIONALE DU PARTI REPUBLICAIN

DES ETATS-UNIS

CHICAGO, 14 juin. Plus de 500 policiers gardaient les alentours de la salle de réunion. Si la nomination de M. Hoover peut être considérée dès maintenant comme certaine, celle de M. Curtis est loin d'être assurée. En effet, une campagne active se poursuit dans les rangs républicains, dans le but de substituer le général Dawes à M. Curtis comme candidat à la vice-présidence.

Le général Dawes n'est pas candidat à la vice-présidence

New-York, 14 juin. Le général Dawes a déclaré officiellement qu'il ne serait pas candidat à la vice-présidence des Etats-Unis et a demandé en conséquence à ses amis « de ne pas l'embarrasser en appuyant une candidature qu'il ne désire pas ». Jll'~1.ll' ~.J~lCQIV'dlt-11 JL Jl~tl~l V ~,7` Pour l'essayage et l'habillage

Le Miroir-Brot révèle tout, face profil et dos. La série de 500 Miroirs à 875 francs en vente chez l'inventeur fabricant Brot, 8, rue Boissy-d'Anglas, commence à s'épuiser. Hâtez-vous d'en profiter. Congrès national des textiles Sur l'initiative des groupements du coton, de la laine et de la soie, un congrès national des textiles se tiendra le vendredi 16 juin, à Paris, au siège de l'Association nationale d'expansion économique, 23, avenue de Messine.

Jean de Paris.

électoraux de premier ordre, les organisations de commerçants ne sont pas sans puissance. Physiologie gouvernementale

« L'on ne voit clair que quand on voit le dessous des cartes », estime M. Buré (ORDRE), et notre confrère regarde le dessous des cartes Si certains s'étonnent que le cabinet Herriot soit déjà; à l'agonie, c'est qu'ils ignorent les circonstances de sa naissance. Deux fées soufflèrent la mort sur son berceau Ernest Billiet et Léon Èlum. Désireux de plaire a l'une sans trop déplaire à l'autre, il devait être promptement réduit à cette sorte d'immobilité morbide qui no pardonne pas. Les grands capitalistes qui font confiance à Ernest Buliet ont joué. lors des dernières élections, la carte de gauche. Ils souhaitaient que les radicaux revinssent cii plus grand nombre à la Chambre, mais ils n avaient point songé que, par le jeu de la « discipline répuhlicaine », ceux-ci y traîneraient avec eux les socialistes. Leur désappointement fut donc grand le 9 mai. in seul atout pauvre atout leur restait Edouard Herriot Ils rappelèrent à celui-ci ses belles promesses électorales, ils lui firent jurer qu'il les tiendrait, qu'il ne consentirait à aucun prix à constituer un ministère cartelliste. « Combien d'industriels et de financiers se rencontrèrent, entre le 10 et le 30 mai, dans les salons de l'hôtel de Paris, attendant patiemment les réceptions de M. Edouard Herriot après avoir donné leur ferme soutien, pendant quatre ans, à M. André Tardieu ? », écrit malicieusement M. Georges Bonnet dans l'Europe nouvelle. t

Les établissements de crédit avaient leur candidat t pour le portefeuille des finances c'était M. GermainMartin. On leur accorda M. Germain-Martin. Mais la fée de droite satisfaite, il fallut contenter, ou plus exactement apaiser la fée de gauche. Si Daladier, prêt a conclure une alliance avec les socialistes au prix fixé par ceux-ci, s'était refusé à accepter des mains d'Edouard Herriot un portefeuille, Léon Blum eût été dans l'incapacité de voter pour le ministère. « Comme contrepoids à la présence de M. Germain-Martin, que l'on pourrait suspecter de timidité, de modérantisme, on installa donc aux travaux publics, ajoute M. François-Albert, M. Daladier, qui demanda naguère la déchéance des compagnies de chemins de fer. Certes, M. Daladier a dû renoncer à la poursuite de ce dessein, puisque M. Herriot y est fermement opposé. Mais il est vraisemblable que, flanqué de M. Margaine (qu'on sait ferré h glace sur les défaillances des grands réseaux), M. Daladier leur mènera la vie dure et leur arrachera de sérieuses concessions avant de les autoriser à modifier leurs tarifs si même il y consent. Aussi bien avait-on annoncé que celles-ci mettraient'leur veto à un tel choix. Ont-elles reçu des apaisements dans la suite ? Le fait est que M. Daladier occupe la place et qu'on le considère volontiers comme le président d'un futur ministère de Cartel. »

Entre Germain-Martin, espoir de la concentration, et Edouard Daladier, espoir du Cartel, la lutte ne devait pas tarder à s'engager.

Nous le pensons pour l'auteur de ce tableau il y a une vertu excellente dans le marxismelorsqu'on l'a quitté et bien quitté cette veriu d'esprit politique est de ne point perdre de vue les: intérêts sous la croûte des mots et le mouvement' du jeu parlementaire.

Maurice Noël.


AU SENAT

La majeure partie de la séance d'hier t été consacrée à la fixation de l'ordre du jour des séances à venir,

Deux questions retinrent principalement l'attention de la Haute Assemblée la proposition de loi sur la propriété commerciale et le vote des femmes. Le rapport de M., Morand sera distribué jeudi. La discussion pourrait venir utilement le mardi 21 juin mais ce jour a été retenu, il y a fort longtemps, pour la discussion sur le vote des femmes. On ne peut songer à examiner le même jour deux projets de cette importance qui promettent l'un et l'autre d'entraîner de longues discussions. La priorité fut finalement accordée à la propriété commerciale qui a connu déjà de nombreux avatars, ayant fait d'une assemblée à l'autre de multiples « navettes ».

Le vote des femmes n'attendra pas longtemps ̃son tour, il viendra en effet deux jours après. On annonce déjà une séance mouvementée.

Le 28 'juin le Sénat examinera la proposition de M. Edouard Néron sur les mesures propres à assurer la protection de la production française des céréales secondaires, il s'agit de l'avoine, de l'orge, du seigle et du sarrasin.

Enfin, le 8 juillet, viendront en discussion les interpellations de MM. Valadier et Soulié sur les assurances sociales.

Ayant ainsi réglé son programme de travaux la Haute Assemblée vota toute une série de projets ratifiant des décisions prises par des gouverneurs de colonies sur les tarifs douaniers de certaines de nos possessions d'outre-mer.

Prochaine séance jeudi.

Informations politiques

A LA CHAMBRE

La constitution définitive des groupes La journée a été consacrée, dans les couloirs de la Chambre, à la constitution définitive des groupes. Le délai imparti à ceux-ci, pour communiquer à la présidence la liste complète de leurs adhérents, et aussi la déclaration politique imposée par la nouvelle réglementation, expirait hier à 16 heures. Les groupes qui, tel le socialiste ou le radicalsocialiste, ou la Fédération républicaine, se rattachent à un.parti politique,, se sont bornés à déposer les statuts de ces partis respectifs.

On a annoncé hier la naissance de deux nouveaux groupes. L'un rassemble des députés des_ départements recouvrés sous le titre de « républicains du centre », l'atitre, issu de l'ancienne formation des indépendants, serait formé autour du chanoine Desgranges, sous le titre de « groupe indépendant du progrès social ».

Voici la statistique approximative des effectifs des groupes, qui circulait hier soir à la Chambre Communistes, 10

Croupe de l'Unité prolétarienne, 9 =

Socialistes, 9

S. F. I. 0., 132 x

Socialistes français, 12; «'̃ Républicains socialistes, 11

Radicaux socialistes 160

Gauche radicale, 48

Indépendants de gauche, 26

Républicains indépendants de gauche, 15 Républicains de gauche, 30

Centre républicain, 33

Fédération républicaine, 42

Groupe républicain et social, 18;

Démocrates populaires, 16

Indépendants, 15

Groupe indépendant du progrès social 8 Républicains du centre (Alsaciens), 7.

D'après cette statistique.il resterait encore 23 députés qui n'ont pas choisi de groupe. Aussi les services de la présidence envoient-ils sans relâche des télégrammes à ces retardataires. ou réfractaires.

Commission sénatoriale des finances La commission sénatoriale des finances s'est réunie hier pour procéder à l'élection d'un président, d'un viceprésident et d'un rapporteur général.

M. -Caillaux, .a été élu président en remplacement de M. Jeanneney; il a comme successeur à la vice-présiderioe M. Léon Perrier. M. Henry Roy à été désigné comme rapporteur général en remplacement de M. Abel Gardey.

Un incident tragique au cours du débat sur le bonus des vétérans américains

Washington, 14 juin. Le débat sur le projet prévoyant le paiement immédiat du solde du bonus des vétérans, débat qui était attendu avec le plus vif intérêt et qui se déroulait devant les tribunes se pressaient des centaines d'anciens combattants, a été interrompu d'une façon tragique. En <ffet, au moment où il intervenait en faveur de cette mesure, M. Edward Ealick, du Tennessee, s'est soudainement affaissé et a succombé quelques minutes après.

La Chambre des représentants s'est aussitôt ajournée.

Voulez-vous apprendre à circuler méthodiquement ?

Demain matin, à 10 heures, aura lieu, dans la salle des. conférences de la Préfecture de police, puis dans la cour de la Cité, une intéressante démonstration pratique et gratuite permettant d'apprendre méthodiquement' et rapidement à circuler dans une ville anglaise, faite par M. Consita, professeur de langues étrangères à la préfecture de police, lequel, nous l'avons dit déjà, instruit les agents polyglottes, les fonctionnaires des Compagnies de chemins de fer, etc.

Un millier d'enfants, garçons et filles, seront initiés au mécanisme de la construction des phrases usuelles devant l'appareil électrique inventé par le professeur.

Ces enfants seront invités à utiliser les phrases apprises devant la maquette de la Cité des mille mots. Dans ce premier contact, ils auront un avantgoût de ce que peut être un voyage en Angleterre ou aux Etats-Unis.

Feuilleton de FIGARO du 15 juin 1932 (32)

CIMARRON

ROMAN

CHAPITRE XIV

(Suite)

Même à la barre ou dans les meetings, il lui arrivait d'avoir une conduite étrange. Au milieu d'une période fleurie, il s'arrêtait tout a coup et brusquement, écœuré par les lumières crues, la chaleur, l'atmosphère etouffante et les visages hébétés qui le regardaient, il quittait la pièce. Dans le prétoire, Yancey était souvent inquiétant. Généralement sentimental, hyperbolique et verbeux, il devenait bref et tranchant quand le besoin s'en faisait sentir. Son charme extraordinaire et son indéniable force de persuasion lui donnaient presque toujours la victoire. Pour gagner ses causes, il employait quelquefois des trucs. Une fois, en défendant un client dont le revolver avait tiré trop juste, Yancey se rendit compte que, malgré tous ses efforts, le verdict serait affirmatif. Il se mit délibérément en rage, tempêta, rugit, pleura, trépigna et mima la scène qui avait amené le drame. Puis, quand les jurés furent à point et que les plus émotifs d'entre eux commençaient à éponger leurs fronts couverts de sueur, il sortit de sa ceinture ses fameux revolvers à crosse d'ivoire « Et voici, messieurs, ce que fit mon client Il braqua ses pistolets, et le jury, comme un seul homme, le précipita vers les issues et disparut.

Vers la refonte

des Assurances Sociales

Les présidents des chambres de commerce se sont réunis hier, sous la présidence de M. Henri Garnier, président de la chambre de commerce de Paris. 118 présidents de chambre de commerce étaient présents ou représentés.

Après avoir rendu hommage à la mémoire du président Paul Doumer et adressé ses félicitations à M. Albert Lebrun, Président de la République, l'assemblée a émis plusieurs vœux. Voici celui qui concerne les assurances sociales et la déflation budgétaire

L'assemblée des présidents des chambres de commerce émet le vœu

1° Qu'il soit procédé sans retard à la refonte de la loi du 5 avril 1928

2° ,Que soit très sérieusement étudiée la possibilité de revenir sur le principe de l'obligation et du précompte et que soit de préférence adopté surtout si l'obligation ne peut être imposée à tous les travailleurs de l'industrie,. du commerce et de l'agriculture un système d'assurances facultatives très largement favorisées

3° Que, s'il était reconnu absolument impossible d'abandonner le principe de l'obligation imposée à toutes les branches de la production, il soit prévu, dans la nouvelle loi, des étapes successives pour le fonctionnement des diverses catégories d'assurances et qu'en particulier soit ajournée la mise en application de l'assurance invalidité 4° Et, en tout cas, que les assurances sociales soient désormais établies en dehors de toute organisation étatiste, dans un cadre vaste et souple, permettant toutes les formes d'assurance, de capitalisation et d'épargne, par la seule obligation, pour l'intéressé, d'être assuré à une Mutuelle, soit à une société à primes fixes, contrôlée par l'Etat et garantissant un minimum de prestations fixées dans la loi.

L'assemblée des présidents de chambres de commerce adjure les pouvoirs publics de procéder courageusement et d'urgence à une réduction massive de toutes les dépenses figurant au budget, à l'unique exception des dépenses de sécurité nationale, plus nécessaires que jamais

Et de réaliser cette politique de rigoureuse déflation budgétaire en s'inspirant, notamment, des principes suivants

1" Compression des traitements et indemnités en équivalence avec les compressions déjà réalisées sur les' traitements et salaires dans le commerce et l'industrie

2°' Conversion des rentes 1>; i,- >̃••

3° Diminuton de la dette viagère 4° Assainissement du fonds commun des chemins de fer

5° Refonte de la loi sur les assurances sociales 6° Réforme administrative

7° Renonciation, par l'Etat, à tous les services qui ne rentrent pas dans sa fonction essentielle.

POUR LES VICTIMES DE LA GUERRE

En faveur des victimes de la guerre, M. Aimé Berthod, ministre des pensions, vient d'adresser à ses services deux importantes circulaires. L'une étend aux demandeurs en pensions déboutés au titre de la loi de janvier 1926 les dispositions qui permettent de reprendre l'examen des dossiers sur production d'un fait nouveau, dispositions jusqu'ici réservées aux demandeurs déboutés au titre de la loi du 31 mars 1919.

L'autre, revenant sur une disposition naguère nécessitée par la surcharge des centres et des commissions de réforme, prescrit à ces organismes d'instruire toutes les demandes d'une frçon complète et de se prononcer sur l'imputabilité au service même en cas d'invalidité n'atteignant pas le degré indemnisable.

L'AFFAIRE ÛORGULOFF

Elle viendrait devant les Assises

les 11 et 12 juillet

L'affaire Gorguloff né viendrait plus les 7 et 8 juillet, comme on l'avait' d'abord annoncé, mais bien les 11 et 12 juillet.

En effet, M. le premier président Dreyfus présidera très probablement les débats.

Une adresse au président du Conseil LYON, 14 juin. Au cours de sa dernière séance, la Chambre de commerce de Lyon a été unanime à décider d'adresser au président du conseil un télégramme où nous lisons

« .Après avoir pris connaissance, d'une part, d'une lettre de M. le ministre des affaires étrangères, relative aux négociations commerciales qui vont s'ouvrir avec l'Angleterre après la réunion de la conférence d'Ottawa, d'autre part, d'une lettre de M. le ministre du commerce au sujet du projet de création des zones franches maritimes et fluviales, la Chambre a décidé de s'associer au vœu émis par les Chambres de commerce de Paris et de Roubaix pour qu'un projet de loi tendant au remplacement par une taxe unique des divers droits accessoires perçus par la douane ne soit pas adopté dans sa forme actuelle, car il aboutirait en fait à une augmentation sensible des perceptions à effectuer sur le commerce et sur l'industrie. >̃̃̃̃̃̃

Arrestation à Londres d'un forcené

LONDRES, 14 juin. L'arrestation mouvementée du soldat déserteur suspect du triple. assassinat d'Ashford a eu lieu à l'aube, dans la région du nord de Londres, près de Potters-Bar. Trois cents policiers armés cernaient les bois où l'individu, vêtu de kaki et portant un fusil, avait été aperçu. Quand il fut sommé de s'arrêter, il prit la position du tireur couché et fit feu à six reprises. Personne ne fut atteint. Il fut alors appréhendé et conduit à Ashford.

Yancey feignit une innocente surprise, mais la loi était formelle. Il fallut réunir un nouveau jury auquel il arracha un acquittement.

Sabra, constamment occupée par le Wigwam d'Oklahoma, prit comme servante une jeune Osage de quinze ans qui avait appris à l'école indienne quelques rudiments de couture et de cuisine et qui surveillait Donna par-dessus le marché. Arita Plume-Rouge était une gentille et taciturne créature qui parcourait silencieusement la maison avec une robe de calicot et des mocassins et à qui il fallait répéter vingt fois la même chose. Isaïe, trop grand maintenant pour les travaux du ménage, avait failli être renvoyé à Wichita. Mais ce projet amena de tels pleurs et de telles lamentations que Sabra et Yancey durent, pour les arrêter, promettre au nègre qu'il ne quitterait jamais la maison. II aidait Arita Plume-Rouge, faisait les courses, bricolait à l'imprimerie, veillait à ce que Donna ne se mît pas sous les sabots des chevaux, et, en cas de besoin, maniait même la poêle à frire. Quand Jesse Rickey était trop ivre pour composer, Isaïe faisait son travail avec beaucoup de jpeine et de lenteur, permettant ainsi à Sabra de faire paraître le journal chaque semaine. Quelques noms de familles indiennes métissées paraissaient de temps à autre dans les colonnes du Wigwam. Sabra savait maintenant qu'il existait dans le territoire des métis franco-indiens qui se considéraient comme des aristocrates. C'était la réapparition du vieux sang gaulois de saint Louis. Les premiers Français, venus dans le Missouri pour acheter des fourrures ou des peaux aux Osages, s'étaient mariés avec des indigènes. Des PeauxRouges s'appelaient fièrement Bellieu, Revard, Re- velette, Tayrien, Perrier ou Chouteau. Certains portaient des noms irlandais, car la main-d'œuvre irlandaise qui, avec ses pelles, ses pics et ses pio- ches, avait construit les chemins de fer du terri- j toire n'était pas restée insensible aux charmes des indigènes. Les Kelly, Flaherty, Riordan ou Casey ne manquaient pas. Tout cela désorientait beau-

EN BELGIQUE

Une statue de Foch à Spa

Le 3 juillet prochain sera remise solennellement à la ville de Spa une statue monumentale du maréchal Foch.

Les Belges, avec une délicatesse qui sait toujours toucher le cœur de la France, ont le souci constant de trouver dans les souvenirs de notre commune épopée les occasions nouvelles d'honorer nos grands morts ou de célébrer l'amitié de nos deux nations.

Au lendemain de la mort du maréchal Foch, le baron Joseph de Crawhez, bourgmestre de Spa, prit l'initiative d'ériger en sa ville un monument au commandant en chef des armées alliées, qui portait déjà le titre de « bourgeois de Spa ». Le choix de la ville de Spa se justifiait par tout ce qu'il a de symbolique. Spa fut non seulement, on s'en souvient, le siège d'une grande conférence internationale, mais c'est1- dans ses environs immédiats que se trouvent les caves bétonnées dans lesquelles, à la veille de l'armistice, se terrait le kaiser. Le peuple belge qui, comme le peuple français, veut la paix par la sécurité, a horreur des manifestations tapageuses et inopportunes au moment où tous les efforts doivent tendre à ramener un peu de sérénité sur le monde, mais il tient à l'affirmer aucune prescription ne saurait empêcher qu'il se souvienne.

L'emplacement choisi pour l'érection du monument Foch à Spa est l'avenue Marteau, à l'entrée de la ville.

L'oeuvre est due au statuaire belge Pierre de Soete, qui se consacra entièrement à sa réalisation pendant deux années et demie. Pierre de Soete a exécuté un grand nombre de monuments remarquables, parmi lesquels o'n peut citer, à Bruxelles, celui qui commémore les morts de l'aviation et, devant le nouveau stade, la statue fameuse de l'athlète olympique. Il n'est pas seulement l'auteur du beau monument de Spa, mais il fut l'animateur du comité constitué pour le réaliser. Rappelons qu'il prit l'initiative de prier l'ancien président de la République, M. Alexandre Millerand, de vouloir bien donner en Belgique une série de conférences et qu'il organisa une exposition ambulante des reliques du maréchal. Cette exposition parcourut, avec un succès émouvant, tout le territoire belge. Pierre de Soete, du reste, avec une fougue qui ne manqua pas d'effrayer un peu quelques « endormeurs ̃», ne manqua jamais de participer activement à toutes les manifestations du souvenir et, de l'amitié.. ,> Son Foch se présente de la façon la plus heureuse. Taillée dans un splendide bloc de granit de Senonville, l'oeuvre est traitée sans emphase, avec une sobriété de ligne qui lui donne une imposante grandeur. Le maréchal est debout, les bras croisés, dans une attitude familière. A peine quelques plis du manteau, le mouvement de l'épaule légèrement inclinée, permettent-ils à la lumiere et à l'ombre de jouer en atténuant la rigidité voulue d'un ensemble à la fois très moderne et inspiré de la tradition classique. L'auteur a fait appel pour la partie architecturale à la collaboration de l'éminent architecte Ernest Jaspar, qui a su donner au monument une splendide homogénéité.

C'est le président du comité Foch, M. Frans Thys, qui, le 3 juillet prochain, fera remise de la statue à la ville de Spa. La cérémonie sera rehaussée par la présence de Mme la maréchale Foch, du général Weygand, qui sans nul doute prononcera un discours, et de nombreuses personnalités officielles belges et françaises, tant civiles que militaires. Une belle œuvre, un noble geste.

Louis Daney.

Au déjeuner des Français d'Indochine Un déjeuner amical a réuni hier, dans les salons d'une brasserie du boulevard de Strasbourg, les membres de l'Association des Français d'Indochine.

Aux côtés du maréchal Lyautey, qui présidait le repas, avaient pris place S. M. Bao Daï, empereur d'Annam M. Paul Reynaud, ancien ministre des colonies le maréchal Franchet d'Esperey et un certain nombre' d'anciens ministres et de gouverneurs des colonies.

Au dessert, M. Lemaire a adressé un souvenir ému à la mémoire de M. Doumer qui, après avoir été gouverneur général de l'Indochine, a été président d'honneur de l'Association. Il remercia ensuite l'empereur d'Annam d'avoir bien voulu assister au déjeuner et d'avoir accepté d'être nommé président d'honneur dé l'Association. Il prononça ensuite un vif éloge du maréchal Lyautey, éminent continuateur des méthodes colonisatrices des Romains, collaborateur de Gallieni et animateur de. l'Exposition coloniale.

En quelques mots très applaudis, le maréchal Lvautey, après s'être associé au précédent orateur pour honorer la mémoire de M. Doumer et salué le souverain de Hué, a remercié les Français d'Indochine d'avoir bien voulu l'inviter à présider leur banquet.

Parlant des méthodes de colonisation, le maréchal Lyautey a précisé « qu'il n'avait jamais appliqué de méthode, car, en matière de colonisation, il n'y a ni système, ni doctrine, le secret du succès n'est que question d'adaptation et d'opportunité ».

La Croix de guerre d'à « Kléber » et l'intervention des Croix de Feu

A la suite de l'intervention des Croix de Feu auprès des pouvoirs publics pour obtenir que l'ancien chalutier Kléber ne devienne pas un dancing sans avoir été au préalable dépossédé de la Croix de Guerre dont l'insigne avait été fixé sur sa coque, le président général des Croix de Feu et Briscards a reçu de M. Léon Meyer, ministre de la marine marchande, une lettre par laquelle il l'avise que le dernier propriétaire du chalutier a remis l'insigne que portait le bateau à l'administrateur de l'Inscription maritime de Saint-Malo. L'intervention des Croix de Feu et Briscards a donc pleinement réussi et le scandale du Kléber n'aura pas lieu.

coup Sabra, mais elle luttait courageusement. Yancey était fréquemment absent; l'inconsistant Jesse Rickey, son seul autre secours, lui faisait quelquefois défaut. Et pourtant, d'une manière ou d'une autre, l'hebdomadaire arrivait à paraître régulièrement.

Sabra fut quelquefois forcée d'écrire de sa main novice les articles de tête, bien que Yancey y manquât rarement. Un journal concurrent s'établit de l'autre côté de la rue, et pendant deux ou trois mois essaya vainement de vivoter. Durant cette période, les éditoriaux de Yancey furent extrêmement personnels.

Sauf pour l'agitation croissante de Yancey, Sabra était assez satisfaite elle avait ses amis, le journal progressait, les enfants se portaient bien, la maison, à laquelle on avait ajouté une chambre à coucher supplémentaire, respirait un certain confort, Isaïe et Arita Plume Rouge la déchargeaient des principaux soucis du ménage. Enfin, elle était sans conteste le gros bonnet de la société d'Osage. Une seule chose la meurtrissait profondément. On avait offert à Yancey le poste consultatif de délégué territorial au Congrès, et il l'avait refusé. On lui proposait toutes sortes de situations politiques. La ville de Guthrie, capitale du territoire, le réclamait en vain. Il se gaussait des institutions et des affaires publiques. Maintenant On lui demandait d'être gouverneur du territoire, car son éloquence, sa personnalité, les innombrables services qu'il avait rendus, notamment dans l'affaire Pegler et dans l'affaire du Gosse, avaient étendu sa renommée bien au delà du Sud-Ouest.

Ohl Yancey (Et Sabra pensait aux Venable. aux Marcy, aux Vian et aux Goforth.) Gouverneur Enfin, elle serait vengée 1

Mais Yancey secouait sa grosse tête. Rien ne pouvait l'ébranler. Il voulait faire nommer des gouverneurs ou des députés, mais là s'arrêtait son ambition.

Quelquefois, cependant, il reprenait son esprit combatif. Il se lança dans la mêlée pour défendre

Un « cri de détresse »

des exportateurs français Au nom des chambres syndicales, fédérations, ( associations, unions et syndicats représentant l'in-; dustrie, le commerce et l'agriculture français, M.'E. Fougère, président de l'Association Nationale de l'Expansion Economique, vient d'adresser au président du Conseil une lettre dont nous extrayons les passages suivants

« Après quatre années d'efforts incessants où l'exportation française s'est trouvée coincée entre une baisse précipitée des prix sur les marchés extérieurs et une redoutable stabilité des prix intérieurs pendant que les barrières douanières s'élevaient inconsidérément, la situation brutale, sur presque tous les marchés, est pour nous la suivante

» Nous ne pouvons plus vendre et, quand nous vendons, les interdictions de sortie des devises arrêtent souvent les paiements.

» Ainsi nos industries, qui ont assuré la renommée extérieure du génie de notre race, du goût de nos artistes et de nos artisans, de la science de nos laboratoires, sont-elles en péril de mort. Chacune d'elles pourra vous fournir d'angoissantes précisions.

» Mais ce qui importe surtout aujourd'hui, c'est de savoir ce qui reste de force de résistance aux industries d'exportation.

» Or, et c'est cela, Monsieur le président, que nous venons vous dire, cette force de résistance est épuisée.

» Nos industries ont cependant droit à la vie, en raison du travail qu'elles fournissent aux ouvriers français et des capitaux qu'elles rémunèrent. Ce sont elles, d'ailleurs, qui conditionnent, au premiér chef, notre équilibre économique et monétaire. Du maintien de leur activité dépend au surplus, pour une 'large part, la prospérité des autres industries.

» II est nécessaire, il est urgent d'enrayer leur ruine.

» Comment? 7

» Nous tenons deux choses essentielles » D'abord, la condamnation officielle, par la France, des contraintes exagérées et anormales qui jettent un trouble profond dans les échanges internationaux.

» Puis, la mise en œuvre immédiate d'un programme progressif de réadaptation, et sous réserve de réciprocité, de détente douanière. La politique des contingentements pourvait être tentée à titre de mesure transitoire. Mais elle.doit servir à préparer upe politique d'accords commerciaux de réciprocité avec les pays susceptibles de nous fournir des débouchés.

» Dès à présent, nous vous demandons de poursuivre avec les pays étrangers, après consultation des industries intéressées, des négociations en vue de réviser nos traités de commerce pour les établir sur la base d'équitables compensations de fournitures à des conditions douanières atténuées. »

Un banquet de l'Union Nationale des Combattants

Le Bureau de l'Union Nationale des Combattants, avant d'aller tenir à Lille son congrès du 16 au 19 juin, a offert hier un déjeuner intime aux membres de la presse française.

Le banquet, qui était présidé par M. Henry Rossignol, président de l'U. N. C., a eu lieu dans l'un des salons de l'Hôtel Claridge.

On remarquait dans l'assistance plusieurs personnalités dirigeantes du mouvement des anciens combattants, notamment MM. Hubert Aubert, rédacteur en chef de La Voix du Combattant Jacques Péricard, vice-président de la « Flamme » Victor Beauregard, président de la Société des Caisses de retraites des anciens combattants, etc. Au café, M. Henry Rossignol, président de l'Union Nationale des 'Combattants, porta un toast aux représentants de la presse française.

CONTRE L'AUGMENTATION DES IMPOTS Les contribuables organisent une réunion de protestation

On nous communique

L'application du plan méthodique d'action mis sur pied par la Fédération Nationale des Contribuables, 24, rue de Clichy, à Paris, contre l'augmentation des impôts ou des charges, se développe. Commencé par les télégrammes adressés le 10 juin aux Pouvoirs Publics, il se continue par une intervention des principaux syndicats departementaux de contribuables auprès des préfets et des parlementaires, et auprès du président du Conseil, des ministres des finances, du budget et de l'économie nationale.

