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Titre : Figaro : journal non politique

Éditeur : Figaro (Paris)

Date d'édition : 1926-01-20

Contributeur : Villemessant, Hippolyte de (1810-1879). Directeur de publication

Contributeur : Jouvin, Benoît. Directeur de publication

Type : texte

Type : publication en série imprimée

Langue : français

Format : Nombre total de vues : 164718

Description : 20 janvier 1926

Description : 1926/01/20 (Numéro 20).

Description : Collection numérique : Arts de la marionnette

Droits : domaine public

Identifiant : ark:/12148/bpt6k2946554

Source : Bibliothèque nationale de France

Notice du catalogue : http://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb34355551z

Provenance : Bibliothèque nationale de France

Date de mise en ligne : 15/10/2007

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Les deux trains

II paraît que le Conseil des ministres ne s'occupa hier que d'instituer un livret scolaire et de procurer aux communes les

moyens d'organiser 1 éducation physique. ̃- »

Voilà; au moins, une réunion où l'on ne sç-fait pas de bile

•Dans le même temps, la commission des finances supprimait les remboursements de l'Etat à la Banque de France, ̃ ce qui ne trahit point, chez les commissaires, de recrudescence d'amitié pour M, Doumer.

De fait, dans la- soirée, M. Doumer comparut de nouveau devant la commission Le désaccord entre lui et les cartellistes éclata, une fois de plus, sur tous, les points essentiels.

Pour en finir, on déciderait de soumettre à. la Chambre, par un projet spécial, les articles à propos desquels le ministre et la commission risquent le moins de se heurter en public. Ce serait le premier train,' le train de plaisir. Un deuxième train suivrait, avec toute la lenteur vou-

Itlê;' éftiportarrt les matières éxplosibles. `

lie rapporteur général, M. Lamoureux. ^ui proposa la formule des deux trains, est un garçon ^l«un de ressources Mais on suppose qu il ne l'inventa pas, tout seul. Cette formule, en effet, s'adapte trop bieri aux différents jeux.

La Chambre serait donc appelée d'abord à voter une augmentation du prix du tabac, des taxes postales, et l'institution d'une taxe sur les marchandises exportées. Là-dessus, sans que le gouvernement.eût à poser la question de confiance, se ferait une large concentration. Les radicaux. les républicains de gauche et la plupart des modérés y adhéreraient, tandis, ti,ûe lés socialistes, naturellement, voteraient contre. Puis, en février, avant que le second train, le train dangereux, fut mis en route, on rétablirait le scrutin d'arrondissement.. Alors une plaine nouvelle s'ouvrirait devant lea voyageurs.. Tout cela est intéressant et révèle, chez nos dirigeants, des trésors de science tactique. Ilfaut faire quelque chose. Peu imaprès tout, qu'on fasse ce « quelque chose par des voies compliquées. ;!ylais on > tort de croire qu'il suffise pour redresser notre situation de faire simplement ïr-quelque chose ». Ce que nous avons à entreprendre^ ne -sera j 'œuvré ni d'une semaine ni d'un vote isolé. Pour donner à notre peuale et à l'étran- ger la sensation d'un renouveau, l'autorité ne sera pas moins utile que l'habileté. LUcien Roiuier.

"TËCH~~

A -un- grand mariage qui vient d'avoir lieu à Genève, on a distribué aux invités cette recette

«Mettez dans la marmite beaucoup de patience et de persévérance, avec ̃? même- quantité de bonne humeur'et de bonne volonté;

..̃••̃»-, Ecumez soigneusement pour. enlever Fégoïsme, la paresse et la négligence.

«» Laissez mijoter longuement. Vous apxez. accommodé. le bonhepr. » il" Cette; recette vient d'un vieux livre suisse publié à Engelberg.

't- ,'>

--A-Nice.' .̃̃̃̃

C'est demain jeudi, 21 janvier, que sera célébré le « Couronnement de l'Elégance ». Cette fête, organisée par lé FXgaxo.e.1 Femina, promet d'être exëeptionnellemSJit grillante. Tout ce que

la Riviera compte d'élégantes sera dans

b R4viera coBt'pte d'élégantes sera dans

les salons du Ruhl. La grande o'rigĩ nalité est que le -jury sera exactement $ussi nombreux que les concurrentes. lie' classement sera difficile, mais içjnelje gloire pour" celle qui vaincra

Vernissage.

La Galerie d'Art de la *< Grande Maison de Blanc » va attirer les amateurs. Aujourd'hui commence une exposition d'art nègre ancien et moderne.En outre; les visiteurs de la Galerie admireront la rétrospective du peintre Jacques Jourdan, mort devant Verdun en 1916.

>w

Nouvelles et abondantes chutes de neige dans les Pyrénées. On nous signale 60 centimètres à Font-Romeu, un mètre à Superbagnères. 1

Dans-cette dernière Station. on se prépare activement à la Grande Semaine. Les différentes épreuves de bobsleigh, de patinage, de hockey (Championnats de France et internationaux) s'y disputeront du 24 au 31 janvier.

_j,

Le Diner Dansant connaît à-Paris la vogue;. qu'il rencontre à Londres et à NewrYôrk, et cela s'explique, car, à la fois dîner et souper, il rempliL une

soirée.

Nulle part celte formule n'est réalisée avec autant de bonheur qu'à VEr,' mitage des Champs-Elysées, où chaque soir se font entendre le virtuose Léoni et les fameux orchestres américain et argentin Waltham et Pfzarro.

v* Le Masque de Fer.

-Demain Jeudi 21 Janvier

LE FIGARO ARTISTIQUE (N° 98 «- 3"' année)

Raymond Bouyer Les Ecoles ét<">npèrëi au Musée du Jeu de Paume. Simon Arbellot Au Palais de Marbre Promcjiade dans Venise avec Tony-George-Reux. r– Curiosa Revue des Ventes. Jean Messager Les Concerts. Francis Paul Chronique Parisienne. Calendrier des Ventes. Expositions. -–Trente et une il-

lustrations.

A BERLIN

La crise allemande serait terminée

1 Une nouvelle combinaison

proposée par le chancelier. Luther est acceptée par les partis intéressés Berlin, 19 janvier. Le président d'Empire a reçu ce soir les représentants des quatre partis populiste, populiste bavarois, centre et démocrate, entrant en ligne de compte pour la formation de la" coalition dite des partis' moyens. Après avoir exposé la situation, le président leur a déclaré notamment que l'é- tat du pays ne permet pas de prolonger encore la situation actuelle, et qu'en raison de ces circonstances il a jugé de son devoir de prier le chancelier Luther de présenter aux partis, afin que ceux-ci prennent une décision définitive, un projet de liste ministérielle.

« Je suis convaincu, a ajouté le président, que le chancelier ne peut pas satisfaire à tout les désira des.iparti.s,, ma^s. il n'existe pas d'autre moyen pour obtenir une solution rapide de la crise. » Le président ̃ a ensuite exprimé le désir que les chefs des partis, fassent connaître au chancelier lgur attitude. (Lire la suite en Dernière Heure.)

->

42,000 = 784,000

L'augmentation de l'indemnité parlementaire si inopportunément' proposée, sera discutée en, séance la semaine prochaine. Contrairement aux précédents le débat sera « franc et loyal ». Quand on a porté le salaire parlementaire de 9.000 à 15.000, et de 15.000 à 27.000, les députés avaient espéré que ça ne se saurait pas, et c'est au début d'une séance matinale que la chose tétait accomplie. Cette fois, le rapport sera « .imprimé, distribué ». et discuté.

Vivement discuté. Beaucoup de parlementaires, soucieux de leur réélection, estiment qu'il ne faut pas lâcher la proie pour l'ombre, et aussi qu' « on risque de tout perdre à vouloir trop gagner ». Un ancien ministre radical socialiste déclarait hier, dans un groupe, qu'il voterait contre l'augmentation, si intéressantes que puissent être certaines situations particulières. r Les socialistes., disait \il, sont les plus déterminés partisans' de majoration. Pourquoi ? Ce n'est pas qu'ils soient plus pauvres ni plus avides que nous autres. Mais leur Parti les pousse à voter le projet. Ils lut versent actuellement, sur leur indemnité, 3.000 francs par an pour la propagande. Sur les 42.000 francs, ils devront en donner 8.000. Il y a 98 membres au groupe S. F. I. 0. soit pour la caisse socialiste un denier annuel de 784.000 francs. Je trouve immoral qu le contribuable paie les frais de réélection de nos collègues d'extrême-gauche et subventionne la diffusion des idées révolutionnaires.

On approuva ce point de vue. Mais un modéré fit cette remarque

Les socialistes versent, dites-vous, 3.000 francs à leur parti. Même si la majoration est repoussée, ils feront tous leurs efforts pour être réélus et vivre en lègi-\ férant avec ce reliquat de 24.000 francs. S'ils louchent 42.000 francs, ils n'en, gar? lieront, affirmez-vous, que 34.000. C'est donc qu'une augmentation de 7.000 francs leur suffirait, sinon pour assurer leur futur succès électoral el, l'extension de leur doctrine, du moins pour préférer à tout autre leur métier de parleinema'ire. Alors ? Pourquoi ces 42.000 francs ? Transigeons

a 34.•>̃̃

Et sur quel excédent budgétaire préléverez-vous ces sept mille? demanda quelqu'un. i L"

Le groupe se dispersa. HÈ^fô Vonovek.

LES REFORMES AU QlbAI D'ORSAY

M. Laroche, sommé ambassadeur à Varsovie

'Le président de la République a signé, -hier, le décret nommant M. Laroche ambassadeur de France à Varsovie, en remplacement de M. de Panafieu, admis à faire valoir ses droits à la retraite.

M. Laroche, qui assumait au Quai d'Orsay, depuis octobre 1920, la lourde charge de directeur adjoint, puis de directeur des affaires politique et commerciales, a joué un rôle prééminent à la Conférence des ambassadeurs,, où il était spécialisé dans les questions concernant l'Europe centrale. Le bruit a couru d'une réforme des services du Quai d'Orsay, qui, d'ailleurs, cadrerait avec les mesures d'économie que le département se préoccupe d'ac-

complir,.

Il est question de fusionner., la .direction des affaires politiques avec le secrétariat ̃•gênérall

S'il en était ainsi et le départ de M. Laroche le laisse croire -•- M. Seydoux abandonnerait également le poste qu'il occupe actuellement à la,direction des affaires politiques. En raison de sa haute compétence, le Quai d'Orsay lui confierait des fonctions élargies de conseiller financier du département.

On parle aussi de la transformation de la direction administrative, occupée hier par M. Péan, en sous-direction.

On voit que M. Briand n'a point voulu réaliser un mouvement diplomatique comparable à celui dont M. Herriot prit, l'an dernier, l'initiative. Il ne s'agit pour le moment que de réformes intérieures, commandées par la logique même.

L'institution du secrétariat général, qui remonte à 1915, et qui a été successivement occupé par M. Jules Cambon, M. Paléologuc et M. Philippe Berthelot, rend désormais inutiles les rouages que le Quai d'Orsay se préoccupe actuellement de modifier ou de supprimer.

US CONDITIONS- DE N0IR& RÉTABlISSmENT FINANCIER

̃ ̃ ̃̃'̃' ̃ :«, | n ni I II MI il il i»i oui

Les Politiciens contre la Nation j i u ̃ iiiiiiiiiiii

Toutes les fois que nous avons eu, au cours des derniers mois, l'occasion de nous entretenir dans le privé avec un membre influent de cette caste des grands féodaux de la finance, ou avec un .expert qualifié vivant en dehors de ce formidable consortium d'intérêts qui exploita la guerre et ses suites, nous avons toujours recueilli la même opinion qu'ils soient Anglais, Américains, Allemands, Italiens ou Suisses. ils reconnaissent que la restauration financière de la France Jelle qu'ils la voient à cette heure est une opération aisée.

Ils énumèrent avec complaisance, en toute conviction, nos chances de salut et, dans la plupart des cas, ils se révèlent mieux avertis, mieux documentés que beaucoup de Français (nous parlons, bien.entendu, des Français qui

nous gouvernent)., A l'étendue de leurs

infsrjïiaïians et^à ïa^coâléur de leur ac-, cent, on devine en eux le désir pu même l'espoir\de participer à l'exploitation des ressources dont ils ont fait si exactement l'inventaire.

En dehors de l'énorme capital que représentent le génie et le labeur francais, ils ont évalué depuis longtemps les richesses naturelles de notre sol ils ont repéré et classé tous les éléments de notre patrimoine, national qui, par miracle, ont échappé, jusqu'ici aux déprédateurs de la fortune, publique ils n'hésitent pas à nous donner l'obligeant conseil de vendre ceci,, de céder cela, d'hypothéquer notre outillage, nos immeubles, nos domaines, nos biens oisifs, et à nous demander des participations dans nos affaires ce mot menaçant d'hypothèque, en particulier, revient trop souvent sous la plume de leurs auxiliaires de presse on voit ainsi se découvrir le fond de leur pensée. ̃•,

Toutefois, ils sont unanimes à juger que l'opération, pour devenir efficace et fructueuse, doit être entreprise résolument et conduite avec vigueur en dehors du monde politicien, par couséquent soustraite aux redoutables puissances occultes qui l'oiït enveloppe," qui l'inspirent nous avons dit par qupl| les voies– t- <e4 qui forcent' «Mi activité pour racconlpiiÈseiîaMii d'une tâche ân-

tifraiîcaise.

Mais, après les aëcèpMôrri6: causées pâf le Bloc national, nous avons vu se constituer le Bloc cartelliste on sait comment il est composé, quels terribles effets il a produits sur la situation économique et,financière du pays depuis qu'un président de la République, ramené au pouvoir par l'égarement de l'opinion, a fait sa faiblesse le meilleur atout du Cartel.

:̃-̃.̃ .«.(, :̃̃̃.̃

Tous les professionnels de l'intrigué sont allés à la politique du pire, sous couleur d'abréger des maux depuis longtemps guérissables. En ce moment même, on caresse l'idée d'un ministère de transition, entre le cabinet dont on n'attend plus rien et 'Celui dont on espère tout et l'on perdra des mois dans l'agitation, dans l'inquiétude, plutôt que d'aller tout franc et tout droit au but que l'on a dès à présent fixé. Pour user des ministères, pour user des hommes plus ou moins habiles dans l'art d'exploiter la pqlitiquëîpdur user surtout ceux qui y gênent ces combinaisons si ténébreuses dans leur marche Tnajs si claires dans leurs .résultais, on épuise chaque joui* davantage nos possibilités de relèvement i Le système qui consiste à faire une trop large part aux volontés quelques factions extrémistes est une mauvaise politique. Il n'y a plus aujourd'hui que ces factions pour faire obstacle au redressement que tout le monde juge possible.

Le Bloc cartelliste Bomprend, nul ne l'ignore, deux éléments principaux qui, en vérité, n'en font qu un. Socialisme et Communisme le socialisme, que nous considérons à bon droit comme la plus grande duperie des temps modernes, et dont il a été fait justice avec éclat par de multiples expériences dans les Etats comme dans les villes le communisme, dont nous avons précisé les origines, les manifestations et les buts.

Le communisme a pour fonction première de substituer aux formules vaines et périmées du socialisme une for* mule plus claire, plus brutale, capable de ramener à l'assaut d'une société qui n'aspire qu'à l'ordre, au calme et au travail, tous les appétits qu'on a déli-

bérèment' créés' et 's&iê&éi\€$- après1 la

guerneir v"

En terrifiant les bourgeois' par la riïëuace communiste, on arrache une â une les concessions qui préparent la catastrophe, escomptée depuis longtemps par nos alliés d'hier. Ces peuples commencent à comprendre et même à ressentir que leur égoïsme féroce, ouvertement proclamé depuis l'armistice, provoque d'amères réactions; mais quels dommages n'a-t-il pas déjà causés

̃̃ .-̃•

Jouer le jeu parlementaire telle est la règle du jour. Les intéressés prétendent qu'elle aura raison de tous les obstacles. en. fait, c'est un expédient misérable qui écœure le pays, parce qu'il rend possibles tous les fâcheux desseins et tous les mauvais coups. Les Forces qui manœuvrent cette organisation politicienne, faisant échec

aux meilleures volontés de la nation, n'ont plus rien de mystérieux pour personne. Le pays les connaît maintenant bientôt il pourra mesurer plus exactement l'étendue et la malfaisance de leur œuvre. Grisées par le succès, elles ne prennent plus de précautions; c'est au grand jour qu'elles dressent leurs batteries pour nous réduire à capitulation, en nous faisant payer quotidiennement, par larges tranches, sur le' terrain politique et sur le champ plus vaste de la Finance, plus encore qu'elles n'avaient escompté en déchaînant les horreurs d'une guerre de cinquantequatre mois.

Après le conflit armé, après le massacre, sept années d'une autre offensive subie 'passivement ont conduit la France à la situation si périlleuse où elle se trouve à l'aube de 1926. Une exploitation implacable de notre système éeonomiq.ue et financier, favorisée _par une politique de fous et de grédiris, est parvenue à fausser chez nous tous les rouages de la machine sociale. Mais on ne vient pas ainsi à bout de la France. Les ressorts de sa vitalité ont fait leurs preuves dans bien d'autres circonstances difficiles.

Parfaitement saine, consciente de sa valeur intellectuelle, de sa force mo- rale, des moyens que lui ont assurés sa sagesse et son héroïsme, elle ne veut être asservie ni aux volontés de l'Angleterre ni à celles de l'Allemagne elle ne veut rien céder de sa puissance de production à des Américains trop entreprenants elle ne se mettra pas davantage à la remorque d'un empire romain.

Fidèlé à son passé de gloire, elle entend suivre librement sa destinée. Toutes les concessions compatibles avec son honneur, elle les a déjà faites pour vivre en bons termes avec ses voisins, avec ses amis, avec ses alliés d'hier. Elle les a faites dans la plénitude de son droit, de son indépendance et, de sa force. Là limite est atteinte. A l'intérieur, elle ne veut plus de démagogie. Corrompre la masse pour mieux la tromper d'abord, pour l'aigrir et pour la lancer ensuite contre les bons citoyens qp*ôn.»rétend bâillonner, sans doute parce qu'ils ont prédit trop exac-

|emen| la ,eatasJrop|Te,: c'est-, ujr strata-

gème qui'poiie en soi son châtiment il se retoiirnera*'cOfttrë ceux qui l'ont forgé.

̃̃' *V •-• •' ̃

Du reste, nos maîtres d'aujourd'hui ne ressemblent déjà plus à ceux d'hier; les visages n'ont pas changé ce sont les mêmes caractères d'ambitieux et de profiteurs mais ils sentent maintenant l'impopularité qui monte, la colère qui commence à gronder au cœur de leurs victimes ils voudraient bien trouver un refuge et un secours auprès des hommes qui ne comptent que sur leur expérience et sur leur travail pour aider au salut du pays.

L'importance qu'ils donnent aux questions électorales passe les bornes de l'abjection. Les citoyens les plus simples en sont- révoltés. Quand l'existence de la France est en jeu, quand les esprits les plus optimistes s'effraient des périls et des menaces qui affectent si profondément notre état moral, politique et financier; ces Messieurs du Parlement croient-ils que nous noqs préoccupions de leur prestige personnel ? et qu'il nous, importe de savoir si leur influence auprès du corps électoral doit résister ou succomber à l'application rigoureuse des mesures et remèdes réclamés par la situation ? La situation, c'est eux qui l'ont faite. Si elle était moins tragique, le désarroi des coupables nous ferait rire mais dans les conditions présentes, leur anxiété ne nous inspire que du mépris, car elle est justement à la mesure de leur égoïsme.

N'en donnent-ils pas une dernière preuve, quand ils se démènent pour obtenir l'augmentation de l'indemnité parlementaire, au moment même où ils sont contraints de repousser les légitimes revendications des fonctionnaires, et de refuser à d'utiles serviteurs de l'Etat le moyen de lutter contre la vie chère ? ?'

Non, Messieurs du Parlement, votre réélection ne nous intéresse pas. La diversion électorale, exploitée sans pudeur, est un prétexte trop commode, qui aggrave et perpétue le mai que vous avez fait et dont vous feignez de chercher la guérison.

s François Coty.

]La, garé f Ârcis*sur-Âiibe miseiàu pillage

u-: ̃:̃ t– •̃

TitovES,19 janvier. La nuit dernière, vers 23 heures, après le passage du dernier train, des individus; qu'on croit avoir été au nombre de quatre, ont pénétré dans le bureau du chef de gare d'Arcis-sur-Aube, où ils se sont emparés des clés des divers bâtiments.

Ils ont éventré un sac envoyé en valeur déclarée, contenant G6 titres du Crédit National 1923, et en ont pris le contenu. Ils ont également dérobé des colis de vê-' tements, de chaussures et des caisses de Champagne. Le montant des marchandises volées dépasse 35.000 francs. Les voleurs seraient arrivés en automobile et seraient repartis vers deux heures du matin dans la direction de Châlonssur-Marne.

La brigade mobile de Châlons-sur-Marne et la gendarmerie se sont rendues sur les lieux.

Le chef de gare, qui demeure dans un petit pavillon situé à 50 mètres des locaux dévalisés, n'a rîea -entendu.

On va patiner bientôt au Bois s'écrient, ¡' les Parisiens, et le conservateur du Bois de Boulogne, sitôt qu'il sent le froid il est soucieux de ménager les intérêts de la Ville évite de mettre du bois dans sa cheminée; il se borne à déclarer qu'on patinera mardi prochain, et le thermomètre monte bientôt de 1 6 ou 8 degrés. L'idée seule du patinage sur le lac du Bois me laisse froid elle semble enchanter traditiomellement les Parisiens. On ne sait pas pourquoi.

S'ils veulent des patinoires, on peut leur en montrer partout dans Paris et depuis l'invention de l'asphalte;

Supposons mais c'est une supposition de 'ma part que le bonheur vienne à passer devant vous sur la place des Ternes, impossible de vous élancer sur le sol mouillé et de le suivre, vous serez obligé de tomber sur le nê2.

Imaginons, en ce moment, simple idée qui nous. 'vient, que rôccasfcn passe" "devant vous sur la piace'-âaint-Ferdinand. inutile de vous l élancer, de vouloir la prendre au cheveu j vous £«ffibërezi immédiatement ;sur l'occiputi. Je veux supposer que vous avez aimé à Bornéo une dame, que vous n'avez jamais revue depuis, et qu'elle traverse en taxi le boulevard Malesherbes inutile encore de vous ruer et de vouloir rejoindre la belle charmante vous resterez sur place en dérapant, ou décrirez des Z et des S autour' de deux ou trois axes verticaux.

La liste des noms des passants écrasés et demeurés étendus sur l'asphalte ressemble à un volume du Bottin.

En traversant rapidement l'autre après-midi les Champs-Elysées, je portais huit ou dix paquets, et M. Franck, directeur d'un énorme music-hall, me voyant, voulut m'engager pour débuter à 1.000 francs par jour le soir même, à l'Olympia.

Mais je refusai je voulais me coucher ce soir-là à 8 heures.

Et l'objet qui tombe, le passant qui se ramasse; sont bien amusants mais des voitures s'emboutissent, et se défoncent, et des piétons sont écrasés, renversés à cause de l'asphalte des vitres éclatent en morceaux, des enfants courent mille dangers, des membres sont rompus en morceaux, et le sang coule quelquefois.

Serve Lauwick.

A propos de la statue -d Edmond Rostand –-̃–̃ -t1- iiliillliii ̃̃̃̃̃ ̃ ̃̃ •"

EN RHÉNANIE

LES EFFECTIFS D'OCCUPATION M. Von Hoesch au Quai d'Orsay

M. Von Hoesch, ambassadeur d'Allemagne à Paris, a été reçu au Quai d'Orsay à la fin de l'après-midi par M. Aristide Briand. N

M. Von Hoesch était chargé par M. Stresemann, à la suite des délibérations que l'on sait, à la commission des affaires étrangères du Reichstag, de demander une réduction des effectifs d'occupation en Rhénanie.

L'ambassadeur d'Allemagne à Londres a accompli au Foreign Office une demande ananologue à celle de M. Von Hoesch. Dans tes milieux qui touchent de près le Foreign Office, on rencontre, parait-il, certaines dispositions à partager le point de vue allemand.

Mais il apparaît évident qu'une réponse ne pourra être faite à l'Allemagne avant que des pourparlers aient lieu entre Paris

LôndrëS' et •BnrxeU'es.

̃̃+̃*̃̃+̃̃* <

AU JOUR LE JOUR

On oatine en ce moment dans Paris

« # ii 1 1

Par ERNEST ZYROMSKI

Un fait singulier vient de se produire, qui soulève un conflit fâcheux. Edmond Rostand, né à Marseille, repose à Marseille. C'est pourquoi quelques-uns de ses compatriotes-, lettrés et artistes, se sont groupés pour célébrer, sur sa terre natale, la gloire d'Edmond Rostand, Un sculpteur, Paul Gondard, a composé une maquette qui gardera, avec un art qui unit la grâce à la force, le souvenir du poète de Cyrano la statue sera élevee quand les fonds nécessaires seront réunis.

Ici les amis parisiens du poète interviennent. Sans empêcher Marseille de poursuivre son dessein, ils se réservent de solliciter le public de Paris afin d'élever à Paris le monument digne d'Edmond Rostand. Ainsi le projet des Marseillais est rendu plus difficile, car ils av&icni- x ambition: ders'adresser à, la France: entière pour; glorifier avec éclat le poète de Chantecler.

• Je *n'ai pas qualité pour intervenir dans le débat du moins voudrais-je exposer quelques idées suggérées, .paj" i cet incident.

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± ̃̃<

Il faut avouer que Paris apprécie trop souvent la province avec une attention qui ne dépasse pas les sentiments conventionnels de la considération distinguée. Une manifestation littéraire qui se produit loin de Paris n'a pas cours dans les échos parisiens. Un livre qui émane de la province est un livre vite égaré. On dirait que, dans ces régions lointaines, vit une humanité amortie et négligeable, une humanité de second plan.

Injustice regrettable et négligence qui n'est pas sans risques La prédominance de Paris est à la fois légitime et dangereuse. L'attrait vers Paris dimi-

€» AWNBSST 1E PROCHAIN DEMI- M. DOUMER

PARMI LES COMMISSAIRES

Le ministre des finances

fait la critique du projet de la Commission

M. Doumer a donné hier son avis sur les travaux de la commission des finances Les cartellistes qui, à la suite de l'entrevue de la veille entre M. Malvy et M. Briand, ̃ s'attendaient à un effort de conciliation voisin de l'abandon, ont été très désappointés de l'attitude du ministre.

« II nous a traités, disait l'un d'eux, comme des écoliers qui ont raté leur. composition. » ̃ M. Doumer rejette presque toutes les sug-_gestions du Cartel, qu'il' considère comme inopérantes ou inapplicables immédiate- ment. Or, il lui faut des ressources d'ur-; ker.ee pour alimenter les besoins de la Tre^ sorerie au cours des mois prochains. Dans ces conditions, le ministre a laissé

entendre qu'il ferait reprendre, sous forme

d'amendements, les principales dispositions de son projet, qui s'opposera auisiv en séance, à celui de la commission c'est la seule procédure réglementaire qu'il possède pour permettre à la Chambre de départager les partisans du système gouvernemental et ceux du contre-projet cartel-,liste.

C'est l'Assemblée qui tranchera le conflit, qui, sans l'esprit d'apaisement du président du conseil, ne pourrait qu'aller en s'aggravant. r Ce qu'a dit le ministre

,Au dire de tous les commissaires présents, M. Doumer s'exprima même en, termes assez vifs sur la légèreté avec laquelle certaines dispositions avaient été examirées. Il mania aussi l'ironie et piqua le président et le rapporteur général, qui répondirent au ministre avec une certaine amertume.

Vos projets, aurait déclaré en substance M. Doumer, ne répondent pas à l'objet pressant de mes préoccupations l'équilibre et l'amortissement. Vous votez des textes qui ne porteront tout leur effet que dans un an ou deux. Or il me faut des recettes immédiates.

« Je sais bien que vous commencez par réaliser 500 millions d'économies. Mais vous venez de voter le budget des recettes et tous vos collègues se sont plaints des diminutions de crédits déjà opérées. Vous voulez à présent d'autres réductions. » Dites-moi au moins sur quels points, pour me permettre 'de prévenir a temps | fe Sénat qui va bientôt en discuter. WïT' Quant aux" textes adoptés ils soulèvent, pour la plupart, des problèmes qui entraîneront devant la Chambre de longs débats or ce sont des ressources très prochaines que j'attends, je le répète. Il ne faut pas alourdir la discussion en séance. Faites la part de ce qui est théorique et pratique. Gardez le pratique reportez à plus tard la théorie, la doctrine. » Pour ma part, j'étudie depuis des semaines certaines réformes" que vous avez « réalisées » en quelques heures, comme celle de l'impôt sur le revenu. Je ne suis pas arrivé encore à mettre un texte sur pied car je veux auparavant avoir envisagé toutes les conséquences des mesures à prendre. En avez-vous fait autant ? » Prenez par exemple votre renforcement du contrôlé de l'impôt sur le revenu vous rendez la déclaration obligatoire. Il y a actuellement 1.150.000 déclarations environ. Nos agents ne peuvent arriver à les contrôler toutes. Et vous alJez en exiger 10 où 15 millions. Ce n'est pas précisément le moyen de diminuer le nombre des fonctionnaires. Même en décuplant le chiffre actuel des contrôleurs, toutes les déclarations ne pourront être vérifiées. Alors à quoi serviront-

elles 1 .̃•.̃̃̃

elles Louis Chevreuse.

(Vou' la suite en-deuxiéme page.)

nue la vitalité de la France. Il faut quelque courage pour écarter le prestige parisien. Il faut aimer l'ombre pour accepter délibérément le silence de l'ombre. Donc Paris se congestionne et la province s'épuise, et l'atrophie provinciale est trop facilement expliquée par l'hypertrophie de Paris. Ne méconnaissons pas une vérité qu'il est urgent 'de mettre en lumière. Si Paris offre la gloire, la province donne le calme et la force, le calme qui protège la force et la force qui fonde le calme, le calme ou la puissance de profondeur et la force ou l'élan qui jaillit des sources.

Les ouvrages écrits dans l'agitation des cités manquent trop souvent de' cette carrure et de cette résonance qui supposent l'attente des longues maturations. Au contraire, que de grandes œuvres ont été conçues dans la solitude la province Dans le silence de son château de Montaigne, le penseur, des Essais, a écrit le drame inépuisable de la vie intérieure. Dans la nuit de sa demeure soustraite à la curiosité des passants, Descartes a élevé à la raison humaine un temple construit comme une architecture d'idées. Dans la paix de son donjon de la Brède, Montesquieu a bâti son livre inaltérable qui montre l'identité de la liberté it de la loi. Dans la retraite de Montbard, Buffon a" réalisé le rêve ébauché par Lucrèce, et il a établi devant l'humanité qui passe le visage majestueux de la Nature qui demeure. Dans le calme de son château de Vauvenargues, à l'ombre émouvante de Sainte- Victoire, Vauvenargues a composé son œuvre, encore incomprise, le stoïcisme antique se prolonge dans les volontés plus vastes de la conscience moderne c'est le chant d'une grande âme, et-ce chant est si, beau qu'il a intimidé Voltaire,


<jar Voltaire, étonné par la, sagesse de cet adolescent, a éprouvé, une fois et) sa-vie, I'éïnotion du saisissement et la gravité du respect. Enfin, dans le silence sacie des heures noires,. Vigny. abrité par l'asile du Maine-Giraud, a entendu le dialogue d'Eva et de l'Esprit pur, et il a instauré un culte nouveau en faisant de la poésie t'interprète dp pathétique intellectuel.

~.a:

Ce goût de ta solitude et cet attrait vers (e silence qui approfondissent la puissance du cœur, Edmond" Rostand ̃les a heureusement ressentis: c'est pourquoi son œuvre a une résonance qui éveillera la sympathie de l'écho. Cet esprit dont la grâce était souveraine et semblait appeler les sourires du inonde aimait les arcanes, de la solitude et ses parfums amers. Car il obéis- sait. à une force exigeante qui écarts les succès faciles. 11 connaissait les soucis obsédants du scrupule. Il souffrait de ce mal inexorable, le mal de la perfection. Ce poète si fêté a tremblé devant son triomphe, et il a interrogé sa gloire afin de s'égaler à cette maîtresse redoutable qui réclame tous les empires. Uans le bruit des applaudissements, il aspirait à la solitude. U éprouvait te besoin de quitter Paris, ses ilatteries et son dénigrement, ses ivresses et ses maléfices* II allait loin, bien loin, vers les. rivages méditerranéens ou les vallons des Pyrénées. Là il se repliait pour écouter la voix de ses morts, ce chant de tendresse et d'exaltation que murmure, au fond de notre âme, l'âme des ancêtres. Voilà pourquoi son oeuvre est soulevée par le coaur profond de sa terre natale, de la Provence, de toute la Provence.

