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Titre : Figaro : journal non politique

Éditeur : Figaro (Paris)

Date d'édition : 1931-05-18

Contributeur : Villemessant, Hippolyte de (1810-1879). Directeur de publication

Contributeur : Jouvin, Benoît. Directeur de publication

Type : texte

Type : publication en série imprimée

Langue : français

Format : Nombre total de vues : 164718

Description : 18 mai 1931

Description : 1931/05/18 (Numéro 138).

Description : Collection numérique : Arts de la marionnette

Droits : domaine public

Identifiant : ark:/12148/bpt6k296601f

Source : Bibliothèque nationale de France

Notice du catalogue : http://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb34355551z

Provenance : Bibliothèque nationale de France

Date de mise en ligne : 15/10/2007

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LUNDI 18 MAI 1931

S 0 MM A I RE D E FIG ARO

PAGE 2. Les Cours, les Ambassades, le Monde et la Ville. Les élégances à Longchamp. r- R. Vallis Récriminations britanniques. Un discours de M. Tardieu à Mulhouse. PAGE 3. Le congrès de la Fédération républicaine. Les ouvriers du textile de Roubaix-Tourcoing ont voté la grève pour aujourd'hui. Un émouvant hommage de la marine japonaise à la France. Revue de la Presse. Dernière Heure.

PAGE 4. Raymond de Passillé La Chambre syndicale des aviculteurs de Francé et des colonies. L'Union douanière austro-allemande. Le 25e anniversaire de la mutualité. Jules Laurent La Vie universitaire. L'armée et la marine à l'Exposition coloniale. W. B. Maxwell Fille majeure et célibataire de cette paroisse.

PAGE 5. Gérard d'Houville Chronique des Théâtres de Paris. Jacques Patin Les Premières. Le monument Lamartinë-Victor Hugo à Strasbourg. Jean Fréteval Le Carnet du Lecteur. Les Alguazils •-̃: ê CourrierdesLettr.es. PAGE 6. Spectacles. '• PAGE 7. La Vie sportive.

LA POLITIQUE

« Briand contre Coty »

Il nous est arrive de Genève, dans la 1 nuit de samedi à dimanche, une nou- 1 velle si singulière, si peu conforme aux 1 habitudes de la diplomatie, que nous I

avons tenu à nous la faire confirmer avant de la publier. M. Briand, ayant réuni les journalistes français et étrangers accrédités auprès de la Société des nations, s'est plaint amèrement des campagnes menées contre sa candidature à la présidence de la République et, mettant personnellement en cause notre directeur, M. François Coty, a exhalé toute sa bile contre l'homme qu'il accuse, avec raison, d'ailleurs, de lui avoir barré la route de l'Elysée. Pour démontrer notre mauvaise foi, M. Briand s'est imaginé de lire à ses auditeurs un article signé de M. Alfred Mallet, et paru dans notre journal le. 23 .octobre, 1925., «. yo^àdes gens, a dit en substance M. Briand, qui, à cette époque, demandaient pour moi le prix Nobel, et qui maintenant me traînent aux gémonies » Quelle étrange idée a donc M. Briand d'aller choisir précisément dans notre collection un article de M. Alfred Mallet, qui, comme le rappelait hier M. Martin-Mamy, a été chassé de notre maison et qui, depuis, a apporté sa collaboration zélée à M. Dubarry, dont la réputation n'est plus à

faire. 1

En vérité, le ministre eût pu mieux choisir dans nos archives. Oui Figaro, au début des négociations de M. Briand avec l'Allemagne, ne lui a montré aucune hostilité. Qu'est-ce que cela prouve? Que nous n'avions contre l'homme aucune prévention Que nous ne sommes en aucune façon ennemis d'un rapprochement qui assurerait la paix du monde, que nous ne sommes point ces bellicistes obstinés que nous accusent d'être les amis de M. Briand! Nous avons fait crédit à M. Briand et à sa politique. Nous avons accueilli Locarno cela a été écrit en propres termes dans nos colonnes « non comme un résultat, mais comme une expérience». A l'encontre des thuriféraires de M. Briand, nous sommes des gens qui ne croyons pas qu'une politique puisse être bonne ou mauvaise en soi, indépendamment de ses résultats. Nous la jugeons à ses effets. Ce sont les faits qui nous ont éloignés de M. Briand et dégoûtés de sa" politique 1925 C'était le temps où M. Briand paraissait attaché à la sauvegarde des intérêts français, où il se prononçait en faveur du projet de M. Coty concernant la Caisse d'amortissement. Un beau jour, nous l'avons vu torpiller sournoisement le pro- jet qu'il avait approuvé publiquement. Nous n'avions pas à attendre bien longuement pour constater à quel point notre ministre des affaires étrangères nous avait leurrés avec les soi-disant promesses qu'il avait reçues de l'Allemagne et déjà, il nous fallait lui demander compte des avantages qu'il avait abandonnés à M. Stresemann, sans autre contre-partie que de partager avec lui ce fameux prix Nobel, sur l'attribution duquel, en pareille occurrence, nous n'avons pas eu de félicitations à lui adresser Enfin sont venues les élections d'Hitler, l'évacuation de Mayence suivie des violences faites à nos amis, l'Allemagne déchaînée par les abandons mêmes que M. Briand lui avait consentis, le scandale de l'accord naval, et puis l'Anschluss

Pour s'être trompé sur tout, ou nous avoir trompés sur tout, M. Briand nous a paru finalement devoir être écarté de tout. Nous l'avons dit nettement, et l'opinion publique d'abord, la majorité de l'Assemblée nationale ensuite, nous ont donné raison. x u~

M. Briand en appelle maintenant à l'étranger. Le rouge en a monté au visage des journalistes français présents à cette conférence. Nous n'insisterions pas s'il n'y avait dans cette démarche publique un exemple significatif des procédés de cet étrange ministre des affaires étrangères. Voilà les mœurs que cet homme a introduites au Quai d'Orsay Il a fait passer, des coulisses de la politique au Salon de l'Horloge, cet affreux esprit de cautèle et de ruse qui avait assuré sa fortune dans les réunions publiques.

Ce travail de corruption ne pouvait manquer de soulever un homme comme M. François Coty, qui se fait une si haute idée du service de la patrie. Pour que M. Briand ne trouve pas d'autre réponse à lui faire, d'autres gens à lui opposer, fautil qu'il soit à court d'arguments et de défenseurs Il

DiSEOnoB-: 14, »oin5-i»oiisra? i>ss ohamps-eltsées

l~èQtets

et Projets

M. Edouard Herriot à écrit à M. Bluni, à répété dans l'Ere Nouvelle, a déclaré dans une réunion radicale de Lyon qu'il avait, à Versailles, donné son bulletin au vaincu. Quel contentement il devrait éprouver de cette défaite, quand il lit dans le Populaire les heureuses conséquences de l'échec de M. Briand.

L'élection de M. Briand eût marqué, selon M. Blum, « une étape vers le but n, le but qui est la paix sans doute, mais la paix telle que la conçoivent les chefs du socialisme international, « seul en mesure d'extirper, avec les racines du capitalisme, les possibilités mêmes de la guerre ». Et M. Léon Blum ajoute « Non seulement l'échec de Briand arrête le pas en avant que nous escomptions, mais il provoquera presque infailliblement un recul. s> Un exemple est donne: la conférence du désarmement de l'an prochain « se préparera, s'ouvrira, se conclura dans une autre atmosphère », par suite du vote de l'Assemblée

nationale. .“̃«*♦

Ori n'a pas besoin de rappeler que, dans 1 effort pacifiste les socialistes placent, en première ligne, le désarmement, et que la tendance des purs va Jusqu'à ce désarmement unilatéral dont M. Herrîot disait, à Lyon, samedi « On raconte partout qu'il faut désarmer 'unilatéralement, que cet exemple sera tellement contagieux que tous les peuples seront obligés de le suivre; c'est de la charlatanérie, la provocation 'c'est un défi au bon sens, lorsqu'on sait ce qu'a souffert pendant quatre ans la Belgique qui avait désarme. » Ce « pas en avant » socialiste, voilà le péril aperçu par ceux qui comBattirent. le candidat ae M. Blum. Voilà le danger que nous ont épargne, à Versailles, dès le premier tour, les 442 partisans de M. Doumer. Mais M. Briand était aussi le candidat de M. Malvy Avec les radicaux, le député du Lot prépare dès maintenant l'utilisation de l'échec. M. 1 Briand n'est pas chef .de l'Etat ? Il faut en faire un chef de parti. Quel parti ? Le briandisme.On s'étonne de voir les dirigeants des gauches recou- rir aux procédés qui leur ont jadis si mal réussi. Autour d'un homme auquel ils vont tenter de créer une popularité de rue, ils essaieront de se grouper. Socialistes et radicaux s'unifieront en lui, il sera leur arbitre et surtout leur porte-drapeau. Le programme commun sera vite formulé. Il tient en quatre mots et nul ne peut se refuser d'y adhérer «A bas la guerre i » C'est bien plus fort que 1 an:cien cri «A bas la calotte U,

*t)n orgâriisè .le fttôuf'dè'lGènêvé.r<)n-éSpèrfr-*M-

pressionner le gouvernement et le décider à supplier M. Briand de reprendre sa démission en tout cas on commencera ainsi le travail d'agitation des foules. r

La manifestation à cette gare de Lyon, qui connut, voilà quarante ans, le départ triomphal de Boulanger pour Clermont-Ferrand, sera « gran(liose », manifestation copiée sur le retour des Chequers, avec effusions enthousiastes, etc. Puis, ce sera le grand banquet, l'immense banquet démocratique donné à Goûrdon (Lot), dans le fief même de M. Malvy, *de l'ancien ministre de l'intérieur de M. Briand en 1926,. avec discoursrevanche, discours d'entrée en campagne, six jours ;lvant que M. Doumer prenne possession officiellement de l'Elysée.

M. Briand se prêtera-t-il à ces projets vraiment un, peu rudes et belliqueux pour un pèlerin de la paix ? Henri Vonovem.

.̃• Henri Vonoven.

L'Allemagne et le plan Young Ce n'est plus un secret pour personne, depuis longtemps, que le gouvernement du Reich, après l'offensive politique de l'Anschluss, prépare une offensive financière de grand style contre les réparations. Les. récents exposés du chancelier Çruning et de M. -Dietrich, ministre du Reich des finances, d'où il ressort qu'au déficit de 1.250 millions de marks de l'exercice 1930-1931 s'ajoute d'ores et déjà un déficit de 500 millions pour l'exercice qui

h.1o T'f"II-

commence ces exposes ont sunoui jjum jjuu pictique de préparer le terrain à la démarche allemande contre le plan Young. Il semble, à lire la presse d'outre-Rhin, qui a consacré ces temps derniers de très nombreux articles à la question, que la campagne menée par le gouvernement du Reich vise un but nouveau la suspension temporaire non pas de certains paiements, mais de tout le mécanisme du plan Young. Ce 'plan d'une « année de vacances des réparations » serait, si l'on en croit le grand journal d'Essen, la Deutsche Bergwerks Zeitung (12 mai), celui du chancelier Bruning lui-même. En quoi consiste-t-il au juste ? Le problème de la « revision » du plan Young, nous apprend le journal en question, ne serait pas soulevé, ni celle d'un moratoire dans le cadre de ce plan.; 1 Allemagne se contenterait de suggérer la « suspension d'application » provisoire du programme des réparations pour une durée d'un an. Le plan Young serait prolongé d'autant mais restant « intact ». Au cas où cette formule serait acceptée, l'économie allemande conserverait à sa disposition une somme d'environ deux milliards de marks. De plus, selon la Bergwerks Zeitung, un montant égal pourrait être avancé à l'Allemagne sous forme d'un crédit international, par l'entremise de la France. Ce crédit se subdiviserait en plusieurs branches crédit hypothécaire au bénéfice de 1 agriculture crédit « productif » pour les transports et les postes crédit au Reich, pour pallier les difficultés de trésorerie. Ainsi l'Allemagne, ayant «..allège » ses paiements à l'extérieur, pourrait vivifier son marché des changes, abaisser son taux d escompte bancaire procurer à ses entreprises des capitaux

a dou luaiuic.

On ne sait encore quand ce plan, élabore, dit-on, au cours des conversations avec le docteur Brunin« et l'ambassadeur des Etats-Unis, M. Sackett, aura l'honneur d'une publicité officielle. C est sans doute lors de la réunion des Chequers, au début de juin, qu'on le verra surgir. Mais le verra-t-on surgir ? Cela dépendra de la tournure qu'aura prise à Genève l'affaire de l'Anschluss, et de la façon dont sera réglée la succession de M. Briand. Il reste à savoir si le successeur de M. Briand saura attirer l'attention du gouvernement du Reich sur la nécessité pour l'Allemagne de comprimer ses dépenses publiques dans tous les domaines, mais surtout dans le domaine rûlitaire et social, avant de chercher à comprimer ou plutôt à supprimer les dépenses de réparations. Raymond Henry.

/:• ^rJ^^Buècession de M. Doumér en Corse

On tente d'accréditer le bruit que M. François Coty aurait décidé de poser sa candidature au siège sénatorial laissé vacant en Corse par M. Paul Doumer élu à la Présidence de la République. Ce bruit, est-il besoin de le dire, ne repose sur aucun fondement. Depuis la scandaleuse annulation de son élection au Sénat en 1924, M. François Coty a renoncé définitivement et il l'a confirmé à différentes reprises, à solliciter un mandat politique en Corse. Les conditions dans lesquelles M. François Coty a été élu maire de la ville d'Ajacrio ont pleinement satisfait son ambition, qui est de servir sa ville natale le plus efficacement possible et avec un maximum d'indépendance.

w t 1 ~le

La raxl i & cti f f u si on coloniale

Le congrès national de la Radio-diffusion colo- J ni.ale va tenir ses assises àVincennes, les 20 et ] 21 mai prochains. Le programme des travaux com- t prend quatre sections technique, économique, intellectuelle et artistique, juridique. Si l'on jette j un coup d'oeil sur l'objet des commissions, on constate que chacurie: d'elles a des attributions précises la première s'occupera de l'émission, la deuxième de la réception, la troisième de la radiodiffusion des images et des forces, d'autres étu- dieront les problèmes- relatifs au commerce et à l'industrie, aux transports, à la propagande, aux renseignements techniques nécessaires aux agriculteurs coloniaux, à l'enseignement et à l'éducation indigène, aux informations, à la presse, aux auditeurs d'outre-mer, au droit international, aux droits des conférenciers, aux programmes artistiques et littéraires, à l'équipement des stations.

Au moment où vont commencer des délibérations et des séances d'études dont l'importance est trop peu appréciée de l'opinion (et, peut-être, des pouvoirs publics)? signalons le cri d'alarme

poussé récemment, d^iis^son..numéro de janvier,

poussé récemment, t ,4~nSa¡q~n1Jmér(),Àe janvier,

|arJ}e ^Bulletin mensuel de 'la. Chambre de com-

merce de Dakar. Le procès-verbal de la séance du 21 janvier contient la reproduction d'une lettre du Radio-Club de l'Afrique Occidentale française dans laquelle nous lisons « La Hollande a senti le rôle capital que pouyait jouer dans l'évolution actuelle la téléphonie sans fil aussi, après avoir pesé les avantages considérables que pouvait lui assurer la libre communication directe avec ses colonies en parlant dans la langue maternelle à ses ressortissants éloignés, a-t-elle réalisé la première liaison aussi. étroite que parfaite par delà les mers avec, ses possessions lointaines. La GrandeBretagne, de son côté, s'est également attaquée à ce problème avec àuiant de minutie que de prodi- galité, et elle est parvenue à relier par la résille de ses postes de T. S. F. toutes les contrées placées sous son influence ou sous sa protection. Chaque pays a compris aussi l'importance formidable de ce levier puissant qu'une science sans cesse en progrès mettait sa disposition. Tous ont mesuré le bénéfice à tirer dés ondes dans tous les domaines matériel, économique et moral. Par contre, ta France, où font de savants et tant de chercheurs ont contribué par leurs découvertes au perfectionnement de la T. S. F., reste un peu muette au milieu de la multitude des bruits qui parcourent l'atmosphère de notre planète. Aussi, actuellement, dans notre ^rfiupe de colonies, la voix de notre France est bie$ faible, et l'amateur de l'Afrique Occjdeniale fcan'çaise goûte aisément des émissions de langues étrangères, mais la parole du pays natal s'entend .difficilement. ̃»

Ces doléances, cet appel à la mère patrie, si mesuré, si grave, ont un accent poignant. Continuons i Actuellement, en France, la radiodiffusion jouit d'un régime assez paradoxal textes aussi multiples qu'incertains, voire même, d'après les juristes, assez contestés. Aussi en ré̃sulte-t-il que, depuis 1928, malgré les progrès quotidiens de la T. S. F.; quelques stations d'Etat ont été créées, mais pas un seul poste privé n'a été autorisé, et cependant, en dehors de tout esprit de critique et en approuvant le gouvernement de diriger et de contrôler les émissions de la T. S. F., et en reconnaissant également son droit d'autoriser la' création dès postes, nous ne pouvons que regretter sincèrement qu'un statut bien français de la radio-diffusion en France n'ait pas permis à l'initiative privée d'assurer à notre pays la place qui lui revient dans cette branche de l'activité humaine.»

Tant par l'organisation d'un grand poste d'Etat intercolonial que par, la création ..d'un puissant poste de radio-diffusion' colonial privé, sous les auspices de l'Institut. colonial, notre « empire de cent millions s d'âmes » exige une liaison d'ondes sonores minutieusement, assurée. Les vains efforts de ceux qui, dans la ̃jnëtropble, réclament depuis six années et plus un statut de la radio-diffusion sont un élément de doute au seuil du congrès qui ya s'ouvrir. Ses membres triompheront-ils de la routine et des complications administratives de notre démocratie ? %& .concurrence étrangère sinon ennemie pourrait, à travers nos possessions d'outre-mer, nousràihêner de rudes surprises, si l'on n'y prend garde.

"̃• > y-> >' Çaçtan Sanvoisin.

DEMAIN MARDI LtSEZ

«L'Ami DES S P ORTS » Directeur L;FRANTZ-REICHEL'.

-0,

PARIS 0,10 DEPARTEMENTS 0,15

BILLET DE MINUI*

1931

Le vieil homme vêtu de noir qui me ressemblerait comme un frère si je n'avais horreur de ces habits « qu'on nomme noirs, lesquels n'ont point d'autre couleur que les ténèbres » (comme parle magnifiquement Descartes en sa Dioptrique), le vieil homme m'a dit

Je viens de lire le 1900 de M. Paul Morand.

Qu'en pensez-vous?

Je pense qu'il n'y a pas de justice. Quoi ? Reprochez-vous à l'auteur quelques sévérités, un peu pénibles, en dépit de sa belle humeur, pour tous ceux, comme vous et moi, qui à la fin du dernier siècle n'avaient pas atteint la quarantaine et qui pouvaient encore goûter la douceur de vivre ?

De quel droit les lui reprocherais-je? Il faudrait oublier que nous avons été, vous et moi, beaucoup plus durs que lui pour le bon temps de nos. années trente. Et',puis, les historiens qui n'ont pas d'opinions tranchées, de passions, de haines vigoureuses, m'assomment, et je doute que M. Paul Morand m'assomme jamais. J'entends autrement qu'il n'y a pas de justice.

Comment l'entendez-vous i

S'il y en avait une, M. Paul Morand (mais je me mêle de ce qui ne me regarde pas), M. Paul Morand aurait un fils. Et en cette année climatérique 1931, où l'Exposition coloniale fait comme pendant à la dernière Exposition universelle, à l'Exposition séculaire, ce fils aurait exactement le même âge qu'il avait, lui, en 1900. Il se destinerait, cela va de soi, à la carrière des lettres. Il aurait la même sorte de talent et de sensibilité que son père, les mêmes yeux pour voir, les mêmes moyens d'expression. Et en 1962 précisément il publierait un livre intitulé 1931, qui nous amuserait bien, vous et moi. Quelle revanche 1

Oui, dis-je, mais j'ai grand peur qu'en 1962 nous n'ayons perdu, vous et moi, l'habitude de la lecture.

Le vieil homme vêtu de noir me rappela le mot charmant de Léon XIII, à qui l'on promettait qu'il vivrait centenaire et qui répondit « Ne limitons pas les bienfaits de la Providence. »

Il poursuivit

Je garderais de les limiter je n'aurais pas non plus l'indiscrétion Ou l'impertinence de trop compter sur un miracle, et je veux ignorer si nous serons encore en état de lire quand paraîtra le 1931 de M. Paul Morand le fils mais il me semble que j'ai la vue assez longue pour le lire d'ici. Convenez qu'il n'est pas invraisemblable que 1931 1 inspire à ce jeune témoin les mêmes sentiments qu'avait inspirés 1900 à son père, et que 1900 soit jugé par lui, en conséquence, avec plus d'indulgence ou même avec une préoccupation de sympathie. Vous pensez que je ne vais pas me jeter dans les détails nous causons mais, par exem- ple, M. Morand le père traite longuement, et d'ailleurs fort bien, d'une certaine affaire M. Morand le fils ne pourra évidemment passer sous silence les « affaires » de 1931, Oustric et autres. S'il fait des comparaisons, ne seront-elles pas à notre avantage ? Ne devra-t-il pas reconnaître que depuis trente ans l'indélicatesse a fait en ce bas monde d'effrayants progrès, et que son père outrait le pessimisme quand il parlait de « l'aplatissement des mœurs » en 1900 ?

» Notre style de décoration perpendiculaire et rectangulaire, sans doute, l'excédera je ne vais pas jusqu'à souhaiter qu'il réhabilite le style nœud de vipères, appelé aussi, plus familièrement, le style nouille mais que n'aura-t-il pas à dire de la mode et des vêtements ? Hommes et femmes s'habillaient, en 1900", d'une façon qui, nattrellement, nous semble aujourd'hui comique, mais ils s'habillaient M. Morand le fils ne manquera pas d'observer que tous les hommes de 1931 sont fagotés comme des contremaîtres ou des chauffeurs. Quant à ces dames. Tenez, je vois aussi la couverture illustrée de son 1931. Comme celle du 1900 de M. Paul Morand le père, elle représentera une de nos élégantes en grande toilette d'été, avec cette résille, cette marmotte ou ce bonnet de pêcheur napolitain qui leur tient lieu de chapeau, et sur les épaules un de ces renards que les fortes chaleurs font sortir des armoires, comme, en hiver, la faim fait sortir les loups du bois. »

Abel Hermant,

de l'Académie française.

Les populistes allemands manifestent dans la Sarre SARREBRUCK, 17 mai. La fraction populiste du Reichstag allemand s'est réunie hier à Sarrebruck, sous la présidence de M. Dingeldey, député, qui, au début de la réunion, a salué ses amis politiques du bassin de la Sarre, invités à la réunion.

Après deux discours, où MM. Schmelzer et Roechling. membres du Landesrat sarrois, ont exposé l'état des questions politiques et économiques sarroises, et un discours de M. Dingeldey, la résolution suivante a été votée

« La fraction du parti populiste du Reichstag, considérant les efforts faits par l'Empire allemand, les Etats et les communes pour améliorer la situation intérieure extrêmement périlleuse, attend du gouvernement d'Empire que, tout en poussant résolument l'assainissement intérieur des finances, i'. entame des négociations avec les pays créanciers pour la revision des traités et des dettes. » t-

Dans un manifeste adressé à la population sarroise, la fraction populiste du Reichstag félicite la population sarroise pour son attachement à l'Allemagne. Elle se déclare convaincue que la solution des questions politiques et économiques sarroises doit exclusivement tenir compte du désir unanime de la population.

L'apaisement en Sarre, ajoute le manifeste, n'est pas seulement commandé par l'intérêt franco-allemand, mais par l'intérêt de l'Europe entière.

LUNDI 18 MAI 1931

ÉE PAIN CHIMIQUE

La Confédération

des syndicats médicaux français félicite M. François Coty

Là Confédération des syndicats médicaux français puissante association qui représente offi- ciellement auprès des pouvoirs publics l'ensemble du corps médical français, soit environ 17.500 médecins vient d'adresser à notre directeur François Coty une lettre de félicitations pour la campagne de l'Ami du Peuple contre le pain chimique. Voici les passages essentiels de cette lettre « Le corps médical français a trop souci de ce qui touche à la santé publique pour n'avoir pas apprécié comme il convient et entièrement approuvé la courageuse campagne que vous avez menée pour le retour à un pain savoureux et nutritif, et la suppression des agents chimiques incontestablement nocifs. ̃ ";̃

» Nous avons remarqué, dans le numéro de votre journal du 5 mai, que kous paraissiez entrer dans la voie des réalisations en cherchant a constituer une unité non seulement de vue, mais d'action, pour l'obtention d'un pain normal contenant tout ce qui, dans le grain, a un pouvoir nutritif important.

» La Confédération des syndicats médicaux français est toute disposée, monsieur le directeur, à vous donner, dans la mesure de ses moyens, son appui pour cette action. »

La Haute Cour

Demain, deuxième séance

Demain, au Luxembourg, deuxième séance 'de Haute Cour, pour le réquisitoire de M. Scherdlin, procureur général. Cette séance sera présidée par M. René Renoult.

Après lecture de ce document, la Haute Cour délibérera sur sa compétence et, retenant, évidemment, l'affaire, la renverra à sa commission d'instruction pour enquête supplémen-taire.

Le réquisitoire rappellera les faits relevés par la commission de la Chambre contre M. Raoul Péret, en" lantqu'e ministre des finances en 1906, M. René Besnard, en tant qu'ancien ambassadeur de France en Italie, et contre MM. Gaston Vidal et Abel Favre, anciens sous-secrétaires d'Etat (affaire de la Snia Viscos'a).

