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Full notice

Title : Figaro : journal non politique

Publisher : (Paris)

Publication date : 1924-10-11

Contributor : Villemessant, Hippolyte de (1810-1879). Directeur de publication

Contributor : Jouvin, Benoît (1810-1886). Directeur de publication

Type : text

Type : printed serial

Language : french

Language : français

Format : Nombre total de vues : 164718

Description : 11 octobre 1924

Description : 1924/10/11 (Numéro 285).

Description : Collection numérique : Arts de la marionnette

Rights : public domain

Identifier : ark:/12148/bpt6k2941245

Source : Bibliothèque nationale de France

Relationship : http://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb34355551z

Provenance : Bibliothèque nationale de France

Date of online availability : 15/10/2007

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J r UN ENTRETIEN

avec le cardinal Dubois

Lai lettré des cardinaux français contenait un avertissement, un conseil et ̃une requête. Elle avertissait M. Herriot des plaintes et des craintes que, suscitaient, dans les milieux catholiques, les déclarations gouvernementales relatives à la suppression de l'ambassade auprès du Vatican, à l'introduction des lois laïques en Alsace et en Lorraine et à l'application, stricte des lois existantes aux congrégations religieuses. Poussés par leur patriotisme et leur foi religieuse, les cardinaux mettaient en garde le. président du Conseil contre des mesures qui, troublant lai paix intérieure, offen'seraient la justice et la liberté, et diminueraient le prestige et, l'influence française dans le monde. Enfin, ils lui demandaient, dans un but pacifique, de conformer sa conduite aux paroles par lesquelles il définissait son programme « Prêcher l'union^ prêcher lai liberté. » En agissant ainsi, lés cardinaux ne faisaient qu'user du droit que possède tput citoyen (surtout quand il parle au nom1 d'une vaste collectivité) d'éclairer le pouvoir et d'exprimer des souhaits conformes au bien de l'Etat. On voit là une forme supérieure du devoir civique. ,Ils ne furent pas entendus, et ce refus d'audience crée une situation qui inrquiète, non seulement les catholiques, mais tous les Français soucieux de conicorde, de justice et de l'intérêt national. Cette situation fausse et obscure, il importait qu'elle fût éclairée, définie. Nous avons sollicite d'entendre une voix dont l'autorité est reconnue, à la sagesse, à la. mesure et à la fermeté de laquelle on rend un hommage unanime, pour apporter l'ordre de la raison dans cette confusion. Nous sommes allé demander à l'archevêque de Paris ces paroles opportunes, certain d'être accueilli avec 'une bonté paternelle, une aimable simplicité, et de recevoir les éclaircissèm'ents souhaités.

Le cardinal Dubois, durant vingt-trois années écoulées d'épiscopat, a donné le plus bel exemple des vertus et de'la sagesse chrétiennes et du zèle patriotique'. Constamment occupé de la grandeur de l'Eglise et de l'intérêt de la France, il a toujours agi de façon que l'une et l'autre trouvassent, dans une coopération lé-

gitime et nécessaire les plus solides fon-

déments, jStul n'était plus'. qualifié; que lui pour faire entendre les propos''pacifiques et fermes d'un esprit clairvoyant, réfléchi, décidé. v

Sans détours, nous lui posons d'abord la question la plus pressante

Eminence, croyez-vous que le gouvernernent applique les mesures dont il nous menace ?

-Non, je ne puis le croire. Je connais le patriotisme du président du Conseil. 11 ne peut être assez aveuglé pour coahpromettre, sans nécessité et contre toute justice, la pa.ix intérieure. A l'heure où tant de graves problèmes le sollicitent de toutes parts, réclament son attention, son action constantes, et exigent, en outre, pour être heureusement résolus, que l'ordre et la concorde règnent au sein de la nation, comment imaginer qu'un homme, doué de sens .politique, patriote et chargé ûe si 'lourdes responsabilités, se détourne de si pressants devoirs pour s'égarer en des persécutions injustes et nuisibles ? *?

11 l'a promis, cependant.

Il a promis aussi de prêcher l'union .et la liberté. Cette promesse-ci l'engage personnellement plus que l'autre, car elle est la libre promesse d'un chef de gouvernement, non une promesse de chef de parti enchaîné par sa majorité. Pourtant, M. Herriot soutient qu'il ne fait qu'appliquer la loi, selon le devoir d'un chef de gouvernement. Le- devoir d'un gouvernement n'est pas seulement d'appliquer mécaniquement la loi. Son rôle est à la fois moins simple, plus noble et plus vivant': il doit, quand il le faut, perfectionner la loi. Qu'il le veuille ou non, tout gouvernement reçoit son pouvoir d'une délégation divine. Peu importe sa forme issu du suffrage populaire ou de l'hérédité, il est le représentant que la Providence place à la tête des nations. S'il transgresse les lois providentielles qui régissent la cité terrestre, il outrepasse son pouvoir. C'est pourquoi les lois de persécution sont inacceptables. Nous devons protester avec énergie contre leur application. Nous n'avons jamais admis. nous avons souvent répété-que les catholiques ne pouvaient admettre les lois laïques. Leur intangibilité prétendue n'est qu'un mot il n'y a pas de lois intangibles, si ce n'est la loi de Dieu. Cela est imême contraire à l'esprit de-la Constitution. Elles sont intangibles parce que l'oh ne veut pas y toucher, et voilà tout c'est un fait passager, non un principe établi.

Eminence, vous savez qu'on accuse les catholiques de provoquer, par leurs agitations, une guerre religieuse. Rien n'est plus faux. La provocation vient d'ailleurs, on cherche à créer une confusion. Bien loin de vouloir la guerre, nous demandons qu'on ne nous la fasse pas et c'est cette requête dont on veut faire une menace. Nous souhai- tons ardemment la paix. Notre'démarche auprès du -président du Conseil en est la plus récente preuve. C'est le souci delà, paix qui nous a poussés, c'était une déclaration de paix. Nous n'avons qu'un désir :.qu'on nous accorde le droit qu'ont; tous les autres Français de vivre en France librement sans troubler l'ordre bien entendu.

Nous interrompons en souriant Mais, Eminence, nous troublons l'ordre. Vous n'ignorez pas que la Congrégation fait courir un péril mortel à la

République. Duytrioins, 1M;, Ghautemps

l'affirme.

Le cardinal sourit

Hélas- nos pauvres religieuses, en particulier, ne se soucient que d'aimer Dieu et de faire Je bien autour d'elles. Combien d'elles ne savent même pas soùs quel régime nous vivons

Et reprenant avec gravité

L'Eglise est'au-dessus des partis. Elle n'a pas à connaître le nom des maitres de l'Etat. Elle ne connaît que la paet les devoirs envers la patrie sont une des obligations les plus pressantes de la.morale chrétienne. Nous, évêques, defensores civitatis, nous avons mission de veiiMer sur la cité, de collaborer sans nous confondre avec ses chefs légitimes. Mais ceux-ci doivent nous regarder comme des auxiliaires et des alliés qui poursuivons le même bién.

» Au lieu' de cela, on veut nous traiter en parias. Pourquoi refuse-t-on à des Français le droit de servir, sous prétexte qu'ils se- groupent en congrégations ? Le principe invoqué ne saurait se défendre la dignité humaine n'a rien à perdre au contraire à la pratique des vœux religieux. Et celle-ci est un exemple particulièrement éloquent à l'heure présente où l'appel à. -l'anarchie, un luxe effréné et l'immoralité se donnent libre' cours. Refuser à des congrégations le droit de vivre, c'est restreindre la liberté humaine et laiiberté religieuse.

» Un déni de justice si éclatant laisse apparaître la manœuvre. En agitant le spectre de la Congrégation dressant des embûches sournoises, on veut faire croire que nous sommes dangereux, pour détourner l'attention des véritables périls, tant intérieurs qu'extérieurs, et d'adversaires menaçants. C'est une diversion habile, peut-être, mais contraire aux vrais intérêts de la France et nuisible pour la paix religieuse et l'union nécessaire de tous les Français. Ainsi, on se donnera l'air de remporter à peu de frais une victoire (contre un ennemi imaginaire) qui flattera, les passions des uns et trompera l'impatience de ceux qui attendent de plus sûres et efficaces réussites. » ̃̃̃̃̃

Le cardinal se lève'. L'audience est terminée. Et tandis que nous nous inclinons pour recevoir sa bénédiction, l'archevêque de Paris nous dit, d'une voix ardente et grave

Comptons sur la Providence. Il faut voir pourtant, le mal dans ses profondeurs. Le sens national, en France, tend à disparaître. II subit le contrecoup'des attaques dirigées depuis longtemps çon-

trel'ésprit.rpl.igieux.. On l'avait bien dit:

«Après la religion, la patrie. » Lutter contre l'une, c'est lutter contre l'autre. Finira-t-on par s'en apercevoir ? Bientôt, peut-être, il serait trop tard. L'individualisme, l'intérêt, l'égoïsme, une mortelle propagande détournent du devoir civique.

» Celui-ci, à certains moments.surtout, est aussi impérieux que le devoir militaire. Comme on répond « Présent ». à l'appel des armes, il faut être prêt à faire tout son devoir sur le champ de bataille d'une politique vraiment nationale. Et pour bien le remplir, il faut d'abord s'en instruire.

» A la base même de la cité, la famille est attaquée, mal défendue par la loi, désagrégée, presque tarie par la décadence des mœurs. Un grand devoir nous presse, qui est de rééduquer les ma?i ses par l'exemple, par l'écriture, par la parole, et par la prière surtout. Le sens chrétien, le sens national, qui se flétrissent, refleuriront ensemble. C'est à cela que l'Eglise, que les catholiques doivent s'employer former des âmes, des cons'̃̃ ciences' des citoyens. Les évêques n'ont pas de souci plus pressant dites-le. Et c'est par là que la France vivra et prospérera, au lieu de s'épuiser dans des luttes stériles et des divisions néfastes. Il faut que tous les Français restent unis pour la faire prospère, dans la charité, la justice et la liberté. ».

En vérité, les misères, du temps effacées, il semblait que l'avenir, entr'ouvrant ses .voiles, laissât, filtrer une lueur, tant était rayonnant d'espoir le front du cardinal. Les hommes de prière et de méditation, le temps n'a point pour eux le même visage hermétique. La foi. riche d'assurances, permet la prévision, elle est la logique suprême. Louis Martia-Chauffier.

^S^J*

INCIDENCE

»i«

On a estimé que le supplément de charges, résultant de la réforme des traitements sur la base de 6,000, atteindra, au bas mot, un milliard et demi. Avec les répercussions sur les pensions, on calculait qu'on arrivait à 3 milliards et demi. On est loin des 720 millions incorporés au budget de 1925. ̃'• Mais ce n'est pas tout. D'autres répercus-.sions sont inévitables. L'une des plus, graves est celle qui atteindra les Compagnies de chemins de fer.

Si les réseaux sont amenés à octroyer à leurs agents un salaire de début de 6,000 fr., i le surcroit de dépense, compte tenu des augmentations correspondantes à accorder aux agents des é'eheljes supérieures et aux retraites, atteindra un chiffre compris entre 800 millions et 1 milliard.

Or," l'équilibre des recettes et des dépenses sur les réseaux doit être assuré par le jeu des tarifs. La conséquence immédiate de l'augmentation des traitements sera une augmentation des tarifs, augmentation qui, pour couvrir le surcroit de dépenses indique plus haut, ne pourra être inférieure à 10 0/0 des tarifs actuels.

Le cycle infernal, a dit M. Raynaldy.

iM||IM tlll|IM«HMl>IIM.Ii»l.ll»*l. n

AUJOURD'HUI

Supplément littéraire

m: mark

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et la communauté nationale

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Le cabinet Marx, essentiellement formé par les populistes, par le centre et par les démocrates, laisse à droite les nationalistes, ai, gauche les. socialistes. Mais la répartition des voix au Reichstag- le contraint de s'appuyer constamment sur l'un --qu l'autre des partis qui ne sont pas. au pouvoir. De là le dessein d'élargir le -ministère, et du même coup sa majorité.

M. Marx a eu l'idée d'exécuter cet élargissement par les deux ailes, en faisant appel et aux nationalistes et :aux socialistes-. Ainsi appuyé sur tous les grands partis, le ministère serait vraiment national. Que fallait-il pour réaliser, cette union de tout le peuple allemand, cette Volksgem,cinscha$t Il suffisait que le chancelier traçât un programme, ou plus exactement un0 directive acceptable pour tous les partis. Cette directive est connue depuis mercredi. L'accord db Londres, sera Ha base de la politique étrangère, étant bien entendu .que le gouvernement exécutera loyalement le plan Dawes. A l'intérieur, les charges sont réparties éguitablement, -en ménageant les,. classés socialement, laibles.

Les négociations ont commencé sur cette base. Elles ont été très laborieuses. S'il faut en croire les socialistes, une machine avait été dressée contre eux. Le programme Marx était un piège, destiné à provoquer leur refus. Une fois qu'ils se seraient ainsi exclus eux-mêmes du pouvoir, l'extension du cabinet, vers la droite seule se serait faite sans difficulté. Si cette manœuvre machiavélique a été vraiment tentée, l'attitude des socialistes l'a déjouée. Ils ont publié, hier, un communiqué constatant qu'aucune divergence de vues n'existait entre eux et le chancelier. ̃̃;̃;̃ Les nationalistes n'ont pas voulu demeurer en reste, et ils ont déclaré à M1. Marx qu'ils acceptaient son programme comme base de négociations. Ainsi, nationalistes et socialistes, après s'être accusés les uns les autres de faire échouer les tentatives d'élargissement du ministère, y ont donné les uns et les autres leur consentement.

La difficulté vient plutôt des partis déjà au pouvoir, qui refusent les uns de collaborer avec la droite, les autres de collaborer avec la gauche. Le centre, eri particulier, parti peu homogène,, tiraillé dans riin.et: l'autre sens, a réservé gôn avis. EtTésaiég'Ociatidns ont été suspeïidues jusqu'au 14.

Henry Bidou.

La santé d'Anatole France

Le bulletin de santé suivant a été1 signé, hier matin, à H. heures 30, nr les docteurs Mignon et Godeâu

M. Anatole France est dans un état de faiblesse de. plus en plus grand. Le malade a perdu connaissance. On n'a pu l'alimenter que difficilement. La température se maintient aux .environs de 39°, Je pouls aux environs de 100. La respiration est plus courre au rythme de 40 à la minute. ECHOS

ECHOS

Dix minutes de prison.

Sans doute, c'est la plus petite condamnation, prononcée.. C'est le tribunal de police de T otlenham, quartier de Londres, qui a condamné à cette peine mininre une jeune femme accusée d'avoir volé des couvertures.

Les couvertures ne valaient, parait-il, pas davantage.

0

L'apiculture est-elle une profession ? Sans doute mais cette profession donne-t-elle droit à la prolongation de jouissance qu'accorde la 'loi du 2 août aux locaux à usage professionnel ? Telle est. la question que le.juge de paix de Rebais, en Seine-et-Marne, va être appelé àr lrancher mardi prochain, et sa. décision est impatiemment attendue par tous les apiculteurs. i'r Il semble, à première vue, que la loi, en accordant une prolongation générale, n'a fait aucune distinction entre les professions agricoles ou autres. Le rapporteur de la loi, M. Ignace, a déclaré à ce ̃sujet que la prorogation devait être accordée à toutes'Ies professions.

Or,. il est évident qu'un apicultear qui possède un certain nosnibre de ruches, qui vend le miel des abeilles, exerce une profession. ̃" Paris, chaque saison, lance une mode ou consacre un succès Seuls, tout d'ab'ord, les initiés chuchoteri.t sous,le manteau une adresse, un nom, avafes de détails, jaloux de leur découverte'! Puis, comme une traînée de poudre, se répand la nouvelle consécration parisienne il est du dernier chic.de goûter chez La Marquise de Sévigné, '9 "et 11, boulevard de la Madelciner

0

L'heure du crépuscule.

L'heure que l'on vient de nous rendre, retardant toute la vie chaque jour de soixante minutes, nous fait allumer nos lumières une heure plus tôt que nous ne le ferions sous le régime d'été, pendant lequel nous aurions commencé notre journée une heure plus tôt. La Commission supérieure de contrôle de l'électricité de la Villerde Paris vient de Cd; -uler que cette heure de «pointe » fait passer la consorrimation de luniière quotidienne de 80.000 kilowats à 175.000.

Et cela représente aussi de l'argent. Le Masgue de Fer.

f On rétablît

la d.-I8,S' 'A -I-'p:I-I8n-O

la disolplïns ï

^>y Enfin Nous revenons à la vraie •^ doctrine et le président du Conseil a prouvé hier qu'il savait faire montre de l'autorité qui convient à un chef de gouvernement. Il a frappé un fonctionnaire qui ne s'était pas conformé aux règles de la discipline. Dura lex, sed Icx. Il a mis à la retraite d'office M1. Brun, directeur des conlribu ms indirectes de !la Seine, coupable t voir présidé une réunion d'employés ou ministère des finances. Ces fonctionnaires, n'étaient point descendus dans la rue et n'avaient pas menacé le gouvernement de sabotage des services, d'agitation dans la presse et de grève générale s'il n'était pas tenu compte de leurs exigences. C'est dans le hall intérieur du ministère, la journée finie, qu'ils s'étaient assemblés. Ils avaient délibéré, courtois et sérieux comme des actionnaires dont on va augmenter le dividende. Dans un ordre du jour, ils avaient exprimé l'émotion que leur causait une solution paradoxalement égalitaire et qu'ils croyaient .envisagée par le gouvernement pour résoudre la crise actuelle. Ils protestaient contre cette hypothèse .et se demandaient si leur discrétion et leur modération dans les doléances, n'allaient pas inciter le gouvernement à les sacrifier à la masse des turbulents.

Ces fonctionnaires s'étonnaient qu'on leur voulût donner à tous une augmentation uniforme sans tenir -compte du grade de chacun. C'étaient, est-il besoin de le dire ? des employés de rangs moyen et supérieur qui protestaient ainsi. Une délégation s'en fut trouver le ministre. M. Clémeiïtel les reçut et sans s'indigner à la lecture du document.qui lui était soumis, il répondit à ses subordonnés, parait-il, que dans le projet de relèvement de leurs traitements, il s'inspirait des idées mêmes que défendaient les protestataires.

C'était, en somme, une adhésion au principe de la démarche elle était conseillée au ministre des finances par un .sentiment de bienveillance pour ses collaborateurs des grades supérieurs. Le ministre tenait compte de leur émotion, si injustifiée fût-elle, et montrait « qu'il sait récompenser les services passés».

Cet acte de clémence était de la faiblesse, c'est certain. Les fonctionnaires sont des serviteurs de-la -nation, ils ne doivent1 jamais, l'oublier et cette manifestation collective méritait une sanction qui n'a pas lardé. Elle a atteint le président de la réunion. M. Herriot a frappé au nom de la discipline. Applaudissons.

Toutefois, on pourrait plaider aisément pour ce fonctionnaire coupable les circonstances atténuantes. Il a lu sans doute le compte rendu des dernières réunions du Congrès de la. Fédération il sait que- les syndicats déclarés illégaux par la jurisprudence et par les gouvernements depuis 1884 jusqu'à ces derniers jours, ont été, malgré leurs tendances révolutionnaires, reconnus et recommandés aux chefs de service il n'ignore rien des efforts continus du gouvernement qui, sans attendre le vote de la loi d'amnistie, poursuit la réintégration intégrale des cheminots révoqués il a lu la liste des antimilitaristes et aiitipatriotes condamnés comme tels, auxquels on va confier à nouveau l'éducation de petits Français il se rappelle que le préfet du Finisfère a dû s'incliner, d'ordre supérieur, devant le veto des instituteurs de Quimper, interdisant l'inauguration d'un Monument t aux Morts au chant, de la Marseillaise, Il était bien excusable de croire abolies les vieilles règles de la discipline. Il doit se dire que. son erreur est de n'avoir pas compris qu'elles n'étaient appliquées qu'à partir d'un certain grade et de [préférence, lui dirait M. La Ile mand, aux fonctionnaires non syndiqués.

A moins que, respectueux de ses grands chefs, il ne se persuade qu'il est l'un des premiers exemples donnés à tous de l'heureuse et nouvelle volonté du gouvernement de rétablir l'obéissance absolue dans l'administration française du haut en bas, et quel qu>%< soit le groupement sur lequel puisse s'appuyer le fonctionnaire coupable

d'indiscipline. `

Dans une note aux agences, il était hier soir annoncé « que le président du Conseil est décidé' à se montrer extrêmement ferme pour assurer l'ordre dans les services de l'Etat ». Celte mise la retraite est mieux qu'un incident. C'est une ère nouvelle. Saluons-la. Henri Vonoven.

), ̃"•" .̃̃•.

lie directeur des contributions indirectes de la Seine

est mis à la retraite

La présidence du Conseil. publiait, hier, la note suivante

""«. M. Brun. directeur des contributions indirectes de la Seine, est mis à la retraite d'office. Cette mesure a été prise à la suite de la manifestation de fonctionnaires dit ministère des finances que dirigeait M. Brun. Le président, du Conseil est décidé à se montrer extrêmement ferme pour assurer l'ordre dans les services de l'Etat. » Cette brusque décision, cette sévérité à l'égard d'un si haut fonctionnaire n'ont pas laissé de surprendre péniblement tous les collègues de M. Brun.

Le directeur des contributions indirectes de la Seine, si durement frappé, est, en effet, unanimement respecté au ministère ses quarante-sept années de service, sa haute compétence, lui avaient attiré la confiance et la sympathie de tous.

M. Brun se trouvait depuis cinq ans à la

tête de cet important service de la Seine, et la rosette qui orne sa boutonnière dit assez l'honorabilité de sa longue ^arrière' de fonctionnaire.. Mais M. Brun est un timide et un modeste, et la décision, qui le frappe et l'accable l'a trouvé calme et rési-

gné"

Nous avons pu nous entretenir un instant, hier soir, avec lui, rue du Cloître-NotreDame.

