« Éducation » et « récréation » : Pierre-Jules Hetzel (1814-1886), figure majeure de l’édition pour la jeunesse au XIXe siècle

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Publié par Marie Galvez le 7 septembre 2017 dans Collections

Souvent associé aux Voyages extraordinaires de Jules Verne et aux reliures cartonnées rouge et or de sa maison, Pierre-Jules Hetzel se distingue par la richesse de son parcours et le caractère innovant de ses entreprises éditoriales, au cours du siècle que la postérité a retenu comme « le temps des éditeurs » (pour reprendre le titre du 3e volume, consacré au XIXe siècle, de l’Histoire de l’édition française). A partir d’un document exposé à l’occasion des Journées du Patrimoine, ce billet se propose de revenir sur cette figure majeure de l’édition.

Photographie par l'Atelier Nadar, 250. Hetzel, Ca 1900 d'après prises de vue réalisées entre 1855 et 1900.
Collection BnF,
département Estampes et photographie, FT 4-NA-237 (1).

Le visiteur qui prévoit de découvrir le 17 septembre les salles de lecture de la bibliothèque de recherche de la BnF, en rez-de-jardin, s’arrêtera peut-être avec curiosité devant deux vitrines placées à l’extrémité du bureau de la salle V, de littérature française.

Balayant du regard les documents exposés, son attention pourrait s’attarder un instant sur une brochure de couleur bleu pâle dont l’illustration noir et blanc, en couverture, représente une enseignante entourée d’enfants. Le visiteur remarquera-t-il la mention centrale « Étrennes 1885 » ? Et, tout en bas, celle indiquant « J. Hetzel et Cie, éditeurs rue Jacob, 18, Paris » ? Notera-t-il enfin les mots « Éducation - Récréation » figurant dans l’angle inférieur droit ?

En s’appuyant sur ces trois mentions, ce billet propose au lecteur quelques clés de lecture de l’œuvre éditoriale de Pierre-Jules Hetzel.

Nommons d’abord le document présenté : il s’agit du catalogue d’Etrennes 1885 de l’éditeur Pierre-Jules Hetzel (1814-1886), grand éditeur de littérature jeunesse.

Ce fascicule est issu de l’important fonds de catalogues de libraires et d’éditeurs, unique au monde, appelé fonds Q10, que conserve la Bibliothèque nationale de France. Cette collection historique, dont les plus anciens catalogues, français et étrangers, datent du XVIIe siècle, représente un fonds ouvert, qui continue de s’accroître quotidiennement grâce au dépôt légal et aux dons que reçoit l’établissement.

Pour plus d’informations

Signalons qu’en parallèle du Q10, il existe également à la BnF un important fonds historique de prospectus, simples feuilles volantes publicitaires annonçant la parution d’un ouvrage, dont un autre document exposé dans la vitrine de la banque V peut donner une idée. Il s’agit du prospectus annonçant la parution du journal La Féerie illustrée.

Venons-en à présent à l’analyse du catalogue Hetzel de 1885 dont la couverture bleu pâle donne à elle seule plusieurs indications très intéressantes :

« Etrennes »

En parallèle des livres de prix, apparaît au XIXe siècle une nouvelle catégorie d’ouvrages, parfaitement définie, appelée livres d’étrennes ou de présent qui fait l’objet de catalogues spéciaux. La notoriété des auteurs, la qualité du papier et de la typographie, la valeur de la reliure ou du cartonnage, l’abondance de l’illustration, parfois coloriée, tout concourt à faire de ces volumes des « livres-cadeaux » d’une importante valeur marchande et artistique.

Les éditeurs comme Hetzel lancent ces ouvrages sur le marché à la veille de Noël et du Jour de l’an. Ressource ultime des grands-parents, oncles et tantes, parrains et marraines, ou amis proches, ces livres constituent un présent très apprécié des familles bourgeoises ou aristocratiques, qui reconnaissent l’importance de l’instruction, y compris en termes d’ascension sociale, et qui peuvent seules se permettre d’acquérir un produit spécialement conçu pour les enfants.

