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Title : Figaro : journal non politique

Publisher : (Paris)

Publication date : 1927-07-30

Contributor : Villemessant, Hippolyte de (1810-1879). Directeur de publication

Contributor : Jouvin, Benoît (1810-1886). Directeur de publication

Type : text

Type : printed serial

Language : french

Language : French

Format : Nombre total de vues : 164718

Description : 30 juillet 1927

Description : 1927/07/30 (Numéro 211).

Description : Collection numérique : Arts de la marionnette

Rights : public domain

Identifier : ark:/12148/bpt6k295212n

Source : Bibliothèque nationale de France

Relationship : http://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb34355551z

Provenance : Bibliothèque nationale de France

Date of online availability : 15/10/2007

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le crime è^Bosy Gulliver

»Jc suis de méchante humeur. Je ne puis quitter Paris avant un mois, et tous les amis qui ont pour fonction de me tenir compagnie m'ont laissé, sous divers prétextes. Gulliver lui-même, qui ne pouvait invoquer d'autre raison que le grouse day pour se rendre en Ecosse, £ jugé à propos de partir plus de quinze jours d'avance. Il m'a dit, en guise de, consolation, qu'il reviendrait dès le lendemain, par la voie des airs, afin que le gibier qu'il aura tué de sa main et qu'il me rapporter,a n'ait; point le temps de se gâter. Il s'est engagé de surcroît à m'acconimoder les grouses lui-même et à me faire la sauce au pain; mais j'ai un grand dégoût de la sauce au pain et Jrès peu de goût pour les grouses. Voilà pour Gulliver. Quant à Bosy, £ôn fils, il est parti, sitôt bachelier, en Vacances pour le Midi, il n'a, paraîtSl, que -faire d'un correspondant. Je suis balancé, je suis furieux L'événement a prouvé que ma présenee auprès du jeune homme ne. lui eût pas été inutile. Mais je sens que je vais émbroUill6r/uion »,ré,cit je supprime les com» ̃ Jnen^taires ainsi que les anticipations du choeur, et je poursuis tout droit. Hier donc, je déjeunais seul, tristement, faisant réflexion qu'en douze jours bien comptés cet ingrat n'avait seulement pas trouvé le temps de m'envoyer une carte postale, quand soudain on sonne, et je reconnais son coup de sonnette Je crie

t– Mais ouvrez ̃

On a déjà ouvert. Ilparàît. Quelle figure Il a l'air tellement sérieux qu'on ne peut se défendre de lui rire au nez. Je, ris d'abord, puis je m'inquiète. Je balbutie,

Bosy. Je suis si content de vous voir !Mais il ne vous est rien arrivé jde fâcheux, j'espère

Si. Terrible. '̃̃•̃

-Damne Je suis bien content, mais je suis •bien embête.

me faites pas languir Parlez.! Jédis. Je dis à vous, parce que vous êtes Français, mais je n'oserai jamais dire à papa. ̃ ̃̃̃̃̃

Papa, ça n'a aucune importance.

Il île ,ï#rïent,que. 1& lendemain., -du.

grouse <3aj% papa, dan& quinze jours au bas mot.

Oh! je serai alors libéré. `

Comment libéré ?

Oui', maintenant, je suis en prison justement pour quinze jours.

En prison >'

J'ai, aussi vingt-cinq francs «d'amende, niais vingt-cinq francs £'est seulement quatre shillings, ce

n'ést ricii,, .'̃

"Vous avez été condamné à l'amende,,et à la prison Quel délit. quel. quel erinic, avez-vous commis,, cher Bosy ? :̃'̃ II rougit, c'est assez, son habitude; mais, contre tous les principes de son éducation, il évite 'de me régarder en face, il baisse, ou il. détourne les yeux. Puis il articule, du ton le plus 'catégorique, ces simples mots r- Public outrage aux mœurs.

Ciel,! m' écriai- je, en anglais, en français, je ne sais plus, quoique j'aie une mémoire infaillible j'étais bouleversé.

L'appareil de la justice et, par extension, le jargon même :,du droit m'inspirent une sorte d'horreur, ^ac,rpe,,J'|id; mire ceux qui auraient la présence d'esprit et la force physique de fuir, s'ils apprenaient à temps qu'on les accuse d'avoir dérobé les tours de NotreDame. Moi, je serais incapable de prendre le large, pour là raison que je ̃Mourrais sur place, de saisissement. Je mourrais encore plus sûrement si j'avais eu l'imprudence d'outrager les mœurs en public, voire dans le privé, et si j'avais lieu de craindre que le Parquet ne s'en émût. Cette ridicule mé.taphqre n'est point de moi, je décline toute responsabilité. Voltaire d'ailleurs, notre, maître a tous, ri'a-t-il pas écrit: Les parquets de province se sont mis depuis quelque temps à écrire beaucoup mieux que le parquet de Paris »? Et ce jour-là Voltaire n'a pas écrit mieux ni plus mal que le parquet de Paris ou les parquets de province.

Mais je regardai la bonne figure, de Bosy Gulliver, et cette vue suffit à me rasséréner. Pouvais-je imaginer que ce charmant dadais eût outragé les UMJours ? Hélas il ne..sait. pa$. seulement ce que c'est. Je réprimai une forte envie de rire et lui dis sévèrement Contez-moi- ce qui s'est passé; et prenez garde, surtout, de n'omettre aucun détail. Pàrlez-moi comme à votre confesseur.

Je suis protestant.

C'est juste. Comme à votre avocat. Aimez-vous mieux que je vous interroge? 2

Oui, c'est plus commode.

Vous m'avez quitté la semaine dernière pour aller aux Calanques, sur la Méditerranée.

"'•̃ Qui, réellement.

C'est une plage de tout repos, une plage de famille.

Oh! réellement de famille, dit

Bosy Gulliver avec une étrange amer-' tume,

Qu'est-ce, que, vous avez .hisa .pu faire dans ce trou, qui vous ait valu quinze jours de prison et vingt-cinq francs d amende ?"

J'étais allé pour prendre des bains, vous savez alors, j'ai pris.

Àh ah fis-je.

Je sais les inconséquences de la pudeur anglaise, et je commençais d'entrevoir l'affreuse vérité.

Des bains. de mer ? dis-je.

Of course. Et aussi de soleil. Diable Voilà ce que je craignais. 'Et puis-je vous demander. si cette question n'est pas indiscrète. comment vous prenez vos bains de soleil ?

Comme au Lido, répondit cet ingénu, comme sur toutes les plages d'Italie ou '.d'Angleterre que j'ai visitées déjà, vous savez. Je. dois dire qu'on ne faisait pas de même en France, particulièrement aux Calanques, avant mon arrivée. J'étais étonné de voir les jeunes garçons et les jeunes filles garder, pour s'étendre sur le sable, le même costume qu'ils avaient pour aller dans i-'&auvdé sorte que ce costume était dessiné sur leur peau même, et ils ressemblaient a ces fruits qu'on exj^die de France en Angleterre, où le soleil a photographié; des chiffres, des images, et quelquefois le profil de M. le Président de là. République. Mais je ne veux pas être ainsi tatoué, et j'ai retiré le costume. Et les autres ont trouvé que j'avais raison, puisqu'ils ont fait comme moi. E*t les mères de famille, indignées, ont protesté contre cette licence, et j'ai été condamné. à quatre shillings d'amende, plus quinze jours de prison. C'est fort grave, dis-je, mais il me. semble qu'on vous a laissé filer? ̃̃ Oh oui. J'ai eu le sursis pour la prison. ̃̃

'–Ah ̃ Mais mon avocat m'a dit que, si je recommence, je perdrai automatiquement le bénéfice de ce sursis. Alors j'aime mieux renoncer tout de suite, parce que je 'recommencerai certainement, si l'été n'est pas pourri et si lé glorieux soleil revient.

Abel Hermant,

de l'Académie française.

^s^j^srf^- i_U_

La scène se passe dans le, Midi. Ùcux bateliers discutent passionnément, avec un agent de, police. Le débat s'envenime. Les- deux bateliers lancent à-l'agent cette apostrophe « Vous êtes un communiste »•

L'agent de la force publique, ayant méditë sur cette, expression, trouve en âme et conscience que c'est un outrage. Et qui penserait ainsi si ce n'était pas lui ? Le Parquet, chargé de poursuivre les infractions au Code et à l'ordre public, juge, lui aussi, que la qualification de communiste est .un outrage. L'affaire suit. son cours. Les deux bateliers comparaissent devant le tribunal.

Ici surgit l'avocat,: qui est le défenseur des bateliers. Il plaide, il plaide en souriant, et comme, un homme sûr de son argumeniation, Communiste, un outrage Un substantif désignant un individu appartenant à une catégorie connue. On voit, dit l'orateur, le Président de la République recevoir la visite d'un ambassadeur qui représente un pays communiste. Cet n'est pas tout. On entend tous les jours des fonctionnaires proclamer qu'ils sont communistes il y en a dans l'enseignement, ri y en a dans les postes çt télégrapiles, et ailleurs estree qu'on les révoque ? A, Paris même, il y a un avocat, coniitiûrtistè inscrit au barreau est-ce que le Conseil de l'ordre intervient?

De quoi donc se plaint l'agent Il a reçu un qualificatif qui est appliqué officiellement à un ambassadeur, a des instituteurs, à des postiers,, a un avocat du barreau parisien, lesquels s'en parent quatidiennement. L'Etat trouve que les choses sont bien ainsi. L'agent de police serait-il plus difficile que les ministres qui reçoivent le plénipotentiaire et font avancer les fonctionnaires ? Ce raisonnement a paru irréfutable. Le tribunal, convaincu, a renvoyé les prévenus..

Mais comme le destin est plein d'ironie, il a voulu que cette magnifique histoire se passât à Carcassonne, dans le département de l'Aude, dont M, Sarraut, ministre de l'Intérieur, est le représentant au Sénat; Le brave agent, les magistrats conscients <lu Parquet avaient tous lu dans ies journaux que les sénateurs avaient dit officiellement « Le communisme, voilà l'e>>nèmî »* Ils l'avaient cru, et déjà ils se conformaient à cette maxime. Il a fallu que l'avocat mit tout Carcassonne en gardecontre le péril de prendre les déclarations des ministres trop au sérieux; il les a engagés à vivre philosophiquement, à l'instar de Paris, où l'on distingue soigneusement entre les paroles réservées au public étales actes >réduitsrà -la-.taille de la République des camarades.

LE FIGARO

Fondé le 14 Janvier 1826. ̃ 1

Anciens Directeurs H. DE Viixemessant, F. MAGNARD, G. Gaemette, A. CAPUS.

ADMINISTRATION RÉDACTION PUBLICITÉ ANNONCES 14 ROND-POINT DES CHAMPS-ELYSÉES. PARIS Téléphone Eiysées 1 2-58, 12-61,02-65. j '̃' ̃ ABONNEMENTS

̃̃ 3 mois 6 mois, i an

Paris,Dép4rtemcnts& Colonies.' 30 ~3 54 » iOO » j

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r

Un Etat dans l'Etat l

Les déclarations faites par M. Jouhaux au Congrès de 4a Confédération générale du travail

attestent, une fois de plus, le caractère révolutionnaire que' garde chez nous le syndicalisme. Depuis vingt-cinq ans, la Confédération a évolué, mais seulement en ce sens qu'elle évite plus que jadis les essais de grève générale, les manifestations d'action directe et les promesses de bouleversement à échéance fixe. Elle préfère pénétrer la vie économique, politique et internationale de notre pays ̃ ejjè procède par infiltration au lieu de préparer un coup de force unique. C'est ce qui lui vaut les reproches des communistes et des vieux syndicalistes.

Mais si elle a modifié sa méthode, elle n'a rien changé à ses intentions. Elle entend, selon l'aveu de ses chefs, « faire craquer les vieux cadres de la Société. Elle entend, par tous les moyens dont elle dispose, peser sur le Parlement et faire céder les pouvoirs publics, toutes les fois qu'il est question de textes législatifs. Elle entend même influer sur la politique extérieure grâce au conseil national- économique et rester maîtresse, de toutes les mesures éco-, nomiques d'où dépend en cas de mobilisa*" tion la défense nationale.

Nous voilà fort loin d'une organisation syndicale qui serait occupée des intérêts professionnels, qui manifesterait une intelligence exacte des véritables problèmes que pose la vie des ouvriers et qui prendrait légitimement une grande place dans l'existence nationale. Opposée à l'Etat, la C. G. T. ne vise qu'à constituer une puissance .e rivale, destinée à saper l'autorité des pouvoirs publics, à réduire Parlement et gouvernement à la servitude et à imposer à notre pays une souveraineté internationale, qui prendrait son mot d'ordre à Amster-, dam, à Berlin ou à Moscou.

Après l'aveu de ce programme subversif et antinational, M. Jouhaux est mal venu à traiter lavec tant de désinvolture l'effort remarquable qui vient d'être accompli en Italie. La C. -G. T. n'a aucun titre à négliger avec une audace insoutenable les organisations syndicales italiennes, qui doivent retenir l'attention de tous'ceux qui considèrent l'histoire des institutions, et qui représentent le système le plus complet qui ait été applique. Elle ferait mieux de suivri ̃cette expérience et de voir à quelles conditions elle peut durer et être efficace. M. Jouhaux se plaint qu'il y ait un syndicalisme d'Etat, parce que après bien des étapes prudemment ménagées, l'Etat demeure l'arbitre suprême. Dans l'état présent de la société, ne voit-on pas cependant chez nous les syndicats recourir aussi à l'arbitrage du gouvernement quand ils, sont embarrassés ? Mais il faut conclure des critiques de M. Jouhaux que c'est pour lui un pis aller. Son objet est de tenir l'Etat en échec, d'être un Etat dans l'Etat, et c'est précisément pourquoi il demeure, en dépit des précautions oratoires, internationaliste et révolutionnaire.

<5t^miïiàiî*e politi|ue J

I/organisation de la Nation en temps de guerre

Le rapport de JVT. rçlotz Le rapport de M. Klotz sur le projet de loi d'organisation de la nation pour le temps, de guerre vient d'être publié. Les sénateurs vont donc pouvoir.en prendre connaissance et tiendront sans doute à c:i inscrire la, discussion à l'ordre du jour de la Haute 'Assemblée des' sa" "rentrée d'octobre.

Ce rapport étudie sous tous ses aspects la question capitale qui en fait l'objet. La commission sénatoriale en a adopté les conclusions qui, tout e.n respectant le cùdre et l'esprit général du projet voté par' la Chambre, y apportent un certain nombre de modifications importantes. < 1 II repose tout entier sur les principes qui constituent la partie originale et vivante de la loi en temps de guerre, tous les Français se doivent au pays dans leur; personne et dans leurs biens; la guerre' ne peut être pour personne une source de bénéfices. En outre, la loi est une loi de défense dont les dispositions ne sont appelées à jouer que dans le cas d'agression par un ennemi étranger et dans les cas prévus par le pacte de la Société des nations.

La commission élagué du texte de la Chambre les dispositions qui prévoyaient la mobilisation « sans distinction d'âge ni de sexe ".et d'une façon générale la réquisition obligatoire dès groupements, des personnes et des choses. Les personnes sont requises dans la> mesare où loijr.s, services sont jugés utiles, et sans autre indemnité], fjtt'un traitement ou un salaire; quant aux Ibîens, la réquisition^ doit s'exercer suivant les besoins, conformément aux règles normales et en rendant toujours possibles les "arrangements amiables. Les idées fondamentales de « guerre totale », d'adaptation de l'organisation du temps de guerre à celle du temps de paix. de législation assez souple pour se plier aux circonstances, inspirent tout le projet, qui modifie le texte déjà voté dans jn sens à la. fois moderne et pratique. .A la deuxième page:, M. Chavagnes en correctionnelle. En troisième page Les Poursuites contre M. Doriot; L'Opinion des autres.

M GO^FÉREPE IÎAVJM

'i Dans la séance plénière qu'elle doit 1<:t, nir lundi matin, la conféreiîce de. Genève ne pourra sans doute que constater l'op- position définitive entre les projets de limitation d'armements présentés par les Etats-Unis et la Grande-Bretagne. Les dé- légués britanniques sont en effet revenus de Londres avec un programme qui no diffère pas sensiblement 'de celui qu'ils avaient exposé auparavant, mais qui, devenu plus précis, présente peut-être, par rapport à. celui des Américains, des divergences encore plus accentuées. Les principales de ces divergences portent sur le tonnage total "dos croiseurs, destroyers et sous-marins, pour lesquels la- Grande-Bretagne propose le chiffre, de 590.000 tonnes alors que les Ëtats-iUnis ne voudraient pas dépasser 500.0Û0; sur le maintien en service de 125.000 tonnes de bâtiments ayatat" dépasse la limite], d'âge, ce qui revient une augmentation égale du' tonnage anglais, tandis que les Etats- Unis n'ayant pas de vieux croiseurs n'en profiteraient, pas; sur la limitation stricte du nombre, des croiseurs de 10.000 tonnes, que la marine américaine considère comme les plus utiles pour elle-même; sur la défense de mettre à bord des cro'seilrs plus petits aucun canon de",calibrç supérieur à 15 cm., règle avantageuse scû- fchient pour une marine qui peut disposer en temps de guerre d'un bon nombre de bâtiments de commerce rapides, transformés en croiseurs auxiliaires.

Dans ces conditions, et à moins que le gouvernement de Washington ne renonce à peu près entièrement aux thèses qu'il a soutenues jusqu'ici, l'échec de la conférence parait inévitable.

Le discours prononcé mercredi aux Communes, par M. Chamberlain, en indique clairement la raison, que nous avions du reste montrée ici même dès le début le nombre des croiseur's et des sous-marins nécessaires à une Hotte ne dépend pas uniquement, comme celui des navires de ligne, du nombre des unités similaires possédées par un adversaire éventuel; il est déterminé par les conditions géographiques et par l'importance des communications maritimes dans la vie générale du pays. Du reste, cil dernière analyse, le nombre de navires de ligne devrait, lui aussi, être fixé en tenant compte des mêmes considérations. Nous l'avons dit à Washington en 1922, sans parvenir à nous faire écouter. La GrandeBretagne reprend aujourd'hui nos arguments et ne cède pas.

Il» est d'ailleurs exagéré de prptend-'e qu'il doive en résulter une nouvelle course aux armements. La Grande-Bretagne et je Japon continueront d'exécuter leurs programmes respectifs, qui sont parfaitement connus; mais les Etats-Unis, s'ils tiennent à posséder une flotte équivalente en tous points à la flotte anglaise, devront reporter sur les croiseurs, qu'ils ont longtemps négligés, une partie de l'effort qu'ils ont concentré pendant et depuis la guerre sur lès cuirassés, les destroyers et les sous-marins. C'est pour éviter cette d 5pense que le président Coolidge a convoqué la conférence de Genève; mais il n'est nullement surprenant que l'Angleterre ne se soit pas prêtée à son désir.

A. Thomazi.

La Température

Vent de sud-ouest. Il~1

Ciel nuageux quelques ordges.

Température en légère hausse.

Notre directeur littéraire,' M. Robert de Fiers, de l'Académie française, a été atteint, au cours de sa villégiature à Vittel, dïune* attaque de «goutte. Une phlébite de la jambe gauche, s'est-' déclarée, avec état fébrile persistant. L'alimentation a été rendue difficile et a entraîné une certaine fatigue.

Le docteur Paillard et les professeurs L. Nattan-Larrier, Léon Bernard et Etienne, de Nancy, ont prescrit un repos complet.

Nous avons été heureux d'apprendre cette-nuit qu'une légère détente s'était produite dans l'état du malade, pour le prompt rétablissement de qui nous formons les vœux les plus affectueux.

La santé de Paris.

Le bruit courait Vaguement que l'état sanitaire de Paris avait, ces temps derniers, laissé à désirer. On disait, notamment, que la fièvre typhoïde marqua une légère offensive. Ces informations furent démenties. Aujourd'hui, nous avons la preuve officielle qu'elles ne reposaient sur rien. En effet, la dernière statistique municipale enregistre, pour la décade allant du 11 au 20 juillet, 818 décès, au lieu de 903 pendant la décade précédente, et au lieu de 999, moyenne décadaire des cinq dernières années.

La santé de Paris n'est donc pas seulement bonne, elle est excellente.

Une erreur typographique, plusieurs fois répétée, a modifié le sens des échos que nous avons donnés hier, sur la « Légion américaine auxiliaire ». Cette légion est composée des parentes de ceux qui ont servi sous,le drapeau étoilé et son congrès groupera à Paris 3,000 Américaines, tandis que celui de l'« American Légion » réunira 30,000 j -Américains.

Visites de courtoisie. 111

Ces temps derniers, le maire de Marseille, le sénateur Flaissières, était allé à Genève, en avion, pour y saluer diverses personnalités officielles.

Il y a trois jours M. Bron; président

du gouvernement cantonal genevois* ¡ est venu à Marseille lui rendre sa visite il est arrivé, lui aussi, en avion, à 11 heures du matin. Reçu par M.

Flaissières, il fut conduit aussitôt dans

h'l~issïéres, il i'ut conduit dans

un restaurant pittoresque du vieux. Marseille, la, bouillabaisse ne-tarda pas. à faire son apparition. 1 Le repas fut joyeux, cordial, et, à 4 heures, M. Bron, enchante de son 1 équipée, remontait en avion, et rentrait

Genève.' '̃• ̃̃̃̃

Les instituteurs des écoles parisien- I nes avaient établi le palmarès, ficelé f les paquets de livres. Tout était prêt pour les distributions de prix.

̃ Tout à coup, un ordre bref arriva il fallait, sur-le-champ, retirer un ouvrage qui contenait des gravures que l'on ne peut pas mettre sous les yeux des enfants. On exécuta l'ordre, mais en maugréant contre la commission chargée de lire les volumes destinés à ré- compenser les élèves. Cette commission

serait-elle une commission fan.tôme ? `?

Ou bien n'àccomplit-elle pas la tâche

qui lui est-dévolue'?"

Casino du Mont-Dore. '.[.]

Le .Tournoi International d'escrime donné le 6 août, avec Lucien Gandin,

champion du monde, et G. Mangiarotti/

1 chal~lr}ion u n!O~li:Ic, ,et G :l\1angia~tti.

̃ le' célëbfe'tii'ëur italien, dix champions

réputés, sera encadré de splendides fêtes artistiques et sportives.

Le Mas eue de Fer.

_><;»w^_

ilU JOTLTJR LE «JOUR

UK JULES

et les industries qui s'y rattachent La Mer. Homère disait qu'elle est inféconde. 11 n'avait pas prévu qu'on saurait la rendre productive.

Jadis, au temps des galions et de l'invincible Armada, elle engloutissait des trésors. Aujourd'hui, ce sont des fortunes. Mais elles ne sont pas perdues pour tout le monde.

D'après les savants, la mer est soumise à l'attraction des masses continentales. Elle le leur rend bien. Dès qu'arrive la belle saison, ,elle attire à elle des masses citadines. Hommes, femmes, enfants et nourrices elle les arrache à leurs foyers, ils deviennent son bien, sa -chose, ses esclaves.

A certaines heures, de 4a journée, elle,: appelle à elle quelques élus parmi ses sujets. Elle les prend dans ses bras glacés, elle les retourne, les secoue, les pressé contre son sein écumant. Puis elle les rejette à "terre. Quelquefois elle en garde un pendant plusieurs jours, et quand elle'le rend il est inservable:

La Plage. Un grand croissant de sable doré où la mer vient mordre deux fois par jour. Elle porte un végétation- curieuse de grosses fleurs de toile blanche striées de rouge ou de jaune. La faune se compose' de mammifères indolents qui passent leurs journées à ruminer les cours de la Bourse et les potins de l'endroit. En dehors de la population flottante, cqnstituée par les baigneurs, les plages ont aussi une population sédentaire « l'homme des bains » et sa famille. Il se livre à un commerce de cotonnades et d'objets caoutchoutés. Dans certaines stations il y adjoint une entreprise de transports par auto-chenilles pour conduire les baigneurs jusqu'à la mer quand elle se tcfuse à venir à eux.

Le Casino. La mer a-t-elle donné naissance aux casinos, ou, au contraire, est-ce le casino qui a engendré la mer ? Ce "problème a longtemps séparé les diverses écoles philosophiques. Les unes considéraient le Casino comme un effet dont la mer était la cause, tandis que les autres soutenaient que l'élément liquide et ses accessoires, plages, falaises, villas, baigneurs, phares et marchands de gaufres^ n'étaient que des moyens en vue d'une ftn déterminée le Casino.

Ces derniers avaient raison. Les philosophes modernes,' et particulièrement 'les Grecs, ont démontré que cette promiscuité de la terre et de l'eau, que l'on observe sur les côtes, ces golfes, ces baies, ces anses, ces caps' où la nature a ménagé de vastes emplacements pour la construction, témoignaient d'un dessein préconçu. En outre les conditions climatériques de ces régions, où alternent le vent, la pluie et la canicule, montrent qu'elles n'ont pas été agencées en vue d'une vie de plein air, mais pour la création et le développement des casinos.

Le soir, lorsque la brise s'élève, la mer frissonne comme une moisson bleue. Homère aurait-il eu tort ? Pourtant ce n'est pas elle qu'on va faucher, mais les baigneurs.

James de Coquet.

1

Le premier ministre égyptien arrive, aujourd'hui à Paris

Son Excellence Saroit-Pacha, uremier ministre d'Egypte, venant de Londres, ar- ¡ rivera à Paris aujourd'hui samedi, à 5 heurees 40, par le rapide de Calais.

Il accompagneralundi matin Sa Majest" le roi Fouad dans sa visite officielle à Rome. ¡

AUJOURD'HUI ,('

Supplément littéraire TABLEAU DE S CHANGES i A.PARIS;

~R Î8 heuiés`

Le Dollar vaut 25,54 La, Livre vaut. 124,04 La Lire vaut 1;38

Parité- New 'York.. 3,91 >/2, VOIR LE COURRIER DZ LA BOUSSEET LA COTE-DES, 1'

VALEÙRSAPARIS, LDNüRESE' YE~V·YORK PAGE&I j,

VALE VRS A PA ̃ RIS, LONDRES £? NE W- YORK PAGE i l'-

les Jeui Olympiques

--C:(D~C3~T.rSIG~ 1

Le Comité olympique français a, datts ̃un orclre^ du jour que le Figaro, a publié hier matin, exprime à M. François Çoly sa.reconnai.ssance pour le geste le prêt d'un million qui permettait d'assurer une digne participation de la France aux Jeux de la. IX" Olympiade et, pour cela, de se mettre au travail dés maintenant. A l'issue delà séance qui vota, l'ordre du jour auquel il est fait allusion, une lel.irc signée dés présidents du Comité olympique français et du Comité national dçs sports, émettait le souhait que, dans .une volonté, d'union, M. François Coty s'inscrivît, à la souscription' qui, ouverte par le Journal, va doter le Comité national des sports d'un fonds de. propagande et de prévoyance.. <• J'ai,; ce sujet, le devoir de .faire observer que M. François ̃ Coty, en faisant au- Comité olympique français ^avance ;u'un miffibn V-. déjà encaissé à pris l'engageraient- de décharger le Comité olympique français de toute responsabilité poiur, ;lo cas où des circonstances excepti-onjiieDes- empêcheraient. '.l'hiteryenHqji dos -pouvoirs publies.. ̃ »

'ajoute qu'en. ijiie,,xcnK>j.lu'nt le: chèque

pour, le président du Comité olympique

français, M. François Coty, précisant- les

tonnes de son offre, me faisait con/iiifître qu'il était entendu que le Comité* oïyrfipique français ne serait tenu à aucune responsabilité en cas de réduction de crédits et au cas aussi les dépenses entraînées par la participation de la France aux Jeux de la IX0 Olympiade dépasseraient la subvention gouvernementale prévue. M. François Coty prenait donc tous les risques à sa charge.

