search inAll Gallica

search form for All Gallica

search in Books

search form for Books

search in Manuscripts

search form for Manuscripts

search in Maps

search form for Maps

search in Images

search form for Images

search in Periodicals

search form for Periodicals

search in Sound recordings

search form for Sound recordings

search in Scores

search form for Scores
Close
Please type your search term
Close
Home Consultation

Full record

Fermer

Titre : I Fioretti, les petites fleurs de la vie du petit pauvre de Jésus-Christ saint François d'Assise / introd. et notes par Arnold Goffin ; trad. [de l'italien]

Éditeur : Bloud (Paris)

Date d'édition : 1908

Contributeur : Goffin, Arnold (1863-....). Éditeur scientifique

Type : monographie imprimée

Langue : Français

Format : 143 p. ; 18 cm

Format : application/pdf

Droits : domaine public

Identifiant : ark:/12148/bpt6k91670w

Source : Bibliothèque nationale de France, département Philosophie, histoire, sciences de l'homme, 8-R-14946(516-7)

Relation : http://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb35681685v

Description : [Fioretti di S. Francesco (français). 1908]

Description : Collection : Science et religion ; 516-517

Provenance : bnf.fr

Date de mise en ligne : 15/10/2007

Close
First page Previous page Page
Pagination
Next page Last page (Screen 54 / 146)
Download / Print
Fermer la popin

Download

You can obtain several pages of this document as an electronic file. You may choose one of the following formats : PDF, single page JPEG or plain text.

Choose format :
PDF
JPEG (Only the current page)
txt


Choose to download:
full document
a portion of this document


Non-commercial use of content
By checking this box, I acknowledge having read the conditions of non-commercial use and accept them.


Commercial use of content
read our terms

Close
Contribute

Report an anomaly

Want to report an anomaly on the following document :

Title : I Fioretti, les petites fleurs de la vie du petit pauvre de Jésus-Christ saint François d'Assise / introd. et notes par Arnold Goffin ; trad. [de l'italien]

Author :

Url of the page : http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k91670w/f54.image


Please describe the observed anomaly as exactly as possible,with the following proposals and/or the comment box.


Nature of the problem :

Wrong bibliographic data

Inconsistency between bibligraphic data and document posted

Blurred and truncated images

Incomplete Document or missing pages :

Incorrect or incomplete table of contents

Download problem

Unavailable Document

zoom

OCR/text

audio mode

Full Screen

other (please specify in comments)

Other (please specify in comments)


Comments :



Please leave us your email so we can respond :


Please copy the characters you see in the picture

The text doesn't conform to the displayed image

Close
Help

Send by e-mail

Fermer
A mail has been sent A problem occured, the e-mail delivery failed. Please try again.
Close

Search module

Click here to toogle the search panel

Search results

les petites fleurs du Saint François: 133 pages found

p.NP (2)
gPp V|E DES-SAINTS IL^fr FS-D'ŒVVRF tfi~fr ~ŒRF. ^)LITTÉRATVRK 1 ̃̃̃hAnjOGRAPHIOVF I FIORETTI, LES PETITES FLEVRS DE LA VIE DV PETIT PAUVRE DE JÉSVS-CHRIST SAINT FRANÇOIS D'ASSISE TRADVCTION, INTRÔDVCTION iiT Z^OÏKS D'ARNOLD G0FF1N **####«* SCIENCE ET RELIGION ETVDES POVR LE TEMPS PRÉSENT 5 .6 517

p.NP (3)
BLOUD & Cie, Édit., 7, Place Saint-Sulpice, Paris (VIe) DU MÊME AUTEUR Série La Vie des Saints, chefs-d'œuvre de la littérature hagiographique La Vie. et Légende de Madame saincte Claire par le Frère mineur François Dupuis (i563). Texte publié d'après le manuscrit de la Bibliothèque de Lyon, avec

p.3 (1)
9 -jr TRADUCTION 9 ir INTRODUCTION ET NOTES PAR ARNOLD GOFFIN 9 -y ? i LIBRAIRIE BLOUD & Cia 7, l'LACE St-SULPICE, PARIS REPRODUCTION ET TRA- DUCTION INTERDITES I FIORETTI, LES PETITES~^| FLEVRS DE LA VIE DV PETIT 1 PAUVRE DE JÉSVS-CHRIST S^ffevFRANÇOIS D'ASSISE ~Ç7I