Certains contemporains rapportent que ces beaux ouvrages étaient parfois simplement mis hors de la portée des « petites mains sales » et soigneusement rangés dans la bibliothèque familiale d’où ils ne sortaient qu’occasionnellement. S’ils l’emportent par le décor, les livres d’étrennes ou de présent ne se distinguent que bien peu par leur contenu du reste de la production courante. Hetzel ne fait pas exception puisque les livres d’étrennes qu’il propose reprennent ses publications littéraires habituelles en les plaçant dans un plus bel écrin.

« J. Hetzel et Cie, éditeurs rue Jacob, 18, Paris » 

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Nadar, Hetzel, dessin préparatoire au Panthéon-Nadar (n°71 dans le Panthéon), fusain rehaussé de gouache, sur papier brun ; 22,9 x 15,4 cm ; Collection BnF, département Estampes et photographie, RESERVE BOITE ECU-NA-88.

Pierre-Jules Hetzel est issu d’une vieille famille protestante alsacienne. Monté à Paris, il abandonne rapidement ses études de droit pour se faire engager en 1835 chez Paulin, libraire rue de Seine. Deux ans plus tard, en 1837, il fonde sa propre maison d’édition. Son premier grand succès est Vie publique et privée des Animaux, étude des mœurs contemporaines qu’il publie en 1842, en association avec le libraire Paulin. L’illustrateur n’est autre que Grandville et des écrivains aussi célèbres que Balzac, George Sand, Charles Nodier ou Louis Viardot en signent les textes. Hetzel y participe anonymement sous son nom de plume, P.-J. Stahl, en écrivant la nouvelle Peines de cœur d’une chatte française, en réponse aux Peines de cœur d’une chatte anglaise, de Balzac.

Pour faciliter l’édition de l’ouvrage, Hetzel avait mis en place une souscription dont il faisait la promotion par le biais de prospectus comme ceux-ci :

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Affiches de Grandville : Scènes de la vie privée et publique des animaux. On  y souscrit ici. Paris, Hetzel et Paulin, 1840 et Vie privée et publique des animaux. On souscrit ici. Paris, Hetzel et Paulin, 1841. Collection BnF, département Estampes et photographie, ENT DN-1 (GRANDVILLE)-Ft6.

Le même type d’entreprise, avec les mêmes grands auteurs, est mené de 1844 à 1846 pour Le Diable à Paris, Paris et les Parisiens, Mœurs et coutumes, caractères et portraits des habitants de Paris, tableau complet de leur vie privée, publique, politique, artistique, littéraire, industrielle, qui essaie de concurrencer Les Français peints par eux-mêmes de Léon Curmer, à une époque où les physiologies sont à la mode.

Un an plus tôt, en 1843, Hetzel avait fondé le Nouveau magasin des enfants, collection d’ouvrages faisant appel à des illustrateurs comme Bertall ou Gavarni et à de grands noms de la littérature comme Charles Nodier (Trésor des fèves et fleur des pois, 1844), Alexandre Dumas (La Bouillie de la comtesse Berthe, 1845) ou George Sand (Histoire du véritable Gribouille, 1851).

La page de titre de ce dernier ouvrage illustre à elle seule l’évolution de la maison Hetzel. En dessous de la mention Histoire du véritable Gribouille est indiqué « Publié par E. Blanchard, ancienne Librairie Hetzel ». En effet, en 1851, suite au coup d’Etat qui voit l’avènement du Second Empire, Jules Hetzel est contraint de s’exiler en Belgique en raison de ses idées républicaines - il avait notamment occupé le poste de chef de cabinet du ministre des Affaires étrangères, Alphonse de Lamartine, sous la Seconde République, en 1848.

