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Titre : Dictionnaire universel des contemporains, contenant toutes les personnes notables de la France et des pays étrangers.... 2 / ouvrage rédigé et continuellement tenu à jour, avec le concours d'écrivains et de savants de tous les pays, par G. Vapereau,...

Auteur : Vapereau, Gustave (1819-1906). Auteur du texte

Éditeur : L. Hachette (Paris)

Date d'édition : 1858

Sujet : Célébrités -- France -- Biographies

Sujet : Célébrités -- À l'étranger -- Biographies

Type : monographie imprimée

Langue : français

Format : 2 vol. (XI-1802 p.) ; 26 cm

Droits : domaine public

Identifiant : ark:/12148/bpt6k242377

Source : Bibliothèque nationale de France

Notice d'ensemble : http://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb315429783

Provenance : Bibliothèque nationale de France

Date de mise en ligne : 15/10/2007

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de la justice en juillet 1848, il passa de là à la présidence de la Cour de cassation, poste qu'il occupe encore aujourd'hui.

On cite de M. Rhallis un grand nombre d'ouvrages de jurisprudence, entre autres le Droit des gens par Vattel, traduction en grec (Nauplie, 1833, 2 vol. in-8) Manuel dit droit romain, par Mackeldey, trad. de l'allemand, avec M. Renieris (Athènes, 1838, 2 vol. in-8); Cours de droit commercial (Ibid., 1849-1851, 3 vol. in-8) Corps de droit canonique de l'Église grecque (Ibid., 1851-1854, 5 vol. in-8), avec les anciens commentateurs, en collaboration avec M. Potlis, ouvrage capital; les Codes grecs (Ibid., 1855-1857, 4 vol. in-8), répertoire de la législation civile, commerciale, criminelle, administrative et internationale de la Grèce.

RHÉAL (Sébastien GAYET, dit), littérateur français, né à Beaujeu (Rhône) en 1815, écrivit d'abord dans la presse départementale, vint à Paris et fit recevoir au théâtre de la Gaîté un drame, la Vendetta (1835), qui ne put être représenté. Il entreprit, en 1846, avec le secours d'allocations du gouvernement la traduction des OEuvres complètes du Dante (1843-1853, t. I à V, in-8) ce travail considérable, accompagné d'une introduction et de remarques détaillées, comprend la Vie nouvelle, la Divine Comédie, les Poésies amoureuses, et te Banquet, commentaire philosophique traduit pour la première fois un sixième volume est destiné au Glossaire universel de Dante.

On a encore de M. Séb. Rhéal les Chants du Psalmiste (1839-1840, 2 vol. in-8); les Divines féeries de l'Orient et du Nord (1842, in-8, avec dessins de Mme F. Rhéal) traditions mythologiques de tous les peuples; le Martyre des reli- gieuses polonaises (1846); la Roumanie renaissante (1850) quelques pièces de vers, telles que les Funérailles de Napoléon (1840) et la Vision de Faustusà l'Expositionuniverselle (1 855); enfin une tragédie grecque, Hippolyle Ste'phanophore dont les répétitions ont été arrêtées en 1854. M. Séb. Rhéal a ajouté, dans ces derniers temps, à son pseudonyme celui de son frère aîné, M. Amédée Gayet, dit de Césena (voy. ce nom).

RIAKZAHÈS (Fernando MuSoz, duc DE), mari .1 de la reine douairière d'Espagne, né en 1810, à Tarrancon (province de Cuenca), et sorti des rangs les plus obscurs du peuple, s'engagea de bonne heure dans l'armée. Il servait dans les gardes du corps lorsqu'il inspira à la régente Christine une passion profonde. Sa sœur était encore blanchisseuse. On raconte de la façon suivante l'origine de sa fortune Un jour qu'il faisait partie de l'escorte qui accompagnait Christine, de Buen-Retiro à Madrid, il ramassa le mouchoir brodé qu'elle avait laissé tomber sur la route; celle-ci, frappée de sa bonne mine, de sa belle tournure et de sa vivacité, lui ordonna de se tenir à la portière et, pendant quelques heures, s'entretint familièrement avec lui. Ferdinand VII venait de mourir et, trois mois après, sa veuve épousait secrètement le beau garde du corps (28 décembre 1833). Cette union, qui causa un grand scandale enEspagne, ne put être ratifiée publiquement que le 13 octobre 1844.