La commission sénatoriale d'enquête, rappelonsle, est composée de MM. Penancier, président^ Alfred Grand, Calmel, Louis Martin, Lemarié, Lisbonne, Monsservin, Antony Ratier et Morizet. L'audience de demain, où sera lu le réquisitoire introductif du procureur général, sera brève. Mais la délibération à huis clos qui suivra sur la compétence et le renvoi pourra être d'une certaine durée. Ensuite aura lieu la rédaction de l'arrêt, puis la lecture en séance publique. Et l'affaire, une fois la commission saisie, sera renvoyée sans date.

.A. GBIsTÈVE

L/aspect juridique du Zollverein UN MEMORANDUM FRANÇAIS

Par James DONNADIEU

Genève, 17 mai. (De notre envoyé spécial, par téléphone.) Le secrétariat de la S. D. N. a publié aujourd'hui un mémorandum de notre gouvernement relatif à l'interprétation juridique du protocole douanier austro-allemand du 19 mars dernier. Ce document a été distribué aux divers membres du Conseil, qui discuteront dès demain le projet de Zollverein.

C'est M. Henderson, secrétaire d'Etat au Foreign Office, qui prendra le premier la parole pour justifier sa demande d'inscription à l'ordre du jour

de l'affaire austro-allemande. M. Benès soulignera, de son côté, l'aspect politique du protocole de Vienne on pense généralement que le ministre des affaires étrangères de Tchécoslovaquie insistera pour que le projet d'accord soit soumis à la Cour de justice de La Haye et que les deux gouvernements intéressés s'abstiennent de toute négociation en attendant que la Cour ait dit le droit. M. Briand appuiera la demande tchécoslovaque. M. Curtius exposera à son tour la thèse allemande, essayant de présenter l'affaire comme purement économique. Le memorandum français expose les nombreuses dispositions internationales qui, depuis douze ans, ont interdit à l'Autriche d'aliéner son indépendance directement ou indirectement sans avoir obtenu le consentement préalable du Conseil de la S. D. N. (art. 80 du traité de Versailles, art. 88 du traité de Saint-Germain, protocole du 4 octobre 1922). Or, le protocole de Vienne du 19 mars dernier porterait atteinte à cette indépendance. Le mémorandum relève la contradiction qui existe entre le projet austro-allemand et les principes du droit international dans le cas d'union douanière, les puissances seraient généralement en droit de réclamer l'extension à leur commerce des avantages que s'accorderaient l'Allemagne et l'Autriche il en serait de même en vertu de la clause de la nation la plus favorisée, s'il s'agissait simplement d'un régime économique comportant des dispositions tarifaires spéciales. Le gouvernement français souligne les désavantages qui résulteraient pour l'agriculture et l'industrie autrichiennes, ainsi que pour les Etats tiers, de Ja réalisation d'une union douanière. D'autre part, les groupements économiques hostiles qui ne manqueraient pas de naître, créeraient des .dangers d'ordre politique.

Il est certain qu'au point- de vue du droit, notre thèse est très forte. Il ne faut pas cependant se


dissimuler que l'Allemagne et l'Autriche, qui ont des juristes aussi habiles que les nôtres, ont rédigé leur projet d'accord de façon à ce qu'il ne paraisse point "en contradiction avec les traités de paix et les conventions signées ultérieurement. Le, recours à La Haye, s'il est accepté, a des avantages et des inconvénients. Si la Cour de justice internationale déclarait l'accord contraire aux traités-j-étt tant qu'aliénant l'indépendance de l'Autriche, il ne pourrait être réalisé qu'avec l'assentiment unanime du Conseil or, l'unanimité ne se fera'if7 pas et l'Anschluss serait ainsi condamné. Mais si la Cour déclarait l'accord conforme aux traites, le Conseil serait pratiquement impuissant à empêcher la réalisation du Zollverein, premier pas vers PA\nsehluss. C'est ce qui semble résulter de la lecture du mémorandum français. Autrement dit, notre: gouvernement s'attache beaucoup plus au côté juridique de.l'affaire qu'à son aspect politique. Quelques entrevues ont eu lieu aujourd'hui. M. Briaud a reçu M. Zaleski, ministre des affaires étrartgères de Pologne. Le Dr Curtius a eu deux longs, eptuetièns avec M. Schober. Les ministres des affaires étrangères du Reich et de l'Autriche ont disetrré, ayec de nombreux experts,, le plan économique et le mémorandum- juridique, français. On assure ane le Dr Curtius a exercé une pression vigoureuse sur le moral défaillant de son collègue 4'Autriche.

•̃•-̃• James Donnadieu.

La politique navale britannique

.Londres, 17 mai. Parlant samedi à Portsmoufhj, M. Alexander, premier lord de l'Amirauté, a défendu la politique navale du gouvernement. «-La force de notre marine, a-t-il dit notamment, doit dépendre de la force relative des autres puissances et des nécessités absolues. A notre point de vue,, une flotte ne suffit pas à garantir la paix mondiale. Nous avions en 1914 une flotte de deux niillions et. demi de tonnes. Cela ne nous a pas préservés de la guerre. C'est pourquoi, en dépit de la campagne dé lord Beaverbrock contre la S.D.N., nous poursuivrons nos efforts pour assurer la paix internationale par l'arbitrage.

le bilan du commerce extérieur de l'ÂHemape BERLIN, 17 mai.: Le bilan du commerce extérieur allemand pour le mois, d'avril présente un excédent d'exportations de 126 millions de jixarks. Les importations, pendant cette période, ont été de 654" mtHîons "de marks-et les export atitMts™ de 780 millions. ,c.

Du 1" janvier à fin avrjl, les importations ont été de 2,599 millions et les exportations livraisojas àa titre des réparations excluses ont été de; 3*059,500,000 marks.

Î^éeriminations britanniques

Londres, le 16 mai 1931. Balzac a écrit L'Angleterre semble tenir à ce que le monde entier s'ennuie comme elle et autant qu'elle ». Elle semble aujourd'hui tenir à ce que le monde entier marche comme elle et du même pas qu'elle. Il lui dèplaît de ne plus être le modèle sur lequel tout l'univers doit se régler. Pendant près d'un siècle elle a donné, au point de vue industriel et commercial, la mesure et la note au monde entier. Aujourd'hui qu'elle n'est plus au pupitre et qu'elle ne dirige plus l'orchestre, elle trouve que tout le monde. joue faux. Pourquoi aurait-elle été la premièrelà subir une crise économique ? Pourquoi aurait-elle souffert plus tôt et plus longtemps que les autres," elle ypii gjdis jar^i^sa jt être .au-dessus des communes contingences et assister indemne r«jx vicissitudes des autres ? Il y avait cependant ùnèi;j>royidence pour l'Angleterre. Qu'est-elle devenue, cette providence spéciale ?

L'Angleterre est convaincue qu'elle ne s'est jamais trompée et que, si elle traverse une crise sérieuse, elle n'a rien à se reprocher les causes de la crise dont elle souffre, elle les attribue aux autres. Ce sont les monnaies dépréciées et les fluctuations des changes la main-d'œuvre trop bon marché: des pays où les gens travaillent trop et trop longtemps pour trop peu d'argent le fait que, dans les pays qui rivalisent avec ses industries, les ouvriers ont un niveau d'existence inférieur à celui des siens les tarifs des pays continentaux les droits de passage trop élevés du canal de Suez. Tout cela (et Dieu sait quoi encore) pour elle et pour ses mentors, qui se gardent bien de la désabuser, constitue une « concurrence déloyale et de sérieux griefs.

Dans un monde où tous ont tort, sauf l'Angleterre, le remède est, évidemment, que tous prennent modèle sur elle. Voyons un peu ces griefs de l'Angleterre. Comme elle, les autres pays sont revenus à l' étalon-or, et ont stabilisé leurs monnaies. De ce côté donc, ses industriels n'ont plus. se plaindre. La main-d'œuvre étrangère est à trop bon- -marché et les ouvriers continentaux ont un niveau d'existence inférieur que le plus vif désir des Trade Unionistes anglais est de voir égaler le leur. Altruisme ou secrète espérance que par ce laoyerr les. frais de production augmenteront et faciliteront ainsi les exportations britanniques ? Peu importe. Mais si cette compassion part d'un bon. naturel, que l'Angleterre se rassure. Les ouvriers du continent vivent aussi bien et même njîéùx; que les siens, et pour rien au monde ils ne voudraient vivre à la mode anglaise ni être soumis aux absurdes et vexatoires restrictions du temps dé guerre -que maintient, en temps de paix, une bureaucratie envahissante, grâce à l'indifférence d*nm Parlement indolent. Mais si le niveau d'existence continentale est bas, que dire de celui dé l'Inde, du Japon, de la Russie ? Voilà des champs où pourrait s'exercer la philanthropie des Trade Unionistes anglais. Mais leur sollicitude s'arrête à ïa Russie, bien que celle-ci inonde les marchés anglais de ses produits dus au travail forcé des ouvriers russes, dont les salaires sont dérisoires. Mais .devant la Russie, les éminents chefs tradeunionistes qui gouvernent le gouvernement britannique s'inclinent, quelques rebuffades que leur administre sans compter Moscou.

Quant aux tarifs dont se plaignent les Anglais, ne sont-ils pas les mêmes pour les pays qui font concurrence à l'industrie britannique sur les marchés mondiaux, et l'Angleterre ne jouit-elle pas des avantages de la clause de la nation la plus favorisée ? Et les droits de passage du canal de Suez ne sont-ils pas les mêmes pour les navires ides" auttes pays ? En quoi donc est-elle plus mal partagée que les autres nations, l'Angleterre ? Par quelle, étrange aberration on présomption se pose-t-elle en victime et a-t-elle l'air de croire que l'univers entier conspire contre elle 1 Les Anglais d'avant-guerre prétendaient, non sans raison, être capables de se tirer toujours d'affairé grâce à leur génie commercial, à leur esprit entreprenant, à leur énergie et à leur inteliigence.,Ils se croyaient invariablement les égaux, les supérieurs de tous leurs rivaux. Que sont deve.aties toutes ces qualités d'activité et d'initiative ? Ils ne. peuvent les avoir perdues un peuple ne se transforme pas en si peu de temps, car que compte une ou même deux générations dans la vie d'une nation ? Sous l'influence" momentanée il faut l'espérer, du vent malsain de socialisme qui souffle aujourd'hui, l'Angleterre est en léthargie. JI est temps qu'une inoculation de sérum antisoeialiste l'en fasse sortir.

R. Vallis.

Les Cours, les Ambassades, le Monde et la Ville

hes Cours

On annonce d'Addis Abbeba les fiançailles de la princesse Zamané Work, fille des souverains d'Ethiopie, avec le fils aîné du Ras Hailou. Ce dernier, gouverneur de la province du Godjam, une des plus riches du pays, est considéré comme un des plus puissants vassaux de

l'Empereur.

Le mariage projeté est d'un bon augure et ne peut que contribuer à là pacification intérieure de l'Ethiopie. Dans les Ambassades

S. Exc. M. Thomas Le Breton, ambassadeur d'Argentine à Paris, est parti hier pour Londres, où il va assister à. la conférence internationale du blé. L'absence de l'éminent diplomate sera de courte durée, Le général de brigade Michel Nenadovitch -est, nommé attaché militaire yougoslave à Paris, Londres et Madrid, avec résidence à Paris.

Dans le Monde -> ?.-•»̃,̃.

La comtesse F. de Chevigné a donné, samedi, une très brillante réception à l'occasion du mariage de Mlle de Chevigné, sa fille, avec le marquis d'Albufera. Les invités admirèrent fort la superbe corbeille et les nombreux cadeaux offerts aux-jeunes fiancés. Parmi les donateurs et les personnes présentes, citons: duc et duchesse d'Albufera, duchesse d'Albufera, née Cambacérès; baronne et Mlle de Gaiffier d'Hestroy, duchesse de La Trémoïlle, princesse Murât,, prince et princesse Henri de Ligne, prince et princesse d'Essling, duchesse de Camastra, duc et duchesse de Massa, duc et duchesse de Montebello, duchesse et Mlle d'AudiffretPasquier, duc et duchesse de Maillé, prince et princesse Paul Murât, princesse de La Moskowa, princesse A. de Broglie, comte et comtesse François de Chevigné, vicomte et vicomtesse de Noailles, marquis de Chevigné, comte et comtesse A. de Mun, vicomte et vicomtesse d'Origny, baron et baronne de Bausse, comtesse de Nalèche, marquis de Bonneval, M. et Mme Fra'ncis de Croisset, comte Jacques de Bonneval, marquis et marquise de La Ferronnays, marquis et marquise, de Blacas, comte et comtesse. Jean de Castellane, comte et comtesse X. de La Rochefoucauld, marquise de Ganay, comtesse d'Urseî, vicomte et vicomtesse de Guébriant, comtesse H. de Montesquiou-Fezensac, comte et comtesse d'Imécourt, princesse Octave et princesse Marie de Broglie, duc de Fezensac, comte et comtesse de Gramont, comte et comtesse B. de Kergorlay, comte et comtesse Guy de Dampierre, comte et comtesse de Bagneux, duc de Trévise, comte et comtesse Albert de 'Mun, marquis et marquise de. La Haye-Joi^sselin, marquise de -Miramon, comtesse G. et Mlle de Çliabarines, comtesse 'de Sainte-ÀldegohcfeY comte et comtesse Humbert Ços}a de BeâuregârdY co"m-: tesse A. de Dampierre et Mlle de Briey, comté et kstatesse Georges Câstrfes, comtesse de Guiehen, comtesse et Mlle de Lapeyrouse-Vaucresson, comtesse P. de Langlade, baron et baronne de Fontenay, comte et comtesse Bertrand d'Aramon, comte et comtesse des Isnards, comte et comtesse de Saint-Sauveur, comte et comtesse A. de Bertier de Sauvigny, M. et Mme André Dezarrois, comte et comtesse Gabriel de La Rochefoucauld, comte et eonitesse de Rosanbo, baron et baronne Edouard de Rothschild, vicomte et vicomtesse de Gourcuff, comte et comtesse A. de Berg de Breda, comtesse Reille, baronne E. Lejeune, comtesse et Mlle de Beaurégard, comtesse de Viel-Castel, comtesse de Beaucorps, Mlle dé Bassano, Mme A. Fould, Mme Paul Dupuy, M. et Mme Edgar de Sinçay, baron et baronne André Reille, baron et baronne R. de Rothschild, baron et baronne de Flaghac, vicomtesse G. d-s Reviers de Mauny, comtesse d'Arjuzon, baron et baronne E. d'Huart, M. et Mme de Beaumarchais, M. et Mme de Gournay, M. et Mme G. Hersent, baron et baronne de Beauverger, Mme Maurice Dollfus, Mme et Mlle de Mieulle, M. et Mme L. Laveissière, M. et Mme Soulange-Bodîn, Mme W. Blumenthal, Mme Jules Patenôtre, comte et comtesse M. de Lesseps, comtesse Baciocchi, baronne de Cassin, Mme E. Stern, Mme du M-esnil, baronn» Levavasseur, Mme Firino, M. et Mme J. de Kermaingant, Mlle Tronchin, M. et Mme VerdéDelisle, Mme Gfilou, M. et Mme G. Ubald-Bocquet, Mme Th. Rodocanachç, M. et Mme G. Brun, marquis de Castelbajac, comte de Vauréal, baron de Grandm?.ison, vicomte Robert ($e Villeneuve-Bargemont, marquis d-3 Massingy d'Auzacj, marquis de Montesquiou-Fezensac, baron A. de Mandat-Grancey, baron de Souancé, M. PratNoilly, baron Marpchetti, M.–Grrod de l'Ain. Nombreuse èl élégante réunion chez Mme Georges Le, Cerf," mardi deraier,; d'ans • ses salons de:: l'avgmie Malakoff. ̃: '̃• ,̃> <<̃̃:> ̃̃'̃̃ Les i'nvités ont fort admire, ^ansiWn décor de plantes tropicales, de charmants ballets polynésiens dansés par Mlles Tukua, Taühéré et Teüira en moré et pareo, C ont entendu des chœurs de Tahiti et des îles Marquises. La représentation chorégraphique était précédée d'une vivante et intéressante conférence faite par M. R. Chauvelot, explorateur, sur « Les Iles de Paradis ».

TEMPS PROBABLE

Région parisienne. Temps momentanément, meilleur. Ciel nuageux avec éclair cies, brumeux le matin averses ou orages isolés. Vent calme, puis secteur Sud faible, température en faible hausse. Maximum. 220. France. Régions Nord-Ouest et Ouest Amélioration le matin, suivie d'un ciel' très nuageux à couvert avec pluie. Vent Sud faible à modéré. Température en hausse momentanée.

Régions Nord, Centre et Sud-Ouest Comme dans la région parisienne.

Autres] régions Ciel très nuageux oit. couvert et orages et pluies d'orages. Vent Nord-Ouest à Ouest modéré, puis faible variable. Température en baisse sensible, mais passagère.

Aviation. a) Région parisienne Ciel nuageiix aj/ec éclaircies assez belles,, par nuages élevés iou-.blés di- nuages assez bas averses- orageuses éparses.-Vent du secteur. Ouest, puis Sud-Ouest 25 à 35 kilomètres; à l'heure. Visibilité" médiocre le matin {brume), 'assez bonne ensuite.

b) Vers Londres-Bruxeiaës Comme dans la région parisienne.

c) Vers Cologne, Strasbourg, Lyon-Marseille Ciel très nuageux avec éclaircies par nuages moyens doublés de nuages bas le matin, assez bas l'après-midi, averses et orages. Vent Nord-Ouest, puis Ouest 35 à 45 kilomètres à l'heure. Visibilité médiocre, puis moyenne. d) Toui,ousë-Ai,icante-Casabi,anca Ciel nuageux avec éclaircies. par nuages élevés ou moyens doublés de quelques nuages bas orages isolés. Vent, du secteur NordOuest 40 à $0 kilomètres à l'heure. Visibilité assez bonne. Manche. Eclaircies et rares averses orageuses, puis ciel se couvrant le soir. Vent calme, puis Sud faible à modéré.

Côte d'Azur. Ciel nuageux avec éclaircies, averses ou orages. Vent du secteur Ouest modéré. Côte basque. Amélioration- passagères, rares averses.' Vent variable faible à modéré.

L'ANNIVERSAIRE D'ALPHONSE XIII Fontainebleau, 17 mai. Accompagné de son secrétaire particulier, Alphonse XIII, qui a aujourd'hui 45 ans, est parti ce matin en automobile passer la journée à Paris.

Peu de temps après, la reine, accompagnée des infants et des infantes, montait également ̃'•̃en voiture pour aller rejoindre le souverain, afin de fêter en famille l'anniversaire de sa naissance. La famille royale est rentrée dans la soirée à Fontainebleau.

Le bey de Tunis félicite M. Doumer Tunis, 17 mai. Le bey a adressé à M. Doumer le télégramme suivant

« Heureux d'apprendre votre accession à la première magistrature de la République, vous priant d'agréer à cette occasion mes plus vives félicitations, je vous renouvelle l'assurance de mon attachement et de celui de mes sujets à la France protectrice. Je forme le vœu que votre magistrature marque la continuation d'une ère de grandeur pour la France et de prospérité pour la Tunisie. »

Bienfaisance

Aujourd'hui lundi 18~mai, à vingt heures quarantecinq, deuxième représentation de la spirituelle revue Au Temps des Crises, de M. H. de Laage de Meux et de la baronne R. de Nanteuil de La Norville, organisée par la duchesse de Massa et donnée au théâtre Albert-I" au profit des œuvres indiquées.

Billets à 100, 50 et 30. francs chez Mme GonzalèsLince, 67, avenue Victor-Hugo; Mme Camille Martin, 42, rue du Bac; Mme Maurice Mirabaud, 178, rue de Courcelles, et au théâtre Albert-I".

La troisième et dernière représentation aura lieu aprèsdemain mercredi 20 mai.

C'est demain mardi 19 mai qu'aura lieu, au ministère de la justice (place Vendôme), Je gala franco-américain organisé au profit de l'Accueil social franco-américain (aide médicale et sociale- aux enfants du vingtième arrondissement), reconnu d'utilité publique. Dîner à huit heures et demie, suivi d'une fcâu'serie de M. Paul Morand. A dix heures, bridge et bal avec un orchestre de tziganes de premier ordre.

Billets pour le dîner, le bridgé et le 'bal: 200 francs pour le bridge et le bal: 50 francs.

Les Amis des Etudiants français ont tenu leur cinquième assemblée générale dans l'hôtel de la baronne Denys Cochin. Tour à tour, M. Henry Bordeaux et le bâtonnier Henri-Robert, dans d'éloquentes allocutions, ont dépeint la détresse des étudiants pauvres, orphelins de guerre, fils de familles nombreuses) qui attendent.de l'association le moyen de réaliser leur rêve en restant fidèles à leurs traditions familiales.

M. Marcel Rémond, dans un rapport émouvant, a dit ensuite les mérites, le courage et la misère des quatre cents étudiants que l'association a secourus depuis 1923. Une vente de charité au profit de l'œuvre aura lieu le 2 juin, da'ns l'ancien hôtel de Rohan (35, boulevard des Invalides chèques postaux 905-70).

Dans l'assistance marquise de Juigné, marquise de Frondeville, marquise de Fraguier, comtesse de Lasteyrie, comtesse Jean de Castellane, comtesse de Laguiche, Mme Girod de l'Ain, comtesse de Sars, Mme Marcel de Bourmont, comtesse E. de Ganay, Mme Firmin-Didot, comtesse Palluat de Besset, baronne de Vassart, baronne de Fréville de Lorme, comtesse d'Esclaibes.Mme Outrey, Mme de Curzon, le professeur Ohrnczye, M. de Vatimesnil, M. Hayaux du Tilly, M. Achille Mestre, etc. Pour le gala organisé au Cercle Interallié, le 28 mai, par le comité du dispensaire de Bobigny, au profit de la construction de son dispensaire, on trouve des billets à 60 francs au Cercle, 33, faubourg Saint,Honoré chez Mme Camille- Heroogh, vicerprésidente, 47, "avenue Henri-Martinv-et chez Mme Silero' Cartis, '8, rue Colonel-Bonnet, ;iilï> ;i; ̃•̃ .̃̃.̃j-i- ;.̃•̃

̃• ̃•=.. i.î'î. -̃-̃ tv»if--<b<ïj: '->•• ̃>̃'̃ •̃

Cercles .̃•. r,i ̃*̃. -u' ̃}'•< Demain mardi 19 mai, à quinze heures trente, au Cercle Interallié, causerie de Mlle Hélène Vacaresco sur « le journal d'un chien •», suivie d'un sketch de la réputée artiste américaine miss Ruth Draper, sous les auspices de la Société de secours aux animaux de France, à l'occasion de la Semaine de Bonté. Le soir, à deux heures trente, à ce même cercle, allocution de M. André Ropiteau et projection d'un film Promenade en Haïti.

Mariages

On annonce les fiançailles de Mlle Irène Manheimer, fille de M. Charles Manheimer et de madame, née Nicole Halphen, avec le comte Roland de Leusse, fils du comte Théodore de Leusse et de la comtesse, née de Marnière de Guer, décédée.

Deuils

Les obsèques de notre regretté collaborateur M. Gaston Deschamps seront célébrées demain mardi 19 mai, à onze heures très précises, en l'église SaintSulpice, où l'on se réunira. L'inhumation aura lieu ultérieurement à Melle (Deux-Sèvres), dans la sépulture de famille.

On annonce du Chili 'la mort accidentelle de M. Figuéroa Larraln, -ancien président de la République, tué dans un accident d'automobile. -̃̃̃ ̃̃<• .La rhèsSe 'traditionneife-.pbur- le;repbs";de Pâme dès 'polytechnicien s décèdes sera célébrée' ce matin lundi 18 mai, à dix heures et demie,ten l'église Saint-Etienne du Mont.

Leurs familles sont invitées à y ayssister. Nous apprenons la mort accidentelle de M. Ernest de Durand de Prémorel, colon à Marrakech (Maroc), survenue à Taguenza, le 6 mai 1931.

Une cérémonie aux Invalides

Dans la cour d'honneur des Invalides a eu lieu, hier matin, à neuf heures, la remise d'un drapeau à la section de la Seine des Combattants de 1914-18. Le drapeau fut remis par, le général Andréa, coinmandant la place de Paris, en présence du général Mariaux, du colonel Puig et de nombreux officiers. Le général Andréa prononça une fort émouvante allocution.

Le général Mariaux remit la cravate de commandeur de la Légion d'honneur au capitaine Funereau, qui, âgé de 33 ans, se trouve etre le plus jeune commandeur de France.

Des titres nombreux justifient la distinction particulière dont le capitaine Funereau vient d'être l'objet. Engagé volontaire à 17 ans et demi, en 1915, il fit toute Ja guerre-dans l'infanterie neuf fois il fut blessé et sa bravoure lui valut d'obtenir sept citations. En 1918, il était fait chevalier de la Légion d'honneur il.-gvçit alors 20 ans. L'année suivante il, .recevait lijs.>galojis \à%c$j>ï\aj.Ty$.ç\ en 1920, à 22 ans, il était: nommé officier de la Légion d'honneur. ̃̃"̃ ""̃ K'n']-" La. guerre terminée, le tapitaine Funereau entra, pour y parfaire ses études, à l'Ecole polytechnique dont il devint le porte-drapeau. Ses camarades l'avaient surnommé le « Guynemer de l'infanterie ». ̃̃'• 'i~

A l'issue de cette cérémonie, les anciens combattants se rendirent à l'Arc de Triomphe, où ils déposèrent une gerbe sur la tombe du Soldat inconnu.

Quelques scènes de la vie intime de Casanova

interprétées par Guirand de Seetfola A la Galerie Monna Lisa. 14, rue Duphot, l'éminent maître expose une série d'esquisses dont le charme de la composition et de la couleur évoque cette admirable époque du XVIII" siècle.