Au moment où le régime se libéralise, en 1860, Hetzel regagne Paris. Le monde de l’édition jeunesse est alors dominé par quelques grands noms provinciaux : Mame à Tours, Ardant et Barbou à Limoges, Mégard à Rouen et Lefort à Lille. Viennent s’ajouter pour Paris les éditeurs Lehuby, Victor Palmé et Plon. Cette situation de quasi-monopole n’effraie pas Hetzel qui décide de consacrer principalement ses efforts aux publications pour la jeunesse.

Alors que ses concurrents ont parfaitement intégré l’idée, en vogue depuis la fin du XVIIIe siècle et les théories de l’écrivain Arnaud Berquin (1747-1791), selon laquelle l’univers de la féerie et de la chevalerie n’a plus sa place dans la littérature de jeunesse, où elle doit s’effacer au profit de la représentation du monde réel, celui des Lumières et de la bourgeoisie, Hetzel prend le contre-pied et s’emploie à défendre les contes de fées.

« C’est à l’exagération de ce bon sentiment qui veut que rien n’effleure l’enfance que nous devons les milliers de livres en plomb dont on écrase le premier âge dans notre soi-disant frivole pays de France » écrit Hetzel dans les réflexions Sur les contes de fées qu’il signe de son pseudonyme, P.-J. Stahl, en 1861.

Fait-il implicitement allusion aux Contes du bon chanoine bavarois Christophe Schmid (1768-1854), cent fois publiés, chez l’éditeur parisien Lehuby par exemple, et qui évitent consciencieusement de faire appel au merveilleux païen ?

Quoi qu’il en soit, le ton est donné et dès lors les entreprises novatrices se multiplient.

Novembre 1861 : Hetzel publie une nouvelle édition des Contes de Charles Perrault dont il confie l’illustration au grand artiste Gustave Doré. Il revendique alors le droit à la qualité, au luxe pour les enfants : « L’éditeur de ce livre a compris ce désir et n’a pas reculé devant cette énormité apparente, un très grand livre, très cher, pour les petits enfants ». L’ouvrage, qui coûte 70 francs, s’adresse à des familles aisées.

Octobre 1862 : Hetzel fait paraître La Journée de Mademoiselle Lili dont il a écrit le texte. L’illustrateur est le Danois Lorenz Frølich, qui prend sa petite fille, Edma, pour modèle. Le succès du volume est si important qu’il donne naissance à une collection : la « Bibliothèque de Mademoiselle Lili » bientôt « Bibliothèque de Mademoiselle Lili et de son cousin Lucien », une collection d’albums pour les tout-petits d’un grand esthétisme.

 

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Mademoiselle Lili à Paris. Dessins de Lorentz Froelich, Paris, J. Hetzel, (s. d.). Collection BnF, département Philosophie, histoire, sciences de l'homme, 4-Z LE SENNE-850.

L’exemplaire ci-dessus, relié, conservé à la BnF dans le fonds spécial Z-Le Senne, porte sur sa couverture la mention « Bibliothèque de Mlle Lili et de son cousin Lucien ». Sa reliure est une reliure d’éditeur propre à la maison Hetzel et aujourd’hui très recherchée : un beau cartonnage de couleur rouge, à la typographie dorée, couramment associé dans les esprits à l’édition d’un autre auteur chez Hetzel : Jules Verne…

24 décembre 1862 : Hetzel s’associe à l’écrivain Jules Verne pour la publication de Cinq semaines en ballon. C’est le début d’une longue et importante collaboration puisque Hetzel éditera toute l’œuvre de Jules Verne.

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Jules Verne, Vingt mille lieues sous les mers ; illustré de dessins par de Neuville et Riou gravés par Hildibrand, Paris, J. Hetzel
Collection Hetzel, DL 1900-[1901?]. Première et seconde parties. 
Collection BnF, département Littérature et art, 8-Y2-19798 (1) et (2).

Nous invitons le visiteur à aller admirer ce dimanche 17 septembre en salle I, salle de lecture du Centre national de Littérature pour la jeunesse, en haut-de-jardin, le manuscrit de Vingt mille lieues sous les mers, conservé habituellement au département des Cartes et plans de la BnF.