Je me soumets à ce verdict, nous a-t-il dit aussitôt.

Et comme nous le pressons de nous expliquer pourquoi il est frappé lui plutôt qu'un autre, 1\1. Brun nous raconte l'incident qui a provoqué cette mesure

Les employés supérieurs des finaneps, dont la situation précaire n'est pas douteuse, avaient décidé, de se réunir hier au ministère. Comme tous mes collègues, jq fus convoqué pour 6 h. 30, et nous nous retrouvâmes au nombre de cinq cents dans s une salle des archives. En qualité de doyen d'âge, je fus invité à présider cette réunion, ce que je fis volontiers.

» Après un échange de vues, où il fut notamment question de notre affiliation au syndicat, nous nous mimes d'accord sur un ordre du jour très modéré, dans lequel nous appelions l'attention du gouvernement sur nous, en lui demandant de ne pas nous oublier.

» Accompagné de plusieurs collègues, je remettais, quelques instants plus tard, cet ordre du jour au ministre. Tout se passa simplement, dans le calme comme il convient.

» Aujourd'hui j'apprends la sanction qui m'est, appliquée. Je m'incline. »

Ainsi, il ne tenait a M. Brun que d'avoir un an ou deux de moins pour être épargné. Un autre alors eût payé à sa place. « Cette affaire pourrait, demain, être grosse de conséquences », nous disait-on dans la soirée, et déjà, de premiers renseignements, nous signalent l'alarme causée tant au syndicat des contributions indirectes qu'à la" Fédération des fonctionnaires. M. Brun accepte avec résignation sa disgrâce. Ses collègues l'entendront-ils ainsi ? 11 est permis d'en douter. De leur côté, les petits fonctionnaires verront un précédent dans cette mesure prise contre un chef. Feront-ils cause commune ? Il en était question dès hier soir.

Après la sanction

La sanction prise à l'égard de M. Brun a provoqué hier une nouvelle visite des hauts fonctionnaires au ministère des finances. Ce n'était plus,, il est vrai, la foule de la* veille, mais tout simplement une délégation qui venait demander à M. Clémentel le retrait de la mesure qui frappe le directeur des contributions indirectes. Le ministre des finances n'a pris aucune décision, et il s'est borné à répondre qu'il rendrait compte 'de la démarche au Conseil des ministres.

Dans l'entourage du ministre des finances,. on n'est pas très empressé à commenter la mesure, prise, et on se garde bien surtout'd'en supputer les conséquences. ̃ Cependant, on déclare nettement que M. Çléiuentel n'est pas responsable de la sanction prise. « C'est M. Herriot lui-même, nous a-t-on dit,-qui a tenu à frapper sévère- ment .M. Brun afin de faire un -exemple. Il exige, en effet, que le personnel gradé, autant que le personnel subalterne, se mon- tre respectueux de la discipline, et il a estimé que la manifestation de M. Brun et de ses collègues ne pouvait être admise ni dans sa forme ni dans son objet. » Le relèvement des traitements Une réunion d'études au sujet du relèvement du traitement des fonctionnaires s'est tenue hier dans la soirée au ministère des affaires étrangères, sous la présidence de M. Herriot.

Y assistaient MM. Clémenfcl. ministre des finances Vincent Auriol, président de la commission des finances de la Chambre Henry Bérenger et Viollctte, rapporteurs généraux du budget au Sénat et à la. Chambre Dcnoix, directeur du budget, et Albert Buisson, directeur du cabinet au ministère des finances Maringer, vice-président du Conseil d'Etat.

A l'issue de cette réunion, la présidence du Conseil a communiqué la note suivante « Le président du Conseil a réuni, hier Soir, la conférence qui avait déjà examiné avec lui la question du traitement des fonc- · tionnaircs. Elle a poursuivi son étude au triple point de vue de la fixation du salaire de base et d'une progression équitable de la réduction du personnel par voie de simplification et l'organisation du travail administratif fondée sur le principe de la journée de huit heures. »

Le paiement des réparations Berlin, 10 octobre. Le ministère des finances a fait savoir à. l'agent générai de paiements des réparations que l'Allemagne effectuera 'aujourd'hui Je deuxième versement ̃prévu pour octobre et venant aujourd'hui à, lerme.

i

L'Emprunt allemand approuvé par la Commission des Réparations La Commission des réparations a tenu hier deux séances sous la présidence de M. Louis. Baithou. Le matin, elle a entendu M. Leverve, commissaire aux chemins de fer. L'après-midi, elle a entendu M. Owen Young, agent général des paiements de ré- paration, sur la marche des négociations relatives à l'emprunt de 800 millions de marks-or. Elle a approuvé les conditions de l'emprunt et décidé de procéder, le lundi 13 octobre, à la deuxième constatation préj vue par'les articles 1 et 3 de l'annexe TII au protocole final de la Conférence de Londres.

--r

La chasse aux indésirables s'est ouverte hier à la Bourse

̃M. Darru, commissaire de police, a arrêté, hier, dix spéculateurs étrangers qui, à la Bourse des valeurs, traitaient des affaires sans être munis de la carte d'identité spéciale, rendue obligatoire par le décret de février dernier. Après avoir été interrogé?, et, après •qu'on leur eût dressé procès-verbal, tous les1 inculpés ont été remis en li-

berté.

S. A.

AU JOUR LE JOUR

T<* c'' V *̃̃̃̃ i s •*•

Aux portes du Palais

̃ ̃ i »̃»

Ce qui est amusant, ce n'est pas le Salon, c'est l'antichambre.

Si nous appelons antichambre les vastes esplanades qui entourent le Grand-Palais, et où se tient la foire des autos, nous pourrons répéter, en étant mieux compris, que ce qui est amusant, ce n'est pas le Salon, c'est sou antichambre.

Passant au bord des Champs-Elysées, vous avez peut-être 'été surpris du nombre des automobiles rangées eu bataille le long des trottoirs, et parquées en troupeaux dans toutes les avenues. Et vous avez cru que c'étaient les voitures des clients, des agents, des constructeurs, de tout ce qui remue dans le Salon comme des billes dans un panier. Mais non. Car il faut bien admettre que le client éventuel vient à pied, pour deux raisons; le première est qu'il n'a pas d'automobile, et la seconde qu'il est très souvent provincial. Il est descendu dans un, petit hôtel à deux fenêtres, près des quais,, et il vient doucement, en respirant l'air du matin, qui est un mélange d'échappements libres.

Les autos qui font cercle autour du GrandPalais sont des voitures d'essai.

Les unes,' parées d'un fanion qui fend le vent, sont des torpedos superbes, vêtues dei nickel et lavées de vernis lucides leur but est d'attirer le client, et, au revers de José-' phine, de faire vendre leurs sœurs, construites par centaines et répandues dans les moindres villages.

Les autres. les autres sont de vietre clous tremblants, poussifs, au radiateur pleurard, aux accessoires d'iiomme-orchestre. Maquillées, rodées, presque réparées, elles sont là pour qu'on essaie de les vendre. Ce sont bien encore des voitures d'essais. Que de bistros, que de bouchers, que d'épiciers découragés, sont là, posés sur un camion qui bat d'une aile, et dont ils ont orné le toit d'un calicot!

Ils guettent la clientèle. Leur voix, leurs gestes, sont ceux des maquignons. Ils connaissent bien le paysan et sa mentalité curieuse. Tel qui n'ose aborder le stand de la grande marque, et qui défend âprement ses sous, croit qu'il trouvera la bonne occasion, au bord du trottoir, entre les mains d'un homme qui offre à boire, qui parle sou langage, et qui a un cousin à Châteauroux, ah dis donc, comme ça se trouve. Que de vieux tacots changent ainsi da' victimes Cent, mille peut-être.

Et les bords du Salon ne contiennent pas que ce marché à la ferraille. Ils abritent la foire aux idées; car on lie peut louer un stand au Salon, quand on n'est précisément riche que d'idées; et ils forment le refuge béni de tous les petits inventeurs. Une toile chargée de grands mots publie l'objet de leur invention. C'est un produit de nettoyage, c'est un bouchon de radiateur indévissable, c'est un pare-brise que la pluie n'atteint pas, ou un frein avant qui défie toutes les lois de la mécanique. Camelots, ils parlent avec volubilité. Ils sont heureux, si le bonheur est dans la certitude. Ce soir, ils rentreront chez eux à bicyclette, et leur public s'éloigne à pied. Ils parlent toujours avec enthousiasme. Cela leur passera. Ou plutôt non, cela ne leur passera jamais. Ou est inventeur comme on est Peau-Rouge. Que d'inventions automobiles ne seraient jamais nées, si leur propriétaire, au lieu d'être pauvre, avait eu' dix minutes l'usage d'une vieille cinq chevaux.

Hervé Lauwick.

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A LA SORBONNB

Eo i nonneur ae Metisr-Doiss Sous la présidence du général Nollet, le capitaine Pelletier-Doisy devait faire, hier soir, dans le grand amphithéâtre de la Sorbonne, le récit du merveilleux exploit qu'il réussit avec l'aide de l'adjudant Besin. Une foule considérable se pressait rue des Ecoles et rue de la Sorbonne, dès l'ouverture des portes, si bien que celles-ci durent être fermées avant l'heure de la ma-'nifesiation. Et le service d'ordre dut user de beaucoup de patience a l'égard de nombreux admirateurs de Pcllelier-Doisy et de Besin, qui n'avaient pu entrer et qui s'efforçaient de rompre les barrages avec une étonnante ténacité.

Le ministre de la guerre fit son entrée1 comme on jouait la Marseillaise, et M. Laurent-Eynac, le maréchal Franchet d Esperey, le général Gouraud, le général Niessel, M. P.-E. Flandin, Pellelicr-Doisy et Besin prirent place à ses côtés. Le colonel Denain représentait M. Gaston Doumerguev M. Ftandin prit le premier la parole, et sut exprimer avec une juste et sobre éloquence la beauté du raid Paris-ïokio, le courage et l'endurance qu'il requérait et souhaita que cet exploit fût pour l'aviation française un stimulant.

Après lui, le capitaine Pelletier-Doisy enprit la relation de son périlleux; voyage. De temps à autre, il s'arrêtait de parler, et 1 image venait compléter son récit. On projeta, en effet, divers épisodes de son vova-1 ge, qui avaient été filmés.

Et l'on vit se dérouler sur la loi le là singulière et pathétique -randonnée. Les mots, selon Baudelaire, sont des gourdes de souvenirs. Et les noms des villes survolées composaient un admirable poème.Nous vîmes Bucarest, Alep, Bagdad et son pont de bateaux, et l'Inde qui parle si mystérieusement à l'imagination Karachi et Calcutla, Bénarès, cité de l'opium Delhi,' nos riches possessions d'Indochine Hanoï et Saïgon, et !a Chine déchirée par la discorde Canton, Pékin, la ville aux belles portes la Mandchouric et la Corée, pays du Malin Calme le Japon et les beaux soirs argentés sur les bords de la Mer Intérieure.

D'interminables acclamations s'élevèrent lorsque le capitaine Pcllelier-Doisy se fut. Mlle Jeanne d'Orliac dit le poème qu'elle a


écrit a là gloire de l'aviation, et le général Nollet prit la parole.-

Maîtres du Corps qu'ils animent, dit-il, Pelletier-Doisy et Besin ont su mener au but l'appareil qui leur était confié. L'équipe qu'ils formaient était, vous le savez, une équipe d'élite. Mais l'avion qu'ils conduisaient à la gloire n'était par contre qu'un appareil de série. Et ce fait donne toute sa valeur au succès remporté par la construction française. Le ministre de la guerre ne peut moins quç,tout. autre, rester indifférent à tout ce qui met en relief la valeur d'un matériel. Dans le domaine de l'aviation, le nombre n'est point tout, la qualité du matériel, dans certains cas lui supplée, et nous avons vu au cours de la guerre, la maîtrise de l'air passer alternativement d'un camp à l'autre avec l'entrée dans la bataille de types d'avions nouveaux.

Et il loua surtout l'admirable ténacité de Pelletier-Doisy et Besin Pour moi, Messieurs, ce qui me frappe dans leurs efforts, ce n'est point le courage, le mépris dji danger, la force de volonté dont ont fait preuve nos héros, vertus banales dans le monde où ils vivent, c'est la ténacité, l'opiniâtreté qu'ils ont montrées dans la répétition constante et sans répit de leurs actes de courage, d'énergie et de volonté. Se lancer chaque jour dans l'inconnu, braver aujourd'hui la tempêtej demain dominer la montagne aprèsdemain, la mer pour lutter ensuite contre tous les éléments réunis, affronter les difficultés l'une après l'autre, sans prendre haleine, ce sont là des épreuves auxquelles ne résistent que des âmes particulièrement trempées.

C'est sur le discours du général Nollet que se termina, au milieu des applaudissements cette belle manifestation.

G. Davenay.

–s~

Informations politiques

Le budget des conventions

La commission ides finances réunie a entendu M. Peytral, ministre des -toiavaux publics, sur le' budget des conventions. M. Peytral a indiqué, .en ce qui concerne le réseau des chemins de fer d>e l'Etat, que 642 ̃réintégrations avaient été 'effectuées et que, réserve faite pour les ouvriers ides ateliers cédés à d'industrie privée, il restait un très petit snoarobife d?e demandes en instance. An-cours içlio son audition, iteaninistre a été appelé ià s'expliquer sur l'application des ^conventions de 1921:1:1 a indiquera 3a commission qu'il envisageait, d'ores «at déjà, une ̃réorganisation du contrôle des comptabilités idës Compagnies de chemins de fer. Le ministre a déclaré qu'il entendait maintenir dans son intégralité le réseau de

..l'Etat.

Pour le réseau d'Alsace et de Lorraine il a donné l'assurance à la commission que Jes projets de rattachement de ce réseau étaient définitivement écartés et que, incessamment, la constitution du conseil de réseau allait être établie.

La commission a ensuite entendu le soussecrétaire d'Etat à l'aéronautique sur les crédits de son département. M. Laurent Eynac a 'fourni des explications détaillées sur Je e régime des subventions accordées aux entreprises de navigation aérienne et il a réfoirdu aux diverses questions qui lui ont été posées au! sujet, de la responsabilité de ces entreprises. Une économie d'environ 9 raillons a été réalisée sur ce budget. A' la suite de l'audition du ministre des travaux publics et du sous-secrétaire d'Etat k l'aéronautique, la, cpmmdssion a été saissie par M. Moutet.de la motion suivante «La commission des finances çjçcide 'd'ajourner Texameîi du* budget des conventions jusqu'au moment le ministre des travaux publics' aura pu .lui apporter les réponses aux diverses questions posées sur .'île régime des conventions de -1921 --eV les rééwpôHses» des- présidents -des conseils- d'admi- nistration, des réseaux sur la question des réintégrations. »

La première partie de cette motion question relative au régime des eonven*lions a été' adoptée à l'unanimité. La seconde partie réintégration des che.minots a été adoptée par 14 voix contre 7. L'ensemble de l'a;motion a été adopté par 15 voix contre 7.

-^<S^%«^ i

Le Président du Mexique à l'Hôtel de Ville de Paris • La municipalité parisienne a reçu, hier après-midi, le général Elias Calles président de la République du Mexique. Le général. Galles, à son arrivée à l'Hôtel de Ville, a été conduit dans le cabinet de M. Maurice Quentin, président du Conseil municipal, qui avait à ses côtés MM. Naudin, préfet de la Seine Morain, préfet de police, et Brisson, président du Conseil gé-

néral.

Le gouvernement était' représenté par la général Nollet, ministre de la guerre. M.- Maurice Quentin a remis au général Galles la médaille d'or de la Ville de Paris, ainsi qu'un exemplaire des deux ouvrages de M. René Weiss édités- par la municipalité Paris pendant la guerre et le. Voyage officiel en Alsace-Lorraine française. Quand le président élu dai Mexique eut signé sur le livre d'or de la Ville, le cortège s'est formé et s'est rendu dans le salon des Arcades, où se trouvaient les invités. M. Maurice Quentin, longuement applau'di, comme devait l'être, quelques instants plus tard, M. Naudin, a formé le vœu que » le Mexique- réalise lés magnifiques destinées que lui assignent les vertus de son peuple, les richesses de son sol et de son soussol, et son incomparable situation géographique >h

M. Naudin, après av/nr montré comment le Mexique et la France « sont attachés l'un à l'autre par cette indéfinissable et savoureuse affinité que crée la 'parenté des idiomes et des traditions », a fait l'éloge du chef que le Mexique s'est donné, qui « a lié sa fortune politique aux principes généreux du libéralisme et de la fraternité. » Le général Calles a répondu aux souhaits de bienvenue.

Ayant dit à quel point il était touché de la' manifestation de sympathie dont il était l'objet, il a poursuivi

<t Je ne me sépare pas de M. le président Obrégon dans lutte pour la réorganisation sociale.

Mon programme est le programme de. Jaurès « faire de la République une orga.nisation politique et sociale où la souveraineté du peuple soit effective et pratique non seulement sur terrain politique mais aussi dans l'ordre économique. ni

L'assistance a chaleureusement acclamé le- Président Calles, qui a quitté l'Hôtel de ,Ville avec le cérémonial accoutumé, tandis que la musique de la garde républicaine se faisait entendre.

A la mémoire de Maurice Barrés

Strasbourg, 10 octobre. C'est cet aprèsmidi qu'a eu lieu, à Sainte-Odile, l'inauguration de la plaque apposée sur les murs du couvent en souvenir de Maurice Barrés, et qui porte le texte suivant « En l'année 1903, dans la forêt de Sà'inte-Odile, Maurice Barrés a médité Au service de V Allemagne », et en dessous ces paroles de Barrés » Ici ie goûte mon plaisir et j'accomplirai mon devoir. C'est ici l'un de mes postes nul ne peut me suppléer. A travers la grande forêt sombre, un chant vosgien se lève mêlé d'Alsace et de Lorraine et renseigne la France sur les chances qu'elle a de durer. » Le maréchal Lyautey, qui devait présider Effectivement la cérémonie, s'est excusé en

raison de son départ imminent pour le Ma- roc. •̃ ̃ M. Jaeger, gendre de Pierre Bûcher, qui fut le principal inspirateur de Barrés, a donné lecture de la lettre du maréchal. Mgr Ruch, évoque de Strasbourg, a célébré la communauté spirituelle qui s'était établie à travers le temps entre Sainte-Odile et Barrès. Il a glorifié ensuite la sollicitude de Bar- rès pour « la grande pitié des églises de France n et l'ardeur avec laquelle il avait développé, pendant la guerre, les forces spirituelles. ̃ ̃

M. Dollinger, qui fut l'ami intime de Pierre Bûcher, â signalé comment le livre de Barrés marque un changement complet et fécond dans la conception française du devoir des Alsaciens. envers, la France, à savoir qu'il valait mieux, au prix de sacrifices moraux, rester en Alsace pour y maintenir vivante l'idée française.

M. Carlet, président du « Souvenir Français n, et M. de Leusse, au nom de la Ligue des Patriotes, ont adressé à Barrés, professeur d'énergie, un souvenir ému.

Parmi les assistants, se trouvaient M. Philippe Barrès, Mme Bucher, les généraux dé Pouydraguin et Dartein,- M. de WittGuizot, Mme Lang-Weil, M. André Hàllays.

n | n .i i^N^ ̃

Les manœuvres aériennes *Les manoeuvres aériennes, remises par suite du mauvais temps, ont été exécutées et se sont terminées hier soir. Le thème en était le suiva-nt

Un groupe d'armées (parti nord) a battu en retraite de la Loire vers Paris il s'est établi, appuyé aux régions boisées de Rambouillet et Fontainebleau, sur la ligne générale Louviers-Houdan-Rambouillet-Etampes-Moret-Montei'eau il y résiste depuis plusieurs jours aux attaques de l'ennemi.

Des renforts lui parviennent ils sont en cours de débarquement à Versailles et à Saint-Germain.

Les renseignements sur l'ennemi indiquent que celui-ci est hors d'état de continuer ses attaques; cependant, on signale des débarquements de renforts il Chartres, Blois, Orléans et Tours. En conséquence, le commandant du parti nord a décidé de passer à l'offensive le 9 octobre avec les moyens dont il dispose.

Un autre groupe d'armées (parti sud), après avoir repoussé le parti nord, n'a pu forcer la résistance de l'ennemi. ,11 aïrôte .ses ̃'•̃attaquée pour attendre ses renforts.

Les manœuvres étaient dirigées par le général Barrès, commandant la 2° division aérienne, qui avait établi son quartier général près de Rambouillet, à la ferme de la Fouine. Des éléments d'infanterie et de cavalerie, largement espacés, figuraient les contours des deux groupes d'armées opposés, et les deux forces aériennes étaient supposées groupées à leurs centres, l'un à Villacoublay (parti nord, commandé par le général Huet)., l'autre à Chartres (parti sud, sous les ordres du colonel Pujo).

L'aviation des deux partis a d'abord exécuté des reconnaissances à grande distance et des réglages de tir. Ces opérations ont donné lieu à des combats simulés avec les avions du parti adverse. Puis ont eu lieu des simulacres de bombardement de jour èt de nuit, ces derniers avec le concours des projecteurs et de l'artillerie antiaérienne. Enfin, de nouvelles explorations, avec prises de clichés, combats et bombardements.

Le thème de ces manœuvres était simple, et bien fait pour permettre à l'aviation de déployer toute son activité dans les domaines les plus divers. Un service d'arbitrage terrestre et aérien s'est efforcé d'empêcher les invraisemblances. Et l'on attend de ces exercices des précisions intéressantes sur certains points controversés, notamment t ,rsur- la; maiu'ôr.e' dont les :«vion3.,de /.chasse

dôïvÊnt,, "(ïa près ou ..M' loin, escorter" les

d~M!"nt,¡:Il~ 'nrÎ:s èiÚ,dJf' loin e'~ç9.rkH; l\'s

ia'pp'arèirsJ'Qè "Bom&aPctêmèht et de' réglage pour leur assurer la meilleure protection. A. T.