p.4 (4)
MÊME SÉRIE Georges DOTTIN, Professeur à l'Université de Rennes. Les Livres de saint Patrice,apôtre del'Irlançle (5o5) i vol. LABRIOLLE (P. de), professeur à l'Université de Fribourg. Vie de Paul de Thèbes. Vie d'Hilarion, par saint Jéromb. Traduction, introduction et notes (jf36). i vol. LES GRANDS

p.5 (2)
considérable, enclines à accueillir volontiers les récits les plus incertains, pourvu qu'ils fussent merveilleux et ornés de fleurs éblouissantes de dévotion. Aujourd'hui, nous faisons ou, tout au moins, nous tâchons de faire besogne d'historiens eux, ils visaient uniquement à exalter leur héros

p.6 (2)
de la renommée qu'il y avait acquise, le saint continue à solliciter l'une, à s'imposer à l'autre. Sa carrière évangélique n'est pas finie elle se poursuit dans les âmes il ne cesse point de s'y créer dans la gloire, comme, auparavant, il s'y créait dans l'action. Son auréole grandit dans le recul

p.7 (5)
1 FIORETTI 7 Les documents et les témoignages primitifs abondent sur saint François d'Assise. On souhaiterait même, quelquefois, qu'il y en eût moins et dont le classement et la sûre utilisation suscitassent moins de difficultés et de controverses. Quoi qu'il en soit, la personnalité du poverello

p.8 (2)
commencé, à l'instigation ou avec la complicité plus ou moins déguisée de frère Elie, vicaire général de saint François, du vivant même de celui-ci. Elle s'aggrava, ensuite, surtout durant le généralat de frère Elie (1232-1239), qui chercha par tous les moyens à briser l'opposition irréductible dirigée

p.9 (4)
I FIORETTI 9 Nous y rencontrons, en outre, frère Elie (ch. 4, 6, 38),orgueilleux,colère,contredisant à la Règle, moqué par l'ange de Dieu, silencieusement réprouvé par saint François. Dans les chapitres suivante deux anecdotes relatives à saint Antoine de Padoue mises à part, nous laissons l'Ombrie

p.10 (2)
, une dignité dont saint François avait formellelement interdit l'accès à ses frères. L'éminent historien fransciscain définit justement l'impression de réalité décroissante, si l'on peut dire, que l'on éprouve au fur et à mesure de la lecture des Fioretti. C'était, d'abord, la vie même, expressive

p.11 (2)
» par François, pour « convertir le monde à pénitence ». Les dissentiments qui bouleversaient l'Ordre ont, également, imprimé leurs traces en ces pages et, de même, la jalousie qui, à cette époque, désunit)es franciscains et les dominicains.FrèreEgide, les frères de la Marche paraissent là encore, parfois saint

p.12 (2)
très fin qui orne, souvent, la nudité des faits et, aussi, il faut l'avouer, en amoindrit la vigueur expressive. Au fond, ce livre adorable symbolise surtout l'idéal d'imperfectible douceur et d'humilité de saint François, en laissant trop dans l'ombre l'héroïsme de sa vocation, les qualités mâles

p.13 (1)
fractions de l'Ordre par une sorte de mezso termine étaient restés inefficaces et les avaient mécontentées l'une et l'autre. Pour légitimer la Règle mitigée, il fallut, pour ainsi dire, mitiger saint François lui-même, émousser l'impressionnant relief de ses actes, adoucir la péremptoire intimation

p.14 (1)
14 I FIORETTI sans doute, en commémoration des beaux gestes de prière et d'humilité du Père séraphique et de ses premiers disciples. Un frère disait, une fois de plus, saint François et sainte Claire, Bernard et Massée, et Rufin. Les ombres chaudes et solennelles du soir s'allongeaient et, dans

p.15 (7)
CHAPITRE PREMIER Au nom de Notre-Seigneur Jésus-Christ crucifié et de sa Mère, la Vierge Marie. On a rassemblé dans ce livre certaines petites fleurs, miracles et pieux exemples du glorieux petit pauvre de Jésus-Christ, messer saint François, et de quelques-uns de ses compagnons, à la louange

p.16 (5)
l6 1 FIORETTI temps des apôtres, le monde n'eut d'aussi merveilleux et saints hommes. Car, l'un d'entre eux fut ravi jusqu'au troisième ciel, comme saint Paul, et celui-là fut frère Egide; l'un d'eux, à savoir frère Philippe Lungo, fut touché aux lèvres par l'ange, avec un charbon ardent, comme

