Publié par Roger Musnik le 17 mars 2017 dans Collections

Totalement oublié de nos jours, Octave Féré, auteur principalement de récits historiques, est assez représentatif d’une grande partie des journalistes feuilletonistes du XIXe siècle et mériterait de voir certains de ses titres réédités.

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Publié par Roger Musnik le 1 janvier 2013 dans Collections

Un beau matin de 1785, Herbois et Renneville se rendent à Versailles, au milieu de jeunes gens de diverses origines dont certains se nomment Ney, Tallien, Murat, Saint-Just, Fouché, Bonaparte, Talma, Danton, etc. Ainsi débute le premier volet d’un cycle de quatre romans (L’Hôtel de Niorres, Le Roi des gabiers, Le Tambour de la 32e demi-brigade et Bibi-Tapin, publiés en 1861 et 1862.

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Publié par Roger Musnik le 1 janvier 2013 dans Collections

D’où vient l’expression « de cape et d’épée » ? Si pour certains Paul Féval en est l’inventeur car il est le premier à l’utiliser en 1857, d’aucuns en attribuent la paternité à Amédée Achard  (1814-1875), auteur de La Cape et l’épée.

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Publié par Roger Musnik le 14 janvier 2014 dans Collections

« Pour toi [propriétaire], la liberté est le droit d’user et d’abuser, sans tenir compte de l’intérêt d’autrui. L’égalité n’existe qu’entre toi et tes pareils, avec lesquels tu formes une aristocratie, une féodalité. La fraternité n’est point connue de toi, et de ce mot vague et sentimental, tu ris en envoyant tes ordres à l’huissier.Non, tu n’es point notre égal, et nul n’est ton égal ; tu es maître, tu es roi, tu es Dieu ».

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Publié par Roger Musnik le 27 mars 2014 dans Collections

Il est parfois des récriminations qu’on entend peu, telles celles de la Seine, en 1852 : « Oh ! qui me délivrera de Paris, cet ulcère de mes flancs ! Ses ponts entrent dans ma chair avec leurs dents de granit et me cachent l’air et le jour […] Et mes eaux, Seigneur, ces eaux que vous m’avez données si larges et si belles, les hommes me les dérobent chaque jour comme des voleurs de grands chemins. Elles disparaissent dans des gouffres secrets où une force irrésistible les attire ; elles se portent à travers la ville en suivant d’innombrables canaux souterrains, puis elles tombent et reviennent à moi fétides, noires, chargées d’immondices ».

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