Les 150 députés ayant approuvé les revendications minima des contribuables sont alertés au Pa-' lais-Bourbon. Il est fait appel, à Paris et en province, à la solidarité d'intérêt des grands groupements corporatifs et professionnels pour chercher et arrêter en commun quelles sont les mesures énergiques qu'il y a lieu de prendre d'urgence afin d'empêcher définitivement toute aggravation de la situation. r

Une réunion privée aura lieu à la salle des Ingénieurs civils, 19, rue Blanche, le samedi 25 juin, à 14 h. 30.

L A. S.A-ISO IST D'AIX-LES-BAINS. Une foule élégante et nombreuse assistait au premier coup de pioche qui vient d'être donné pour la construction des nouveaux Thermes. Le nouvel Etablissement sera édifié en moins de quatorze mois et offrira le maximum de confort et de luxe. Le sénateur Mollard, dans une courte allocution, salua l'ère de prospérité qui se lève sur Aix-les-Bains, la Reine des Villes d'Eaux qui porte déjà si haut le bon renom des stations françaises.

contre une formidable opposition ses idées sur l'administration du pays.

Il voulait que le territoire indien et le territoire d'Oklahoma fussent réunis en un seul Etat, et tous ceux qui étaient opposés aux Peaux-Rouges et qui les considéraient comme des sauvages inaptes a devenir des citoyens l'attaquaient durement. Un an après leur arrivée à Osage, le pays avait été di.visé en deux territoires l'un appartenant aux tribus indiennes et habité par elles, l'autre propriété des blancs. La maison des Cravat était juste sur la limite, et toutes les semaines Yancey, dans les colonnes du Wigwam d'Oklahoma, défendait les droits indigènes et réclamait la constitution d'un seul Etat. Malgré cette campagne, toujours plein d'inconséquences, il sympathisait avec les cinq tribus civilisées qui luttaient désespérément pour garder leurs anciennes lois à la place de la législation des Etats-Unis qu'on s'efforçait de leur imposer. Il se fit des milliers d'ennemis. Sabra, qui au début avait prêté peu d'attention à ces vastes problèmes politiques, fut amenée à s'y intéresser davantage, car les disparitions de Yancey devenaient de plus en plus fréquentes et les secours de Jesse Rickey de plus en plus incertains.

En l'absence de son mari, elle n'osait pas prendre ouvertement position contre lui, mais elle biaisait autant qu'elle pouvait, car sa haine des P.eauxRouges était invincible et tenace. Elle alla jusqu'à publier sournoisement les discours et les opinions des chefs du parti séparatiste en indiquant simplement que tels étaient les arguments de l'opposition.

Les lecteurs du Wigwam les trouvèrent très raisonnables et convaincants.

Un jour Sabra, revenant d'une réunion du Club Philomathique du Vingtième Siècle, trouva son mari très agité (les deux cercles s'étaient fondus en un seul). Elle avait lu une conférence intitulée « Où va l'Oklahoma ? » Cette communication avait été très applaudie par les vingt dames

Lire dans la "»™

REVUE de PARIS du 15 Juin 1932

Avez-vous la Han d'Islande ? par LOUIS BARTHOU Tel qu'en lui-même

par GEORGES DUHAMEL

Le Château de St-Cloud au XVIIe siècle

par ÉMILE MAGNE

La Crise allemande

par WLADIMIR d'ORMESSON Le Numéro 7 france

Abon.: Un an, Paris 100 h. Dép" 1 06 fr. BfltëtJKBBSH 3, Rue Auber, "Paria BSHHBBW

Nouvelles diverses

L'escroquerie au préjudice

du baron de Rothschild

Hier après-midi M. Aubry, juge d'instruction, a poursuivi son information touchant l'affaire d'escroquerie au préjudice du baron de Rothschild. Il a interrogé longuement M. Antonin Pascal, qui était assisté de M" Dominique.

La déposition de M. Pascal n'a fait que confirmer celle de M. Lacan.

Il a affirmé notamment que la pièce portant l'aval du baron de Rothschild lui avait été remise par M. Camoin avant sa mort.

Par contre, le magistrat instructeur est parvenu à préciser le véritable rôle de Quintoli dans cette affaire. C'est lui qui est à l'origine de cette négociation frauduleuse dont il a été l'instigateur et l'animateur. C'est lui qui détenait les deux traites revêtues de la signature du baron de Rothschild et celle signée Quinton. C'est lui qui a obtenu l'endos de M. Pascal.

C'est encore lui qui aurait essayé d'escompter le billet à ordre. C'est lui, enfin, qui prévenu mystérieusement dé la tournure que prenaient les événements, est venu dicter à M. Pascal, la veille de son arrestation, les termes de sa première déposition. « Tu as le choix, lui dit-il, entre cinq ans de prison et 500.000 francs. »

C'est l'arrestation de Quinoli, homme redoutable, qui avait déterminé les aveux de MM. Lacan et Pascal.

M. Aubry, ayant terminé son enquête, va communiquer son dossier au parquet, et les inculpés comparaîtront prochainement devant le tribunal correctionnel de la Seine.

L'affaire Dunikowski

Hier après-midi, assisté de M" André Klotz, remplaçant Me Torrès de Me* Jean-Charles Legrandet Charles Giron, l'ingénieur Dunikowski a été conduit au cabinet de M. Ordonneau, juge d'instruction, qui lui a donné connaissance de la plainte déposée contre lui en janvier dernier par M. Sobanski, et l'a inculpé, sur cette pïainte, d'escroquerie et abus de confiance.

D'autre part, le rapport des experts n'a pas encore été déposé et il ne semble pas que l'affaire puisse venir devant le tribunal avant le mois d'octobre.

Deux redoutables bandits

renvoyés aux assises

M. Compans, juge d'instruction, vient de renvoyer devant la chambre des mises en accusation, sous l'inculpation de vols qualifiés et coups à agents, les deux inculpés Poulin et Gaspard. Ces deux redoutables malfaiteurs s'étaient livres, au cours de l'année dernière, à de multiples agressions nocturnes, à main armée, dans la banlieue parisienne.

Epilogue judiciaire de l'affaire d'escroquerie du « mort vivant a

Lyon, 14 juin. Cet après-midi, Durand, le « mort vivant », et sa maîtresse, Jeanne Gauthier, qui réalisèrent à Alger une escroquerie à l'assurance en faisant enterrer un mannequin sous le nom de Durand, ont comparu devant le tribunal correctionnel, en même temps que leur complice, Robert Plas.

Les inculpés ont reconnu les faits qui leur étaient reprochés.

Louis Durand a été condamné à cinq ans de prison, sa maîtresse Jeanne Gauthier à deux ans de prison, leur complice Henri Plas à huit mois de prison, tous les trois sans sursis.

Le puisatier enseveli est mort

Bourg-en-Bresse, 14 juin. Les sauveteurs civils et les soldats du 4e génie qui, depuis près d'une semaine, travaillaient dans un puits près de SaintTrivier-sur-Moignans, pour tenter de secourir le puisatier Machurat, victime d'un éboulement, ont réussi, par une galerie, à pénétrer jusqu'à l'enseveli.

Le docteur Edouard, aussitôt descendu, a constaté que la mort remontait à environ trente heures. Le corps de M. Machurat, atteint à la poitrine arrla masse de terre, et qui porte également une blessure à la tête, sera dégagé dans la nuit. Grave explosion

Vitry-le-François, 14 juin. Cinq ouvriers venus en camion automobile à Vitry-le-Francois pour prendre un chargement de ciment regagnaient Troves, lorsque, aux abords du village de Bussyaux-Bois, un retour de flammes s'étant produit, les réservoirs du véhicule, contenant plus de 200 litres d'essence, firent explosion. Une gerbe de flammes de 15 mètres de hauteur s'éleva du camion, autour duquel gisaient sans1 connaissance les cinq ouvriers.

Quatre d'entre eux sont très grièvement brûlés.

les plus exclusives d'Osage qui, uniquement préoccupées de la nouvelle robe de Sabra, n'en avaient pas écouté un mot. Cette toilette, qu'on voyait pour la première fois, fit l'effet d'une bombe éclatant dans un salon.

La riche cousine Bella French Vian, qui visitait la foire de Chicago, l'avait envoyée de chez Marshall Field. Elle consistait en une jupe de serge bleue, large et flottante dans le bas, mais bien ajustée sur les hanches le corsage, de même étoffe, soutache de noir, en forme de boléro, s'ouvrait sur un plastron de dentelle. Mais cet ensemble, si révolutionnaire qu'il fût, ne faisait pas seul écarquiller d'envie et de désespoir les yeux du Club Philomathique. Les destinées de l'Oklahoma avaient, en effet, perdu tout intérêt en face des manches à. gigot qui faisaient leur première apparition dans le territoire sous le parrainage de Mme Yanccy Cravat. Bouffantes, énormes, il avait au moins fallu un mètre d'étoffe pour chacune d'elles, et toutes les femmes présentes déchiquetaient en imagination les mesquins trésors de leurs maigres garde-robes.

Sabra,, rougissante et ravie, avant d'enlever sa robe pour préparer le dîner, passa par le bureau du journal quêter l'approbation de Yancey. Le sévère jugement de son mari arrêta net ses grâces et ses minauderies.

Bon Dieu Quelles manches Si les femmes indigènes les voient, elles vont les adopter et porter leurs gosses dedans.

Mais c'est le dernier cri à Chicago, et ma cousine Bella French Vian m'a écrit qu'elles seraient encore plus larges cet automne.

Cet automne. Ecoute, chérie, cria-t-il en brandissant un télégramme, le président Cleveland vient de rendre un décret qui fixe au seize septembre l'ouverture du pays Cherokee.

(A suivre.) Edna Ferber. Traduit de l'anglais par Maurice Rémon

^Â^feÉ^S^^S*^


LETTRES, THEATRE, SCIENCES ET ARTS

Budapest et les Ecrivains

Dix jours à Budapest dans l'épanouissement des marronniers, des lilas et des épines roses et blanches, c'est plus qu'il n'en faut pour ralBier à la capitale de la Hongrie l'unanimité des admirations. Les Magyars le savent bien. Ils s'efforcent, malgré le paradoxe d'une vie économique repliée sur elle-même, sans débouchés ni échanges possibles, de rendre fastueuse leur hospitalité. Illuminations nocturnes faites pour mettre un halo de légende aux monuments neufs qui, sur la vénérable colline de Bude, évoquent des souvenirs historiques, réceptions et promenades parmi les hôtels et les musées de Pest, .cité flottant dans un habit trop darge, excursion au lac Balaton, mer intérieure aux rives faites pour la villégiature d'une population qui regrette les forêts et les montagnes de la plus grande Hongrie, représentation d'opéra impeccable où s'atteste un art complet musique, scénario, voix et figuration, conversations et discours dont le « leitmotiv » est la vitalité de la race et son impuissance à consentir aux mutilations résultant de la guerre.

Cependant il s'agissait de recevoir des écrivains de tous pays, gens moins accessibles aux apparences et dont l'individualisme est réfractaire aux influences collectives.

Le P.E.N. Club est d'initiative britannique. Le nom même est formé de trois lettres, la première des mots anglais signifiant dramaturges et poètes, essayistes et romanciers. Pour la dixième fois la fédération des groupes nationaux réunit son congrès « mondial ». L'esprit de cette fondation, dont une femme eut l'idée, est de susciter entre les artistes de la plume des rencontres dans le but de se connaître et de se comprendre, d'entretenir dans chaque communauté nationale un centre d'accueil dépourvu de- préjugésl'écrivain, comme tel, se sentirait chez lui quels que soient sa race, son idéal et ses tendances littéraires. L'espoir de Miss Dawson Scott, la fondatrice, résidait dans sa conviction qu'une meilleure compréhension réciproque amènerait une littérature favorable au désarmement moral après une guerre qui laissait tant d'esprits meurtris et encore dressés les uns contre les autres. Pour mener l'œuvre à bien, il fallait la persévérante autorité d'un grand écrivain, à la fois indépendant et d'une haute courtoisie, et dont l'œuvre en soi ne fût point un signe de contradiction. A tous les titres John Galsworthy ,est le président-né, et dès qu'il paraît au milieu de la foule mêlée de ses confrères, dès qu'il parle en sa langue concise, écrite et protocolaire, l'apaisement se fait et la littérature devient symbole de dignité, de mesure et de raison.

Les Lettres, en des pays de vieille civilisation, sont généralement affranchies de la sujétion politique. En France, en Belgique, en Italie, en Grande-Bretagne on sait parfaitement faire la distinction entre les droits de l'imagination, la carrière des écrivains, la tradition de l'art, les recherches nouvelles d'une part et le courant des idées et les avatars de la politique d'autre part. Les rencontres entre professionnels de la littérature proprement dite, encore qu'elles soient compliquées de rivalités personnelles, gardent leur sérénité. Les isolés d'ailleurs peuvent se tenir à l'écart.

Mais ailleurs une discipline tend à embrigader les gens de plume, à les assimiler au journalisme politique et même à faire servir leurs divisions à des fins de race ou de revendications politiques. Il devient extrêmement difficile d'empêcher les blocs de se former et de détruire cette liberté d'échange et d'explication sans laquelle l'œuvre entreprise se défait ellemême.. Le congrès de Budapest a navigué entre les écueils, certaines séances furent houleuses. Il fallut une grande bonne volonté pour dégager finalement intacte la notion de la liberté de l'écrivain dans les limites de son art et par-dessus les tendances oppressives de sa communauté.

On s'est aperçu, en effet, qu'une équivoque imprévue est née. La paix par la compréhension réciproque est une œuvre de simple bonne volonté. Elle laisse intacte les opinions même les plus radicales aussi bien quand il s'agit d'un attachement foncier, invincible à un idéal national que lorsqu'il s'agit d'un espoir nouveau, idéaliste dans une humanité régénérée. Mais les groupements de langue allemande paraissent dévorés par une espèce de jacobinisme extrémiste assimilant l'anarchie à l'art et faisant de toute contrainte morale ou nationale l'équivalent d'une trahison de l'avenir. D'autres communautés sont mues par un désir fougueux de faire valoir leur langue et l'expression de leur âme en communion avec des aspirations messianiques on sent courir sous la réserve crispée de poètes et de dramaturges la palpitation slave.

Les écrivains hongrois, à part la plus fastueuse hospitalité, se sont peu manifestés au cours du congrès. Ils n'ont point pris part aux discussions. Ils sont, paraît-il, fort divisés sur des questions esthétiques. Ils font bloc pourtant aussi quand on aborde devant eux le sort de leur pays. Les principes, rappelés par M. Galsworthy, qui sont à la base du P.E.N. Club, excluent la simple propagande: Ils ne peuvent affranchir les artistes de la fierté ni de l'amour pour leur langue et pour leurs traditions nationales. Toute réserve faite sur le côté politique ou problème du Danube, on ne peut s'empêcher de considérer avec respect cette vitalité magyare, foncièrement chrétienne et qui se traduit avec un élan désespéré à travers les œuvres de tant d'écrivains unanimes.

Pour rester eux-mêmes ils ont lutté contre le germanisme. Leur culture participe d'une connaissance approfondie de la littérature française. Presque tous parlent couramment l'anglais et l'Italie les attire et les flatte. Ne serait-ce pas là le véritable avantage de ces rencontres sur le terrain littéraire offrir à la sensibilité l'accroissement d'un art fortement marqué par ses origines et sa position ethnique, historique On ne gagne rien à tendre à l'uniformisation même sous l'empire de l'humanitarisme. Mais se connaître et se comprendre, c'est travailler à l'équilibre qui demeure la loi de l'harmonie.

Henri Davignon.

L/ESPAGNE DE M. DE MONTHERLANT

A treize ans, Alban de Bricoule a la révélation de l'héroïsme dans une course de taureaux, à Rayonne. Dès lors, ce petit Parisien, à la fois replié et audacieux, insupportablement fier et avide d'une vie singulière et haute, n'a plus qu'une passion l'Espagne.

La période de cristallisation et le moment étale de cette passion nous sont décrits dans le livre en apparence le plus espagnol de M. de Montherlant, Les Bestiaires. Nous disons « en apparence », d'abord parce que c'est dans d'autres ouvrages que l'auteur a, sinon tracé un tableau plus minutieux, plus cohérent de l'Espagne, tout au moins projeté sur le tréfonds de celle-ci ses éclairs les plus pénétrants et ensuite, parce que, à notre goût, l'intérêt intime de ce livre, sa signification profonde consiste moins dans ce qui y est que dans ce qui n'y est pas, dans la coupure qui, dans la réalité, a séparé les deux périodes en question celle de la cristallisation à la Stendhal et celle de l'enthousiasme contenté. La première part sur un rêve de vie sur un certain ton, sur le besoin de « faire des choses dangereuses, mais les faire avec le maximum de prudence », formule qui semble être la définition même de l'art des' bestiaires. Ce rêve, Alban de Bricoule, après la révélation de Bayonne, le réalise, lui, sans coupure, sauf juste celle qu'il faut pour aviver son désir. C'est sans doute.vers 1913 qu'il a tué le Mauvais Ange du duc de La Cuesta, sur la place de Medina de las Reyes.

Mais et c'est ceci qui nous intéresse c'est seulement en 1926 que Henry de Montherlant raconte l'exploit de cet adolescent qui a dû lui, ressembler comme un frère c'est seulement en novembre 1925 que lui-même est blessé à Albacete, dans une course d'amateurs. Pour lui, donc, dix ans se sont écoulés entré la révélation et la réalisation, dix ans pendant lesquels l'aspiration à vivre hautement, sans cesse à l'extrême de soi, a pu se nourrir, s'exalter et s'éployer sur de tout autres domaines que celui qui s'était d'abord offert à sa jeune faim de gloire. Ce que furent ces domaines et ce qu'il y réalisa, nous n'avons pas à nous en occuper ici. Voyons ce que fut l'Espagne. Dans l'ordre de ces plans de vie exaltée, elle vient tout de suite après le sport, lequel succédait à la guerre. Action pure acceptée les yeux fermés et sans la juger, dévouement total, conscience de la grandeur dans le sacrifice action gratuite encore, mais où l'esprit trouve son

FAUT-IL DÉTRUIRE LES LETTRES D'AMOUR ?

M. Henry Bidou vient de faire à l'Université des Annales une conférence sur les amours de Mme Victor Hugo et de Sainj$nBèuve, sujet passionnant, iifrnq fi! ̃•̃̃̃

On attendait avec curiosité l'opinion de ce critique ingénieux et fort fa^er-ti^ Comme certains écrivains de mes amis qui, par un sentiment très respectable d'ombrageuse vénération pour Victor Hugo, rechignent à la matérialité de sa disgrâce conjugale, prétendrait-il que l'aventure fut purement je souris en me servant de ce mot pour une telle question intellectuelle ou sentimentale ? 'l

Ou bien, ce qui était infiniment plus probable, si chagrin qu'il fût d'une telle atteinte à la majesté du Dieu, se résignerait-il à établir, sans rien nier, la psychologie de cet embrasement désormais historique et commenté partout ?

C'est à ce dernier parti que s'arrêta M. Henry Bidou, bien informé et bien inspiré. Tout en recouvrant d'une branche de laurier la gloire offensée de Victor Hugo, il se contente d'expliquer à ses auditeurs les causes, les nuances, les étapes, tout d'abord lentes et indécises, de cette séduction qui nous émeut encore.

Comment a-t-elle pu s'accomplir ? SainteBeuve n'était qu'une souple et vive intelligence il est vrai que, à ce degré de pénétration, de profondeur et de lucidité, c'est déjà merveilleux Mais le génie rayonnait, tendre et fort, splendide de divination et de force créatrice, en Victor Hugo. Le poète des Rayons et des Ombres, des Chants du Crépuscule, d'Hernani, qui, après avoir été un fiancé et un jeune époux exaltant, se révéla un amant digne d'un éternel amour, n'eut qu'à choisir entre les flammes par lui suscitées. Au contraire, le chafouin et racorni Sainte-Beuve, n'ayant jamais pu prétendre qu'aux faveurs prodiguées à tout le monde, fut si émerveillé d'une telle conquête qu'il éprouva le vaniteux besoin d'en instruire la postérité.

Victor Hugo, au large front de lumière, au regard tour à tour fulgurant et doux, était beau et possédait au suprême degré les forces vitales de l'amour, qui grondèrent en lui jusqu'à son extrême vieillesse. Le corps de Sainte-Beuve n'était qu'un chétif support pour son cerveau. Ce prince de la critique avait la laideur d'une duègne hargneuse et devait être un bien médiocre partenaire dans les entretiens galants. Si paradoxale que soit cette victoire, elle est indiscutable. Des 'lettres, réduites en cendres mais qui du moins existent encore par le procès-verbal de leur destruction attestent la triomphante audace de Sainte-Beuve. C'est à ce propos que nous posons la question « Faut-il brûler les lettres d'amour ? » Pour de simples mortels, dont les passions, les liaisons, les ivresses sentimentales n'intéresseront jamais les temps futurs, on peut sans hésiter répondre que toute lettre révélant un mystère de cet ordre doit être anéantie. S'il s'agit d'une lettre de femme, à coup sûr. Quelle profanation de laisser, même longtemps après sa mort, apparaître, aux yeux d'inconnus, et peut-être de ses proches, le secret de sa vie 1 Et même si c'est un homme qui est en cause, pourquoi courir le risque de l'exhumation posthume de lettres pouvant affliger des enfants et leur révéler tristesses et désaccords qu'ils ne souçonnaient pas au foyer familial ? En paraphrasant le conseil suprême d'un légendaire condamné à mort « N'avouez jamais », les gens expérimentés qui n'écrivent et ne reçoivent plus que des lettres d'ambition et d'intérêt conseillent volontiers aux

compte et s'exerce comme le corps, période d'enivrement physique et intellectuel, de créa- tion poétique, voilà donc ce qui précède cette mudanza d'un auteur que le public avait déjà catalogué et en qui il croyait tenir à jamais son Pindare quasi officiel.

Quelque tête logique nous fera remarquer sans doute que ce ne fut point là une volte-face, que la tauromachie étant un sport, et le plus savant et le plus dangereux, Montherlant, en quittant Colombes pour l'Andalousie, ne trahissait pas sa vocation, qu'il ne faisait que la déplacer ou, si l'on préfère, que la particulariser.

Reste à savoir si ce qu'il allait chercher en Espagne était bien la plaza. Tout porte à croire que non, ne fût-ce que son reniement. D'ailleurs, s'il avait consenti à nous dire pourquoi il avait renoncé au stade, nous saurions aussi pourquoi il a déserté l'arène. Mais il ne l'a pas fait et ne le fera point. Il n'aime point donner ses raisons ou plutôt croit les avoir données une fois pour toutes en revendiquant la loi de l'alternance.

Il s'est expliqué là-dessus en maints passages de ses livres. Mais même s'il ne les connaît pas, le lecteur qui seulement un soir, au coin de son feu, s'est intéressé un instant aux jeux de la flamme comme on s'intéresse, par exemple, à ceux de la musique, et a vu tout à coup celle-là se replier sur soi-même, s'aspirer en quelque sorte et dans le vide par elle-même créé, s'élancer avec un éclat et une ardeur renouvelés qui a suivi ce flux et ce reflux, cette succession de plénitude et d'absence, ce rythme que nous pourrions appeler le jeu du phénix, sait parfaitement ce que, notre auteur entend par..alternance. Loi naturelle, dira-t-on et qui s'accomplit chez tous les êtres. Sans doute mais avec une intensité variable et, ici, c'est l'intensité qui est tout. Sans compter qu'elle se confine avec une autre loi, naturelle elle aussi, celle qui fait qu'on cherche ses pareils, c'est-à-dire en somme le milieu où l'on peut le plus fortement et le plus librement être soi-même. Sans doute est-il un peu surprenant que cette dernière loi nous ramène, en l'espèce, en Espagne, que ce milieu particulièrement favorable soit pour un Henry de Montherlant l'étranger. Mais n'est-ce pas pareillement le cas d'un Henri Beyle ? Etrange coïncidence à une siècle juste de distance, deux esprits essentiellement français

amoureux, avec un malicieux sourire « N'écrivez jamais » Mais confier à une lettre sa plainte, sa joie ou son espoir est un tel soulagement pour un cœur;- en effervescence que, sans être aussi! rigoureux, peut-être devrait-on avoir la sagesse de dire simplement « Du moins, ne gardez jamais vos lettres d'amour » Même restreinte à cette limite, quels sacrifices une telle recommandation exige Car, dans l'exaltation de l'amour, on prolonge et multiplie ses ivresses par la relecture des lettres qu'il a inspirées. S'il s'éteint, lorsque plus tard on les retrouve, longtemps après le chagrin de la séparation, elles réveillent dans le cœur l'attendrissant parfum des bonheurs anciens. Bien rares sont ceux qui ont le stoïcisme de s'appauvrir ainsi par la destruction de ces deux trophées représentant de si chers souvenirs. Ne voulant pas penser à la mort, ils ne se préoccupent pas non plus des indiscrètes recherches de leurs héritiers.

Sainte-Beuve avait bien songé à la mort et à ses héritiers auxquels il léguait aussi ile fiel de son. horrible « armoire aux poisons » mais pour attirer leur attention sur les lettres de Mme Victor Hugo en leur prescrivant de ne s'en dessaisir pour personne, surtout pour aucun membre de la famille Hugo qui pourrait venir les réclamer. Comme on l'estimerait davantage si, les ayant mises dans une cassette scellée, il avait laissé l'ordre de l'enfermer dans son cercueil et de l'inhumer avec lui Car elles existaient, ces lettres. Par mon conipatriote, M. Henry Havard, qui fut inspecteur général des Beaux-Arts et 'historien de l'Art, je sais qu'il y en avait trois cent quarante, à quelle époque et dans quelles conditions elles ont été brûlées, qu'un procès-verbal fut dressé de cette destruction, pourquoi l'on photographia ce document et en quel endroit des exemplaires de cette photographie ont été déposés.

Comment Henry Havard fut-il amené à me parler de ces événements auxquels il se trouva mêlé ? Il y a de cela une trentaine d'années, nous sortions ensemble de notre dîner très restreint des « Bourguignons Salés ». Tous deux, sur le boulevard, nous poursuivions l'entretien commencé à table sur l'époque romantique. Et, dans ma juvénile admiration pour Victor Hugo, j'en vins à lui dire fougueusement que mon esprit se refusait à croire possible la réalité de la trahison

Elle n'est, hélas que trop certaine, me répondit-il, et j'en ai la preuve entre les mains. Je me récriai. Il continua. Et, comme il ne m'a pas demandé le secret sur cette liaison, aujourd'hui d'ailleurs connue et reconnue de tout le monde, voici la substance de ce qu'il me conta

Sainte-Beuve avait, comme héritier son parent, un M. Chéron, qui fut conservateur d'une de nos bibliothèques. C'est lui qui possédait les fameuses lettres. Après sa mort, son fils, inquiet et gêné de ce précieux dépôt, vint me dire ses scrupules. Ayant lu ces lettres si ardemment tendres, j'estimai qu'on devait les anéantir. Il en fut ainsi décidé. Au début de l'hiver de 1885 furent conviés pour cette incinération quelques

EXPOSITION A SCEAUX

Une exposition de peinture et sculpture vient de s'ouvrir au château de Sceaux.

Elle est organisée par le Cercle des beaux-arts, sciences et belles-lettres de la région de Sceaux et l' durera jusqu'au 20 juin,

s'évadent vers l'étranger. Et pourquoi faire ? Pour y mener une existence plus conforme à leurs goûts ? notons au passage combien ces goûts sont identiques. Sans doute: Mais aussi pour y laisser s'épanouir à un degré où ils ne pourraient atteindre chez eux des qualités de leur race.

Après l'aventure napoléonienne, un Stendhal, incapable de retourner à la vie bourgeoise, invente ce mot, on s'en souvient, signifie trouver l'énergie italienne. De même, après l'épopée de la grande guerre, inapte à vivre dans une société qui, se refaisant; a besoin, si l'on peut dire, de toutes ses vertus ménagères et, malgré les apparences, est contrainte à l'économie, au terre à terre, un Montherlant invente la fierté, la grandeur espagnoles. Et, noton;s-le bien, l'un et l'autre parlent de naturel. Ainsi donc, il existe un type de Français qui, pour être entièrement eux-mêmes, ont besoin de l'étranger. Ceci est très important. Très important pour nous, très important aussi pour l'étranger. Inutile de dire que nous sommes ici très loin de l'exotisme. Exactement aux antipodes. Que cherche un Morand à travers le monde ? L'évasion de soi-même. A lui seul, le titre de Rien que la Terre nous renseigne assez là-dessus. Quel vent, au coi traire, pousse le « voyageur traqué » dans tous les sens ? L'aspiration à soi-même. Quels détours doit dire au seuil de l'âme le moi accueillant le moi quels détours pour me revenir 1

Mais, au passage, ce moi vagabond a pillé, saccagé, annexé, rejeté. Du domaine terrestre parcouru, il a fait son domaine, il a élargi sa patrie. Ainsi compris, l'exotisme n'est plus du dépaysement c'est le mot, non plus que la chose, ne sera sans doute pour déplaire à un fils ingrat de Barrès c'est comme la transplantation sur un sol propice d'un germe qui doit s'y développer plus favorablement que sur le sol natal c'est du transpay sèment. Pour quelles raisons ce transpaysement, pour M. de Montherlant, s'est-il fait temporairement en Espagne, quels éléments il a trouvés au delà des Pyrénées qui l'ont fait s'y sentir plus qu'ailleurs à l'aise et plus qu'ailleurs s'épanouir, en somme, quelle sorte d'Espagne il a ou s'est inventée une Espagne, au dire de Miguel de Unamuno, à qui personne ne constestera autorité en la matière, « beaucoup plus vraie que celle de Barrès ». C'est ce que nous tâcherons de voir une autre fois. M. Pomès.

amis comme témoins MM. Paul-Victor Foucher, le capitaine Cordier, le critique d'art et musicographe Louis de Fourcault et F. Chéron. A l'heure fixée nous eûmes la surprise de voir apparaître M. Edouard Lockroy, allié à la famille Hugo par son mariage avec la veuve de Charles, second fils d.e,, Victor. On n'avait pas sollicité son concours. Mais, averti par Paul Foucher, il était venu de son propre mouvement, et personne n'objecta rien à sa présence. Je me souviens très bien de ces divers noms cités par M. Henry Havard, car son récit me frappa beaucoup et, rentré chez moi, j'en notai aussitôt les. points essentiels. J'étais déjà en relations avec M. Louis de Fourcauld qui écrivait des études intéressantes sur les peintres modernes et qui fut, avec Catulle Mendès, l'un des premiers commentateurs de Wagner en France. Quant au capitaine Cordier, des sapeurspompiers de Paris, je crois bien que c'est lui qui en devint colonel et le resta jusqu'aux environs de 1914.