p.17 (7)
I FIORETTI 17 -il commença à considérer sagement en saint François cet excessif mépris du monde, sa grande patience aux injures et que, abominé ainsi et maltraité de tout le monde, déjà depuis deux ans, il paraissait toujours plus constant il commença à penser et à se dire en lui-même « II

p.18 (6)
18 i FIORETTI et inspiré par le Saint Esprit à changer sa vie et le matin venu, il appela saint François et lui parla ainsi « Frère François, je suis tout disposé dans mon cœur à abandonner le monde et à te suivre en ce que tu m'ordonneras. » Ce qu'entendant, saint François se réjouit en esprit

p.19 (10)
et aux pèlerins et en tout cela, saint François l'aidait avec soin et fidélité (i). Et un nommé messer Sylvestre, voyant que saint François donnait et faisait donner tant d'argent aux pauvres,poussépar l'avarice, lui dit « Tu ne me payas pas entièrement de ces pierres que tu acquis de moi pour réparer

p.20 (6)
20 I FIORETTI ne se réservant rien, mais donnant tout aux pauvres du Christ, et qui eût adopté la pauvreté évangélique en s'offrant nu dans les bras du Crucifié, lequel soit béni de nous dans les siècles des siècles. Ainsi soit-il. CHAPITRE III Comment, pour une mauvaise pensée que saint François

p.21 (5)
, quand tu l'appelais, était uni avec moi, et pour cela ne pouvait venir vers toi, ni te répondre, ainsi donc ne t'étonne point s'il ne pouvait te répondre, car il était si hors de lui que de tes paroles il n'entendait aucune. » Ayant reçu cette réponse de Dieu, saint François, sur-le-champ et avec une grande hâte

p.22 (8)
22 I FIORETTI sance, mais le plus courtoisement possible, il exécuta ce que saint François lui avait commandé. Et cela fait, saint François dit « A présent, commande-moi ce que tu veux que je fasse, puisque je t'ai promis obéissance. » Et frère Bernard dit « Je te commande par la sainte obéissance

p.23 (12)
I FIORETTI 23 à Saint-Jacques en Galice il emmena avec lui quelques frères, l'un desquels fut frère Bernard. Et allant ainsi ensemble par le chemin, il trouva en un endroit un pauvre malade duquel ayant compassion, il dit à frère Bernard « Mon fils, je veux que tu restes ici à servir ce malade

p.24 (3)
venu pour l'entretenir, mais comme je ne veux pas interrompre son oraison, demande-lui qu'il m'envoie frère Elie. » Et, alors, frère Massée s'en alla vers saint François lequel priait dans le bois, la face levée vers le ciel, et lui répéta le message du jeune homme et la réponse de frère Elie

p.25 (5)
I FIORETTI 25 -moi ce que tu veux de moi ? » Le Elie dit « Dis-moi ce que tu veux de moi ? » Le jeune homme répondit -« Je te demande s'il est permis aux observateurs du saint Evangile de manger ce qui est mis devant eux, selon que le Christ le dit à ses disciples (1) et je te demande

p.26 (3)
26 I F1ORETTI revenait de Saint-Jacques et se trouvait sur la rive d'un grand fleuve. Et il le salua dans son langage, disant « Dieu te donne la paix, ô bon frère. » Et le bon frère Bernard, s'émerveillant fort et considérant la beauté de l'adolescent, sa salutation pacifique en la langue

p.27 (4)
I FIORETTI 37 Comment le saint frère Bernard d'Assise fut par saint François envoyé à Bologne et là prit sa demeure. ARcE que saint François et ses compagnons étaient appelés de Dieu et élus pour porter en 1 esprit et en action et pour prêcher par la parole la Croix du Christ, ils paraissaient

p.28 (2)
, un savant docteur es lois voyant et considérant que cette constance et vertu de frère Bernard n'avait pu se troubler, en tant de jours, pour aucune molestation ou injure, se dit en lui-même: « Il est impossible que celui-ci ne soit un saint homme » et, s'approchant de lui, il lui demanda « Qui es