Il ne saurait donc être question d'inviier par une sorte de mise en -demeure M. François Coty, dont le concours moral 1 et matériel reste, comme il l'a déclaré, toujours acquis au Comité olympique français, à l'inscrire pour une souscription complémentaire avant le jour et l'heure qu'il aura choisis, .• Frantz-Reichél. >

̃* i

LA PRÉPARATION J)'UN CENTENAIRE h'fllgérie_eya France Par RAYMOND^RECOULY

J

s Quand,, des -collines- du Sahel,- ijuj vfoiv

meiil autour d'Alger une jolie ceinture verdoyante, on dévale les pentes raides de la forêt de Bainem, on aperçoit, vàros l'ouest, une langue de terre qui, comme un éperon, s'enfonce hardiment dans la mer c'est Sidi-Ferruch. Ici s'accomplit, il y aura .bientôt. un siècle, un des grands faits de notre histoire; et, le jour il s'accomplit, le 14 juin 1830, compte parmi les dates les plus mémorables de notre passe. Pour la première J'ois ce jour-là, les troupes françaises prirent pied sur lp continent africain. Elles étaient nombreuses, solides, parfaitement commandées la campagne qu'elles engageaient, bien conçue et bien 'conduite,' devait réussir, et elle réussit. Elles emporlèrent,d'un irrésistible élan, la vieille citadelle barbaresque, regardée comme imprenable, sur laquelle, tel un morceau de roc, Charlcs-Quiiit et beaucoup d'autres étaient venus se casser les dents. Alger, qui, de l'autre côté de la mer, fait si merveilleusement vis-à-vis Marseille, tombait ainsi en notre pouvoir. Sa chute ne précédait que de six semaines celle de la monarchie légitime et de droit divin, à qui il faut Rendre, cette justice qu'elle avait, avant, de mourir, accompli sans se laisser détpurner par .aucun obstacle, en bravant l'hostilité avérée de l'Angleterre, un des actes les plus importants, les plus gros de conséquences de toute notee èxistence nationale.

Alger entre nos mains, qu'allionsnous en faire ? On n'est pas possesseur d'une maison parce qu'on en tient la porte. L'occupation de tout le pays s'annonçait longue, pleine de difficultés et de chausse-trapes. Le nouveau régime poursuivrait-il un effort à peine ébauché ?

Quand on suit, à travers l'histoire, la courbe de cet effort français sur la terre africaine, on voit que, malgré les défaillances accidentelles et les hésitations momentanées, une sorte de loi, de Volonté inflexible en réglait le développement. C'est comme si notre pays avait écouté une voix intérieure iïïi criant, à chacun de ses accès. de découragement « Tu seras une grande puissance colonisatrice ou tu ne seras pas 3'» La même voix se fait entendre à chacun des moments décisifs, lorsqu'un acte énergique s'impose. Un des, apôtres de notre expansion au delà des mers, Jules Ferry, en est tout pénétré. Après l'Algérie, la Tunisie, puis, beaucoup plus tard, le Maroc. Mais, entre temps, le même instinct qui réglait cette évolution, pareil à une poussée mystérieuse delà vie, nous entraînait en Asie, vers d'autres contrées, de l'Afrique. Chacun de ces agrandissements dérive en droite ligne de notre "mainmise sur l'Algérie. Le débarquement de Sidi-Ferruch détermina toute une suite de conquêtes ultérieures. C'est le pre- mier 'anneau de cette, longue chaîne. S'il est donc une date qui mérite d'être célébrée avec éclat, honorée, et même vénérée, c'est assurément cellelà. Il n'en est pas pour nous de plus grande.: Puisqu'on célèbre à tort et à travers tant de centenaires, qu'attendon pour se préparer à célébrer dignement celui-là? Trois années à peine nous en séparent. Ce n'est pas beaucoup, si l'on veut donner à cette celé-


bration tout ̃ le retentissement qu'elle » mérite d'avoir.

Parmi les grandes et belles choses accomplies» par là' France, il* n'en est aucune dont elle ait le droit d'être fière autant que de son établissement nordafricain. L'Algérie, flanquée de ses deux bastions la Tunisie et le Maroc, constitue un magnifique ensemble que nous pouvons montrer à tous avec orgueil. Les étrangers ne s'y trompent pas. Ceux qui se connaissent le mieux en ces sortes d'affaires, les Anglais, les Américains, chaque fois qu'ils Wt l'occasion de se rendre compte sur-place, ne cachent pas leur admiration1. Lê centenaire de là conquête $$\portance capitale, nationale. Ce n'est pas l'Algérie, mais la France, tout litière qui 4oit y être associée; Gepej^dant, il est assez attiûs tant» de constà-:

terjque,, jusqu'à naainteiiantï, en, dabous:

de quelques parlotes dont aucun ré-j .sultajt ne pouvait, sortir, a-ienbf,ou,,pfcs-i.que n'a ,été fait. Le gouvernement ^général de l'Algérie, les délégations algériennes, les parlementaires algériens étaient tout désignés pour prendre à cet égard les initiatives nécessaires. Pourquoi ces initiatives ne sont-elles pas prises? Pourquoi, jusqu'à maintenant, n'en±e,ndons-nous parler de rien ? ,? .Le$ socialistes algériens, •affirmet-on, auraient fait savoir au gouverneur qu'ils s'opposeraient 'par tous les moyens à la commémoration de notre conquête, qui leur apparaît comme une glorification odieuse d'uniait de guerre. Si une pareille menace avait vraiment été faite, surtout si le gouvernement général y avait, si peu que ce soit,, îCédé, ce. serait une véritable monstruosité. A défiaut des dirigeants qui se montrent, on le voit, singulièrement inertes, il est indispensable que le public, en France comme en Algérie, s'in- JéresSe à ce centenaire et veille à ce qu'il soit célébré comme il convient. Les bonnes volontés ne manqueront pas pour cela. Elles surgiront en très! grand nombre, elles se manifesteront avec une force irrésistible, dès le pr6-i mier -appel. ̃̃ -irut'ii îj m ̃ii^ra. i ̃i Le 'meilleur- •Hiot«ri''(ae^ JprSfcé^^ ;à| ap cette célébration1, c'est 'étfcore 8e:niijn-4 ̃fret l'Algérie à beaucoup* de Fraijçàis: qui l'ignorent, de leur permettre d :à'd-J îùirèi" sur place l'effort q.ui a été accompli dans tous les domaines militaire, ;social; agricole, industriel, etc. Tout en haut des collines qui dominent Alger, un monument a été élevé aux -morts de l'armée d'Afrique. Que de morts, que de sacrifices, que de gloiru dont cette pyramide de pierre exalte le souvenir l Cette terre algérienne arrosée du sang français fut le creuset QÙ s'est formée, après combien d'essais, d'épreuves et de tâtonnements,' l'armée coloniale, grâce à laquelle la France a pu conquérir et maintenir son immense empire. Les traditions, les méthodes, les chefs de cette armée, c'est ici qu'ils' ont fait leur apprentissage. La conquê-i te de l'Algérie achevée, et au prix de quelles souffrances! l'instrument était prêt. La France n'eut qu'à s'en servir ailleurs, en Tunisie, en. Indochine, au> Soudan, au Maroc.. [ Une Algérie prospère, heureuse, bienj administrée, bien gouvernée, c'est ce) que les Français doivent souhaiter; avarrt tout pour Ja célébration du sen-;tenaire. Qr, à l'heure présente,. l'Algérie estrà c0uf^s6tf j)P^si5^te|c%t|e pros-j périté j*«èe qùi-*est: fert -heureux nei dépendant que dans une faible mesure; des qualités de son gouvernement. Mais elle n'est ni contente, ïii bien gouvernée. Un des graves méfaits du Cartel est d'avoir distribué à quelques-uns de ses membres, tel un pourboire électoral et comme s'il s'agissait d'une souspréfecture, les plus hautes et les plus difficiles charges de notre administration coloniale Algérie, Syrie, Indochine.

Pour de pures ou d'impures raisons de politique intérieure, sans songer le moins du monde aux administrés, aux immenses intérêts en cause, on a confié les fonctions les plus délicates à tel ou tel personnage qui n'avait manifestement aucune qualité pour les remplir.

Je me suis arrêté en Algéxûe,à mon retour du Maroc, en janvier dernier. Dans ce pays que je connais assez, où j'ai fait de fréquents voyages et de longs séjours, je n'ai jamais vu tant de gens colons, fonctionnaires, commerçants, industriels, si justement mécontents. Le malaise, depuis Iorâ, n'a fait que s'aggraver. Il s'est manifesté avec éclat lors d'un vote récent qui, pour ,ia première fois depuis bien longtemps, a mis violemment aux pr-ises,,l<& gotives- j neur. général et les Délégations; ,ii#aj;- eières. Si. pareil état de choses persistait, toutes sortes de conséquences très fâcheuses ne manqueraient pas d'en sortir. Il est grand temps qu'on s>'en occupe et qu'on y mette fin.

Raymond RecouTy.

LA CONFERENCE INTERPARLEMENTAIRE

Le, comité d'organisation de la 24' conférence interparlementaire, qui se tiendra à Paris du 25 au 30 août,' a reçu l'adhésion des groupes de Grande-Bretagne, des Etats-Unis, du Japon et d'Egypte. "Lé groupe anglais comprendra 17 délégués officiels, parmi lesquels lord Treowe, Sir Arthur Shirley Benn, le brigadier général Ingham Brooke, M. Denis Herbert, le colonel Vaughan^Morgan parmi les délégués non officiels, Sir Robert Bird, le colonel A. England.

Dans la représentation des Etats-Unis figurent 5 sénateurs et 12 députés. On y relève les noms de MM. Burton, Montaguë StCall.

"ta délégation japonaise comprendra 8 députés et 2 secrétaires; celle d'Egypte, 2 sénateurs, 3 députés et le secrétaire -général du Sénat.

^s^s^s^-

La reprise des relations, diplomatiques pire rABbanié et Ja YongosïitYie

']'"1

BELGRADE, 29 juillet. M. Milchitch; représentant de Yougoslavie en Albanie, quittera Belgrade le 4 août pour se rendre à Tirana.

M. Takir Shtylla, premier secrétaire «!e la légation d'Albanie à Belgrade a été .dé: signé par son gouvernement comme chargé' d'affaires en Yougoslavie.

^<<»^

Après l'assassinat de M, O'Higgins Dublin, 29 juillet. Deux Irlandais nommés Donnelly et-Merrigan ont été arrêtés la nuit dernière, à Dublin, sous l'ineulpation d'avoir pris part à l'assassinat de M. O'Higgins, vice-président de l'Etat Libre d'Irlande.

n M. C3iatvagnes

député >'iu toir-et-Çher en Correctionnelle

.¡~¡. 'i~

Bloîs;i29 juillet. (De noire envoyé special.) La déplorable aventure de M, le député Chavagnes a été appelée aujourd'hui devant le-tribunal correctionnel de Blois. Accusé, on le' sait, d'avoir -écrasé sur la route de Paris* un mallieiireûx cul-' tivateùr, M. Giiâvâgties est également ac-; cusé d'avoir- "pris la fuite sans un' regret, sans un'soupir. 'Aux; attaques, aux âfccusàtions--p*éeises,-aux confrontations- lés-plus troublantes, l'élu du Ldir-et-Cher oppose, dèsle premier jour, un calme qui ne' s'est pas un instant (jémenti'y iînie.'il nie salis cesse; rïénc'ineV 'avèc'ù'fl-' sourire e'jîtepdu u une odieuse niaehînàtichV 'ûé p"olïticjiiS,Va jusqu'à -.aecusftlifîdgï forfaiture le magistrat enquêteur et, chargé, du plus odieux des -soupçons, passe "dans, lia vie injliff écent i$j UFfis.j-^sx- )nvs«rî»HtlSts^3ê'%i*àU-fei.ts. S. M. Chavagnes parait insensible à ce coup du sort; les'pins indulgents disent qu'dl est inconscient et ses amis préten•dea,t qu'il est-rvictime d'une abominable; vengeance, içoiitique. • Qii connaît les faits tels que les résume l'accusation le dimanche 20 février, à la tombée de la- nuit, M. BUcien Hahusseaïl, cultivateur au hameau de Fleury, commune de Suèvres, ru venait en famille d'une proiuehade en carriole. Comme devant sa maison il mettait pied à terréj'deux automobiles, 'l'une venant' de Blois' l'autre de Paris, se croisèrent à sa hauteur.Un choc fôrmifla,bie se produisit alors, si viq-, lent qj^e ,td,us les voisins sortirent de leurs maisons. L'une des autos,. celle venant de Paris, a heurté sa carriole, dont, une roue arrachée tçinibe' sux la route, M.. Hahusseau gît 'à' terre,' .Les deux autos se, sont arrêtées, les occupants de la première voiture s'empressent, auprès du blessé, tan-;dis ,que, le chauffeuv responsable-, ̃; plus soùcie\is 4éiréta|:île s* barro's'scrie ,qu<j- de celui de sa victime, remonte sur son: siège et disparaît dans nuit;

M. Hahusseau meurt quelques heures après, d'une' fracture du crâne. Mais "une -feiiimé 'et un enfant, témoins de l'açci-* donty ont. eu l'heureuse in^piratiôil''de:"h6- ter 16 ^numéro' dit "fuyard, c'est lu' « 888-Y- $um C'é&^a ^ïjtfmè'i'b de l'aïtto1 dV°à.[- René Chavagnes, c'est -SPâijtb ̃WMï lè"tfc- «puté. L'affaire «st-dikMportance. Une Ion' .^«ep^Jiqtfètc, ^cçpmpagnéç.d'fixpertisps et f

de confrontations, s'efforça '̃d'établir-, que

la voiture du député était* tien la voiture meurtrière. On constata que l'aile droite et le capot portaient les traces de pein-, Lure verte, .exactement la peinture de la- carriole .tamponnée ç>n découvrit entre l'aile et le capot un clou à gorge arjrâché à ladite ,'jçarriole, enfin les débris dç'.yerre trouves sur le lieu de l'accident prove-: naient, assurait-on, du réflecteur du phare droit de 'la voiture de M: ChavagiieS. Tant de constatations troublantes ne devaient! pas. émouvoir le député qui, fort de son' immunité., parlementaire, déposa une plainte en forfaiture contre le juge d'instruction qui avait eu l'audace de mettre sa voiture* sous' scellés. On sait qu'un vote de la Chambre leva, sur sa demande, l'immunité de M. Chavagnes qui, niant toujours, attendit les événements avec une parfaite sérénité. L'accusé reconnaissait qu'il se trouvait à Fleury à l'heure de l'accident et que lui-même avait été victime d'une collision. Telle est l'explication qu'il ,*ne cessera de"d0nner. >: > On devine l'émotion suscitée dans toute la population paysanne du Loir-et-Cher, où les passions politiques vont bon train. Les langues se délièrent peu â peu; peut-être trop, et les petites'haines locales s'en mêlant, l'affaire Chavagnes; prit la fgrirçed'jtn ̃Véritable scandale bieîv peu prçju^ .»'.rp- hausser le le prestige parlementairç, -• s'Et-rèWôt]à';ponrqiioi Mi'ï^nè Prcnrf, dit '•CH'{iv*l-iiès;>vè1iu; ''iUi ^tfui-'ftâiftitiii au" Pa- lais-Bourbon, oiïil fut- un instaii^rV^Ùir

dir cartel, comparaît aujourd'hui devant

le tribunal correctionnel de Blois. Il est arrivé au Palais de Justice seul et à pied et a fendu la foule, indifférent au murmure des conversations et aux regards ironiques de tous ces paysans endimanchés. Pas un trait de son large visage prolongé d'une barbe noire ne bougera durant cette longue audience, pénible à tous les points, de vue s,eule la déposition confuse et. réticente d'un jeune prêtre, l'abbé Beaujojan, provoquera chez lui un mouvement d'impatience. Un duel rapide entre le défenseur, M" de Moro-Giafferri, et le président Chevalier, qui, comme on dit ici, ne s'en laisse pas remontrer, rompra un instant la monotonie des dépositions. Trente et un .témoins, gendarmes, agriculteurs, paysannes en coiffes ,oiit été. cités qui, malgré-leur langage pittoresque, n'apprendront, rien au tribunal. Tous ces braves gens se trouvaient sur les lieux au moment de. l'accident ou y vinrent aussitôt après. ils ont assisté la victime, mais ne donnent guète de précisions sur les automobilistes. La vérité devant sortir de la bouche' des enfants, voici Robert Ronce, âgé de quatorze ans, et la petite Rolande Jbuannéau, onze ans, qui tous les deux ont relevé et inscrit le nuinéro". l'auto'môbilcTjet W ténioignage de la petite fille,; friïe ^appareil de la justice impressionne

tu* pwnf.e" la 'ï^jiç, éclater en sanglots,:

:q,1?Rl.D¡t'A\1}~1 ,jJ1,F<t;lilat,e,I' eI1" an

,5~rfh ¡¡p~epj1 !Ah:d!:W}¡~t,pJ:Oc/.lr:eur.{.'A~}\l-

fi'n-Desvignes, et par la partie civile, que représente M" Hogrel, du barreau de Blois, et par la défense. ̃ Tous ces témoignages de gens qui ont entendu le choc, assisté 16 mourant, et n'ont prêté que peu d'attention aux 4u,t°"înobilistes, n'apportent guère de luniière à cette troublante énigme. L'on est, en effet, en droit de se demander pourquoi M. Chavagnes, étant assuré, aurait pris la fuite après avoir écrasé un passant qui se trouvait -manifestement dans son tort. Cela, on ne nous l'explique pas. Les experts ne seront pas plus heureux dans leurs démonstrations. M. Henault, cité par la partie civile, et M. Lombard, par la défense, convainquent si peu le tribunal que celui-ci' décide de se transporter chez le garagiste l'auto de M. Chavagnes demeure sous scellés. On emportera les pièces à conviction qui sont là, rangées, sur un ̃ guéridon :> un morceau de support de phare, un réflecteur, un clou, témoins miiets de ce drame sanglant.

Il est sept heures quand, sous une pluie fine, magistrats et avocats en robes s'en vont en automobile au garage, où ils ten- teront en vain d'arracher son secret à la voiture brisée.

Aujourd'hui, réquisitoire, plaidoiries et jugement.

!̃•.•̃•̃ Par- inléWinr' Simon- Arbellot»

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Latitaïarisatîon^svicHiBeçide la guerre employés ou ouvriers auxiliaires de l'Etat

Une délégation d&l'Union des fonctionnaires et employés auxiliaires de l'Etat a été reçue hier au ministère de la guerre par M* Appell, directeur du cabinet, en l'absence de M. Painlevé.

Les délégués ont exposé à M. Appell leurs ireveïvdications en ce qui concerne la -non-application de l'art. 18 de la loi d'avril 1924 relatif à la titularisation des victimes- -'de-, la guerre, employés et ouvriers dm' l'Etat.

M. Appell leur a donné l'assurance-que leurs revendications seraient examinées aveê-la .plus grande attention. 1-~

GAZETTE DESTRïBU NAfX

« L'Action française» >.̃ contre le « Nouveau Siècle » La 12° chambre correctionnelle, présidée par- M. Fredin, a rendu hier son jugement dans les procès que se sont intentés réciproquement J'Action Française et >le Nouveau Siècle. -̃•̃.n- Elle a condamné MM. Delest, Léon L>audet^ Maurice Pujo, Charles Maurtas et De^bû-Bridel à 2.000 francs d'amende et, 'solidairement, à 25.000. Irancs de dommagesintérêts» ̃•̃̃̃ D'autre part, MM. Daudet, Delést, Ma'ur- ras, Pujo, Moreau de ,Boisfleury et Tissier de Mallerais ont- été déboutés de leur instance contre M. Valois, directeurs du :Nou-

ueau tSièQlc,:e\M.. -.(Jarnieji, ;g4r;aut. -tv-, wé-r;; j

'1' 't" "f1F~"¡"l..ii~

m. v s JWgpmçnt confiée, f Js :,v{\

-'̃i Le'itrîbunàl dés appels correctiaflftel's ) a cbnâririé'la'éoii'datnhation à deux^ansde prison et' miuV francs djamendé'! prononcée le 9 mars dernier contre l'ex-capitaine anglais Yiviah Sanders, pour espionnage. w Un accident d;autos'

Le 12' juillet, dans la. forêt de Fontainebleau, deux automobiles se tamponnaient-. II y eut un mort, Mme Auguste Mundwiller, et quatre blessés. >

..•> vL. 'affaire est venue hier devant la- 1-3.° chambre correctionnelle. ,<̃ 1. Le chauffeur Saint=-Georges .a été condamné à huit jours de prison avec sursis et 100 francs d'amende le chauffeur Brault à un mois avec sursis et 100 francs. La famille Mundwiller obtient 85.000 francs de donimages-intérêts.

Pour examiner les blessés, le tribunal a commis le docteur 'Paul, leur accordant des provisions de 3.000, 5.000 et 25.000 francs, dont < M. Brault'J<versera îles trois quarts et M. Saint-Georgesy'le reste, son aatron étant civilement resaoïijSable. La cage du perroquet ->i.^r servait de coffré-jFort '«̃

M. Gabriel, Morel, demeuraiU à -Ce,Uj"be- voie, cachait ses économies dans le double fond de la cage de son perroquet. Il y: i :avait-iêri'fèMTi;éi;îj84O0Ocf-taBics"eii"espèdeij et 10.000 francs de Bons de la Défense, "t

i:Uiï' jî>ùp,»Ï1 d«i«it'at»>iaîi'oli ÏW avaif )dé-

robé >.34 'billWs''de1'"nmle"l!fMnïSi ;<'î "iU»e ii' seule perisonne cannaisrfaît to-ca-i«hefte. iLa' jeune amie de M. Morel '•̃eïifi j ̃l'avait dénbricécvà un autre ami, le jéunfe Robert Salvelli, qui, arrêté, déclara '̃ que ce- n'était pas lui crai avait, .volé, mais! elle. -r ̃

'Devant la 11° chambre, M.'Mol'el a'énergiquement défendu la demoiselle et, ^eul, le jeune Robert a été colidamné deux ans de prison avec sursis, 100 francs d'ijunende et à la restitution des 10.000 francs qu'il reconnut avoir reçus.

-^V^A– i r-r-

AU CONSEIL D'ETAT

'̃• ̃

Les élections municipales de Marseille sont maintenues '-̃

MM. Bonde, Cassoutte et autres, élec- jteurs à Marseille, ont déféré au Conseil d'Etat deux arrêtés en date du 7 juillet 1925, par lesquels le Conseil de préfecture- des Bouches-iiu-Rhône, statuant sur les protestations formées par eux et d'autres contre les opérations électorales auxquelles il a été procédé, les 3 et 10 mai 1925, j dans la ville de Marseille, pour le renojj-f véllément du Conseil municipal, ,ti rejeté; les dites protestations. •{ j v- M°'Labbé, .avocatfle.M^M. Bopde et; Cas- j sbulte, soutenait no'tafiii'nieiitf potir dphiaïi- 'dor'î^nùlalio\ï,^di^;ftr^t(ï^^que les' liftes j

électorales contenaient un grand honibl'e

d'inscriptions irrégulières,- que des électeurs rayés par décision des juges de paijx et des électeurs décédés ont été maintenus sur les listes, que des individus ont voté en présentant des cartes établies à d'au-' tres noms que les leurs, etc.

De son côté, Bicart-Sée, avocat 'de M. Flaissières, sénateur, maire de Mar-> seille, s'est efforcé de démpntrer la régularité des opérations électorales. Le Conseil d'Etat, après avoir constaté que la liste d'émargement du 24" bureau n'était pas arrêtée ni signée, a décidé qu'il ne serait pas tenu compte des opérations de ce bureau. [ z Par contre, en ce qui concerne les autres bureaux, le Conseil d'Etat a estimé qu'il ne résulte pas de l'examen des listes d'émargement et des procès-verbaux que' les irrégularités que contiennent ces piè-!ces soient de nature à entraîner Taniiula- lion des opérations.

En conséquence, et conformément aux çouclusions de M. Sauvai, c,ommissaii:et .du. gouvernement, le Conseil d'Etat, rejetant! les requêtes de MM. Bonde, ;Çassoutte et autres, a décidé que les élections munici- ¡ pales auxquelles Il a été procédé les 3 et 10 mai 1925, dans la ville de '5tarsej(lle, doivent être maintenues. ,r.| Etesstion d'un conseiller général annulée;' Le Conseil d'Etat a,' d'aufr^-pàrt, annulé

l'élqction dé; M.fJeân ftàgot;1éra""c6iiseîU'éi-

général de l'Ariège, canton de SainteCroix, des actes de. pression administra- 1 tive ayant été de nature à porter atteinte t à la liberté et à la sincérité des opérations f électorales.

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Informations politiques Une interpellation

̃AI; Maginot, ancien ministre de la guerre, vient de saisir M. le président de la Chambre de son intention d'interpeller, dès la rentrée de la Chambre, M. le ministre de là guerre sur les mesures que le gouvernement compte prendre pour défendre, contre la propagande antimilitariste, les réservistes convoqués pour des périodes d'instruction.

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La fête de Saint-Christophe ̃̃̃̃̃•̃ à Versailles

Jeudi dernier, à Versailles, la 104' compagnie du 19° escadron dû train des équipages militaires a fêté Saint-Christophe, patron des automobilistes.. Après une grande fête sportive, a., laquelle'particî'paiOht également la JS" Compagnie4 du 22"' bataillon d'ouvrierrs ,et un •détachement du 1" groupe de chasseurs cyclistes, un dîner a réuni tous les officiers, sous-offîcïers et soldats de la 104e compagnie.

^s#s^ rr--

Les obsèques du cardinal Czernoch

Budapest, 29 juillet Les funérailles du cardinal-prince Czernoch ont eu lieu au-jourd'hui, en grande solennité, en présentce des membres du haut clergé, du régent Horthy, des archiducs Joseph et FrançoisJoseph, des membres du gouvernement, du corps diplomatique, des présidents -des deux Chambres, ainsi que de nombreuses notabilités. i Mgr Cesare Orsenigo, nonce apostolique, représentait le Saint-Siège.

Académie des Inscriptions

Pfrpassagevà, Paris, M.-ïe sénateur japonais Y. Hijikita, professeur depuis quarante-deùx' ans etî'recteUr pendant sept api> de l'Université de Tokio, menibre.de l'Académie impériale du Japon, a tenu à exprimer à l'Académie des Inscriptions lès sentiments de profonde reconnaissance de ̃: l'Université ;-de'Tokio pour le concours si "généreux que::notre Académie a Voulu apporter à la reconstruction de la bibliothèque de l'Université, détruite en 1923 au cours' du cataclysme dont souffrit tant son pays. Ce geste, a-t-il dit, a été très sensible à tous ses compatriotes il témoigne de la belle solidarité intellectue!le des peuples1 «t tout particulièrement d<?s iieiis étroits ^unissant le Japon à ta France. t-M. Edouard Cuq, a ̃ continué la lectuï'é <îë';sO«' élu~ë''sut' les 'corXtrats«.> il 6 ~Kêrlbtik. U'itti'tlesf.pltts Usités: est le prêt à intérêt. L'c taux, de- l'intérêt est de- 5* 0/:iUpour) le tyït&nh et pour les briques. Le taux pour l'ar'genthct-.les céréales n'er.tcpus indiqué, sans doulfi parce qu'on appliquait le taux légal Jimité par Hamuiourabiv à 20 ̃ et à 33,5'. 0/0; Les, créanciers prenaient des mesures pour, assurer le.. remboursement <kï leurs avances gage ou cauliounemer.t. On voit r.ussi .apparaître y ne clause dent on n'avait jusqu'ici d'exemple certain qu'à l'époque ultérieure elle autorise celui qui .'prêta plusieurs personnes des quantités distinctes, demander le paiement tq'ai au- débiteur, qui, l'échéance, sera Je plus à sa portée. C'est l'idée qui sera plus tard généralisée et deviendra, chez les Romains,- l'origine d'une modalité spéciale la solidarité. La clause se présente il Kerkouk, tantôt sous la forme d'un cautionnement mutuel qui exige un geste de !a ma.in, tantôt comme un- simple accord entre les parties. Elle ne produit pas tous les effets que les Romains et les modernes ont attachés à la solidarité. M. Cuq a examiné ensuite les clauses pénales qui sanctionnent les contrats et montré la survivance, ,en certains cas, à côté de peines pécuniaires, de la coutume archaïque des mutilations. v

.M. René Gagnât, secrétaire perpétuel, a communiqué une note de MM. Poinssot et Lantier sur une tête d'applique en bois, décoifVèrSê'à Cartilage. La couche du sol où eUe. a été trouvée, à 70 centimètres audessft"us'dù. ^nl-vf au des cpnstru'çtiofls ..ro-

m^A^p^m'^ë..çïôirç",dft'ettc,mnpji'te,

f TépDfluq '.pilniq^è. Elle. Vpitf^entç: :^n ï.uste^d'êphèbe; èt^t.'à tijtr*^ Gagnât, ^1,6 p'his foli ̃•'bibelot, aritérieuf a là conquête romaine, qu'ait encore ifVré'lesol de Gar-

^fhage'

<*̃'•' ̃ ̃' Ch. Dauzats.

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MORT DE LOUISE ABBEMA

̃ '3*

'•̃̃ Mme Louise Abbema, peintre de talent, qui a tenu une grande place dans 'le monde artistique de son temps, vient de «îourir à l'âge de 72 ans. Née à Etampes, elle était t arrière-petite-fille du comte Louis de Narbonne, ministre, de la guerre en 1791, et de Louise Contat, sociétaire de la Comédie-Française du comte Abbema, ambassadeur de Hollande, et de M. d'Artoir, capitaine commandant des gardes-du roi.