Car il ne limitait pas l'incantation de la Provence au charme fugitif des heures heureuses. Sans doute la Provence est surtout la région lumineuse, enivrée par l'éclat de la lumière, déployée en beauté sous les caresses du soleil. La, Provence est la terre tnolle et tendre, et les dons du, ciel lui accord en.t.cejjë al-, îiire royale de reine accueillante aux acclamations. Mais nous ne connais-'sons pas toute la Provence, si nous ne savons pas que la vie du soleil revêt, dans la diversité des heures, d'innombrables métarmorphoses. Nous ne sentons pas toute là Provence, si nous sommes insensibles à la mélancolie de la Provence, à la grande tristesse sacrée de la lumière trop ardente, à l'angoisse et aux orages du rayonnement car le rayonnement mène au pays de la chimère et la chimère engendre un goût des voluptés qui ne sera jamais satis^

fait.

11 y a dçs jours où le soleil n,ous apaise il y a des heures où il déchaîne le délire de l'exaltation. Tantôt il modèle les contours avec une netteté péreniptoire tantôt il. libère le regard dans la lumière indéterminée du scintillement. N'oublions pas que l'Orient, père du songe, est le royaume du soleil. C'est le soleil qui a soulevé l'âme des hommes dans le mouvement ascensionnel de l'aspiration. Aspiration inépuisable, car nous n'épuiserons jamais le sortilège qui émane de l'Orient, du royaume du soleil. '̃l '̃'̃"̃ ̃ ̃ On, dirait/^ .çertaîiies heures^' que- la'

Provence s'envéiôppe. à la fois de. ior-,

Pro,vcllcC ,s,enY,S,l,O,PP,'fJ,' à 1,3, ïoiSd" e-tOl,l'

peur et dejgrgvïté,, pi3U.r,échappçs à M\,

excès de lumière, connne si les beautés trop sures d'files^mèmes imposaient à notre coaur mal assuré la gloire insoutenable des états inhumains. Alors surviennent, .pour apaiser notre malaise, ks poèmes du rêve et les constructions du désir. Poèmes décevants Constructions illusoires Voilà pourquoi les hommes qui paraissent les pluS heureux sont souvent si tristes dans la souffra,nce 4e l'abandon.

̃ ̃

Cette mélancolie qui arrête soudain lajoie et entraîne le cœur vers les sombres délires de la nostalgie, nous la sen- tons dans l'ceuvre d'Edmond Rostand, de celui q'ue Joseph Bédier appela le plus lyrique des dramaturges. Certes l'éclat 'de ta verve et la griserie verbale, donnaient à ces poèmes dramatiques une allure de satisfaction. IVJais cette poésie qui semble légère est agitée, dans ses profondeurs» par la fièvre d'un désir sans cesse renaissant. Tous les héros du poète ont l'esprit anxieux et l'âme tendue vers l'insaisissable. Tous ces vainqueurs sentent que leur victoire est toujours menacée. Joffroy Rudel et Cyrano, l'Aiglôn et Chantecler cherchent dans l'aventure l'occasion d'un exploit toujours- ̃; inédit. Leur prouesse infatigable traduit un rêve inapaisable. Personnages pathétiques, puisqu'ils sont les martyrs de leur propre grandeur

Dans ces romans héroïques, nous ai. naons la crépitement de la joie et l'ivresse de la puissance mais ne fermons pas l'oreille à la plainte d'un cœur que le songe trop fervent appelle vers les pavs illuminés par le soleil. C'est toute l'àme de la Provence qui brijle et souffre dans cette œuvre retentissante. Voilà pourquoi j'aime à évoquer' la statue de Rostand, à Marseille, sur l'esplanade du Jardin zoologique, ou sur la terrasse du Pharo, dans 1 auréole de la lumière de Provence, devant la mer. Et cette évocation sera bientôt réalisée, je l'espère, par1 l'union fraternelle de la tendresse de Marseille et de t'admiration de Paris.

Ernest ZyrorasW.

~r,°-°-x~^lhPO~

Le cardinal Gasparri •̃ M la pre^e ttaïkwie

rLë cardinal Gaspam. s*erétâire d'Eiat

du Saint'Siègeî vient d'être -t'ai'jet, ti« la part d'un certain nombre de journaux italiens et fascistes, de violentes attaques. Pour protester centre celles-ci, la junte centrale de VAziode Calbolica s'est rendue hier auprès du secrétaire d'Etat afin ae lui rendre hommage et lui faire part de la peine éprouvée, en cette occasion, par les catholiques italiens.

D'autre part, le Souverain Poatife, prenant prétexte de la fin de l'année sainte, vient d'adresser au cardinal Gasparri une lettre significative au cours de laquelle S. S. Pie XL lui dit « Nous nous empressons d'ajouter et nous nous plaisons à le faire, que vous .l 'e" toujours été notre collaborateur infatigable et notre interprète fidèle. Aux difficultés, et aux peines qui ne £ant ni rares ni légères, vous trouvez un réconfort qui va jusqu'à la joie dans la conscience que vous avez de servir la cause du divin Roi Jésus-Christ No*tre Seigneur et celle de son Eglise. » Cette lettre est la réponse de Pie XI à c'pux qui réclamaient l'éloigneinent jivi acrdïnal Gasparri.

A la commission des finances

.f-

fSUrTE DE LA PREMIÈRE PAGE]

Avec ces commissions cantonales qui auront pour mission d'évaluer les bénéfices agricoles, vous allez créer dans toute la France autant de petits soviets. Pardon Pardon s'écrie alors M. Cachiii, communiste, qui protestait ironiquement.

Mais savez-vous ce que signifie en russe le mot soviet ? repartit le ministre. Comité, tout simplement. Eh bien !es membres de ces comités de çontribuav bles dans chaque commune, dans chaque canton, comment les recruterez-vous? 2 Bénévolement ? Les>id:éi*ign«e''ez-.v©us- d'of-

fice ? tes ^é|r,il)u.eiriez-,v,o,us,ï,-M.:»is, alors,

vous perdre? tout bé,jpy$ce $e l'qpération. ̃•••̃•-

Avez-vous aussi réfléchi, aux conséquences d« certaines autres mesures ? poursuivit le ministre,.

Si vous majorez exagérément la taxe sur tes opérations de Bourse, vous diminuerez nécessairement le volume* (les transactions. Vous affaiblirez le marché de Paris au profit de celui de Bruxelles ou de Francfort. Quant a la création de titres à ordre, elle entraînerait des complications inouïes. H faudrait modifier des centaines mlllions_ de titres il n'y aurait pas' assez d'imprimeries, en France pour exécuter ce travail £n quelques mois. Et le Trésor à lui seul de.yra.it remplacer les 36 millions de coupures de rentes, actuellement en circulation. Que de fonctionnaires supplémentaires encore, pour accomplir cette besogne.

La réforme du régime successoral en,* fin, telle que vous la concevez, entraîne un bouleversement du Code civil. Et il faut y regarder à deux fois avant de transformer ainsi les règles séculaires du droit. Tous, ces textes sont donc mal venus, insuffisamment étudiés, inefficaces. M. Malvy riposte

Ms. Malvy prit alors la défense <Je l'oeuvre de la commission.

̃r- Je çegrette,: diHj, les critiques que M. le ministre .croit .devoir apporter à. nos travaux,, qijï 'sont ,'ç*jl(endant des tra-. vaux sérieux et réfléchis. Nous n'avons pas pris notre tâche à la légère, comme vous paraissez le supposer. Sans .doute avons-nous rejeté l'article 13, c'est-à-dire cette taxe sur les paiements que vous continuez à considérer comme indispensable, alors qu'elle soulève la réprobation du petit commerce et d'une grande partie du Parlement. Mais nous nous sommes aussitôt mis à. l'œuvre bous avons pourvu au remplacement des ressources apportées par cet article. Nous avons atteint notre but. Et en adoptant pour 3 milliards d'impôts indirects, nous avons marqué notre volonté dt nous rapprocher de la politique du gouvernemeni.

ce rapporteur général, M. Lamoureux, s'associa à ces paroles. Il signala les points, sur lesquels la commission avait examiné favorablement le texte du contre-pro.iet t carfelliste et celui du gouvernement. Elle n'avait donc pas pris une attitude d'hostilité à l'égard du ministre. Il affirma qu'en chiffrant. le rendement attendu des textes adoptés, il s'était montré aussi mesuré que possible et que l'équilibre proposé était rigoureusement exact et sincère. M. Doumer répondit qu'il n'en avait jamais douté et qu'il examinerait volontiers les taxes indirectes votées par la commission. Il s'expliqua également sur l'augmentation du prix des tabacs "ordirinaires, qu.'it- 'demandera de maintenir il. 2: fc 50 .Je paquet Il compte1 d'ailleures

îmajorer aussi dans 1a, même proportion

te prix' de vente des tabacs de luxe, mais 'par voie de décret, puisque pour ces ca- j

tégories un texte, législatif n'es,t ,p/ays, ne?

cessaire. -•̃"̃•- <• '• ̃̃'̃ "̃̃ •̃;̃̃•' ̃̃ En. terminant, le ministre s'est trouvé d'accord avec le rapporteur général sur un point la commission coustituerait projet avec les seules' mesures propres à assurer à la fois l'équilibre budgétaire et- l'assainissement financier elle réserverait pour la loi de finances tçus les textes relatifs ù des reformes, admiinstrativçs ou autres.

Ce point de procédure est le seul sur lequel l'entente paraisse possible. Ce n'est guère. Mais qui sait? Avec du doigté. La délibération continus

La commission, après l'audition de M. Doumer, fit entrer M. Chiappe, directeur de la sûreté générale, qui donna des renseignements sur l'augmentation, proposée par M. Henry Paté, de la taxe sur la carte d'identité délivrée aux étrangers résidant en France.

Elle s'ajourna ensuite à ce matin, pour en terminer avec Féquilibre budgétaire. L'après-midi, elle continuera l'examen de l'assainissement, commencé dans la matinée d'hier.

Au cours de cette séance, elle a rejeté l'article premier, relatif au remboursement des avancés de la Banque de France à.REtat. Elle- a adopté, en les modifiant, les articles 2 et1 3 ttu projet du gouvernement instituant une caisse d'amortissement et fixant la composition du conseil de la dite caisse.

L'après-midi, la commission a voté le relèvement des droits sur les essences et huiles de graissage, mais a supprimé le droit de circulation sur les huiles. Elle a adopté enfin le relèvement des'taxes postales sur la base de la lettre à/0 flr. 40. Louis Chevreuse.

Conseil des ministres

̃ ..t..

Ce ne fut pas sans se faire longuement prier que les ministres, hier, à la sortie du Conseil qu'ils tinrent à l'Elysée, consentirent à dire « qu'ils ne s'étaient point occupés des projets financiers ». Et comme on s'étonnait d'une si grande discrétion, M. Doumer regretta avec quelque tristesse qu'on lui eût fait pronon-cej, dans la presse, au cours de ces dernières semaines, des paroles inexactes. Cette constatation l'inclinait à la prudence et c'est pourquoi il^ne fit aux journalistes d'autre cqnildence que celle-ci

Le gouvernement et la commission des finances de la Chambre travaillent

chacun, .de,. ço:nje,Ç;ti4,.

Ce n'était pas, â parler, un secret. L-es ̃'attirés ministres, ̃' FexBinpfiî du grand- arg<liii-ieiv se montrèrent muets ou presque et l'on ne put savoir eu fin de compte que ceci La question du traitement des fonctionnaires sera examinée dans un des plus prochains conseils de cabinet. »

Comme d'usage et 4ès leur réunion, sous la présidence de M. Gaston Doumergue, M. Briand avait mis les ministres au courant de l'état des affaires extérieures. De so,n côté, M. Painlevé leur avait assez longuement parlé de nos opérations au ii Maroc et M. Daladier les avait priés d'approuver un projet de loi sur « 1 obligation scolaire »..

Les communes, grâce aux dispositions prises par M.. Bénazet. pourront, dans l'avenir, organiser et développer l'éducation physique des jeunes hommes. M. Georges Leygues. enfin, a fait signer, par le Président de la République, un décret nommant membres du Conseil supérieur de la mariae les vice-amiraux Merveilleux? DuvignauX; Varney* JeJhenne- Pumesnil et

Vfolette.

4 14 CHAMBRE,

LA VINGT-QUATRIEME LOI 1 SUR LES LOYERS

Nous sommes encore, en attendant les projets financiers, dans la période des débats paisibles et de tout repos. Ce n'est pas, certes, que la nouvelle loi sur les lovers, dont la Chambre a continué hier Texamen, porte! sur: un sujet d'importance négligeable.. Qui n'aspire k la reprise de rapports, normaux entre propriétaires et locataires? Mais tous les arguments utiles n'ont-ils pas été déjà produits ? N'avons-nous pas encore dans l'oreille* l'écho des discours prononcés, fin décèmDre.dernier, à l'occasion t!u! vote de la Vingt-troisième loi provisoire '? Et lf| discussion de la vingt-qùaffième loi celle-ci définitive, i– :n'« pas rajeuifi 'la question.

On a entendu d'abord M. Lefas, qui a dit d'excellentes, choses que nous avions! déjà entendues, de sa bouche- même "se-: Ion lui, la France est en retard pour légiférer définitivement sur les tovers La- Suède est revenue au droit commun de^i puis 1923, Résultat en une seule année, dix mille maisons ont été construites à Stockholm. L'Italie a renoncé également aux moratoires l'Angleterre poursuit un effort considérable de construction et a établi un programme hardi de maisons en acier. Inspirons-nous de ces exemples Accordons dos prorogations dans la mesure où, elles sont justifiées, mais réaliso>its progressivement le droit commun or, il semble bien que le projet actuel ne s'en préoccupe pas et s'efforce plutôt de transformer le régime d'exception né de la guerre en un régime de privilège définitif au profit de citoyens qui n'en ont d'ailleurs aucun besoin. En ce qui concerne la taxation, M. Lefas déclara l'accepter toutefois, si la stabilisation de la monnaie n'est pas réalisée d'ici cinq ans, les révisions de prix des loyers doivent rester possibles, car la misèr.e, des petits prppriéVtaires est aus. sacrée -que celle des loca-

taires.

Aii v&m du gouvernement, le haut commissaire, -au logement, 'M. l^ev«ss«ur, fit savoir qu'il se ralliait au texte proposé, puis,, a,pres' u/n exposé complet delà question, il par-la de la politique de construction quil s'est attaché à développer. Il teoniiia ainsi ̃ .} .• I4D9 deux grandes idées dont s'inspire le projet prorogation, augmentation des Iqyers, sont conformes aux désirs des intéressés. Il est pernifi^ d'escompter, si elles" sont adoptées, des résultats dont tout le monde pourra se touer. Je idûp donc appel à la. volonté et au cœur de l'Assesntilée je suis persuadé qu'elle voudra mettre fin à la grande p^tié des mrsl logés. Le pays compte sur elle, ef'il est sûr que la Hépubliqû,e ne faillira -Pas à sa missioti de progrès et.de justice sbciales.

Ce langage i.'emp.êcha pas M. Cautru de criticiuer le projet, lequel n'est pas inspi:ré, d'après lui, par le souci de préparer le retour au droit commun en donnant à la propriété immobilière la justice à laquelle elle a droit. En effet, on prétenU appliquer tous les locataires une règle uniforme, ce qui revient à établir, en matière immobilière, un nouveau droit commun. Or, tous ne sont pas dignes de la mçme. sollicitude. Combien de logements occupés à Paris par des gens qui en ont plusieurs autres a leur disposition, alors que des familles nombreuses ne trouvent pas les pièces nécessaires à leur habitation '?-̃

M. Cautru s'éleva contre la taxation, impoiitiqtfê et ^angbre'ùse, lël ,^bnîije les 'eii-

tracés vtisés" a 'ïa? cb:nstjyqtioji.' Çn risqïift'

de décourager ceux' cjui. sériaient disposés'

à investir leurs capitaux :danV ïa construe-^ tion et par suite de prolonger la crise dont souffre le/^ays. ̃ •̃ ̃ ̃- "•'[ Après quelques mois des socialistes Se^' roi et Violin, la' discussion générale fut close. Ce matin, on passera à l'examen des articles ce sera long, car de nombreuxamendements ont ét.é déposés.

Saint-Selve.

APRES LOCARNO

Les conséquences militaires des accords

La commission de l'armée a entendu M. Painlevé, ministre de la guerre, sur les conséquences militaires du pacte de Locarnb.

Le ministre a fouivni à la commission tous renseignements utiles sur les mesurés déjà prises en ce qui concerne ;Ia zone de Cologne et sur les effectifs qui demeurent dans les deuxième et troisième zone. Il a indiqué l'état des relations existant actuellement entré les nations intéressées. M. Michel Missoffe a demandé ensuite au ministre quelles étaient les conséquences du pacte sur nos,relations militaires avec la Belgique, l'Angleterre et l'Italie. Le ministre a précisé pour ohacune de jees inations les explications générales qu'il avait

fournies. ̃ ,i:, ?

Lé* colonel Fabry, 'entrant dans le d,ètail •les mesures prises en a fait un ex.posë précis et très documenté, II est apparu à la commission que toutes les précautions, de sécurité étaient actuellement prises. Le colonel Girod, président de la commission, rappelant que Loearnp était une espérance, a demandé au ministre quelle é^ait l'influence que pouvait exercer cette espérance sur les projets militaires en cours, et à quelle date ceux-ci allaient être déposés sur le bureau de la Chambre. M. Painlevé a déclaré qu'il déposerait le premier projet, organisation d,e l'armée, cette semaine même et que le projet de loi des cadres suivrait à bref délai, mais qu'il ne fallait pas. se hâter de réduire les effectifs.

Enfin le ministre a répondu à une question du président en disant que le Conseil des ministres examinerait-dans quelques jours le rapport du général Duport sur les événements de Syrie et qu'il autoriserait une délégation de la commission à venir en prendre connaissance au ministère* de la guerre.

i. ̃ –y

Le rapport de M. Payï-Boneour

II ¡

La commission .«Jes affaires .'étrangères^

réunie sous, la présidence de M. Franklm-

r~i.U1Ïe 5°, Ùs..la P, i;ésidel1C,e de de,.ll Pa~

Bouillon, a entendu- le rapport de .M, Paftj-1

Bon cour sur U-s .accords (de ..Loçtjrno. ;;q La commission après avoir félicite l'unanimité son rapporteur, a décidé de. commencer dans une prochaine séance la discussion des dispositions, des traités soymis à l'approbation de la Chambre. Dans le document qu'il a soumis hier ses collègues, M. Paul-Boncour fait un magistral historique de ce qu'il appelle les « origines de la sécurité ». Il examine ensuite séparément les deux groupes d'accords conclus à Locarno occidental (pacte rhénan, traités d'arbitrage germano-français et germano-belge), oriental (traités" germano-polonais et germanotchéeoslovaque).Il en fait ressortir Jes avantages comme les lacunes avec une grande impartialité, H ne caché pas que Lpcarno n'est qu'un commencement, mais, à son sens, un commencement magnifique. et une oeuvre véritablement "substantielle, il y voit aussi un encouragement précieux pour tous les peuples et les nommes d'Etat qui veulent instaurer en Europe une paix définitive.

On parle des inondations an Sénat

La fonte des neiges et les débordements qui en seront la conséquence, ont rendu particulièrement actuelles les interpellations de MM. Gaston Meunier. Paul Strauss. Dausset, etc., etc., sur les inondations. Très spirituellement. M. Gaston Meunier fait remarquer que ces questions visent également les vingt-six titulaires du portefeuille des travaux publics qui, depuis ÎQ10, -date des,inondations les plus, graves, n'ont rien fait pour améliorer sérieusement l'a situation.

A Paris même, le cours de la Seine a été amélioré depuis 1910, on a abattu des arches de pont ainsi que le barrage, de la Monnaie, on a surélevé des quais, des parapets, mais tous ces travaux n'ont qu'un cfmnetère local et:en dehors de ta capitale l'effet ne s'en est pas fait sentir. `- Il faudrait tout d'abord reboiser puis construire des bassins de retenue qui non seulement préviendraient les déborder ments mais encore alimenteraient 1rs fleuves pendant l'été.

Le sénateur de Seine-et-Marne termine çn adjurant le Conseil supérieur de changer ses méthodes de travail, puis M. Strauss monte à la tribune pour soutenir une thèse contraire à celle que la Haute Assemblée vient d'entendre.

Sans renoncer aux reboisements et à Ja construction des bassins de retenue, niesures à longue échéance, il faut dès main? tenant dresser et exécuter un plan d'ensemble auquel collaboreront, tous les jntérçssis, depuis l'Etat jusqu'aux pârtiéu-

liens»

M. Dausset demande ensuite à l'Etat de ne plus laisser -retomber entièrement sur les collectivités locales, le poids de ces dépenses. Cependant, ce même Etat na plus de ressources, il faut donc prpeeder autrement.

J'estime qu'on pourrait lancer des bons k lots destinés aux grands travaux. Ce ne serait pas une loterie, mais ui.. émission d'un milliard dp: francs, ces bons étant remboursables avec primes on pourrait partager les crédits un.» part Serait affectée au bassin de la Sei.îXa pt l'autre au? grands .tràviiiix in|(jressà'ht tout; lè'p.àjs. ;.v.. M. Berthoulat, à son tour, insiste pour que le gouvernement agisse vite. Après lui, M. Berthelot se déclare partisan de l'approfondissement de la Seine en aval, ce qui, permettant d'obtenir un accroissement d'écoulement de 720 mètres cubes par seconde, protégerait Paris et améliorerait la navigation.

Enfin, après intervention de M. Cornudet, présentant tes doléances des habitants de Seinç-et-Oise, le comte de Bîqîs, qui défend les riverains de la Loire, et de M. Gbéi-on, avocat des Normands, M. de M,on?ie, ministre des travaux publics, prend la parole. Les œuvres d'art entreprises pour rendre la Loire navigable ont diminué, dit-il, l'ampleur de la catastrophe la région parisienne n'a pas été la plus éprouvée, Caen, Compiègne, Greil et Sedan ont été particulièrement touchés.

Dans le bassin de l'Oise, le déboisement s'est déjà étendu à 73.000 hectares dans celui de TAist". à 65.0)0 heitiroo.

Ma'is le déboisement ne doit pas seul 6tre mis en çau<*e rien que dans la banlieue parisienne, et depuis 1910, 60.000 nouvelles maisons ont été construites ainsi que 290 kilomètres'de voies publiques et 260 kilomètres d'égoûts. C'est là une autre explication des dégâts produits par l'eau en cas de crue. Cependant, des travaux effreaces de protection ont été exécutés grâce a eux, notamment, 'lors de la récente crue j la rue Watt, h Paris, m'a pas tHé-inond.çiv '̃̃ i ̃:̃> ̃̃ Siiloii'-fM, rie Moitié, il apparent: a.ux collectivités locales et aux usagers de couîvrir les <lépenses,locales, l'Etat a pour de- 'voir d'aménager le lit des fleuves, ,4e maluière. à assurer l'éco,ulemont des eaux. M. de Monzie termine eii déclarant qu'il exécutera à peu de frais le maximum de travaux utiles, tel Maître-Jacques faisant bonne chère avec peu d'argent.

Un ordre du jour de confiance déposé par M. Strauss est enfin voté par la Haute Assemblée pour clôturer les débals. Séance demain, à 4 heures". E. Gasioin.

E. pa-loin.

GAZETTE DES TRIBUNAUX Capitaines au long cours contre l'Etat

Nous avons raconté le procès intenté par M. Fiévet, capitaine au long cours, au soussecrétaire d'Etat de la marine marchande. Lors de ta création de flotte d'Etat. dont la durée fut éphémère, l'Etat avait recruté dans la marine marchande des capitaines au long cours pour commander les navires de commerce que livrerait l'Allemagne. La flotte d'Etat fut liquidée par une loi du 8 juillet 1921 et un grand nombre d'officiers se trouvèrent sans emploi. L'un d'eux, M. Fiévet, plaida.

H a, hier, perdu son procès devant la pre-mière chambre du tribunal. "Celle-èi a estime qu'aucun engagement écrit n'était intervenu entre l'Etat et le capitaine Fiévet ,et qu'aucune faute ne pouvait être reprochée au ministre.

La première feinme avocate Comme il y a déjà longtemps qu'on entendait, à la première chambre de la cour, présidée par M. Périvier, une femme, en robe de ville, plaider pour elle-même, et appelante d'un arrêté du conseil de l'Ordre, qui avait refusé de l'admettre au tableau, demander à la cour de lui permettre de revêtir la robe noire, l'uniforme sombre des avocats. La cour refusa les femmes, alors, ne pouvaient pas être avocates. C'était Mlle Chauvin qui, alors, revendiquait pour elles le droit de plaider. Peu après une loi intervint, leur ouvrant la profession. Depuis, les femmes avocates sont devenues nombreuses. Elles ont du talent et elles plaisent. Depuis. Mlle Dorpais, qui fut la première secrétaire de la conférence, chaque année l'une d'elles arrive à conquérir cette situation en-

iriée.

II v a quelque temps, le barreau fêtait le vingt-cinquième anniversaire de l'entrée des femmes au Palais, et l'on nommait chevalier de la Légion d'honneur Mlle Chauvin, celre qui la-première lutta pour elles. Hier, avant, la réunion du conseil de l'Ordre, ses membres ont tenu à fêter Mlle iClianvin. et à lui donner l'accolade. Cérémonie tout intime, oit n'assistaient que le conseil et trois avocates Mlle Dyvrande, secrétaire de l'Amicale des femmes avocates, et Mmes Moreau et de la Revnhie-Tolozan, toutes deux décorées de la 'Légion d'honneur, mais pour faits de guerre. Ce qui montre qu'au Palais, parmi les femmes, il y a non seulement du talent, mais aussi du courage.

Georges Claretie.

Un succès artistique français Du 15 octobre au 5 décembre a eu lie-ri à Pittsburg la 24" Exposition internalionale de peinture contemporaine, organisée par l'Institut Carnegie. Après la clôture de l'Exposition, des ventes ont été faites. 30 0/0 des toiles présentées par la section française ont été vendues, celle-ci obtenant" ainsi le plus gros succès de vente. En outre, le jury a décerné des prix à MM. Le Sîdaner et Louis Legrand^

LE MONDE ET LA VILLE

i..un j,in,liiinti'itOti..mi".

PANS LBi> AMBASSADES

La comtesse Ehrensvard, femme dé S. Exc. le ministre de Suède, partira le 29 jan-» vier pour Copenhague, où elle passera trois semaines.

Mme Itoudon, femme de S. Exc. le ministre des Pays-Bas, recevra, le mercredi, de quatre à sept.

Nous avons annoncé la promotion au grade d'officier de îa Légion d'honneur de S. Exe. le vicomte René de Fontarce, ministre de Monaco près le Vatican. C'est du comte Maurice de Fontarce qu'il s'agissait Quant au distingue-diplomate, il est commandeur 'de' 1a Légion d'honneur depuis" rg2i.

S: "Exc.le niinistre' de France a Hèisiiigfcrs et Mme' de Çoppet Ont donné, éii i'hori; neur du nouveau ministre des affaires étran: gères et de Mme Setala, un dîjier auquel assistaient plusieurs des membres du corps diplomatique et des hauts fonctionnaires du ministère des affaires étrangères de Finlande. &4 S. Exc. le ministre du Venezuela et Mme Simon Barcelo donneront un thé, le mardi 26 janvier, à çjnq heure's.

RBffSBIUNEMtNTS MONDAINS

Mme Edouard Herriot recevra à l'hôtel de la présidence de la Chambre, rue de l'Unieversité, les deux derniers jeudis de janvier, à partir de trois heures. S. A. R le prince héritier de Pelgiqu" est nommé premier lieutenant au ré|iment des grenadiers.. S. A. R. l'infante Louise d'Orléans a quitté Sévjlle pour se rendre à Larache, où elle çjjstribuera aux soldats de l'armêf du Ma- roc les, dons en nature et en argent recueillis à cette intention.

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BiENFAisAxàb ̃ ̃; ̃,•̃ ,;̃ •>•̃•̃

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Le « Bàl de la SainuCyrienne- »• est' fixe pour cet hiver au samedi -î^-iëvriét'ï'^ié •'̃&. aura lieii, comme d'habitude, dans les salons de l'Hôte} ê^ntinental. (Entrée 'rue ï?.QUget-. de-Lisle, â ïpJirUr â.t neuf heures ^rente),. Le Président de la; République a bien voulu promettre d'honorer de sa présence cette belle fête militaire, à laquelle les maréchaux Pétain Lyautey et Franchet d'Esperey ont accordé leur haut patronage, et dont le produit es*, comme de coutume, destiné à soulager les infortunes des veuves et orphelins des anciens Saints-Cyriens tombés- au champ d'honneur. On trouve des -cartes à l'Hôtel Continental: à l'Ecole spéciale militaire à Saint-Cyr; au siège de la Saint-Cyrienne, 12, rue de Belle. chasse; au Cercle Militaire de Paris,, 49, avenue de l'Opéra. Une importante manifestation de propagande nord-africaine est organisée le samedi 23 janvier, à neuf heures, par les' Amis de Carthage et des Villes d'Or »,, à la salle de Comœdia, 51, rue Saint-Georges.

M. Dal Piaz, président de la Compagnie Transatlantique, parlera « des Villes d'Or et du Tourisme Nord-Africain ». Cette conférence placée sous la présidence de M. Paul Léon. directeur des Beaux-Arts, sera illustrée par un très beau film en couleurs.

VÉNERW ,v"^ f ^.??/iU''J ÏV'*

̃ è -De- Biarritz '4; ̃̃}>̃̃̃ -y '-i *'̃;̃̃ -.̃̃ *̃̃-<>

Favorisé par' utf temps "splendidà; ïfeltdîia- vous" de la châsse' au renard avait 'attiré; sur 1 la hauteur d'A'rnintz, ûirgfoupê élégant d'ama-' zones et' de cavaliers. tTtt rènàrd est attaqu'é' près de Sainte-Barbe, se dirige à, toute allure vers la route de Saint-Pée, la traverse et se fait. prendre dans les bois d'V.staritz. A cheval

Duches&e de Montehcllo, baronne du Bourdieu, Mines Vinaut, Guy, Pastré, Mlle Diot, duc de Montebello, tord i^amctiv, major Sunders, MM. vingut, de Corradi, Egerton, Towcy. Biguou, etc.

MAHlAUES

Récemment a été célébré, en l'église de la Madeleine. le mariage de Mlle Charlotte de Baudel, fille du lieutenant-colonel de Baudel, commandeur de la Légion d'honneur, et île madame née La Rochère, avec M. Gérard de Kozières, fils de M. Paul de Rozières et de madame née Maine-.

La bénédiction nuptiale a été donnée, par l'abbé de Rozières, cousin germain du marié. Les témoins de la mariée étaient la comtesse du Petif-Thoiiars .de. Saint-Georges, sa tante et le général de Grandprey, son onde; ceux du marié, M. Jean de Ro?ières,, son frère, et Mme Lacroix, sa tante.

t-.3H~ »",

= NOIJVELU:$ DIVERSES S-

:6b ?- ̃:̃̃̃' iiiiifiiiiii i" -ji1' 'lla *̃̃

Un train tamponne une auto Près de Joué-îes-Tours, à un passagf- à niveau, dont les barrières étaient restées ouvertes, un train venant des Sablt-sd'Ôlonne a ta.mpo.nrie une automobile dans laquelle se trouvaient MM. Besnard-Laporte, père et fils, entrepreneurs de menuiserie à Joué. L'automobile fut traînée sur une distance de 50 mètres environ et finalement réduite en miettes.

Les deux occupants, et notamment Mr Beshârd-Laporte père, ont été grièvement blessés.

Le même train aurait taluponué et broyé, une heure et demie auparavant, près de la gare d'Arçay (Vienne) un vieillard de tiO ans, qui traversait i passage à niveau. Une octogénaire carbonisée Mme veuve Gibert, quatre-vingts ans, 8p, rue Nollet, renverse accidentellement une lampe à essence qui met le feu à ses vêtements. C'est un voisin qui découvre le corps de l'octogénaire carbonisé.

~c;

Un drame avenues d'Italie Hier, vers 19 heures, au- numéro 69 de l'avenue d'Italie, Mme Marie Arcis, épouse divorcée de M. Cbanal,1 a tiré un coup de revolver sur son ami, M. Lucien Harnard. Leur fils, âgé de 12 ans, le petit Roger, s'est précipité entre ses parents, a détourné le coup destiné à son père et a reçu la batte dans le bras gauche.

Croyant sans doute avoir gravement blessé'son enfant, Mme Arcis a tourné tlors t'arme contre elle et s'est tuée d'une balle au cœur.