p.29 (6)
I FIORETTI 29 paix et le salut de son âme, s'en alla un jour, retourna auprès de saint François et lui dit ainsi « Père, le logis est installé dans la cité de Bologne envoyez des frères afin qu'ils le gardent et qu'ils y restent, parce que moi je n'y faisais plus de profit, mais au contraire

p.30 (7)
30 1 FIORETTI 1 T"Io t r"'Io- '1 du Royaume du Ciel. » De laquelle réponse saint François eut très grande joie et remercia Dieu et, dorénavant, il porta plus grand amour et respect à frère Bernard. Et il lui montra bien non seulement pendant sa vie, mais encore à sa mort (i). Car, saint François

p.31 (1)
I FIORETTI 3l frères obéiront aie licence de recevoir en cet Ordre quiconque tu voudras qu'aucun frère n'ait d'autorité sur toi, et qu'il te soit licite d'aller et de rester où il te plaira. » Et après la mort de saint François, les frères aimaient et révéraient frère Bernard comme un père

p.32 (9)
32 I FIORETTI Comment saint François fit un carême en une île du lac de Pérouse, où il jeûna quarante jours et quarante nuits et ne mangea pas plus d'un demi-pain. Le véritable serviteur du Christ, saint François, fut presque, en certaines choses, un autre Christ donné au monde pour le salut

p.33 (6)
I FIORETTI 33 en oraison à contempler les choses célestes. Et il demeura là tout le carême, sans boire et sans manger rien autre que la moitié d'un de ces petits pains, selon que le trouva son ami, le Jeudi-Saint, lorsqu'il revint auprès de lui car des deux petits pains, il retrouva l'un entier

p.34 (4)
34 1 FIORBTTI néanmoins écris, note soigneusement que là n'est pas la joie parfaite. » Et, marchant plusavant, saint François cria une seconde fois: – « 0 frère Léon, s'il arrivait que le frère mineur illumine les yeux des aveugles, redresse les perclus, chasse les démons, rende l'ouïe aux sourds

p.35 (1)
son amour, ô frère Léon, écris qu'ici et en cela est la joie parfaite et enfin, écoute la conclusion, frère Léon Au-dessus de toutes les grâces et dons du Saint-Esprit, lesquels Christ concède à ses amis, est celui de se vaincre soi-même et de soutenir volontiers, pour l'amour du Christ, les peines

p.36 (5)
36 I FIORETTI Mais dans la croix de la tribulation, nous pouvons nous glorifier, parce que cela est nôtre et pour cela l'Apôtre dit « Je ne me veux point glorifier, sinon dans la croix de Notre-Seigneur Jésus-Christ. » CHAPITRE IX Comment saint François enseignait à répondre à frère Léon

p.37 (6)
î FIORETTI 37 Léon répondit « Volontiers, Père. » Alors, saint François, avec beaucoup de larmes, de soupirs, et se frappant la poitrine, dit à haute voix « 0 Seigneur du ciel et de la terre, j'ai commis contre toi tant d'iniquités et tant de péchés que je suis en tout digne d'être par toi maudit

p.38 (5)
. » Et ainsi, en cet humble débat, avec beaucoup de larmes et de consolations spirituelles, ils veillèrent jusqu'au jour. CHAPITRE X Comment frère Massée ayant dit, presque en se moquant, à saint François que tout le monde courait après lui, il répondit que c'était à la confusion du monde

p.39 (5)
, dans l'éternité. » Alors, frère Massée, à une aussi bumble réponse dite avec ferveur, se troubla et connut certainement que saint François était fondé en humilité. CHAPITRE XI Comment saint François fit tourner plusieurs fois frère Massée sur lui-même, puis s'en alla à Sienne. SAINT FRANÇOIS

p.40 (10)
qu'à cause du vertige de la tête qui s'engendre par cette voltige, il tomba plusieurs fois à terre mais saint François ne lui disant pas de s'arrêter, lui, voulant fidèlement obéir, se relevait. A la fin, tandis qu'il tournait fort, saint François dit « Arrête-toi et ne bouge plus, » et il resta

p.41 (6)
i FIORETTI 41 que saint François se fût comporté ainsi indiscrètement. Mais ensuite, par une inspiration divine, rentrant en lui-même et se reprenant dans soir cœur, frère Massée dit « Tu es trop superbe, toi qui juges les œuvres divines, et tu es digne de l'Enfer pour ton indiscret orgueil car

