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Titre : Journaux des sièges faits ou soutenus par les Français dans la péninsule de 1807 à 1814. Tome 1 / rédigés, d'après les ordres du gouvernement, sur les documents existant aux archives de la guerre et au dépôt des fortifications, par J. Belmas,...

Éditeur : Firmin-Didot frères (Paris)

Date d'édition : 1836-1837

Contributeur : Belmas, Jacques-Vital (1792-1864). Rédacteur

Sujet : Guerre d'Espagne (1807-1814) -- Campagnes et batailles -- Espagne -- Récits personnels français

Sujet : Sièges (histoire) -- Espagne -- 1789-1815 -- Récits personnels français

Type : monographie imprimée

Langue : Français

Format : 4 vol. et un atlas ; in-8 et gr. in-fol.

Format : application/pdf

Droits : domaine public

Identifiant : ark:/12148/bpt6k961147

Source : Ecole Polytechnique, L. III. 38 (1)

Relation : Notice d'ensemble : http://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb33986109t

Relation : http://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb33986109t

Provenance : bnf.fr

Date de mise en ligne : 15/10/2007

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Title : Journaux des sièges faits ou soutenus par les Français dans la péninsule de 1807 à 1814. Tome 1 / rédigés, d'après les ordres du gouvernement, sur les documents existant aux archives de la guerre et au dépôt des fortifications, par J. Belmas,...

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bataille de la corogne: 125 pages found

p.IX (1)
combattre en iigne qu'à agir en partisans. Les Anglais choisirent la Péninsule pour champ de bataille dans Ja lutte que les obligeait à soutenir le double intérêt de leur commerce et de leur industrie. Là, ils portèrent leurs immenses ressources; ils fournirent aux Espagnots de Fargent, des armes

p.XIV (1)
de Bayonne, a Toulouse. Plus forts derrière des retranchements qu'en bataille rangée, les Espagnols ne négligèrent pas non plus les secours de la fortincation. Plusieurs positions furent fortifiées par eux, tcttes que le passage de ta Sono-

p.XXIII (2)
) Bessières. Premier siège de Saragoste. 15 Dupent s'avance en Andatoasic.–Capitutation de Bayten. fi Tentativeittffuctueuscdn marecha) Moocey sur Valence, tg Opération du général Duhesme en f~atatogne. – Tenta.tivet contre Girone. 20 Cuesta et B)at:e tttarchent sur Valladolid. Bataille de Bio~iece. ~3

p.XXIV (5)
XJHV v T.Uit-KA~t.Ytt~Lt. H. p. Napoléon dirige de nouvelles troupes sur les Pyrénées ftitercndaBayonne. ty L'armée angtaiM de sir John Moorc quitte le Portugat et entre en Espagne. Les armées espagnoles M rassemblcnt surt'Èbre. L'année fratx'aiiie reprend t'offet~ite. 3:) Bataille de Xornoza

p.XXV (1)
DiiiMATU:ttËS. XXV 's" Le tMfeetxt) Suult franchit )a Sierra'Cabtera.–~taittt' l4gar. de Braffa. H3 Bataille et assaut d'Oporto.–Le maréchal Soult s'arrête turteDout-o. c~ Le marechat Victor t'atauce par la vallée du Taj;e pour tavoriier la marche du marecttat Soult et menacer t'Audatousie.–t

p.XXX (2)
une partie de ses troupes Id. Tentative des Anglais unis aux Espagnols p..ur débloquer Cadix. Bataille de Cbiclana. Id. Le maréchal Mortier reste en Eitnnnadure avec le cinquième corps. Siège de Campo-Mayor. – Les forts de Valenda et d'A)but~uer (tte capitulent. y5 Le maréchal Beresford arrive dans

p.XXXI (1)
DES MiTt~S. XXXI f«M. f.tn joz. – Le maréchal Soult s'avance pour secourir cette place. -Bataille d'Albuera. L'armée française se retire a Derena. tOt CcHt)HMf)t)M) du blocus de Cadx. t ~ Le f;enen') SeMtfstiani couvre les frontières de Grenade et de Jaen, et se prépare au siège de Qtrthagèae. 185

p.XXXV (1)
retJtt' tm' rÈbre. – ït est Mttpe de Bilhao. fd. Bataille de VitorJ«. )54 L'armée frattcaiM se retire sur tei: Pyrénées. – Le: An. g)ai bloquent SentoBa, Pampelune et Saiat-Sebattien. tS8 Les Anglais unis aux Espagnols font plusieurs attaquer en Catalogne et dana le royaume dp Vatence. Prise du tort

p.XXXVI (1)
par TtrbM ur ToutouK' ;)~y Lord Wellington pMM la Garonne. Bataille de Toatouse. -Retraite de t'armée )raa ;aiM sur Castelnaudary.. ~St Événement* en Catalogne. Negoeiatioos pour la ren. tr~e de FerdioandV! ~8; Attaque du pont de Motioo del Rey. – Le maret.txt) Suchet se retire à Girone.. t

p.3 (1)
paraître au mois d'octobre t8o6, huit jours avant la bataille d'Iéna (t); et il avait toujours à craindre une diversion du côté des Pyrénées au moment où il serait engagé contre les puissances du Nord. II voulut fixer l'irrésolution de l'Espagne avant que les Anglais en profitassent pour dominer