Des voleurs opéraient

dans les forts de Verdun

Après le cambriolage récent qui a eu lieu au fort de Douaumont, où une grande quantité de cuivre et de bronze a été soustraite pendant la nuit, malgré la présence d'un porte de garde, les forts de Dugny et de Landrecourt ont reçu ;a leur tour la visite des malfaiteurs.

¡ Une enquête menée par la gendarmerie de Verdun a amené l'arrestation des nommés Emile TriChot, âgé dé seize ans, ma-

QEVIL

On annonce iamort de M. Emile Carrov. de La Carrière, lieutenant-colonel des mobiîei d'iDe-et-Vilaine en 1870, ancien membre de l'-Assemblée nationale, décédé à Versailles. Ses obsèques auront lieu vendredi 22 janvier, à dix heures, en l'église Saint-Louis de Versailles. Prière de considérer le présent avis comme une invitation. Nous avons annoncé la mort du général ba- ronde V assort d'Andernay. Ses obsèques au ` ront lieu aujourd'hui mercredi 20 janvier, à dix heures, en l'église Saint-François-Xaviefj m Ton |g:réimiïa,jNi- fleurs ni couronnes. Nous apprenons la mort de M. James Gkappttis-, directeur aux Usines -André Citroën, d&édé. après une courte maladie, à Paris. Les obsèques auront 1 lieu le vendredi 2 2 courant, à dix heures précises, en l'église Saint-Pierre de' Neuilly, où l'on se réunira. Après la cérémonie religieuse, le .corps sera transporté a a Chailly (Côterd'Or), dans la sépulture de la famille. De la part de Mme James Chappuis, sa veuve; de Mlles Anita, Marie-Rose et Jaç» quéline Chappuis, ses filles; du docteur et Mme Paul Chappuis, ses père et mère; de M. James Chappuis, son oncle, et de toute la famille. De la part de la direction des Usines André Citroën et du personnel..

Prière de considérer le présent avis comme tenant lieu de faire-part.

Le service anniversaire du roi Louis XVI aura lieu le 21 janvier, à dix heures trente, dans la crypte de la basilique de Saint-Denys. A l'issue de la cérémonie, l'eau bénite sera donnée sur le cercueil du Roi, à l'entrée du caveau royal ouverte

Un service religieux, organisé par l'Açthù Française, aura lieu le même jour Saint-Germain-1'Auxerrqis, ancienne paroisse des rois de France.

Nous apprenons la mort du comte de fiougé, décoré de la Croix 'de' guerre; qui a succombé, dans, sa^cinquantièiné année. Il av^it épousé Mlle de Éoisgelin et était le père, comte Adrien de Rougé et de MPes: MarieLouise, Yvonne et Jehanhe de Rougé. & On annonce, de Cannes, la mort du comte ÇlémansM du Maine, ancien maire, de Montbat, ancien président du Cercle Nautique de Caffnes, décédé dans sa soixante-douzième année. $ Nous apprenons le décès de Mme Lucie de Montgomery, née Djtte. Les obsèques auront lieu jeudi, à onze heures, en l'église de Chevreuse. Le présent avis tient lieu d'mvittrtion..a ?

On annonce la mort de M. Page, conseil- ler à- la Cour d'appel de Lyon.

Une messe anniversaire sera célébrée le vendredi 23 janvier, à dix heures, en la chapelle de la Vierge de Saint-Philippe du Roule, pour le repos de l'âme de Mme Le Borne dv Latieux, mère de Mme de La Ville Le Rouis el de M. Ferriand Le, Borne.

On annonce la mort du comte de Lesseville, décédé à Versailles.. ̃̃•'̃ La comtesse de Rouvroy de. Saint-Slimon' douairière est décédée au château de Kermazec (Finistère).̃ Serigny.

-v 1~ ;̃̃

PETIT CJARISBT

r- ^îTi'-n'?';» r:r" '̃> 'I1;1–

•Ski C$e3i;\Mîe}i, -Je, rue d'Aguesseau-, ^̃oUs trouverez un joli choix $e robes d'après? ifiïdi -et- du soir. ̃ J ̃ ̃ '̃̃ Pendant trois jours seront- soldée cent ,çiu-c* ̃; quante" modèles de '2"oB à ^oo francs. The White House, Maison L Giraud, 4. rue de Castiglione, dont la vente-réclame de .linge de luxe remporte actuellement un si éclatant succès, solde, à partir d'aujourd'hui 2'o janvier, de nombreux articles de lingerie. linge de maison, robes, déshabillés, robes d'enfants, coupons de dentelles et de soierie^.

Pour avoir son budget en équilibre, il faut restreindre ses dépenses. Vous y parviendrez en ayant votre voiture au mois à partir de 2.500 fr. Voiture confortable et chauffeur stylé. La Grande Remise, 17, rue Marbeuf. Elysées-

21-80/ .> ̃'

De Mlle Mauchamp, à Paris (Menu) Hors-d'œuvre divers Œuf poché, F&eê aux champignons ̃ Chou-fleur, Tarte aux fruits et, comme liqueur. = Un verre de « Cherry Rocher j>!

Beaugé, 10; rue Saint-Marc. Cette Maison, fondée en 1848, a fait sa renommée par ses merveilleuses spécialités, entre autres les rognons Beaugé, la bécasse flambée, !a sole sans nom, la poularde suédois ifimtral 87-gp.

nœuvre, et Maurice Renault, dix-neuf ans. Ces deux individus, après avoir pénétré la nuit dans les pavillons attenant aux forts précités, ont arraché des conduites de plomb et des robinets de cuivre, etc. métal qu'ils ont écoulé chez un brocanteur nommé Edouard Castek par l'intermédiaire d'un certain Paul Lefèvre. Edouard (^astëk avait installé chez lui une véritable fonderie. JI a été çgalement arrêté ainsi que Lefèvre.

Perquisitions

Sur mandat de M. Genty, juge d'instruction, plusieurs perquisitions ont été opérées, hier, notamment au siège social de la Société Franco-Américaine, 61, avenue Victor-Emmanuel-IIl chez M. Charles See, administrateur de cette société, 4, rue des Bellefeuilles chez l'architecte, M. Daniel, 14 bis, avenue Bosquet, et daiis divers bureaux, 3, rue de Rigny. 1

On sait que cette Société Franco-Américaine s'oecnpait de construction d'immeubles et de vente d'appartements et fut surtout accusée d'extorsion de' fonds. AUiCoui's de, ces perquisitions, de nom^breux documents ont été saisis.

«– EoulBvan! iliuhard-Lerioir, un camîort 'heurte iin;tramway de !a ïigrie rt3 10.machiniste, Edouard Bourg, blessé à tête, est conduit à l'Hôtel-Dieu. Avenue Victor-Hugo, l'auto de Mlle Renée Morain, 76. svenûe Henri-Martin, eritre eu collisfoii avec la voiture de M. Edouard Çine£, Argus.

LES BONS DE LA DEFENSE NATIONALE

*j.

La plupart des Français ont souscrit de| Bons de la Défense Nationale^ qui compflent aujourd'hui plusieurs millions de porteurs. Ils savent, par expérience, avec quelle facilité ces Bons ont été souscrits, renouvelés on remboursés.

Les intérêts, payés d'avance, sont esQ* nérés de tous les impôts,, y compris de l'impôt général sur te revenu, Ils assurent aux souscripteurs d'incomparables avan-;tages et la plus grande sécurité. Aucun autre placement ne peut offrir â l'épargne dç plus solides garanties.


.-̃• ̃ T:^?' c -?, :̃•̃ r^c: l'i'ï v™? $$

LES DETTES

Les négociations

ità!o britanniques

'®i3~ 'R'e~

,>. ;11, ,f ;~fF.,I. ~<:

.̃LoNnnKS, f 9 ;jaiîvJep; ^Leicô'mmanijfifô syi^'ant ôétéi'pubHé.'ço-soir' au<sujel>"«léfe négociations financières •italo-britanrjiqaes* «,;Une, réunion entre te chancelier de rKéhiquïer^ le ministre des financés italien" et leurs experts respectifs a eu lieu aujourd'hui. Les points essentiels de la question de la dette italienne ont été longuement examinés et des progrès considérables ont été faits. Les deux ministres reprendront leurs d'sçuss'ons vendredi, lorsque. M. Churchill sera de retour à Londres/» e> A'eé communiqué, on peut ajouter les renseignements suivants

II se confirmait ce soir que la question de la totalité de la dette serait pour le gouvernement anglais un point secondaire et que M. Churchill, au cours de l'entretien qu'il a eu hier soir avec son collègue italien; Jùi aurait fait certaines propositions téndant à faire passer la question des annuités au premier plan pour laisser de côté celle du capital. C'est à Cfttte oroposition qu'aurait acquiescé le eomie Volpi, nui aurait fait aujourd'hui de ..îQuvelïeS offres à M. Churchill Sans que l'on puisse donner des précisions à ce sujet, il est à présumer que, si l'op'imisms prévaut ce soir, la raison en est que les Italiens auraient augmenté leurs offres dçppâjèjnent et seraient allés ïçu delà des qif?.tre' millions fl", givres sterling qui sëmbiaîerit'1 tijîv^ir^fr'e^'lèillH

fiiâximuni; *;ja MiàH.iH' •- -̃" ̃̃•

:_rfk^ .̃̃•'̃̃̃ f.

A là' Société des 'nations;'

~1 .v9ifll~`

La, réunion da la Commission préparatoire

du dé^arisemsat

.'̃̃ v

A la Société des naticns on ne possède encore aucune information au sujet t d'un ajournement quelconque de la réunion de la commission préparatoire d'études sur le désarmement à Genève. La Société dse nations ne possède non plus aucune information autre que celle p&rue dans la nresse au suj, de la participation des délégués du gouvernement soviétique aux travaux de la commission préparatoire. Sans aucun doute la commission se réunira à Genève, "malgré l'intention qu'aurait, déclare-t.-on, le gouvernement soviétique de refuser d'envoyer des représentants dans cette ville en raison de l'assassinat en Suisse d'un représentant bolchevique en 1923.

,-s^ L'admission de l'Allemagne 11 paraît probable qu'une réunion spéciale de l'assemblée de la Société des nations- sera eonvoauéf: pour la première semaine de mars, dans' le seul but d'admettre l'Allemagne dans la > Société des nations. Ici, on n'a-reçtr-atrcune demande à cet effet de la,/pS9rt.rie(i'5A\lem9gaef3nîàis une demande jserjMS.an,?; d#uteiai»yésent/ée/ es due le noin'ëâirgouverhenî^ntjik^it|^er. sera formé.. Z^î'"

r.. ,). ? ..&)'

;T,i

Une prochaine entrevue

Ckaœhzrlœn-Brùmà

LondÛks, 19 janvier. Sir Austen Chrimberlain va prolonger son séjour sur le continent. Il pourra, en passant par Paris, s'entretenir avec M. Briand,

Bien qu'officiellement, rien ne soit encore annoncé, cette rencontre est considérée comme tout à fait probable/sinon co'11me certaine: Cependant, on ne saurdit encore en indiquer, même approximativement, la datt^icar sir Austèn Chamberlain n'est- pus attemlu à Londres es mois-ci. Les deux ministres des affaires étrangères désireront, en effet, avoir des conversations directes sur les sujets qui retiennent. depuis quelque temps déjà l'attention du Quai d'Orsay jet du Foreign Office.

Ce n'est point tant la perspective des réunions préparatoires de Genève sur le désarmement qui, ainsi qu'on l'a dit 'dans la presse, fait t'objet de leurs préoccupations, que tes affaires d'Allemagne. L'exécution des obligations du Reich en'ce qui concerne le désarmement et les effectifs de police, la .sittiatiBft-'cntre le moment lç.. contrôle d s Ji,, commission., militaire ln^ier.iiliéo de Berlin" cessera'éf Te rfnô"riiënTori

celgim(|tg.Ja Sflj^é^ ^J^gP*JI's|ÉEISPIfiif a'

îa^«fémaiih^8éS"mM^A9ifi-sipf¥i^^(!s

au «ujet-des feffti#g%«t(r£ffiïéS'!daTis^es"'fërritoires occupés- sçxaat très probablement les trois principales questions qae traiteront M* Briand et sir Austen Chamberlain.

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AVERTISSEMENTS ET DOLEANCES Nous profitons de l'accalmie parlementaire pour courir à des sujets plus génétaux que la division du, parti radical. On a lu la belle lettre "adressée par M. Paul Kenipf, président -de, la Chamore de commerce de Paris, au président du Conseil- M. Gaétan Sanvo^s'n, notre confrère du Gaulois, est allé demander à M.- Paul Kêmpf auelques commentaires. Il en a

obtçnu d'intéress'ants

Jd n'ai pas agi, dans ma lettre à M..Briarid, comme président de la Chambre de commerce, mais seulement comme président de l'Association générale du commerce et de l'industrie des tissus, .et matières textiles. J'avais ainsi plus d'indépendance. Et je vous prie de dire que, tant, par les présidents des Chambres de com- merce que* par ceux des Chambres syndicales s de. la France entièns jna demarebe été unnrtimement mandatée.. v •> -'̃ J'ai tenu à po: ter ma lettre moi-même, hier matin, .au Quai d'Oisa. Je n'ai p::s 111 M

Briand, retenu aillcuis. pjr les. deioiis de t.^v

charge, m a if. j'ai été ic,u par SI. Pierre L-<\al sous-secrétaire u «l'Etat à la présidence du Conseil. Il m'a reçu de la i>lu> annab'e fayon, a pris CQnnais'jance de mon téxîe, et me regardant bien, en face, m'a dit « Evidemment, vous avez raison. »

M "n'est pas seul, dans les sphère officielles, à-penser. «t-œême à-4>arler ainsi. Sa^ns doute. Mais je compte que la remise jma" lettre- sera, interprétée1 par le «président du Conseil comme elle doit l'être, c'est-à-dire comme l'expression dune inquiétude grave. Nous !ui donnons là un gros appui moral dans le débat financier qui s'ouvrira ces jours-ci. Nous tous, commerçants, industriels, Is, sommes excédés et écœurés de la situation. U faut qu'elle cesse. Que nous font la politicaillerie de groupe et les influences malsaines qui pèsent sur notre parlementarisme ? Cela ne correspond plus, à rien. Nous ne comprenons pas qu'un Etat gaspilleur sollicite de nous des sacrifices dont l'inutilité nous apparaît déjà certaine. Quand on voit, par exemple, que le ministère dff.commerce, qui englobe et qui représente toute l'activité française du négoce, de la production et des éel'ânws in"t'vitîopan". est considéré comme une sorte de département de seconde zone, on se demande quelle idée se

A BUDAPEST

L'AFFAIRE DES FAUX BELLEJS A LA GHÂMBPlE HONGROISE

Déclarations du comte Bethlen

raïg~~i

BuoAPrsT, 19 janvier. Lt seince de

Ic\;Chamb)e est ouve^ljD en piLsence d

presque tous tes députes Les tribune s piibhques sont combles.

Le président' de S"itovski, parlant de l'a'ffaire des faux" billets/ déclare que la Hongrie est, par ce crime qui mérite toute réprobation, plongée dans la plus triste situation. Non seulement l'œuvrç de reconstitution qui exige de grands sacrifices, mais qui est riche en belles espérances, mais aussi la bonne renommée du pays sont menacées. Il faut que, par sa volonté unanime, la souveraineté nationa'e assure la liquidation légale de ce crime aussi rapidement que possible. (Applaudissements unanimes.)

Quelques députés demandent la parole avant de voter l'ordre du jour, mais la majorité de l'assemblée s'y oppose. L'extrême gauche fait entendre' de violentes protestations.

Le président du Conseil déclare que le gouvernement ne cherche nullement à se soustraire à ses responsabilités cependant il ne peut fournir aucun détail avant la',fin de l'enqr.ête ouverte sur cette affaire que les tribunaux auront à connaître en dehors de toute ingérence gouvernementale.

Le comte Bethlen a déclaré-que le gouvernement tend de toutes ses fjftçeos..à éclairer tous les détails de l'aff aire^lfiveut aussi %ôr,a,u, clair;)ies> motifs» politiquesj.isivîde î tjej's,,m.Qtiff1^istaienrtj «2 >:< tes,, iins, a-t-ïj, rajouté, prétendent que des, forces seerèlés ont empêché les autorités dans réclaircissement 'dé l'affaire d'autres doutent de la bon nënf 65 des partis et même du gouvernement' 'eTd'ès hauts fonctionnaires; Il faut démasqùép ces prétendues forces secrètes, mais aussi les ca-

lomniateurs.

», Nous sommes :devant, une grande.iconfi;ontntion, laquelle arrivera en effet. Les mains du gouvernement sont entièrement libres; le gouvernement mènera son enquête jusqu'au bout. Ayant le pouvoir entre ses mains, il possède assez de force pour empêcher les tentatives venant- de quelque' côté que ce soit, dans le but de troubler l'enquête. » <

Le président du, conseil a expliqué ensuite comment Jankovich avait pu se procurer .un passeport.

La coopération de la police française La question de coopération des policiers français est très importante au point de vue de la souveraineté nationale. Le gouvernement est prêt à collaborer avec la police, française de la manière la plus énergique en tant que cette collaboration sera basée sur les conventions internationales ainsi que sur les lois hongroises. Cette collaboration est possible entre les autorités policières, mais non dans la phase de l'en] quête qui incombe au Parquet. 'àvvt"f-'f

a Les intérêts de la partie lésée, fffttam-

ment ceux de la Banque de Franieè, «tat -trié é

observés.' et1;.l'a?iei^aRe.g4d,ç.; ltL'iUeUce'ii'iïi-

Sternatipnaleifl ,é.;é agréée à.i.itnÊ;c^ce.ptioa--

nej, ^nais, cala ft«ppeu!(§'ét«ffiiirc pûî.«i^j^.lj:le.,

̃l'çnqyêtê.JLà.jprégerice d'émiss,airesv.etranpers .doit se b^ner au cadre /dos intérêts du parti étranger, dans le cas actuel sur la quantité de faux billets écoulés ainsi que sur les machiuçs et les moyens utilisés pour la fabrication.

Le caractère politique da l'affaire Concernant le caractère* politique de l'affaire qu'on devra mettre aussi eii lumière", le président du Conseil observe que des personnes très disparates y sont mêlées. A côté du distingué prince de Windisehgraetz et du haut fonctionnaire Nadosy, on trouve des émigrants et des ouvriers socialistes-démocrates. Certaines de ces personnes voulaient profiter de l'affaire, mais la- majorité, indubitablement, ne visait aucun profit. Il n'y a aucun indice qu'un coup d'Etat aurait été préparé.. Quant aux buis prétendus patriotiqu(-s, nous les repoussons, dit M. Belh'.en. « S'il exisfè, dit-il, un complot pour la falsification des francs, il existe aussi un second complot dirigé contre l'honneur «la. lai nation.- C'est Je devoir du gDUvernje,ment hongrois d'éclaircir l'affaire de falsification et de sauver-L la- nation des autres COmplotS.r- yjv,\ ». La falsification des francs touche aux paches des- sujets, étraj^ers, mais l'autre comolct touche à l'honneur de la OUflUi B3'1^ WWt vue mntéi^>J 4aesj.3e>j|lt1§ iln p c^j; ta h^; Sp gfa^ lessupts' êfr'arigersr pour nous le plus cher est l'honneur national que nous devons défendre contre les attaques internationa-

les. ̃>̃ ̃ ̃ ••̃̃.•̃: 'jfl;«

font nos dirigeants des conditions de la prospérité française;

Un groupe d'hommes résolus à; éliminer les préoccupations étroites des coteries et des clans pourrait, peut-être, se mettre à,une tâche utile. Un ffnancie" aux fin"nces. un in«>i:"i'- ."ux, travaux publics, réintégreraient la compétence dans l'Etat avec' une laveur qui reiiàru.t confiance. Hais remarquez que j'ai dit peut-être, car la primauté de la politique dans les grandes affaires d'un peuple est. trop évidente pour que nous ne nous préoccuîJ'ons pas d'abord et surtout d'en asFUre.r le mécanisme, distinct des factions et- le fonctionnement-' normal. Une situati-.» impossible

Cette réflexion sur la primauté de la politique est à rapprocher des observa-, tions flè M. Georges Guy Grand, que nous citons plus loin. Mais reprenons la déclaratiopi#d^.JL,Paul Kempf {:

,tLihA-"1 il &.M'< .c1"lfi}I.,¡I I.Í '7

L'ingérence brouillonne et luineuse d'une législation diso»t.f)nii-c «t de s. ̃>' 1 iciiatos, ujus

hacjue- ie privée, til~cti.il à la uigutlcn «te tou

te sojtv <r.i(f<iU'i;>t h r,\nnu'.ition dos ennt atsi à la su. pension des mvc'vb, et :iou^ pcrcitc rions encore, p. uitant, la. ta-.e de 1,20 0,0 pré\w, si nous cvious sûrs de sa bonne u.ilisai.on. Je n'ai rien à' retrancher ni ajouter à ma lettre, elle reflète fidèlement le désir de changement immédiat de méthode qui est réclamé par tous les représentants commerciaux qualifiés, avec,, qui. je suis en rapport,

M. Kempf, autant par caractère que par fonction, est extrêmement réfléchi dans ses gestes et ses propos. Cependant, il déclare t ",̃ ̃ .• Personnellement, je ne suis pas antiparlementairer's'inon lorsqu'il s'agit 'dû pàrlementarisme actuel. Mais je ne peux répondre de ce qui pourrait se passer, avant peu de mois, dans le pays, si l'accélération sur pente fatale vient à se poursuivre.

On nous 'accule à une situation impossible. Songe-t-oir au, chômage immédiat qui pourrait développer des conséquences incalculables ? 2 Quand l'argent est déprécié, quand l'angoisse habite l'esprit public, quand le travail se fait rare, eh bien les mécontents, et ils sont foiïlç, descendent dans la rué. Qu'on rénove la politique, car l'avilissement de notre signe monétaire pourrait bien préparer ces lendemains obscurs

EN SYRIE

E DE JOÏIVENEL DEFINIT LA POLITIQUE DU HAUT OÏÏMMISSARIAT

~ah 1 <

lîFYnouTH lOjjnwu. M rteJouveiul adresse M. Piei)(< Alvpc lint h lie dm1-

laquelle il hu fixe s;i nus^1 m en S\ric et

de mit ta politique de la France. Le haut commissaire dit nolajiunent

« Les notables, de .Moins et de Hama, refusant -l'établissement d'un régime constitutionnel,, obligent leur ville à passar, com-i me Damas, sous le. régime militaire, qui se prolongera aussi longtemps que ces villes n'auront pas d'élus.

Je suis décidé. à doter, le pays d'institutions qui assurent un long avenir contri- les* guerres civiles, religieuses ou étrangères. J'éprouve une grande pitié pour qui imagine que les Syriens ou les' Drùses pour.ront, par la force ou la ruse, triompher de la résolution de la France, qui est victorieuse partout depuis qu'elle est en République. Vous travaillerez à dissiper ces illu sions de l'ignorance comme à' détruire le malentendu que quelques ambitieux ont tenté de créer entre la France et la Syrie, acis fois en un mois ils; se"sont dressés centre ta Constitution et la paix. Au Caire, par leurs exigences insensées ̃- '•̃ •••"

2° Dans le Djebel Çruse, en repoussant' les démarches des patriotes;.

3° A Beyrouth, en faisant échouer les tentatives du cheick Taj Eddine: pour constituer un gouvernement enfin, -en essayant de s'opposer aux élections. « ~fyï voulu, partout oi'i la pcrmeitàit la paix, tjréer'un 'Fc'^më' ç,pjnp\ltuiiônn,èTI. Lps élections eussent permis à toute In --l Syi-ie d*e^ délibérer sur ses destinées. Il lui .appartient, en effet, de dire' si elle; veut être unie ou divisée. Ce il 'est pas le rôle de la France. 4 » Les extrémistes ont paralysé cette œuvre; ils ont travaillé, par ta prolôn-;gation des hostilités, à diviser la Syrie,! a rendre l'amnistie impossible. Quand ta f>aix sera faite, je demanderai aux popuations de- s'entendre ̃entré cîl2s. Je refuserai seulement ru'elîes prétendent imposer leur volonté par force.

» Aux yeux de la France, les droits des faibles et des forts sont égaux. Son arbitrage s'exercera dans les différends qui mettant aux prises les diverses parties des territoires mandatés. Quant aux questions de frontières intérieures, c'est folie de les peser à, l'heure act'ieilo. Avant de songer .a étendre la Syri3,.los Syriens doivent aspirer à l'organiser. Je suis sûr que vous les aiderez ave; une impartialité absolue à l'égard ds toutes les races, de toutes les religions, avec une sympathie aussi profonde pour lps musulmans que pour les chrétiens. Cherchez la paix, mais si on ne vous offre que la guerre, acceptez-la. »

--eo.o^e:.

Le ncuvetU cabinet du chancelier Luther

.• i ̃'̃ t.'j'«.i'< "j.ï »;i<Vv.l!U 0j1i-'j3'j"1 )V.v .•!

[SUITE DK LA ÏHEUlikiRlVAQËi .-=. '•

'̃4;es'ref)i-ôseîjtaBts.dosiparti8ied/que&tlon

se soM imniédiatémfent Vendus1 f'ehez- le

chancsèlfer, tjifi leur -à; sdulnis la^ !istcs rrtit'

nistérîèllt"suiH'nntt': -tï^-AUiDin: ̃̃ nov

Chancelier :JM'. 'L'ù&eV Affilies élraù-'

ijèrës M. Stresemann littériear M. iCuelz (démocrate) Finances M. Reihhol'd (démo -rate) Economie publique M. Kurtius (populiste) Travail docteur Braun (centre) Justice M. Marx' (centre) Beichsivehr M. Gescler \Pos- es 1,1 Stin^l (parti populiste bavarois) Com- munications M. Krbhner (populiste). Les fractions intéressées se sont réunie: immédiatement après et se sont toutes prononcéps pour l'acceptation de la liste proposée par le" chancclier^ïDans ces conditions, la crisc ministérielle peut être considérée comme terminée.

La sznïé àri card'nal Mercar Bruxelles, 19 janvier, t^- En ce qui cancerne la santé du cardinal .Mercier, la journée d'aujourd'hui, a- été eh général meilleure que celle d'hier. Son Eminancp a pu garder le peu de nourriture liquide qu'elle a absorbée aujourd'hui. On prévoit une bonne nuit. Les forces baissent de plus en plus et de jour en jour..

Le cardinal a reçu aujourd'hui .quelques^ visit-s, dont celles de $1. le baron t^eyciis, ancien ambassadeur à Rome, et de M. le prince dé Croix, doyen de Mçins, retour «lu^ Vatican, ,.M.4p, ,!>m éf^it .porteur d'un njcssarM dii ç:mitrPere^lecti/;e au cardinal, et dans ibqubrié'Pa'p? ('lit' qU'.iï se souvient du caridi.iirr Mercier ch".qce jour eii disnnl sa messe. Le Pape ajoute qu'il tfçnt à être renseigné jour par iour sur l'état du carj dinal.

sur lesquels ma lettre a pour but d'attirer l'attention. Il n'est que temps ds rétablir un sens humain dans notre pouvoir central, de guérir l'anarchie des méthodes et de pallier au désarroi des esprits. Est-il possible que de 'tels avertisse^monts, tombant d'une telle bouche* né soient pas entendus ?

POLITIQUE ET TECHNICITE

Le Quotidien a eu l'heureuse idée de demander à M. Georges Guy-Grand d'étudier chaque- semaine quelques-uns des problèmes politiques et économiques de notre temps. La première de ces études publiée hier portait sur l'alliance de VU dcalisme politique et des connaissances techniques dans la solutièn des graves difficultés financières que nous traver- (. sons. M. Georges Guy-Grand défend les parlementaires contre te reproche qui leur est souvent adressé de leur incapacité ou tout au moins de leur impuissance technique. Il ne conteste pis cette impuissance, il la d^p'ore mais il c\pliqiv? en même- temps-, tj il L'ut en ren;lre 1 espons iblcs non les p'-i ieiin'iii lires pris în- îlividilolk'mint ni" s- le p 1 'lemt'ntarisme tel qu'il est pratiqué. Xo're distingué coufrère s'appuie (lai1-, .sa «iémonsiration sur les jugements et observations «l'écoiiomis* tes et sociologues comme Lucien Romier et Gaston Jèze. Voici sa conclusion Sous ces mots abstraits financjs, teclini-que, science, politique, il y ia des réalités. Et ces réalités, ce sont des hommes. Ce sont des financiers, des .techniciens, des savants. C'est de la chair humaine. Ces hommes ont des sentiments, des intérêts, des passions, non' moins que les potiticiens. Même qik'.nd ils sont de bonne foi et désintéressés, ils ont un. idéel, une certaine conception de l'ordre social, de la justice, de la vie humaine, qui inspire, consciemment ou à leur insu, toute leur activité. °-

On ne peut donc guère soutenir, quand on parle de finances, comme généralement de politique, qu'il y a une science absolument pure, impartiale.

Les conceptions sociales, morales, philoso-

phiques des techniciens ne s'opposent pas

moinSj' que celles des parlementaires, La représentation des « pensetetnétier », des « com- !j pétences », des « intérêts » ne réaliserait pas

t 's <;J

CARILLONS

J?ignorë si M. Eiffel aimait la musique je doute, en tout cas, qu'il ait jamais prévu que sa Tour dût uii jour devenir la plus grande et la plus haute musicienne du vieux continent.

• Grâce à ta magie de'la T. S. F. ces trois lettres brillent au fronton- de notre époque comme les lettres de feu au-dessus d'un théâtre la Tour distribue à qui veut la'1 recevoir une manne quotidienne et_harmônieùse; A son habituel programme. elle vient d'ajouter un élément nouveau le carillon de la cathédrale dé Rouen. C'est là un morceau d'importance, Le Carillon de Rouen est une pièce -d'hor!oçene un,ique (les gins compe ents .vous dilonljqu'ij. co .îjjlc qmtc 7i m 'lie trous) èt «in comporte, tout lomiiR la Tour dont l'cslhttiqup fut si diiOcilement admise,. une 'O't^ «le bejulo intc inique On ïvoit ici que- les cloclies ne sont point les dernières à l 'ad .'ptci.au piogics c'est chose d'autant plus remarquable que t'art du carillon était déjà très complet autrefois. Au quinzième siècle, toutes les notes dont s'enorgueillit l'actuel piano étaient déjà prisonnières dans les beffrois des Flandres depuis, elles s'en échappent, au. gré d'un maîtreorganiste, savamment ordonnées en Sub Tiuim ou en Veni Creator.

Plus tard, nos carillons dont le rôle était de dispenser aux populations ce qu'il est convenu d'appeler « la bonne musique » peuplerent les belles matinées dominicales d'harmonies tirées de la Dame Blanche, de la Flûte Enchantée ou des Noces de J"anhelle. On citait le clocher de Bàilleul à la ronde, parce qu'il jouait excellemment J'ai du bon tabac et Bon voyage, Monsieur Dumollet.

II est probable que le répertoire de la cathédrale de Rouen est à la fois moins désuet et plus grave. Les sans-filistes, comme on dit, en jugeront bientôt. Déjà la- T. S. F. avait fait connaître à l'Europe les plus fameux carillp.ns de Belgique et d'An{îlpterre. Il élait temps que la Tour Eiffo] s'occupât de faire la, fortune de nos cloches.

~P~er~, Q.g~a..

~t– ..ij. ;r ..jL.j.~ !M-Tt/

là Mcee DES Vosges' et le PLAN dawes

7

Cette question de la percée «les Vosges p.st à l'ordre du jour une commissionjque préside M. Langcl se réunit demain .pour en discuter, sous la présidence de M: Le Trocquer et en présence des doctcursPleger et Broon, de MM. SMbermann, Peirotr-s, Georges Weill, Flayelle, Amet, Camille Picard, de Lesséux, Verlot, Helmer, Julos Sch^urer, du, comte d'Alsace et,de l'at/jé Del-or, tous parlementaires du rîaut-Rhin, dû Bas-Rhin ou des Vosges.

Sans doute connaît-on le fond de l'affrtire qui peut se résumer ainsi I'Empir».- allemand, tant qu'il tint l'Alsace, sous sa a griffe, l'isola le plus possible ds la France i.u point de vue ferroviaire. Il s'agit <!<• rapprocher de noirs les régions de Colmar et de Mulhouse, désormais reconquises, par ces puissants traits d'union que sent les voies de chemin de fer. D'où l'obligation de percer les Vosges.

II existe quatre points de percement. quatre tunnels dont un seul existe à l'heure actuelle, celui de Saales sur la ligne de Saint-Dié à Saçles.y sont les froi|jàntres', encore en .projet, sont eçijx de,ShiiîiterMârie-àux'-l\îiries,de AVil-

(le-risteia, enttC'XOrnimoiit et Metzeràl. et

d^Urbes e-nli» SuiuL-iî,a,urice et'^fèsserlin». j,p'cst.c» dernier sur.oiU qui. retient en Ice'niomsnt l'attention de la commission: de 4a percée; dos Vosges.. U mettrait; Mulhouse rn communication directe et rapide avec Paris.