p.42 (3)
42 I FIORETT! Comment saint François préposa frère Massée à l'office de la porte, de l'aumône et de la cuisine puis, à la prière des autres frères, l'en releva. SAINT FRANÇOIS, voulant humilier frère Massée afin que les nombreux dons et grâces que Dieu lui accordait ne l'élevassent en vaine gloire

p.43 (9)
1 FIORETTI 4 car leur conscience d'aucune façon ne pouvait souffrir que frère Massée supportât tant de fatigues. Entendant cela saint François céda à leurs conseils et consentit à leur volonté appelant frère Massée, il lui dit « Frère Massée, tes compagnons veulent prendre part aux offices

p.44 (5)
, se dirigea vers la province de France (i). Et parvenant à un village, un jour qu'ils étaient très affamés, ils allèrent, selon la Règle, mendiant du pain pour l'amour de Dieu et saint François alla par une rue et frère Massée par une autre. Mais parce que saint François était un homme d'aspect

p.45 (8)
et la réfection corporelle prise de ces morceaux de pain et de cette eau, ils se levèrent pour s'acheminer vers la France, et étant parvenus à une église, saint François dit à son compagnon « Entrons dans cette église pour prier. » Et saint François s'en alla derrière l'autel et se mit en prières

p.46 (5)
, observateurs et humbles disciples ide la pauvreté évangélique, très aimée et très précieuse. » Et en ces discours, ils joignirent Rome et entrèrent dans l'église de Saint-Pierre et saint François se mit en prière dans un coin de l'église et frère Massée dans l'autre et saint François étant resté

p.47 (8)
I FIORETTI 47 Comment saint François se trouvant avec ses frères à parler de Dieu, Christ apparut au milieu d'eux. A u commencement de l'Ordre, saint François étant l\ réuni avec ses compagnons à parler du Christ, en ferveur d'esprit commanda à l'un d'eux, qu'au nom de Dieu, il ouvrît la bouche

p.48 (6)
~8 1 FIORETTI CHAPITRE XV Comment sainte Claire mangea avec saint François et avec les frères, ses compagnons, à Sainte-Marie-des-Anges. T ORSQUR saint François demeurait à Assise souvent il visitait sainte Claire, lui donnant de saintes instructions. Et, elle, ayant très grand désir de manger

p.49 (7)
1 FIORETTI 49 gnons de saint François, vint à Sainte-Marie-desAnges, et après qu'elle eut salué dévotement la Vierge Marie devant son autel, où elle avait été tondue et voilée, ils la menèrent, lui faisant voir le logis, jusqu'à ce qu'il fût l'heure du dîner. Pendant ce temps, saint François fit

p.50 (6)
50 1 FIORETTI t\ ~ft~ ~* béni, sainte Claire bien accompagnée retourna à Saint-Damien, dont les soeurs eurent grande allégresse en la voyant, car elles tremblaient que saint François ne l'eût envoyée gouverner quelque monastère ainsi qu'il avait déjà envoyé sa sainte sœur, sœur~nès pour régir

p.51 (7)
1 FIORETTI 5t que je m'occupe de prêcher, ou seulement à l'oraison, Et puis, va à frère Sylvestre et dis-lui la même chose. » Celui-ci avait été dans le siècle ce messer Sylvestre qui avait vu sortir de la bouche de saint François une croix d'or, laquelle était haute jusqu'au ciel et large

p.52 (6)
52 t FIORETTI frère Ange, hommes saints. Et partant avec une impétuosité spirituelle, sans considérer le chemin, au hasard, ils atteignirent un village qui s'appelle Savurniano et saint François se mit à prêcher et commanda d'abord aux hirondelles qui chantaient de-garder le silence j usqu'à

p.53 (7)
c'est pourquoi, gardez-vous, mes frères, du péché de l'ingratitude et toujours étudiezvous à louer Dieu. » Et tandis que saint François leur disait ces paroles, tous ces oiseaux commencèrent à. ouvrir le bec, à allonger le cou, à battre des ailes, à incliner avec respect leur tête jusqu'à terre, et à

p.54 (13)
54 1 FIORETTI CHAPITRE XVII Comment saint François priant la nuit~ un jeune frère novice vit Christ, la Vierge Marie et beaucoup de saints parlant avec lui. T T N enfant très pur et innocent fut reçu dans l'Ordre U du vivant de saint François, et il habitait en un petit logis dans lequel les frères