Elle débuta au Salon de 1874 et attira ,l'attention par la souplesse et la franchise de son talent. Puis elle exécuta de noml:breux panneaux décoratifs pour les mairies du huitième, dixième et vingtième arrondissement, l'Hôtel de Ville de Paris, le Musée de l'armée, la salle de la Société nationale d'horticulture, le palais du gouverneur de Dakar,; etc. Elle excellait dans la peinture des fleurs et fit aussi .de nombreux portraits, ceux de Ferdinand de Lesseps, de Don Pedro, empereur tdu Brésil, et de Sarah Bernhard^, avec' qtçi ¡

«Ile fiA>lié'ë- d'ttné' très Adèle" amitié.

C'était une -personnalité* t-i'ès açMvè, ̃adonnéô -itseai sports;°Sa s'Uliôùfette curieuse ,faisait partie du Tout-Paris.•

•» i Ses tableaux lui valurent plusieurs médailles au Salon. Elle était chevalier de la Légion d'honneur.

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Ecole française de Stockholm

L'Académie française vient d'attribuer un prix de 2.000 francs à l'Ecole française de Stockholm, qui s'est déjà signalée depuis longtemps à la reconnaissance du pays. Cet établissement, 350 jeunes Suédoises reçoivent une instruction coinplète, est sans conteste l'un des plus remarquables foyers de culture française que comptent les pays scandinaves. Fondée par Mlle Muller il y a 64 ans, l'Ecole française a pris un développement exceptionnel sous la. direction éclairée de Mlle Roullier, qui, tout" récemment encore, recevait la croix de chevalier de la Légion d'honneur des mains de notre ministre à "Stockholm, M. Armand Bernard, dont on •connaît les infatigables efforts pour étendre notre influence intellectuelle et morale eh Suède. Pour compléter leurs études par une vision'directe de la France, les élèves .de J'Ecpîe -ont fait un voyage à Paris, où elles ont été l'objet d'attentions particulièrement délicates de la part du service <iles oeuvres du ministère des ^affaires

%rangère^,ludg.V-H«Hry*rBordeaux:)' de

l'Académie française, de M..Pineau, recteur de l'Académie de Poitiers, et de ;Sèauc(|ùp d'autres' hautes personnalités françaises,, soucieuses, à juste titre, de voir se resSèrrei; les relations franco-suédoises.

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L'accident d'Abbeville

M. André Tardieu, ministre des travaux publics, dès son retour de Dunkerque, a ihafgé M. Launay, adjoint au directeur gé- néral des chemins de fer, de se rendre à Abbeville pour procéder à une enquête c'omplémen taire sur l'accident de Monche- court et pour visiter les blessés.

D'après les renseignements fournis au ministère des travaux publics, trois blessés seulement sont soignés à l'hôpital de cette ville, les autres ayant pu regagner leur do- micile.

L'Anglais Herbert Carby est le plus griè- vement atteint; mais on pense qu'il survi- via à ses blessures. Les trois voyageurs blessés étaient enfouis sous les décombres. M. Herbert Carby, notamment, a été retiré d'un amas de débris se trouvant sous les boggies du wagon-lit et on a eu beaucoup de peine .à le dégager.

Voici les résultats des enquêtes administratives et judiciaires menées parallèle- ment à Monchecourt, sur le lieu même de

t'accident .•̃ '̃• •. r

J'Le train tamponneur, qui devait réaliser i une moyenne horaire de 9ft .kilomètres, fit, ̃ avant Abbeville, du 120, pour compenser i 1& retard prévu dans la traversée de la l gare et des abords de Noyelles-sur-Mér, O(ù des travaux étaient en cours sur la voie. Le ïnécaniçien présumait que son collègue du Bâlë-Galais ferait de même. Au contraire, celui-ci perdit de la vitesse par suite d'une avarie survenue à ses freins. La distance de cinq minutes qui devait séparer les deux rapides se trouva donc réduite à moins de deux minutes. De plus, le Bâle-Calais ne stoppa point à l'intérieur de, la section sémaphorique, mais seulement à la limite de deux sections. Il ne ̃ p'uï'être couvert par les signaux du sémaphore. Il était ainsi réduit à la seule ressource de pétards pour arrêter le train suivant. Le tachymètre du train tamponnèra été saisi par le Parquet.

J,E- MONDE E' ET te VILLpi

.mUh– llllllllllll il. »̃ T

I>ANS LES AMBASSADES '̃> v^'a^ S. ^Exc. lord Derby, ancien 'ambassadeur" de Grande-Bretagne à, Paris, fait ,u,n séjour à Vichy. ̃ '̃' *yr La marquise de Crewe,- .femme jdeg.Ëxc. l'ambassadeur de Grande-Bretagne à Paris, est arrivée; V Biarritz, 'r,, yi-X'^Cy*} < Bien que la réception de S. Ëxc. le ministre du Pérou, M. Cornejo, ait été suspendue en raison de la santé de Mlle Comejo, plus de six cents personnes se sont inscrites à la légation, notamment M. Dulignier, sous-chef du protocole, qui a présenté personnellement au ministre les félicitations du gouvernement f ranÇaîs ^t.de M.. Brïa'nd, (, S. Exc. Mgr Tedeschinij nonce apostO' Iiqùë'èri' Espagne; s'est eûibâircîuéù Barcelone pour B'e rendre à l'île ''Majôrqù& :<'iiV i. *'S. Exe' M. Estradà, ^amba^sàdè'tir/de'la République argentine en Espagne, a, quitté Madrid pour s'installer à Saint-Sébastien:. ~ENSE7CNEME~rS_MO~VD~VS

̃ S. M. le roi Alexandre de Serbie, de retour de Bucarest, est arrivé, Bled ((Slovénie), sa résidence d'été. S. M. la reine Marie est attendue dans le courant de la semaine prochaine. ̃' t •!):•*̃/̃'̃''•

S. M. le roi nouad 'r~qù1tter~, la gare de

S. M. le roi iFtfuad I" quittera, la gare de

Lyon lundi matin, à huit heures, à destination de Rome,' il sera reçu officiellement du 2 au 5 août. ̃ ̃̃ '# La duchesse de Bauffremont vient d'arriver au château de Brienne. Le marquis et la marquise de Bryas sont au château de Gaujac.

-|B'

NAISSANCES ̃:•̃ V •̃-̃- M. Maurice Cousin et madame née J. de Staël nous prient d'annoncer la naissance. de leur fille, Eliane. ̃̃ $, Le comte Çierre.de .tougerolle et, la^ççfii'tessQ. néç Marie-Béatrice ie-; igouçlgiufj nqijs .prient .d© faim.pasfe rdft jj*awii§«aiSSeg.C!«i,}e»r fille, Odito J^f'r'ht-nifMaL tsâtfT!£ti'À

\M. ]iiài çerPiriçhart ;B'etfy .et nipîdâme"

Salvanhac nous priçnt de,fàire part de la.'naissance de leur,- quatrième enfant, Jfanine. 37 juillet, ir. •'̃•'• .̃̃̃ ̃̃-̃•.

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BIENFAISANCE

Rappelons que le comité d'organisation du Gaiâ de la Reconnaissance procédera au tirage de la loterie aujourd'hui samedi, à l'heure du thé, dans le grand hall du Claridge. Etant donné le nombre important .de lots, le tirage se continuera vraisemblablement assez tard dans la soirée. La liste des numéros gagnants sera délivrée au siège de l'œuvre, et les lots chez M. Lucien Lelong, 16, avenue Matignon.

*• ,y <. m. t-

CERCLES v

Le Comité du Polo Club de Biarritz, dont S. M. le roi d'Espagne est le président d'honneur, et S. A. R. le prince de Galles, le viceprésident, est ainsi composé

Président et trésorier marquis de Jaut:ourt: secrétaires UeutenaTittcolonel R. Warner, M. J. Morand. Membres duo de Gramont, duc d'Albe, vicomte Wimborne, ̃M-R-. Mac-Williams, duc de Westminster, M. J. de ha>. 'ÏQTj.'s, marquis/ ^de-^UavieJa,. M. E. BalsaiC" ïfoifcnant;e<S>»tltv^iJ4«y, ®fe W., de Landa, comte de Velayos, duc I)escazes, gêné- rai Fitz-Gérald, M. F.-H. Prince, marquis de Shri-ftiguel, M. A.-J. Drexel, comte de Macre, MM. H. de Montbrison, A. Pena, lieutenantcolonel O'MnUet Keyes, major Halliday, comte de Zogheb, S. Exe. M. V. Aramayo,

.i.

MARIAGES

Hier a été béni dans la plus stricte intimité, en l'église Saint-Honoré d'Eylau, le mariage de M. Jacques Chalanson, chef adjoint du cabinet du ministre des pensions, fils de M. Charles Chalanson, conseiller du commerce extérieur, chevalier de la Légion d'honneur,, et de Mme Ch. Chalanson, avec Mlle Vera Flax, fille de M. Grégoire Flax, chevalier de la Légion d'honneur, et de Mme Grégoire Flax. Les témoins étaient, pour le marié M. Louis Marin, ministre des pensions, et M. André Ma- ginot, ancien ministre de la guerre pour la mariée M. Teslinko, ancien député de la Dou- ma, et le baron Taube, ancien sous-secrétaire d'ambassade de l'Empire russe. -"1

Lé mariage du baron Jean d'Oversehîe de Neetyssçhe,; fils du baron d'Overschie de N.ee- ryssche, décédé, et de Mme J. Thevenet, née de Kerchove Exaerde, et beau-fils de M. "J. Thevenet, avec Mlle Jacqueline de Boyve, fille du Keqtenant-colonel de Boyve,' attaché. à's-k personne du Président de la- -République, et.de Mnie.dé'-Bo^e, néê^&idfec^ HÈSU/ 'â;;étê; cêiâ>ré 4ans l'infimité, enig^ cbapellaj.d^^KâkgeHre (Var), le 5 juillet i'ç27- ̃ :̃̃;•• Les témoins étaient pour le marié, sa tante àp la mode de Bretagne, Mme de Lestang, .et son frère, le baron d'Overschie de Neeryssche pour la mariée, ses oncles, M. Emmanuel de Boyve, maître de verrerie, ancien officier de cavalerie, et le capitaine de frégate Godfroy, commandant le centre d'aviation maritime de Fréjus-Saint-Raphaël.

On nous prie d'annoncer les fiançailles de Mlle Hélène de Souza-Dantas, fille de M. J.-P. de Souza-Dantas, consul général du Brésil, et de madame née Taupin, décédée, avec M. F. Bertrand de Henseler, fils de M. André Bertrand, industriel, et de madame née de Hënseler.

,t.

DEUIL

Une messe de «Requiem» pour le repos de l'âme du roi Ferdinand sera chantée ce matin samedi, à dix heures, l'église catholique des étrangers, rue de Sèvres, n" 33.

Les prières seront dites par l'abbé prince Vladimir Ghika.

Un service anniversaire pour le repos de l'âme du duc de La Rochefoucauld a été célébré avant-hier, à dix heures, en j l'église Saint~qr.~9, de Chaillot, ~abbéA~è&, premier vicaire honoraire, a donnj l'absoute. Le -deuil âtait représenté par «le due de La Rochefoucauia, son- fils pïe'dûc'dë La Rdche-' Guyon, le comte Aymery de La Rochefoucauld, le comte Hubert de La Rochefoucauld, le comte Gilbert de La Rochefoucauld, Je comte Jacques de La Rochefoucauld, le comte Bernard de La Rochefoucauld, le comte Gabriel de La Rochefoucauld, le duc d'Estissac, ses oncle et cousins. Du côté des dames la duchesse de La Rochefoucauld douairière, sa veuve Mlle de La Rochefoucauld, sa fille la duchesse de La Rochefoucauld, sa belle-fille là duchesse de La Rochefoucauld, née Mitchéll, sa bellesœur.

Parmi l'assistance on remarquait une délégation de l'Ecole des arts et métiers, venue en souvenir de l'aïeul du duc défunt, qui enavait été le fondateur! -• "-̃

̃ un annonce la more au vicomte aaouara de Richemont, pieusement décède à SainhSsr-. van, le 27 juillet. ,.«>. Les obsèques seront célébrées à R^ge^' demain samedi 30 juillet, à dix heures.

Mme Alfred -PxSuchàrd/.M;. et Mme; Ëaàl ̃Loubet et leurs enfants, Mme R. ftiermilliod et ses' enfants., très -touchés des marques «de sympathie qu'ils ont reçues, prient de trouver ici l'expression de leurs plus vifs remerciements. On nous annonce la mort subite de M. Emile Ingétbach, négociant, 34, boulevard Sébastopol; survenue en sa propriété .dé Crpisr sy-sur-Seine, 4, avenue des Colifichets,, où. les obsèques auront lieu le lundi 1" aoûtsi à qua,« torze heures et demie. a 4.»t. -:o- s-«.

̃ <<'̃ ,J i».-i ,̃̃> in-, ,>>̃̃; -.îjo'r -1. Sérigny,

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A juillet, qui fut le mois des réj.ouiss.ancesr populaires, succède août, dont l'animation njç le cède en rien à celles des plages estivale^ de la Côte d'Azur.

Qu'on en juge par le programme des semaine^ qui vont suivre 1 Ce seront d'abord le Bal des Pyjamas, qu'ori ganise le Comité des Fêtes pour le 15 la fête de nuit qui se déroulera un peu plus tard dans le décor romantique du jardin Brougham, près de la plage, et le tournoi de tennis de la Saison de Cannes, qui va opposer au Gallia Tennis Club, du 15 au 21 août, toutes les plus fines raquettes en déplacement sur la Riviera, Déjà la « Saison de Cannes avait organisé mardi une amusante Course au Trésor nocturne; qui fit la joie des concurrents et de W;- faille élégante qui se pressait à la Potiniére Achino, des Galeries Fleuries, pour acclamer les -vainqueurs. Le jury de cette amusante épreuve gagnée par Mlle Chanel et M. Jean Baussy, réunissait M. Jean-Gabriel Domergue, Mme J.-< G. Domergue, Dranem et sa charmante femme, Mme Suzette O'Nill et Mme Picabia.

La,vie à la plage, tout le long du jour, lai baignade au clair de lune, les longues 'prome-i nades en barque et aux îles toutes proches et parfumées de la chaude senteur des pins, constituent, les ^agrément s., auoÙdiens, de Ja yjè

^enooige.-i'été. ̃ ;.r .r- b'

H. ̃ ̃> '̃- >n D'BTRBTAT La saison d'été à Etretat, dont le succès .$ déjà été consacré pendant les fêtes de la Pen^* tecôte, s'avère comme devant être', très bril* lante et mondaine cette année.

Le programme artistique du Casino a été particulièrement soigné et les plus difficiles ii^ pourront que s'en déclarer satisfaits. De plus en plus,,Etretat devient la plagç sportive, mondaine et gaie dans un .cadre pitto* resque et accueillant. ̃* ir.•

'̃;̃ àÉVJÇHJ

~sv;

Vichy est une bienfaisante aispénsS|*îcé. d'énergie, mais c'est aussi le grand centre" tstf-' val des élégances. C'est cette incomparable station thermale que l'élite de la société fran* çaise et étrangère a adoptée parce que la cure salutaire s'y double de tous les agréments de la vie mondaine. A Vichy, les modes d'été sont mises en pleine valeur dans des cadres exquis. Aux sources; à l'Etablissement thermal, àû" Casino, au Sporting Club, on rencontre en ioulc maintes célébrités ou notabilités mondaines, >: Piirmi les" dernières arrivées

S. Ml: lé" rôî Mànoël, voyageant sous le nom de comte d'Ourem S. Exc. lord Derby, an.cien ambassadeur dAngleterre à Paris duc

ii^felfllb-fê^™13511'1-^1- Edme Sommier,

R~, tb¡,¡U, (f" J!ii, mlJ'1o"gt,ag,u"M,' général Sommier,

fejtêrajjwl'p.urtt.tinspeçteu.r général de l'aéro-

çfWtiquçi vicomte de La Tour, baron de Lallemand, comte de Montbel, M. et Mme Faivre d'Arcier, comte Stanislas de Castellane, comtè, de Froissard, colonel d'Humières, le sénateuret Mme de Pomereu, M. de Wierzbicki, Ijaronne de Tchaplitz, comte Lagarde, M. et Mme Bourrageas, général Naulin, comtesse de Ro* checouste, M. et Mme Jacobson, M, E. Mau-' rer, M. de Dompierre, M. et Mme de Novel? lan, etc. V DE DIN4RD

Le « Comité des Fêtes d'élégance » çlë Dinard, que préside le comte Emmanuel de: héi Rochefoucauld, et dont M. André de Pou-: quières est l'un des membres distingués, foi^anise pour le 13 août, à Dinard, aveccia collaiboration de Pemina, une « Course au Trésoï ». Les concurrents devront s'inscrire; avant. Se* 13 août à midi, au bureau du High Life Casino. Le départ sera donné le 13 août, à 14.I1. 30, pour se terminer vers 17 heures. Le parcours' total n'excédera pas 40 kilomètres. L'article lç:. plus intéressant du règlement est celui-ci V- « Au départ, le Commissaire général "de' l'épreuve remettra à chaque conducteur une enveloppe cachetée contenant (en rébus facile à déchiffrer) le parcours de la première. étape.: A 'cette première étape, on trouvera, un Commissaire (qu'il faudra chercher) qui remettr^ le parcours de la deuxième étape. et ainsi de: suite jusqu'à la- dernière étape.» Une réception réunira, à la suite de l'épreuve,: tous les concurrents au High Life Casino.,

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Ç3^ E3TT LA

<& L'inauguration du 'monument élevé-?» la mémoire des enfants de Meaux niorts" pour la patrie aura lieu demain diniahcheV à 4 heures de l'après-midi.

J* M. Bokanowski inspectera inardi 3s août, à 15 heures, les services d^ss'ïii 'en vol de l'aviation à l'aérodrome d4'YéJij£g~ Villacoublay. 11, assistera à des ypls 'd|gs4 sai d'appareils prototypes et à des ;yojsde réception d'appareils de séries de types récemment mis en service. j^-


DER1VI~RE H~CIRE

MJrÂji i 1 1 1 1 Juif i\ ËMjlj%J £\M«ê

Washington va répondre aux propositions anglaises sur le désarmement naval Genève; 29 juillet. La réponse du gouvernement des Etats-Unis, touchant les dernières propositions britanniques, est attendue pour samedi soir à Genève. On pense que les chefs des trois délégations voudront se réunir dimanche, afin de se concerter en vue de la séance publique de la conférence navale, fixée à lundi après-midi. II se pourrait, au cas où la réponse de., Washington, ne constituerait pas un refus absolu, que la séance plénière de lundi fut ajoiirfié^ •- '̃̃'>̃

On annonce qu'au cours de cette séance, qui pourrait être la dernière, lord Cecil fera une importante déclaration politique au nom de la Grande-Bretagne.

Ce soir, l'impression générale demeurait pessimiste et les délégués, dans l'ignorance de ce qui se passera d'ici lundi, ne pouvaient dire sous quelle forme, en cas d'échec définitif, pourront se trouver closes les négociations de Genève.

Une nouvelle réunion à Downing Street ̃̃'• Londres, 29 juillet. Sir Austen Chamberlain a" reçu cet après-midi, de M. Bridgeman; qui assiste actuellement à la conférence de Genève pour la limitation. des armements navals, un long télégramme urgent qui a nécessité la convocation immédiate d'un Conseil de cabinet.

Plusieurs ministres étaient déjà en route pour la campagne M. Winston Churchill fut rattrapé à la gare de Waterloo, et le ministre de l'intérieur, sir Joynson Hicks, qui se rendait par la route en automobile à sa maison de campagne du Sussex, fut prié, par un de ses subalternes, de rentrer immédiatement à Londres. Sir Austen Chamberlain a donc présidé cette réunion du cabinet, à laquelle assistaient tous les principaux ministres

de la couronne. $ jx

L&i secrétaire d'Etat au ForJjgmjOïfice communique à ses collègues la longue dépêche ̃ qu'il > avait reçue de M. Bridgeman et quî explique quelle est actuellement la position- à Genève. > Dans l'entourage de Downing Street on déclare que, jusqu'ici, il n'est nullement question d'une rupture de la conférence payale de Genève.

M.

L'amiral Lord Beatty

quitte l'Amirauté britannique "Londres, 29 juillet. L'amiral lord Beatty a quitté aujourd'hui ses fonctions de premier lord de l'Amirauté. On publie le texte d'une lettre qui lui a été adressée par M. Baldwin, et dans laquelle le premiec; ministre britannique rend hommage au^> services que lord Beatty a rendus à la nâtionYpcndani et après la guerre.

,.v>.> -i ̃ --EN- CHINE

Le séisme du Kan-Sou

le 23 mai dernier

aurait fait 100.000 victimes

Londres, 29 juillet. Le correspondant de la Westminster Gazette à Changhaï mande que le préniié'r'jrécit' détaillé du tremblement de terre du 23"> mai' dans la province- chinoise de Kan-Sou récit qui n'a été reçu que maintenant, par suite de l'interruption des communications montre que le désastre a été l'un des plus terribles de l'histoire et bien plus grand qu'on ne l'avait annoncé.

Les missionnaires évaluent le nombre des morts à 100-000. Les villes de Siaiang, comptant 175.000 âmes Lan-Tchéou, 200.000 âmes, et Kou-Lang, 50.000 âmes, ont' été rasées en quelques secondes. A ̃ Lan-Tchéou, 10.000 personnes au moins ont été tuées. La ville de ToumenTsé jSi étç; complètement détruite et ensevelie soiis- une montagne qui avait glissé. A certains endroits, le sol s'ouvrait et l'eau jaillissait des crevasses.

La Westminster Gazette rappelle en terminant que l'observatoire de Reinach, près de Francfort-sur-le-Mein, avait enregistré ce jour-là un séisme d'une intensité double de scelle du tremblement de terre du Japon en 1923.

L'OPINION DES AUTRES

;4 'r ha Gfaftde-Bfetafjùe ti :=.. -y ̃• efcla Coûféfejiee navale

~<'}~l~¡.

Si le désaccord subsiste1 'sur te fond même du problème, la séance plénière annoncée pour lundi marquerait. la fin ;de la conférence. Et quelles seraient alors les conséquences de cet échec éventuel sur les relations. anglo-américaines? 2 Xe :TEMPS, après avoir pose la question y répond en ces termes

On ne peut se dissimuler que déjà les poîéjniques et les controverses engagées à propos des négocations de Genève ont créé un certain malaise entre Londres et Washington. Dans les déclarations qu'il a faites hier à la Chambre des Communes, en réponse aux interpellations S\ur la politique extérieure de la GrandeBretagne, sir Austen Chamberlain s'est tout particulièrement attaché à démontrer que, en aucun cas* la conférence navale, même si elle devait aBoiltirà un échec, ne saurait donner lieu à une querelle anglo-américaine. « Mettons-nous d'accord en amis avec les EtatsUnis si nous le pouvons, a dit le ministre des affaires étrangères, soyons d'avis différent en amis également, si un accord est impossible. » En somme, sir Austen Chamberlain considère que, la limitation des armements sur mer est une entreprise de longue haleine et que les négociations actuelles ne peuvent, en tout état de cause, constituer qu'un commencement. Comme il paraît impossible de résoudre ce grave problème en une seule conférence, il tàùt donc.se contenter des progrès qui auront pu être réalisés et qui permettront d'envisager d'autres progrès. Cette manière de concevoir lçSf choses procède sans doute de, bons sentiments et d'excellentes intentions, mais il n'est pas sûr qu'on soit disposé à accepter, à Washington, un échec de. la conférence de Genève avec la même sérénité, .car la politique du. président Coolidge s'en trouvera sérieuseiaent atteinte et, au surplus, on ne pourra dissimuler que le but essentiel de son initiative réaliser de sérieuses économies par une réductien importante des forces navales, tout en établissant l'égalité entre la marine américaine et 3a marine britannique n'aura pas été pratiquement atteint.

La presse britannique est très émue. Elle s indigne de la violence de certaines campagnes menées en Amérique. La MORNING POST publie de son correspondant à Washington une note où l'on peut lire La lecture des journaux américains, depuis le début' de la conférence, a été profondément trciîfriàhtè'. Un Martien qui lirait les informations! transmises de Genève et les éditoriaux des journaux importants pourrait croire que les Américains suspectent l'Angleterre et qu'ils 1 considèrent la marine britannique, non pas

Après le vote du budget le Parlement de Westminster s'est ajourné au 8 novembre

Lont)Hes, 29 juillet. Le Parlement de Westminster s'est' ajourné aujourd'hui pour les grandes vacances parlementaires jusqu'au 8 novembre prochain.

A vrai dire, la majorité des lords et des députés, avaient déjà quitté la capitale depuis hier soir, et la dernière séance, aujourd'hui, à la Chambre dès Communes, a été des plus mornes. Sur la motion;. d'ajournement, quelques élus travaillistes ont soulevé d,«s questions domestiques et, plus particulièrement, lé problème ix>Separ la suppression du ministère des mines.

Le chef de ce département ministériel a donné aux députés travaillistes l'assurance que l'industrie minière de GrandeBretagne n'aurait pas à souffrir de la suppression de ce département.

Enfin, l'ensemble du budget a été définitivement adopté en troisième lecture.

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Les minorités hongroises

en Tchécoslovaquie

Lord Rothérmere, propriétaire du Daily f Mail, a adressé, il y a quelques jours, une lettre ouverte à M.Benès, au sujet de certaines questions qu'a soulevées l'application du traité de Trianon, notamment en ce qui concerne, le sort des minorités hongroises en Tchécoslovaquie.

A ce sujet, on mande de Budapest que lord Rothermere vient d'adresser une seconde lettre au ministre des affaires étrangères de Tchécoslovaquie dans laquelle, faisant allusion aux accusations portées contre l'Etat tchécoslovaque, au sujet de la confiscation des biens hongrois, il demande la publication des décomptes y relatifs avec les précisions du prix de vente, etc.' Loï-fl Rothérmere ajoute 'que ces déc<omptes-4ntéresserit directement le'marché financier international. Les bonnes relations entre l'Angleterre et la Tchécoslovaquie sont Subordonnées à ce que les accusations au sujet des méventes et dés confiscations des biens hongrois puissent être réfutées. Dans les milieux hongrois, on attend avec curiosité la réponse de M. Benès.

Le sort de Sacco et de Vanzetti

Boston, 28 juillet. Sacco et Vanzetti continuent à faire la grève de la faim. Aucune tentative pour les nourrir de force n'a été envisagée jusqu'à présent, et aucune déclaration au sujet du sort des deux prisonniers n'a été faite.

Cependant, suivant certaines indications, le gouverneur Fuller, qui conduit personnellement l'enquête, fera connaître sa décision d'ici peu de jours.

On apprend que Mme Berardelli, la veuve d'un des deux hommes qui furent assassinés en 1920, meurtre pour lequel Sàccô et Vanzetti ont été condamnés à mort, vient de télégraphier au gouverneur de l'Etat de Massachusets, pour lui demander d'user de clémence à l'égard des deux condamnés^ parce qu'elle doute de leur culpabilité.

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Berlin. ̃ Jï. Landsberg, membre social-démocratedu Reichstag et ancien ministre d'Allemagne à Bruxelles, a décliné sa nomination au poste de commissaire du gouvernement prussien pour la province de Saxe, comme successeur de M. Hoersing, démissionnaire. Berlin. Une conférence germano-anglaise sur les questions aériennes aurait lieu à Berlin vers la fin de l'été.

Copenhague, On mande de Moscou que M. Litvinoff étudie le mouvement communiste en Autriche. Il aura: des entretiens avec des communistes, autrichiens..

Luxembourg. A la maison Opera Bonomelli, d'Esch-sur-Alzette, oeuvre italienne dirigée par des missionnaires, une bombe a été trouvee avec une charge telle que l'explosion aurait pu démolir tout un quartier de la ville. New-York. On mande de Memphis que la locomotive d'un train de voyageurs dans lequel se- trouvait le général Dawes, vice-président des Etats-Unis, a déraillé près d'un pont. Le général Dawes est indemne, mais deux personnes ont été tuées et trois autres blessées.

•comme une- amie qui pourrait les aider en cas d'alerté, "mais comme un adversaire qu'il importe de surveiller et qu'il faut craindre. JJés le jour où- M;.» Bridgeman a présenté les propositions britanniques, on a annoncé aux Américains- quelles Anglais n'avaient pas l'intention de réduire les armements ni d'appliquer un système anglo-américain de parité, mais qu'ils cherchaient, au contraire, à rétablir leur suprématie sur les mers, en maintenant les Etats-Unis dans un état d'infériorité et ces renseignements sont toujours suivis d'une menace.