p.14 (1)
vaisseaux français et une frégate, qui, échappés à la bataille de Trafalgar, s'étaient réfugiés dans la rade de Cadix. Le vice-amiral Ho. sily qui les commandait fut obligé de se rendre. A Séville, le peuple mit au pillage les maisons de tous ceux qui étaient désignés comme partisans de Godoy

p.18 (1)
; mais, s'étant arrêté cinq heures à Garroman, à deux lieues de Baylen, pour laisser reposer ses troupes, il n'arriva sur le champ de bataille que dans l'après. midi, lorsque déjà on traitait de la capitulation. Il attaqua néanmoins les Espagnols, mit en déroute un bataillon, et fit un grand nombre

p.23 (1)
de Cabezon, avait rassemblé, dès le mois de juillet, une armée à Benavente. Le générât Btak ' avait aussi réuni, sous l'appui d'Astorga, les troupes espagnoles de la Galice, celles qui étaient venues d'Oporto, les garnisons de la Corogne et du Ferrol. Ces deux armées offraient un total de trente mille

p.29 (1)
de marcher sur Valladolid. En même temps un autre corps de dix mille hommes, sous les ordres de sir David Baird, et venant directement des ports de la Grande-Bre. tagne, devait la rejoindre après avoir débarqué à la Corogne. En attendant l'arrivée un peu tardive de ces secours importants

p.40 (1)
se retirer sans combattre. L'ennemi perdit dans cette bataille quatre mille hommes tués ou noyés dans i'Èbre, sept drapeaux, trt:t)h' pièces de canon attc!t''ps, leurs caissons, et trois miltc prisonuit'rs.

p.42 (1)
s'était retiré par la route de Guadalaxara, s'enbrçant de gagner Madrid. Accusé de trahison pour n'avoir pas pris part à la bataille d * Tudela, il fut arrêté par ordre (le la junte, et remit son commandement au général La Pena. Ses troupes, poursuivies par le maréchal Ney et manquant

p.43 (1)
, ses munitions, ses bagages, et un grand nombre de prisonniers. L'Empereur poursuivit sa marche; et, le a décembre, jour de l'amnvcrsairc de la bataille d'Austel-litz et du couronnouctit, il se présenta devant

p.46 (2)
obstacles. Le gênerai Vives, instruit de cette marche hardie, se détermine ennn à venir à sa rencontre; mais le général Gouvion Saint.Cyr gagne sur lui la bataille de Cardedeu, le t6 décembre, et débloque ainsi Barcelone. Il laisse reposer ses troupes pendant trois jours dans cette place. Le générai

p.48 (1)
qu'il apprit les premiers succès de l'Empereur, il envoya l'ordre au corps de sir David Baird, qui s'avançait par Astorga, de se retirer à la Corogne, où il était débarqué, tandis que luimême se disposait à effectuer sa retraite sur Lisbonne (t). Toutefois, dans les premiers jours de décembre, le général

p.49 (1)
le huitième corps, avaient déjà traversé la Bidassoa et étaient en marche sur Burgos. Le général Moore jugea dès lors que Burgos se. rait fortement occupé, que la route de Ja Corogne ne serait rien moins que sûre pour la retraite du général Baird, si le maréchal Soult s'avançait, et que lui-même

p.51 (2)
le maréchal Soult, et se replia en toute hâte sur Benavente, afin de s'assurer de la grande route de Galice, par laquelle il devait opérer sa retraite sur la Corogne. Ses colonnes se trouvaient réunies à Benavente le aS décembre, lorsque les premières troupes françaises, que les neiges avaient arrêtées

p.53 (2)
dix heures sur les colonnes françaises. Enfin, le u janvier, après une course de cent cinquante lieues et des fatigues inouies, elle arriva sous les murs de la Corogne, au terme de ses efforts. Dans cette retraite désastreuse, les Anglais perdirent près de neuf mille hommes, dont six mille

p.54 (1)
acharné, et dura jusqu'à la nuit. L'ennemi par*vint néanmoins à conserver sa position, mais non sans des pertes sensibles quatre cents hommes restèrent sur le champ de bataille, deux mille furent blessés; le général Moore fut tué, et le général Baird, qui le remplaça, eut le bras emporté. De notre

p.55 (1)
anglaise de prendre le large; elle fit voue pour l'Angleterre, où eUe n'arriva qu'après avoir éprouvé la plus affreuse tempête. Les Espagnols, découragés et peu nombreux, ne songèrent même pas à défendre les places de la Galice. La Corogne capitula le i g. L'importante place du Ferrol, située sur

p.56 (1)
de la petite ville d'Uclès, L'ennemi fut complétement dé&it deux mille Espagnols restèrent sur le champ de bataille; treize mille prisonniers, dixhuit drapeaux, toute l'artillerie et les bagages furent les trophées de cette victoire. Le maréchal Victor entra à Cuenca, et poursuivit l'ennemi jusqu'au pied

p.60 (1)
une flottille que quelques marins français, tirés des prisons de la Corogne, furent chargés de conduire. On retira du fort de la Guardia deux pièces de vingt-quatre en fer, qu'on mit *n batterie à Campo-Saucos, pour protéger le pas-

p.62 (1)
route de Galice, afin qu'ils eussentpu se retirer à la Corogne, s'était jeté, par un mouvement de flanc, dans les montagnes de la rive gauche du Sil, pour se dérober à la poursuite du maréchal Ney, et y organiser l'insurrection des Galiciens. La Romana se trouvait à la tête d'une armée de vingt mille

