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Titre : Figaro : journal non politique

Éditeur : Figaro (Paris)

Date d'édition : 1926-07-27

Contributeur : Villemessant, Hippolyte de (1810-1879). Directeur de publication

Contributeur : Jouvin, Benoît. Directeur de publication

Type : texte

Type : publication en série imprimée

Langue : français

Format : Nombre total de vues : 164718

Description : 27 juillet 1926

Description : 1926/07/27 (Numéro 208).

Description : Collection numérique : Arts de la marionnette

Droits : domaine public

Identifiant : ark:/12148/bpt6k2948441

Source : Bibliothèque nationale de France

Notice du catalogue : http://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb34355551z

Provenance : Bibliothèque nationale de France

Date de mise en ligne : 15/10/2007

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Les premiers projets du gouvernement

Le Parlement entendra aujourd'hui la déclaration du nouveau s cabinet. Puis M. Poincaré dépo-

sera, sur le bureau de la Uhàmbre, les projets financiers qu'il a élaborés d'accord avec ses collègues.

Il ne s'agit pas, semble-t-il, d'un plan d'ensemble d'assainissement. Pour commencer, le président du Conseil voudrait procurer .à l'Etat: de quoi :f aire face à ses besoins immédiats, de telle sorte qu'une nouvelle inflation pût être évitée.

Si l'on admet que, la confiance publique étant rassurée, les demandes de remboursement de. Bons diminueront, la Trésorerie doit, cependant, trouver des ressources vtçut de. suite pour compenser le déséquilĩ Bre causé àl la fois par le retard de la perception des impots directs et par d'importîntes ^dépenses « hors budget ». A cette fin, le projet prévoit oTaborJ le réajustement des taxes indirectes. Que faut-il entendre par « réajustement » ? Nous ne cdnnaïssons pas encore les détails précis du projet. Mais il est un principe sur quoi tout le monde devrait être d'accord qu'il y ait lieu ou non d'augmenter la charge réelle des taxes indirectes, il est assurément inopportun, dans les circonstances présentes, de la diminuer. Or la baisse du franc diminue automatiquement la charge réelle des taxes qui sont acquittées en valeur nominale suivant des tarifs' fixes. Le, premier souci de l'Etat doit donc être d'ajuster le rendement d'ensemble,des taxes, comme aussi bien du produit des monopoles, à la dépréciation de la monnaie. D'autre part, les exonérations ou les soulagements de faveur, quand aucune raison nationale ne les justifie, sont condamnables. La difficulté est double ne point provoquer par la majoration excessive des taxes une hausse trop sensible du prix de la vie appliquer un coefficient commun de majoration à des taxes très .différentes, complexes et dont Ja plupart n'existaient pas ayant la guerre. Mais ce travail a dû ou aurait, dû être préparé depuis longtemps pa«,le ministère des Finances. II serait néfaste, en tout cas, d'appliquer aux taxes le coefficient du change' le 'mieux ^eVàït de p¥éh'dre pour base l'indice moyen des prix intérieurs. J

Quant aux impôts sur le revenu, ils ne constituent, en période de dépréciation monétaire,' ni une ressource très substantielle ni un instrument d'équité fiscale. Leur faiblesse au regard de l'équité est facile à démontrer. En effet, l'assiette et la perception de ces impôts comportent des retards tels qu'entre temps, la monnaie s'étant dépréciée, les contribuables à" revenu variable se, trouvent exonérés de leur dette réelle en proportion même de la baisse du franc, "et que les contribuables à revenu fixé paient en proportion de gains dont la valeur réelle a déjà été réduite par l'instabilité monétaire.

Dans une période comme celle que nous traversons, ce sont donc les impôts de mutation, atteignant la richesse accrue, plutôt que les impôts sur lé revenu qui répondent à l'équité. Encore faut-il que les impôts de mutation ne déterminent pas 1-exode'de la richesse.

A l'égard de toutes ces questions,nouveau gouvernement paraît s'inspirer, d'idées

saines.

«Itatifeti^Rwittier.' <:

̃ 111

Dans les'perceptions.

I L'appel aux contribuables a été entendu: dès hier matin, on constata, dans les bureaux de perception de 'Paris, une animation inaccoutumée. Billets de cent, de cinq cents, de mille francs affluaient.

Dans son courrier, l'un des percepteurs trouva ce quatrain épingle à un chèque:

Monsieur le Percepteur, ceci n'est pas un conte. je vous verse, ci-joinl, un généreux acompte. Je le fais pour Raymond Poincaré, pour Marin, Et vous savez mon nom Loucheur est mon parrain. r Us chantent et ils paient, murmura le percepteur ravi.

 Ostende.

Le Grand Prix d'Ostende marque l'ouverture de la grande saison. Les tournois internationaux, de tennis et d'escrime vont se succéder. Gaûdin et Nado Nadî1^ prendront part. Au Eu rsaal, on annonce dès vedettes sensationnelles. Attractions nombreuses, cinq orchestres. Aux. salons prisés* se ttouïeni: stous les jeux de Monte-Carlo.

Le Financier dans la Cité.

Du gâchis où nous ont mis le désordre et l'incompétence, seule la compétence de techniciens pourrait nous tirer. En publiant le Financier dans la Citê qui paraît aujourd'hui, M. Octave Homberg, le célèbre homme d'affaires, dont le nom seul évoque le succès de tant d'entreprises, et'qui depuis dix ans est le véritable animateur de l'Indochine, nous propose les solutions que lui dictent son clair jugement et son expérience d'homme d'affaires.

Mais de tels avis seront-ils suivis ? il est temps cependant d'écouter ceux qui savent. £g Masque de ger, `

¡"8q1J~l~.J.

AU MINISTÊREj^O'UPJÏOW PJÀTÏÔNALË QUESTIONS; PRIMORDIALES

̃ ̃ 1 ̃ [

La ratification dçs accords Mellon-Béreiïgerï* ~:és~ etnprtr~~ts ~éxtériévrs Comment arrêten notre perte de substance

La caisse, autonome d'amortissement..•̃ Le recouvrement des impots

En attendant l'heure de faire connaître notre opinion sur le nouveau cabinet Poincaré', que les Français paraissent accueillir comme un ministère d'Union nationale, il est indispensable de rappeler à l'esprit du public un Qertain ridmïjre de questions dominantes. Le signataire de ces lignes les a traitées a.mplement,dans leJSigarQi M jCQtt,Yienl aujourd'hui* de les jassemfeler., «> ̃-•̃ Nous avons, dit récemment que le problème du règlement de nos dettes de guerre envers l'Amérique avait été pose d'une manière qui éveille tous les soupçons. La précipitation des hommes d'Etat américains, la pression qu'ils n'ont cessé d'exercer sur notre opinion Dublique par tous les moyens à leur disposition, donnaient à entendre que le sort de l'Ancien et du Nouveau Monde dépendait de cette seule affaire. Or nous'avons. remarqué à bon droit que là prospérité des Etats-Unis, et l'abondance de leurs richesses, fruits de la guerre même qui dévasta l'Europe, ne justifient pas cette hâte intempestive.

La presse, les hommes politiques, des agents qui touchent de près ou de loin à la diplomatie et aux affaires, ont travaillé avec une ardeur singulière à contraindre la France de s'exécuter dans le moment le'plus critique de, sa' vie intérieure et de sa crise monétaire. Nous avons reconnu dans ces efforts combinés des facteurs très divers qui ont marqué en toutes rencontres de l'hostilité contre notre pays;

Les dirigeants de la politique américaine se sont bien gardés» surtout au cjoups 4e,. la. dernière année, d'ittstruiiie

If^rs. ;nati,9nAu^,(|e, nos malheur^, etf ,djà

,nps'ï4if^ftultép^;t"Jls se 'sôftt appliqués,

au contraire, a fcrlifier l'idée, o.ue la consolidation, des créances assurerait leiy avenir tt leur vaudrait de notables améliorations fiscales. Naturellement, ils n'ont jamais, exposé les raisons multiples qui devraient les induire a quelques ménagements et à quelque patience envers nous. Ils n'ont pas rappelé à leur pays les immenses profits qu'il a tirés de cette guerre Qu nous trouvions la ruine. Encore moins ont-ils évoqué les déclarations qu'ils avaient faites eux-mêmes en d'autres temps. Alors ce peuple, qui fut toujours porté d'instinct à nous témoigner sa sympathie, quelquefois sa reconnaissance, est resté indifférent à notre angoisse, parce qu'il ne pouvait se rendre compte des maux qui nous accablent.

'Maisiout le monde comprend, tout le monderait aujourd'hui ^que nous sommes les otages d'une opération financière- à double fin, conduite par les puissances d'argent et, par les forces occultes qui exercent leur contrôle sur l'actuel gouvernement américain.. L'opération consisté à- ijjat|er, d'une part, l'intérêt de l'électeur; a maintenir en place, d'autre" part, les hommes qui servent ces puissances d'augent et ces forces dccûlfes'Tà'1 exploiter le pouvoir détenu par ces figuran^politiciens pour asservir économiquement et financièrement l'Europe, selon le plan que nous avons dévoilé, expliqué dix fois déjà dans ces colonnes.

Cependant nous nous sommes ralliés en principe à la ratification des accords Mellon-Berenger nous l'avons fait en songeant que la France ne doit pas donner au monde l'impression qu'elle essaie d'éluder les obligations contractées envers s^ alliés ou « associés d'hier. Notre position après, l'armistice était excellente pour avoir trop attendu, nous avons perdu l'occasion d'obtenir justice. Pouvons-nous faire état de la déplorable faiblesse que nous avons montrée envers nos gouvernants, toujours prêts à nous berner, et à nous tromper Pouvons-nous faire entrer en ligne de compte les promesses rassuran.tes et vaines que nous ont prodiguées •tant d'Américains, bien intentionnés sans doute, mais sans mandat, sans titre, sans influence ? Non. Nous avons donc consenti. à ce qu'on mît la signature de la France au bas 4e l'étrange document, rapporté de Washington, en sofili'gh'ûni qi? aucun ïionitiie sensé n'en saurait prévoir lès possibilités d'exécu-

tion.

H n'y pas d'autre jugement à formuler sur une opération de: cette enyergjirë qui né comporte aucune prévision, aucune précaution quant à la sauvegarde etau transfert.

Signons l'accord, puisqu'on l'exigé. Mais cette dette, qu'il nous sera peutêtre impossible d'acquitter, exigeons en retour qu'elle reste une dette de l'Etat français envers l'Etat américain. Il faut stipuler, sans équivoque possible, que notre dette ne sera jamais commercialisée.Il est inadmissible que l'Etat américain puisse un jour négocier sa créance sur la France et la céder soit à des Etats étrangers soit à des particuliers. Nous n'avons pas le droit d'exposer les générations futures à des périls d'une portée incalculable. Quelles que soient les conséquences à'ûn refus, ni le gou- 1

̃̃IIIIIIlillllIlllllIlIlBIllIII

vernement ni le Parlement ni le peuple français ne doivent capituler sur cette clause. A cette condition, nous en ajouterons une autre, aussi légitime, aussi fondée; nous dirons même qu'elle s'impose.. ̃

Quand on prétend charger un pays jd'flne foçniidable ,,rançûji,: .pendant soixante-deux aimées, est-il côncevablr* que son peuple n'ait pas devant les yeux la facture exacte de ce qu'on lui a fourni, de ce qu'on lui a prêté, de ce qu'on lui réclame? Quels moyens a-t-i! de savoir comment on a établi son compte? de savoir ce que représente réellement la réduction due à la générosité américaine et qui fait encore de nous des obligés?

Il ne s'agit pas là d'une faveur. C'est le droit strict de tout débiteur de-vcpnnaître et de vérifier les éléments, les causes, les détails, les justifications "de la créance. Et les sentiments de la France à l'égard de l'Amérique se régleront sur les réalités que révélera ce document essentiel. v:

̃̃•̃̃"̃̃ **̃̃.••̃

Au milieu du désordre général qui a suivi l'armistice, témoins des procès cédés empiriques, des méthodes négar; tives dont usaient nos gouvernants pour aveugler le- peuple français, nous ayons, été les premiers à dire, entre autres véntes, l'aversion profonde que nousàns-, piràient les emprunts, surtout les emTj pruhts contractés à l'étranger., avec itnt, souverain mépris des échéances commue des cortséqttcnces qu'ils .devaient ayop sur notre systènie politique,. écbnomJB.

que'iet iirianciëf • ̃>

Des là signature deiraçcord^Mello^ Bérenger, on nous âécïârait ^âï^s mér nagemënts que Ta stabilisation du franc' ne, pourrait se faire sans l'aidé péciiniaire de l'Amérique, et qu'un emprunt ne serait consenti par les Aménçains, qu'après ratification du texte intégral des accords.

L'opinion française a été soulevé^ par cet ultimatum; il a fortement impressionné le Parlement la presse sn, général s'est montrée très réservéç.j souvent hostile. On nous dit alors que/ la-question. du nouvel emprunt et celle du règlement des dettes n'étaient j)a.,s liées, et que nous obtiendrions les, sommes, .jugées indispensables deux À trois cents millions de dollars. en dehors de la ratification. Ces nouvelles ouvertures rendues pu, bliques par nos officiels ne firenjt qu'accentuer la défiance, On s'aperçut vite de l'effet produit et, avec une solç licitude à laquelle nous n'étipns ipa^ accoutumés, on nous fit savoir, qu un emprunt n'était pas absolument ne,. cessaire. une sïmplè^oiiverturje de ç;r4? 'dits suffirait pour les opérations pro- jetées. ;•; Or, chacun sait qu'entre un emprunt et une ouverture de crédits, il n'y ,4 poûf âffisi dire par â&Slfàéféitie. L'emprunt .est une opération que l'on %it soit en, bloc, soit en plusieurs tranches, les sommes .sont portées au compte <j,e l'emprunteur, grevé immédiatenient de l'intérêt qui, à moins de stipulation contraire, est payable chaque annéç par semestre. L'ouverture de crédits permet à l'emprunteur e ne prendre les sommes mises à sa dispositif qu'au fur et à mesure de ses besoins elle comporte, même si .elle n'est pas utilisée, une commission de un huitiè! me et. l'intérêt n'est compté, que sur les sommes, effectivement prélevées jus,qu'à l'expiration de là période consentie par les prêteurs. Mais qu'il s'agisse d'emprunt ou d'ouverture de crédits, ,^i un renouvellement n'est pas accorde, il, faut rembourser, dans les delà] s prévus les sommes utilisées; et c'est en OR que le remboursement doit être effectué. On a. bien précisé,. dans les déclara-! tiens faites aux Chanibres et à la pressé, que ces crédits i. étrangers, réclamés dans le rapport des experts pour arrêter la chute de notre franc, ïïe seraient peut-être pas utilisés si tout allait bien dans l'application du plan de stabilisa-;

ti<?n. ,.rv: ̃ »'"<'v"-il ? "'̃̃'

Màïi il convient de parler ici sans fard, car la vérité est difficile à: conqe-| voir, elle chemine ielîteraent et,' dans sa lutte contre l'erreur, elle n'a pas.taii^i jours l'avantage. Quand on croit avoir tout dit, tout expliqué,- quand on croit avoir* été compris, on s?expossî encore à; des surprises., ;.T La stabilisation de notre monnaie, il; faut le reconnaître, est une opération difficile et hasardeuse; nous avons trop temporisé notre monnaie est avariée à ce point que de nombreux spécialistes considèrent l'entreprise avec scepticisme; certains pensent qu'il vaudrait mieux créer tout de suite une monnaie nouvelle, car l'expérience faite chez d'autres peuples a montré la vanité ;de l'effort que l'on veut tenter chez nous. Pour bien des pays, cette objection ne manquerait pas de justesse niais nous croyons fermement que, pour une

grande nation comme la France, qui détient des ressources si variées, le miracle peut se réaliser. Nous avons vu, au cours de notre histoire, d'autres ̃ exemples de redressement. Nous réussironsL'cette fois encore si l'odieuse politique qui fait frémir le pays de -colère et si certains facteurs étrangers, déchaînés paff l'envie ««-par l'amMtion, ne viennent pas entraver notre action. Cejiendanty il convient toujours de prévoir un échec; nous devons le prévoir d'autant plus que nous savons commi^t nous avons été trtûtés jusqu'ici par la Finance internationale. Cet échec, s'il se produit, nous coûtera tout notre or et, nous l'avons expliqué nettement, cet or est l'unique moyen qui nous reste au cas où nous serions contraints de créer et de garantir une monnaie nouvelle.

On aura beau nous répéter, comme on l'a fait pour la caisse d'amortissement, que les sommes empruntées à l'étranger seront affectées strictement à à la seule stabilisation du franc cette promesse ne saurait nous suffire, même si elle était faite par un cabinet « d'Union nationale présidé par M. Poincaré. Elle. ne saurait nous suffire parce que nous avons subi trop souvent les dures conséquences de l'instabilité ministérielle. Que les Chambres, par un coup -d'a.udace ou par caprice, renver'serit demain le cabinet, qu'un autre lui [ succède avec des conceptions différen1 tes, et c'en serait fait de tous les pr.oj jets Û<e stabilisation, de revalorisation. Notre or convoité par l'étranger irait à j Fètïànger. Et cela, nou$_né le voulons

jgas1,1- '̃' \>

;sil^ "pujb'^c est ^enfin' sorti de la tpp. pe'iic -\en)tife;îéau^ foi1 ce, ,1'fjfê^ narcotiaues.vJl craint aussi qu cas de difncuftéJSi imprévues, cette réserve ne soit .dissipée comme tant d'autres impôts rétroactifs, soldé de la masse Morgan, etc. Les moyens de dîssîmu; 1er l'inflation sont si nombreux Dans tout le pays un terrible soupçon gran? dit chaque, jour; le Parlement luimême paraît, a.pprécier à sa juste mesure le ressentiment populaire.

̃•̃

;̃-̃••

Cependant, le gouvernement a besoin de crédits pour parer aux nécessités immédiates, aux surprises de la période précédant la stabilisation réelle. Il faut .qu'il trouve ces crédits, une dizaine de milliards de francspapier. Eh bien, on doit profiter de la stabilisation morale que nous vaudra pendant quelques semaines ou pendant quelques mois le nouveau ministère Poincaré pour prendre les. mesiures urgentes contre les inconvénients que nous redoutons^ et ramener enfin la confiance sans laquelle rien d'utile ne peut être tenté. ̃

iNous écrivions le 9 octobre 1925 y'Par Véjfiôfl Concerté M M, Blum et des communistes, grâce à l'inertie et à la complttisance-des gouvernements que pous subissons, les capitaux; français sont chassés de France ils sont accueillis par des banques hospitalières, opportunément installées en, territoire neutre en échange de la sécurité, les déposants se contentent d'un intérêt réduit. Mais le capital ne peut rester uiaçtif, improductif, il. faut qu'il. circule, qu'il « travaille » et c'est en Allemagne que les banques neutres le dirigeront en majeure partie, pour servir l'industrie et te commerce ger'maniques. Nos ennemis ne demandaient pas autre chose quand ils ont déclaré la guerre; vaincus, Us obtiennent ce qu'ils désiraient ils l'obtiennent par d'étranges concours'; et ce paradoxe inouï se réalise à la face de tous, sans provoqueront -réaction ni protestations, Si d'aventure de bons Français, pour ,soutenir ou développer leurs industries française^, avaient un jour besoin de pu.ise,r à. ce réservoir de richesse française, ce n'est plus à 4 ou 4 1/2 0/0 qu'onrteur prêterait des, fonds, mais auxr environs de 10 0/Q.

$oilà donc le but de M. Léon Blum, idétftutè dfit .Ptfupfc fFanÇ^iS, hqnime d'élite dpnt tintelligence a* été noùtrie et formée dans nos Ecoles nationales. 1 u Peiit-qn démontrer plus fortement ""l'utilité de in Vatnpayhe entreprise ici contre cette minorité ennemie que la France a « réchauffée dans son sein »? Pour réparer le mal qui nous à été fait par cette démagogie, il faut abroger les lois et règlements dont l'absurdité n'est plus à démontrer; il faut par tous les, moyens provoquer le libre reitour des capitaux français qui, malgré eux, jouent aujourd'hui contre le franc, contre la France, au profit des seuls spéculateurs internationaux. Pour que ces rentrées de capitaux se fassent normalement, pour qu'elles servent effectivement au relèvement français, nos gouvernants doivent les faciliter, les encourager pour effacer dans l'esprit du capitaliste toute équivoque, tout 1 soupçon, toute crainte.

II convient d'autre part d'instituer une caisse d'amortissement d'une, autonomie indiscutable, conforme au plan que nous avons tracé, entourée des; garanties constitutionnelles qui auront le double avantage de rassurer les donateurs et les prêteurs et de mettre à couvert les responsabilités du Parlement. Si cette càïssë éét appelée à fonctionner dans les conditions que nous avons si souvent énumérées, elle donnera aisément les dix milliards nécessaires' à la stabilisation du franc, et elle épargnera ainsi un effondrement total de notre industrie, de notre commerce, de notre agriculture, de nos banques, l'appauvrissement des carrières libérales, en un mot la ruine générale. C'est la caisse d'amortissemenl alimentée par des contributions volontaires qui, nous dispensera d'abord d'emprunter à l'étranger.. Pour faire face aux besoins urgents de la Trésorerie, nous avons indiqué un procédé qui permettra de faire rentrer la presque totalité des impôts dus à çe jour. Des mesures ont été prises et il est nécessaire qu'elles soient appliquées avec rigueur.

Nous devons enfin arrêter immédia-, tement la formidable perte de substance que nous cause la vente aux étrangers de tous nos produits aux prix actuels Ces prix doivent être relevés conformément aux indices. Notre démonstration, du, 17 juillet a ouvert tous les. yeux et chacun comprend aujourd'hui la nécessité de réagir vigoureusement. Il faut que les taxes de luxe soient payées pttr tp_ùs les étrangers qui achètent audétaiLen France, même si. ces achats sont destinés à leur pays d-'origînëfi II emporte de^fàcturer toutes nos exportations comme le sont nos importations, en dollars ou en livres La Banque de France qui doit jouir d'une autonomie complète, dont ,1e crédit doit être absolument distinct de celui de l'Etat, pourra établir des comptes de compensation. Notre balance commerciale sera ainsi étroitement surveillée. Un régime d'économies sévères, une production raisonnée, des importations 's extrêmement limitées, voilà des mesures qui, ajoutées aux précédentes, aideront le retour du pays la santé, à la vie normale, si profondément affectées par la; démence politicienne. v

François Coty.

