Groupe d'intellectuels de la zone sud, notamment constitué d'universitaires (dont François de Menthon et Pierre-Henri Teitgen), le mouvement est organisé autour du journal du même nom, qui est fondé en novembre 1940 et qui paraît jusqu'en octobre 1941. Il est le premier à passer à l’action violente en zone sud, par la destructions des locaux emblématiques de la collaboration. Liberté est parfois appelé le Groupe de Montpellier ; en novembre 1941 il se rapproche du mouvement Libération nationale, et son journal fusionne alors avec Vérités d'Henri Frenay pour donner naissance à Combat.