Pour les chiens de la fourrière

M. Morain, préfet- de police, a présidé, hier matin, a 1 installation d'une commission qui se propose de limiter la destruclion des clri'ns donnés aux laboratoires de vivisection et de les vendre à l'amiable au l'eu de les sacrifier, comme on le faisait jusqu'à présent, à la fourrière.

M. Desvaux, conseiller municipal, préside cette commission, dans laquelle on remarque M. Martel, chef des services vétérinaires à la préfecture de police M. Débat, contrôleur de In fourrière Mme Dausset, lo'comtesse de Si)va et plusieurs membres de la Société protectrice des animaux. Cette commission se rendra demain jeudi à b ftfurrière, elle étudiera sur place les réformes à apporter au règlement en

vigueur.

Oa connaît h signalement i du jeune assassin d'Epinal

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I La police possède le signalement exact ̃du granin "de"' -15 "ans;' Ge*drgis-Lduts Noël, !qni, à Clérins, près d'Epinnl, tua, avantihier, un fermier, M. Albert François, et la inère de tè- dernier' chez lesquels il était en apprentissage.

mieux l'unanimité que la représentation parlementaire. T

• Ce qui revient à dire, en un mot, qu'on ne peut pas échapper à la politique.

Et voilà notre prenvère cnri-.u' ion.

On aura beau médire de la politique, elle nous tient. Î.Zêmê quand on dit qu'on n'en veut pas faire, on en fait encore, comme on fait de la philosophie quand on dit qu'on ne veut pas philosopher. 1

Mais il faut bien t'entendre.

La politique, ce n'est pas seulement l'action des partis, des comités, des ligues. Ce sont là des moyens nécessaires, mais des moyens; La fin, l'objet suprême de la politique, c'est l'tdâàl que l'on veut atteindre par ces moyens. On n'est pas digne du- nom d'homme si l'on ne vent pus pour son pays une certaine attilude morale, un certain rôle dans la civilisation. f C'est là un noble sentiment de la politique. Toutes les âmes bien née.; l'éprouvent. Quelles que soient leurs opinions, les citoyens les plus humbles, se grandissent lorsqu'ils se passionnent avec conviction et désintéressement pour ce qu'ils considèrent comme le bien public. Hélas, la seule passron' idéaliste ne suffit pas pour

faire le tjonhcur de l'humanité. II nous

fiiiifirjit des « sa;;es passionnés » s'il est permis «l'accoupler ces' deux mots. Il-^n fut peu. Il en est peu.

DE L'INSTABILITE

Nous donnions hier quelques extraits d'un article publié par X. Rondet-Saint dans le Petit Var. Préoccupé des destinées de notre marine, notre confrère,– peu suspect d'hostilité au «régime déplorait 'l'instabilité ministérielle et lui imputait avec raison les rétards, incohérences, tiTuidités ou contradictions de notre politique navale.

En voici « d'une autre cuvée ». Nous avons sous les yeux un intéressant et fort opportun article de M. François de Tessan. Dans le grand organe de l'orthodoxie radi-, cale. qu'est la Déoêche (de Toulouse), M. François de Tessan se plaint d'une autre instabilité, pour le moins aussi regrettable que l'instabilité, impistérielle celle «le nos représentants diplomatiques, et particulièrement de nos agents d'Extrême-Orient. Citons

Nous offrons aux peuples d'Asie un exemple

LEGION D'HONNEUR ° Présidence du Conseil

Sont promus officiers M. Jacques Brandon, architecte en chef de départements, professeur à l'Eccîe des beaux-arts, conseiller général de la Seine, conseiller municipal de Paris M. Francœur, administrateur de journaux. Sont nommés chevaliers M. Maurice AItain, professeur "et journaliste à Paris M. Urbain Falaize, jou-naliste à Paris M. Auguste Nadal, journaliste à Paris M. Léon Marchessaux homme de lettres.

Ministère du travail, de l'âyglène et, de la prévoyance r ;dale

Est élevé à la dignité de grand officier M. le professeur Gosset, de la Faculté de médecine de Paris.

Est promu' commandeurs* y >-i si.-vj.i-.j. -,>>.< W: fa-ug* Alfred, H'ïcVprésîtfent^âe *ltï Ctfrit' nïissiôri administrative des-hospièos civils 'de Nancy. ̃ ̃̃̃ '̃'<-̃̃ SonJntmiinéstcihevalie'rs;1:ïï 'll '•̃ C MM. Beytout, Gabriel, pharmacien il Paris la docteur Braun, médecin-directeur du dispensaire départemental d'hygiène sociale Vrisco de Gama le docteur Brunei, Pierre, à Versailles Dubois-Godin, à Montauban Guerquin, Emile, industriel à Paris le docteur Mondor, chirurgien des hôpitaux de Paris Pnrot, Pierre, oubliciste Prévost, directeur du bureau d'hygiène d'Aubervilliers Suatton, Marie, administrateur de société le docteur Saint-Gène, Albert, à Paris.

Ministère des colonies

Sont promus ou nommés

Commandeurs

MM. Antonetti, gouverneur général de l'Afrique Equator-ale Française Garnier, résident supérieur, directeur de l'Agence économique de l'Indochine. V Officiers '«, MM. Régismanset, directeur à l'administration centrale du ministère des colonies Bonamy, gouverneur de 2" classe des eo!on:es, chef du service des affaires musulmanes à l'administration centrale du ministère des colonies Tcrrasson de Fougères, gouverneur de 3e classe des colonies, lieutenant gouverneur du Soudan Français Lemaire, administrateur de 1" classe des services civils de l'Indochine Solari, chef de bureau hors classe des secrétariats généraux des colonies, secrétaire général dos Etablissements français dé'TOçéanie Gober, président du -'eôns'él.: gélierai de là Guyane, marre d,e Cayrinne ;JCbe'min Dupbntes,* directeur '(le l'exploitation "de la Communie française des ehem:ns de 'fer de l'Indochine et du Yunnah Le Roy, trésorier général du Syndicat de la. presse co'oniafe Cohen, docteur en médecine, ancien chargé de missions Bel, ingénieur civil des mines, vice-président de la Société française des ingénieurs coloniaux Cr.zaûx, inspecteur de 1" classe des colonies"; Moro Naba, chef des Mossi (Haute-Vo!ta) Tran Van Thong, Tpng Doc de 1" classe à Nam-Dinh (Tonlun) lïban Huu Chung, Doc Phu Su en Coehinchine Thiam (Jean), notable ou Sénagal. Chevalier

MM. Delord, sous-chef de bureau faisant fon' Lions de chef de bureau à l'administration centrale du nvnistère des colonies Chevreau, sous-chef de bureau à l'administration centrale du ministère des co'onies Paoli, souschef de bureau à l'administration centrale du ministère des' colonies Dem.irche. commis pr.'ncipal d'ordre et de comptabilité hors classe à l'administration centrale du ministère des colonies Houlette, adjoint technique principal des mines, détaché à l'agence généarle des colonies Sanner, procureur fjénéral, chef du service judiciaire des établissements français dans l'Inde Moulin, conseiller à la cour d'appel de Saigon Jouin, viceprésident de la cour d'appel de Madagascar; Morché, premier président de la cour d'appel de Hanoï Ba'.enc'.e, administrateur de lp° classe des services civils de i'Indochine Broni, administrateur de lro classe des services civils de l'Indochine Tho'ance, adminisjtrateur de ,Tr?v, classe des, services civils f'c ITTidoènî^ÊV ̃̃Pûiyèt, ̃̃ i{&\ [ nt.sîrutç'fVj' oé/'T1' classe rid'és'-is:t#yicfc'5( c"jvil'sclb'î'lndo;(îine 'i>hibospq, iadtniijistnatciir. eu- chef des colonies'

en "AfrîijaaïfiCteeaîanlalè Krah'jntsfi-; Ronîôy-

norit, adrnjnis^fcateur en ;cli£f. tics .cciionios au 'logo Voyrpiij adnvinisvrateur en chef des colonies ù M^adngasear:;j'_Lefebvr«i a4*nin.s.tBqtétir1 en1' chef des colonies et Afrique (Jccidpor 'taie française du Chaxe!, administrateur en chef des colonies, à Madagascar lîeliot, administrateur de lre c'asse des eo'otres en Afrique Occidentale Française Crocci^hia, administrateur .des co'onies en Afrique Oeeirdentale française Châtelain, administrateur de lre c'asse des colonies en Afrique Occideniale Française Léonard administrateur de lrs classe des colonies en A'rique Equatorin'e Française Bôussard-Bonncfoy, admnistrateur de 1" classe des colonies à Madagascar

M. Birenger priseate aajoard'fcai

ses leitres de crkose à Washington

Washington, 19 janvier. M. Henrv Bërenger, ambassadeur de France aux Êtat:?Unis, présentera demain mercredi, à la li. 30, ses lettres de créance.

Les grands raids aériens

Espagne-Amérique du Sud

Veille de départ

Les aviateurs espagnols, commandant Franco, capitaine Ruiz de Alda et l'enseigne de vaisseau Buran qui vont tenier la traversée de l'Atlantique, du Cap Pa'os (Espagne) à. Pernambuno {Amérique <iu< >Su«l.), ont quitté hier l'aérodrome de ::Aiari, cliica, à bord d'un "Hydravion pour rallier le Cap d'où ils s'envoleront définitive-

ment.

Ils ont ameri à 14 heures, à Huelva, venant de Melila.

néfaste d'instabilité et de versatilité au lieu de leur donner l'impression de notre persistance dans l'effort. Il y a, certes, au Japon, en Chine et ailleurs, des agents qui font de longs séjours, qui connaissent les langues aslatiquos, qui ont pénétré les mœurs des nations .jaunes. i\cus ne manquons, pas d'hommes de talent ou de bonne volonté. Le Français est même, de tous les étrangers qui Habitent ces lointains continents, le plus adaptable. Il possède les qualités requises peur être compris des peuples appartenant à une civilisation très différente de la nôtre et pour les comprendre à son tour. Dans nos ambassades, dans nos consulats, dans les postes essentiels, on trouve des cadres excellents et un personnel dévoué à sa tâche. Mais ce qu'il y a d'inquiétant, et je dirai même de décourageant, c'est la valse constante des grands chefs qui ne font que passer en tourbillon c'est aussi la facilité avec laquelle nos représentants rebondissent d'une capitale à une autre en ayant à peine ébauché leur mission c'est,- parfois encore, la désinvolture avec laquelle ils laissent, pendant de longs mois, leur place vacante. Il n'y a plus de discipline. Il semble que l'on vive sous le ré gime du bon plaisir 1: t 38 gouverneurs en'40 ariè

M, François de- îTéssan appuie ses oçi.ti* flUeà,4'esemî>!es, ^saisissants .-pr.Ls à iptflkio.i à Pékin, à Bangkok. II «joute

Mon raisonnement s'applique pareillement à l'Indochine où les hautes fonctions se transmettent avec une rapidité vertigineuse. Le gou-, vernement le plus long fut celui irV M. B?*»!! qui dura cinq ans et huit mois, de 1902 à 1908. Celui' de M. Doumer tint pendant cinq ans et sept mois, de 1897 à 1902.M. Albert Sarraut occupa le poste d'Hanoi un peu plus de trois ans, et M. Maurice Long y séjourna le même temps. Ce qu'il faut souligner, c'est qu'en quarante ans, de 1886 à 1926, l'Indochine a eu dix-huit résidents et gouverneurs généraux titulaires, et autant d'intérimaires. Çn cette période, on compte cinquante-deux transmissions de pou-

voirs

C'cst la Cochinchine qui pour quatre 1

C'est la Cochinchine qui -r pour quatre dé-

cades bat les records avec trente-huit gouverneurs ou gouverneurs intérimaires. Notons d'ailleurs que les intérimaires ont quelquefois travaillé plus longtemps que les titulaires. L'Annam a accueilli trente-deux résidents supérieurs, et le Tonkin trente et un. Le Cambodge a été mieux partagé vingt-deux résidents supérieurs seulement dont un, M. Baudoin, a exercé ses fonctions pendant six ans. Quant au Laos où nous sommes depuis trente ans on 9 assisté a dix-sept transmissions de pou-

Les mineurs nous menacent de la, grève générale

•§.

La délégation des mineure qui s'était rendue, lundi, au ministère des travaux publics, avait déclaré à M. de Monzie que, en raison des écarts qui existaient entre les salaires payés dans les bassins du Nord et du Pas-de-Calais et les salaires dej bassins secondaires, il lui apparaissait que les mineurs de ces derniers bassins devaient bénéficier d'une augmentation de salaire supérieure à celle consentie le 1C janvier, à Douai, aux mineurs des grands bassins. M. de Monzie avait répondu qu'il convoquerait immédiatement le président du comité des houillères, et un nouveau re)p(jçz|-ypu,s.,avnitl .é.té, pr^s.pqur. hier après-

mifli, ̃ "̃̃ '̃̃ ̃- ,'̃

La, délégation s est donc rendue de tïoi}-, véàii au ministère des travaux publics M. de Monzie lui â appris que le comité était tout disposé à entrer en pourparlers et qu'il avait déjà donné des instructions aux diverses directions des centres miniers pour les inviter à examiner avec eux les réajustements des salaires motivés par l<i hausse du coût de la vie.

De retour à la rue La'Fayette, la délégation a rendu compte de son mandat au Conseil national qui, après une assez vive discussion, a voté un ordre du jotir dans lequel il déclara que si, le 31 janvier, satisfaction n'a pas é'.é donnée aux travailleurs du sous-sol dans toutes les mines de fharbon, de fer et d'ardoise, le bureau fédéral provoquera un referendum pour la prève générale. •?

Les commerçant et las impôts

-.i< •̃ y

On nous communique le texte des résolutions ci-dessous

« Le conseil de la Confédération des groupes commerciaux et industriels de France, réuni à Paris sous la présidence de M. Victor Constant, rjréoident adjoint, remplaçant M. de Paloméra, président, en présence de la réprobation manifestée dans Ja .Fr.ançiv .entière centre la taxe ad.d'ifionpbjïè.de, .50 0/0 sur les impôts de 1(J25, 'et sbliicite de toutes parts de donner des directives pour son application, »' Engage les commerçants:

» 1° A payer immédiatement, au plifs tard le 31 janvier, les impôts arriérés, afin d'éviter la majoration prévue par la loi » 2° Pour ce qui concerne l'impôt de majoration de 50 0/0 appliqué rétroactivement aux bénéfices commerciaux et industriels, à en différer le paiement jusqu'à la daté extrême. 30 avril inclus. En cas de menaces de poursuite, fractionner les versements en formulant toutes réserves écrites si'r la légalité de la loi du 4 décembre 1!)25.

» Examinant ensuite les projets fiscaux du gouvernement, le conseil renouvelle son opposition irréductible à tout impôt nouveau frappant le commerce et l'indns'rie avant que le Parlement n'ait réalisé l'égalité fiscale intégrale et procédé, dans les services publics, à une rigoureuse compression r'es dépenses. »

La Fédération des commerçants et industriels ori"inaircs de province, habitant la région parisienne, a volé un ordre du jour dans lequel elle rappelle à ses adhérents qu'ils ont jusqu'au 1er mai 1020 pour payer les impôts supplémentaires votes le 4 décembre 1925 les engage très vivement à ne pns payer les dils impôts, quelle que soit l'époque à laquelle ils or.t reçu les feuilles de contribu- tiqn teur promet de leur faire savoir à qu'elle' "d.n'îé' ils 'devront payer ces impôts» ioprtjiié 1:f ldi sur la propriété, commerciale 'intégrale et sutien'dëments sève» res- à Tn loi stir ta revis-ion dès" baux sero"t Vo;és rp:ir le Parlement 1- 11.

Elle rappelle que tous tes candidat» aux élections .législatives ont promis formellement la suppression du chiffre d'affaires elle s'cleve donc avec la dernière énergie contre la taxation sur les paiements qui n'est en somme qu'un doublement hypocrite de la taxe sur le chiffre

d'affaires..

La chambre des négociants de SaintEtienn:» a émis le vœu que l'assainissement financier soit recherché par la compression immédiate, réelle, sévere et continue de toutes les dépenses publiques 2° par la réadaptafo:i des impôts existants dans le cadre d'une équivalence fincr.le pk:s ri"oureuse 3° par l'utilisation plus complète de toutes les richesses nationales et par l'utilisation des mopopoles dont l'exploitation actuelle est insuffisamment productive.

LES SOViETs'Sr AFGHANISTAN ̃ Un conflit sera-t-il évité?

Loxdhes, 19 janvier. Le Dails Telefiraph signils que le rrfus manifesté paf l'année boichevique d'évacuer l'île qu'elle a récemment occupée dans l!Ô:;us, en dépit des assurances primitivement donnée^ par l'envoyé des Soviets à Caboul, a provoqué lihê profonde indignation et causé un .titlt-d'efiilii'esfctL'nce dans l'Afghanistan. Dans les milieux militaires afghans, une grande aclivité règne, concernant tes mouvements de troupes, l'armement et l'organisation de nouveaux contingents de comhaUnnts.

voirs. Pendant six ans et demi, ce pays n'eut point de résident titulaire 1

Comment dans ces conditions assurer une politique positive, énergique, efficace ?. Si nous regardons plus loin dans le Pacifique et si nous contemplons la Nouvelle-Calédonie, quel spectacle 1 La valse des gouverneurs a été encore plus rapide qu'en Indochine.

Pendant ce temps, dans les possessions anglaises, les gouverneurs ont posément et ionguement fait sentir leur autorité. Les dipomates installés à Pékin et à Tokio ont poursuivi leurs desseins durant des br.ux prolongés. L'Inde n'a connu qu'une douzaine de vice-rois, alors que se succédaient à Hanoï les trente-six gouverneurs incraux français 1

Forces gâchées

Comment pourrait-or dans de telles conditions, se flatter d' ,,ir une politique- w asiatique ? .?

Serait-ils pleins de génie (nos hauts fonctionnaires et diplomates) que les populations asiatiques n'auraient guère la faculté de s'en apercevoir, car le gsinie est, dit-on, une longue natience Si nous ne .réglementons pas mieux l'existence de tous nos repréçentants en Asie pt si ,ncU3 ne .Mcsi obligeons pas à pratiquer cette vectu' .magnifique la'pesrssvc;-ancé, nous con-"? tinuerons à gâcher une grande rtsrtie <le nos forces en Extrême-Orient. On parle constam-; ment d'économies. M. les n?v' d'énergie di plômatiquè ou administrative que nous vejions de signaler haccompag. '4e dépense> à 'réduire par les moyens les plus Sévères. Que le gouvernement adopte d'au'res méthodes. Qu'il fasse cesser ces prodigalité ruineuses, pour notre crédit moral et ces changements, incessants qui nuisent considérablement au développement de notre action politique à l'ex-, térieur.

Les plus grands talents restent inopérants- si le temps manque pour les appliquer. Ce ne sont pas les hommes qu'il s'agit d'incriminer, mais les méthodes fu^ nestes qui annihilent leurs vertus. Un fonctionnaire de second ordre rendra plus de services à son pays qu'un autre plus bril- lant s'il a l'avantage de la durée. Regar- dons chez nous rlans le passé et autour de nous dans le présent, nous verrons que ceux qui se sont le plus illustrés dans les grands emplois publics sont ceux dont la fonction avait été rendue stable.

Pierre Villette.


Couucvï&v des Lètfcrei c i .i ̃– iHMiitt» ̃̃"̃̃ -̃.

•̃• .-̃̃̃ ECHOS

Jt A propos de René Boylesvé.

Un de nos confrères, collectionneur d'autographes, avait adressé, il y a quelques semaines, à l'éminent écrivain, si prématurément disparu, une carte postale le représentant, en le priant de la lui retourner reyêtue de queqlues mots et de sa signature. Voici le spirituel billet qu'il reçut Juan-les-Pins, Grand Hôtel,

.̃̃'̃" » 4 novembre 1925. » Mon cher confrère,

» Je vous demande la permission ou, plus exactejnent»,: ^î^rpr^ds^ dgacanflST. quer cette xàfle qui ïne"*f ëprésentë3 au dernier stade de quelque maladie mortelle. Je tiens à la cottserivex:, pour, faire> un .procès .au photographe, qui n^al jamais été^autoriSé à ..communiquer ce cliché* A mon retour à PariS, je/vous enverrai, coihme compensation, quelque effigie de moi, non pas belle, mais moins pitoyable. Je n'aurais pu inscrire sous celle-ci que « Voici où a conduit le professorat de l'amour dans les parcs » Je reste d'autant plus touché de votre démarche que vous n'avez pas été dégoûté d'une pareille figure.

» Croyez-moi, mon cher confrère, votre tout dévoué. René Boyieeve. >>

«£ Comment une des héroïnes de René Boylesve peut être considérée comme un précurseur de Laënnec.

René Boylesve, dans les Nouvelles leçons d'amour dans un parc, nous a présenté le beau tableau suivant:*

< Et de ses mains gourmandes, cette grande vierge, quadragénaire et innocente, parcourait et palpait les bras bien modelés du jeune dieu gisant et elle appliquait si attentivement son oreille à l'endroit du cœur que lorsqu'elle exprimait de sa lèvre charnue les résultats de l'auscultation, toute couchée qu'elle était sur la poitrine virile, son souffle, tel un vent léger, passant au ras des pelouses, un duvet d'or. »

C'est très bien constate la Chronique médicale mais la scène se fixe au dix-huitième siècle et Pàfuseultation-tte datéque de 1819. Et encore Laënnec/iquilà découvrit, commença-t-ùl par pratiquer l'aiis-1 cultation médiate, avec un stéthoscope, avant de se servir de l'auscultation immédiate, l'oreille sur la poitrine à examiner Ne regrettons pas la petite inexactitude de René Boylesve, relisons, plutôt sa phrase délicieusei

̃ Y a-t-il une misère des écrivains ? Les 'écrivains sont-ils des travailleurs ? Est-ce un métier de faire nu livre ? Gagnè-t-on sa vie en écrivant ? Faut-il que l'écrivain ait un second métier ? -Doit-on distinguer les professionnels et les amateurs ? Y a-t-il trop d'écrivains ? Le public peut-il ou doitil se désintéresser de la question ? Tels sont quelques-uns des aspects de la grave question qui sera soumise au public par la Société des gens de lettres, le samedi 23 janvier, à 2 heures, au Club du Faubourg (théâtre du Crystal-Palace, 9, rue de la Fidélité). Le débat, ouvert par M. Georges Lecomte, président de la Société, sera soutenu par MM. Georges Bourdon, secrétaire général du Syndicat des journalistes, et Thierry-Sandre, président de l'Association des écrivains combattants, ainsi que par tous les écrivains et journalistes conviés à cette séance, qui seront reçus sur présentation de leur carte.

cS* L'Œuvre des poètes français vient de 'donner, au théâtre de la Potinière, avec un vif succès' upe grande matinée en l'iionneur de rexcellèhfcRPfite SLPascalvBonetti, dont le .Figamv^iSQmeni- publié des poe-; mes bu des, cpntfis, ;î., v ^j, M. Robert de Fiers, qui présidait ^ce-. gala, présenta .au public l'auteur des Orgueils et delaMavçVe'aiïspteilM lût;luw ïnême un des beaux poèmes de' Pascal-Bonetti, l'Offrande au soleil. ̃

De brillants artistes récitèrent ou chairtèrent ensuite les vers du poète.

<£̃ Un monument à Botrel.

On annonce de Rennes qu'un comité vient de se fonder pour l'érection, à P^iropol, d'une statue à Théodore Botrel, le bardé bien connu. Il a à sa tête: M. le maréchal Foch, S. Em. le cardinal Charost M. Dassé-Barthe, préfet; Mgr Sérrand, évêque; iljk. Le Trocquer, ancien ministre Ch. Le Goffic, Anatole Le Braz, littérateurs tous les parlementaires des Cotes-du-Nord et •quelques autres personnalités.

C'est ce comité qui'est chargé de recevoir les souscriptions.

̃£ Le romantisme renaît-il?

M. Max Frantel a posé cette question à M. Paul Claudel avant le départ de celui-ci pour lé Japon, et publie, dans Comœdia, la réponse que lui a faite l'auteur de L'Annonce faite à Marie « Le romantisme, lui a-t-il dit, qui revendiqua la liberté dans l'art, fut une doctrine salutaire et qui doit demeurer. Le romantisme, mode littéraire de 1830, n es^ plus qu'une curiosité historique. » M. Paul Claudel ne croit pas que le romantisme ait rompu notre tradition. Selon

A UHOTEL M VILLE l

S

Ita statue de la marquise de Sévigné f M. Léon Riotor, conseiller municipal et } membre de la commission de l'enseigne- j r ment et des Beaux-Arts, demande à ses col- r légues de l'Hôtel de Ville de décider qu'un comité sera constitué dans le but d'élever une statue à la marquise de Sévigné, à l'occasion de l'Exposition organisée pour le tricentenaire de sa naissance.

Une subvention serait allouée au comité par le Conseil municipal de Paris. < Jïprès la erue de la Seine < f

Après la crue de la Seine et en prévision 1 «le la discussion qui va avoir lieu au Sénat, MM. Lemarchand et Louis Peuch font con- 1 naître à leurs collègues l'état des travaux i exécutés en première urgence contre les i inondations et les résultats obtenus. Il ré- < suite de cette note que la ville et le dépar- < tement ont dépensé déjà 101 millions, y 1 Compris la participation aux travaux de la Seine et qu'une crue d'environ 8 mètres, telle celle de 1910, ne se ferait plus sentir à'Pansi' ̃

̃̃̃ lies journalistes .̃̃̃̃ ̃.̃̃.),

dans ïés mariiîestations s :t 'j M. Raoul Brandon, conseiller munîci- ,i toal, vient d'écrire au préfet de police pour lui demander de prendre des mesu- res pour qu'à l'avenir les journalistes exerçant leur profession dans les manifestations ne puissent plus être confondus avec les manifestants et les perturbateurs de l'ordre public.

On sait que les présidents des associations de presse ont, aujourd'hui, une en- jrevue. à ce sujet avec M. Morain»

Le contrôle su* les autobus

et les tramways

̃̃̃•

Le bureau de la commission des transports en commun s'est occupé hier de la question du contrôle des billets sur les autobus et les tramways.

La perte provenant du non-paiement des places, volontaire ou non, atteint pour le.moins 20 0/0 sur le total de la recette dé l'exploitation. 1

La commission a envisagé des jnesures pour mettre fin à cet état de choses. Le

lui, « il y eut toujours, en' France, deux traditions, l'une ultra-intellectuelle, l'autre épique et lyrique »..

Voici, enfin, son opinion sur Hugo « Hugo Je suis plein d'admiration pour lui Mais il n'est que le Gustave Doré de la poésie. Oh j'ai beaucoup d'estime pour Gustave Doré. Hugo n'a pas osé aller jusqu'aux conséquences extrêmes de la révolution- romantique il est resté un rhéteur qui'S'émbarrasse dans ses règles. Le romantisme, savez-vous où il s'est merveilleusement épâcoui ? Ce n'est pas dans la littératurei mais dans les arts plastiques et' la musique. Il est. aussi parfait que le classicisme. Delacroix a autant de maîtrise que -Lebrun .«t Berlioz ^que/fLulli. -Delacroix et Berlioz, voilà les deux grands, noms du romantisme. >>

Maintenant, Je demande' à M. Paul Claudel s'il né crôit*p8inT1a une renaissance du

• rc^niantisme. •

.«"Je connais trop peu la nouvelle littérature. Je suis^flepuis longtemps à l'étranger. Je vis à Tokio. »

<i*Le lieu de l'inspiratioh du Lac.

C'est dans un petit livre, le Nouveau Vade-Mecum à Aix, que le docteur Auguste Forestier, déjà medëcii. à Aixi-les-Éains sous le gouvernement provisoire de 1848, î; divulgué le lieu de l'inspiration du Lac de.' Lamartine, Il raconte qu'un jour d'été de 1848, sur le chemin de Tresserve, il rencontra un de ses anciens camarades, le docteur François de Paris; 'et Hippolyte Carnoti ministre de l'instruction publique. Ces deux amis de Lainàrtirie avaient reçu du poète, par écrit, toutes les indications de nature a leur faire retrouver sur place le 'lieu de l'inspiration du'Lac. Le docteur Forestier se joignit à-e.ux pour retrouver les trois arbres, la source et le petit bois décrits dans le manuscrit du poète; Pour que l'oubli ne vînt effacer une aussi appréciable certitude, Je 'docteur Auguste Forestier fit placer -1- nous dit la Chronique médicale- sur Un des trois arbres repérés, un petit drapeau commémpraHf en -4 métal. Les intempéries démolissaient souvent ce frêle hommage à la mémoire du poète on le fixait de nouveau, au moyen d'un câlll^ sur 4r<înc vieillissant du châtaignier.' ;Lé dbcfeuif Henri Forestier, son fils, àîmè à rappeler "qu'à la" mort de,

son père, il trouva dans ses papiers des

son re, il (rouva dans SeS papiers dés s

factures établissant la .dépense de ces réparations incessantes, dont la somme s'élevait à 600 francs. <

& M. Henry de Montherlant, qui manie la spada aussi bien que la plume et a déjà fait ses preuves dans l'arèhe, a été sollicité de combattre le taureau à; Rome, en avril. Henry de Montherlant a refusé, disant qu'il ne se livrait à son sport qu'en petit comité et seulement devant des aficionados. C'est d'ailleurs en avril que paraît son roman, les Bestiaires, et il devra être alors à Paris. <3* M. Ernest Raynaud entre deux gendarmes.

Dans son Journal, inédit, -Jules Renard nous a parlé d'une visite que M. Ernest Raynaud, pour l'étonner, lui fit naguère entre deux gendarmes.

M. Raynaud qui, comme -on sait, devint depuis commissaire de police, précise, dans la Muse française, les détails de cette visite

« Malice bien puérile en effet, dit-il, que celle qui me poussait à introduire deux pandores géants, armés, bottés, éperonnés, coiffés du bicorne monumental (deux compatriotes ardennàis, cueillis à la sortie du Palais de justice, où ils venaient de déposer), cJtieiE .Jules' Rçfràrd, dont j'escomptais l'ahurissemeritl II s'alarma d'autant plus •de -leur présAice qu'il tenait à l'estime de sa concierge. La vénérable dame. pouvait supposer-une descente de. police, Une confrontàtiôn avec un complice détenu; A dixhuit ahs.ijè n'e pouvais que nî'anitiswfde ce scrupule; Je posais à « l'affrànçlii ». Je voulais secouer Renard du péché de pharisaîsme et le guérir de son carit provincial, sans réfléchir que mes fanfaronnades témoignaient de préjugés adversaires des siens, mais encore plus misérables. » PETITES NOUVELLES

JS Le poète Maurice Rosile vient d'obtenir, au concours de la Revue des indépendants (organe du Syndicat des journalistes et écrivains), un premier prix pour son recueil de vers Echos sur la route. £ L'Académie des .jeux floraux de Provence annonce que la parution du palmarès de son concours national n'aura lieu que le 30 janvier, en raison du grand nombre d'envois..̃̃ .J* Notre distingué confrère, M. Pierre Vierge, poète et homme de lettres, fait partie de la promotion de la Légion d'honneur au ministère de l'instruction publique qui paraîtra ces jours-ci.

«£ Demain 21 janvier, chez Mme Aurel, Gustave Guiches parlera d'Emmanuel Aegerter, auteur des Ames sous l'autel. Les Alguazils.

contrôle par tes agents en uniforme sera' dorénavant plus serré et s'exercera plus spécialement à la descente.

Dé plus, des contrôleurs en civil renforceront le contrôle permanent. Ces nouveaux contrôleurs seront munis d'un pouvoir spécial, les assermentatit et leur "donnant ainsi la possibilité de dresser euxmêmes des procès-verbaux.

̃“ -• ̃̃

7~T Tt* A

^«-.flL Jeu -.4- J–J^a-

1

& Les chambres de commerce de Lyon et de Nancy viennent de renouveler leurs bureaux pour 1926 et 1927 la première a élu président M. Pradél, la seconde M. Dreux.

•£ Le vice-amiral Violette, commandant l'escadre de. la Méditerranée, a reçu du ministre de la marine la somme de 51.517 francs 60, provenant de la souscription ouverte par les Espagnols de Cuba pour être répartie entre les équipages des bâtiments qui ont participë,au débarquement d'Alhucemas. ̃

M. Gaston Roussel, conseiller d'Etat, directeur de la Mutualité et de l'administration générale' au ̃ ministère du travail, présidera effectivement le grand bal de bienfaisance que «tonnera la Société des cuisiniers de Paris, présidée* par M.: Pr. carton, le samedi" 30 "courant, à l'Hôtel Continental. Prix de l'entrée 15 francs (vestiaire et taxe compris). S'adresser: 45, rue Saint-Roch (1er 'arrondissement). «s* L'Association française pour le développement des travaux publics, réunie sous la présidence de M. Louis Brindeau, sénateur, a décidé l'organisation pour juillet prochain à la maison dès Centraux, d'une exposition concernant spécialement les colonies françaises.

