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ment ~r~' a~a: ~ï~ y~c~ ~c~& »
Lon~s discours, qui sentent J'apologie, et accusât
ia conduite qu'on voudrait justiHer Ne point
condamner un homme sans lui avoir permis de se
défendre, c'est le cri de Ja conscience, c'est la loi
de Dieu, consignée dans les saints livres et tous
les peuples du monde en sont d'accord. « user
autrement (s'écrie un magistrat français, qui vivait
cinquante ans avant ta sédition des A~M-P~),
user a~r~~ seroit violer MM~r~
~c ~MM~M~ c~/ » pu,s, sup-
posant, ensuite, pût
~c~<~ cest o~ encore y faiiait-~ bien des con-
ditions, dont les principaies ne se rencontrent pas
dans J'affaire de 6~~ et de ses malheureux con.
sorts. La France, toutefois, avait vu, de loin en
loin, quelques exécutions semblables, dont parle
MM. de la H!h)ioth&quc royate, collection de Dupuy, volumes
5'43,M9,ô50.
~c~. ~o~//o/ cnp. xxv, vers. <0.
Z'0~r .~M/M < ï/c/ yM~ dont les ~~c~j
~<.M<.f~M~~ ~MM~M~MM, CO~-C~
stil < ~~<. nostre /c< par piert-c Ayrautt, Hcutcnant c.-i.
!muc! an siëge px'sidia! d'Anners 3" ëdhion. Paris, <(!04 itt.4"
( L'ouvrage a été écrit en <&87. )