Les manœuvres de nuit

La manœuvre aérienne, mettant en action les régiments d'observation et de chasse du Bourget,de Tours et de Châteauroux, le régiment de bombardement de nuit de Chartres, les bataillons d'aérostiers de Versailles et le régiment d'artillerie antiaérienne de Româinville et un détachement radiotélégraphique du 8" génie, a eu lieu à Rambouillet, pendant une période de trentesix heures.

Le gouvernement militaire de Paris et les corps d'annlée voisins prêtèrent leur concours à. cette manœuvre en faisant opérer à terre des troupes destinées à offrir à l'aviation des objectifs de reconnaissance et d'attaque de jour et de nuit.

Le 9 après-midi, l'emploi de l'aéronautique, dans les deux partis, se traduisit par des reconnaissances à longue portée, par des liaisons d'avions d'infanterie protégées par la chasse et par l'intervention à terre d'avions de bombardement et de chasse. Un large développement a été donné aux opérations de nuit. Dans la nuit du 9 au 10, vingt grands avions .de bombardement de nuit sont partis de Chartres et se sont succédé sur Villacoublay. lançant, avec une précision remarquable, au-dessus du terrain d'aviation, les fusées étoilées qui remplaçaient les bombes. Les projecteurs du -401e régiment de défense contre aéronefs ont réussi à saisir dans leurs faisceaux un grand nombre d'avions qu'ils signalaient ainsi aux feux des batteries. Ces manœuvres sont les premières qui aient été faites au profit de l'aviation.

Un rapport du général Niessel Le général Niessel, chargé de l'enquête ordonnée par .le ministre sur l'accident du Bourget, résumie ainsi ses conclusions Ce n'est qu'après avoir fait exécuter deux essais par un lieutenant. pilote et par un capitaine de son état-major, après avoir constaté que les avions civils de la ligne de Strasbourg et de la ligne de Bruxelles étaient partis, après avoir enfin consulté les commandants de groupes, tous favorables au départ, que le colonel, commandant le 31' d'aviation a prescrit de prendre l'air. Toutefois, et par mesure de prudence, les pilotes non confirmés ont reçu l'ordre de rester au Bourget et lé départ a eu lieu, non pas par escadrille, mais'par avion' isolé.

Les avions décollèrent successivement et gagnèrent Villacoublay avec plus ou moins de difficultés, en raison de la violence du vent. L'avion piloté par l'adjudant Béguier, un des pilotes les plus sûrs et les plus prudents du régiment, prit à son tour de la hauteur mais, arrivé à une altitude de 150 mètres, 11 fut secoué d'une façon anormale et on le vit amorcer une vrille à gauche, se redresser, amorcer une vrille à droite, se redresser encore, puis se retourner brutalement et tomber.

Les escadrilles du 81* régiment, d'aviation du Bourget ainsi que celles parties de Tours et de Châteauroux ont atterri malgré le mauvais temps, sans incidents notables. Une dizaine d'avions, en roulant après l'atterrissage, ont subi des dégâts de peu d'impotance qui ont pu être réparés sur place, et ces avions ont pris part aux manœuvres comme les autres.

De l'avis des officiers présents, le malheureux accident survenu le 8 octobre, ne peut être imputable qu'aux seules circonstances atmosphériques l'enquête de l'inspection technique en cours s'efforcera d'en déterminer les causes.

I- i ̃ i ̃ ̃̃ ^>^sys^i. n i 1 1 ̃

Le Congrès national agricole demande une réforme du régime successoral Quimpér, 10 octobre. Le douzième Congrès national agricole, qui s'est réuni aujourd'hui à Quimper, a émis nn<vœu fortement motivé en faveur d'une réforme du régime successoral établi par le code civil, régime que l'Assemblée juge être une des causes principales de Ju désertion, d_es canif pagnes..

LE MONDE M VILÎ~ 1

DANS LES AMBASSADES Le Saint-Père a, reçu en ^udience S. Exc. Mgr Cerretti, nonce apostolique qui a quitté Rome hier, pour rentrer à Paris. A l'occasion du septième anniversaire de l'avènement au trône du roi Fouad Ior, Fakhry pacha a donné une brillante réception à la légation d'Egypte à Paris. Dans la soirée, S. Exc. le ministre d'Egypte a offert un grand dîner auquel ont assisté Saàd Zaglôul pacha," iNâlias pacha, ministre des communications; Izzet pacha, ministre d'Egypte à Londres; les sénateurs; les députés çt les- netabilités 'd'Bgypte x^e trouvant à Paris, ainsi que le personnel, la légation et du consulat et des délégués des associations des étudiants égyptiens en France.

DANS LE MON DE OFFICIEL

M. Edouard Herriot, président du Conseil, a reçu hier matin M. Lalou, ancien président du Conseil municipal.

De Madrid « M. Tissier, président de la délégation française au Congrès de géodésie, a donné un déjeuner auquel avaient été invités notamment S. Exc. le vicomte de Fontenay, ambassadeur de France, et M. Ibanez Varcla, sous-secrétaire de la marine.

RENSEIGNEMENTS MONDAINS Après un séjour à Venise, LL. MM. lé roi Manoel et la reine Victoria sont rentrés} à Paris «

Après avoir visité Madrid et Grenade, S. A, R. le prince de Piémont est attendu, aujourd'hui, à Cadix.

La santé du vicomte d'Harcourt s'est sensiblement améliorée. Le malade est hors de danger. La reine Amélie est repartie, hier soir, pour Paris.

Le général PersHing a débarqué à Cherbourg. Il se rend à Paris, Londres et" Genève, il verra son fils, qui fait ses études dans cette dernière ville.

L'équipage de Làire a repris ses laisser^ courre dans la forêt de Senonches. Le comte et la comtesse de Suzanuef se sont réinstallés à Biarritz. La comtesse de Sommyèvre, née Fitz4 Gerald, rentrée à Paris, reprendra, en ̃ vso\ vembre, ses réceptions du mercredi. •̃̃ CERCLES

Le Cercle de « l'Etrier » a brillamment recommencé sa saison de drags, samedi dernier, par un drag à Ermenonville, en tous points réussi. Amazones et cavaliers avaient répondu en nombre imposant à l'appel de « l'Etrier » toutes et tous accomplirent, dans un style impeccable, un parcours parsemé d'obstacles sévères, mais très sautants. Reconnu au rendez-vous

Duc et duchesse de Gramont, marquis et comté F. de Noailles, baron et baronne de Neuflîze, M. Paul Lederlin, vice-président de l'Elrier, et Mme Paul Lederlin, comte de Pracomtal, comte et comtesse d'Eichthal, comte et comtesse de Coulombiers, princesse Anka RadziwiH, M. et Mme Kulpp, M. et Mme Baudrier, Mme Reinach, comte et comtesse Balny d'Avricourt, M. et Mine Pierret, Mme Roland-Gosselin, M. oA Mme Ch.-Ë. Bonzon, M. et Mme Dormeuil, M. et Mme Flcury, Mlles de \euflize. comte et comtesse- de Leusse, etc.

Aujourd'hui, à deux heures,' drag en forêt de Compiègne. Rendez-vous à la gare du Meux. /'l'-fK'A la>'de'rHièr:e séjïnèèidë-'Tâ'fcdnlifiissifin; d'admission du comité..? Frau£e,-Amériquê-»;: ont été admis au titre de membre actif M. G, des Longchamps, ministre de France au Chili, présenté par le Bureau M. Joao Bajptista Lopes, consul général du Brésil à Pans, présenté par le Bureau comte Jacques O'Connor, présenté par le comte Biadelli et le comte du Chaffault; M. Raymond de Rigtlé, présenté par M. Georges Blondèl et M. Georges lecomte, président de la Société des Gens de Lettres Mme Maneel, présentée par Mme J. dal Piaz et la vicomtesse de

Salignac-Fénelon.

MARIAGES

On annonce le mariage du comte René de Cateliu, fils du comte Camille de Cateliu et de la comtesse née Guyot, avec Mlle Su-,zanne du Pont du Chambon, fille du marquis du Pont du Chambon, officier de la Lésion d'honneur, et de la marquise née de BeaUi mont du Repaire.

La bénédiction nuptiale a été donnée en l'église de Notre-Dame de Grézillac (Gironde),

En l'église Saint-Charles, à Biarritz, vient d'être célébré le mariage du comte Alexandre Lambert avec Mlle Flora Russel, fille de M. J. Russel et madame née Miller; de Vancouver. jeudi, dernier a été célébré, à Lyon, en; l'église Saiut-Pothin, le mariage de Mlle Eli- sabeth Coignet, fille de M. Jean Coiguet, sénateur du Rhône, président d'honneur de la Chambre de commerce, avec M. Jacques Drogue. Nous apprenons les fiançailles de Mlle Suzanne Carré avec M. Maurice Ader. Le mariage de Mlle Marcelle Lacaille avec Georges Tron sera célébré en l'église Saint-Philippe du Roule, mardi prochain 14 octobre, à midi.

Ces jours derniers a été célébré, eu l'église d'Annay (Nièvre), le mariage de Mlle Hedwige de Cadolle, fille du marquis de Cadolle, chef de bataillon honoraire, avec le commandant Jean Delpit, chef d'escadron au 398 régiment d'artillerie, chevalier de la Légion d'honneur, décoré de la Croix de guerre. 'do t. t. 1 ét' d,

La bénédiction nuptiale a été donnée aux jeunes époux par Mgr Chatelus, évêque de Nevers.

Les témoins du commandant Delpit étaient son grand-père, le général baron Berge, et le lieutenant-colonel Dumont, commandant le 39e régiment d'artillerie à Coblence ceux de la mariée le marquis de Ginestous, son oncle, et le comté de Cadolle, son frère.

BMUk '̃' ̃̃ T

Un service funèbre, pour le repos de l'âme du duc de Rarécourt-Pimodan, maire d'Echénay, conseiller général du canton de. Poissons '(Haute-Marne), a été célébré der-j nièrement à Echénay.. Une nombreuse assistance, venue de tous les points du département, se pressait dans l'église pour rendre un dernier hommage à celui qui fut le bienfaiteur pays. Le deuil était conduit par le marquis de Pomereu, sénateur de la Seine-Inférieure, son beâU'-frère, et par le comte de Pimodan; le comte Louis de Pimodan et le comte de Po- mereu, ses neveux.

On annonce, de Nice, la mort de Mme Alexandre de Laigue, fondatrice et présidente dans cette ville de la Ligue patriotique des Françaises.

Les obsèques de M. Emile Buloz, an.cien préfet de la Vienne, mort subitement à Paris mercredi dernier, ont eu lieu hier matin, en l'église Sainte-Clotildé. Le deuil était conduit par M. Philippe Buloz, frère du défunt, et M. Délatour, membre de l'Institut, directeur dé la Caisse des dépôts et consignations, son cousin. On remarquait parmi lès nombreuses personnalités présentes M. Raoul Péret, ancien ministre, député de la Vienne; Mme Marie-Louise Pailleron, M. Robert Pailleron, Cousine et cousin de

M. Emile Bulôz; M. René Doumic et l'abbé' .ïïenri Brémond, de l'Académie française MM. Autrand, ânciêfl. préfet de la Seine, et Roland-Marcel, administrateur de la Bibliothèque nationale;

Après la levée du corps, M. Raoul Péret a rendu hommage à la mémoire de l'administràteùf. L'inËuâiâtioti aura lieu à Valence (Drôme).

Nous ^prenons la mort dé' Mtoè Marthe^Sôpltie Saliez, veuve de M. Jules "Gosselet, membre de l'Institut, doyen honoraire de la Faculté; des sciences.

Les obsèques de la comtesse Duhesme, veuve du général comte Duhesme, ont été célébrées hier, à dix heures, en l'église SaintPierre de Chaillot.-

Le deuil était conduit par M. Gaston Niel, M. Paul Niel, M. Jacques Niel, marquis de Vasselot de Régné, commandant Duhesme, vicomte Gaston Duhesme, lieutenant Duhesme, comte de Vasselot, capitaine de Vasselot, baron de Là Chapelle.

L'inhumation a eu lieu au cimetière Montparnasse; -.̃:̃̃̃

̃ ̃̃ Sérigny.

PETIT CA-HNEX

Pour les petits.

Suzanne Dubin, 21, rue Royale, spécialisée dans l'art délicat d'habiller les enfants, a créé pour les garçonnets, fillettes et jeunes filles une charmante collection de robes et çÉapeaux d'hiver.

« On parle beaucoup au Salon de la nouvelle 12 CV Turcat-Méry (stand 67). Ses conceptions toutes modernes enchantent les automobilistes qui cherchent la voiture parfaite à tous les points de vue. Bloc moteur soupapes en tête, arbre à came en dessus. » « Concessionnaires exclusifs pour la région parisienne Etablissements Henry Rougier. Essais et renseignements gra^ tuits. » La Fête nationale chinoise C'était, hier, le ̃treizième anniversaire de Ha proclamait-ion de ta République chinoise, jour, qui est désormais celui de il a fête nationale ien Chine.

En irai-son des graves événements qui se 'déroutent actoeîlement dans son pays, la colonie chinoise de Paris n'a célébré cette anniversaire ipar aucune cérémonie publique. Une simple réception des principaux membres de la colonie a «u lieu à te. légation, et, (e soir, les étudiants chinois et l'Union de3 Associations chinoises de France ont offert un bal ô leurs amis.

̃ ̃ ̃

Au Salon

de l'Automobile Journée de gala et Journée d'affaires En doublant le tarif d'entrée te vendredi, lesl dirigeants du Salon de l'Automobile

voulaienfdétérminer une sélection, créer une

journée parisienne et mondaine, et,. donner.

4wh3ant4ùel^eç-hi|ureg; au., .Xîpafyj Pf^fijs,

Un aspect élégant. -̃̃̃ -•

Il n'en est plus rien aujourd'hui, on acquitte les dix francs avec autant de facilité que' les cinq francs habituels, et le mènif. public. la même foule se« retrouve à l'intérieur de l'Exposition.

Ce nivellement s'explique tout naturellement jadis 1" automobile, objet de luxe, attirait uno- clientèle forcément limitée, une élite riche venait 1b vendredi contempler tout à «on aise des engins précieux, conçus pour elle seule. Maintenant l'industrie s'est transformée, la voiture est un instrument, { de travail, un mode de transport, souvent le moins coûteux, aussi s'adresse-t-elle è. un nombre bien plus considérable d'individus, l'aulomwbilo n'est.- plus l'apanage- d'une classe, elle en touche, plusieurs.

Aussi, rencontrons-nous au Salon, le vendredi comme les autres jours, tous ceux qui veulent acheter ou qui n'en ont môme que le désir.

L'élèvement du prix perçu aux tourniquets ne constitue même plus un frein, car on dépense sans hésiter dix francs avant l'achat d'un engin jugé de première nécessité :et qui doit Occasionner un accroissement de notre rendement.

Les journées de gala ont donc vécu, elles n'en gardent plus que le nom, et elles sont devenues des journées d'affaires où les commandes se traitent nombreuses.

A tous les stands l'on travaille: vendeurs, directeurs et constructeurs eux-mêmes, multiplient 'les explications, procèdent à des -démonstrations fréquentes, ouvrent, les portières, manœuvrent les servo-freins au milieu d'un rassemblement compact. La question des prix élevés soulève maintes objections de la part des visiteurs, qui déplorent cette majoration nouvelle: Mais un de nos exposants réplique posément qu'au taux actuel, l'automobile coûte moins chère qu'avant la guerre.

En effet, une 12 HP, carrossée en cabriolet ou en conduite intérieure par un spécialiste vaut une cinquantaine de mille francs, alors qu'en 1914 un modèle analogue, mais moins perfectionné, valait de vingt-deux à "vingt-trois mille francs. Or, le coefficient moyen du prix de la vie actuelle par rapport à l'avant-guerre est de 3,5 calculez et concluez. L'automobile n'a pas augmenté en proportion des loyers, des vêtements, de l'alimentation, et nous bénéficions encore de l'expérience de dix années, ce qui dans l'industrie se traduit par progrès.

Il né faut pas pourtant en déduire que les voitures ne sont pas assez chères, car il reste évident que l'effort de nos constructeurs va dès l'année prochaine se porter sur un abaissement des prix de vente. La perfection atteinte, il faut la mettre à la portée de tous et ainsi exploiter complètement les ressources du marché français encore une influence américaine, dira-t-on, mais nul doute qu'elle ne soit bonne à suivre. •̃"̃'••̃

Nous arrivons aux derniers jours du Salon et nous sommes amenés à constater que la, foule des visiteurs a toujours été croissante au stand Salmson.

'Acheteurs éventuels ou simples curieux, 'tous ont été frappés par la perfection des modèles exposés et par cette exécution magistrale qui caractérise une de nos plus grandes marques françaises.

Salmson, le grand triomphateur au palmarès unique, dont l'invincibilité restera légendaire, présenta au Salon deux types la 7 CV et la 10 CV. Toutes deux répondaient à des besoins différents et étaient conçues pour satisfaire des clientèles bien diffêren-

tes.

-Ce sont deux voitures dé tourisme; l'uoe, la 7 CV, est avant tout sport, et permet d'accomplir de belles randonnées à bonne moyenne, sans pourtant atteindre des vitesses exagérées que l'état actuel de nos routes interdit ou rend dangereuses. L'autre, la 10 CV, est le prototype del'automobile pratique, robuste, économique, destinée au tourisme moderne dans des conditions idéales ctè confort et û» sécurité..

EUes sont aptes à recevoir des carrosseries légèreja,j:spaciêuses et élégantes. Salmson préséftïe d'ailleurs toute une série de modèles qûKsiatisfait les plus difficiles.

«

On a coutumle de répéter, au Salon •<( Cette voiture résume les tendances nouvelles, elle en est l'expression la plus parfaite, c'est bien le modèle de l'année. » Ce jugement crée la vogue, détermine la mode, malheureusement, varie à chaque exposition. Telle rhârqW'qur fut -au pinacle est passée maintenant au second plan pourtant, il est un domaine où les variations de la faveur n'agissent plus, c'est celui des amortisseurs.

Hartford en est, en effet, le,roi incontesté, personne, ne. songe à lui disputer ce titre et sa suprématie s'affirme croissante,. sans efforts, par la forcé même de sa qualité. -v Nous avons dit que neuf voitures sur dix exposées au Salon étaient miunies des célèbres amortisseurs, il n'est pas de publicité, pas de réclame tapageuse qui vaille cet énoncé, cette proportion. Si Hartford a été choisi par la quasi-unanimité de nos exposants, comme il est choisi par presque tousies automobilistes et les professionnels de courses, c'est qu'il est le meilleur. C'est ̃là un point sur lequel il est superflu d'insister.

Au stand de MM. Lelourneur et Marchand, au Salon de l'Automobile, lo grand et légitime succès est remporté par le cabriolet type Claridge qui, véritablement, est ce qu'il y a de mieux en fait de carrosserie. Tout a été étudié en vue du confort le plus absolu. Des strapontins spacieux assurent un siège confortable grâce à une heureuse disposition des glaces. La ligne est la plus élégante qui soit. Rappelons que cette carrosserie a été primée aux principaux concours d'élégance de 1924.

**•

Les amateurs de grand tourisme trouveront chez Magnat-Debon tous les modèles pouvant répondre à leurs désirs

Des bicyclettes, avec et sans changement de vitesse, spécialement étudiées pour le cyclo-tourisme en montagne.

"Des motos 1 ch. 1/2, 2 en., 3 ch. et 4 en: dont l'heureuse réalisation confirme la réputation de la marque de qualité. (Stand 12, Salle X, premier étage).

Au Salon de l'Automobile, 4-8 0/0 de la totalité des moteurs, châssis où voitures exposés sont munis du Carburateur Zénith, qui réunit les préférences de 55 firmes. Le reste des productions présenté est réparti entre 19 autres marques de carburateurs. Vous choisirez le carburateur Zénith comme l'ont fait les professionnels de l'automobile et les entrepreneurs de transports en commun, parce qu'il représente le dernier mot du progrès dans le domaine de la carburation.

3*

Terrot présente, au stand 87, balcon U, premier étage, une rare variété de modèles de motocyclettes, puisqu'il n'expose pas moins de dix types.

En 2 CV (2 temps), un modèle à une seule vitesse débrayage et mise en marche un ̃modèle à deux vitesses, types tourisme, sport et dame.

En 3 CV (2 temps), types tourisme, sport et dame.

En 4 CV (4 temps), types tourisme, sport et supersport.

C'est la qualité des rnotocyclettes Terrot qui fait leur réputation inégalable.

Hier fut u:ie journée de gala: régulière"menl, ic -nombre des 'visiteurs1 aurait dû 'décroître; il il? en futrrén^ tout-'au moins 'si l'on s'en rapporte au stand La Buire, où jamais la foule ne fut plus grande. La 10 CV de la célèbre marque lyonnaise ravi tous ceux qui veulent une voiture légère, rapide, économique et d'un prix abordable. Elle restera l'un des clous du dix-neuvième Salon.

Le fameux coupé Georges Irat, que nous avons fiaprod'Uit hier matin, a ifait courir, il .n'est pas exagéré de te .di-iv?, tout le Salon. Tout en (lui dénotait Ile luxe «l te .raiffinement dans Je détail, depuis ta J-ign-o d'ensemble, les soieries des sièges, les abat-jour, la marqueterie et Je manteau de zibeline évalué à un miililion.

Eî,t-ii besoin de dire que Oc créateur d'un toi bibelot aie pouvait être qu'un maître l'auteur de ce chef-d'œuvre est Felbcr, le carrossier bien connu, dont la vogue, cette

année, s'affirme inconipafabâe.

a-ilnée, s',affitime Y.-G. P.