UN AVIS DE Mgr RUCH

STRASBOURG, 17 mai. Le bulletin ecclésiastitique du diocèse de Strasbourg du 18 mai publie l'avis officiel suivant Xi,1 « L'évêqùe de StrasbbfttS regrette d'être obligé de constater que certains journaux lus par des catholiques du diocesc ônt'de ^nouveau lancé contre des catholiques, leurs frèrôS) de graves affirmafions contraires à la vérité. L'évêqùe de Strasbourg déclare que jamais le Souverain Pontife ou un de ses représentants ne l'a invité oralement ou par écrit, directement ou. par un tiers, à condamner ou à blâmer, ou à critiquer, ou à reprendre, ou à juger défavorablement .de quelque manière que ce soit les catholiques nationaux ou l'un d'eux, leur langage ou leurs opinions, leur parti ou leur journal. Tous les propos contraires constituent autant d'erreurs dénuées de tout fondement. De nouveau l'évêqùe de Strasbourg rappelle ce que demande le Pape à tous les prêtres sans exception aucune et à tous les fidèles dignes de ce nom le respect de la hiérarchie, la charité fraternelle, l'union catholique sur le terrain catholique, pour l'union catholique.

» Signé Charles Ruch, évoque de Strasbourg. »

Une messe pour la comtesse de Brye douairière sera dite demain mardi 19 mai, à dix heures et demie, en l'église Saint-Pierre de Chaillot (chapelle de la Sainte-Vierge).

Une messe anniversaire pour M. de Parseval sera dite le jeudi 21 mai, à onze heures, en l'église Saint-Pierre de Chaillot (chapelle de la Sainte-Vierge). Les obsèques de M. Henri Deglane, architecte du Grand Palais, membre de l'Institut, officier de la Légion d'honneur, auront lieu demain mardi 19 courant, à onze heures précises, en l'église Notre-Dame des Champs, oit l'on se réunira. Ni fleurs, ni couronnes, ni discours. Selon la volonté formelle du défunt, l'inhumation se fera dans la plus stricte intimité.

On nous annonce la mort de M. Hovaghimian Artaki, survenue à Nice le 14 mai 1931. Un avis ultérieur fixera la date de ses obsèques, qui auront lieu à Paris, en l'église arménienne (rue Jean-Goujon).. Le présent avis tient lieu de faire-part. ̃ Mme Henriette -Louise Walch, ses enfants et sa famille, dans l'impossibilité de répondre à toutes les personnes qui leur ont témoigné leur sympathie à l'occasion de la mort de M. Gérard Walch, les prient de recevoir leurs remerciements émus.

Valfleury.

PETIT CARNET

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LA JOURNEE

A i'Arc de Triomphe, à 18 h. 30, la Flamme du Souvenir sera ranimée par les A. C. des 131", 231" R. I. et 290 R. I. T. •"

A la Fondation Rothschild, 11, rue Berryer. première des trois journées de la vente annuelle au profit de l'Orphelinat des Arts.

Au Musée du Louvre (porte Denon), à 10 h.. 3of conférence par Mlle C. Janson, attachée aux musées de Bruxelles, sur « les maîtres de l'école flamande ». Au Grand Palais, Salon des artistes décorateurs. Au Palais de Glace, Salon des Humoristes. Courses à Saint-Cloud à 14 heures.

LE ELEGANCES A LON ÇU

LES ELEGANCES A L0KB||F

Malgré le temps très mauvais qui gâta, hier, la belle réunion sportive, l'assistance était relativement nombreuse. La présence du président Doumergue en était un des attraits, et nul ne lui ménagea de chaleureuses acclamations.

Reconnu dans la tribune réservée et au pesage S. A. la princesse Murât, tailleur de cheviotte noire mélangée, renards argentés princesse d'Arenberg, manteau de drap noir, renards argentés, toque cerclée de rubans multicolores; baronne Lejeune, née princesse Munit, vêtement ciré r.oir, paillasson ciré comtesse de Ravnbuteau, née Mac-Miihon, ensemble de crêpe de Chine noir, grande capeline de liseré avec nœud de satin marquise de Flers, en crêpe de Chine noir à fleurettes safran, manteau de drap noir, renards argentés, ..bonnet de cisol noir comtesse de Lesseps, redingote de kasha suède à col de renard, petite paille du même ton baronne Edouard de Rothschild, ensemble de drap et marocain noir, toque de paille blanche tressée, renards argentés marquise de Llano, robe et manteau de tweed blanc et noir, toque paillasson laqué noir marquise du Crozet, vêtement de crêpe satin noir, grand col de zibeline, petite paille noire comtesse des Roys, née princesse de Polignac, ensemble de crêpe de Chine noir à revers blancs, paille noire avec garniture blanche ¡ comtesse Guy de Gontaut-Biron, manteau de marocain noir., bonnet de cisol brillant comtesse Josselin Costa de Bcauregard, vêtement de drap noir, col de renards argentés, béguin de paillasson laqué comtesse de Geoffre de Chabrignac, manteau de kasha noir, col de fourrure, grande capahnc de paille tressée avec ruban noir et rose Mile B. de Rothschild, ensemble de kasha bleu marine, étole de fourrure, béret de paille marine comtesse Guy de Dampierre, redingote de drap écaille,

bicorne ajouré en paille myrte.

Comtesse de Reinach-Cessac, robe et longue jaquette de drap" bleu foncé 'avec re\vers lleus1 fleuris blanc, petite paille bleu foncé; comtesse Lepic, en crêpe de Chine ramrigi" vêtement de drap noir, col de renard, capeline de picot avec dépassant rose baronne Nivière, ensemble de drap et marocain noir, capeline de liseré noir avec fantaisie de plumes baronne Robert Snoy, en crôj>e satin noir, veste de drap banane, renards argentés, forme de cisol avec plumettes incarnat baronne d'Entraigues, redingote' de- velours bleu nuit, grande paille semblable; comtesse Robert de Dampierre, ensemble de drap noir et manteju noir, renards argentés, paille noire comtesse du Pctit-Thouars, tailleur de drap noir, renards argentés, béguin de velours noir baronne Guillaume Reille, vêtement de drap piqué mastic, renard croisé, forme de paille assortie comtesse de La Frégeoliière, redingote de drap moucheté blanc et noir garnie de renard noir, bonnet de feutre noir comtesse de Ribes, manteau de drap noir, renards argentés, bonnet de paillasson noir Mme Et. Gautier, eu foulard fleuri rose, manteau de drap noir, paille noire avec dépassant rose Mme de Carbuccia, redingote de drap bleu France, grand col d'hermine démouchetée, capeline de paille du même bleu Mme Robert Calrnânii-Lévy,

rote et manteau de drap banane garni de marocain mordoré, grande capeline de paille banane Mme Martinez de Hoz, ensemble de. maicoain noir, renards argentés, toque de cisol noir; comtesse Georges, de Clia«bannes,; robe de crêpe de Chine beige ramagé, manteau de drap noir, paille de fantaisie comtesse Hélie de Beaumont, robe et jaquette de dr.ap myrte, grand col de zibeline, bonnet de paille myrte avec petits couteaux; comtesse de Canisy, grand vêtement de drap tabac d'Espagne garni de castor, petite capeline de liseré assortie bar tin ne Jean de Lustrac, ensemble de marocain noir,. capeline de cisol noir, renards argentés.

Comtesse Mathieu tio Lesscps, robe et manteau de drap chine marron et blanc, bonnet de paillasson loutre comtesse de lîétlmne-Sully, redingote de drap satin mordoré garnie d'astrakan marron» petite pailfe mordorée Mme Laurent-Monnier, ensemble de drap noir, grand col de breitschwanz, bonnet de liséré noir relevé vicomtesse M. de Flers, tailleur de drap noir, rer.ards argentés, petite paille noire avec fantaisie de plumes; Mile de Villeneuve-Bargemont, manteau de, drap noir avec col de renard, petite capeline de paille laquée nouée de rubans comtesse de Périgny, en che viotle gris nuée, paille de même teinte comtesse Arnaud de Bertier de Sauvigny, robe de crêpe de Chine turquoise, redingote de drap noir, bonnet de paille tressée turquoise comtesse de Salverte, en crêpe de Chine et" marocain noir avec georgetfé blanc, petite capeline de manille noire baronne Bneyens, redingote de drap 'noir garnie d'astrakan, bicorne de paille noire avec1 fantaisie blanche; Mme Michel Proppcr, tailleur de- drap sable, renard assorti, bonnet -de paille sable Mme Edmond Porgès, tailleur ù veste courte de drap marron d'Inde, grand col d'astrakan marron, petite toque de même teinte Mme de Langourian, manteau de drap noir, col de renard, capeline de paillasson laqué Mme Revol, manteau imperméable de crêpe de Chine noir, feutre noir très relevé, renards argentés Mme de La Villesnoisnet, redingote de drap suède clair, col de renard blond, petite paille noire Mme Galezowski, manteau ciré écaille, grande capeline de paille exotique assortie.

Mile Mathilde Sée, manteau de drap satin noir garni de renard croisé, paille noire très relevée Mme Bignon, manteau de drap brillant noir avec revers pourpres, petite paille de ces deux tons Mine J. Humann, vêlement de drap bleu roy. col de renard platine, cloche de liseré bleu roy comtesse Wrangel, ensemble de marocain noir, capeline entourée de rubans écossais Mme Raoul Duval, redingote de cheviotte blé, paille do même teinte Mme J. Heilbronner, en drap bleu France, renard argentés, paille bleu France Mme Maurice. Mirahaud, ensemble de cheviotte noire et blanc, renard noir, bonnet de paille laquée noire comtesse Orsetti, en marocain gris, vêtement de drap noir, col de renard, paille noire Mme Odier, vêtement de drap noir, col de renard croisé, grande capeline cerclée de ruban rose Mme Ado de Waru, tailleur mélangé de kash;t loutre, col de zibeline, petite paille marron Mme M. Salvago, redingote de drap noir encadrée d'astrakan, cloche de paille noire relevée Mme S. Denaint, manteau ciré beige, renards argentés, petite paille noire.

La première invitation adressfe au nouveau Président de la République

Au nom d.g ses 22.pOO, adhérents, la Fédération ^française des' anciens, coloniaux a adresse à M. Paul Doumer, son président d'honneur, ses félicitations. Une délégation se rendra demain au Petit Luxembourg pour inviter le nouveau président de la République à présider le banquet qui clôturera, le 31 mai, au Palais d'Orsay, les travaux du congrès international colonial organisé par la Fédération.

.1 LEMAITRE

Cette semaine voir sa Réclame

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67, boulevard Haussmann.

Un discours de M. Tardieu à Mulhouse Mulhouse, 17 mai. M. Tardieu a présidé aujourd'hui, à Mulhouse, la réunion annuelle de l'Association des officiers de réserve de la 7° région. Reçu à la gare à 11 heures par le préfet du HautRhin et M. Désiré Ferry, président de l'Union nationale des officiers de réserve, il a passé en revue les détachements de troupe et de chasseurs de la garnison. Le ministre s'est ensuite rendu à Dornach, où il a déposé une palme au monument Mac-Mahon. De là, M. Tardieu est allé au cimetière militaire de Dornach, puis au monument aux morts de Mulhouse, boulevard de là Porte-Haute. Il a déposé ̃ une. palme, ;̃̃ Membre de l'Association 'des officiers de réserve du territoire de Belfort, il a présidé, à 12 h. 30, à la Bourse, un banquet de 700 convives. Au dessert, après une allocution du préfet, le docteur Longuet, président de l'Association des officiers de réserve de Mulhouse, a souhaité la bienvenue au ministre et rendu hommage, en termes particulièrement heureux, à sa valeur et à ses qualités éminentes.

Le commandant Dollfus, président du groupement des associations d'officiers de réserve de la 7e région, a déclaré

« Que cette réunion, mes chers camarades, ne soit pas stérile. La propagande n'est pas à faire ici, vous l'avez compris, mais bien par nous tous au dehors, auprès des tièdes, des indifférents. L'inertie serait presque une trahison.

» Soyons instruits pour être forts, soyons forts pour être craints, soyons craints pour être respectés. Nous désirons de toutes nos forces la paix. Sachons l'imposer. » (Vifs applaudissements.) Le général Niessel a également convié ses anciens camarades à poursuivre infatigablement leur propagande dans le pays pour amener peu à peu les cadres de réserve à suivre les cours des écoles de

perfectionnement.

M. Désiré Ferry a montré que l'Union nationale des officiers de réserve était le véritale Irait d'union e-ritre l'armée active et la nation. M. André Tardieu a pris la parole le dernier. Il a dit notamment

« est nécessaire pour notre pays d'assurer le i plein rendement de son effort militaire eu ayant uïtc-arihèe tië 'réserves instruites.

">> La''tttit'i_Ori"lafni€e"est irrie question de cadres instruits. C'était vrai avant la guerre, c'est encore plus vrai aujourd'hui que notre armée a subi une réduction de ses effectifs globaux, du nombre de ses unités, de son temps de service et même, dans une certaine mesure, de ses périodes d'instruction.

» Nos effectifs, en effet, ont passé de 725.000 à 522.000 hommes, et nos unités de 56 à 24 divisions, par rapport à 1921-1922.

» Les officiers de réserve représentent soixantequinze pour cent des cadres ils auront à commander directement leurs formations, c'est dire leur rôle important: Ils sont au nombre de 120.000 environ, dont 98.000 ont fait la guerre. » M. Tardieu a parlé alors du rôle extrêmement important que jouent les écoles de perfectionnement pour officiers et sous-officiers il a constaté que le résultat de l'activité des associations n'était pas mauvais, puisque celles-ci ont passé de 1G0 à plus de 400, et de 35.000 à 85.000 membres. Il a invité les officiers et les sous-officiers de réserve à travailler en commun dans les écoles. « Dans un peuple comme le nôtre, qui n'a pas la quantité, la qualité doit y pourvoir, la paix est trop souvent prèchée par les embusqués à qui la guerre n'a rien coûté. C'est parce que nous savons ce que c'est que la guerre que nous avons bien le droit qu'on croie que nous n'avons nul désir de recommencer. » (Applaudissements frénétiques.) M. Tardieu a repris le train à 16 heures pour Pâtis, acclamé à son départ par une foule nom-i breuse.

Bagarres à l'issue d'une réunion

Perpignan, 17 mai. Sous le patronage du comité départemental d'Action française, M. Léon Daudet a fait une conférence cet après-midi, dans le parc Familial Cinéma. L'amiral Schwerer a pris également la parole.

Un calme parfait régna pendant les discours. Mais, à la sortie, un groupe de camelots du roi, portant des fanions, fut attaqué par un groupe hostile.

Un camelot du roi a reçu des coups de couteau, un autre a éî contusionné. Le sous-brigadier de police Carboimel, âgé de trente-huit ans, a été blessé au ventre par des coups de poing. La police a procédé à quatre arrestations (dont celle d'un Espagnol), qui ne seront pas, croit-on, maintenues.


DERNIERE HEURE

Manifestations en Hongrie en faveur de la révision du Traité de Trianon

BUDAPEST, 17 mai. A l'occasion de l'ouverture des travaux du conseil de la Société des Nations, la Ligue hongroise pour la revision des traités de paix, avait organisé, aujourd'hui, de nombreuses manifestations dans tout le pays, pour réclamer la revision du. traité de,Trianon..

La plus importante de ces manifestations a eu lieu à Budapest, où plus de 120.000 personnes ont défilé dans les rues, accompagnées de plus de 500 voitures automobiles.

Après avoir parcouru les principales rues de la capitale, les manifestants se sont rendus sur la place de la Liberté où de nombreux discours ont été prononcés contre le maintien des traités de paix, par des orateurs hongrois.

Un orateur italien, représentant les Italiens partisans de la revision des traités de paix, a ensuite pris la parole.

D'autres discours ont été prononcés par des délégués bulgares, macédoniens et slovaques.

L'inauguration

de la légation française à Dublin Dublix, 17 mai. Lundi dernier a eu lieu l'inauguration de la nouvelle légation de France à Dublin, en présence du gouverneur général de l'Etat libre d'Irlande et Mme Me Neill, du président du conseil exécutif et Mme Cosgrave, des membres du gouvernement et du corps diplomatique, de nombreuses personnalités mondaines de Dublin et de toute la colonie française.

Le drapeau français a été hissé sur l'hôtel de la légation. Les honneurs étaient rendus par l'équipage de l'aviso garde-pêche La Sentinelle, commandé par le lieutenant de vaisseau Hourcade. La musique de la garde irlandaise a joué les hymnes nationaux des deux pays.

Une brillante réception dansante a suivi. `

Les élections générales en Egypte

LE CAIRE, 17 mai. On annonce officiellement qu'à l'exception de la ville de Mitgamr (BasseEgypte), où un sous-inspecteur de police a été tué, et de la ville du Caire, où des désordres électoraux se sont produits, au cours desquels il y a eu deux blessés, les élections se sont déroulées partout dans le calme.

LE CAIRE, 17 mai. Au cours des désordres qui se sont produits à l'occasion des élections, un bureau de vote situé dans un quartier du Caire a été brûlé.

Par ailleurs, des étudiants qui tentaient de déraciner des arbres dans le quartier Abbassia ont été dispersés par la police, qui a procédé à quarante arrestations.

LONDRES, 16 mai. Le Times écrit que les wafdistes semblent redouter que les élections ne donnent au gouvernement l'appui qu'il souhaite. Le journal ajoute que le fait que des désordres ont été provoqués aux environs du Caire est l'indice que les wafdistes ne considèrent pas que les électeurs provinciaux soient favorables à leurs projets.

La guerre civile au Nicaragua

Washington, 17 mai. Le département d'Etat, annonce qu'une centaine de rebelles ont attaqué la ville de Palacaguina, dans le nord-ouest du Nicaragua.

On croit que les rebelles ont eu plusieurs tués et blessés au cours des combats qui ont duré trois heures. Les troupes fédérales n'ont eu aucune perte.

Chiang Kaï Chek

définit le programme du gouvernement NANKIN, 17 mai. La convention du Kuomintang a clôturé ses travaux après une session de douze jours.

Dans son discours de clôture, Chiang Kaï Chek a esquissé le programme du gouvernement. Il a déclaré notamment qu'il s'efforcerait de. renforcer l'unité de la Chine, d'appliquer rigoureusement les lois pour le maintien de l'ordre et la restauration économique II a, en outre, invité la population à coopérer avec le gouvernement pour supprimer le banditisme et le communisme.

TQ TEF V TT TT TEST' D TEr~ TT A TE3 T"~ E S S TEST!

REVUE ID E 3L.-A. PRESSE

Briand contre Coty

On a vu, par ailleurs,, que. M.. Briand s'est. livré, avant-hier soir, à Genève, devant la presse internationale, à quelque fantaisie. Une réplique sévère de M. Martin-Mamy dans l'Ami du Peuple du soir Quand il s'agit de se venger des campagnes nationales de Coty et de l'échec de Versailles qui en fut l'aboutissement, la presse de M. Briand ne suffit plus à M. Briand et il opère lui-même.

Quand il luttait pour empêcher le Congrès de Versailles de porter au plus haut sommet de l'Etat un homme dont le triomphe eùt donné au Reich le sentiment de' la démission de la France, l'Ami du Peuple pouvait imprimer fièrement «Coty contre Briand Non. L'internationale contre la France? Oui.» a Le propre d'un Briand. c'est de rapetisser le débat dans lequel il entre. Incapable de comprendre et même de sentir la patriotique inquiétude d'un Coty et de ceux qui s'honorent de combattre à ses côtés, il croit, ou feint de croire, dans un but de diversion. qu'il ne s'agit que de misérables questions de personnes. Recevant hier, à Genève, des journalistes et nous prions les Français de noter le détail, des journalistes étrangers M. Briand a cru devoir se livrer à d'inconvenantes attaques contre François Coty. et ce qui est plus grave, non pas contre les idées et les thèses politiques de François Coty, mais directement, mais personnellement contre notre fondateur.

Et quelle accusation a-t-il portée contre lui ? Celle-ci: « M. Coty, a-t-il dit, qui a combattu ma candidature et qui m'a empêché d'aller à l'Elysée, est le même qui demandait autrefois que le prix Nobel me soit accordé!» La réponse à M. Briand est facile à faire. Et elle sera courte. Un article a paru jadis dans Figaro, souhaitant que le prix Nobel aille à M. Briand. Il était signé Alfred Mallet, et M. Alfred Mallet. qui ne cessait alors de solliciter M. Coty d'intervenir en sa faveur pour être décoré, était chassé peu après de Figaro comme politiquement et moralement suspect. Nous ajouterons une dernière touche à son portrait en précisant qu'il est un des agents les plus actifs de M. Briand et qu'il collabore à la feuille de M. Dubarry, dont le nom seul est tout un programme et quel programme Notre envoyé spécial à Genève, dont nos lecteurs peuvent apprécier chaque jour ici la sûreté de jugement, nous rapporte que le spectacle d'un représentant de la France déchaîné contre un Français coupable d'avoir combattu sa candidature et empêché son entrée à l'Elysée a scandalisé les étrangers eux-mêmes qui en furent les témoins de audit a.

On le croira sans peine. Que penser, en effet, et que dire d'un tel scandale ? Et faut-il que M. Briand ait perdu de vue le sens des intérêts nationaux et celui de la plus élémentaire dignité pour en arriver à choir ainsi du rang de ministre d'un grand pays jusqu'à celui d'un mégalomane irrité pour qui plus rien ne subsiste du vaste monde que lui-même

Portrait

Un magnifique article de M. Pierre Gaxotte dans Je Suis Partout, qui est une explication pertinente

Les élections législatives

à la Diète d'Oldenburg ont eu lieu hier

OLDENBURG, 17 mai. Le Reich tout entier attend avec impatience le résultat des élections législatives qui ont lieu aujourd'hui dans le pays d'Oldenburg. On considère que le résultat de cette consultion électorale pourra servir de moyen pour se rendre compte de la température politique du pays tout entier.

En effet, la lutte y est engagée entre les nationaux-socialistes et le centre catholique. Les nationaux-socialistes ont déployé des moyens de publicité extrêmement grands pour obtenir aujourd'hui la majorité absolue à la Diète d'Oldenburg. Hitler lui-même et le célèbre docteur Frick se sont dérangés et ont prononcé de nombreux discours. Dans l'Oldenburg du centre et du nord, les nationaux-socialistes pensent emporter la victoire sans difficulté aussi ont-ils renoncé à une propagande très active.

Tout au contraire, dans le sud où la classe paysanne est nombreuse, ils espèrent exploiter la situation. Les paysans sont pour le moment en face de difficultés extrêmement graves. Peut-être abandonneront-ils les candidats du centre catholique au profit des nationaux-socialistes. Il n'existe en effet pas d'opposition communiste dans cet Etat, la population, entièrement constituée de petits propriétaires ruraux et de petits bourgeois, étant, pour les gens de Moscou, une assez mauvaise clientèle. On est, d'une façon générale, assez pessimiste sur le résultat des élections, et l'on craint que les nationaux-socialistes arrivent à prendre le pouvoir. Au cas où cela se produirait, le ministère serait renversé, le bourgmestre d'Oldenburg remplacé, les hauts fonctionnaires, appartenant tous au centre catholique ou à la social-démocratie, obligés de céder la place devant les gens de Hitler.

Les nationaux-socialistes

accusent des gains considérables

Voici comment sera constituée la Diète d'Oldenburg

Sociaux-démocrates, 11 sièges contre 15 'najio,naux-soçiaïistes, 19 sièges contre 3 communistes, ,3 sièges contre 1 centre, 9 sièges (inchangé) v parti populiste, 1 siège nationaux-allemands, 2 sièges.

Le parti populiste et le parti national-allemand réunis avaient obtenu 9 sièges aux dernières élections.

Comme il était permis de s'y attendre, les nationaux-socialistes ont fait, même par rapport aux élections du 14 septembre 1930, des progrès sensibles dans le Oldenburg. Ils n'ont pas réussi, cependant, à entamer la position du centre catholiauecontre lequel il avait dirigé son plus grand effort.

Manifestations hitlériennes en Pologne

VARSOVIE, 17 mai. L'Agence Pat signale que d'après la presse dantzicoise, plusieurs manifestations hitlériennes seront organisées à Dantzig pour la fin du mois. Au cours d'une de ces manifestations, le prince Auguste-Guillaume de Prusse doit prendre la parole.

LES EVENEMENTS D'ESPAGNE

Madrid, 17 mai. M. ".Lùca de Tena, actuellement emprisonné à la su'it'ë1. des incidents de, dimanche dernièr, a envb'y'eIu'a'u' conseil d'administration du journal A. B. C' Sa démission de directeur. Le conseil d'administration a désigné pour le remplacer, quand le journal sera autorisé à reparaître, l'actuel sous-directeur, M. Rodriguez Santa Maria.