Voici ce que me conta encore mon compatriote Henry Havard

« Après la lecture de chacune de ces lettres enflammées, Edouard Lockroy s'exprimait sans indulgence sur la femme très éprise qui les avait écrites. Avec nous, il signa le procès-verbal de destruction. Mais, quelque temps après, regrettant sans doute d'avoir authentiqué leur existence par sa signature, il fit sur moi, puis auprès du ministre dont je dépendais officiellement, une pression si forte, et bientôt si menaçante, que, très résolu à la résistance, je décidai de faire photographier ce procès-verbal devant les mêmes témoins, sauf, bien entendu, M. Lockroy. Ce qui fut fait aussitôt.

» L'original du procès-verbal sera déposé par moi à la Bibliothèque Nationale. Et une photographie sera jointe à la relation détaillée de ces événements, que j'ai écrite et qui sera léguée à la Bibliothèque municipale de Mâcon, à laquelle, par mon testament, je laisse mes livres et mes papiers. »

M. Henry Havard a réalisé toutes ses intentions. J'ai des raisons de croire que le procèsverbal manuscrit de l'incinération est à la Nationale. Je sais que le récit, de la main de M. Henry Havard, avec un exemplaire de la photographie, est à la Bibliothèque de Mâcon. Je ne l'y ai pas vu parce qu'on ne le communique à personne et que l'ordre est très rigoureusement exécuté. Du moins ai-je l'absolue certitude de son existence.

Et maintenant la question qui se pose est celle-ci. Avait-on moralement le droit de brûler ces lettres ? Ou bien ne valait-il pas mieux les conserver pour l'histoire littéraire ? Les amateurs passionnés des documents ;de ce genre déclarent volontiers qu'on avait le devoir de n'en pas priver l'avenir.

Beaucoup d'autres personnes estiment que, malgré tout l'intérêt de ce trésor amoureux, par respect pour les plus intimes émois d'une femme, et par piété admirative pour Victor Hugo, il était plus élégant, plus pieux, plus chevaleresque de le détruire.

A la place de M. Henry Havard et des témoins qu'est-ce que chacun de nous eût fait ? Pour ma part, je crois bien que, dans mon culte pour Victor Hugo culte dominant toute curiosité sentimentale et littéraire et par égard pour le secret d'une femme qui aima et fut aimée, j'aurais jeté aux flammes cette flamme éteinte. mais sans établir le procès-verbal de sa destruction.

Georges Lecomte,

de l'Académie française.

COURRIER DES LETTRES

Le juste point

Le livre qui sera commenté dans la suite de cette petite note n'est pas précisément fait pour les garçonnets et les fillettes. Il n'a pas du tout recours nu latin pour braver l'honnêteté. Nous en parlerons, néanmoins, après cet avis de sagesse, en premier lieu parce qu'il est intéressant, pour le plaisir de reconnaître son mérite, ensuite parce qu'il est possible d'en tirer une lecôn, et même assez grande et utile.

En vue d'écrire cet ouvrage à sa maniere habituelle, c'est-à-dire la main courant sur le papier (ce n'est pas nu reproche), Mme Maryse Choisy s'est pliée à certaines disciplines peu banales. Elle a fini par suivre des chasses au tigre dans les Indes. Elle avait commencé en France par entrer dans les cages des ménageries, sous les yeux <fe toute la littérature », en qualité de dompteuse volontaire. Entre tant, elle n'avait pas négligé d'observer les us et coutumes de toutes les bêtes qui passaient à portée de ses regards, que ce fût une' libellule ou un petit chien.

Une foule de portraits d'animaux, jetés et presque chantés dans un parler vivace, attestent ainsi la loyauté de ses expériences, comme là minutie de ses observations et l'abondance de ses lectures. L'étude directe dit cœur animal lui a permis, en outre, quantité de comparaisons, les plus drôles du monde, avec l'espèce humaine. Pour donner libre cours à son allègre misanthropie. Et enfin, elle en était, quand elle a pris la plume, à l'épanouissement de tous ses dons. De telle sorte que ce livre est décidément le meilleur que nous ayons d'elle à cette date. Il est divers et curieux, pittoresque et hardi, et plein de verve, avec des trouvailles à pleines mains.

Par malheur, entre toutes les f ées qui ont présidé à la naissance de Mme Choisy, il y en a une que l'on avait dû fâcher, qui n'était pourtant pas trop mauvaise et qui s'est bornée à dire à l'enfant dans ses langes « Quand tu seras grande, fa aimeras en tout V outrance', i De telle sorte qu'une f ois de plus hauteur de ce livre, après avoir préféré, une fois de plus, un titre plus que'désinvolte, aura vu dans la démesure des pensées et des mots le summum de l'art. Lorsque sa prose cède à l'impulsion, pour se changer peu à peu en poésie, comme il est légitime, elle n'a de cesse qu'elle n'ait outrepassé. A nous les allitérations, les consonances folles vivent les tambours et tes coups de feu 1. Saura-t-elle jamais tout ce que l'économie des forces ajoute à la force ? •>̃'• Eugène Marsan» ̃

̃-V.. 'v *V ̃.̃̃- :^J

Sur Mozart et la classicité

Quand un auteur pénètre plus avant les secrets d'un grand artiste, ceux de son génie, ceux de son art, ceux de son âme, la critique doit faire écho. Signalons chaleureusement l'essai consacré à Mozart par Henri Ghéon dans la dernière Revue Universelle. Nous savons mieux désormais pourquoi Chopin, à la fin de sa vie, ne voulait plus entendre d'autre musique pourquoi Wagner mettait Mozart au-dessus non seulement des autres musiciens mais de tous les artistes et pourquoi Rossini disait que Beethoven était le premier, afin d'ajouter aussitôt que Mozart était le seul si l'on pensait à lui, tous les autres disparaissaient. Parce qu'il était la musique même et qu'il avait seul atteint, presque constamment; et comme sans effort, à l'absolu de la per-, fection. Impossible d'unir plus de génie naturel à plus d'art. « II est capable de tout dire. Tout ce que la musique peut dire, et d'abord d'elle-même, sans aucune littérature et sans aucun souci pittoresque ou passionnel (un pur chanteur); mais tout, aussi, de ce qui n'est pas elle la nature, les hommes, leur vie. » Dans l'histoire de la classicité, la musique de Mozart, selon la comparaison de Schumann, n'a d'égale que la statuaire grecque et c'est le même miracle. Par l'analyse de cette musique comme par le cortège des idées générales, l'élude d'Henri Ghéon est une date.

Le poète chez son médecin

Le poète qui a inspiré à son médecin une telle page est ce mystérieux Léon-Paul Fargue. Il a du bonheur en ce moment. Dans la même quinzaine, le prix de la Renaissance et cette eau-forte enchevêtrée, lucide, étonnante. Notons qu'elle a paru, en outre, dans la magnifique revue du docteur Débat, Art et Médecine, numéro de juin, sous la garde d'une admirable Vénus praxitélienne. Par exemple, il faut avertir qu'il s'agit d'un portrait truculent, caricatural, où la force comique du trait ne doit pas donner le change. L'auteur aime et admire sa victime.

Dans le salon du docteur, Léon-Paul Fargue, en-- core seul avec son coryza, patiente. « Un Rat, un énorme Rat pris au piège. Immobile, mais vivant, V Et qui frissonne. « Soudain que s'est-il passé ? plus de Fargue ni de Rat. A leur place,, un superbe Lion noir, majestueux et furieux. « Puis, nouvelle métamorphose. De la bergère dorée, se lève une Veuve, une Veuve fatale. Cette Ombre se met au piano et ce qu'elle y joue est tel qu'il semble qu'elle trépasse. Mais le docteur a ouvert la porte. « A l'instant, débarrassé du Rat, du Lion, de la Veuve, c'est Le Plus Madré des Paysans Normands. » Ah mais, on a beau souffrir un peu de ce petit rhume, Maît' Fargue ne se laissera pas ennuyer. C'est lui qui demande, à perte de vue, au docteur, des nouvelles de sa santé, de sa femme, de toute sa famille. Jusqu'à ce qu'apparaisse, d'un mot à l'autre, une nouvelle incarnation, l'enfant trop nerveux, l'Ecolier et puis une autre, le Sombre Envoûteur, qui anéantira ce médecin, par un fluide, plutôt que de subir cette inquisition et une, k autre encore, pour finir, dix autres, quand le malade est. rassuré et que Léon-Paul Fargue retrouve toute son extraordinaire éloquence, lyrique, ruisselante, rabelaisienne, saugrenue et géniale. Après quoi, il s'en va, pour oublier parfaitement l'ordonnance qu'il a discutée et louée dans ses termes, pour errer jusqu'au matin, et pour manquer, l'un après l'autre, tous ses rendez-vous.

Il s'agissait d'attraper au passage un assez grand nombre des « mille âmes » d'un poète. Pour un pareil tour de force, il fallait le docteur Nepveu, c'est-à-dire Luc Durtain.

Ajoutons, pour être des informateurs complets et rapides, que la page en question, comme les remar- ques sur la critique qui ont été commentées à cette place, viennent d'être recueillies dans un volume intitulé D'homme à homme. Nous aurons sans doute l'occasion d'exprimer les éloges que 'méritent une fois de plus l'art et le caractère de Durtain, sans oublier les graves réserves ̃ qu'appelle toujours sa pensée.

J* Demain 16 juin, à 4 heures, aux Artistes décorateurs, M. Jean-Emile Bavard parlera dés députés poètes et écrivains. L'idée est singulière, non qu'il soit interdit à un poète de représenter ses contemporains au Parlement, mais parce que cela n'importe pas. En l'espèce. Quand il est question df poésie.

«5* Aujourd'hui, de 5 à 8, à la librairie Arts e' Livres, M. Constantin-Weyer signera L'Ame du Vin; et lui et Mme Constantin-Weyer Les Secrets d'uni maîtresse de maîson. Des vins de France seront offerts.


COURRIER DE LA BOURSE ̃̃̃̃̃̃̃

La cote montre que les progrès timides enregistrés hier ont été franchement confirmés. Les différences sont légères. Elles ne sont pas moins à noter. Quant à présent, le marché reste encore riche, et la majorité du petit nombre des opérations traitées sont le fait de professionnels. C'est précisément parce qu'il en est ainsi que les plus récents mouvements de la Bourse donnent une indication qui mérite d'être retenue.

Quelle est cette indication ? Pour la figurer commodément, il faudrait évoquer l'image un peu usée du « fonds de la baisse x. C'est un poncif démodé. Il n'est pourtant pas sans valeur objective. Que se passet-il depuis quelques semaines sur le marché ? Les mouvements de baisse, que l'on avait accoutumé de voir se développer irrésistiblement, se bloquent automatiquement. Une ligne de résistance apparaît, sur laquelle rebondissent, en quelque sorte, les vendeurs. En d'autres termes, les deux dernières séances sont moins intéressantes par elles-mêmes que par la réaction, modérée mais ferme, qu'elles représentent contre la dépression survenue à la fin de la semaine précédente.

Quant aux motifs occasionnels qui ont provoqué les rachats, les principaux ont été énumérés hier à cette place. Il est inutile d'en reprendre la liste. Deux points seulement appellent des remarqués particulières. La première concerne le dollar. Sa bonne tenue avait déjà été signalée. Elle s'est confirmée. Le change américain reste au-dessous de sa parité théorique, par rapport au franc, mais au-dessus du qold point de sortie. L'amélioration est manifeste. Elle est due certainement, pour une part non négligeable, aux interventions à Paris d'une banque américaine. Mais ces opérations ne suffisent pas à expliquer la hausse. Celle-ci résulte essentiellement d'une diminution très importante des offres. La vraie question est donc de savoir pourquoi le courant antérieur de ventes s'est plus qu'à demi tari. Plusieurs interprétations sont admissibles. La plus simple paraît être la plus vraisemblable. Les sorties d'or qui ont affaibli le système monétaire américain n'ont pas correspondu, jusqu'à présent, à des évasions de capitaux américains. En réalité, cette évasion s'est bien produite mais elle a été purement intérieure et elle a pris la forme d'une thésaurisation intense. Sur le plan international, le dollar a souffert du rapatriement des «voirs étrangers, que justifiaient, malheureusement, les incertitudes de la politique fédérale.

Quels étaient les détenteurs de ces avoirs ? Des particuliers et des banques centrales d'émission. De celles-ci, les ordres devaient être nécessairement de beaucoup les plus

BÂDGASTEIN AUTRICHE VIA ZURICH INNSBRUCK ou MUNICH SALZBOURG

Les eaux les plus radioactives du monde. Tous les bains sont installés dans les hôtels mêmes. En 1932 réduction sensible des prix. Saison fin avril fin septembre.

Renseignements aux Agences de voyages et à la Kurkommission Badgastein. v..

-7lE3«:>T-J£:Iffl]M :J:)"1:J ±~a= JLTI~' :1. 9:3 .2

Revenu brut TERME |ff3&l'Sai COMPTANT |& l^f COMPTANT |P°S- "ceg | "g COMPTANT | g&| | "g COMPTANT | gS5Sl| "SSÎT | MARCHl EN BANQUE ^["SJ "A"C"ÉS ETRANGERS [g- Sf

̃ ̃ LONDRES 14 Juin

3% 7425 7460 pONn< D'ÉTATS Maroc S 1910 703 BANOUE<î 300 Béthun. (C" de) nouv 5^00 5300 TERME 4 Français ̃ f ̃ !%Ï91S:196 9865 9865 FONDS D ETATS Pologne 7 1927 1350 1350 BANQUES 135 Charbonnages du Tonkin 3500 3570 11?!$ Jo.V 24 1/4 24 f%197 fi8 76 19 ÎS v.. Portugal 3 1" série 35 36 Commentry-Fourchambault 583 601 Mexique Intérieur S MO 12 4 /o 1917 24 1/4. g Ï%19 8 88 25 88 903o/0 7425 74 65 Roumanie 4 1922. Bons. 215.. 225 Banque Afrique Occidentale. 700.. 705.. 25 Dombrowa (Houillères) par» 560.. 530.. 3% 09/ 02 h /o 1918 b3 3/8 63 1/2 likoBmortissabl 1 19 10 119 20 Amortissable 82 25' Rente unifiée 4 39 330.. ̃ a. l'Indo-Chin. 3085..3030.. 2,0 EpinacCHouillères &Ch.fcr d) 276 Bons Mexicain 6 1913 143 50 147 Consolide» 45 W2 43 '2 1% IIS 100 50 100 50 iH% Amortissable. 5%. 47.. 50.. 6.. Europe Cent.CPays)ord 41. 25 Haute-Loire (Houillères de .a). Albi 440 432 Argentm 1888 15 15/ 1!2 1% «S «change) 103 85 102 85 I 19,5-1916 98 75 98 55 7 1929 945 ..1000.. 7 20 priv 75 Montrambert etla Beraudlère. 1210 ..̃ Areas 163 50 164 Brésil 1889 56 55 i'2 B 1927 arnortissabl 103 65 103 65 4 1917 88 70 89 10 7% 1931 37 75 .40 25 20.. Indust. de l'Afr. Nord. 4!5 425.. 110 Aniche (Mines d') 830 675 Banque Nationale d'Egypte. 2/45 *2,5 Fund.ng 89 î 2 89 î /2 I Ils âmôrt ssâb 9730 97254%1918 8845 Ê8 90 Russie 4 1867-1869 -130 140 20.. Franco-Japonaise 163.. 163.. 60..Anzin 1201 1193 ..Brakpan. 342 50 i38 Egypte umf.ee 52 2 ?2 2 458 33 1 fd. France 1 1300.. 1 1325.. s 1920 Amortissabl 119.. 1 19 Santa-Fé 5 1919 720. 705 30.. des Pays du Nord. 42 Blanzy 620 20 Bruay • 2j0 227 Extérieur. 24 2 24 2 45B« Banque de France. 9140.. | I20 7. 100 40 100 50 serbe 5 1913 53.53 75 de Suède et de Paris., 55 50 Carmaux 792 Cairo-Héliopolif. "«8 »? Ita lien. 42 • 2 43 60 I 'de P?ril* 'paya-BaV. 1286 ..1330.. | »/ Hi (change garanti). 103 &! 102 75 1^4 1/2 1913 .70 50 70 50 50 9O..Carvin 384 400 cQmbodge 48.5 50 50 japOn 1899 •" 47 ,,2 47 j!

de l'Union Parisie @~ne. ~3.. 340. 6 6 %1927 Amortissable .1 1 50 103,5 Suisse 3 112 1910 125.. Crédit Algérien .90 90.. Dourges. 1200 1:90 Canadien Eagle 19,0 50 20,5 75 Portu 47./ .1 47.

«;;àiiMSV==-- a::«:85S=ïse: '«ElE: Wi ïii ??"'™E^ «-iln 1 r. SSEEEEz 1 ;i I ii HS5te= | HlEEEEE,^ éÛ

'()6 1070 Obligations 6 5~o 1927 509 50 512 Douanes,1902. 6950 t9 50 Indochine (part). 1.150.. 30.. Grand'Combe 500 497.. C~outchoucsV. 128 136.. Chutered. 14~6 Y2 149::

50 Comptoir National d Eacompte "15.. 1070 Obl~gatlons 6 19~?. 389 512.. Tribut Egypte. ,~ad~gascar. ii LI~ny.les:Alros. Cnartered 69 25 71.. GoldfleldsH" 18,1 Y, 18,1.7.

50.. Cre?'tCom'erc'al de France. 4~,3" 4375" Obhg,Ch:IorÉtat4%,I,912.14. 42' Priorité Tombac .63 40 ,0 'd'Orient 21 .0 LOire (Mmea do le). 158 168.. Colombla 41 50 44 5U Rand Mlnea. 63 1.6.. 63,6.

200.. Foncier de France 1- Il5 501919. 506" 37 50 Marlea. 53?.. 540.. Concord la 33.. 33 75 De Bee,rs: 2 d. 2.1.

200.. Foncer de Franee.^ ̃̃ 5 /o «£» J06<- 505. Banques d. Province. 125 fr 75 Ostricourt 139? 370 Crown Mine. 475.. 475 JagersFontein 0 9/6 0 9/16

Foncier de I Indo Chine P 4% 1929 r. 5OO.. 485.. 48! 51 45 Soc.' G" Alsacienne de Eanqu. 893.. 894.. 137 50 Al8érie-Tunisie (Omnium). 1»' 177= De Beers ordinair I».. W •• Rio Tmto 5' 112 53

100 ̃ Lyonnais.. on, du Tr/sor 5 1924 742 742 OBLIGATIONS 25 Société Marseillaise 599.. 600 Boléo. parts ,]nn"ii$" P™««"« S m ffl ii S'TnEa> li'7/8 13 3/8 = <r- nc franc et colon. 78.. 79 7 1926 550 50 550 50 Foncière Nord de la France 47 Bor (Mines de), ord MOO 14*0 EastGeduld 27ft S0 ̃ 2/8 5u Roy,| Dutch.i 9/6 5/8 45 !°°'-« ?"n*™E p 1060 1070 4%1927. 566..56650 '18713% •- immobilière des Voitures 25. !C0 Mokta-el-Hadid. act. de 5OOfr 2790 2600 East Rand 52 75 53 Shell 18 1/8 j.13 Société Générale. •• ̃ 99 92 09 07 ,18713%" 408 402 Equateur -36 W 3u Ansconda l'[" "•

32 sent-e(-FGn-ci'rr:i;"Fonc7èrV: w8:: î«::g".Bid™H%f- 95050 9ÏÏ: ,S7E 4 «7.. ^o., ACTIONS industrielles 20.^11.»™».; 340 345 Eitrelias Min}W) » » « ?s su.. c.mm.B

32 société Générale Foncière Ca.sse^utonome 1/s delta Wj 4)876 4% 499 492 40 Pétroles (C Industrielle) -j- Extrême-Orient '£•• 1^ •• Escompte hors banqu 3^4 II 6

718 5nSu"Vrfrf"'V«nd'te"ùr) 11350 U475.. f Jo 1921 (10O dollars). 3015 2960 | 1892 2 1/2% 268 275 ,|0 Oynamite (Société Centrale). 1950 2040 Franco-Polonaise Pétro 34 ^Pret, V 93 31 93 28 m fi^g^^rr: ^v. 77 fefœouar.) »» 2 j^-iv.1'.2. %l 50 %l 50 ̃̃ ™rin l^'tt- IS 485 ̃• 70 1^ Métal 1* 6^7w.y.°.min9' ord- « « tr^ || |J ̃̃62 5ÔhT 650": 653.nd°f 1/=%1913 383.. 385.. 1905 2 3/4% 398 =99 50 22 50 Parisienne ind. Électrique 340.. 3«0.. 36 Rhône-Poulenc 644.. 66* Gu|a.KalumPong « 50 48 Buenos-A.r.a ,fc7,8 16 7/8

6250~ 650': 8-3" .°f'3~%i913 363.. 385.. )905 2 3/4 e 396 .9950 2250pari.nn.ind.Éiectriqu. 340 3<0.. 40.. Matières Color. St.Denis. M4.. 66~ ..6~-Ka!umpong 85,f; 6/ 75 Valparaiso. 60 )67;6 75

1 Nord Midi. 1450 1478 78" 3/, 1913 74 1'" 1910 2 3/4 Mét .12 '02 2250 Parisienne ind. Electriquo. 340.. 340.. 36.. 644 644.. é6k.. Gula.Kalo.:mpong 46 4650 48 46.. Buenos-Airea 9j 37 93

10, 951 )476 Mer e 4% 1903-1905. 74 73 Ô-~1910 s 302 309 100.. Magasin. Généraux de Paris..2)60 ..2)25 191 56 Le Ripolin, Jouis. 2645 Hotchkiss. 102é 10205' Argent métal (comptant).

l: «. g^jsfe–g^ ;iS§^ | | 8:WS::ï«»:: !Si1Ic!^S,Gi^|o::| :r^ U &£^ 27 7132 27 3i 16

70.. Orléans 955 1 165 Maroc 4'3-0 1914. 499 499 345w3àé/0 261 26' .0 85.. Eaux (Établ. Générale des). 1485.. 1435 14285 Saint-Gobain, Chauny. 185, ,9Iy.. Huanchaca. 51 5t) 51. 5L Cuivre (comptanO. 21)1

4, etropolitain da Paris I~: 1:J¡9 Tunis 3 1892. 344.. 345.J ",ig. de.>n. 2 6 o/c.. 525 52" 200.. Eaux élect. Indo.Chine 2350 2445.. 6380 (part) 950.. 9,1 Huelva de Pétrolo. 17¡.. 182 .0 NEW-YOf'(K 14 Juin l

S "S-nS^r-T^-g ::«jg:: Tu-S8i&« 0 344.. «, ^-w,-».». g.. 200. 2350 ..2445.. gSsTh^ïu.«^ 88 -g SïïsH^'SK: Ij, ^n âm 2

90 Eaux et Parisienne Éclairage C~yonnals?): 2025 21;0 Crédit Na~¡onal 5,% ;[19 ~~650 ~j~" > 19285 976 976' 135.. Air co~prlmé. 2675 2925.. 52 50 Satine du M.d' 9,0.. 960.. Jagarsfontein. 51 ~5 53 Câble. tranafers. 7,5 3(6 3f5

80 I?iatr. ~a;lslenne.d Electricite 1000 1004" obhg. 5~0 5 01920.. 518:' 517 1929 4112% 951 952. Bourguignonne E~orglo. 122 50 125 Port du Rosa:'o: 19360.. 199UO.. Johannesburg. 88 75 bd 25 Changesur Par¡a'ovue. 3Q3 7!â 393 91~

4/ 5U fc|ectricite de Paris -700 708.. 6 1922 546 546.. 1930 4% £66.. 870.. 40 Edi.on 806.. 815 Havraise Péninsulaire (B) •̃• Langlaate .• ,fH ̃ Atchmson Topeka i\ u-

2l 50 Electricité de la du Nord. 7O<J 60: 6 60 ~922 1923 5 524 19304 4% <Lot t 889 882 40 Ed,.on .S()6.. 815. Havraise en Commun (S). 0 Langlaate Zbb 25 ;°.. Atchmson Topeka. 2~ Dl1253.>4 718 28 31b

|I8|:S|^r^ ~z lÊ^I3:: Sî- br^ S:: S: SSiB~-«S5sr3i-igS: »::ï^sS.ï.Ssr?: 690:: .28 ^7^ 1- ^^pnpg: ii

9<ElectricitéCC"Généraled'). 916" 928" -6 6~JulnI923. 534 533" 1931 4 Lots 685 686 23218 doVareovioord.1615..170l' Transports MeritilT.es. 210 London Tin ord 3825 24 >CanadianPaclfic. 1~5,8 12i'8

| I^T^oraf jq^ «• g-: *»»\V™ 533.. 879 498.. 4250^00 ,».».. J5a^etnUMl m.°J: g^Sîïïr^S^ 'fi j j %~p^p^X?%°^«^ S8 S" gfcTlSISSS: 1 ^a^JS^ÎHirs^ '&& ^z: fj*^»: i y'

•• •̃ Thom.on-Hou.ton. (J40 850 6 1928.. 1020 1020 S Fonc. 1883 3 296 50 300 Forc.. Mot. Vallée d'Aape. 161.. 168 Distillerie de l'Indo-Chin 500 .510 Ma.opolska y f. Lou.sville-Nashville jjj

32 50 Uni0n d'Electnc.t •• ?, 5() d. M.rn. s *<4 5li 513 H 1885 2 60% 348.. 342 (p.rO .460 .477 17 50 Grand Hôtel 173 .174 Mexican-Eagle Oil ord «9,1 ^w-Ycrk Central 814 8' ••̃Firminy 3i9.33i.. d! Meurt .t-M 6 512 512 "-ICom. 1891 3 305 303 50 50 45 de I. Vienne 638 640 16 25 Grands Moul. de Corbeil. ord. 243 50 244 Michelin CPart). ̃ *£! Pennsylvanie 814 8.

"Divea. 489 "509:: do Meurt.ot¡M%6 6 0. 510:: 505:: ~'189227~(; 356:: 355 45.. dola.Vlenno. 638.. 640.. 1625Granda~oul.deCorbell.ord. 24350 50 244HMichelinCpa~t)H' 8~98 341 ::Pennsy!venla'10114 liA ~i"8

;n--Dives y-w"VTè;; 489 509 d! M^um 6 H% 1923 510.. 505.. ̃£» 1892 2 60% 356.. 355 65 _<paro 1460 1450 130 Nossi-Bé 650.. 630 Moteurs Gnome ^6.. 341 Readlng !0 1 1 I,.B

30 ..For. & Aciéries du Nord et Est ? ̃̃ Noïd 6 1921 530 .521,. iFonc. 1S9S 2 8O 373 373.. «"rv 1460 1450 Suc-eries Brésiliennes It8.. 178 Mozambique 50 .f, Southern-Railway \^l

30..For.&Ac.er.e.duNordetEst~ °*J%)921 530 .~2! tFonc.)89S280% 373 373.. .Suc-.riesBrésiiienn.s. la )78..Mozambique. ~~South.rn-Ra.tway. 3

42 50 Tr*f».n~ » t Lam. du H-vre. du Nord | A 92U P|(j__ g Com. 1899 2 60 349. 344.. |00 ,ndoH>hln. «,«. 1195 ..UEO. Sucreries Coloniale 64 66 Navig" de l'Afrique du Nord. »̃• •• Southern Pacific « f/J JfJ 3i4

42 50 Cournères 4,6 <23 7%,927. 529 532.. f Fonc. 19O3 3 389.. 380.. 40 Marocaine Distribution 945.. 945.. 250 Ciments Français 3750 3/55 Padang (Caoutchoucs) l)] jL Union Pac ,f,c » '̃̃ » °

^••Lens 53, 533.. p., d. Cal.is 7% 1926. 528.. 530 Corn. 1906 3 370.. 360. 25 Nantaise d'éclairag 455.. 459.. 50.. du Boulonnais 336.. 341 Pena Copper « 50 Ail, ed Chemical || J

40 Vicoianeet N»ux. P" 7 1927 533.. 535.. | Fonc. 19O9 3 87.. 67.. œ 9e ,260 |296.. 30.. de l'Indo-Chin 330.. 326 Phosphates de Constantine 24j 2^ 5' Amer.can Can >' *•* »

63 60 50 S 1929. 989 994 X Corn. 1912 3 iœJS?" 75 Pyrénéenne d'Eneroie Elect 1590 .1620.. 200.. d'Origny 3500 3540 Phosphates Tunisiens K »£ American Car et F Jj' î iA- Boléo 2Î6J6 222 Somme 6* 1923. 5Î5 Fonc. 1913 3 12 399.. 391.. ,5 R^î^E^ricu > MO 140.. 576 61 (port) 7000 7050 Plskalnitza .fj\> Amencan Smelt,n8 7 1.4 7

!? S^"d;P^o,vs" » H So_ 67ViM. t E-pr.-|6^ | » ^^£ » èô ^^h^r^r: £ ,i& SS'ïïïïï: » » ̃̃ ÎZ^:Tar-â: j j| « $

.CrtditGén.d..P.tro)M. 67.. 7/0 aEmpr.19267% M..663.. 20 Radio-Maritime 226.:225.. 60..PoH.t&Ch.UMOn.)22;250.RandMin. ~T'er.oanT=b.ccoB.

g Bo2e,.Ma,étra I. 208 207 Vili. -b;rt _504 508 | Corn. ,927 ,£. g g g Sud 336 «6 «g « «50 9400 Houmano-Belg. | = V. î l

25.. Bozel.Malétra. 208 Z07 Villo d'Albert 6'3-0 10, ~4 OL, a: Com'1930 4o/c" 9'5" 9~30 1826 Sud Lumiéro prior. 336.. 3,6.. 6606b Bon Marché \1350.. 9400 Roumano-Belgo 113 7 1\1 Bethlehem Copper. 83i481/2

20.- Kuhlmann 4I4.. 4Zg •• V. le de Reims 6 A ^^g" 510 5!0 °\Com. 1931 4 921.. 9!5.. 40 Télégraphie sans Fi 365 365.. 200 Chapal 1535 1515 Shell '«50 W Briti.h American Tooaeco. ]? >{ »̃»

,35.. Gafsa 340.. 348.. Ville de déV88téeo6: 1928.. c89" IÕOO om. 1°. 40.. Télégraphio oans Fil. 3t>5.. 365 200.. Chapal. 1535.. !5!5 SheH. 1~3 50 21' British Amerlcan IZ 1 12 3"4

5-»K*ÂU^g:g::K^=^66*i9^ ̃̃«*><>̃̃ Maact.LorrBineS% 824 «.. «..t-A^1:1. ̃.«, ». ^ai^«^siï^ 2S:: ^IXP. é'- | "£rh*atedG" ffî (

Chargeurs Reuni. 11>9.. 512' 6 3%' 293 298 7 Galeries Lafayette 81 81.. 8 Plana '.0. 97 Coty.