-w.·

CA ET LA

.+̃ La ville du Teil (Ardèche) inaugurera, le 12 octobre, un buste à la mémoire du sénateur Astier, dont on n'a pas oublié le rôle important dans la préparation de la loi .sur- l'enseignement technique qui porte le nom de loi Aslier.

̃+̃ Le Journal' officiel publie ce, matin- un décret portant réorganisation des études en vue du doctorat en médecine.

-♦- M. J.-L. Dumesnil, ministre de la marine, 'a présidé, hier, à Moret-sur-Loing, l'inauguration du monument aux morts, suivie de celle de l'hôtel dé ville.

̃+̃ Le canot de sauvetage Chauchart, de la Société Centrale de Sauvetage des naufragés, stationné à Saint-Quay-Portrieux, est sorti, par violente tempête, et a sauvé les sept hommes composant les équipages de bateaux de pêche de Pleuhirban, qui ont sombré. Le canot de sauvetage Chauchart s'est réfugié à Érquy avec les hommes qu'il avait arrachés à la mort.

u /\r\>»i>N» •'

Gazette des Tribunaux

Travail de nuit

III

Six boulangers comparaissaient hier devant le tribunal de simple police, présidé par M Massé, pour infraction à la loi du 19 mars 1919, qui exige la cessation du travail entre dix heures clu soir et quatre heures du matin.

Leurs avocats, M** Financier et Bruzeau, plaidèrent que « le consommateur exigeait du pain frais à son réveil et que, d'autre part-, les ouvriers préféraient rentrer chez eux au petit jour alors que commencent à fonctionner. les moyens de transport, plutôt qu'au milieu de la nuit. »

Mais lé syndicat dés -'ouvriers boulangers leur répondait que la loi était la loi, et qu'elle avait pour but d'empêcher le travail nocturne plus pénible aux boulangers, ces « mineurs blancs. •»

Le juge les a. condamnés à dix francs d'amende, pour contravention, et à 200 fr. de dommagWintérêts envers le syndicat. G. C.

^j u. ïiniin 11|-n* ̃|j^J*-J~IJ*

Le brandevinier Ayral

eoûdamné au bagne perpétuel AtBi, 10 octobre. Les débats de l'affaire de Graulhet se sont terminés ce soir. Après une heure de délibération, le jury rond un verdict écartant la question d'assassinat et retenant-celles de vol et d'incendie volontaire il accorde én outre les circonstances atténuantes.

En conséquence, Ayral est condam|ié aux travaux forcés à perpétuité,-

LES MEUNIERS CONTRE LA TAXATION On ne peut contenter tout le monde et son père Pour empêcher le prix du pain d'augmenter, "comme il avait pris l'habitude de' lé faire, par bonds progressifs, on a taxé la farine.- Le consommateur s'est" réjoui. Le consommateur a eu tort.

Aujourd'hui voici qu'il apprend que, parce que la farine est taxée, il risque de n'avoir plus de pain demain.

Les minotiers, qui n'ont jamais cessé de Se plaindre de la taxation, ont décidé, au -cours d'une dés séances de'leur congrès, d'exercer un recours au Conseil d'Etat, contre le décret du 2 septembre dernier qui institue la taxation et stipule que' le blutage doit être de 78 0/0

Les meuniers ont de spécieux arguments à invoquer. Le Conseil d'Etat les examinera. Mais il ne rendra pas demain sa sentence. Et, d'ici là, que se passera-t-il ? Voici les boulangers qui .parlent simplement de fer-!mer boutique.

Comment peut-il être question d'une chose pareille C'est très simple.

Les minotiers affirment qu'ils sont ruinés si on les oblige à vendre la farine 138 fr., chiffre officiel. Les courtiers disent aux boulangers qu'une fois les marchés en cours exécutés, on no conclura plus d'affairés au taux de la taxe. Les boulangers jurent qu'ils seront très vite sur la paille s'ils continuent à vendre au prix actuel du pain fabriqué avec une farine achetée à un prix supérieur à la taxe. Et, tout de suite, ils par- lent d'abandonner leurs fournils.

Le préfet de la Seine, le bureau du Conseil' municipal, se sont émus. Des commissions! vont se réunir aujourd'hui même. Des personnalités autorisées échangeront leurs vues. Des discussions s'engageront, d'où, il faut l'espérer, jaillira, la lumière.

Souhaitons, de toutes nos forces, que les choses s'arrangent. Que les boulangers ne' cessent pas de vendre du pain, que les minotiers aient encore un peu de beurre à mettre sur le leur, et que le consommateur aie meure pas de faim.

M. Layayssé, directeur du service de la répression des fraudes, chargé de faire une enquête sur la hausse des blés étrangers, a entendu hier M. Bénédite, président du Syndicat du commerce des blés, et divers importateurs. M. Martin-Claude, commissaire de police, et M. Klaillard, expert, vont faire des recherches et des vérifications chez certains acheteurs de blés étrangers. M. Maillefaud, juge d'instruction, centralisera les résultats de l'enquête.

» -<-v«-v/» ̃ i i i i .̃̃

Le Code de la Route La véritable, solution pratique du Code de la route vient d'être adoptée par le ministère des Travaux Publics. On peut voir cet intéressant dispositif, qui est réalisé par les Etablissements B. R. C. avec ses lampes système « Graves », breveté s.g.d.g., à leur stand, salle E, n° 54, ou à leur usine 67, boulevard de Charonne, Paris (11e). Un double assassinat dans le bois de Vincennes

Les victimes sont deux frères jumeaux, > x :fi|s d'uii médecin genevois J

'r" .1' III

Jeudi soir, on entendit, venant de l'avenue de la Belle-Gabrielle, ati bois de Vincennes, plusieurs coups de revolver. On n'y prit pas garde, car tous les soirs, ou peu s'en faut, des gens s'expliquent, browning au poing, dans des sentiers où ne passent pas les personnes qui n'aiment point les mauvaises rencontres. D'ordinaire on ne retrouve, à l'endroit où ont eu lieu ces explications, ni morts ni blessés. Des amis dévoués emportent discrètement, vers une destination inconnue, ceux qui sont restés sur le carreau. Et les vainqueurs ne tiennent pas à la publicité. Les combats singuliers qui se livrent dans le bois.de Vincennes ne font pas, en général, l'obfèt de procès-verbaux. Hier, cependant, il a bien fallu qu'on s'occupât de l'affaire de l'avenue de la Bellè-Gabrielle. Deux hommes, deux jeunes gens, furent trouvés inanimés sur le trottoir. Chacun d'eux avait été atteint par plusieurs balles. L'un était mort. L'autre, mené à l'hôpital Saint-Antoine, succomba bientôt à ses blessures. Il put, avant d'expirer, donner son identité il s'appelait René Guisaut, était né en Suisse et habitait. 203, avenue Michel-Bizot. L'autre victime était son frère jumeau, Ladiàlas Guisaut.

Le moribond assure qu'il ne connaissait pas l'homme qui les avait assaillis, son frère et lui.

On avait d'abord cru qu'il avait rnenli, et que les deux Suisses s'étaient trouvés, mêlés à. une. rixe dans laquelle ils avaient eu pour adversaires des gens qui voulaient! régler un compte avec eux. Mais l'enquête parait devoir établir que les deux jeunes èens ont été victimes d'un bandit qui, sans doute à bout de ressources, s'était mis à l'affût dans un fourré pour abattre le premier passant qui lui paraîtrait avoir la bourse bien garnie. Les victimes ont, en effet, été dévalisées.

Les frères Guisaut, fils d'un médecin genevois, n'avaient, pas de fréquentations suspectes. D'autre part, un garde du bois est venu déclarer que, peu après avoir entendu les coups de revolver il avait interpellé un homme qui s'enfuyait à bicyclette, et que, au lieu de répondre, celui-ci avait tiré sur lui sans l'atteindre. Le garde a riposté, mais la nuit était très noire. Il n'a pas, lui non plus, atteint l'homme qu'il visait, et se voit malheureusement incapable de donner son signalement à la justice.

Le parvis Notre Dame point de départ

des Routes de France

̃̃ ̃

Sur Ja proposition d'un conseiller miunkijpail, M. Georges Lernarehand, la Vile de Paris a doté, hier matin, le parvis NolneDame d'un >supe>r£>e pa.vé en .bronze- indiquant Je, point de départ théorique des .routes de Franc*.

On sait, en effet, que .toutes nos rouîtes nationales sont censées partir de J'axe de 4a grande porte de Notre-Dame de Paris. Une Borne, aujourd'hui disparue, indiquait jadis ce point symbolique. Elle -est, depuis hier, ranplaoé par un pavé de bronze, gravé -aux armes de la Ville de Paris. Hier matin, à 10 h. 30, en présence de M. Na-udin, préfet de la Seine de MM. Piette, directeur général des travaux de Paris Guiobard, directeur de la îpfflioe municipale Lemarehand et Riotor, conseillers municipaux, le pavé de bronze fut solennellement scellé au milieu de la nl-àûè, entre quatre daMes de granit disposées en cercle.

Le préfet de ta Seine et tes assistants jetèrent une itrûeUe de jciment entre î*s dallas, tandis qu'un terrassier s'empressait de parfaire ce travail officiel.

Le -paivé porte, ainsi que nous l'avons dit, ij'éeusson de'ia Ville de Paris placé au milieu d'une rose des vents indiquant tes quatre points cardinaux. I1.se trouve dans d'axe de te icathéda^e, à «oycanbe miètnes du grand

p6~tEâll..


DERNIÈRE HEURE

LA^CRISE ALLEMANDE

S f Le chancelier Mars toisuitei les diyers partis t^pOBirpartérs reprendront mercredi

~> -C.< ').

t-< BS.BUH, 10 octobre. Le clianceiier Klarx ̃ '̃. e conlfièré ce nààtih avec les chefs des pariis ôe la coali-lion gouverneràentate actuelle et les amis air courant des. résultats de ses ̃ poui"parl«à-s en faveur de te constitution d'une- grande communauté populaire de tra• yaiil. M. Marx iseratt d'avis qu'il appartient à posent aux partis leux.niêipes de prendre une décision.; c'est pourquoi ii Ses a pries da;choiS'ir .enÉ-e les trois solutions suivan-

tes

1° Maintien de la coalition actuelle et du cabinet Marx-Stoesemann, au besoin en désignant de nouveaux .titulaires pour les portefeuilles de la justice ©t des transports qui devieadraient vacants par la démission de MM. Jares et Deger

Blargissement de la coalition gouverpemanteia- vers la droite seulement Dissolution du Reichstag.

Le chancelier n'a formulé aucun avis personnel et s'est borné à dire que la déclaration des socialistes avait été mal inter̃ prêtée par la presse, en ce sens que le parti socialiste n'avait point dit qu'il considérait les pourparlers comme rompus mais seulement qu'il ne pouvait accepter les conditions des nationalistes. ̃

M Fehrenbach (aile gauche du centre) a déclaré qu'il considérait les pourparlers tomme ayant abouti à un échec. Le centre ne peut absolument pas envisager un élargissement du gouvernement, vere la droite

seulefneilt. ̃ ̃"̃• ̃- V

Mi Scholz (duJ'partii .populiste») a. émis ̃• ï3'avis. contraire Bt.;a eonseillé. au, chancelier i. '&&. négocier è nouveau avec les n.ationalis̃'̃-̃ tes. ̃ ̃ ̃̃̃ Le résultat de la, conférence a, été quele chancelier se'chargeait de sonder les nationalistes et les socialistes afin de savoir si, 'dans l'intérêt de la politique extérieure du Reicli, ils s'engageraientà tolérer encore le cabinet de .minorité actuel. On en revient donc exactement au point de départ. 1 Le chancelier s'est entretenu cet aprèsmidi avec les représentants des partis socialiste et nationaliste les premiers ont .confirmé au chancelier que seules les conditions des nationalistes leur paraissaient inacceptables.

1 Le communiqué publié après la visite des seconds a causé quelque surprise.. Il est dit, en «ffet.que les, nationalistes ont exprimé au chancelier leur avis au sujet de chacun des points des directives de M. Marx et ̃ qu'ils acceptent à présent ces directives comme base pratique de négociations en vue de l'élargissement de la coalition gouvernement.ale. Les socialistes ayant accepté également de leur côté, la grande communauté populaire de travail semble revenir sur le tapis. vu la lassitude et la défiance des milieux modérés, il est peu-probable que cette ultime tentative des nationalistes ait. du succès. Y."1-

le.L;: ;;î^opnion;:<|*i Centçs,, fiI ~.t;): et des Déiiiôcratey r

Berlin, 10 octobre. Le chancelier a. reçu, cet après-midi, les chefs du centre et des démocrates, pour les mettre au courant de ses délibérations avec les nationalistes. Il: les a "invités à', lui communiquer avant ̃/̃ 7. heures les décisions de leurs fractions. Le parti démocratique s'est aussitôt réuni, "et ses chefs lui ont rendu compte de leur entretien avec le.chancelier. Le chef de la fraction du centre a déclaré au chancelier qu'en raison de la situation extérieure un remaniement du gouvernement ne lui paraissait pas désirable. Les chefs démocrates ont adhéré à cette déclaration.

La fraction démocratique a approuvé, à l'unanimité, la conduite de ses délégués. Au cours d'une nouvelle entrevue que le chancelier a eue à 7 heures du soir avec les chefs des partis gouvernementaux, les délégués du centre ont déclaré' que le centre devrait réserver son attitude en ce qui concerne l'élargissement du gouvernement, car plusieur de ses membres sont en ce moment absents de Berlin. Il a été convenu que les négociations seraient interrompues jusqu'au mercredi 1-i octobre. La décision,. des popu-. listés rï'ôst attendue que pour demain. L'Emprunt allemand

Les accords ont été ëigrtts

Eqndbes, 10 octobre. V Agence Reuter annonce que les accords pour l'emprunt allemand lenire J'AJlemagne «t les banques in-téress-ées ont été signés.

Tout l'emprunt de 800 millions de marksor sera 'versé à Reiehsbank au compte d,e ̃l'.agen't général des paiements des réparations, qui paiera avec ces fonds les prestations' en nature pendant la première année. La France, qui souscrira pour sa part trois millions de livres sterling, devra, donc récupérer vingt millions de livres sterling en 1 livraisons en nature pendant la première

année.

Les délégués 'financiers anglais, .français, américains belges et allemands s'étaient réunis ce inatin à 3a Banque d'Angleierre,la siginature de rarrang€>ment a eu lieu a

l'issue de la séance-, Y

'̃ni,u .11.1 1. 1..I..1I .i .NTsTyrs» '-m.' -.̃̃̃: ̃»̃

tes négociations économiques

franeo-bejges

̃Les .négQçi«itiotts pour fe. eonçlusion.d'un a-pçord commerciai francornelge. coniimpûeeybniicë matin au ministère du commerce, .Iia-.idé>ègatjoii belge est composée de MM. '1|aïi Lingen-Iioven, clîc-ecte-uv. au miïi'i^tère des affaires étrangères, -èt'Maghétte, inspecteur priacipail au ministère du commerce, qui sont '.accompagne s de, M,, Càlmes,^pour le Luxembouirg.

€ia- délégation française est constituée de MM. iRaynaJdy, ministre du commerce, président .fierruys, directeur des accords commerciaux au .ministère du commerce Coulonéne, chef de servie* au ministère des affaires étrangères Lesage, directeur au ministère de l'agaicuUur.e, et Petit, chef de service à la direction- générale des douanes. ta crise ministérielle joupsto

10a.

Belgrade, 10 octobre. A l'issue de la conférence ministérielle d'hier soir, le communiqué suivant a été publié

« -A l'occasion de la démission du minis- tre de la guerre et de la marine, le gouvernement a proposé la reconstitution du cabinet actuel. Le Roi a exprimé le désir de voir entamer des négociations avec tous les éléments partisans des directives adoptées- par Ile gouvernement actuel. M

LA CRISE ANGLAISE >

Comment se présente la campagne électorale Les candidats en vue ̃

C.-a W' ̃̃:̃'<

Lo.N*DBEsJ~Ki i octobre' -z" Le cabinet s'est s réuni ce màtmLet'a discuté le ijiaiïifeste électoral qui sera publié dans la'soirée de demain.

Les conservateurs et les libéraux publieront également d'ici un ou deux jours- leur manifeste aux électeurs.

La. présente campagne électorale étant de moindre durée que les précédentes, le nombre des conférences les candidats pourront exposer leurs vues sera relativement restreint.

M. Macdonaldfera, la semaine prochaine, une grande tournée électorale en automobile il parlera d'abord à Glascowet de là se dirigera vers sa- propre circonscription (Pays de Galles), s'arrêtant dans tous les grands centres industriels, en cours de route, pour y prononcer des discours. ̃ M. Baldwin parlera à diverses réunions électorales en Ecosse, et M. Lloyd George haranguera les électeurs en Angleterre ;et dans le Pays de Galles.

M. Baîdwin et les autres chefs du parti conservateur prennent leurs dispositions pour parler dans de nombreuses réunions. M. Macdonald aura dans la circonscription d'Aberavon un concurrent libéral ce dernier sera probablement soutenu par. les .voix des conservateurs.

Pour la première fois, M. Lloyd George se trouvera, da'ns son arrondissement, en .présence d;un. candidat. ^travailliste. Le-; fils du premier ministre est candidat^ travailliste dans -.une' circ~s~rjptioh an-, .glaise, mais comme. il est absent.et ne pour-, ra rentrfiravant.le 29 octobre.ce sej-a v-rai-; semblablement sa soeur, Mlle Ishbel Mac-. donald, qui fera la campagne électorale pour lui. ̃ ̃̃̃-̃ ̃; II -y aura uiïe vingtaine de dames candidates dans tout le pays..

D'autre part, le fils aîné de M. Stanley Baldwin, Oliver Baldwin, se présente comme candidat travailliste dans la circonscription de Dudley.

Enfin, un fils de M. Clynes et les deux fils de M, Arihûr Henderson se présenteront comme candidats travaillistes.

Leslespoirs des travaillistes

Au siège du Labour "Par.ty on se déclare certain du succès dans tous Ses ports de pêche, et on compte gagner des sièges- dans; le nord de l'Ecosse, dans le Pays de Galles, dans Je nord de i'Angtetere et dans des Middtands. Un effort .tout spécial sera fait à Birmingham, que le Labour Party considère comme devant devenir te berceau du travaillisme. Les bassins miniers présenteront cinquante candidats sociaîjsites.

Aux dernières élections généraJes, sur quarante-huit candidats (travaillistes, quairante-trois avaient été élus dans tes circonscriptions minières.

La tactique des autres partis R|eji..us'iBdiq.uie! encop^que dans les cir-cofisc1r.ïï>tïons îau5£ aèViiièfies élections générales un candidat travailliste n'avait étéélu qu'à une faible majorité, conservateurs ef libéraux" se mettront d'a&eôrd pour ne présenter qu'un candidat antisocialiete et enlever ainsi un siège au Labour Party. Lord Birkenhead, M. Winston Churchill, M. Austin Chamberlain, lord Balfour et M. Lloyd George .sont cependant ifavoa-ables à cette coalition.

La presse conservatrice adjure tes chefs du parti de ne point se anontrer (trop difficiles dans d'union aivec des libéraux disposés à s'entendre. Mais étant donné que les unionistes demeureront tes bénéficiaires d'une coalition possible, iï faut s'attendre à ce que les ilibéraux leur' tiennent ia dragée haute et veuillent se faire payer assez chèrement ieur ralliement aux conservateurs.

i–

Le «Z.-R-3 » part pour l'Amérique Berlin", 10 octobre. -r- On mande de Friedrichshafen que l'on effectue les derniers préparatifs en vue du voyage transatlantique du « Z. R. 3 ». Jour et nuit les stations de sans fil de la-Société de- construction reçoivent des renseignements .météorologiques de tous les observatoires du

monde. q

C'est demain, à 7 heures, que le zeppelin doit quitter Friedriehshafen. Ce n'est qu'à ce moment que son commandant détermtner'a l'itinéraire il l'aide "des derniers renseignementis reçus. 11 est probable que le zeppelin partira en direction de Bàle et traversera la France, qui, comme on le sait, a autorisé le « Z. R. 3 » qui est destiné aux Etats-Unis à survoler son territoire. Une bombe éclate

à bord d'un dirigeable NkwPùRTNEws, 10 octobre. Le dirigea- ble militaire P. V. 4 a "été." détruit par une explosion, dans, la matinée, à. LangleyFields. Plusieurs officiers et soldats ont été blessés.

Une grosse bombe a fait explosion prérualurément, trouant l'enveloppe soyeuse de l'appareil, qui est tombé sans donner à l'équipage le temps d'ouvrir les paradiutea.. LeiSirigeable, qui était le plus grand construit aux Etats-Unis, était gonflé à l'hélium, lequel est incomibustible, ce qui a évité la mort des membres de l'équipage.

~iw_

Le record de la durée pour les hydravions

New- York, 10 octobre. V-: Le nouvel hydca\fion naval C.-S.-II.. vient", dit-on, de battre tous les records de la durée pour hydravions. L'appareil a atterri Quantico (Virginie), après avoir tenu l'air pendant 20 h. 28.' La distance parcourue est de, 1.500 milles à Jg, vitesse moyenne de "3 mil- les; à l'heure. ̃

.J.

L'admission de l'Allemagne dans la Société des Nations

BERLIN, 10 octobre. La réponse du; gouvernement anglais au mémorandum en gouvernement allemand du 29 septembre, sur rentrée de â'Mlemagne .dans lia .Société. des nations, est arrivée ce soir 4 Beiiiïi. ,c La réponse dît-, en substance, que de go.u-' vernement anglais .ne mettra pas d'obstacle à l'attribution à l'Allemagne d'un sjège permanent dans le Cona&M de d§. Société des nations. Toutefois, lia demande d'admission n'a de .chance d'être accuettlte que si edle est faite sans conditions et sans réserves. Le gouvernemienit anglais ne peut donc pas faire e ée promesses en ce qui concerne fies autels

questions posées .par l'Allemagne..