« Education » « Récréation »

Le 20 mars 1864, Hetzel publie, en collaboration avec Jean Macé (1815-1894) - son ancien condisciple au collège Stanislas, fondateur de la Ligue pour l’enseignement, qui œuvre pour une école gratuite, laïque, ouverte à tous - le premier numéro du Magasin d’éducation et de récréation, revue bimensuelle illustrée destinée aux enfants. Hetzel accorde une attention particulière à la typographie, à la mise en page, à la qualité du papier et aux illustrations du Magasin.

Il prévoit rapidement un prolongement au journal en reprenant les histoires qui y paraissent en feuilleton et en les publiant dans leur totalité, en volumes autonomes, dans la collection « Bibliothèque d’éducation et de récréation ». Cette stratégie est assez courante à l’époque et Hetzel n’est pas le premier éditeur à l’appliquer. Le Magasin d’éducation et de récréation est cependant pour lui la vitrine de sa maison, ce qui n’est pas forcément le cas pour d’autres collègues éditeurs pour qui les journaux sont une part secondaire de leur production, d’où ne découlent pas, en tous les cas, leurs publications. Or, les histoires du Magasin, reprises dans la « Bibliothèque d’éducation et de récréation » nourrissent le fonds de la maison Hetzel de 1864 à 1906. Les textes sont signés P.-J. Stahl (qui traduit, adapte voire réécrit des passages entiers des Quatre filles du Dr March ou des Patins d’argent « de façon que cela pût aller à notre public »), Jean Macé (Histoire d’une bouchée de pain), Jules Verne bien sûr ou André Laurie (Scènes de la vie de collège). Les volumes sont vendus au format in-18 ou in-8°, broché ou cartonné, avec ou sans illustrations, pour répondre au budget des clients et aux occasions auxquelles on les destine (usage courant, prix ou étrennes).  

Vers la fin du siècle, un joli cartonnage coloré et illustré est proposé pour ces histoires :

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Collection : Bibliothèque et magasin d'éducation et de récréation, Paris, J. Hetzel. 
Un colin-maillard accidenté dessins par Tinant (1887), 
Le Rêve de Maître Ambroise, textes par P.-J. Stahl, dessins de L. Froelich (1903),
Un premier jour de vacances, textes par Hetzel-Stahl, dessins de Tinant (1897),
Chez les fourmis, textes par P.-J. Stahl, dessins de Ernest Griset (1901).

Collection BnF, département Littérature et art, 4-Y2-5167, 4-Y2-3049, 4-Y2-2721 et 4-YE-229.

Bien qu’il s’inscrive dans une tradition de la presse enfantine déjà constituée et dont il est en partie l’héritier - Le Portefeuille des enfans, de Duchesne et Savinien-Leblond (1783-1791), L’Ami des enfants, de Berquin (1782-1783), pour la presse enfantine illustrée des Lumières ; Le Journal des enfants, de Louis Desnoyers (1832), L’Image, de Dubochet (1847) ou La Semaine des enfants, créée en 1857 par Hachette, pour la presse romantique et XIXe - le Magasin d’éducation et de récréation marque un tournant éditorial et littéraire.

Le Magasin n’est en effet pas un recueil de gravures mais un vrai journal dont la qualité littéraire est essentielle et où le lien entre le texte et l’image est intelligemment opéré - ce qui est le propre d’une illustration réussie (« Le crayon doit être vraiment confident de la plume et complice aussi »). Une de ses particularités consiste aussi à s’adresser à des classes d’âge variées et ciblées, comme l’indique l’avant-propos liminaire du journal : « Il fallait choisir enfin : ou faire une publication à l’usage des seuls bébés, ou parler et pour eux et pour les jeunes gens et les jeunes filles, et par suite, que les parents nous permettent de le dire, pour les jeunes pères et les jeunes mères aussi. C’est le parti que nous avons pris ».

La correspondance inédite entre Hetzel et Jean Macé, conservé au département des Manuscrits de la BnF, éclaire encore davantage le projet de fondation du journal dont les deux têtes s’attribuent l’éducation et la récréation : Hetzel-Stahl pour la récréation et Jean Macé pour l’éducation.