Transatlantique or d. 65.. 67.. industrie Sucrièra Fr,6%1927 507" 512.. 293 298 Alsacienne industrielle Textile. (part) 45000.0 45100.. Steeua Française' 199.. 197 Dupont de Nemours.H' 27 275:8

6250 Voitures à Paris. 165 .70 Industriels Alsaciens 1921 507 506 473 4'450 371 Dollfuo-Mieg 5575.. 5i~~ 3701 Printempe, ord 402.. 40b Sub Nigkel j93 3él~: Electric Bond and Share. 171.:6 1& 3"

35.. Air Liquide. 693 719 376 0/, 364" 369" Industrie textllo. 462 470.. 65.. Agences Haves. 910.. 910.. Tavoy Tin'H' 5 2, General Motora .1. ')

Caoutchoucs Indo'Chino, 133.. 144.. Algérie 3% 1902 3!2 1/2,clenne. 353" 353" 38.. Centralo d'Éclair;age (Lebon).. 752.. 752.. 95.. Didot-80ttin. 1773 1794 Terres Rouges. IIÚ62.. 107 international Harvester. 45 1, 8

"êa;œ«-,nv^ | 319 376.. 3%^™ 369.. -̃n):: 752.. 752.« e-»» tesssj^i^?: !1;|=Cc^ î w *50Citr°ën B Z 95 'T? 3% I S:i: 3S:: S8::l^.>,«. ». »•• S^MSSr^SSr. «:: «:: îB::Kh.-k^^:=b1sc^ f ift â, 4

12 50 Ford ..0. 9, 95.. Tunl. 3 1902-1907 463" 3i8 *320 Lyon 3% 1855. 466 466 70.. .4~ciérieu de Lo!'g'i"Y" 417.. 405.. I!O.. Librairie Hachette. Ito7 ¡,85 -rubes et F. de Sosnowice 142.0 15f National 8,scult 27 5',t 28

1250Ford .-••• 1} ̃ L Qj Ïunis.3/Vl iqo3 463 463 6% 466 466.. 30 *d Mi"heviH 684 680.. 125 Afrique Occidentale (C1#) ItSO 1655 Tubize priv 45 50 M •• North American •» °

̃Kœœï^ 93"Tunisie3y'%1903. 850" î !| « A«r. cMrîS^Sïï!: 'SS l!0^ =: 14;50 98;' North Amerlcan. 15 i3!~ 1,'4 16 7/8 1/8

"Peugeot. 210.. 21S. 0" :)305Õ 50 330" 4O..Atel.&ChantiersdolaLoiro.. 409.. 408.. 55..Bergougnan. 6tO.. 602..HautKatangapriv.lb2~ 09b Royal IDutch "1.,4

100 Raffineries et Sucreries Say.. 1605 1614.. Allemagne 1924 CDawoS>100 L. 53'0.. 5850.. (.'? ~us!on anc. 329 326" 80.. Const. Nord de la France.. 740.. 738.. 70.. Cirages Français 750.. 750.. -cap :05() Shell.I~ 10 il.

m:S^TT^OO,. 5350 585O | f^ «* ^0 » 6o c £ N t[ 740 738 70.. Cirais Français « /5 |g •• >

100 •- union Européenne 239.. 23/ Angleterre 2 A.. « su 2y3% 320.. 325.. 30 chantiers de Saint-Nazàre. 230. 220. Colonies (Générale des) 290.. 2e8..Urikany l%- 'S U. S Leather I j

Russe Consolidé 1~ et 2' séries 3 8, 3 95-5%1909. o/c 304" 309" -1 00 Châtillon-Commentry IVGO 19~0 50 Consortium du,Nord. 320.. ,340 Vermink 45 46 U. S. Ste~1 Co.mon. 25 7,tl 26 5,'b

5%1906. 3iO ~?9: = %1921 304 «3G9 1 ..Decauville. 22> 225.. 102185 part. Vieille M'Ï. 18 215 UnlonCarOlde.H"7 31 i.

se;b,e^ro6rtïssab,vi89s. 4 25\ |!f^'||fs^o-sr- 5èè>: :.Mldi6% «.. «.. -vrOen^ ,-§:. f .c^ ï!!ÏTOh^ J:: 21 5" Utah Copper.e. it 3 Si?. 5

.TurcUnifiè. 1965 19,v 6Ys%1923. 506.. 505..Mldl~0/ 410 415 1~Es,tampagedOIaVence. 101. 25..Contment.CompteureàGaz.v.ma&SPlrltueux. 43 3;~5 West'nghouee.~lectrlc"12'3,4 725,8

5%1914. 1540 1575SrésiI4%188S. 4°2' 375 376" 8550 Cdixiémapart) 83.Cultureatropjcales. 1375 1350ViscoseCnotionale). J'75 ;é2; .Tltrestraltes.OO.OOO

s *rr 3îîïïs^.?.=. J = &|{^=: 390 f Nord e série F__ « g 50 F « « o-^ ?. 665 9. ==== Lond-.A- 93 33 93 » .iE crédit Foncier Eayptien 1860 '^g "• Bulgarie S ,o 1896.ou IS/ s 8erie E î!i"îS" ® •̃ Jeumont. 508 508 40 Maroc (C" Générale du) 475 New-York 25 -,8 25 41

10 Canadian-Pacific. 227 229.. 4 V. 1907 4' D" 452 454" 4568 .Jeumont. 508.. 508.. 40.. Maroc (CI Générale du). 475. New-York. 25 ,8 25 41

10 Canadian-Pacific 227 M. ̃ 4 A ̃ '|°7 4 série D <% £* » 95 68 toarti 1280 1296 450 Taoac du Maroc 6590 6590 COMPTANT Allemagne

Wagons-Lits ord *M 740 î <& iono 3 ancienne »?•• ?»•• 55 Méditerranée (Forg. oV Chant). 485.. SCO Union Comm'* Indo-Chinoise. 123.. 120. Belgique (100 belgas) «4.. 354 25

6 Central Mining.28. 6%1902 "5.' 3% ancienne 'ë" 363 '63 55 Méditerranée (Forg. & Chant>. 485 5co Union Comm Indo.Chinoiae. 123.. 120" Belgique (100 belges) ~54.. 35425

6 «b Central Mining •• '28 /4U.. S /6 902 •"•• 2 1/2 série C ?63.. ;«.. Méditerranée l-org. Cessous (Charbon) ff> ^«--Espagne 209 3? 209 50

12L Montecatini. 11050 S%1903, 89.. 3%i92l.06. 302 0 Cessous<Cherbon). 44, ~Espagne. 2093720950

UL. Montecatini 11*0 I 05 ï V l ?£nâ 1076 3 1921 -06 302.. 50 Forger Levai Aulnoye. °: Land Bank Egypt Czeladz » ̃̃ •̃Srèc,

Rio-Tinto 10M 1.05 4. ^9O8.-fa Bons décennaux 75 ,,0 F B^lge. Mat. Ch. de ftr 1255 1280 390 Crédit Foncier Franco-Can.d 4850 4600 Héraclée. part 7Ç00.. 81 OU.. HoMande IO27 7i |U28 25

Azote (Norvégienne) 50 32 Congo obi. 4 A 19O1 É6 60 t6 75 Orléans Bons décennaux 7 518.. 5i8.. 85 Denain-Anzin I1C0 1 130 28p. 50 Nord-Espagne Hutchin.on I* •• 121* •̃ Italie 130 20 130 40

Lautaro Nitrate ^5 Eaypte Unif.ee. 5g £g 6% 460.. 460.. Lorraine Min" 4V Métall. 35O p 23p. 75 Saragosse Omnium-Pétroles $ ̃̃ -Norvège 463..

Oriental Carpet |g 33| Privilégies 58"0 t s 0/ 416.. 4-1.. 70 Matériel de Ch. de fer (C" FrJ. 780.. 785. Rouina (Algérie) Steaua Roman f7 .»•̃ Pologne C1OO zloty) 284 50

60 b..pétrof,na. j^ | Espagne extérieur 4 .89.. 388.. 15 Matériel de Transport 210.. 215 Sosnowic. 35.. 329 .Monaco «10 3290 pragua 75 40

6fi Royal Dutch (dixièmes) I™ •< |2, Ha t. 5 191O fc8 X tf 3 anc «7.. 342.. |05 Métaux (C" Française) 1766..1780 Kreuger 4V Toll 50.. 55 Viscose français 3975 ^700 7:9 Roumani b 15

I 7 a Portuguesa de Tabacos Il') Italie 3 A /»• 0/ 355 355 100 Creusot.. Î15I..1166 Suc. Raf d'Egypte (part.) part.. 5075 4950 Suède

l' Sucrer- et Raffinerie d'Egypto¡ 319. 2 2 50 Japon 4% 1905 '36 ouest 3 9/0 a,rc. 355 355.. 100.. Creusot. ;\51 \166 Suc. Ref d'Egypte (parte). part 5~75 4950 Su6de.

ï ^T.?ln-w"aoEiK!îî 1°. 2 50 Jaion || j|°f *x''xx^ltiffî: m\.m. 75. s.nX-M.ub.u9.. 735 SUédoi.. Aiium.«.sp ̃».. i». .Ui. 2/00.. 2?» ..Sui 4% 49575

dangereux pour les banques de réserve américaines. Dans leurs décisions, en effet, les considérations d'intérêt ne jouent qu'un rôle secondaire. Averties et frappées par l'accident de la livre anglaise, les instituts étrangers d'émission ne pouvaient que se conformer aux règles d'un égoïsme nécessaire. Encore estil heureux que les principaux d'entre eux n'aient pas perdu leur sangfroid. Des ménagements ont pu être gardés, et la liquidation de leurs créances en dollars a été conduite le mieux qu'il était possible.. Cette liquidation n'est-elle pas achevée, ou, ce qui reviendrait au même, toute proche de l'être ? Il est permis de le penser, d'après la situation même du marché pendant ces derniers jours. Est-ce à dire que, si cette hypothèse est fondée, le sort du dollar soit réglé ? En aucune manière mais une lourde menace cesserait de peser sur son avenir, et, désormais, l'évolution du système monétaire américain ne dépendrait plus que de facteurs américains.

Le second des faits caractéristiques de la séance de ce jour est la hausse sensible des deux emprunts allemands de réparations. Les ordres auxquels a répondu' ce mouvement paraissent émaner en majorité de l'étranger. Ne marquent-ils pas un retour au bon sens ? Oh veut l'espérer. C'est un orgueil assez puéril de croire que l'on vit l'Apocalypse. Au point où l'on est arrivé, l'on n'a plus à choisir qu'entre le néant ou un mieux. Comme le néant est' absurde, l'on finit par concevoir que le mieux est possible. F.-F. L.

̃ ̃ V'. -F*

Nos Rentes sont plus résistantes. Les 4 0/0 regagnent quelques centimes. Vive reprise des emprunts allemands Young, 421 (+ 33) Dawes, 5.850 (+ 500).

Fermeté des etablissements.de crédit Banque de France, 11.325.; Banque de Paris, 1.330 Lyonnais, 1.795 Union Parisienne, 340 Comptoir d'Escompte, 1.070 Foncier, 4.375 Foncier Egyptien, 1.908.

Suez, soutenu, à 13.650.

Avance des valeurs d'électricité Distribution, 2.110 (+ 85) Nord-Lumière, 1.865 Seine, 708 Littoral, 928 Hgdro-Cëre, 118.

Mines métalliques, charbonnages et métallurgiques gagnent du terrain Rio, 1.105 Lens, 423.

Bonne tenue des produits chimiqtiM t Péchiney, 1.180 Kuhlmann, 425 Air Liquide, 719 Azote, 507.

Pétrolifères en progrès Royal Dutch, 1.225 Shell, 157 50.

Sud-africaines calmes De Beers, 194. Mines d'or négligées.

Légères avances aux caoutchoutières. Tout ce groupe est bien influencé par la diminution des stocks anglais. Indochine, 144 Padang, 205.

14 juin.

1083 m. La véritable Fontaine de Jouvence.

1 précéd-1 cours 1 précéd-1 cours p11 brut 1'1 précéd" cours brut 1'1 precéd'" cours t. B9précéd', cours préced" cours

Usinessinistréea6Ys%.R. st4rc" 398 388 100 Industries textiles (Générale)..655 021.. Tangan~ika.t975 75 /i:Genera,E,ectrlc. IU 31~ 4

Argentin S%1907. ° 454' 454" 30.. Chantiera do Saint-Nazaire 230.. 220. Colonies (Générale des). 290 2P,8 Urikany. S Leather'H _1

L'ART ET LA CURIOSITE Vente d'aujourd'hui

HOTEL DROUOT. Salle n* 8. Cabinet de feu M. Henry Fatio (2e vente). Précieuse collection de lettres autographes de monarques, hommes d'Etat et hommes de guerre, savants, réformateurs, peintres et musiciens célèbres. M* HENRI BAUDOIN, commissaire-priseur M. Darel. expert.

MOTS CROISES

Horizontalement. I. Divulguer bruyamment. II. Pigeon sauvage Refusas de reconnaitre. III. Ville de Yougoslavie Relative à la terre où l'on est né. IV. Circulation de l'air qui active la combustion. V. Non divisible Distraite. VI. Revenir souvent sur le même sujet. VII. Un des types de la comédie bouffonne que Watteau a représenté dans un remarquable tableau. VIII. Pronom Emportés. IX. Préfixe. X. Brut; Parente. XI. Refus Ignorance d'une chose.

Verticalement. 1. Broiement. 2. Pillage. 3. Evêque de Thérouanne Laine des brebis. 4. Terme par lequel les étrangers désignent un empereur d'Extrême-Orient. 5. Deux lettres de « Padoue »; Ville de Sicile. 6. Prénom de femme. 7. Longues traces. 8. Incision Deux lettres de « Tibur ». 9. En Espagne, nom donné à l'embouchure. élargie des fleuves côtiers Membrane séreuse. 10. Poète lyrique grec; Adjectif démonstratif, Il. Détériore Célèbre philosophe (1467-1536).

Solution du 911

Horizontalement. II. E. A. = Edmond About. V. G A = Gargantua.

Verticalement. 8. L L = Lakanal.

Répétition générale

ATELIER (Nord 08-40), à 8 h. 30 Le GoOter de la Reine, de Charles Derennes et M. André Doderet; Les Fanfarons, de Charlès Derennes, d'après Térence.

En matinée

GRAND-GUIGNOL (Trin. 18-34), a 1 h.: même spectacle qu'en soirée.

En soirée

OPERA (Louvre 07-05), à 7 heures 45 Les Mattres chanteurs (Mlle Yvonne Gall, MM. Franz, Marcel Journet, Henri Fabert, Mlle Laure Tessandra, MM. Edmond Rambaud, Grommen, Claverie, Forest, Cambon, Ernst, de Leu, Le Clezio, Gilles, Marot, Madlen, Dalerant). Orch. M. Ph. Gaubert. COMEDIE-FRANÇAISF (Gut. 02-22), à 8 h. 45 La Jalousie, de M. Sacha Guitry (MM. Alexandre, Charles Granval, Jacques Guilhène, Lucien Dubosq, M. Le Marchand; Mmes Suzanne Devoyod, Gabrielle Roblnne, Marcelle Gabarre, Edwige Feuillère). On ne saurait penser à tout, d'Alfred de Musset (MM. Pierre Bertin, Chambreull, Pierre Dux; Mmes Madeleine Renaud, Marcelle Gabarre).

OPERA-COMIQUE (Gut. 05-76), à 8 heures 45, saison russe. Soirée de ballets par la Compagnie des Ballets russes de Bronislawa Nijlnska Variations, de Beethoven Les Biches, de Francis Poulenc; Les Comédiens jaloux, d'Alfredo Casella Boléro, de Ravel (Bronislawa Nijinska). Orchestre MM. Labinsky, Jean Waersegers et M. Louis Ma-ss'on.

ODEON (Danton 58-13), à 9 heures': La Tour de Nesle, de F. Galllardet et A. Dumas (MM. Paul OEttly, Roger Clairval, André Aubeleau, Bonifas, Raymond- Girard, Georges Cusln, Louis Seigner, Guy Parzy, Harry James, Chamarat, Jean Schneider, Charpentier, Gautler-Sylla Mmes Madeleine Duret, Paulette Marinier, Suzanne Courtal, Colette Adam).

ANTOINE (BOtzarIS 21-00), à 8 h. 45 Le Singe qui parle, de M. René Fauchols (MM. Lerner, G. Varennes; Mmes Alycla, J. Montreuil, etc.)

APOLLO (Trin. 27-30), relâche.

ATHENEE (Central 82-23), clôt. ann. BOUFFES-PARISIENS (Gut. 45-58), à 8 h. 45 La Pouponnière, opérette. COMEDIE-CAUMÀRTIN (Louvre 07-36), Clôture annuelle.

COMEDIE DES CHAMPS-ELYSEES (Elys. 3. 72-42). à 8 h. 30 Domino, de M. Marcel Achard (Mlle Valentine Tessier, M. Louis Jouvet; MM. Pierre Renotr, Jean Devalde). FOLIES-WAGRAM (Etoile 27-02), relâche. GAITE-LYRIQUE (Archives 29-20), s 8 h. 30 La Revue de la Gatté, de M. Ferrand Rouvray. Sketches de MM. Charles Méré, Hugues Delorme, Henri Falk et Maurice Rostand (Harry Pllcer, Rahna, etc.) GYMNASE (Prov. 16-15), a 9 heures Jean de la Lune. de M. Marcel Achard (Mlles Alice Cocea, Maria Fromet, Marthe Rlenzi; MM. Paul Bernard, Maurice Jacquelin, Michel Simon).

MADELEINE (Anjou 07-09), a 9 h. 25 Désiré, de M. Sacha Guitry (l'auteur, Mlle Yvonne Printemps, MM. G. Séverin, E. Roques, Mme Alys Delonde, Mlles Pauline Carton, Gaby Benda).

MATHURINS (Anjou 90-00), à 9 heures Prenez garde à la peinture, de M. René Fauchols (l'auteur, M. Aqùlstapace, Pierre Juvenet; Mmes Marthe Sarbel, Charlotte Clasls, Christiane Jean).

MICHEL (Anjou 35-02), à 9 h. 15: Ludo, de M. Pierre Seize (MM. Alcover, Aime Clarlond, J. Wall; Mmes Alice Field, Suzy Seroy).

MICHODIERE (Itlcnelleu 95-23), fi 8 D. 45: La Banque Nemo, de M. Louis Verneul) (M. Victor Boucher Mmes Charlotte Lysès, Colette Broïdo MM. Cahuzac, Bergreron et P. LerIche).

MOGADOR (Trin. 43-69), à 8 h. 30: Rose-Marie (MM. Félix Oudart, Plerrel, M. Porterat, J. Dupuis; Mmes Rose Carday, Hélène Regelly, Wan'da de Muth, M. Dlnay). MONTPARNASSE (Dant. 89-90), clôture annuelle.

NOUVEAUTES (Prov. 52-76), à » h. 10: Le Sexe fort.

PALAIS-ROYAL (Gut. 02-50), a 9 heures La Maison d'en face, de M. Paul Nlvoix (Jane Renouardt, Louvigny, Duvallès,

Spectac 1 e s

Mireille, P. Faivre; Renée VarvUle, Chris- tiane Delval et Robert Lepere).

SAINT-GEORGES (Trud. 63-47), à 9 h. Mademoiselle.

SARAH-BERNHARDT (Arch. 00-70), à 8 h. 15 L'Aiglon, d'Edmond Rostand (.Mme Vera Sergine MM. Decceur, Derbil, Monteux Mlle Alice Tissot).

THEATRE DE PARIS (Trin. 20-44), a 8 h. 45 Fanny, de M. Marcel Pagnol. VARIETES (Gut. 00-92), clôture ann. THEATRE EN PLEIN AIR DE LA FOIRE SAINT-GERMAIN (Place St-Sulplce). (Dernière semaine). Tous les jours', matinée a 15 h. 30; soirée à 21 h. 30 Les Chansons à travers le monde, arrangées par M. Jean Nouguès, avec le concours de Mmes Ray Muriel, Jamick Leonne, Renée Roger, et de MM. Robert Leray, Pierre Athon. (Clôture de la Foire le lundi 20 juin).

ALBERT-I" (Lab. 21-49), s 9 neures Le Marchand de Venise.

AMBASSADEURS (Eîys. 43-73), à 8 h. 45 Il était une fois.

AMBIGU (Nord 36-31), a 8 h. 45 Le Chemin de Buenos-Ayres.

ATELIER (Nord 08-40), à 8 h. 30 Le GoOter de la Reine, Les Fanfarons. AVENUE (Elysêes 49-34), compagnie Pltoërr, à 9 heures Joë et Cie.

CHATELET (Gut. 02-87), & 8 H. 30: Nina-Rosa.

CLUNY (Odéon 07-76), à 9 heures Un homme nu. ·

COIHŒDIA (Trln. 10-12), à 9 heures Une petite femme sans chemise.

DAUNOU (Louvre 36-74). Clôture annuelie.

DE4AZET (Arch. 16-80), à 8 h. 45 Les Dégourdis de la 11e; Une nuit d'orage. FONTAINE (Trin. 10-34), a 8 h. 30: S. G. D. G.

GRAND-GUIGNOL (Trtn. 28-34), à 9 h Pigal's Chambre no 3.

MOULIN DE LA CHANSON (Trin. 69-67), à 9 h. 30 La Revue marseillaise. CEIL-DE-PARIS (Etoile 36-82), relâche. ŒUVRE (Trln. 42-52), a 9 neures L'Hermine, de M. Jean Anouilh.

PORTE-SAINT-MARTIN (Nord 37-53), à 8 h. 45 Beaumarchais (André Baugé). POTINIERE (Central 86-21), à 9 heures: La Mystérieuse Lady.

RENAISSANCE (Nord 37-03), à 9 h. 15 Fleur de Trottoir.

SCALA (Prov. 08-32), & 8 h. 45: Mon amant.

STUDIO DES CHAMPS-ELYSEES (Ely. 7244), à 9 heures Le Démon de la Chair. THEATRE DES ARTS (Wag. 86-03), Clôture annuelle.

THEATRE DES DEUX-ANES (Marc. 1026), à 9 heures Marianne est servie. THEATRE DE DIX-HEURES (Marc. 0748) Mauricet, Rieux, M. Moréno. THEATRE DES GOBELINS iGofc. 60-74), a 8 h. 30: Princesse Czardas.

THEATRE DES TERNES (Etoile 10-41), clôture annuelle.

TRIANON-LYRIQUE (Nord 88-62), clôture annuelle.

CONCOURS DU CONSERVATOIRE

C'est aujourd'hui que commencent les concours du Conservatoire de musique et de déclamation.

Voici les dates des différentes épreuves iS juin, à Q heures, instruments à vent (cuivres) 16, à Q heures, instruments à vent (bois), 17, à 1 h. 30, contrebasse, alto 21. à 10 heures, danse 22, à 1 h. 30, violoncelle 23, à midi 30, violon (hommes), 24, à midi 30. violon (femmes) 27. à 1 h. 30, chant (hommes) 28, à Q h. 30, chant (femmes) 2Q, à 0 heures, Diano (femmes) 30, à 2 heures, piano (hommes) i" juillet, à Q h. 30, harpes 4, à q h. 30, tragédie à 2 heures, opéra-comique (hommes) S, à 1 h. 30, opéra-comique (femmes) 6, à 0 heures, comédie (hommes) 7, à o heures, comédie (femmes) 8, à i h h. 30, opéra 11, 4 1 h. 30, distribution des prix.

Notes et Informations

A L'OPÉRA. La représentation des Maîtres Chanteurs commencera ce soir, à 7 h. 4.S, et l'accès de la salle sera interdit ensuite jusqu'aux entr'actes.

A i,a Comédië-Françaisë. Mlle Ger-

maine Cavé fera ses débuts officiels le 20 juin, dans Rosine du Barbier de Séville. A l'Opéra- Comique. Demain, en soirés, Dans l'Ombre de la Cathédrale et Reilets.

Au GYMNASE. Demain, à 14 h. 45, matinée de Jean de la Lùne, comédie en trois actes de M. Marcel Achard. avec l'admirable distribution du soir, Michel Simon en tête. Les spectateurs sortent éblouis et enchantés de merveilleuses représentations de Rose-Marie. au Théâtre Mogador. Dimanche, matinée à 2 h..10 même interprétation que le soir.

MM. Irénée Mauget et Edward Stirling commencent le 24 iuin. au Théâtre Albert-Ior, leur saison anglaise avec The Green Pack, la dernière pièce d'Edgar Wallace. Le 23, dernière du Marchand de Venise. Les directeurs des Ballets Russes de Monte-Carlo ont décidé de donner, au Théâtre des Champs-Elvsées, en plus de la représentation de demain, deux représentations supplémentaires, qui auront lieu samedi et mardi prochains.

Miss Ruth Draper a décidé de ne pas partir de Paris sans donner une nouvelle preuve de svmpathie à l'égard de nos artistes dramatiques. Elle donnera donc samedi prochain 18 iuin, en matinée, une séance au Théâtre Daunou. dont le profit intégral sera versé à la Caisse de secours de l'Union des Artistes dramatiques.

En attendant, elle donnera trois soirées supplémentaires et uniques jeudi 16 iuin, vendredi 17 juin et samedi 18 iuin.

La Société de secours mutuels des auteurs et compositeurs dramatiques vient de tenir son assemblée générale à son siège, q, rue Ballu, sous la présidence de M. Lucien Gleize, assisté de MM. René Peter et Claude Roland, vice-présidents.

Après avoir approuvé, à l'unanimité, les rapports de MM. André Faillet, secrétaire général, et Georges Montignac. trésorier, l'asSîmblée a voté les pensions de retraites et procédé au renouvellement partiel de son comité. Ont été réélus pour trois ans (série A), MM. Michel Carré, André Faillet, Sylvio Lazzari. Paul Olagnier. Joachim Renez et Claude Roland, ainsi que M. Henri de Gorsse, en remplacement de M. Ernest Depré, décédé. MM. Bouchard, Codev et Remongin ont été élus membres de la commission de contrôle. Le bureau du comité a été ensuite réélu et ont été maintenus dans leurs fonctions MM. Lucien Gleizs, président René Peter, Claude Roland, Léon Xanrof, vice-présidents André Faillet. secrétaire général Stable-Bréval, secrétaire adjoint Georges Montignac, trésorier, et Adrien Vély, trésorier adjoint.

Music Halls

Cabarets et Cirques En soirée

CASINO DE PARIS, & 8 h. 30: 8ex Appeal Paris 32, -revue nouvelle Illustrée par Paul Colin, avec Marie Dubas, Charplnl, Dandy, etc., et 200 artistes.

FOLIES-BERGERE, à 8 h. 30, la grande revue: Nuits de Folies, en 80 tableaux, de M. Louis Lpmarchand.

EMPIRE-MUSIC-HALL-CIRQUE, a » heures attracîlons.

EMBASSY, Succès.

LUNE- ROUSSE, 58, rue Plgalle (Trln. 61-92), à 9 heures tes chansonniers Léon Michel, Pierre Dac. Souplex. etc.; la revue Tu Participes ? revue do Domintque Bonnaud (Dernières).

THEATRE DE L'HUMOUR, clôture annuelle.

ALHAMBRA, a 9 heures: attractions, cinéma (Permanent de 14 h. 30 a 19 h. 30). noctambules, 9 9 heures: tes chansonniers gais.

CRASY-CORNER (92. Champs-Elysées). dancir.sî, attraction?

CIRQUE MEDRANO, clôture annuelle. CIRQUE D'HIVER, clôture annuelle. LUNA-PARK, tous les jours, matinée et soirée attractions, dancings, animaux polaires'.