p.64 (2)
en avant de la ville. Le ao mars, le maréchal Soult mit dans la plus grande déroute cette armée, qui laissa quatre mille hommes sur le champ de bataille. Il lui fit éprouver de nouvelles pertes à Guimarens, força le passage de l'Ave, et arriva le ay en vue d'Oporto. L'évêque de cette ville avait réuni

p.68 (2)
cette dernière ville avec environ quinze mille hommes, y força le passage du pont, et vint, le a8 mars, livrer bataille à Cuesta. L'infanterie espagnole put un moment de succès sur notre aile droite; mais notre cavalerie la culbuta, et en fit un carnage affreux. Jamais déroute ne fut plus comptète

p.69 (2)
r~H!u.\t:UK)Ciot). C ) .t.. : "t-). attitude plus menaçante, il s'était avancé sur lui, et, le a y mars, avait forcé le passage de la Guadiana. Les Espagnols, intimidés purée mouvement, furent bientôt culbutés et mis en fuite, avec une perte de deux mille hommes tués sur le champ de bataille, deux

p.78 (1)
7~ UtJKRRR UR LA f~NtNSULt:. Le maréchal Ney marcha contre lui. li laissa des garnisons à la Corogne, au Ferroi, à Santiago, et se porta à Lugo, point stratégique important situé à la jonction de plusieurs grandes routes. La Ro. mana, laissant alors une partie de ses troupes an général Mahy, quitta

p.79 (1)
ses communications avec ta Corogne. Ayantapprisen route que le maréchal SottitétaitentréàLugo, il se rendit dans cette phcc le f() mai, avec une (hibte escorte,

p.81 (1)
évacuée. Il en partit le ay, se dirigeant sur Benavente et Zamora, où il mit ses troupes en cantonnements derrière l'JEsIa, afin de les réorganiser. Le maréchal Ney, se voyant isolé au fond de la Galice, se décida à abandonner cette province. Le M juillet, il retira ses troupes de la Corogne et du Ferrol

p.82 (1)
les montagnes a l'ouest d'Oviédo, où il occupait la grotte profonde de N.-S. de Govaganda, qui avait servi d'asile aux compagnons du roi Pélage, après la fameuse bataille de Xérès contre les Maures. Chassé de ce réduit le a~ mai, et manquant de vivres, il parvint, après la marche la plus pénible dans

p.92 (1)
; la gauche, où se trouvaient les Anglais, était appuyée à un mamelon élevé, couvert lui-même par le lit profond de la petite rivière de Portifia. De la possession de ce mamelon dépendait le gain de la bataille. Dès le soir même le roi Joseph le fit attaquer, mais seulement par trois régiments déjà

p.93 (1)
-Espagnols fut de sept mille quatre cents hommes. Des deux côtés deux généraux restèrent sur le champ de bataille (t). Dans la nuit, le roi Joseph, inquiet des mouvements de l'armée de Vénégas sur Tolède, et de la marche de sir Robert Wilson sur Madrid, convaincu d'ailleurs de l'extrême diuiculté

p.95 (1)
l'armée de Vénégas qui, le ï t août, à la bataille d'Almonacid, à peu de distance de Tolède, avait perdu, contre l'armée du roi Joseph, trois mille hommes tués, quatre mille prisonniers, toute son artillerie et ses bagages. Le premier corps fut chargé de nettoyer les plaines de la Manche jusqu'au pied

p.101 (2)
de nos soldats sur les Espagnols (i ). Si le premier corps fût arrivé le t8 sur les derrières de Fennetni, comme le maréchal Soult l'avait espéré, l'armée d'Areizaga eût été entièrement prise. Les Espagnols laissèrent plus de cinq milte morts sur le champ de bataille. Us n'avaient pas encore éprouvé

p.102 (2)
les Espagnols et les taille en pièces. Trois mille hommes restèrent sur le champ de bataille; deux mille prisonniers, quinze pièces (te canon, dix mille fusils et six drapeaux furent les résultats de cette brillante'affaire. Les restes de t'armée espagnole gagnèrent tes montagnes à la faveur de la nuit

p.122 (1)
et Caffarelli. Après la bataille de Talavera, lord Wellington, comptant peu sur le concours des Espagnols, et prévoyant bien que tôt ou tard il serait attaqué en

p.146 (1)
. Maiœ, toujours malheureux en bataille rangée, laissa au général Freire le commandement de t'arma do Morde et revint à Cadix.

p.176 (1)
, réunit vers la fin d'avril un convoi pour la ravitailler (a). Cette opération devait entrainer une grande bataille. L'armée de Portugal, très-affaiblie par les pertes successives d'une longue et pénible retraite, comptait à peine trente~inq mille hommes présents sous les armes. La cavalerie n'avait

p.179 (1)
. Lord Wellington eut ainsi le temps de replier son aite droite dans le funeste défilé et d'y diriger sa réserve. L'instant décisif de la bataille se trouva ainsi perdu pour les Français. Masséna, qui, au lieu d'appuyer sa gauche, avait fait devainseHbrtspourenleverFuentes de Ouoro, au centre

p.183 (1)
par la cavalerit', elle sauva l'armée. Cette bataille est une des plus sanglantes de la guerre d'Espagne les Français, trps-inférieun. en nombre, eurent sept mille hommes hors dr combat, dont cinq généraux. les An~)o-I'or)t~{~)crdi)'cnt plus dcbtti) )ni)t 'homm 's.