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Pierre-Jules Hetzel. Papiers. I — Dossier d'auteurs. XLI-XLV Jean Macé. XLIV Varia, manuscrits. Collection BnF, département des manuscrits, NAF 16975

Jean Macé, ancien professeur, met l’accent sur les sciences naturelles, la physiologie, la géographie, autant de matières liées à sa formation personnelle ainsi qu’à celle de ses contemporains, pour beaucoup disciples d’Auguste Comte, de Claude Bernard, de Cuvier ou de Geoffroy Saint Hilaire. La partie récréative de Stahl vient compléter cette approche scientifique en proposant des histoires où se mêlent merveilleux et nature dans une sorte de « féérie du naturel ».

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Jules Verne, Les anglais au Pôle Nord : aventures du Capitaine Hatteras, Paris, J. Hetzel, [1867].
Collection BnF,
département Littérature et art, Y2-72833

La rencontre de l’éducation et de la récréation, combinée à celle du texte et de l’image, n’est pas entièrement nouvelle bien sûr. Si l’on peut faire remonter la pédagogie par l’image à l’Orbis pictus - méthode d’apprentissage plurilingue de l’écrivain tchèque Comenius parue en 1658, qui se présentait comme une encyclopédie en images - le thème de l’instruction amusante, quant à lui, à la fois « éducation » et « récréation », existe comme un véritable leitmotiv éducatif depuis la seconde moitié du XVIIIe siècle et les écrits de Mme de Genlis ou de Locke. Ce dernier écrivait notamment : « J’ai toujours pensé que l’étude pouvait devenir un jeu, une récréation pour les enfants, et qu’il y avait moyen de leur inspirer le désir d’apprendre, si on leur présentait l’instruction comme une chose agréable, honorable, récréative, ou comme une récompense qu’ils méritent pour avoir fait autre chose ».

Les deux mots du titre du Magasin de Hetzel puis de sa « Bibliothèque », « éducation » et « récréation », apparaissent par conséquent comme une variation sur les deux épithètes « amusant » et « instructif » qui désignent à la fois la pédagogie récréative et le parti de l’image, amusante par définition.

Cette conviction imprègne aussi la filière si riche des abécédaires à figures de la première moitié du XIXe siècle, où l’on relève des phrases comme « ce travail doit être un jeu » ou « instruire en amusant est la marche à suivre dans les premières années d’une éducation ».

Il suffira au visiteur de poursuivre sa découverte des documents exposés dans les vitrines de la salle V pour constater l’exactitude de cette affirmation. Une sélection d’abécédaires anciens, issus des collections du département Littérature et art de la BnF, y est en effet présentée. Certains d’entre eux évoquent explicitement l’influence déterminante des jeux dans les méthodes d’apprentissage, tels :

Abécédaire des petites demoiselles avec des leçons tirées de leurs jeux et de leurs occupations ordinaires [Paris, A la librairie de l’enfance et de la jeunesse, 1855, LLA-X-19675 (90)]

Abécédaire des petits garçons avec des leçons tirées de leurs jeux et de leurs occupations ordinaires [Paris, A la librairie de l’enfance et de la jeunesse, 1867, LLA-X-19675(81)]

Pour aller plus loin :

- Exposition virtuelle de la BnF consacrée au livre pour enfants : la section Second Empire de l’exposition A la découverte du livre.

- Catalogue de l’exposition « De Balzac à Jules Verne, un grand éditeur du XIXe siècle, P.-J. Hetzel », Paris, BN, 1966.

- Jean Glénisson, « Le livre pour la jeunesse », Histoire de l’édition française, tome III, sous la direction de Henri-Jean Martin et Roger Chartier, en collaboration avec Jean-Pierre Vitet, Paris, Promodis, 1985.

- Ségolène Le Men, « Hetzel ou la science récréative », Romantisme, n° 65, 1989, p. 69-80.

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