M. Jean Hersent, vice-président de l'Association, dirigera ^le "comité d'organisation.

j* L'Union des chambres de commerce maritimes et des ports français a adressé avant-hier ses vives félicitations et l'expression de sa profonde reconnaissance à M. Charles Damélou, sous-secrétaire d'Etat à la marine marchande, pour son heureuse intervention auprès du Parlement en faveur des travaux des ports, du service des phares et balises et de l'organisation des. radiophareç.

ZIGZAGS i .1~-1.~ GOURMANDS

L'hiver est une saison aimée des gastronomes. Il leur reste tant de bonnes choses à savourer qu'ils se consolent d'avoir mangé le dernier faisan de la saison,, Le poisson est rare, mais il en parait meil- leur. C'est le moment le plus favorable aux viandes et aux venaisons, et tes maraîchers ont des secrets pour livrer, même par les temps les plus rudes, des primeurs et des légumés frais. vj:

Chaque traiteur de Paris s'ingénie à rappeler sa province à ses clients fidèles. S'il u rjéussii, c'est ppiir lui la fortune. Voilà; pourquoi: tes promenades gastronomiques sur l'une. et Tautr£ rive de, la Seine, -.ont tant d'attraits \pQur nae.mp.-qui, estiment qu'une nourriture saine et agréable est indispensable à ceux qui travaillent! Où aller ?. On n'a que l'embarras ,dtt choix. Lisez plutôt.̃:

̃ -'̃ -̃̃! ̃̃ i| ;t ̃ ̃

•̃̃̃̃̃̃-̃ M. MONTAGNE

? ̃ ̃

̃J* Ê. Montagne, 5, rue de l'Echelle, l'arbitre des élégances culinaires que la Légion d'honneur récompensa naguère comme un artiste, un vrai, a fait de son restaurant le temple de la gastronomie. Sa carte ne comporte chaque jour que quelques plats, afin de concentrer tout' le talent du cuisinier suf des mets de haute qualité. La caractéristique de Jsa cuisine est l'harmonie Harmonie des sensations gustatives dans un mênie plat, harmonie des combinaisons heureuses dans les services. Sa maison donne l'illusion que l'on est chez soi, condition nécessaire pour apprécier un bon repas et qu'excluent les vastes proportions et le bruit ennemi du recueillement. C'est un»-des lieux du mon-' de où l'on mange le mieux.

1: [:

LA 10UR P'AàGENT J* Le restaurant de la Tour d'Argent, 13j quai la Tbur-nellei'est sans doute Je plus 'ancieh de Parisv Fondé oli'?1582, H est. resté la^m'aison dès hautes traditions ̃ciilt11' naires. Son célèbre canard au sang est une merveille pour entretenir le souvenir de laquelle, dans votre mémoire, le billet que l'on vous remet, le numéro de votre cà- nard. » est superflu.

On va à la Tour, d'Argent pour reprendre .le: «ton » aristocratique de la vraie cuisine française, accorder en quelque sorte son goût, comme Un musicien accorde ad diapason son instrument. °

A -'A

v PARJSrBAR àl Paris-Bar, tenu par Mme veuve SébilIon, est en bordure du chemin de fer, à la porte Maillot. Etroite et longue, bien éclairée. par de larges baies, la salle ressemble à un wagon-restaurant, et c'est lé surnom que lui: ont donné les gourmets.

La carte, riche et grasse, est agrémentée de plats du jour succulents, délicatement cuisinés, sans préjudice du traditionnel petit salé, évocateur du Sud-Ouest, et de ses délicieux confits. La cave de Paris-Bar témoigne d'un goût parfait, mais il faut mentionner spécialement les vins en carafe, d'une saveur exquise. Et les repas se terminent invariablement par un verre de « Fine Maison » tout soleil des Charentes.

.0; '̃' «.'inii'ïïiWïfï tSWniiïï.) :>u < '^°

̃ "i:1 .w mAïïoE

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at- ^UK'Sàiftt^jtu^fiVWr.BeauflBî,

attire I'es-V amateurs" de cuisine délectable; Les rognons' sont à juste titre" célèbres, mais ils ne^sônt qu'une des spécialités de1 la maison. Il faut encore citer la bécasse flambée, la poularde suédoise, et surtout cette admirable, « sole sans nom »* que le maître restaurateur a ainsi baptisée avec humour et par coquetterie sans doute, afin de prouver que point n'est besoin d'un nom ronflant pour que l'on se souyienne' d'un mets.

La cave est, comme il convient, digne dé sa cuisine. Elle contient certains bourgo-, gnes que l'on ne 'trouve guère plus, que là. .> y a a i carlton Le Carlto,n est un des plus luxueux palaces des Champs-Elysées. Son restaurant réserve aux amateurs de bien manger des satisfactions de haut goût, grâce à la science de Laurier, le chef qui fait autorité, dans le monde de la gastronomie. Ses menus sont caractérisés et abondent en mets recherchés, présentés avec l'art le.

plus français.

plus français. a '•' .«* :,̃

•. ̃. ̃̃•. maza

La réputation de Maza, rue de Riche- lieu, 50, est déjà solidement établie. Il n'est pas d'exemple qu'un client n'en ait amené' d'autres. La carte est volontairement sim-s le, mais c'est un délice de manger ié^V oc-uf s* TR>nltîhé''ïïu"'|»iys-"Wà;Sqto" sur un., croustillant croûton, avec une tranche de. jambon1 de Bayonne. Après cel&'ics ro-: gnons du Maire Leblanc sont d'une délicate onctuosité, et le Coq au Vjft Henri IV. mijoté e,n cocotte et mouillé d'un court^' bouillon au Jurançon, est un j:égal; qui donne le regret de ne pas avoir indéfinimeht de l'appétit/ f

̃̃̃ '̃'̃ à -ftàVs '̃• ̃ ̃̃ ̃-

.V ̃̃̃' :̃&*?:: -iéSSS. à* Chacun sait, à Paris, que Làprl est redevenu Eapré. La formule rest aussi lieureuse qu'exacte. Le nouveau propriétaire du fameux restaurant de la rue Drouot a le secret des vieilles spécialités lyonnaises de celles qu'on ne trouve que dans les ehdroits privilégiés. .•̃ >, Sa cave, où se recueillent encore des bouteilles datant de la fondation, en 1.880,est une des meilleures. On y trouve notamment un Haut-Bailly vraiment ^extraordi-; iiairè. v

'!& & ̃̃̃̃ ̃ ̃̃̃ 'r-

'̃" V ̃•"̃ "'••̃̃" '̃'• V1ELi

̃ & Si les restaurants des boulevards soiâ devenus rares, Viel nous .reste, près de là1 Madeleine. La vieille maison parisienne, avec ses;4iva,ns profonds, ses cristaux étin-vcelants.isonv « harnois ? de st»ie,- groupât

les palais los plus difficiles. Les' ̃pièct^;dê.;

viâiïde sont des. merveilles, et lataye une des-plus, savantes .et. des Blus.-AOMpJè tes di* la capitale. Jean '̃•

Jean Valdor.

SPECIALITES LES ROGNONS

Beativais, 02, r. d. Fg St-Honoré (Rog. 'maison^ Ëniil's, 6, rue Ventadoùr. A, l'Escargot,, 38, rue.'Montorgieil (Rognon! Veau Bercy). •̃> ̃ Fabre, ts, rue Feydau (Rognons Fabre). Gatlclair, 96, r. Richelieu (Rogn. Gauclair). St-Grammont, 15 Bd 'des Italiens (Rognons Hambés Merle Blanc). { Au Petit Coin, 16 r. Peydau (Rog. de v|au). Pharamqud, 24, r. Gr.-Truanderie (Rog. broch.) Régence; 161, r. St-Honoré (Rogn. Robert). Les' Trianons, s, pl. de Rennes (Rognons def >réau à. la Cassa)..̃•̃ :t> -i* ̃

fROPOS FEMININS iiiiiiiiiiii

Fabienne Ricard à Philippe d'Estranges -Dieu, que vous êtes assommant, mon cher Philippe, assommant et injuste, en vous en prenant sans cesse à l'instabilité de mon caractère et de mes impressions. Si j'ai quitté Chamonix pour Paris, il y a bientôt dix jours, c'est uniquement parce que la neige ne se décidait pas à tomber. Pourquoi voir dans ce déplacement, en somme très naturel, une nouvelle marque de ma nature capri.cieuse ?- Comme si je disposais du pouvoir de diriger les événements et d'influencer le baromètre. Je ne regrette pas ma décision. J'ai retrouvé ici beaucoup d'amis, j'ai assisté à des premières5 fort intéressantes, dont. celle de Charles; Méré â :1a Renaissance,- 'et^dansé; toute la nuit au \bal, franco-américain, puis à l'Interallié* et- goûté- presque chaque jour au thé Drecoll, actuellement l'endroit le plus chic de Paris.

Savez-vous qu'on s'habille, pour ce thé, de façon à se, trouver à l'unisson des ravissantes toilettes dont le défilé dans ce cadre exquis vous tient sous le charme, lorsqu'il ne yoas torture pas de désirs et de convoitises, et fournit le plus agréable sujet de conversation.

Là température y est douce, égale com-

ma flonc nnp RPrrp îi

me uaus une aci i c a orchidées, aussi se u

orchidées, aussi se

<ïébarrasse-t-on très vite du manteau de fourrure pour mieux montrer la grâce légère d'une robe de crêpe ou de velours chiffon aux | coloris tendres ou gais. On n'oserait y venir en imperméable et en snow-boots, ainsi que se le permettent certaines S étrangères dans les thés du centre. Le vi- lain temps et le froid, loin de nuire à son animation, p a r a i ssent la servir. En un -••ihiotv *her ami, ton accôtfrt chez< 'Drècoll 'avec le ̃' ifaême 'empressement, le même souci d'élégance qu'à une conférence de Mgr Baudfillart ou de Mme de Noailles. J'y rencontre souvent les Cerclas, et aussi les Chazal, mé-

-.J.1-

•> naye iuucucuii m eu fut, qui tourne à celui de Philémûn et Baucis, avec le même petit ridicule. La pièce de Méré vous plairait, vous qui aimez les situations dramatiques. Simone y est très belle de sincérité et d'émotion Frévalles; très noble de lignes et d'attitudes. Que vous dirai-je encore, mon cher Philippe ? Je m'ennuie de votre présence, de votre compagnie de tous les instants, de vos sages conseils concernant ma toilette, mais j'ai la certitudeque votre goût applaudira au choix de l'une de ces délicieuses petites robes que me fait Bernard, et désignée sous le nom « d'Enfantin ». Elle'est très jeune, en effet, ainsi d'ailleurs que toutes les créationsde Bernard. La jupe est en crêpe de Chine sable, le jumper èn crêpe sable imprimé rouge et noir et agrémenté d'un jabot plissé crêpe sable uni dont on retrouve un rappel au bas des manches. Un miracle de simplicité, vous dis-je, de simplicité élégante et Ç'bien i parisienne"! v" ̃ ^y1. T -•' Bernai a tbiltds sbrtëï' dïf ^création* charmafito.s,pour>la fiiyieraj.robes^en faf-? .ietas garnies d'une -parure col et manehet•'̃) 'tés en lingerie chandails ?et sweaters de "fantaisie sur jupe en laiaafie assorti, et *̃] que sais-JQ encore 2 Mais- que peut vous faire, oh Philippe, la nomenclature de tous ces chiffons ? Ils ne sauraient vous plaire que portés par de jolies femmes. Un peu court, un peu sobre, le program-

vez-vous vu la duchesse de Liancourt en ,Mmè Récamier, par David ? Et toutes les antres grandes dames qui prêtèrent si généreusement leur -concours à cette belle fête de la ̃̃charité donnée dans les salons du ministère des affaires étrangères, salons d'une décoration lourde et solennelle, très Second Empire ? 9

Notre aifiiLè^Vis' àVàît coiffé; jps jilfys jolies Américaines 'làe étincelants. U les chapeaute, en ce moment, pour le jour, de même que les Parisiennes, de formes plus grandes que celles portées jusqu'à présent. Vous trouverez ci-inclus le croquis du enapeau spécialement créé par le maître à mon intention, chapeau mi-grand, feutre blond brodé de paille même ton qui me yaltit, hier, un gros succès chez votre vieille amie la duchesse.

A très bientôt^ à Cannes, aimable flirt. En attendant, affectueux shake-hand de votre ̃̃ ̃-?̃*̃'

« l '̃'̃ ̃ Fabienne. 1 Pour copie conforme

-• Rosine.

ENTRE NOUS

Thé Drecoll, avenue des Champs-Elysées.

"'•'

Bernafd et Cie, couturiers, 33, 35, avenue de l'Opéra.

Lewis, modiste, 16, rue Royale.

̃̃ ̃̃ ̃>• '"A

Les thés dansants, les fêtes, de la Cha-

RJI.1}}]rOP][]r;]}:a.1tiro,ns

-Les inondations et la santé publique Signalons à nouveau que l'état sanitaire se ressent dans toute la France des inondations. Il convient de se méfier plus que jamais des eaux de boisson et n'accepter sur sa table qu'une eau offrant toutes garanties de pureté et digèstibilité, telle, par excellence « l'Evian-Cachat ». En bouteilles et bonbonnes. Bureau Evian-Cachat, 4, place de l'Opéra (téléphone Gutenberg 16-14). Chez tous les marchands d'eaux minérales et pharmaciens, dans toutes les bonnes maisons d'alimentation, Pour la Riviera

A la Tricoterie Marcelle vous trouveJfedes costumes et des manteaux prêts pour votre départ sur la Riviera, à partir de 250 francs, 18, avenue Niel, Pa*ris, :et sur la Croisette à Cannes. ,.j ̃•̃ x Jean de Paris.

rité demandent, exigent un incessant renouvellement de toilettes, auss: les femmes sages s'adressent-elles à Malborougb, 59, rue Saint-Lazare, dont les prix, bien inférieurs à ceux des grandes maisons de couture, leur permettent d'avoir deux ou trois robes pour la dépense d'une seule. Et, lorsqu'on sait que ces robes portent la signature d'un de ces mêmes grands couturiers, on n'hésite pas à courir chez Malborough.

̃ ̃

On nous annonce pour l'été quelques

^dtfM^ nliqnKamantc Hoti'c 1*1

enangemenis aans la mode, mais ces chàn« f gements n'auront au- cunë répercussion sur la îlgn,e Qui. resté souple et fine. Aussi les femmes peuvent contiiiuer à demande^ à là gaine Parabère le secret d'une taille flexible et gracieuse. A ces qualités, la gaine Parabère ajoute le bienfait d'un soutien indispensable à la délicatesse des tissus féminins, soutien qui n'entrave en rien la liberté des mouvements, mais

f\ yt vi ~f"n V w-i 1 1 r\ lait L 1

*»^ Lumiiuuc iJiuiui et i illsance et au charme de la silhouette. Parabère, 12; rue Tronchet, derrière la Madeleine. ̃•̃'̃

'̃. ̃̃•. •.̃: .̃̃'̃. R.

Babette fait des visite* C'est très joli ce qu'on appelle la saison des fêtes, proclame Babette. C'est très joli, si on fait exception des visites, parce que les visites du Jour de l'An.

Elle fronce son front charmant et tâche de changer son bleu regard de tous les anathemes du monde.

Voyohir Babette, vous savez bien que vous avez'tout le mois cle, janviéç. pour faire vos visites, et que ;pàr conséquent' si vous les organises^ aVetf'habllëté. Ma|s $^a chère c'est ce que j'ai fait. J'en ai organisé dix pour aujourd'hui. J'en. viens, c'est pour ça.

Jamais vous ne me ferez croire que vous avez fait dix visites tantôt. Et pourquoi pas ?

Parce que rien ne fatigue davantage. Vous seriez pâle, Babette. Vous auriez les yeux cernés, l'air, las, or je vous vois rose et fraiche comme si vous veniez de vous lever.

Grâce à ma poudre de riz, qui est l'exquise poudre de riz de Bourjois, grâce à mon fard choisi parmi les fards pastels de Boùrjois, C'est du reste ça qui me console. Passe encore d'accomplir des corvées, mais au moins que ces corvées ne vous abîment pas.

Oh pour ça, vous êtes bien tranquille, Babette.

ma /In Kol

me a,u uai francoaméricain, mais si joliment racheté par le choix et la qualité des s t ableaux vivantsre- pfêsentant quelques

oeuvres connues des grands ma î t r e s d'autrefois. Que e n'a-

Le poids des colis postaux A partir du 25 janvier prochain, les colis postaux ciréulant à l'intérieur de la France continentale pourront atteindre le poids de 20 kilogrammes.

Ces envois seront passibles des taxes ci-après

'^ffcànipQxV aé'ga're à gare.; iuiçqu'â '400 tror de iopjj 70J km, au -delà do,, JflO kiii

2, ïr, 8p,,p9.ur,,3. lg, .̃; .3 fi.' 80. pour' â kg ·

5 iv.M pour 10 kg. Jusqu'à 400 km 8 fr. 05 pour 15 kg, 10 tr 35 pour 20 ,4ig,<le 400 à 700 km 8 fr. 70 pour 15 kg 1T fr. pour 20 kg. Au delà de 700 kan 9.fr. 25 pour 15 kg 11 fr. 50 pour 20 kg.

b) Taxe suppléii.entaire applicable aux colis en provenance ou à destination d'une localité non pourvue d'une gare 1 fr. pour 3 kg 1 fr. pour 5 kg 1 fr. pour 10 kg 1 fr. 50 pour 15 kg, 1 fr. 65 pour 20 kg.

c) Taxe d'appb t à la gare des colis déposés à Paris dans les bureaux Je ville 0 fr. 15 pour 15 kg., 0 fr 15 pour 20 kg.

d) Livraison i ftwnîcile 1 fr. pour 3 kg., 1 fr. pour 5 kg, 1 fr. pour 10 kg, 1 fr. 50 pour 15 kg, 1 fr. 65 pour 20 kg.

e) Taxe additionnelle pour remboursement. Jusqu'à 500 fr. payable en gare, 2 fr. 15 (1); jusqu'à 600 fr. p-mble à domicile, 3 fr. 15 (1) au-dessus de 500 fr., payable en gare, 3 fr. 15 (1) jusqu'à 1.000 francs i-ayable à domicile, 4 fr. 15 (1).

f) Droit d'assurance poti^ valeur déclarée 0 fr. 50 par 500 francs ou fraction de 500 francs du montant de la déclaration de valeur Le montant maximum de l'indemnité due en cas de perte, de spoliation ou d'avarie pourra atteindre

65 fr. pour les colis ordinaires jusqu à 3 kg 100 fr. pour les tolis ordinaires^ de 3 a 5 kg 165 fr.pour les cclis ordinaires. de 5 à 10 kg .200 fr. pour les r;6i»s ordinaires de 10 à 15 kg 250 fr. pour les roiis ordinaires de 15 à 20 k_g. (1) Non compri? le droit de timbre de 0 fr. 15 pour les remboursements afférents aux colis ne dépassant pas 5 kg et de 0 fr. 25 pour les remboursements affeients aux colis dépassant 5 kg. En cas dëildépassement des délais de transport, le destiaiataue et, à défaut, l'expéditeur, aura droit au (paiement d'Une indemnité indépendante de.iademnité pouJiperte, spoliation p.it, avarie. Suivant J'jrapo^iMse^^Ui^etftrdf cette

inaemnité variera entre,

4 et 40 fr.'pour !es colis jusqu'à 3 kg 6 et 60 fr. pour les colis de 3 à 5 kg. 8 et 80 fr. pour les colis aë<!5 à 10 kg; 10 et 100 fr. cour les colis de 10 à '15 kg 12 et 120 fr. pour les colis .de 15 à 20 kg.

Moyennant le paiement d'un droit spécial de 5 fr. 50 par 500 fr., l'expéditeur aura la faculté de faire une déclaration d'intérêt à la livraison. En cas de retard, il recevra une indemnité double de celle qui est fixée h l'alinéa précédent et ind Rendante de cette dernière. Si l'expéditeur fournit la preuve qu'un dommage est résulté de la perte, de la spoliation ou de l'avarie il pourra obtenir, en sus de l'indemnité prévue dans ces trois cas, des dommagesintérêts en rapport avec le préjudice éprouvé jusqu'à concurrence de la déèlaration (maximum 5.000 francs).

-^̃ ̃

Un concours de bateaux de pêche à moteur

Le sous-secrétaire d'Etat de la marine marchandé fait connaître qu'il organise à La Rochelle, au mois de septembre prochain, un 2° concours national et international de bateaux de pêche à moteur. Les concurrents éventuels peuvent se faire inscrire, dès maintenant, au secrétariat, du jury, sous-secrétariat de la marine.'SKirohande, 24, rue du Roceador;, qui leur communiquera ultérieurement le rèr-jSlçmftn,t dR^ô épreuves.

Sur leur demande, les intéressés pourront recevoir rapport général établi à là suite du premier concours de l'espèce qui s'est tenu à Boulogne-sur-Mer du 9 au 16 septembre 1923.

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L'exportation, 4$?; huîtres

ne supportera pas de dérogation Le ̃Sôiis-'secrétariat"<iJEhrtrde la marine marchande ribuà communiqué là note suivante

« Un décret en daté au 4 mars 1925 a prononcé l'interdiction de l'exportation des huîtres plates de moins de 7 c/m, mais a prévu que des dérogations à cette interdiction pourraient être apportées, sur l'avis d'une commission spécialement instituée à cet effet et présidée par le conseiller d'Etat, M. Jules Gautier. » Là dite commission s'est réunie hier. Elle a examiné la situation des centres de production d'huîtres plates, ainsi que, celle des quartiers d'élevage. Elle a été amenée à reconnaître que tout le stock des petites huîtres plates dont disposaient les centres de production pouvait être absorbé par les éleveurs français. Elle a, en conséquence, 'émis l'avis qu'il y avait lieu de refuser toute demande de dérogation d'exportation d'huîtres plates.

LA VIE COLONIALE

Les irrigations au Tonkin

M. Varenne, gouverneur général, en revenant de Hué, s'est arrêté dimanche à Thanh-Hoa, pour l'inauguration des travaux d'irrigation du delta de Thanh-Hoa. Ces travaux, commencés en 1918, permettront d-'imgHc une* superficie d'environ 60.000 hectares. Si on excepte les réseaux 'dès 'Indes Britanniques, ceux d'Iridochine sont les -plus importants travaux de cé 'geïiré exécutés en Extrême-Orient. Grâce à eux, on, pourra augmenter* les superficies consacrées à la culture du coton, de la canne à sucre, des patates et du riz; dans une région où la population est très dense. Cas travaux comprennent un barrage en maçonnerie et un réseau de canaux navigables sur un parcours de 110 kilomètres, 520 kilomètres d'artères et 1.500 kilomètres d'artères plus petites, spécialement destinées à l'arrosage.

On estime que, en complète exploitation, la plus-value moyenne des récoltes sera de 2 millions et demi à 3 millions de piastres par an, soit plus de la moitié des frais de premier établissement.

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Académie de Médecine

Contrôlons sanitairement les immigrants r La folie en recrudescence

Des vertus du poisson frigorifié

JI.

contrôle sanitaire des étrangers qui immigrent en France est inexistant ou, tout au moins, dérisoire.

Il s'ensuit que nos hôpitaux sont envahis par des malades venant de tous les • points du monde et que nos compatriotes n'y trouvent plus que difficilement leu,r

place. v

L'opinion publique s'en est émue l'Academie de médecine aussi.

Cette derrière, sur la proposition du> professeur Léon Bernard, a adopté. bien •>"tf'einblée le vœu suivant .• ̃• L'Académie de médecine1,

Informée du nombre considérable d'étrangers soignés dans nos hôpitaux, alors qu'ils étaient plus où moins récemment entrés dans 'notre pays, sans avoir été préalablement soumis à un* examen médical suffisant,

̃ Emue des conséquences fâcheuses de cet état de choses, tant au point de vue des chargues d'assistance que des dangers pour la i santé publique qu'il entraine,

Demandé aux pouvoirs publics d'organiser, sans retard, le contrôle sanitaire de l'immigration. i ̃- M. Carnot voudrait que nos consuls à l'étranger exigeassent de tout émigrant se rendant en France un certificat médical en règle. L'Académie a fort goûté cette manière de voir. ̃ » '̃.

M. R. Benon, de Nantes, a signalé l'accroissement du nombre des aliénés hospitalisés à l'asile départemental de la LoireInférieure.

Aux premiers rangs, des facteurs1 susceplibles d'expliquer cette situation, il met ̃. l'alcoolisme, la guerre qui a laissé de nombreuses séquelles nerveuses et psychiques, la vie moderne et son surmenage. Quant à l'action des causes infectieuses, riotamment de l'avarie, elle paraît plutôt en décroissance.

GommUnifeafîotf 'technique de- M. Henri ,D4irand ssur les .formes filtrantes de virus tuberculeux. ̃ M. Desgnez.a: présenté une note de MM., ̃ À. Loir et .Lçgàngneux, du Havre, sur! ia valeur comparée du poisson conserve sur lit dé glace et d^poisson frigorifié -• L'avantage, a t'ôus égards, reste à ce dernier.

Le poisson, mis au frigorifique dès qu'il est péché, garde toutes les qualités nutritives et hygiéniques, toute la saveur du ,'•̃ poisson frais.'

Il n'en est certes pas de même du poisson laissé, quelquefois quinze jours dũ)'. jrant, sur la glace fondante.

Et c'est celui-ci que nous consommons, .̃̃ nos navires de pêche hésitant encore à se .pourvoir de frigorifiques.

A la vie et aux travaux du regretté docteur Maunoury, M. Pierre Duval a consacré une très belle notice.

> Ch. Dauzats.

LES GRANDES VENTES PARISIENNES Sièges, meubles et livres

Me Lair-Dubreuil a terminé, hier, à la ̃tsâllé 1, une vente de meubles anciens et •• modernes qui dura deux journées et qui iùt l'objet de quelques enchères interes- .santés. ̃ ̃ ̃ ̃ Une commode à t?ois rangs de tfroirs ̃ en marqueterie ae bois.de couleur, a. dêcor de fleurs, époque Louis ^VIti;fut yen- « due' 2 j)50 francs un canapé, dzux.jQuteuils et six chaises,.dossiers à médaillons- en bois sculpté peint vert et or, époque )R Louis XVI, 3;550 francs un canapé et six fauteuils en bois peint et, sculpté de petits bustes et ornements en bois doré, dix-huitième siècle, 3,150 francs un tapis de Smyrne, fond saumon, décoré de fleurs stylisées, ècoincons sur fond jaune et bor- dure fond vert (5 m. 04X4 m. 05), 3,000 francs un tapis de Smijrne f ond saumon, à motif' central et semis de fleurs stylisées, bordure sur fond vert d'eau, 3,300 francs un ameublement de salle à manger en acajou, bois de rose et filets de citronnier, ornements de bronze doré, de style Louis XVI, 4,400 francs et enfin un bureau dos d'âne en bois de placage, cotes galfiés et pieds cambres, époque Louis XV, 5^625 francs.

M' André Desvouges et M. Henri Picard, ce dernier qui, pour cette vente, faisait ses débuts d'expert à l'Hôtel Drouot, com» ïnençaient hier, à la salle §, la dispersion dé la deuxième partie de la bibliothèque de feu M. Félix Roussel, qui fut président > du Conseil municipal et duConseil général de Paris. La première vacation, qui comportait les livres anciens et une partie des livres modernes illustrés, avait attiré le groupe habituel des bibliophiles. Bqrnons-rrpWÇ'^atfte de place, à ne citer £'f que Les .œuvres complètes de J.-J. Rousseau (Genève 1782-1790), édition ornée, d'un pontmtmw'j: 2îousse««, "̃: gwvé par- ï' Saint-Aubin d'après La Tour, el 37 fign-

f fis par Mqreau et Le Barbier. On y avait

ajoùté la ~`siX figurés, pac y avait

ajouté la #i£p |te figures, par Côchin,

pour Emile. Exemplaire dans une fraîche ̃reliure ancienne. Ces dix-sept volumes furent adjugés 5,000 francs.

Maurice Mondaè

A la Chambre de commerce de Paris Installation des nouveaux membres

̃i.

La Chambre de commerce de Paris p'est réunie hier en assemblée générale, sous la présidence de- M. Daniel-Vincent, miriistre du commerce et de l'industrie, assisté de M. Bouju, préfet de la Seine, et de M. Fighiera, directeur des affaires commerciales et industrielles, à l'effet de procéder à l'installation des membres de la Chambre de commerce élus les 3 et 17 décembre 1925 et à la nomination des mem-. bres du bureau pour les années 3926^

--1927.

M. le ministre a installé dans leurs fonctions MM. André Baudet, Bellard, Borde-, rel, Corby, Félix, lung, Kempf, Lavaud, ̃ Marcilhaçy, Louis Sébastien, Tardieu, membres sortants réélus, puis MM. Dëfert," Garnier, Macharï, ThéVenot, yille"rt?indt, vtoembres nouveuux. Chambre de commerce a, ensuite," procédé à la nomination de son bureau qui se trouve ainsi constitué pour deux

ans v

MM. Kempf (Paul), président Baudet (André), 1" vice-président Leipy (Pierre), 2e vice-président Bertaut (André) 1" secrétaire Bouché (Eugène) 2" secrétaire Sébastien (Louis), trésorier.

La téléphonie sans fil

Sur les chemins de fer ,allemands' I Des expériences concluantes viennent d'avoir lieu sur la grande ligne Berlin-Cologne, tendant 'à doter définitivement les grands express allemands de la téléphonie par « sans fil ».

La communication peut, désormais, être demandée en cours de route. Elle est assurée, par priorité, par le poste de Hambourg, Le fonctionnement a été excellent.

La Saison d'Hiver

>. x

i|« ̃-

(De notre' correspondant particulier.) v. ̃̃'̃ >•- DE nicb

Le Winter Palace, l'hôtel le plus moderne et le mieux situe sur la,hauteur de Cimiez, est, par excellence, l'hôtel de séjour pour la grande famille. Grand Parc. Tennis. Orchestre. Service gratuit d'autobus avec le centre. Arrivées

Princesse Rospighiosi, duc' de GrânviUé, comte et comtesse de la Taille, comte Joseph, Paffly, Mme C. Beaudoin de Beaumanoir, M. et Mme Joseph Back de Surany, vicomte et vicomtesse d'Estienne d'Orves, comtesse R. de Lorgcril.

Mo.vdan-iYéS •̃ .̃*«*

Samedi à eu lieu, à ta Préfectiitfé, la première, réception de_la saison. Mme Beo'edetti faisait les honneurs des salons fleuris et- un .excellent orchestre rythmait ies danses dans la galerie Chéret. Noté la présence de

Vice-amiral et Mrs Roger Welles baronne Raiberti sir et lady Cumingham comte et comtesse Grégori, comtesse Cêntule de Béarn, comte et comtesse Sanche de Béarn chevalier de Cenble, comte, comtesse et' Mlle de Clinchamps comte et comtesse' R. de Castellane comte Valéry Mme de Cousmont,; M. Jean de Bonnefon, général. et Mme Marj'pulet, général et Mme Toûlorjje, baronne M. de Verna; marquise de Panebœuf, baronne Bamberg, princesse d'Obidihe amiraUet Mme Petroff marquis et marquise de Mouléôn, baronne et Mlle de Cardaillac, comtesse Rebender, comte et comtesse de la Chapelle, vicomtesse d'Osmoy, etc.

l DE MENTON

Les Thés Dansants de l'Impérial. Deux heures charmantes, chaque après-midi, de 4 à 6, que celles des fameux thés-dansants de l'Impérial. En fait ils en sont venus à une vogue telle que non seulement ils réunissent tout ce que Menton compte d'hôtes marquants, mais attirent maintenant les hivernants d'alentour, d'assez loin même au long de la Côte. L'excellent orchestre Morelli-Nelusko, les danseurs et professeurs mondains1 'JDolly et Jack, l'admirable cadre enfin des Sjttnïts et du grand Hall de l'Impérial, toyt concourt au reste à ,'fajïè '.§£;' ̃ce.tfje réunion quotidienne, la manifes- tationjfe plus parfaitement .attrayante et gracieuse eptre toutes celles tfefi «vaillent d'être notées sur la Riviera; ncjpu

̃ '̃) ,?.n(.̃ ̃

Arrivées •̃•̃̃

M. Shaw, Miné de Witt, M. George Sharpe, M. Léopold Peine, Mrs Dobson, Mr et Mrs Barter, Mnie Anderson, Mme S. Barnardiston, M. Marshall. ̃

À l'Hôtel Bellevuej, parmi les dernières arrivées

M. Jonnart,- de l'Académie française, ancien gouverneur général de l'Algérie Mme J. Roy contre-amiral Dimitri Papalexopoulo et Mme M. Elliades Mme J. Déon Mme A. Metzger; M. et Mme A. Boas Mme? M. Hée, etc. ARRIVÉES Mr et Mrs William Preston Gibson, Mrs W.-J. Spielberg, Mrs Charles Spielberg, lord Charles Hope, miss Edith Clarck, M., Mme et Mlle Guerry, Mme Mignon.

