PAHU:M!:NT HK NOKMAKDH:. iS Séditieux condamna Ahpotcr)cc,aux gatèrpa, au fouet. noms de ceux qui avaient promis aux séditieux de les ~~cr torsqu'ennn furent arrêtes par ordre de ia cc~t~.s~/t, des personnages que Ta!on et Le TcHier semblaient n'avoir osé toucher; par cxemp!c, les chefs de la compagnie de garde bour- geoise, mise en station au Vieux-Marché lors des troubles, et d'o~t s'étaient détaches, le 23 août, quarante hommes, pouraner mitraiUer et forcer la maison de TourneviHe. Il yen eut bien d'autres d'arrôtes en tous lieux à Paris, à Orléans, en quelque endroit qu'ils eussent pu s'enfuir; les pri- sons de Rouen regorgeaient; et, trois semaines durant, les conseiHers d'État et commissaires, as- sembles nu Ratais tout le jour, ne s'occupèrent que des procès de tous ces séditieux. Mais aiors ils purent reconnaître que le Paiement n'était pas autant en faute qu'on t'avait bien voulu dire. Poureux, comme naguère pour les magistrats inter- dits aujourd'hui, « les preuves se trouvoient diffi- ciles, chascun dcschargeant ceulx qu'il avoit accu- sez, et ne les reconnoissant en la confrontation o Justice, toutefois, devait être faite de bien des coupables. P!usicurs périrent à la potence; beau- coup furent condumnés à aller servir le roi sur les Ce Mon!toirc( du 7 janvier <640) a (!të publié par nous, :'t la suite (lu M/~c ou Journat du voyage du chancelier S~guier en Normandie. tn-8", Rouen, i8'42. D~/c on Jout'n;)) de S<~t)ief, U j:)nv:cr t64«.