PA!U~:Mt!M !)E N<)HAIAN!)tE. Exctit commis dansIU'ucn et aux environs, par les troupes (teGassion. Avendnchan- ceHcr S<< t'tcct~at't). si long temps d'inaction, de silence et de non-être, les jiÉ~~ de Normandie flétrissant ce qui avait été fait en leur absence, montraient au roi iaNorman" die «ibudroyee ( dans cet intervalle ) d'une quanti- té prodigieuse d'imposts et de subsides; ses ~f/~ys tournez en nécessitez rigoureuses de levées unies :~ux fermes royates; ses priviiéges violez. li ne s'y consomme! t aucune sorte de denrées qui ne portast les marques de sa c~amitë. D~pM~ c~/ <~ (di- soient-Hs), avoit sur seule ville de /~< PLUS de TnoiS MILUUNS DE UVUEsI La présence des troupes de Gassion dans les murs de Rouen était une autre viotation des privilèges de cette ville, dont naguère <* !eshommes de guerre n'avoient approche que pour denendre ses mu- raiiïes~. ? » Et quels maux faisaient partout ces sol- dats, il le faut apprendre du chancelier Séguier lui-même, qui, écrivant à Richelieu, « cyt ( disait-il ) quelque r~/c puisse apporter, le
est si ~r~ parmy soldats,
rt~ïf~~ tout t/~ passent; t/y deux co~p~M~s
Lotiviers, qui mériteroient ~rc cassées CE SONT
DES VOLEURS ET NON PAS DES SOLDATS < /0~ des ~ÏÛ-
lences, dans ceste ~t~ ~r~ grand c~s-
Articles des États de Normandie, 26 novembre t043, art. 2.
Artictcsdcs États dcKormand!c, M novembre t643, arttde 2.