| CHAPITRE PREMIER. | |
| PRÉFACE. | |
| Considérations préliminaires. | |
| I. Bien penser; qu'est-ce que la vérité? | |
| II. Différentes manières de connaître la vérité. | |
| III. Diversité des esprits. | |
| IV. Chacun excelle dans son art, selon qu'il en connaît mieux toutes les parties. | |
| V. Il importe à tous les hommes de bien penser. | |
| VI. Comment on doit enseigner l'art de bien penser. | |
| CHAPITRE II. | |
| L'attention. | |
| I. Définition de l'attention. Nécessité de l'attention. | |
| II. Avantage de l'attention; inconvénients du défaut contraire. | |
| III. Ce que doit être l'attention. Esprits légers ou absorbés. | |
| IV. Les interruptions. | |
| CHAPITRE III. | |
| Choix d'une carrière. | |
| I. Signification vague du mot talent. | |
| II. Un instinct nous indique la carrière pour laquelle nous avons le plus d'aptitude. | |
| III. Épreuves pour discerner les aptitudes particulières d'un enfant. | |
| CHAPITRE IV. | |
| De la possibilité. | |
| I. Classification des actes de notre entendement. Questions à poser. | |
| II. Le possible et l'impossible. Classification. | |
| III. En quoi consiste l'impossibilité métaphysique ou absolue. | |
| IV. L'impossibilité absolue et la toute puissance divine. | |
| V. L'impossibilité absolue et les dogmes. | |
| VI. L'impossibilité physique ou naturelle. | |
| VII. Manière de juger qu'une chose est naturellement impossible. | |
| VIII. Solution d'une difficulté sur les miracles. | |
| IX. Impossibilité morale ou ordinaire. | |
| X. Impossibilité de sens commun, improprement confondue avec l'impossibilité morale. | |
| CHAPITRE V. | |
| De l'existence; connaissances acquises par le témoignage immédiat des sens. | |
| I. Nécessité du témoignage des sens; différentes manières dont ils nous procurent la connaissance des choses. | |
| II. Erreurs auxquelles nous sommes exposés à l'occasion des sens. Moyens de remédier à ces erreurs. Exemple. | |
| III. Il est nécessaire, dans certains cas, d'employer plusieurs sens, afin de comparer leur témoignage. | |
| IV. Sains de corps, malades d'esprit. | |
| V. Sensations réelles, mais sans objet externe. | |
| VI. Les maniaques et les hommes absorbés en eux-mêmes. | |
| CHAPITRE VI. | |
| Connaissances acquises médiatement au moyen des sens. | |
| I. Transition du connu à l'inconnu, de ce qui est perçu par les sens à ce que les sens ne perçoivent pas. | |
| II. Coexistence et succession. | |
| III. Deux règles sur la coexistence et la succession. | |
| IV. De la causalité; observations. Une règle de la dialectique. | |
| V. Raison d'un acte qui nous paraît purement instinctif. | |
| CHAPITRE VII. | |
| La logique d'accord avec la charité. | |
| I. Sagesse de la loi interdit les jugements téméraires. | |
| II. Examen de cette maxime: Crois le mal, et tu ne te tromperas pas. | |
| III. Quelques règles pour juger de la conduite des hommes. Règle première. | |
| Règle deuxième. | |
| Règle troisième. | |
| CHAPITRE VIII. | |
| De l'autorité humaine en général | |
| I. Deux conditions pour valider un témoignage. | |
| II. Examen et application de la première condition. | |
| III. Examen et application de la seconde condition. | |
| IV. Une observation. | |
| V. Il est difficile d'arriver à la vérité lorsqu'elle est placée loin de nous par le temps et par la distance. | |
| CHAPITRE IX. | |
| Les journaux. | |
| I. Une illusion. | |
| II. Les journaux ne disent pas toute la vérité sur les personnes. | |
| III. Les journaux ne disent pas toute la vérité sur les choses. | |
| CHAPITRE X. | |
| Relations de voyages. | |
| I. Distinctions. | |
| II. Origine et composition de certaines relations de voyages. | |
| III. Manière d'étudier un pays. | |
| CHAPITRE XI. | |
| Histoire. | |
