Publié par Equipe Gallica le 31 octobre 2014 dans Collections

Deux nouvelles pages de présentation viennent désormais enrichir la rubrique "Découvrir : Presse et revues" de Gallica. Consacrées à la presse scientifique et à la presse médicale, elles facilitent l'accès aux riches collections de revues numérisées, issues de la BnF et des bibliothèques partenaires.

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Publié par Equipe Gallica le 24 octobre 2014 dans Rencontres de Gallica

En novembre 2010, l’Unesco inscrivait le repas gastronomique des Français au patrimoine culturel immatériel de l’humanité. Ce repas festif repose sur des pratiques bien définies : il commence par un apéritif et se termine par un digestif, avec entre les deux au moins quatre plats : une entrée, du poisson et/ou de la viande avec des légumes, du fromage et un dessert.

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Publié par Emmanuelle Royon le 14 octobre 2014 dans Partenaires

La Société nationale d’horticulture de France (SNHF) est une association reconnue d’utilité publique depuis 1855 et d’intérêt général depuis 2012. La création de sa bibliothèque est concomitante à la fondation de la Société en 1827.

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Publié par Equipe Gallica le 14 octobre 2014 dans Collections

La BnF a lancé il y a 8 semaines un appel au don pour l’acquisition d’un Trésor national – la Description des Douze Césars avec leurs figures, manuscrit royal enluminé (Tours vers 1520). Une fois acquis, le manuscrit sera numérisé et accessible sur Gallica. Vous êtes à ce jour plus de 1400 donateurs à avoir participé !

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Publié par Monique Moulène le 7 octobre 2014 dans Collections

Jules Michelin, né à Paris en 1817, receveur au service des Douanes de son état, est par passion un artiste, un peu plus qu’amateur, peintre, et surtout lithographe et aquafortiste. Paysagiste quand ce genre triomphe et aquafortiste quand s’affirme le renouveau de l’eau-forte originale, soutenu de manière engagée par la Société des aquafortistes, il est tout à fait représentatif de son époque. Il est aussi collectionneur de céramiques et de gravures, comme le montre le catalogue de la vente de sa collection en 1898, après sa mort survenue à Limoges en 1870, et celle de sa veuve, née Adèle Barbier, héritière d’une fabrique de caoutchouc. Car, pour compléter ce portrait, il faut aussi présenter Jules Michelin comme le père de André et Édouard Michelin, fondateurs, dans la lignée de leur grand-père maternel, de la manufacture de caoutchouc de Clermont-Ferrand.

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