Don F. Muftoz s'est contenté jusqu'à présent d'être le mari d'une reine qui a eu quelquefois pour lui plus d'ambition que lui-même. En 1846, lors de la fameuse expédition du général Florès à l'Equateur, il fut question de reconstituer en monarchie cette ancienne colonie espagnole et d'en offrir la couronne à don Munoz. Celui-ci, dont on s'accorde à louer la réserve, n'a jamais

cherché à devenir un personnage politique. Créé duc de Rianzarès, grand d'Espagne de première classe et chevalier de la Toison d'or, il a reçu, en 1847 de Louis-Philippe, à l'occasion des mariages espagnols, les insignes de grand-croix de la Légion d'honneur et le titre français de duc de Montmorot (voy. Christine).

HIAUX (Francis-Marie), littérateur français, né à Rennes, le 2 décembre 1810, fit ses classes au collège de cette ville, entra à l'École normale en 1830, fut reçu agrège de philosophie en 1834, et docteur ès lettres en 1840. Professeur de philosophie au collège puis à la Faculté de Rennes, il vint à Paris professer le même cours aux lycées Charlemagne (1846) et Bonaparte (185G). M. Riaux a publié plusieurs travaux de philosophie ou de littérature une traduction des Niebelungen (1837, 2 vol. in-8) d'après Mme La Mettière avec introduction et notes un savant Essai sur Parménide d'Élée (1840, in-8), thèse pour le doctorat; une traduction nouvelle des OEuvres philosophiques de Bacon (1842, 2 vol. in-8) une édition des Mémoires de lime de Motteville (1855, 4 vol. in-18). Il a fourni un certain nombre d'articles au Dictionnaire des sciences philosophiques, au Plutarque français au Siècle, de 1849 à 1851, et au Constitutionnel, depuis 1853.

B1BEAUPIEKRE (Alexandre de), diplomate russe, né le 21 avril 1783, est issu d'une famille alsacienne que la révocation de l'édit de Nantes contraignit de quitter la France. Fils d'un brigadier général, il devint l'un des aides de camp de Paul I", fut chargé de quelques missions diplomatiques en 1806 et 1807, et prit ensuite la direction générale des banques de l'empire. Nommé en 1823 ambassadeur à Constantmople, il fut un des négociateurs du traité d'Ackjerman qui rétablit les relations entre la Porte et la Russie, intervint plusieurs fois dans les affaires de Grèce et demanda ses passe-ports en novembre 1827 lorsque la guerre éclata. Après la victoire de Navarin, il reprit son poste à Constantinople et sut avec beaucoup d'habileté rendre de plus en plus prépondérante l'influence de la Russie. De 1831 à 1839, il fut accrédité auprès de la cour de Berlin et, de retour à Saint-Pétersbourg, il vint siéger au conseil suprême, et remplit auprès de Nicolas la charge de grand échanson.

RIBERA (Charles-Louis), peintre espagnol, né à Rome, vers 1812, et fils d un artiste distingué, étudia d'abord sous son père, et vint suivre l'atelier de Paul Delaroche. Résidant souvent à Paris, il a figuré, depuis 1839, à la plupart de nos salons. On y a surtout vu de lui Vierge adorant son enfant, l'Apocalypse de saint Jean, Don Rodrigo de Calderon conduit au supplice (1839); Marie Madeleine au sépulcre, M. Gomez, M Toca et sa fille, l'Assomption de la Vierge (1840-42); Bataille contre les Maures de la Sagra de Tolède (1845) Vue des bas côtés de Notre-Dame de Paris (1848); Origine de la famille de Los Girones MM. dAtcanices, Lopea Mollinedo, à l'Exposition universelle de 1855, etc. Il a obtenu une 3e médaille en 1839, une en 1845, et une mention en 1855.

RIBEROLLES (Barthélemy-Jean nE), magistrat français,ancien député, est né àThiers (Puy-deDôme), le 4 février 1787. Après avoir fait ses études au collège de Juilly et son cours de droit à Paris, il entra au conseil d'Etat (1810), où il fut attaché au conseil des prises, passa en 1818 à la Cour des comptes et y devint conseiller maître en