Séville, 17 mai. Le capitaine général d'Andalousie, général Cabanellas, est parti en avion pour Madrid, où sa femme vient de mourir. Le calme est complet dans toute la région andalouse. L'inspecteur général des monuments artistiques a demandé aux autorités qu'on essaie de sauver les œuvres d'art qui restent encore dans 1^ chapelle de San José, incendiée mardi dernier. Il demande de faire construire une toiture provisoire à la chapelle pour protéger des intempéries les tableaux qui n'ont pas été trop touchés. La réaction en faveur des autorités continue de se manifester dans tous les villages. A Alcala-doGuadaira, les habitants ont tenu une réunion pour protester contre les incendies de couvents et d'églises et pour affirmer leur adhésion au gouvernement en faisant des vœux pour le maintien de l'ordre.

de l'échec du 13 mai, en même temps qu'un portrait .solide | .y 'L'e Briand lie 1931 n'est plus le Briand de-Î92^"nî le Briand de 1910. On continue à publier dans les journaux des photos de lui qui datent de la Séparation ou de la grève des cheminots. On voit un homme noir, une belle tête de virtuose, une moustache conquérante, un regard perçant. Le Briand d'aujourd'hui est tassé, éteint, ratatiné, bossu. Mercredi, hésitant, verdâtre, les traits tirés, il faisait vraiment pitié. On nous parle toujours d'un monstre de souplesse, d'un manœuvrier hors ligne, d'un esprit tout en finesses et en nuances. Vieilles histoires I Le Briand d'aujourd'hui est buté, entêté, raidi dans ses théories et ses vanités. De ses habiletés passées, il ne lui reste qu'un certain don d'escamotage, une manière d'étouffer les nouvelles ennuyeuses, de masquer les difficultés sous des artifices de procédure. On vante son art oratoire, le charme de sa parole, les inflexions de sa voix. Cette magie n'est plus qu'intermittente. Une fois sur deux, M. Briand est franchement mauvais. Son dernier discours du Sénat était d'une extraordinaire faiblesse. Celui de la Chambre, mieux dit, n'était guère meilleur. C'est toujours le même tissu d'allégations sans preuves, de phrases ronflantes et vagues. Et, à la lecture, quelle affreuse rapsodie A la fin de son livre Les Intellectuels et l'avènement de la Troisième République, M. André Bellessort fait de M. Briand une peinture terrible, mais ce qu'il dit de son éloquence est assez mérité

« Lisez, essayez de lire ses discours. Vous serez confondus de leur indigence de pensée, de leur platitude d'expressions qui sue l'insincérité, de tout ce qu'on sent en eux des bassesses de l'intelligence. Les questions en cause ne sont pas même effleurées. Aucune précision, Aucun fait. Si, par hasard, il y a une citation, elle est fausse. Le .même motif mensonger repris cent fois « Moi seul, je veux la paix. Tous ceux qui voteront ».contre, moi sont des bellicistes, des bouchers, des » assassins. »

Le fameux psychologue ?

M. Briand n'a bien connu qu'un seul monde le monde parlementaire français. Encore a-t-il pu, cette fois, s'égarer ou se laisser jouer. Mais toujours il s'est trompé sur le reste, sur les autres hommes, sur ceux qui ne sont pas "déformés par la vie parlementaire. Son idylle avec Stresemann n'est qu'un long malentendu.

Une belle page d'écrivain politique.

La polémique Herriot=B!um

Un article sensationnel. M. Herriot en arrive à avoir mal aux genoux. « Ces messieurs vont fort », écrit M. Herriot des socialistes dans l'Ere Nouvelle, en rappelant les attaques de la feuille socialiste Lorsque l'on saura que j'ai invité M. Tardieu à venir passer à la campagne, sur le bord de la mer, quelques jours d'intimité avec moi, que diront les socialistes ? Le plan est évident. Et c'est un plan électoral. Il s'agit d'accaparer M. Briand dans un intérêt de scrutin et, sans approuver, par exemple, ses idées sur la sécurité du pays, de prendre pour bouclier sa personne, pour arme sa politique extérieure.

Le Congrès

de la Fédération républicaine

Lyon, 17 mai. (De notre envoyé spécial.) Le congrès de la Fédération républicaine de France a pris fin ce matin, par une manifestation de propagande dont le succès peut être regardé comme exceptionnel. Attraction de la victoire, dira-t-on ? Peut-être il est hors de doute que la campagne sans défaillance menée à Versailles par M. Louis Marin et ses amis, moins contre la personnalité de M. Briand que contre sa politique désastreuse, vaut à la Fédération républicaine des sympathies nouvelles et la reconnaissance de tous les patriotes. Ce mouvement irrésistible, qui porte vers elle les déçus et les inquiets, donne l'espérance pour 1932 d'un redressement national et d'un écrasement des partis de désordre, si on sait le maintenir et l'amplifier.

Plusieurs milliers de personnes ont entendu, au casino de Lyon, un très beau discours de politique intérieure de M. PhiliBpe Henriot, directeur de l'Union populaire républicaine de la Gironde, dont on peut regretter qu'il ne soit pas au Parlement. Ce très remarquable orateur expliqua dans le détail ce que fut la fameuse élection de Bergerac, montra les germes de division dans les partis de gauche qu'elle portait en soi et comment elle facilitera le retour à la représentation proportionnelle que souhaitent tous les modérés. M. Jean Ybarnegaray, avec son humour habituel, parla de la politique extérieure, montra comment M. Briand fut, le 13 mai, le vaincu de l'Anschluss, et dit sa foi dans un réveil prochain de la politique étrangère française, de sa volonté de respect aux traités.

Enfin M. Edouard Soulier, qui présidait la réunion, rappelant ce que le gouvernement travailliste de M. Macdonald a fait de l'Angleterre, prophétisa sans peine ce qu'il adviendrait de la France si, par malheur, le parti de M. Léon Blum triomphait aux élections prochaines. N'est-il pas démontré, en effet, que le marxisme international a instinctivement Berlin pour capitale et pour pôle magnétique, et n'a-t-on pas vu, alors que tous les partis de gouvernement votaient à la Chambre, le 8 mai dernier, pour la fidélité aux traités et contre l'Anschluss germano-autrichien, les socialistes seuls se refuser à ce vote ? Il termina par un hommage à M. Doumer, si cruellement atteint par la guerre et qui aura toute l'autorité pour exprimer devant le monde la volonté de paix et d'organisation de la paix qui inspire les vœux et les actes de la France unanime.

Au banquet de clôture qui eut lien dans le Palais de la Foire de Lyon, les convives applaudirent divers orateurs, dont M. Victor Perret, viceprésident de la Fédération républicaine du Rhône, qui rappela l'action de la Fédération dans le pays et au Parlement, M. Georges Pernot, ancien ministre et vice-président de la Fédération, qui marqua, avec une gande hauteur de vues, ce que devra être l'an prochain, l'action du groupement enfin, le président, M. Louis Marin, qui, une fois de plus, fit appel à la discipline des bons Français. Dans les acclamations de douze cents amis de la Fédération, il unit dans un même hommage les noms de M. Doumergue et de M. Doumer qui, tous deux, reçurent les vœux de l'assemblée.

A Vienne, le cabinet Ender

aurait l'intention de se retirer

VIENNE, 17 mai. Le bruit courait hier, dans les couloirs du Parlement, que le gouvernement Ender aurait l'intention de se retirer. Cette décision serait dictée par ce fait que le gouvernement, après les charges qui ont dû être imposées à la population pour l'assainissement de l'établissement de crédit, ne veut pas se risquer à proposer au Parlement de nouvelles lois pour l'équilibre du budget. Par ces lois, il se proposait, en effet, de demander que soient diminués les traitements des fonctionnaires. Le gouvernement Ender préférerait laisser à un autre cabinet le soin de faire adopter par le Parlement les lois d'économie qui s'imppsent. Un conseil de cabinet aura lieu lundi et on croit qu'à ce moment une décision définitive sera prise. Le renflouement de la Banque de crédit VIENNE, 17 mai. Le conseil d'administration de la Banque de crédit s'est réuni samedi. Lecture a été donnée d'un rapport sur les résultats financiers de l'année écoulée, ainsi que sur les négociations menées avec le gouvernement et les deux banques en vue de la reconstitution du capital-action de la Banque de crédit, négociations qui ont abouti à la loi votée par le conseil national. M. Bark, membre du conseil, a loué la rapidité et l'énergie des interventions, notamment du gouvernement autrichien, et la clairvoyance des partis politiques, qui ont permis l'assainissement de la situation.

Le président a déclaré qu'il a pu constater que les membres étrangers du conseil d'administration n'ont pa^ perdu confiance dans l'avenir de la Ban- que de crédit et qu'il pensait que les administrateurs autrichiens partageront cette confiance et contribueront de toute leur force au développement ultérieur de la Banque de crédit.

Bien jugé.

Puis M. Herriot part eh guerre avec vivacité au sujet de sa position contre l'Anschluss Le socialisme n'a plus désormais qu'un seul ennemi le radicalisme, ce pelé, ce galeux. Contre le nationalisme allemand, rien. Contre l'Anschluss, rien il ne faut pas contrister M. Loebe. Je lis dans l'Européen du 13 mai un article où l'honorable Dr Rudolf Breitscheid nous annonce que le cabinet de Berlin va poursuivre « avec zèle la conclusion de son projet », que les traités signés avec l'Autriche n'y font pas obstacle, et que « ceux qui doutent de l'opportunité politique des négociations aus.tro-allemandes ne souhaitent pas une défaite diplomatique du gouvernement allemand ».

Je constate et je démontrerai plus d'une fois qu'on :n'a laissé seul pour défendre la morale des contrats internationaux, le respect des engagements pris (comme par l'Autriche, en 1927). Cependant, c'est là et là seulement que se trouve la seule base possible pour la vraie paix.

N'est-ce pas que cet écrit est fort pertinent ? Le MATIN écrit que la polémique aura « sa conséquence dans le jeu parlementaire ». On verra. La seule conséquence utile qu'on puisse désirer, c'est le redressement de notre politique extérieure un non formel, répété, efficace à l'entreprise du bouleversement des traités qui, seuls, sont désignés pour former les cadres de toute tentative d'organisation générale.

Il y a, dans les formations cartellistes, des hommes qui ne voient pas d'un œil favorable ce conflit de thèses, pourtant essentiel. M. Georges Bonnet écrit au SOIR

Qu'on arrête les polémiques de part et d'autre Plus un mot blessant ou désagréable contre qui que ce soit. Qu'on établisse sur des bases solides l'entente nécessaire. Et ce sera l'éclatante victoire aux élections prochaines. Au-dessus de tout, les places M. Herriot est loin d'avoir rallié les appuis: de tous les journaux d'obédience valoisienne il faudra bien pourtant que le parti radical dise avec netteté s'il est avec M. Blum contre les traités, ou avec M. Herriot. Les hymnes à la paix ont trop longtemps obscurci le dilemme. Le redressement

de notre politique extérieure "« Situation changée », écrit M. Blum dans le POPULAIRE, mais sans pourtant définir nettement le changement.

Non seulement l'échec de Briand arrête le pas en avant que nous escomptions, mais il provoquera presque infailliblement un recul. L'opposition à sa politique, jusqu'à présent secrète et comme honteuse d'elle-même, a prit une force publique avec laquelle la prudence pu

Les ouvriers

du textile de Roubaix-Tourcoing ont voté la grève pour aujourd'hui Les ouvriers du textile de l'agglomération de Roubaix, Tourcoing, Lannoy, Halluin et la région frontière ont décidé samedi, au cours des assemblées des syndicats, d'entrer en grève ce matin. Voici le texte du communiqué de la C. G. T. « Les délégués ouvriers représentant les syndicats de la C. G. T. ont été convoqués au Consortium samedi, dans la matinée, et informés d'une nouvelle proposition patronale. Cette proposition consiste dans la suppression, à partir de lundi prochain, de la prime de présence.

» Les délégués, d'accord avec leurs commissions syndicales, déclarent de suite qu'ils ne peuvent accepter cette proposition qui, en réalité, déguise une diminution de salaire de 4 pour 100. En outre, les ouvriers restent toujours menacés de la diminution des 10 pour 100 dans un avenir plus ou moins rapproché.

» Dans ces conditions, ils invitent les travailleurs à s'y opposer énergiquement par la grève générale, lundi prochain 18 mai.

> Les ouvriers et ouvrières du textile de Roubaix et environs et ceux de la métallurgie employés à la marche et à l'entretien des usines textiles et adhérents aux syndicats confédérés de Roubaix, réunis salle des fêtes de la rue de l'Hospice, le samedi 16 mai 1931, ont adopté cet ordre du jour. »

Au cours des réunions tenues hier à Roubaix, Tourcoing et Roncq, les syndicats libres des ouvriers du textile ont décidé d'adhérer au mouvement de grève générale. D'autre part, le comité de lutte, composé d'ouvriers de toutes tendances, et le syndicat unitaire des textiles de RoubaixTourcoing, au cours du congrès qu'ils avaient organisé dans la salle de la Prolétarienne, à Roubaix, ont également voté la grève pour aujourd'hui.

En prévision de la grève et pour maintenir l'ordre, la préfecture du Nord a pris des précautions et fait diriger sur Roubaix-Tourcoing cinquante pelotons de gardes mobiles à pied et à cheval. Le mouvement, en effet, affectera 400 usines et près de 150.000 ouvriers.

[

Avant la réunion du syndicat, de nouvelles entrevues avaient eu lieu samedi, au siège du Consortium textile, à Roubaix, entre M. Désiré Ley, administrateur délégué, et les. représentants des syndicats cégétistes et, chrétiens.

M. Ley avait fait, au nom des patrons, une proposition remarquable et susceptible de réaliser l'accord l'organisation patronale renoncerait à appliquer la baisse de 10 0/0 prévue sur les salaires pour le lundi 18 mai, mais, par contre, elle supprimerait la prime de présence de 4 0/0 qui avait été allouée, à la suite de la dernière grève, en août 1930, pour compenser les versements ouvriers aux assurances sociales.

LEGION D'HONNEUR. ministère de la santé publique

Sont nommés au grade de chevalier

Mme Bouguereau-Botrel, infirmière-major à SaintBrieuc M. Barbet, architecte en chef honoraire du gouvernement à Nice.

Ministère des affaires étrangères

Sont nommés chevaliers MM. Carr (PhilipAlfred), sujet britannique, publiciste et homme de lettres Pollock (John), sujet britannique, publiciste.

Après ragressioR, de Boujad-Kenifra

bor*^

CASABLANCA, 16 mai. Une auto, transportant quatre indigènes et deux Européens, MM. Maurras et Vaurie, était attaquée, il y a trois jours, 'sur Ja piste Boujad-Kenifra, à trente kilomètres de Boujad, par des rôdeurs.

Les auteurs de l'attentat sont tombés aujourd'hui dans une embuscade tendue par nos troupes et nos partisans. M. Maurras a été délivré sain et sauf et a été ramené à Boujad. Tous les agresseurs ont été tués. La joie est profonde dans tout le Maroc.

LA CONFERENCE DU DESARMEMENT Londres, 17 mai. Un membre de la délégation britannique à Genève' a prié le correspondant de l'Agence Reuter de démentir les déclarations selon lesquelles les ministres des affaires étrangères auraient décidé de confier à M. Henderson la présidence de la conférence du désarmement si ce dernier exerçait encore ses fonctions à cette époque. On dément également que Londres ait été choisi comme siège de cette conférence, cette question n'ayant pas encore été discutée jusqu'à présent.

la timidté des gouvernements se croiront désormais tenues de compter. Non pas que je redoute le pis et je .veux marquer ici bien clairement toute ma pensée. Je ne crains pas un revirement total, un renversement catégorique. Les gouvernements français ne se tourneront pas soudain le dos à eux-mêmes pour suivre Marin et Franklin-Bouillon, de Kérillis ou Coty. Je n'ai pas peur de cette extrémité, parce que je la crois impossible. « Une extrémité »? Le respect des traités n'est pas « une extrémité », et non plus l'effort diplomatique tendant à grouper, pour la sécurité du travail genevois, les anciens alliés.

Cette position a triomphé dans l'élection présidentielle, et contre Briand M. Blum nous prouve que ce ne fut pas sans raison.

La REPUBLIQUE interroge

L'heure est venue pour la Droite de s'expliquer avec netteté. Qu'elle parle et que la France juge. L'explication donnée dans Figaro, hier, était nette. Voici, par ailleurs, de justes réflexions de M. Bailby (INTRANSIGEANT)

La France ne veut pas qu'on la représente comme réclamant la paix à tout prix. La France veut la paix dans le respect des traités, lesquels exigent des uns et des autres des sacrifices réciproques et égaux et non pas des concessions unilatérales toujours consenties sur le dos de notre pays.

Il nous a paru, il a paru à la majorité de l'opinion publique française, que depuis trop longtemps c'était nous et nous seuls qui faisions les frais des différents accords, traités, arrangements destinés à remettre l'Europe sur pied. Nous avons fait sans cesse des concessions sur le chiffre des réparations, sur la période de nos occupations de territoires, sur les règles qui devaient maintenir l'Allemagne dans un état de désarmement propre à nous donner quelques sécurités sur la paix, etc.

Et quels résultats Telle est la politique qui a été mise/en échec le 13 mai M. Blum, qui est partisan de l'Anschluss et des revisions territoriales, s'en plaint. C'est normal. Son intervention et celles de la presse allemande ont le mérite d'éclairer les destins briandistes.

Le débat de Genève

Bien que l'affaire de l'union douanière austroallemande ne dût être soumise d'abord qu'au Conseil de la S. D. N., le zèle du docteur Curtius a suscité une réponse de M. Briand dont la presse d'information dit grand bien et à propos de laquelle elle' fait reluire, sur la tête du ministre français. l'auréole du défenseur des traités.

« Riposte foudroyante », écrit le JOURNAL. « M. Briand oppose le veto français», déclare le PETIT JOURNAL,

Un émouvant hommage

de la marine japonaise à la France TOULON, 17 mai. Le vice-amiral Seize Sakonji, commandant la division navale japonaise, adresse cet émouvant salut à la nation française « Le vice-amiral Seizo Sakonji, commandant la division d'application navale du Japon, au nom des officiers et des équipages de la division, a l'honneur de présenter ses hommages respectueux ù la nation francaise.

» Partis de notre pays au début du mois de mars, nous avons parcouru les mers de Chine, 1 Océan Indien et la mer Rouge, et nous avons atteint la Méditerranée au commencement de ce mois. » A mesure que nous nous approchions de la terre hospitalière de France et, en rencontrant de plus en plus fréquemment le pavillon tricolore, nous sentions croître notre sympathie et notre admiration pour votre pays.

» C'est un très grand plaisir pour nous de présenter un salut amical à un des plus grands ports militaires de la glorieuse France nos navires VIzumo et le Yakumo, qui ont déjà joué des rôles très importants dans plusieurs guerres, ont déjà visité la France deux fois depuis la grande guerre. Mais la plus grande partie de nos équipages, remplacés depuis lors, vient en France pour la pre- mière fois.

» Les quarante officiers, médecins, élevés, et les 150 aspirants dont l'éducation est le but principal de notre longue croisière, sont littéralement enchantés de pouvoir enfin se trouver en France, centre de la civilisation humaine. Avec le bon accueil que leur réserve le peuple français, à qui ils adressent leur expression de reconnaissance bien sincère, quoique venus pour la première fois, ils se sentent en France un peu chez une vieille connaissance parce qu'ils la connaissent déjà dans leur avide désir d'être toujours en contact avec les mouvements de la civilisation francaise.

» Les relations cordiales qui existent depuis de longues années entre la France et le Japon ne font que se resserrer avec le temps, et si notre visite contribue quelque peu au développement de l'amitié entre nos deux nations, cela nous serait particulièrement agréable. Nous avons l'ardent désir d'approfondir la connaissance de la civilisation française pour mieux l'admirer. Nous voulons aussi nouer les liens d'amitié avec vous qui êtes déjà sympathiques.

» Pour réaliser cette mission dont le peuple japonais nous a chargés, nous ferons tout notre possible pour la mener à bien, et nous espérons beaucoup de votre cordial concours. »

Les navires japonais, sont partis pour Marseille hier dimanche.

HEIM

Avant de présenter une collection de modèles pour les villégiatures et les plages, la Maison Heim, 48, rue Laffitte, soldera lundi 18, mardi 19, mercredi 20 mai, sa collection de printemps et d'été (robes, costumes tailleurs, manteaux) et occasions en fourrure.

'BRIDG-E

Coupe de Paris 1931

Septième rencontre (17 mai)

DEUXIÈME DEMI-FINALE

Nouveau Cercle comte C. de Saint-Léon, baron R. de Nexon, MM. Henri de Dompierre d'Hornoy, A. Baguenault de Puchesse.

Arbitre de partie comte O. de Jumilliac. Cercle Artistique et Littéraire MM. C. de Lacroix, G. Rambaud, E. Patry, H. Farine. Arbitre de partie M. L. Jubin.

Le Nouveau Cercle bat lé Cercle Artistique et Littéraire par 7.458 points à 5.361.

L'arbitre du tournoi,

Pierre Bkllangkr.

La Pentecôte à D ivonne -Après le tracas et la fatigue des affaires, ce que vous recherchez certainement c'est le véritable repos dans un beau décor, avec surtout un air pur et vivifiant, tout en jouissant du maximum de confort. Voilà ce que vous trouverez à Divonneles-Bains, la station française la plus proche de la Suisse, dans un site unique au monde, à 500 m. d'altitude. Ses trois hôtels de grand luxe, situés au milieu d'un parc de 100 hectares d'un seul tenait, vous offrent le dernier mot de la construction moderne. Demandez à M. A. Tartakowsky directeur général, les conditions spéciales pour les fêtes de la Pentecôte, vous reviendrez de votre séjour réconforté, enchanté. et décidé à y retourner cet été.

EXPOSITION D'ART Les Galeries Durand-Ruel, 37, avenue de Friedland, exposeront, du 18 mai au 4 juin, un ensemble de tableaux de Morin-Jean comprenant des paysages et des natures mortes.

Et M. Elie J. Bois (PETIT PARISIEN) peint, avec émotion, ce moment

•Ah ce ne fut pas un discours ce ne fut pas long ce ne fut pas entortillé. Avec toute la courtoisie que comportent son rôle de président et les usages des réunions internationales, mais en quatre phrases aussi catégoriques de ton que claires dans la forme, il enlevait toute illusion à M. Curtius. Le petit objet de M. Curtius, son bijou d'union douanière, son diminutif d'Anschluss, il avait beau être tout minuscule, tout mignon, tout propret, lui, Briand, lui, France, il n'en voulait pas. Le non possumus était prononcé et, en même temps, le rappel nécessaire à la loi des traités et au jugement du Conseil de la S. D. N.

M. Martin-Mamy a ce joli mot, qui n'est pas sans justesse « M. Briand a pris une attitude antibriandiste ».

Nous jugerons mieux lundi de tant d'énergie tardive. C'est il y a deux mois, à la faveur d'une convocation d'urgence du Conseil de la S. D. N., que ce lion possumus eût dû être prononcé avec éclat. Le plan français de coopération

M. Henry Barde (ŒUVRE) le loue, mais, semblet-il, sans garantie d'efficacité

Je n'ai pas qaMté pour me prononcer sur ce projet. D'aucuns, qui ont souri en entendant le quatrième chapitre, trouvent la voie des cartels privés difficilement praticable. Mais enfin, voilà un vaste plan de coopération économique, que l'on peut d'ailleurs amender et perfectionner, présenté par notre pays.

Voici, en regard, les commentaires de Pertinax (ECHO DE PARIS)

En assurant à ces Etats de l'Europe Centrale et Orientale automatiquement l'écoulement de leurs récoltes à des prix plus rémunérateurs que ceux du marché (par la ristourne aux producteurs d'une partie des droits de douane), elles peuvent empêcher la Yougoslavie et la lioumanie de glisser vers le système allemand. Mais pour le reste, ce n'est pas dans un débat de cet ordre que le procès de l'Anschluss se jouera. Répétons-le ce procès est essentiellement politique. Les signataires du traité du 19 mars avaient en vue un résultat poli-, tique. Ils ne céderont pas plus i des considérations économiques qu'à des raisonnements juridiques. D'ailleurs, la vérité économique, pas plus que la vérité jurldique, ne s'établit par des raisonnements irréfutables. Si l'Anschluss se réalise, ses conséquences désastreuses se feront sentir pour la Tchécoslovaquie en premier lieu dans l'ordre politique et national. M. Briand aurait donc été bien inspiré de faire inscrire à l'ordre du jour du Conseil l'examen des effets politiques de la mesure. Pourquoi un débat économique ? Pourquoi nu débat juridique ? Pourquoi pas de débat politique autrement que subsidiaire? Pourquoi M. Briand n'en a-t-il pas voulu ? Voici la réponse Le secrétariat de Genève redoutait que l'Allemagne ne que sur ce terrain le conflit emportât l'établissement.

Péril qui n'est que retardé. Le pacifisme internationaliste démolira l'édifice genevois.

Maurice Noël.


La Chambre syndicale des aviculteurs de France et des colonies

Il semble difficile d'apprécier dans quelle proportion l'aviculture concourt à la richesse agricole de la France, car ni au ministère de l'agriculture ni à la Société l'aviculture ce point de vue n'a été envisagé. Dans l'intéressant rapport présenté au treizième congrès de l'Agriculture française, Mlle Louise Bouges attribue cette lacune à la nature des animaux vivant en troupeau et à celle des personnes qui s'en occupent, « et qui pour la plupart ne comptent pas plus leur petit bétail qu'elles ne comptent le travail qu'il occasionne ». Ce sera donc ù la chambre syndicale des aviculteurs de France et des colonies, présidée par M. Brocheton, et dont le titre même indique ses buts, qu'il incombera d'orienter dans le sens de notre économie nationale le domaine avicole de la France. A une époque de rénovation agricole où toutes les branches de cette -activité sont étudiées dans leur spécialité propre en fonction de l'intérêt professionnel, cet organisme de centralisation manquait. Sa constitution et son adhésion à la Confédération nationale des associations agricoles fera entrer l'aviculture dans l'orbe de ce grand mouvement, entraînant le monde avicole vers un réalisme économique qui jusqu'alors lui faisait défaut. Comme les autres branches de l'agriculture, l'aviculture doit être représentée dans sa valeur exacte, si l'on veut établir le prix de revient et, par conséquent, k prix de vente de ses produits. Or, la production fermière des œufs et des volailles, telle qu'elle se comporte dans la majorité des cas, constitue-t-eîlê Un actif dans notre économie nationale ? Nul ne saurait l'affirmer, puisque ni le prix de la aioûrriture et des soins ne sont chiffrés, pas plus d'ailleurs que les résultats de la ponte. Aucune balance n'étant établie, la réalité économique ne saurait ressortir.