JhuveJIm Diverses Le docteur Dardel

se suicide au Dépôt

Nous avons signalé l'arrestation d'un médecin suisse exerçant à Paris, le docteur Dardel, inculpé d'avoir pratiqué des manœuvres criminelles qui avaient amené la mort d/une de ses clientes1, Mlle Gurbôl, 6^ meurah't rue Etex. '•••'•• ̃' Le docteur Darder a été trouvé mor-t,'nier, dans la. cellule où il était détenu au Dépôt. Il avait brisé une vitre de la fenêtre et, avec un éclat, s'était ouvert; l'artère Xéniarale.. L'.iïémorragie avait amené une Inort'

presque foudroyante. ̃• ̃

l,

'M'. Bessonnéau en c'orrecïiohneile

Le:l8r juillet dernier; M. Jousselin, jugé d'instruction, rendait orne 'Giidonna.nice -renvoyant M. besson-neau, 'ancien député"Maine-.et-Loire, devant île. tribunal ̃«oppeotidiï-' nel pour abus de confiance, de 2,300,000 fr., .au préjudice de ia Société Anonyme des Anciens Etablissements- Cauviîi-Yvase,; cdont il .était administrateur. ,4 ̃• Le, iprésklent du conseil d'admlnistiration de /jette. 'Société, M. Frappier, bénéficiait d'un non-iHeu sur la double inculpation d'abus de confiance et de distribution de dividendes (fictifs sur oë dernier chef, M. Bessonneau était égaleméflit mis hors de cause. La plaignante, Mme dé La Moissonnière, née Cauivin, fit opposition à il 'ordonnance pair les soins de Me« Jia.Uu et Rosenmark. La Chambre des mises en accusation, conformément aux conclusions de M. Coird; avocat générai, .et après iedtua'e .du:mémoire de AP» Vaûflier e-t €hauveron, a confirmé-, l'ordonnance du juge en ce qui conjoeii'iTe ̃l'abus de .confiance, mais a ordonné un supplément d'info rmation sur l'inculpation de disitriibuition de dividendes 'fictifs.

Pour se rendre à l'Autodrome de Linas=Montlhéry

En plus du service express régulier partant de l'Opéra, la S: V. C, R. P. organisera, aujourd'hui samedi et demain dimanche 12 octobre, à destination de l'Autodrome de Lina,s, les services. suivants -_t Pour les, deux journées

7 Autocars et express de- la. place- de"rOpéra, à partir. de midi 30, an ter-if de 8 f r..̃ 2? Autobus, également à partir, de..midi- 80,- des points ci-après -gare Saint-.Lazare, place Clichy carrefour Barbès-Rochechouar-t, place de la République, place de la Bastille, au tarif de 6 fr. J De la porte d'Orléans, au tarif-de 5 fr. De plus, pour dimanche

Autobus de la porte d'Orléans, à partir de 9 heures, au tarif de 5 fr.

Navette entre la gare d'Arpajon et l'Autodrome, à l'arrivée des trains spéciaux du P.-O., au tarif de 3 fr.

III.

Neutralité armée

Sous une porte cochère, .voisine, de la barrière de Glianancourt, quatre hommes, hier, traitaient une affaire louche.. Il s'agissait de la vente, au comptant, d'un certain nombre de fusils de guerre, les uns allemands, les autres français, et. de cartouches appropriées. Des agents, curieux, s'approchèrent du groupe. Aussitôt deux des individus prirent leur course et furent bientôt hors de vue. Les deux autres, arrêtés et menés au poste, consentirent à dire qu'ils 'se 'nommaient, l'un, Catala, l'autre, Guitarte, et qu'ils étaient Espagnols mais refusèrent énergiquement/ d'indique la provenance des armes et des munitions qu'ils détenaient. On serait d'autant plus heureux, de les .voir, observer .moins 'de,

"diScrêtibiï," qu'on a frtfuv'e dâiis 'leurs poches-

̃<juantïtô de; tracte r*évqlyti;.onriair;ës.

̃̃̃:•" Argw.

1.

A LUnTpaRK f Le bal de la Deuxième Exposition des Arts de la Coiffure et. de la Parfumerie aura lieu le lundi 13 octobre 1924, à 21 heures, à l,Juna-PaI1k.

Les membres de la Fédération Régianaliste Française donneront leur concours dans le défilé et les danses des provinces françaises.. La Maison Paul Poiret a accepté de présenter Paris et, à cette occasion, pros- duit des créations toutes nouvelles.

»– « -r\s^->»_

L'Epçe d'honneur

du Roi des Belges

Bruxelles, 10 octobre. ilf. péon Meyer, déiputë, maire du Hawe, sods-secrétaïnè •d-'Etst à îà nïàrine-'mar.ch'ande; s'est »énatï~ ce matin sur 'la tombe du Soldat inconnu pour y déposer une couronne au nom de délégation de la municipalité du Havre. M. Theunis à 'offert un déjeuner en l'honneur de la délégation. •̃•'>-

A cinq heures, le ministre français a été reçu 'et à l'Hôtel de Ville de Bruxelles par M. Max, bourgmestre, entouré des échevins et des conseillers communaux.

il. Léon Meyer et les membres de la délégation française ont été reçus ce soir par le Roi et la famille royale dans la. grande salle du. palais de Bruxelles. M. Léon Meyer u adressé au Roi une allocution à la suite de laquelle il lui a fait la remise de l'épée. ciselée par le joaillier français Fylize, qui assistait à. l<i réception. ./•

Le Roi, répondant è, M. Léon Meyer, s'est dit heureux d'avoir l'occasion d'exprimer, sa gratitude aux représentants d'une ville qui! avait tant fait pour les Belges., '< Vv,

.< H.;<L.t U.

Naples au baiser de feu Dans un tohu-bolm de couleurs et de parfums, M. Aug\ Bailly nous montre, au cours d'un drame d'amour et de 'sang, la Naples actuelle, avec ses vices et ses superstitions, eji' lutte contre le progrès qui lentement la pénètre. (Un vol. 7 fr. 50). A Fayard & G0, Edit. Paris.

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Réunions, Goiifs et GonférenÉs M. Mangin, professeur de cryptogamie1 au Muséum d'Histoire naturelle, fera sa prochaine herborisation le dimanche 12 ocbre, à Bois-,le-R,oi. Déport, gare de Lyon; à,

'9 heures. -.w ̃̃••̃̃-

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L'Eutr'aidc. des Femmes françaises-.orga-;nise pour la 5° année des cours de puériculture au siège social, 99, rue de Prony, et des stages dans les pouponnières de Boulogne et de Fontenay. -La leçon d'ouverture aura lieu ù la Sorbonne (amphithéâtre EdgarQuinet), le lundi 10 novembre, à 5 h. 30. Pour tous renseignements sur le programme et les conditions d'admission, s'adresser à l'Entr'aide des Femmes françaises, 99, rue de Prony, Paris (17e).

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Réouverture, le 3 novehihre,.d£s:cours ,|e puériculture, ".soins aux malades, cuisine, coup,e, modes; etc. (Internat et externat)". Pour tous renseignements, écrire ou s'adresser les mardis et jeudis de 10 h. 30 a midi, et les 'lundis de 5 h. 30 à, 7 heures, à l'Ecole, de la Vie domestique et sociale, ancienne Ecole des Mères, 19., quai Malaquais.

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Les prçemierçes

THÉATRE DES VARIÉTÉS Madame l'Ar~chiduc, opérette en irois' actes d'Albert •MUlaud, musique de J. Otïenbach. Madame V Archiduc ayant été l'objet d'une reprise' fructueuse au théâtre Mogador, il y a trois ans, la direction des Variétés a pensé avec raison que, dans ;.un ,cadr.e t. -mieux .approprié" et avee le. «eoncoifrs inâpprécîable d'Edmée Favart, 'qui en avait assuré le succès, cette opérette, pouvait fournir encore une carrière 'très ̃importante. Etant donné l'accueil chaleureux que lui a, fait le public d'hier, soir, il y a gros à parier que. la salle du boulevard Montmartre ne désemplira pas de si tôt. Ce n'est pas que la pièce elle-même soit bien consistante, ni d'une qualité bien rare, mais il y a la musique d'Offenbach, charmante, pétillante, entraînante, où la grâce s'allie à la malice et qui suffit à mettre en joie l'auditeur le plus morose. Et quelle abondance dans l'invention Le premier acte, à lui seul, contient la matière de deux ou trois de ces opérettes. mais ne faisons aucune allusion inutile d'appuyer.

Toutefois, on ne saurait trouver dans Madame l'Archiduc les inventions géniales dont abondent les grandes opérettes à qui peut s'appliquer sans risque la dénomination de chefs-d'œuvre, aussi bien pour le livret que pour la musique, et qui portaient, à côté du nom d'Offenbach, ceux de Meilhac et d'Halévy. Collaboration heureuse entre toutes et qui reste sans autre exemple dans l'histoire de la musique légère Mais, qui fut jamais, auparavant et depuis, capable. d'écrire J,a demi-douzaine «.de. morceaux. de musique .qui ont, lait la>' fortune de Madame V Archiduc le Chœur des conspirateurs, Pas ça Un p-tit bonhomme pas plus haut que ça Je suis le plus gentil des trois, les couplets et .ensemble de V Alphabet, et bien d'autres ?

Remercions donc M. Max Maurey de nous avoir rendu cette œuvre charmante et de l'avoir montée avec tant de luxe et de soins. J'ai déjà dit qu'Bdmée Favart avait assuré le succès de la pièce à Mogador nous la retrouvons aux Variétés, en dépit d'une maladie qui l'a tenue ^longtemps éloignée de la scène, toujours la même et avec toutes ses qualités de verve, d'entrain, avec sa diction nette et mordante, avec sa grâce aussi. C'est pour elle un gros succès. Mlle Marie Dubas vient nettement bonne seconde, et suivant de très près. son chef.de file. Cette jeune artiste progresse à chaque création nouvelle son physique (elle est une des rares artistes d'opérette portant le travesti avec cette aisance), et la, jolie qualité de sa. voix lui permettent d'aspirer au tout premier ràng. Mlle Ferrare est vraiment bien sacrifiée dans le rôle Tde la comtesse C'est à peine si nous avons -l'occasion d'en tendre «à jolie voix.

'•C'est' dom'm'aê'ë; "mais': tout le monde sait

̃qu'elle vaut' mfmimënï'ïhieûx' qùe'rcëla.

'"̃Mi. Foix est charmant et chante avec adresse et goût. M. Paujley est fort plaisant conspirateurs, ministres, tous les rôles secondaires sont parfaitement lenus*

-> ̃ ̃

L'ancienne' direction de la Gaité Lyrique a, tenu, avant son départ de l'Opéra-Gomique, à doter ce théâtre d'une œuvre montée autrefois par elle square des Arts-et-Métiers Don Quichotte, de Massenet. Le besoin ne s'en faisait guère sentir. Don Quichotte appartient à cette .dernière partie de la, carrière de Massenet où les œuvres se succédaient avec une rapidité et une abondance redoutables. Ce n'est pas servir la, mémoire d'un maître qui tint une telle place dans le mouvement musical pendant si longtemps que d'exhumer une partition dont nous ne pouvons que constater les faiblesses sans retrouver les belles qualités ,d# Manwii, de Wenher{,ûu Jongleur. De plus, étant donné que les représentations des œuvres nouvelles sont systématiquement réservées à l'abonnement, que restera-t-il aux compositeurs d'ou;vrages inédits si des reprises d'ouvrages n'appartenant même pas au répertoire de l'Opéra-Comique prennent la place qui leur était si chichement accordée ? Don Quichotte, Tristan et Inolde, il y a, comme on dit, «. du bon » pour les nou-

veautés, •••

André Messager.

*•»

THÉATRE MARIGNY Jim, comédie en trois actes, de MM. Ronkin Çoolus et Maurice Hennequin.

MM. Romain Coolus et Maurice Hennequin, à la collaboration desquels nous devons déjà tant d'amusantes comédies, nous racontent aujourd'hui les mésaventures d'un explorateur qui s'est pris pour les singes d'un intérêt qu'on peut qualifier de filial, car il les considère comme ses ancêtres, adoptant avec une piété non commune une thèse d'ailleurs assez généralement admise. Le comte de Latour-Bauchamp s'est égaré dans une forêt vierge. 11 y a vécu quinze jours au milieu des singes et a acquis la conviction qu'ils parlaient. Il a ramené un jeune babouin qu'il entoure d'une touchante sollicitude. v Hermine de Latour-Bauchamp se révolte dé cette présence. Elle a d'ailleurs un ainant, Etienne, Percier, qui, d'humeur volage, fait la cour à une de ses amies. "Percier présente à Latour-Bauchamp un ancien modèle, p.romue dactylographe et secpétaire. Elle a pour mission de se faire aimer du comte. Elle y parvient au deuxième acte. Latour-Bauchamp a marié son babouin à une jeune babouine. Est-ce la contagion de l'exemple1? Cet homme frigide prend feu et emporte la dactylo dans ses bras.

Scandale. La comtesse quitte le domicile conjugal. Mais les études de Latour-Bauchamp sur les singes l'ont rendu célèbre. Le voici membre de l'Institut. U est malade. Elle revient, par devoir ou par ambition, reprendre sa, place au foyer.

Il y a dans Jim des scènes de comédie et des effets de vaudeville. La déclaration de la dactylo, employant pour se faire comprendre du savant le. langage des singes, est fort divertissant.

Elle est jouée d'ailleurs par M. Vilbert, dont la verve bouffonne est des plus savoureuses,, et par Mlle Clara Tambour," charmante de eoqu'etteria et d'impudeur. M.

Louis Scott joue avec beaucoup de finesse et d'élégance le rôle du séducteur. Mlle Marcelle Praince est une comtesse de grande allure Mlle Jane,Sabrier est une amie très flirt Mlle Denise Keene une pittoresque et amusante Anglaise.

M. Arnaudy est la victime irrésistible qu'il sait être en chaque occasion. Maxime Girard.

COUKiiMTHiTRES

MWS SIMOIVE

M" SIMONE j

PART POUR L'AMÉRIQUE

Mme Simone quitte Paris ce matin. Elle se rend en Amérique où elle doit donner au théâtre Harry Miller, ,de New-York, des représentations qui dureront six semaines. Nous avons pu nous entretenir quelques instants avec la grande artiste

Vous avez sans doute entendu parler, nous a-t-elle dit, de mistress Anne Michols, cette artiste américaine qui renonça à la scène pour écrire des pièces de théâtre et dont le dernier ouvrage Aby's irish rose se joue depuis plus de deux ans à NewYork, alors que douze autres troupes l'interprètent dans les principales villes des Etats-Unis. C'est sur son invitation que je me rends en Amérique.

» Des amis communs nous avaient rapprochées. Elle a bien voulu me demander de venir donner à New-York, chaque année, pendant cinq'ans, des représentations en langue anglaise. J'ai accepté, mais je lui ai proposé de donner, cette saison, ides représentations en langue fran,çaise.. Elle y a fort aimablement consenti, malgré les frais considérables que devaient entraîner ces représentations. En agissant ainsi, elle marquait tout l' intérêt qu'elle porte à l'art dramati-, que français et contribuait, de la façon la plus efficace, à notre propagande. Aussi je suis heureuse de vous dire toute la gratitude que j'ai pour elle.

» J'emporte huit pièces l'Aiglon, Madame Sans-Gêne la Parisienne, Amoureuse', le Passé, la Couturière de Lunéville, ,les Butors et la Finette et Vêtir ceux qui sont nus, l'œuvre de Pirandello qui n'a pas encore été jouée en français, à Paris, et que j'ai eu ]e plaisir d'interpréter dernièrement.

» J'ai fait appel au concours d'artistes de grand talent qui formeront une compagnie de premier ordre, sous la direction de M. Aldebert, directeur de aa scène MM. Amiot, Bacqué, Raoul Henry, Deneubourg, Valbel,, Davy, Lavial, Mmes Grumbach, Verneuil, Roussel, Martal. » Vous savez que je dois créer à Paris, le 12 janvier, la Vierge au grand cœur, de François Porché. Je rentrerai à Paris le 8 ou le IQ décembre pour répéter. » Aujourd'hui

A LA Comédie-Française, à 4 K. 30, matinée poétique à l.'qccasion du IVe centenaire de Ronsard.

A L'ODÉON, à 2 heures, Crime. et Châtiment.

-t-T!:j' f.f- .riu! <j

Même spectacle qu"en soirée [£: Au Théâtre Antoine (2 h. 45); au Nouvel-Ambigu (2 heures 30), au Grand-Guignol (2 heures 45), au Théâtre Daunou (2 heures 30), à la Scala (2 h. 45), au Théâtre Ba-Ta-Clan (2 h. 30), aux Deux-Masques (3 heures), au Théâtre Albert-ler (2 h. 30), au Moulin-Bleu (3 heures).

Ce soir

A L'OPÉRA, à 8 heures, représentation donnée par l'Association des employés et ouvriers des chemins de fer français, la Flûte enchantée (Mmes Marguerite Monsy, Cesbron, Viseur, Jane Laval MM. Ed. Rambaud, H. Fabert, Huberty,,Aquistapace, Narçon Mmes Haramboure, Dubois, Langer, Y. Courso, Rex, Lalande, Cossini MM. G. Thill, Peyre, P. Morin, A. Laurent, A. Lejeune). Orch. M. Henri Busser.

A la Comédie-Française, à 8 h. 45, la Nouvelle Idole (MM. de Féraudy, G. Le Roy Mmes E. Dux, B. Bovy, Roseraie, Lherbay) l'Anglais tel qu'on le parle (MM. P. Numa, Dorival, Rognoni, P. Bertin Mmes J. Faber, M. Bell). A l'Opéra-Comique, à 8 h. 15, première représentation de l'abonnement série A, Don Quichotte (M. Vanni Marcoux Mlle L. Arbel M. L. Fugère Mlles Estève, Coiffier, M. Paiva MM. de Creus, Goavec, Tubiana, Mesmaecker, Hérent, Lalande, Genin). Orch.: M. M. Frigara. ~A L'ODÉON; à 8 h. 30, Résurrection (MM. Darras, Gabrio, A. Carnège R. Oettly, de Rigoult, Cailloux, Rozet, G. Adet, G. Cusin, Balpêtré, L. Dubosq, L.Hector,. L. Raymond Mmes H. Moret, G. Rouer, N, Blanc, S. Courtal, T. Navar, L. Garcin).

AUX VARIÉTÉS, à 8 h. 45, Madame l'Archiduc (Mme Edmée Favart MM. Pauley, G. Foix, Koval, Blanche, M. Vallée, Saint-Paul Mmes Marthe Ferrare, Marie Dubas, Line Engel, O. Dousset).

A LA Porte-Saint-Martin, à 8 h. 45, l'Amour (MM. Francen, A. Dubosc Mmes Renée Corciade, Grisier et Mme Ludmilla Pitoëff). Au VAUDEVILLE, à 8 h. 45, Maman (M. Abel Tarride et Mlle Gabrielle Dorziat, M. Joffre Mlle Renée Devillers et M. Jean Silvestre Miles Paulette Noizeux, Grainval MM. Bénard, Tissier et M. Fernal).

Au GYMNASE, à 8 h. 45, les Vignes du Seigneur, comédie en trois actes de MM. Robert de Flers et Francis de Croisset (Mmes FI. Dehori, Daubray-Joly, Sol. Sicard, M. Rienzi, A. Ternier MM. R. Ville, A. Nicolle, Tréville fils, A. Lancien).

Au Théâtre Sarah-Bernhardt, à 8 h. 45, les Nouveaux Riches, pièce gaie (MM. Decœur, Chameroy, Deneubourg Mmes Jeanne Delys, Alice Tissot. etc.) Dimanches et fêtes, matinées. A LA GaitÈ-LyRIQUE, à 8 h. 45, les Cloches de Corneville (Mmes Rachel Lauwers et Dhamarys MM. Robert Jysor, Pagnoulle, Détours et Le Temple et Berley). Grand ballet.

Au Théâtre ANTOINE, à 8 h. 45, Ma cousine de Varsovie, avec Elvire Popesco, Louis Verne«il( Jane Danjou et-J. Sky,. On commencera.par la Jeune fille aii bain (Albany, Dechamps, Gallet). Au THÉATRE be PARIS, à 8 h. 30, l'Ecole des Cocottes, avec Spinelly, Raimu, Pierre Etchepare, Marcelle Monthif, Pierre Juvenet et Harry Baur. Au PALAIS-RoYAL, à 8 h. 45,, k Monsieur de cinq heures (MM. Albert Brasseur, Le Gallo, Duvallès, Charles Lorrain; Mmes Marguerite Tempiey, Denise Grey, Andrée Guize).

A LA RENAISSANCE, à 8 h. 45, le Geste (Gaby Morlay, Grétillat, Pierre Blanchar, Gildès et France Ellys) »'

Aux BOUFFES-PARISIENS, à 8 h. 45, Troublez-moï (MM. Dranem, L. Baroux, Ad, Lamy, Harry Wills et Gabin. Mmes Davia, Renée Duler, Christiane Dor, Suzette O'Nil et Alice Beylat). A L'ATHÉNÉE, à 8 h. 30, le Cœur dispose (Mme Madeleine Soria M. Lucien Rosenberg MM.Paul Bernard, Candé, Gorby et Louis Mautel Mmes Marie Laure, Alice Bonheur, Mina Saugor).

