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tiotre Parlement des faveurs du peuple, cette cen-
sure qu'il a si long-temps exercée et provoquée se
tournant, à la fin, contre lui-même. Les peuples
qu'il a lancés dans les, voies de la réforme, s'aper-
çoivent qu'il ne veut ni lesy précéder ni les suivre;
qu'il a peur de ces États ~M~MC, demandés na-
guère à grands cris par les c~M~~ qu'il ne se sait
point déprendre de priviléges devenus odieux aux
masses; qu'il ne peut revenir de son antique haine
pour les religionnaires, de son engouement pour
une coutume vieillie, supporter l'idée d'une seule
loi pour la France, ni de bien d'autres réformes que
la nation demande à grands cris; que dis-je? on lui
reproche de regretter la question, sous Louis XYl,
comme naguère, sous Louis X.IV, il avait, à regret,
cessé de brûler les sorciers. Ces magistrats, en un
mot, son~ devenus impopulaires. D'immenses lar-
gesses dans un grand hiver, ne leur ont pu regagner
les cœurs. Le peuple ingrat insulte ces sénateurs
qui l'ont défendu si long-temps, et qui le nourris-
saient tout à l'heure. Des placards incendiaires
demandent les têtes des Belbeuf et des Pontcarré.
L'assemblée nationale, souveraine en France, con-
damne d'abord à l'inaction les Parlements, qu'elle
anéantira tout à l'heure. Celui de Rouen, pour
avoir fait mine de résister, mandé à la barre de la
nation, désavoué par le roi qu'il a voulu servir,
défendu par un de ses présidents en pleurs, subit
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