Mondanités Un élégant déjeuner a été donné par le prince et la princesse; Christian de Hesse, en leur villa « Mariposa », en l'honneur du vice-amiral et de Mrs Roger,Welles.,

De MONTE-CARLO

Arrivées'

Comte et comtesse Henri de B^aurçpaire, baronne Affèlmé Ëmpain, comte Pierre de ilontluc, Mnie Mary de ,1a Jlorpiergo, Mlle B. de Mordwine, lady Margjirej/AVatérlooi .baron Thibaut de Waldrier, cointe EaijWnd Nicoles

"de- Roljilant. •̃ i'; .• •'̃

̃; MoNDA^iTês" :ï. i'r*"w f; •̃

La baronne Orezy a donné une élégante réception à sa villa Bijou. Noté

Général sir Herbert et lady Mansfleld, colonel et Mrs Mead, Rev. J.-B. Marsh, Mr Philippe Oppenheim, capitaine et Mrs John Hare.

LA VÏÉ UNIVERSITAIRE

Nominations dans l'enseignement supérieur

M. Brochet, docteur es lettres, professeur au lycée de Besançon, est nommé professeur de langue et de littérature latines à la Faculté des lettres de Besançon. MM. Trotobas, Réglade, Chevallier et Hanrion, institués agrégés des Facultés de droit, section de droit public, sont attachés M. Trotobas, à. la Faculté de Nàncy M. Réglade, à la Faculté tJJAix M* Chevallier, à la Faculté de Grenoble M. Hanrion, à la Faculté de Tbulouse, Le « Conseil de l'Ecole »

Dâns sa dernière réunion, le Conseil général de la Ligue de l'enseignement a nommé une commission chargée d'étudier le projet de création *hi]ï«< Conseil de l'Ecole », récemment déposé" sur le bureau de Ja -Chambre' des députés par M. DalaûiëVi 'miftisff ê de "Pinstruetiën publique. Cette commission est .composée ainsi qu'il suit .j

M. Ferdinand Buissoni -président MM. Salzedo, secrétaire général de la Ligue; ¡ Roger, .inspecteur de l'instruction publique Baudrillard et Mironncau, inspecteurs dé renseignement primaire Mines Clayton Paul Bert, Mascart et Chocàrne MM. Glay, secrétaire adjoint du Syndicat des instituteurs ¡ Hemmerschmidt, Berthod, ancien sous-secrétaire d'Etat. Le Conseil général a décidé de porter la question du Conseil de l'Ecole à l'ordre du jour du congrès de la Ligue, qui se tiendra, à la Pentecôte, à Saint-Etienne. Au Conseil supérieur

de l'instructipn publique

M. Gay, directeur de l'Ecole normale tl'instituteurs de la Seine, est élu membre du Conseil supérieur de l'instruction publiqué, en remplacement de M, Léaud, démissionnaire.

Institut d'études hispaniques

L'Institut d'études hispaniques de l'Université de Paris organise un cours sur l'évolution économique dé l'Espagne contemporaine. ̃ Ce cours sera fait par M. Ângel Marvaud tous les samedis, à 3 heures, à la Sorbon«e::£n 'ieçoir d^ôuverttirÊ fttrra lieu le 23 Janvier;* I'à'mphithéâtwMichelet.

-Jàlë's Laurent.

Dempsey contre Harry Wills ou Gene Tunney v

Le comité d'organisation de l'Exposition du cinquantenaire, de Philadelphie, fient de faire des propositions à Dempsey pour qu'il accepte de rencontrer dans cette ville soit Harry Wills, soit Gene Tunney.

Le match aurait lieu pendant l'exposition.

Dempsey a répondu qu'il était disposé à rencontrer n'importe qui, n'importe où, et à mettre, son titre en jeu, pourvu que les conditions financières soient acceptables.

Il est entendu que le comité d'organisation déposerait en garantie une somme de 500,00 dollars, soit, au cours actuel du change, 13 millions de francs, qui seraient .partagés entre les deux boxeurs.

GHMÔMQUE DEB SPECTACLES

̃̃ ̃ '*̃ ̃ •̃ ̃ ̃ ̃. iilllllllllllllllllllllll

COURRIER DES THEAlfiES '•• .'• MOZART "'̃ ̃'̃ Sacha Çuitry a abordé le sujet de sa pièce représentée au Théâtre Edouard-VII, avec une ferveur, je dirai presque une adoration1 qui l'ont inspiré et nous ont valu une œuvre qui est peut-être son chef-d'œuvre.

Reynaldo Hahn a su si bien marier son style personnel à celui de Mozart qu'on ne sait plus très bien où se fait la « soudure » et ce qu'il. -faut ,a,:ttribuei;: à l'un,,©^ à l'autre,. c'est; je pense,: le plus bel éloge .qu'oft en puifee' fairà-i André Messager. Reprisés* ̃ J' ',< «St Au Nouvei>Ai*bigu, à 8 h. 30, première, (reprise) du Fils naturel, comédie en cinq actes, dont un prologue d'Alexandre Dulnas fils. Distribution MM. J. Clément (Le Marquis d'Orgebac)-, Bourdel (Charles Stérnay), P. Atmette (Jacques), Coizeau (Aristide FressarcQ, Gouget (Lé Docteur, Jean Galland (Lucien), Bayard (yn domestique), Hirlemann (Un- garçon d'hôtel) Mmes Paule Andral (Henriette Sternay), S. Aubry (Clara Vignot), Boyer (La. Marquise), J. Fernay (Hermine), Barsangè (Mme Gervais). Les critiques et courriéristes seront reçus au contrôle sur la présentation de leur carte. Aujourd'hui

Mêiiie spectacle que le soir Au Grand-Guignol (2 ta. 43).

Ce soir

DE CANNES

Jt A L'OPÉRA, à 8 h. 15,' Paillasse (Mme Jane 1 Laval MM. G. Thill, Rouard, Cambon, Soria, ( Morini, Guyard). Cydalise et ie Chèprepied j (Mlle Zambelli, M. Aveline Mmes de Cra- 1 -onne, Y. Franck, Brana, M. Féroùelle) Orch. M. H. Busser. 1 <J« A LA Comédie-Française, à 8 h. 30, 1 La Parisienne (MM. de Féraudy, Henry Mayer; A.iLûguet.î ;MmesBerth§ Çerny, Jane Fàber). < le -Flibustier :(MU. Denîs »d'Iuès, Ereshày,, j ] Hervé,. ,Falcannierj M. Dufresne Mmes M. Re-î 1 naud, Jane Thomsen, Lh bay). î 5 A l'Dpéra-Comique, à 8 heures, Werther .l mes Alice Raveau en représentation,- Corney MM. Kaisin, Georges Villier, Tubiana). Orch. M. G. Lauweryns. Caualleria Rusticqna (Mmes Saiman-Gritti, Destanges MM. Oger, José Berckmans). Orch. M. Cohen. ^t A l'Odéon; à 8 h. 30, L'Arlésienne (MM. Fabry, L. Dubosq, Balpétré, Merlin, R. Got Mmes S. Courtal, Ch. Clasis, Cazaux). ̃ JZ Aux Variétés, à 8 h. 45, Azaïs (MM. Max Dearly, Pauley, Pierre Juvenet, Larquey, J.Albert Mmes Marcelle Lender, Blanche Montel, Marie Dubas et André Lefaur).

<£ A LA Porte-Saint-Martin, à 8 h. 15, Cyrano de Bergerac (M. Francen, Mme Jeanne Provost, M. Jean Coquelin MM. Puylagarde, Joffre Mmes Person Niclos).

tJ{ Au THÉÂTRE DU GYMNASE, à 9 heures, Ma cousine iic Varsovie (Elvire Popesco, Louis Verneuil, Andrée Terroy et Gaston Dubosc) 6 Au Théathe Sarah-Bernhardt, à 8 h. 30, Mon Curé chez les Riches, avec MM. Marco, H. Monteux, Maxime-Lévy Mmes J. Delys, Jehanno et Cassive. (Dim. et fêtes mat. à 2 h. 30).

̃J* A LA Gaité-Lyrique, à 8 h. 40, Le Petit Duc (Mmes Louise Dhamarys, Jeanne Fçrny, A. Castelain MM. Robert Jysor et Henry Jullien). Ballets Mlle Capry, danseuse étoile. Jt A LA RENAISSANCE, à 8 h. 36, Le Lit nuptial (Mmes Simone, Simone Frévalles, S. Montalet MM. Charles Boyer, Paul Capellani, Henry Bonvallet, R. Lagrange).

A l'Athénée, à 8 h. 45, Les Nouveaux Messieurs (M. Victor Boucher» Mlle Gaby :^orlay; MM. Berthier, Çousjn, L: Dayle et AndE^ Duliosc): "J" «55-A*u Théâtre A-ntojne. à. S hl;45; Le MnhnSê Mahidn (Mmes Lucienne Guétt, Simone; Dulaé MM. ChàTles Dechânipls,' Jean !^kjii Clarens Mme Lucile Nobert)v i/l i-i i«S AumThéatre de Paris (Trudaine-20-44)j ce soir relâche. Demain jeudi 21 janvier, répétition générale de L'Animateur, d'Henry Bataille.

^t Au PALAIS-ROYAL, à 8 h. 45, La Revue du Palais-Royal (MM. Albert Brasseur, Le Gallo, Duvallès, Georgé, Géo Leclercq, H. Delivry ̃• Mmes Marg. Pierry, M Monthyl).

^t Au Théâtre Edouard-VII (Louvre 32-60), à 9 heures, Mozart (MM. Sacha Guitry. René Màupré, Gaston Gerlys Mmes Yvonne Priùrtemps, Germaine Gallois, Marthe Lehclud, etc.). ti* Au Grand-Guignol, à S u. 45, Une femme dans le cœur. Dans le bled marocain, Le Cabinet du docteur Caligari, L'Age d'or. Matinées mercredi, samedi, dimanche et fêtes. Jt Aux Bouffes-Parisiens, à 8 h. 45, Trois jeunes filles. nues (MM. Dranem, Ed. Rozè, Géo Bury, Gabin, Jean Gabin Mmes Suzette O'Nil, Allens, Si Viva, de Creus,' R. Varville).

<St Au Théâtre Marigny, à 8 h. 30, Monsieur Beaucaire (M, André Baugé, Mlles Mar-. celle Denya, Renée Càmia MM. Pujol, Gilbert-Moryn, Roques, Joë Saint-Bonnet et Pizani).

tJ* Au Théâtre DE LA Madeleine, 19, rue de Siifène (Elys. 86-25), à 8 h. 45; La Belle Aventure (M. Andre Brulé et Mme Madeleine Lély MM. Berthier, M. Bénard ? Mmes Marie Laure, et M. Pierre Stephen).

<5t Au THÉATRE Michel, à 9 h. 15, Le Dompteur, d'Alfred Savoir, d'après Jacques Théry (Mlle Spinelly MM. Debucourt, Jacquin, -Crémieux et Alcover).

^5 Aux Capucines (Gut. 56-40), à b h..45, Mannequins l. (Mlles, Edmée, Favart, Christiàne Ofar, Cfairëlte, Pàscaline, Pépéé j'MiJ. Jean Pé^ H'ër>:Hvérôriimiis, bestrey, etc.et Loùvigiiy). Jt Au Théâtre Femina, à 8 h. 45, Le Miroir juif, 14 numéros (Mmes Korn; Rein Zelinskaya MM. Henkine, Davidoff, Wladimirofl" et Mostovoi).:

«St A LA Comédie-Çaumàrtin, à 9 heures, Dans sn çahieur naïve (Mme Marthe Régnier, M. Paul Bernard Mme Ch. Barbier- Krauss, M. Henry Bosc et Mlle Lucienne. Parizet). <^î A LA Potinière, relâche pour les dernières répétitions dé Plaire, pièce en quatre ac. tes, de MM. A. Birabeau et R. Wachthausen. ii* Au THÉATRE DapnpC, à 9 heures, Elle et lui et Enfin seuls 1 (Mmes Jana Renpuardt, Jeanne Véniat MM. Signoret, Robert Hastij Robert Clermont, Fernand Gravey).

^t Au THÉÂTRE des Nouveautés, à 8 h.45, Pas sur la bouche (Mme Jeanne Cheirel Mmes Simone Cerdan, Jeanne Maguenat, Pauline Carton MM. Ber.val, Laverne, Champell et Robert Berfhez.

dt Au Théâtre Dns Mathurins, à 9 h. 15, Parce que comédie de M. Jean Alley (MM. Jules Berry, Rouyer, René Worms Mmes Su«y Prim et Thérèse Pierly).

«M Au Théâtre DE L'AVENUE. Tous les soirs, à 8 h. 45, La Femme du Jour, comédie en trois actes de MM. Paul Amont et Léopold Marchand, aec Mmes MaUd- Loty, Pépa Bonafé, Marg. Pouget, Moreno MM. Bellieres, Git», dès, Calamand, etc.

S A < Théatrï. DE LA Michodiere, à 8 h. 46, Passionnément, comédie musicale de Maurice Hénnequin et Albert Willemetz, musique de André Messager.

Si AU Trunos-Lyriqub, à 8 h. 30, Chanson d'amour ;XMUes Fîssore, Fernx» 'Maltès a MMy ;Rud4atj; Le^izi, CardOHj Réjeati, iDêrrojSj BaW:

bon, Vieuille). mîî fi

t5* Au Théâtre Albert-P', à 8 h. 45, /,«, Songe d'uns nuit d'été (en anglais).

A L'APOLLO, à 8 h. 30, Flup (MM. Félix •Oudart, R. Burnier, Henry-Houry, Jean Detss, Louis Blanche Mmes Maguy-Warna, Perriajt, Jane MorleÇ Ladoux). Jt A LA Scala, à 8 h. 45; Le Monsieur de Cinq Heures, le légendaire succès de rire, avec MarcelSïmon, Marcelle Prâlnce et Géo Gorby. Samedis et dimanches, matinée.

S Aux Deux-Anes (direction Roger Ferréol. Marc. 10-26), à 9 heures, Dorin, Goupil et le dessinateur H.-P. Gassier, Rieux, Merry, Géo Ch'arley, de Soutter et le compositeur Trémolo, Bonne ânèe revue.

^t Au Théâtre de Dix-Heureii, 36, boul. de Clichy (Marc. 07-48), \»ir. Roger Fevi'éol. A 10 h., Charles Fallot. Nègre. douce l CCloé Vidiane, les chansonniers, et André Divonne). Dim., mat. à 4 h.

A TRAVERS LES THEATRES

M. Alfred Kerr, le grand critique allemand venu à Paris pour rendre à 1 art dramatique français la visite faite à l'art dra-

matique allemand, ne disposait que de deux soirées pendant son séjour. Il a consacré la première au Donipteur, l'œuvre remarquable de M. Alfred Savoir d'après M. Jacques Théry, qui poursuit au Théâtre Michel sa brillante carrière.

A l'issue de la représentation, M. Alfred Kerr, qu'accompagnait M. Gémier, a apporté à Mlle Spinelly ses félicitations les plus chaleureuses. -̃̃

NOTES ET INFORMATIONS

I!'

M. André .LUguet, dont on avait pu craindre le départ dé \a Çomédië-Fran- çaise mais un àrràhjgemènt est'hëureusement intervenu jouera ce soir pour las première fois, la Parisienne.

1 x

Opér,v-Comique. M. Fernand Francell.qui rçntre d'une, tournée de concerts en Amérique, fera, au début de février, sa rentrée à POpéra-Comique où il ne s'est pas fait entendre depuis plus de deux •ans. N

•̃ ̃

<.

C'est jeudi, en matinée, que l'Opéra-Comique reprendra les Noces de Figaro, le chef-d'œuvre de Mozart.

L'interprétation sera la suivante Figaro MM. Vieuille Almaviva Roger Bourdin Barthole Azéma Bazile Roussel Antonio Dupré Doubleniain Hérent Brid'Oison Mathyl la comtesse Mme Ritter Çiampi Suzanne Mme Vallandri Cherubïri Mme Yvonne Brothier Marceline Mme Tiphaine Barberine Mme Destanges;deux demoiselles d'honneur Mmes Lebasque, Bernadet. ̃*

.̃̃•

»

Le samedi 23 janvier, l'Opéra-Comique reprendra la série de ses séances musicales du samedi. La matinée, qui commencera à 4 h. 30, sera consacrée à M. Maurice Ravel et précédera de quelques jours la première de l'Enfant et les sortilèges.

La partie instrumentale sera interprétée parr-M. ^enéjBenedQttjj MUa Micheline Kahn, )par le- -qilàtuor* Pascal;' ^composé de MM. André1 Pascal, Rbbert Barras, Pierre Villain, Fernand Dangeaux, par MM. Goste et Moyse.

L'auteur, M. Maurice Ravel, et M. Theroine exécuteront la partie de piano. Quant à l'interprétation vocale, elle est confiée à Mlle Madeleine Sibille, MarieThérèse Gauley et Roger Bourdin. La notice de M. Roland Manuel sera lue par M. Drain, de la Comédie-Française.

MM. Louis Masson et Georges Ricou viennent de renouveler, pour une période de trois années, l'engagement de M. Roger Bourdin, que son interprétation du rôle de Pelléas ycnt de placer au premier plan.

\f

ODÉON: Voici la distribution par ordre d'entrée en scène de Sherlock Holmes, qui sera donné pour la première fois sur la scène de l'Odéon, le vendredi 22 janvier, en soirée

MM. Cailloux (Farman), de Rigoult (Orlebart), Pasquali (Bribb), F. Gêmier (Sherlock), Marcel Chabrier (Moriarty), Vidalin (Bassick), Seigneur (Fitton), Robert Got (Billy), André Varennes (Watson), Lucien Hector (Harvis), Charpin (Flechter), Charpentier (John), Pierre Morin (baron d'Altenheim), André Carnège (comte Stalberg), Lehmann (un détective), Mmes Germaine Laugier (Madge Orlebart), Maryane (Thérèse), Louise Giron (Mrs Brent), Dufr.ene (Alice Brent).

Renaisîjant.e (Saison de Mme Simone). De,main,' à 2 heures 45', pretmère matinée de famille du triomphal sucées te Lit nufilïaï, tlè M. Charles" Méré, avec l'éclatânte' distribution du soir, eh tête, Mme Simone, M. Charles Bover, Mlle S. Frévalles MM. Henry Bonvallet et Paul Capellani. «

Grand-Guignol. Aujourd'hui, en matinée et en soirée, le Cabinet du" docteur Caligari, qui triomphe à chaque représentation. Prochainement 100°.

THÉATRE DE LA POTINIÈRE. M. Jean Chariot, directeur de la Potinière, remet à samedi soir 23 la répétition générale de Plaire, qui devait avoir lieu jeudi soir. En conséquence, la répétition des couturières (sur invitation) sera donnée la veille, c'est-à-dire vendredi soir 22.

La première est fixée à dimanche soir.

Théâtre Mogador. L'importance des travaux de transformation oblige MM. Isola à reporter la jfépétition générale de la Bàyadèfe au mercredi 27 janvier. Petit-Monde. Demain; à 2 h. 30, dernière de Bicot, au Théâtre de la Madeleine.

Le studio des Champs-Elysées retient. définitivement les dates du 25 et du 26 janvier pour les répétitions générales A et

L'ANIMATEUR

1 L'ANIMATEUR

PIÈCE EN 3 ACTES D'HENRY BATAILLE mise en scène nouvelle de M. HARRY BAUR

JtANNt KOLLY ARMAND SOUR PAUL AffllOT £ m a 111 nv

MM. Joe St-BONNET

Ch. RESCHAL

G0RIEUX "«*

Chartes BERNARD

Raymo dMAUREL

Jean^EUZE

PhilippeRICHARD

LouisRICHARD

bourgeois, ouvriers-, rédact

HmeRENOUARD

MM. BOUDRïAU

Pierre GARNIER

Jean GAUBENS Emile COUDERC

Marc VALBEL

GRUMBERG

BRAULT

eilrs, camelots, typos, etc

LOCATION' OU VEK IX 1 KUUAINt. HU-44

PRÏX ( ORCHESTRE 30 2S francs

< d«a i flALCON. SB 1J5 If), francs 'ptAOBS FOÏER 'S francs. •' < DÎAÎÀIN SOIR RÈPÉTïiriONt GÉNÉRALE E&SBi^B CE SOIR RELACHE WÊÊÊKBBBBË Ç TH. DES MATHURINS # IMMENSE SUCCÈS

l'art! lui 1 i

Comédie de Jean Àlky j Jules Berry j f Suzy Prim

̃̃̃̃̃ Location (Louvre 49 <«6) ̃̃̃̃I

B du Bourgeois romanesque, trois actes de M. Jean Blanchon.

Les représentations du Voyageur se termineront le 24 au soir inclus.

C'est au théâtre Déjazet que Mlle Marthe Sarbel créera Caroline était mariée, de MM. André Sylvane et Georges Manoir.

Mmes André Tudesq et Antoine Banès npus prient d'annoncer qu'une messe anniversaire à la mémoire d'André Tudesq, mort l'an dernier à Saïgon, gendre du regretté Antoine Banès, président de l'Œuvre des Trente Ans de Théâtre, sera célébrée le mercredi 27 janvier, à 11 heures, en "l'église > Sa>int-Pièrpe-'de-Nei»Hy> ve-

nue du.îRouléK«}- «̃'̃*« 3;a'j/ •̃ ̃

Maxime -Girard.

SPECTAGLES & CONCERTS

-nN-

AUJOURD'HUI THÉ GALA A L'OURS Le Thé-Gala de' l'Ours de cet après-midi promet d'obtenir, comme les précédents, un plein succès. Programme de choix, orchestre merveilleux, et comme surprise une splendide robe de la maison Dorat sera tirée en tombola. Tous les jours, à minuit, Cabaret, avec la plus grande artiste moderne Cora Madou, et une troupe de premier ordre.

Aujourd'hui

Même spectacle que le soir.

A l'Olympia (2 h. 30), au Gaumont-Palace (2 h. 15).

Ce soir

à»>~ Aux Folies-Bergère, à 8 h. 30, la nouvelle super-revue de M. Louis Lemar.chand Un soir de folïe.

•£ Au CASINO DE PARIS, à 8 h. 30, Paris en Fleurs (Maurice Chevalier, les Dolly Sisters, Yvonne Vallée. Gabaroche, Dora Duby, les 16 Lawrence Tiller Girls, Ljly Monnet, Pi?èlla,v Xiili Scotte, Roseray Capella). 'vr. £ A L'ÔLïMP.14. (Central 44-68), à 8, h. 30,gala de la chanson comique avec Bach, Alibert, Chris Richard, Marguerite Monnot, Maria Manzanarez, ?? Collinet ?? et 10 attractions sensationnelles. De 5 à 7 heures; dancing. Entrée 3 francs.

Au PALACE (Tél. Berg. 44-37), à 8 h. 30, la grande revue Paris-Voyeur, avec Grock, le premier comique du monde, 60 somptueux tableaux.

«58 Au Moulin-Rouge-Music-Hall, à 8 h. 30, La Revue Mistinguett, de Jacques Charles, Mistinguett, Randal, les Forde Sisters, Earl Leslie, les Sœurs Irvin, Yv. Legeay, les Kerva, les 60 Jackson girls et Dréan.

ê& A L'EMPIRE (Tél. Wagram 60-58). The Great de Bière, le1, 40 chevaux de Carré, les 24 Russes de l'Ukraine, les clowns, 20 attractions.

g Au Concert MAYOL (Tél. Gut. 68-07), à 8 h. 30, la grande revue Quel beau nu 1 45 tableaux, 250 artistes, 1.200 costumes (Parysis), Jane Myro. Les seize danseuses nues. ,25 Aux Champs-Elysées-Music-Hall, à Jenny Golder et son Jazz,' les fantaisistes américains Rigoletto Bros, les Swarison Sisters, la célèbre troupe chinoise Hai YUng, les Arizonas, les 2 Mazzony's, les Trianeras, etc. é* CHEZ Funsv ET Mauriget, 43, Bd de Clichy (Tr.ud. 69-67), à 9 heures, avec les Patrons, Lucy Vauthrin et Chepfer, Duarte. (rentrée) et Carol.

<£t Au NOUVEAU-CIRQUE, 251, rue Saint-Honoré. Débuts du nouveau programme Pommi, Durow, Truzzi, Antanel et Bély, les super'éltHftiS;' l)emâïn 'samedi et 'dimanche,. lii^tN;

néês'et soiréteS. (̃•>(•̃ r:-c .̃̃••

tjî Au Ciné-Carillo,n, 30, bd Bonne^Nouweilei –Les: frères Kwiltnazbv, de* Dostoïevski (Emile Janningà, Behrardt Guëtïke, :Werrier, :Ki"auss). Le Cabinet, du docteur Caligari.' Matinées ^charque jopr à. partir d.e 2: h. 40. Le soir; une seule grande représentation à 8 h. 40. vît Au CIRQUE D'HIVER. Attractions sensationnelles les merveilleux gymnastes aux barres fixes, Poppescu, le « Relais de Longjumeau », fantaisie hippique de M. A. Rancy, les 6 éléphants d'Hagenbeck et les Fratellini, 20 attractions.

<S& Au CIRQUE DE PARIS (Ségur 31-90) (Ecole Militaire), à 8 h. 30 matinées jeudi et dimanche à 2 h. 30. Quinze attractions de premier ordre. Le plus beau programme de cirque. (uwi^wA/vvvv>jvvvi/vvvvwvvv Folies-Bergère. Quand passe une étoile. Tous les Parisiens fredonnent cet air dans la super-revue de M. Louis Lemarchand, Un soir de Folie, aux FoliesBergère, où passent précisément toutes les étoiles.

COURRIERJUSICAL

11'

Ce soir

A la Salle Pleyel, à 9 heures, la remarquable harpiste Suzanne Stell exécutera un programme attrayant avec le concours de la cantatrice réputée Mme CesbronViseur, et de MM. G. Crunelle, E. Ginot, A. Schwartz, L. Gernigon, A. Cruque et G. Marie. On entendrai entre autres, la sonate (flûte, alto et harpe) de Debussy la sonate nu hitttetti- (flûte et harpe) de* Haendel. Fantaisie pour harpe chromatique et orchestre de chambre de BenoîtGranier, la première audition de deux pièces de Maugué, etc., et diverses mélodies.

A la Salle Erârd modulation sur l'art lyrique, par _-M. Jacques Isnardon, avec le concours de Mmes Lucy Isnardon, Patorhi-Casadesus et Lily Laskine. A la Salle Gaveau, à 9 heures, récital de piano par Susie Minden.

Invitations gratuites à la Salle Gdveau. A la Salle des Agriculteurs, audition intégrale des mélodies de Duparc, Charles et Magdeleine Panzera. A la Salle Gaveau, à 9 heures, Nina Kochitz. -x--

Salle de Géographie 21 et 25 janvier, à 9 heures, conférence de M. Maurice Desrez, sur le « Lyrisme dans les tragédies de Gluck», avec le concours de Mmes de Silvera, Montjovet, MM, Reder et Rozani.

Vendredi soir, 22 janvier, Salle Gaveau, rentrée à Paris du célèbre pianiste Léopold Godowsky. Billets à la Salle.

X-

Vendredi soir, 22 janvier, Salle des Agriculteurs, récital de piano donné par Victor. ;.Labunski., ,1 ^y. >. Location à la Salie, chez MM*. Durand et Dandelot. >̃̃̃• _̃), ;̃> "•

/1r{.¡ "X~ r

Aux Concerts Lamoureux (Salle Gaveau)^ Samedi 23 janvier, à 4 h. 30, seizième concert, avec le concours de Mme Mazzoli': 1. Symphonie Jupiter, Mozart 2. a) air de Suzanne (Les Noces de Figaro), Mozart b) A l'Espérance, Mozart c) A Chloé, Mozart 3. Une nuit sur le mont Chauve, Moussorgsky 4. Stenka Razine (poème symphonique), Glazouhow 5. Capriccio espagnol, Rimsky-Korsakow.

~x~

Dimanche 24 janvier 1926, à 3 heures, dix-septième concert 1. Faust-Symphonie, Liszt, en trois tableaux caractéristiques, d'après Goethe, I. Faust, II. Gretchen, III. Méphistophélès 2. Danse d'Abisag (première audition), Florent Schmitt 3. Sérénade (pour instruments à cordes),Mozart 4. Rapsodie espagnole, Ravel. Les concerts seront dirigés par M. Paul Paray.

Samedi 30 janvier, Salle des Agriculteurs, à 9 heures, récital de violoncelle par Benito Brandia. Œuvres de Bastard,

Bréval-Alexanian, A. Kullmann, G. Fauré, Granados, Boëllmann. Billets à la Salle et chez Durand.

Marcel de Valmalète vient de recevoir de son correspondant de Berlin le télégramme suivant, concernant les récitals que vient de donner dans cette ville le célebre pianiste italien Gualtierro Volterra, que Paris entendra en mars et avril prochain « Succès énorme, public en délire. »

L. de Crémone.

JUES GQNÇERTS ha Mort d'Adonis, de Mi Louis Fourestieri n'a point déçu au Ghâtelet, ceux qui l'avaient entendue à la salle, du Conservatoire et qui en avaient goûté les précieuses promesses. `

C'est montrer déjà beaucoup de mérite, pour une cantate de prix de Rome, que de donner un plaisir qui se prolonge ainsi.

L'effet de surprise n'épuise pas le charme musical de cet ouvrage, qui pourrait n'être qu'un exercice d'école, parfaitement exécuté et qui révèle autre chose qu'un savoir superficiel une nature douée, ou plus exactement, une nature précocement organisée.

Chef d'orchestre on connaît. la remarquable mission qu'il a remplie dans la Sarre M. Fourestier a entretenu le' plus étroit commerce avec les belles œuvres du passé et du présent des premières, il tient le goût de l'ordre, de la méthode, des amplifications logiques des secondes, le sens des timbres et du coloris. Il sait conduire un développement, peindre une situation, exprimer un sentiment, comme il sait accorder le ton de son orchestre au caractère de son sujet. S'il est prématuré de tirer de cette brillante épreuve d'ambitieuses conclusions et d'affimer que M. Fourestier sera un musicien d'inspiration neuve et grand ̃ dans. >so & 1 art j- il' 'n'est pas prématuré de direi'qu'il'Estné chef d'orchestre et qu'à cet égard il est singulièrement doué. Il connaît par expérience et par nature toutes les finesses de son métier. Il conduit de la mente manière qu'il compose (peut-être est-ce le contraire qu'il faudrait dire) il distribue parfaitement les plans sonores et les équilibre avec adresse. Il sait déchaîner le son et l'amenuiser, tout en n'étant jamais ni grandiloquent ni fade. Il a de l'autorité, le geste qu'il faut pour être précis et souple, mais aussi pour se montrer passionné ou subtil selon les cas. M. Gabriel Pierné, à qui la musique française doit tant de gratitude, s'est assuré de nouveaux titres à sa reconnaissance en accordant ce double honneur au jeune musicien, inconnu de la foule, dont il a ainsi puissamment aidé les débuts dans la vie artistique.

A l'Orchestre de Paris, où M. G. de Lausnay montre une si utile activité, M. Murano a chanté avec toute l'âpreté requise une œuvre nouvelle de M. Louis Aubert, Invocation à Odin, vigoureuse d'accçnt, ferme et colorée d'orchestre. L'auteur, qui conduisait son œuvre, a été fort applaudi. Aux concerts Colonne, M. Lazare Lévy a joué avec une fine précision et un accent délicat le Concerto en la majeur de Mozart et, avec l'éloquence qu'il commandé, le dramatique Poème symphonique, dé *M.: Gabriel Pierné.

Aux concerts Lamôureux, le public a fait un chaleureux accueil à M. Benedetti, interprète tendrement passionné de la Symphonie espagnole d'e, Lalo, à laquelle il" do iin è toute sa légèreté, son rythme et sa couleur.

Robert Brussel.

^> ̃“

UN AVIATEUR SE TUE

Chateauroux, 19 janvier. Le caporalpilote, Charles Houillon, du 3e régiment d'aviation de chasse, s'est tué au camp Martinerie.

Houillon venait de prendre son vol lorsque, ayant voulu effectuer aussitôt un virage, son appareil, par manque de vitesse glissa sur l'aile et de 200 mètres de hauteur vint se briser à terre.

-Les camarades du pilote; accourus, trouvèrent Houillon inanimé. Il avait été tué sur le fcoup. Agé de 22 ans, le malheureux pilote, du recrutement de la Seine,, était depuis peu de temps au camp Martinerie, venant d'Istres.