Au Théâtre EDOUARD-VII, à 9 heures, l'E- Cole des femmes, de Molière, précédée d'une causerie de M. Antoine pour les représentations de M. Lucien Guitry (Lucien Guitry Gaston Dubosc, De- laitre, Fabiole, Yvette Pierryl, Maupré, Villa, Dau- villiers, Valbret).

Au THÉATRE DE L'ETOILE (Elysées 41-13), à 8 h. 45, la Revue de Printemps, de' MM. Sacha Guitry et A. Willemetz (Sacha Guitry, Yvonne Printemps, Marie Delna, Urban, Pizani, Félix Bellet, Carol, Gabv Benda, Kerly).

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30, le Pendu à 9 heures, le Mari d' Aline (Signoret, Mad. Guitry, L. de Marmand, L. Scott, Arvel, Jacquin et Suzy Prim).

Au GRAND-GUIGNOL, à 8 K. 45, Ta Maison des Ténèbres, le Bonheur, la Nuii tragique de Ras.pouline (Mlle Maxa M.Paulais) Isolons-nous, Gustave. Mat. mercr., sam., dim. et fêtes. Aux Capucines (Tél. Gut. 56-40), à 9 heures, Ça! (MM. Harry Baur, Robert Arnoux et Louvigny Mlles Marguerite Pierry avec Pierrette Çaillol, Madge Derny et Mérindol, etc.), Au Théâtre Femina (Tél. 29-78), à 8 h. 45, le nouveau spectacle de la « Chauve-Souris » de Nikita Balieff, entièrement composé de numéros inédits. (Matinées dimanches et fêtes à 2 h. 45). A LA POTINIÈRE, à 9 heures, Un chien qui rapporte (Mmes Marg. Deval, Maud Loty, Mad. Linval, lima Genin, Ysane, etc. MM. Debucourt, Vernaud, etc. et Bélières).

Au THÉATRE DAUNOU, à 9 heures, Si je voulais (Mmes Marthe Regnier, M. Degaral, S. San' dri et Yolande Laffon MM. Victor Boucher, F. Gravey, R. Vattier et Henry Bosc).

Au THÉATRE MARIGNY, à 8 h. 30, Jim (MM. Vilbert, Scott, Laffont, Noël Mmes Marcelle Praince, J. Sabrier, Denise Keen, Alice Coury et Mlle Clara Tambour et M. Arnaudy).

Au THÉATRE DES NOUVEAUTÉS (24, Bd Poissonnière),- à 8 h. 45r Là guitare et le jazz-band (MM. Arquillière et Paul Cappellani Mmes Régina-Camier et Yvette Andreyor).

A LA SCALA, à 8 h. 30, le grand fantaisiste Marcel Simon dans Ta Gare régulatrice, le célèbre vaudeville en 3 actes de MM. Yves Mirande et/ Gaston Leroux. (Location Nord 35-86.)

Au THÉATRE DES MATHURINS, à partir du 17,, Ma f emme danseuse, comédie en 3 actes de Louis Delluc, interprétée par M. Abel Tarride, Mme Eve Francis et M. Michel Simon.

A LA Comédie-Caumartin, à 8 h. 45, k Singe qui parle, comédie en 3 actes de M. René Fauchois, avec Mlles Alice Cocéa, Betty Daussmond, Camille Calvat, Linirys MM. Yonnel, Saturnin Fabre, Morins, Pally et Lerner.

Au Théatre/de L'AVENUE (Elysées 49^34). à 9 heures, la Grande-Duchesse et le Garçon d'étage, comédie en trois actes de M. Alfred-Savoir (Mme Charlotte Lysès, M. Jules Berry.) Au TRIANON-LYRIQUE, à 8 h. 30, Véronique (Mlles Yv. Faroche, Ferny, Lucy Maltès MM. Rudeau, José Théry, Jouvin, Joubert).

Aux DEUX-ÂNES (direction 'Roger Fe.-réol), à 9 heures, les chansonniers: la revue Hé ris haut 1. de Colline et Merry, avec Mlles Arletty, Derny, Deyrlord, Nicole et MM. Guilem et Dalio. Matjrnées dimanches et fêtes à 3 heures.

A BA-TA-CLAN (Roq. 30-12), à 8 h. 30, la Divorcée, opérette viennoise de Léo Fall, avec Mmes Odette Darthys, Florisy et Jeanne Montange MM. Hasti, Tirmont (de l'Opéra-Comique) et Oudart.

-Aux DEUX-MASQUES (Théâtre Fontaine) r: Une nuit d'amour, le Roi des Cocus, le Droit de tuer, le Dindon de la farce:

A LA GAITÉ-ROÇHECHOUART, à. 8 h. 30, C'est, un enfant: d'i'amour, opérette-vaudeville de MM. Edmond et Eugène Joullot, musique de Attic. (Andrée Alvar, Serjius, etc.). Au THÉATRE Albert-I01"; à 8 h. 45, Je veux un Duc, trois actes, et Riquette à la Houppe, un acte, de Mlle Fernande de Valarino (M. Constant Rémy Mmes Capazza et Suzanne de Behr MM. Dartois, Liesse, etc.).

Comédie-Fbanç.use. A l'occasion, du IV0 centenaire de Ronsard, la ComédieFrançaise donne à 4 heures 3b, une matinée poétique. Au programme poèmes de Ronsard dits par MM. A. Brunot, Denis d'Inès, Alexandre Mmes. Leconte, Madeleine Roch, B. Bouy, Dussane, A. de Chauveron. Hommage à Ronsard, poèmes de Charles IX, Sainte-Beuve, J. Vaunrcis (M. Roger Gaillard). Poèmes de Ronsard, musique de Maurice Ravel et de G. Bizet (M.;j Pierre Bertin).

ta Victoire de Ronsard. Scène «fl vers de M. René Berton.

M. Escande, Ronsard Mlle Mary Marquer Hélène de Surgère.

Arguments de M. Louis Payen, lus par ` M. G. Le Roy, •̃

*♦

Mercredi i5 octobre, en matinée, 'répéti-*


rtion générale de Quille pour la peur (reprise), comédie en trois tableaux, en prose, d'Alfred de Vigny, et de Croquemitaine, comédie en deux actes, en prose, de M.: Alfred Machard.

Le soir, a 8 héuTes 3o, première représentation. Le spectacle commencera par l'Enigme.

Vendredi fi'7 octobre, Téception du ser-, vice de seconde.-

Renaissance.- Aujourd'hui et demain, matinée et soirée du Geste, avec ses créafleurs.

̃

Opéb a- Comique: Pour les représentations de M. Vanni-Marcoux, l'Opéra-Comique donne, ce soir, Don Quichotte, qui obtint mardi et jeudi1 un éclatant succès. L'ouvrage, de Masseneï aura pour, interprètes, a côté de M. Vanni-Marcoux, Mlle Lucy", Arbell, M. Lucien Fugère et tous les ̃excellents acteurs de- la reprise. -̃̃̃<

Variétés1.- '-Demain, matinée de Madame l'Archiduc, -1 opéra-bouffe, de Jacques Offenbach, dont le succès hier- a été

-triomphal.-

1 Demain soir, dimanche, réception du serï vice de seconde.'

̃*

Porte-Saint-Martin. -II n'est pas déVlivré un seul billet de faveur pour l Amour, .avec-M'. Françeny Mlle Corciade, M. A. Du'Ifosc et MmeL. Piloeff. Aujourd'hui, samedi matinée, a 2 h. 45 et demain, di-

manche.;

-̃̃ ̃»̃

Athénée.- ̃ Le public a fait fêie hier 'soir à la ravissante comédie de M. Francis -de Croisset, le Coeur dispose. On a fort goû;té la fraîcheur, le charma, et la gaieté de \cplle^ pièce, et l'on, en -a acclamé la bril'lârite interprétation, en fête de laquelle ont "triomphé Madeleine Soria,et Lucien Rozénberg' ayccPàul Bernard, Candé et'Louis jMaurel, Demain, dimanche,, première ma-

tinée.*

Théâtre Edouard-VII. Le Théâtre Edquard-Vll ne comptait; jouer l'Ecole des Fempiesique durant une quinzaine environ. mais le triomphe de M. Lucien Guitry se ̃ traduit par des recettes telles qu'il est ccr.tain que le chef-d'œuvre de Molière précédé de la causerie de M. Antoine gardera longtemps l'affiche. La matinée de demain ^'annonce fort' belle.

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Théâtre de L'ETOILE. La Revue de Printemps, avec ses scènes nouvelles, a retrouvé l'immense succès des toutes premières.- Demain matinée.- <

Grand-Guignol.- 'Aujourd'hui et demain, en matinée et en soirée là Nuit tragique de Rasppuiine. Mercredi prochain,

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-tîZ CoMP^oir National d'Escompte. «« -• -SW ..4%1918. 52 10 52.50 Haïti S%. 1910. •' 5?? °^7 6. Indust. de-l'Afr^du Nord. iiJ i-l ̃•• l!0 Domb (Hou.Mèresi. par;ts.^l« .ou sh. pharlered_ 5r50-54 -• Arg.ritin -886. 103.̃ 100 ̃

C-rédrt Commercial de France. Hl-?^ |K 92O Amortiaélbl ••• f 02 80 10 Hollande J89S. •;••.• -f. •• ïl\ ;̃̃̃̃ ̃– Industrielle de Çhma-68 -t \f- f ̃̃ Ep.naeCHou.l •r^Ch-*<'r|l?' 46* lHo •̃ CheMins Ottomans (Lots turcs) 06-50 07 BrésiUSSS 43 1,2 i3

firf Foncier de France ITn Ai^- 6/ 192° '7 90 77 35 Mexique 4% Or 1904: •• 10.. Franco-Japonaise »>} ̃ ?J* g Haute-Lo.re'CHouiMeres.de la>-|o« igu City.Deep -9l.. ^90 50 Funding. 72 72 .1 75' "̃̃- Lyonnais. '-« lin ̃ Roumanie 4% 189O « =-74 10 dei p,ys Nord ,lh •• i»V à. M^^mbeVt et la .Heraudiera. 13^5.320 ̃• Colomb" 372 3/5 Chine 41/2.. f. -77 .7o 1, 2

30 Mob"l"er Français ',£ Bons du Trésor 6% 1922 434 50 43, co'nverti. 37-10 39 >0 75 Crédit Algérien ̃ 'f»- 'f ]< Saint-Etienne CHou.llèra. à* **•̃ -«4-. côneord'. 1.. •••• 332 "i. 346.. Egypte. Unifié. 75 !.̃'̃: ?(.

-S e«.i8tt6in!rili. 775 du l?23 489 469 25 Convertie 1910 39 60 37. Foncier Argentin t. p. 209 •• ££ ̃̃ 50 Amené (Mines d > \~r\ '*în Coroeoro ord 3!. 31 Extérieure 64. 64. 25 ..S«.ete Générale. Obli8. Ch. fer Etat 4% 1912-14 272 272 Danemark 3 1/2 1901 Wo •• •̃• •• 45.. duBrésil 530.. 590. 50..Anzin. 1^3 ,.o0 » » Coroe; reor '245 245 Italien 20- 20.

49371lSu.I.- 162=0.. 15950.. s%1919-- 3!0 31u Sante-Fé S 191O. 793 .608 200.. Colonial. 9M. 75 B!an,y. jouissance ^92 .550 «i^ ^"g" <n* 1033 1023 Japon 1899 62 1/2 bi 1/2

1 ̃ b: .»: & ̃̃ ^«.o-.f^s,^ «.. •« ̃; «••••••• ^t^$f=^=^ «.: |aprsjr:«!«j:;»| ^^Fran^w^1^»^ 2i± ^:j:

65"L~on. ~0~ 184' UrugueyOr 1905" 45..s.=.6"A).i.nn.d.B.nqu.. 575.. 575.. ~50c.rvinn.uv. )D.Fr.nco-Wy.ming;.rd. 334. 325:Russ.)906.7. 7.

55 M~ji "n"a"°"2)/2% 50.. OBL)GAT)ONS JU-.Courges. 811 atn j.h.ë.G.duid. ~76.. 277.. )909.5)/2 .:):

67:: ~d: ~650' i ~'°'S%'909. 333. 4% 500 Ln" 610 ACTIONS INDUSTRIEl.t.,ES 30..er.!ss< ~h.4G.~f,.d.Cons.tid.t.d.6925 .87 Tarc 4 );,).4 i6 j:d

60 Orléans r 976' Ino-Chlna30190 865 606.. .,ow 385' 33 Grand'Combe.. ;1QO' :Hàrtmànn.2I9' ~6a..Chartered.))77.i);7-1b

50 ~n~(C"Fr.Ch.f.rPro~000.. 976.. 3,/219~3. ::70M276.. 87t3%r.npb..400. 32773 73 3-:775 75 23..ch.m.d.f.rE.tioui~ ~Ligny-).A.r.s.0.. ~H~n~ .06..U05..EMtR.nd.3.i/20/

31 MétrîoomaindeP'aris J00 505 Mad e,p ,897.49 30(0 187S 4% remb. a 5OO 400.. 405 45., Lyon jouis, «3 ^0 Loire (Mines de la) «> ^•̃ Huanchaca. •• 418.. 417. Goldfi.lds i9/ 19,

14 Nord°£ud de Paris 196 1903-19O5 ^53.. 53 K 1876 4% remb. a SOO' 404.. 404.- 30.. Midi jouis |?| •• •• 18 ̃ Marlas..v.\ \7} l'rs 6 »h. Jag.rsfontein 246.. 249 50 Rand Mines 56/I./2 57/6.

H ..Nord sua Fr. Ch.far Prov.). '500" 505" Maroc 4% 1914. 300 3C5 < 1892 2i/2 remb. à 400'. 90.. 190.. 51.. Nord joui» .̃•.•'••••••- •• -869 50 Ostricourt. 689 6S6 6 P Kuala Lumpur 158.. 157 De Beers M 13/16 1 •/ 11/6 50 Diatr. Parisienn. d'Electr isité. 0f,5. 03j s% 1918 363 0- 1 ,894.96 21/2 r. »4Op' 168/ 133.. 45- Orléans jouis. M'- £* 18 •• Vicoign. et NœUx 689.. 686.. P Kuala Lumpur ,m 652 Jagersfont.in 2 13/IS J 13/16 60 Electricité^" Générale d') b23 1508 •• Tunis 3% 1892 232 ui ,99s 1% remb. à 5OO-, 21»' 2W 24 ̃̃_ ouest jouis.. Ï7> "9 •; ,“> 42>0 4260 •̃ •• Malacea ord 162 *4 50 Rio Tinto 33 5/8.33.5/6- 40 Télégraphie sans Fil «0 •̃••• crédit National S% 1919 407.. 395 50 D ,899 2% Met. r. a 5OOr.. 2:5 7> 212.. 30.. Est-Algérien.. •• .l- ̃̃• V J37 50 Atgl)rU Ton sia (Omnium). 4ZW 42bU Ma acea or Me<ican Eagio 21/ 22/

«iiThomson.Houston •••• 597.. 595.. ob,ia. 500' 5% 1920. 423.. 418- m ,904 2i/2 Met. r.» 5OO J27 50 225 5C 28 7, Ouast-Alsérian.•• f* ̃̃ •• •^Bcléo p-rts-vv •̃̃•-••: ^fa W <ai ̃ fflsh. M«ico Mines of el Oro 444.43* Royal Dutoh 27 1/^27 3/8.

,aî Bons6%1921 48B-. 436 ̃ _i 19OS 2 3/4 remb. à 40O 33! 330.. 30.. Tunisiens ̃ ,5- '-Bor (Mines de) ord. ?5*5 ~7"4 » Mexican-Eagle Oil, ord 100 lui Shell 3 27/32'3 1/ Ol

Fo««&Aciéri"duNord&Est 397 393. e% ,922 461 50 463 J ,|1O 23/4 Métr. r.» 4OO'. m 19/ ,6 paPi6ienné ,nd. Electriqua. .281 i. $ •̃ ,00 Môkta-el-Hadid.••• f".i ,7»> Mex^cm Ea, om, Oro. 444.. 122 North Caucasien 7/6. ,6'3.

Bons 6% 1921. 488.. 41J6.j 190523/4remb,à400¡ 331.. 330,.30.. Tuni.iens. 457" ,5_iBor(Minesd~)ord'I- 7') "Mexic.an-EalaOil,ord. 100.. 1û1.,Shell.327:>2i32jD~

"25 "*• F»«"'At.Cona.Elao Jaumont 392. 6% 1922 494 50 494 50 > ,9to 3% remb. i 4OO 200 2jO 45 Magasins Généraux de Pans.»93 -985 ̃••••- ̃ ̃̃̃ 151 MonUcatin, 2!9 217 ̃ Russian Oil 16/6. 16/6. Z5 Foru« 'è~es 65; < I9i23%remb. 43OO. 160.. 183 50: EiuxiC G") :•••.•• Mh" ïoi tS Lille.Bonni4res.,or<J. •'£*{• '|* •• .Mozambique •• 43 75 43 75 Venezuelan Oil 2 13/162 i5/lû 20 courriêras. •« •• DéparW du N ord 6% 192. «050 \Hsk r.mb. a SOO' 333,- 331,. 65 Air Comprimé. tJ2g. IW3. 30. Pétrol..(C" industn.l^ W0 9b.. ^rAfriqueduNord. 281.. 282 An.conda 8/I.W. ri ir. f°a •̃ ̃̃ Ville d'Albert 6% 418.. 417 ,921 S 3/47o r. ̃• SOO 443. 22 04 câbles Télégraphiques. .•.• 420.. 41.. -35 Electra-Chimie Mitai North Caucasien.' 7 i •. 71 Steel Commun 121 1121 ̃

eSéo ̃,••••. S? ••,«?•• -de R«""s 6%. -.03 .404. 22 50[E,ectricité et Gaz du Nord M ,VÀ Electro-Chimie Métal 725.. M ..|pâd,ng(C.o"t"h6uss) 401.. 402- Marconi. 1 ,5/a. 1 20. 32

pfnarroya. 1602 1585 de Verdur) 6% 408.. 410,. ;.Com. 1879 260%r. SOO;. 415.- 411 40 ..|Eiectricilé de Par.i». '̃£> •• !™ .-• « •̃ Poulenc •> •• -™ •• p^fn.lyndicate (Shansi). 71 2i 63 75 Malacea. 33/9. 33/?./ v

17 50 pTatîn.V- ?u? Asturienne des Mines. 479.. 474.. U FÔho.18.79 3% r. i SOO 44 445.. 31 ̃• Forces Motrices du Rhône 884 885 35 28 Ripolin. jouiss.V :̃̃ ;̃£ «« •; 20 pn0Sphat.a d. Con.tantin. 447.. 443 ..Kuala 36/3. 37/6;r.' 30 DaWowa;(Petrolas> ̃• •!« •• Alé,iers Construct Joumont., 414 O Com;,880 3% r h SOO 452 4?7 50 Tilêphonas.. ,•̃ l.« •• 185 101 69|S,int Gob,m.-Chauoy.. ••̃• >4/U P 8 Tunisi.ns 5i4 520 Escompte hors banque. 3 .3,4 3 .3/4-

Financière des. Parole» 50" •• Mb d,E ie Electrique 392.. |8? | Fonc; 1883 3% r. » SOO 2! 5 215 i. 60 Mélaux CC° Française) Ig- IM. 223.10 Soie ArUfie.aHa 599 2 sh. Randfontein •'•̃••• 86.Prêts 2 3,4. 2 3,4-

jpàtrolasPremiar.. ;••••• 308.. 3!0 aévastées. 3.91** 39j.. g Fonc 1885:260% r. SOO, 233.-231. 2| 50 Cui^re et Pyrites 385 384; 18 Usines du Rhône 999 imj"' 6 •>•• Rand Mines ^57.0 252>.S/Paris .(change) 8a 945 86 425

•̃•.• 615. 6I0 Grosse Métallurgie 6 %'̃̃̃;̃̃ 3# »> l fgS ,891 3% îy » *OO 209 2, 20* 45 Dynamite (S" ^Centrale) I028 -̃• 45 SaIina du M.a. 9" •,0UJ, 10 ,h, R^nson Deep A., 121.- J2i S New- York: 44 775 44 932 V\ Kuhlmarin,. •'̃"• Sl< Sl9 6% nouvelles .••• 3^1 ,• 3** 50 1892 26O% r. 5OO 247.. 243.. 26 26|PrintetT,ps ord >•• 5U 3-1 ̃• 40 I; Rourpano belge de Petr-ole. |Q4 105 R'o .r:. .< 6 6 l/lo «• rafsa ̃ -9f; '•'• :2?S •• Cail Fivaa-Lille 6% •»••> .410 4D9 ̃ t> Fono ,895 280% r. SOO 251 243' 15 p. Anda|ous r "ôM.. 70 ..lport du Rbsano..v. 7°5O: -_•̃ ̃ 40 Riis^on OM. 1 73 25 74 75 Valparaiso. 30 9U: « V

35 ̃̃^rod.uits^ïm.d-Alais.Frogas, 1019 !010 ^ord. Pas-de-Calais T9^22..r, '3aO^ ,K côm/ 899 26O r. SOO 229 50 228 24 t-^esp^1- B « --iChargeurs Réunis (parts) -V25 .> *£V?l™ { ̃; & 45l, ^U.nos-Air.s. 45 53 «i 2>

¡Charge, ).Ir,s R,eun_ 479 478 N.,â pai«de -Calai. F fg~22 1 3t!4 3& Fonc,.1903 3 %r. à 500.I~SO ..1 ~48 .22p.ISeràaos", .I~ ..81~ ..II "35 Chargeurs pe, nlnsuh,e,(a).16Ô& '1 25 ..iT,8bacsd'orient e,t,d'Q\ltrem~c,' .¡23.; 4~1 A~g,ent" 'OOm' L. ,,01,6(135, 7,; 8.11,