p.189 (1)
, qui commandait le Mo.eus, l'attaqua et le mit dans une déroute complète. Neuf cents hommes tués, quinze cents prisonniers, tous les bagages, et le convoi lui-même, furent le résultat de cette bataille. II. La mauvaise issue de la campagne de Portugal avait fait sentir à Napoléon l'urgente nécessité

p.198 (1)
pas risquer une bataille, et craignant d'être tourne par sa gauche, ou ses travaux de défense n'étaient pas encore terminés, fit sa retraite pendant la nuit sur Alfayates. Les deux armées françaises ayant atteint leur but, qui était de ravitailler Ciudad.Rodrigo, ne suivirent pas l'ennemi plus loin

p.220 (1)
~0 UUERKË DK LA PtNtMXUt-Ë. (tel Maestro et Vittatba sur la Guadajira. U était en marche le lendemain pour se porter sur SantaMartha, lorsqu'il apprit, par quelques cavaliers échappés de Badajoz, que cette place venait de succomber. Tropfaible pour hasarder une bataille, n'ayant plus l'espoir

p.233 (1)
, lorsque le maréchal Marmont fut blessé et obligé de quitter le champ de bataille. L'ennemi, saisissant le moment favorable, débouche du village des Arapiles et détruit une partie de la division Brenier, qui, ayant imprudemment engagé quelques troupes à l'entrée de ce village, s'était arrêtée pour

p.234 (3)
de bataille près de neuf mille hommes tués, blessés ou prisonniers, et onze pièces de canon. La perte de l'ennemi fut évaluée à cinq mille hommes. La bataille des Arapiles ou de Salamanque, comme les Anglais la désignent, fut livrée à contretemps. Depuis un mois, lord Wellington n'avait pu forcer l'armée

p.236 (1)
pas attendre le résultat de l'assaut. La prise du Retiro livra à l'ennemi cent quatrevingts pièces de canon, vingt mille fusils, et de riches magasins. L'abandon de Madrid et de toute la nouvelle Castille ne fut pas la dernière conséquence de la perte de la bataille des Arapiles. Le maréchal Soult se vit

p.237 (1)
Wellington de rentrer en Portugal. Le général Clausel n'avait pas été suivi dans la direction de Burgos. Son armée avait perdu onze mille cinq cent quatre-vingt-dix hommes tués, blessés ou prisonniers, tant à la bataille des Arapiles que dans la retraite, et plus de quinze mille soldats s'en étaient

p.239 (1)
du château. (~~e la /a MW de la c~e~j-e, tome /) J Le général Dubreton fit échouer toutes les attaques de l'ennemi, et le retint pendant plus d'un mois sous les murs de Burgos. Cette belle défense fit perdre à lord Wellington un temps précieux et les fruits de la bataille des Arapiles. Le général Souham

p.242 (2)
a~a cfEHaR ce LA pËxmsum. Wellington avait pris la forte position des Arapilea. Il n'avait plus que soixante'mille hommes, tandis que les trois armées françaises réunies offraient une force de quatre-vingt-quinze mille hommes. L'occasion était favorable pour livrer une bataille décisive

p.243 (1)
CA.MPAC~ UE t8~a. ~~3 3 G. rents, ne fit bientôt du champ de bataille qu'un bourbier inextricable. L'obscurité toujours croissante ne tarda pas à augmenter l'horreur de la scène, et mit les troupes françaises dans l'impos*. sibilité d'agir. Lord WeHingtou, maître des deux routes de Ciudad-Rodrigo

p.246 (1)
se porter à Burgos, après avoir évacué Bitbao et Santander, dont il fit sauter les fortifications. L'ennemi put alors circuler librement sur la côte, depuis la Corogne jusqu'à Guetaria, et disposer complètement des provinces de Santander, de Biscaye et d'une partie du Cuipuscoa.. Santofia se trouva bloqué

p.257 (1)
à Irursun, le général Reille se porta par Saint-Estevan surirun, pour rallier !a division du générât Foy et couvrir le pont de la Bidassoa. Telle fut la déplorable bataille de Vitoria. L'armée française ne perdit que quatre mille hommes, dont huit cents prisonniers; cependant ellese trouva

p.258 (2)
a5b :t)'.tUt)Kt)ELA)'HNjXSt!LE. de la bataille pn's de cette ville, mais torique l'ennemi l'occupait déjà. Craignant alors d'être coupé, il se retira en toute hâte sur Saragosse, où il laissa toute son artillerie sous la protection du château et du faible corps du général Paris, qui occupait

p.268 (1)
de battre en retraite, elle prit position, le 11, la droite à Bidart, la gauche à Arauns. Le ta, elle se retira sous Bayonne. Au moment de la bataille, le général Foy, qui se trouvait à l'extrême gauche vers Saint-Jean pied de Port, fit avec succès une diversion sur les derrières de l'ennemi

p.270 (1)
que le maréchal Soult parvint à contenir l'armée anglo-portugaise. Cette bataille fut des plus sanglantes; de son propre aveu l'ennemi perdit huit mille hommes, et les Français n'eurent pas moins de cinq mille neuf cents bbmmes hors de combat. Elle termina la campagne de 1813 à l'armée des Pyrénées