Si l'Angleterre réclame ceci, si elle s'oppose à cela, gare à elle I Lés" Etats-Unis, nous répète-t-on, veulent avoir une flotte puissante, ils ont pour cela toutes les facilités et ils ont de l'argent. Le pays serait favorable à cette politique.

Le même jeurnal approuve la démarche faite auprès du gouvernement de Washington pour protester contre de. telles violences.,Par la plume de son rédacteur diplomatique il écrit

L'ambassadeur de Grande-Bretagne a rappelé qu'une grande partie des informations publiées dans de grands journaux américains sont absolument inexactes, et contraires aux faits. L'acceptation des propositions britanniques n'aurait.pas pour effet d'obliger les Etats- Ûnis^a.augmenter leurs armements pour maintenir la parité avec une flotte anglaise plus puissante. L'acceptation de' la proportion 12-12-8 qui a été suggérée pour les croiseurs entre les Etats-Unis, la Grande-Bretagne et le Japon obligerait, par contre, l'Angleterre à détruire des navires de cette classe. Par ailleurs, l'acceptation des propositions américaines amènerait'ïà Grande-Bretagne à construire de nouveaux navires. `

La WESTMINSTER GAZETTE, signa- lant la campagne antibritannique menée par certains correspondants américains à Genève, émet l'avis qu'elle n'a pas ̃ été. inspirée par tes milieux officiels de Washington, mais. bien par les agents des grandes sociétés métallurgiques « qui envisagent la conférence sensiblement sous le même angle que le groupe américain de « la grande marine ». Les DAILY NEWS rendent les deux Amirautés britannique et américaine responsables de la tournure prise par les négociations de Genève

Nos hommes. d'Ê}.at ont déclaré solennellement, à maintes reprises, qu'une guerre avec l'Amérique est hors de question, autant qu'on en put juger humainement. Pourquoi nous tracasser alors si l'Amérique décide de construire plus dp croiseurs de 10.000 tonnes qu'il ne nous est nécessaire ? î Pourquoi nous tracasser si elle décide d'être plus forte quant à la puissance combative, sinon quant au tonnage?

AU CONGRES DE LA C. G. T. 1.707 syndicats contre 255 se prononcent contre

toute négociation avec la C.G.T.U;

Le congrès de la Confédération générale du travail a terminé hier ses travaux. Cette quatrième et dernière journée ^ut loin de présenter l'intérêt des précédentes. Le matin, par politesse, les délégués prêtèrent tant bien que mal l'oreille aux discours des délégués étrangers, dont c'était la séance, mais, l'après-midi leur attention et leur zèle étaient complètement relâchés. Les conversations particulières allaient leur train et la salle était désertée pour lai buvette installée sous les >. ombrages du, jardin, e,t où on ne respectait même plus la recommandation de « consommer sans bruit que rappelaient, de place en pla,1- ce, des pancartes accrochées- aux arbres. C'est en vain que le président multipliait ses invitations à plus de tenue et que les commissaires se répandaient en rappels au silence. Les congressistes, sa- turés de discours, fatigués par de trop longues délibérations, accablés aussi par la chaleur, n'aspiraient plus qu'à se retirer. Par devoir, cependant, ils résistèrent jusqu'à la liquidation des principales questions de l'ordre du jour, mais à huit heures trente la plupart abandonnaient les lieux, laissant aux plus intrépides, massés au pied de la tribune, le soin d'en finir avec les vœux et les questions diverses. Ceux-là mêmes furent contraints d'accélérer leur tâche pour céder la place aux danseurs. En cette fin de séance, cependant, les congressistes eurent à se prononcer sur d'intéressants et importants problèmes, et notamment sur celui de l'unité syndicale.

Ce dernier problème a été tranché dans le sens que nous indiquions hier, 'et on verra par le texte de la résolution que nous donnons plus loin, que la C. G. T. U. doit perdre tout espoir de réintégrer le giron. de la vieille C. G. T. avec les honneurs de la guerre.

Des étudiants cégétistes

Dès le début de la séance matinale que préside: M; Roiix, les délê£ués"'se préparent à. entendre les, représentants des syndicats étrangers qui sont sur l'estrade, 'ai côté de M.' Albert, Thomas,' président du! Bureau international du Travail.

Il y a là MM. Oudegeest (Fédération syndicale internationale) Sassenbach, secrétaire de la Fédération syndicale internationale Leipart, secrétaire général de la Confédération des Travailleurs d'Allemagne Vlacmink, de la Commission syndicale belge Brunet, de la Centrale du. Canada; Caballero, secrétaire général de l'Union des Travailleurs d'Espagne Stcnhuis et Kupers, président et secrétaire de e la Centrale de Hollande Morics, de la Centrale de Lettonie Krier, de la Commission syndicale du Luxembourg Peyer, secrétaire général de la Confédération générale de Hongrie Zulawcki, secrétaire général de la Commission centrale de Pologne Thorberg, Johansen, Svem, Backlund, Hanssen, du mouvement syndical de Suède; Tayerle, secrétaire général de la Tchécoslovaquie Buozzi, secrétaire de la Confédération générale du Travail italienne Ilg, secrétaire de l'Internationale des Métaux.

Mais avant de les entendre, M. Jouhaux donne lecture d'un télégramme et d'une lettre émanants de l'Union fédérale des étudiants. Le télégramme est ainsi conçu « A l'occasion du Congrès de la C.G.T., l'Union fédérale des étudiants, groupant mille cinq cents étudiants de toutes facultés, lui adresse son salut fraternel et tient à affirmer de nouveau sa solidarité .envers tous les travailleurs. ̃ > j » Notre; Union, née directement de la! triste situation de certaines catégories d'étudiants, n'a cessé, depuis sa naissance, de lutter pour obtenir la gratuité et la réforme de l'enseignement.

» C'est donc avec joie qu'elle voit inscrites à l'ordre du jour du Congrès de la Confédération générale du travail la réorganisation de l'enseignement et l'école unique. »

Dans la lettre, l'Union fédérale des étudiants marque son accord avec.la C.G.T. sùr certaines revendications, et lui demande d'envoyer un délégué aux congrès qu'elle organise dans l'année. Les étudiants s'affirment contre l'Union civique dont on connaît le rôle dans les grèves, et espère que la C.G.T. ne lui refusera pas son concours.

L'audition des étrangers

Les congressistes manifestent leur joie de cette démonstration de sympathie et

C'est là une question de prestige, pour elle comme pour nous.

Mais l'Amirauté britannique n'a jamais expliqué, à la satisfaction des fonctionnaires américains on de l'opinion publique britannique, pourquoi il nous serait nécessaire, 'alors qu'il n'existe aucune menace à l'horizon proche ou lointain, de posséder une flotte de croiseurs pratiquement égale à celles de toutes les grandes puissances réunies. C'est prétendre, à la parité non plus avec l'Amérique, mais avec le monde, entier. ̃ ̃ Notre confrère britannique- -ne- croit pas que l'opinion de son pays soutiendra « cette grotesque extravagance, pas plus que le public américain ne défendra les plans grandioses de ses propres experts

navals-»,

L'union nécessaif e

M. Raymond Poincaré vient de rappeler qu'il n'y aurait pas de stabilité financière et monétaire sans stabilité, politique. D'où la nécessité, maintes fois proclamée et défendue ici, de maintenir l'union nationale, c'est-à-dire la trêve des partis, c'est-à-dire encore le sacrifice des intérêts électoraux, Mais le budget est encore à voter, fait observer le JOURNAL DES DEBATS, et ce, vote doit avoir lieu quelques semaines avant les élections générales.

Il y a là un fait grave à considérer. Le vote d'un mauvais budget, d'un budget démagogique pourrait avoir des conséquences déplorables sur notre situation générale. On comprend que M. Poincaré ait dit quelques mots à ce sujet. C'est une des plus grandes causes d'inquiétude pour la rentrée. On se demande comment la Chambre refrénera ses instincts

et rendra possible le vote d'un budget qui ne soit pas insensé. L'histoire montre, malheureusement, qu'à l'approche des élections, il n'y a pas d'autres affaires qui comptent pour les candidats que le scrutin. M. Poincaré pense qu'il faut avant tout de la stabilité politique. Qu'est-ce à. dire ? Une majorité solide, capable dô soutenir longtemps un gouvernement ferme. Ce serait fort beau. Ce serait bien nouveau. C'est là un spectacle que notre régime a, rarement donnéi Est-ce que les difficultés financières l'ont soudain amélioré ? Nous le souhaitons. Mais puisque la stabilité politique est la condition essentielle de toute oeuvre financière et nationale, c'est à l'assurer qu'il faut travailler. Le pays ne demande point du tout la reprise de l'agitation des partis. Il ne réclame que l'ordre, la sécurité et la liberté de travailler. Espérons qu'il saura imposer l'union nécessaire.

Ite coin dilitoile

Le monde bourgeois, le monde de nos dirigeants a été la dupe de M. Jouhaux, qu'il avait introduit, croyant le neutraliser, dans toutes sortes de comités, de Jai-

applaudissent chaleureusement. Puis, tour à ;tour, les militants étrangers apportent le salut de leurs organisations syndicales et exposent l'action ouvrière dans leurs pays respectifs. ̃̃'••̃

On applaudit vigoureusement tous ces orateurs de l'Internationale, et plus particulièrement le délégué italien et le délégué allemand Leipart, lequel déclare ••;« Les grandes masses de travailleurs, s'écrie-1-il, ne désirent jamais faire la guerre, ni en France, ni en Allemagne. » Hélas! les militants français oubliaient qu'en 1914 les troupes de Social-Démocratie et de la Centrale syndicale allemande étaient les plus acharnées à crier, derrière les socialistes Muller et Lieljnèck: •î Nach Paris ;>

Le salut du B. J. T.

On entend également M* Albert Thomas, président du Bureau international du Travail, qui apporte aux congressistes le salut et l'hôiniriage de cette: institution dont il,, retrace l'œuvre accomplie depuis sept ans, avec la collaboration de la C. G. T, <? Malgré, dit-il, les routines, le désintéressement des Parlements, la résistance patronale, 235 ratifications de conventions ont été obtenues quatre grands pays occidentaux sont cn: train de régler, la question des huit heures, le travail de nuit des enfants et des femmes a été supprimé dans vingt pays, les conditions de vie et de travail des indigènes ont été améliorées. Ces résultats ont été obtenus en toute liberté, sans compromis aucun do la part des représentants ouvriers et aucune convention n'a été ratifiée sans avoir leur adhésion à tous. »

M. Albert Thomas, en venant i Paris, a vu les paysans se préparer pour la moisson.

Les grandes machines étaient prêtes, mais, avant d'accomplir leur besogne, il fallait que des ouvriers munis de faulx leur préparent le, 'chemin.

Et dans un superbe mouvement ora-'toire, il s'écrie « Nous, nous défrichons, nous préparons la voie pour que vous puissiez faucher et réunir les gerbes nourricières. » '•

Il est vigoureusement acclamé, et la séance est levée pour aller déjeuner. La réponse à la C. G. T. U. La séance, reprise à 2 heures, on se met

aussitôt au,tçayail p.our.iliquider, l'ordre du

jour. ,s .1 On aborjdp la *{ueslion.>:de l'unité syndicale, pourn laquelle on avant' annoncé un grand débat. qui se réduit à un bref exposé du rapporteur, M. Liochon, de la Fédération du Livre, qui donne lecture de la résolution suivante

Le Congrès confédéral, relativement à l'unité, confirme la décision du Comité confédéral d'avril 1927, et en rappelle les termes essen-

tiels

1° L'unité ne peut être réalisée qu'à la base, c'est-à-dire dans chaque syndicat confédéré 2° Les travailleurs désireux de réaliser l'unité doivent entrer dans leurs syndicats confédérés et les groupements professionnels dans leurs fédérations d'industrie et leurs unions départementales confédérées

3° La rentrée dans l'unité doit être conditionnée par les règles fixées par les décisions des congres, les statuts de la C. G. T., les fé- dérations et les syndicats i" Le congrès condamne à son tour toute ingérence des partis politiques et groupements < extérieurs dans les manifestations de l'activité Il' syndicale.

En ce qui concerne la liberté d'opinion, qui ne peut être en cause dans notre organisation j économique, le congrès se borne à rappeler la déclaration du congrès d'Amiens (1906), laquelle précise

« En ce qui concerne les individus, le congrès affirme l'entière liberté pour le syndiqué de participer, en dehors du groupement corporatif, à telle forme de lutte correspondant il sa conception philosophique ou politique, se bornant à lui demander en réciprocité de ne pas introduire dans le syndicat les opinions qu'il professe au dehors. »

Ces indications, données, le congrès .invite les syndicats et les fédérations à faciliter la réalisation de l'unité, en écartant toute pensée de Sanctions du faît exclusif de la scission. M. Liochon commente rapidement la résolution. M. Le Quen tente un dernier effort en faveur de la motion de conciliation des cheminots de Paris-Etat Rive droite, puis on vote.

1.707 syndicats se prononcent en faveur de la thèse de M. Liochon et 255 contre. Les bravos crépitent quand, au nom des 182 syndicats de cheminots qui ont voté, contre, M. Badinot vient déclarer qu'ils s'inclinaient et défendaient la motion de la majorité.

C'est une idylle et voilà tout Puis, successivement, le congrès entérine à toute vapeur des rapports sur la nationalisation, les assurances sociales, l'école unique, des modifications aux statuts, etc.

Et puis enfin, c'est l'heure îles déclarations ultimes. ̃

M. Sirolle (cheminots), qui fut un des

•reaux et jusque dans les conseils du gouvernement. Tel est du moins l'avis de Curtius, dans le GAULOIS, avis motivé en ces termes

M- Jouliaux avait à se défendre, contre les extrémistes de son parti qui l'accusaient d'endormir les syndicats et de pactiser avec les capitalistes. Il a répondu, le sourire aux lèvres, par des faits. Qui donc, a-t-il dit, a fait! échouer I4,, seule tentative' jdu gouvernement;

pour secouer te Joug du. socialisme d'Etat ? ?:

Qui donc a eu nÏ.\>l,l( d~ffor s dè"4'P.in- ?;

Qui donc a eu raisbii des efforts dè'^ï! Poincaré pour tirer parti du monopole des allumettes ? « Ce n est rien cela ? s'est écrié M. Jouhaux. C'est un acte qui prouve la vitalité de notre organisation, puisque ceux qui s'apprêtaient à voter cette amodiation ont été obligés de rectifier leur attitude et de la conformer à celle du mouvement ouvrier » En réalité, le gouvernement qui se targua d'avoir mis la main sur la Confédération gé'hérale du "travail ne cesse pas d'être manoeuvré par elle. Manœuvré à propos des projets de loi relatifs aux accidents du travail, manœuvré dans la question des assurances sociales, manœuvré jusque dans les affaires de politique étrangère, où M. Jouhaux montre les efforts qu'il accomplit à Genève, lui et ses amis, pour arriver à dessaisir la France d'une partie de sa souveraineté nationale, pour constituer « une souveraineté internationale ». Quand M. Poincaré parlait récemment de sa volonté de ne point permettre que s'aecomiplisse le transfert de la souveraineté populaire des assemblées élues aux syndicats ouvriers, il ne s'élevait qu'en paroles contre une révolution, que les socialistes de la Confédération générale du travail sont en train de réaliser par les moyens sournois qu'ils préfèrent, on le comprend, à l'action directe et brutale des communistes

Le discours de-M. Jouhaux, lève; un coin du voile dont s'enveloppent ces 'habiles manœuvriers.

Les bourgeois. français-se refuseront-ils, dit notre confrère, « à regarder ce qu'on leur découvre aujourd'hui avec un cynisme oui décèle la force acquise Wr les syndicats »

v Le problème auÊrtcfiiéti

La REVUE UNIVERSELLE publie une pénétrante étude de M. James Donnadieu, sur. ce. grand problème d'actualité qu'est le rattachement de l'Autriche à l'Allemagne. Ce problème n'est point neuf. Notre confrère rappelle, en tête de son intéressant < article, qu'Albert Sorel a écrit « Voilà un siècle que l'on ^travaille à résoudre la question d'Orient. Le jour où l'on croira l'avoir résolue, l'Europe verra se poser inévitablement la question d'Autriche ».

M. James Donnadieu résume d'abord le processus des relations austro-allemandes avant et depuis la guerre, puis il expose dans un esprit d'information objective et

artisans de la scission, 'est depuis longtemps rentré au.giron de la vieille C.G.T. Il présente un certain ^nombre de suggestions qui ont pour, objet diminuer la responsabilité des dirigeants de la C.G.T. et en particulier de M. Jouhaux.-

On est à là fois étonné et amusé de sa mansuétude et de ses attentions pour ceux qu'à un certain moment il vouait aux gémonies.

Quelle transformation.

Le voilà maintenant qui donne des conseils aux congressistes.

Vous avez applaudi Jouhaux, s'écriet-il, c'est bien mais demain, au dehors, il ne faudra pas le laisser « tombeV (sic), il. faut le défendre quand on l'attaquera. Des broutilles sont ensuite réglées au milieu du plus grand des brouhahas et, finalement, la séance est levée pour laisser la place aux danseurs.

̃ Déjà les ;musiciens de l'orchestre accordaient, ,leui;s instruments. ̃̃̃̃>̃̃̃ '•" •' Robert -Chenevoix.

Nouvelles poursuites contre M. Doriot

Le Parquet a chargé M. Brack, juge d'instruction, d'ouvrir une information contre M. Doriot, député de la Seine, pour atteinte à la sécurité de l'Etat, à la suite de son voyage en Suisse, comme délégué de l'Internationale communiste, en vertu des articles 84 et 85 du Gode pénal dont voici les textes Art. 84. Quiconque aura; par des actes hostiles non approuvés par le gouvernement, exposé.I'Etitt à une déclaration de guerre, sera puni du bannissement, et si la guerre s'en est suivie, de la déportation.

Art. 85. Quiconque aura, par des actes non approuvés par le gouvernement, exposé les Français à éprouver des représailles, sera puni du bannissement.

M. Doriot, oui est à la prison de la Santé, sera amené ail palais de justice comme détenu pour y subir un premier interrogatoire d'identité.

L'ÉTÉ s¥lTHi«lAÛRËS C'est une région très pittoresque et l'été I y est très agréable. A la Croix (Var) on jouit à la fois, du soleil, du repos, des fleurs et d'un climat sec et vivifiant, grâce à la brise de mer. Pas de casino, mais une bçJJp plage et de nombreuses excursions.

Vous trouverez, au, .Qranff .Hôtel, bonne:

table; et bon accueil,/ ,• -̃;

Pour ïé plaisir de l'esprit et lëchanriu l du cœur, il faut lire:

,Je crois que je vous aime

(GÉRARD D 'HOU VILLE)

oit, dans une langue harmonieuse et sonore, l'auteur chante l'Amour et ses cha- grins, l'Amour et ses joies. Et il n'est pas de thème plus éternel ni plus humain.

^̃̃^̃^̃^•-

M. André Messager gagne son procès Londiuîs, 29 juillet. Le compositeur français André Messager a gagné le procès qu'il avait intenté à la « British Broadcasting Company » pour avoir joué les P'tites Michu sans avoir rempli les conditions relatives aux droits d'auteur. La cour du Banc du Roi a en effet accordé à M. Messager une indemnité de 150 livres sterling et a condamné la B.B.C. aux dépens.

Une fête à bord d' «Ile-de-France » Pour répondre à de nombreuses deman- des de visite du paquebot Ile-de-France, une matinée dansante aura lieu à bord, au Havre/ le dimanche 7 août, de 15 heures à 19 heures. ̃̃̃-

Le ,P,r,i^ {l'entrée est fixé. -à. vingt-cinq francs, au profit, des œuvres sociales deÇÇfflPagnie Générale Transatlantique. Le. paquebof effectuera son prochain voyage le, 10 août.

S'adresser à Paris, 6. rue Aubert (secrétariat) au Havre, 89, boulevard de Strasbourg.

Un jour à la plage

.̃'••̃ 32 frs aller et retour

La S. T. C. R. P. organise dimanche prochain 31 juiHet, une excursion à parcours mixte (autocar et bateau) à destination de la plage de l'Isle-Adam et de sa forêt. Départs à 7 h. 45 et à 9 heures de l'Office de renseignements, 28, rue du 4-Septembre. Prix 32 fr., aller et retour. L'arrivée à l'Isle-Adam est prévue à 11 h. 30 (heure du bain).

On peut choisir sa place dans l'autocar en prenant son billet d'avance, 28, rue du 4-Septembre (Gut. 48-40), et 53 bis, quai des Grands-Augustins (Littré 44-50). Jean de Paris.

sûre Ids raisons invoquées aujourd'hui en faveur du rattachement. Enfin notre confrère passe en revue les diverses positions prises par les nations de la nouvelle Europe devant une campagne qui se fait de plus en plus pressante et audacieuse. Il y à une vingtaine de pages que nous ne pouvons malheureusement citer ni même résuriier, mais qui sont à lire. /Reproduirons ici les pàssfaëcs coricernirit l'avetrir probable et-sonhaitable de la question

.La France ne pourrait consentir à la formation d'un groupement germanique qui serait une menace, pour sa sécurité- et celle, de ses alliés. Dans le cas où l'Autriche et l'Allemagne s'uniraient d'elles-mêmes nous aurions le droit de maintenir nos troupes en Rhénanie, en vertu de l'article 429 du traité de Vertailles, qui prévoit l'occupation jusqu'à ce que les conditions du traité de paix aient été, fidè- lement observées.

L Angleterre, le cas échéant, s'opposerait sans doute, elle aussi, à l'Anchtuss. Si son attitude n'est pas aussi accusée <iue celle de la France, c'est pour un double motif elle ne craint pas une invasion, et ses Dominions se désintéressent généralement de notre continent. Cependant,.la Grande-Bretagne semble comprendre de plus en plus sa solidarité avec le reste du monde et son intérêt au maintien du statu quo territorial de l'Europe centrale dans sa lutte contre les Soviets, elle ne peut compter sur la neutralité de l'Allemagne, liée à Moscou elle doit donc veiller à l'intégrité de la Pologne, de la Tchécoslovaquie et de la Roumanie, qui pourraient lui être une aide efficace. Il est d'ailleurs certain que le Reich, accru de l'Autriche, poursuivrait immanquablement sa politique du Drang nach Osten et emprunterait ainsi la route des Indes que l'Angleterre s'est toujours fait un devoir de défendre jalousement.

L'Italie,a a une raison majeure pour s'opposer au rattachement elle serait désormais en contact immédiat avec une nation aux vastes ambitions qui .^efforcerait de lui reprendre le Haut-Adige. C'est ainsi que la Consulta s'est ralliée à la thèse française.

.Mais les premiers intéressés à la question <tu •rattachemeuj>ne'SQnt-ce point les- petits Etats voisins, proches ou immédiats, de l'Allemagne et.de- l'Autriche ? En examinant les, causes profondes qui poussent Berlin à réclamer 1 Anschtuss, nous avons constaté qu'elles se résument pour la plupart dans le désir du Reich de dominer après l'Autriche tous les pays qui font obstacle à son expansion. La Pologne, la Tchécoslovaquie, la Roumanie, la Yougoslavie comprennent le danger. La Petite-Entente a pris nettement une position hostile, conformément à ses intérets essentiels. On peut être assuré que le Conseil de la Société des Nations, le cas échéant, ne. se prononcerait pas à l'unanimité requise en faveur de la fusion de l'Autriche et de l'Allemagne. Alors, quel avenir envisager. La France avait, au lendemain de la guerre, formé

Imïojr]nc]LO.tio ns

On inaugure

ta Maison des animaux C'est à Gennevilliers, rue du'Moulin-dela-Tour, une série de petits bâtiments propres, aérés, minutieusement tenus, peints en ocre et en bleu. C'est « le Bon Accueil ».

Là vivent des chiens de toutes races, des chats de toutes espèces. Pour l'instant, et parce qu'ils reçoivent des visites, les uns et les autres sont enfermés derrière dés grillage: vivant fraternellement autour décuelles tflpines de pâtées appétissantes, jappant et se jetant affectueusement audevant des caresses qui s'offrent à travers les mailles de fer. Tous ?. Je veux dire les chiens. nos maîtres les chats, augustes et dédaigneux, sont ttfUt à 'leur 'toilette, à leur sieste' ou à leur rêve, et prennent nul souci -des humains qui en vain les sollicitent.

Mais quels chiens, quels chats'? De' braves et gentilles bêtes abandonnées par des maîtres indignes, et peut-être perdues, ot qui, recueillies ici, y trouvent le gîté, le couvert, les soins, et, pourquoi ne pas l'ajouter, la tendresse. La tendresse d'une femme. Ce refuge fut jadis, en 1902, créé par Gordon Bennett, et il fut tout de suite un refuge modèle. A la mort de ce grand journaliste, la Société protectrice des animaux prit la suite, et ce fut pour les pauvres bêtes, mal nourries et mal soignées, une bien pénible épreuve. Alors par chance pour elles, une femme du plus grand coeur, Mme Camille du Gast, qui, à ses frais, restaura les bâtiments de fond en comble, les nettoya et les repeignit, y suspendit partout des corbeilles de fleurs, y installa un personnel, fit enfin du « Borf Accueil » un refuge magnifique où c'est tous' les jours une fêle pour ceux en qui nous reconnaissons affectueusement nos frères inférieurs. Elle-même, non contente de donner sans compter son argent, paya de sa personne. Il n'est pour ainsi d.ire point de jour où elle ne passe plusieurs heures au milieu de ses bêtes, et elles la connaissent si bien que, dès qu'elle s'approche, c'est un joyeux concert de jappements et, je suppose, de gratitude. ("était hier l'inauguration du « Bon Accueil » restauré. Un grand nombre de Parisiens et d'amis des animaux avaient répondu à l'aippel de l'organisatrice. Le .nifnistre de, l'agriculture avait délégué son chef de cabinet, M. Racagcl.; ̃ tas deux préfets étaient représentés de nombreux conseilliM-s municipaux et généraux étaient là MM; Ernest Gay, Conl'enot, César Caire, Fleurot, Renault,' Roche M. Dervaux, architecte de ces lieux M. Darras, directeur des beaux-arts de la Ville de Paris MM. Rodolphe Darzens, Foveau de Courmelles Mmes Dausset, Gaston Calmette, etc. On entendit, avant de passer au bitffet fieuri, de charmants discours de M. Godefroy, avocat général près la Cour de cassation de M. Delsol, président du Conseil municipal de Paris de M. Dausset, ancien sénateur de Mme la princesse Bibesco de M. Racagel..

On sait que Mme Camille du Gast entretient aussi de ses deniers une œuvre maternelle et infantile. On ne lui reprochera pas de n'avoir d'amour que pour les bêtes. Elle faisait les honneurs avec la grâce la plus simple. On connaît d'elle de beaux actes de courage sportif, de périlleuses explorations, de multiples' initiatives où l'interet public a toujours trouvé son compte. Elle sait en outre pratiquer le bien. Tout cela n'est pas très banal.

NOUVELLES DIVERSES^

L'affaire

du « Moniteur financier »

M. Charlier, juge d'instruction, a procédé, hier, en présence de M" Bloch, à l'interrogatoire du détenu Robert Delhaye, banquier et directeur du Moniteur Financ'er. Le magistrat a donné connaissanecâ l'inculpé des plaintes parvenues au Parquet depuis son arrestation.

Il en arrive tous les jours de dix à quinze, surtout de province.

Toutes ces plaintes ont été communiquées au syndic de la faillite et à l'expert. Les communistes

M. Pè'yre, juge d'instruction, a inculpé de provocation au meurtre le dessinateur Deschanips, pour un dessin paru dans l'Humanité et ayant trait à deux lignes d'un des couplets de l'Internationale.

] le projet de créer une vaste confédération' économique des Etats danubiens qui eût englobé l'Autriche dans un bloc formé par la Roumanie, la Yougoslavie et la Tchécoslovaquie. La Pologne et la Hongrie, ainsi que la Bulgarie et la Grèce, auraient pu y être admises.

Assurément, cette Union aurait eu d'heureuses- conséquences, parmi lesquelles la création. d'un bloc économique puissant et l'atténuation "la propagande allemande. Mais elle aurait aussi présenté des inconvénient:; très sérieux une confédération économique peut aisément se transformer en confédération politique, et l'on serait retombé dans la situation ds l'ancienne Autriche-Hongrie.