L'autogire de La Cierva

On construit en ce moment, en Angle terre, l'autogire de ,l'inventeur espagnol La Cierva. L'appareil sera muni d'un moteuMa^a-CV»

On espère que cet appareil constituera un grand pas vers le tourisme aérien. L'autogire serait plus facile à manier et offrirait plus de sécurité aux non-professionnels que l'aéroplane ordinaire parce que son équilibre est automatique et que la machine peut s'élever et descendre de façon presque verticale et atterrir sur un espace de 10 mètres dans les deux sens.

Le budget de Faviation aux Etats-Unis

Le Comité budgétaire -de la Chambre des représentants a demandé aujourd'hui qu'une somme de 18.674.000 dollars soit allouée à l'aviation navale. C'est une augmentation de 3.693.000 dollars sur les fonds courants. De cette somme, 9.062.000 dollars seront employés pour l'équipement et la fabrication de 227 appareils nouveaux. Une somme supplémentaire de 11.300. 000 dollars est allouée pour les bateaux transports d'avions.

M. Wilbur, ministre de la marine, a comparu aujourd'hui devant le Comité naval de la Chambre des représentants qui projette la construction d'un dirigeable naval de 5 millions de dollars. 1, M. Wilbur a dit qu'il était favorable au remplacement du Shenandoah, mais qu'il désirait que le nouvel appareil eût une plus grande capacité que le Shenandoah ou le Los Angeles.

La poste aérienne britannique

f

Le ministère britannique de l'air s'intéresse beaucoup au développement de la poste aérienne, et, bien qu'il, n'y ait chez nos voisins rien qui puisse se comparer comme intensité au service postal aérien du Maroc, ils se déclarent satisfaits des progrès réalisés en 1925, dont une statistique vient d'être publiée.

Le poids total des lettres expédiées d'Angleterre ou reçues en Angleterre par la voie des airs s'est élevé à 7.500 kilogs environ. L'augmentation constatée est do 19 0/0 sur la ligne Paris-Londres, de 33 0/0 dans la direction de l'Algérie et du Maroc, de 10 0/0 pour le service avec l'Allemagne.

Une correspondance a été organisée entre les lignes de la Baltique et le Transsibérien, et a permis de réduire à 15 jours la durée de transport d'une lettre entre Londres et Shanghaï..


Le Courrier de la Bourse

19 janvier.

Le malaise persiste. Malaise politique et malaise de Bourse. La spéculation se porte tantôt sur les valeurs internationales et tantôt sur-lesValeurs françaises, comme un malade qui se tourne alternativement sur le côté droit et sur le côté gauche sans .trouver de soulagement. Et cette agitationvaine ne fait qu'irriter davantage les nerfs s du patient. '̃'̃ Les changes se sont tendus progressivement jusqu'à la clôture de la 'Bourse.L-i livre a fini à 129,70 (+ 85 cent) et le dollar à. 20,74 (+ 24 cent). En outre, WaK Street était mieux 'disposé hier. Les valeurs à change, entre autres le Rio et '> De Beers, se $t>ijt doniC.jnedressé«Si,ii^# le mouvement n'a pas été général. Oh- t^T encore quelque peu liquidé îes caoutchoucs, en raison du ralentissement des ach;vt^-<}e matière première *au «somptattL -Pétioles ifré«uliers. Les- valeurs françaises étaient uniformément lourdes.. L'emprunt Caillaux est revenu à 87,25 et nos Rentes se sont tassées.

En somme, le chassé-croisé continue et on piétine sur place sans' qu'aucun cou rant se dessine dans un sens ou dans l'autre. M. Doumer a constaté ironiquement, ce matin, à l'issue du conseil -dès ministres, « que le gouvernement et la commission des finances travaillaient chacun de son côté ». C'est précisément cette façon de travailler qui alarme le mondé des affaires. On ne sait que trop à quel résultat on aboutit lorsque deux associés tirent l'un à hue. l'autre a dia et que c'est- Je plus ignorant qui entend mçner l'autre. La faillite n'est pas loin.

Rien n'illustre mieux l'absurdité de la méthode de travail de la commission des finances que les décisions qu'elle .a prises au sujet des opérations de Bourse et du régime des valeurs mobilières. Avant de fixer les taux des impôts qu'elle prétend nous infliger, elle n'a même pas eu le soin de consulter les représentants. officiels. du marché pu les services techniques du ministère, des. finances. C'est au petit bonheur et après 'avoir hésité devant un taux, de un pour cent qu'elle s'est finalement déci<îéi> pour 1, 2 et 3 pour mille Or, le tarif actifs^

pour miiie représente .dauze~

<!e rôjCO p,our mille représente jdfji^jdfipzçj

l'ois; ie taux d'avant guerre.. Qn'^cQn^pranjjH l'indignation des syndicats professionnels .d'einpiovés de Bourse,qui ont adresse uneîioté à la commission des finances pour protester contre ses projets. Car, si ces taux devaient être maintenus, « il en résulterait inévitablement un arrêt brusque et toTtal des affaires », ce qui ferait disparaître la matière imposable et par suite, f:mpôt. Ah les improvisations parlementaires en matière fiscale! Voilà peut-être le plus grand mal dont nous souffrons. Si toute loi en préparation était soumise au Conseil d'Etat, comme on sortirait plus vite du gâchis 1 Nos Rentes sont irrégulières.

Fermeté des Ottomans, sur l'arrivée à Paris des délégués turcs charpés de négocier le règlement de la dette Unifié, 87,9J; 5 0/0. 62,10. Fonds russes lourds. Serbe 1895, 127,50, contre 122.

Nos établissements de crédit reperdent une partie de leur récente avance Banque de France* 12;2GO Banque -de' Paris, 1.312 Lyonnais. 1.675 Union Parisienne!, 845 Mobilier; 465. Comptoir .d'Escompte ferme à 900 Foncier Egyptien à 3.995. L'Union Européenne regagne 32 fr. à 1.302.

Le Suez conserve son calme à 13.330. Groupe électrique négligé.

Reprise des mines métalliques :.i^o, 5.470 ;Balia, 213. '̃̃ Vi Vï^. Ffcmx-ié des,ijierièïes ..} -Sàul 2.0121 Phosphates et produits chimiques irrâr, guliers :x Gafsa, 1.078 Péçhiiiey, 1.0.40.

liuhlmann, 435. ̃ -A,, ,j. .̃•«^

Pétroliféres soutenues. La Royal Ùùtch> `

est mieux à, 45.200 et la Shell regagne quelques points à 6G2. Tout ce groupe est encore hésitant, car il se confirme que ta guerre est allumée entre ses deux puissants .1 ̃ '̃: magnats ».'On parle de procédure. Les s petits' porteurs invoquent l'esprit de Lo- ,1 carno, de crainte d'avoir à souffrir de la querelle. ̃

Quelques prises de bénéfices au compar- timent roumain Concordia,: 398 Roumano-Belge, 172,50 Steaua Française, 651. Reprise sensible des sud-africaines De fieers, 1.899 Randmines, 378 Central Mining, 2.024.

Les caoutchoutières sont plus résistantes que ces jours derniers et s éloignent peu de leurs cours d'hier.

Au comptant, l'action Gaveau et Cie, dont le dernier dividende de 52 fr. 5. semble devoir être facilement maintenu cette

^P^TER^E^ Dern er CO^T ^Ô^ÂnTHS^^ COMPTANT, 1 Cl,jtLre 1 Qcmcrl Revenu COMPT ANT Clôture Il D' er Revenu ̃WQWt EN E fe g '«ARCHcs'cTRflNGERS |^| i^h^r-ii2ri r™™ cours M^ll^b:: -> 5 |^=<^t^ -JMe_,n^s^ "sj*? ^^ir,» »-&TrN«gîSllVEUompU. «0.. MO 5% ,920 Amort.ssab.e 7165, 71 9, Serbe S .9T3. 114 50 16» Sjob. *'»C?n« S^l" I •• ^f V- ï» îî» '̃̃ Ch.nj.n.Ollom.n.CLot. turcs) ̃ B1" tlln9 V.. « 1/2 81 1,2;

30450 do A!gér,o. 7?AJ. 49931 49 97 Portugal 5% ~~I<?,¡I415 1418.. 45 il,ChDrbonnaQe. du ,Tonk,n, 8Oj() ..8.25. Mexlquo on\érleur 5% 75, 5835 Ó, ,1

45 ..Crédit Commercial de France. 655 645 6"/C !92O.i « 80| 63 23 Suède 3 M?% (895 75 ..Crédit Algérien ,•••• ̃• !?«>̃ |o5 pï'"j an^ V 710 .710 l0 sh' C.tv-Deep 3Z« •• |^ Ch.ne 4 |/2. 73 1.2 74 1/2. 70 –^Foncier de France ?£'••£?? •• Bona du Trésor 6% 1922. 465 j 465 Sc,8se I9O3 ̃ ̃ «0 Cr-difonca d'Alg'rie-Tun.s.t.p. 434, ..j/432 v cltmL, noûv MS i5!0 Cclombia »30 511 82 ,4 |J

4:1 deIUn,o"Pa"s!e't1'II'e.1,or.84S.. %h.,5.191'e- %1 $69) 4/01898. 739371. Indu3trielle ci Chirid.. l'I4J 1143 7'154,Hauta'Lo're(Houdlerasdela).. 9 ah~ k 1525 1523 4/,>. 1918.11,2'111,.>'81

60:Nat~d~c.mpt.. 900.. 900..5%.920A~rt~ab. ~M,~95serbe5%.9f3. ,< H450 .)650 20 d P d N d l ¡, 60 i%lcntrambart et la L~eraudière. t~)29:: !tp' Ch t 'd ¡ 205 ~T ~.n9. 8.2 9) 55 )~

80- ̃ Lyonnais. I72O--I67J-- févrt923. 4>4 4>2 50 Turqu.e Consolide*. 189O 311. 330.. C Fo ne ieV Argentin l«.. IW-.j 30 Cor^n °" 64».. 643.. •• •• Coneord.a. 404E;tyPrieur(! 65 1/2 65 1,2 62936S^Ccivile> 11960.8»^ ̃_ Ur,gu8v Or ,9O5 37 50 Soci., Maree,!ta,se 42, «5.. | » %»££ S^v;;»: M tijfâ^™^=. | ^-A^^M

70 d IL~ 1<53 Bons du T" 6' %'9' 4< "AU, 14'0 33 Cri d, gcr,an. 434 ~7" 1") Carmaux nouv 710 71n 404 "1 U."Ch 41/~ ,ti,~

70.. FoncIer e France. UVU' one u r.sor 01,2. 4~50Turqu,eCons.).de~)890. 3H.. 3M.Cr.d.tFonc.e'rAra.ntin. 434' "432, v, .¡I?I'I1\ZV,anc. 6~S.Concord.a. 52 511 Extérieure. M).'2 65)2

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36 "GafM v IO7Û.lO7a ..C"*d-En«r9ieE(ectrique. 350 345 « 1892 26O%r.SOO 210 20.. 93 32 Fore" M.otric" du Rhône (part.). 4I« 4lz8 ̃o;t.J; 855O «625 Steaua française 665 651 Ë «w-York. p on» ̃,•»*.

55..Penarroy.1330..132,O.psrt.mduNord6%1921.341.353.. w'Com,1879260%r,500. 4~775 410.. 8()..AtrComprtm.098.2100.. -nie (parts) '2:; 'Ph 'ht d'C st t' 591 j5~3 Marconl.1.91321.9,3 1.1

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22 -'AT-tiouide s ij--«2 ..i 400 Industrie Suer.4re Français. 33J .(-33» Sl'Corn. 1912 3S»r.à.2SÇ)% U8,I.i§i. 22 Padiô-Maritime v'i 22d f 230 60 ^.Sucrer.e» Br.'sil.ènnes. 4W •• 4/3 35 b. Tubize, priv.I 502 49/ NEW.YORK 19 janvier ̃̃' '̃'<

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36"Sa~ .07a.07d..C"d-En.r9i.E<.ctriqu.35t)..34S.~ )892260~r.500.2)0. 20.. 9332For="M.tri="duRMn.(part.).4)99..4)~8. 8550 N625 .St~uafranca~ 665 (¡51 5 New.York. 4 8W3 4 8616

40"P~d~ohm<tWa.Frog.a.'050..)040..E9).sesd5va.t=M. 33}.. M5/. Fonc.)89S2BO%r500. 2)6. 2'6. 45..Hav~.6ed'EMr9i.E)ectriqu.. 6~ 620..)009,S~.d,=t.n.S550..N625 ~T~a~d'Orient.t,d'Outr<mer.286. 284 3950395o1

40 P70"dU, Itseh,m,<;j'A,'aia, FrOge,¡1050,' .1104Ç E9"I,s,es d.V, a' S,të., 6 .1 33> ..I,,33?, Fon, C',1895 'r.500'. 218. 2!8. 4? ,1 Hav, r~lI¡'o d'Enor,giO, E¡actriqu..1 (¡IO ..1 Ó2<! 1000/, Distillerie Cusenier 8550 ..18625 3Ó/' Tabacs d~~nç~I~\d,Ó~t 4Z, 286:: Valpara-so.50

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année, est particulièrement attrayante &

508.

La part Foncier de l'Indochine gagne 300 fr. à 4.100 le Fonçier Franco-Canadien 388, à 7.C00 Electricité de Varsovie 200, à 3;200 Bou-Thaleb 100, à 2.070; Tramways de Shanghaï 130, à 2.310 Tabacs du Maroc 140, à 3.150 part Forces motrices de la Vienne 1.050, à u.'SOO. Guérgour abandonne 129 fr. à 7.370 Soie d'Izieux 120, à 1.750 part HautOgooué 285, à 8.800 part Cambodge 2.000, à 30.500 part Franco-Javanaise 250, à 7.350, etc. __>̃

©Aî»:l^.«MaRÏNE

1 ̃̃•' A l'Académie' de marine1 :>̃̃,

Dans sa dernière sénnee, présidée par M. ilal Piaz, l'Académie de marine a entendu une intéressante communication lu commandant Cloarec sur la reconstitutiqn de la flotte de commerce allemande. Celle-ci, qui comptait 5 millions de tonnes avant la guerre, se réduisait, à la fin des hostilités, à '427.561 tonnes, soit environ 1/12. En suivant ponctuellement le plan établi par M. Cuno, directeur de la Hamjurg-Àmcrika Unie, elle était revenue, dès ie mois de juillet dernier, à 3 millions de tonnés. En même temps, lé port de Hambourg a dépassé, dès 1924, son activité de 1913.

La situation économique actuelle de l'Allemagne est peu favorable l'énorme renchérissement des prix y entrave l'exportation. Mais ce pays a puissamment réagi contre un état de choses presque désespéré par des méthodes qui méritent d'être pot ̃ nous des sujets de fructueuse méditation.

Les permissions des marins

Pendant son passage au ministère de la marine, M. Etnilç Borel avait annoncé que les marins bénéficieraient désormais, grâce à sa bienveillance, de 45 jours de permission par an. En réalité, il n'avait pu que^prescrije d^étqxUefc la question, et

e tmmédaatcment

r-et.' 1 mmédiateJ,11ent

flotte"ïllsp6seî une telle "générosité entraînerait l'impossibilité de faire naviguer les bâtiments.

M. Leygues vient de faire paraître à l'Officiel un arrêté qui règle la question d'iHîe manière aussi favorable que possible pour les équipages, en tenant compte des nécessités du service.

Le chiffre de 45 jours de permission par an pourra ê!re atteint par les marins qui servent au delà de la durée légale du service militaire. Pour ceux qui ne font que 23 mois, la durée totale des permisisons pourra varier entre 25 et 35 jours en tout, suivant la manière de servir, les dix jours supplémentaires constituant une récompense. Inversement, les punitions graves pourront entraîner une réduction de là durée minima des permissions accordées.

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SPORT HIPPIQUE

COURSES A VINCENNES

Victoire d'Unann

dans le Prix de Nantes Le terrain était, de nouveau, très lourd, et les abstentions ont été nombreuses. C'est ainsi qui ni Vauquelin, ni Vesvres, vedettes du Prix de Nantes, ne se sont présentés, ce qui a permis au driver Th. Monsieur de gagner avec Unann sa première course de l'année. Il l'a fait avec d'autant plus 'd'ai-1!saucé1 que' sort rival le plus dangereux sur le papier, Uchourron, était dans ses jours fantasques, et n'a pas daigné trotter cinquante mètres. À noter l'excellente rentrée d'Ukore, qui ne tardera, pas à gagner. Prix de Corlay (au trot monte. 6.000 francs 2.500 mètres). 1. Urugay H, à M. A. Essartial père (L. Rottier) 2. Upsilo», à M. Claverie (E. Marie) 3. Udine, à M. H. Saintagne (Cnudde).Pari mutuel à 10 francs Gagnant, 13 fr. 53. Placés Urugay II, 11 francs Upsilon, 19 fr. 50 Udine, 14 francs. ·

Prix de Conches (au trot attelé, 6.000 francs. 2.250 mètres). 1. Yssel, à M. CI. Bertrin (Carré) 2. Arbalette II, à M. A. de Wazièrcs (P. Viel) 3. Antinéa VII, à M. E. Duhamel (Pentecôte).

Pari mutuel à 10 francs Gagnant, 41 fr. 50. Placés Yssel, 16 francs Arbalette II, 34 fr. 50,Antinéa VII, 15 francs.

Prix de Cârqusbut (au trot monté, S.000 fr., 2.500 mètres). 1. Viégo, à M. Ed. Beauvois (A. Forcinal) 2. Voltigeur ITI, à M. A. Bourras (E. Marie) 3. Vertus, à M. Léon Olry-Rœderer (Riaud).

Pari mutuel à 10 francs Gagnant, 108 fr. 50. Placés Viégo 39 francs Voltigeur III. 22 fr. 50.

Prix de Montebourg (au troj attelé, 6.000 fr., 2.800 mètres). 1. Unellite, à M. P. C^offin (Leboucher) 2. Topsy, à Mlle Roby (D. Lenain) 3. Uranus II, à M. A. Sourroubille (A. Scurrcubille).

Pari mutuel à 10 francs Gagnant, 95 francs. Placés Unellite, 20 fr. 50 Topsy, 22 fr. 50 Uranus II, 19 fr. 50.

Pr;x de Nantes (au trtrt' attelé, 20.000 francs,

2.800imètrfs)-; =t 1. Unann, à-M- J \Vin.de!s (Th.

Monsieur)- a.- Vin Sec, 'â M.' H'. BÎùm (Butti) ,=

3. Valaque, à M. A.. Viel (Go5:selin). Pari mu uel à 10 francs Gagnant, 23 francs. Places Unann, 14 francs Vin Sec, 29 fr. 50 Valaque, 60 fr. 50.

Prix de Montivilliers (au trot monté, 8.000 francs, 2.500 mètres). 1. Un Soir, à M. ,T. Pazin-Limet (P. Gitton) 2. Une Amie, h M. L. Dubu (A. Forcinal) 3.. Vouciennes, à M. Léon Olry-Rœdercr (Lintanf).

Pari mutuel à 10 francs Gagnant, 112 francs. Placés Un Soir, 20 fr. 50 Une Amie. 16 fr. 50; Vouciennes, \13 francs.

Prix de Montreuil (au trot attelé, 10.000 fr., 2.800 mètres). 1. Rmnilly, à M. L. Prins (L. Prins) 2. Sarah, à M. B. Gardon (H. Amar) 3. Sem, à M. E. Ferrier (Demorissi).

Pari mutuel à 10 francs Gagnant, 209 fr. 50. Placés Ilumilîy, 77 francs Sarah, 34 fr. 50.

COURSES A NICE

Prix ^des .Laurfer3 (steenle-chasc. A réclamsr, 7.000 francs, 3.400 mètres). 1. Yule Log, au 'u vicomte O. de Rivaud (Ii. Haes) 2. t'iinjl, a M. Gustave Pîanche (G. Uossio) 3. Œil de Moi, à M. E. Simon (P. Hamel) (l long. 1/2. 2 longueurs 1/2).

Pari mutuel à 5 francs (unifié) Gagnant, 12 francs. Placés Yule Log, 8 francs Frivol,, 11 francs. Prix de Villefranche (course de haies, 10.000 francs, 2.K00 mètres). 1. Garde Royale, à M. A. H. Jackson (L. Delfarguiel) 2. Rob.Roy, à M. James Herenessy (J: •Lne);3; Kanafa, iii M. Lucien Hobert (R. Pet-If» (2- longueurs, 1 'Ipn- gueur).. r • -̃{ • :y\ Pari mutuel à 5 francs (unifia) Gagnant, 10-.fr, 50. Placés Garde Royale,- 6 francs Rob Roy, 8 frâiiés: 'Kauîifa, 6. francs, "i: Prix des-Detix Gplfes (sîèopie-chàse, 12.000 francs, 3.500 mètres). 1. Eon, à M. Elie Héliopoulos (L. Niaudot) 2. Polo, à M. N'obile A. Lanrii (J. Luc) 3. Le Lagoin, à M. Marc Gugenheim 1L. Delfarguicl) (4 longueurs, 6 longueurs). Pari mutuel à 5 francs (unifié) Gagnant, 34 fr.'50. Places Eon, 11 fr. 50 Polo, 7 fr. 50. Prix de S. A. S. le Pr;nce de Monaco (course de haies, handicap, 10.0M francs, 3.000 mètres). 1. Saïd, à M. André S-'nvoh (P. jn-M) 2. Krasnoé, à M. César Introïni (M. Pont) 3. Etelfay, au comte de La Cimera (C. Vvakeford:) (3/4 de longueur, 3 longueurs). ` Pari mutuel à -S: francs (unifié) Gagnant, 21 francs. PJapês Saïd, 9 francs Krasnoé, 20 fr. 50 Etelfay, ,12 francs. +- J. Trarieiix.

,4 POLO J,

Au Polo de la Côte d'Azur. A Cannes, le Prix du Cercle Nautique a été, dis-

puté devant une assistance ultra élégante, parmi laquelle

LL. A A. RU. le prince et la princesse Rénier de Bourbon-Siciles, les princes d'Orléans et Bragance, M. et Mme W. de Landa y Eseandon, Mme Van Ryck, Mlle E. Mallet, comte et comtesse, de Pourtalès, baron de Saint-Marc, etc., etc. :'̃̃

Les « Blancs ont battu les « Rouges1 s> par 5 buts à 4. Les équipes étaient les suivantes Blancs. Comte de Madré, comte de Zoglieb, colonel Lannove, \V.. van Ryck. Rouges, P. Elkins, A. Philippi, J. Pickeragill, W. Balding.

Les pria, ont été' remis; aux 'vainqueurs par Si A' R. la princesse d'Orléans et Bra^;

gance. ̃̃ ;̃̃•̃<. ̃' ;>w ̃̃'<̃̃'̃

j i' .̃̃

EDUCATION PHYSIQUE M. Paul Benazet

Expose ses projets au Conseil dss ministres Le développement de l'éducation physique en France et son organisation centrale ont fait l'objet d'une longue et importante discussion, hier, au Conseil des ministres. M. Paul Bénazetv sous-secrcta.rc d'Elat de l'enseignement technique, répondant aux diverses questions qui lui ont été posées, notamment par M. Camille Cha.- temps, ministre de l'intérieur, M. Douinjr, ministre des finances, a exposé les mesures qn'il envisageait pour t'crganisation de In direction centrale de l'éducation physique. 'la Création de l'Institut national, pour celle des terrains communaux de jeux et sports qui, situés aussi près que possible de l'école, seraient tenus à la disposition de toute la jeunesse, mais essentiellement de la jeunesse scolaire, enfin pour l'enseignement de l'éducation physique à l'école, nu lycée, et pour celui, si important aussi,

̃de ̃l'éducation 'physique postscolaire:

;Les mesures envisagées par M. Paul Béria::et ont graaideinent intéressé les membres du Conseil,- qui en poursuivront Texa'rfteri et la discussion, çla^s, ugç pi¥*^ai;ne

'1:1' <<

.CÉiçosrs mîiËÊc'par ds, fàrâges

et de passagss soiilerraias V" Plus ça va, plus la', situation s'aggrave. ̃ Plus ça ira, plus elle- s'aggravera. ̃̃' II s'agit de la circulation parisienne. Dans le vague espoir de l'améliorer, M. Mcrain, préfet de police, a pris un certain nombre de mes-res, îoutes d'une excellente intention, la plupart rationnelles si on tient compte des circonstances matérielles imis* dont beaucoup ne donnent pas ce qu'elles devraient parce que mal comprises et encore, plus mal appliquées par les agents, dont le métier, d'ailleurs, est à la fois rude et délicat, et surtout épuisnnt.

Mais M. Morain ne s'était fait. en prenant ces dispositions, aucune illusion elles étaient des palliatifs et non des solutions pratique et définitives,

On tente, en effet, une' œuvre impossible adapter une vieille cité aux exigences deH'aciiyité: moderne et aux besoins d'une circulation qui n'en est encore en France qu'au cinquième de son déveiopoement.

.Tristan Bernard, a dit un jour .en. plaisantant .̃«<̃̃ •• ̃' Toutes lés observations permettent

d'affirmer que- ce qui entrave la eitculn-

fio.n-ce sontflssuwiisvm, lUfauL:donc tfêmàiir les, maisons. ̃̃ '̃̃'̃̃'̃ Tristan Bernnrd a tout simplement ex^posé sous ufle foritié plaisante ce à quoi on sera tôt ou tard condamné. Un jour viendra où ceci sera, à moins qu'on ne reconstruise en amont ou en aval un nouveau Paris.

En attendant d'en être réduit à ces moyens extrêmes, le Conseil municipal, poiïr décongestionner trottoirs et chaussées, assurer pour sa santé économique une bonne circulation des piétons et des voitures de la capitale, a décidé d'insti'uer un concours pour l'aménagement de garages souterrains d'automobiles et de pass-ïge.s, également souterrains, de piétons.

l, Le concours vise à l'établissement d'un plan ayant pour objet limité mais important '̃ d'améliorer la circulation sur la ligne des grands boulevards et des voies adjacentes de la plp.ro de la Concorde à la place de la République.

Ces passages souterrains devront, sauf impossibilité, être en liaison avec des garages destinés à supprimer le stationnement des voitures sur la voie publique dans' les zones encombrées.

Les ouvrages à construire ne devront pas toucher à l'esthétique 'de la capitale ni modifier trop profondément l'aspect de ses grandes .voies. lis devront aussi apporter la moindre gêne aux accès des propriétés riveraines. Les déclivités ne devront pas dépasser 7 centimètres par meIre tes passages souterrains devront avoir une largeur suffisante pour permettre le passage simultané de deux files d'autobus au moins 'dans le même sens (espace 'libre pour ces deux files six mètres) la hauleur libre souS "plafond "devra* être -de quatre mètres?.5:' ̃!̃•> :̃' ̃̃ ̃̃'̃̃'̃̃̃̃̃̃̃<.̃'•<'̃̃̃:̃ Pourront prendre part à ce concours concurrents agissant en leur nom personnel, associations et groupements. Les étrangers eux-mêmes pourront êlre admis avec l'agrément de- l'administration.

Les concurrents ont jusqu'au 31 mars l!)2!i pour s'inscrire. Les projets devront être déposés avant le 30 juin 102G. » A ce concours, la Ville de Paris a décidé de consacrer une somme de cent mille francs pour récompenser le ou tes projets qui apporteront des solutions sérieuses et seront retenus.

Cent mille francs de prix pour résoudre même partiellement l'effroyable problème de la circulation, ce n'est pas consentir un' bien gros sacrifice.

Depuis que le Conseil nr.uiiHppl cher- à ce problème une solution, il n'a pas été capable d'apporter une idée neuve, ration- nelle, pratique. Et. il se contente aujourd'hui d'offrir cent mille francs pour le ou les concurrents qui lui feront cadeau de quelques idées Ça n'est pas riche, si on son^e que la mauvaise circulation coûte a la Ville de Paris, à ses commerces et à ses industries beaucoup plus de cent mille francs par an. Frantz-Reichel.

̃ ̃ .̃•'̃' M X, >

AViïOnOBlLE

Fédération "Eatioîîi|!e,.4;2Sr,çlubs

aiiioïïîdbiles de France

Le Goriseîf^perhianérit de la Fédération s'ejt réuni so.'v la présidence du comte Robert de Vogué.

Le conseil a .décidé dt transmettre à l'A. C. F., avec avis favorable, l'affiliation de l'A. C. de Tunisie.

Le comité rappelle que les. triptyques ne pauvent être délivrés qu'aux membres des clubs affiliés à la Fédération ou à ceux d;:s clubs affiliés à l'Association Internationale des Automobile-Clubs reconnus.

;'•,̃ escrime \r :i

Le gala du 25 janvier `

4.

Félix Ayat retrouve sa forme

Le gala franco-italien annoncé pour le 25 janvier comprend, dans un programme un peu charge peut-être, deux matches très intéressants, celui qui opposera, au f'euret, notre champion des maîtres René Haussy à Nedo-Nàdi, et celui ou se rencontreront, à l'épée de combat; le maitre français Félix Ayat et Aldo-Nadi. Félix Ayat, qui nous avait semblé, il y a quel^a#Ki jours,- très à court de forme; se trouve aujourd'hui en bien meilleure con-

dition. ̃̃ '.y-.y

Ses attaques sont plus vives, sa^poinfe plus insinuante. Nul uoifti; que les quelque? jours qui nqus séparent, du gala ne luisufflsent pour nionfer sur planclie en pleine possession de ses moyens.

De vrai, ceci nous semble, indispensable pour qu'il. puisse lutter contre le « typhon » •'

Aldo-Nadi, en pleine jeunesse, est doué de moyens physiques extraordinaires. Vrès grand, tres mince, vigoureux et vite qualité rare chez les hommes plus grands que. la moyenne il possède en outre un excellent tempérament de combattant. Il est de ceux dont on peut penser et il l'a déjà prouvé- qu'il se battrait avec le même cœur s'il lui fallait, pointe nue, risquer sa vie;

C est dire que Félix Ayat, dont le sangfroid et la- correction sont unanimement reconnus, ne devra pas commettre la moindre faute de tactique s'il veut arriver à bout du formidable champion italien. Ayat est peut-être le prototype du classique tireur d'épée son jeu est varié et so-

bre à la fois. Aussi bon dans l'attaque que dans la défense, il ne se désunit jamais au plus fort des combats.

Quelle que soit l'issue de la latte,, ce match nous promet de magnifiques passes; d'armes. Roger Ducrel.

BILLARD ̃

\.t

Le Championnat d'Europe

La poule finale du championnat d'Europe de bill.ud, au cdie de 45 à 2 coups, se potusuit au.Billaid-Paluce. rempor- tant un euornu: succèh.

Uet-ulltts M

Gi.ingc (l'ranot;. bat SchweinbocK (Al-

lenuj,at). ÔUli <i 322.

Grange 32 reprises, mojenne lo,l^. meilleure séné 1.52 Sehweinbock 31 reprises, moyen»*. 10,3S, meilleure série 93. «,

Conti (France) bat Ranson (France)4 500 à 47..̃:• Conti G reprises, moyenne 83,33, meilleure série 13(i.. » Ranson .5 reprisés, moyenne .9,40, meilleure série 18.

Hier, après-midi Cure a élé vainqueur de Ranson par 50,0 à 320.

Cure 500 points, 21 reprises, moyenne 23,80, meilleure série :8. Hunson 326 points, 21 reprises, moyenne 15.52, meilleure sér!e 84.

Le programme d'aujourd'hui mercredi sera le suivant A 15 h.. Schweinhock (Allemagne) contre Ranson (France). A 20 h. 30, Louis Cure (France) contre Ed- mond Derbier (France).-

r TENNIS

Miss Heïsn V/ïlls s'entraîne Miss Helen WiHs a:*£3j|ÎMne«|cé son en-i.

.;traw,émejt,àjÇ,%nesjjiu:M«trop»le Lr$..Ç%

avec lé major Rendall. Elle a joué le prcmier jour dSK*§ la mat^ée et gaprès-iffidi.i Le' major Rendall, rex-joiieùr amateur bi?H|; connu, a déclaré qu'elle éiait^dahs une foiv* me excellente et. que son jeu était non moins' bon, mais il s'csF*re*fusé à donner aucun détail sur le compte des jeux. Le Tournoi du Métropole, qui s'est commencé cette semaine, verra miss Helen Wills participer au Championnat simple de dames dans lequel Mlle Suzanne Lenglen n'est pas engagée.

Le Tournoi de Cannes

La dernière journée du Tournoi du Ne* · Courts L. T.'C. de Cannes s'est déroulée devant une très élé^ganto assistance on remarquait miss Helen Wills. Mlle Suzanne Lenglen, en compagnie de H. Cochet, s'est adjurée le double mixte en deux manches. Résultats

Championnat double mixte. Finale Mlle Suzanne Le.iglen et H. Cochet b. Mrs. Satterthwaite et Jacques Brugnon, 6-0, 6-4..». ̃ Championnat double. Finale H. Cochet' et J.. Brugnon b. Brame Hillyard et Stefani, 4-6, 6-3, 6-2, 6-8, 6-4.