p.276 (1)
~6 ;LKtU(E UE t.~ ['ËXtXSCLt'. une bataille malgré les désavantages de sa position, qui ne lui permettait de retraite que par la route étroite et raboteuse de Saint-Sever, dans un pays difficile, et qui l'exposait a être tourné. En effet, lord Wellington, après avoir passé le gave de Pan au-dessus

p.277 (1)
CAMPAGNE f)t: t8t~t. a~ il nos derrières. Alors t'armée française fut obligée de se replier sur Saint-Sever, d'où elle se dirigea sur Aire en remontant t'Adour. Nouseùmes dans cette bataille trois mille neuf cents hommes de tués, de blessés ou de pris; et l'ennemi perdit pré:! de six mille hommes

p.279 (1)
CAMfACAKUt:t8 ~- t ,or depuis la bataille d'Orthez, taudis que l'ennemi en uvait soixante-cinq mille, il ne rétrograda que df trente-six lieues en vingt-cinq jours. Arrivé a Toulouse, il se mit en communication uwc te maréchal Suchet, qui venait de se retire!' à Figuières (t). H s'empressa

p.282 (1)
connaissait déjà les évé.nements de Paris; néanmoins, espérant vaincre le maréchal Soult par une bataille décisive, il prit l'oNensive, le t0 avril, sur tous les points. Le général Hill fit une fausse attaque sur le faubourg de Saint-Cyprien avec trois divisions d'infanterie et une brigade de cavalerie légère

p.290 (1)
~ )U CUBRRB ~E LA t'ËNINKUf~. t ~Y t t- t FIN. tion de Napoléon, les actes du gouvernement provisoire et la bataille de Toulouse furent les derniers événements de ta campagne, et mirent fin à la guerre. Le t~ avrit, le maréct~t Suchet adressa son adhésion au nouveau gouvernement, et le maréchal

p.319 (1)
. Si le maréchal Ressières a fait une marche rétrograde sans bataille, il faut sur te-champ lui envoyer six miUe hommf!.

p.320 (1)
'~U H.UKt Kf:tmLtft \)~8t!H:. de renfort. S'il a fait son mouvement après une bataille où il ait éprouve de grandes pertes, il faudra faire de grandes dispositions rappeler à marches forcées sur Madrid le générât Frère, k générât Cauhuncourt, le général Gobert, le générât Vedel; et laisser

p.331 (1)
de bataille, il peut hardiment prendre l'offensive il ne sera pas battu, et il aura pour lui plus de quatre-vingts chances. N'17. Ao M de A~ yo~oM sur les tMW a~f. Saint-Ctoud, le 3o août 1808. ~e/~ ~ 'n'a / M. – Dans la position de t'armet' t HsjMgne, on a M 'r.undre d'être attaqué sur ta droite

p.334 (4)
Burgos, une position honteuse, borgne comme Trevino, c t'st dire à t'ennemi Vous n'avez rien à craindre; portex-vous ailleurs. Nous avons tait nos disposition!. pour aller plus loin, ou bien nous avons choisi un « champ de bataille pour nous battre, venez ici vous ne craignez pas d'être inquiétés

p.335 (2)
ensuite le parti que les circonstances indiqueraient. C'est la première fois qu'il arrive à une année quitter toutes les positions offensives pour se mettre dans de mauvaises positions défensives, d'avoir t'ai) de choisir des champs de bataille, lorsque l'éloignement de l'ennemi, les mille

p.337 (2)
ft~CE!. JUST)f)CAT Vit: 33y 7bm li. il tant que le générât qui conunande le corps de Saragosse fasse construire quelques redoutes autour de Tudela, pour favoriser son ctmmp de bataille; réunisse des vivres de tous les côtes, et soit là dans une posi.tion offensive sur Saragosse, en maintenant

p.356 (1)
356 ~t'~Htt)! Ut LA f'~Xt~SCL)'. J'ai ordonne à sir David Baird de se replier sur t t Corogne, de s'y embarquer, et de faire voile vers le Toge. Moi-même, avec les troupes venant de Lisbonne, je pense me retirer par Ciudad-Rodrigo ou Atmeida, et, en prenant telle position que je trouverai, chercher

p.357 (1)
mille hommes en ~Ht'nison à ht Corogne et au Ferrol. Voici comment t Empereur conçoit votre position La Galice est une presqu'île de plus de cent lieues de côte~. Si vous ne pouvx pas tout garder, vous pouvez tout surveiller; et, si vous n'occupez pas les batte. ries, pour empêcher les Anglais

p.358 (3)
de canon, et y laisser, pour y commander, un général de brigade. A la Corogne, vous mettrez un colonel qui aura à ses ordres un bataillon, un escadron et deux pièces de canon. Vous placerez à Betamos un général de brigade les deux autres bataillons du régiment, une centaine de chevaux avec deux pièces

p.359 (1)
vos magasins, parcs, hôpitaux, transports militaires, etc., etc. La deuxième est de désarmer les habitants du Ferrol et de la Corogne, surtout d'en faire retirer les fusils, de faire arrêter les principaux mutins et de prendre une trentaine d'otages que vous enverrez à Valladolid ensuite

p.371 (1)
Séville, ou plutôt pour prévenir la junte du moment où nous y marcherons car ils ne doivent plus penser tenir la campagne devant nous. La perte qu'ils ont éprouvée est irréparable, elle est si grande qu'il faut l'avoir vue pour y croire. J'ai parcouru le champ de bataille pour m'en

p.372 (1)
. J'ai annoncé a V. M. qu'il y avait de dix a douze mitte hotnmes sur h' champ de bataille; je crois m'être trompé, et je pense aujourd'hui qu'il y en a davantage. 'Fous les oHiciers qui Font vu pensent comme tnoi. Ce spectacle est vraiment aHreux. On ne doit pas déduire de ce massacre qu'il a a été fait

p.381 (1)
en bataille. Elle prit la fuite dans le plus grand désordre à travers tes montagnes.