L'idée d'Union danubienne rencontrait d'ailleurs de vives oppositions. Les Etats successeurs craignaient d'être replaces sous la domination des Habsbourg (la campagne des monacliistes autrichiens en faveur de la Confédération, ainsi que les tentatives de restauration de l'empereur Charles en Hongrie, n'étaient pas de nature à apaiser leurs craintes), et ils redoutaient la concurrence de l'industrie autrichienne. Jeunes Etats heureux de l'indépendance qu'ils venaient de conquérir, ils n'entendaient pas eu faire lé, secrifice, sous quelque forme que ce fût. Il y avait aussi le « veto » de l'Italie et de h1. Grande-Bretagne, qui ne voulaient pas de la prépondérance française sur le Danube. Rome, d'autre part, envisageait avec crainte la formation d'un corridor slave qui, partant de la P.o,Icgne et passant par la Tchécoslovaquie et la Yougoslavie, aurait abouti à l'Adriatique. Et Londres, toujours soucieuse de la liberté du commerce, était hostile à la formation d'ùri bloc économique.

C'est ainsi que nous dùmes renoncer au projet de Confédération. Cependant l'idée ne fut pas entièrement abandonnée, puisqu'elle cst à l'origine de la Petite-Entente qui groupe depuis 1921, par des liens politiques et économiques, la Tchécoslovaquie, la Roumanie et la Yougoslavie. Mais la Pologne elle-même n'est point partie à ce groupement et les tentatives qui ont été faites en vue d'y comprendre l'Autriche et la Hongrie ont été vaines, pour la raison 2-êinc qui avait empêché la réalisation de l'Union danubienne. Et cependant il serait nécessaire de réagir contre l'état de protectionnisme particulièrement aigu qui prévaut dans cette pjir'ic du monde.

•L'attitude de l'Autriche, depuis deux ans, permet d'espérer beaucoup d'elle. Ses 'finances semblent assainies sa situation économique s'est grandement améliorée. Elle doit pouvoir obtenir de la coopération avec ses voisins beaucoup plus que l'ancien Empire ne receyast de nations sujettes.

En conclusion de son très remarquable exposé, M. James Donnadieu exprime la conviction que, reprenant définitivement courage, l'Autriche «saura poursuivre, sous la protection de la Société des Na.tions et avec l'aide de l'Entente, une politique de paix dans un pays libre». Cette formule, nous senible-t-il, est celle-là même de la solution du problème autrichien.

Pierre Vil!ette,


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75 P-m pagn',e"A,lg,er.enne ,;0.0 ~1275 4 1., 191f¡1, .S9,4> 675 0 5 S ta.F", 5% 1910. ¡WS", 30 des Pa¥s du N d. ;,498 Samt'¡:t"'hne (HPUlp~re,~ d,e). ,.13 14 ,15 1 sn,' 6 Charier, eq. ..17 .76~0 Argentm, '1~,86, "of: 100..1;2 1,00, I~a\

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40 90 Mobilier Français. 614 o.. ,610, fevr. 1923 512 5.3.. Tr~bu~ Egypt. .a. 5) .Ci~~ Colonls'.u~ o. (~5 D~u.l"'ges"t e,59911, 20 ah- ':pret!,pence.o. -"4 italien .o.J 18 17).~1.,

â~-ES~ E 514 515 ~E~T~ 831~ 21 ç; 19^1~rn 450 gra jupe ~1899 67- 68

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35..Metropcht..nd.Par.=. ~c~90~ Q !90~2~2Met.~MO'235.. 243.. t550. Nordls.ud~P.ri.< 100..D~mit.(S"Cenir.).). .'SL.M.nt.c.tim. 23~ R.jDut.h.277~8

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15 ̃ Forg.&Acier,esduNord*tEst. loi | U U 1922 decen. 80 Eaux <C" G1^<.<». -&3-'l%r 52 50 Salins du Midi 1240 ,230 20 Phosphates tunisiens ;43 .tJI ̃ stesl Common. '»?. r. «

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5'?09Sucrerles'col~ntales. 109 '~580 Ihdo.Ch~ne ra9'9'1905: 250 0," :2 112ro, 5 :.295" 65.Ô ,de!wY"'f' "}~iJo" lOO"1Ic~alx"f" ~"15215 .) ,1001. St~ua:Ro, ,.05.. 314.. Cn~cago M'¡waukee C~I:)>I;4 !3,8' 8

~Unio~ro~ 288 285 6% E3Qg)s 497 495

Nationale du- Mexique. ,903.. ,,10 Brésil 4% 18S9 ^4 Ciiw %•̃ ••" 331. -334, ,1"*°^ I ..68.. ,67. Haour (Etablissements). -2!5 Belgique (1OO Belga) 355 5 355 chino Coppor ̃iïjl' P.J.'

"RusaaConsolidé1"&2'séries" ~010 ,ZI10 Allemagne ,'C," 100 L. 7 670. 330 331" 25' donst. Nord de ia Friiize. 6.9 "r,6: 85;AfCi,q,!è9cciçfent;lJJO(Ç:I,'i"1y6)':ï~670. C "J" Il1inois.Central.o'13~:J.,P.2 li2

5%1906. .910. 20.. Allemagne 1924 (,0, awas,)IOOL.13_10..I,3"2J5. = 5:i' ~î.3': 313" 25.; L!50 L 1 59 4802IAlr'LI'!úlde(pa,rts)"g ",¡,6,60." -HANGES N,'ew'York~Cent,ra,I.<153,:18't54, 1,,2

5 sh. Ottomane 2SO1 p 1542 ..1527.. s5o Fundmg. -j. ff, 315.. 315' 50 Electro-Câble Coronaires) «0- 640. 55 Bec Auer -908 '909 Danemark .•••••:̃̃̃••̃ Ray Copper.i. 4&/S. 4-7,8

.TuroUnifié. ~445 '!21 91 80 Belgique 5 190,9, 4050 43Ô5MidiBonsd~oenMux6% '50S:: 5CS.. 75.: Chât, iII~n,comme"Mh" 1851 85 2250Continer.ta!eCompteursàeaz. 393 ..AOemaane.607 .607..UnionPacific.64 .MJ

S%19<4. ~60 ~80B~.q~J873~ 40SO Z92,5 6% 31.. 334 D~le 8< Baçalan prlv, 67" S250eaveBUS.C"l. MO ..Arg.m.n. ,An.condaC.pper. 45 45

l~2.7lCridit 41I0 4.n0 oT .19°f/Cfle<r"ambu<;o5-– |Ï£-' TO Nord 6% sériV F 4:0. 410.. 85 ,Fiv*s-tiIle .<J;l' i. I 15.2^^525,. 30 Maroc CC" Générale du). .> ,••̃ Espagne «,< f3-> 73 435. Utsh Copper M jfe ^f^

£,1,2.7 OqMH Fonoier.Esypt.en «10 4,00.. Butane | ^896^ & ̃_ Nord série F. ••;̃; 339 344 50 Forges &.Ao'HHta.B4nkowa I- » 114 .Tabacs <c" Générale des) -r- •' •• Finlande. •• •• American Téléphone. l& I f«[^.

ÉO b. Ottomane 250 injft imfi ,-u~ ^Vn i«OK 400 400.. 4% série D 3&2.. 366 35 Forg"& Ac""Mar Se & Homéc c61 •̃ 663' 375-.V;Tabacs au Maroci. ?93O.. 3990 Grèce. lïiï.t.i.•̃• ••,• •• American Car & F TWjJ/ -60b.WâgonS-Uteord. UM6 Itog Chn» 4% Or^SS.™ ̃««-••; •• *%» 333 337. 27. 50 Jeûnent. ,4..?, ,445 444 ».jUnionComm ;c" inacChino1"6»! 64, Hollande «..».«.«.»̃•.̃ !?« fe British American Tobacco. .4,2^

Ul. Central Mining ',•••••> ••••••• f"" •'txfï"- .^Xj !ïïï ̃ «n «5Sf) o l/bï .M. c 302 50 303.. 55 81 (oart) ."r*. -510 1500 <•• ,Unl,~Q Comm, ,c ̃ Italie -!JV. :3O CU CentralLeather IJWnM

SOi. Rio^Tinto. ,4940 ï3.5 fjM?3^- $( fol" I i»i ,921 tran -a: 362.370 Méditerranée (For^&C^) -440 :436 £0.15.3 Land Bank. Egypt. ,̃̃• Norvège. “> ,|61 50 Genera, Electric f, «W ^B,

̃̃ '• ,5,, p~ .VtxtiL 4Î5 ̃ .4:6 75 Orléans Eoni décennaux 6% 497.. 492.. 25 Foraes & Fond"" Moniatairé". 463:4».. 375 Créditfoncier Franco-Canadien .9305.. ?25O. Pologne C1OO zIOty).f 285. Bethléhem Steel. 34*1; j UOJIO1 Azote Norvégienne). 1575, 15.1 Egypte Unifiée. *n .4.6 u ean cens, aecennaux. 0/ m 40 Denain-Anzin ,Ut !?25 .180). 28 p..50|Nord Espagne.•{. .•̃ Portugal.i..̃ -v. w. ̃• U. S. Steel Common." J ii )Sfey4 j|S 3}|j

475 prIV""e',?le,a 6~0. ,J. 333' 3.15~ 5Z 50, Denal!An: 1~70, I,.l~ 2,~ 8 P, 5,ÛtNord (Ai *6 ) ,< .1, t'" Roumanie. ~«! 5 -60 U. S, St"ee, ,CIOmm.o,n; l 'hO', '4, 3J"

5~ ah. or-,entai Carpet.. Espagne exterleure 5, '8 o.. >15' Matir, de ~Tr &. Metal!. ~S.O P,' ,1 o.' 7~, P'¡O'I~aragosse. o. ûo Prague '15 40 Royal Dutch. O. 44 .1. 4 l/8

10'b..5 Pétrofina.o. 1039 1038 n Italie 3 1/2% H; 69, 'j.~ '3% ane. HU 31~5 50 322 Ma~~r, cie .Tr-ans.p9't. ""if-" IS~s.o-lce .t. ,684 49'7 5Q i

0,2,4 S1JCI'~ri' et Raffinerie d'Egypte. 1'134 1147 jupon 4% 1905. 4?: ~O Ouest 3% anc. ;,00 '282:' Métaux (CIO Frpnrii 15 ¡~, ~I, 30 -.1~uc. Raf. ,d'Egy.~te,,(pad~).11670.1" suisse se, 49Z 49: 75 ires totale$ 2.1Z3toO ¡"

UO-2. Sûcr?ri<etRaffineried'Egypt l«4 1147 -»^°" *g ïlSf t" 1C-" î" 4ïî 2 o.. 2 1/2 ."«. ,2» ?82 ..» «> Sen=ll8 MsubeugeU* "r,. 1531 .;h53O;. 85,p, tabacs des Phi!Pj.jnèfe1.Vrt. 6>IO.16250. Vl.eNe**K>P..âhltHn9«ï«^'«..>V.. |v-- ••• .titres. ïj ;:̃ ,lsvr.'fiC :J

COURIER DE LA BOURSE

•• ̃' iinmni r-r! .v, ̃̃'

lia ̃̃̃̃̃̃̃•̃̃̃ ̃«̃ ̃ ̃ ̃ ̃ ̃ ̃<̃ ̃̃̃̃̃̃̃ ̃'̃ iiiiiiii [ Montlhéry ;i .'j, .t Spa ̃̃̃' ..•̃•. -v: [ Saint Brieuc w

Séance sans intérêt. La réponse des primes n'a provoqué aucune activité. Les ajustements de positions en vue de la liquidation de lundi et les dégagements des- professionnels qui partent en vacances ont produit ̃un léger tassemaHti Certains groupes ortt, cependant .f,àit. preuve de fermeté les rentes françaises, sucrières, cuprifères'èt sud-africairiës. Maïs" les ordees' de; lai clientèle- sont pares, et les anima-teurs.iOnt-idispar.u. Sur le. inàrçlie des changes,, la. liv,re a reperdu, centimes. On sait "que c'est la? Banque de France qui; ufg les cours. -'••

'Les rent/if^rgftëww^ëWÇetëkm:

'dertjt-poi^nten.lnoxennq. 1/(;S,

'P6nds Ôltohiati's 'iri'êgulfers. Recul "I

̃dû'Wure:unifié;à 12i',5U fêrhibté'duï

:5 0,/0 1 R1.r&91i> qf-a:H',i;$j))~s,MpÆf-;

çain$.l

Etablissements de crédit diverse. ment rit traités '̃'•'Banque 'de' 'Paris' 2.165 Ly.onnais,A :2.£,75;; Union P.arf* sienne, 1-S65: Çomptpïr d'Escompte, 1.4G1 Mobilier, Bl!0r; Banque des Pays du Nord; '49S\

Suez lourd à 13.800. Wagons-Lits, ̃1.036. 'h" <, Le groupé' électrique cède un 'peu de terrain ̃.Distribution', 1:625 'Générale d'Electrwilë, ,2.20(1. u Charbonnages bien tenus.

Mines métalliques irrégulières. Fermeté, des. cuprifères, en 'raison des avis -d'Amérique-au sujet de la 'bonne tenue du nJ,.ètàl Rio, 4.960.

A Londres,' iéJ cûtyre gagne1 1/4 de

livre, V-étaiit 3 liWèSi." Lourdeur des. phosphates et produits chimiques «:. Gafsa, 1.093; Kuhlmanh,' "812 Pèchiney] 1.825 Azote Nor&éijienÈeiî, 1J511. "Bonne1 tenue de l'Air Liquide à 568.

Sucrières fermes, les prix du prpdUit ayant" pTO^Hissé Hier fe'n Ame-' ̃rique ^Saj/j, .6G.5 Sucreries û'E? tfgpte, 1.147. J,ft Redressement des grands petrolifèr.es Royal- Dutçh;' 35.560, contre "34,800 u&hfill, 563; Sud-qf,rjcai,~P¢,, caltpG~x m~~i~ ,~Qute¡.: peW^e^re^FSii^apuiSio^

',up pe. {Je' rcvlŒ ati~ 'capu c °;t;J¡ te-

*£¥'» Pttamg>F$MiïyàrmeW<tibiïles' 961 Caoutchoucs de l'Indochine,

.iiS80: _jt

Au mtàptWnïllVyil&m(t(jnè gagné encore 12 fK->'àî494i (Cette valeur sera: inscrite la ,pqjp. terme {du mai- clié en banqueta partir du, 3 août. Demandes survies en action 'Pernod, qui progresse1 a1l;905;. »"? Les Magasins' Généraux' gagnent 45 francs à 2.175 1- Dollfu/sr Mieg 100, à 6.700 part Fprces Motrices du Rhône autaiità; &9001 ;<Guergour 145, à 9.500 ;< ,1a' part 200, à--4;700^' port du RosariQ,$50^k 22.0QÛL; part Sidro 200, à lOÀfy.i, Çuft.enier 60, à 2;.3§5.; Immobilière des Voitures, 774; Aciéries de la Marthe, 665 Ké'toï, 92, etc.

INFORMÂÏtOflS FINANCIERES RÉDUCTION DU TAUX D'INTÉRÊT DES COMPTES COUH'MjTTS DU, TRESOR. Par décret paru- au-» JournUl1 officiel » du 29 juillet, le ministre des finances a

,lndo'Ch,ne30101909. 282 ?6Z.. il. 1894,96212'o'.à400., 198 50 -98 5)". Lyon.jouls'1' 8- U8'!e'- 2,S..Mokta-el-Hadlb,act.de500fr.8P,OÇ.Maltzoff. 248.. "Jagersfontetn.3,,511!:3..4..1:0

Nord Pas-de-Cal 192:2.460..S 459 Õ 19134260%500" '2ZS" Z21" 2 Ra~lo-Mar,ltil:ne'i' 339.. 730 ;250.. CimeI\J.jff~n¡:ais. 935- ,~60.. comÉxr-AN-r 1" 1"

décrété qu'à j liartir dii 1" août' 1927 et' jusqu'à décision e.o,ntj"'aire *:•̃ t Le taux de l'ï&tiSrfet servi pâr-lêi Trésor aux fonds déposés en compte cburant par, les particuliers à la caisse centrâle dufTresor*public est fixé à 1.50 0/0 l'an.. ̃ Le taux de l'intérêtservi' par' le Trésor aux fonds déposés en compte courants par les particuliers dans les caisses des j;rés,oriersrpayeur.s généraux et comptables subordonnés. est,. fiscé à ,2 0/0 l'an, J'intérÊt effectivement payé aux déposants/ne pouvant en aucun cas être inf ë.rie.uj; 0,1.50 0/0. lîan.

'çR^DiT4*' FONCIER DE >RANCR La situation au 30 juin fait ressortir sur celle dii mois précédent les variations sjwvftnte-ti,. i "•i' *̃̃"̃ -̃•̃•'< ̃>-•>

r.~ ~~é è~"9o ef r,, t~oT~, ~t.1.3

Espèces, ef- i,JJiff'O J,H

̃fets,r-val:;(îivJ, !«̃̃ ̃«• ?•> ••̃;••

~°t fti~teet ~r~ a~ ~a~ n~~r~N 't 1~ .~a, f

responds ,«, /Fi1. lvoaSi«6ft42S9+3o4 .668^7 Prêt liypoth. •- ̃» et commun.. 9.410.380.338–' 14.586.209 Seni.' d'annuit. échus .43 ,597 823,4- 8. 5g4 .58a Inim. acquis

par la Soc. à

la suite d'ex- r .-•̃̃ r, propriatioh 797-229+ 5.85.Q Divers i. 131. 695. j5i– 82.541.673 Dépenses d'ad- ministràC '̃'< .15.429. 6po-(- 2. 530^800 ''̃: '•̃ .-PASSIF, 1; Cap. soc;, >ré- -«••- sery. et prov. 1.027. 489. 876 2.4ï3.6i8 Dëp.' en comp.

courants,, + is4'fi?^ ̃ 7°6.+ 12 .306.345 Correspond» 274.:3i4-O27T2oav2°s*-8o4 13ànq. -hyjjiotli. -'s. d.-France;{en ` liquid.) ̃̃^SutjSff– 3-;o58v2i8 "Versem. diïfé- ,• u .rés sur prêts ,0, hypotliéc. et^'ii ̃̃ ̃ ? 1 communaux1.. i3il, 41.6.01,0– ,jï.5l4.$cn; Obligi foncet cbinin. e-i cif- ̃ Cûltation r8.38i.3a8!.5oiT-. 5.429.66a Divers,. 495.813.9894- 14.086.252 Profits* et per- -tes. lflSSS(W.'i .1. -K-. 3.7.650.976-H 6. 3o4. 238 ^ÏSS LA MARINE 3Ê'!Sssociation 3d*6 itâpèieik d©^lsierw triîe" Associât ïon cerftfBle felds Sdf S*i cicrs «ïe'ïi;BseiîY/îvrfl(?«è'ï*rlWPc îJfe>i^Be>lV affiliera l'Uniçij jriati.QiiaJe clçs 0. R., y.iept, ctpi^e fonder. Ellb reçoit cordialeûiqiït les ^â'flfiè'sio'ns des officiers ûe réserve' do la .mariiie, sans dis-linctiori coi;ps ou d'origine. Pré,- siden^-r(«J'lnDnneur, vice-amiral Merveijjejîx du Vrgnaux; président, lieutenant de vaisseau'Bucuirig, 17, avenue dis l'Opéra, Paris.

A l'Ecole navale

Les élèves 8e première année de, l'Ecole "navale, vont exécuter, comme tous -les ans, uuq croisièr,e d'été à bord- des, trois ayisQs Meuse, Oise et Somme, dont voici l'itinéraire Appareillage de Brest le 31 juillet, Dunkerque, du .1" au 3 août;. Oslo, 6 au 10 août Odda (Hardanjer Fiord), 11 au 13'; Bergen, 13 au 16 Merok (Storfiord), 17 au 19 Tobermory, 22 au, 24 Glasgow, 25 au 29. Retour à Brest le 31 août.

«e»

Chronique militaire L'histoire de Sâint-Maixent

̃ La' ville de Saint-Maixent a célébre; èlt'4923', à là lois le centenaire dn>plus"âllus,tre' deises enfants,. Den-,

f,ej;t-RQchqr,eatt,>.pt ,\e -«inguaintpnaifç,

de nfallterie. tic squ Ecôlf mm'

a ~~ir~ tl'~nfantècic ~,o,c~ru H '11!'1, o~

pAp^6s une vie <déjà si" longue etbfônsîi-'èinplie, il convenait 'd'établir une histoire complète de cette Ecole. Son commandant actuel de l'Ecole,le général Roudenay, l'a pensé et à fait étudier la, rédaction d'un volume grand format, dans lequel on trouvera des détails sur chacune des promotions, avec une mention spéL ciale pour tous- ses 2.500 anciens élèves morts aii' champ d'honneur. Croira-t-on que les ressources ont jusqu'à présent fait défaut pour gra-' ver dans le marbré le lïo'ih de tous ces braves ? Aussi; les bénéfices provenant de la vente de l'Historique seront-ils cpnsacrés à rendre cet hommage à leur glorieuse mémoire.

29 juillet.

~lesiJlr~m~~1!CctDel~,ij

lèla ÉfairÉ franfise

~1"t'- 1'7 ~1' .1

La ^f oduc|ion, )

et lesmdébjguchés

Pendant, les six prQniiers. m.ois de Ï927, 'nos hâufs' 'foiir-n'edM" et ?cîé' ries ont produit" 4.040:000'' tonnes de' fonte et 'ua pcui plus, de 4 inillions de tonnes dfac;i|i}- ̃ r, Rappelons ^gue production t.Çr,, taie des' usines françaises pour l'ân-

'née-19ï3'a-'ètérdev5i riiîiliols ~àc nyA'~

nés- de .tente et de 4.5t)O.OOÔ"t0îlMt!Sv :d'^ci.er, autremCijtt $& tnous.jJ|a,bFiqppps ,aqtuejl.ement| çla^is un, semés-,

'tfe! âutân'ï- qïï'avantî gtierrE'én' douze

;m'6î^l;: i;i ^VMîîfiT ?Pi-,Iu'jisfe eti ,»»;̃̃:•

1"-nfOi,lr:a. ,)!~H'( ~pr? U{)~~JJ' (~¡~P""

Le" méiÀ- aSIS.ferfance des paîsâà'fli-

tes ysLn^s;^H.^ftiiiijjs!Gyt| yjjpQhstr,uc7l,

tion dans Je iNord bt,eji,,Meurliie-e,t-

tzon da~ns ~e ,No~ le~urld'c,c~

̃Mospllë', des ^tâ%]issmMeftir''detrilitsl

pehîlcint la ^'uerrd bri¥7cô'nsidÊrtible'- ment; augmenté' nos -capaGïtés de' pt©-

duction. ;• u.yi :̃/ ̃>-s.- ">v.-wSi

f. ̃ Nous sommes .e.yqnus^ subiteaj^nt un très grand pays înetallurgiqjie. Un si brusque changement daiîs no-j tre situation a;, fait stirgir :plirsieui's; problèmes fort délicats-* >•- ̃ > IMabord, la qitestiûn odcsïidéliou^, ChéS. ,) .ï;r, Le, marché français e.st-il susceptible d'absorber un tel supplémejit de production *?

Jusqu'ici', les çircohsfahces ont été favorables.' Lvu ré'constitutioiv dëë-rè-» ^ipns, libérées, :1a recensferuotion des mines, des usines, le l'ééquipewent en matériel machines diit'-pcrmis de

jmftintenir..Aa.jcpj]jsèmÔi^tirfîi '^inié'

rieure s;ur une, fl^e; élevée» >ïl r

iâais ces'àébo^chôs (HnTiiiaeMtiMc plus en plus," là' crise in4uS;feis}J,e rgh

sitTralft du^redrÈ'Ssenïent^niQnéi.aij-e,

l'aEDêti [pEesqileneomjileî'' des maiistrips, di},bâtiinent, tendent à restreindre, les j}es6in.s çn aieit;»; 'Certaines

gfa'naïfe îtfdlistrîe^, gro^sj^ apjîsom-.

matriçs^jï cèmme tes lI1f!¡¡tç~ç;¡,1! vales, sont malhejireusenieit d.atis' l'6'

maj-asme. ( *™ Jul 5l -*9

.t,a -1\ 7 OL- ,i

;g,ece~s~ggc~ exp®r~a~r~

'C'ait àotte-'W^s |e<s;.aï(ar*efeés,ti5ilé-j ..rieurs que.dQJti^? îtourneç la. ,niéta^ lurjrie francise. ̃ ;j^' Ses- expoftatiousi pèuvejit "sp. faire sous Ûeux foi^ïëS,, soft7 elrV-pfotliui^ ;b'rùls'i'ou"1seiH*SâV^és .(.rail, :pôïitreti-esyii5arres,rôles-);rsbit sous forme de ,p.rodiiitsl4abiâq{4!B>s i(motcuxs, mae^ji- ries, autqmobilvftj. j Jr\ Déjà, en. ̃19'2i),mjaïgre;ilesi-fâcliitéis d'exportation !;êdn^t»fées dffA;s<1'Wi'-1 tes les 'branches; d'induslries, la grosse, niétaUurgip a. dû exporter près .de 4 ,miiiio^Ls sic tonnes de "métal brut, sur .ulie* production' totale de 10 millions (Sarre comprise). Actuellement, -les- industries, nxécarniques et. trafe^foriii,a.trices françaises se trouvent jlins une situation beaucoup plus acjfqvbrablè par suite de la hausse du frajie et des prix in-- térieurs, leurs «possibilités .exportation tendent à .tlinniiUjex* ,.»,vr jes Jjeso'ins 'ëÙ. acier du marché intérieur margîîbjit de ce fait un' ralehtisseme;nl>sé'hsïb"le aussi 'M nïétallurgie se veiaia-ij-elle dans l'obligation d'acerptoe ises exportations si elle veut îiiaintQnir le chiffre de "sa prodùfction' :l'tu" II manque' KWrb'gtôsse me^îi'llurgie une industrie fmécawiqiie1 aussi\ •- 4éTs}op,pée^et^jift^i! ajv.snTé&ïiIie -oieiloi

4~ ]'Allçl1lq,Âpe. d~,J;~ng;et~e <!<!

de? Etats-Unis. J '.1:'1 A part l'industrie automobile et quelques sp"éêiffltÊs''ï-èn nîtfchïries agricoles, machfoos a- «bois, .il .faut bien reconnaître que -les exppx-tartions dans les.ljranches, de la mèça- nique" sont eriîcbtte assez restreintes. Privées d'u'n >large marché intérieur, les aciérie* françaises doivent-, pour viyre, ypj^dro jprès. des.;2/3 de leur productioliJâ l'étranger^ Le pourront-eïles ?

Le problème

des prix -de revient Aucun obstacle au point de vue technique, car "l'équipement de nos

r ̃̃̃̃t- ̃- ̃' ̃ ̃ '̃? ̃̃̃

Usines nîajà rc.douter aucun,e compa- I

raison. ?-r '̃• "̃^̃i-

C'est avant -tout une gestion de prix de revkn'î,, conslittaé, par trois

factcurs-pi-inoi^aus.1: lçj^ciinerai de

fer, le coke^ la .jnaLfa'-idKœlBpfe.

Pour le'ininerài de fer, pas de difficulté, nous venons immédiatement après l'Amérique, et comme réser"ves. eF^ommt1 exti*action, et -SMnmes maintenant les plus grands pçoducte\irs~ d'Europe -rt ,Tout autee est là. situation p(pr le coke.. t- è l '̃"̃ [.Malgré, les efforts faits par nos fcokerips, 116s hauts' fourneaux dot-11 ;vv(îht 'iftiporter de l'étranger- près- de la. moitié de; le.uri Gombustible, Nos rj)rc|{jKicteu,rs, paien^. leur., coke six fois plus "cher' ••qu'ayaqt gàerre, alors qu'ils yeiï'db'WÏ l'ôtirs'' ^produits • aU `- ;,coefflcîe"îït*4:'par r'fîpjmiit -1=1)13. :4> Qo.unici:Miif9^l ipjwjWt "$&}&*& > ,de, pà^'tie.d'A^emiigue ,çt que le syn- 'dicat alfcma'ncl cles'chaTbons est en«lr»''l(?sf TSa'i4iâ<Oé.s-itiét:illii.r{;ist(33j«ÈDi*5- « ite-RhiiJ^;la-sid«vmiie: |ii:mcaiseri Sjp trquyç, dans ,/uu.e.ceriaaio5!' mesure, sous la dépendance'' de ses' ̃cfpncur;i;ents àlliiiha'nds.'