Championnat simple de dames. Finale Mrs Satterthwaite b; miss Bennett, 6-0, ft-1. Le Tournoi r!u Métropole. Le Tournoi dy' ,¡" Métropole L. T. C. a vu de nombreux matchei se jouer la premitTe, journéçi /J'p^ons,, en double'de au premier' tour, la victoire de Mlle, ^SaimyOroer lloy et Jfcg, A<$chltman

sur lad|î! AVérïhia^ton-Evan% eVflniss'; Marria-

ge, par-»6*l, f6el. f- î ̃̃ ̃ < 3- V- A. Çazalet est champion de Squash ,RacaneSs^ ? icapit^ine' V.! A! Cazalst, membrg": du Parlement, a battu, dans la finale du championnat d'Angleterre, le capitaine J. E. Tojbj- kinson, par :îâ-8, 13-15, 17-16. S.* A. R; le prince de Galles et .'lord Desborough assistaient au match. Les Championnats interscolaires. Les championnats inters.colaires sur courts ^ouverts se continueront ce soir sur les courts du Sporting Club de Paris, rue .Saussure. Sont convoqués

20 heures Touchard c. Heurtey Pierret c. Sandre et les gagnants du 1" tour. 121 heures double juniors Glasser et Sandre; Lemoine et Mettas Caupenne et Gillet Claude et Heurtey Carnot c. Bordai, et Ducornet j Toy et Vannhieù c. Canet et

Leven. '<•̃

Leven, Frantz-Reichel.

Toute la correspondance concernant les sports doit être adressée à M. Frantz-Reichel, chef de la rubrique sportive du Figaro.


NOUVELLES RELIGIEUSES i «munit»

Le sacre de Mgr Poirier,

poadjuteur de Tarbes et Lourdes Le sacre de S. G. Mgr Poirier, nommé coadjuteur de Mgr Schœpfer, évêque de Tarbes et Lourdes, aura heu à Lourdes le 11 février.

Nominations dans le diocèse de'Paris Les nominations suivantes viennent d'avoir lieu dans le diocèse de Paris, par décision de S. Em. le cardinal Dubois M. l'abbé Bombardier, -premier vicaire de Notre-Dame d'Auteuil, a été nommé curé de Malakoff, en remplacement de M. l'abbé Mesmer, démissionnaire. La cérémonie de l'instalIatîéiïîa-'eHi'iieu; le; «lundi. <J8 janvier 1926, à 2 h. 30, et a été présidée par Ifgr Batiffol. Mv l'abbé Charmuzy; préjtnièr yitâire de^Sâfhtîpenys'dë >Ua Chaiîeile, a été nommé premier vicaire" de 'NotféQame d'Auteuil. M. l'abbé Brard, second vicaire de Saint-Jean-Baptiste de la Salle,' a été nommé premier vicaire de Saint-Denys de La Chapelle. M. l'abbé L,érot, second vicaire de Malakoff, a été nommé second vicaire de Saint-Jean-Baptiste de la Salle. M. l'abbé Vachet, du diocèse d'Autun, a été nommé vicaire à Qentilly.

Saint François d'Assise

M. Dufourq, professeur à l'Université de Bordeaux, a donné le 16 janvier, à la Salle de Géographie, la seconde des huit éqnférences organisées par la Ligue des Droits du Religieux ancien combattant. Continuant l'effort de Mr paudrillart, il a montré, par l'étude de saint François d'Assise, ce qu'était la vie des religieux un effort systématique vers la perfection selon l'Evangile, dans une règle selon l'Eglise tt-t une libération progressive de la personne humaine par le détachement à l'endroit du monde (pratique de la pau-

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Feuilleton du FIGARO du 20 janv. 1926

j6~

SARRÂSINE

Roman

CHAPITriE IV

(Suite)

iLes yeux en larmes; les joues roupies, les deux hommes regàgt|eiil 'l'bÔtèi, non sans peine.

Le leudeinaiii matinale oônîmfesiônnairaél^ïer, qin;a,été prêvepii, viçn^arjnpncér <îu'il veut bien assurner la charge de '-con-.t'tiîre un voyageur à la gare de BourgSàint-Maurice. ̃

Jean Chaluste, dont les bagages sont prêts, endosse son épais manteau de four-

rure

W C'est, dommage, lui dit tout bas M. Conti.. Que je pacte ? ,1 `

~r? Oui, rapport à la petite dame sans ̃vous, personne ne me renseignera sur elle !̃̃̃̃'̃

Qui sait? Lord Abenston .peut-être! Lui ? Allons donc ? Il ne pense qu'à sa pipe

Les valises sont attachées solidement sur le traîneau. On doit toujours prévoir des tourbillons.

L'hôtelière, en s'approchant de. son pensionnaire, lui dit:

J'espère que Monsieur part comme ces messieurs et dames, qui ne s'en vont jamais que contents et satisfaits.»

vreté) et l'attachement passionné à Dieu (imitation de Jésus).

Et il a rappelé encore les bienfaits sociaux que semé leur apostolat leur propagande inlassable pour exterminer les guerres, faire fleurir la paix dans la justice, la charité, la loi leurs elforts pour recueillir et soigner les lépreux et les malades le rayonnement permanent de leur idéal à travers les foules humaines pour les disputer à l'abêtissement et les relever jusqu'à Dieu.

En une série de tableaux émouvants ou pittoresques, il évoquait, cependant, les trois phases de la vie du saint d'Assise !e printemps où se formait ^son âme, la moissoa qu'il faisait lever, la passion où éclatait s*~ conformité avec Jcsus-Oiristi 'Un., prêtre. frappé^ d'excommunication majeur^ La Congrégation du. Saint-Office' a décrété l'excommunication majeure contre le prêtre Ernest Bohajuti, ancien collaborateur de journaux, auquel avait été infligée jadis l'excommunication mineure. « Le Missionnaire s

_Le R. P. Hugon vient de faire paraître un intéressant petit volume intitulé le Missionnaire, où il trace un beau portrait de ces religieux qui vont porter l'Evangile jusqu'aux confins du monde. Sur l'homme. la vie et les œuvres' du missionnaire, ie P. Hugon donne de précieux détails. Le livre se termine par une liste des congrégations missionnaires ayant des sujets de langue française;

Un triduum

en l'honneur de la Bienheureuse Bernadette En l'église de Nôtre-Dame de Lourdes, 128, rue Pelleport, jeudi 11 février, fête de PAppajùtion de la Bienheureuse Vierge Ma-

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Le, romancier lui serre la main, cependant que lord Abenston, très souriant, exprime sa joie d'avoir rencontré dans l'endroit le plus imprévu du monde plus parisien des hommes de lettres. J'attends anxieusement le roman pror mis sur la Savoie,, ajoute-t-il.

Les adieux sont terminés. Un coup de feuet Le cheval tend les jarrets. Le traîneau glisse. En quelques secondes il disparait

'Quelques flocons de neige tombent. ":Q-uand il rentre dans l'auberge, lord Abenston est guillcref. Il parait avoir dix ans de moins sur les épaules. Familièrement, il prend M. Conti par le bras et lui dit en camarade

Alor», mon ami, c'est bien vrai ce que vous nous avez raconté ? '?

A quel propos ? `t

Coiiceriruî} la l'a. ? mystérieuse- jeune

femme i

Hicn n'est pJus vrai .1

Avouc/-nioi que vous avez oxagoré en affirmant qu\-ile est la plus belle de tou-

tes ?

Non, je n'ai pas exagéré. J'ai dit ça parce que c'est exact

Vous nous avez fait sa description. Vous nous avez parlé de son arrivée. N'y a-t-il pas des détails que vous avez omis ? Cherchez bien dans votre mémoire. -t- Tiens Tiens Ja petite dame vous intrigue aussi, lord Abeijston ?. M. Conti, très obligeant, recommence son récit.

Quand il l'a terminé, l'Anglais rêve. la tête dans les mains. Ç'esi l'occasion pour l'hôtelière de dire à son mari

Après le jeune, le 'vieilx Décidément, tous les mêmes, les gens des villes 1. il leur faut des histoires pour s'exciter les méninges Tu leur aurais appris que c'était une brave, femme comme moi, qui passait l'hiver là-haut, qu'ils n'auraient pas fait attention.

"jLe Savoyard de répliquer `

rie et triduum en l'hqnnéur de la bienheureuse Bernadette. -A 9 heures, messe de pèlerinage id'en-: fants célébrée par S. Em. le cardinal Dubois à 16 heures, pèlerinage parisien. Le 12 février, à 16 heures, sermon par Mgr Dien le 13 février, la messe, à 9 heures, sera célébrée par Mgr Chaptal à 16 heu*; res, sermon par Mgr Dien. Le dimanche 14 février, solennité de la fête patronale de Notre-Dame de Lourdes, sous la 'présidence de Mgr Odelin.̃: Pour réagir contre l'indiscipline* des moeurs, et des esprits

Trois conférences seront données à l'é-' glise Sainte-Clotilde, à 15 h. 30 demain 21 janvier, par le R. P. Padèy.O. P., ̃snrs p Pro Modestia » le vendredi 22 janvier, par M. l'abbé Chevrot, premier vicaire à Saint-Honoré d'Eylau, sur « Nos responsabilités en face de la idêmorali-iatiior; AGi tuella; le samedi 23 janvier^ prr Hï. ta; chanoine Verdrie, curé de Saiute-CJotild&Ë « Conclusions pratiques », Triduum en l'honneur du Bienheureux Pierre-Julien Eyrâard,

A la chapelle du « Corpus Christi»», 23, avenue de Friedlând jeudi 21, journée!; préliminaire à 10 h. 30, messe solennelle célébrée pontificalement par le R. P. Exu» père Auvray, de l'Ordre des Prémontrés;; a 15 heures, réunion d'enfants, allocution, salut solennel présidé par le R, P. Exupèro Auvray. Vendredi 22, samedi 23 et dimanche 24, à 8 heures, messe de communion, allocution par M. l'abbé Bouchat à 20 heures 30, sermon par M. l'abbé Bouchat, salut solennel. Vendredi, à 14 h. 15, réunion saferdotale en faveur des prêtres adorateurs. Dimanche, messes à toutes les heures, de- puis 6' heures jusqu'à 12 heures inclusivement, ainsi qu'à 6 h. 30 et 7,h.3O à 20 heures 30, procession du &-S. et salut soient nel de clôture. A l'église Saint-Philippe du Roule vendredi 22, à 10 heures, grand'messe célébrée par S. G. Mgr Audollent, évoque de

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Allons, ma bonne aniie, riî sois pas jalouse. Ne te vexe pas pour si peu L Si tu savais, j'en ar vu bien d'autres à Lyon. quand j'étais, garçon de ctifé CHAPITRE V

Chapelet interminable d'heures égrénées sans goût et sans courage 1

Journées longues, ternes, désolées, navrantes, uniformément remplies par le même souci la neige

Après deux semaines enfin ce prodige le soleil

On le croyait mort à jamais, éteint sous la horde infinie des flocons. Il réapparaît. JI est timide comme un enfant qui veut se faire pardonner une faute. On ne songe pas aux reproches qu'on pourrait lui" adresser. On constate sa présence. Cela suffit, car c'est tout le bonheur Demain il sera assez fort "pour pénétrer dans tes maisons en fondant la gelée, <pi* a dessiné sur les vitres des aurores boréales et dos cathédrales gpthiquçs. Aujourd'hui il a dés grâces de convalescent. Pour marquer sa rentrée, il a choisi un

dimanche.

Dépêchez-yous de vous lever, lord Abenston.

Dès qu'il s'éveille, l'Anglais, qui a pris l'habitude des grasses matinées, n'ose en croire ses yeux. L'atmosphère n'est plus brouillée. Il y a des lueurs rosés dans les rideaux.

La forêt du Malgovert est presque libre de ses entraves. Les branches des sapins ont l'air de se scouer.' Débarrassés du poids des girandoles, qui s'effilochent et tombent, elles se redressent comme des ailes.

Habillé en hâte, lord Abenston descend dans la cuisine ̃ Bonne nouvelle, lui crie l'hôteliçr. Le yent a changé, Le ciel s'est éclairci. Nous en avons fini pour un moment avec la neige.

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iÈfW- \Z"Ï'^ )u.i. :i ̃'̃'•:̃ ̃̃'>

Le congrès ^éç'çstifiâigues, éocîàûk'

TOULON, 17 janvier. Le congrès de la Fédération des catholiques sociaux de Provence a pris fin ce soir sans incident. L'abbé Desgranges, M. Marius Gonin, secrétaire de la -commission des semaines sociales M. Philippe de Las Cases ont pris la parole.

D~s reso!utions ont été prises concernant la réalisation des œuvres' sociales. Un banquet, présidé par Mgr Guillibert, évêque de Fréjus et Toulon, a réuni les

congressistes.

Les journées d'art religieux

Les journées d'art religieux dont nous avons publié le programme détaillé ont commencé hier par un brillant vernissage. "Elles, se continueront jusqu'au 25 janvier, marquées chaque jour par des conférences sur la liturgie, la, musique sacrée, saint François d'Assise, le théâtre- chrétien, les arts plastiques et l'art en général. Chaque jour, également auront lieu des re-

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Qu'est-ce que vous dites ? demande le Savoyard un peu étonné de voir son pensionnaire aussi exubérant.

Vous ne comprenez pas ? Ça ne fait rien. Quand je suis content, je n'exprime bien ma joie qu'en anglais. Pourtant ma ̃satisfaction est si complète aujourd'hui que j'accepte exceptionnellement de la iproc'amer aussi en français. Monsieur l'Hôtelier, écoutez mon ordre.

J'écoute.

Vous offrirez de ma part un verre de gniole à tous ceux, qui ce matin entreront dans votre café. Je veux qu'on boive ici à la santé du soleil My .goodness l r What an old chap, ihat sun

Vous êtes un mécène, lord Abenston. ̃̃̃̃̃'

_7T- Je n'y ai aucun mérite. Je-suis heureux. DewtaÎH, je>< serai à Tignesu M. Corrti- avait parfaitement compris le motif de çettje générosité brusque. En Jui'îjlê'me, il répète ̃" ̃'«• Tignes .oui, c'est bien ça; c~. ̃ Tignes devenue la terre promise.depuis que s'y cache une femme, dont le plus qu'on sache d'ejlfr est qu'elle est riphe et belle I

Lord Abenston sort de l'hôtel. Les femmes de, Séez, en signe de fête, se sont toutes coiffées de leur plus élégante « frontière ). On appelle ainsi le petit bonnet chatoyant, qui leur est particulier êf qui est charmant avec ses trois pointes à ta Marie-Stuart, Leurs cheveux séparés en deux tresses sont serrés étroitement, par des rubans ramenés en couronne audessus de ce bonnet. Elles ont sur les épaules un châle de couleur vive. Leur silhouette est gracieuse..

La physionomie du village en est toute transformée.

u coin d'une rue, un vieil homme, à la barbe en broussailles, au costiyne crasseux, sort d'une espèce de cabane que la neige recouvre entièrement.

jLérd Abènston s'approche de lui

présentations dramatiques. La clôture aura lieu dimanche à Saint-Eustache. ,1 ̃" .-̃̃̃̃ Paul Lesourd.

Nouvelles religieuses orthodoxes

L'union des Eglises

Dimanche dernier, à 20 h. 30, M. Kolémine a exposé le point de vue orthodoxe sur l'union des Eglises dans une conférence sur le thème « Le saint apôtre Pierre dans la conception des Eglises d'Orient et d'Occident. » (Salle de la Société ('-> Géographie, 184, boulevard Saint-Germain.) Entrée libre.

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Le malheureux, qui ricane plus qu'il ne rit, découvre une dentition horrihle. En détournant un peu la tête, l'Anglais lui répond

Vous avez raison. Voilà-un paquet 1 vous êtes comme moi. Vous aimez mieux la pipe 1

–r Pas de pipe, moi, moussieu Le vieillard en guenilles saisit dans le paquet une grosse poignée de tabac qu'il roule dans le creux de sa main noire avant de l'enfoncer dajijs une, de ses Jpues4 qjii s'en trôùV'e, aussitôt bouFspuflçg; !•

Bon moussieu. j

? Comme ii -a le m;au^|iis goût de l'çcjaiiinencer à rire, son bienfaiteur s*éloigne rapidement en pensant « Bah tes grands seigneurs aimaient bien priser » Lord Abenston, qui croyait partir des le lendemain, doit subir une plus lougue attente. Lé courrier continue de n'aller que jusqu'à Sainte-Foy. Pour se risquer plus loin, il faut que la route ait été dégagée et que les avalanches soient moins menaçantes.

Le troisième jour seulement on annonce que la circulation vers Tignes est permise, Le pensionnaire de M. et Mme Conti a retenu sa place dans le naîneau. Il tient à être du premier voyage

Vous comprenez, dit-il à ses hôtes, l'intérêt qu'il y a pour m^j d'entrer dans un des villages de la Haute-Tarentaise alors que ses habitants sont encore sous l'impression de vingt-cinq jours ris captivité. Au point de vue documentaire, je profite d'une aubaine rare.

S'il savait que les deux aubergistes ©nt depuis longtemps pénétré, son secret il

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s'éviterait à lui-même de chercher des prétextes pour justifier son impatience. A l'heure qu'on lui a dite, il attend sur 1e seuil de la maison le traîneau, qui doit arriver .'Ue'.Bour.g-S.aint-Maurice. A ses pieds sont rangés ses colis. Il importe que pas une minute ne soit perdue. Le conducteur doit, avant le soir, effectuer l'aller et le retour. Or cela représente, pour les deux expéditions, quarante kilomètres à faire dans des conditions peut-être diffi-

ciles.

Quand le traîneau arrive it est déjà en.combré de marchandises Depuis trois semaines les caisses et paquets se sont accumulés en gare. Peu à peu il faudra en assurer la livraison.

Lord Abenston, si exigeant pour son confortable quand il se trouve a Londres (ni a Paris, est ici le p<is'accornmodant

5és hommes.

/.IL ne se plaint nullement d'être- assis entre, ttn fut de vin qui sept le goudron, et un sac, qui suinte la fafine'par tous ses pores

̃ Vous êtes dans le wagon-restaurant! lui crie, M. Conti..

Je suis très bien.

Quelques voisins assistent bien entendu à ce départ. De leur groupe se détache le vieux paysans à la barbe en broussailles Au revoir, eh 1 mylord

De sa main noire, il indique sa joue

gonflée

'Je l'ai encore

L'Anglais peut s'abstenir de répondre. Le traîneau 1 emporte.

Dès la sortie du village, gronde l'Isère, formidable à présent que, sur une pente plus raide, les eaux se déchirent avec plu^ de fracas sur les rochers.

Germainç Acremant-.

<4 mivTe.\


Chronique de T; PROGRAMME

12 h. 30 RADIO-PARIS (1.730 ni.), Radioconcert Lucien Paris.

1. Les Chasseurs de Driànt, marche (Roger Weiller-Villa) 2. La Valse du mensonge (Rogg Bound); 3. Le ménétrier, violon (Wieuiawskî) 4. Dieux solaires (M. Naggiar) 5. Chant printanier (Caludi); 6. Ritorna, violoncelle (Carosio); .7. La Grenouille qiyi saute, fox trot (G. Lemaire); 8. La Navarratse, trio (Massenet-Alder) "9. Danse en mi (Grahadôs) 10. En cueillant des fleurs (G. Bernard); 11. Chanson triste, violon (Duparc); 12. Sérénade (L. Aldaba); 13.. Sérénade napolitaine, violoncelle (Crislofaro) 14. Lolita (Buzzi-Peccia) 15. La Dame en :décolleté, fantaisie (Yvain). 16 h. Londres (365 m.), Concert du Théâtre du Capitole, et à 17 h. 15, Musique pour les enfants. ̃ .̃. s 16 h. 45 RADIO-PARIS (1.750 m.), Radioconcert. v- -̃* 1

1. La FlàtÊ enchantée GMoj*u3;) ^.jfcss^Rêve- de Phrynééf violoff (Deiayff 3T Lés -*cTbche!>, chant SfDebussy) 4. Première Czardas, H)an^ doline(Monti) 5. UneJEable de J^a ffôntaàie»;

6. Mendiant d'amour (GaétBlivr} f 7? Clafir aer

lune de Werther (Massenet); 8: Berceuse (H. Vidal) %9r=Sérénade italienne, chant (Chausson) lO.-RitQrna (Carosio); 11. Une fabjé de La Fontaine, '.par Maurice Làndeau; 12. La Grotte' enchantée (Qelay); 13. Liliane (Bau-'gé) 14. Sicilienne, mandoline (Faville) 15. Hosa Castellana (Lucarelli-Gracey); 16. Coppélia (Delibes).

18 h. à 19 h. 05 TOUR EIFFEL (2.650 m.), Journal jîarlé par T.S.F.; « Les Contes de la Tour » Les échos, par tous les collaborateurs Chronique financière; Les dernières nouvelles; Le bulletin météorologique. 19 h. Londres (365 m.), Nouvelles, Musique de Mozart, et à 20 h.. Musique de chambre. 19 h. 30 à 21 h. TOUR EIFFEL (2.740 m.), Radio-concert.

Séance consacrée à Claude Debussy; Un mot sur Debussy, par *M. André Delacour; Prélude à l'Après-midi d'un" faune; Nocturnes, piano; Pelléas et rfjlisande; L'Enfant prodigue. Petite suite pour orchestre; Ariettes oubliées; Barcarolle; Boite à joujoux, par l'orchestre.

20 h. 15 Radio-Belgique (268 m.), La Bohème, de Puccini.

20 h. 30 RADIO-PARIS (1.750 m.), Radioconcert.

1. Trois feuillets d'albu,m (Dvorak) 2. Radio-communiqué de l'écran; 3. Ciboulette, fragments (R. Hahn);- 4. Les Deux Pierrots (E. Rostand) 5. Mélodies italiennes a) Mélodie napolitaine (Barthélemy); b) Venezia (R. Hahn); 6. Monologues, par M. J. de Féraudy; 7. Mélodies polonaises (Chopin). 20 h. 30 P. T. T. (458 m.), Soirée de gala. 1. Maïche militaire française (Saint-Saëns); 2. La Jolie fille de Perth (Bizet); 3. Audition des principaux fragments de 1' Arlésienne, d'Alphonse Daudet, musique de Bizet.' 20 h. 45 Radio-Toulouse (441 m.), La civilisation égyptienne, par J. Roy; Causerie sur la mode et Orchestre.

21 h. Barcelone (325 m.), Retransmission de l'opéra qui sera joué au Théâtre del Liceo. 22 h. Londres (365 m.), Concert du Savoy Hôtel et duo.

UN VAPEUR ANGLAIS S'ECHOUE La Cobogne, 19 janvier. Le vapeur anglais Claville, s'est échoué aux alentours d'Ortigueira. Le canot de sauvetage' a coulé. Le commandant du vapeur et un marin ont été noyés. Le reste de l'équipage a été sauvé.

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A la Société des Conférences, 184, boulevard Saint-Germain, à" 2 h. 30, première' conférence de M.' Louis Madelin sur la France de l'Empire « Le chef. » A l'Université des Annales, au Colisée, 38,. avenue des Champs-E'ysées, à 3 heures, «La Femme d'aujourd'hui et ses phi-: lôsophes » ̃ Ses Maîtres d'autrefois » Conférence par M. Gaston Rageot. Auditions de M. Philippe Gaubert et de Mlle Bonavia, de l'Opéra.

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Métaux bruts. Londres, 18 janvier. Par I tonne -4e 1.016 kiî.<en livres, shill. et pence. Cuivre cpt..58 16/3 à à mois, 59 18/9 électro, 65 à 65 10/ Etain cpt. 281 2/6 à à 3 mois, 274 12/6 Plomb cpt 34 10/ élbigné, 34 7/6 anglais, 35 15/ Zinc :.cpt. 37 ,15 .éloigné, 37 Antimoine Régulus, 104 10/ à 105 Mercure 15 5/ à 15 10/ par bout. de 75 lbs,

Blés. Paris, 19 janvier. Cour. 143 A fév. 143 50 A mars-avril, 145 50 A 4 de mars 146 A.

New-York, 18 janvier. Blés roux d'hiver, durs, disp. 199 3/4 cents par bushel. Chicago, 18 janvier. En cents par bl. Mai 174 3/4 juill. 151 5/8 sept. 144 1/8. Avoines. Paris, 19 janvier. Noires. Cour. 111 P fév. 114 25-114 50 P mfirs-avril, .118 75 P 4 de mars, 119 50 à 120. Diverses Cour. 106 N fév. 110 N mars-avril, 112 A 4 de mars, 112 50 A.

Chicago, 18 janvier. En cents par bl. Mai 45 juill. 45 1/4.

Seigles. Paris, 19 janvier* Cour. 102 N fév. 102 50 N mars-avril, 103 A 4 de mars, 107 A.

Farines. Paris, 19 janvier. Cour. 179 N fév. 180 N mars-avril, 182 N 4 de mars, 182 50 N. Farines de consommation 181.

Sucres. Paris, 19 janvier. Cour. 234234 50 P fév. 236 236 50 P mars 238-238 50 P 3 de fév. 238-238 50 3 de mars 240 P 3' d'avril 242-242 50 P. Cote officielle, 233 à 234. New-York, 18 janvier. En cents par 100 lbs. Cour. 237 mars 241 mai 253 juill; 264 sept. 276 dée. 280. Sucre Cuba prompte livraison 411. Cafés. Le Havre, 19 janvier. Cour. 693 50 fév. 691 75 mars 670 50 avril 667 mai 639 50 juin 628 50 juill. 614 75 v,' août 609 sept. 594 50 oct. '586 50 nov. 579 déc. 570. Ventes :-50ff sacs.

Cotons. Le Havre, 19 janvier. Cour. 692 fév. 694 mars-avril 698 mai-juin, 691 juill. 687 août 633- sept. 672 oct. 652 nov. 651 déc. 649. Ventes 4100 balles. -̃̃̃

Laines. Le Havre, 19 janvier. Cour. 1.680 fév.-juin, 1.680 autres termes incotés. Huiles de lin. Paris, 19 janvier. Coup. 485 N fév. 485 N autres termes, 490 N., Huiles de colza. Paris, 19 janvier. Cour. 630 N fév. 625 N autres termes, 580 N. Alcools libres. Paris, 19 janvier. Cour 790 à 800 fév. 800 A mars-avril, 835 A :mai-juin, 840 à 850.

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Programme des Spectacles

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AlÔert-I". 8 h. 45. 'Comme: 0 "Vous plaira. Antoine. 8 h. 30. Le ;Mariage de. Mgnian. Arts. 8 h. 45. La'Viveùse et le' Moribond. Atelier. 8 h.' 45. La Feïnme s-ffènciAisë, Athénée. 8 h. 45. Les Nouveaux Messieurs. Apollo. -.8 h. 30. Flup. Avenue. 8 h. 45. 'Là jpéùme ..du Jour»: Bouffes-Parisiens. i8 h% 30* Trois jeunes' filles. nues. ̃ l •'

Capucines. 8 h. 45. Mannequins. Châtelet. 8 h. 30; r-, Manuelle sans peir.1^ Cluny. h. 45. J'ai perdu ma femme." Comédie des Champs-Elysées. 8 h. -30.- « Knock.

Comédie-Française. 8 h. 30.– La Parisienne. Comédie-Caumartin. 9-Jl. -r\3>àiïs sà'çandeur 1 naïve.. ,̃> r '̃• •; Daunou. 9 h. Elle et lui -4 Enfin ^seuls I Déjazvt. 8 h. –.Une Femme qui flanjbe. Deus-Aneg. 9' h" Bonne Anëe. i Edodârd-VII. -ftii. Mozart. ï Etoile. 8 1:^45. -p^Afi Bejle Eipilo» | roIies-Dratnatiqjueig. -lS h.JO. -^Jb, t'as des

CamcflolS. f?T?

Femina. 8 h. 45. Le Miroir juif. Gaîté-Lyrique. S .1. 40. Le Ç«tit Duc. Grand-Guignol. 8 h. 45: Unefemme dans le cœur. Dans le liled marocain, le Cabinet du docteur Caligari, l'Age d'or.

Gymnase. 8 h. 30. Ma^ Cousiae de Varso-

vie. '̃' ̃ -i-f. '̃̃̃ ̃

Marigny. 8 h.30. Mettsiehr Beaucaire. Madeleine. 8 h. 45. La Belle aventure. Mathurins. 9 h. 15. Parte. que. Michodière. 8,!). 45. Passionnément. Michel 9 h. Le Dompteur ou l'Anglais tel qu'on le mange. (Spineîfy.>

Nouveautés. \8'h. 45. Pas sur la bouche. Nouvel-Ambigu. 8 h. 30. Le Fils naturel. Opéra. 8 h. 19. Paillasse, Cydalise et le Chèvrepied. ̃

Opéra-Comique. -8 h. Werther, C^Valleria

rusticana. V

Odéon. 8 h. 30; L'Arlésienne.

Œuvre. S'il. 45 Les Danseurs de gigue. Paiais-Royal. 8 h. 45. La Revue du 'PalaisRoyal. ̃ Porte-Saint-Martin. 8 h. 15. Cyrano de Bergerac. >

Potinière. Relâche. r Scala. 8 h. 45. Le Monsieur de cinq heures Renaissance. 8 h. 45. Le Lit nuptîaij. Siirâh-Bérnhardt. 8 h. 30. Mon Curé chez les riches

Studio des Champs-Elysées. 9 11, Le Voyagejsp' l'Homme du destin. i Th^^e^e'IWrisJjfc- Relâche. Theatre du "loùrnaft 8 h. 45. Ljés Plus beaux yeux.du. monde TrianQn,-Lyriq»ie. 8 h. 30. Chanson d'amour. Variétés. f> ti 45 Azaîs. -f Théâtre de Dix-Heures. ̃ jï0 ti,h.- Charles Fallot

zvf 01 11 iN-^rti nFiMuslc^ALL- -? » b.30.

M~UU~-dOGUE ~~SiC HALL 8 h.311:

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IH/\l\l T t\U/\ Sans.Gêne, à partir de heures

Théâtre Mogador, à 8 h. 30, l'Enfant prodigue. M ADELEINE -CTNVMA. Les Rois «jn exil. AUBERT-PALACE. Mon Curé chez les; riches,

Chronique militaire

'̃• Dans le haut commandement.. -On sait qu'à plusieurs reprises, le maréchal Pétain a- laissé percer son désir'de se retirer et de jouir du repos mérité par ses longs services et les glorieux succès de ses campagnes tant sur le front français, pendant la grande guerre, que dans le récent redressement opéré sous sa direction a Maroc. Jusqu'ici, le gouvernement par Ksps instances reitérées, a pu faire reculer Pinstant où le maréchal céderait à un au.tre le poste qu'il occupe à la tête de notre armée. Réussira-t-il à l'emporter encore au mois d'avril prochain, quand le maréchal Pétain atteindra l'âge de 70 ans ?. Quoi qu'il en soit, on parle déjà à voix Sbasse, dans les mjlieux politiques et miliijtaiî^s du successeur qu'il conviendrait de lupjdonnej. On cite les norns^des^géjiésjaux îDejfeney.fGâijlaiiïnat et Degoutlè. 'Jîe pfe^

mier est àetuèllenrént chef d'ctat-tBajor fie

1.1~lair~née, et ses fonctions l'ont mis au cou-

t'armée, et ses fonctions l'ont mis au cou-

rant de toute notre politique militaire. Le [deuxième commande l'armée du Rhin. ,Quant au général Dégoutte, après avoir '.commandé sur le Rhin pendant la période Ide friction avec les Allemands, il est auPjourd'hui au "Conseil supérieur de la i guerre.

•i Quel que soit le nom sur lequel se porte Ile choix du gouvernement, on peut être 1: certain que notre armée restera en bonnes ;• mains. On n'en regrettera pas moins très vivement le départ du maréchal Pétain.- i TOUT PARIS 1926

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Nice; Mme la niarqul.se do rollev'j'e, !> Xjlle;

Mme Picuc Goujon, à Lou\or; Mme Celian' Goury du Hosl.in, au rb'itcau de Pïrtîllé; Mme" ï/y-ska Jgçftti.) de WarkofisKa, à Cannes; Mme hfcippïarquise «le La iiégavîièle, à l'Inncoet; Mijufefvi'éon I-evy, à Cannes; M. Jean Mahal," à M4În Mme M1M011, à Font-Romeu; M. Edouard' Parlier, à Marseille; M. François •Rossolàtb,' à Nfce;; M.: Te vicomte A. de Savigny de Moncorps, au château du Pont; Mme la comtesse de Sinéty, au *Puy. v ,<:AtiHivi:ESA PAHIS

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