Publié par Mélanie Leroy-Terquem le 30 avril 2013 dans Du côté des Gallicanautes

Lancé par Sophie Boudarel sur La Gazette des ancêtres, le défi "Bloguez votre généalogie de A à Z" a invité les blogueurs à publier, chaque jour du mois d'avril, un billet traitant de généalogie. Inspirée du Blogging from A to Z challenge, l'initiative reposait sur le principe de l'abécédaire : à chaque jour du mois d'avril correspondait une lettre de l'alphabet, et les articles publiés quotidiennement se devaient de porter sur un mot commençant par la lettre en question.

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Publié par Claire Bonello, Cécile de Becdelièvre le 29 avril 2013 dans Collections

« En fait, ceux qui croient à la valeur dissuasive de la peine de mort méconnaissent la vérité humaine. La passion criminelle n'est pas plus arrêtée par la peur de la mort que d'autres passions ne le sont qui, celles-là, sont nobles. »

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Comment faire le lien entre Homère et Du Bellay ? Par exemple en  écoutant Gérard Philippe lire le célèbre poème des Regrets, « Heureux qui, comme Ulysse… ».  Pourquoi, de Pialat, arriver à Proust ? Parce que le réalisateur a eu le projet d'adapter le premier tome de la Recherche sous le titre L'enfance de Marcel Proust… Ce sont pareilles découvertes, parfois évidentes, souvent plus inattendues auxquelles invite le site des Surgissantes.

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Publié par Monique Moulène le 23 avril 2013 dans Collections

Beraldi, en 1892, dans son guide de l’amateur d’estampes modernes, Les graveurs du XIXe siècle, déplore que le Cabinet des Estampes ne possède aucune œuvre de Whistler (1834-1903). En effet, le fonds des estampes de cet artiste a été constitué seulement au XXe siècle : pour les lithographies, grâce au legs en 1908 de Rosalind Birnie Philip, belle-sœur de Whistler, et pour les eaux-fortes, essentiellement grâce au don en 1943 du collectionneur éclairé Atherton Curtis, qui les avait acquises au début du XXe siècle chez les marchands Strölin, Wunderlich, Keppel. Ces provenances prestigieuses garantissent une collection de qualité, représentative de l’ensemble de l’œuvre gravé de Whistler.

Un œuvre qui a évolué par ruptures, suivant les revers de fortune ou les sautes d’humeur de l’artiste. Par ses extravagances et ses provocations, le personnage a été durant presque toute sa vie, sauf à la fin, victime et responsable d’une incompréhension de la part des critiques, de ses pairs, de ses commanditaires, de ses amis même. Lucide ou ironique, il publie en 1890 The gentle art of making enemies ! A-t-il délibérément joué à l’artiste maudit, vivant au-dessus de ses moyens comme un dandy excentrique, anticonformiste, provocateur, querelleur et sûrement assez sûr de son génie ? Mallarmé, son ami, le présente comme « Un Monsieur rare, prince de quelque chose… », définition vague suggérant toutefois un raffinement, une distinction perceptible dans sa gravure, au-delà d’une apparence de facilité. S’il se vante de pouvoir réaliser trois eaux-fortes en une après-midi, on sait par ailleurs qu’il peut passer trois semaines à la préparation d’une planche, multipliant les états, essayant différents effets d’encrage, choisissant avec soin les papiers.

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Publié par Equipe Gallica le 18 avril 2013 dans Partenaires

Afin de rapprocher virtuellement les collections numériques des bibliothèques françaises et d'en multiplier les accès, Gallica référence les documents numériques mis en ligne par ses partenaires. Six nouvelles bibliothèques numériques sont ainsi venues enrichir Gallica ces trois derniers mois.

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