Studio DE PARIS (même immeuble nue le Casino de Paris), la répétition générale de Demoiselles en uniforme est irrévocablement reportée au vendredi 17 juin, et la grande première à bureau ouvert pour l'inauguration de ce nouveau théâtre. est fixée au samedi 18 courant, à 21 heures précises.

LA REVUE BE– m ELEGANTE BH H LUXUEUSE m mm ET PARISIENNE NUITS DE FOLIES

aux

FOLIES-BERGERE Courrier Musical

En matinée

A la Salle Chopin (Plevel) de 6 à heures, Mme Croiza lira des poésies de P. Valéry, Claudel, J.-R. Bloch, Baudelaire, etc. et chantera des mélodies de Ravel, Cartan, Capl-2t, Ferroud, Mompou.

En soirée

A la Salle Plevel, à q heures, ce soir mercredi, récital Chopin par Alfred Cortot. L. de Crémone.

Cinémas

AGRICULTEURS (8, rue d'Athènes), » S h. et 9 h. D' Jekyll et M' Hyde (Samedis, dimanches, deux matinées distinctes 2 h. 30 et 5 h.

ARTISTIC-CINEMA (61, rue de Doual). Mat., 14 h. 30; soir., 20 h. 40 Le Rosier de Mme Husson. BONAPARTE, place Salnt-Sulplce, 3 ft.s et 9 h, Dr Jekyll et. M' Hyde. Samedis, dimanches, deux matinées distinctes 2 a, 30 et 5 heures.

AUBERT-PALACE, de 9 li. 30 a 2 heures? L'Auberge du Père Jonas. C

LES CAPUCINES, L'Athlète Incomplet. CAMEO, Le Sergent X, de 1,0 heures à, 0 h. 30.

CHAMPS ELYSEES (118, avenue dès Champs-Elysées) Mat., 14 h. à 20 h. soir., 21 h. 15 Changhaï-express (Marlène Dietrich).

COLISEE, L'Enfant du Miracle (Blanche Montel). Mat., 14 h. 30 à 19 heures; soir., 21 heures.

EDOUARD-VII (m. rue Edouard VII). Permanent de 2 h. 30 a 7 heures. Soirée, 9 h. 30 Devil's Lottery (Elissa Landi, V. Me Laglen).

ELYSEE- GAUMONT (rue Quentln-Bauchart). Mat., 15 h.; soir., 21 h. No Man'a Land.

ERMITAGE (Champs-Elys'ées), Coupa de Roulis. Mat. à 14 h.; soir., à 20 h. 45. FOLIES-DRAMATIQUES, perm. midi à 24 heures Le Meurtre de la rue Morgue. GAUMONT-PALACE, Sous le Casque de cuir, de 14 heures à 19 h. 30; soirée, à 21 heures.

GAUMONT-THEATRE, de 10 h. a 2! h. 30 Amour et discipline.

IMPERIAL-PATHE, Paris-Méditerranée, ds 14 h. à 24 h. 30.

LUTETIA-PATHE, mat.. 14 h. 45 8Olr., 20 h. 45 Mon amant l'assassin.

MADELEINE-CINEMA (Permanent de midi à 2 h. 30 du matin) Buster millionnaire (Buster Keaton).

MARIGNY, en exclusivité Mœdohen ln i uniform (Jeunes filles en uniforme), film parlant allemand de Carl Frœllch, texte français adapté par Mme Colette. 3 séances: 2 h., 4 h. 30 et 9 heures.

MARIVAUX-PATHE (Perm. de 13 n. à 20 h.; soirée, 21 h.) Un fils d'Amérique. MAX-L1NDER, Coups de Roulis. Matinée 14 h., 16 h. 30, 21 heures.


LES MIRACLES (100, r. RéaUmur) ili,, 15 h., 21 n. L'Atlantide.

MOUUN-ROUGE-CINEMA, de 14 H. t 19 Q. Soirée. 20 a 45 Les Croix bois. MOZART-PATHE (51. rue d'AUteatl). Matinée. U h. 30; soirée, 20 n. 45 Durand contre Durand.

OLYMPIA-CINEMA (Permanent de 9 a. 30 t 1 h. 30 Papa sans le savoir (NoêlNoël).

OMNIA-PATHE (Permanent de U a. a il h. 30 Mon amant l'assassin.

PAGODE (57 bis, rue Baoylone) L'Opéra de Quat'Sous. Permanent de 14 a. 16 g 19 h. 15. Soirée. 2f heures.

PALACE, Faut). -Montmartre (Permanent): Tumultes.

PALAIS-ROCHECHOUART (56, boulevard Rocnernouart). Mat., 14 n. 90; soir. 21 h.: Le Rosier de Mme Husson.

CINEMA DU PANTHEON (13, rue Victor.Coustnl. Mat. tous les Jours « a. 15 et 16 h. 30 Soirée, 21 IL 15 The Qreeks Had ̃ word for them.

PARAMOUNT (Permanent de 9 h. a 2 n. Une heure près de toi (M. Chevalier). THEATRE PIGALLE, saison clnémawgraptilqtiè, matinée permanente de 14 n. a 19 h. '30: soirée à 21 Heures L'Amour commande. t RIALTO, Mat., S n. 80 soir., SI 11 Son homme.

ROYAL-PATHE (avenue de Wagram) Matinée, 14 h.: soirée, 20 h. 45 La Folle des hommes. ̃ a

STUDIO DE L'ETOILE, 14, rue Troyon (Etolle 06-47). Tous les Jours, permanent dfi 2 h. 3D à 7 b. Soirée, 9 h.: Emll und die Detecktive (Version originale allemande. Tftxte français).

STUDIO PARNASSE, 11, rue ïules-Cnaplain, 15 b. et 21 n. Dlshonnored. STUDIO 28 (10, rua Tholoze), tS b. et 21 h. Maison de correction (tragédie de jeunesse).

URSULINES, Toi» les jours. a « n. 30 et à 20 h. 30. version française du film M (Le Maudit), de Fritz Lang. adaptée par B. Goupllllèrw. Texte d'André Lang a à 16 h. 45 et à 22 h. 45, version Intégrale allemande de M (MOrdef). Danton 81-69, VICTOR-HUGO, soir., 21 h. Jeudi, same.

URSUMNES. A 14 b. 80 et 20 h. 80 version française de « M » (I.e Maudit) à 16 h. 45 et 22 h. 45 version allemande. Loeation Danton 81-69

PTIinin AA 1O, Une Tbolozél

n Q- biontmartre

STUDIO 28 -«^-sïïsutI

Tons les Jours mut a 3 h. Soir 9 h. ? MAIÇflN MISTINGUETT i WALe n MAURICE CHEVALIER I CORRECTION ET "™ I av. Fritz Kamper» Dans un film = et de Natry d'il y a St> an» =

MMHMaaKNSATioivNjar. ̃BHBHHRM

VACANCES, EN SUISSE

BILLETS DE FUMBLLE & CIRCULAIRES Abonnements généraux de 8, 15 et 30 jours Réduction de 10 à 20% _cc

sur les prix des hôtels,

Passeport supprimé pour les français LES CHEMINS DE FER SUISSES 37, Boulevard des Capucines, PARIS (2e) h envoient gratuitement tous renseignements et des brochures sur s BALE, sur le Rhin. Point de départ pour tous voyages en Suisse. La ligne du LOETSCHBERG conduit dans l'Oberland Bernois, le Valais et en Italie, à travers des paysages merveilleux.

GURNIGEL-LES-BAINS, 1159 m. Prix réduit».

IVTERLAKEN, villégiature incomparable. Grandes forêts. Promenades ombragées. Eglise catholic|ué. Casino Oeux), Nouvelle piscine. Tous« sports d'été. Chaque dimanche, représentation en plein air de Guillaume Tell.. r VALAIS. Le plus grand domaine sportif et touristique des Alpes. Région la plus ensoleillée de Suisse. Stations balnéaires et alpestes de 400 à 2000 m. d'altitude, avec prix à la portée de toutes les bourses.

Le chemin de fer des GORGES DU TRIENT, la pitorresque voie d'accès en Suisse par Cbamonlx,

LOECHE-LES-BAINS, 1411 m. La combinaison Idéale des cures d'eau thermale, I d'air et de soleil à la montagne. Sté des Hôtels et Bains.

ZERMATT, 1620 m., au pied du Cervin.

LE JOUR Tou. le» ,porU t LE SOIR s La mer erabrasée, le Sporting MONTE CARLO BEACH HOTEL Elégance et moderaUon dans les pnx Piscine obUique, .olLium, # d'été et .on c roof fleuri », l'Ile enchantée 0 ET NOUVEL HOTEL DU BEACH au bord de l'eau Renseignements à la Société Golf au Mon^Agel Tennis au Country Club :?" Z « .e..pectade. incomparable.. HOTEL DE PARIS ET 80 HOTELS Ba.n. de Mer. Service F. 0., Monte Carlo

MOMTE CAM~O BEACH

OFFICIERS

MINISTÉRIELS

Vente au Palais de Justice à Paris, le mercredi 29 juin 1932 à 14 heures. MAISON DE RAPPORT

sise à Paris (3* arrondissement)

RUE REAUMUR. 2O Contenance 370 mq. environ. Revenu brut 130.000 fr. environ.

BUSE A PRIX 1.200.000 FRANCS. Prêt dn Crédit Foncier.

S'adr. S. MXOHEL-DANSAC, avoué, 20, rue de l'Arcade, Rondest, avoué e' à BreutUaud, notalr» & Paris.

A adj. Ch. Not. Paris, Ï8 juin 19S2,» 14 h." IMMEUBLE A PARIS (XVIi°) BOUL PEREIRE, 199

Cont. 448 mq. Constr 1926. Tout confort 34 apnart" dont 33 pouvant être rendu* libre» de snite. M. lm px |ïr.0.(K)O francs. S'ad.à M' Chauveau, not.,6,bd Strasbourg. A adj. sur conv. de saisie imm, au Trfb. cl'vJl de Senlis. 30 juin 1932. a 14 heures. PROPRIÉTÉ A CHANTILLY (Oise), av. de la Gare. Hi et Bd d'Aumale h ujiajre d'Etao. d'entrain' de rheToui de course», compr. mais d'habit, et nombr. dêp. avec 1S box. SI. à px JOO.000 fr, P'aa. à Senlis, à M' Morand, av. pours. et M' Chastaing,av.;à Chantilly à Me Guétin,hr A adj. Ch.des Not.Paris,le 5 juillet à 14 h. MAISON A PARIS »'£'

ARR.)

RUE DU HELDER, 1

MISF A PRIX 3.500.000 FRANCS S'ad. à Me Cliouvean.not..6.Bd Strasbourg

JPilRIB

Immeubles

REPUBLIQUE. Deux imm. p.d.t., parf. état. Rap. 142.000. Sup. 600 mg., bien sit. Px 1.700.000. Et. HEXAUL.T, 5, av.Onéra. A\7 ODÉDÀ Bel irnra. p.t., 6 6t., 2 gdes AY.W CK/lbout.S app.p.rt.Rev.110.000. Pxl.250.000,fac.T»alls,I4,baSébastopoI,3-7.

di, dimanche, 14 h. il Un homme en habit.

WASHINGTON, (4, rue Magellan (Per.manent de 14 b. 80 6 minuit et demi) No one Man (Hsrold Lombard).

.«.

Chronique T. S. F. Bach est le roi du. micro. Les Anglais, les Allemands le savent bien Ils en usent sans modération, mats sans parvenir à en abuser. Les émetteurs français sont beaucoup plus discrets. Ecoutons donc, ce soir, te concert Bach de Stuttgart-Muhlacker. Notons deux autres émissions cette de Londres régtonal. transmise de ta cathédrale de Canterbury. celle de Bruxelles flamand. P.-D. Templier.

Mercredi 15 Juin

MUSIQUE. National anglats. 15 h. 30: Beethoven. Raff. Vienne. 17 h. Schubert, Pfitzner, Mozart, Donath. Sluttgart-Muhlacker, 19 h. 30 Œuvres de Bach. Strasbourg. 20 h. 45 Chabrier, Monfeuillard, Franck, Adam. Tour Eiffel, 20 h. 30 Piano (Dohnanyi. Chopin, Liszt, Debussy). Londres régional, 20 h. 30 Havdn, Mozart, Schubert, Wagner. Radin-L.-L., 21 b.: Mozart, Liszt, Rayel, Fauré, Simon. Bruxelles 'flamand, 21 h. i Œuvres de Lls2t. Leipzig, 22 h. 5 » Pfitzner, Berger, Braunroth, R. Strauss. MUSIQUE LEGERE. Radio-Paris, 20 H. 15^ OEuvres de Justin Clérice et de Vflsseur.. ̃•'

OPERA. Rome, 20 h. 45 Tannhauser, de Wagner.

THÉÂTRE. Poste Parisien, 19 h. 80 Guignol.

DANCING. Poste Parisien, 21 h. 15. Vienne, 22 h. 15. Radio-Suisse romande, 22 h. 30. Strasbourg, 22 h. 30. Londres régional, 22 h. 35. Varsovie, 22 6. 50. DISQUES. Radio-Parts, 12 h. 30 Œuvres de Grieg.

Jeudi 16 Juin

MUSIQUE. Bruxelles français, 17 h. Haydn, Ravel, Weber. Bilversam, 19 h. 40 Première, deuxième et cinquième symphonies de Beethoven, sous la direction de Mengelberg. Poste parisien. 20 h, 45 Mendelssohn, Bach, Liszt, Lalo, RimskïKorsakov, Meyerbeer. Strasbourg, 20 h. 45: Lalo, Bruoh, Goldmark, Tschaïkowski. National angla's, 20 h. Orchestre B. B. C. (Wagner, Brahms)» Vienne, 21 h.: Karel Haba. R. Gerhard, C. Delvincnurt. Stuttqart-Muhlacker, 22 h. Œuvres de Krenek. Langenherg. 22 h. 35: Strauss, Busoni, Schumann.

MUSIQUE LEGERE. Radio-Suisse romande, 20 h. 50 Cabaret-Concert. THEATRE. Paris P. T. T., 20 h. 30 Le Chemineau, de J. Richepin. RadtoParis, 20 h. 45 Bataille de dames, de Scribe et Legouvé.

DANCING. Varsovie, 22 h. –^ondres régional, 22 h. 35.

"DISQUES. Radio-ParU, 12 h. 30 Musique pour tous les âges.

LA PAROLE. Radio-Paris, 19 h. Radio-dialogue entre Roland: Dor,gelès. et F. Le-

fèvre. ;'•• ̃

Tv^ ET O

7 O/O net actes en «"», Spl. Imm. p. de t 1918. 6 ét. Sup. 800 mq. Appart" 8 et 4 pièces. Rapp. 380.000. Prix 3.700.000 fr. DENIS, 76, r. Saint-Lacarè. Trin. 09-53. VERSAILLES IMM. R^™£* 85, Bd de la Reine, pr. gare. Libre locut. en total. Compr. 5 app", conf. mod. Pavillon neuf dans cour, Garage s. Bd. Px 800.000. Nex.29.Bd Italiens.Parls, Ilàl2h.

Appartements à vendre ̃̃;

PASSY ds bel lmrà à vend. appt 5* ét., 6 p. princ., balcc'n, soleil, cause départ. MATER ET JACQrAl'LT Frèrem, 18, r. Rorale.

Appartements

meublés

PASSY Appartements luxueusement meublés, tout confort.

48 bis, rue des Belles-Feuilles. 17, rue Louis-David.

Appartement privé meublé à louer, 144, rue de Courcelles. Prix modéré. Bel appartement meublé, 5 p., conf. Eau chaude, téléph. direct, salle de bs. Ch.'de bonne, 1.800. 57, avenue de Ségur. ETOILE. Sur belle avenue.

Appart. meublé i p., confort. 2.000 fr. ESNAULT, 34. Bd Malesherbes. A louer, meublés 2 app. privés 3 et 4 p., tt cont. Px mod. 12, r, des Marronniers.

LA VIE SPORTIVE

Courses au Tremblay

Aujourd'hui, à 2 heures, courses au Tremblay. Gagnants de Figaro

Prix Bijou. Singlass, Indienne. Prix Verneuil. Flic, Astor.

Prix Regalia, Fiery Cross, Côte d'Emeraude. ̃ ̃

Prix Oltrotiellê. Lands End, Orgemont.

Prix Launag. Bleu de Roi, Esternay. Prix Zut. •̃ Lord Diamond, Syphax.

Courses à Enghien LA COURSE DE HAIES D'ETE C'était depuis le début de, l'année une lutte d'endurance entre Catimini et Mirage III. La Course de haies d'été a prouvé que Mirage III était encore plus résistant que Catimini, car Mirage a gagné et Catimini, en difficulté dès le départ, n'a pas figuré à l'arrivée. L'entraîneur Manby avait deux bons chevaux Catimini et Vous Seule. Mais, à force de tes faire courir tout le temps, tant en plat qu'en obstacles, il n'a plus ni l'un, ni l'autre. Un repos assez prolongé s'impose pour tous les deux.

Le danger effectif pour Mirage III est venu de Clarawood, que le jeune Leroy a fort bien monté, et qui s'est rapproché à la fin dans une potnte très rapide. Un danger plus réel encore aurait pu venir d'Ammonite, si le cavalier auquel on l'avait confiée n'avait été notoirement insuffisant. Le jour où cette Ammonite sera pilotée par un homme d'un peu plus d'autorité que Magdelaine, elle prendra rang ivirmi ]es meilleurs spécialistes d'Enghien.

Pour finir, le Prix de la Côte d'Or nous a révélé qu'il y avait en Port Saïd l'étoffe d'un cheval d'obstacles d'excellent ordre. Encore un >'ouvel An L'aptitude au saut des produits de cet étalon est vraiment une chose remarquable. J. Trarieux.

Prix du Lyonnais (haies, à vendre, 7.500 francs, 2.500 mètres). 1. Diplomat, à M. R. Bamberger (J.-G. Costadoat) 2. Madrugador, à M. C. Santamarina (J. Frigoul); i!. Karaskier, à M. le comte,de. Rfyaud,-(J. Luc) (1/2 long., encolure, 4 long.) Pari mutuel à 5 jfrancs (unifié). aSagnantr: 169 francs. Placés: Diplomat, 34 fr. Madrugador, 42 fr, 50; Karaskier, 9 francs. Prix Contades (steeple-chase, gentlemen, 10.000 francs, 4.000 mètres). 1. Faquin, à M. A. de Saint-Didier (M. du Breil); 2. Ave Crcsar, à M. J. de Hasse (M. de La Forest) 3. Martinet, A M. A. Picault (M. de Brissac) (1 long. 1/2, 1 long., 3 long.) Pari mutuel à 5 francs (unifié) Gagnant 19 francs. Placés Faquin, 6 fr. 50; Ave Caesar, G fr.; Martinet, 9 francs.

Prix des Jouvencelles (haies, 10.000 fr., 2.700 mètres). 1. Crumpled Rosé Leaf, à M. H S. Gray (M. Bonaventure) 2. Miette, à M. Ch. Dufour (R. Lock) 3. Pastourelle, à M. le comte de Purabère (M. Maginot) (6 long., 3 long., 1/2 long.)

Pari mutuel à 5 francs (unifié). Gagnant 11 fr. 50. Placés Crumpled Rose Leaf, 6 francs; Miette, 6 fr. 50; Pastourelle, 11 francs.

Course de Haies d'Eté (40.000 fr., 2.800 mètres). 1. Mirage UI, à M. A. VeilPicard (G. Davaze); 2. Olarawood, à Mme C. Santamarina (D. Leroy); 3. Ammonite, à M. le marquis de Llano (A. Magdeluine) (3/4 de long., 5 long., 2 long.)

Pari mutuel à 5 francs (unifié). Gagnant 37 francs. Placés Mirage III, 12 fr.; Clarawood, 29 fr. 50; Ammonite, 14 fr. 50. Prix de la Bourgogne (steeple, à vendre, 7.500 francs, 3.400 mètres). 1. Hobby, à M. H. La Montagne (J. Teasdale); 2. Calabardier, à M. M. Porte (W. BalJ); 3. Barman, à M. R. Wallon (C. Gardiner) (5 long., 2 long., 4 long.)

Pari mutuel à 5 francs (unifié). Gagnant 18 fr. 50. Placés Hbbby, 9 fr.; Calabardier, 18 fr.;? Barman, 12 francs.

Prix! déilfâ SSâSPSftOf- (haies, liancÏÏcap, ~p 12.000 francs, 3.100 mètres). 1. Port Saïd, à M. Pierre Wertheimer (P. Sentier); 2. Dugazon IL; à if. -le vicomte M. de Rivaud (R. Lock)i"3.' Gras Double, à M. G. Lefebvre (A. Kàlley) (G long., 1 long. 1/2, 2 long.)

Pari mutuel à 5 francs (uniflé) Gagnant 39 fr. 50. Placés Port Said, 12 fr. 50; Dugazon II, 15 fr. 50; Gras Double, 9 fr. 50. Prix Passeport (au trot attelé, 10.000 fr., 2.800 mètres). 1. Fou du Roi II, à M. L. Liauzu (Vandenberg); 2. Ex Commodo, à M. Ch. Priasco (H. Masson); 3. Eras III. à M. M. Vidal (Vitoz).

i Pari mutuel à 5 franos (unifié). Gagnant 17 fr. 50. Placés Fou du Roi II, 8 fr.; Ex Commodo, 8 fr. 50; Eros III, 20 fr. 50.

PASSY, à louer sup. app. meub. rem. à neuf, oonf. sur rue Jard., 6 p. pr. Libre. Px tr.intër.sa, r.Dcsbordes-Vnlmore (16») Locations (Offres) 133 AV. WAGRAM, 1, 3 p., bs, eau ch. IQO tout conf. 4.500 à 8.500 fr. ] £. R. DE COURCELLES, 5, 7 ou 9 p., *U bs, gd conf. 16.000 à 26.000. Neufs. H' RXJE BLOMBT, 4 p., bains, chauff. t~ et., plein soleil, 10.000.

rc H. MOLITOR, 4 et 5 p., bains, conf. PO Vue sur Bois, 8.500 et 9.500 pi. ch.

7n fpl C Atelier et deux pièces

p1 CCI S Atelier et deua piéces

R. VELJ 9.000 francs.

f. | Bd Snchet, 4 pces, bs, gd cft. 12.500. »' Fag. sr Villa Montmorency, pl. sol. 'Jf. R, Bayard, 1er et., 5 pces, bs, toil., *•" chauff., 2 ch. bonnes 16.000 fr. 79 Bd de Coureelles, 4 pees, bs, 2" ét. *™ 11.000 fr., mixte, prof. ou bourg. | Ç R. DU COLONEL.-MOLI/, 6» ét. 6 p., *O bains, grand confort, 18.000 fr. R. Adolphe-Yvon, 8 bel. piêc, 2 bs, 3 i toil.; 9^ ét, Juillet, 30.000 sans 'rép. 6, AV. ELISEE-RECLUS, 8 p., bs, 3 toll. tout s. av. et jard., ~bèlle réception 22 m. long. tout confort. Libre. Pr vis. et tr. BONJïEFOY, 49, avenue Montaigne. 1C fj R. Rennequin, 5 et 6 p., bs, eau iiO-ùi Ch., pi. midi, 14 et 16.000 pi. ch. Bd RASPAIL (angle) 8, r, de Varenne Studios, tout confert, à partir

de 6.000 fr. par an.

DACCV A louer npP" style mod., tout conf., 2 à 7 pièces dans Imm. neuf. S'adresser 27, av. Lamballe12, RUE FRANÇOIS-MILLET Appt 6 p., tt cft. 1er êt 12.000+ch. Ss rep. TERNES-MAILLOT

2 et 4, rue du Dobropol.

Appart» mod. de 4 p. av. boudoir réunissant luxe et confort. Depuis 13.000 fr. plus charges. S'adres. à la Concierge. 14, rue Raynouard, rez-de-ch. 4 p., tt cc'nf., tr.belle réc. bien déc. 13.000+ch. OO bis, Boulev. de La Tour-Maubonrg s OO Appartements 2, 3, 4 pièces, tt conf. Libres de suite. S'adresser sur place. VILLIERS, 3 pièces confort.. 8.000 fr. BOUL. SUCHET,5 pièc, conf. 16.000 fr. Pns de commissions. AGENCE VICTORHUGO, 18, av. Victor-Hugo, Parla.

Le Grand Omnium International Français de Golf

Victoire du professeur anglais J. Lacey Sur les links du Saint-Cloud Country Club, le Grand Omnium international de golf français a pris fin hier par la victoire de l'excellent professionnel auglais J. Lacey.1 :̃̃̃̃̃ ̃ ̃ •> Trente concurrents, qui avaient réalisé les deux premiers parcours en 170 et moins, prirent le départ hier matin pour les 36 derniers trous. J. Le professeur du Golf de Nice, Auguste Boyer, qui partait avec 147, faisait office de 'favori»- encore qu'on attendît de J.Laceyy de R; Golias, de Dallemagne et d'Orengo, -qui suivaient de peu Boyer, quelque surprise.

Elle eut lieu .^pres' Je 'troisième tour, au cours duquel Lacey réalisa un splendide « 71 » alors que Boyer ne faisait que « 77 »Y ainsi que Dalletnagne. R. Golias, peu favorisé, « prenait un 80. Le professeur anglais partait donc avec 5 points d'avance sur son suivant immédiat dans le dernier parcours, c'était évidemment Il- un handicap un peu lourd.

Et de fait, malgré les efforts de Boyer et des autres Français,, le Britannique enleva lé titre.

Dans ce dernier parcours la, performance à signaler est celle de René Golias, qui parvint en réalisant un « 71 » à prendre la seconde place.

Les jeunes professeurs français F. Cavalo junior, A. Ghintran et M. Philippon firent des performances moyennes, mais ceci n'a rien d'étonnant, étant donné la fatigue que leur a imposée le grand nombre d'épreuves importantes qu'ils ont dû, depuis quelques jours, disputer en France et en Angleterre. M. Capelle.

Voici le classement de cet omnium 1. Lacey (Sheiston Park), 75, 73 71, 76 295 2. R. Golias, 74, 74, 80, 71 299 3. A. Boyer, 73, 74, 77, 76 300 4. M. Dallemagne, 75, 76, 77, 78 et P. Hirigoyen, 78, 79, 76, 73 306 6. J, Orengo 308 7. P. Alsugurren et A. Ghintran 309 9. E. Laffitte et M. Philippon 311 11. P. Duchêne, J. Gassiat et A. Mac Nair (amateur) 312 14. F. Cavalo junior et A. Loth 313

16i H;'3oHy r: 315 M. Cavalo

320 18. A. M. VaglfflSà"; famaieur) et M.'Carlhian (amateur)? "321 20. A. Massy 324 21. Magniez: 332 22. Henderson 335 23. J.-E.-P. Mellor (amateur) 336 24. R. Philippon 337 25. Jathière, F. 0. Havemeyer (amateur) et Turner 339 28. Wood 344. ̃̃̃-̃̃̃.

.̃̃̃̃:̃

Il convient de signaler que les quatre premiers classés du Grand Omnium international de France ont réussi leurs performances en jouant-avec la balle Dunlop, dont les qualités sont ainsi une fois de plus et de façon toujours péremptoire, affirmées.

TENNIS

NOUVELLES DES COURTS

Lé champion américain Ellsworth Vines, qui participera au Tournoi de Wimbledon, jouera cette semaine dans tes Championnats de Londres au Queen's Club.

Mrs Moody Wills ne1 jouera pas dans le double dames au tournoi de Wimbledon.

La finale des Championnats scolaires de Tunisie' a été gagnée par'Favière devant Naccache, par 6-4, 6-4. Ces deux joueurs, associés, ont emporté le double devant de La CharrièreScemla par 6*,>6^0.

L'a Fédération hollandaise enverra- à WîihMedpn une *èqùjî>e composée de Timmer, Knoïfenbelt, Mlles Rollin, Bel-

ser et Couquerqtie.

Voici dates de quelquee tournois

A Chartres organisé par le V. S. Chartrain, les 18 et 19 juin.

A Sceaux organisé par le T. C. du Val des Rosés, du 18 au 26 juin. A Montauban organise par T. C. de Montauban, les 18 et 19 juin.

Dans les Championnats du New Tennis Club de Lille, Marcel Bernard a triomphé en finale de Féret par 6-1, 7-5, et Mlle CI. Anet a battu en finale aussi Mme Morel Deville par 6-1, 6-3.

ETOILE, Appart. avec terrasse, studio et 5 pièces. Vue sur tt Paris. 25.000. Pas de commis». AGENCE VICTOR-HUGO, 18, av. Victoi>Hugo, Paris.