| I. Importance des études historiques. Manière d'étudier l'histoire. | |
| II. Distinction entre le fait et les circonstances du fait. Application. | |
| III. Quelques règles pour servir à l'étude de l'histoire. | |
| CHAPITRE XII. | |
| Considérations générales sur les moyens de connaître la nature des êtres, leurs propriétés et leurs relations. | |
| I. Une classification des sciences. | |
| II. Prudence scientifique; moyens de l'acquérir. | |
| III. Les grands hommes. Évocation. | |
| CHAPITRE XIII. | |
| La perception. | |
| I. L'idée. | |
| II. Bien penser. - Règles. | |
| III. Dangers de l'analyse. | |
| IV. Le teinturier et le philosophe. | |
| V. Objets vus d'un seul côté. | |
| VI. Inconvénients d'une perception trop rapide. | |
| CHAPITRE XIV. | |
| Le jugement. | |
| I. Qu'est-ce que le jugement? - Sources d'erreurs. | |
| II. Axiomes faux. | |
| III. Propositions trop générales. | |
| IV. Définitions inexactes. | |
| V. Expressions mal définies. - Examen du mot Égalité. | |
| VI. Suppositions gratuites. | |
| VII. Préjugés. | |
| CHAPITRE XV. | |
| Le raisonnement. | |
| I. Ce que valent les règles de la dialectique. | |
| II. Du syllogisme. - Observations. | |
| III. L'enthymème. | |
| IV. Réflexions sur le terme moyen. | |
| V. Utilité de la dialectique. | |
| CHAPITRE XVI. | |
| Le raisonnement n'est pas le seul moyen de trouver la vérité. | |
| I. L'inspiration. | |
| II. La méditation. | |
| III. Invention et enseignement. | |
| IV. L'instruction. | |
| V. La difficulté n'est pas de comprendre, mais de trouver. - Les joueurs d'échecs. - Sobieski. | |
| VI. Règles sur la méditation. | |
| VII. Caractère des intelligences élevées. - Remarquable doctrine de saint Thomas. | |
| VIII. Nécessité du travail. | |
| CHAPITRE XVII. | |
| L'enseignement. | |
| I. Deux objets de l'enseignement.- Les professeurs. | |
| II. Génies inconnus aux autres et à eux-mêmes. | |
| III. Un moyen de découvrir les talents cachés et d'en apprécier la valeur. | |
| IV. Nécessité des études élémentaires. | |
| CHAPITRE XVIII. | |
| L'invention. | |
| I. Ce que doit faire l'homme qui n'est pas doué du talent créateur. | |
| II. Autorité scientifique. | |
| III. L'autorité scientifique s'est modifiée de nos jours. | |
| IV. Le talent d'invention. - Carrière du génie. | |
| CHAPITRE XIX. | |
| L'intelligence, le coeur et l'imagination. | |
| I. Employeur à propos chaque faculté de l'âme. - Didon, Alexandre. | |
| II. Influence du coeur sur la raison; causes et effets. | |
| III. Un seul jour de la vie. | |
| IV. Une opinion politique. | |
| V. Se prémunir contre l'influence que le coeur exerce sur le jugement. | |
| VI. Un exemple. | |
| VII. Nos jugements en politique. | |
| VIII. Dangers d'une sensibilité excessive. - Les grands talents, les poëtes. | |
| IX. Il est nécessaire d'avoir des idées arrêtées. | |
| X. Devoirs de l'écrivain, du poëte, de l'orateur, de l'artiste. | |
| XI. Pensées revêtues d'images brillantes. - Sources d'erreurs. | |
| CHAPITRE XX. | |
| Philosophie de l'histoire. | |
| I. Philosophie de l'histoire; ce qu'elle est; difficultés de cette science. | |
| II. Un moyen de faire des progrès dans la philosophie de l'histoire. | |
| III. Application des principes précédemment établis à l'histoire de l'esprit humain. | |
| IV. Exemple tiré de la physionomie de l'homme. | |
| CHAPITRE XXI. | |
| Religion. | |
| I. Raisonnements insensés des indifférents en matière de religion. | |
| II. L'indifférent et le genre humain. | |
| III. Passage de l'indifférence à l'examen. | |
| IV. Il n'est pas possible que toutes les religions soient vraies. | |
| V. Il est impossible que toutes les religions soient également agréables à Dieu. | |
| VI. Il est possible que toutes les religions soient une invention humaine. | |