La manifestation, des fonctionnaires .̃••. ̃•: est interdite

On sait que le cartel des fonctionnaires, employés et ouvriers, des services publics à organisé pour ce soir, à 18 h. 30, une manifestatîôn devant la Chambre des députés. Le préfet police a notifié hier aux organisateurs que Ja ntatiiftestation était- interdite. On croit néanmoins que les fonction- i naires passeront .ftUtr;g^,Çt..iS'eiforceront de mettrgjeu^. projet à exeeufion.

UN POINT DU PROGRAMME

1 1 1 1 ̃ I I I ̃ I '"̃ ̃

RESTE JOVI AU

̃ ̃ iiiiiiiiiiiii ̃

Par PIERRE SOULAINE

Jovial est un agréable mot de notre langue, qui dans ces temps redoutables court le risque du chômage. Il a pourtant de la race et de la vertu. Il continue d'ignorer, depuis le temps qu'il existe,s'il doit devenir au pluriel jovials ou joviaux et de cette formation indécise il n'a cure. Il laisse aux grammairiens désœuvrés le souci de la controverse. Ce serait grand dommage qu'un qualificatif d'une telle qualité cessât d'être appliqué à nos contemporains. Exhortons les meilleurs d'entre nous de continuer .à s'efforcer de le mériter. Parmi;les nombreux personnages de Diëkeîïs; iqui sont; dignes de vivre dans s nos'SOuvenirs, vous vous rappelez peutêtre Mark Tapley. Ce curieux garçon quitte une situation agréabïe d'ans une bonne auberge de Wiltshire, dont il ne dépend que de lui d'épouser .la patronné, pour suivre en Amérique un jeune homme sans sou ni mailie et brouillé avec sa famille, qui s'appelle Martin Çhuzzlewitt.

Mark Tapley considérait que de vivre dans le confort et l'aisance, ôtait toute distinction à la jovialité qui lui était naturelle et, pour être content de lui-même, il avait besoin de se lancer dans les pires aventures. Alors, seulement, il reconnaissait, avec satisfaction qu'il avait du mérite à rester jovial. En Amérique, les aventures fâcheuses ne manquent pas au garçon d'auberge, devenu domestique d'un gentleman ruiné, car jamais pamphlet plus violent n'a vu le jour que cette partie

DEVANT LES CHAMBRES le Cabinet Poincaré se présentera aujourd'hui

^,s,

La déclaration ministérielle sera, presque entièrement

consacrée à la situation financière

'̃•

Les vacances parlementaires

commenceront sans doute an début d'août Un troisième conseil de cabinet s'est tenu hier soir au ministère des'finances. Il ne s'agissait plus des projets financiers auxquels M. Poincaré a travaillé Isans repos dans la nuit et dans la journée.' d'hier et dont le texte est dès maintenant définitif, il s'agissait de rédiger la déclaration que 'le gouvernement- M. Poincaré là Chamb'fe' et M. Barthou au Sénat fera oet après-midi, au Parlement.

Sur cette déclaration,, on savait, hier soir, péu'de chose. Elle. a été, entièrement rédigée de maih président dii' Conseil, elle est courte et presque de-bout en bout consacrée à la situation financière et à son redressement.

Une petite partie de ce document traité des accords de Washington et de Londres.

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̃̃̃

D'autre part, les ministres ont examiné les moyens d'appliquer, d'accord avec les Chambres, la procédure d'extrême urgence pour les projets financiers. MM. Sarraut, ministre de l'intérieur, et Louis Marin, ministre des Pensions, se rendront ce matin avant la séance du Conseil des ministres, devant la Commission du règlement de la Chambre, afin de régler avec elle les détails de cette procédure. (On sait que M. Poincaré et ses collaborateurs ont le désir de voir la discussion de ces projets ne pas durer plus de quelques jours et l'intention de prier les députés de regagner leurs départements dans la, première se maine du mois d'août.) .̃' Les membres du gouvernement ont. erçcore examiné rapidement un certain nombre de projets de loi qu'ils pourraient juger utile de déposer et de faire voter avant la séparation des Chambres. La plupart de ces projets, qui ne sont pas nouveaux et ont déjà été étudiés dans les ministères,, concernent des économies qu'entend fairts le Cabinet.

̃ r*T ̃̃̃'̃̃'̃̃

̃̃ ̃ ••̃>̃

Durant qiie.lçs ministres étaient réunis^ M. Louis Dubois, ancien président îe/l.C Commission des réparations ,et le général Goiiraùd, gouverneur dé Paris, furent iri-> troduits auprès de M. Poincaré.

Quelques instants plus tard, le bruit se répandâit que M. Louis Dubois serait aprpelé à la succession de M. Barthou à la C.D.R. et que le général Gouraud allait êtrô nommé haut commissaire en. Syrie. Nous croyons savoir que la, nouvelle déces nominations était tout au moins pré. maturée, sinon fausse.

Les projets financiers

Des renseignements recueillis au ministère dés finances, sur les projets flnant ciers qui seront déposés cet après-midi* il résulte. ceci

Le projet comprendra une dizaine d'ar- ticles. En ce qui concerne tout spécialement les impôts* directs, le gouvernement a fait siennes les suggestions des experts. Les impôts indirects, dont on attend un rendement de 2 milliards pour le 2* Se» mestre de 11926, comprennent un réajustement des droits spécifiques intéressant l'importation des denrées coloniales, caf£,- vanille, riz, thé, etc. Unification à 2 0/0 de l'impôt sur le chiffre d'affaires, soit un rendement supérieur de 660 millions par semestre. •̃- Relèvement des coefficients des droits de douane (450 inillions pour les 6 mois)* E6 BIS Chcvrenae.

̃̃' \V6tf la suite en troisième page)

du récit de Dickens consacrée au voyage outre-Atlantique de Martin Chuzzlewitt et de son compagnon.

Mark Tapley, dépouillé ainsi que son maître, par des hommes d'affaires sans scrupules, de tout l'argent qu'ils avaient apporté,, est relégué dans une concession affreusement malsaine où la fièvre trappe sans merci. Quand il a vu mourir et qu'il a enterré de ses mains tous ses voisins, quand son patron n'est sauf vé que par miracle et qu'il tombe malade à son tour, le héros de la jovialité confesse sa foi et avoue qu'en demeurant'gai il a droit à ses propres félicitations.

Il y a a sans doute parmi nous un grand nombre de Mark Tapley, et leur mérite n'est pas mince de conserver dans les conjonctures présentes un reste de jovialité. Malheureusement, ces bons serviteurs de» la gaîté quand même, sont perdus dans la foule nous ne les connaissons pas et nous n'en avonjs, pour notre part, rencontré aucun depuis assez longtemps.

Certes des gens insouciants sont partis en vacances plus tôt que d'ordinaire, en déclarant « qu'ils verraient bien au retour,». D'autres continuent de chercher dans les satisfactions grossièies de leurs sens l'oubli des malheurs menaçants. Je né compte pas non plus les comiques de métier qui, leur masque ôté, montrent,sur leur front les rides creusées profondément par l'anxiété, mais je voudrais connaître un Mark Tapley français sachant parfaitement que des politiciens aveugles et sourds s'acharnent à ruiner notre pays, qui


kous risquons d'ici peu de voir les déniées indispensables- à la vie atteindre des prix prohibitifs, que notre épargne et nos gains -vont disparaître dans le néant, que sous le coup d'exigences majorées du fisc, nous consentirons à nous laisser saigner à blanc sans que ce sacrifice améliore en rien la situation. Je voudrais que cet homme au cœur fort ne se dissimulât pas que de tous les remèdes officiellement propo- sés, il n'y eh. a pas encore un seul d efficace, qu'il faudrait du courage civique et de l'autorité '.là pu l'on ne trouve qu'habileté, faiblesse ^t-è^édiems 'ïàl"; lacîeux.' ̃• ̃ ci' (. Un ïiommè aussi bien renseigné aurait un grand mçrjU a djeiiieurer, jp^ia}^ D'où lui viendrait sa sérénité bieiirfaisante ? D'une force d'âme innée* supérieure aux néfastes contingences ? D'une conscience brave et pure, certaine de se montrer de taille à affronter le malheur ? D'une certitude philosophique que les effets d'une catastrophe attendue sont moins cruels que les affres ressenties à son approche ? D'un espoir mystique dans les destinées du pays, ou d'une foi candide en la. Providence ?

Non, sa gaîté persistante jaillira de tant de sentiments divers fondus en un seul instinct, cet instinct de la conservation qui a parfois des réactions brutales, mais qui agit toujours dans le sens de l'avenir.

Des hommes doués de cet instinct puissant, capable de fleurir encore en allégresse, il y en a sûrement, et parmi eux beaucoup de femmes.

Ils s'activent *n ce moment dans quelque tâche pressée, circulent aussi rapidement que possible dans les rues ou, dans les besognes de la maison, en pensant uniquement au bien-être des autres, évitent de s'appesantir sur leurs propres, sPUds.. m à Faisons qpjujjançg aux Mark Tapley des deux sexes et relisons le délicieux Charles Dickens; ,;̃ .j.bWi»..<M\ï Pierre Soulaine.

S. Ëm. le cardinal Dubois a célébré au Mans

son jubilé épiscopal

A la cathédrale Saint-Julien du Mans a été célébré, dimanche, avec une grande pompe religieuse et au milieu d'une assistance des plus nombreuses, le jubilé épiscopal de S. Em. le cardinal Dubois, ancien élève du grand Séminaire du Mans, ancien curé de Saint-Benoît et ancien vicaire général du diocèse. Un grand nombre de prêtres a suivi les céréinopies auxquelles donnait un éclat particulier la présence de NN. SS. Grente, evêque du Mans; Louvard, évêque de Coutances Pasquet, évêque élu de Sées; Chaptal, auxiliaire de Paris; Rousseau, évêque du Puy; Baudrillart, évêque d'Himeria et membre de l'Académie française; Crépin, évêque de Tralles; Mélisson, archevêque de Viminaccio, et Leynaud, archevêque d'Alger.

S. Em. le cardinal archevêque de Paris à célébré pontiflcalemenj la messe qui a été suivie, dans les bas côtés de l'immen.se édifice, d'une procession, ides reliques d§ sainte Scholasltinuei, .pàtrfan^e.de la' ville. L'après-midi, aux vêprési le R. P. Sàiisdit, prédicateur' de Notre-Dame de Paris, a prononcé le sermon. Le grand orateur a1 parlé de la charité, consîdéréé comïiié première des vertus sacerdotales et comme la règle cardinale de la prêtrise, avec une éloquence admirable. II a prononcé le panégyrique du jubilaire qui, au Mans, avait mérité d'être appelé « l'ami des pauvres et des travailleurs », à Bourges le « pacificateur », et que, maintenant, tout le clergé de Paris appelle le « père ». Le vénéré jubilaire, profondément ému au point que des sanglots difficilement refoulés coupaient sa voix, a répondu en évoquant la mémoire de ses parents et de Mgr de Bonfils qui, il y a vingt-cinq ans, lui conféra la plénitude du sacerdoce.

ON VA RESTAURER

LE CHATEAU DE CANOSSA Rome, 26 juillet. Le célèbre château de Canossa, où l'empereur d'Allemagne Henri IV fit amende honorablo au Pape Grégoire VII durant la querelle des Investitures, a été complètement abandonné par sa dernière propriétaire la comtesse Mathilde, et menace de tomber en ruines.' M. Mussolini, soucieux de conserver ce monument historique a donné l'ordre de le restaurer et de lui rendre son ancien éclat.

Constr&èwon d'un canal

entre le Danube et Tisza

Budapest, 26 juillet. Un groupe financier anglo-américain se propose de construire un canal entre te Danube et,Tisza. Les dépenses sont évaluées à deux cents millions de couronnes or.

FEUILLETON LITTÉRAIRE DU 27 JUILLET 1926

LA VIE LITTERAIRE

La Pérou*e, par André Bellèssort (I vol., Plon).-Ricn que le terre, par PaulMotaniJ (1 vol.,GrM!*etj,

Rien qu'à entr'ouvrir le livre où M. André Bellèssort nous raconte la vie du grand navigateur que fut La Pérouse, s'en echappe une lointaine et réconfortante odeur de gloire française et d'aventure, une bonne odeur de saumure et de goudron, d'épices et de noix de coco, de mers et de terres inconnues. A cette impression s'en ajoute une • autre. Il me semble être transporté dans pes salles du'; Musée de Marine au Louvre,; ôïï1 Y'ai'!i^iit flâné au temps de ma jeunesse. JJl|es étaient peu fréquentées en semaine; et: bien des visiteurs.^eKnjotPe. grand, ,muféei< hésitaient àr gwmper:-les rudes 'étages> qui conduisaient aux combles où s'abritaient, tant'bien que mal, et dans un sympatbi-; que désordre, nos collections nautiques. Tel qu'il était, ce Musée de Marine, j'y ai passé bien des heures agréables à un jeune lecteur, passionné de récits de voyages et d'histoires exotiques.

II y avait un peu de tout dans ces vitrines hétéroclites des plans de ports en relief et des tableaux représentant des, scènes de la vie maritime, des modèles de navires de toutes les époques et des instruments de navigation, des armes et des agrès, des réductions de frégates et des: reproductions de galères. D'une d'elles se dressaient majestueusement, en leur dorure magnifique, les ornements do poupe lanternes aux vitres bombées, figures de déesses et de dieux, Amphitrites coiffées d'algues, Tritons soufflant en jles conques torses. Que de fois je me suis

NOUVEtLElS i DIVERSES

La température

Probàbilitêsypoïir aujourd'hui i 4 Région parisienne vents variables faibles, plus chaud, beau, nuageux, sdùf- gouttes ou rares, ondées par,places. Même, temps dans toute la France.

iu')îii.t^!rt *A-, Ci^ftÇ^IS, ayy ujimou

Nôù^i SvpW-teçû;' ku'FtgW8->-té$;fç!mi& l ;Un Vieux Çauvre Retraité 3r;' iPël# la ctilbtifilët«è')vac^rteës l8$ miê'kU -lard1: 5t) ffànfes'1"» i-'<^r.r.™r,h înnrr ̃ Pour la colonie de vacances de -MJ l'abbé Guilherii 50 francs. -i

Cambrioleur par chagrin ? Mme Sénéchal, concierge, 323, rue SaintMartin, surprit hier un individu en train de se dissimuler dans l'escalier de lk cave." Elle prévint son7mari et les agents, qui découvrirent sous des sacs dé pommes d-e terre Robert Person, 29 ans, architecte, qui refusa de donner son adressé et déclara au commissaire dé police qu'il s'était fait cambrioleur parce, que sa ;fem,me l'avait ,quitte il y a quelques jours. On croit qu'il avait projeté de se faire enfermer dans la cave pour pénétrer dans un magasin de, bonneterie- qui, déjà, il -y,- a 18 mois, avait été cambriolé de 150.000 fr. de marchandises.' 'Person1 "a été ehvoyé au Dépôt. La colère du militaire jaloux Un drame rapide de la jalousie s'est, déroulé dans un débit de vins, 6, ruç Polonceaù. '>̃ v '̃̃< ̃̃̃•̃̃̃.̃̃̃̃?̃•̃• -:i;« = Un militaire du 2° régiment d'infanterie coloniale, Alexandre Lkiné,' vcâserné à Bicêtre, s'étiant. pris i;de > querelle avec «on amie, Andrée Lemontiieri'diteue DËdé de la Goutte d'Or», ,25 ans, demeiirant'Ji, rue

dete' fî'AuttéHa'ffiri-febrtit; vA Eevolver tle^sa

pocfeie-etf(iBn«,'tjva :-tea^ csup:snr:'la'(.ijetane" femme sans l'atteindre. Mais 4e.-4ébita«t, M. iAugus,te-.Auelfcrtî;<41î> ans r«çuHo.,projectile dans, la .tête. Il allait sejfairp panser à Laribpis.ièreitandis.qpele. poldaij.'arcêté, était consigné à la disposition. de. l'iautorité^ militaire,̃̃̃ •̃ ̃' -.i. ̃̃; On chauffeur dangereux

Le chauffeur Jacques Dumas, employée aux Brasseries de la Loire à Saint-Etienne, revenait de faire des livraisons lorsque, par suite d'un brusque écart de son càmipn, quatre personnes qui s'étaient juchées sur le' chargement furent jetées sur le sol. L'une d'elles fut tuée net, les trois autres très grièvement blessées. C'était, dans la même journée, le .troisième acèident dû à l'imprudence du chauffeur Dumas. A'midi, il avait t'âmpbil-' né la voiture' :de M. Courbon, fabricant de rubans, place Jean-Jàurès un peu plus tard, il avait, place Carnot, renversé ,le mineur Charles Perrin, le blessant grièvement. i' y,_ Un bazar cambriolé

Hier matin, à l'ouverture du bazar- de la Trinité, 1, rue de Clichy, les- employés '©nt constaté que des cambrioleurs avaient fait main basse' sur une somme de'lvOOO francs contenue :dans le tiroir.caisse: Dans les sous-sols, ils se sont attaqués sajxsi!&uccès)iauJic©f£ïic-fortji"mbiSî'©î!it «fetai" porté pour 4.000 frailoàHd«'Wr*vfa:éi««ith'é et articles de toilette. v T M. Legran^aftoi^ni^aiU^j^ police, a

ouvert une enq~u~è.~On suppos~ ,c~ue le ou

ouvert une enquête. On suppose, le ou

les 'voleurs sè: sont laissé' énfermèr'daïis les locaux et ont opéré tout à leur aise. Drame de jalousie M, Jean Boudet, adjoint au maire de'Cagnes (Alpes-Maritimes), a été tué la Huit dernière par sa femme. Le: drame serait dû, la jalousie. Mme Bpudet, a été,arrêtée. Un meurtre

L'Espagnol Salvador Soria, mécanicien, âgé "de 40 ans, demeurant "211, avenue Jean-Jaurès, à Aubervilliers, a tué, hier après-midi, au cours d'une discussion, une de ses voisines, Marie Blondelle, âgée de 54 ans, et blessé son fils assez grièvement.

Argus.

Quai de Passy, M. Pierre Baud, /soixantecinq ans, 11, rue de rAnnonciation'est Tenversé par l'automobile de M.- Maurice' T"ralet, 40, rue des Sept-Arpents, à Pantin; A Beaujon. ;<" Boulevard Magenta, le,, cycliste Eugène Brisset, vingt ans, demeurant, 67,j sue Pivrnifntier, à N'ogent-sur-Marne, fait une -chute' et se' fracturé' le crâiie:" A 'Lariboisïèrè. ̃' Place Saint-Fferdiflâtia, le gardien dé* la paix Camille Bourdin,:du 1?" ârptfndSssertient,' est renversé par le cycliste Georges, imbroise, s,eize ans, sans /ioniîcilp connu..Le gardien de-^a -paiKj.fl.5ete ^jçondujj? à1 Beaujôn. l:i* .k Le mauvais 'remplisatit: On arrête Louis Grouilîard, quarante-six ans, 8, rue du Marché-Popincourt, chargé de remplaciD /le- caissier dans une maison de ^pmnt^fiio^^si rue de Turenne,ct qui ava.it volé une spniinç de 4.700 francs qu'il avait perdue aux courses. Noyé en se baignant. En se 'baignant dans la Seine, entre lé pont de Snreshes'et le pont au Sable, M. Ernest Dupertuis, infirmier, vingt-deux ans, demeurant 60, rue Malar, se noie accidentellement. r !̃••

arrêté devant ces'vestiges qui, petit-être, me faisaient rêver déjà à cette galère où j'ai embarqué plus tard, dans mon roman la Pécheresse, le chevalier de Maumbt'on,. et le tendre Palamède d'Ëscandot, en" Compagnie du. bon petit M. de La Péjauclie et de. sa flûte! Que de fois aussi ai-je contemplé leis rares débris. proveHaJil-dunau-'frage de La Pérouse et rapportés par-Du-? inont'd'©rviile" dê^l'îtë'océ'aïifeiïJriLfMë'Va

nij&rôx:&p,^fâie*f(p^dàr^çp^'3è^.bié^

les ideûjc H'àîsseaux u Ro|, i'A.&tioiàb, '4S la. Boussole ./im- asi.-i-: ̃

l jGaiutiieaieffeè?isar'>lesiJPéci& éwMleide

Variikbro qus rit fth;tFagîquemént ehl\1788 la longue campagne de navigation1 et"; d'pbsérvatîon entreprise par La .Pé-, rdusé, le « grand voyage,» » ̃ dont M. Ajidré Bellessort, nous expose les buts, lés péripéties et l'accomplissement. Soigneusement préparé, il comportait des instructions précises sur' la route 'à tenir et :sur les résultats à atteindre. L'expédition, tout en se proposant de servir la science, ne devait pas oublier les intérêts de la"! couronne et l'utilité des sujets, français. Géographique et ethnographique, Pexpédjtion devait être aussi commerciale, renseigner sur les établissements, anglais, espagnols ou hollandais rencontrés en cours de routé. Partout" on devait observer le climat, les produits, les moeurs des naturels, leur culte, leurs formes de gouvernement, leurs armes; l'instruction indiquait conduite à tenir avec les « sauvages » et recommandait d'éviter toute violence

.OàZËTTE d e à Trïb% ri au Jt Les chèques dans les cercles r La- ̃13.VChan}bre -dû. tribunal, au mois de Janvier- dernier, avait acquitté .'M. Zi* b'ell qui avait émis un chèque sàpsprovirsion,aù profit d'un cercle, .let,#i.yarfZ ^a-

lacé. ̃̃' '•' ̃ '̃V),V ̃

Le tribunal déclarait qu'il s'agissait la, d'une dette de jeu, M. Zibeïl n'ayaiiPeniprurité de l'argent au 'caissier1 du cerclé" ̃;que**pàur 3k ètmstter» aU^JeuV>$tbl>il«S'êîe- 1 «vaHsdansiBims^ugEnïent-co-iîtreMa-plpatîquei

ide ̃ceçtaJB&sÊteks* j).rêts«t de .jj'argen* en-

éçhange^de ^?fe«q«ftÇ ^S«^StfWv.P«$iï,

̃sionnés, pour ppu.vqir-.en..obtejï]i:.>le J?fliÇv

ment squs menace de poursuite^ çprxeci- tiorinellës. '} Mâis'lë cercle etieTarquet-'inlèrJètèrent ;appel dé-ce jugement. Le Gerclé soutenait' qu'il me pouvait pas être question -.de dette- de jeu; le -cercle ne jouant pas ay£c,>ses-, *membre,s, et n'étant qu^un injerinédiaire.