M. l'abbé Deckmine, directeur de la ferme avicole de M. Chéron et spécialiste de la question, écrit La poule commune de ferme coûte au pays tous les ans 20 francs au minimum et beaucoup plus lorsqu'elle vit et mange dans la ferme pendant quatre saisons de ponte. Vous admettrez qu'il y ait «les gouvernements avisés comme celui du Canada qui proscrivent l'importation des sujets non sélectionnes et sans pedigree. » Mlle Bouges confirme cette opinion en affirmant que dans la totalité du travail qu'une fermière doit accomplir pour faire naître un poulet et le conduire jusqu'à son utilisation commerciale, on rencontre 40 0/0 de travail utile contre GO 0/0 de gaspillage de forces représenté par, une absence de méthode, une mortalité trop importante et une vente défectueuse. Ces constatations apparaissent tellement démontrées que dans les grandes fermes pouvant à bon droit être citées comme modèles, l'aviculture y est maintenant rationalisée et fait l'objet d'une exploitation spéciale. C'est ainsi que M. Henri Girard, dont l'autorité en matière agricole est incontestée, décrit dans le journal L'Agriculture pratique les méthodes qui ont présidé à l'organisation avicole de son domaine et publie ses graphiques de pontes et ses bilans. Si ces documents expriment les heureux résultats d'une entreprise particulière, faisant partie d'un ensemble agricole où rien n'est. négligé, ils démontrent aussi par les prix de vente qu'il indique qu'un organisme central devient indispensable pour améliorer l'écoulement et l'exportation de notre production avicole, qui, faute d'organisation, profite surtout aux intermédiaires. Lorsqu'en 1892, d'après les chiffres révélés par notre dernière statistique décennale datant de cette époque, un oeuf valait un sou et une volaille 1 fr. 84, on ne peut nier que les paysans nourrissaient alors les citadins à bon marché en produisant à perte, car, même en tenant compte de la valeur appréciée de la monnaie, un œuf a toujours représenté plus de 5 centimes-or, en grain, en travail et en capital. Aujourd'hui, l'œuf vendu entre 0 fr. 75 et 1 fr. 60 est acheté à la ferme entre 0 fr. 30 et 1 fr. 10 la différence profite à la spéculation.

La chambre syndicale des aviculteurs de France et des colonies a déjà manifesté son existence, bien récente cependant, par des interventions heureuses auprès des pouvoirs publics. Le marquage des œufs d'importation avec': leur date et leur lieu d'origine fait l'objet d'un projet de loi déposé par M. Tardieu sur. le bureau de la Chambre. Ce qu'il faut obtenir maintenant, et cette proposition est à l'étude, c'est que tous les œufs vendus à la con.sommation sous la dénomination A'œufs à fa coque ou d'cêûfs du jour portent obligatoirement sur leur coquille la date de leur ponte et leur lieu d'origine ou le nom du producteur. C'est une question de moralisatiôn du marché qui touche ù l'hygiène publique, car, cen vieillissant, un œuf devient nocif. Or, les sociétés d'entrepôt frigorifique, telle « l'Union », qui est une société anglaise puissante, achètent les oeufs aux cours les plus bas pour les vendre, parfois longtemps après, sous le nom « d'œufs frais », dès que la rareté se fait sentir et que les prix montent. C'est ainsi que les oeufs français sont concurrencés sur notre propre marché par des «:ufs étrangers dont la présentation plus sincère permet au consommateur de s'approvisionner avec sécurité.

Comme on le voit, la chambre syndicale des aviculteurs de France et des colonies possède un champ très vaste à son activité, car si l'aviculture en France s'est attachée h l'amélioration des races, elle est très en retard dans l'exploitation économique d'un domaine, qui constitue, en d'autres pays, un appoint sérieux a l'amélioration de leur balance commerciale.

'"•̃̃̃> :•̃; Raymond de Passillé.

Nouvelles diverses

Le crime de la rue Descartes

L'autre nuit, à 11 h. 30, dans un hôtel, 6, rue Descartes, Louise Ramelte, 38 ans, fille de salle de restaurant, a été assassinée par son ami. Celui-ci, un Belgs, Emile Urbain, 30 ans, ancien garçon de café, sans travail et sans domicile fixe, lui avait demandé de vivre avec lui. Sur son refus, il la tua, la dévalisa et prit la fuite.

Feuilleton de FIGARO du 18 Mai 1931

'̃'̃̃̃ <47) >~ Fille majeur «e -1

et célibataire de cette paroisse

XVII

(Suite)

Puis elle le fit coucher, le couvrit chaudement «t répondit à la faible pression de sa main. Merci, ma chère Emmie. Vous êtes bien bonne. Oui, lorsque deux ou trois se réunissent. Très, boflne. Vous l'êtes toujours.

Avant de se coucher .elle-même, Emmie inscrivit sur son journal « Pendant la nuit, du 18 au 19 avril, Mr Dyke a rêvé qu'il voyait Tony », etc. Puis, épuisée de fatigue, elle s'abandonna à un sommeil profond et lourd.

Louise, en la réveillant le lendemain, lui annonça que Mr Dyke était malade et que le docteur Sturgess avait été appelé près de lui.

Le pauvre vieux avait perdu la tête et ne murmurait plus que de confuses paroles. Il ne reconnaissait plus personne, et Mr Sturgess prévint aussitôt Miss Verinder que cette maladie ne pouvait avoir qu'une issue fatale.

Moins d'une quinzaine plus tard, elle écrivait à Anthony pour le mettre au courant de la grande perte qu'il venait d'éprouver. Elle lui annonçait aussi qu'elle repartait pour Londres le lendemain. Elle,s'enferma dans son appartement, qui fut consigné à tout le monde, même à la fidèle Mrs Bell, qui s'essoufflait maintenant à monter l'esca-

L'Union douanière ,1

austro-allemande

Le memorandum français `

La délégation française a remis au conseil de la S. D. N. un mémorandum critiquant, du point de vue juridique, économique et politique, le projet d'union douanière austro-allemande.

1° Le memorandum met tout d'abord en relief les dispositions qui, depuis douze ans, ont établi qu'il ne pourrait être porté atteinte à l'indépendance de l'Autriche qu'avec le consentement préalable du conseil

Article 80 du traité de Versailles « L'indépendance de l'Autriche sera inaliénable si ce n'est du consentement du conseil de la Société des Nations ».

Article 88 du traité de Saint-Germain « L'Autriche s'engage à s'abstenir, sauf le consentement dudit conseil, de tout acte de nature à compromettre son indépendance ».

Protocole 1 du 4 octobre 1922 « La GrandeBretagne, la France, l'Italie et la Tchécoslovaquie déclnrent qu'elles s'adresseront au conseil en vue d'assurer le respect par toutes les nations des principes qui y sont énoncés ».

Article 80 du traité de Versailles « L'Allemagne respectera strictement l'indépendance de l'Autriche ».

Article 88 du traité de Saint-Germain « L'Autriche s'engage à s'abstenir de tout acte de nature à compromettre son indépendance directement ou indirectement et par quelque voie que ce soit ». Protocole 1 du 4 octobre 1922 Le gouvernement autrichien, après s'être engagé, « dans les termes de l'article 88 du traité de Saint-Germain, à ne pas aliéner son indépendance, s'abstiendra de toute négociation et de tout engagement économique ou financier qui serait de nature à compromettre directement ou indirectement cette indépendance. L'Autriche « ne pourra porter atteinte à son indépendance économique par l'octroi à un Etat quelconque d'un régime spécial ou d'avantages exclusifs » de nature à la menacer.

Il est manifeste que si'le régime douanier envisagé par le protocole du 19 mars était réalisé, il serait en contradiction avec les engagements pris par les deux parties contractantes. Comment l'indépendance de l'Autriche serait-elle, en effet, compatible avec des mesures consistant dans l'unité du territoire douanier, l'abolition des frontières douanières, la négociation en commun des traités de commerce, et tendant à l'identité des législations fiscales ? Ce serait appliquer à deux Etats soi-disant indépendants le régime commercial qui existait entre l'Autriche et la Hongrie, du temps de la monarchie austro-hongroise de 1867 à 1918. Le mémorandum rappelle les conditions dans lesquelles Mgr Seipel, le G septembre 1922, avait demandé pour son pays dont « la situation constituerait un danger sérieux pour la paix du monde », l'assistance des principales puissances alliées. C'est en contre-partie du secours financier que celles-ci lui avaient accordé que le. gouvernement autrichien avait déclaré s'engager à « ne pas porter atteinte à son indépendance économique par l'octroi à un Etat quelconque d'un régime spécial ou d'avantages exclusifs ».

Or, le projet d'union douanière austro-allemande est précisément caractérisé par un régime spécial et des avantages exclusifs accordés à l'Allemagne. Le fait d'étendre ces avantages exclusifs à d'autres Etats ne saurait priver l'une quelconque des puissances garantes qui n'en bénéficierait pas, du droit de s'opposer à tout acte de l'Autriche la mettant en position d'infériorité.

L'on s'étonne que, dans ces conditions, l'Autriche ait pu conclure l'accord du 19 mars dernier sans l'assentiment préalable du Conseil. Dans sa seconde partie le mémorandum relève la contradiction existant entre l'accord austro-allemand et les principes traditionnellement reconnus du droit international. Ou bien le régime qui résultera de l'accord du 19 mars sera une union douanière, auquel cas les puissances qui, comme la France, n ont pas spécifié dans leurs traités avec l'Allemagne et l'Autriche que la clause de la nation la plus favorisée ne jouerait' pas dans le cas d'une telle union, seront en droit de réclamer l'extension à leur commerce des mesures prévues par le protocole austro-allemand. Ou bien le régime envisagé par 1e protocole du 19 mars sera simplement un régime économique comportant des dispositions tarifaires spéciales, auquel cas les Etats tiers seront fondés à réclamer le bénéfice de la clause de la nation la plus favorisée.

3° Le mémorandum examine ensuite la situation qui résulterait du régime envisagé, d'une part pour l'agriculture et l'industrie autrichiennes condamnées à être absorbées par une économie incomparablement plus puissante d'autre part, pour les Etats tiers dont la politique d'échanges se trouverait ébranlée.

A. En ce qui concerne l'Autriche, son agriculture bénéficie d'une protection tarifaire beaucoup moins élevée que l'agriculture allemande. Toul porte à croire que l'assimiliation des droits, qui devrait résulter de l'union douanière, ne se ferait pas sur la base du tarif autrichien, mais sur la base du tarif allemand cette augmentation des droits aurait comme conséquence une augmentation du coût de la vie. 0

Certaines industrie!- autrichiennes qui auraient ainsi déjà à souffrir du relèvement corrélatif du coût de la production seraient en outre profondément atteintes si la barrière douanière venait à être supprimée entre l'Allemagne et l'Autriche ou même simplement abaissés elfes seraient en effet hors d'état de lutter conlie l'industrie allemande sur les marchés extérieurs, d'où fermeture d'usines, aggravation du chômage.

B. Quant aux Etats tiers qui exportaient jusqu'à présent en Allemagne et en Autriche ils se trouveraient en présence de marchés quasi fermés en outre, la prétention .^légitime qu'ils manifesteraient de réclamer, en vertu de la clause de la nation la plus favorisée, les avantages que se consentent réciproquement les Etats contractants du protocole du 19 octobre, se heurterait sans doute à une fin de non recevoir de leur part d'où dénonciation des traités de commerce qui risquerait d'entraîner l'effondrement des ententes industrielles actuellement existantes et dont le rôle bienfaisant dans l'économie européenne n'a plus besoin d'être démontré.

Le memorandum montre en outre que la mé-

lier même à Mildred, qui bondissait chez elle de son pas léger, toute pleine de reconnaissance et d'affection. Elle avait renoncé à compter les mois elle redoutait d'en savoir le nombre et s'y refusait. Elle savait seulement, par la chaleur qu'il faisait et les rayons enflammés dardés par le soleil entre les branches de son platane, qu'on était en plein été et que les rues devaient être pleines d'une bruyante gaieté.

Reprenant une habitude d'autrefois, elle ne sortait qu'à la nuit, et il ne faisait jamais assez noir à son gré. Louisa l'accompagnait toujours. Elles se glissaient comme des ombres sous la clarté des réverbères. Le spectacle de la foule diurnale était insupportable à Emmie. Elle éprouvait de la haine et du mépris pour ces multitudes de gens bien nourris et bien tranquilles qui mangeaient, dormaient, s'amusaient dans leur médiocre sécurité, pendant que les grands hommes, les héros, les Dyke du monde entier, sacrifiaient leurs nobles existences, affrontaient de lointains périls. Il fallait un devoir urgent pour l'obliger à affronter la lumière crue du soleil et tous ces gens sans entrailles.

• Ce devoir pourtant se manifesta. Un jour, accompagnée encore de son inséparable Louisa, elle s'en alla dans cette ville des Midlands où Mrs Dyke, selon la loi, se trouvait enfermée.

Elle s'en revinrent par un train du soir, assises côte à côte devant la table d'un wagon Pullman Emmie, pâle et distinguée, Louisa grisonnante, solide, sévère, mais si bien habillée, si digne, qu'elle paraissait être bien plutôt une amie qu'une domestique. Lorsqu'elles curent pris leur thé, Louisa mit ses lunettes et lut le Strand Magazine, tandis que sa maîtresse, repassant dans son esprit l'événement qui venait de se produire à l'asile d'où elle venait, songeait à l'immense signification qu'il aurait pu avoir pour elle autrefois, il y avait bien des années. Aujourd'hui il prenait l'aspect d'une suprême dérision du destin.

Le même soir elle s'assit, malgré sa fatigue, ivaur r.

thode soi-disant des ententes régionales employée par l'Allemagne et l'Autriche n a jamais été recommandée par la Société des Nations dans l'ordre économique et qu'elle aboutirait, si elle était généralisée, à la constitution de groupements économiques hostiles.

4" Le memorandum expose ensuite les dangers d'ordre politique qu'une union économique trop intime entre deux -États de force inégale risque de comporter.

n montre en outre la place que les accords douaniers ont tenue dans l'histoire de l'Allemagne au dix-neuvième siècle comme prélude à l'union politique, et il souligne la ressemblance existant entre le traité de zollverein de 1953 et le protocole de Vienne.

En conclusion, le memorandum français insiste sur le devoir des membres de la Société des Nations de se soumettre aux obligations des traités et sur l'obligation qui leur incombe, en attendant que le conseil ait pris ses décisions, de suspendre toute action qui pourrait mettre le conseil devant un fait accompli.

Le 25e anniversaire de la mutualité La Société des Agriculteurs de France a célébré le 25* anniversaire de la création de la caisse centrale incendie, fondée en 1900 par son président le marquis Louis de Vogué. Cette manifestation, qui s'est déroulée au siège de la Société, où les mutualistes les plus anciens et les plus méritants ont reçu des médailles d'or et d'argent, s'est continuée dans un banquet au palais de la Mutualité, présidé par M. Léon Bérard, ministre de la justice, et M. Achille Fould, sous-secrétaire d'Etat à l'agriculture.

Les orateurs qui se sont succédé à ces tribunes, qu'ils se nomment de Vogué, Arnaud des Essart, Garcin, Tinevez, Ricard, ancien ministre, Fernand David ou Léon Bérard, ont célébré l'œuvre prodigieuse de la mutualité agricole accomplie en vingt-cinq ans 12.457 caisses locales, 354.967 polices valorisant 18 milliards de francs, œuvre réalisée par un dévouement réciproque provoqué par la foi mutualiste.

S'il est impossible de rapporter ici, dans la variété de son expression rendue par les différents orateurs, ce que représente la mutualité agricole française, il convient cependant de s'arrêter aux paroles de M. Tinevez, secrétaire de la caisse locale de Plabanec (Finistère), et de M. Léon Bérard, ministre de la justice, qui, parties du fond de notre histoire, ont remué l'auditoire dans ses fibres les plus profondes.

M. Tinevez a montré dans la fierté et l'autorité de sa condition paysanne l'âme d'une race. M. Léon Bérard, en s'èlevant dans les sphères de la philosophie de l'histoire, à donné l'image grandiose de la France, reliée à travers les siecles dans sa tradition et unie dans la force de ses intérêts. On eût dit que ces deux orateurs étaient venus là pour s'expliquer l'un par l'autre et pour exprimer, par leur "personnalité même, la grandeur de notre pays où chaque siècle et chaque régime a contribué à l'apport de ses vertus.

AU MAROC

L'épHogue de l'enlèvement d'EÎ-Grar RABAT, 17 mai. On donne les détails suivants sur la façon dont M. Mauras, enlevé par un djich dans la forêt d'EI-Grar, a pu être délivré. Une fraction des Ain-Ouira, soumise depuis à peine quinze jours, signala que les djicheurs étaient sur son territoire.

Le lieutenant du service de renseignements Calmin Dalminda organisa une sortie avec les Mochasnis.

Ce matin, à 10 h. 30, on découvrit un groupe de cinq ou six djicheurs qui amenaient M. Mauras près de Kaba-ben-Maceur, cherchant à gagner la dissidence. Le lieutenant se lança à sa poursuite et fut reçu à coups de fusil. Une bataille rangée s'engagea, au cours de laquelle tous les djicheurs furent tués. M. Mauras put être dégagé et ramené dans nos lignes. Il est sain et sauf, mais très éprouvé par son aventure il est soigné à l'infirmerie du poste proche.

Les cadavres des djicheurs ont. été identifiés. Il s'agit notamment de deux bandits originaires de Zemmour.

Il s'agit donc d'un simple acte de banditisme et non d'une manifestation hostile des tribus insoumises.

Une convention fiscale franco-belge Le ministre des finances a communiqué la note suivante

« Une convention belgo-française, pour éviter les doubles impositions en matière d'impôts directs et pour regler certaines autres questions en matière fiscale, a été signée samedi 16 mai, à Bruxelles, par MM. Clavier, directeur général des contributions directes, et Lavers, directeur au ministère des affaires étrangères, pour la Belgique, et par M. Bordure, conseiller d'Etat, directeur général des contributions directes, de l'enregistrement des domaines et du timbre, pour la:France. » Cette convention, qui s'inspire des recommandations formulées en matière de double imposition, par les experts de la Société des nations, règle notamment le statut fiscal des entreprises privées et des sociétés d'un des deux Etats qui exercent leur activité dans l'autre Etat elle prévoit, d'autre part, une notable réduction de l'ensemble des charges fiscales qui pèsent actuellement sur le revenu des valeurs mobilières de l'un des deux Etats détenues par des personnes ayant leur domicile fiscal dans l'autre Etat.

» La convention sera soumise incessamment à l'approbation des Chambres en,, Belgique et en France. » x"i '̃- ̃'̃•̃̃̃• i~

Les bruits de démission de M. Snowden démentis LONDRES, 17 mai. -Mme Snowden dément le bruit selon lequel, en raison de son état de santé, le chancelier de l'Echiquier-songerait à démissionner.

Les milieux bien informés démentent également le projet de démission de M. Snowden et son élévation à la pairie.

mettre Anthony au courant de cette nouvelle mort. Mrs Dyke avait passé sans aucune souffrance à la suite d'une hémorragie cérébrale.

Je dois vous dire que je suis persuadée que cette femme vous a aimé, mon cher Tony, et jusqu'à la fin, dans la mesure où le lui permettait sa triste situation. En tout cas, elle ne vous a jamais oublié et n'a jamais cessé de parler de vous. Ne soyez pas surpris de ces renseignements que je vous donne ainsi sur elle. Je vous dois une explication que j'ai retardée, non point parce que je craignais votre 'désapprobation, mais parce que je voulais laisser votre esprit en repos. Depuis plusieurs années j'allais voir régulièrement Mrs Dyke dans son asile. Le docteur Wendham paraissait croire que mes visites lui faisaient du bien. Ce qu'il y a de certain c'est que j'ai pu de la sorte m assurer qu'elle était bien traitée et que sa nourriture, comme le reste, ne laissaient rien à désirer. Il me semble que vous serez heureux d'avoir cette certitude. Depuis la mort de son horrible tante, il me semble bien que nous fussions les seules personnes au monde au courant de son existence.

Car elle lui écrivait toujours, et plus souvent encore que par le passé. Elle lui racontait des histoires de Louisa et du chat, cherchait autour d'elle tout ce qu'elle croyait devoir l'amuser. Elle lui annonça, en.re autres nouvelles, le mariage de Mildred Parker pour le commencement de septembre. Après sa promenade nocturne elle s'asseyait à son bureau, sous le cercle brillant de sa lampe, laissant le reste de la pièce dans l'obscurité. Lorsqu'elle ne lui écrivait pas elle relisait de vieilles lettres de lui. Les feuilles minces du papier à lettres se froissaient et tremblaient entre ses mains et elle avait parfois l'impression que l'homme cru mort par tout le monde se tenait debout tout près d'elle, qu'à tout moment il allait s'avancer, lui poser une main sur l'épaule et lui parler.

Etait-elle vraiment convaincue qu'il fût toujours vivant ? Ce qui était certain c'est qu'elle lui écrivait toujours. Un soir d'août où la chaleur s'était

LA VIE UNIVERSITAIRE Au Comité d'union du personnel administratif des établissements d'enseignement public Les quinze Associations du personnel adminis- tratif des établissements d'enseignement public (enseignement supérieur, lycées, collèges, écoles normales, écoles primaires supérieures, écoles techniques, écoles professionnelles), groupées en Comité d'union sous la présidence de M. Le Verrier, directeur du Collège Chaptal, ont donné leur banquet annuel à la Maison des X, 12, rue de Poitiers. Cette manifestation des fonctionnaires chargés d'administrer nos établissements d'enseignement public a revêtu une importance spéciale.

A la table d'honneur nous avons remarqué, autour du ministre de l'instruction publique, MM. Charléty et Le Verrier les directeurs au ministère de l'instruction publique, MM. Vial, Rosset le chef du cabinet, M. Pêcher; les inspecteurs généraux, MM. Parodi, Massoulier, Leconte, Heligon, Rouquès le président de la Fédération des parents d'élèves, M. Hunziker le président-fondateur et les membres du bureau du Comité d'union, MM. Ferté, proviseur honoraire du lycée Louis-le-Grand Beck. proviseur du lycée Henri-IV Collier, directeur de l'Ecole Dorian Piobetta, censeur du lycée Henri-IV Vanier, principal du collège de Pontoise Génique, surveillant général de l'Ecole Arago. Deux discours ont été prononcés par M. Le Verrier et par M. Mario Roustan.

Après avoir défini le rôle de plus en plus difficile du personnel administratif, et montré que les administrateurs de nos établissements d'enseignement public, loin de « se borner à schématiser dans l'air la vivante forme d'un rythme, doivent parfois adapter la partition, voire, dans certains cas, la composer », M. Le Verrier a présenté et justifié les quatre revendications suivantes relèvement du taux des indemnités de fonctions qui font partie intégrante du traitement du personnel administratif et qui n'ont été portées qu'aux coefficients 1,5 et 2,5, alors que les indemnités s'ajoutant au traitement des autres fonctionnaires ont été multipliées par 8 et par 10 augmentation du contingent des croix de la Légion d'honneur réservées aux universitaires représentation du personnel administratif au Conseil supérieur de l'instruction publique accession à l'inspection générale.

Les administrateurs de nos lycées, de nos collèges, de nos écoles ont une qualité prédominante la patience. Ils en ont une autre, et M. Le Verrier ne l'a pas oubliée, lorsque, s'inspirant non plus des intérêts corporatifs qu'il représente, mais, de l'intérêt général, il a réclamé pour ses collègues la possibilité de s'occuper davantage de la tâche qui est la plus belle pour un homme et la plus importante pour le pays l'éducation. « Notre labeur », a dit en terminant M. Le Verrier, « appartient à l'école publique. Faites, monsieur le ministre, que rien ne l'en détourne. que rien ne nous empêche d'exécuter notre vraie besogne. »

M. Pêcher, chef du cabinet de l'instruction pttblique, professeur de première supérieure au lycée Condorcet, rappela ses souvenirs d'élève et de jeune professeur, exprima sa sympathie aux administrateurs des établissements de tous les ordres d'enseignement public. Puis M. Mario Roustan, ministre de l'instruction publique, prit la parole. Il remercia le président du Comité d'avoir présenté les revendications du personnel administratif avec tact, avec mesure, sans âpreté, sans gestes d'impatience. « C'est, dit-il, la seule manière qui convienne aux éducateurs de la jeunesse. Et, ù l'heure où les amis de l'Université déplorent certaines manifestations, votre attitude mérite d'être soulignée, » Il le remercie surtout d'avoir mis l'intérêt général au-dessus des revendications corporatives. Sans vouloir prendre d'autres engagements qu'il ne pourrait tenir qu'après une minutieuse étude, il annonce que deux projets ont été déposés l'un sur le mode d'avancement, l'autre sur les distinctions honorifiques. Il les défendra. Le personnel administratif des établissements d'enseignement public peut compter sur la sollicitude du ministre qui sait, à son tour, qu'il peut compter sur le dévouement éprouvé de tous les administrateurs pour conserver à l'Université son grand renom et faire de chaque enfant de France un citoyen éclairé et un honnête homme. >a sJj;. *;̃ :s :̃- Les professeurs agréées1 assisteront aux fêtes du cinquantenaire de l'enseignement féminin Au cours de sa dernière réunion, le bureau de la Société des agrégées a voté l'ordre du jour suivant

« Considérant que la demande de crédits permettant de réaliser l'égalité de service entre agrégés et agrégées figure enfin au « collectif de mars

» Prenant acte de la promesse formelle qui lui a été faite par le directeur de l'enseignement secondaire d'appliquer les maxima de service de l'enseignement masculin à toutes les agrégées, et à partir du 1" octobre 1931 au plus tard » Estimant que sont ainsi réalisées les conditions morales auxquelles les agrégées peuvent participer en toute dignité aux fêtes du cinquantenaire de l'enseignement féminin

» Le bureau de la Société des agrégées déclare que rien ne s'oppose actuellement à ce que les professeurs de l'enseignement féminin assistent a ces fêtes. >

Jules Laurent.

A SAINT-ETIENNE

LE CONGRES DES MINEURS

Saint-Etienne, 17 mai. Le congrès des mineurs a continué cet après-midi. ` M. Flamant, rapporteur, a demandé que le taux de la pension soit relevé à 6.000 francs, que le service militaire compte comme années de mine et que l'a se de la retraite soit abaissé.