p.386 (1)
une masse sur un point central, contre laquelle nulle année insurgée n'est en état de se heurter. Veuille le ciel, cependant, qu'elle e&t cethprésomption c'est ce qui pourrait nous arriver de ptu:. heureux. Une bonne bataille nous livrerait plusieurs provinces, tandis qu'une guerre de dotait nous mine

p.387 (1)
de trente mille hommes, avec une artillerie nombreuse, est venue couper notre ligne, enlever nos convois et entreprendre de nous envelopper. C'est dans cette occasion que vous avez prouvé, soldats, ce que peuvent les Français conduits par la confiance. Vous avez triomphé à la bataille de Saragosse

p.393 (1)
de lui résister. On ne peut nier que tes troupes espagnoles ne gagnent tous les jours, et nous sommes forcés de leur rendre justice à la bataille de Valls elles se sont très-bien battues il est vrai qu'elles sont extrêmement favorisées par tes positions et la nature du pays; mais c'est un avantage que, dans

p.397 (1)
et la prise df Ciudad-Rodrigo, et ensuite par celui d'Almeida qui pourrait être fort long; car, si, pour trouver les Anglais et les obliger à en venir à une bataille ou à se rembarquer, je dois entrer une deuxième fois en Portugal, ainsi que cela paraît inévitable, je ne puis miHtairement m'engager

p.398 (1)
le lendemain marcher sur Ciudad-Rodrigo, investir la place, ouvrir la tranchée, et offrir la bataille à toute armée ennemie qui voudrait m'arrêter. 5° Que tous les bataillons et détachements quelcooques appartenant aux deuxième, cinquième et sixième corps d'armée, qui sont répandus dans les provinces de

p.403 (1)
la bataille sous Madrid que lorsque toutes nos forces auraient été réunies. La marche du duc de Dai. nrntie sur Plasencia était, selon l'Empereur, dangereuse et surtout inutile; dangereuse, parce quet'autre année pouvait être battue à Talavera sans qu'on lui portât secours, et qu'on compromettait

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en deux armée! de cinquante mille hommes chacune, séparées par des montagnes et par une grande étendue de pays, mais que du moins on n'aurait d& ne livrer bataille qu'en même temps ou après. Le maréchal duc de Datmatie ne pouvait pas être à Plasencia avant le 4 août, parcn qu'il devait y arriver

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t'tÈCHS .'t'S-ftFtCATtVtS. ~0~ Sa Majesté trouve en outre qu'une fois résotu à h. vrer bataille, il fallait le faire avec plus de vigueur et d'ensemble, et que c'est essuyer un affront que d'être repoussé quand on a eu douze mille hommes en réserve qui n'ont pas tiré. L'Empereur ajoute

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le champ de bataille. On amène à chaque instant de nouveaux prisonniers; un pense* que le nombre s'en élèvera à trente mille. I) paraît positif qu'il ne reste pas à cette armée un seul bataillon en état de se battre. Le premier corps d'armée, qui n'avait point d'ennemis devant tui, a passé le Tage à ViDa

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ai livret' bataille en rase cmnpugnc; tuais duns l'état actuel des choses, je t)) iborHe ai observer sur tous ses débouches, et, ian~ tu cas utt il voufh'uit Mte la donner luitttOne, je tue t'eptierais sur une ii~ne que j'ai reconnu nous être la plus avantageuse sur les coteaux d'Aveit'as, ligne ayant

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f)):Ct;S JLSTtHCATn):S. ~3 plus affreuse misère, ou bien que lord Wellington quittera ses retranchements pour venir recevoir ou me donner bataille. Si mes eHbrts pour t établissement d'un pont sur le Tage ont un heureux succès, je pourrai alors manoeuvrer sur les deux rives, et vivre avec

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* des vivres et à s'etoigner davantage de ses ponts. Bientôt viendrait )e moment où on serait force de se jeter sur l'une ou Fautre rive; et, alors, on pourrait truuver les têtes de pont entourées par une contrevattation de t'ennt'mi, ou bien t'ant)éc se verrait urcee à recevoir bataille avec un fleuve à dos

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que les Anglais eussent été cuthutés dans leurs lignes, sans avoir le temps de s'y défendre; mais la force de la position de l'ennemi vous ayant fait perdre )a bataille, t'Entpereur, dans une pareille position, se serait arrêté à Coïmhre, s'y serait fortifié, y aurait fait des magasins, aurait remonté

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. L'Angleterre tretnhie pour son armée d'Espagne, et lord Weijix~tona toujours été en grande crainte de vos opérations. La gloire de la France, la votre, mon chef prince, sont dans vos mains. Si l'issue d'une grande bataille donnée sagement nous était contraire, ce qui ne paraît pas probable, en faisant

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de nos troupes serait employée à ce passage. J'ai du alors renoncer à une opération devenue si difficile, et pendant quelques moments j'ai voulu arrêter l'ennemi par une bataille dans les belles positions de Con. deixa. Mais mon entier dévouement pour Sa Majesté et la considération des intérêts