Une- avance ,4'argent par le caissier, estun

prêt av;aq, fe ,d~,arge!l,t, p.a, Ilj,' 'c,~¡, $, sier,e$~"un

prêt d'argent ordinaire". JD'ailleurs, l'usa-

ge de? chèques dans les cercles autorisés est réglé par'un arrêté ministériel 1924. En vertu dë:cét",Srrêté; lés 'cerclés ne peu,vent remettre dés foh'ds' à' un joueur que contre-argent Ou Chèque; -Et si, celui-ci n'est pas- payé les cercles sont'dans l'obli•gation^de les -faire protester et de porter, plainte.. .̃<̃. ̃ La Cour, présidée par M. Bouqàrd, après plaidpirie ,de M" Lévy Oulmann, a infirmé le jugement du tribunal correctionnel. Elle a décidé que l'exception de jeu ne pouvait pas être' invoquée, que la loi, sur les chèque^ était absolue. Elle a alors condamné par défaut M, Zibellà deux mois de prisonet 500 francs d'amende.

"1 à: l,

Les espions de Nice

i.; ̃ v

U semble qu'en ce moment il y, ait un certain nombre d'affaires d'espionnage. II v a un ou deux mois on condamnait

pourVesSïonHafe'a^^iîgïà^. VtilciV niaîn'

1 t|en%«t W«àlifehv$t inêmfeîdes Français.

> M y >à<iqU'elqae!tempsij6n.fDf6tait;à Nice ùitou

horloger 60mm&î«Latapifivet --mv épicier

nommé Procope pour-avoir fourni des ren-

nommé Proaepe ,po1,1r-.avoir fourni d~s .ren~

> saignements ..confidentiels sur notre. ,.$e.r-

1 vice de contre-espionnage à une puissan-'ôe voisine. Le principal coupable, Luigi Revel, 'dit Cesare Solaro, du Solarô, dit Revel, on ne sait trop, est en fuite. '̃̃̃ On1 lès a jugés hieF- à huis clos devant la 11° Chambre, présidée par M. Gorse. Revel,*par défaut, a été condamné à cinq ans de prison et e.inq ans d'interdiction de séjour; Latapie à,trois ans de prison, cinq ans d'interdiction' de séjour et dix ans, d'interdiction de droits civiques; Procope à deux'ans de prison et cinq ans d'intèr-' diction dè séjour. •••'

a.

Passai de nouveau condamné Le tribunal correctionnel de Nantes a condamné, hier après-midi, Passai, dit le « yiç,omte>dè'Ghampaubertt»i, ppur.eserq• queriés, quatre ans de1 p'riso'ui éf sa corn-' plice, Marie-Louise Nbiret, dite « Gisèle de Gisôrs i, &' deux ans de lamêmje peine: Sous le nom de Gouraud, et se disant re-, présentant d'une 'importante .société de construction d'automobiles, la « Cariadiap Motor », l'escroc, installé à Nantesy,,s'était fait remettre des arrhesgpour des auïorao» biles, dont il 4i'eff.ectua jamais la livraisoni

i .'̃̃ Georges Clarjefte.l

l i k l.iiltt'l II il&HHé-lf* jij Jlijl-ljl 1'». i' ».

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L&i d'¡J ')1'- '<HjlCi'?',n(ttT('

La police a tn|S la mam,-

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"1 .,M~! ;'1:/ .f:l 6 ,I':1!. u.

sur de redoutables bandits `,

On se souvient que, vendredi; dernier, les inspecteurs de la police .judiciaire arrêtaient, non sans difficultés, à l'angle de la rue Tllrbjgd'ét de la nié' Saint-Martin, quatre individus qui s'apprêtaient à dévaliser une. bijouterie, .,<* M.* Guillaume, commissaire aux délegar tions- judiciaires, a' réussi' établir l'identité'de ces ou'atre individus. Ils se nomment Auguste Fayer, 41 ans" marbrier, 29,, rue 'Ligner (20°).; Henri '.Schlick, 39 ans/sans profession ni dpmî.çile Joseph Marius Cartailler, 28 ans, 6S .rue du 42V de-Ligne, à Joinville-le-Pont, et enfin, Michel-Nicolas Délia, 32-ans, né à Bacta (Italie), habitant rue des Canadiens, à Joinr

villey :V ̃•̃l'i ̃̃

Ils ont avoué qu'ils avaient bien résolu de cambrioler M. Perlin, le. bijoutier de la rue.'Turbigo, chez qui ils' comptaient enlever xm milliPh' de bijoux. Schlick et Fa'ye'ri 'devaient l'attendre dans un- couloir, alors Qu'ils rem'ontait; portant ses bijBUx dans Me Sacoche, de son magasin à-sôn àppfat-ïémèhï^'Ils n^auraient pas hési*ê, le cas échéant, devant le meurtre pour s'emparer du butin con.vojté.

Les quatre bandits étaient, depuis long-

trouvé chez eux de nombreux titrés voîés. On les soupçonné fort comme nous l'avons dit d'être les- auteurs de l'assassinat de d.*encaisseuF Jeannot, à Bry-sarMarn.e. On:. c,roit aussi qu'il, faut leur< invputer ;L'attedtat d'Ivry, où un 'encaisseur' de la::Compagnie des Eaux se .vit dérober 130:000 francsi et l'agression dont futvictime, à- Chois,y-le-Roi, un directeur de>Cetytemême compagnie,. porteur de 90.000 fr.

et toute altercation, de.1 les traiter avec humanité et de chercher à leur être utile. Ce que cite M. André Belléssort de ces prescriptions estun modèle de bon sens* et de sagesse. A ces préoccupations humàni- taires, s'en, joignaient de scieritiflques. Sur ce sujët,; l'Académie. des sciences et la'So-, îciété 'de médecine] consultées .avaient réV- digé des mémoires. -(.̃̃ ,-i ̃ ̃ Pour exécuter ce programme et pour; parcourir l'immense itinéraire prévu, il fallait un homme capable d'en assumer la tâche: La :Pérouse n'était pas inférieur à celle !que l'on confiait à son expérience et à ses talents. Ses beaux états de-service l'avaient mis en vue., La Pérouae était un Français de grande race.- Méridional aiix yeux bleus, il avait dé la vivateité, de l'éhèrgîe, du brillant." $imple et ^ënépeùx, il adorait son méfier.' Esprit scie'i^tïfiqué et pratique à' la fois, il était tolerajfa et patriote %yçft ùk^mjinmxhteki '^it :M digmte pajiçjjap, |( àQtes|sii.?.te8vAnglMs, mais il-honorait; d'Un culte-pieux la îaé* moire du capitaine Cooy."li Savait'- eu <ift° {̃flWatf d'azote- mm sAm^,ma,&m^éxat-ii 1 pa§ 'sufïoiiruri'ïïê ces"aAt)u?ttttëç: \Û$ ,^»;itièï' à qui ils se donnent tout'jéntiçrsjetî qui,' les prend corps et biens.», coniBiëJëuris^ vaisseaux ? D/ailleurSi ,,ne regrettons pasr qu'un La Pérouse ait trouvé la mort sur- les récifs de Vanikoro. S'il avait^ramené à Brest s"on Astrolabe et sa Boussole, il est' bien probable que la Piévoluticn eût ré- compensé par là prison et là, guinptine les services qu'il avait rendus la science et à la patrie. Ce n'est pas d'un voyage à, la manière des Bougainville, des La Pérouse pu des d'Entrecasteaux que nous entretient M. Panj Morand dans le beau liyre qp'iî a intitulé Rien qui terre, et ou ses rares qualités d'écrivain s'attestent; avec un éclat magistral et définitif. Dèsses'débuts dans les Lettres, M. Paul Morand a fait ses preuves de personnalité originale. Dès ses rendra Stocks,' M. Morand a manifesté unéi ¡ façon à lui de voir et d'écrire qui s'est

Le maréchal Foch

et la réorganisation de l'armée

l'

i Nous avori&^rendu compte, hier, du 1 Cpngrès tenu à Lille -par les officiers de rés^jyft et; PU. le maréchal Foch, qui ̃pj-ésidâît' à indiqué les grandes lignes 1 dp l'organisation^ future rdé l'armée telle pqù'il la conçoit pour sa plus grande efyfibacité. Le sujet est. trop important ppuç que nous,, n'y revenions pas. i ïlëToaaçéphal Foch çrécqnise une ar-

cïriée ï!du.ritelnpa-;»S^/r,p^ij^ "àiififf^c-MS ré-

^uits, ?cbmpreBa!nt il» nombre de corps "b\ en -inférieur à èelui de 19.14, et une

*-ari$éë -du* téttftps; "à& ^uerre«eonsicléra-

ble, Meôrittàïre.niettant eii'oeuvre toutes le^ï;Sssbur tes de là nation. Pour l'une 'et "pJour l'autre, il demande un matériel ,4e plu.S; en plus important, ̃précis et perfectionné., Et la valeur de J'armée de guerre dépendra, en outre, de la' cohésion des réserves, de leur esprit militaire, de l'entraînement qu'elles -auront reçu en temps de paix. La tà<che'dès officiers de réserve, sera immense,, et ils ne sauraient s'y préparer ̃avec, trop d'assiduité.

v. Armée du temps de paix entretenue sur le pied le plus économique, déyeloppement de 1 armement qui doit être ̃constitué -notamment en munitions r– suivant les prévisions les plus lar̃,ges, préparation minutieuse d'une mobîlisatiQn générale qui ne savirait plus être inopinée nos lecteurs auront reconnu là les idées directrices, du projet de réorganisation de l'armée que le général Duval a esquissé pour eux dans le Figaro du 1" juillet, et qui, établi dans tous ses détails par le'colonel Eabry et lui, es,t actuellement soumis à l'examen de la Chambre des députés. Pas,plûs que les auteurs du projet, la réduction des..effectif 's ^u^en^ps, de' ;paix et«elle delaidurée du sçrvice pbliaatoire) n'effraient. le maréchal Foch. Elles sôrit" pài'faiWment> irationnélles, ',a[-t-il dit avant-hier, à condition que nous relevions en même temps le potentiel de nos institutions militaires

permanentes.

récemment, le maréchal attirait l'attention sur la nécessité de reconstituer, avant l'évacuation des territoires rhénans, une solide -armature de protection matérielle à la frontière de l'Est. C'est nu, nouvel avertissement qu'il donne, ce^te fois! ail sujet dé notre étahlissemçjit militaire, et il est impossible qu'on le néglige. Tout a été dit sur les 'défauts) de l'organisation actuelle, qui ne répond plus à aucune des nécessités de l'heure. Personne ne méconnaît Furgence de réformes profondes qui tendent à l'armée elle-même la cons- 1- cience, d'être prête à défendre le sol national. Il est temps que l'on passe 4& la; critique aux actes, et aucune des préoccupations qui,nous assaillent ne justiHei;ait d$' plus longs retards. { l tifjii^ï. ̃ .«•-• •••̃̃ A. A_ Thpmazj#.

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LA PACIFICATION DE LA SYRIE

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Ï^iffâir^ 'irl'oàSis' éhouta

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r | l^'Viftt^U^ d^>vÏ4teirs

Beyrouth, 26 juillet. Dans l'affaire de l'oasis de Ghouta, nous avons eu 49 tués 'et 97 blessés légers. On a, en outre, à déplorer la mort du colonel Iting.

I Deux aviateurs, qui avaient dû atterrir par "suite d'une panne, ont été attaqués par plus de 200 rebelles ils se sont défendus jusqu'à ce que la gravité de leurs blessures les ait mis hors de combat. Les rebelles les attachèrent alors à la carlingue ,de leur; appareil' et les brûlèrent vifs. Des cadavres de spahis "rint 'été trouvés attachés deux par deux.

En un an, 500.000 automobiles I ont été détruites aux Etats-Unis

"~1

New-York, 26 juillet. Une compa^gnie d?assuranee de New-York vient de dresser une statistique des automobiles détruites au cours de l'année écoujée. Et cette statistique montre que 500.000 voitures: ont été détruites ou endommagées par suite 'a d'accidents de route». Ces accidents représentent une somme de 218 S mi)lionst de dollars.

Signature du traité commercial i .• éerbo-hongrois j Belgrade, 26 juillet. Le, traite comi ijiercial conclu récemment entre la SerPie et la Hongrie ainsi que Itss conventions accessoires s'y rapportant ont été Signés hier.. II a été également signé une convention entre, les1 deux pays relative aux tarifs dĩ rects sur les chemins de fer.

affirmée incontestablement dans son Ouvert la nuit suivi d'un Fermé la nuit qui lui ont donné place parmi les plus remar'̃ quablôs écrivains de sa génération. De ces brefs et substantiels tableaux de mœurs, d'un dessin très sûr et d'une vivante couleur, il en est venu au roman avec sou Lewis et Irène, fort curieuse étude de caractères et de sentiments, mais où il a paru moins à l'aise que dans les brefs récits de ses recueils précédents Je crois que M. Paul Morand a senti cette gêne en reprenant, avec moins de bonheur, dans son Europe galante,, les procédés de composition dont avait obtenu, dans ses Çuveft et Fermé la nuit. de si brillantes réussites, mais néanmoins, malgré ces ré$erves,. il .s'y montrait en pleine possession de ses admirables et singuliers dons expressif» et visuels;

î Aujourd'hui, à ces dons, M. Paul Mo^aîia a ïf oïivt3 un û'shge il'lës aju appli-

quer en toute leur intensité érïgfnaïe, et

f :l-vient-d'iécrire un livre où ira concentré

^oUteS?<s*ës forces' expressives et toute 'sa

|>ufâSàn«éiVîSuêll#i>Cëitt':s'apï)eKy'i?<i8h que

[ la-tërre; "èylkk Paul Morand ne nous a. rien dpïiné- jnsiiu'présérit de plus conforme 1 jiux vtftual'.tcs apparentes et secrètes de son talent. Ce n'est ni un roman, ni pn méniPire. M. Morand s'est supprima tous les ̃̃ÏKtermédiaires entre la « terre » et lui, ;etitrè la réalité et l'impression qu'il eu ressent. Il n'a recours à aucun personnage prémédité et à aucun artifice littéraire. Il a réussi la transcription dĩ reete, lirutale et comme convulsive de la stensation immédiate, en toute sa vérité et «n son exacte vibration. C'e>.t un livre de « choses vues et réfractées en une atmosphère personnelle et avec des déformations d'une sincérité sans subterfuges, un calque d'une rapide minutie et d'une concise virtuosité, un livre dont le sujet même est, si l'on peut dire, involontaire. C'est, en effet, d'une brève mission diplomatique au Siam et d'un court séjour à Bangkok que M. Paul Morand a rap-

LE MONDE gT LA VILLE

immmu– r

DANSLES AMBASSADES

S. E?c. M.. Diamandy, ministre de Roumanie en France, a offert, hier, un déjeuner en l'honneur de S. M. le roi de Roumanie. Parmi les invités M.Brîa'nd, ministre dès affaires étrangères; M. Raoul Péret, président de la Chambre, et madame; M. Sarraut, ministre de l'intériépr;: l'ambassadeur et J^me Berthelot;; S. Exc. M. de Ghlapowskiy ambassadeur de Pologne M. Le rovost de. Launay, conseiller municipal; générât<fè1sô%f*c1iër' de "& Maison

militaire rdlï'.PrésSdent;: de iknK^mblique^M-

Negulesco ^l^nt d|&k a§fflto>^ députes de Roumanie; le coloner Iacovic;, aide de camp du Roi; le ministre et Mme Cantacuzène, te personnel de la légation, etc.: S. Ëxc. lord Derby, ancien ambassadeur d'Angleterre à Paris, et lady Derby se sont installés à Knowsley.

LE MONDE OFFICIEL

Le président du Conseil a reçu hier matin M. Raoul Péret, qui est venu lui rendre la visite qu'il lui avait faite samedi.

M. Raymond Poincaré a également reçu les membres du bureau de la Chambre des députés. M. Carlos Branco, ministre des affaires étrangères de l'Uruguay, est arrivé à Paris. RENSEIGNEMENTS MONDAINS

S. M. la reine des Pays-Bas est remise de l'attaque de bronchite qui la retenait en Suisse. La souveraine est attendue à Là Haye. L'anniversaire de la naissance de S. M. la reine des Belges,. née le 25 juillet 1876, a été fêté, dimanche, au château de Laeken, dans l'intimité de la famille royale. Le duc et la duchesse de Fernan-Nunez sont attendus à Carlsbad, d'où ils. se rendront ,au château dè?Œ»'àvé>&ttïBeIg^wB.MS'.J ,> Le grince Kaïamf&ljK^rJhakf esfyjgfrrivé à Deauville.

La vicomtesse de La' Rochefoucauld, née princesse de La Ttémoïlle, s'instaHe au châ* teau de la Ville-àu-Maire (Maine-et-Loire). Le comte Jules Andrassy quittera Budapest aujourd'hui pour Lequeito où il rendra visite à S. M. l'impératrice Zita. ̃

NAISSANCES

M. et Mme Raymond Gueneau de Mussy sont heureux de faire part de la naissance de leur fille, Odile.

-).

MARIAGES ..1 ..) t

En l'église, Sainte-Marie-Madeieine des Chartreux; à Marseille, vient d'être célébré le mariage de Mlle Alexandrine Cornetz,avec M. André Chevrot, ingénieur' I. E. G., fils de M. Georges Chevrot, chevalier de la Légion d'honneur, Croix de guerre, et de Mme Georges Chevrot.

Le mariage de M. Bruno Leydet avec Mrs D. Lindséy a «té célébré Londres, dans l'intimité, le 15 juillet. Les témoins de la mariéeg,étaiént MitiKenneth Iiindsey;ek;Mrs Boyls-

'ton^.BeaJIej^.de. JfambassadQ.jd^i Etats-ypi^(T

ceu^jd^piarié, le, général sir Arthur SlGggett et. sir Crisp Ënglish.rLa;!bénédictioni;e,athoMqnn- a été donnée dans '̃ la •: chapelle de'HammeFJ smith. •'̃ ̃- ̃• .-̃ ̃: ̃̃•̃

DEUIL ̃̃•'̃

On, annonce le décès du baron Alexandre de. Stoecklj survenu le 23 juillet, en sa résidence, 4, Cavendish Road, Londres, dans sa soixante-cinquième année. Le service et l'inhu-, mation auront lieu vendredi 30 juillet, s Sainti Germain-en-Laye.

Nous apprenons la mort de M. Gustave' Candau, décédé dans sa soixante-dixième année, après une longue et douloureuse maladie; Cette mort met en deuil Mme Candau, sa veuve; M. et Mme Roger Candau et M. et Mme Henry Candau, ses enfants. Les obsèques auront lieu demain mercredi 28, en l'église Saint-Ferdmand des Ternes, neuf heures quarante-cinq. Le présent avis tiendra lieu de faire-part, ̃ Nous apprenons la mort du baron Gabriel de Gunzburg, ancien conseiller d'Etat de Russie,' décédé à Paris.

M. Bernard Hmissoullier, membre de l'Institut, officiel de la Légion d'honneur, est décédé à lSgev"âésoïxànté-treiié 'ans'. Ancien élève de :rgi:olei',nprniàl€' supérieure',1 de J'Eccpcdes hautes études :.et- :dè l'Ecole d'Àthèneg, il était agrégé <et docteur, es' lettres.' Il fut successivement maître de conférences à la Faculté '^des lettres de Caen et professeur suppléant à celle de Bordeaux. De 1855 à 1896 il dirigea les fouilles archéologiques entreprises en Asie Mineure à Didymë. M- Haussoullier laisse plusieurs ouvrages consacrés. l'histoire de la Grèce antique.

porté les feuillets de cet étonnant carnet de route, feuillets à travers lesquels souffle le vent du voyage et de la vitesse, car on voyage vite maintenant sur notre vieille .terre Sillonnée: de railways rapides et sur les mers par-courues de paquebots géants. Le temps n'est plus où les lents voiliers emportaient les La Pérouse sur les étendues mouvantes des Atlantiques et des Pacifiques,. et ce temps, M. Morand a trop le sens et le goût de la vis moderne pour le regretter. Certes, la terre est devenue bien petite, et elle tend à un état de triste uniformité, néanmoins elle: offre encore bien des spectacles -pittoresques. Si les hommes .ont changé, l'immuable naturc a conservé ses diversités ^.auxquelles un Morand est infiniment sensible et dont il est infiniment curieux. Suivons-le donc sur les 'chemins du vaste' mondé et regardons les images qu'il en recueille,

qu'il a"%Qté^ ,9 jnèSurq.^tJnH^f 'il iï.^u'

conserver tPHtleur relief ci tcu'tes, jer.r$

couleurs»'' •̃• ̃(: \yr- n-'

A ces vues rapides et fragmentées de l'univers < M.t •£eaûf MoBând- f«st .particulierremenl apte de par une merveilleuse précision visuelle et de par une merveilleuse sensibilité expressive. Ces images, dl les retient sans avoir l'air de les choisir. Toutes celles qu'il fixe au passage dans sa phrase à la fois ingénieuse et brusque y ont on ne sait quoi d'essentiel. On a 'le sentiment que ce que M. Morand a vu, de tel aspect des choses et des êtres, d'un paysage, d'une ville, d'un ciel; d'un objet est bien ce qu'il en fallait .vpir. Il. communique et impose une sorte d certitude. On se confie à lui et on a raison. Pas une fois on n'est déçu- Des multiples petits tableaux dont se compose son livre, aucun qui ne nous apparaisse avec une étonnante netteté et ne s'incruste dans la mémoire avec une empreinte indélébile. Tout y a sa valeur, son importance. La page, pas plus que la .phrase, ne compte jamais un mot de trop. M. Morand commence il faut et s'arrête il le faut. Que ce tact pit-

M. Haussoullier avait été élu en 1905, à l'Académie des inscriptions et belles-lettres, succédant à M. -Appert. La famille de Mme Joseph Grancher, dans l'impossibilité de répondre à, toutes les marques de sympathie reçues,; nous prie de remercier bien sincèrement les personnes qui ont bien voulu les leur témoigner. ̃̃>̃. ̃ «,

'̃̃ ̃;̃ :̃̃'•̃̃•'̃<•̃̃-̃ Sèkèaf. :^i

ffous rappelçwç.,(iti^lp&>f(is£rtions concernant la rubrique 2e Monde et la

'VtlleWètûiïV/tkÇuàs "JchToP ~buVéwlx' et *Çric '••

dés condiUQU& .spéçMeiL sQtit faites à nos

a onné~

PETIT OARISRT

Nice, grâce à son climat idéal, aussi tempéré l'été que l'hiver, devient décidément une station estivale à mode. Bains de mer délicieux dans la grande bleue, excursions en •; montagne, fêtes mondaines organisées au Casino de la Jetée. voilà qui. suffit d'ailleurs à justifier la vogue dont jouit actuellement la reine de la Côte d'Azur, rendez-vous incomparable de la haute société française et étrangère.