Sa résofution a été adoptée à l'unanimité. A 18 heures, au vin d'honneur offert par la municipalité de Saint-Etienne, M. Durafour, députémaire, a exprimé le souhait que des solutions internationales applanissent non seulement la crise charbonnière mais la crise tout court.

faite particulièrement étouffante elle éprouva une grande lassitude. Depuis quelque temps la tête lui faisait mal et elle était tourmentée par des sons qui se faisaient entendre dans sa tête. Louisa avait voulu la faire examiner par le médecin, mais elle s'y était obstinément refusée. Toute seule dans sa chambre où foisonnaient des ombres, hors de la portée du rond de sa lampe, elle était persécutée par des voix d'inconnus qui parlaient d'Anthony. Ce n'était pas une illusion à proprement parler, car elle savait parfaitement que ces voix étaient créées par sa propre imagination. Elles ne faisaient que transposer ses pensées. Mais elle ne pouvait les arrêter.

Ces inconnus étaient en train de déclarer que Dyke était vivant et qu'ils l'avaient vu. Ils l'avaient rencontré dans Bond Street. Puis soudain elle se mit à rire et frappa son bureau de sa main ouverte. Une pensée lui était venue qui lui paraissait à la fois tragique et ridicule.

Est-ce que je deviens folle ? se demanda-t-elle. Ça serait complet, ajouta-t-elle à haute voix. Non, Tony, je ne veux pas perdre la raison. C'est assez que vous ayez une femme folle il ne faut pas que votre maîtresse le soit aussi. a

Là-dessus elle se calma et regardant autour d'elle s'aperçut que Louisa était rentrée.

Je n'ai rien à faire, dit celle-ci. Puis-je rester avec v a? jusqu'à ce que vous ous couchiez ? Non, répondit miss Verinder. Laissez-moi seule, je vous prie.

Il m'a semblé entendre quelque chose, comme si vous parliez.

Il ne faut croire à rien de ce qu'on entend, ni à la moitié de ce qu'on voit, observa Emmie avec un faible sourire. Puis son sourire disparut et son visage se fit rigide.

Un autre soir elle se leva précipitamment, alla vivement à la porte et alluma toutes ses lampes. Elle avait été sur le point de commencer une lettre lorsqu'elle s'était sentie envahie par une horrible sensation de crainte et d'horreur. Cramponnée

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L'armée et la marine

à l'Exposition coloniale

Il était naturel que l'armée et la marine, qui ont fait notre empire colonial, tinssent une place importante dans la grande manifestation de Vincennes elles ont leur section spéciale, celle des « forces d'outre-mer », mais figurent aussi dans la section de synthèse et dans la section rétrospective.

Dans cette dernière section, on admirera particulièrement une reconstitution des drapeaux des différents corps de troupes ayant servi aux colonies avant 1790. Leur reproduction a exigé des recherches multiples et des travaux patients et méticuleux. Les recherches ont été si difficiles qu'on a dû renoncer à reconstituer les drapeaux de certains régiments dont les archives du ministère de la guerre ne permettaient pas d'identifier parfaitement les attributs ou les couleurs. Mais on a pu déterminer avec une exactitude rigoureuse les caractéristiques de 66 drapeaux, et on les a fait reproduire d'une manière parfaitement conforme aux modèles, en soie naturelle, avec peintures exécutées à la main c'est une collection unique en son genre.

Celle des mannequins qui présentent les uniformes portés par les troupes coloniales aux différentes époques de leur histoire n'attirera pas moins de curieux. Les uniformes antérieurs à 1870 sont exposés à la section rétrospective, les autres à la section de synthèse. Des salles spéciales ont été réservées à une bibliothèque traitant uniquement de l'œuvre de l'armée coloniale, montrant quel fut et quel est encore son rôle social.

La marine, de son côté, présente dans la section rétrospective des documents de grand intérêt, qui rappellent sa participation à la création et à l'administration de l'empire colonial français pendant longtemps les gouverneurs de colonies furent choisis principalement parmi les officiers de marine, et l'Indochine en particulier n'a pas oublié le « gouvernement des amiraux », dont la prévoyance et la sagesse sont rappelés aux visiteurs de l'Exposition par des témoignages probants.

Dans la section de synthèse, la marine montre des cartes suggestives, des reproductions de bâtiments des types divers affectés aux stations lointaines, et des graphiques qui soulignent l'importance des liaisons dont la flotte militaire est gardienne.

Le public ne manquera pas de visiter avec intérêt toutes ces salles mais il sera peut-être plus attiré par les fêtes militaires qui lui seront offertes et notamment par le défilé historique des combattants d'outre-mer, où les troupes qui ont servi aux colonies pendant la période contemporaine, troupes indigènes ou blanches, figureront à la suite de leurs devancières là encore, la section technique des troupes coloniales a préparé avec un soin minutieux une reconstitution qui ne laissera rien à désirer.

Un groupement de 780 militaires indigènes ou coloniaux, dont 360 Sénégalais, 140 Malgaches, 220 Indochinois et 60 Noubistes des camps de Fréjus, a été mis à la disposition des organisateurs de l'Exposition pour assurer les services d'ordre et participer ensuite à des fêtes indigènes dont l'éclat, le pittoresque et la variété seront certainement appréciés.

maintenant au dossier d'un fauteuil, elle claquait des dents et son visage était cadavérique. Il était mort et pendant le temps que dura cette crise d'épouvante elle eut des visions de lui, en dépit du brillant éclairage de la chambre. Il était étendu tout roide sur la neige et son grand corps noir faisait un contraste saisissant avec cette éblouissante blancheur. Puis il était assis et le regardait fixement, étreignant ses genoux de ses mains croisées, à la façon de ces cadavres qu'ils avaient rencontrés dans les Andes cadavre lui-même et depuis de longs mois.

Elle ne flt aucun bruit. Elle lutta contre cette hallucination, contre ces abominables pensées destructrices de la pensée qui l'avaient engendrée elle lutta comme s'il se fût agi de défendre leur vie à tous deux. Et peu à peu l'affreuse sensation perdit de son intensité. Tout s'effaça.

Elle se rassit à son bureau, toute secouée et en larmes. Le papier sur lequel elle avait commencé à écrire se trouvant tout mouillé, elle dut le jeter et en prendre d'autre. Ayant réussi à sécher ses pleurs, elle reprit sa lettre.

« .Après cela il ne faut plus jamais me quitter >, écrivit-elle. « Vous me le promettez solennellement, n'est-ce pas ? Je ne pourrais plus sup- porter une solitude pareille. J'ai besoin de sentir, lorsque j'étends ma main, que c'est vous qu'elle touche et non pas l'air vide. Il faut absolument que vous me donniez quelques années de bonheur après une attente si longue. Vous m'avez dit jadis que vous pourriez être heureux avec moi dans le Devonshire dans ce délicieux Ouest que l'on appelle le pays des couchers de soleil. Ce serait le pays qu'il faudrait pour notre coucher de soleil, à nous, celui de notre vie.

W. B. Maxwell.

(A suivre.)

(Adapté de l'anglais par M. Lanoire.)


LETTRES, THÉÂTRE, SCIENCES ET ARTS

COURRIER DES LETTRES

Sur la tombe de François Coppée

Hier matin, les « Amis de François Coppée et ses admirateurs se sont réunis sur la tombe du poète, au cimetière Montparnasse, pour l'anniversaire de sa mort. M. Charles Le Goffic, de l'Académie française, en une vibrante improvisation, rappela l'œuvre de François Coppée et en dégagea le caractère profondément humain. M. Ernest Prévost évoqua la figure accueillante et affectueuse du poète chez lui, rue Oudinot, parmi ses familiers et ses amis, son dévouement intelligent et effectif aux débutants, son, inépuisable bonté, sa simplicité, son caractère; et il termina ainsi « Son, nom et son œuvre n'avaient nul besoin de nous pour demeurer immortels. Mais, la personnalité d'un grand homme, son être sentimental et moral, s'estompe et peut s'effacer. Un cœur ne peut survivre que recueilli par d'autres cœurs et mêlé à leurs battements. Nous avons voulu « recueillir » le cœur de notre grand ami et assurer à sa belle âme cette éternité dans les âmes. Mme Segond-Weber, la grande tragédienne, qui fut l'une des premières interprètes de François Coppée; M. Maurice Donneaud, de la Comédie-Française, et Mlle Suzanne Itouyer dirent avec émotion quelques-unes des plus belles pages du poète. Parmi l'assistance, recueillie et nombreuse, une centaine de personnes, nous avons distingué Mme Monval et M. Jean Monval, nièce et petit-neveu de François Coppée; MM. Ertnest Raynaud, André Foulon de Vaulx, Jules Perrin, Henry-Spont, Charles Dornier, Mlle Lya Berger, Gabriel de Lautrec, Louis Richard, Alphonse et Pierre Lemerre, Henry d'Yvignac, Edmond Pesquier, Gaston Wallon, etc. '̃̃̃̃' ̃ Le prix Erckmann-Chatrian

La Société Erkmann-Chatrian a tenu son assemblée générale à Lunéville.

Elis a décerné son prix annuel à M. Fernand Rousselot, un délicat écrivain de terroir, auteur des Contes du Fraimbois, des Conarails de paix et de guerre, du Sel de nos salines, de Nos gens, û'A l'ombre diz mirabeflier, etc. M. Emile Hfnzelin a fait'_ensuite.;line;«frbel]e conférence sur Erkmann-Chatrian. En Tchécoslovaquie

Notre confrère Gabriel Faure part aujourd'hui pour la Tchécoslovaquie, où il donnera une série de conférences sur Alfred de Musset et sur Bonaparte amoureux. Après quoi, répondant à l'invitation du gouvernement de Prague, il accomplira une série de pèlerinages artistiques et littéraires, en vue du volume qu'il doit consacrer à la Tchécoslovaquie.

Commission française de coopération intellectuelle La Commision française de coopération intellectuelle, réorganisée, a tenu son assemblée plénière. Elle a procédé à l'élection de son bureau et de son comité permanent, qui sont ainsi composés Président M. Henry de Jouvenel vice-présidents Mme Curie, MM. Paul Valéry et C. Bougie secrétaire général M. Louis Callié membres du bureau MM. Joseph Barthélemy, Jacques Bardoux, Georges Duhamel et Paul Landowski.

L'ceuvre numismatique du roi d'Italie., Le douzième volume du grand ouvrage numismatique de S. M. le roi d'Italie Corpus Nummorum Italicoruni, vient de paraître.

C'est un volume de 508 pages de texte et comprenant 34 planches.

Il illustre scientifiquement ,3,849 monnaies florentines. ,<},:• '-̃.•.̃•• •' La plupârt de ces monnaies font partie de la collection privée du souverain qui possède plus de cent mille pièces italiennes.

Le. treizième volume du Corpus concernera les monnaies des Marches, le quatorzième l'Abruzze. On sait que les volumes du Corpus sont vendus au profit des orphelins de guerre.

f^S Le grand prix du Disque de 25.000 francs, londé par Candide, sera décerné aujourd'hui lundi, au cours d'un déjeuner qui réunira, place Gaillon, les membres du jury MM. Gustave Charpentier et le général Ferrié, de l'Institut; Mmes Lucienne Bréval, Colette, MM. Maurice Emmanuel, Jacques Copeau, Jean Périer, Maurice Ravel, Dominique Sordet, Emile Vuillermoz, Maurice Yvain.

̃<£ Les Humanités contemporaines», fondées par Probus, donneront la prochaine séance de leur Studio de Jeunes, dirigé par Philippe Poirson, demain 19 mai, à 9 heures, 5, rue Las-Cases. M. Philippe Poirson fera une causerie intitulée: [«La Femme, bienfaitrice de l'humanité». Cette causerie sera suivie d'une conversation générale à laquelle tous les jeunes gens, français et étrangers, sont cordialement invités à participer. C'est par suite d'une confusion que, dans l'article consacré, samedi, par M. E. Drougard à « Villiers de l'Isle-Adam et Jules Verne», le livre si intéressant de Mme Alliote de la Fuye, nièce de Jules Verne, sur le célèbre écrivain; à étiî attribué à M. Alliote de la Fuye, son petit-ifils ». Les Alguazils.

LES PREMIERES EMPIRE Un jazz de Peaux-Rouges spectacle divers.

Si Fenimore Cooper et Gustave Aymard avaient pu se trouver dans la salle, on ne sait lequel des deux eût été le plus étonné. Car nous sommes loin, ici, des Mohicans de la Prairie, des coupeurs de tête, des chercheurs de pistes ou des chasseurs de chevelures. Les Peaux-Rouges qui composent « Thé United States Indian band » parfaitement authentiques, si l'on en juge par leur type n'ont gardé de leur état primitif que leur costume bariolé et leur traditionnelle coiffure faite de longues plumes multicolores. Ce sont d'excellents musiciens, qui exécutent avec un parfait ensemble des arrangements et des mélodies vigoureusement rythmés, et leur jazz est fort agréable à entendre.

La jolie étoile Marika Rokk, charmante de jeunesse et de fraîcheur, excelle dans la danse classique elle a de la légèreté, de la précision, de la vitesse, et sa souplesse est pleine d'élégance et de grâce ailée. Les chansons populaires de Jean Cyrano ne sont point, en revanche, des modèles d'esprit et de finesse, mais cet artiste est accompagné de deux joueurs d'accordéon qui sont de véritables virtuoses et qu'on ne se lasserait pas d'applaudir, tant leur jeu, harmonieusement cadencé, a de mouvement et d'allégresse. Nous avons revu aussi avec plaisir les nains de Willy Pantzer, dans leurs jeux acrobatiques, leur numéro musical et leur impayable match de boxe.

Mme Lina Tyber revêt tour à t ur et porte avec une égale aisance les toilettes d'une élégante de 18G0, de 1900 et de 1930, pour interpréter succcssivement une valse de Métra, de Millandy et de Gabaroehe. A noter encore l'humoriste Van Dock, les excellents équilibristes Ness et Ness, les deux Tanyars, acrobates fantaisistes, et te jongleur antipodisic Will T. Carr. dont l'adresse évidemment acqai::e ai! prix d'un travail obstiné demeure, coîk.'iio celle de ses pareils, une assez étrange ano-

n:all'j.

Jacques Patin.

CHRONIQUE DES THÉATRES DE PARIS. THÉÂTRE DB L'ODÉON La Conversion de Figaro, comédie en 5 actes et un épilogue, de MM. Jean.Jacques Brousson et Raymond Escholier; musique nouvelle et airs anciens reconstitués par M. Marc Delmas. Décors et costumes d'après les maquettes et sous la direction de Al. Guy Arnoux.

Quand MM. Brousson et Escholier publièrent la Conversion de Figaro, j'ai dit, ici-même, c'est-à-dire en ce Figaro qui doit son nom au héros de Beaumarchais, tout mon plaisir de cette lecture et tout le désir que j'avais de voir cette comédie au théâtre. L'Odéon vient de réaliser ce voeu et a bien fait, car, montée avec beaucoup de goût, en de jolis décors et avec de charmants et exacts costumes, très colorés de M. Guy Arnoux, la pièce est fort réussie, à la fois amusante et dramatique, et remporte un franc succès. Le « clou de la pièce c'est le deuxième acte, chez les Duplay, c'est la scène fascinante et qui est admirablement jouée entre Robespierre et Figaro redevenu barbier. et qui a subjugué et empoigné le public. Mais commençons par le commencement. Le rideau s'ouvre sur la résidence parisienne du comte Almaviva, devenu ambassadeur d'Ibérie à Paris. Disons, sans retard, qu'il n'était pas facile de remettre en scène tous les personnages des illustres pièces de Beaumarchais, aussi bien du Mariage de Figaro que du Barbier de. Séville. Brousson et Escholier ont réussi à regrouper ces héros célèbres et à remettre les spectateurs dans l'atmosphère de ces chefs-d'œuvre. Figaro a épousé Suzanne. Almaviva ne fait plus la cour à cette dernière qui lui paraît un peu hors d'usage, mais, parcontre, la fille de Suzanne et de Figaro, la vive et pétulante Rosette, lui plait très fort et son âge mûr d'ambassadeur aimerait se reverdir auprès de cette petite rose. La comtesse AImaviya est «toujours négligée et mélancolique avec au:foiid:du cœur un tendre » caché pour Figaro devenu personnage important à l'ambassade si important même et surveillant si bien sa fille qu'Almaviva l'a fait mettre à la Bastille sous prétexte de libelles et de pamphlets. Or, le jour de la fête de l'ambassade est le 14 juillet 1789. Ce ne sont pas les invités royaux qui envahiront les beaux salons et dégusteront les festins préparés, mais la foule, les gens du peuple, les dames de la Halle, et, à leur tête, Figaro, que vient de délivrer la prise de la Bastille. Figaro est brave homme autant qu'intelligent personnage et il aime les Almaviva tout en connaissant la faiblesse et la perfidie du comte. Il l'empêchera donc d'être pendu par le gai mais terrible populaire et se vengera spirituellement en prenant des airs d'ambassadeur et en dictant au comte, furieux, mais forcé d'obéir, tel un secrétaire, les dépêches destinées à avertir l'Ibérie des événements considérables qui viennent de se passer à Paris. Evidemment, il y a dans cette scène beaucoup d'arbitraire, et l'invasion d'une belle demeure par une troupe déchaînée ne devait certes pas se passer aussi aimablement. Je sais bien qu Almaviva manque d'être pendu. Mais aussi, il faut bien faire des concessions à la scène et celle d'une orgie guillerette est plus supportable au théâtre qu'un débjUkyde terreur. car, cette terreur, nous la goûterons dans les autres actes et intensément. Ce premier est donc traité fort habilement et les mouvements de la foule, ses cris, ses gestes, tout cela est fort bien réglé, avec un sens juste de ce que peut être la vérité théâtrale. Le deuxième acte se passe quelques années plus tard, chez les Duplay, où chacun sait que logeait Robespierre, dit « l'in-

Le monument Lamartine Victor Hugo à Strasbourg

L'inauguration du monument à Lamartine et à Victor Hugo a eu lieu hier matin dans les jardins du Palais du Rhin à Strasbourg. L'oeuvre du sculpteur Bouchard qui dresse côte à côte les deux grands poètes romantiques est admirablement mise en valeur par la magnificence du cadre. Un public nombreux assistait à cette cérémonie. Toute l'Alsace intellectuelle et littéraire y était représentée. La foule écouta d'abord La Marseillaise, puis M. Bastier, président du Comité, rendit hommage à tous ses collaborateurs. Mlle Stoskops, reine des provinces de France récita un salut aux poètes. M. Christian Pfistcr, membre de l'Institut prit alors la parole. Le comte du Chauffault parla ensuite au nom des « Amis de Lamartine a, Après qu'un ehœur de normaliens et de normaliennes eut chanté un hymne à Victor Hugo, Mme Caristie Martel lut « L'offrande à l'Alsace » de Jean de la Rocca et M. Stoskops fit une allocution au nom des écrivains d'Alsace.

Des discours ont été alors prononcés par MM. Jean de Castellane, président du Conseil municipal de Paris; Georges Lecomt'i, de l'Académie française Valère Gille, délégué de l'Académie royale de littérature française de Belgique, et Gaston Rageot, président de la Société des Gens de lettres. Nous détachons de ces discours les passages suivants

Discours de M. Georges Lecomte Dans cette émouvante ville de Strasbourg, riche de si grands souvenirs, où nous venons fêter avec vous l'idéalisme généreux de l'âme française devant la statue de deux poètes qui l'exprimèrent magnifiquement, comment ne pas saluer tout d'abord la mémoire de Goethe, leur aîné, pour lequel tous deux eurent de l'admiration ? `?

Venus pour célébrer le génie de Lamartine et de Victor Hugo, nous commencerions par leur être infidèles si nous ne renouvelions pas le salut fervent que, aux dernières années de sa vie, apportèrent à Goethe, dans sa maison de Weimar, les romantiques français.

Certes lorsque, pèlerins affectueux, nous nous promenons à travers les rues de Strasbourg, notre imagination s'y .représente, après une soirée de noble exaltation chez le maire Dietrich, Rouget de LiSle errant, comme enivré de patriotisme, au milieu d'une population enthousiaste. Et nous le voyons qui se hâte pour écrire, en pleine fièvre, dans sa chamb! de la rue de la Mésange, les strophes et la musique de l'immortelle Marseillaise qui, de notre chère Alsace, s'envola pour faire frémir le cœur des peuples à l'espoir de la liberté. Mais aussi, notre piété littéraire pour le puissant cerveau de Goethe, passionnément avide de connnître et de comprendre, pour son effort d'un demisiècle vers la perfection, pour son œuvre rayonnante de poésie, nous permet de l'apercevoir, près de l'« Auberge de l'Esprit », nom prédestiné pour un tel hôtel où la diligence de Francfort le déposa, sur le vieux aux Oisons, où il élut domicile, et dans toutes les rues de Strasbourg, jeune étudiar.i frénétique et paroxyste, au large front lumineux, au noir regard aigu et dnrdé, il poursuivait ses rêves passionnés.

Puis, tandis que les cloches de la cathédrale balancent au-dessus de nos têtes leurs amples chants

corruptible », fiancé même à la fille aînée de ces bonnes gens qui aiment l'homme redoutable, affreux et étrange en le croyant doux et de tendre cœur. On prend sans doute le petit déjeuner en cette pièce tranquille, demi-obscu- re, où s'activent les trois filles Duplay et, sur cette petite table où l'on posera peut-être le sucre et le lait, s'étage u:i%*pile de dossiers où sont les noms et les titres de ceux-là destinés à la guillotine. Nous retrouvons ici Figaro, sous le nom du citoyen Harmodius, et redevenu barbier. Tous les matins il rase et accommode Robespierre qui n'a jamais renoncé à la blanche coiffure poudrée et démodée de l'ancien régime. Le citoyen Harmodius régale les dames de savons, de fards et de parfums, et sous ses airs étourdis et ses boniments de coiffeur il écoute, il épie, il dérange les dossiers terribles dès qu'il se croit seul et met « en dessous », toujours en dessous de la pile, ceux de la famille Almaviva. Car les Almaviva et aussi Suzanne et la petite Rosette, ils sont tous et toutes à la Conciergerie, et Figaro, resté libre, je ne sais plus comment, s'est fait nommer coiffeur et barbier des prisons, afin d'y aller accommoder les ci-devants et d'y avoir ses entrées, pouvant ainsi renseigner, avertir. Figaro est déjà « converti ». Il n'a pas longtemps été séduit par la Révolution, qu'avait pourtant souhaitée son intelligence et dont tout son bon sens.et son goût de vivre avaient d'abord profité. Tant de sanglants sacrifices lui ont vite fait horreur. Nous apprenons cela dans la conversation qu'il a avec Chérubin, le fameux petit Chérubin, 'jadis amoureux de sa marraine, et àùjou^l'hui devenu colonel et apportant à Robespierre pli pli de la part de Saint-Just. Tout cela est habile, adroit, combiné avec une apparence de naturel et de vérité qui frappe. Et avec quel art l'apparition de Robespierre est ménagée Comme on l'attend! Comme on en a peur i

Un petit escalier monte de cette salle à la chambre de Robespierre. Une minute, au bruit, il sort de sa chambre, descend quelques marches, tout blanc, spectre, statue mouvante, cheveux, figure, chemise, culotte et bas blancs, n'ayant pas encore passé d'habit. Il est spectral et extraordinaire, et M. Oettly a fait de ce rôle une très étonnante création. Puis il rentre en* sa mystérieuse tanière, et ce n'est qu'un moment après qu'il ouvre de nouveau sa porte, avec des douceurs de fantôme et descend tout à fait. Il s'assied se remet aux mains de Figaro qu'il avait précédemment dérangé pendant que celui-ci, imprudent, héroïque, compulsait les dossiers terribles. Et, pendant que Figaro le rase, Robespierre l'interroge, le démasque, lui dit qu'il sait tout, sur lui et ses amis, sur ses espionnages et ses agissements. Avec cette lame de rasoir sur le col,« l'Incorruptible », effrayant, en son impassibilité dédaigneuse,, explique au citoyen Harmodius qu'il ne'le craint point. Oui, Figaro peut l'égorger, mais il serait mis en pièces avant de sortir de cette demeure, encore sacrée pour le peuple. Figaro, qui se croit perdu, dit alors au tyran tout ce qu'il pense de son pouvoir et de son horrible gloire. Robespierre sourit et le laisse partir.

Mais je ne peux résumer cette très belle, très terrible scène qui vous fait courir un petit fris- i

qui nous émeuvent parce qu'ils ont réglé la vie spirituelle de nos ancêtres, sonné dans leurs coeurs l'allégresse et l'espérance, l'alarme et le deuil, comment ne pas nous rappeler que cette cathédrale, l'un des plus sublimes jaillissements de la prière humaine vers le ciel, éveilla dans l'âme de Goethe le sentiment de la beauté, pour laquelle son culte dura jusqu'à son dernier soupir ? Elle lui inspira ses premières pages. C'est, pour ainsi dire, à l'ombre de ses hautes murailles ajourées et ciselées qu'il commença de donner une forme littéraire à ses imaginations si véhémentes à ce moment-là. JLt n'est-ce point pour affermir et discipliner sa volonté qu'il se contraignit maintes fois à gravir les marches du clocher afin de dominer le vertige auquel il était alors enclin ? Le Munster dont, auréolée de poignants souvenirs, l'élégante majesté nous domine, contribua donc à préparer, dès l'ardente jeunesse de Gœthe, la sérénité olympienne à laquelle il s'éleva dans sa maturité.

Il nous est d'autant plus facile de saluer le haut génie et la mémoire de Gœthe à Strasbourg où il vécut les mois ardents de sa vingtième année et où sa statue continue à être entourée du respect public que lui-même, l'apôtre serein de la pensée, de l'art, de la civilisation sous tous ses aspects, de son harmonieux développement sans violences ni cataclysme, il a, dans ses fameux Entretiens avec Ekermann, confessé son sentiment à l'égard de la France.