Chaleurs Réums. ••̃-̃ 479 478 ^dusVie Sucnèr. Français. 3S4 3S2'- ï Fonc. 19'03 3% r. a SOO;.| 250 248 22 p.te,r83o6a,y/«•»« 8b ij'Ha»rais. Rénmsu^.CS) .530 tBbaoVd.Orvisr,letd.Outrem,r. 423 4,, Argent (métal) ,(oomptSnt) 36. 1,1.6 35 7- S-

'.Messageries Mantimesord. 199., 187. Indu,tri. Alsaciens. :•• 400.. i?> ̃̃ o Com. 1906 3% r. a 5OO 241 243-. -i.1. 1470 '450 44 23 Tr,n,porta .«> Comm an.. » ,*J Tanganyika 168 50 !68 50 Cuivra (comptant) 6.IU/I6 W/r/id

58 Omnibls d. Paris. V;. Maison Bréguet 6% 447 44j Z Fon0: V909 3% r. à 25O 140 39 ,-SoanowiCa. v.••>̃–• 1470 .450 27 66 Transports M.ntima. 101' 4 .h. Tharsis '•'• 338 50 340 v

7 50) Transatlantique ord.. «I •• \\bD m dB Lens &% 435 7} 421 .5 O ,9,2-3%j-. a 25Ô ̃- 137 50 lf6 Tabac, ottoman .•. 44t -j.O 2)ITraneporl,s en Commun. I .9 P. Transvaal Consolidated Lànd.. 85 50 88 -NEW-VORK. 10 octobre ..̃ 50- IvoHuresa Raris. ••• 1005 1006 ,t eobain> Chauny. .500 .^onc. ^9,331/2% r.SOO, 272 •. 2Ô5, 85.P. des Phiiipixnes 3183 3105 800 Bénédictine ̃̃ ""Ilsls 63 û"" Tubes et F. de Sosnbwiea' 285 ̃ 283 > 10 ̃̃̃̃̃>- <- 22 iXfr Uquida.•••̃ •••• %j ••571 Usines sinistrées .61/2% -J. 423 425. £ 1913 4% r. a SOO 3.57 357 40. vichy (Et. thermal). 1323 ..1320 50 Distillerie Cusemer. 68% 6310. b T""i., priv ,• 663 656 Call Money. c. m. •• 2 \'l 2 1/2

22 50 càoutchouos Indo-Chine.«'̃. 635.. 634 •. %Jir-ia 3% j9o,2. 281 Q E .19,7 sVir.àS'OO'. 215 212 ̃ 30 ed^n .880 .925 75 Distilleras de l'Indo-Chma. 7y00 4 h. ^"corporation 186 50 187 Câbles transféra. 4 4887-4 «37

Orosdi-Back :̃̃••• •. -• -1'0," !I5 •• 6% 1921. 400 400 -UJ 1?^ 92O5i/2r.à5OO5d.360 359 ..56 .;|tdrc"Motric"du Rhône (parts) .6600.. 123 .Grand.Hôtel ̃•̃"••̃•̃ 'J™ ̃ 2™ 2 D.utàh Copper C 1522.. 532 Change sur Paris, vue 5 1(T, 5 ? I w

Orosdi.Sack. .¡~ 6,% 1~2\ 403.. 4~U¡ Com.19205) 2rià5°0; .36~ 3J9' 56 .;IFÓrc,oMolric"du,Rhone p,arts .VI' .3 .Grand.Hôlel. 2D"Utah Coppar c' 1522 ..1532. Chsnge eur Paris. vua. ',1

i: °aJhe'<SnémaU^;>" 4M1.' 4 •• lndo.Chin. 1899-1905 242 50 g |^r'f921 6l/2r:aSOcU-433 «O .37 50 ^is.d:En«;gi*E'==triqu.. 710 ..710 20 ..|Grands .Moulins .de Corbeil. t. M, ,v 24J (> ^Copper ̃ 1)^. Lib ty3I/2^ 0Ô7/8 0o!r/8 i.'

175 Raffineries & Sucreries Say.074 J)35 1902. 246 216 ° Vcorn. 1922 6%» ttp. -iCfc 403.. 70 |-do.chinoise à'Electricite. 3o2p -1000 40 Sucreries Brésiliennes.. °q," ̃ 117,. Ill' Atchison Topeka 05 1V"IC4,3'4

1 ̃:lRfzerlês'd?Extrême-Orient. 193 196 T(Jnis 3% ,902-19O7 237.. 234.. 'Com' 1 ̃̃̃ 40 :pyr.nelnn.:d-£n.r9i. Elactr.. 815 8"i5 51 09 SuCreri.s Colon.ales.. «J., COMPTANT. Baltimore & Ohio ̃̃ 'bZVlWÏÏS

1 An 1 Européenne. l«t» •• I4UU •• 3% 1902-1907. 237,. 234.. a/ 37. 378 15 ÎRadio-Etactrique. ̃• 229 ii'J 177 Canadien Pacific !4;va7 17

-50. Un.cn Eurapea 22 30 'c Angleterre 2 1/2% 202 50 202 50 Est |o4" -̃, 2?5 L. ..Ift'S Ô-Franca = ..•> 493.. 49* 150 Cim.nta Français. 4274 4|50 25 Omnium-Pétrolas 460 461.. Ch.speak. & Ohio ̃̃̃ irï'b'ëlÂ

Busse Consolidé 1"&2- séries. 22 30 22 65 2^ï'nt^S% 19O7..1490.-1505.. ÎÛ 272.. 271.. 18. gad ".Maritime;•• --2t9 272.. 35.. du Boulonnais 725 26 1/2 Royal Dutch. --• 23810.. 23850.. chi Mi,waijk c. ̃?V/ l!>2

3% 1891-1894. 15-. J4 6OAr»!2tin lf°190S .550.. I fî/iC ••̃••••••••• 236.. 236. 16 25 $%£ d'Electricité- 350.. 355.. 120.. ..1 de rindo-Chme MO 5970 5h Shell •'• 337 333 Cnieago ROck Isl.nd. \j j',4 4

3% 1891-1894. 14 20 '4M" 5% 1909, i550.. 21/2% _36.. 236.. t625~i.nd'E).ctri.it.3SO.. 355.. 120.. dar!ndo-Ch.ne.o~M..5970.gb.u. 337 3J3.. Chicago Rock 1.land. 32 i'4 '1 ,'1

3% 1896 14 2? 80 Autriche 4% 36 L70n s| 1855 247 244 Union d5 Po|,et at Chausson. «3 1480 )25 1. steaua Romana 350 J34 [.. Eria R.i|road 26/4 26/

31/2% 1894.. 1463 U f g^j' 1S73 49.. 52 ̃ LyI" Bons déc. r. à 500. 473-. 47u-. 80 Aeatyi.na & Elaetricit*. 3415 3420 Bon March 1000 .990 400.. Monaco. 6420 6475 ,inois Central 107 /2 107 i"

,-5^1906. 24 60 ^4 80|;s9,n%1889 l->9 25 149 75 _.|^ 360 358 12 50 ^fériés & Forges d. Firminy. 308 305 Tuileries de l'Aisna (pr.y.) ̃̃̃̃ !01 ̃̃ ̃̃ New.York Central ••̃̃ 06 1 4l 05 7'5

41/2% 19O9 1660 16 15 a 5% Funding 282.. 321.. 313 de France 449.. 441.. 67 50 Afrique Occidentale CC'"> ?Un "tVjZ 6420 ~20.. M15.. Pensylvania.. 44 3 Mi I -2

D~O Serbie '5%'1906. 24 4 ?g Breso! 4%, 1889, 1.¡9..5 149 75 ,,6 360.. 338.. 12 de Franc*, d' e Flrm", ,'nY' 3u8 ..¡3G6 50 Afrique Occidentale (CI*) 2li5 21'9 ,l;ru.lerieS de A,sne (pr,). ,QI. New.York Central. 106 1'4' '.05 l'~

i'O/Ô Serbie A amortissable 1895. •• 49 65 1909 (Pernambuco). 486.. 475- 4% -?' 277». 50 •• de Longwy .93» I00C 100 Agence Havas. MJi I4M CHANGES Reading 60 l'^1 59 3'8

.TuroUnifié |6 t: t6 Bulgarie 5% 1896 .279 3 Fusion. 255.-255.. 25 de MichevUle .624 6!S 203 64 Air Liquide (parts): 9|50 CHAlMtota Southsrn Pacific 93 J 92

5%1914 31- 73 34 10 Bu! 41/2% 19O7 207.. 21/L0 .••• 230. de Sambre-etiMeuse. 1233 1294 65 ù Bergougnan- 800 Londr. 86/3 86 85 Union Pacific ̃̃ V-S "A'.V Ù2 3'-8

5%'1914~ 310 i3 3110 bine 4 Yo Or 1907, 207.. 21/2, 230 ..1 d. Sarnbre.t'Meuse. 123'1 .¡9~ 65, sergougnan.j,8&3 Lond~es. 86;8 ;3 8685 85 Union Pacific. 93 1 1;31 ¡I,l

chine 4% Or 189S 293 303. ̃ Midi Bons décennaux 6% 480.. Arbel (Etablissements). 485 200 ChapaKEtabhssements) 4300 4343 New.York 19 37 19 28 Anaou,(a Copper 3S -3 35 |2

Banque de Londres et Mexico.. 273.. 270 5% 19O2 429 *>î _-6% 377.- 377.- 25 Ate|. Chantiers de la Loire. 698.. (92.. 60 Cirages Français. 1110 1110 Allemagne (1 milliard de marks) Chino Copper. f9 ,9 $.\ 1 ~'2 U%? Nationale du Mexique. 685.. 665.. S% 19O3. 395 '395 _'5% VA 32U 60.. Const. Nord de la France, ̃̃994 32 50 CémpteUrs à .-Gai. 703 ,04 Argentine •̃••; Ray Copper J 'M n lmpé"Ottom"25o'p. S61 847 5%.19o8.i 1160- 1160 4%1 ••• 272.. 270 •• chant. & Atel. de la Gironde.250. 65 Dï<îot.Bottin 300 b49 Belg.que. 9 1 90 92 35 utab Copper 77 7S i 2

Espagn^Rio-de-la-Plata. 175.. 170 Egypte Unifiée 2ÉS 26? Nord- 6%, série F. 3% 50 394 75 30.. de St-NaZaire.1.910.. 20 Le Figaro. 385,Danemark 338 7j 341 50 ArT,,rican Téléphone. 126 #4!!25 5/S

I T '4. Crédit Foncier Egyptien ..2338 ..2292 9y_ Privilégié 229 V. 232 S% «érie E 323 ̃. 319 75 75 châtillon-Commentry 1770 ..f- 52 5C Gaveau & 730 Espagne., 2j9 25 260 •• American Car & F. 65 5/6 16+ 7 ti Nitrate Railways. 1036 !027, Espagne Extérieure. 218 25 .• 4% .série O. 302 298. 37 50 commehtry-Fourchambaujt 1 1090 ..]1045 30 Haoûr CEtabhasements). ^5 Fintande. •. British American Tobacco. 23 W 23 3/4

t. Central Mining. 1038 1027 H,Uen?qua 1881. b»8 '902 ancienne. 46*50 465.. 10 Decauv.lle ̃«; Vz& 272 175>, Jchaix. «65 Grèce. Central L.ath.r î| ft f| 'f

'L 1./cent,.a, Mlnmg. 1036 )taiie3)/2% 6925 70.. -2)/2~.s.rieC. 25755 50 25753 5~3 10 ..IDecauvllle"YH'6'' .-¡ 2,2. 55 ..B.=Au.r~23.0..Ho~tand.56,e~ratEt.ctr~ '3 ('4113 43 13 l,

̃3lhRioTinto ;233o..i9»7.n3^^os:3^i3^ rife,?^ 338-340 ord.. -,g 55 ..JBec Auer 4

95.hR.nT:nto .2930.9)7..j.pon4%)90S. 300503)0.. 6%t92'.tr.n.A. 338.. 340. .rd.9 ..80..ubra.r~.H.ch.tte.i59)..)59.)ta), 3370 _8,80g.th).h.mSt.L.

"VlSSâSà;4"1^- &ïrïJ&%ï~v. *%iimv. z Ip: !gî?^ -S^3«?^r^S&!î3:ïS:: »75::ï:a^gr^ 277 50 ^|she" 333>'333/4

16 kr 201 Azote (Norvégi,n"e> 8, 830.. arc 5% 1907.1..60 26).. Or an" 'Sons decennaux 6 ~7, 470.. 35 ,¡Electro.Cable Ço,r,dona,ras> 590,. J9O.. 30.. Maroc (0 Generale, 'du), 3B2.. Norvèga (100 Zlot'Y) ,1 ~77,0 281 U. S. Steel < 107 7 '8'05 7'G

"p~t.~iït.Russ.) 363.. 387-5~~0. 975.. 89" 5% 3325033250 50 50..)F:.rg.9&Ac-"Hut.-B.nk.wa)7;0..)705 .T.ba~G.n.rai.~). 28).. 283 ..Portugal. .sh.U. 333~333/4

ÔSb" Pétrofina.f.̃.̃.̃.̃ 1023 1024 Tabacs du Portugal .855 3%anc 2/"S.. 272.. 48 Ft=*S. At"Cu~ Ei.(Jeumont)p, ;893 1850 40 Union Commerc' Indo-Chino' 760 .Roumanie. 10 45 10 30 AKair.B lotale* 610.000

L :.IOriental'Carpet. 308.. 310.. portugaI3% '657:' 13 1 4~ 275.. 274,. '30-For"'&Ac"Marine&Homéc ,734.745.. 175.. Tebacs,au Maroc.293C "928.. Prague. 57501'5780 Affaires totaiel, 610.000 'l'

Ut2.ll Sucrer" êtRàffinaried'Egypta 1096,- .llO59. Russie 4% 1867-1869 12 50 13-. 30 Méditerranée (For«"& Chant.). 540 550 3uf b Rouina (Algérie) .• (680 _695.. Suède 516 520 titr#

Wil"*>"=u?re^ •,?" y 44I ..I «̃> 4% 1894 10 70 10 Lb Ouest 3% ano 262 "268 •̃ 20 Forges et Fonder. Montataire. 670 690 L2.3.11 suc. Raf. d'Egypte (parts). 1865 ..17/5 Suisse 37150 45 372.. Affair.. lotalu. L

Oblig.Ch.def#rRtmee4li2% 10 50 Hi 30 4% 1901. 10 2;1 I~ 50 ::1 112Yq 227 120 Matériel de Ch. fer ~Cle Fr.).. 1670 1893 56", 25 Tabacad, Ph,I,P, (Paris). ,1_0)0 ..¡2Q50 Vltl'lne (100.000 oour.). ~7 -0, 27 50,

THÉATRE Dau-\ou.- Aujourd'hui, a 2 heures 3o, matinée de Si 7e voulais, avec Marthe Régnier et Victor Boucher. STUDIO DES Champs-Elysées. L'ouvérture du Studio des Champs-Elysées aura lieu le 16 octobre avec A. l'ombre, du mal, trois actes et un intermède de M. H.-R. Lenormand. M. Jacques Hébertot montera ensuite des pièces nouvelles de MM. Crommclynck, André Lang, Jean- Victor Pellerin, Gabriel Marcel, Paul Demasy et Mac-Or]an.,

"̃̃' ̃ -*♦*

^Théâtre de Paris. La location est ouverte pour lé grand gala de mercredi ï5 octobre, réouverture de là saison d'hiver et première représentation de la pièce nouvelle de M. Charles JVlérc la Tentation, dans laquelle Mmq Véra Sergine. fera sa rentrée à la tête d'i^he magnifique dis-

tribution.

Maxime Girard.

VARIÉTÉS

MADAME

L'ARCHIDUC

Opéra-bouffe d'OFFENBACH «

EDMÉE F AIT ART ))

PAULEY »

MARTHE FERRARE l

FOIX KOVAL) VALLÉE BLANCHE et MAREE DURAS $

Orchestre et Chœurs dirigés »

par PAUL LETOMBE »

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Xi'EJcole

DES COCOTTES avec

SPINELLY et RAIMU Mercredi ̃ 15 première de

LA TENTATION la pièce nouvelle de M. Charles Méré POUR LA BENTREE DE

VERA SERGINE

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AU THEATRE FEMINA Tous les soirs, à g h. 45

LA CHAUVE-SOURIS DE BALIEFF Nouveau spectacle Succès sans précédent 120.000 fr. en 5 jours

LE SINGE QUI PAÎÎLB Nouveau succès de h Comédie-Caumarth = DEMAIN MATINÉE

SPECTACLES & CONCERTS UNE PETITE PREMIÈRE

a cQoofaTaimfinGé.îk-s^ïiuts de Gastaa et Andrée, les merveilleux danseurs, au Thé de l'Ours, 4, rue Daunou. Cette semaine, ce sélect établissement nous donne 3a primeur- d'un nouveau régal. -A minuit, Cora Madou chantera de nouvelles chansons de Vincent Scotto, où tout son charme étrange s'épanouira et troublera délicieusement son fidèle public.

Aujourd'hui

Même spectacle qu'en soirée

Aux Folies-Bergère (2 h. 30), à l'Olympia ( 2 h. 30). à l'Empire (2 h. 30), au,Palace (2 h. 30), à l'Alhambra (2 h. 30), au Nouveau-Cirque (2 h. J0), au Cirque d'Hiver (2 h. 30), au Cirque Medrano (2 h. 30), au Cinéma Delta-Palace (2 h. 40). Ce soir

Aux Folies-Bergère (Guf. 02-59), à 8 H.

30), Cœurs en Folie,super-revue en 2 actes et 40 tableaux' de M. L. Lemarchand, jouée par les plus grandes vedettes de Paris, Londres. New-York. Au Casino DE Paris (Cent. 68-55), à 8 h. 30), la Grande Revue Olympique (Parysis, Boucot, Alperoff et Vronska, Dutard, Cebron-Nerbens et Serjius).

A L'OLYMPIA {Cent. 44-68), à 8 h. 30, Gala de la Chanson avec Mayol, France Martis; Jane Marceau, Nita Solbès, la Desiderati, Efrémova. Gala de la danse avec Lisa Duncan, Faraboni, etc. De 5 7, Dancing. Entrée 3 francs. Au CONCERT Mayol nv. Cïuleriberg 6^07). â 8 h. 30. La Revue toute nue (Gàby Montbreuse, Rose Amy, Palau, les danseurs Rosaria et Capella, Douglas -et Marion Cook. 250 artistes). Au Palace (Tel. Berg. 44-37). à 8 h. 30, la revue Viôe la Fçmme 1 (Maurice Chevalier 45 tableaux, 700 artistes, 1.500 costumes. La revue la plus belle de Paris. `

A L'Empire fTél.Wagram 60-581 la grande artiste Yvette Guilbert, )a troupe Perezoff, la célèbre écuyère Carmen Dolorès 20 attractions. A L'AlhambrA (Roquette 0-10), à 8 h. 30, Rigoletto Bros et les Swanson Sisters Du-For Boys Mlle Primevère Gaston Palmer 3 Karreys, et Georgel, le chanteur populaire. CHEZ FURSY ET Maùricet, 43, boui. Clichy (Trud. 69-67). Chansons Fursy, G. Chepfer, Goupil et Mauricet Herriol-Ready ? revue de Rip et Briquet Loulou Hegoburu. G. Castelli, L. julien, Suffel et Carol.

A LA PlE QUI CHANTE, à 9 heures, C'est régulier I revue en 2 actes (Charles Fallot, Jeanne Fusier, Tarquini d'Or, Rita Diamond, etc.).. Au CIRQUE DE Paris (Ec. Milit. Ségur 31-90). à 8 h. 30 mat. jeudi et dim. à 2 h. 30 La chasse aux Lions, sketch fantaisie à grand spectacle et 20 attractions (1 fr. 50 à 12 francs).

Au Nouveau-Cirque, 251, rue Saint-Honoré, à 8 h. 30, dans la piste nautique, avec les naïades: les phoques comédiens, équilibristes et jongleurs Selbit. Matin. jeudi, sam. et dim. à 2 h. 30. Au ClNÉ CARILLON, 30. boulevard BonneNouvelle. Le célèbre film juif Le Golem (Pour la première fois en France et en exclusivité pour toute la France). Spect. permanent à partir de 2 h. Orchestre Gason-Kanter.

Au Cinéma Delta-Palâce {17 bis, Bd Ro. chechouart, à 8 h. 40, Messaline, impératrice Les cavernes de glaces géantes de Dachstein, etc. Tous les jours, mat, à 2 h. 40, |oir à 8 h. 40. Orchestre et spectacle uniques à Paris..

Folies-Bergère. Le Salon de l'Auto-'mobile a .,accr"u l'afflucce qui. se, presse chaque jour aux. Félies-Bef gère, et des milliers de personnes n'ont pu trouver de •place .celle semaine. ̃ .̃̃̃ .-̃ Rappelons qu'aujourd'hui, samedi, la super-revue de M. Louis Lemarchand, Cœurs en Folie, sera donnée en matinée avec la même superbe distribution que le'soir. Au Cirque Medrano Ryan and Burke, gymnastes au tremplin M. Chester Kingston, l'énigmatiquc Chinois grand succès des Bastiens, acrobates de Mme Carre, huit chevaux en liberté des Dalcy, jongleurs M. Albert Carré et ses fils, à cheval des danseurs russes et des clowns Chocolat et Cerrato, et le trio Carlo-MariaitoPorto.

Courrier Musical

Le Festival Ravel, donné par la S. M. I. aura lieu mercredi soir, i5 octobre, Salle Gaveau. Au programme Tzigane, en première audition.

%L. de Crémone.

Cinémas

AUJOURD'HUI

LE CRAN» FILM FRANÇAIS

clé JacqMeiTçle Bàrencelli V Nombre de REPRESENTATIONS LIMITÉ PÊCHEUR D'ISLANDE de Pierre Loti `

MATINÉE à 15 heures

SOIRÉE à 20 h. 45

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AU MADELEINE-CINÉMA j H RAMONNOYARRO et ALICE TERRYji SCARAMOUCHE m METRO-FILM de REX INGRAM ̃ M Location Télép'h. Louvre 36-78 Hj

Courrier DE LA Bourse Paris, 10 octobre.