Les palaces et les hôtels demeurés ouverts consentent des prix spéciaux (voir la liste, page 4, colonne 6).

Bérengère, la modiste en renom,

7, rue Royale,

détient le subtil secret de coiffer jeune, toujours au dernier cri et cependant à des prix toujours raisonnables., ,"••̃

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Dans la haute couture

ha présentation des collections Nous donnons ci-dessous Une deuxième liste, des maisons de couture en indiquant pour chacune la date de présentation de ses modèles d'automne et â'hiver JEUDI 29 JUILLET

Jean Magnin, 22, rue d'Aguesseau. 31 JUILLET (Matin)

Fourrures Max, 17 bis, avenue Mati- gnon.

1" AOUT '̃"̃'̃ Lucien Lelong, 16, avenue Matignon (en soirée). ;-i! jj: ̃ ,> ̃ ̃ A l'Enseigne de Mighapouf, 12, rue

^oissy-df^nglas. ̃. ̃;̃'̃ ïj

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Roger Bernard, 279, rue Saint-Honoré, >; 4 AOUT

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soldera ses modèles d'été et d'automne à des l>rix tout à fait exceptionnels les mercredi 28, ?«. jeudi 29 et vendredi 30 juillet.

Vente strictement au comptant

toresque soit dû à un art raffiné, il n'en a pas moins un air de naturel. L'œil de M. Morand n'enregistre et ne. conserve que les images nécessaires, et il en fait le commentaire avec" la nfême "discrétipn t% par une interprétation toujours' succincte en son x elliptique élégance.

Ne croyez pas que cette cbjectivité donne au beau livre de M. Paul Morand un monotone caractère mécanique- De cette œuvre qui est son chef-d'œuvre, du. moins provisoirement, M. Morand n'est pas absent. Derrière le spectacle, ou de- vine 'le spectateur avec ses admirations et ses antipathies, ses curiosiîés et ses fatigues, sa pensée et sa philosophie. Tout cela est en retrait, mais dans ce voyage, il y a un voyageur. Qu'il traverse l'Amérique de l'Atlantique au Pacifique^ qu'il aborde au Japon, qu'il entrevoie Pékin, Hong-Kong ou Shanghaï, ManiJje ou Bor. néo, qu'il pénètre au ^ian^ et nous en dise les^êter et lès temples, lès^jewy tt les cou-

tumes/ qu'il passé' devant Sûïftiatta.touçhé'l"

à Ceylaii, fasse escale â Djibouti et, par Suez et la Crète, salue au retour e premier phare de France, toujours il ett présent, derrière le miraculeux instrument senso- riel et verbal où sont reflétées les formes essentielles et caractéristiques des choses. C'est lui qui donne un sens au plaisir que nous goûtons, et ce- plaisir n'est pas sans amertume.

« Nos pères furent sédentaires, constate' M. Morand. Nos fils, le seront davantage, car ils n'auront, pour se déplacer, que la terre. Le tour de la cage sera vite fait >t Nous allons vers le tour du monde à qua- tre-vingts francs. En attendant, M. Paul Morand nous l'a fait faire en cinquante-" sejit stations, et, de chacune, il a rapporté quelques pages que l'on n'publie plus.

Henri.de Régnier,

de, l'Académie française. >


DERNIÈRE HEURE

AUX COMMUNES

LA QUESTION

du désarmement du Reich

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M'^hàmlrèrlàmM^"i '"̃

'J. ".l(1!i:'J::T' 'i't,,i' h'.l),\1,'

dit wnespotr devoir l Allemagne

satisfaire à ^esèhgàgènïehtg^l

Londres, 26 juillet. -'En réponse à une question qui lui était posée au sujet du désarmement allemand, le sous-secrétaire aux. affaires étrangères a dit

« Le gouvernement britannique espérait, en novembre dernier. que l'échange des 'notes qui avait alors eu lieu entre la Conférence des ambassadeurs e,t le gouvernement allemand aboutirait à une solution rapide- de toutes les questions relatives au désarmement. En conséquence, il est vexant de constater qu'il y. a. encore. un, certain nombre de points heureusement de caractère secondaire pour la plupart qui ne sont pas encore réglés. »

Bien Que, pour cette raison, le'ministBe des affaires étrangères ait exprimé, mercredi dernier, l'avis que la situation n'était pas tout à fait satisfaisante, le gouvernement anglais n'envisage pas sa solution avec un sentiment d'inquiétude.

M. Melîon ne serait pas reçu à la Trésorerie britannique

Le député socialiste Garro Jones a demandé au gbuvernejrient si M. Mellon, au cours de sa visite en Europe, avait expri- mé son intention "Ûe se rendre à 'Londres afln d'y avair-iiësîicohversations officielles avant son retour, .aux Etats-Unis. ji M. Renal Mac Neill, répondit que M. Churchill n'avait reçu aucune('infprma;tipn;">

à ce. sujet, et qu'il n'était auigo-urant des^,

lees èt venues du n' :~ni\ fl1!jfi9iy.r,Ptt s,

lées et venues du secrétaire' de] la Tré^Q-.]

rerie américài:nff"qiJëIpàr>.la'pressev « Il n'y a pas, ajouta-l-îl,' de raison de croire que la visite de M. Mellon ait une •signification officielle quelconque. » Mi Garro Jones demande alors; s'il '.oie- serait pas désirable, pour arriver à une entente complète avec la Trésorerie américaine, que M. Mellon soit invité à la Trésorerie britannique oü il aurait ainsi l'occasion de prendre contact avec la réalité. M. Mac Neill répondit que c'était une question de politique avec laquelle il n'avait rien à voir.

Le débat sur le conflit minier Le gouvernement, ayant demandé à la Chambre des Communes de voter les crédits nécessaire;, aux dépenses du départemént minier du Board of Trade, M. Lloyd George demande, comme blâme de la politique du. cabinet, une, réduction de salaire du secrétaire des mines, de cent livres sterling. Rappelant l'intervention des Eglises anglicanes, M. Lloyd George rappelle que la Fédération des Mineurs a accepté' leur point de vue, puisque M. Cook et M. Smith ont accepté, au nom, des mineurs, si le désaccord devait s'éterniser d'assister àùne réunion avec les patrons, présidée par une personnalité étrangère au conflit. •̃oouinn.iiW s" ̃jjt>(ir.»it.Vil A « Je pense, dit l'ancien. ministre, que te serait un véritable désastre si u^e telle

ûccasign de réunir les deux partfle~s et:ut t

occasion de réunir les deux parîie's* était

repoûssvi; » *'•̃' ''•

M. Baldwin répondit que le gouvernement .ne peut consentir aucun subside', 'en dehors des trois millions de livres sterling' que si les deux parties consentaient k se rencontrer en vue de négociations on pour soumettre -la question à l'arbitrage, le gouvernement ferait de son mieux pour prêter son concours, mais, conclut M. Baldwin, le gouvernement ne peut pas imposer un règlement sous la forme de mesures législatives.

Après un assez long débat, la proposi- tion de M. Lloyd George, de réduire le traitement du ministre des mines, est re- poussée par 338 voix contre 132.

En. réponse à une question le sous-secrétaire.,aux mines a déclaré que les pertes, depuis le;; 30~ avril ïdernier, du fait jde la grève générale et, de la cessation de travail dans les mines pouvaient être évaluées à '1;5Û millions de livres sterling.

Sur le front du Maroc Rabat, 26 Juillet. On' signale sûr le front Nord, dans le secteur de la 128° division, quelques^ rassemblements hostiles contre les peajijaj!es<, soumises. ,.s- Dans la tache de Taza, les partisans ont occupé les ksours des Ouled li, ainsi que la cote' 3.02(}.'lt y; aiirâit e'ncore 130 familles des Béni Youb insoumises^Jiqrs^de la vue de(s /postes, 'de,'la Jcote f.78|. Ils* derniers insoûn^sjp^i^assau sont enpourparlèrsi ->

Le Congrès pour l'avancement des sciences

i

Hier matin s'est ouvert, à Lyon, sous. la présidence de M. Lacroix, secrétaire' perpétuel de l'Académie des sciences, le congrès de l'Association française pour l'avancement des sciences. x

L'OPINION DES AUTRES

ivànt le débat

Nos confrères parisiens n'avaient hier apporté aucune modification appréciable dans leurs pronostics et commentaires que nos lecteurs connaissent. Tous attendent les' projets financiers du gouvernement et ne mettent d'ailleurs pas en doute leur vote par les Chambres. Le Temps, à là veille du débat, donnait aux députés d'utiles conseils. Il les adjurait de faire

vite--i^ ̃ • '̃̃̃>̃ '̃̃'̃ ̃

n s _sl..a> n i=.

Les .deux Assefnbléés péuvent fdirc si elles ont ounon cçnfianoe^ Nul doute, qu'elles ne lui témoignent leur confiance., à une éiibrme majorité, 'v u ̃'̃̃'•' y' *"t|:l A la Chambre, lui marqueront seuls leur hostilité franche les communistes et les socialistes, leur dépit boudeur, quelques radicaux-socialistes de ceux qui, depuis plusieurs mois, ne voient les vastes intérêts de la France que par le petit bout de la lorgnette qui leur- ,offre le champ de vision rétréci où danse un portefeuille. De l'hostilité des premiers, du dépit des seconds le gouvernement ne doit pas se soucier. Les socialistes ont un programme, d'après eux, magnifique qui doit rétablir en un clin d'ceil les affaires de la France. Mais ce programme a mis la misère en- Russie et commençait à la mettre partout où il s'annonçait à certaines heures, en Italie, en Allemagne, en France. Comme ils ̃ tiennent plus A leur programme, dût-il* ruiner la France, qu'à l'union, dût-elle être le moyen d'action d'un autre programme qui la tirera de ses cm-, barras, ils se sont placés eux-mêmes hors du sentiment qui réclamait un gouvernement et une politique d'union' nationale. Le mont Aventin, sur lequel ils se retirent, peut être pour eux un pilori.

En refusant de discuter demain les inter-

AU 'CABINET' BELGE

LES «SURES

pour redresser le franc

~ac~°r~~ ~r~e't! r~,1'~t~~t~ '-7.('rt'

va sôus peu renforcer et organiser

f .~1~

Bruxelles, 26 juillet. Au conseil de cabinet qui s'est tenu aujourd'hui, le ministre' des affaires étrangères a fait un exposé de la situation de politique extérieure.

Le conseil a examiné ensuite le plan financier dans son ensemble, MM. Vandervelde et Francqui devant se rendre à Paris dans le courant de cette semaine pourprendre contact avec 19 gouvernement français..

Le conseil s'est mis 'd'accord, sur les termes d'arrêtés à soumettre au Roi. 1° Augmentation de la taxe de. séjour des ressortissants étrangers, sauf excéption à établir par le ministre des. finances en faveur des sujets des pays à change déprécié;

2° Etablissement de taxes journalières sur la circulation dans le pays de.s auto-: mobiles appartenant à dés étrangers; 3° Organisation et renforcement du contrôle des changes.

Le conseil a procédé ensuite à un .premier examen du projet de statut de la Société des chemins de fer belges. Le ministre,de l'industrie, du travail et de la prévoyance- sociale a été prié de mettre a l'étude la question, de la fixation d'un prix pour la venté du pain.

,)"1;,1:'1, :i;)t-: h .hr3l;:l~j tr

L opinion américaine m .i&±:

2 4ur ta question des dettes

,a:

(New:York,;26 juillet. > Les journaux américains sont enclins à désapprouver la vive riposte du sénateur Borah a M. Churchill au sujet de la controverse relative aux dettes interalliées.

Le New York Times, dans son éditorial. exprime l'avis que les hommes modérés partout en arrivant à la conclusion qu'il faut arrêter cette controverse.

« Nous avons, écrit ce journal, trop de choses en vue dans l'avenir pour permettre que le froissement' actuel dégénère en haine. Nous pourrons ainsi entrer dans' la disposition d'esprit nécessaire lorsque le jour viendra où tous ces malentendus seront dissipés et oubliés en présence d'un nouvel ajustement de la question épineuse tout entière des dettes de guerre. » Le New York World explique qu'en déclarant que les Etats-Unis ont annulé pour 7 milliards de leurs- créances sur les Alliés, M. Borah veut simplement dire que les Etats-Unis ont accepté un taux d'intérêt inférieur, aux 5 0/0 primitivement fixés.

Le conflit religieux au Mexique Une: déclaration du président CalleB MMfcèi<"$> .j^îleti'fSii/yoyréàden'ftîal-" lesi;la publié' une àéclàratibii' au'sffl^el^tfB-' conflit »religioUk"'3rUwftIe!siiqHeia'1t'' mnO '• Dans .• èettê^ déclaéàtiôn, -& cp#«Sttlent Calles a annoncé que la propagande des catholiques nïaffecterait en rien la vie économique du pays « Notre force éço-, nomiqùe, dit-il, ne dépend pas de quelques agitateurs qui se servent du catholicisme comme prétexte de lutte contre le gouvernement actuel. Leur attitude hostile aux lois n'a jamais fait qu'arrêter tout- progrès de notre pays et- nos nouvelles lois religieuses ont été décidées pour lutter contre l'attitude pernicieuse du clergé. » L'Eglise de Mexico elle-même profitera réellement- de ces lois, car elle se verra 'débarrassée de tous les .prêtres étrangers indésirables. >

A la Commission internationale de coopération intellectuelle Un projet de création d'une école internationale de hautes études "politiques

Genève, 26 juillet. La .commission internationale de coopération intellectuelle s'est réunie ce matin à Genève, sous la présidence, de M. Lorent? .(Pays-Bas). Le sous-comité des relations^àniversi"taires ..s/est, occupé 4'tounProJet de création d'une école internationale de .hautes études politiques (polir' la 'forttiatïOTt d'hottimeS^ d'HtatJ <ife saiî*lomates, d'hommes politiques, de rédacteurs* .politiques, de professeurs" dans les, écolesifsupérieures de sciences politiques), projet senté par M, Barany,. directeur de la clinique d'oto-laryngologie d'Upsal (Suède). Le comité a pris une résolution _disant qu'il estime. extrêmement souhaitable la création d'une telle école et chargeant l'Institut international de coopération intellectuelle à Paris d'examiner les possibilités de réalisation de ce projet.

pellatioris, le gouvernement écarte avec raison un des procédés parlementaires les plus oiseux et les plus nocifs dans les circonstances actuelles. La Chambre, au milieu des interpellations, devient trop souvent un pandémonium; où tout le monde parle, où personne n'agit. C'est sur des projets précis que débat s'engagera utilement. La commission des finances auta le devoir impérieux de les' rapporter vite. Depuis 'deux ans, elle a son opi-' nion faite sur tous les systèmes fiscaux qui lui ont été soumis. Çlle représente, dans sa majorité, la forme périmée du Cartel. C'est l'inconvénient d'une nonjination collective faite au débfut de la législature pour toute sa durée. 'La' Ç0iiùn}ssit>n'r«fes finknée's'é^t restée figée 'dans*- Ùlïe* concejifRjîi 'pollticjite ott'fïnàri-1 cière que l'évolution des choses et dca hommes' modifie, ,1 7J t ..i <

SI; méeoïmâiSs'arit1 te"lènlii»btnt.î pubUe* <i *à<

commission des finances se bornait' une -fois de plus à des solutions négatives en face des projets gouvernementaux, la: Chambre arbitrerait, le différend. La Chambre,* son côté, doit comprendre qu'elle est arrivée an moment extrême et au point limite où l'opinion publique ne supporterait plus ses atermoiements et ses négations. Il ne s'agit pas de supprimer ses libertés nécessaires. Mais il s'agit pour elle de s'imposer une discipline indispensable. A la veille de remettre de l'ordre dans les affaires de la France, il est temps et il est juste que,la Chambre en rétablisse dans ses débats.

Pouf en spftif

La RENAISSANCE réclame l'application du plan des, experts » Les'experts sont des gens sérieux, en dehors de toute»' politique de droite ou de gauche, et qui ont abouti à un programme unanime, solide et raisonnable.

En refusant de les suivre, le Parlement n'a

LA JOURNEE DU SULTAN-

Au Jardin des places A la Monnaie

A la Tour Eiffeî Aux Invalide?; A la Bibliothèque Nationale Au Cercle Interallié i;

~d~.

Ce fut, hier, une journée'7 changée

pour Sa MajeatéMoùlay Youssef. De 'bonne

P, 0, ur Sa M~,j~¡¡té:,1\fOi!I¡1Y Youssef', ~'é'JbOnne,'

eurei HiéK'MHtirti à«&»nj^g«Êiaêises!,fils.<

'êt( de. sa suite'Êabituelle.il'se'nondit ait, Jardina des Plantes, où l'attendait llv-Man-j gin, le dicfisfesucidjjiillluséum^iQH,! lp «pilota, a travers les salles, ;dewant< les -ca^STpt, dans les jardins où flottaient enoore .quelques brouillards que n'avait pas encore b'alayés le soleil. ;• '• ̃Après le Jardin des Plantes, le cortège se rendit à l'Hôtel de la Monnaie, où il arriva à 10 heures, le Sultan' fut reçu par le directeur, qui lui fit visiter,les diverses installations mécaniques de ses services. -Moulay Youssef s'intéressa -k la fonte et à la frappe des pièces de nickel et de bronze aluminium, mais c'est dans la salle des « presses à médailles qu'il s'arrêta longuement, ` un peu étonné, semble-t-il, 'malgré son ap- parente impassibilité; Ses fils' ne 'dissimulaient pâs'leur étonnement ravi et, comme ils avaient été bien sages, on leur distribua, en souvenir, quelques médailles qu'ils serraient précieusement dans Je creux de leur, main., ̃

C'est ensuite à la Tour Eiffel que se ren-, dit le Sultan'. C'est' pàr là que souvent lés touristes cômmencent la visite Ué Paris. Moulay Youssef aura visité presque en dernier lieu cette survivante de 'l'Exposition de 1889. Il utilisa l'ascenseur qui le conduisit au ,sommet de la Tour. De là, le merveilleux panorama parisien se déroula sous,ses yeux et, sans effort, il reconnut assez facilement les différents monu- ments et lès principales artères 'de notre capitale, qu'il connaît aujourd'hui aussi bjen'quimi -Vieux -Parisien.- ;"̃ ^oii •̃' •: r' L& Sultan se fit expliquer, le 'foncHon« h'emënt 'du ''Poste:; de Ti Sr~F s wisit~ le cah; binet de ̃Mii.IEyreInet(J»!ipbsJ;e: njçtéoroloi-K gique. Puis,' Moulay Youssef rentra pour? déjeuner dans son hôtel de la rue Fran.; çôis-I". Il n'y. resta pas longtemps. Ufl. sultan "n'a pas le droit d'avoir des loisirs. A trois heures de l'après-midi, il se ren.}' dait aux Invalides, où il était reçu dans la cour d'honneur. Il passa rapidementdans les différentes salles, s'arrêta longuement devant le. tombeau .de, Napoléon î", et se recueillit quelques instants. Après, que le général Gouraud eut offert un thè en son honneur, Moulay Youssef se rendit à la Bibliothèque nationale, où M. Roland '1 Marcel lui' montra notariimeht lés manus'crits arabes qui comptent parmi les plus précieuses richesses de notre «librairie». A. l'Union interalliée

Le soir,, le Cercle de l'Union Interalliée avait organisé une brillante réception ep l'honneur du Sultan. Un spectacle artistique devait se ,déroù-: ler dans le féerique jardin. Hélas1! lc mau- vais temps ne le permit pas et c'est dans' les salonç du cercle que Moulay Youssef, ses jeunes fils et toute sa suite furent ac- ,cueillis par le maréchal Foch, président de l'Union Interallié.

De nombreuses personnalités du monde,de l'armée, de la politique se rpresçaient ,autour de l'illustre visiteur qui prit un vif plaisir à un spectacle de danses exécuté

,par Ja;4Re~e Mk ~~x bI'ri~é<P~~

trogr~d"?' ?~ t ~W !F!m.

J. A 11 h. 30, accompagné iusqu'à la porte

par le marchai L^och, M, Stee^.le^énéral

:PGar l~ Jl1d" ~.fAs!.Ia.Lf.;H, "C~'i Mb'J,.s'(ll.el.f{fnSêr~1

Gouraud el Si Kaddoûf beïï Gabrit'.qe Sul-

!tan du Maroc se retira, répondant; en- sour riant aux acclamations et aux révérences..

̃̃̃̃̃•̃̃ ̃̃ ̃;••:̃ :;̃ '̃̃

Rappelons que le /.ï*août, le sultan <Ju Maroc et le président de la République !às: sisteront à une représentation de gala doïi^née à 14 h. 30 au vélodrome ,Buffalo. On jouera Quo uadis ?

-s^s^-

i. Paul Boncour et la S. D. Nf Bruay, 26 juillet. M. Paul -Boncour, après une réception à l'Hôtel de Ville, a présidé un .banquet qui réunissait près de quatre cents convives.

Il a exposé que son actioh :'&' Genève n'était nullement en contradiction avec la politique de> paix par la sécurité qui a toujours été défendue par le parti socialiste.- N

Mon œuvre, à Genève, a dit l'orateur, a été de fonder la paix, la paix qui .est:la condition même de l'émancipation sociale. Depuis longtemps, toutes les nations avaient maudit là guerre, mais chaque fois qu'une société plus "civilisée arrivait, une société plus barbare venait anéantir ce que l'autre avait voulu édifier.

La Société des Nations, a ajouté M. PaulBoncdur, "est grande, parce qu'elle veuf la paix. L'originalité de la S. D. N^ c'est qu'elle existe, malgré qu'elle strit1 jgùiië: et' fragile, et qu'un coup fatal puisse la'détruire aisément. Mais elle est' comme le grain de blé que les éléments menacent, mais qui finit par devenir la belle moisson qu'on fauche aux jours de' l'été..̃ nii M. Paul-Bohcour a conclu:- ̃> •> Je veux organiser la paix et le tribunal qui désignera l'agresseur et le secours international. La rivalité des armements disparaîtra alors dans la certitude du, secours qui permet la réduction de ces armements. M. Paul-Boncour a été chaleureusement applaudi.. =

abouti qu'à la -pire des confusions, au plus ri" dicule des discrédits.