Pr. av. Foch, bel appt 5 vastes ch. à coucher, peinture neuve. Téléphoner, de 12 à 14 heures Kléber 04-52. fH MARC pp. SX. lux. 6? ét 6 p., 2 Vil.=lTlr\I\.ObSi déc. mod.spl. 30.000.0cc. rare. Harari, 23,r.V.-l'Evê<jue. Anj. 10-29. LISTES GRATUITES D'ÀPFÀRTEM. (Indiquer loyer approximatif)

Arnoux, 25, rue d'Amsterdam, ParIs-8* Q<7 R. de Longchamp, hOt. part. 6 ch., "«2 Bal., s. à mang., bs, garage, chauf. immeub. et particul. 34.000 net, ss repr. yy AV. DE SEGUR, soleil, bel appart. "r« 7 pièces, bains, confort. 20.000. H.-MARTIN, 4 p. part état, pl. midi. Dern. cft. RENAULT, 186, r. de la Tour. AV. MARCEAU, 6 p. parf. état. Tt conf. 9, r. Léonce-Reynaud.. Rien des agences. LUXEMBOURG 50 m.) App. 5 bel. p., gde gal.,gd cft.Ag.VendOmé.l.r.de la Paix EUROPE, r.-d.-c., gde pièce, gde sîd.b., loy. 4.000, repr. instal. s.d.b., chauf. cent. 5.000. Ecr: Ph, Diolé» 89, av. Emile-Zola. AUTEUIL. Appart. 4 pièces, i» étage, à céder, cause ± départ, mobilier .luxueux. 8, avenue Léoii-Heuaiey, Concierge. O R. Frédéric-ie-Plày, appt de gd luxe, O gal.4ch.2 sal.,3^ à m..J4ïlg-,2 bs,cft,tt en fac. Récept. s. Ch'dé-Mars, plein midi. f.Q AV. Gde-ARMEE, bel appart, 1" et. "y. clair', 4' pièc., baîas. 9,000 mixte. f. r RUE DU RANELAGH, 6 pièces, bains,- 12.000. Libre juillet. | f. AV. FELIX-FA URE, soleil, bel app* 16 5 pièces, bains, confort. 10.000. O^ AV. MOZART, soleil, bel app., i' 6t., Oi< 5 pièces, bains, confort. 14.000. AV. HENRI-MARTIN, 7 p., tt conf., prorogation 3 ans 21.000 tt compr., pet. rep. justifiée, téléphoner, Trocadéro 33-37. Pr. Dauphine, app. état nf, 6 p. cft mod., lib.d.s.Vue sup. s.Bois.Loy.15.000. Hanote, 34; Bd Marbeau, int. s'abst.. Rich. 93-73. fi R. DE BOURGOGNE, 4 p., bs, 13.500. 34 2« étage, soleil. Chauff. part.. AUTEUIL, coq. app. 2« et., 6 p., tt cft, libre juillet. 15.000. 3, av. Iebn-Heu»ey. Dans BOIS BOULOGNE hôtel particulier entouré 3.000 mètres de jardin, grand living room, 5 fenêtres, 2 grandes chambres, 2 plus petites. bains, garage,, terrasse.Pr visiter s'adr. I,C.I.,2S,r.Marlgnan

GOLF

Au Golf du Lys

Les résultats de la Coupe du Lys, meeting interclubs et international messieurs ont été les suivants:

1. Naruse (Golf du Lys) (20) 70 2. Dormeuil (Chantilly) (14) 72 3. R. Kuhling (Fourqueux) (18) 73 4. Mac Geë (Golf du Lys) (24) 76..

Prochaine compétition, samedi 2a juin Coupe Marcel Michelin. Meeting interclubs et international double mixte handicap par coups sur 18 trous. Handicap limite dames, 30 messieurs. 24.

Les départs auront lieu à partir de 14 heures au fur et à mesure des arrivées. -̃̃ ̃̃• A Saint-Gcrnj.ain

Résultats du Championnat du Golf (dames): ·.

Quarts de finale. Mme Barbier, w.-o. Mme G. Quennouelle b. Mme Gillette, 6 et 4 Mlle J. Rheims, w.-o. Mlle Lily Labourdette b. Mlle L. Herman, 7 et 6.

Demi-finale. Mme G. Quennouelle b. Mme R. Barbier, 5 et 3 Mlle Lily Labourdette b. Mlle J. Rheims. 2 et 1. Finale Mlle Lily Labourdette b. Mme G. Quennouelle.

Médaille Mensuelle (messieurs), 2" série. 1 Roulier (26) 67 2. Hoentschel (22) 70 3. Augustin Olivier (20) 72 4. F. Munich (22) 74 5. Pierre Bertrand (20) et Cyril Arrault (20) 75 7. J. Boyau (25) et E. Weil (20) 79. Le tenant de 1931 (M. Ed. Floersheim) et les sept meilleures cartes sont qualifiés pour disputer la Coupe angloaméricaine, match play, handicap. Finale sur 36 trous.

Coupe du Président (messieurs). 1. José Mercade (36) et J. Salmson (32) 141 3. P. Gueugnier (14) 145 4. Sorbe (32) 148 5. Paul Nouel (28) 149 6. H. Clément (18) 150 7. R. Lacroix (14) et Snively (10) 151 9. M. Arrault (34), André Olivier (20), Welman (26) ef J. Harding (4) 152.

A Ormesson

Résultats des championnats du golf Dames. Demi-finale Mlle A. d'Ormesson b. Mlle S. Sargent, 3 et 2 Mme Betton Foster b. Mlle F. d'Ormesson, 6 et 4. Finale Mlle A. d'Ormesson b. Mme Betton Foster, 4 et 2. > Messieurs. Demi-finale Rogues b. Delaunay, au 20* Blayn b. Ehrlich, 2 et 1. Finale Blayn b. Rogues, 5 et 4.

A Saint-Cloud

Résultats de la Coupe Steen, offerte par M. T.-E. Stebn °

Eliminatoires. Guy de Maret (9) 142 A. Perrot (17) 149 A. Walewski (10) 149 Capitaine Sinclair (2) 152. Demi-finale Perrot b. G.. de Maret, 1 up A. Walewski, w.-o.

Finale Walewski b. A. Perrot, 6 et 5.

TIR AUX PIGEONS

` A Aix-Ies-Bains

Le Tir aux Pigons d'Aix-les-Bains organise, du 18 au 29 juin, une série d'épreuves très importantes.

Ces compétitions seront dotées au total de 125.000 francs de prix, en dehors de médailles et objets d'art.

A la Société « Le Faisceau »

La Société « Le Faisceau s'est réunie au tir Gastinne-Rennct à Issy-lesMoulineaux. Résultats

Prix 1 pigeon (25 et 28 m.). 1.. Mme Vacher, 4 sur 4 2. M. Darrasse, 3 sur 4 3. M. Vacher, 5 sur 6. di Poules gagnées par MM. ArcnengâudJ Darrasse, Després de Losme, Mlle? S, Gastinne, P. Gastinnie, E. Lefranc, Mme Vacher, M. Vacher.. Ball-trap. Prix, 20 pigeons, Fosse olympique. 1. Docteur Chasseray, 16 sur 20 2. M. Vacher, 14 sur 20 3. docteur Lion, 14 sur 20.

Poules gagnées par M. Serrière, Mme Vacher, M. Vacher. n'i\

TIR

A l'Assaut an Pistolet

Résultats du Challenge Devillers 1. Desbrière, 14 points 1/4 2. d'Ariste, 13 points 1/2 3. Louis, 13 points 1/4 4. Girardville, 13 points 5. Chaintre, 12 points 3/4.

La prochaine réunion aura lien au

4R. PAUL-BAUDRY, rez-de-ch.av. jard. entr. part. 5 bel. p., bs,dép.gdes portesfen. Bourg, ou prof. 20.000 plus charges. R. DE LA TERRASSE, 5 gdes p. (ch.' s. jard.) bains, conf. 17.000 pl. charg. 7Q R, ROME, 2' ét., 6 bel. p.,bs ,.cft,2 ch. «y bon. 16.000 pi. ch., bourg. ou mix.oct. 6 pièces, 2 ch. dom., conf. mod. étage. Vue, ensoleillé. Occas. except. ss reprise. S'adr. Concierge, 8, r. des Marronniers. PASSY, 5 p., cft, 1er étage, accept. prof. Pas reprise. 11, rue Massenet, près rue Passy. Auteuil 49-43, matin.

CHAMP-DE-MARS, à louer bel appart. 5 gdes'pièc. conf. S'adres. 12, rue Desaix. Locations (Demandes) Pet. app. meub. quart. V.-Hugo ou Monceau, gd sal.av.div. ou sal. et p. eh., s.d.ba et pet. cuis.Px 1.200 max. Hervé, Fig.Im. Récomp. sér. à qui sig. appart. sans reprisé, 3 ch. à c., s. de bs, chauf. cent. ou 6' et. Ensoleillé, rue tranq., s. jard. si poss. bon quartier. Inter. s'abst. 18.000 max. ch. comp. Ecr. H. K., S, r. Boudreau Hôtels particuliers Deux hOt. mitoyens sur Bois de Boulogne 2.000 mq. Px 4.500.0QO. Tél..ent. 8 et 10 h. du mat.: Molitor 15-49. Interm. s'absten. "Tyendre

PORTE MAILLOT. HStel particulier 16 p. Cour. Communs. Garage. 1.600.000. TOURROU, 13, r. de Londres, 5 à 7 h. HIlfiA hô(" b- sit. av- atel. et jard. .=lIUvlVr 70 0.000. Caillet,68,Ch.-Elysées

NEUILLY près Bois à vend. hOt. part. bon état, jard. Sup. 650 mq. env. 550.000. MATER ET JACQ.UAULT Frères, 18, rue Royale.

Fonds de Commerce Pour extension ENTREPRISE

RELIURE ET BROCHAGE On,recherche concours 225.000 fr. Firme ancienne. Usine hydraulique sur 2.000 mq. Bénéf. net 100.000 fr. Actif estimé 800.0,00 fr. Bon rapport. Banque Petitjean, 12,r.Montmartre,Paris. REVENU 25 0/0 tTlleT ltture champignons rëg. parisienne. Plusieurs cultures de 60 à 250.000. Documentez-vous à Saint-Lazare Immobilier, 121, r. St-Lazare, face Terminus. Eur. 40-26.

Golfer's Club, de 20 h. 45 à 23 h., le vendredi 17 juin. A cette-occasion, sera tiré le Championnat de Pistolet de, la Semaine civile d'Escrime (Challenge Galéa).

AVIATION

Le Tonring Club de France et l'aviation I

privée

Le Toùring-Club de France, désireux d'apporter l'appui de sa puissante organisation au tourisme aérien, a décidé de consacrer une partie de son activité à l'aviation privée.

Dans ce but, il s'est mis d accord avec la Fédération nationale aéronautique pour développer le centre de documentation du tourisme 'aérien créé par celle-ci. ̃ ̃ ̃̃̃>̃̃

Dans le sein de son service, ae la circulation aérienne. le Touring-Club de France a repris le Centre et en a -fait le Centre d'informations d'aviation touristique qui est à même de' fournir à tous les aviateurs et à tous ceux qui désirent le devenir, -la documentation pratique, administrative;' commerciale, susceptible dé faciliter l'utilisation et = la généralisation de.l'aviation privée. L'importance de ce bureau d'informations et son essor ont conduit la F.N. Aé. à en confier la' gestion à la grande association touristique française qui sera à même 'dé' lui assurer toute la vaste diffusion nécessaire. Dorénavant, les aviateurs et tous-ceux que l'aviation privée peut intéresser trouveront au bureau du Tourisme aérien du Touring-Club de France, 65, avenue de la Grande-Armée, Paris (16°) (Téléphone Passy 62-65), toutes les informations qui peuvent leur être utiles. En lui apportant le poids, de son autorité et l'expérience de son administration. la doyenne de nos associations de tourisme a fait un geste en faveur de l'aviation privée qui certainement sera d'une grande portée et constitue d'ores et déjà une consécration. NOUVELLES AERIENNES

Sur la piste de Hans Bertram

Le retour du docteur Crochet

On a retrouvé l'hydravion de l'aviateur Hans Bertram près dés bureaux de la mission Drysdale. Un message fixé sur l'appareil indique que les aviateurs sont partis dans la jungle. Les indigènes s efforcent de suivre la piste que quelques-uns des leurs ont indiquée au Révérend Père Cubero, et un hydravion de la Compagnie des transports aériens d'Australie continue l'es recherches «ntfépriseS'- dans- la région, sur les instructions du ministre de ,1a défense,. •̃ Rappelons -que Hans Bertram et son compagnon Clussmann avaient disparu depuis le 18 mai.

L'aviateur Peter Riedel a effectué en vol à voile un trajet de 90 kilomètres, à une hauteur moyenne de 1.700 mètres.

Hier soir, à 20 h. 30, au Palais de la Mutualité, place Saint-Victor, a eu lieu une soirée en faveur de la famille du regretté pilote Goulette. Cette manifestation était placée sous .le patronage de l'Union des pilotes aviateurs. Tour à tour, prirent la parole MM. Philippart, Lecour-Grandmaison et l'amiral Dartigue-Dufournet, sur la catastrophe du Georges-Philippar. Le docteur Crochet, dont on était sans nouvelle depuis son arrivée, le 9 juin, à Colomb-Béchar, a, pris le chemin du retour pour rentrer eh France. Ayant quitté cette dernière ville le 11 au matin, il est arrivé à Sidi-bel-Abbès le 13, à 12 h. 25, après un -voyage assez mouvementé.

En effet, l'aviateur a été obligé de se poser en plein désert, près de Figuig, par suite d'un vent de .sable très violent qui le bloqua dans son appareil pendant vingt heures.

L'aviateur doit reprendre son vol ce atin, à destination de Tanger. « La Compagnie Air Union vient de Snettre en service sur la ligne ParisLondres un avion spécialement réservé au. transport' des,jour:nauxj :des^ mar-. caandises et de la poste. Cet avion quitte l'aérodrome du Bourget chaque Jour (sauf dimanche) à 4 heures du matin. Les lettres pour l'Angleterre sont reçues au bureau de Air Union la veille •jusqu'à 19 h. 45.

AUTOMOBILE

Le Grand Prix de 24 heures

Cette semaine comprend, au calendrier automobile, une des épreuves les plus importantes de la saison, le Grand Prix d'Endurance des 24 heures, orga-

Locaux commerciaux'

non~'

St-LAZARE-OPERA 7 p. disp. aV. 2 entr. conf., décor. neuve,condit. intéres., usage mixte ou bur. 5, rue 'Gretfulhe (Se). 5 RUE BERRYER, 5» et., asc, 5 p., bs; mixte ou bureaux, 12.000.

̃yrj Bd MALESHERBES, 4" êt., bel app. 7p., 28. 000, .mixte ou bureau. RUE DE BERRI, bel appart. 8 p., 0 bains, 18.000. Mixte'ou bureaux. Prêts hypothécaires Disposons gros capitaux sur hyp.Discrêt. LES SOCIETES, 1S, rue de Marlgnan. 300.000 fr. à placer en total. ou fract. sur gar. sér. hyp., nant., etc. Voir matin 9 à 12, Caullet. 46, r. de la Victoire (fl«).

Eiuvîfoiols

deP.ar:D.s'

» et pipoviiice

Propriétés t rj|inp 150 kms Paris. PROX. Rte DE CVJKD .PARIS-DEATJVILLE.^ .A vendre

TRù s

BEAU Domaine 420 ha. Petit chat. tout conf. Parci,, bois, ferme herbag. Belle chasse. Possib. d'agrandir. S'adr. MM. Bernheim, 23,r.l'Arcade,Paris. Romainville, Ira. d'ang. Rev. 33.000. Px 330.000 fr. Chaballier, 18, r. Labruyère. Cliateau Renaissnncë, pàrf. état. Mobil, anc. gde valeur. Situat. la plus' belle de France. Croxat, exp. agr. a Périgueux. 40 kms Paris, ligne Montargis, jol. propr. av. étage. 5 p.Facil. 2 autres garag., eau, êl., gare, bjard.,nomb.arb. fruit. 1.500 mq. parf. état. Px 70.000 fr. J C 1 fMîI^ 24, RUE LAFFITTE. L.E LWilO A vend. Rég. Anet (teure) 80. kms Paris.

n a.. Mf%,l* 1 const. Jolie propr.

FtYV&Y tilSS NSI d0 chasse av. pav. rcircl tVtj lia. parf état. s.adr. MM. BERNHEIM, 23, r, l'Arcade, Paris.

OUEST. Pet. manoir nnc. tt eft, vx parc, 12 ha; prairies, rivière,- pfche, except. 450.000. Mallé'ville, Ribot, Bosredon, 61, beul. Malesherbes.

nisé par l'A. C. de l'Ouest, sur le circuit, permanent de la Sarthe, au Mans. Il y a, rappelons-le, 31 engagés, représentant l(i marques et 5 nations. Cet ensemble constitue la plus probante garantie de succès que doit remporter cette manifestation, compétition très sévère qui, durant 24 heures, soumettra machines et conduèteurs à une dure épreuve.

Le record de l'épreuve a été porté, l'an dernier, à 3.017 kilomètres. Serat-il battu ? On peut envisager toutes les possibilités, si on tient compte que le circuit a été modifié et qu'il sera beaucoup plus rapide.

Les équipes italiennes et anglaises sont arrivées au Mans, où elles retrouveront la plupart des conducteurs français qui, depuis hier, ont commencé leur entraînement.

Le pesage et la vérification des véhicules engagés auront lieu dans les locaux de la halle aux toiles du Mans, jeudi prochain, de 8 heures à 12 heures, et de 14 heures à 10 heures. Ajoutons qu'à l'occasion de la classique épreuve, le Rotary-Club du Mans, que préside le chirurgien Yves Delagçnière, organise un dîner et une soirée dansante.

NOUVELLES DU VOLANT

Afin d'assurer entièrement et sans entrave la liberté de la circulation automobile entre la France et la Sarre, une convention vient d'être signée d'après laquelle les autorités sarroises reconnaîtront en Sarre la validité du permis de conduire français, du permis de circulation et de la carte grise. Réciproquement, les autorités françaises reconnaitront la validité des mêmes pièces délivrées par les autorités sarroises. L'assemblée générale annuelle de l'A C du Finistère se tiendra le dimanche 19 juin, au Huelgoat. A cette occasion auront lieu un concours d'élégance et un gymkana. Un déjeuner sera servi à l'hôtel d'Angleterre après l'assemblée générale.

Le traditionnel voyage touristique que fait chaque année l'A.C. de Marseille aura lieu cette année dans les Alpes suisses. Le départ aura lieu d'Evian le 6 septembre et la dislocation à Genève le 15. Le nombre de voitures participant au voyage sera limité à vingts cinq. Le nombre des participants ne devra pas excéder cent. L'itinéraire de ce voyage est Evian, Zermatt, Gletsch, Lugano, Saint-Moritz, Flims, Brunnen, Thoune, Vevey, Genève.

Sur 1.146.780 accidents survenus dans une période donnée aux EtatsUnis, on en a relevé seulement 81.036 à la charge des conducteurs femmes. On en conclut que celles-ci sont meilleures pilotes que les hommes, ou qu'elles roulent moins.

A l'instar de Londres, Rouen vient de créer une grande gare routière qui sera le point de départ de neuf lignes nouvelles d'autobus. Le trafic quotidien desservi par cette gare est d'environ 1.500 voyageurs.

L'Union motocycliste de France a reçu les engagements suivants dans le Grand Prix des motocyclettes de l'U.M.F. 1932 Motocyclettes. Classe C (500 cmc) Fondu (Vélocette), Hass (MonetGoyon), Richardson (amateur).

Dans le Rallye Gastronomique de Rouen il y eut 115 arrivées. En voici le classement Delavier (Rouen), Coulard (Alençon), Sirende (Rouen), Mad. Guérin (Rouen), Jeuffrain (Louviers), Philippe (Rouen). Delaunay (Tours), été.

A TRAVERS LES SPORTS

Répondant à l'invitation qui !nl avait été faite, le nouveau sous-secrétaire d'Etat à l'éducation physique et aux sports, le docteur Marcombes, présidera le gala de la presse sportive, qui se déroulera le vendredi 24 juin prochain, à 20 h. 30, au-Stade Vélodromes Buffalo.

Ce gala, rappelons-le, est organisé an profit de la caisse de secours de l'Association des Journalistes sportifs. Les représentations du Cirque Molier auront lieu les 30 juin, 2 et 4 juillet prochains. Les amis de M. Molier sont priés de retirer leurs invita- tions à partir du 15 juin, de 16 à 18 heures, 6 bis, rue Benouville.

ÎVÏTTEL 1 GRANDE SOURCE 1 S GOUTTE-GRAVELLE-DIABETB S

1AA lfmm Abbaye dn XVIII"

100 Kn" PARISBel. récept., 6 ch.iii.

ivK/ IV Bel. récept., 6 ch.m.

bs. Eau ch. et fr. 2 ha. de prés trav. pur rivière à truites. Prix 200.000 fr. F. LOONEN, 7, r. d'Artois. Elys. 23-40/41

MANTES. Très jolie propriété conf. Parc sécul. Herbages. Rivière, 6 ha. 75.000. JAMMES, 11, r. Lafayette.

EURE 25 kms SI"1* PRIEURÉ

ü~Jl\li bord rivière L1IL Ai

16" s. cachet. Tour. Chapelle.Chute d'eau. Parc et herb. 7 lin. Prix 275.000 fr. Chltteau à restaurer, av.pet. ferme, parc, étang, bois, vivier et riv., 7 ha., 30 kms de Paris, Sud, 225.000 fr. 1/2 comptant. DUCHENNE, Theil (Yonne). Tél. 2.

12 Gentil-

®it,( N[tl~ 12 kms Itouen, Gentil-

nUKJTlAni>lC homm., parf.état, 2 sa),

s. & m., 8 ch, mait., tt conf. Pavil. été, serres, tennis, pot., parc, vastes communs. pet. ferme. Cont. 10 ha., peu trais ̃ entretien. Interméd. s'abst. Adresser Dubnc, Figaro Immobilier.

Locations

asalisonk MAISON CAMPAGNE près lisieux ^HfttrT.rtôf:

tt cft, jard., hois.

S'ad. M* Longruemar«,not.,Livarot(Calv.) La Baule-s.-Mcr, à louer saison, gentillo villa. pr. Casino, 4 gr. lits, 2 petits, s. b., c. de t. Prix' mod. Tr. coquet, tr. propre. tr. plaisant, tout confort. Ecrire MELES, Figaro (Immobilier). •"

Je cherche pour la saison d'été, 15 à 35 kms de Paris,. sortie Ouest ou gare StLazare, propriété avec tennis. Prix rai- sonnable. A. L. D., 229, Bd Raspail. Pour louer cette saison. Tte la France. La documentation la plus parfaite est chez ESNAULT. 34, boul. Malesherbes. Renseignements entièrement gratuits. Villas meub., jard., ccnf.dep. 1.500 saison. Thomas, 6,r.Ch.-Fer,Brg-la-Reine.T.98. A louer « Orne », environ Nogent-le-Rotrou (E.-et-L.). Beau manoir, sup. vue, tt conf. mod., tél., 2 salons, biblioth., s. v m., office, ling., cuis., cab. toil., s. d. bs, 5 ch. malt., 8 dom. Garage, parc, potager. Ecr. C' de Louvencourt, 27, r. Daru. A louer meub. ou non, jolie propr. 15.000 mq., conf. mod., serre, tenn. Px à débat. S'adr. 1, pi. de la Mairie, Sarcelles (S.-O.) Belle-Isle-en-Mer, villa meub. plage partie, 10 p., dont 6 ch., saison 6.000 + gar. 300. Eer. Martin, Figaro Immobilier. Propriété meublée, 7 pièces, garage,parc. 6 kfns Fcrté-s.-Jouarre. 3.000 fr. saison. Deiieiifville. 10, rue du Pavillon

Boulogne-sur-Seine.


IWarchés commerciaux iBLES. Paris, 11 juin. Cour.. 168 25167 P; juill., 152 50-151 25 P; juill.-août, 145 P; 3 d'août, 136 P; 3 de sept., 136 75T,7 25; H de nov.. 137 50 P. Cote' offl- cMlct 188.

AVOINES. Paris, 14.. juin. Cour., 110 50-110 P; juill., 103 P; juill.-août, 9C 25-97 25; 3 d'août, 88 V; S de sept., 87 V; 3 d'oct., 88 V; 3 de nov., 87 à 83. SEIGLES, MAIS, ORGES, B1Z. Incotés.

FARINES. Paris, 14 juin. Cour., 209 50 V; juill., 204 V; juill.-août, 194 V; 3 de sept,, 177 V. Farines de consommation, 232.

ALCOOLS. Paris, 14 juin. Cour., 930 à !U0; juill., 915 à 935; août, 915 P; sept., S40 à 875.

Pour détruire chez vous PUMA (SES PUCES, VERS, MITES et leurs œufs

ADRESSEZ-VOUS A UN

Opération radicale GARANTIE 1 AN par gaz Gudelofrie sans danger Nettoyage et réfection de Literie PARIS et PROVINCE LUBIS. 52, rue Decamps, PARIS (16') 1 Téléphone Trccadéro 33-32

HOTELS ET PENSIONS

HOTEL BURGUNDY

8, rue Duphot d"), derrière place Vendôme, ch. i pers. dep. 25; 2 Pers. 35 av. bain 50. Repas, p.déj., 6 fr. dîner, 18. Tél. ds ch. ch. NPïlIi I V Villa l'Ermitage, 11 bis, rue Jacques-Dulud. Tout confort, jard., garage. Pens. compl. dep. 40 fr. Bois de Boulogne, Porte Maillot. Pension fam. tr. conf., 35 fr. 5, r. Paul-Déroulède, Neuilly (place Marché). Téléph. Wagram 94-84. Bois de Boulogne, 17, r. Eugène-Delacroix, dernier conf., cuis. soign. Pens.dep.35 f. Tél. NEUILLY, Les Charmettes, 9, villa Roule (74,av.Roule), cuis. soig., régimes. Pens.d.40 fi.

pC MONCEAU Ch.-sal.. s,d.b., tt c'f, f.

Pc MONCEAU g-?- j*të£

i MCTpI HOTEL, 30, r. Bienfaisance. /\JT!O I CL. Calme, conf;~ Baisse de. px. ARHlA Hôtel. 12. r. Juliette-Lamber. Ch. av. s. <je b. et tél. Pens. dep. 40.

MONTPARNASSE Pension Morin, 26, r. Vavin. Conf. moderne. Cuis. soig. Px mod. PENSION HAWKES

7. aven. Président-Witson (Champs-Elysées). Pension complète depuis 50 francs. ENVIRONS

~A!NT-ft ftt!n La Pergola

SAlIVT-GLOUD a La Pergola y, cft.

23r\li> I -V/L.UUU av. Magenta, tt cft.

Pens. dep. 35 fr. Bon air, régimes. Week end. 100 fr. Arrang. pr séjour (et famille). Pleine forêt Chantilly, air pur, terr. sec, pens. conf. dep. 40, week end 100. Hostellerie du Lys, par Lamorlaye (Oise). Rens.Wagr. 94-84. Belle ch. neuve, mblée mois, cabin. de toil., s.de bain, cuis., asc., tél., 46 bis:rue Chaptal, Levallois, près Neuilly (Métro Champerret). CHANTILLY. Hôtel Versepuy. Sa table, son parc. La vraie mais. des fam. Px pr séjour Château des Ombrages, à Marly-le-Roi. Pension. Cure repos. Pleine forêt. Terrasse. Vue splendide. Tennis. Téléph. 120.

Pensions dans famille

TROCADERO, étage, imm. moderne, insl:iîi. neuve. Dames franç. rcç. hôtes pay., bne société, chambres, salon indép., terrasse, studio. Nourr, saine. Ambiance agréable^ Ecrire N° 1S1, Figaro (Annonces).

RUPTAfiNP Ds viHa u conf. M mer,

BR~TAGNE ns vi4!a tt reç. bd mer,

BKE 1 AvIllE fam. franc, reç. hôt. pay.

juill., août. 55, r. Ranelagh (16e). Aut. 40-80.

VILLÉGIATURES 1

Fam. dist. reç. hôtes payants dans ppté 30 km. Dieppe, orée forêt, lig. P. D. Prix modérés. LECHIEN, Bosc-Geffroy Sne-Inf.). Royan home de retraite, milieu distingué. icç, rue du Casino, 109.

Le Grand Hôtel, Guillon-les-Bains (Doubs). Pcns. dep. 25 fr. Notice, vues, plan gratis. PRÈS MANTES Ds charm-ferme de

r I\DO ITl/\n 1 LiO plaisance, 2 dames

reçoiv. q.q. pers. Chamb. ensol. av. s. de b. privée. 4 hect. jard., bois, prés et cours d'eau. Pension compl. 60 fr. Téléph. 42, Septeuil. iJOZAC, près Riom, Chatel-Guyon, « LE PAILLERET » Pens. fam. cad. délic.gd parc tt,conf.,cuis.renom. Cure repos.Tél.Riom222. Amiens.Château Picardy Parc, sit.idéale,conf., ouv.tte l'an. Prix mod. Ecrire. Tél. 1-99.Près B!ois, forêt Loire, riv. ppiss., tt conf. Pens.30fr.pr jour.Hôt.Poste,Vineu'il(L.-et-Ch.) Château de Barneau (S.-et-M.). Tél. 9 à 'Coubert.Gd parc, tennis,piscine,concert,pens.à part.35 f. Appart. nv. s bains à part., 50 fr. Château de Flammerans, près Dijon. Séjour idéal. Grand parc. Prix modérés.

Château XIIIe siècle, à Goncelin (Isère). Pens. de fam., conf. moderne. Cuisine soignée, 28 à 35 francs. Mlle Taulier. Château Centre prendrait hôtes payants distingués avec ou sans auto.

Ecrire 1758, Figaro (Annonces). COTE D'AZUR

LELAVANDOUllDTÏr

LELAVANDOU LE ~XROVEN£j;

la plage, plein soleil, parc ombr. de 10.000 mq., dev. la mer. Tennis. Pens. de 60 à 80 ir. MER

Dinard. FanL franç. reç. hôtes payants vill. tt conf. Exe. réf. Ecr. 2167, Fig. (Ann.). ï n lof Pens. fant. « YANNIK » sur =V/\O 1 p]ag(», Cft. 40 à so f.juin.mijuill.,25-3O.EcBeauvais,33,r.Th.-Gautier,Paris

Situations

DEMANDES

Monsieur actif, énergique, 39 a., anc. off., Lég. hon., c. de g., cherche emploi confiance. Ecrire MARTIN, 13, rue de Trévise. Mr 30 ans, tr. b. éduc, ch. sit. commerc. vente ou publ., bonnes conn. et sér. référ. com., not. angl. Ecr.: n° 2459, Figaro (An.). Le coin

du Chercheur OFFRES

A vendre av. départ, meub. anc. L. XV et XVI, commode, chiffon., bur. biblioth., cons., tabl., sièg.,etc. Bas px. Land, lô.r.Condé, 2-7 enseignement

i COURS ET LEÇONS

AMERICAN BUSINESS COLLEGE. Cours de secrétariat, sténo-dactylo, langues, comptabilité. 21, r. de Berri. Paris-S". Elys. 85-76. BONNE PIANISTE diplôm., excellente éducation, désirerait faire musique de chamb., accompagn. Au pair. Préférence propriété en Touraine. A partir août. ECRIRE 2507, Figaro (Annonces).