Après une.semaine de hausse ininterrompue, nous avons assisté aujourd'hui à une séance de prises de bénéfices.

Le courrier du matin avait apporté encore de nombreux ordres d'achat de la: clientèle de province et, d'autre part, les changes enregistraient une- nouvelle hausse. Avant Bourse, la livre se. traitait en effet à 87 50, c'est-à-dire 75- centimes plus cher qu'hier. Sous cette double influence, les premiers cours furent très chauds. Le Suez, qui est toujours la grande vedette,' fut poussé jusqu'à 16,450, mais, bientôt après, un courant de réalisations commença à se dessiner. Les professionnels ^ëtles^elients gui ont acheté au début du mois étaient d'autant plus portés à prendre leur'bénéfice que'la hausse a été' très ̃ rapide depuis deux ou trois jours. Nous sommes à la veille de 48 heures de chômage. Comment les changes évolueront-ils d'ici, lundi ? Précisément, ils se sont détendus pendant la seconde partie de la; séance, pour revenir en clôture à leur niveau de la. veille.

Enfin, bien que le marché de Londres ait accueilli assez flegmatiquement la surprise des élections générales pour la fin du mois, il ne faut pas se dissimuler que les affaires vont s'en ressentir au Stock Exchange. 11 est particulièrement difficile de préjuger du résultat du scrutin lorsque trois partis sont en présence. C'est le cas en Angleterre, comme aussi aux Etats-Unis, le parti La Follette risque' de compromettre le. succès çlès républicains. La tension des devises soutiendra sans doute notre marché des valeurs,, mais, pendant quelques semaines, il ne faut guère comliter sur l'appui des places étrangères.

Les signatures ont être échangées aujourd'hui à Londres au sujet de l'émission de l'emprunt Dawes. Les banquiers ..français, réunis ce matin au ministère des finances, ont formé le syndicat de garantie que. le gouvernement leur demandait de constituer. L'emprunt, du montant de 3 millions de livres, sera du type 7 0/0, libellé en livres 'sterling et offert au public à 92 0/0. Malheureusement, il semble bien que chacune des tranches de l'emprunt allemand doiveètrc ii bloquée », au moins pour un temps donné, sur le marché où elle sera émise; Ces- "titres aie pourront pas circuler li-! brement d'une place à l'autre, ainsi que l'exigaait le principe de solidarité financière dont s'inspirait le plan Dawes. Dans ces conditions, comment espérer que nous parviendrons à mobiliser les 16 milliards d'obligations industrielles que l'Allemagne doit remettre aux Alliés On nous demandait d'apporter notre broc pour amorcer le syphon des réparations. Si le syphon est désamorcé, dès après la .première opération,, que deviennent les promesses solennelles' <iui nous ont été faites 2 v–.v.

Ncts 'Rentes sont en reprise.

Fonds russes et ottomans, soutenus. "IJtàKîiSsements de crédit bien 'ternis Ban'que dé Paris, 1,532 Lyonnais, 1,615 Union Parisienne, 1,043 Société Générale, 778 Financière Française et Coloniale, 3,050 Foncier de l'Indochine, 710. Le Foncier Egyptien revient à 2,292.

Fermeté de la Banque de l'Algérie,- à 5,199.

L'Union Européenne est résistante, à 1,20b. Après avoir débuté à 16,450,- le Suez clôture à 15,950, en recul de 310 francs sur la îvei'lle. La Part de fondateur abandonne. .500 francs, à 7,5.50. Les actions ordinaires Puerto-Belgrano s'avancent à 459v,' les privilégiées à 420. tSmta-Fé pltei- Ibiïitàsrft 976. *• ç? "Un temps d'awêfc >aru, groupe électrique,' ~e .sauf pour les titres indochinois qui bénëfi'dient de la hausse de la piastre l'Indochinois e d'Electricité gagne -375 francs, à 4,000; Eaux et Electricité de Vlndochine 120,' à ,3,840.

L'élain et le cuivre sont entreprise à -Lon-dres. Les mines métalliques sont donc bien ,tenues. Rio, 2,917 Utah Copper, 1,532. Les phosphates et produits chimiques s abandonnent un peu;de. terrain. w

Lourdeur des sucriëres Say, -2,035;' Su•creries d'Egypte^ 1,059. '• _,Pjétroli(ères, résistantes. •> Un peu de recul aux sud-africaines-. Fermeté, àes-caoutchoutièrçs.- !'i Au.: coniplânt, la Part Tiberghien gagne e 3'320 francs, à' 4,950 la Pari; Peugeot 195,. à 4,395' k'ahn Lang (dont les'actioïis'se traiHeroritr dédoublées partir -dé-lundi) 140,' à 3,300 Gaz, de Mulhouse- 24,0, à. 3,900 VBbitThaleb 120, à 1,620 Chàpal, 147, à 4,945 Part Parisienne. d'Edition,, 478 Dragages, 895 Soie-Duchàrne, lsO35 Rbuina:, 695.

Les Ciïmssures Ehflich' accentuent leurs progrès; 193.

Introduites aujourd'hui à 750 francs sur le marché libre, les Actions Omnium d'Industrie sucrière finissent demandées à -765. Cette Société possède une excellente organisation industrielle et; commerciale qui. permet, d'entrevoir un développement très rapide de ses affaires.

Nouvelle avane de l'Autodrome, à 281. L'inauguration, officielle' est fixée à demain samedi..

/NFORMAT1OMS FINANCIERES CRÉDIT FONCIER DE FRANCE. La situation au 31 août 1024 fait ressortir, sur celle du mois précédent les variations suivantes

Actit .̃̃

Espèces, effets, Va-

leurs diverses, avan-

ces sur titres et cor- ̃ > respondants. Fr. 1.208.771.410 102.005.707 Prêts hypothécaires

et communaux. 8.907.099.184+ 99.235.701 Sem.d'annuit. échus. 58.442:837 15.721.087 Banque hvpothécairo

de' France (en liq.). 393.593- 387.078 Imm. acquis par la So-

ciété àlasuited'exp. 730.537 -f- 300 Divers. 218.174.530 -f 35.871.984 Dépensés d'administ 14.567.666 -+- 1. 820.958 Passif

Capital social, réser-

ves et provisions.. 893.686.308+ 2.031.680 Dépôtsencompt.cour. 145.697.946 5.922.608 Correspondants. 54.058.223 + 1.180.652 Versements différés

sur prêts hypothé-

caires et commu-

naux. 837.307.631 +15.674.591 Obligat. fonc. etcom-

munales en circulat. 8.052.092.345 799.788 Divers. 387.702.056+ 1.760. 145 Profits et pertes 1924 37.635.260+ 4.890.399

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A heures. Radio-Concert par l'Orchestre tzigane Radio-Paris.

1° Saltarello (P. Lacombe); 2° Dans la paix du soir -{M. Pesse), mélodie; 3" Villanelle (A. Borehard) 4° Tarentelle (Dezso Lederer), violoncelle; 5° Les Bayadères de la Burgonde (P. Vidal) 6° Fleur de France (Widor), mélodie; Chanson d'été (L. Gaũ bert-Elge) 8° La Noce bretonne (G. Willaume), violon 9° La tentation de saint Antoine (Goublier). Les Egyptiennes, Polketta, Intermezzo, Variation valse, Finale 10° Sur les flots (E.-Duf renne), barcarolle 11° Arioso (T. Lack), violoncelle; 12° Kaschouba (René Ghislain), czardas; 13° Idylle à Venise (Roger Weiller); 14° Ballet brésilien (G. Goublier); 15° Berce'use (Waël-Munck), violon 16° In ballet in maschera, de Verdi, trio par Adler.

A 9. heures. Grand concert de gala.

1 a) Arioso du Roi de Lahore (Massenet) b) Les trois Hussards (Lionnet), M. Marcel Boyer, du Casino de Monte-Carlo; 2° Havanaise (Saint-Saëns), M. Roland Charmy, violoniste virtuose, premier prix du Conservatoire 1924; 3° Ma-Oui (H. de Beatti), valse hawaïenne; Le. rondeau des rêves (René Blon), Mlle Emilienne Costa, de l'Olympia; 4° a) Passion valse (en français) (V. Ranzato) b)'Mme Butterfly (Sur la mer calmée), en italien (Puccini), Mlle Desiderati, cantatrice franco-italienne, de l'Olympia; 5° a) Les rêves des petits tentants (Th. Botrèl et de Gerlor) b) Femmes vous êtes trop, jolies (de Gerlor), le chansonnier humoriste Lucien de Gerlor; 6° Pastorale sur un vieux Noël (Samuel-Rousseau), Mlle Denise Herbrecht, harpiste virtuose, prix du Conservatoire 1924; 7° a) Idylle normande (Paul Marinier) b) Le Monsieur qui attend (Jean Deyrmon), Mlle Janik Léonnec; 8° Novelette (Schumann), Mme Suzanne MaltetFritsch, pianiste virtuose, premier prix du Conserva.toire 9° M. Mayol, le célèbre chanteur populaire. dans son répertoire 10° a) Rêve de Chine (Paul Mayé); b) Chanson de la mer (P. Mayé), M. Paul Mayé, compositeur, dans ses oeuvres; 11° a) Air des Noces de Figaro (Mozart) b) Mattinata (Leoncavallo), Mlle Thylda Passani, de la Gaîté-Lyrique 12° a) Air de Cléopâtre (V. Massé) b) Chanson d'amour, accompagnée par l'auteur (Gaston Selz), Mme Andrée Sauvaget, de l'Opéra-Comique 13° a) A'Mules (G. Charpentier), sérénade; b) Variations japonaises'(P. Vidai). par l'Orchestre Radjo-P«ris£ djrectiorT Y ictoj: Charpentier.

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Une curieuse légende.

Un© femme, lady Godiva, s'est, promenée légèrement vêtue, dans les rues de Coventry, pour obtenir que son mari, le gouverneur, diminuâtles impôts du peuple. Mais c'était au ,xv° siècle Vous verrez cette légende réconstitu4e-îv l'Exposition de la Coiffure, à Luna-Park. Ouverture de 10 heures du matin à minuit. Jean de Paris.

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Est-il besoin, après des données aussi précises, de recourir aux commentaires ? Rappelons à nos lecteurs que la 10 CV !V^SJJV,.sans:soÙQapes est; exposée au Salon de

l'Automobile (stand "71).


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gnyT ̃•"

.̃• Prix de Pou Ypsilanti, Morena II. Prix Lyonnais, Syntaxe, Rainfall. NURSES A ~AISONS-L~FF~'TE ̃' -Cette belle journée d'automne a été mise à 'profit par-tous ceux qu'intéresse une bonne, réunion de courses. La recette a été nettement supérieure à celle de l'an dernier. Il est;du reste un fait' ù remarquer la Société Sportive d'Encouragement est; d'une façon générale, en hausse sur la campagne de' 1923.

Le meilleur lauréat est 1e quatre ans Nicéas, qui a joué littéralement avec ses adversaires- du prix de Seine-et-OiSé. On ne peut estimer de combien de livres il les a battus. Nicéas restera célèbre par l'endurance peu ordinaire dont il a fait preuve. Depuis longtemps, on l'a baptisé le cheval en fer; les efforts auxquels il a. été soumis n'efi altèrent pas la trempe. Son seul défaut, est d'être" un peu lunatique: il aime s'imposer dès qu'il s'aperçoit que ses rivaux donnent des signes manifestes de fatigue, il « tire » encore plus fort. Il a raison de concurrents ordinaires en donnant l'imprç&siôn qu'il peut leur rendre une vingtaine de livres mais quand il a affaire à é&ê adversaires très sérieux, il lâche volontiers. Or, ces derniers ne pourraient accomplir la même tâche vis-à-vis des inférieurs. Il est probable que Nicéas se présentera maintenant dans le prix La Forêt. Sa carrière de courses, louée à 40 p. 100, a dû être un joli revenu pour son éleveur. J'ai entendu dire que des propositions d'achat comme étalon avaient été faites par des éle'yeurs arftéricains.-

Les autres épreuves ont constitué un menu agréable. ̃ ̃ Bans^e prix à réclamer, on est .allé un peu vite:" LaCïgalê à nettement eu raison, à la te, de Bébert, Palatium, Liluli, Gabèche et Marguery.

Des bruits contradictoires ont circulé sur le compte du- débutant Sun God. Les uns avaient le tuyau d'un excellent essai avec Red Hawk- les autres d'un galop très peu satisfaisant. Le fait, c'est qu'il a gagné très nettement sur Burgos. Helen of Troy a pu

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être gênée par les rubans de la starting gâte, qu'elle a emmenés avec elle.

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W. T. Tilden deviendrait acteur. 'OJij avait annoncé cet été..que W, T. ;Tildpni songeait, à se retirer des grandes compétitions de la raquette, devant faire 'du cinéma.; Voici maintenant que The New-York Heratel, dit que le champion des Etats-Utiis va devenir acteur. Il débuterait prochainement, à New-York, au théâtre .Murât GOLF .;̃̃̃•- .̃.̃•

Le Grand Prix des professionnels. •– Le Grand Prix des professionnels se jouera, demain dimanche, sur les links du Golf Club de Saint-Germain. Les départs se feront de cinq minutes en cinq minutes, à partir de neuf heures, dans l'ordre suivant A. Guénin (Ind.) et C. Gassiat (Biarritz) A. Desportes (La Boulie) et A. Gassiat (Biarritz) ;i Y. Bolcazpu (La Boulie) et J. Ôrengo (Salin-: Germain) M. Lagarde (Rouen) et P. Lemoiiie: (St-Germain) MI. Ditail (Nantes) et J. Lainaisan: (Biarritz) M. Rousselly (Doauville) et 11.. Freemantle (Etretat) G. Golias (Faurqueux) et W. Freemantle (Elrçtal) P. Duchesne (Saint.Ctoud) et M. Gueton (Vichy) L. Guinthran (Compiègne) et A. Loth (Evian) A.: Guillanneux (Vichy) et H. Dubois (Fontainebleau) P. Hirigoyen (Biarritz) et J. Gassiat (Chantilly) J. Dubois (Biarritz) et A. Laffoley (Ind.) P. Boomer (Saint-Cloud) et R. Golias (Ormesson) J. Bomboudiac (Deauville) et M. Freemantle (Grandville); A. Massy (La Nivelle) et A. Boomer (Saint-Cloud); R. Bigue (Chantilly) et A. Vinay (Nice) R. Gommier (Aubergenville) et R. Laffôlet (SaintCloud) R. Botcazou (La Boulie) et F. L^rUte (Biarritz) M. Cavalo (La Botilie) et' J. B. Loth (Evian) j, AJzuguren (Polfers Club) et L. Boycv, "(Nice) A. Coussies (Paul) et-X. Le Championnat: féminin d'Angleterre. Dans: les quarts de finale du Championnat féminin d'Angleterre, qui se joue sur les' links de Çooden Bêatch. miss Joyce Wethered, a éliminé miss Cecil Leitch par 4 et- 3, ce qui assure très probablement, à la première de ces joueuses de conserver son titre.

En demi-finales, miss Wethered a battu lady Cruise par 6 et 5, et miss D. Fowler

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a triomphé difficilement de miss Cautley, par.l trou d'avance.

La Coupe Paul Gers. Demain dimanche,- sur les links du Golf Club de Fontainebleau, sera disputée la Coupe Paul Gers, offerte par M. Paul Gers, médal play, 18 trous, handicap par coups. Cette coupe devra être gagnée trois fois par le même joueur pour devenir sa propriété. Souvenir au gagnant.' Tenants, 1920, M. le docteur •Hayes 1921. M. Harold Sheets 1923, M. le docteur Field Robinson.

La. Coupe du duc de Mouchy. Un intéressant, .concours de golf vient d'être organis3 par l'Union des Golfs de France, et se jouera, les samedi .25 -et dimanche 26 octobre. sur les. links de Fontainebleau. Le ga* gnant recevra une coupe offerte .par le duc de Mouchy, président de l'Union des Golfs ,,de. France..Ce concours, Fouisome (2 balJçs) est ouvert à tous les membres des sociétés, affiliées à l'Union. Match play, 18 trous, spratch. La, finale sera disputée sur ̃36 trous. Chaque, équipe doit être composée dé-deux joueurs de même nationalité. Le concours est limité aux joueurs dont le handicap n'est pas supérieur à 9 sûr le scratch score.

Premier tour, samedi 25 octobre, à 2 heutes de l'après-midi deuxième tour, dimanche 26 octobre, à 10 heures du matin troisième tour, même jour, à,, 2 heures de -lraprès-midi, et- si c'est nécessaire, les demi-finales (36 trous) le samedi 1er novembre à 10 heures du matin et à 2 heures de' l'après-midi

Les joueurs ex œquo devront continuer la partie jusqu'à ce que l'un d'eux ait gagné un trou d'avance. Les engagements sont reçus au secrétariat du Golf de Fontainebleau jusqu'au jeudi 23 octobre. FOOTBALL

Un match franco-allemand. Pour la première fois depuis la guerre, un match franco-allemand se jouera, aujourd'hui,, à 3 heures, au Vélodrome Buffalo. Les équipes sont sélectionnées par les fédérations ̃ sportives ouvrières, qui sont indépendantes de nos grands groupements sportifs. BASE-BALL

Les Sénateurs et les Géants ont chacun trois victoires. Le sixième match de la série des rencontres pour le Championnat du monde de base-bail, joué à Washington, fut une victoire pour les Sénateurs de Washington, battant les Géants de New-York par 2- à 1. Un septième match, rencontre décisive, puisqu'un club pour être champion doit remporter quatre matches sur sept, est donc nécessaire.

Le Président dé la République et Mme Coolidge assistaient à la victoire des Sénateurs.

AUTOMOBILE

A l'autodrome de Montlhêry. Aujourd'hui, à partir de 10 h. 45, à l'autodrome de Montlhêry, première journée dès Grands Prix de France cyclecars de 500 eme et 750 cmc, et Grand Prix de France des motocyclettes 175 cmc.

AERONAUTIQUE

Le Prix Alfred Leblanc, Aujourd'hui samedi, 11 octobre, à 4 heures de l'aprèsmidi, au parc de l'Aéro Club de France, aux Coteaux de Saint-Cloud, sera donné le départ aux dix ballons disputant le Prix Alfred Leblanc.

Ces ballons seront pilotés par les aéronautes suivants

1. Cormier.Injou, 600 me. 2. Lefebvre, Ajven-Ciel Il, 600 me. 3. Auger. Marie-Jeanne, 1.200 mètres cubes i. Marquant, Pierre-V tmdenbosch, 90Û me. 10. Dollfus, Octa, 900 me.

'"vaine, Tanit, 900 me. 7. Thomas, L'Espoi>\ 1.200crçp. >Bemiù't(îr, BeUjlqarSfibça I, 1.2Û0

mètres cubes f"9. Fleùry, Guîllaume-Longue-Eptyi

OOOmc. ,'lû.'ÛQtras, 0éïft,'0Ô0- me. ̃ ̃̃- ̃ v. Le Prix Alfred Leblanc est une épreuve de distance réservée, aux aérostats de pre'• mièrc; deuxième et troisième catégorie. Avant le dopait du Prix Alfred Leblanc, à heures de l'après-midi, un grand lâcher de ballons-cartes postales sera offert aux enfants les heureux gagnants recevront des jouets.

Pendant toute la durée de la fête aérostatique, le 21° régiment d'infanterie coloniale fera entendre un concert syjuphonique. Plusieurs des concurrents engagés au Prix Alfred Leblanc disputeront en même temps la Coupe aérostatique Georges Juchmes Melehioi1 ce sont MM. Cdrmier. Lefebvre, Auger, Marquant, Ravaine, Georges Fleury et Dollfus.

Cette coupe est challenge de distance, dont le gagnant sera V'aéronaute ayant franchi la plus grande distance1 au 31 décembre de l'année, quelle que soit la caté-

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gorie de son ballon. Elle est constituée par un prix en espèces de 500 francs et un objet d'art, œuvre de Desca, qui sera la propriété temporaire du club auquel appartiendra le pilote lauréat.

SPORTS D'HIVER

Au Club des Sports d'Hiver. Le Palais de Glace venant d'effectuer sa réouverture, le Club des Sports d'Hiver y donnera, demain dimanche, sa première réunion d'entraînement.

PELOTE BASQUE

Au Fronton de Paris. Les réunions internationales de pelote basque, organisées au Fronton de Paris, donneront lieu aujourd'hui à une importante partie de pala entre les Français Etchebaster et Etcheverry, et les Espagnols Irurita et Irribaren.

LES ARMES

Le Tournoi de Cherbourg;. Ce tournoi, organisé par le casino de Cherbourg, a obtenu .un plein succès et c'est devant un très nombreux public que l'épreuve d'épée a été disputée. Résultats

1. R Deleau (C. E. Rouen) 2. docteur Boisnière (C'O. Cherbourg) 3. A. Jame (C. 0. Cherbourg) 4. L. Richard (Cherbourg) 5. J. Deleau (C. Rouen) 6. docteur Fouqué [C. 0. Cherbourg); 7. ingénieur de la marine Fàyol'.et (C. 0. Cherbourg) 8. Levai.ois {Enfants Cherbourg) 9. Mouchel (Enfants Clierbourd), etc.

l Art ET la Curiosité

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LES EXPOSITIONS D'ART

M. Paul Léon, directeur des Beaux-Arts, et M. Falcou, directeur des Beaux-Arts de la Ville de Paris, ont inauguré hier les nouveaux salons de la Galerie Devambez, 43, boulevard Malesherbes, à l'occasion de l'Exposition des Cent Ï3essins. ̃

LA BIBLIOPHILIE,:

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