Il faut tout de suite revenir au plan des ex- perts et l'appliquer sans une minute de retard. Ce plan est celui du bon sens et du courage. Il se ramène àitrojs lignes simples régler, équilibrer, stabiliser.-

Régler les dettes. Equilibrer le budget. Stabiliser la monnaie. `

Aucun besoin de chercher midi à quatorze*heures. Avoir simplement le courage d'appeler midi midi. '̃̃̃ !i Le change d'une monnaie dépend de l'appréciafïon' de l'étranger, car qui dit change dit échange, et l'on' n'échange pas avec soi-même' mais avec le dehors. La pile du franc est à l'inv térieur, ïnais sa face est à l'extérieur. Il ,^e faut donc pas -.dire « Pile, où Çase,», mais « P'le #?•)*• .)lb; -,1; .-̃“ Da»s l'ÛPINlON, M. Jacques Chastenet, abordant Ia:questioji. de. njéthodes, passe en, revue ̃.ïes-ildiMaiîs-ftessaMDdeil'SitiMieins popn; voirs" » tentés en Europe dans des circonç-.i tances analogues. Il cite l'exemple de. ta Pologne,- de la Grèce, de l'Espagne. IL, ajoute •. ̃ ̃ .̃̃̃̃̃̃. r..

Plus intéressant encore est l'exemple donné tout récemment par la Belgique le 13 juillet, après une délibération qui n'a pas duré plus de quatre heures, la Chambre belge a, à 1 unanimité moins quatre voix, délégué au gouverne-'ment le droit de prendre, pendant six mois, toutes les mesures utiles au' rétablissement financier. Résultat la glissade catastrophique du franc belge s'est trouvée immédiatement, enrayée. C'est à cette occasion que le chef du parti socialiste belge, M. Vanderyelde, a cité cette page du romancier Conrad qu'a reprise, samedi dernier, M. Gaillaux « Une querelle' éclate a bord d'un vaisseau. Elle s'exaspère les passagers vont en venir aux mains. Soudain, un orage se, déchaîne et tout le monde court à la. manœuvre. »

Et l'Angleterre, dii-a-rt-on, la mère des Parlements ? Ya-t-elle pas su, sans jamais porter atteinte au jeu normal de ses institutions,, se

LES CELERITES^PARLEMENTAIRES «race aHnaudel

Ce matin seront réglés, en commission, certains détails de la procédure d'Extrême Urgence qui va permettre aux Chambres ,de voter les -projets financiers et de partir ;en vacances d'ici quinze jours. Cette procédure, le 'nouveau gouvernement la doit à 'M!, Renaudel.

En ûêrîté ce n'était pas à M. Poincaré que,. songeait ce socialiste gupn& il rendit, spar ̃jvvanp,e;<aw<fîitnr, président du minisitère d'Union, le service de ressusciter. Une. vprocêdure.rapide dont le gouvernement récîam'ëra ~~trd'.AH!' bëné(t'e pour les tiJois^ipjètëlqâWïà.d'ip6xèry ;:u .C'est' 'contre le ministère Briand, et pour foirç échec aux pleins pouvoirs ré> clamés, que le député socialiste avait présenté sa proposition. Il ne cachait, point >ses motifs. Il rappelait que pendant la guerre, cette procédure avait permis au Parlement « de ne point se dessaisir de ses droits essentiels »,' tout en réduisant aù minimum .la durée des discussions. Ainsi, parla-t-il dans la séance du 15 juillet. Afin d'être en mesure d'opposer la demande gouvernementale le vote de sa « résolution », il insista fort auprès de la ,commission du règlement pour qu'elle l'examinât et la rapportât en toute urgence: La commission fit droit à cette demande. Mais, quelque hâte qu'elle apportât à se réunir et à statuer, elle fut gagnée de, rapidité parle ministère qui se présentait le 17; devant la Chambre. et <qui tombait le jour même.

Cependant la vitesse acquise amenait à l'ordre du jour et faisait adopter par la Chambre, mardi dernier (tandis que se ̃formait le Cabinet Herriot) la procédure 'de célérité, préconisée par le député du

Tar- ̃' ̃'̃,

Pour qu'elle s,oiirMppliquée, il faut que ila Chambre décida d'y recouriri à ta maIjbrité des deux tiers des tvotans^'Si bien que "cet apPès-midiyM." Renaudel pourrait 'être tenté, comme opposant, de voter contre, la mise en œuvre de cette procédurë dont il est, sinon le père, du moins le ré-introducteur dans le règlement. La séance d'aujourd'hui devait comporter une autre nouveauté. Un nombre important de radicaux, irrités pour maintes raisons, devaient se faire mettre en congé. C'est un moyen de ne voter ni polir ni contre,' une sorte de « superàbstentionnisme. » Mais, aux' dernières nouvelles, ils ort appris, par les journaux, qu'il y avait plus d'intérêt à être là. Ils finiront, peut-être, par voter pour. Henri Vonoven.

Informations politiques Un appel de l'intergroupe de Salut public Le bureau élu par le comité directeur de lUntergroupé de Salut public s'est réuni sous la présidence de M. Morinaud.

Il a voté, à l'unanimité l'appel suivant « L'intergroupe républicain, ainsi que son nom l'indique, a pris pour programme le salut public comme moyen d'action l'union, ipieux,' réconciliation nationale.

Il s'interdit de rechercher- à- ISieure présente les responsabilités de tels ou tels groupes ou -djiefe-poytîiqnés -dans -la.situolion actuelle.

» Le deuxième^erJi^ïpi^oisQ £Ui# ses adhé-

r~nts s'engagertf' 8''hf jôurner lêurs° revendica-

rents s'engagent' si *aioui'ner leurs* revendica-

tions njt'prdre politique pour n'en conserver ,qu'urie .l'a -Redressement financier pour le relèvement du franc.

1 » Le maintien des polémiques d'hier rendrait,. en effet, impossible, et, dans tous les cas, très précaire l'union nationale qui doit sauver le pays.

» L'intergroupe adjure donc tous ses amis, innombrables dans le pays, ainsi qu'en témoigne l'énorme correspondance par lui reçue, de vouloir bien, dans leur campagne», abandonner leurs -polémiques d'hier et s'inspirer toujours de l'esprit d'union nationale. » C'est cet esprit, qui a présidé à la formation du Cabinet et, sans l'appui des groupes de gauche, il serait impossible de grouper autour du gouvernement la majorité compacte et fidèle qui permettra de réaliser le pro.gramme de salut public. •» »

Le traité commercial franco-hongrois BUDAPEST, 26 juillet. Le traité commercial franco-hongrois sera soumis le 1" août, au Conseil .les ministres. Celui-ci demandera au gouvernement français de changer différentes clauses. Si l'accord ne peut se faire, le traité sera annulé après t|-ois mois.

Le prochain Congrès panasiatique

~~Û;141U.; aw ·3~

Londres, 26 juillet. D'après les Daily News, des arrangements seraient pris pour tenir une conférence panasiatique :1e mois prochain à Nagasaki (Japon). Les détails' manquent, mais l'un des objets de la con-, férence serait de créer une alliance panasiatique. Le Japon, -la Chine, les Indes, le. Siam et la Perse seraient représentés par des délégués. On annonce également que les Iles Philippines et la Turquie enverraient des représentants.

prémunir contre une crise financière, voire ramener sa livre sterling au prix de l'or î On oublie une chose c'est que les Cabinets, britanniques sont, en pratique, indépendants des Parlements. Un ministère anglais tombe devant le' corps électoral, il ne'tombe pas devant la Chambre des Communes. Tant que des élections ne lui ont pas été contraires, il est. de fait, inamovible. L'initiative parlementaire, en matière législative, est tombée en désuétude seul, le gouvernement propose les lois et les lois qu'il propose sont toujours votées par la majorité. A quoi donc lui serviraient des pleins pouvoirs ?

Ainsi donc, dans l'Europe entière, sauf dans quelques Etats secondaires et sauf en France, il est apparu nécessaire de confier aux gouvernements, pour faire face à des circonstances exceptionnelles, une autorité exceptionnelle. La mjetliode a en général, réussi.

Certes, elle ses inconvénients des mains inhabiles ou |hfidèle's peuvent^ méjîûser des pleins pouvoirs. 'Et c'est le devoB'des Parlements de choisir avec soin les hommes, auxquels ils les confient* >

flafe, eitfi^fsrtusjeuris,. m ,yofe«ti, savoir

choisir Je moindre. Et les pleins pouvoirs ont sauvé l'Europe centrale de l'anarchie bolchevique l'entraînait la détresse financière. Un peu plus tard, il eût peut-être épargné à l'Allemagne un retour triomphant des Hobenzol-

lernl

« La République, déclarait à peu près M. Bergeret, n'est brillante ni en femmes ni en chevaux et elle a l'inconvénient de coûter cher, mais c'est un bon gouvernement, parce qu'elle gouverne peu. Elle est là liberté, disaient nos pères. Non, elle n'est pas la liberté, mais elle est la facilité. »

M. Jacques Chastenet conclut en disant qu'il est des circonstances « où les républiques, pour se sauver, doivent savoir faire mentir les messieurs Bergeret ». ËconomiBS'et Monopoles

La campagne de notre, directeur politique M. François Coty, pour l'utilisation des monopoles, trouve partout des appuis.

Le Cabinet Poincaré

se présentera devant les Chambres aujourd'hui

La déclaration ministérielle

.|.

Au Conseil de cabinet

[SUITE DE LA première PAGE]

A ces impôts, dont le rendement total est évalué à 2 milliards 1/2, demandés par le' Comité des experts", <̃ sera également joint un rejèyement de tarif, de,, transport dont le pourcentage n'est pas encore dè'̃ terminé. ̃ ̃̃

Pour^çe Qui.Ç^t de;s économies,. Je gou-

vernement demandera l'autorisation de les réaliser par décrets,

L'aménagement des impôts directs, est confié à M. Bokanowski. Les plus-values qui en sont attendues pour l'année 1927 seront affectées à l'amortissement.' Une demande de crédits de 1 milliard sera déposée pour les majorations promises aux fonctionnaires.

La baisse de la livre

Au ministère des finances on dément les bruits,d'une intervention de,la Banque de France sur le marché des changes. La montée du franc dans ces derniers jours, est due uniquement à l'amélioration de la situation politique.

Les services de l'aéronautique Au cours du conseil de cabinet tenu hier soir, il a été décidé que les services de l'aéronautique seraient rattachés au ministère des travaux publics et, par conséquent placés sous la direction de M. Tardieu.

Comment s'engagera le débat à la Chambre

Avant la lecture de la déclaration ministérieUeï au Palais-Bourbon, M. Raoul Péret prendra, cet après-midi, possession de ses fonctions de présidentvde là.Ghambre et prononcera à cette occasion' l'allocution td'usage. > v. :̃.>̃ Le président du Conseil déposera ensuite ses -projets financiers pour lesquels il demandera l'application de la procédure d'extrême urgence. ̃ C'est dire que M. Poincaré s'opposera à la discussion immédiate des interpellations sur sa politique générale, déposées par MM. Renaud, Jean et Cachin, communistes Frédéric Brunet, républicain socialiste, et Hubert Rouger, socialiste, ainsi que de celles qui concernent la hausse des prix du blé et du pain, dont MM. Compère-Morel, Uhry, socialistes Huguet et Naples, radicaux-socialistes, sont les auteurs.

Là Chambre acceptera sans aucun doute l'ajournement de cette discussion qui serait vaine, puisque l'assemblée sera appelée d'ici trois ou quatre jours à juger le gouvernement sur ses projets. Il n'est pas sans intérêt de rappeler qu'il y a quelques mois, à la veille de,la chute du ministère Painlevé, M. Raoul Péret, brisant les liens de son groupe, la gauche radicale, avec le Cartel, avait été le premier à préconiser la trêve des partis et s'était attaché depuis lors à faciliter la constitution, d'un gouvernement d'union nationale, dont la formule vient d'être réalisée par M. Raymond Poincaré. Dans ces conditions, on peut prévoir que l'allocution présidentielle et la déclaration i ministérielle i: auront,, une source

communfiA-é'inspif.ationi t >><> ̃ 3, i. ̃'̃'̃•̃

Ci

,;î "L'extrême urgence

1 'UT~ .r. .<

JLa > majorité des deux tiers nécessaire pour l'adoption de la procédure d'extrême urgence paraît devoir être obtenue sans difficultés, semble-t-il. Et, en vertu du nouveau règlement, la commission des finances sera saisie immédiatement des trois projets que le gouvernement compte soumettre au Parlement L'un sur les impôts directs et indirects; L'autre sur les droits de succession Le troisième sur les économies à réaliser par voie de décrets.

'La Chambre aura à fixer le délai dans lequel elle entend que les projets soient rapporta trois jours au maximum. Il est probable que là commission, se contentera de deux.

Ainsi l'Assemblée pourrait aborder la discussion des projets dès vendredi et en terminer samedi ou dimanche, après quoi le Sénat serait en mesure de se prononcer à son tour.

Le débat paraît pouvoir être réduit 'à son minimum grâce à la limitation- du nombre des orateurs et du temps de parole, instituée par les nouvelles dispositions du règlement. Quant à la majorité sur laquelle peut compter le gouvernement, on l'évaluait hier à 350;ijvoix au minimum.

L'infant Don Jaime à Bordeaux

Bordeaux, 26 juillet. L'infant Don Jaime, ?e*ond fils du roi d'Espagne, est arrivé aujourd'hui à Bordeaux, par le SudExpress, poiir recevoir les soins des professeurs Moure et Portmanh pendant une quinzaine de jours.

Le prince, qui est accompagné par le commandant Antello, a été reçu à sa descente du train par les autorités, le professeur Portmann et les membres de la colonie espagnole.

Nous avons dit souvent que l'ACTION FRANÇAISE, par la plume de M. Charles Maurras, soutenait tenacement une, campagne parallèle. Hier encore le maître écrivain revenait sur cette question. Il montrait comment, en Allemagne, les industries des cigarettes, cigares, tabacs à fumer, allumettes et articles de fumeurs étaient florissantes et productives « Verrons-nous seulement une velléité, disait-il, de rendre chez nous, à l'industrie privée, le simple petit monopole des allumettes ?. e Curtius (du GAULOIS) écrivait, à propos du plan d'économies prêté à M. Poincaré M. Pojncaré ne doit pas se faire d'illusion; c'est en entrant résolument dans cette voie, c'est en libérant du despotisme de l'Etat toutes les énergies du pays qu'il persuadera, qu'il entraînera les meilleurs éléments de Ja

nation», î>"ést-ce .pas, lui quij: jadis or-

nation~ ~'est-ce pas lui qui~a~'ait jadis cr-

donné de dresser ce fameux inventaire des richesses de là France réclamé par M. de Fels et par un grand nombre d'entre nous ? Ce serait'jlteuoe )dKS snaus;»le s fiaiie>connaîtrfi eb .de nous dire qu'on est décidé à tirer parti "dus ressources négligées jusqu'ici. C'est l'heure de transformer la régie des tabacs. C'est l'heure de tirer parti du réseau de chemin de fer de l'Etat, de ses téléphones et de bien autres richesses encore qui dorment, inexploitées, entre les mains de nos fonctionnaires mal payés et mécontents;

Puisque nos ministres ont fait litière de l'esprit de parti, tout doit être organisé désormais en France conformément aux nécessités supérieures de la patrie et en fonction de ila prospérité nationale.

Dans la grande presse de province, nous trouvons toujours au premier rang, dans cette campagne de salut public, le JOURNAL DE ROUEN. Le viéil organe républicain modéré de la Normandie reprenait hier, en les commentant, certains passages du dernier article. de M. François Coty, consacré à cette question

Et sans farder sa pensée, le directeur politique du Figaro conclut « Si les gouver-

DE PARIS AUX STEPPES DE LA SIBERIE

PAR LES AIRS

La suprématie de l'industrie française

Un nouveau record vient de consacrer et d'illustrer davantage l'avianon fran- çaise qui s'affirme supérieure à toutes en vitesse, sur l'altitude, sur la durée, sur la

distance enfin! L'éniqtion ,et ,1'admiration

dis,ta,nce, par 1~ xai,d ~e'~èÎ~et~er ~l'Oisy sur

câùjsees par "Jp.j;aj,d 4e 'pèlleUef: J'Oisy sur

Parïs-Pekin et !par celui du capitaine et de l'adjudant Arrachart, sur. Pnris-Bàsso- rah, ou '4.315 kilomètres en ligne droite, n'étaient pas encore calmées, que le capitaine Girier ef le lieutenant Dqrdilly s'envolaient du Bourget et s'en allaient, d'un vol sans escale' atterrir à Omsk en Sibérie, soit à 4.700 kilomètres "en ligne droite de leur point de départ. Le vol a duré 29 heures. La vitesse a donc été de 163 kilomètres à l'heure, vitesse commerciale bien inférieure à la moyenne r.éelle qui a dû être, en raison des détours que l'appareil a dû accomplir, atteindre et passer les 185 kilomètres. L'intérêt d'une telle performance est considérable. Elle assigne à l'aviation en généralet à l'aviation en particulier, des -possibilités merveilleuses. La performance, par son aisance, sa sûreté, sarégula- rite, prouve, en effet, que.les grandes traversées de continent à continent cesseront bientôt d'être des exploits, mais seront du domaine courant comme l'est aujourd'hui celle de la Manche..

La vitesse parcourue, transformée en rayon, permettrait, en effet, à un avion parti de Paris de traverser l'Atlantique et d'atterrir dans l'Amérique du Nord, au Canada.,

Cette performance est l'œuvre splendide du moteur Hispano-Suiza de 450-500 CV qui équipait le Bréguet de la victorieuse tentative. Depuis toujours il a été admis, établi que l'avenir, l'essor de l'aviation pétaient dans l'allégresse, la régularité et là e 1 ré'sistah.èe .d'un moteiïiia>vï1gbùfeux, sur, v ( économique. ̃̃' -"♦ •i-i .w<. ̃ r L'industrie française a l'holintur d'avoir créé ce collaborateur sans lequel les plus belles, les meilleures ^ailes du monde ne sont que des plans incertains et précaires. Ce collaborateur c'est cet Hispano-Suiza, dont le 12 cylindres et les 400 kilos, contiennent 500 chevaux, vaillants et sobres. A l'Hispano-Suiza, création de l'éminent ingénieur Birkigt, l'aviation ti française doit un large tribut de reconnaissance pour toutes les victoires et toute la gloire qu'elle lui doit dont les trois plus précieux trophées aériens le record du monde de la'vitesse, avec les 448 kilomètres à l'heure. du lieutenant Bonnet: celui de l'altitude avec les 12.066 mètres de Callizo, et celui de la distance, enfin, avec les 4.700 kilomètres du capitaine Girier et du lieutenant Dordilly qui ont mis New-York à 30 heures de Paris. Tout simplement.

Frantz-Reichel.

La transfusion du sang

de l'animal à l'homme

––<<

Londres, 26 juillet. Le professeur René Cruchet, de la Faculté de médecine de Bordeaux, a fait, au 90" congrès de l'Association médicale britannique, à Nottinsur Tinyjfatjo.n,, de ce,tte puissante association qui compte jilus de 30.000 membres, un exposé avec projections et film 'dç. ses reçherphes originales sur la transfusion du sang de l'animal à l'homme.

La section de médecine devant laquelle le professeur René Cruchet a fait en anglais, avec plein succès- son intéressante communication, a, par la voix de son président, le docteur John Fawectt, de Londres, et celle du rapporteur de la question, sir Humphry Rolleston, de l'Université de Cambridge, exprimé ses plus vives félicitations au savant francais dont les importants travaux font honneur à la science médicale française. #

,jir jf- jf

DEAUVILLE

Jamais encore la saison n'a été aussi belle, les sports, golf, polo aussi suivis. Au Sporting Club, le Tournoi du club, fixé au 8 août, a été doté de deux coupes nouvelles. Il y a, 3. 000 francs de prix à gagner pour les championnats. Au Casino, Ciboulette, de M. R. Hahn, sera donnée en gala de bienfaisance samedi, avec Mlle Gaby Boissy, MM. Aquistapace et Defreyn. Le 30, réunion d'obstacles à Pont-1'Evè- que. A Trouville, tous les hôtels ont été transformés et le Casino voit de très belles soirées.

L'AMOUR J&iÊTÉ

i

En un dialogue vif, alerte, péiillant comme du Champagne, Fréd. Boutet nous peint en raccourci tout un monde de viveurs, d'hommes politiques, de femmes charmantes et légères. C'est sous un sourire continu, une satire fine, délicate et charmante de l'époque actuelle, d'une amoralité délicieuse. Il faut lire L'Amour en été. C'est un livre de saison. Il est gai et il est chaud. (1 vol. couverture ill. 10 fr. A. Fayard, édit.).

nants de la République refusent obstinément de laisser toucher à ce formidable domaine, si mal géré qu'il fait honte à la- France, une seule raison .peut expliquer cette -résistance, à savoir qu'ils ont fait des monopoles l'armature, la sauvegarde, la suprême réserve de la République. »

• Le public n'ignore plus désormais ces choses. Il se révolte contre le maintien d'institutions si profitables sans doute à la République.des camarades, mais dont il que le pays meurt littéralement. Il exige aujourd'hui la suppression de ce scandale.

De toutes parts' on réclame, la rétrocession des monopoles. La campagne de conférences menée par l'opposition républicaine dans le pays porte ses fruits. Le mouvement de protestation va grandissant et nous' ne doutons pas que les adresses et les vœux venus de tous les points du territoire ne s'abattent en masse ces, jaurs-çi sur la, table de travail du président, du Conseil. Citons encore, parmi les journaux de province ayant fait écho aux articles de Mv^Erançois Goty; soit sur les monopoles, sciit'sur la dernière crise ministérielle le REPUBLICAIN ORLEANAIS, la PETITE GIRONDE, le SEMAPHORE (de Marseille), le JOURNAL DE LA MARNE (de Çhâlons), le JOURNAL D'INDRE-ET-LOIRE (de Tours), le PATRIOTE (de Pau), le GERS (d'Auch), Y ECHO DE LA LOIRE (de Nantes), VHOMME DU NORD, le REVEIL NOR> MAND, le PAYS DE BRAY (de Gournav), YINDEPENDANT (de la Tour-du-Pïn), YUNION CATHOLIQUE (de Rodez), le JOURNAL DES ARDENNES (de Charleville), le NOUVELLISTE (de Chauuy),, YAMI DU PEUPLE (d'Angers), la DEPECHE ALGERIENNE, YALGERIE (d'Alger), YAVENIR DE .L'AISNE (de Château-Thierry), la REPUBLIQUE DE L'ISERE (de Grenoble), le VERNOLIEN (de Verneuil), la VOIX LIBERALE (de Mazamet)..