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qui remplissent mes précédentes lettres. Cependant ce sont ta tes inconvénients que nous rencontrons à la veille d'une bataille et au moment ait nous devons jeter des vivres dans une place forte. Je dois assurer Votre Altesse que rien ne sera ménagé pour que ces difficultés ne nous empêchent pas d'obtenir

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de toute: tes troupes qu'il avait pu tirer à lui; qu'il avait rappelé les Anglais dirigés précédemment sur Badajox; enSn, qu'il occupait avec plus de cinquante mille t)onnne une belle ligne de bataille en arrière du ruisseau d'Onoro, sur un coteau dont la gauche, d'assez difficile accès, était appuyée au fort

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, La bataille dégénérait ''n tiraittoie vers le front et vers Fuentès de Onoro. Je voulus tenter un effort pour percer )e

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d'hommes, parmi lesquels un Heutenant.cotone) et un grand nombre d'oiïicifrs, et en a tué ou blessé plus de deux mille. Elle a renversé toute i'aite droite de l'ennemi et a gagné plus d'une lieue de terrain sur lui. 11 a passé la nuit qui a suivi la bataille, à retrancher fortement le sommet

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en bataille sur divers points, pour empêcher les habitants de déranger notre opération et pour protéger la sortie de tous; ils devaient ensuite former t'arriére-garde ils étaient commandes par M. le chef de bataillon du génie Morlet, qui est résidans la place jusqu'à ce que le feu ait été mis

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plus d'une bataille contre les Anglais que dépend la pacincation de la Péninsule. Si les Anglais sont les plus forts, ils ta livreront ou la recevront. A nombre égal ils la refuseront, à plus forte raison s'ils ne sont pas les plus forts. lis ne la donneront point en plaine s'ils la perdent

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un vaste chantp de bataille, ({u'umvictoire nous donne ou nous fait perdre, jusqu'à ce tpe nous ayons change de système et que l'on veuille véritablement conquérir et pacifier l'Espagne. Nous n'avons personne sur la cote depuis Barcelone jusqu'à Ycra, Valence est l'entrepôt de tous les insurgés du nord

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entièrement dp gagées du cote du Portugal, et la tranquiHité, qui a été tnotHentanëineut troublée sur plusieurs points, va se rétablir. ~ous étions dans l'intention, M. le maréchal duc de Raguse et moi, de livrer bataille aux ennemis; mais lord Wellington s'est prudemment retiré avant que nous puissions

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d'éprouver l'effet de ses bonnes grâces. J'ai l'honneur de demander pour lui te titre de comte et une dotation; je solliciterai aussi des récompenses pour divers militaires de tout grade qui se sont distingués par des actions d'éclat. Au 16 mai dernier, époque de la bataille que je li. vrai à l'armée alliée

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je remplis le premier objet que je m'étais proposé, celui de faire diversion en faveur de Badajoz, et de mettre la place en état de pro.langer sa résistance. Aujourd'hui, il est bien constant que la bataille d'Albuera a fait gagner au moins vingt jours, et que, pendant ce temps, des dispositions ont pu

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MC CLKKMh Ut: LA P~\)' H.)L. siège d'Elvils, prendre ta ville et un des forts, ce qu'un ne considère pas connne trcs-difïicilc, inquiéter if' Anglais jusque vers Aurantcs et Lisbonne, et prendre ulle bonne position pom* les attendre s'its voûtaient donner bataille pour faire lever le siegf d'J~vas

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, afin de pouvoir le faire venir à lui à grandes marches et vous livrer bataille, réuni, si vous voulez reprendre Ciudad.Rodrigo. C'est donc au maréchal duc de Dalmatie n tenir vingt mille hommes sur la Guadiana et l'empêcher de faire ce mouvement, et, si Hill passe le Tage, à se porter à sa suite

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maître du champ de bataille, puisque vous les forcez de venir au secours de cette place et à combattre dans une position si éloignëe de la mer. Le résultat de cet avantage ne peut 6tn' retardé que jusqu'à la récotte. Alors vous serez en mesure de faire le siège de Ciudad-Rodrigo; l'ennemi y marchera

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a ni ni mais. 11 faut choisir votre position sous Salamanque, être vainqueur, ou périr avec t'armëf française au champ de bataille que vous aurez choisi. Comme vous êtes te plus fort, et qu'il est important d'avoir l'initiative, évitez de faire des travaux de camp retranché qui n'appartiennent qu'à

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t'tt':CHS.tt;St) iCAT VKS. 6t ( t-onservatiuh de toutes les pt'ovim.-es au nord, soit que vuus considériez un mouvement de retraite, sans les Asturies qui assurent ht possession des montagnes, ni Salamanque ni Burgos, ni tn~me Vitoria, ne sont te.nabl Si, après une bataille perdue, il fattait

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. vité convenable, vous tiendrez l'ennemi en échec; Londres etie-meme tremblera de la perspective d'une bataille et de l'invasion du Portugal, si redoutée des Anglais; et enfin, au moment de la récolte, vous vous trouverez tout à fait en état d'investir Ciudad-Rodrigo, et de reprendre cette place à

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hommes que vous aviez dans la main, vous aviez marché à tire'd'aite sans livrer bataille, mais faisant mine de le vouloir, l'ennemi, qui était déconcerté patvotre arrivée, était résolu de lever le siège de CiudadRodrigo. Hill vous empêchait en effet de vous porter sur Salamanque et Ciudad-Rodrigoavcc