Cours d'Eté. Enseign. music. complet. Piano, viol., soif., harm., analyse, composit. Hist.mus.Ecr.Piriou, 33, r. Poussin. Aut.79-20 chiens & chats

Berg. als. et bd% bouviers, briards, SaintBernard, danois, griffons, loulous, papillons, pékinois, sealbyams, scottisch, fox anglais.Chenil. 184. av d'Italie, Paris. Gobel. 76-99. vend jeunes Fox poil dur 5 mois, beau ped. S'adresser PALMER, 13, r. de Seine

COURRIER MARITIME 1

AMÉRIQUE DU NORD

LE HAVRE (Départs)

Champlain (via Plymouth), 18 juin Ile-de-France (via Plymouth), 25 juinCompagnie Générale Transatlantique, 6, rue Auber Paris. 89, boulevard de Strasbourg, Le Havre.CHERBOURG (Départs)

Aq uitania, 18 juin ̃- Cunard Line, 6, rue Scribe GENES (Départs)

Biancamano, 1er juillet Lloyd Sabaudo, 13, rue Auber, Paris (Compagnie ITALIA) CUBA-MEXIQUE

SAINT-NAZAIRE (Départs)

Mexique, 16 juin -ï- -î- ·- Compagnie Générale Transatlantique, 6, rue Auber ̃*̃ AMERIQUE DU SUD

BORDEAUX (Départs)

L'Atlantique, 16 juin Compagnie Sud-Atlantique, Chargeurs Réunis. 3. boulevard Malesherbes-

PARIS

Pa m, 9. r. Raussel.

Morvan. Alt. 600 m., air exquis, séjour d'été dans maison confort. Prix modérés. S'adr. téléph. Littré 66-21, ou le matin chez Mme EHRMANN, 97, boulevard Raspail, Paris. Dame distinguée reçoit pensionn. ds hôtel partie. tt conf., 8, r. Guichard. Aut. 47-90. Fam. franc, ayt hôtel part. rec, 2 ou 3 pens. Grand cft. Jard. Px surprenant. Aut. 51-43. Muette, 35, rue Singer, Auteuil 16-93. Pension fam. Prix très modérés. Repas. Régime. Hôtel particulier. Grand jardin, chambres meublées. Tout confort. Repas. Prix modérés. 2, place Possoz (av. La Muette) (16e arr.). Prix vac. Paris (Etoile) pr 2 pers., belle chamb. pens. compl. sur jard., tt conf., cuis. serv. soign., mil. agréab., 400 fr. pr sem. net. Ecr. n" 2550, Figaro (Ann.). Dame prof. cathol. (angl., franc., piano), prend 2 fill. pens. juillet-oct. ds villa t. j. camp. S.-O. Ley,ioo,r.Longchamp.Klé. 06-20 Etudiante hongroise, fille d'un, juge d'instruction, ^pour se ^perfectionner -vdans .la langue française, invite passer deux mois d'été, chez elle, une intelligente jeune fille française, de bonne famille. Écr. avec réi. Sylvia de MANUSZY, Szombathely Faludi Ferencz, n° 14, HONGRIE. ETUDIANTE ALLEMANDE cherche séjour de vacances à la campagne, avec occasion de sport. Prix modérés. Connaît travaux de ménage et enseigne les langues. Offres à BOLLENMULLER

BERLIN

MITTELSTRASSE, 39

Ds hôt. part., fam. reç.hôtes, cuis.parf prix de crise. Ec. 150, r. Grenelle. Tél. Séguro8-98 Chambres meublées

PASSY (près Porte Dauphine). Chamrnjd bres avec s. de b. Téléph. dans

chambre, service, tout conf., depuis 500 fr. par mois. 24, rue de Montevideo. Chambres meublées, pied-à-terre. Tout conf. Téléphone ville dans toutes les chambres. Depuis 400 francs par mois, -r- 34, rue Desrenaudes, 34. Carnot 73-93. Pte Auteuil Jol. ch. av. cab. toil., tt conf. Air,so!eil,pens.ds fam. fr.jne fille ou jne mén. Px mod. Ecr.:André,33,r. Poussin.Aut.79-20. Maisons de repos

Fam. Neuilly, hôt. part., prend pers. tt âge, malade ou infirme. Soins, traitements assurés. Tout confort. Ecrire N" 2207, Fig. (Ann.). Pens. fam. pr pers. âgées, 550 f.pr ms. B. nourrit., ch.cent.,jard. 5, r. Sèvres Clamart.

VilUrs-sur-Uer, N oTmalldie. Hôtel Régina, sur la digue. Confort. Prix très modérés. HOTEL DE PARIS, St-Lunaire, en face la mer. Dernier confort. Prix modérés. Plestin-les-Grèves(C.-du-N.).Mer et camp.Hôt. d.Voyageurs.Cft,cuis.brg.Dep.22.Rens.W.94-84 St-Gildas-de-Rhuys (Morb.). Cure d'air merv. Pens. Ker Rozenn, anc. but. St-Gildas. V.m. Paramé-Rothéneuf, Minihic Hôtel, s.plage. Juin-sept.,30 f.; iuill.35; août,4Q. Tt conf.

DfM?MirHPT Hôtel de la Plage

POR1~11CtlET H°tel de la Plage

r UI\l>IVllC 1 Ste-Marguerite, 60 ch.,

eau cour., garage, tennis, parc. Pens.dep.35 f. Roscoff (Finistère), bord mer, fam. pr. hôtes pay.,s.bs,tt cf.Px mcd.Ec.ZJK/ow.fort Bloscou « LA CHAUMIERE », ERQUY (C.-dû-~NTj hostell. eh bord mer. 'Vue' spl. Tt conf eau cou'r.ch.ét' fr., cuis.au b. Arr.p.fan1.et lg séi. Le CLOS NORMAND,St-Aubin-s.-Mer(Calv.)." Hôt.-Rest.i" ord. Juin, p.dep. 45 fr.Tél. 47. Erquy-Caroual (C.-du-N.). Pens. Befle piage. parf.expos.vuemerjard., terras-, cuis.bg. Px mcd. LAcoBnstyuitE ADELPHI=HOTEL en 1928. Pension, depuis 45 fr. Téléph. 3-58. LA BAULE. ATALANTE-HOTEL. S.plage, f. cuisine beurre abond., tt cft. Pens.compl. 25. S. Berck-Plage, Villa Ste-Sophie, sit. face mer. Mlle Jouhannet, .rec. enfants, vie de. famille. feéhodet. (Finistère), hôtel du Trez, pr.plage. Vue jnagn. sut, mer..Eau cour, Cuis.i6r ord. '4 "Places ds-belle villa Deauville( 100 m. mer. tout conf. Ecrire 2262, Figaro (Ann.). MONTAGNE

Home d'enfants, Clos «Le Rêve», Le Biot (Hte-Savoie). Alt. 822 m. Air pur, soleil, sapins. Verger et parc. Prix modérés. Saint Martin Sallanches (Haute Savoie), l'Hèrmitage, tout confort, parc, tennis, garage, 30 à 40 fr. Face au Mont-Blanc.

offres d'emploi

GOUVERNANTES D'ENFANTS Demande gouvernante enfant sachant anglais,' latin et piano. Bonnes références exigées. Ecrire N" 2467, Figaro (Annonces). On demande jeune étrangère au pair pour s'occup. d'un enfant de 2 a. 1/2, camp, jusq. octobre. Fontaine, 19 bis, r. Legendre. Cherchons gouvernante sérieuse pour deux fillettes 12 et 9 ans, soit définitivement, soit temporairement pr vacanc. :is juin-15 sept., camp. envir. imméd. de Nantes et Pornic. Ecr. av. réf.: 2482, Figaro (Ann.). INSTITUTRICES

Dem. institutr., baccalauréat, latin, 3 enfts 4-6-1 ans. Confort et égards assurés. Paris hiver. Mme SCHILDGE, MONTFORT (Seine-et-Oise). Répondra seulement à lettre très détaillée avec références.

On demande au pair, 25 juin fin juillet, j. Anglaise inst., dist., sach. b. enseig., pr jne fille. s'adresser DUMONT, 20, rue Abbé-de-1'Epee (jeudi, de 11 heures à midi). Gens de maison

BONNES A TOUT FAIRE

Bne à tt f. gre f. de ch., sach. bien faire cuis., réf. exig. Le matin ou de 7 h. 30 à 8 h. 30 le soir. Kamenka, 1o,r.Oswaldo-Cruz. On dem. bne à tt faire, long extra mén., peu cuis.. avec deux domest. Réf. verb. exig. Ecrire 2080, Figaro (Annonces). Dem. bonne à tt faire sach. b. cuis., et fem. mén., réf. verb. Lefévre, 18, r. Chazelles. Dem. jeune début, à tout faire, campagne. H., 24, Villa-Molitor (16e), de n h. à 2 h. CUISINIERS

Dem tr. b. cuis., cap., sobre, prop., honn., pi. st. sans aide. Prés. auj. 3 à 5 h.: Propriétaire, 17, Villa de la Réunion,' Paris (16e). CUISINIERES

Dem cuisin. fais. mén., petit lavage, référ. iér. exigées. Lévy, 105, rue de la Pompe.

CHERBOURG (Départs)

Arlanza, 25 juin ->Royal Mail Steam Packet Cie, 12, boulevard des Capucines -•LE HAVRE (Départs)

Kerguelen, 21 juin Chargeurs Réunis, 3, Bd Malesherbes BOULOGNE-SUR-MER (Départs) Cap-Arcona, 6 juillet -> -•Compagnie Hamburg Sudamerikaniscxe, 1, rue Auber (place de l'Opéra), Paris. GENES (Départs)

Duilio, 19 juillet -j- -•Compagnie ITALIA (Cosulicb, Lloyd Sabaudo, Navigazione Generale Italiana). ALGERIE-TUNISIE

Alger, tous les mardis, jeudis, samedis et dimanches Tunis, tous les mercredis Compagnie Générale Transatlantique, 6, rue Auber AFRIQUE-MADAGASCAR

Dakar, Conakry, Grand Bassam, Port Gentil. Borna. Matadi.

An2érique, 9 juillet -'•Compagnie des Chargeurs Réunis, 3, boulevard Malesherbes, Paris '•- -•-

J*l. nnoncei G 1 s*, s s ée s PARAISSANT TOUS LES JOURS SAUF LE DIMANCHE

offres d'emp. (suite) CUISINIERES (suite)

On dem. petite cuisinière, 25 à 40 ans, ou extra, couchée ou non, faisant ménage et serv. table, 3 maît., réf. exig. Se prés. 9 à 12 h.: Taillade, 40, aven. Charles-Floquet. Dem. cuisinière, 2 maîtres, complaisante, préférence Alsacienne. Se présenter le matin 29, Villa Dupont (16e). Métro Maillot. FEMMES DE CHAMBRE

On demande femme de chambre et débutante. io, rue de la Cure, Paris (16e).

Fem. de ch., couturière, sér., peu mén., avec bon. réf. Matin 101, aven. Henri-Martin. Fem. de ch., service courant, bonnes référ. ,Sc. prés, le matin 9, pl. des Ternes (17e). On demande femme de chambre couturière. Se présenter le matin 78, bQulev. Courcelles. Dem. fem. de ch., bons gages, avec très sérieuses référ. écrites et verbales, agée entre 25 et 30 ans, connaissant parfaitement service personnel, sachant très bien coudre, laver et repasser. Ecrire Mme Ben, 122, rue de la Tour. S'abstenir de se présenter

On demande femme ae chambre, minimum 25 ans, fais. service de table, bon. réf. exig. Se présenter toute la journée 9, rue Crevaux. Fem. de ch. fais. un peu cuis., non couch. Se prés.10-18 h.: M. de Lellis,96,av.Mozart,16e. F.d.ch., serv. lab., Franc. ,jprés.b., 20-30 a.Prés.: 16, rue Spontini, midi à 2 h. ou après 6 h. On dem. p. extra deux fem. de chambre, excellentes référ. exigées. Ecrire ou se présenter, 6-8 h.: Darcy,109,r.Longchamp (16e). On dem. fem. de ch.. serv. courant, couture, pour banlieue 17 km. Paris, réf. exig. Se prés, 9 à 3 h.: 90, avenue Malakoff, Paris. Pour hôtel particulier, fem. de chambre très sérieuse, 25 à 40 ans, cout., mén., lav.,repass., bien au courant, service soigné. Se présenter le matin, sérieuses références exigées. GUERLAIN, 22, rue Murillo, à Paris. MENAGES

Dem. mén. stylé, valet-chauff., b. tt faire, lavage, 2 maît. Ec. 2391, Figaro (Ann.). On dem. valet de ch. et cuisinière pour envir. Paris. A personnes sérieuses, très une situât. Ecr. PIOT, 6, quai de Gesvres, Paris-4e. Demande ménagé valet-chauffeur et cuisinière fais. ménage. Paris et 3 mois camp.Enes référ. exig. Concierge, 52, avenue de Saxe. Mén., bonne cuis.-pâtiss. et maitre d'hôtel ayant permis -conçiuire, longues références. Se présenter, mercredi et jeudi matinée ou après 2 heures Sayve, 79, rue de Lille, Paris. NURSES

Nurse ou bne ïénfant. Se prés, de 2 à 4 h. BF.AUCHAIS, 24. Bd Raspail, Parle On dem. nurse pour bébé 7 mois. Bloch, 1 square La-Bruyère, de 10 h. à 15 heures. Nurse, cath., 3 enf. Ecr. ou se prés, av.10 h. ou ap. 6 h.: Lambilly, 9,r. Colonel-Bonnet.

VALETS DE CHAMBRE

MAITRES D'HOTEL

Val. de ch.-maît. d'hôt., 40 à 45 a., sér. réf. exigées. Vig, 41, boulevard Malesherbes. Pour Seine-et-Oise, dem. valet-maître d'hôtel, sér., actif, connaiss. bien serv. Exe. référ. exigées. Ecr.: 2443, Figaro (Annonces). demandes d'emploi GOUVERNANTES D'INTERIEUR DAMES DE COMPAGNIE

Vve,50 a., cap.dir.int.pers.sle,Paris ou prov., réf. 1er ord. Mme Louise, 233, r.Vaugirard. Jne Suiss.. tr. b. fam., cath., exc. réf., pari, cour. fr., ch. sit. au pair Dlle comp. ou gouv. Ens. allem., piano, gymn. Voyag. H. Sidler, Foyer d'étud., 6, r. Thibaud (14°). Ség. 96-28. Dame, b. éduc., b. santé, gaie, sér., pour comp. pers. sle ou accomp. orphel. Voyager. Legay, 59, r.du Commerce, Colombes (Seine). Dame monde, tr. b éduc, b. santé, gaie, ^t-, d. ten- int: fam. ou comp. fme sle ou accolnp. orphel., etc. Ecr, 2174, Figaro (Anr..). Femme du monde accomp. dame eaux ou voy. Ecr. Lafaye, 5 bis, r. Ste-Sophie, Versailles. Vve Franç. disting., indépend., désir, voyag. au pair avec pers. sle. Ecr.: Mme Pascaly, 176, Bd St-Germain, abonnée P. 0. P. Anglaise bonne famille, 25 ans, désire emploi près grands enfants. Petite rétribution. Parle aussi espagnol. Ecrire: Mme Beslanas, 5, rue de Fleurus, Paris. Dlle Angl. dés. villég. au pair ds fam. conv. angl. près gr. j. f. ou d. de comp., juillet à octobre. Réf. Miss K., 8, villa Boissière.

GOUVERNANTES D'ENFANTS feune étudiante viennoise, parie couramment français, cherche place au pair pendant vacances. Herlès, 31, rue de Lubeck, Paris. Gouv. angl., long., excel, réf., d. pl. stable ou pr vac. aupr. 1 ou 2 enf. à part. de 5 ans. Ecr.: Miss Gertrude C., 9, r.Poulletier (4°). Etud. autrichienne, dipl., conn. angl., bnes référ., dem. place aup. enf., au pair, aoûtoctob. Suschitzki, Vienne Schubertz, 4. Jeune dame, revers, pari. angl., dés. poste dame comp. pers. seule, gouvern. enf., bonne coiffeuse, aid. soig. mal.,tr.dév., réf. Ecr.: Gil, 17 bis, r.Voltaire, Levallois-Perret (Seine).

Etudiante parlant parfaitem. anglais, couramment allem., sport, ch. place au pair. Ecrire n° 2430, Figaro (Annonces). Jeune fille 18 a., Suisse-Allem., désireuse perfect. langue française, irait volontaire près enfant. Ecr.: 2433, Figaro (Annonc.). Dame désire partir saison s'occup. couture, enfants. Mme Reiser, 56, rue de Malte. J. Suisse-Allem. cherche pl. auprès enf. ou comme dame de comp. (au pair) ds fam. dist. Magder, r. de Chézy, 37, Neuilly (S.). Jne fille bne fam. dés. accomp. jnes fil. ou enf. Paris, mer. Ec. 2503, Figaro (Ann.). J. F. Italienne, serv. bne éduc, sach. franç., allem., couture, dem. pi. au pair. Réf. Ecr. Pfeifer, 115, boulevard Jourdan, Paris. Franç.parl.angl.dem. pl.enf.à partir 2 ans. André, 7 bis, r. l'Etoile. Tél.Etoile 17-15INFIRMIERES

Infirm.accomp.malade ou enf. ville d'eaux ou camp. Martyl,49,quai de la Marne, Joinville. Inf. Croix-Rouge dés.acc.malade ou enf.,mcnt., camp., libre 1er juillet. Ecr.: Mlle M. Louise, château St-Valéry. Montmorency (S.-et-O.). Infirmière, Suisse franç., 25 ans, cherche place même pers. âgée, infirme ou enfants. Berthe RIOND, 3, rue Cassini, Paris. INSTITUTRICES

Institutrice anglaise cherche famille Paris ou campagne. Miss Roberts, 26, rue d'Anjou. Française dist., tr. ihstr., franc, jusq. 5e, déb. latin, angl., ail., ch. sit. b. rétribuée ds fam. Référ. Irait étrang. Accept. sit. de vacances. Ecrire2190, Figaro (Annonces).

MARSEILLE (Départs)

BORDEAUX (Départs)

Djibouti, Aden Zanzibar, Mayotte, Nossi-Bé, Tamatave, La Réunion, Ile Maurice.

Ville-de-Rouen, 24 juin Compagnie Havraise Péninsulaire, 10, rue de Châteaudun '̃-

Durée du voyage de Paris via Boulcghesur-Mer ou de Londres via Southampton

à Rio-de-Janeiro 12 jours à Buencs-Aires- 15 jours Pour renseignements ,et passages

HAMBURG-SUDAWERIKUNISCHE D. G. Agence générale pour la Fiance 1, rue Auber (place de l'Opéra), Paris. Tél. Opéra 09-40 et 09-41.

dem. d'emploi \suite) Il INSTITUTRICES (suite)

Inst. angl. cherche situât, juillet-août-septemb. Références. Parle français, piano. Ecrire MAC 40, rue Ferrère, BORDEAUX. · Franç., angl., excel.éduc, lib.fin juin-juillet, ch.empl.au pair. Ec. 2411, Figaro (Ann.). Dlle dip., 4 lgues, dés. empl. enf. ou secret., corresp., htes réf. Ec. 2439, Figaro (An.). Allemande 25 ans cherche poste dans école de langues ou famille. Expérience dans la méthode directe. Angalis courant, français, anglais, espagnol.

Dactylographie et Sténographie.

Frau v. Veltheim Kassel, Allemagne, Annastr, 12 11.

INSTITUTRICE. Jeune fille bonne famille, excellentes référ., parlant français, anglais, italien, ch. occupation enfants vacances, mer ou Midi. Voyag. Ec. Sum, 6, t. Solfétino,. Etud. italienne connaisse latin, français; cherche pi. inst., dame comp. fam. franc au pair. MARAGA, 56, rue Saint-Didier. Inst. bacc. lat., angl., ail., sit. vacances, pré{. mer. Morin, 6, r. Foch, Villerupt (M.-et-M.). Jne fille Parisienne, tr. b. éd., conn. angl., esp., exc. référ., surv. enf. et enseign. franc. à l'étranger. Ec. n° 1875, Figaro (Annonc.). JOURNEES BOURGEOISES

Pers. sér. d. journ ou ap.-midi, tr. b. coud., repass. B. réf. Ecr. N° 2158, Figaro (Ann.). Exc. coutur., entret.linge, trav.tr.soign., ch. jnées. Px mod. Mme Irma, 57, r. Condorcet. Bonne couturière, robes, mant., flou, dme. journées. Mme BORELLY, 28, r. Salneuve. Bonne cout., neuf et réparations, dem. journées bourgeoises. L. Chautebel, 5, r. d'Annam PRECEPTEURS

J. étud., Angl. (Oxford University) dés. poste au pair ds fam. parisienne. Ecr. à The Proprietor,37,Henry Road, Oxford (Angleterre). Prêtre, htes réf., serait précept. 6" à 3°,juil., août, sept. Janot, 128, rue Cardinet, Paris. Etud. dipl., expér. enseign., ch. précept. vac., lat. grec, angl., sciences, sports, htes référ. Ecrire 2516, Figaro (Annonces). PROFESSEURS

Jeune Anglaise, professeur, cherche situation au pair août et septembre. Ecrire N° 2191, Figaro (Annonces).

EMPLOIS DIVERS

Excellent ébéniste, marié à concierge, recQtrtj; mandé par patron et propriétaire, irait dans propriété pour réparation mobilier neuf et ancien. HORY, 3, rue Massenet, Paris-i6«. Installation d'électricité par spécialiste chez particuliers. Prix très modérés. A. T. 1.. 10, rue Tholozé, 10 (18e).

Jne hom., 18 a., pari, angl., réf. 1" ordre. Schreuders, 20, rue Berzélius, Paris (17e). Par jour. J. f. angl., 22 a., parl.franç.sér.réf., ch. empl. Ecr.: 2454, Figaro (Annonces). Précepteur homme de compagnie, lecteur ou secrétaire. LESNES, 101, rue du Bac, Paris. Emplois de bureau

Dame, Franç., 45 ans, brev. sup., ex-inst., angl.,all. (dipl.Londres et Vienne), st.-dact., ch.sit.secr.ou pr. enf.fam.dist.,camp. ou mer, exc. réf. Ecr.: N° 2441, Figaro (Annonces). Gens de maison

BONNES A TOUT FAIRE

Fme als., sér. bne cuis., dem. pi. gre b. à tt f., non couch. B.réf. Emilie, i6,av.George-V. B à tt f. dem. pi., sach. cuis., 1 ou 2 maît., référ. Mme Rosa, 11, rue de Clichy, Patis. Pers. sér dem. place bonne à tout faire, 1 ou 2 maîtres. Joséphine, 121, Bd St-Germain. Bne à tout faire ch. pi. non couch., Paris, bnes réf. Mme Goron, 39, rue Lévis (i7f). Cuis.-bonne à tt faire dem. extra 2 mois i<f}, bnes réf. Ecr:: Girardot,- 23, quai LouvreBonne à tt faire, 30 a. sér. réf., ch, extra 15 juillet au 1"' oct, Paris ou banlieue. Roget, 5, square Villaret-de-Joyeuse (17e). Dame sle ch. pl. av. sa fille de 10 a. ch. pers. sle.m.réf. Ecr.: N° 2545, Figaro (Annonc). Bonne à tout faire demande place, bonnes références. Ecrire Laouénan, 59, avenue Edouard-Vaillant, à Billancourt (Seine). Bonne à tout faire ch. place,non couch. Anna, 283, quai d'Issy-les-Moulineaux, à Issy. Dlle, tte conf.,quitt. Mr seul.rech. pl. analog. Ecr.: Mlle Neveu, 89, aven.de Wagram, Paris. CHAUFFEURS-M ECANICIENS Chauff., 47 a., veuf, très bons cert., dem. pi. mais. bourg. Larmignat, 31, r. Bellechasse. Chauff., célib., 50 a., dem. pi. Paris-camp. Prix modéré. GILLOT, 6, rue Surcoût. Chauff.-méc. marié dem. pi. stab. mais, bourg. Paris ou prov., conn. ttes voit., ha't. voyag. av. fte voit. Muni tr. b. référ. 3, 5 et 10 ans. Brusselle. 16. r. Henri-Poincaré. Clichy (Sne) Chauff.-méc, 31 a., bnes réf., dem. lavag., entr. voitures à domic., préfér. 6e, 7e, 8* Ecrire FRERA, 43, rue Bellechasse (7").

SPÉCIALITÉS GOURMANDES

Vins j VINS blancs, rosés et rouges des coteaux du Layon, et des meilleurs crus de l'Anjou, à des conditions très avantageuses. Etablissements Vinicoles de Maine-et-Loire, u| Quincé-Brissac. Echantillons i frand. ·. Beurre Fromages +~. BEURRE fin, œufs du jour, poulets Hoiidan,: livraisons bi-hebdomadaires, franco Paris. LES GROUES. NOXANCOURT (Eure). ŒUFS FRAIS livrés Paris domicile, deux fois par semaine, 10 fr. la douzaine. Reboud. Parnes. par Magny-en-Vexin (S.-et-O.).

Hulle d'olive

HI III P live fine, 'r- "s

lJUlLC ar. rufisque, fr. 55 franco Savon 72 sup., 10 kg, fr. 40 logé FABRE, 47, rue Saint-Pierre, à Marseille Miel

MIEL surfin 5 kilos, 45 fr.; 10 kilos, So fr. 15 kilos, 115 fr., franco gare. THIOLLET, apiculteur, CHERVES (Vienne).

MARSEILLE Départs)

Prochains départ» `

du paquebot rapide de luxe

« CAP-ARCONA »

de BouIogne-sur-Me» «

6 JUILLET .y,

2SEPTEMBRE

s'adre^^er à la

u

SECRETAIRES

dem, d'emploi [««*<«) CHAUFFEURS-MECAN. (inite) Chauff.-méc., 6 et 14 a. m. mais., sobre, prudent, ch. place ou extra. Réf. verb. Après décès. DANIEL, 45, avenue des Ternes. Chauff.-méc, rec. par mait., dem. pi. stable ou extra Boulva, 16, Bd des Invalides (7'). Chauff.-méc., 36 ans, célib., 17 ans d'expér. ttes voit., pari, angl., allem., franç., ital., c. b. Paris, France et étr., ch. place stab. ou extra. J. de Lazzer, 59, rue Boissière (16e). Chauff.-méc. suisse, 34 a., réf., se débrouill. 4 lang., Paris. C. d'Azur Voy. Europ. Stable ou:long extra. AUBERS, i, r. Paul-Delaroche. Chauff.-méc. russe, 34 a., tr.b.réf., rec.p.m., d.pl.Paris,voy.,mer. Nicolas, 3,av.St. -Mallarmé. Chauff.-méc. 30 a., 12 a. prat. Paris, routes, camp., d. pi. logé, nourri ou .non, fet. trav. div. Réf. verb. Chauffeur,' 14, r. Fontaine. Méc.-condrvoit. âmér., franc' stab. ou extra. 8 a. m. pl. R.verb. Peltier, 34,-r. Serpente. Ohauff.ou chauff. ttes mains, 36 a.,sér.,prud., réf. par maît., libre suite, ch. place stable. Ecrire BARDY, 48, Bd Emile-Augier (16e). Chauff.-méc. expér., 45 ans, vieux permis, excell. références. M. GEORGES, 83, rue de l'Assomption, Paris (16e).

Chauff., 27 a., exc. réf., ch. pl. mais. bourg. HENRI, 6, rue Saint-Louis-en-l'Ile, Paris-4«. Chauff.-méc, marié, bnes réf., d. pi. Paris, voyag. ou extra. Ecr. n° 2198, Fig. (Ann.). Chauffeur-mécanicien expérimenté demande place personne âgée, référence 1er ordre. Demoney, 10, rue Gustave-Courbet,Paris,16«. Chauff.-méc., 33 ans, grand, célib., ancien combattant, 10 ans même mais., rec. verb., ch. pl. nourri, logé. Verp, 155, av. Maine. Chauff. sér., ch. place ou extra, 10 a référ. même maison. Jules P., 62, rue St-Didier. Chauff.-méc, 42 a., parle anglais, marié, 2 enf., exc. réf., ch. empl. mais. bourg. Paris ou voyag. Noirée, 16, rue Saint-Ferdinand. Chauff.-méc, tr. bnes et long. réf. Julien, 78, boulev. Latour-Maubourg. Ségur 83-63. Chauff.-méc, 27 a., .4 a. m. mais., b. réf.,ch. pl.,s'occ.intér. Siméon, 68, rue Dutot (15°). Chauff.-méc, 32 a., célib., ch. place mais. bourg.; ay. bnes réf., parle plus, langues. Ecr.: Georges, 193, av. de Versailles (16°). Chauff.-méc,courag.,39 a.,marié, 2 enf.,ch.pl. st.ou ext.m. bgse. Hoste, 5, Bd Victor (16°). Chauff., sér. référ., dem. place mais. bourg., ferait voyag. Moreau, 11 bis, square Alboni.