Pierre Villette,


rnillililin ̃

CÔMRIERJESTHÉATRES Ce soir

vîS.A L'dwiRA, i-elûche.

A LA Comédie-Française, à 8 h. 45, HoberL et Marianne (MM. Alexandre, A. Luguet; Mmes M.-Th. Piéral, B. Cerny).

4* A i-'Opéra-Comique, à 8 11. 30, Werther (Mmes M. Sibillc^Destanges MM. Marcelin,

Musy, TubiaiiaKjçOv^h.M; xM.'i'i'igftra. or

.MUS~ T,Ullial1a¡.~OIf£,I~. ,¡r;"M: '1~I'¡gttl'lh",¡"

<J8 Au GYMNASE, à 0 heurcs>. La Beauté du

Diable (MM. Roger Gaillard* Numès, Saulieu Mmes Marie-Laure, Jeanne Boïtel, Ghyslaine et^Ârmand Morins). ..i & Au Théatbb Sa«ih-Behni!ardt, à S"n; 3#, Mon curé cliez-lès Riches, avec MM. 11. Marcj^, H. ^Monteux, H, Mairet Mmes J. Delys, .Tehaçrio et Cassivc. (Dira, et fêtes, matitt. à 2 b. 30).'

<i« Au Théâtre DE Patus, il 9 heures, La Garcoitne (Mmes Falconetti, M. Lelières, J. Clarel, H. Larsay MM. Harrv Ki-imer, P. Amiot, F. Fabrê, G. Cahuzac et Alcover).

Jt A LA Renaissance, à 8 h. 30, Les Deux t. Monsieur » de Madame (Mme J, Wyllème, lu. J. Capoul Mlles B. Hellé, R. Pignon, L. Fabiole et M. J. Carette).

vît Au Théâtre DE l'Atwéxêe, :i 9 heures, La Folle Nuit (Mmes Rachel JLaimay, Danièle Mony, A. Guise, M. Yvon, A. Garrault, S. Auger MM. Robert Ancelin et Marcel Vallée), Ji Au Palais-Royal, à S h. 45, A« premier de ces messieurs (MM. Paul Ville, E. Ransard, Larquey, Géo Leclercq, Asselin, de Livry, Tourneur Mmes Alice Beylat, Yahne Lambray, Suzanne Berni, L. Wntier, L. Dauville). '4#' Au Grand-Guignol, à 8 h. 45, nouveau spectacle ISEtranglcuse Cette pauvre Elisà; Le Spectre sanglant; Œil pour œil. (Mercredis, samedis, dimanches et fûtes, matinées.) Jk Au Théâtre EDpUARD-VlI (Louvre. 32.-B0), à 0 heures, Une petite main qui se' place, comédie en trois Actes do M. Sqcha Guitry (Mar-

«ol Xiev«sq«e, de ICerdec, --V-. Launny Mlles No-

.via et Deslane). a,

^t Aux BôcFFES-i-AHisiENs, à 8 h. 45. Trois

jeunes filles– nues, comédie musicale de Yves Mirande et Albert ViUemetz, musique de

Raoul Morettï.

yC Au Théâtre Maiugny, à 8 h. 30, Vive la' République- (Geneviève Vis, les danseurs Germaine Berton et Horam, etc., et Boûcot. ,S»Ab Tkéat«e~Eémiva, & S, h. 45, La Prisonnière (Mines" Clâïré Prémofe' et Madeleine

Linval MM., ̃ Pierre 31ancJj,-j^(Angerea«.g(t4

Jean Worms). l, Au Théâtre Môgaoôr, à S h. 1E, No, NO, Nanette (Mracs Alice Mûva, Marguerite Gilbert, Paulette Lorcy MM. Pierre Meycr, Borval,

Loche).

̃JX AU Théathe DES Mathurins, à 8 h. 45, Le Mariage de Mlle Beulemans XGHberte LèCrand. Fernand Wichelér et la célèbre troupe

bèlg'e). ̃

& A LA CoMiÎDiE-CAtJMARTiN, à 9 heures, Dollars (Mmes Mady-Berry, Simone Deguyse, Simone Melville MM. Henvy-Laverne, HenryHoùry et Rnonl Praxy). o <c

.fît Au Théâtre de LA AI/chodiere, à 8 n, 45, Passionnément (Mmes Jane Pyrac, Lydie Stern, Ginia Barty MM;. Georges TréviUe, José Delaquerrièrc, de Tramont, Ch. Lpr-

raln).

jfiAv Théâtre DE Dix-Heures (dir. R. Fer^ réol), 36, boulev. do Clichy (tél. Marc, 07-48)^

LE8 SPECTACLES

Aujourd'hui

Même speclacle que le soir:

A l'Olympia (2 h. 30)..

~MN

Ce eoir>,

J* aux FoLins-BnnGÈllE, à S Ii.r30, La Folie Il ./ohjv -liypcr»fevué ile-JiC L. Lamaçcliand, avec Dorville, Alibert, Pepa Bonafô et Joséphine Baker.

^5 Au Casino1' PÂha. b 8 h. 30. Paris en Fleurs (Snint-Griinier, Missia, Christiane et Uuroy, Dufard, les Rowc Sisters, Hasoutrn, les lii Lawrence 'l'iller Girls, Lily Mounet, et le, danseurs Gerivs et Belli), etc.

,iê A j-'Ot-VMPU* (Central 44-K9). Gala de la Chanson, avec Kréhel, Douïnel, Suzy Doll^ Max-liogc et Line M.'u'Sii. Gala do la Danse avec Mîido Mi.nty et' les Stroganoff, Iris Dclj'sia et Vera TnmaÉowska, l'illustre chef des tziganes Dmitri Poliakotf et son thœur de Romanichels et six attractions. rit Au PAtACB (Tél. Bercv 44-37), à 8 h. 30, La Revue des Vedeiles, deux actes, 45 tableaux, de ffitf. Léo Lelièvre, Henri Varna, Fernand Houvray, sketch de MM. Max Eddy, Raoul Praxy et Jean Deyrmon, avec Littli Tich le célèbre comédien comique..

t*î Au Théâtre Restaurant DES Asibassabeuks. Pendant le dîner, Florence Mills dans la revue Dixie To Paris, avec Johnny Kudgins et' le Jazz du Plantation, Irving Aaronson et l'orchestre The Commanders. ,5$ Au MouMN-HouGE-Music-HALt, à 8 h. 80, La Revue Mislinguett, de Jacques Charles, Mistinguett, Randal, Earl Leslie, Robert Quinault et Janine Autre, Marthe Berthy, RïithZackey, les Kerva, Yvette Doria, les 60 Jackson girls et Dréan.

̃ .& A l'Empire (Tél. Wagram 60-58). 'Pour la première fois ù Paris, la célèbre danseuse américaine Lola Mehhelevy, Iacahuva Ôrtega, les Sin's, les chevaux, les clowns. 20" attractions.

j Jt Au CONCERT Mayoi, (Tél. Gut. 68-07), à j. h, 30, la Grande Revue de l'année, avec Parysis 45 tableaux, 1.200 .epstumes..

'} Aux :|Gh#»h»s-Ëi,ysées-Music-Hall, à

8 h: 30, FIojsettCû'MUls'ct. Ja revue nègre Black à Birds of 1926, avec Jbhahiiy Hudgins,.et l'orçhèstrë « Plantation », Mngliani et Bergé. Le célèbre jazz « Thé Commanders ».

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.La Réouvertube DE Luna-Park. M. Léon Volterra maintient définitivement la date de demain soir, mercredi, pour la réouverture de Luna-Park. Cette soirée sera exclusivement réservée aux invitations et aux artistes des Théâtres de Paris, qui seront reçus à partir de minuit sur présen-

«UEO CiNÈMAS iiiiiiiiiiiKiiiiiniiiiiiiiiiiiniiiiiiii Pour la 1ère fois en Franc»

~O~EiMEC~~

"CÎAUMOMT. UOE»W. METRO f^l

LA TOUR DES MENSONGES" Mise en scène de Victor SJOSTRQM

Film Metro-Goldwyn-Mayer, AVEC

̃ HE! et

LON CHANEY

EN §W«PUME^t

UN DOCUMENT UNIQUE LE POLE HORD DEVOILE Film officiel

du raid du lieutenant BYRDÏÏ. S. N. POUR LA PREMIERE FOIS une prise de vues m a¥ion du Pôle Nord exactement au-dessus

du POLE NORD Matinée Séance continue de 2 h. à 7 h. 45 Pour fa soirée C8 h. 45) Location ouverte sans çMPPÎément Louvre 36-78

à 10 heures, La Revue, avecGloé Vidiane, les chansonniers et Jules Moy..

NOTES ET INFORMATIONS

̃i' ̃ ̃̃

Opéka. Samedi dernier, le Sultan du Maroc et M. Steeg, résident général, assistaient à la représentation de Raifiéa et Juliette. Ils ont, adressé leurs féliçitatiqns à tous les artistes. Le Sultan a pris un plai-

sir particulier au Ballet, dansé par Mlle

(ïv'-fecwf et Ml'(?.xRfôaux,.qui est un des plus brillants du répertoire. ̃ Demain mercredi, Loliengrin, chanté par M; Franz. ̃̃• -•̃' :̃̃̃ .tir

Opéra-Comique. JeiTdi'so'.i-l'O1péraConûquç' donnera Lajçiné., C'est Mlle Féraldy qui chantera Làkiné. ̃i M. Villâbella (Gérald) et-M. Dupré (Nilaxantha) seront ses partenaires; le divertissement hindou, sera danse par Mlle; Moria Païva et l'orchestre sera dirigé par

M. Clôez. v

PROJETS d'Auteurs. M. H.-R. Leiiprmand nous écrit J'ai l'intention de me rendre à Berlin en octobre, pour 'assister à lai première du 'Lâche, que Mme Zucherkandl à traduit' et qui passé au Renaissance Théâtre. Je compte revenir il Paris pour diriger les répétitions de l'Amour magicien, que Gaston Batz monte au Studio des Champs-Elysées, vers lé 20 novembre. Je reprendrai en*uite, probablement, le chemin de l'étranger. Il le faut bien, puisque à Paris le cinéma, la revue et l'opérette sont en train de rendre l'exercice do leur profession impossible aux auteurs dramatiques décidés à rester écrivains.

̃• •: ..••.̃ ̃̃̃•• ̃ ;t

D'autre part, nous, recevons de M.Keh$" Fauchois la lettre suivante':

Je publierai, la saison prochaine, un livre de souvenirs de thé.âtre, chez Albin Michel, un livre de, vers chez ÏKra, et* 'je ferai jouer, je l'espère, à- la Gotnedie-Giiumartin, la^.Pâjx des familles', cinq tableaux que j'ai tirés moimême de mon roman, puis l'Enfant dii'caontchonc, trois actes, et Mademoiselle Jockey, trois actes (j«"-ne dois -pas encore >' dire*" ôû),' et ailleurs (je ne sais pas encore où), la Mar* che' à l'éioitè, sept taTileaûx. Tout cela- né m'empêchera pas d'attendre impa'iismment les répétitions de l'Inspiratrice, pieee-«n cinq actes qu,e M. Maurice Lehmann vient de recevoir pour" là 'Porte-Saïht-Martin, e"? qui ne sera jouée qu'en octobre 1928. mais avec Véra Sergiiie.

La pièce Siifion de Montfort, de M. Jean Subervïlje, qui a obtenit le prix de 5.000 francs en espèces au concours dramatique organisé par la Société des fêtes de Saintes, sera représentée avec le concours de Mme Colonna-Romano, MM. Escande, Dorival, Alcover, Reyval, etc., le dimanche 8 août prochain en soirée au théâtre des Arènes gallo-romaines de cette ville.

Maxime Girard.

tation de leur carte au contrôle. Jeudi soir, grande soirée ouverte au public. '♦<

Nécrologie. Une messe anniversaire sera célébrée en l'église Saint-Françoisde-Sales (rue ;Brémontier), vendredi 30 juillet, h. onze heures précises, à la mçmoire de la.Tegrettée Louise Balthyvr LT.r de Crémone.

MOULIN ROUGE M ISTINGUETT

CHRONIQUE DE 1 S. F.

PROGRAMME

10 h. 40, Ridio-Paris (1.750 m.), Informations; à 12 h. 30, Radio-concert Lucien -Paris; à 13 h. 50, Extraits des .iSuraaux de la matinée; Cours commerciaux, Cours de Bourse et des valeurs. Cours des changes; îi -16-h; 45; Radjocoucevt organisé avec le concours de Mme Suzanne Jacquemart, violoniste; Jacques Serre, violoncellistes, et Maurice Qwiot,- pianiste. 16 h., Londres (365 m.), Causerie; à 16 h. 15, Concert du Marble Arch Pavillon; à 17 h. 15, Emission pour les enfants; à 19 h., Causerie; à 20 h., Coneert; à 22 Ji., Musique de danse du: New Prince. i • 18 h. 30 ai 19 h. 45, Tout Eiffel (k.asOrxn.), Le Journal parlé par" TiS.T?''?' Propos en l'air; Reportage parisien; La situation pplitique; La journée judiciaire; Les livres à lire; Le fait "divers et la vie; "La situation interna.tioriale"; La journée financière; Scène d'une' pièce..nouvelle jouée à Paris; Les dernières nouvjellëè: 1!) b., Barcelone (325 m.), Concert. 20 h., Résultats des courses, Cours commerciaux, Informatioiis Havas; à 20' h., Radio-concert 1. Aubade; 2. Airs de trompes de chasse; 3. Festival marocain; 4. J*te veux, opérette'sélcction d'Yvain.

20 h. Ecole Supérieure des P.T.T. (458 m.), Cours de langue anglaise pour débutants, cours de perfectionnement; à 20 h. 45, Cours supérieur à 21 h., Soirée de gala

1. Ouverture de la Caravane du Caire; Choial et fughetta; 2. Audition des principaux fragments de 1' « Avare », dé Molière; 4. La Farandole Harmonie du soir".

20 h. 30, Radio-Bruxelles (487 m.), Conférence sur la radiophonie et la presse, et à 21 "h., lecture et commentaires d'un roman de Balzac « Le colonel Chabert », et musique. 20 h. 45, Radio-Toulouse. (450 m.), Orchestré sous la direction de M, Kunc, grand prix de Rome.

21 h. 10 h 23 h., Radio-concert organisé avec le concours de l'Orchestre des Amis de la Tour. 21 h. 15, Petit Parisien (350 m.), Radio-concert.

Où irons-nous prendre le thé? Au Claridge's, 74, avenue des ChampsElysées. Orchestre. Thés dansants. Iran, musique, chants, 7, rue de Pon- thieu. Elysées 44-36.

A l'Ixe Opéra, 6, rue Halévy.

A l'Ixe Royale, 24, rue loyale.

A rifcbouchka, 25, rue de la Michodière (Opéra). Tél. Gutenberg 73-65. Restaurant, thé, caveau artistique. Deux orchestres. Au Médova Tea Room, 3, rue de l'Echelle. Lunch prix fixe.

Au Peer Gynt, 1, avenue de Messine. Thé norvégien.

Au Rttz, 15, place Vendôme. Centr. 43-99. Chez Rumpelmayer, 226, rue de Rivoli. Gut. 22-22.

Chez le Maître-Chocolatier. Schaal, 26, avenue de l'Opéra, tel, Central 31-51.

LA VIE

RELIGIEUSE

L'assemblée générale des catholiques `' allemands

La soixante-cinquième assemblée dès catholiques allemands se tiendra, cette an- née, à Breslau, du 22 au 25 août.'inçlus. t,[ Une nouvelle abbaye éistercienne 1; Les' superbes ruines de l'abbaye die Vil-- lers-devant-Orval,,t,enr Belgique, von^j être prochainement r'éstWées. i"'1 '7; i Lçt propriétaire vient, en effet, de cèdèr,; ïces ruines aux moines çjSjtercienssdcSoliSguy-la-TraiûipoKNoEmaiidie)* quitsûison-t'eB^i gagés à les remettre en état. a'- j; Les premiers Pères y' entreront eé octobre prochain et ils espèrent pouvoir à cette daté célébrer une messe solehriçUe'dans la crypte de la vieille église de Saint-Bernard. La fête dés automobilistes

Dimanche, dans toute les paroisses consacrées à saint Christophe, on a procédé à la bénédiction des automobiles. La, céré-. monte fut particulièrement impressionnante à Sàint-Christophe-le-Jàjolet, siège de l'archiconfrérie. Nous y reviendrons à loisir. ̃ Le Saint-Père et les Semaines sociales Interprèfe de Sa Sainteté Pie XI, S. Em. lo cardinal Gasparri,. sectétaire d'Etat, vient d'adresser une longue lettre à: M. Eugène, Duttioit, .président de la commission générale de la •̃ semaine sociale, qui aurà'lieti au Havre du,2 au.8 août, sous la haiitè direction de S. G. Mgr' de la Vïllérabel; archevêque, de Rome.

Le cardinal secrétaire d'Etat, parlant

au nom du' Saint Père, félicite d'abord les

congressistes pour le programme de leurs travaux, programme qui montre combien les auditeurs, et orateurs de cette Semaine sont ^pénétrés « de l'importance de "ces problèmes qui touchent de si près à? la prospérité des nations »» -s N Si..lgs_ nations ,sont divisées jjar leurs re.s-, pectives f rbiitières," ciêï a ne veut -pas dire tin'éjt»'

les doivent se désintéresser de. leurs, progrès

les IlÓiV,ent sc, t¥,tJJtçress,er SIc .~ç~r,s" PI:~g,riJ.s.

et dp leùi^lileii-ÊWë' niitfiieïè.'L-'tfuîjli de ce'ttS

vérité a produit les plus^désastreuses conséquences, et il est facile de constater que, môme là paix, iécentef ̃ a 'été plus nominale que réelle, puisqu'elle -n'a' pas fait disparaître les graves difficultés qui subsistent à l'heure ao?

tuelle.i.̃•.̃'̃

Et de cette douloureuse préoccupation, le programme de la dix-huitième Semaine sociale de France ^st aussi plus qu'une promesse c'est un avenir meilleur, et comme le premier, souci tlep «semainiers a été de l'eiaihinèr' et dé l'étiidiêr il la lumière des directives du Saint-Siège, le. Saint-Père' ty& doute pas de leur succès, puisqu'ils se conformeront x'igbureusemeht aux enseignements du vicaire dé Jésus-Christ; qui, seul, peut réaliser pour les nations le souhait qu'il a adressé a ses apôtres au Cénacle Pax Vobis. S. Em. Mgr Gaspar.ri termine s,a. lecture en adressant- la toute particulière bénédiction du Saint-Père aux ̃ organisateurs de cette manifestation.

Mort de Mgr Louis Couppé f On annonce la mort de Mgr Louis Couijpé, de la congrégation du Sacré-Cœur d'Issqlidun, archevêque titulaire de Hierapdlis, ancien vicaire apostolique de Rabanl en Nouvelle-Guinée.

Le défunt, né à Roinpraritin, djoqèso de; Blois, le 26 août 1850, fut élu.évëque titulaire de Leros le 28 décembre 188^ ,ct prew mu archevêque de Hierapolis le 18 décembre derni%ï% ^oijuaf;h\>j. ,iujl- ,n ̃»̃

~7 n ~FS·'11 1< -Jrrr,t. 7~ ~l;i_ i

Un monument au Père: Berthier r,' Un comtté; --à-fa' "tête -duqtteFise trouve-

Mgr Besson, évêque de Lausanne, _G^nèyô

et Fribourg, vient de se constituer! dans le but d'élever un monument au R. P. Berthier, des frères prêcheurs, recteur de l'Université Frjbourg, fondajeur de la Faculté de théologie de Fribourg. Manifestation chtholique à Carcassonne Plus de 12 000 catholiques ont assisté, dimanche, à une grande manifestation que présidait le docteur Çayla et où Mgr Cos^ tes, coadjuteur, représentait S. G. Mgr de Beauséjoûr, évêque de Carcassonne. A un meeting, tenu l'après-midi au petit séminaire, prirent successivement la parole, MM. le docteur Çayla, le bâtonnier Guibal, ancien députél'Hérault; le générar de Castelnau.

"Les "̃̃divers orateurs furent très acclai més.,

Paul Lesourd.

Comment un journal anglais juge les manifestations parisiennes contre les étrangers

.1.-

«"Ce né sont pas les Parisiens

^uiont Je, plus d^tqrts. »

'Commcjiiânt les démonstrations hostiles '"tic quelques Parisiens., contre; de^s, étrangers Visitant Paris, le Référée, de Londres, écrit au

jourd'hui

Nous ne sommes pas du tout disposés à encourager ces impertinents qui dier*client donner aux Français dés leçons sur la facon de se bien conduire avec les étrangers". L'opinion française est, eh ce moment, un peu exaspérée et les étrangers qui ont peur dt trouver Paris surexcité n'ont qu'à ne j>âs y aller. i Pour être tout à fait francs, nous dirons que c'est une partie, et une partie importante, des visiteurs étrangers de Paris qui est le plus responsable des regrettables mais peu sérieuses démonstrations qui se sont produites, plus, certainement, que les Parisiens eux-mêmes. C'est un grand manque de tact que d'exhiber avec ostentation une liasse de billets de banque devant des gens qui sont effrayés, bien naturellement, da la chute constante de leur devise nationale, et, en de pareilles circonstances, nous présumons que Londres se comporterait tout comme Paris.

Mais c'est encore manquer davantage de tact que de parader dans ^ia capitalé française comme si les Français n'avaient plus aucun droit chez eux. Paris n'existerait-il que comme spectacle à J'usage* des étrangers ou comme endroit réservé à

leurs excentricités ? 1, •• r ̃

Nous no/US refusons". &" Çpp\ye qu'un étranger qui se comporte décemment parmi une population particulièrement, sonsible à toute marque. de j.peijttsse, inaîs^ justement ënè'rvëéJ^aV un* manque d'égards, ait à craindrc quoi que ce soit dt la part de la foule parisienne.