Faisant allusion au reproche qui, en 1813 et 1814, lui fut adressé de ne point voir sonner l'hallali contre les Français, il déclara « Et puis, entre nous, je ne haïssais pas les Français, quoique j'aie rendu grâce à Dieu quand nous en fûmes affranchis. Comment pouvais-je, moi pour qui civilisation et barbarie sont des idées d'une importance exclusive, concevoir de l'antipathie pour une nation qui compte parmi les plus cultivées de l'univers et à qui je devais une si grande part de mon éducation personnelle ? »

Comme Gœthe, Lamartine et Victor Hugo sont de ces grands fleuves qui fécondent, qui font couler de la lumière à travers. les hommes émerveillés et créent pour eux des paradis qui, tout au long des siècles, ne cessent jamais de fleurir, d'embaumer, d'émouvoir.

M. Georges Lecomte a terminé en ces termes Si dissemblables que Lamartine et Victor Hugo soient par le tempérament,, l'inspiration, la forme, ces deux illustres poètes apparaissent dans l'Histoire en une étroite communion d'idées et de tendances.

Fraternels, s'aimant et s'àdmirant l'un l'autre, ils s'offrent à la postérité, la main dans la main, animés du même mouvement vers l'avenir, tels que les a dressés le statuaire Henry Bouchard, continuateur de la lignée des grands sculpteurs bourgui-

gnons.

Sous les traits différents de leur génie, tous deux représentent ce qu'il y a de plus noble et de plus constant dans l'âme française un idéalisme généreux, la pitié pour les malheureux, le culte de la liberté, la passion de la justice, les « forces d'amour qui sont en elle, le souci du bonheur des hommes et un ardent désir de voir la paix régner enfin sur le monde.

Notre tendre vénération pour eux et notre respect pour Gœthe se plaisent à imaginer les entretiens que, à Strasbourg, d'esprit à esprit, dans la paix scintillante des nuits, pourraient avoir ces trois poètes. En toute justice, Pasteur, l'illustre apô-

son entre la tête et les épaules. Elle est jouée magistralement et a été justement acclamée. C'est un portrait saisissant de vérité historique que cette image de Robespierre, et ses paroles, dont le texte adroit fixe l'emphase didactique et la froideur, tour à tour féroce ou utopiquement tendre quand il caresse le le petit garçon et le chien favori, quand il dit adieu à Mlle Duplay et le montrent tel qu'il fut sans doute en sa puissance sans flamme, sa force sans passion, et sa férocité de rhéteur. C'est le matin de la fameuse séance qui va voir finir son prestige. Il passe son habit bleu, celui avec lequel il a paradé précédemment à la fête de l'Etre suprême, et il suit Saint-Just qui est venu le chercher, après avoir éconduit Tallien qui est venu en vain le supplier de sauver Térésia Cabarrus. Tout cet acte est de la plus poignante émotion, de la progression la plus intense. Or, quelle chose étrange que le théâtre II n'est pas un spectateur qui ne connaisse l'histoire de la Révolution et, par conséquent, ne sache d'avance le sort réservé à Robespierre et les détails de sa chute et de sa fin. Et bien, malgré cela, l'intérêt, la curiosité saisissent l'auditoire, et il a beau savoir, il attend. Le troisième acte nous mène dans les prisons où, tour à tour, se croient libres, puis de nouveau perdus, puis sont enfin sauvés par ce 9 Thermidor tous les ci-devants, qui consacrent à l'amour les heuies qu'ils pensaient être les dernières de leur existence. Le tableau demi vivant, de ces ombres flottant entre la vie et la mort et les vagues ténèbres de la prison est fort réussi en son évocation dramatique. Nous y voyons avec Suzanne, Rosette, les Almaviva, Joséphine de Beauharnais, et le général Hoche, et Teresia Cabarrus, et Hubert Robert qui fait le portrait de la vivandière soignant ses oiseaux, etc. C'est une estampe dramatique des plus réussies, montrant bien tout le quotidien qui planait en même temps que le sinistre imprévu sur ces heures historiques et noires. La délk vrance soulage tous les cœurs, et l'on peut se divertir philosophiquement à l'épilogue où l'on voit le peuple, sur la terrasse des Tuileries, acclamer un nouveau cortège celui des Directeurs. L'ivrogne, toujours content, et qui représente sans doute la folie humaine, crie pêlemêle « Vive la Dauphine Vive Marat Vive Robespierre Vive Bonaparte On se réjouit non loin de cette place qui fut celle de la mort. Et Samson, fortement représenté par M. Arquillère, dresse son ombre redoutable au-dessus de la gaieté de la foule et incarne ce que peut être parfois l'âme implacable et féroce de cette foule.

M. Georges Cusin, dans le rôle de Figaro, partage le très grand succès ,de M. Oettly (Robespierre), M. Squinqùel est fort bon en Basile et M. Francœur est un Almaviva très « d'époque », MM. Dumesnil et Clairval sont excellents en Tallien et Saint-J^st .toute l'interprétation masculine, très nombreuse, est fort bonne, et la féminine, en ses rôles divers, également citons en Rosette, Mlle Cavé, fort gentille Mlle Blanche Dars en vivandière Mmes Viovy, Rouer, Lily Mounet, etc., etc.

Gérard d'Houville.

tre de la science bienfaisante, devrait s'y mêler. Et avec quelle scrupuleuse précision les enregistrerait Fustel de Coulanges, le grand historien véridique dont le souvenir rayonne aussi dans cette ville! Sans doute, parmi les bruissements des feuillages, les entendrait-on murmurer, avec la sérénité d'une conviction égale, la noble parole française de Bossuet « Loin de nous les héros sans humanité. » Discours de M. Valère Gille

Une profonde sympathie nous unit à Strasbourg et à l'Alsace. Mieux que d'autres peut-être, nous avons compris sa souffrance. Nous l'avons comprise par celle qui fut nôtre pendant les quatre années sanglantes, mais aussi parce que, à la même heure, en novembre 1918, nous avons poussé le même cri pathétique de victoire et de délivrance. Nos cœurs se sont fait écho. C'est là une raison de nous aimer. Il y en a d'autres placés tous deux aux frontières de la latinité, nous avons la même mission. Nous avons mission de recueillir la pensée étrangère, de la traduire, de la pétrir en quelque sorte, de la rendre claire et intelligible et ensuite de la transmettre au génie français.

Discours de M. Jean de Castellane Paris qui, pendant près d'un demi-siècle, porta, inconsolé, mais confiant dans l'immanente justice, le deuil des provinces perdues, Paris qui entoura de fleurs sans cesse renaissantes l'image si longtemps voilée de crêpe, Paris qui, depuis les heures réparatrices, a accueilli dans ses murs et fêté en son Hôtel de Ville les fils de l'Alsace et de la Lorraine, Paris s'associe aujourd'hui à cette manifestation qui enveloppe dans une égale apothéose deux des chantres immortels de la Patrie, illustres par le génie et grands par le civisme.

Dans Strasbourg, où déjà la statue de Pasteur représente la science française, où les monuments de Kléber et de, Desaix symbolisent l'héroïsme national, le verbe français s'évoquera désormais, par la contemplation des sublimes figures de Lamartine et de Victor-Hugo.

Sans doute, tous deux, Hugo et Lamartine, emportés par une foi ardente, élevés par le lyrisme au-dessus du commun des mortels, ont devancé leur époque. Trop souvent des événements douloureux furent une réponse désenchantée à leurs visions de douceur et d'humaine fraternité et c'est par des chemins sanglants que les hommes se sont avancés vers les horizons ensoleillés, mais, en dépit des périodes de cruelle régression, leurs appels retentirent loin dans la postérité ils furent les annonciateurs des temps nouveaux. Dans une langue toute de magnificence et qui n'a jamais cessé de faire tressaillir les cœurs haut placés, ces deux voyants ont chanté la France et Strasbourg. Ils ont chanté le Droit et la Paix. Et les bonnes semences jetées par eux dans les sillons de l'avenir furent fécondes. La France a retrouvé Strasbourg. Dans la liberté elle s'est vouée au labeur, seule source de bonheur pour les Etats comme pour les individus. Et la paix dans la justice demeure son dus cher idéal. Discours de M. Gaston Rageot

Un monument peut prendre parfois une double signification par la gloire qu'il commémore et par l'emplacement où il s'élève. N'est-ce pas exactement le cas de ces deux figures de Victor Hugo et de Lamartine dans la ville de Strasbourg ? Ces poètes évoquent, en effet, tout à la fois ce qu'il y,

a de plus universel et de plus essentiellement français dans le romantisme dont ils ont fait la renommée et prolongé le retentissement.

Le romantisme dont nous ne cessons de célébrer les fêtes depuis des années fut, d'abord, un fait européen. On peut même dire qu'il fut l'état permanent de certaines littératures, notamment de la littérature germanique. Le grand mouvement, tout à la fois social et artistique qui emporta la jeunesse de tous les pays aux environs de 1830, ne fut que l'exaltation occasionnelle et momentanée d'une fièvre en quelque sorte endémique. C'est seulement dans la France classique, dont l'esprit avait été modelé par la philosophie de Descartes et la royauté de Louis XIV, que le romantisme prit une apparence révolutionnaire..

Ainsi l'aventure intellectuelle de la France reste unique. Pendant deux siècles, elle a vécu d'une vie personnelle dont elle a trouvé l'expression dans les livres de son philosophe national, dans les tragédies de Racine et de Corneille, dans les Sermons, de Bossuet, dans les fables de La Fontaine; dans les Caractères de La Bruyère mais avec les Méditations, les Harmonies poétiques, les Contemplations, et la Légende des siècles, elle retournait à sa tradition première qui était restée celle de l'Europe entière. On a parfois reproché aux grands 10mantiques leur passion pour le moyen îige on oubliait que leur rôle fut précisément, parfois inconsciemment, de faire l'enchaînement des époques et de renouer par-dessus l'idéal classique l'inspiration féodale dont Chateaubriand avait éprouvé le pressentiment nostalgique dans sa solitude et ses rêveries de Combourg.

Sans doute, suffit-il de ces idées très simples pour résumer tout à la fois l'œuvre et la vie de ces. deux poètes que nous honorons aujourd'hui. M. Gaston Rageot, en terminant, n'a pas manqué de rappeler l'activité déployée toujours par Victor Hugo à la Société des Gens de lettres il y fut le défenseur de l'écrivain, revendiquant pour lui à la fois la liberté de l'esprit; l'indépendance de la plume et la sécurité matérielle.

La cérémonie, enfin, se termina sur un discours de M. Roland-Marcel, préfet du Bas-Rhin,. qui, au., nom du gouvernement, salua les deux grandes mémoires dont la ville de Strasbourg va devenir la gardienne.

A la même heure cependant, à Paris, une délégation de la Fondation Victor Hugo, composée de Mme Jeanne Negreponte, petite-fille du poète, et de MM. Charles Daudet, Paul Bouju, Marcel Batilliat, Emile Henriot, Maurice Guyot, s'est rènr due, sous la présidence de M. Edmond Haraucourt, au Panthéon, une gerbe a été déposée sur la tombe de l'illustre écrivain. M. Edmond Haraucourt a prononcé une allocution et a associé la Fondation à l'hommage rendu par Strasbourg à sa mémoire.

A Saint-Point, sur le tombeau où, près des chênes qui l'inspirèrent, Lamartine dort à côté des siens, des mains pieuses avaient, dans le silence rustique, effeuillé des fleurs.

Le Carnet du Lecteur

Les intellectuels et l'avènement de la Troisième République, par André Bellessort (Les Leçons dit Passé. Bernard Grasset). Qu'ont pensé, vers 1871, les phi*losophes, historiens, essayistes, romanciers, hommes de théâtre ? Que souhaitaient-ils de la Monarchie ou de la République ? Quel avenir prévoyaient -ils ? M. André Bellessort a interrogé ceux qui étaient à leur automne Michelet, Hugo, Gautier, Flaubert d'autres dans l'été de l'âge Veuillot, Sully Prudhomme, Scherer, Renan, Gobineau, Taine, Pastel de Coulantes Augier et Sardou au théâtre.. .Ainsi nous est offert un lot magnifique* de citations; avec fart de les présenter, de les interprêter, de leur offrir pour contexte l'inspiration véritable de l'auteur et les réalités dit moment M. André Bellessort est un très grand lettré son livre retient et passionne comme un procès. N'est-ce pas un bréviaire de rééducation politique ?

La conclusion ? L'intelligence a tenu en méfiance la première menace de la démocratie (une page immortelle de Veuillot, que M. Bellessort a su présenter, dans l'éclat fulgurant dit diamant, illumine le débat). Tous les diagnostics des maux présents de la France étaient publiés il y a un demi-siècle.

Un beau livre, dont un esprit qui a quelque noblesse et quelque exigence ne peut pas ne pas sortir convaincu. Le coeur humain, inhumain, surhumain de Blaise Pascal, par Jehanne d'Orliac (Baudinière).

Blaise Pascal et sa sœur Jacqueline, par François Mauriac (Le Passé vivant, Hachette). Non sans vivacité, Aime Jehanne d'Orliac a tiré de l'Olympe Pascal pour lui rendre mesure humains dans la grandeur de l'esprit comme dans la faiblesse de la chair. Cette entreprise, bien inspirée, assurément, tient de l'art du roman pour nombre de ses étapes. Une à signaler entre autres un profond désespoir d'amour aurait déterminé le sort final de l'auteur des Pensées Pascal a aimé Mlle de Roannez, a désiré l'épouser et s'est vie contrarié par cette famille ducale. Sur quels documents, sur quels faits positifs^ est établie cette explication ? Mme.. Jehanne, d'Orliac a beaucoup d'imagination ne f allait-il pas pren- dre acte de l'expérience dont témoigne le Discours sur les Passions de l'Amour ? Mais l'ouvrage est vivant, plein d'intelligence et de verve, avec une forte décision de bousculer les données de dévotion pascalienne. f

« Absurde ce qu'on a écrit au sujet de Mlle de Roannez », déclare M. François Mauriac dans ce Blaise Pascal et sa soeur Jacqueline, qu'on ouvre avcc avidité. M. Mauriac a une intention commune avec Mme d'Orliac il écarte l'auréole' du saint pour se tessir à l'homme prodigieux, mais sa découverte, son explication sont, par contre, liées aux réalités historiques. Jacqueline, écrit-il, est « la seule créature que Blaise ait aimée jusqu'à la fin, la seule, peut-être, qui l'ait fait souffrir» .qui el'a toujours dominé. » Sous cette optique qui favorise une peinture étonnamment nouvelle de Pascal, M. Mauriac a déroulé le grand drame et le réduit volontiers aux deux antagonistes. La destinée de Jacqueline réagissant sans cesse sur celle de Pascal. Que d'aperçus nouveaux Un Pascal vu par Mauriac.

Ce mouvement de conquête vers la réalité humaine d'un « effrayant génie » ouvre une grande œuvre de rivision.

L'Année missionnaire 1931, publiée sous la direction de Paul Lesourd, archiviste-paléographe. Préface de SJ$m. le cardinal Verdier. (Desclée, De Brouwer et Cie). Cet important volume, auquel notre distingué confrère M. Paul Lesourd a donné ses soins, avec les collaborations éminentes de MM. Georges Goyau, René Pinon, le général Beaune, de NN. SS. Boucher, Fontenelle, Lagier et autres personnalités religieuses, of fre un panorama complet de l'organisation gênèrah des Missions, de leur histoire, de leur œuvre présente et des problèmes qu'elles affrontent.

L'utilité de cette initiative est manifeste noms et adresses, répertoire des Congrégations, cartes, plans et photos. Ce vaste registre d'informations sera d'un grand recours.

Pour le reste, dans ces temps de l'Exposition coloniale, il est d'un haut enseignement de reconnaître la tâche essentielle de l'Eglise et quel tribut inco?nparable elle apporte à l'œuvre de la civilisation.

Les éditions Fasquelle publient le Marius de M. Marcel Pagnol. L'ouvrage contient l'acte qui a été supprimé à la représentation. Assurons que Marius « tient à la lecture.

.•'̃ Jean Prêterai.


=> Spectacles -:=

ECHOS ET PROPOS

« BAC? KUS ET ARIANE »

C'est le titre du ballet qui sera dansé vendredi soir, à l'Opéra, pour la première fois. La musique est de M. Albert Roussel. Le scénario est de M. Abel Hermant, de l'Académie française. Mieux que qui conque, nos lecteurs savent combien l'impeccable talent de notre éminent collaborateur comporte de variété. Une bonne part de son œuvre est œuvre dramatique. Il ,n'avait toutefois jamais écrit de ballet cela devait le tenter. Déjà, M. Paul Valéry avait montré qu'on peut franchir, d'un jeté-battu, le chemin qui sépare la Coupole du temple impérial édifié par Garnier. L'Opéra n'est-il pas aussi une académie ?

Bacchus et Ariane est un ballet en deux actes. M. Abel Hermant l'a conçu de façon à opposer les pas classiques, les ensembles ordonnés par quoi. s'expriment les compagnons de Thésée, aux gestes libres, au déchaînement naturel du dieu sauvage, ami des pampres. Il faut chercher le symbole de l'œuvre dans la vertu dominante de Bacchus la fécondité. A la fin du

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ballet, dès qu'un baiser unira le dieu à Ariane, il semblera que l'île déserte où s'enlace le couple harmonieux devienne tout à coup débordante de sève, et que cette union donne l'essor à un jailiissement végétal et fleuri

Voici, d'ailleurs, résumé par ses épisodes essentiels, le scénario Suivons le fil d'Ariane. Avec celle-ci, Thésée, qui a vaincu le Minotaure, suivi des éphèbes et des vierges qu'il a délivrés, débarque dans l'île aride de Naxos. Danses sur le rivage (on retrouvera ici une « danse du labyrintbe dont l'art antique, paraît-il, laissa des témoignages) Bacchus apparaît. On veut le repousser. Mais il est dieu Il endort Ariane, sous le regard consentant de Zeus, et reste seul avec elle. Sommeil d'Ariane (à l'orchestre) entre le premier et le second acte. Puis réveil. Elle est seule. Du haut d'un rocher, elle voit s'éloigner la galère qui emporte Thésée. Elle va s'abîmer dans les flots, quand Bacchus apparaît pour la retenir et l'enivrer de ses danses. On a vu plus haut comment la chose se termine. Une fois encore, voici Bacchus victorieux. Et la bacchanale se déroule, après le couronnement d'Ariane.

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ODEON (Littré 08-31), à 8 h. 45 (service de première et abonnement classique, série bleue) La Conversion de Figaro, de MM. Jean-Jacques Brousson et Raymond Escholier (MM. Bryonne, Baconnet, Pierre Héral, Harry-James, Guy Parzy, José Squinquel. Francœur, Darras, Raymond-Girard, Gautier Sylla, Georges, Cusin, André Wasley, Chamarat, Hugues Lambert, Aubeleau. Bontfas. Monnier, Paul OEttly, Louis Seigner, Roger Clairval, Jacques Dumesnil, Gautier Sylla, Charpentier, Arquillière Mmes Colette Adam, P. Marinier, Lily Mounet, Dalleyme, Germaine Cavé, Lucy-I.aug-ier, L. Bouchetal, •. Eva Reynal, NeithBlanc, Montlaur, Janine Press, Suzanne Courtal, Simone. Viovy, Germaine Rouer, Blanche Dars, René&.Slmonot, Montlaur. S. Jarnac).

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NOUVEAUTES (Prov. 5Î-76), à 9 heures Les Nouveautés en revue, de M. H. Jeanson (Elvire Popesro, Dalio. Suz. Denelly, Carette, P. Lluis, Yo Maurel, Rosa, i^s et Edith Mêra)

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AMBIGU (Nord 38-31), a 9 heures: Le Danseur inconnu, de Tristan Bernard (André Hrulé).

ATELIER (Nord 49-24), à, 9 heures: Atlas-Hôtel.

CHATELET (Gut. 02-87). a 8 h. 30, Sidonie Panache (Ed. Favart, Bach, etc). CLUNV (Odéon 07-76). à 8 h. 45 Les Dégourdis de la 11e.

COMŒDIA (Trinité 10-12), à 8 h. 45: La Dame de chambre.

DAUNOU (Louvre 36-74). à 9 h. 15: Ruth Draper. (Nouveau programme). DEJAZET (Arctl. 16-80). û 8 n. 30 Tire au flanc, et Le Triangle.

ELDORADO (BoW. 1.8-76), 4 8 h. 45 Le Contrôleur des wagons-lits.

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ŒIL-DE-PARIS (Carnot 36-S2), à S û. Î Le Qu'en-dira-t-on?, L'Heure du Gigolo. ¡ ŒUVRE (Trin. 42-52), à 9 heures La ¡ Folle du logis.

PORTE-SAINT-IÏIARTIN (Nord 37-53) à S h. 30: La Femme nue (Yvonne de Bray). ¡ POTINIERE (Cent. 86-21), à 9 heures Qui?, opérette.

RENAISSANCE (Nord 37-03), à 9 heures: Maltre Bolbec et son mari.

STUDIO DES CHAMPS-ELYSEES (Elys. 72-42), a 9 heures: Le Chant du berceau, Lendemains.

THEATRE DES ARTS (Wagram 86-03) a S h. 30 La Charrette de pomme». THEATRE DES DEUX AMES (Marcadet 10-26), à 9 heures: revue de Jean Rleux et Georges Merry. THEATRE DE DIX-HEUPEO (Marc. 07- 48): Martini, Marguerite Moreno, Maurl- cet.

THEATRE MONCEY (Marc. 16-32). à 8 h. 30 Mauricet, Doumel, Paulette Darty. THEATRE DE MONTROUGE (Ség- 20-70), à 8 11. 4 5 L'Amour à la blague.

THEATRE DES TERNES (Wagram 02-10), à 8 h. 45 Les Martyres de ta traite des blanches.

THEATRE 1932 (Danton 86-37) relâche pour répétitions de Marchands de Bobards.

TRIANON-LYRIQUE (Nord 33-62), ft 8

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Notes Informations

Padmavati, qui doit reparaître sur la scène de l'Opéra vendredi, avec Bacchus et Ariane, retrouvera la belle interprétation Qui réunit Mme Lapeyrette, MM. Franz, Rouard, Fabert, dans les principaux rôles, sous la direction de M. Ph.- Gaubert.

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Ruth Draper commence ce soir, au Daunou, sous la direction de M. Lugné-Poe, une nouvelle série de « portraits dramatiques ». (Critiques et courriéristes seront reçus pendant la première semaine.)

A l'occasion de la Fête de la Pentecôte, une, matinée supplémentaire du formidable succès actuel, La Vie Parisienne, qui triomphe tous les soirs au Théâtre Mogador, sera donnée lundi i$ mai, à 2 h. 30. Au Théâtre Sarah-Bërnhardt. Ce soir, demain mardi et mercredi 20, les trois dernières de La Dame aux Camélias seront donnéss avec Mlle Falconetti.

Samedi prochain 23 mai,, en soirée, première représentation de Les Tribulations d'un Chinois en Chine.

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Dernières de La Charrette de Pommes, au Théâtre des Arts, avec Georges et Ludmilla Pitoëff et leur Compagnie.

Un tuyau d'eau ayant éclaté sur la scène du Théâtre des Variétés, la matinée au profit du denier des Veuves des Gens de lettres n'a pas eu !ieu la direction des Variétés devant assurer la représentation du soir a dû appeler des ouvriers sur la scène pour les réparations nécessaires. La nouvelle 1 1 date de la matinée sera publiée prochainement.

Le conseil d'administration de la Société internationale des Amis de la musique fran-.j çaise, réuni sous la présidence de M. Lambert-Ribot, président,, a décidé de confier la charge de délégué général de la Société à notre confrère M. Jacques Marteaux, chroniqueur théâtral et musical du Journal des Débats.

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Le conseil des Amis de la Musique française, bien conseillé par le compositeur Georges Migot, son directeur musical, a élaboré un vaste programme, qui sera mis en œuvre dès l'automne prochain. Tous ceux qui, ayant à cœur la prospérité de l'art français, voudront les aider dans leur trvail, obtiendront tous les renseignements utiles c en s'adressant, soit au nouveau délégué général de la société, soit au secrétaire du conseil, M. Robert Caron, au siège, 7, ruede Madrid, à Paris (8e).

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M. Doumèrgue, malgré le temps, "n'a pu regretter de s'être accordé un dernier dimanche sportif présidentiel, car le public lui prouva, par la chaleur de son accueil, quel regret il gardait de son départ. Rien n'aurait donc manqué à cette journ'ï pour être triomphale, si le ciel avait seulement consenti pendant un instant à fermer ses écluses. Malheureusement la pluie fut indifférente à la majesté de l'heure, ef nous ne pûmes, sous nos parapluies, donner à notre zèle tout l'éclat particulier que nous aurions voulu.

L'excès pluvieux n'a, d'ailleurs, pas empêché la -ande maison Frank Carter de trouver soudain son plein épanouissement. Après un début de saison qui témoignait de -^lus de sagesse que de hâte, les nensionnaires éminents <l? cette éminente écurie annoncent, en arrivant à maturité, que l'ère des épreuves capitales est ouverte. M. Esmond le père, Mlle Esmond la fille, et M. Martinez de Hoz ont trusté à eux trois la journée. Ils ont tout juste laissé échapper la première épreuve, mais ils se sont adjugé les cinq autres. Inclinonsnous, humbles mortels, inclinons-nous! Jalouse de la gloire qu'elle s'était acquise à deux ans, Pearl Cap avait attendu, pour faire sa rentrée, une occasion digne d'elle. La Poule d'Essai des Pouliches était à sa mesure. Elle y prouva, bien que ne s'étant pas énormément développée, ou'clle avait gardé, au moins sur la "lu^art de ses contemporaines, -Bne;- supériorité certaine, et son succès ne, fut, mis sérieusement en péril à aucun moment.