̃Cecï'e'kpliqnb, eti paf-tie, les arraiigeiii.esnts. inter.veni^Sri ces 'temps 4&i,mcrsl. cntr.c' les^ir.éjaîlurgistes d'es (ieù^x çays.'Du reste, Un cdrtaim nom:'bre ̃ d^ïfjfî.iï'és- françaises n'ont pas hé- sité'i^^rcndre' des i "itérais dans les ̃çh.arbt>hn.age.s., belges, ,h-pllan'dais et H^êmp,^llem.aii(d,s pour s'assurer une pîûs 'grande independa*ncc.:j, ;> Quant' ait facteur maiii-d'qpuyre, le ;point le plus inquiétant est la faible, îjatalité du pays et tes. ( difficultés de recrutement tant pQÙr !a; sidérurgie que' 'pour les mines" d'e fer. Le travail dti1" fer «st très pénible.^ L'duvrier français tend à s'ezi., 4é.!oiirner e"t doit ètre.r.empl.acé, pfir. la main-d'œu- "yre étrangère. ̃̃'̃ ̃̃ ̃̃ Devra-î-on réètreiiïdrë ̃̃' la produciiàn- ? Fàudra-t-il donc ^slreijadre ̃ .la', production? .• Une diini-uuliôn de" la production -cenjeojitrjc dajïs une telle 'ilidustrie

.de. gïtiS:?es difficultés,, ,,pat- 'ffiftite-îidôS

.de",gnt.5:ses dif,fi,JÿU]t~p,ar :m," He?,d¡.$,&

conséquences Qu'elle entraîne- sur

¥!ïu'}fî#?ffiaiai.ï(irdas prfl1 tl^icY^nt; >i)îh iffifit,fteS! frafc^érréraiix; les frais id<fP4B»H«Aa» pi'i^.Tle la! f80c^HWWl -^•left,,J^tefnt,.ssensi,blien)hefit")3i«3idiiïeM, > 'mes* â^rec Un:é'3foTte'o^ûnejijnoyenaj^t, ÎWdaiîétiCin^'E^n '-outre, i'iiiilisation (fe combustibles'- ne .peu); pfùs' 'ètfé ,,1'aite, .d'une manière ratiènlMîei'nCc. que "l'on gagne 'd'un côtp,- on-le, p^pd,; '•'(le l'autre et le problèirie !ne;se. trou-:vo donc- pas" l'ésolu. ':̃•̃

Seul; un '-large marché nationai/ .sveç des industries çp,nspmmatr±cffS" fortement exportatrices, permettrait de 'trou ver Un remède' durable, çt, çffi:èace. âh .̃̃ '̃-t' La situation ,r~: °

de la Métallurgie du Centre Reste une difficulté d'ordre intéi;ieur résuliiinl de la perlurtation causée dans notre production par le retour des usines -lorraines. ̃Jusqu'en- 1913, les trois groupes du .Nord, dp. l'Est et, du, Centre s'équilii>raie,n.t d'une façon à peu près safisïâ'iàiinte, cliîht' donne la' petite pro'ductioh 'de notre métallurgie et les besoins, du marché- français..

L'appoint des grosses usines lorraines a augmenté considérablement notre prpdùctïou sans que celle-ci ait été, compensée par un accroisse^ m.e/jit notjpl>ls,de. la consoiuipatâpn. .^iissi ,}jb& usiijes,. de. ttèf'^t dlS

Cenire, plâst anciennesr fct placées

'g^^pliqubjrfc'jït1 '"itaif SuïHP^SttîfiP Moiï (tefti-rtftirtble-ruiîjofrktl ttai3(îae"«StJ> .portetdon» 6,t,;n;ême pris SdQj^vient,, ont-elles beaucoup de,pi.a'l a lutter contre les' usines du Nord* construites sur'5-è charbon ou celles de l'Est, établies- sur Je mineraiv > Il y a- également une solution à trouver qui soit équitable pour les 'deux parties. Marc Nody.

Toute demande de changement d'adresse doit être accompagnée de la somme de un frange cinquante en timbres-poste, pour couvrir une partie des frais de renouvellement de la bande.

C 0 U R R i E ïi ^d::es: ^p é at j^ês r

Aujourd'hui; s

Même spectacle que le soïrJ':

A la Porte-Saint-Martin (2 h. 45), au Nouvel-Ambigu (2 h. 45),'à la Renaissance a,Jj. 45)^311 GrAnd-Guignol (2 h."45), à la Scala (2 Tf. 45). Ce SDÎy^ ̃* 'l'. ''H" «S* A l'Opç ha, à 8 heures» Faiist (Mmes Mary Mac' Corihit, ̃• ûervais, Motitfort ;MM. Williflm>Martin, Bardon, Couzinou, ErmU flans© Mlles, Pierozzi, Damazzio, LamTjâlle). Or.ch. :'M. Ruhlmânn. ''̃ -•.̃ <^S A la Comédie- E,rança,is,e, à. 8 h. 30, Paraître (MM. L. Bernard, A. Luguet, P. NùriiapP': ̃ GtrMiuU'.i Dorival,1 Ledoux, CHaaAJH-eraljsïi-*<oftuIx>3<ï, M,, DOTneatid, Falconnicr Mmes S. Devoyod, E. Dw&i B. Bovy, J. Fâtâ39 ».: SW1* M.' Marquet, ,-M. i-Samarv; J..S. X> -Tn Féilor) 'n JS«'A^'E*O#l5«X^GoiirfQutr* à 8 h. 30, 'ilèkmé [MUe8?jtfeM4ey, Tj^aine Ducuinfe Lebard, Vacchïno, M. Paiva MM. Villafcclla, Giicnot; "Villler;- 'Roussel). Orch. t M. M. Frigara.

Au Gymnase, à 9 heures, La Pomihe (Mines Marfa Dhei-villy, Renée Bartout, MarcellaJiçiiiane;,M!\l. Paul Amiot, Jean SÙy, -oùis Scott, Pierre Brasseur, Angély; Waltei-).' Jt A tA GA!res-!t.ïniQUEy à 8 h. 30, La Marraine de l'escouade (Mmes Pelty ou Lina Qûaglia, H. Gérard, A. Castelain, J. Boyer MM. J. Suzan avec Maurice ̃ Bripgo, Paul,J.prgé f Us et Détours). «« AU THÊAtttîK iiARAH-BEttNHARDT, Ù 8 h. 45, Pour, marier ma fille' (Mme Aug. Leriche, M. A. Dubosc, Mme Alice Tissot, MM." Honteux, Kôdouin et Mlle Germaine Risse). Dim, et fêtes, mat. -à- 2 h. 30. ,^t A l'Athénée,, à 8 h. 45, Maître Bolbec et son mari (Mmes Renée Pierny, Caniille Veïnades, Germaine Auger MM. Bender, Robert £,epers(I Marc Roland et Fertinel),

Au Palais1- Roya%, à 8 h'. 45, On ne' rouleras Antoinette (MM. Ch. Lorrain, Larquey, G. Go>et,, Michel, de Livry Mmes K. de Bedts, P. Landaics, Marg. Peugét). v. ̃' ^t A la Renaissance, à 8 h.. 45, Monsieur de Saint-Obin (M. L. Bélières, -Mlle Yvonne Rozille,' MM. Janvier fils, JMarcilly, Marthès et George^, Martel). «Jt AU THEATRE DE LA MlÇHODIÈRE, à •8 'b. 45, Les Vignes da Seigneur. Matinéo&. djoiansbe^-Qt fêtes^ft ,2,^45, ijS AU T.HBATfRE l|DOtTARn-VIL à 9 h; .-15. T)êsiré,K comeaie de M1. "Sacha Gultey .ai.a|jnfg;ïj3'];étsin?{10iiilg?uéte^i1MÇi1b

.de ;CIau'e o li n Senac, Renée

^Ii»^a«œbfef|JS ̃vPeyrièceïi'' ''̃̃•:• "l-1" ? Jt'ï j

v>t .Au, GRANp-GmçNOL,, a.v o n. «o,

ta Prison du vice. L'Hbmme de la nuit,' "̃Le Passé d'Aurèliè, Naùnouche. (Matinées sam. dim. et fêtes.)

Jt Aux Bouffes^Pàrisiens, à 8 h. 45, Trois jeunes filles 'hues -(MM. Camuse

Gabin, P. F:aivre, G.iNellsofl, Dumont

Mmes E. Pommier, "Li'dy Stérh", Noréen Lesley, Line Marjac).

J{ Au Théâtre- Marigny, a 8 n. 45, Venise (MM,. André Baugé, Gilbert Moryn, Carpentier, J. Deiss Mmes Danielle Brégis, Tariol-BaugB/ Jahe Pierly). Jt Au Théâtre DES NOUVEAUTÉS, à S h. 45, Un bon Garçon, opérette (Mmes Simone Gerdan, Gewnaine. Kym, Reine Leblanc MM. Borejs, Gildès, Champell, Charles Cardi, Sergy.'Numes ïils). ̃^8 Au THÉÂTRE Mogador, à-8 h. 30, Rose-Marie (MM. Boucot. Burnier Mlles Cloé Vidiane et Flore George, en alternance June Roberts, Cecilia Navarre et M. Félix Oudard),

JX Au Théâtre Fêmina, à 9 heures, Par le bout du nez (M. Paul Villé, Mlles Simone Déguise, Germaine Charley, M. J. Devaldd, Mlle F. Deè'pernay, M. J. Dumontier et M. Marcel Vallée).

^5 A LA Scala, à 8 h. 45, La Petite grue du cinquième (Mlles Andrée Delaval, Henriette Darfchel, Elise Puget, S. Itéal MM. Schneidpr. Ceuille. Gan-iel).

,V ̃" %Z, ̃•.

'I.

<^ Albeçt,I°^à à Ijl. 45, Bygmalio<n Antoine, relâche Avenue, clôture ..}•

(iArté7 cratahë-ï A"teMé^a3tu'l;éï:OipucnleS,'

~-9.~M)~r!).fM(< ,.L,<phAtc}ct, (elôt~:

ne 'Comêdic-Càumartià; clôture ;.Coi

médie^es Champs-Elysées", à 8 h. 30, Knock D,aun.op, clôture Déjazet, à 8 "h. 30, J' inarie ma,femme Dix-Heures, à 9 heures, Déboutonnonsnous, revue; Nouvel-Ambigu, à 8 h. 45, La Garçonne Mathurins, à 9 heures, Pour avoir,Adrienne Michel, clôture Œuvre, clôture cPorterSaint-Martin, clôture Potinière." ,clôture; Studio des Champs-Elysées, à 9 heures. Maya Théâtre de Paris, clôture Théâtre des Champs-Elysées, clôture i Variétés, clôture Trianon-Lyrique, clôture. NOTES ET TORiATîONS OPÉRA. L'Opéra donnera, lundi, PaiiTasse tl Cappella. > ̃̃̃'

ComédiEtFkançaise. La j^urjiée dù dimanche 31' juillet est entièremepl, réseri vée au répertoire classique. On donnera,- en. matinée, Mitkridate, avec MM. Silvain, Dorival, Chambreuil,- de Rigoult<-i*M^Mlaurice Donneaud qui jouera pour la premièré' fois Xipharès,"cf Mme Col no. ,Le spectacle, sera çomplétfti.jjar .L^. Jolies Amoureuses, avec MM. SiDfot, HHJs dré Brunot, Jacques Guilhène Mlles Ber, the Bovy et Bretty..

r.~

'1 â4 rv·

En soirée aura lieu- pour la côntïSuatioiï des débuts de M. Lucien Dubosq, la représentation annoncée du Mariage, de PUgaro. Tous les chefs d'emploi entoureront le jeune, débutant MM. Siblot, JQessonnes; Çrpué,, J)orival,,w Ledoux, Rognoiii, Jilmes Lecpntj;, Cécile "Sorel: Suzanne '.Deyoyjôd^

̃fièrihd :B;ovyi^izari:t ̃r -1- :-<

y-j., 'y .j. -;> i>-i*Hiu:V ̃ »̃ aious'iavj.

"0-)\ *.¡f. '3S,h j t 1.GJ':

MM..Alexandre, liUguel j, Mmes Mane-

'Tkfesh Wrït'^t^Èrthe lCér^, qul^Vont prendre leur congé annuel, seront affichés le lundi 1" août, dans Robert,! et Mariàn* ne,, de P. Géraldy. .•̃,

'̃~rO mt ..• ̃:

Qpéra-ComiqtjE. Lundi soir, l'Opéra-, Comique affiche Ctira>iera. C'est'MUe-ë~. couvreur qui' interprétera l'héroïne de ;fii-, zet, le ténor Marcelin chantera Don José. A côté de Mlle Lecouvreur et de M. Marcelin, Mlle Réville, M. Espirac, Mlles Morère et Vacchino, MM. Rouss«\, Mesmàecker, Morturier et Rousseau sejgnt lesprincipaux interprètes de Carmen. Mlle Mona Païva dansera lâf « 'Sfateen-n

ai »-. 5l;'«);Ui5î "̃-

L'orchestre sera dirigé par sM*.> Eiigaïav:

"*̃* ,'••' ̃

̃

L'Opéra-Comique affiche pour le sàrae-, di 6 août Mireille et, pour le' dimanche .7 août, en matinée, Mignon, et en soirée, Lakmé, Théâtre -Sarah-Bernharbt.- La première piècç que monteront MM. Emile, et Vincent Isola sera Les Amants 'de Paris, de "M. Pierre Frondaie, avec Mmes Falconetti, Géniat, Mady Berry MM. Harr£ Baur,iP-. Blanchar, Decœur.

,E^uite^ Rendront une pièce de M. ,Sãçb^(»pujtfyv une adaptation de Moni Curé

C?!e'e~ ys ~az'cvYe~ ^'pat Mfi~l'ndie ~éxI,'âr:

̃ae^tb-pjlrrë. G%aine, :.ed-ft'd /éf&SÊY <j|

,f~7$!pff<tf,!J~'S:~j<(C8 ~{]r&'R.fTp~(9C~

Athénée. C'est l'excellçnt comédîeri Fertinel qui, depuis''le début de 1 été, ̃ joue e dans' i-Maîlrc Bolbcc et son mari,: 'le, 'rôlb de Rébiscoul, dont il. a. fait unç çomposi* tion. personnella fort remarquée.

*C»^C1*

'Edouard- VII. Tous ceux qui' aiment le 'théâtre de M. Sacha Guitry rstrapriëi sent .d'aller, voir Désiré, la; plus smu^nte de, ses comédies, pour profiter ,c^u tarif d'été très réduit. Grand-Guignoi,. Aujourd'hui- et de^ main, en matinée et en soirée,. La Rrïsan dit Vice, le plus grand succès ,de 1^. saison. Mlles Lapeyrette" et' Mâhieûx^oe POpéra, ainsi que Mlle de Lynsi^dïM'ôpéra de Nice, sont engagées poumi 'l'unique, représentation de Siegfried, quijîauia -li^u le 14 août, sur la scène du Théâtre ,^e. Verdure de la Plage de Saint-Àygulf, "grès de Saint-Raphaël. ̃̃'̃>•? M. Bovy, premier chef "d*orchfestre "du Metropolitan-Opéra de New-^ork, tdrrage.ra l'orchestre composé de guatr,e-yingû| exécutants.

»»□ ̃̃ ̃' ̃' '̃•

Sous la direction de ̃ MM. •Busser 'et' CirpvleZj Mlle. Ma-rçelle. Denyp. yient (de

~9,~1~t~ t'~t T ~~t~ ~t üq~;j~il te,,s¢i?e

4q1}n~r,' )~A i1:cles-~Ir¡; p4 hril~tc..séfie

de. représentations de Faust, (lu Rot a'Ks ,s

«&S8e ̃̃5eW»»»^sèt'J»Éx--ë8nc襫ï''ëîâsiqmj

pi la, pureté et l'qdat de sa voix lui. valurent le, plus brillant succès..EJle^'ohanterâ, le 11 et le ij août, à Deauvïïle, L.e Rpi

MUSlC^HÂLlSI

MATINEE ~~SOIItJ·I$

^hNTo OLYMPU'mm.

m mSSÉ¥5ARGU£TT

GLORIA MARAViLLAS STERVEL LILY MAY. -,XA|^jBENzp Le BALLET MODERNE fie BÏANCA FOSCA LÉONARD GAUTIER ET SES' MAÇO^°AÉfï!rCAVNS HARALD et LOLA | WATRE et Î-ESNA MATINÉE TOUS LES JOURS, à>? h. ?yO


'<PYs et Carmen, avec Mlle Marthe Chenal, et retournera ensuite à Aix pour une nouvelle série de représentations, notamment de Marouf.

,.$̃»»«»*.>̃̃̃ c- ̃̃;

L'Académie 'des _Jeux\, Floraux' de tProVence, dont le" directeur est "M. Màrius Liautard, annonce xûoe* 'représentation de l'Avare, au Théâtre de plein air de Valsles-Bains.

Cette représentation aura lieu le 4 août. L'Académie des Jeux Floraux de Projrence. s'associe à cette manifestation. Maxime Girard.

̃ «C3» Spectacles^ Concerts Aujourd'hui: `

Même spectacle que le soir

Au Casino de Paris (2 h. 30), à l'Olympia (2 h. 30), à l'Empire (2 h. 30), à la Cigale (2 h. 45), à la salle Marivaux. Ci h. 30), à Madeleine-Cinéma (2 h. 30).

w 3

Ce soir

«3* Aux Folies-Bergère, à 8 h. 30, Un ,Vent de Folie, hyper-revue de M. L. Lemarchand, avec Joséphine Baker, Fowler et Tamara, Jack Stanford, René Rudeau et Nicolslca.'

Jt Au Casino DE PARIS, ce soir, à à 8 h. 30, Paris-New-York, (les Dolly Sisters, Hal Sherman, les Lilliputiens, miss Florence, Pasquali, Zoïga et Rachel, et Gerlys et Lysia).

Jt AU MoULIN-RoUGE MUSIC-HALL à 8 h. S0, la grande revue Ça. c'est Paris (Mistinguett, Randall, Earl Leslie, Cebron-Norbens, Marthe Berthy, Yvonne Legeay, le Spark's ballet, les 40 Jackson Girls et les Lancashire lads).

Au PALACE, à 8 h. 30, Femmes et Sports, nouvelle revue grand spectacle avec Georges Carpentier.

Jt A L'EMPIRE Musjc-Haij. Cirque. 14 jours de grand gala avec la célèbre artiste Raquel Meller, qui chante ses nouvelles créations. 20 attractions. S A l'Œil DE PARIS, à 9 h. 30, Tons a l'œil (Nils Berlings, Lilian Baron, Renée d'Yd, CarmoJ Tune, Gabriel Marrot et Maurice Poggi) et les chansonniers avec Jean yorcet et Yvonne Leduc;

Folies-Bergère. .Mais le spectacle ïavori du public, c'est l'hyper-revue des Folies-Bergère Un Vent de Folie, véritable amoncellement de splendeurs.

Aujourd'hU^matinée à 2 h. 30.

Les danseurs humo*riatiguef'"âbjQstiane et Duroy que nous avons applaudis l'an dernier au Casino de Paris, viennent de rentrer en France, après une brillante tournée en Autriche et au Cap.

A Londres et en Allemagne où de nombreux cachets les attendent, et peutrêtre aussi à Paris, ils vo,nt présenter un numéro, de danses nouveau, avec lequel, par une amusante combinaison de. décors, ils tiennent la scène pendant prus^d'uïr gùa'rt d'heure, sans avoir à quitter le ^plateau. L. de Crémone.

11– t 1– ̃

LA VIE UNIVERSITAIRE

Ecole centrale

des arts et manufactures

Voici la liste des élèves ingénieurs de 3° année qui ont obtenu le diplôme d'ingénieur des arts et manufactures ̃

MM. 1 ^Botfida, 2 Haudecœur, 3 Briswâldœr, 4 Bourel, 5 Cart, 6 Pradeaux, 7\Hénault, 8 Blévot, 9 Derbanne, 10 Duminy, 11_ Zubef, Ï2 [Thiéry. 13iBerrué, Ï4 Ntfgûès,15 Hochart, 16 Crayon, 17 Lëvy, 18 Bouytaud, 19 Agnel, 19 Delcamp, 21 Braunwald, \21 Nanquette, 23 Foy,

24 Georges Gilbert, 25 Leîièvre, 20

d'Assier de Bbisredon, 27 Diehly, 27 Dycke, 27 Pichet, 30 Degand, 31 Tassel, 32 Gotiiniaux, 33 Bévierç.e, 34 Bigey, 35 D|spouy, 35 James/Qupont, 37 Pierre; Poirault, 38tAiidré Poirault, 39 No,vion, 40 'Bourbonhonneux, 41 PerViollet, 42 I|egran4v 43 Laux, 44 Périfinon, 45 B^piïriôff,' 45 Délu, 47 Couïatier, 47 ^Roumaseille, 49 Poitevin.Vle Fontguyon, 50 Déhan, 50 Viellard, 52 Leroux, 53 Georges Aubert, 53 \Le Fur,, 55 Feltrin, 55 Hallopeau, 57 Got, 58 Combés, 58 Pérébinossoffi, 58 Valensi, 61 Pannier, 62 Dreyfus, 1,63 Barbier, 64 Mahler, 65 Cariou, 65 Santerre, 67 Frotey, 67 Kœchlin, 69; Caladrau, 69 Lasserre, 71 Auroy, 7% Mlle Dan£l, 71 Dumas, 71 Pages, 75 Girard, 76, Rouet, 76 Vandevoir, 78 du Bosquet' de Florian, 79 Lacert, 80 Meylan, 81 Lemmel, 82 Argand, 83 Grosdemouge, 84 Georges Henry, 85 Granier, 85 Venzo, 87 Protard, 88 Noble-Capitaine, 89 Companyo, 90 Moreau, 91 Ventre, 92 Nadel, 93 Faury, 93 Loock, 95 Grante, 96 Auriol.^O Landousy, 98 Desecures, 98 Moufeet, 98 Scelles, 101 Dupuis, 101 Gaëtah Meunier, 101 Paret, 104 Rillardok, 105 Pierre Ladreyt, 106 Holtzhaueir, 107 Ladreit de Lacharrière, 108 Mlle Le Romancer, 109 Basset, 109 Renotjlll Duroy de Bruignac, 111 Piollet.dla Guillerault,.113 Lauriot, 115 Aguzfon, 115 Bossut, 117 Demoncuit de BoisCuillée, 118 Bodin, 119 Bortoli, 1^9 9 Guichard Montguers, 119 Tourillon, 122 Rabeau, 123 Bouchayer, 124 Monteil, 125 Delale, 125 Laponche,\ 125 Pennetier, 125 Lucien Thomas, 129 Emile Aubert, 129 Badoche, 131 ` Renault, 132 Beaufils, 132 Pierre Henry, 134 Jean Huet, 135 Deçmeker, 136 Boulard, 13(L-G*mbaux, 136 l~

Micheauv -Ks'J '«Ulot, 14U Tianicm, 141 Dugîjs, 141 Dulauroy, 141 Froger, 144 Morjv 145;.Fratick;- 146 Lestienne, 147 Dépelley, 147 Paul Meunier, 147:Pépin, 150 .Chevalier, 150 Congy, 15g Barlinski, 152 Cougniot, 154 Hugues, 154<^ïarçel Vigouroux, 156 Payait vlW Margeot, 158 Ray-

naud, 159 Mue Ba,sïn j 1 59 ,"̃ Bouthors,

161 Gridel, £61 Marliangeas, 163* Van de Casteele,: 164 Guillaume, 164 Eerpère, 164 Picard, 167 Lombart, 168 Decorps, 16$ Pichon, 170 Prost, 170; Voisin, 172 Rivière, 173 Durrmeyer, 174 Beaugeois,'174' de*Mâtteis, 176 Barrai, 176 Cahn,'176-H'e'sse, 179 Bigard, 179 Grémieux, 181 Daudé, 181 Fernand Huet\ 183 Payer, 183 Jean Thomas, 185 Minne, 185 Tydet, 187 Laignel-Lavastirine, 187 Le Janne, 189 Cerisier, 189 Gonnen, 189 Flambeau, 189 Journod, 189 Lefebvre, lt.'i j Chauchet, 195 Digard, 196 René -G- bert, 198 Sérot, J96 Aimeras Lnlour, 198 Raud, 199 CoPo"n;:200 Pierre Gui- chard, 201 DaneV 202 Plouvier, 2f.rj Minoret, 204 MlleiPhechminlzefl', 20.» Conte, 206 Ach, 207 Verliaeghe,. 20-S Massalski, 208 Villédieu, 210 Heuzé, 211 Benet, 211 Filippi, 211 Mazeran. 214 Bigot, 215 Lambert, 216 Cholous, 217 Thibierge, 217 Tollu, 219 Chardon, 219 Trabaud, 221 Marc Dupont, 222 Blaison, 223 Jan, 223 Jardy, 225 Dupin de Saint-Cyr. 225 de Hell d'O- berkirch, 227 Dufaure de Lajarte, 227 Hébert, 229 Berthier, 230 Le Fé- î-on de Longcamp, 231 Pont, 232 Ca- < gninacci, 232 Hellé, 232 'Petit, 235 1 Michel, 235 Riou, 237 Rigaut, 238 Bo-' < hin, 239 Boullangier, 239 HeUmanii. 1 Anciens élèves titulaires du certi- ( ficat de capacité MM. Redouté s (promotion 1924) Sand (promotion 1

*925), j. ̃ il

LA VIE SPORTIVE

SPQRT H&PIQUE

Courses au Tremblay Aujourd'hui, à 2 heures, courses au Tremblay. Gagnants du Figaro Prix Carine The Statesman, Phalaris. Prix Bruce Neïùmhq, Souakim. Prix Séraphin Eciriiez II, Philosophie.

Prix Buccanur Fergus, Brillante IL Prix'Bougie La Gargalle, La Pampa. Prix See Saw Conduché, Loriot V. Courses à Chantilly

Brillante victoire de Pédant

'M. Thomas^-Moret, *i lion des gentlemen

'V, ^H

Pédant n'a ^pas ''tardé à confirmer la fyaute opinion qu'il' convient d'avoir de lui. Sous le pdi,ds presque prohibitif de 59 kilos, il a gagné le Prix de Normandie dans un style éblouissant. Monté, il est vrai, avec un art consommé par Keogh, il a eu l'air d'abord de se désintéresser de la course, puis, dans les deux cents derniers mètres, a bondi du cinquième rang au premier avec une aisance impressionnante. Il rendait la bagatelle de quatorze livres à ses contemporains et l'année et du poids à Mah Jong et Madeline. Sa performance est donc de tous points remarquable, et l'on comprend que M.' Pierre Wertheimer s'en soit rendu acquéreur après une aussi,brillante victoire. Un spécialiste de vitesse de cet ordre était fait pour être apprécié à sa valeur par le propriétaire d'Epinard.

M. Thpmas-M6f et est bien le.lion des gentlemen. Si Couscous a gagné le Prix du même nom;,on peut bien dire que la supériorité de son cavalier y a été pour beaucoup. Non seulement M. Thomas-Moret a fini très fort, mais il est surtout venu au bon mqiûent. ^s 'cavaliers ^d'Histoire de Rirent ^Gifarmeur ô{i^,paru, par contré, "bipto pressée. >

Splendide Kandicap^finâl, où les quatre premiers ont -fini dans qua-'1 tre têtes. Et l'on doit même avouer, que la courte tête d'avantage que le juge a accordée à Ravageur sur Entrechat était terriblement courte. Farnèse, privée de Semblat, et montée tout à fait au rebours de ses aptitudes, n'a aucunement fait sa course. J. Trarieux.

Prix Lasalle (Prix de cavalerie, 5.000 francs, 2.100' mètres). L Cortina, à M. Joseph Tissot (H. Alsopp) 2. Blossom, à Mme M. P. Salvago (A. Esling) 3. Norolo, a M. Hippdlyte Randon (C. H. Semblât) (1 longueur 1/2, 3 longueurs). Non places Sans Vert, Wyandotte, Casseb, Prize 'Fighter, Felfela, Mainville, Messénie, Oza, Gimblette.

Pari mutuel it 10 francs, Gagnant, .'(58 francs. Placés Cortina, 85 francs^ Blossom, 19 francs Norolo, -12 fr. 50. Prix de Coye réclamer, 1.000 me-, très," 10.000 francs). 1. Minite, à M. J. E. Widener (E. Gardner) 2. Petit Poucet II, à M. de Teixeira-Leite (F. Hervé) 3. Patia, à M. A. Oppeiilieini (J. Jennings) j. (:1 longueur 1/2, 3 Ion-, gueurs).

Non plates' Forget Me Not, Surprenant, Whimsey.

Pari mutuel it 10 francs Gagnant, 42 fr. 50. Placés Minite, 21 fr. 50 Petit Poucet II, 20 fr. 50.