Quant à ceux qm ne savent se comporter nue comme des goujats dans une des plus belles «it.des pluu cultivées des capitales du, mondé, il nous importe peu quils se fassent conspuer.

Ce n'est pas nous qui nous serions permis de dire de telles.choses. Mais nous apprécions assez ces conseils de savoir-vivre donnés par notre confrère anglais aux touristes indiscrets qui se glissent parmi nos hôtes.

"<

Çï.A.t:- 333T I-j-A.

J* Le huitième congrès de la Fédération nationale des anciens élèves des écoles supérieures et professionnelles aura lieu, à Tours, du 1er au 4 août.

Chronique Sportive

OOURSES A CHANTILLY Aujourd'hui, à 2 heures, courses à Chantilly.' Gagnants du Figaro

Prix de la Butte aux Gens d'Armes, -r- La Minerya, Bobsledgc. ̃ i Prix\.d'Avilly, La Meinbrolle II. Anahid. Prix Turenne. iEthelstan, Hippocrate. Prix d'Aumale. -r Kitty Tchin, Lithography. 1 -Prix de Saint-Mxiximin. Lys d'Or, Epar-

gne.' '.̃•>̃

Prix'- du Viaduc. Etrurie, Borysthène.. COU^TÂi TREMBLAY

̃ i -̃' -4- ~r. :;>:

`' lie ~f~It~

Il est extrêmement difficile, même 'avec la meilleure bonne volonté, d'avoir une admiration sans 'mélange pour la façon tlonf sont donnés les départs au Tremblay' Assez souvent médiocres, ils sont parfois très mauvais, tels, hier, ceux du Prix de la Flèche et du handicap.

Il y a lieu de le regretter plus particulièrement pour le Prix La Flèche, qui était l'épreuve importante de la journée et s'adressait à des deux,ans dignes d'égards. Mais, bien qu'il n'eût affaire qu'à huit concurrents, le starter a jugé qu'il suffisait, (l'en faire partir six, et Nostradaiçcus voyait ainsi sa chance totalement annihilée, cependant que celle de Lùsiguan éHait fort compromise. Comme celui-ci, par la suite, ne dev,ait succomber que d'une, encolure, il est permis de penser qu'à départ égal sa victoire eût été aisée. Ceci dit pour l'exactitude historique, et non point du tout pour diminuer exagérément le mérite du gagnant, Salvandy, fort beau poufcûn, bâti en force et très capable de prouver dans l'avenir qu'il était tout à fait digne de son succès. J. Trarieux.

Prix Quir«r réclamer, 6.000 francs, 1.100 mètres), • 1. Verdurette, à M. Gustave Beauyois (€. Herbert); 2. Novice, à M. C. Van-; «lammé (G,. Garner>;( -3. Menulda.à 51. Marc :Gugenheiih (G. Vatard).. ̃•̃ ̃'

"i Parï-jnùtûel h 10 francs i Gagnant, 76 fr. 50. Placés Verdurette, 22 fr. 50.; Novice, 18 fr.;

^tenulda, ^J^Mii. v

Prix Browq Bess (8.000 francs, 2,150 mèjtreà). T.1!'Sa!tit 3éaûl- du'THiigU à M. Jean îlteat (A.Wells);;2. Ermeline, aq baron E. de ttSfischild (S.' Weshler)»,- 3. Carnaval,- à M. Henry Count (C. Wakeford).

Pari mutuel à 10 francs Gagnant, 38 fr..50, Placés Saint Jean du Doigt, 15 francs; Erineline, 15 francs; Carnaval, 22 francs. Prix Trainp (10.000 francs, 1.000 mètres). 1. Polisson, t M, R.-B. Strassburger (M. Allemand) 2. Belluaire, au baron E. de Rothschild (F.-O. Neill); 3. Hanneton, à M. Alexis Heleau (C.-H. Semblât). ̃

'Pari mutuel à 10 francs: Gagnant, ff. 50. Pfecés Polisson,' 33 fr.; Belluaire, 26 fr. 50; Hanneton, 29 francs.

Prix Meimdir (it réclamer, 6.000 francs, 2.300 mètres). 1. Hélios H, à M. Henri Coijvra (R. Kaiser) 2. Mcrndinet, à M. Max de Rivaud (Fruhinsholtz) 3. Royal Dans, à Mme L. Galtier -(F. Keogh).

Pari mutuel à 10. francs Gagnant, 33 fr. Placés: Hélios II, 15 fr. 50; Mondinet, 14 fr.; Royal Dans^.15 fr. 50.

Prix La Flèche (30.000 francs, 1.100 mètres^). 1. Salvandy, au comte de la Cimera (J. Jennings) 2. Lusignan, ù Mi Ogden Mills (A. EsUng);, 3. Ténébrion, à Mme L. Galtier (F. Keogh). -,̃̃ Pari -mutuel, à 10 francs: Gagnant, 52 francs. > Placés: :.> Sàl-andy, 16 francs Lusignan, 14 francs; Ténébrion, 35 francs.

Prix Musket (handicap, 8.000 francs, 1.600 mètres). '1. Comerita, ù ,.M." A. lîanljy %Ai Uabhe)1; 2. Bonne Chance III, h M. P. Parot (â, Gariier); 3; Lisbeth, il Mlle A. de Nerv.

(C.'BôuiUori). -• ̃̃̃̃ ̃' .-̃ !•̃̃"•

Pari .mutuel à.lQ.francs:. Gagnant. 62 fr. 50^ Placés Comerita, 17 fr. 50; Bonne Chance III, 33 francs; Lisbeth, 19 francs. ̃" i ̃'

.;< 'i "tiuu it .̃̃'• ̃ii*±n nri-'iji. l'.ii; s i-

~` A~JTOM'OB~ a

1 CHËNARP ET WÀLCKER GAGNE

LE GRÀNt) PRIX PE TOURISME Le Grand Prix de tourisme de Saint-Sé^ hastien, épreuve .internationale de douze' heures, comportait un classement par catégories, un classement général à la plus grande distance et un classement au rendement basé sur la cylindrée et la moyenn;ç. Bien qu'ayant' plus petite cylindrée, Chenard et Walckér a gagné sa catégorie, nglis aussi a couvert la plus grande distance et olitcnu la .première place au rendeinent.

Voici le détail des diverses perfofmaricçs de Cheuard et Wàlcke'r Classement général i1* :et"2* places, plus grande distance parcourue, 1.245 kil. 382, ce qui bat lo. record de l'épreuve établi l'an dernier, ;ot.;c6nstltue aussi le record du monde des dolize heures sur route (catégorie 1.100 cinc), plus forte moyenne 103 kil. 780, rejjçord du tour à 118 kil. 280 de moyenne. De plus, Cheuard et Walcker s'adjuge tous les trophées mis en compétition, c'està-dire la Coupe de la Reine et le Trophée de la Députation.de GùipuzQoa.

» €e succès ne surprend pas, car Cheuard °5t Walçker.cès dernières années, nous a habitués îii la'ViGtoire, Ce sont lés coupés Rtitlge-Whitworth au Mans, en 1923, 1924, qu'elle s'adjugea définitivement en 1925, C'est la coupe Boillot, enlevée par elle, •trois années: consécutives. C'est le Grand Prix de Belgique de vingt-quatre heures de 1925.

̃ Cette série de victoires est des plus probantes, car ce n'est pas seulement de la vitesse, mais aussi une endurance extraordinaire que- l'on' réclame du véhicule dans ces sortes d'épreuves.

Au succès de la belle mécanique de'Chenard et Walcker il convient d'associer les brillants conducteurs' qui ont nom Léonard et Manzo de Quinga pour la première voiture, et Lagache et Pisart pour la seconde.

La Semaine du Comminges

La Semaine automobile du Comminges, principal événement sportif de la saison d'été du Sud-Ouest, a commencé dimanche. Elle comporte une série d'épreuves ouvertes aux véhiculée de toutes catégories sport et toui-isme -un circuit de régularité disputé dimanche dernier, une course du kilomètre lancé, qui aura lieu .aujourd'hui, une course de côte à Mqntréjeau le 28 juillet, .une course de cote et. d'endurance, dans le col de Peyresourde, le 30 juillet, et Une course de vitesse pour toutes cylindrées i et toutes catégories le 1" août. •••̃ ̃'̃'̃' Le Circuit des stations thermales, couru avant-hiéi'j s'est disputé par mi |emps idéal*. Trente 6^ Un concurrents nxafeht pris le déJ)art pour le, parcours de 268 kilomètres. Le icircuit, i très accidenté; passait par Saiat-Gaudens, Boulogne, Montréjeau, Barbazau, Saliesdu-Salat, Luçliô1r;et 5Satnt-GftUdete | avec une halte de-ifèattaRlatidn à Salies; ~pëi coureurs sont arrivés très tard dans la soirée. i Se sont classes en voitures 750 eme, Bàysse et Aubignac, sur Peugeot; en 1.100 cmc. tourisme, Trouvé, Galiriié, Larroy, sur Salmson; en 1.100 cmç. sport, Bru, sur Amilcar; en 2 litresj l\ouaix, sur Peugeot.

Le classement général donne la première placé à Bru, sur Amilcar, suivi de Trouvé,1 sur Salmson.

Le Grand Prix de la Marne L'Automobile Club des Ardennés et de Champagne a fait disputer, dimanche, près de Reims, son Grand Prix de la Marne. Dans les motocyclettes, Marc fit le meilleur temps, couvrant les 200 kilomètres en 2 h. 5 m. 51 sec., à la moyenne de 05 k. 351. En ce qui concerne les voitures, Bugatti $e taille un triple succès le constructeur de Molsheim remporte tout d'abord la preniière place dans la catégorie course 2 litres avec Lescot. qui a effectué |e parcours

de 320 kilomètres en 2 h. 50 m. 15 sec. 3/5, soit à la vitesse de 112 kil. 775 à l'heure, ce qui a constitué la meilleure performance de la journée pour toutes' les caté- gories. ·

Bugatti est également premier dans, la catégorie course 1.500 cmc, avec Brosselin, et dans les voitures tourisme 2 litres sport, avec Deloron.

Le challenge du meilleur temps a été gagne par Lescot, sur Bugatti.

Rallye Pâri&iOsténde

Pnrties/(de, Bâris .̃jÇim.edj jnùtinvr* lis conçùrrent'es 'rfii^ Mlïye VaM- Ostènde1 -o'rit 'franchi' en deux étapes la distancé qui lés1 séparait de la plage 'TJelge. Lé terme la -ptemièçe étape

ptait IMiei d'où (el^es'ioijii *epa,rtias! .dimanche;

matin. "!̃).•̃̃. i: >• fi- ,r, ̃•

Voici l'ordre des arrivées à Ostende Mme Windels, 15 h. 53 m. Mlles Blin, 15 heures 53 m. 30 s,; Delécluse, 15 h. 54 m.; Gérard, 15 h. 56 m.; Mme la baronne de Lechla, 15 h. 57 m.; Mme Kamp, 15 h. 58 m. îlO s.; Mlle Duforest, 15 h. 58 m. 30 s.; Mmes Vannitsen, 16 h. 30 s.; Ledoux-Lebard, 16 h. 1m.

Toutes les concurrentes ont fait preuve d'une bonne régularité et ont été chaudement accueillies à leur arrivée à Ostende. TENNIS

La Coupe Davis

La France bat la Grande-Bretagne par 4 parties à 1

Un seul des deux derniers simples du match France contre Grande-Bretagne a été joué hier au Garden Tennis Club de Caboltrg. Comme il était escompté. Jacques Brugnon à battu Q.G.N. Turnbùll qui, cependant, l'a poussé à cinq manches. En match exhibition, 'Pierre Landry, qui n'était pas désigné pour représenter la France, a triomphé de J. Ç. Grégory par 2 manches à 1, dominant nettement son adversaire. Voici, les réspltats:

Jacques Brugnon (France) b..O. G. N. Turnbull (Gl-B.), 4-<i, 1-6, 6-2, 6-4, 64 Pierre Landry (France). j; C. Grégory (G.-B.), 3-6, 6-2, 6-1.

La- -Fi'ancB- gagne donc la finale européen n a- de la Coupe Davis par 4 parties à 1 à la Grande-Brcjfàgne,' puisque: R. Lacoste, qui^Éiit hier.de retour à Paris, n'a pas joue^mitro Grégory.

C'est an Havre, le 11 août, que l'équipe française s'embarquera potir aller disputer aux Etats-Unis le match Interzones qui mettra en présence la France et le vaipqueur du match Japon contre Cuba. R, Lacoste, J. Borotra, H.. Cochet, J. Brugnon forment l'équipe de France qui a les plus belles chances de s'opposer finalement à celle des Etats-Unis détentrice do la Coupe Davis qui est le Championnat du Monde par équipes. Le capitaine de l'équipe de France est M. Pierre GUlou, président du R. C. F. Paul Champ. Un succès français au Tournoi de Ryde En dem.i-finalc dit championnat simple du Tournoi de Ryde, de Btlzelet a battu G. A. Thomas, 10-8/6-4.

En finale, do Buzelet a triomphé de P. F, Glover par 3-6, 11-9, 6-0, 6-3, affirmant une nette supériorité dans les deux dernières manelles.

Sekio Tawara battu par Richards A New-York, dans un match amical, Vincent Richards a battu Sekio Tawara, équipier du Japon, dans la Coupe Davis, par 6-3, 7-5.. Miss Helen White défendra son titre Miss Hèlen White, entièrement -remise de l'opération qu'elle a subie à Paris, déferidi'a son titro-xle champion des Etats-Unis dans le chAmpipnnat féminin qui., commencera ]g

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GOLF

Un merveilleux exploit -de Walter Hagen Walter Hagen vient d'accomplir un merveilleux exploit il Water Gap (Delaware). Il. a gagné le Championnat de l'Est des EtitsUnis sur 72 trous sur le parcours de Wolf Hollow; faisant 67, 65, 74, 69, soit au total 275. Il approche ainsi d'un point le record du monde établi par Emînet French avec 274 pour 72 trous.

TIR

Au Tir aux Pigeons deDeauville :Le Grand. Prix, de Deauyille avait mis en présence 95 tireurs. En voici le classement 1. Adelon, 16 sur 16; 2. R. Bertvés, E. Labiche, A. Duboiihet, 15 sùr'Ifi; 5. MaTinello, comte R. de Fabbricotti, F, ,Maggi^ dii Part, de Kermaingflnt, Cardon, Furnari, comte de Bourbon-Busset, comte G; de Chavagnac, 14 sur 15.

Le Prix du Doublé a été remporté par M. :F. Mag'gi. ̃'̃ ̃ ̃̃

ATHLETISME «•

Sur le 5e match France Angleterre

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Disputé au' Stade Olympique de Colombes, pîe*i''S<> match d'athlétisme FranceAngleterre s'est terminé par la victoire de l'équipe anglaise. Elle a montre dans l'ensemble une assez nette supériorité, no"fainment dans les'- Courses, où elle a pris en effet;1^3)remière place dans 7 épreuves sur S?9 Elle valut moins' dans les concours., Trois sur les cinq furent remportés par nos représentants.

L'équipe d'Angleterre avait été faite avec le plus grand soin. Elle était aussi venue animée du désir de prendre sur l'équipe de France une revanche de la défaite que celle-ci lui infligea l'an dernier à Brighlon.

Les absences de Sempé, d'André Môurlon et de Baraton ont été regrettées dans une partie où, pour décnpcher la victoire, il ne faut faire fi d'aucqn point, et oit chacun doit savoir sacrifier sa chance personnelle et ses conceptions particulières à l'intérêt de l'équipe, c'est-à-dire à l'intérêt national.

C'est une contusion pour le premier, de la lassitude pour le second, un commencement d'angine pour le troisième qui ont été les causes invoquées de forfaits auxquels l'équipe de France a'dû d'être privée du concours de trois athlètes sur qui reposait une notable partie de nos possibilités de vaincre, ou, sinon de vaincre, de figurer au- moins de façon tout à fait satisfaisante.

Déplorons donc ces inopportunes circonstances que nous tenons, jusqu'à preuve du contraire, à croire comme exactes pour le. bon irej}dmc.du sport français et l'honneur'de nos iathlètés. "` Ce serait vraiment trop attristant s'il en était autrement, et si nos athlètes ne te-

'nàïent ..plds jcomme la p'liisthaûte'là plus

précieuse des récompenses de leurs efforts et de leur valeur le magnifique honneur de porter et de défendre les couleurs nationales pour tenter, de tout leur coeur, de les faire triompher dans les compétitions internationales!

L'équipe d'Angleterre, au complet et résolue, prit tous les points auxquels elle pouvait prétendre. Sans diminuer sa victoire, cette constatation réduit justement notre défaite.

'Ce fut au surplus une réunion de grand sport. Nous avons vu à l'œuvre des athlètes .( à l'action souple, forte, harmonieuse et nous 'avons ainsi vécu des instants d'émotion et de pleine beauté. Quelques remarquables performances ont été' accomplies, les plus belles furent celles de J. W. Rjinkel, 49 2/5 aux 400 mètres de H. A. Johnston, 15 2/5 aux 5;000 mètres et celle du français Lewden, 1m. S0 au saut en hauteur, F.-R,

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26 juillet.

La détente des changes se poursuit avec autant d'impétuosité que la hausse récente. La livre a terminé aujourd'hui à 190 (-18,25 par rapport à la clôture officielle de vendredi dernier). Le dollar à 39,07 (– 3,80), la lire à 128,80 (- 13,15) et le franc belge à 101,35 (- 40 cent.). Nous voici donc revenus à peu près au niveau du 13 juillet, date à laquelle la livre cotait 191,40 et le dollar 39,58. Entre temps, ces devises ont fait, le 20 juillet (cabinet Hernot), 238,50 et 49,22 respectivement,, Et pas plus dans 4111 sens que dans Jt'flji-: tre, lar technique n'est intervenue, Les forces morales ont seules joué. 'Cette, -cons-j". tàtation permet, def.'jpger quelle.ânsigng,: folie commettent ceux qu ne savent pas, utiliser_pour le bien du pays ce levier magique. Car, on peut bien le dire, si l'avènement- du cabinet Poincaré a arrêté net la panique qui commençait ses ravages, le problème de la Trésorerie n'en demeure pas moins posé à l'état aigu. Le jour où les nrms des nouveaux ministres ont paru à l'Officiel, il ne restait plus que quelques dizaines de millions dans les caisses de l'Etat et l'une des premières signatures que M. Poincart a eu à donner, a jeté apposée au bas de la convention qui cède à la Banque de France le reliquat des dollars Morgan: On parle d'un prix de cession qui laisserait une marge minimum de 25 fr. par dollar. L'Etat disposerait donc d'envi- ron 800 millions' de francs, produit de l'opération. Cette, somme sera-t-elle suffi. sante pour finir le mois ? Et les recettes que fourniront "les nouveaux impôts projetés par M. Poincaré rentreront-elles assez vite pour qu'on puisse se passer de faire une nouvelle convention avec la Banque 1 de France ? Ne risque-t-on pas, en laissant les Chambres partir en vacances sans I

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80 ~B~r~ 46i- s~ 365'. ::>75 Crédit Algérien 525.. 3592Blanzyano. 1260. olombla. 506.. 485.. 741/2 74.!2 .,2

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.|. D.brow.<Pétrol.ri 503.. 480.. d, v.rdun 6% 305.. Z Fono. ,883 3% r SOOJ. |Jf « 50 |l.ctri«té et Ga? du Nord. 335 35 Savrlfse Péninsùrai?ê?è) ;;• •• 3 .h.. Robinson Deop A 219.. 208 50 Escompte ho^'b^Vùè. 4 'wi6 4 5/

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Pétroles Prem.er 418.. '1IB •• A.turienne de» Mines 30 tf Fonc. ia8526O%r.SOO'. jii"- •• 60 Elsotricité de Paris- l624 45 Transports en commun 550 •• Roumano Belge de Pétrol :85.. 187 Prêt».?.™ 3 I ̃ ï II os, fon Ateliers Construct. Ueumont.. •- *•••• Com. 1891 3% r. à 4OO iS?" 210 ni 2 Eorcf,Mot.ri5e,a t1 Rh*n" V ?Am 39 76 Transports Maritim Russian Oil 6. 62. slPerlm Cohang'eS. 197 75 I;6 50' 30 Kuhlmann ••••• 9J5 Ç^ •• C" d'Enerofi» Electrique ;•̃ 189226O%r.SOO °" •' VX 4; >\° » Forc"MotrieMduRhône<pèrts). 7000 30 steaua française. 600., .4 533 s/New-Y orlc I.n3<w 4 V-o 48625 41 Saf6a •.••" '?$?'•• q?2 •• Eglises dévastées ̃$>.• ZZ5-- Fono.l89S 28O%r.SOo'. V«" ,«•• H.vraiae d'Enerflie Electrique. «0 •••"•• .Bénédictine ̃– 30 Tabacs d'Orient et d'Outremer. 270.. 260 Rio.J. 7 18/3' 717731 ,50 >:produit»chim.d-Alais.Froges. 2160 19 0 e»gm 6% 302 g Com.1899 260%r.50o;. |S '• '|g »\ Ir>do-Chin.ise d'Electricité. 4800 4000 |20 >; g^érie Cuaani.r «MO Tanoanvika 517 493 vXari « "IV" 39 70 39 il. f 25. Chargeurs Reums.. 857.. 85.. 6^ 291.. 3-0.. U Fonc. 19O3 3% r. i 5OO ̃ ̃ £2 f| Pyrénéenne d'Energie Rlectr.. ••̃•̃ 175 Distilleries de l'Indo-Chine. «50 125 Terres Rouges 1500 1450 sUano..Air es, 45 37 45 -V. .9.. Transatlantique çrd .H2 •• •• Cail,' Fiv.Lill.6% ïin z Com. 19O6 3% r.. SOO ••• M- 15 •• Radio.Electrique. 170, 80 Grand H6tel '*•? .Tharais 550 ..• 5i6 Ârsent Cm.talKeomptant) 29. 1/2 29.9/16

50.. Vo.tures fcJPar.s I25J 11/0 Nopd_ p^do Ca|ai, ,922 310 | Fone. 19O9 3% r. è 2S0'. 30.. 132.. M Radio.Fr.nce 5»- 555.. 20 Grands Moulin. d. Corbeil.crd. 285 2 »h. Transvsa) Co«».oUaat«d Lwd.,1 5/7 532 Cuivre Cbompt.no!?. .X 5ï!/7l6