Chauff., célibat., 25 a. pratiu. exe. réf., des. place ou extra. Albert, 10, rue Guyot (17°). Ch.-méc.,mar.,sér.,tr.exp.,conp.b,Pairis et env., voy.,ex.ref.verb. Auguste, 6, r. La Trémoille. Ch.-méc. franç., 36 a., réf., Rolls-Royce et ttes voit. Francis. 28 bis, r. Guersant (17"). Chauff.-méc, non logé, nourri ou non, références. Ecrire Goudeau, 25, rue Dulong. Chauff.-mécan., célib., 38 ans, dem. place. G. Durand, 44, rue de Bagnolet, à Paris. Ch.-méc.,48 a.,réf.7 a.,10 a.m.b..d. pl. Paris, voy. Bartolomucci, 67,r.Jean-Jaurès,Levallois. Chauff.-valet, célib., 11 a. même mais., dem. pl. mais. bgse. Bouvier, 34, av. Grande-Armée. Grande expérience auto, marié, 26 ans, Paris, voyages, peut faire secrétaire. HENRI 6, place Collange, à Levallois-Perret (Seine). Téléphone Wagram 84-05.

Chauff.-méc, 1. d. s., dem. pl. extra ou stab. ttes voit., tr. long. réf., voy., etc., Paris, sér. Métard, 53, rue Octave-Mirbeau, Paris (17e). · CONCIERGES

J ménage domest., mari trav. dehors, dem. petite loge. hôtel particulier. Très sérieux. Ecrire LECLERC, 211, rue Saint-Honore. Mén. 36 a. d. loge concierge, mari adm. Beney, 3x6, cité Orgemont, Argenteuil (S.-O.) Mén. 30 a., recomm. par maîtres, permis cond., ttes mains âne. domest., d. pl. cône., garde prop. ou chasse. Meill. référ. Fillault, chez Mme Pereire, 35, Faub.-Saint-Honoré. CUISINIERS

Cuis.-pâtissl.-giac' Autrich'ien," aide cuisine. Sueu, 113. rue Saint-Honoré. Paris il1";). Chef cuïs.-pâtiss., écon., exe. réf., dem. place' ou extra. Alfred, 48, avenue Montaigne, 48. Tonkinois cuis.-pât.-glac, exp., propre,sér.réf., d. pl.ste, voyag. Be, 68, r.Beaunier (14°). Cuisinier-pat, capab., écon., réf. prem. ordre, dem. place. NOËL, 82, r. du Rocher (8°). Chef cuisinier, références, demande place. MAUS, 10, rue Cortambert (16°).

Chef cuis-pâtiss., bnes réf., d. pl. maison bourgeoise. Ecr.: Augustin, 24. r. Vernier. CUISINIERES

Cuis-pâtiss., Alsac, cherche place, long, et 1" réf. E. Utard, 34, aven. Grande-Armée. Cuis., htes réf., dés. place fam. allant bord mer. Lyra, 62, rue Saint-Dominique (?")̃ Cuisin. -pàtiss.-glac, 40 ans, sans ménage, référ. verbales, dem. place pour la mer. Ecrire ROSE, 12, r. Gustave-Courbet (16»). Exe cuis.-pâtiss. dem. place ou long extra, bnes référ. Catherine, 60, rue Dombasle. Bon cuis., fais, pât.-glac., libre 3 mois, dem. [ place ou extra. Costo, 73, rue de la Tour.

Confiserie

Diane de Poitiers.

Noix de Grenoble.

Chocolats Bressans.

Chocolats de Voiron, ̃(

Guignes de Bordeaux.

Cassissines de Dijon.

Palets d'Or dé Moulins.

Abricots de Lembron.

Fruits farcis de Montpellier.

A la MAISON DES SPECIALITES DE FRANCE, 44, avenue Montaigne, au coin de la rue Bayard. Téléph. Elys. 58-77. CALISSONS D'AIX. PRALINES ROYALES Fruits confits Spécialités de Provence. S. BICHERON. A LA REINE JEANNE, 32, cours Mirabeau, Aix-en-Provence (B.-du-R.) Conîilures

CONFITURE maison pur sucre, Fraises, 30 francs; Poires, 27 fr.; Noix-coques, 12 fr.; 3 kilos franco, C. Ch. Postal 53-41 Paris. ROGER. MOYVILLERS (Oise).

Pain d'épices^

PAINS D'EPICES. FAGOT, Dôle.

Contre mandat de 25 fr.. vous recevrez franco un colis-réclame de nos cinq plus belles spécialités au miel du Jura,

GRÈCE ÉGYPTE ET SYRIE MARSEILLE (Départs)

Champollion, 21 juin Compagnie des Messageries Maritimes, 8, rue Vignon -• '̃- -'•' Andros, 18 juin '• '̃- Neptos (Compagnie Navigation Nationale de Grèce), 254, rue Saint-Honoré Lamartine, 21 juin Compagnie des Messageries Maritimes, 8, rue Vignon

POUR VOUS RENDRE en

AMERIQUE" DU SUD utilisez les Paquebots de la

Compagnie de Navigation SUD-ATLANTIQUE Prochains départs

L'ATLANTIQUE 16 juin 1932 MASSILIA -18 août 1932 L'ATLANTIQUE. 15 sept. 1932 MASSILIA 6 oct. 1932 Pour tous renseignements, s'adresser aux CHARGEURS REUNIS

3, boulevard Malesherbes, 3

PARIS

Téléphone ANJOU 08.00 à. 04

dem. d'emploi \9uitm) CUISINIERES (suite)

Tr.b.cuis.-pât., mariée, d.pl.de suite av.b.réf. Mme Pérès,21,r.Eug.-Berthout, St-Ouen (S.). Bonne cuisinière, économe, dem. place Paris ou mer, b. réf. Françoise, 14, r. Campo-Formio. Très bne cuisin., 48 a., d. pl. stable ou extra, campagne ou mer. Marie, 37, Bd Haussmann Cuisin. d. pl. ou extra, campagne ou mer. Références. ANNA, 43, rue du Colisée. Exc.cuis.-pât.,s.mén.,d.pl.ou 1g extra p. mer. Bnes référ. Marie, 28,r.l'Arc-de-Triomphe. Bne cuis. fais. mén. d. extra pr la mer. Ec.: Marguerite, 49 bis, av. Vict. -Emmanuel' B. cuisinière, 35 a., place ou extra, Paris ou mer. Réf. Ecr. Suau, 16, r. Guénégaud. Bne cuisin.-pât. d. pl. st. ou extra, Igues référ., rec. par maîtres, irait mer, libre fin juin. Ecrire Amélie, 12, r. de Moscou Cuis. 37 a., Franç., 1. réf., dem. pi. Paris ou mer. Fabre, 129 bis, r. la Faisanderie. Bne cuis. désire pl. ou extra sans camp. Bnes réf. Rime Pierson, 5, r. Monte:Cristo. Très bonne cuisinière demande place Paris ou campagne. ALICE, r8, lue Mesnil, 18. T.b.cuis.-pât.-glac, I.réf.ie1" ord., d. extra pr iS-20 juillet. MARY, 9, rue Le Tasse, 9. Fine cuis.-pât.-glac, excell. référ. verbales, dem. place. Joséphine Fig, 62, r. Boissière. Cuisinière-pâtiss., b. référ., demande place stable. MARCELLE, 24, avenue Kléber. Cuisinière-pâtissière demande place. Ecrire L. D., 81, rue du Cherche-Midi, 81. Excellente cuisinière-pâtissière, sans ménage, références verbales, demande place ou extra Paris ou mer. RAPHAEL, 3, rue Roussel. Cuisinière-pâtiss., 27 ans, long. références, recom. par maîtres, ch. pl. stable. YVONNE 90, rue Edouard-Vaillant, Levallois-Perret (S.) Cuis'pât.cap.d.pl.ou extra banl.,2-3 maît., s. ménage.Réf.verb. Ec. 2463, Fig. (Ann.). FEMMES DE CHAMBRE

Fme de chambre, 35 ans, dés. place bonne à tout faire auprès dame seule de préférence. MUSSET, 64, boulevard de Courcelles, Paris. F. de ch. stylée, bon. réf., ch. place stable. S'adr. Jeanne, 127, r. de la Faisanderie (16e). lre f. de ch., 38 a., sach. tr. bien cout., rob., ling., 5 a. maison où encore actuell. Références verb. ROLAIN, &x, quai d'Orsay. F. ch., 4j^lon^réf., d. pl. sans serv. tab. Mont. ou, mèr-Ëcr,-Marie, 66, r. Truffaut. fille, 2t! ''llfef'cï.place fme de ch. service courant. JEANNETTE, 12, rué Choron (9e). Pers., b~éd^c. ç6ut., ling., d. pl. dame comp. ou f. chl- Référ- HENRI, 12, r. des Canettes. Ire f.ch., serv.dame habit.voy., ling. fine, rec. par maît. E. Boissière, 8, rue du Dôme, Paris F. de ch., 38 a., lib. rer juill., sach. coud., serv.av.ou s. v., d. pi. ou lg ext. Réf. 12 a. mais.où enc.act. Hugot,i7,r.Labélonye,Chatou.

Première fme de chambre, 28 ans, bnes références, cherche place service perso-n. dame, voyages. OLGA, 3, rue Desrenaudes (17°). F. ch. sér., pl. stab. Louise, chez Mme Robin, 16, rue Neuve-de-la-Chardonnière, Paris. F. ch. 36 a., réf., ling., ch. serv. dame, irait mer. LEA,' 5, rue de la Muette, Paris. Femme de chambre, extra mer, campagne. JEANNE, 3, j-ue de Courcelles. Paris. F. de ch, 40 ans, sér. réf., demande place. JULIE, 28 bis, rue Emile-Menier (16e). Dlle Suisse franc., 34 a., excell. réf., dés. situat. apr. en!, ou 1" fera. de ch., fait les robes. Ec. 2536, Figaro (Annonces). Américaine, bon. coutur., parlant anglais, italien, allemand, peu français, cherche pi. fem. de chamb. ou enfants. MASCIO, 23, rue Lhomond. PARIS.

F. de ch.-maît. d'hôt., 32 a., lib., part. camp. Bon. réf. LUCIE, 24 bis, rue Cler (7e). ï™ f. de ch. cout., 35 a., ch. pi. st. ou ext. av. val. Mlle C. Boyé, 74, av. Marceau. F. de ch. conn. tr. b. serv., coût., ling., mén. Tr. b. réf., dem. pi. Roquelle, 19, r. Biot. Femme de chambre-couturière, ménage, demande place. Accepterait mer. ODETTE, 20, rue Saussure. PARIS (17°)' Fem. de ch. rec. pr-mait., dem. pi. pr été. Ecr.: Saulet, u bis, r. Arsène-Houssaye, 8°., F. de ch., toute conf., tr. simple, active, minut. ,b.réf. Solange, 3, r.Balny-d'Avricourt. Femme de chambre-lingère, 45 ans, recom. par maîtres, dem, pl. avec valet. Mlle MARIE, i8, avenue de Messine, Pans-8e. DHe 45 ans, sér., con. serv., dés. pi. f. ch. Ir. mer ou camp., excréf.Léo,47bis,av. Kléber. Femme de ch. au cour. service dame. Voyag., entretien robes, lingeries. Bonnes références. S'adresser LOUISE, 20, rue Pauquet. FEMMES DE MENAGE

Fme mén. d. mén. le matin. B.réf. Quartier Etoile. Ecr.: 2381, Figaro (Annonces). Fme sér., fais. mén., dés. mén. matin ou bureau. Mme Maury, ro, rue Rouvet (19e). GARDE D'ENFANTS

Dame veuve, pr enfant, à l'année ou vacanc. Normandie. Bons soins assurés. S'adresser YVONNET, 28, rue Galilée, PARIS (16e). Mén. honn. dem. enf., bons soins, b. air. Decher, 6, allée des Chênes,Livry-Gargan. XARDES DE PROPRIETE

Mén. ex-chef cuis., f. de ch. dem. place pavillon chasse ou toutes mains. Ecrire 2548, Figaro (Annonces).

Mén. d. pi., fine cuis.-pât., Paris,camp.,mer. Référ. verbales. Augustine, 22, r. Roussel. V.-m. d'hôt., b. arg., i m. 80 et f. de ch.ling., 40-30 a., trav. bien, stylés, soign., exc. réf. verb., recomm. Martin, r, rue d'Armaillé. Ménage valet-m. d'hôt. stylé et exc. cuis., 42 ans, très cap., dirig. int. Mr seul seulement. Excell. référ. verb. Libre apr. entente. BOUVARD, 128, rue La Boétie, Paris (8°). Ménage, 31 à 35 ans, dem. pi. v.-m. d'hôtel et bonne cuisinière, pouvant fournir bnes réf. Ecrire Raymond Blot, 25, rue Surcoût (7'). Mén. 35, valet-m. d'hôtel et cuisinière, références verh. Burgrave, 7, rue Bayen, 7. Mén. chauff.-mécan. et tr. bne fme de ch., tous deux sérieux, capables, recomm. par maîtres. EUGENE, 90, av. Nier (17°). Jne mén. d. pl. val.-m. d'hôtel et femme de chambre ou sép. Bnes référ. Place stable. Mme A. HUBERT, 9, av. George-V (Se). Jeune ménage 27-28 a., recommandés par maîtres, ch. place valet et femme de chamb. Ferdinand, 163, boul. Auguste-Blanqui (13e). Mén. 30 a., chauff.-valet et bonne à tt faire gre f. de ch., recomm. par maîtres, ch. place stable. Boùteiller, 21, r. des Plantes. Ménage, 33-40 ans, mait. d'hôtel ou valet et fme de ch. expérimentée; dem. place. René, ch. M. le baron Tossizza, 15, r. de Lubeck. Mén. val.-m. d'hôt. et fme de ch. ch. place pour saison ou à demeure, libre de suite. rec.par mait. Ec. Renée, 70, r, Saint-Didier.

EXTREME-ORIENT

MARSEILLE (Départs)

Porthos, 1" juillet Messageries. Maritimes, 8, rue Vignon Cap-Varella, 8 juillet '•Compagnie des Chargeurs Réunis, 3, houlevard Malesherbes. Paris j:ENES (Départs)

Esperia, "A juin -̃Lloyd Triestiuo, 1, rue Auber, Pans TRIESTE (Départs)

Ausonia, 22 juin Lloyd Triestino, 1, rue Auber, Paris

NELSON LINE LES PALMAS ET TENERIFFE RIO-DE-JANEIRO, SANTOS MONTEVIDEO, BUENOS-AYRES PROCHAINS DÉPARTS DE BOULOGNE

HlRlilaiid Chieftain, samedi 25 Juin Htghland Prïncess, sam. 9 juillet NOUVEAUX PAQUEBOTS A MOTEURS RAPIDES EXCELLENTS AMÉNAGEMENTS PRIX MODÉRÉS

Agents généraux peur la France s Passage. M Currie & Cie, 1 0, r. Anber, Paris Fret A. & G,Valcke & Ciè. 54, r. Paradis Paris

MENAGES

AU'TOMOBILES

OCCASIONS

,«: Cabrfolets DO Deiage 32, nf, usine.Part.pr.pas Iivr.Ca=O br.déc.luxe 5 pl., 2 ptes. Molit. 09-69. Obligation financière

Je vends CORD 8 cyl. pour 60,000 francs. Sortie février 1932, a coûté 197,000 fr. Cab. déc. noir ivoire. A roulé 6,000 kilom. Grand Prix d'Elégance américain.

Voir, 11 bis, r. Valentin-Hauy (pl. Breteuil). Conduites

intérieuires

Particulier vend ce jour

FIAT 8 CV 1931

C. I. impeccable, 6 roues, nomb. accessoires, peu roulé. Midi à 3 h. et 19 à 21 heures. .MORICE, 25, avenue Bosquet, 25.

dem. d'emploi [suite) MENAGES (suite)

Mén. chauf.-méc. exp., fme de ch. sach.cuis., 41-37 a., ch. place Paris,prov.,voyag.,banl. Toutes référ. Grénetier, 33, r. Miromesnil. Ménage valet-maître d'hôtel et femme de chambre cherche place. Ecrire HENRI, 25, place des Vosges, 25, Paris (3e).Ménage, chauffeur-mécanicien et femme de chambre désire place. Ecrire Bonderff, 45, boulevard Beaumarchais, Paris-4e. Mén., fine cuisih.-pât. et valet-m. d'hôtel, quitt. cause décès, dés. pl. Jean, 28,av.Foch Mén. sér., 52-48 a., dem. pl. 2-3 m., banl. ou camp., val., serv. table, pas auto ni jard., b; tt f.. cuis. bourg., écon., cout. ou gardiens, sér.réf. Louis, 90,r.Ordener (18°). Mén. ch. pl. chauff. fais. ménage, et f. ch. serv. de table ou bonne à tt faire, petite cuisine. Paris et camptgne. RAVOT, 34, rue de Liège. PARIS.

Mén. 30-26 a., val. maît. d'hôt., f. ch. cout., ling., rec. par m. Richard, 22, r. Galilée. F. de mén. et val. -maît. d'hôt., f. de ch., dem. pl. st. ou extra. Ecr.:2i88, Figaro (An.) Mén. 35 ans, chauff. fais. ménage, fem. de chamb., couture, lingerie, demande place, Paris, province. Très bonnes référ. Ecrire LAPRES, 191, Bd Saint-Germain, PARIS. Mén 42 ans, dem. pi. val.-maît. d'hôt. et cuis., b. réf. JEAN, 82, r. Lauriston (r6e). Mén. espagnol, 32 a., b. cuis.-pât. et val. m.-d'hôt.,b.réf.,ch.pl.camp.Ec: 2509, Fig.-An. Mén. maît.-d'hôt.-val. et cuis. Long. réf. verb. Ecr.: GUY, 10, r. François-Millet, Paris-i6e. Mén chauff.-mécan. et fem. de ch. ou b. à tout faire, sérieuses réf., Paris ot province. Ecrire 2471, Figaro (Annonces). Mén. tr. sérieux, 40 a., av. i enf., ch. pl. homme et femme à tt faire, aux env. Paris ou province. S'ad. STRUP, 13, r. de Beaune.

Ménage maître d'hôtel et cuisinière, 40-45 ans, désire place campagne. PERSONNAT, à BELHOMERT (Eure-et-Loir)

Mén. sér., chauff. ttes mains, et cuis. cert. âge désire' place stable. Bonnes références. GEORGES, 48, Grande-Rue, SEVRES, S.-O. NOURRICES. BONNES D'ENFANTS Pers 40 a. d. pi. bne d'enf., ir. campagne, ds fam. hon. Ecrire: Marie, 51, Bd Pereire. Nourrice sèche ch. pi. pr. n.-né. Sér. réf., Als. Ecrire: Irène Schwold, 97, r. Jouffroy. Dem. nourrice pr bébé de 5 semaines, bonnes

référ. Se prés. 6, av. Emile-Acollas (7").

Nourrice sèche très exp., pr jne bébé, place ou extra. JEANNE, 38, rue Poncelet. Nourr., gde expér., dem. place près n.-né ou jeune bébé. Couillaud, 7, rue Pauquet.. J Autrichienne ne parl.qu'allem., ch. pi. bne d'enf., Bne réf. 13, r. Cels, appart. 52Nourrice exp. d. pi. n.-né ou j. bébé. Très rec.p.m. Moustier, 87, r. Grenelle. Litt.99-70 ̃ NURSES

'Ntirsë-goa«>:rAn-gl.,tte cohf-.V'^ng. réf.; enf." à Part2_a. Miss Hélène, 29, r.Vineuse (16°). J. Hongrois débutante cherche place près bébé. Ecrire: n" 2549, Figaro (Annonces). Nurse Angl. ch. pl. près bébé ou jnes enf., Paris, camp. Ec.: n° 2484, Figaro (Ann.). VALETS DE CHAMBRE

MAITRES D'HOTEL

V.-m. d'hôt., 35 a., d, pi. stab. ou ext. Paris ou camp. B. réf. Bérangcr, 96, av. de Neuilly Val. ch.-m. d'h., 26 a., b. réf., dés. pi. Paris et camp. Prés, soir Jean, 5, rue François-I" Mait. d'hôt.-vai: de ch., 38 a., bien au cour. Bnes référ. Ecr. Robert, 37, r. Croix-Nivert. M d'hôt-val de ch., référ. prem, ordre, dem. place. FRANÇOIS, 20 bis, rue Pauquet. Maître d'hôtel-valet de ch. cherche place Paris ou campagne, 22 ans bonnes références, Ecr.: Andréatta, Bar des Halles, Compiègne. Val.-maît. d:hôt., 30 a., Franc., dem. pl., b. réf. Ecr.: Maurice, 9, aven. Malakoff (16e). Val.-m.d'hôt. dés. pi. ou ext. Paris, met ou camp.tte l'ann.Denopces,35,Bd Lat.-Maubourg. Mait. d'hôt. -val. de ch., 31 a., b. argentier, permis de conduire, recomm. par mait., libre 27 juin. Ecr.: Julien,6,place Malesherbes,17°. Ecl. franç., 28 a., gr., ch. pl.v.-m. d'hôt. ou partie., très b. réf. Erréca, 7, rue Brey. Maît.d'hôt.-val. ch., 48 a., i m. 80, argent., 10 ans réf. verb. Badin, 7, rue de Vouillé. Valet-maître d'hôtel, long. références, dem. place. Pierre, 32, rue Denours, 32, Paris. Val.-maît. d'hôt., 32 a., bnes réf., ch. place Paris, camp. Dereyger,22,r.Rambuteau (3°). Val.-maît. d'hôt., 33 a., ch. pl. stable, référ. verb. S ans. Rivière, 67, aven Victor-Hugo

V.-m. d'hôt., 24 a., lib. serv. milit., d. pl. ou ext. Réf.i" ord. Louis, 19, av.V.-Emmanuel. M. d'hôt.-v. de ch., lgues référ., 33 ans, fr., ail. ch. pl. stable ou extra. Ecrire Pierre Fassbinder, 7, r. de l'Annonciation. Maître d'hôtel exp. désire extra saison. Meilleures référ. Julien, 30, rue des Dames. Valet de chamb.-m. d'hôtel dem. place. Rens. verb. Antoine, 133, Bd Malesherbes. Valet-m. d'h. Français, 35 a., grand, tr.b.réf. Ecrire seulement: Dubarry, i9,r.Colon.-Moll. Jne hme prés. bien ch. place valet de chambre débutant. Ec.: n" 2463, Figaro (Ann.). M.d'h.-val.ch.,Belge,38 a., gd, sobre, stylé, réf.rc o., Paris,camp. Léonard,4,av.Tokio. Val.-mait. d'hôt. bon arg., dern. réf. 24 a. LOUIS, 86 bis, Bd Latour-Maubourg, Paris. Valet-maître d'hôtel dem. place ou extra. Bonnes référ. Michel, 68, r. Saint-Didier. jeune homme 23 ans demande place valet toutes mains. Bonnes références. GEORGES, 6., rue Alfred-Roll (17e arrond.). V.-m. d'hôt. cél., 48 a., d. pl. Très bnes références. Victor B., 46, r. Longchamp. Val.-m. d'h.,perm.cond., 23 a., 1 m. 78, ch. extra 3 mois dé.b.juill, Julien,o,r.Adol.-Yvo

JOHNSON LINE Service mensuel régulier pour passagers

par les bateaux

les plus modernes

ANVERS CALIFORNIE par le canal de Panama SIEGE A STOCKHOLM

PARIS. A. Johnson et C S/A 23, r. de Rome. Tél. Laborde 31-82 ANVERS. De Lceuw et Philippsen 17, quai Napoléon

LONDRES. A. Johnson et C" Ltd Africa House. Kingsway W. C. 2 HAMBOURG. A. Johnson et C°, G. ni. b. H.

Gcrkenstwiete. N° 2

Toute demande de changement d'adresse doit être accompagnée de la somme de un franc cinquante en timbres-poste, pour couvrir une partie des frais de renouvellement de la bande.

HATrHkTQÇ 6cyl I7 CT I93° type

HOTCHKISSChantilly, ev 1930 type

ÎIVI VilIVIOO Chantilly, équipem. tr.

complet, tjrs conduite par chauff. partie, tr. bon état, 2 2,oco fr. FOGT, 47, av. Opéra. Divers

ACHETEURS

Toutes voitures modernes négociables. CHARTON Fr., Grand Garage de la place Blanche. 4, rue Coustou.

CHENARD

Concessionnaire, 9, place des Ternes (17e) BARBECOT

8 et 12 CV, 4 cyl. 14 CV 6 cyl. Garage, « Service-Station », Pièces détach. 12 et 14, rue Guyot, Paris-i7c

PLUSIEURS PANOARD 13-16 CV SIX 1930, faux cabr., cond. int., 4 et 6 "pi. face route. Parfait état. Bas prix. 11, place Champerret. Galvani 68-67.

siem. d'emploi xsuitat VALETS DE CHAMBRE (suite) MAITRES-D'HOTEL (suite)

V.-m.d'h., extra ou pi. stable. Sér. référ. Legré, 6,av.Berlioz, Arnouville-Gonesse (S.-O.) Maître d'hôt., b. référ., recommandé par maîtres, ch. pl. ou extra. Vandecouter. 59, rue de Charlebourg, à La Garenne. Jne hme 19 a., Français, ch. pi. débutant valet de ch., prétentions très mod. Ecrire Lucien Venon, 63, r. Thicrs, Boulogne-s.-S. Jne hme 22 a. dem. place valet de chambre débutant. Ecr.: n" 2473, Figaro (Annonces). B.m.d'h.-val., actif, cél-, 49 a., 1 m. 80, réf. ler o., d. pl. ou extra. Fernand,i6s,r.Greneile M~ d'hôt.-v., 44 a., d. pl. ou extra, entr. auto, b. arg. Auguste. 2 bis, r. Fourcroy. ïî d'hôt.-val.b.arg., 1 m. 75, Si a., bnes réf.verb.,d.pl.st. Starck, i, T.Ch.-Lamoureux. Valet-m. d'h. cherche place à demeure ou extra. Joseph, 17, rue de Chaillot (16e). VALETS-CHAUFFEURS

Chauff.-méc. 25 a. d. pl. stable maison bourgeoise, au bes. ferait maitre d'hôtel. S'adres. JEAN, 21. rue Saint-Didier, 21. VALETS-CUISINIERS

Bon valet-cuisinier, 24 ans, dem. pl. Voyager. DUPONT, 18, rue Bassano, Paris (16e). Va)et-cuisinier d. place, pouv. assurer serv. Monsieur seul."Bonnes références. DELORD, 28, avenue Carnot, Paris.

Jne valet-cuisinier ch. place i ou 2 pers. B. certif. André B., 2, avenue Hoche, Paris. VALETS DE PIED, GROOMS Jne hme 18 1/2, 1 m. 77, ch. place stable valet de pied débutant. Ecrire Marc CARLIER, 36, avenue La Bourdonnais (7°).

agences

déplacement

AG. ST-HONORÉ D'EYLAU \fZ procure place personnel choisi. 150, r. Pompe. La Chambre des Gens de Maison, 6, rue Larribe place vite et bien les bons serviteurs. Q5FÂGEiCECATH0LIQUE PLACE DE SUITE PERSONNEL SERIEUX 16 rue de l'Etoile. Etoile 29-16. ÂGTCÂTHÔOQUE tes: titué 39-53 place tt personn. domest. sérieux. AGENCE KLEBER, 35, r. Longchamp (16e). Kléber 08-02. Meilleurs servit.. meill. places. Aû- MALËSHËRBfô^^ (M° Malesherbes). VVag. 32-47- Pers. av. réf. ÂQ.SteSOLA^nerfr!bSe;ft

u. ne (r. Marbeuf),

El. 73-84, pi. suite bnes mais, tt person.sérieux iSTro^OTËT^a^r Mén., val., f. de ch., cuis., b. tt f., nurses. AGENCE, 4, rue Le Chatelier. Placement personnel sérieux. Wagram 16-30. Ag. int. du BON MARCHE place très bons domest, 47, rue Vaneau. Littre 96-51- recherches

fiflDAM e*-chef de la SOr(té de F" Renseignements Enquêtes Surveillances. 8, r. de Berri (Erysées 38-28) occasions

AMEUBLEMENT WARRANTS RIVE GAUCHE, 107, Bd StGermain (M° Odéon). Occas. en mobil., bronzes, marb., tapis, lustt.. argent.Exp.monde ent. ANTIQUITES

kfWk'T de tous objets anciens intéresAvOA 1 sants, aux meilleurs prix. D. Janvier, antiquaire, 48, rue Jacob, Paris. TABLEAUX

i /lUifp tableaux du 19e siècle. Interm. et marchands s'abstenir. ̃ Ecrire N° 208s, Figaro (Annonces). VETEMENTS

SCHNAPEK achète au maximum vêt. hom., dam. et four. neufs et usagés. Ouv. 9 à 19 h. ou va à dom. 168, Fg Poissonnière.Trud. 49-47 DIVERS

On cherche set complet de cannes de golf de marque connue, W. Hagin, B. Jones. Ecrire n" 2457, Figaro (Annonces).. J'ACHETE vêtera., meubles, bibel., obj. div. Ecr. JACOB, 139, r.Clignancourt. Nord 20-77. TARIF

DES ANNONCES CLASSÉES

Offres d'emploi. La ligne T 50 Demandes 0 BnsciKncmcnt · H » Autres rubriijues 8 »

Minimum deux lignes par insertion Réexpédition du courrier nous pnvveiiuiit en réponse aux annonces parues 5 francs.

Paris. Imprimerie de Figaro,

ta, Rond-Point des Champs-Elysées. R. 4. » Imprimeur-gérant DE'l'OT

Papiers des Papeteries Navarre.