Prix d'Orry (10.000 francs, 1.000 mètres). 2. Ofelita, au vicomte du Pontavice (F. Garcia) 2. 4#H «anHji-iin, à

M. Emile Marchand (G.r> Yatar&î» 8.

Orosmadv Mar, ChUAA" (G. ':Va, t:œif,}" :1,

Orosmade, àiJklme «H; Pola^*(G.(^rner)

(encyolure, tête). ;v Non placés Peice Neige, Pétulant, Royal ̃• Dragon, La Maigistràte, Tedjanie, Thërés'a, Laiiretê, .Tradition, Marie Fenerly. `

Pari':mutuel h 10 francs Gagnant, .167 francs. Placés Ofelita, 38 francs Abd dl Krim,45. fr. 50 Orosmade. 22 fr. 50. r V

Prix de N»ritt«ndie (25.000 francs, 1.400 mètres). 1. Pédant, à M. Henry: Count (F. Kéogh) 2.. Tramontane; ai M. Emile Marchand (G. Vàtard) 3. Bobsleigh, au bftton E.; de Rothschild! (C. Bouillon) .Cl longueur 1/2, 1 longueur 1/2).

r :Non placés <iars^e Falaise,' Scaman'dre, Franconï,. Mali Jong, "Madeline, Jopp, La Ferrana, Aiitinéa VIII.

/Pari mutuel à 10 francs Gagnant, :29-fràncs. Placés Pédant, 15 fr. 50 Tramontane, 48 francs Bobsleigh, 20 fr. 50.

Prix des Lions (gentlemen-riders, 20.000 francs, 2.100 mètres). 1. Couscous, au baron Edouard de Rothschild (M. Thomas-Moret) 2. Wonderful, à Mme L. Doucet (M. de Chavagnac) 3. Histoire de Rire, à M. Albert Weill (M. de Saint-Mirel) (2 longueurs, 3 longueurs 1/2).

Non placés Fairbanks, Kikaïone, .Charmeur, Winner, Lannilis,

Pari mutuel à 10 francs Gagnant, 36 francs. Placés Couscous, 14 fr. 50 Wonderful, 40 francs Histoire de Rire, 15 francs. ;.̃ ̃̃ Prix de la Pelouse (handifiiïp libre, 30.000 francs, 2.400 mètre^ LRÎvageur, à M. Jean Pn{t '{G. gariholomew) 2. Entrechat, à M. Jean Stërn (-Wî Lister) 3. La Grande Sarah, à M. Fernand Adda (F. Garcia) (courte tête, tête). Non placés Ramoneur II, MontvBeri nina, Ivain, Farnèse, CaderoussejÀGhdwi Saragosse, Zoro.. < '̃ Pari mutuel à 10 francs ̃ Gagnant,

49 francs. Placés Ravageur, 20 ï'r. 50 1

Entrechat, 50 francs La Grande Sarah',

49-francs. 50 'francs La Gràndc Sarah, I

49'francs. I

m I

AUTOMOBILE

Le meeting de Saint-Sébastien Rost et Lehoux gagnent la Coupe .-̃̃ de la Reine `

La belle course de Peugeot

Le critérium international des 12 heures,r disputé sur le icircuit de Lassarlé, s'ests terminé avant-hier soir jeudi, à 23 heures. I

La course a été très dure. On en I jugera par l'important déchet enregistré. Sur 15 partants, 7 seulement terminèrent. Presque tous les abandons ont eu pour cause des ennuis secondaires, pannes de magnéto, de soupapes, de r.'idiatcui'. Un seul a i-lé c;ius(- p. ii- iicckicnt. celui de Boillot, ac"i(i.'iif <[ui privé Peugeot d'uni1 helle victoiri1.

Voici (i'nilJcurs quelle a été la phy-

sinjuiiiii.' (!c J'<'lJi"i'UM'.

Pi'ndMiil Ji-s trois premières heures, Boillol, sur s;i l'i-ugeot, fit une magnifique course, !1 tint la tête sans être inquiété par personne, battant le record du tour à la moyenne de 117 kilomètres à l'heure, performance absolument remarquable pour une voiture pesant plus de 2.000 kilos. Son coéquipier Wagner le relaya" lprès 340 kilomètres "de course, couverts à 114 de moyenne. (Tést alors, jue survint l'accident qui mit la prénière Peugeot hors de course. Quelque .trois- kilomètres après avoir pris le volant, Wagner se laissait léporter dans un virage. Sa voiture ;e démolissait sur un arbre. Wagner, leureusement, s'en tirait sans mal. 1 pouvait d'ailleurs regagner pédes-.

trement les tribunes, abandonnant sa voiture, dans le bas-côté de la

rou,tc.

Tandis que Bojllot se ravitaillait, l'équipe Rost-Lehoux, sur une deux litres Georges Irat, prenait la tête du lot.

A mi-course, le classement était donc le suivant

Rost-Lehoux (Georges Irat), C50 kil. 500. Close-Gros (Bignan), 607 kil. 200. Rigal-Serre (Peugeot), 605 kil. 150. Brisson-Bloch (Lorraine-Diétrich), 579 kilomètres 900. Rossi-Burie (Georges Irat), 578 kil. 200. Bouriat-Bussienne (E.H.P.), 573 kii: 800. Duray-Chassagne (Ariès), 556 kil. '503. Laly-Chassagne (Ariès), 544 kil. 700, Sabipa (Bugatti), 487 kil. 500. 1 Peu après la mi-course, la Georges Irat de Rost était toujours 'en tête, cependant, que la deuxième Peugeot, qui reveriait très fort, prenait la deuxième place, suivie ,de la Lorraine t!è Biéeh et de l'Ariès de Duray. A la neuvième heure, BrissonBloch tenaient la tête de la catégorie des 500 cmc. Mais la Lorraine ralentissait son allure à la nuit et la Peugeot de Rigal-Serre reprenait la tète, derrière la Georges Irat. A la douzième heure, fin de la course, le classement s'établissait ainsi

3.001 à 5.000 cmc 1.' Rigal-Serre, sur voiture Peugeot, munie de pneumatiques Dunlop, amortisseurs Hartford-Sileatbloc, couvrant 1.18& kil. 688 (moyenne 99 kil. 055); 2. Brisson-Bloch, sur voiture Lprraine-DIétrich, munie de pneumatiques Dunlop, amortisseurs Hartfox-d-Silentbloc, couvrant 1.172 kil. 462. 2.001 à '3,000 cmc 1. Laly-Chassagne, sur voiture, Ariès, munie de pneumatiques -Dunlop, amortisseurs Hartford-Silenthioc, couvrant 1.172 Icil. 462 (moyenne 95 kil. 531) 2. Duray-Chassagne, sur voiture Ariès, couvrant 1.136 kilomètres 538.

1'.501 à 2.000 cmc 1. Rost-Lehoux, sur voiture Georges Irat, munie de pneumatiques Pijnlop et d'amortisseurs Hartford-Silentbloc, couvrant 1.204 kil. 010 (moyenne, 100 kil. 142) 2. ClauseGros, sur voiture Bignan, couvrant 1.105 kilomètre» /(>84. J

751 à 1.000 cmc 1. BouriatiBussienngj/svi voiture/ E. H. P., carburateur et compresseur Qpzettê, munie dfc pneumatiques Dunlop, amortisseurs HartfordSilentbloc, couvrant 1.115 kil. 432 (moyenne 92 kil. 952).

••\

lie classement, général, en tenant compte du meilleur rapport entre la dis-t-STtce minima imposée et la distance couverte, donne la première place à Rost et Lehoux, sur Georges Irat 2 litres.

Cette équipe gagne la Coupe de la Reine d'Espagne et celle de la députation de Guipuzcoa.

Dans cette course de douze heures, on ne vit que des voitures françaises habituées des grandes épreuves et souvent aussi victorieuses, On a retrouvé les deux Peugeot 18 CV sans soupapes, merveilles de mécanique et de régularité. La Peugeot de Boillot, qui avait fait un début de course absolument remarr"quable, tournant pendant trois heures à plus de 114 de moyenne, a été arrêtée par l'accident qu'on sait c le choc dans le fossé. L'autre Peugeot a heureusement fourni la course qu'on était en droit d'attendre d'elle. Elle a enlevé brillamment sa catégorie, après une chaude lutte dans les dernières heures.. Et elle couvrait 1.188 kilomètres à_,plus dé 99 de moyenne.

Une autrejyemarquable coiutse'est

cel}e^^lîra!po^par Ariès, dont la récen^e victoire à la Coupa, Florio est encore présente à la môm'ôire. Ces Ariès, voitures de série faites pour le grand tourisme, carrossées en quatre places, se sont fait remarquer, outre la Coupe Flôrio; aux vingtquatre heures de Belgique, où elles gagnèrent leurs catégories aux six heures de Bourgogne et en maints endroits encore.: L'Ariès de Chassagne-Laly a réussi à tenir douze heures à plus de 95 de moyenne. Pour une voiture de .série, c'est remarqua-; ble. Signalons encore la performance de deux amateurs Bussienne et Bouriat, qui, su* iine 1.100 E. H. P.; ` firent 1.115 kilomètres. Dans cet exploit, il faut noter la part qui revient au compresseur et au carburateur Cozette, qui (assurèrent la régularité de leur marche.

Sur toutes les voitures des vainqueurs, on trouve, comme toujours, le pneu de toutes "les victoires, de tous les records, le Dunlop, dont la jante à base creuse, est maintenant adoptée universellement.

La Georges Irat de Rost, la Peu-

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Il. Il, l~ 1

̃ -̃̃ .-J. .J--r –̃ ̃̃ ̃il""irp'ri11^" ̃ ̃' '–̃ ̃'̃" n ̃̃̃min.–

Etude de M' ANDRE MARTELLY, avoué à Grasse (ALP%S-MÀRITIMÉS) VPNTP AUX ENCHERES PUBLIQUES, sur licitation .et après surenchère du YLil^lL, sixième, au Palais de Justice de.Nice, Place du Palais Le JEUDI 11 AOUT 1927, à 8 HEURES DU^ATÏN; 4'UNE SPLENDIDE PROPRIETE DÉNOMMÉE

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geot de Rigal, l'E. H. P. de Bouriat graissaient à. la Spidoléine T., l'huile de sécurité. Pour unéinarche à toute allure, soutenue douze heures durant, un lubrifiant grande classe était nécessaire, et c'est la Spido, celle que l'on trouve -en bidons sur les routes* quira été choisie. Une dernière et heureuse constatation. Sur 7 voitures à l'arrivée, 6 étaient équipées du célèbre amortisseur Hartford Silentbloc, dont la présence sur une voiture est un gage de bonne suspension et de tenue de route.

Demain, le Grand-Prix d'Espagne Demain se disputera, pour clôturer le meeting de Saint-Sébastien, le Grand-Prix d'Espagne.

Treize voitures sont inscrites dans cette épreuve mais, par suite du forfait des trois voitures Talbot, on ne peut compter que sur dix concurrents-; 3 Bugatti, 3 Delage, 3 Maserati, 1 Jean Graf et 1 Halford, soit 7 voitures françaises, 2 italiennes et 1 anglaise.

Paris, sav-banlieue et la taxe de 17 0/0 Le maire de Levallois-Perret, M. Rouquier, vient d'adresser à M. Bouju, prék fet de la Seine une protestation contre l'intention qu'aurait fa Ville de Paris d'apporter, "paï un Règlement d'administration; publique, des modifications à loi du 13 août 1926 et au décret du 11 décembre de la même année, loi et décret qui concernent la taxe su;- les véhicules automobiles; les cycles-cars :et motocyclettes.

Il résulte de l'article 12 du décret visé que les particuliers et les sociétés anonymes ou autres dont la résidence perrsonnelle, commerciale ou professionnelle ou dont le siège social est à Paris, y payent la taxe de 17 0/0 pour les véhicules,qu'ils garent dans les cojnmunes de banlieue et que si, dans ces communes;7 la taxe de< 17 0/0 a été votée, cette taxe est partagée par moitié entre elles et Paris.

La Ville de Paris voudrait considérer « comme domicilié de fait, dans Paris » quiconque y exerce habituellement son

métier,1-" :'îî t"

Cette question eSÏ, -fin le voit, d'importance pour les communes de la'banlieue.» Elles sont, en effet, menacées soit de petelre la plus grosse partie de la taxe dé:17 0/0 si elles l'ont votée, soit de voir "appliquer et percevoir par la Ville de Paris la presque totalité de cette taxe «iaxima de 17 0/0, et ce, contre leur volonté de ne pas imposer les i propriétaires de voitures de 1 place ou" jautres q.ùi,i domicipés sur leur tbrri-, toire, exercent dans Paris. '< De sa;, protestation, le maire d8 Le\allois-Pewet a saisi.tous les maires des communes ^e la banlieue parisienne aitprès de qui il plaide la cause des intéressés, 't

De l'exposé de M. Rouquier, il résulte que les petits propriétaires « d'automobiles de place » paient déjà à la ville un droit annuel de circulation de 3.650 francs, acquittent, eu taxes et .imp&tp divers 5.500 francs; ce pourquoi 'las Ville avait, jusqu'ici hésité à les frapper de la taxe de 17 0/0.

Pour justifier l'imposition supplémentaire de cette taxe de 17 0/0, la Ville argumente que sur 100 kilomètres parcourus quotidiennement, 90 a 95 sont dans Paris, le reste dans le territoire communal.

Le maire de Levallois-Perret riposte que ces propriétaires « d'automobiles de place consomment dans Paris, et que les communes- ont, elles, les risques des garages, les charges de la scolarité des enfants de ces propriétaires qu'elles ont aussi l'entretien des voies que les automobiles de' Paris, légères ou lourdes, utilisent et défoncent.

_5_.

ATHLETISME

FRANCE CONTRE ANGLETERRE Aujourd'hui à Stamford-Bridge Le match FrancèrAngleterre sera disputé aujourd'hui samedi,1 à Stamford-

Kridge. '̃" w

L'équipe^ de France'est partie hier matii^podr Londres.

Elle emportait avec elle les espoirs des sportifs français, qui sont désireux de lui voir renouveler son exploit de

1925,

L'équipe de France a-t-elle, devant la redoutable équipe d'Angleterre, une chance de triompher ? 9,

La question est délicate. Il semble, de prime abord, que les Anglais nous sont

légèrement supérieurs. Ils prendront

égèrement supérieurs, Ils prendront

vraisemblablement quelques places de premiers de plus que les nôtres.

On peut ainsi leur accorder la victoire dans le 200 mètres, le 5.000, le 110 haies, le 800, le lancement du marteau, le saut en longueur.

Nos représentants devraient combler leur handicap en se classant seconds et troisièmes, places qui comptent au classement général par points.

Par contre, nos chances de succès apparaissent certaines dans le saut en hauteur, le lancement du poids et le lancement du disque. Nous pouvons compter sur une bonne performance de Mourlon au 100 mètres, et de Féger au 400 mètres. Au 800 mètres, Martin doit être battu par Lowe, mais de peu. à moins qu'il ne réussisse l'exploit, auquel on n'ose pas trop songer, de battre le redoutable champion olympique. En tout cas, on peut espérer à coup

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sûr voir Martin et Wiriath enlever les deuxième. et troisième places au 1.500 mètres Pelé et Baraton, en l'absence d'Ellis, sont à peu près vainqueurs certains. Le relais 800, 400, 200 sera ardemment disputé, mais pourrait bien nous revenir.

Voilà donc un exposé bien optimiste, d'où il ressort que, en fin de compte, avec quelque chance, nous pourrions avoir la satisfaction d'enregistrer ce soir une nouvelle victoire sur l'Angle^terre.

Gardons cependant d'aller trop vite dans cette voie. Sur le papier, les athlètes de France ont une petite chance, mais l'expérience nous a depuis longtemps démontré que, sur le terrain, il en était tout autrement. Des facteurs étrangers, déplacement, petite piste de 402 mètres, viendront sans doute contrarier l'action de nos représentants.

Nous sommes assurés, pourtant, qu'ils défendront leur chance, comme à l'ha^' bitude, avec la dernière énergie, et, sur ce point, nous pouvons leur faire confiance.

AVIATION

Chute mortelle du capitaine anglais Barnard

Le capitaine aviateur anglais Barnard; chef pilote de l'Impérial Airways, a fait une chute, jeudi soir, aux environs de Bristol, alors qu'il effectuait un vol d'essai à bord' d'un avion de chasse équipé é d'un moteur de 450 CV, en vue de Ja Coupe du Roi.

L'excellent et réputé pilote fut tué sur le coup et sa mort met en deuil toute l'aviation britannique, le capitaine Barisard était npii seulement un des meilleurs aviateurs du moment, mais un grand as de la guerre. Un record battu

Le pilote allemand Steindorf vient de battre le record du monde de vitesse sur cent kilomètres avec 2.000 kilos de charge utile. Steindprf a réalisé une vitesse de 214 kilomètres à l'heure. 1

L'ancien record était de. 207 kiiom.è? tres.

Un prix pour la traversée

de l'Atlantique de Paris à New-York La Chambre de commerce de Cleveland vient d'annoncer qu'elle offrait' un prix de 30.000 dollars au' premier aviateur qui fera le raid sans escale de Paris à Cleveland. Le prix prend le nom de Trophée Myron T. Herrick ». La seule condition est que l'aviateur doit atterrir à Clevelaud entre le 6 et le 28 août, dates entre lesquelles se tiendra •l'exposition industrielle de Cleveland. -.Un aulT^prix de 25.000 dollars est .offert au preniier aviateur qui fera la randonnée avant le 1" août 1928,

̃ 'M TENNIS ̃ r

Robert Kinsey est marie

Robert Kinsey, le joueur américain classé dans les vingt premiers, champion du Mexique en simple et ancien champion double des Etats-Unis, vient de se marier à Mexico. Il a épousé Mlle Rosario Carrai, une excellente joueuse mexicaine.

C. C. Pyle organiserait

un tournoi professionnel

C. C. Pyle, l'organisateur de la tournée de Mlle Suzanne Lenglen aux EtatsUnis, n'a pas abandonné son projet d'un tournoi professionnel. The Netv York Herald dit qu'il vient d'engager des pourparlers avec les dirigeants du West Side Tennis Club de Forest Hills pour un tournoi qui se déroulerait au mois de septembre. Cette nouvelle est d'autant plus surprenante que le Club de Forest Hills est affilié à l' « United States Lawn Tennis Association et que en 1926, a rayé Vincent Richards qui était passé professionnel en même temps qu'elle interdisait à ses clubs affiliés de mettre leurs courts à la disposition de C. C. Pvie.

C'est à Forest Hills que'se joueront cette année la finale de la Coupe Davis et les championnats simples des EtatsUnis. Ceci souligne encore l'invraisemblance de In déclaration faite ù notre confrère américain par l'ancien directeur de la tournée Suzanne Lenglen aux Etats-Unis.

Simple ballon d'essai qui doit crever devant le veto de la Fédération améri-l caine. P. C.

France contre Hollande

Un match France contre Hollande se jouera à Noorwigk dans le courant du mois prochain. Les équipes seront de deux joueurs et de deux joueuses au minimum. Quatre simples messieurs et dames, un double, un double de dames et un double mixte seront disputés. Un succès français à Ryde

R. de Buzelet, qui l'an dernier avait remporté la Coupe de Ryde (Ile de Wight), est allé récemment défendre son trophée et en a gardé la possession en battant en finale F. P. Down par 6-1,

9,

GOLF

Le tournoi des' « 1.000 Guinées >" La première journée du tournoi des « 1.000 Guinées » a donné lieu à, de fortes surprises. C. A. Wliitcombe a été éli- miné par C. U. Tuck au premier tour.

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Les « pros » américains William .Mel-Ihorn et Larry Nabholz ont été éliminés au second tour, le premier par H. C. Jolly, 5 et 4 et le second par J. Smith, 3 et 2. Les deux Américains avaient terminé en tête de la compétition de qua-

lification.

–o–

NATATION

La traversée de la Manche

Jamais les candidats et les candida-t tes désireux de renouveler l'exploit du eapitahfe" Webb, la traversée de la Manche à la nage, n'ont été plus nombreux que cette année. Il y a vingt nageurs, ou nageuses qui s'entraînent actuellement, dans les eaux du Cap Gris-Nez, attéri-i dant une marée favorable. Parmi euxj i miss Hilda Harding, employée de cohi-i Tnerce à Brighton, dont s'occupe Jabezi Wolffe et miss Ivy Hawkes, professeur de natation h Londres qui est sous. la direction de Burgess. L'Egyptien Heïmi est parmi les nageurs qui sont à Gris-Nez. Helmi Se montre très sceptique sur les possibilités actuelles de réussite de la traversée. L'eau, a-t-il dit, est actuellement de huit à dix degrés plus froide que l'année dernière. C'est un formidable handicap lorsqu'il faut -rester dans l'eau de nombreuses heures. ̃

Mrs Corspn, la nageuse américaine tjui, a réussi la traversée en 1926, est a Dbu-i vres. Elle veut, faire une tentative pour améliorer son temps de l'année dernièra et aussi celui du Français Michel .qû$ est de 11 heures 5 'minutes en 1926. J

A la piscine des Tourelles

Le Sporfin-gClub Universitaire de France organise pour demain dimanche, à la? piscine des. Tourelles, une réunion de natation qui tirera son intérêt de la présence de nombreux nageurs anglais, belges et- français" de bonne réputation. Le. grand événement de cette nianifestation sera constitué par la rencontre sur 800' mètres nage libre -du, jeune champion deParis, Taris, avec le champion d'Angleterre de la distance E.-P. Peter, d'Hammersmith. >

La présence des nageurs belges Bauwens, Decombe, Thirv, Fleuri'x, Lemaire, Lautsoght, celle des champions français'Taris, Barrcre, Guigné-Bologne, Carinent, Lévy,; Dupont,» Démange, Vagner, Fasani, Gruaz, Lesur, Canque, Vos, assure à cette, réunion, que viendra; clôturer un attrayant ;match de> water-pôlp entrq le S. C. U.Fi,champioh de Paris, etla Nage de Saint-Gilles, actuellement en tète du. Champiortnat dé Belgique, un très grand succès. '̃/

Au cours de la réunion, .le jeune Tai-is

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Demain dimanche 31 juillet, seiont jouées les demi-finales du Championnat de, France qui mettront en présence à mains nues l'équipe de Villefranque et le Racing, Club de France à Chistera, l'U. S., de Cambo à Paris pelote basque! L'U. S. de Cambo, pour se qualifier, .a dû battre les meilleures équipes du Pays Basque. Sa force réside dans son arrière •Marlinez qui est un modèle du genna parmi les amateurs.

Les Parisiens ont une équipe de grande valeur. Beigbeder, avant-droit sûr et toujours bien -placé, seconde parfaitement son co-équipier Saleza, dans une forme splendide. L'arriére Fromont sera Je digne adversaire de Martinez. Paris a une chance de jouer la finalà et nous pouvons être certains d'assister demain à une magnifique bataille. Frantz-Reichel.

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LA DISTRIBUTION DES PRIX Une ville d'Etats. Les cours du Collège. A la maison. La cérémonie, -r- Un balayeur de rues.

Nous sommes au lendemain de la distribution des prix dans nos écoles. Autrefois on la célébrait jusque dans la moindre de nos communes. Aujourd'hui, presque partout dans; nos provinces elle est bien négligée, quand elle n'est pas supprimée. Me sera-t-il permis d'évoquer, dans une vieille et aristocratique cité du Bas-' Languedoc que je connais de tout mon cœur1, cette fête émouvante, qui- ne manquait ni d'enseignement ni, de pittoresque

Mon collège, bâti par les Oratoriens* sous Henri IV, présentait en sa structure toutes les qualités de la robustesse et la bonne grâce. Dès sa fondation, il acquit la plus grande réputation. Le Père Thomassin en fut l'un des supérieurs. Massillon y vint en 1681 enseigner les belles-letitres. Barreme, l'abbé Raynal comptèrent parmi ses maîtres.

« La noblesse du Languedoc se 'donnait rendez-vous à Pézenas. Elle confiait aux Pères de l'Oratoire l'éducation de ses enfants. Le cardinal'Fleury, ministre de Louis XV le imaréchal de Belle-Isle, petit-fils de Fouquet, ministre de la guerre •le cardinal de La Rochechouart et Inombre de magistrats, de professeurs de Toulouse et de Montpellier, ont fait leurs études au Collège de Pézenas. » (Abb. Paul Alliés, Pézenas, .Ville d'Etats).

On y pénétrait par la cour d'honneur, que dominait un clocheton délicieux, ouvragé comme une pièce id'orfèvrerie, dont le carillon signalait de sa voix argentine, tous les quarts d'heure, le voyage du temps infatiguable pi-pase 1' pi-pase Au delà des bàtimehts" qui' "contenaient les classes, les « ̃études; "»' etles dortoirs, s'étalait une esplanade ombragée de mûriers et d'ormeaux, ainsi qu'un jardin botanique. Puis, au-dessus de larges gradins, d'autres cours s'élevaient, mieux exposées au souffle vif de la campagne. Quinze jours avant la distribution des' prix, on en commençait avec ardeur les préparatifs. Au moyen de ficelles solides on attachait les Uns aux autres des sacs de toile, dont l'ensemble composait une tente assez ,vaste pour abriter du soleil l'assistance. Aux murs gris de la cour d'honneur, nous accrochions nos dessins, toute sorte d'images. Chaque soir, dans une cour du bosquet, la musique répétait les meilleurs morceaux de son répertoire. Enfin, itout le collège était en émoi. Il y avait beaucoup d'élèves à cette époque au moins 200 pensionnaires. €ar, dans le Languedoc, cette sale bete de phylloxéra n'était pas encore venue.

Eu ville aussi, dans les boutiques et' dans les cafés, on bavardait à propos de la cérémonie. Quatre ou cinq personnages limaient et reliinaient leurs discours maire, professeur, principal, député. La veille de la fête, dans ma maison, ̃ qui était nombreuse, on s'occupait de la grave question des. Aoilet-ies. •: id'abord, pour les quatre petits, que le travail n'avait pas fatigués pour 'notre mère, qui devait nous accompagner en brillant tralala, munie <Tun ombrelle et d'un éventail pour notre père, important boutiquier, et de plus conseiller municipal. Notre « mamète », si dégourdie, trottait jusque chez la repasseuse, au fond d'un faubourg, chercher ïios chemises tuyautées, puis un jupon, puis nos pantalons blancs «qu'elle avait oubliés la première fois. Notre « papète » secondait son "bàrlier dans la cuisine. La bonne brossait sérieusement les habits, les chapeaux, les robes. Mon Dieu, que d'ouvrage

Le lendemain, après-midi pendant qu'on s'habillait avec un zèle ".minutieux, la rue grondait d'un flot de villageois se rendant au collège. Qu'il était beau le collège, sa 'cour d'honneur, sous la parure de ses lauriers et ses drapeaux, avec sa longue estrade drapée de rouge, [meublée de chaises et de fauteuils magnifiques Une large allée, comme à l'église, séparait les deux parties de l'assistance à gauche, les élèves à droite, leurs parents et leurs amis.

Le portier, rasé de frais, coiffé 'd'une casquette à galon d'or, annonçait d'un roulement de tambour l'arrivée du Conseil municipal.- Celuici' défilait salennellèment.'fbut ;vê'tu "de noir, le maire en tète, ceint de son écharpe. Sur l'estrade, les conseillers, avant de.s'asseoir, saluaient les professeurs en toge et hermine, tandis que la musique jouait la Mar-

sciifoise.

Les discours se déroulaient en

•Feuilleton du « Figaro du 30 juillet 1927 (2)

MON ONCLE NEGRE Roman

é A PIEIIRE-G. LAÏECOEHE

PREMIERE PARTIE

Pourquoi donc être blanc est-ce

mieux qu'être noir.

¡ Guillaume Apollinaire.

n

Hérédité

Trcparatifs nombreux, bouleversement, dans les habitudes, tout donnait à ce déplacement de allures d'expédition loin-

;tiiine. `

Au moment tlu dépari, Mme Tierceron, venue tout exprès de Çlermont pour garder la maison, avait multiplié les recommandations en nous tendant un panier de vivres, comme si nous étions menacés de la famine. Nous avions pourtant copieusement déjeuné car on- ne sait jamais, n'est-ce pas, quand on part en voyage, si on ne sera pas prive de dîner i Et pour des gens accoutumes aux repas réguliers, rien n'eit plus grave si ce n'est un (iériiJilemenl ou une collision. Catastrophes catastrophes! leurs perspeçtives rehaussaient encore à mes yeux l'attrait (lu voyage.

C'éiail l'imprévu, le risque.