| VII. La révélation est possible. | |
| VIII. Solution d'une difficulté contre la révélation. | |
| IX. Conséquences tirées des précédents paragraphes. | |
| X. Existence de la révélation. | |
| XI. Preuves historiques de l'existence de la révélation. | |
| XII. Les dissidents et l'Église catholique. | |
| XIII. Méthode employée par certains adversaires de la religion. | |
| XIV. La plus haute philosophie d'accord avec la foi. | |
| XV. Celui qui abandonne la religion catholique ne sait où se réfugier. | |
| CHAPITRE XXII. | |
| De l'entendement pratique. | |
| I. Classification des actes. | |
| II. Se proposer la fin voulue n'est pas toujours chose facile. | |
| III. Examen du proverbe: Chacun est fils de ses oeuvres. | |
| IV. L'homme haï. | |
| V. L'homme ruiné. | |
| VI. L'homme d'esprit insolvable, et la rustre opulent. | |
| VII. Observations. L'esprit de sophisme et le bon sens. | |
| VIII. La pratique seule révèle certains phénomènes intellectuels. | |
| IX. Les absurdités. | |
| X. Esprits faux. | |
| XI. Leur incapacité dans les affaires. | |
| XII. Ce défaut intellectuel naît ordinairement d'une cause morale. | |
| XIII. L'humilité chrétienne dans ses rapports avec le commerce du monde. | |
| XIV. Dangers de la vanité et de l'orgueil. | |
| XV. L'orgueil. | |
| XVI. La vanité. | |
| XVII. Dans les affaires, l'influence de l'orgueil est plus funeste que celle de la vanité. | |
| XVIII. Comparaison de l'orgueil et de la vanité. | |
| XIX. Combien cette passion est générale. | |
| XX. Une lutte continuelle est nécessaire. | |
| XXI. L'orgueil n'est pas le seul défaut qui nous cache la fin que nous devons nous proposer. | |
| XXII. Développement des forces latentes. | |
| XXIII. Il faut, en se proposant une fin, se garder à la fois et de la présomption et d'une défiance excessive. | |
| XXIV La paresse. | |
| XXV. Un avantage de la paresse sur les autres passions. | |
| XXVI. Origine de la paresse. | |
| XXVII. Paresse d'esprit. | |
| XXVIII. Raisons à l'appui de ce que nous venons de dire sur l'origine de la paresse. | |
| XXIX. L'inconstance; sa nature et son origine. | |
| XXX. Preuves et applications. | |
| XXXI. Sage milieu entre les extrêmes. | |
| XXXII. La morale est le meilleur guide de l'entendement pratique. | |
| XXXIII. L'harmonie de l'univers protégée par le châtiment. | |
| XXXIV. Observations touchant les avantages et les désavantages de la vertu dans les affaires. | |
| XXXV. Une accusation injuste contre la vertu. | |
| XXXVI. Une accusation mal fondée contre la science. | |
| XXXVII. Les passions sont de bons instruments, mais de mauvais conseillers. | |
| XXXVIII. Hypocrisie des passions. | |
| XXXIX. Exemple. - Deux formes de la vengeance. | |
| XL. Précautions. | |
| XLI. Hypocrisie de l'homme avec lui-même. | |
| XLII. Connaissance de soi-même. | |
| XLIII. L'homme se fuit lui-même. | |
| XLIV. Heureux résultats de l'étude des passions. | |
| XLV. Avec quelle sagesse la religion chrétienne dirige les âmes. | |
| XLVI. Les sentiments moraux auxiliaires de la vertu. | |
| XLVII. Une règle à suivre dans nos jugements pratiques. | |
| XLVIII. Antre règle. | 670 |
| XLIX. L'homme se raillant lui-même. | |
| L. Perpétuelle enfance de l'homme. | |
| LI. Le sentiment tout seul est un guide peu sûr. | |
| LII. Ne point suivre uniquement les inspirations de la sensibilité, mais appeler à son aide la morale et la raison. | |
| LIII. Sentiment bon par lui-même, rendu mauvais par l'exagération. | |
| LIV. Utilité du savoir relativement à la pratique. | |
| LV Inconvénients de l'universalité. | |
| LVI. Force de la volonté. | |
| LVII. Fermeté de la volonté. | |
| LVIII. Fermeté, énergie, impétuosité. | |
| LIX. Conclusion et résumé. | |