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, attendu qu'elle ne pouvait pas être bloquée, parce que la rivière n'étant pas guéabte, je ne pouvais ni la passer, ni empêcher lord Wellington de communiquer avec la place. Ainsi l'armée anglaise, sans pouvoir être forcée à recevoir bataille, aurait défendu Rodrigo. L'armée de Portugal, qui n'avait

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fois plus d'hommes que nous n'en avions dans le fort. Enfin quand nous aurons gagné une bataille sur les Anglais, nous le réoccuperons facilement, car il parait dans un bouleversement tel, qu'il est impossible que l'ennemi !e défende aujourd'hui. Lorsque les troupes du général Caffarelli m'auront

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P~CES ~US't'tt'tCATtVKS. t!~ 7b/Mc/. /)'~ armée, dans le t'as de livrer bataille si elle était attaquée sur le théâtre de ses opérations; et, si nous étions malheureux, le pis aller serait de se retirer à l'armée d'Aragon pour tenir encore campagne. Si Votre Majesté ne prend pas ce parti

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pour relever les postes de c''ttettrmée. Lemaréctmt Manuont est donc en mesure de réunir Ht plus grande partie de t'armée de i'ortuga) et je doute que, dans i'état actuel de l'Angleterre, lord Wellington ose hasarder une bataille, Il a trop à perdre, et t'armée française trop de gloire a acquérir

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par le nombre des ennemis, fut obligé de se retirer. Les troupes qui arrivaient à son secours n'ayant pas d'ensemble, furent aussi contraintes de se retirer, après avoir fait des prodiges de valeur. Enfin, Sire, après trois heures de combat, les troupes abandonnèrent le champ de bataille. Le général Clauzel

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, a« MaMC~tt~ Marmont, ~MC Raguae. Paris, le 14 novembre t8t . M. le maréchal, lorsque, le t8 août dernier, j'eus l'honneur de répondre aux lettres que V. Exc. m'avait adressées par son aide de camp, M. Fabvier, pour me donner les détails relatifs à la bataille du aa juillet, j'eus soin de vous prévenir

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inutiles; et l'espérance d'un succès que vous avez cru pouvoir obtenir seul, vous a entraîné à agir sans attendre des renforts, dont la proximité du Roi vous donnait la certitude. Mais c'est précisément ce que l'Empereur condamne, puisque vous vous êtes permis de livrer bataille sans y être autorisé

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, vous n'avez pas mente voulu attendre le secours de lu cavalerie de t'armée du nord, qui vous était si important, et dont vous étiez certain, en retardant la bataille de deux jours seulement. Cette conduite, si difficile à concevoir, a fait d'autant plus d'impression sur l'Empereur, que S. M. a vainement

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. Les alliés s'emparèrent dp ces hauteurs importantes, et s'y maintinrent durant toutes leurs opérations, malgré tous les eftorts que l'ennemi fit pour les reprendre. Le combat y fut trèsopiniâtre, et la perte considérable. Le général Muri))o fut blessé, mais il resta sur le champ de bataille

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. it avait en outre avec lui la division espagnole du général Giron et du cotnnel Longa, qui, arrivée le xo à Orduha, en était partie le même jour, afin d'être sur le champ de bataille'; prête a soutenir au besoin te lieutenant général sir T. Graham, L'ennemi avait une division d'infanterie

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la droite de t'armée, qui était sur les hauteurs de la Bidassoa, te y decemois.I! est bien constant que si ma ligne de bataille n'avait pas été fortifiée, 1 le lendemain t'armée était obligée de passer la Nive, ft la place de Bayonne, dont le grand camp retranché n'est point encore en état de défense

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conséquences, et me tenir toujours en mesure de livrer bataille à 1 ennemi, sans rien compromettre, en attendant que les idées soient fixées sur te plan d'opérations qui sera suivi, et surtout que S. M. ait daigné faire connaître à ce sujet ses intentions. Dans cet objet, je me propose de terminer

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de blessés. La cavalerie ennemie se retira en désordre, et les Anglais nous présentèrent, en avant de Tarragone, une première ligne de douze mille hommes. Les pro. pos des prisonniers portaient à croire qu'une bataille aurait lieu le lendemain. Avant le jour, le gënérat en chefDecaen fut maitre de Vatls

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, je ne crois pas qu'il y soit survenu rien de fâcheux. D'ailleurs, je suis prêt à livrer bataille aux ennemis; et il est probable que l'engagement eut commence, si le mauvais temps n'y mettait obstacle. Je désire bien connaître les dispositions que vous jugerez convenable de faire d'après la proposition cot

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) f. U K t) H t: 0 K t..t P t X S f t. E. t20. /.c«/'(~ du waw 'AM/ yoM/~ /«e /e fa/m !«f, af( duc /6 Feltre, WM~re de guerre, sur /« bataille de Toulouse, Toulouse, le n avril t8t . Monsieur le duc, J'ai ~u rhonneur d'annoncer à Votre Excellence que je ne quitterais point Toulouse sans livrer

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commandait, fit évacuer la première ligne, et il borna sa défense à l'enceinte du faubourg. Dans lajoumé' l'ennemi lui présenta onze ou douze bataillons anglais et portugais, et deux batteries, dont le feu fut aussitôt éteint. La bataille se continua jusqu'à la nuit sur le plateau de Calviuet

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