D'abord, en place de la soupe quotidienne la fameuse soupe qui fait grandi,. i] y avait eu du chocolat. Mais je ne l'avais' pas apprécié. La joie me- gom

ordre hiérarchique,- et assez souvent ennuyeux. Mais, bàh on allait nous lâcher en liberté Notre brave. homnie de principal souriait dans, sa grosse barbe et derrière ses lunettes. Il ouvrait le palmarès, et la, main étendue sur te casier où étincelait la ,gerbe multicolore des prix, il. appelait d'un, train rapide tes lauréats. Prestement, nous grimpions sur l'estrade, non sans orgueil A la pensée que; tout le monde nous observait, nos jambes fléchissaient un peu. L'un des officiants de l'estrade appliquait, sùr- ia'lf te du ïa,uréat unel.o.uronnçi f>çù papier, laquelle s'en£ciné,ài_t jù^qu'aîix épaules, cfuànd elle était trbp grande. /,J ''̃ ]( '̃'̃' Hélas que de fois je, suis, rentré bredouille àila .maison,. pu rien qu'avec un prix de gymnastique Alors, par'exemple, iTion:père iii'eiit-reprenait d'importance, sans même ôter sa redingote et son gibus à demi, déplumé. v

-j- Fainéant me disait-il. Pourquoi vas-tu donc au collège Pas un seul, -.prix Je- ne sais pas ce que nous ferons de toi

Un escoubiaïré (balayeur de rues !) maugréait mamète dans la cuisine. ̃ ̃̃

Je me taisais, naturellement je laissai!, passer l'orage.

Et le lendemain, il faisait beau soleil, dans le ciçl comme dans nos âmes. Et mes parents, sur mes promesses, étaient convaincus, autant que moi d'ailleurs, que l'an prochain je travaillerais mieux.

Georges Beaume.

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flait ie.copur et me rétrécissait l'estomac. Puis, j'avais un costume neuf qui me plaisait beaucoup, une robe marinière; avec des ,a,ncres au col 'et un béret de marin én cuir verni. ou s'inscrivait le nom de .Jean-Bart .sur un ruban criblé d'étoiles, ^la charmante maman avait revêtu sa robe de soie noire, et, sur ses cheveux blonds très frisés, perché une toque de Violettes. Mon cher papa, en chapeau melon et pardessus des visites officielles et des enterrements, achevait de donner à notre voyage le caractère d'un événement. Seul, le docteur Rieux prétendit se rendre à Lyon en casquette de chasse Mais, rabroué par les dames, il dut se coiffer lui aussi du chapeau des grands jours. Je débordais d'allégresse en marchant de -long en large sup le quai. de la gare de Bas-Monistrol, dans l'attente du train qui venait du Puy et qui^vait.du retard. Cette attente me semblait une éternité,' Pour 11 raccourcir, je sautais, je piaffâis'ina hiain

d4»& ,lu main de moi père;, Tout. me.. ra-

vissait runifprnie'du chet de gare, les inscriptions': direction du Puy, direction de Saint-Etienne. Les rails m'hypnotisaient. Il me tardait d'y, voir glisser la locomotive et son panache.

Enfin un coup de sifflet' retentit. Que c'est beau une locomotive, quand on a. six ans C'est un monstre et c'est

un dieu Elle soufflait, elle crachait, elle

contenait un grand feu que j'eus à peine le temps d'entrevoir car la poigne de cousin Rieux m'entraînait vers le compartiment .pu-.morr cher papa hissait déjà ma charmante màmân. C'était un compartiment de deuxième classe qui me parut tout suite un endroit enchanteur. Les bandés" de filet où se répétaient les majuscules P.-L.-M. retenaient mon regard. I Cousin Rieux voulut bien m'expliquer 1 leur- signîficution ParisJLyon-Marseillc.

DEPLACEMEfïïS El VILLEGIATURES DES ABONNES DU « FIGARO » Mille Mcycr-May, ait Mont-Pèlerin-surVcvcy M. Malle, à Mers-les-Bahis M. Michalo»), à Vittel M. Marbeau, à Versailles M. Mennessier-Nodier, an château de Bon-Renault Mme Mac Dougall, au château de La Briantais M. Montchanin, à Suilly-la-ToUr M. Mathieu, à à Pothières Mme Il. Mathieu, à Beg-Meil Mrïie Mary-Bay, au Touquet M. le marquis de Montcahn, h Biarritz M. de Môntéro, à Cabourg M. le coml'o de Maures de Malartic. au 'château' d'Yville, M. Mauçlair, à Douvres Mijic de Mpraçs-Sarmento, à Hcndaye M: Masure!, Saint-Cast M. Morin, 4 NaïUcs M. Matckert, à Divonneles-Baihs Mme Mabire, à Thoiry. Muie la comtesse de Nadaillac, à Sainte-Honorinc-des-Perles.

Mme Pesson, à Saint-Murtin-des-Olmes ;.M. Pctot, à Ballaigues M. Prud'homme, à Nemig-sur-Beuvron M. Parent, à Lyoris-la-Forêt' M. Pâtisson, à Meaux Mme Pauline, il Carqueiranne Mme Pinoncely, à Barcelonnette Mme Roger Picot, à Plombières Mme Péan, à- Sainte-Marie-sur-Mer.

Mme Rochat, à Veyrier-du-Lac M. Rychner, à Neufchâte] M. Rolland, au château d'Anzan Mme Robert, à Briôes-les-Bains Mme R. Rosenfeld, aux Rasses-'sur-Sainte-Croix Mme RousseaU'-Liénart, à Chamonix M. Rougé, à Alet-les-Bains M. Rannou, à Dinard; M. Raynal, à Hardelot-Plage M. de Rocheeouste, à Vichy M. Rousseau, à Druingt Mme E. Roy, à Tessé-la-Madel'èine M. le doefeur Rudelle, à Dolus M. Rozenberg, au château de Chenac M. Renaudin, au château de Ruffey Mme Rivain, à Tardets M. Reynaldde-Simon, à Quincey.

M. Salmon, à Bourbonue-les-Bains M. Santon, à Cabourg Mme Schumann, it Versailles M. et Mme de Seynes, à Martinvast M. Soulange-Bodin, à Prazde-Chamonix Mme Sebelery, à Séez M. Léo Sachs,: à Saint-Pierre-de-Charireuse Mme Schlumberger-Rossel; il Çauterets. Mme Schwob, à Thononles-Bains M. Salats, au château de Coulaine M. Swczynski. à SainWeande-Luz M. le docteur Solo-Lebovici, à Gpye Mme la marquise de ̃ Solages, à L(i Coui^Soudaz. "') m. -mii^HN'' M.' ïôurliêre, à Beauïi'e M' le' çôinte de Tristan,, au château' dé' rEiriérîïloh baron de Tâtisné, Montaugej"; M. Teisseire,' à Pays-Billot M. Tricot, à AurilJac ;~M. Trusson, à .Dieppe Mme Thurneyssen, au Val-André Mme Tourangin, à Menetou-Saldn.

Mme la duchesse d'Urse], au château d'Hingène Mme Ullmo, aux Rasse-surSainte-Croix.

Mme Vallin, à Gueux Mme Voignier, à Vacqueville M. Vian, à Nacqueville M. Vlamertynghe, à Villers-sur-Mer Mme la comtesse de Vogüé, à Chauvry Mme Vce, à Viry-Châtillon Mme la comtesse de Voisins, à Arcachon M. de Villepion, à Clermont-Ferrand M. Veysset, à l'Ile de Noirmoutier.

M. Wislin, il Senlis Mme la comtesse Witte, à Evian Mme Waldemann, à Mme Weber, à Nice.

M. Zamacoïs, Sainte-Barbe.

Mme Angenard, à Chaville Mme Pierre Abadie, il Saint-Enogat donna Giulia Aldobrandini, à Fribourg Mme la comtesse d'Andlau, à Falaise M. Austin, à Biarritz Mme Avril, à SaintRaphaël M. Andlauer, à Houlgate M. Allioli, à Bayeux.

M. Benjert, à Port-N'avalo Mme Baudot, à Saint-Gervais-les-Bains M. :Bernardaud, à Limoges Mme de Bernardy, au château de Monchy-Saint-Eloi M. le vicomte de Beaufranchet, à Vichy Mlle Bernabo, à Vichy M. le docteur Beyne, aux Adrets M. Bouchet de Fareins, à Saint-Paul-de-Vàrax M. le vicomte de Brofssja, à ijeaune M. le comte Biver, a,U,(1cl,iâteau de Vïlliers-lç-Basèlc M. Bred-Clharretoji, au Riz M. B^rchon, à

Graiiville Mme B^uclierou, à Bonne1

fiarde M. du Bos, |i Thorion-les-Bains; M. -liàvben.oir. à Mesnel-Val M..Bernt*tç'au', jiM.Çirodon, à -Lussac de-Libourne; ¡

lit. Bbitirielîi. à Sàïnt-Germain-du-Bois;

1\f. Bot in'el1i. il Betuchc%iie, à Ai-ct-l

̃M. te marquis de Beauciiesnç, à Arca-

chon Mme Bellemain, à Villette-Ler- paize M. Blôndel, à Arradon Mme Bousquet,' au Havre M. Buisson, au château de Mauzat.

M. Claveau, à Fontaine-sous-Jouy ;j Mme la princesse de Croy, au château de Lascours M. Clairin, au Sauyetat M. Cabrol, à Triel Mme la princesse de Caraman-Chimay, à Deauville M. le docteur Clément, il Garches Mme la comtesse Costa de Beauregard, à Dieppe M. de Courseulles, au château de BarbeviHe Mme Caron, à Urrugne M. de CasteHan, à Pours M. ̃ Cherrior, à Sainte-Isabelle Aime Cochin, au château d'Escorpain M. Champetier de Ribes, à Marly-lc-Roi M. Roberto Chaves, à Andqn Mme Çhéreau, à Menthbri-Sàirit-Bernard Mme la vicomtesse de Chassagnac, à Moulins M. Cruchley,- a Vittel.

Mme Robert. Dcmenge. à Ohrott M. Dtimont; à Farses M. Delrimont, à Biarritz M. Dauchez,- à Villers-suiMer Mme Firmin-Didot, à Laon M. Desouches, à Houlgate, M. le baron Dideltft, au château de Kervoly Mme Gaston1 Dreyfus, au Perray Mme Delpuech,. à Saint-Jean^du-Gard M. Durandy, n Rlonville-sur-Mer M. Dupuis, à Allcvard- M. Dotlilly, à Cayeux-surMer M. Dormange, au Camp de Bitche M.' Darblaj', au château de Cla-

mercy. ̃ '-•

'̃̃̃'̃' M'lo 'conit^d'Eudeville, aii chûlçau de

Silîêrôii ^rnie la baronne d'Estourhelles- de Corisslatit, ait château de Cféans M. Jft'"d6ct6ur Eonnet, au Pouliguen M.d'Eicheverry, à'Siunt-Picrre-d'Irube. •M;: Firmenich, au Canadel M. Forgomol de Bostguénard, > à Sainft-SulpiceJcs-Feuilles M. de Falticeni, à Aix-lesBains M. FJaghac» au Chesnay Mme de Fenoyl, à A'crsailles M. Fleury, à Argenteuil ;M. Charles Flammarion, à Gstaad.

Paris, la capitale de France; Marseille, tîn- grand port sur la mer; Lyon, où nous al-' lions. Je chantais P.-L.-M. en m'agitant beaucoup, à tel point que maman voulut; m'attirer prés d'elle pour me contraindre à l'immobilité. J'obtins pourtant de rester placée en face de cousin Rieux, tandis que mes parents se faisaient vis-à-vis à l'autre portière.

Lorsque le train s'ébranla, je bondis de joie, le nez collé à la vitre. Mon exubé:.rance amusait le docteur. Afin de me pw»mettre de mieux voir le paysage, il ouvritle vasistas. Je pas pencher ma tête et re- cevoir l'air vif sur mon visage. Le train se développait le long de la route en. cor-1,' niche au-dessus de la Loire encaisséjd dans des ravins. Dieu qu'il roulait vite,- que son panache était long, que la brise,, était fraîche, que tout était beau! 1 Que se passa-t-il alors dans ma lète d'enfant? Pourquoi ïîs-je ce geste fou Je ne- me souviens de rien, sinon, qu'à' contempler cette Loire, ce train, cette, fur niée,, qu'à entendre 'ces coups de siffleUrj'éprQilvais une allégresse dont le souve- nir aujourd'hui -m'exalte encore. J'étais; trop heureuse. ̃ Je. pris mon chapeau et le jetai par fenêtre

Soulevée, renvoyée brutalement sûr î.i banquette, giflée, je ne vis rien d'abord que les dos de nies parents ou plutôt leurs croupes penchées sur la portière. Mon cher papa criait, ohé ohé i avec de grands gestes de son bras, en moulinet. Mais sa voix se perdait dans le vent. J'ertr: tendis seulement cousin Rieux annoncer U a roulé dans la Loire.

Je .compris qu'il s'agissait de mon chnpeau et que j'avais commis une grande faute. ̃• Maman se retourna la .première et ce-fut pour m'injurier ainsi que je le méritais

bicn,>. --• ̃ ̃̃̃' ̃ ̃ •̃• à ,̃̃

TOUT CEQUI CONCERNE LA LITERIE .1 ET SON ENTRETIEN

Mme Guyot, à Willems M. Gérard, à Deauville i Mme de Ûérrriaiii-RiboU, au ç.hâteail de La Chezolle M. GoUilod, â Gbuhé-Vérac M. Goùry du Roslan, a Hendaye M. G.oyot, à V'eaugues Mme Gasnicr-Guy. à Chelles M. Gtiillemin, à Primel M. Gilbert, à Hendaye Mme Ganne, à Groissj'-sur-Scinc,

Mme lu viconilcsse d'Hendécourt, à Etretat Mme d'Hausen de Weidesheim, à Ralhousc M. Hanin, à Ploiigasnou; Mme Hersent, a Bains-Jes-Bains M, Van Hcmert, au Gets.

Mme Jacquet, à Sèrvancc Mme Javellot, à Saint-Cloud-«n-Dunois. Mme Kellef, k Gernobbio M. Kugel, à Gortina-d'Ampezzo. M. de La Brosse, à LandeL M.;dc Lacaùssade, à Portcts M. le comtfi de La Férïére, au château de Fléchères M. le marquis de Lainberîy, au château de Gerbeviller ,-Mii)c la baronne de La Motte, à Baugç Mme de La MotteSaint-Pierre, à Trébeurden Mlle Langle, Arcachon Mme J. Lebaudy, à Rosny-sur-Seine ;'Mme la baronne Lejeune, à Saint-Raphaël Mme Eug. Léon, à Saint-Lunaire M. de ï.ongevialle, à Aumont Mme Lot, au château d'Orangis Mme Lozoufet, au château des Brulys Mme la comtesse de Lauris, à Baillard-Villinge Mme Langweil, à Mégève M. Leféburê, à Limay Mme Lesueur, à Anglet M. le commandant de La Vcrnette, au château du Thil M. le comte de La Redorte, à Cauterets Mme la comtesse M. de Bernard de La Fosse, à La Sagerie.

Mme Paul Michel-Lévy, à Vichy Mme Moefrom, à Bourbon-Lancy M. Maestroni, à Deauville Mme Mamc, à Cabourg M. le marquis de Massingy d'Auzac, au château de Chamousset M. le comte de Milly, à Berzé-le-Châtel M. Molard, à Cabourg M. le commandant Molinié, au ;chàteau d'Herauritz M. le comte Molitor, au château de Bourgon Mmo Mombray-Lanuno, a Etrechy Mmt Masson, à Bouliac Mme' Mecking, à Cannes M. Missoffe, au Conquet M. le docteur Monsaingeon, au Pouldu M. Musnicr, à Lésigny Mme Lepoq-Marais, à iïa Flèqhe M. l'abbé Louis Michel, à Toinbleine- Mme A. Michel-Lévyj à Chamonix M. Miinger de Goumois, à Aiguilles-en^Qupyras M. Musset, à Passy.. Mme la. baronne p. Oppenheini, à.Bourpon-1'Arcljambault. trMmc- Michael Peytel, à Vfe(*ville-surMer,j>,iM. le comto< Palluat do Besset, au château de Clur^mix M. Emile Perot, à Creteil. Mmd jP^oxirpoint, au château d'Artenne M,Uiçj Poux, à Moulins-laMarche Mme h, Propper, à Châteaufort Mme Prost.'au Labouret Mlle de Préàu, au château de Coat-Caric M. Pprel, à Cannes M. Parcollet, à Vittel M. Pellis:;ori, à Annecy Mme .'a comtesse de Prez, au Val-du-Cher. Mme Girard de' Rozières, à Bourmont; Mme la comtesse ,d,e Reisef. à Cabourg M. Roditi, au Toùquet M. Robard, à Evian Mlle Jarié Rcnouardt, à Saint.lean-Cap-Ferrât Mme Rosemblith, à Vittel M. Rossollin-Grandville, à Concise M. Roger, à Fiers.

Mme Sabatier, à Ver-sur-Mer Mme de Saint-Maurice, à' Garantec M. Santini, à Villervillo-sur-Mer M. Ségard, à Wissant M. Stroiii, à Trouville Mme Saint-Anne-Reim, à Piiris-PJage M. Solcntc, à Lagny Mme Strattey Scaramanga, à Chamonix M. et Mme Samazeuilh, à Avensali M. Strauss, à Hendaye Mme V. Xapoléon-Sxégel, à Luehon. ̃ Mme Allain-Targé, à Mousseaux M. Terrât, a La Boiirboule.

Mme Vigne, à Sàulxier Mme Veissière, au Mont-Dore M. Vallon, à Bourgde-Péage ;*M. Vieux, à Vichy Mme Vcrmot, au château de Blandans M. Vergue, à Grilly/

Mme Weil, â Bratislava-Zupa lady Werlen-Wemyts, à Londres Mme la comtesse WrarigeT, à Stockholm, Mme Ytui'be, à, Fontainebleau.

M. Paul Averrànt, à Saint-Valery-enCaux Mme E..àudra, au château du Mcuticr Mme 4ri)T- Aragun, ît Ker»arGroez-en-Fouesna))| Mme ^ldis, la Bourbonne-les-Bains; M. Jultis Amilhau,. au château de Câ^tc Mme la baronne François d'Ànglej,à.u,'à Cannes M. Aubert, à Vichy Mlle Auljinais, à SaintLaurent-de-Ncstp; Mme Barbier, à Courhan Mme Becche, à Royat M. Gerald Belleville, aux Iles Çhausey M. de Pernardi, à Audcof M. le prince Burhanaddin, a Vichy M. Felipe A. Barreda, à | Hchdaye-Plage" Mlle A. Beaucourt, à Saint-Prix Mme Etienne Bernard, à Paris-Plage ;.M. Boscher, à Saint-Pa.irsur-Mer M. le docteur Bouyèr, à Cauterets M. le comte des Brunes à Biarritz M. J. E. Blahcbe, â Offranville Mlle. Alice Blum, au Havre M. Brierre, à Arcachon M. le d°cleur Buneau, a Molay M. M. -Bertrand, à Tresservc M. Billion, à Intcrlakcn Mme Ernest BJagc, a Pcxiora Mme Boudignon, à ^chy Mme la princesse Jacques de Urogiic, à Guctharv Mme A. Brémont, au chalet de La Mainaz M. Baudin, il Carantec M. Chevron, à Gilct-Pontaillae-Royim

M. l'abbé Casajis; à Bonsecours M. If comte Stanislas de Castellanc, à Màrç.enat M. le comte François de Çastric:>, au château d'Orn^csson Mme Coty, à Vichy ;M. le coïple Jusiiuieu ClarV, à Ver-sur-Mcr M, Raoul Combes,, à "Mazèrcs-sur-le-Sabat Mme Carlhîan, à Goùvieux Min'c ChènefCarrère, aux Leseques Mme Gaston Cordier, a Foiigères Mme L.Çpuchot-Desf orges,' au château La Boulpyè M. Je baron Coudein, à ErmitageJde-rHautil M.. Càlillon, à Monthureiiix-jsur-Saône Mme la vicomtesse d;V .Cnçzb.lles, au éhàtcau du lioulicaumc .A^HTÏ-- la biifonnei,<lQ >C1jcmeJlicr- à- Paramc. ̃.Mme..la^c<>nrfesse H./jUKs.sbnrdes, à Sàint-EmiUoh' M.' Je docteur Darde,.à à Saint-Didier-en-Ve!ay; M. Decahors, à 'Lhuzertc M. Delagra^ c, à Osténdc M. Desangos, au château de lielmonl M. Diot, à Thouars M. Charles Droulers, à Chcnoix ,M. Duj)u;s, à Hasparrcri Mme Dugas, au châtcau de Rilly M' Duglé, à Villers-surMer, Mnie J..pesta), au château de

_–r Petite sotU', vilaine créature 'Voyezia •̃ Elle 'ne pleure même pas! Un chapeau, de dix francs que j'avais fait venir de Paris. Vilaine Vilaine De quoi as-tu l'air sans -chapeau'?.; P'une mendiant'e. A cette pensée la. colère de maman redoubla

Cette enfant est folle Ah.* d'ailleurs elle a de qui tenir. Ce n'est pas pour rien qu'elle ressemble traits pour traits à.: Mme Malvina. Elle sera aussi exaltée; qu'elle Car,, ne vous y trompez pas, elle a fait cela par exaltation, par inconséquence, comme sa grand'inère lorsqu'elle; est partie pour l'Afrique avec ;spn'nègre. t– Tais-toi, Emilienne, souffla mon père. Ne parle pas ainsi devant la petite. D'autant qu'elle comprend tout. Ah que les parents sont maladroits. Je n'avais jjas compris grand-chose et je n'avais jamais vu dé nègre. Les paroles îuaternelles fussent glissé; sur moi. mais la protestation paterncllç -fit que je m'y attardai. Je me souvins dSit flègre de mon album d'images, -II ̃ -était couleur chocolat avec une •couronne de plumes multicolores, le torse nu, les jambes nues. Je l'imaginais, .partant pour son pays, emmenant à son'bras ai ne; damé qui me ressemblait elle avait "mes yeux bîcûs' mes cheveux bruns et 'elle était grosse comme Mme Tierceron. Ce couple partait, pour l'Afrique, le troisième continent. Là s'arrêtait mon imagination. Je savais à peine lire et mes notions géographiques cessaient après l'énoncé des cinq parties du monde. A ce moment, le train stoppa. ïsous entrions en gare d'Aurec. Mon cher papa héla un employé et lui fit part de mon méfait, dans l'espoir que le passeur pourrait peut être quérir mon chapeau <;t le rapporter à notre retour. Mais il y av.»:t peu d'espoir. Le fleuve, vers cet endrcit, formait des tourbillons.

Courros M. Fournier, à Veulettes-sur-; Mer Mme Fegdal-Mascaux, à Luchon,; Mme Fraya-Delmas, à Villeneuve-de-. Marsan M. Favrc de Thicrrens, à Chamonix Mme Paul Finct, à Carciano Mme Ferino-Martell, à Logis-de-Didonnc M. le vicomte Fleur3r, à Bourron M. Fourcaud-Laussac, a Ltichon Mme la comtesse de1 Forton, à Evianles-Bains Mme la comtesse de Geoffre de Chabrignac, à Ramatjielle M. Gaillard, à Saint-Julien-des-Charges Mme Goldschmidt-Halot, à Rqj;an-Pontaillac; M. Karcher, à Mogarct M. de Làrizac de Laborie, au château de Lanzac Mme Le Play, à Sigoure M.'Lhotcl, à Trouville'; M; Lèroux-Cesbroti, au château, de La Brunière M. le marquis de La.j Ferronayj» à-Saint-Mars-,la-JaiJ!ç( r; J ARRIVEES À P.i RJ

M. G. Bernier, Mme Ernest Baudelof, Mme1 Chàùmeil,' M. Edouard Dode, Mme Louis Dupant, Mme Pierre Fousse, Mme Folacci, Mine Gally, M. Jouannot de la Belle, Mme veuve Léon, Mme la comtesse Orlowska, Mme'Perrody, Mme, Plumet, M. Templier. A LA RELIGIEUSE DEUIL IMMÉDIAT 32 Place do la Madolelno 2 Buo Tronçlieti PAIUS

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son). r

Tour Eiffel (2.650 m.) 18 h 45 a 20 h. Le Journal Parlé par I S. F. 20 h. 10 Concert 1. Quintette (u. Fàiiré);" 2..Mélodies,' M." Delaiiçay 3. Dans la montagne (Canteloube). Mlle Hélène Arnilz 4. a) L'Araday- 4>). Le Baïlero (Canteloube), MJÏa" Oçlettje^ Riqùier) 5.2e Quatuor, îiocturhe et 'finale (Borodine) 6. Deux Bourrées (Canteloube), Mlle Odette Riquier: 7. Trisian et Yseult, Prélude et. Mort (Wagner). Londres (361 m. 4). 1!) h. 30 Concert populaire Mitrailleurs (Maréchal); Tancrède (Rossini); Majcstic, solo de cornet (White); Le temps des lilas, sé-^ lectioa (Schubert); La tombe du piarin (Sullivan); Variations 'sur un thème gallois (Reimmer); Chansons anglaises (Round). 22 h. 35 à,24 h.: Musique de danse.

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"En attendant, te voilà nu-tête et tu vas l'enrhumer i

L'indignation assaillait à nouveau "ni?.man, tandis qu'elle fouillait dans sa valise pour en tirer un châle de laine qu'elleserra, sur mes cheveux et noua' violemment sous niori'-menton. ̃"̃'•• ̃̃̃•'> –-Tu as l'air d'une bohémienne et t d'une écervelée

Les reproches m'accablaient, la Plaine irritait- mes joues déjà chauffées par les gifles. Je me sentais- un pauvre être très ridicule, très misérable.Toute ma. joie était tombée. Le train pouvait pousser ses grands cris, entrer et sortir d^s^tunnels^ faire le jour. et la nuit, jouer à cache-ca,che avec le paysage, je n 'étais plus l'heureuse voyageuse qui se mêlait au jeu, majs, seulement une petite fille, mortifiée qui n'osait plus bouger et à peine jeter un coup d'œil

sur 'le spectacle, ,•*̃̃' •:

̃Le do.cteur Rieux. intervint

a- -11 ne faut pas îuï'gâc-hcr son 'voyager :;pn' luLaçhètërk liri u n autre chapeau en arri"vaiit a'L3'on- Et c'est îriïpCïitHCle. paierai.

Allons, Jeannot, viens ici, près. de moi.

'Je bondis entre ses genoux.

.• –̃Pourquoi.. as-Hu jeté ton chapeau ? `' Je ne sais pas..

.V pli s voyez, insista maman, elle, ne sait pas. Par folie. La' folie de Mme Mu!-

..vinaV" ,'̃̃' ̃'•̃•

Galmez-vous, Emilîèiuic. Je vais vous dire pourqupi. El|e a. offert son chapeau en hommage à la Joie, à la Nature.

Vous avez tort,d,e plaisanter,; cousin ̃! Je ne plaisanté pas. Jeanne â fait le geste des sénoritas en délire qui lancent leurs bijoux, leurs mantilles ..au' toréador victorieux. C'est le geste de tous les sp"ctatcurs reconnaissants et épris de be.mté qui bombardent rîe ileurs le ténor ou l'actrice- Jeanne ne disposait que de son bêivt, ` elle l'a sacrifié au dieu Plaisir.

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Et moi je vous dis qu'avec ces idéeslà on. peut s'attendre à tout. Et si cette enfant tourne mal, elle aussi, ce sera VDtr,« faute.

Mais je; me sentais ù moitié par.'doimée. Jc me blottis contre le docteur Rieux. Peu à peu, je repris nia place ..à..la-portièr.u et je retrouvai ïna joie. Le nez contre fa, yilre je vis défiler .le noir Firmin^ le Chambon-Feugerolles, la Ricamarie aux ciels + ternis par là fumée des usines. J'avais à nouveau du soleil dans le cœur' sous le hall vitre de la gare de Saint-Etienne. L'arrivée it Lyon provoqua mon enthousiasme. Cousin Rieux mè montrait le paysage · Tu vois le Rhône ? `?.

Et il ajouta, facétieux r

Tu nevas pas liiloic lui jt 1< linéi- que chose

L*n fiacic nous tueil'n a li descente du train..

Placée sur la bannir 'u im'm pis paxents, cousin Ru u nous I ̃ > i -us, je né> distinguais îun 1 i ii'i "d ,is tout au plus mon peu nnoiuci la pi u i l'uiache, la place Belkcoiii vi voici L theval de bronze de Lvjt'js \l\ ;)

̃ C'était la punue. -iiuc qui ii m ,ipparaissait. 1 H" ni nu fit am une i "|jioi, on. Je la jugeais p ui( l'iii- ,i u, (ii r niuirrciil, ne m'i'iniu^ i in 'I i\uMianL -je quittais pour la première fois >< > liage. Peut-êtie, dans ce fond de wiUiil, tiais,je déçue J'avais tant entendu imiIu 'le l,t grande illo <Jn iii avait fait des descriptions m pusliti, 'h.s î ï L.unèi't des détails qui ai 1 1 ot h h U ni > i nftc'rd, les lettres d'or d'une <ns i-;iit. le i.dt aiiou^o d'une teiiituieiiv Joion^ais mes bUuiiioLo. Je fus tancée 1; Cette enfant i ,t idiote (

Louise I aure Iau:r.

(.4, suivre.}.