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Toutefois, il fut peut-être heureux pour elle que Célérina eût à subir un assez gros accroc au bas de la descente. Au terrain que refit celle-ci dans les deux cents derniers mètres, on est forcé de penser qu'elle eût, à bonheur égal, ohligé Pearl Cap à sortir toutes ses ressources et l'on ne peut être tout à fait sûr de la tournure qu'aurait alors prise l'événement.

La victoire d'Indus dans la Poule des Poulains fut, par contre, péremptoire, et le léger désavantage de Parsec au départ. ne changea rien, à notre avis, au résultat. Certes Parsee finit excessivement fort, mais, ayant repoussé l'attaque de Jus de Raisin, Indus avait partie gagnée, et ralliait le poteau en toute quiétude. S'il y avait eu péril, le cavalier d'Indus avait sans doute encore des ressources, et il faut se mener, en principe, -de ces impressions d'après la bataille, trop favorables au vaincu. Tenons Indus pour le meilleur, au moins sur 1.600 mètres, et n'accordons à Parsee son droit à une revanche que sur de plus longs parcours.

La part de la famille Esmond ainsi faite, ce fut au tour de M. Martinez de Hoz, auquel le poulain essentiellement résistant qu'est Raeburn valut le trophée classique de la Coupe. Sur les 3.000 mètres de la grande piste, et en terrain lourd, on pouvait attendre mieux des chevaux de quatre ans. Les deux premières places revinrent à des trois ans. Ces deux trois ans, Raeburn et Monthazon, se livrèrent dans les suprêmes foulées une bataille acharnée, dont Raeburn sortit vainqueur par une courte tête, non sans avoir un peu appuyé ù gauche sur son adversaire. Mais" cette ..pression, bien qu'indiscutable, fut cependant à ce point insensible que l'on doit donner raison aux commissaires de n'avoir pas admis la réclamation introduite par le second à la rentrée aux balances. Il est évident qu'il est vexr.nt d'être battu d'une courte tête dans une aussi belle épreuve. Mais enfin, quand on est battu, on est battu, et il faut bien accepter le sort. Coupe amère pour Montbazon. Coupe de délices pour Raeburn. Le malheur des uns fait le bonheur des autres. C'e=t la vie. J. Trarieux. Prix Blanny (20.000 fr., 2.600 mètres). 1. Relanges, a M. Henri Coulon (G. Duforez) 2. Allamanda, à lord Derby (L. Robson) .9. Benedetto, à Mme E. Martinez de Hoz (C.iH. Semblat) (3/4 de long., 1 longueur,- -2– 4ongï- 1/-2).

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CONCOURS HIPPIQUE Èè Tournoi international de Bruxelles La troisième soirée a été plus brillante encore que les précédentes. Il est vrai qu'au programme étaient inscrits le, prix Saint-Michel deuxième série et le Championnat de saut en hauteur. 1 Dans le prix Saint-Michel; le parcours était sévère, avec des doubles difficiles et une banquette irlandaise suivie d'une barre. L'Italie, formidablement armée, a encore triomphé, plaçant trois chevaux dans l;s quatre premiers. Voici le classement

1. Buràlina, alï cap. Lombardo (Italie); 2. Crispa, au colonel Borsarelli (Italie); 3. Arlësienne, au -cap. don (,abani.11a, (Espagne) 4. Montebello. au major Fqrmigli (Italie) 5. Casino, au cap. Coppenolle (Belgique) 6. Suello, au major Formigli (Italie) 7. Gai Luron, au cap. Stévenart (Belgique) 8. Raîtfdha, au cap. van der Geinst (Belgique) 'J- Le Trouvère;, à, M. Lederjm,

monte par M*kÇlàyé (JFrince) 10. Becca,

au'-ca'p, LQnïIîardq (Italie) J'U Baba,'

au m:\jor Formigïi (Italie) 12. Valsè'use, ail cap. de; Maupeou (France). 'lié Championnat de hauteur a été pàï-^sionnant, deux chevaux ont franchi 2 m, l;1, et cinq ont. passé deux .mètres, Les prix ont été décernés dans l'ordre suivant.; 1. Haut Parleur, au cap. de Brâbauôère (Belgique) 2. Look Out, à M. Lœvcnstein (Belgique) 3. Volant III, monté par' Je. lieutenant de La Chauvelnîs (France); 4. Sauve qui peut, au lieutenant de, Maupeou (France) et Revistada, -au cap.d6n Càbanillas (Espa- gne) 6. Kédiry, au lieutenant Lissaragiie (France) 7. Sanson, au cap. du Val de Beaulieu (Belgique). Heyor.

Les épreuves civiles

aux Journées n!ionales de Faviatior Lès Journées, nationales de l'aviation Oui vont se dérouler sur le polvgone. de Vittcennes, les 24- et 25 prochain, coin-

TRANQUILLE A IOO AVEC UNE.

portent un vaste programme échelonné sur les deux journées consacrées à cette grandiose manifestation.

Nous avons donné un rapide aperçu des épreuves réservées aux pilotes des Forces Aériennes. Dès maintenant nous allons passer en revue rapide celles qui ont été ouvertes aux aviateurs civils et qui ont réuni un lot de concurrents particulièrement relevé.

Les épreuves civiles sont au nombre de sept le grand prix de vitesse handicap Georges Dreyfus,' une course d'aviatrices, un concours de destruction de ballonnets, un concours de décollage, une coupe interclubs de tourisme, une épreuve 'd'écart de vitesses et un concours de précision d'atterrissage.

Nous réserverons pour plus tard le Grand Prix de vitesse handicap et la Coupe interclubs de tourisme qui constituent deux épreuves particulièrement intéressantes et qui méritent une attention toute particulière.

Nous consacrerons d'abord quelques lignes à l'épreuve d'écart de vitesses, qui groupe les- noms de Marcel Doret, Détroyat, Paillard, Lasfre, JReginensi et Lotti, six pilotes hors'ligne. ,tl Dans à'ètte épreuve les concurrents prendront leur vol pour couvrir une base tracée sur le polygone même le plus vite possible et le plus lentement possible dans un sens comme dans l'autre, et cela à une altitude ne devant pas dépasser 250 mètres. Dans le concours d'atterrissage, nous retrouvons encore Doret et Défroyat, puis Seitz. René Paulhan, J. Assollant et Vanlaère. Après un vol de virtuosité de cinq minutes, ils monteront à 500 mètres pour. venir atterrir, moteur à l'extrême ralcnti, le plus près possible d'un point marqué au sol par un

cercle.,

(3/4

Un nouveau carburant national

Dans un avenir rapproché, les automobilistes français vont, paràît-il, être dotés d'un carburant national qui serait constitué par 90 0/0 d'essence et 10 0/0 d'alcool et qui serait obligatoire, interdiction étant faite aux distributeurs de vendre, sur le territoire français, aucune essence qui ne serait additionnée d'alcool dans la proportion indiquée.

Cette décision répond à la politique de l'alcool instaurée chez nous, alcool qu'il faut utiliscr coûte que coûte. Pareille tentative fut, on s'en souvient, réalisée il y a quelques années. ,Le mélange, cette fois, était constitué par-parties égales d'alcool et: d'essence. Mais l'achat étant facultatif, rares furent ceux qui abandonnèrent le carburant habituel, l'essence. Aujourd'hui, ,paraît-il, il n'en sera plus de même. On assure que ce mélange présentera certains avantages. Il sera antidécalaminant et aussi anti-détonant, bien qu'à priori. on considère que dans les proportions du mélange il doive l'être beaucoup moins que les carburants spéciaux.

Mais, ce qu'on n'ajoute pas et qui constitue une amère réalité, c'est qu'il va être un surcroit de dépense pour l'automobiliste. L'essence alcoolisée coûtera, en effet, 10 centimes de plus par litre, alors que son pouvoir calorifique sera moindre. On paiera donc plus cher pour un rendement inférieur. AUTOMOBILE

Les succès de Gnome et Rhôns Nous avons dit -quel fut le succès .remporté par la Société Gnome-Rhône

.ri- k

dans îe Tour de France motocycliste, avec deux motocyclettes 500 cmc. D-4 et avec une motocyclette 500 cmc. V-2. Cette dernière faisait ses débuts. Ils furent concluants. La nouvelle deux cylindres, dont le cadre est en tôle emboutie et la transmission par arbre à cardan, s'est affirmée comme une machine /parfaite pour le grand tourisme. Le Rallye féminin Paris-Amsterdam Les concurrents participant au Rallye féminin Paris-Amsterdam, organisé par l'Automobile Club Féminin, ont été classés dans l'ordre suivant

1. Mlle S. Deutsch de la Meurthe 2. Comtesse Bernard de Ganay 3. Mme Léon Reinach 4. Miss Steinbrugge 5. Mme liaufmann 6. Mme Mennesson 7. Comtesse de Lubersac 8. Miss Thurnauer 9. Mme Friedman 10. Mme Schumann 11. Mme Sambon 12. Mme Boris Krebs 13. Mlle Dadvisard 14. Mlle Crémieux 15. Mlle de Jouvencel 16. Mme Calbet.

Le meilleur temps dans l'épreuve de côte de la Citadelle de Namur a été réalisé par Mlle S. Deutsch de la,Meurthe, sur Hispano-Suiza, en 2 m. 54 s. 3»,*5. D'autre part, durant l'épreuve, de régularité, la comtesse M. de Gànay a couvert exactement la moyenne déclarée au départ, sur Renault Reina-Stella. Le Rallye des carburants nationaux L'Automobile-Club de France, en liaison avec l'Exposition Coloniale, et en collaboration avec l'Office national des combustibles liquides, organise des journées de démonstration et uu Rallye des carburants nationaux.

Les journées de démonstrations seront les suivantes

17 juin Démonstrations des voitures et camions fonctionnant aux carburants liquides (Paris Exposition Fontainebleau et retour).

25 juin Démonstrations des voitures et camions fonctionnant aux gaz combustibles comprimés (Paris-Exposition-Meaux et retour).

1" juillet Démonstration de voitures et camions à gazogènes (Paris-Exposition-Brie-Comte-Robert et retour). Le cinquième rallye des véhicules alimentés avec des carburants se déroulera dans le centre et le sud-est de la France. Les dates et itinéraires fixés sont les suivants

5 juillet, Paris-Nevers 6, Paray-leMonial 7, Lyon 8, Aix-les-Bains (Mont-Revard) 9, Grenoble 10, Gap 11, Barcelonnette 12, Nice 13, Nice 14, Sainte-Maxime 15, Marseille 16, repos 17, Avignon 18, Lyon 19,' repos 20. Màcon, Chalon-sur-Saône

21, Autun-Dijon 22, Sens 23, Vincennes.

Les véhicules à gaz combustibles comprimés s'arrêteront à l'aller à Lyon où ils séjourneront jusqu'au retour de la colonne principale. Grâce à des stations de compression spécialement aménagées, les véhicules seront soumis à des essais d'exploitation semiindustrielles.

FOOTBALL

LA COUPE SOCHAUX

Le F.C. Sochaux enlève la finale La région industrielle du Doubs, où se trouvent les usinas Peugeot, ne s'était pas signalée ces dernières années par son activité sportive. C'est à peine si de temps à autre on entendait parler des équipes de football d'Audincourt, de Belfort, de Pont-de-Roide. Vint une saison où l'A.S. Valentigney, appartenant au groupement Peugeot, atteignit à force Ce persévérance, de décision, de cran et de vo'.outé la finale de la Coupe de France, et les, yeux se portèrent vers

cette région de la France où le sport du ballon rond était quelque peu déshérité. Les succès de Valentigney mirent en goût. en même temps, la Société Peugeot qui en quelques mois fit appel aux meilleurs footballeurs de notre pays et à quelques étrangers. Ceux-ci, gsoupés sous la bannière du F.C. Sochaux, ne tardèrent pas à se signaler. L'an dernier enfin fut créée la Coupe Sochaux, qui groupait huit des plus grandes équipes françaises l'Ol. Lille, l'Ol. Marseille, le R.C. Roubaix, le F.C. Mulhouse, le F.C. Sète, le Red Star, le Club Français et le F.C. Sochaux, se disputa cette saison, selon la formule des matches aller et retour.

Cette Coupe Sochaux a pris fin hier par le match F.C. Sochaux-Olympique Lillois. Par 4 buts à 1, le F.C. Sochaux l'a emporté, enlevant pour la, première fois la Coupe.

Le match, joué dans des circonstances atmosphériques très défavorables, ne fut pas très passionnant. Le F.C. Sochaux a marque dés le début une très grosse supériorité et prit un très gros :avantage. Son, équipe, Composée, de joueurs de .tout premier |$an;; tels > Lozes, Mattler, Jes ̃ frères Laîjfcejat, Lesiie,. Alaschinot, tEastœan. etc., â?e..ût aucun mal à triqm%>her de l'Olympique Lillois, dont on attendait mieux cependant.

A l'issue de la réunion, la Coupe Sochaux a été remise aux vainqueurs par le représentant du sous-secrétaire d'Etat. Avant la finale, le Racing Club de France a battu une équipe de Stuttgart par 9 huts à 4, après un match sans histoire.

AVIATION

NOUVELLES AERIENNES

Les dix-huit avions de tourisme anglais qui entreprirent un voyage circulaire en Europe l'année dernière, vont partir le 23 mai pour faire le Tour de France.

Ils toucheront le sol français à l'aérodrome de la Brayelle, où ils furent déjà reçus, l'an passé; une manifestation aérienne aura lieu à cette occasion.

TENNIS

Pour la Coupe Davis

Le Sud-Afrique et la Pologne se sont qualifiés pour les demi-finales de la ?cne européenne de la Coupe Davis. Par victoires à 1, le Sud-Afrique a trlDinnhé de l'Irlande, tandis qu'à la suite de :1a seconde journée la Pologne était vainqueur de la Norvège par 3 victoires à 0.

Voici les résultats de la dernière journée du match Sud-Afrique-Irlande Spence (S.-A. b. Mac Guire (I.), G-3, 6-t, 0-2 Kirby (S.-A.) b. Rogers (I.), 3-6, 7-5, 10-8. 6-2.

L'Italia a, elle aussi, acquis à la suite du double sa qualification sur la Hollande, menant par 3 victoires à 0. Résultat de Morpurgo et de Bono b. Van der Heide et Knappert, 2-6, 6-2, ii-4, 6-1.

Les Championnats internationaux Voici les principaux matches qui sc-

1 ORDONNEAU

j 58 ©O, Avenue Kléber P»asssr ©S SO et IO ©S 1

ront disputés aujourd'hui, au Stade Roland-Garros

Court central

10 h. 45 Mlle J. Gallay-Mlle Guillier c. Mlle Sheperd-Baron et Mrs Helley 13 h. Lesueur-de Buzelet c. Mishu-Roche 14 h. 30 Siguier-de Thomasson c. Austin Kingsley 16 h. Mrs Mac Ready-C. Grandguillot c. Mme Aussem et C. Boussus 17 h. Mlle Loewenstal-Aenst c. Mlle SheperdBaron-Aussem, Miss Ryan-Borotra c. Mme de Bruyn Kops-Kukuljewic. Autres courts

10 h. 45 Mlle Rosambert-Mlle Metaxa c. Mlle Riboli-Mme Loewenthal Miss Andrus-Moss Hilleary c. Mlle Neufeld-Mlle Adamoff.

13 h. Del Bono-de Stefani c. du Plaix-Rodel Hughcs-J. Ferry c. J. Rimey-R. Douillet.

14'h. 30 Mme Mathieu-Mile de Alvarez c. Mme Pittemann-Miss Lyle Mme Goldschmit-Mlle Belliard c. Mlle Satterthwaite-Miss Thomas.

17 h. Mlle Adamoff-Artens c. Mlle Rioli-Minerbi Mlle Thomas-Satoh c. Mlle Rosembert-Féret Mlle R. Berthet-Berthet c. Mme Van Ryn-Ryn. NOUVELLES DES COURTS

-La joueuse américaine Mrs Harper va prochainement s'embarquer à destination de l'Angleterre où elle participera à quelques tournois avant de disputer celui de Wimbledon. Elle a pris un très sérieux entraînement pour prendre à cette occasion sa revanche sur Miss Betty Nuthall, qui triompha d'elle en finale des championnats d'Amérique. Les joueurs hollandais Miss Couquerque et Hans Timmer vont prochainement faire une tournée aux Indes néerlandaises. Ils joueront à Java et à Sumatra, puis reviendront par Singapour et l'Egypte.

Le match Grande-Bretagne-SudAfrique pour les demi-finales de la Coupe Davis aura lieu les 4, 5 et 6 juin, à Eastbourne.

GOLF

A Saint-Germain

Résultats de la Coupe Wertheimer Demi-finales. Mme Barbier-Brun b. Mlle D. Lavigne-S. Michel, 2 et 1 Mme Aubert-Aubert b. Mme GagneauH. Mayer, 3 et 2.

Finale. Mme Barbier-Brun b. Mme Aubert-Aubert, 7 et 5.

D'UN TROU A L'AUTRE

Six joueurs professionnels américains ont été jusqu'à ce jour désignés officiellement pour faire partie de l'équipe des Etats-Unis qui jouera le mois prochain, à. -Colombes, la célèbre Coupe iRydcr. Ça sont Walter Hagen (cap.). Leo Deegel, J. Farell, Gene Saràzen, Horton Smith et A. Esquiosa.

Il reste quatre joueurs à désigner, deux qui feront partie de l'équipe et deux qui seront remplaçants.

Ces désignations seront faites après une prochaine compétition entre Watrons, Dudley, J. Golden, Billy Burke, Densmore, Shute, 0. Duha, Higendorf, H. Cinsi, J. Turnesa, W. Klein, Cox, C. Wood et F. Walsh.

Dans le tournoi de Southport, disputé la semaine dernière, T. H. Cotton a triomphé avec 287 pour 72 trous Horton Smith fit 290 et Turnesa 305. Dans le tournoi handicap du Parlement. joué à Waiton Heath, en Angleterre, lady Astor a battu au second tour lord Lothian par one up. Sur 98 concurrents, lady Astor est la seule joueuse.

Le circuit du Nord-Est Sportif Le circuit du Nord-Est Sportif, organisé par notre confrère la Liberté, réservé aux coureurs amateurs et indépendants, a été disputé hier et a obtenu son habituel succès.

Les arrivées ont été jugées sur la piste du Vélodrome Buffalo. En voici le détail

1. Rigaux, 2. Cordelier, 3. Chocque, 4. Pêcher, 5. Fournier, 6. Maurice Foucaux, 7. Ladron, 8. Roux.

Emile Joly gagne la course JParJs-Rennes '•;Là course Paris-Rennes te élè -courue hier par 34 concurrents cjut-> ont été malmenés par les élémentgçd.'nn bout à l'autre du parcours.

Malgré la pluie, presque tous les coureurs ont tenu jusqu'au bout et ont accompli une performance assez bonne. Voici les résultats

Résultats 1. Joly, 11 h. 25 2. Ferdinand Le Drogo 3. Bonduel 4. M. Bidot 5. Godinat, même temps 6. Bisseron 7. Van Rysselherghe 8. Lebreton 9. Nietschke 10. Bernard. Tous les autres sont classés ex »quo. ATHLETISME

Le Parcours général

La finale du Parcours général d'athlétisme a été disputée hier, au Stade Pershing, par une cinquantaine de concurrents. On sait que cette compétition se compose des épreuves ciaprès

Parcours de 25 mètres plat environ. Escalade d'un portique de 5 mètres de haut.

Parcours de 300 mètres plat environ. Lancement d'une balle (poids 175 grammes diamètre 0 m. 07) dans une cible verticale de 2 m. X 2 m. placée à 20 mètres.

Parcours de 175 mètres avec 4 obstacles comme suit

1° Double haie (hauteur 1", 0 m. 30 2' 0 m. 80 largeur, 1 m.)

2° Passage sous un obstacle "3° Escalade d'un mur de 2 mètres ̃ ̃ 4°. Passage, au-dessus de la poutre à 1 .̃ra. 20 de hauteur environ.

Porter Sac, de 40 kilos, catégories B. C. 30 .kilos, catégorie A, pendant 50 mètres.

Parcours de 50 mètres plat.

Les résultats ont été les suivants Catégorie A (classes non appelées). 1. Charavalle (R. C. F.), 2 m. 28 secondes 3/5 2. Robin (A. S. Montferrand), 2 m. 29 s. 3/5 3. Lahon (Aulnay), 2 m. 35 s. 1/5 4. Blairy (Lens), 2 m. 40 s. 1/5 5. Chauvin (Lille), 2 m. 41 s. 3/5 6. Gauchot (A. C. Ouest), 2 m. 41 s. 3/5 7. Gautrelet (Tergnier) 8. Royon (Montferrand) 9. Gruffet (Tergnier) 10. Manucci (Montferrand).

Catégorie B (militaires). 1. Maigrot (sapeurs-,pompiers), 2 m. 30 s. 1/5 2. Utard (S.-P.), 2 m. 34 s. 3/5 3. Duporichel (S.-P.), 2 m. 39 s. 4/5 4. Levalch (S.-P.), 2 m. 42 s. 2/5 5. Gervaise (S.-P.), 2 m. 46 s. 4/5 6. Gely (Fusiliers Marins) 7. Lebris (F. M.) 8. Gefflo (F. M.) 9. Serta (S.-P.) 10. Albert (F. M.).

Catégorie C (classes appelées). 1. Sahugùet (Résidence Sociale), 2 m. 29 secondes 1/5 2. Vintousky (A. S. Montferrand), 2 m. 32 s. 3/5 3. Levêque (Lens), 2 m. 33 s. 3/5 4. Davenne (A. S. P. P.), 2 m. 35 s. 1/5 5. Jouvet (Montferrand), 2 m. 37 s. 4/5 6. Besnard (Fraternelle) 7. Richez (ValenciënnesV 8. Branfaux (Nice) 9. Leuliet (Lille) 10. Parot (Montferrand). NAVIGATION

AUTOMOBILE

Pour la Coupe d'Annunzio

Lorsqu'avec le canot à moteur « Miss England II », sur la rivière Parana, Kaye Don, le 2 avril dernier, battit le record de « Miss America IX » en realisant une vitesse moyenne horaire de 166 kil. 515, il avait déjà décidé de participer avec son glorieux racer au meeting du lac de Garde, en Italie, et de disputer la Coupe d'Annunzio, que le célèbre poète italien venait d'offrir en

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Cet ensemble avec paletot' court assorti en crêpe de Chine imprimé, porté par la jolie Mme C. aux Courses, a été le gros succès de la' réunion.

On dit que c'est une création de JEROME, 104, Faubourg Saint-Honoré, et que cette maison a fa plus jolie collection du moment.

mémoire du regretté Segrave le recordman de la vitesse sur terre et sur l'eau. Aussi, tandis que Kaye Don rentrait en Angleterre, en compagnie du propriétaire du « Miss England II », lord Wakefield, le canot détenteur du record de la plus grande vitesse obtenue sur l'eau était expédié de Buenos-Aires à Gênes. d'où il était conduit sur le lac de Garde où il se prépara pour., les épreuves* qui. y -sont actuellement •offert tes aux^co.mpéUteurs. et spécialement, à celles de. la Coupe.. d'-Aimunzip. Le poète italien avait promis à Kaye Don d'assister à ses tentatives à Gàrdone même, de la fenêtre de sa chambre s'il pouvait quitter son lit, car il était souffrant.

Dès que « Miss England II fut sur le lac de Garde, Kaye Don vint le rejoindre et essaya son canot dont il espérait une vitesse supérieure à celle de Buenos-Aires.

Mais Kaye est allé à Gardone, ne l'oublions pas, pour d'abord disputer et tâcher de gagner la Coupe d'Annunzio, battre son record ne peut venir qu'ensuite, car il ne s'agit pas de risquer de perdre la Coupe par un échec dans l'une quelconque des trois épreuves, puisqu'il aura après tout le temps de songer au record, alors que l'on doit faire donner toute la puissance, au péril d'une panne de moteur ou de la défaillance d'un modeste appareil auxiliaire.

La preuve en est que Kaye Don a couru samedi avec « Miss England II », sur un mille, la première épreuve de la Coupe. Etant devant son adversaire le plus dangereux, « Monteliera », au comte Rossi, il ne poussa pas à plus de 160 kil. à l'heure, soit 6 kilomètres en dessous de son record du 2 avril dernier.

« Miss England II » a gagné la première manche il lui en reste deux semhlables à remporter pour s'emparer du trophée.

Kaye Don a le plus grand espoir de triompher; mais, comme il disait après l'épreuve: « Un canot à moteur comme « Miss England II » est un instrument extrêmement délicat et il est impossible de prédire ce qui se produira entre auaujourd'hui et demain. » E. Toulot. Frantz-Reichel.

Toute la correspondance concernant les sports doit être adressée à M. Frantz-Reichel, chef de la rubrique sportive de Figaro.

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Horizontalement. I. Extraordinaire. II. Poète et auteur dramatique français; Germandrées. 11I. Affliction; Deux lettres de «Gœthe». IV. Reconstruira. V. Fin d'infinitif; Article; Boisson. VI. Reptiles. vil. Assembler; Notes de musique. VIII. Ecouteras. IX.. Précise; Initiale d'un savant orientaliste français (1646-1715) Préfixe. X. Romancier français (18041857) Solipède domestique (fém.). XI. Maxime populaire; Conjonction. Verticalement. 1. Personnes qui simulent la piété. 2. Flairera; Fait depuis peu. 2. Roi d'Athènes; Conflit. 4. Point de l'horizon; Chef-lieu de canton de l'Eureet-Loir. 5. Première et dernière lettre du nom du ministre du roi de Naples Ferdinand IV; Physionomie. 6. Qui a le visage gros et rebondi; Rivière de France. 7. Adjectif possessif; Place. 8. Déclarée fausse; Bonbon. 9. Phonétiquement, prière. Clairsemés. 10. Conformes à la loi (fém.); Préfixe. 11. Nom d'un grand réseau de chemins de fer; Ne précède qu'un pluriel; Triste et désabusé.

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