îpT ,ri2-vi\ 525 ndustrie S.acrijèro Française.. ••• •• lM. Coçn. 1912 3% r. Ji 2SO1.? .iJA •̃ .:• R.dio-Mari,fim. ̃̃• 555 25 Sucreries. Brésiliennes =°" *kLW3$ï*£Û&- dt^SKffi?St3îi^iï 't ï£ •̃- CUiv~e, <com,' P',h,n" O' 5: ./71

r: ,'1;' !"dust-f'le$,iJcrop.re,Fr.nçal~ 2%" '\Jo C'11".1912 3%¡'250,,)0I!30' 22 Racii6.morit'ime 25 Sucreries, Brésiliennes 560:, .e.. î; agbi ,1O; .:q,

22 .A,r L.qu.tf«'w. -H* JEO ••«« •̃Industriels Alsacien» 19221. W.. ̃•'̃• Fono. ,913 3i/2%r.S0o'. fâf ;»S Télêgr^hiô sans Fil J* .•: ^tt 44=09 Supr^ries .Çpjp^iales. ^^Mt^m>-J^mil •MjO.KEWYSRK; 26 juillet » :20,. O.outçhw«teoyc»»«.«-»»S ..2«ï..MaisonBré ets%, ..<i3di,. ;̃̃ •• t -i- ,9)3 4o^r. à-soo ̃•309.1. 3^ 50 «phûnes..̃> -•̃•.• "S-. 200 Ciments Français -«X •• l*1». i-m^^mm^rW^^gmW .i 5î8 ç ̃ ̃ JU"let

l. OrosdreacMv«.7- HO l3i Mines Uns 6% 1922., :•̃•;•̃ 3ffi •• O .Bmp. 19175 i/2r:a3'OoV ̃ i:"J •• ll0 ̃•' I? 50 Union d'Electricrté. 387 40. -du Boulonnai». M -t. COMPTANT -H ?"' Mon"y ç- m- •• 4 '4

Oroadi' ~c' 40.. Min 1 Mines Lens 6 1922, 39_ 0 ,Elnp, 1917 51/2~;¡' 3'00'. "5" ,1,0,. \7 50 Un 'On d'E:lectricité. 387 45 40.. de tIndo-Chire,1 ~6?9 ,'{ COMPTANT' "1; Mo~oy, m, 4," ~'4

"vt A Sln Saint-Gobain, Chauny. «u.. ̃ ̃ cpm. 19205 i/2r.èSOO. ,'̃"̃•• ••• •• ;i 2360 45., de (Indo-Chine "M ̃• I '1 Cables transfers. 4 862i. 4 8625 25 P*h*-CI«<B^»JM»i;J.v •• '{J} •• Usines sinistrées 6 1/2% ̃̃• •• œ •- 3\rEmpr.1921 6i/2r.à5oo!i «tt-rit<,<KX -]V. ,'Sl '1 AiP»fli«?ï\s Industrielle T«tîle..2360 •• .95 Po|liat.& Chausson «525 JBakou CNaphta de) 19:0 Chanje sur Paris, vus 2 46-12 2 47

,50 Raffineries-e^»»Si?*.V.'27OO 2450 &gérl8i3i% \9oaV..VA (Mi J- » ̃•̃.̃ •' \;3om. 1^22' 6%t. p. /#'v .?22- |5 ^cétyl^1 Electro-.Melat. I0WÏ.- 10O5(i. 92 l^'tlShé1"" ••.•« KSâSÏ KÔUdîaKâW^5SS»-»^»-^Jiki" 4 98° •• U S" ti^«i"^l/2%.V.i.». Tôï KJI

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Y. Banque de Londrês'et Mexico.. 470 Bei^iqu* 1873 "l"! '••• •••• 3.rV»Von «no. 2>4 •• 220 .75 Châtillon.Commentry 1500 200 c^.ï9CEtablV.«mVntd"l ;̃•••̃ ̃̃ Londres ..ï. 203 25 190 Reading. IIMr"I!II«"I 923/4 94^4

Bànq'uede Lond~aeetMexico,. 470.. 440.. Belgique 1873. 3% Fusion eno. 214.. 220.. 75.. Châtlll~n.Comm.nt~ 1500.. 200.. Chapai <Etabliasem.nte> ~~75 Londres 203 42 25 39 Readln,g. 923!4 94 1!4

Nationale du Mexique. 1576 1419 •• Brésil 4%. 1889 •'• ̃̃̃-•• 2l/2% '»•: >^1 50 .5 Decauv^e. 75 70 ..Cirages Français 1200 New-York f? 87 39 Southern Pacific 1(6 18 "06 I < -Ottomw. 250P 2040 i«UO 5%Fundin9. ••' Midi Bons décennaux 6% 4». Oyle & Ba^alsn, pnv 35 17 50 Continentale Compteurs ..Saz. ••;•• 294 Allemagne 1015 .925 Union Pacific. «• 151 3/4 152 3/4 2sep 19p9CPernambuco). •;• 6% 2;° •• ••̃ •• •• yd" l?2 52 50 Gaveau & C £}5 Argentin ̃ Anaconda Copper 491/8495/8

10.1810 Crédit Foncier Egypt.en 6175 5975 g, 5% 1396 925. 5% 2f2 •• 230.. 40 | «ctro-Ç.bl. Cordma.res). 550 Haour (Etablissements) '28 -Belgique 101 '5 101 25 ChmoCopper. 20. 2-,

10 Conâo »u Grands Lacs 652 622 4i/2%t9O7 810 4% 2!0.. 220.. 8s Fives-Lllle 2010 55,.BecAuer. 845 Danemark 029 Ray Copper 14 mi. 13713

L. i" NitcsteRailvrays. 1920 17«5 chine 4% Or 1895 •• '•• •' Nord 6%. .trie F. 275 2/5 •. 50 Forges a A£"Huta.Bar;kowa. 1200 30 M.roo CC1* Génér»le du) 39° •• Espagn 665 •. 603 Utah Copp.r 103 03

5%19O2 '?!9'i^ S%.sérIeE 26U 270.. 25..Forg1&Ao Marine ovHomée, Tabaos (C1* Général, des) -.•••, Finlande American Téléphona 141 141 1,'4 li~

40 b. Wagons-Lits ord 1733..1573,. 5%1903. «50.. 800.. 4$/ série D.«. ••• •. “̃• •• 20 Jaumont. 225 Tabacs au Maroc ̃: ̃ 6000 Grèc8 Amener, Car & F.98 1/2 .99 i, '4 L.l. Centrale Mining. tfli.. :29J.. 41/2%19O8 ̃••;•••••̃ 3%. ancienne 2S •• Z39 "• fi90 Cpart).1. 45 Union Commerc" Indo-Chino' ̃• Hollend J722 I5;9 Britlsh American Tobacco. 22 1/4 22 l/{

50*. Rio-Tinto 8280 ..7410 ..Egypte Unifiée 725- t32 2 1/2%. série C 207. 30 Méditerranée CForg"* Chant.). 425.. 425 £a.I5.3 £“ Bank Egypt 2800 2500 |t,n,. 14195 i.'B £C Central Le.ther ,8 1/2 9

̃̃••"̃ Privilégiée ̃. -• 6%. 1921 tran. A 261.. 270.. 40 •• Forges & Fonde"" Montataire. 360 CréditfoncierFranco-Canadien !650°" •• Norvège •••-̃ 855 Senw.iEtectric 54a.. 47/2 L.l. 2.4 Azote (Norvégienne) 1910 1735 Espagne extérieure Orléans Bons décennaux 6% •• **> •̃ 28 p. 50 Nord Espagne •• Pologne (1OO zloty) Bethlehem St-«l 45 W4 -^5,. L

15 sh, Lautiro Nitrat 815 -750' Hatti S% 19,0 995 6% 248 26> 40 Denain-Anzin ̃•̃••̃ •– •̃ 28 p. Saragosse <?ortugal g' s- steel Common ,J? ,J rjafâ

>: 1 Lautlâro 815 750'" Hsllenique 1881.. .-̃ ns 5% 2f5--2«-- 33 72 Lorrain» Min"&1v!ét6lf.3SOp. ̃•> •̃ tijr •̃ 35 f. b. Rogina (Algêrid lût» .X. Hr»gu.; !29 25 It5 0 Royal Dutch. 49.:ïl llVfi f

5 «ti. Oriental Carpet ̃ 741 Ï700 Hollande 1896 4% *•*•• ••••• 55 Matériel de Ch. de fer. (C1* Fr.) 1000. Sosnowio •̃ Roumanie 19 65 i7 20 "5h.il W-WËÊÊl\WÊËk

60 b. Pétrofina ̃ •* ̃ 1440 13'? Italie 3 1/2 ..• 3% ano 210 Mater, do Transport ••• •̃ L2.6.9 Suo. R«f. d'Egwpte (parts). Suède. 1050 Affaires totales. 810.000 ngSII^HI L.O.5.6;Sucrer"etRaffineried'Egypte.|:Oi3 850 Japon 4^1905 ̃.̃•• ,•• ̃• Oues* 3% enc ̃̃• 75 Métaux CC" Française) ̃••̃•• 85 p. Tabac» de. Philippines 8900 suiB8 752 50 titres. ':ÎM^B| 25 ..(Tabacs Ottoman 8>5 .• 766 •. 5 1SO7 4 645.. 21/2% l'-> 60 Senells-Meubeuge 1690 1624 56p. 25 T.bacs de. Philipp, Cpartri Vienne (1OO shillings) < 549.. WÊÊÊÊÊKË/

leur demander une autorisation de principe, d'être pris de vitesse par les ,besoins de la Trésorerie ?

Sur ces divers points qui continuent à préoccuper le monde des affaires, on peut supposer que la déclaration ministérielle apportera quelques apaisements. Toujours est-il qu'après Bourse, les devises appréciées marquaient de nouveau une tendance à la hausse.

Nous avons vu, plus haut, que les changes étaient revenus à peu près à leurs cours du. 13 JuiUçt.ihIl, en a' éjê de.mêrne

pur le. marche, rfles,'ya)fi;ÛRs. ,|sn,vblési Ips

plantureux bénéfices réalisés sur le, papier djpuis une dizaine de jours .1 ,-JLes iitres internationaux, entraînés par laichute des devises, se sont dégonflés piteusement et, ce qui est moins logique, les valeurs industrielles françaises, ont subi le même sort. Toute la cote est en réaction aujourd'hui, avec la seule exception des rentes et des obligations de l'Etat.

Après une pareille saignée, il n'y a plus d'inquiétude a avoir pour la fin du mois. La liquidation s'est faite d'elle-même. Nos rentes font de nouveaux progrès le 5 0/0 amortissable gagne 6,25 à 70,50 le 6 0/0,3,05 à 63,25; le 5 0/0 2,60 à 53,50. Fonds russes en légère avance. Autres fonds étrangers, lourds.

Toutes les valeurs industrielles étant en réaction sensible en raison de dégagements précipités provoqués uniquement par la brusque détente des changes, nous nous bornons à signaler les principaux reculs. La Banque de Paris abandonne 317 fr.' à 1.535. Crédit Lyonnais, 570 à 2.400 Union Européenne, 179 à 1.161 Foncier Egyptien, 740 à 5.975 Suez, 1.230 à 16.0.70 Rio, 870 à 7.410 Penarroija, 405 à 1.605 Courrières, 115 à 875 Péchiney, 250 à 1.910 Kuhlmann, 115 à 800 Gafsa,

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Feuilleton du Figaro du 27 Juillet 1926; (U)

NOUS DEUX

ROMAN

DEUXIEME PARTIE

Il y a de quoi' mourir de rire, à voir la mine, à entendre le ton de Pierre, tandis qu'il prononce ce chiffre accablant, fantastique, de vingt-deux ans Daine 1 Il n'en a que dix-sept, lui 1 `

Eh bien, Charlotte la lui apprendra. la vie: Elle lajiu .apprendra gentiment, ei,

sans drame. h

Xdus rentrions ensemble, ce soir, cal' j'avais donné .^gniftp-ygus ..y Pierce, .£he|, le tailleur. •• ,:r •- As-tu remarqué, me dit mon fils après avoir regardé derrière lui pour la troisième fois, qu'un sale individu nous jsuit depuis un long moment ? Ce n'est d'ailleurs pas la première fois. Je commence à en .voir assez

Je reçois ,-u oaeur un choc si violent que je suis sur le point de tomber en faiblesse. Je fais appel à toute mon énergie et dis d'un ton détaché, sans ralentir mon pas

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connais que trop,; ce passant qui me harcèle chaque jour de sa présence silencieuse et me possède, lorsqu'il me croise en" chemin, d'un regard si impérieux, presque brutal. Je devrais ne pas me retourner, puisque je sais! Pourtant je cède au désir de rencontrer lé regard inconnu qui me fascine, je cède au besoin de- contrôler cette présence. C'est bien Lui– Ah comme je me sens faible. Comme je me sens lâche Ç'ept Lui. Que veut-il de moi ? Qu'ose-t-il espérer ? Hier, il m'a parlé. Pour là première fois, j'ai entendu le son de sa voix, une voix nette, autoritaire et pourtant musicale. Je n'ai- pas répondu je n'ai, pas fait le moindre mouvement vers lui. Mais mon être intime écoutait,, se complaisait, consentait. presque. C'est affreux affreux- Qui me-' sauvera de cet hoinme ? Qui? •̃̃ ̃̃ ;̃̃ ̃ z ̃ Si-j'avais-le courage de regarder en moi, tle"mettr«J' ÈÊskœie que'jàfefepuaJ^jne de

plus.. intime, ..de .plus. secjr,eJU,ie-jdé.çoMV,ri-

raïs Une honteuse faiblesse" qui më" met a la merci d'un homme. Depuis le déchirement ancien que m'a CralU '-la* jalousie de 'Pier¥e, je w^s cessêv8'êtfe3femmê.> Mon cœur s'est résigné,, mon.esprit.s'est calmé, je goûte la vie paisible à laquelle j'ai. consenti pour la santé et le bonheur de mon enfant. Mais j'ai comprimé des forces violentés qui parfois se révoltent, me dominent, et que je sens prêtes à la revanche. La mère n'a pu tuer en moi toute, la femme. Et la femme, aujourd'hui, se soumet à un inconnu.

r* ̃> .̃̃•

*•

Pierre a été reçu à son bachot de mathématiques. Nous avons quitté Paris pour la plage. Me voilà délivrée peut-être pour jamais de l'inconnu que je redoutais. Quel soulagement J'ai toute ma liberté d'esprit pour parler à mon fils de son avenir.

Que vas-tu faire' maintenant» Pierr£? Le professorat te convient-il ?

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Oh pas du tout Si tu veux bien, maman, J'arrêterai mes études. T'arrêter en si beau chemin Tu n'y songes pas Je tiens à faire de mon fils* ce qu'en aurait fait son père.. Si l'enseignement ne te sourit pas, il y a Centrale, Polytechnique, Saint-Cyr, les Arts et Métiers, que sais-je `!

Pierre secoue la tête. Je prends un air consterné.

Que veux-tu donc faire ?. Tu n'es pas e état de gagner ta vie. Qui voudrait d'un gamin de 17 ans ?

17 ans et trois mois, s'il te plaît. Cela t'avance bien !•̃•̃ w

Cela m'avance plus que tu ne penses .car, dans six mois d'ici, j'aurai près de 18 ans, et j'entrerai alors chez le père de Celnet.

-Hein?"- « ,-̃ J{ "• 'ri ̃̃̃ Pierre' prend une chaise et s'assied en face de moi, nos genoux se touchant. Il « pose sesaaajasi^ur^lesimifetta^ ,<•̃•. Pelilcmaman, le temps,,est venu des décisions graves. J'ai à te parler sérieusement. Si papa avait vécu,^ il eût» été normal qu'il prolongeât mon instruction jusqu'au '"terme Te "plus" favorable à une situation de choix. Mais nos ressources viennent en grande partie de ton travail. Crois-tu que j'aie le goût de me, faire entretenir longtemps encore par une femme ? ,l-

Que tu es bête Pierre, voyons, je suis ta mère »

C'est entendu, Hu es ma mère mais tu es aussi une .femme qui s'est sacrifiée pour me donner toujours le' nécessaire, accompagné de pas mal de superflu. Tu as assez de générosité pour continuer le sacrifice de gaîté de cœur. Mais moi, je né dois plus l'accepter. Comprends-tu, maman ? Je ne dois plus. r

La reconnaissance t'est-eîlé lourde à porter ? `!

Oh Maman, comment peux-tu L. Tu es fâchée mais si, tu l'es! Et pourtant, aujourd'hui, j'ai conscience que,

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pour la .première fois peut-être de ma vie, je suis le Pierre que tu as mérité. C'est bien possible, en effet. Excusemoi. Tout cela est si imprévu Quand tu as commencé à parler, j'ai eu l'impression que tu cherchais. à t'évader. Toujours ce cœur inquiet qui craint et qui s'affole M'évader M'evader de quoi ? de qui î du! bonheur de toi-même!, de la maison Ah vois-tu, pour en partir, il faudrait que tu me jettes à la porte Je suis trop bien, ici. Nous avons toujours été si bien ensemble) nous jdeux 1

Je me sens toute réconfortée par ces paroles. Mon cœur: est sniaintenànt assez ferme pour tout entendre.

Soit, mon chéri. Continue. Tu connais Celnçt ? Il est mon, meilleur camarade, et nous souhaitons rester aussi proches que possible l'un de l'au,ire. Or, son père, qui est dans les bois pour l'aviation, vient d'effeetueii coup sur coup: deux opérations désastreuses. Il se voit dans l'obligation de licen'eier une partie de son personnel dès octobre, il compte,. prendr^spn fils Afarc! avec lui. (L'aîné,' u e 'sais, est retourné en Amérique, où l'affaire reste prospère). Marc a, parlé de moi à son père. Celui-ci est dis'posé à nous faire faire ensemble notre apprentissage. La première année, je né gagnerai que 400 francs par mois. Nous .ferons de la comptabilité .et de la surveillance. Mais je puis devenir inspecteur de chantiers, et gagner, avant dix ans, 25,000 à 30,000 francs par" an. Je crois avoir fait bonne impression sur le père Çelnet. Quant à Marc, il est ravi. Ils at-tendent tous deux, avec mon retour à Paris, mon consentement définitif.. Je réponds d'un ton froid

Admets un instant que je m'appose à tes résolutions.

J'y renoncerais, maman mais je serais découragé.

Je me radoucis légèrement Pierre, pourquoi me mets-tu en face

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d'un fait presque accompli? Ne suis-je pas digne de délibérer avec toi ;.ne me croistu pas capable de te donner un conseil utile et de t'orienter, même;' sur la. meilleure voie ? ̃ Mais si, maman, je le crois j'en suis même certain. Pourquoi; prends-tu cet ait mécontent?

J'ai de la pêirie. Tu semblés m'exclure d'une partie de ta,vie, la plus importante peut-être. •"̃̃

C'est vrai ), je me rends compté de ce qu'il y a de malséant, voirë de brutal dans mes paroles. Pardonne-moi, maman. J'avais eu l'intention de te confier les choses au fur et à mesure, de leur déroulement. A la réflexion, j'ai compris qu'il me fallait arriver devant toi non avec des projets vagues, que ta genérosiië m'aurait fait abandonner trop facilement, mais avec une décision ferme, qui t'influencerait en dépit .de :toi-même. Maman,' je ne yeux plus que tu -travailles-pouf ^dëu^J ^ainaii, «vaiit <îeu?%?fta|^d'ici, je vehx que tu restes, chez toi,' occupee seulement de ton inléi'ièur, libre de ton temps, iibre de toi-même, et Ê|i|jiïfïî^$e voir to^^nfai^t" à;.ïpiç \gré,t de perdre des heures sou' bayard3i?e. Car j'aurai beaucoup à te dire, tous les jours pensé donc un tel changement d'exïsfehee! Tu 'rie seras pas, comme main-/ tenant, obligée de pêcher des bribes de conversation de-ci, dé-là, à travers une porte -ou., d'une..pièce, à l'autre, to.uiours. absorbée, toujours pressée. ̃ Nous • serons bien plus proches et plus souvent, réunis. C'est dit, hein, c'est dit? Tu ] acceptes !1 .J'accepte. Tu es .éloquent,* sais-tu. -t-' Dis-moi plutôt que tu es contente Oui. je crois que je suis conteste. 'Encore un peu troublée, par exemple !• Et, tii me plais ainsi, mon Pierre

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Le désir et la honte m'habitent. Je n'espère plus être sauvée. Je "croyais qu'un' équilibre essentiel-' auquel jusqu'ici jp

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n'avais pas fait appel en vain ramènerait toujours leur plan exact les sentiments et les pensées les. plus débordants, les plus déchaînés et détruirait chez moi les impulsions mauvaises. Je croyais être Une, hélas! et je suis Deux.

̃ Un être violent, sournois, avide, exaspéré; s'est levé en moi à,côté de l'être sincère et raisonnable que mes actes avaient fortifié et rendu clair aux yeux de tous. Ces deux êtres ne cessent de se déchirer; le tumulte effroyable causé par leurs discordes contribue à me laisser encore xlans une obscurité dont je voudrais ne jamais sortir, tant je redoute que le vainqueur ne soit précisément l'exécrable.

«Ecoute, me dit la voix insinuante"dé l'être indigne, écoute. On ne vit qu'une fois et la vieillesse est proche. Je ne te ferai pas le tableau merveilleux de délices 's que tu, connais; mais je te demande Au nom, de qui, âU' nom .de qupi refuserais-tu ?de les iconnaître en-eore?: Ne viens pas parler de l'artioui" maternel! Ses plus gran»"des joîçs, tù les as reçues; ton fils arrive à ̃Yà-gç. dés. l'ingratitude; crains de souffrir; erarns' pleurer.Ton- -f ils, -d'ailleurs; se suffit désormais à "lui:même. Il ira de maîtresse en maîtresse, de jouissants en jouissance.. Et toi seule toi seule Réfléchis. » Ton devoir est accompli, largement!. Une compensation inégalable st» présente]; tu es prête pour la savourer avec la ferveur et l'enthousiasmé qu'elle mérite, L'amour. le délire amoureux. Ton esprît^est d'avance affolé de bonheur.•- » Et ton corps. Tu ne ;tueras" pas ton corps Il y a six ans, tu .trouvais l'amour dans l'amour. et tu as hésité, et tu a§ renoncé Malheureuse malheureuse 1 '̃̃

-Suzanne Martinon.

(4 suivre.)