p.55 (8)
FIORETTI 55 très grande multitude d'anges, lesquels parlaient avec saint François. En voyant et en entendant cela, l'enfant tomba à terre évanoui puis, accompli le mystère de cette sainte apparition, saint François retournant au logis, il heurta avec le pied ledit enfant qui gisait comme mort

p.56 (3)
56 t FIORETTI Pérouse, où était la Cour, à Assise. Chaque jour, il venait voir saint François et ses frères, et, quelquefois, il chantait la messe, et, quelquefois, il faisait le sermon aux frères, en chapitre et prenait ledit cardi.nal très grande dilection et dévotion quand it venait visiter

p.57 (5)
t FIORETTI 57 Le chapitre générât étant donc réuni, le saint Père de touset ministre général saintFrançois exposeenferveur d'esprit la parole dé Dieu et prêche à haute voix selon que le Saint-Esprit l'inspire et pour thème du sermon il proposa ces paroles « Mes fils, nous avons promis de grandes

p.58 (7)
et les gentilshommes qui venaient par curiosité, avec grande humilité et dévotion servirent les frères. De telle sorte que saint Dominique, voyant cela et connaissant vraiment que la Providence divine s'employait pour eux, humblement aussi il reconnut qu'il avait faussement jugé et accusé saint

p.59 (9)
t FIORETTI .5g François le fit laisser là. Puis, le chapitre terminé, saint François, les encourageant tous au bien et leur enseignant comment ils devaient échapper sans péché de ce monde coupable, i! les renvoya dans leurs provinces, tout consolés de joie spirituelle, avec la bénédiction de Dieu

p.60 (2)
, le baume que l'eau et les pierres précieuses que les montagnes et les rochers et que ce plus noble trésor te fût donné pour cette maladie, ne devrais-tu pas en être bien content et bien joyeux ? » Saint François répondit « Seigneur, je suis indigne d'un si précieux trésor. & Et la voix de Dieu

p.61 (8)
t FIORETTI 61 son cœur et il se repentit d'avoir reçu saint François dans son église. Dieu ayant révélé à saint François le penser du prêtre, il le fit appeler auprès de lui* et lui dit « Très cher père, combien de mesures de vin te rend cette vigne les années où elle rend le mieux ? )) Il répondit

p.62 (1)
02 FIORETTI CHAPITRE XX – D'une très belle vision que vit un jeune frère, lequel avait en une telle abomination le froc qu'il était prêt à laisser l'habit et à sortir de l'Ordre. t N jeune homme très noble et délicat vint à ) j l'Ordre de saint François qui, après quelques jours

p.63 (4)
?)) » et ils répondirent: « Ceux-ci sont saint François et saint Antoine, et ce dernier que tu vois si orné est un saint frèrequi mourut récemment lequel, parceque vaillamment il combattit contre les tentations et persévéra jusqu'à la fin, nous menons en triomphe à la gloire du Paradis et ces vêtements de drap

p.64 (10)
6-). 1 FtORETTÏ Du très saint miracle que nt saint François lorsqu'il convertit le très féroce loup d'Agobio. u temps où saint François demeurait dans la ~LJ~ cité d'Agobio, apparut dans tes environs un très grand loup, terrible et féroce, lequel dévorait non seulement les animaux, mais

p.65 (8)
, et par l'inclination de sa tête, montrait accepter ce que saint François disait et vouloir l'observer. Alors, saint François répéta « Frère loup, puisqu'il te plaît de faire et de tenir cette paix, je te promets que je te ferai donner des aliments tant que tu vivras par les hommes de cette terre, de sorte

p.66 (6)
de l'Enfer quand la gueule d'un petit animal tient de telles multitudes en peur et tremblement 1 Retournez donc à Dieu, très chers, et faites digne pénitence de vos péchés et Dieu vous libérera du loup, dans le temps présent, et du feu infernal, dans l'avenir. » Et après cette prédication, saint

p.67 (6)
après lui. Finalement, après deux ans, frère loup se mourut de vieillesse, ce dont les citadins s'affligèrent beaucoup, parce que, le voyant aller ainsi apprivoisé par la cité, ils se rappelaient mieux la vertu et la sainteté de saint François. Comment saint François apprivoisa les tourterelles

p.68 (6)
68 t FIORETTI qu'à ce que saint François, avec sa bénédiction, leur donna licence de partir. Et au jeune homme qui les lui avait données saint François dit: « Mon fils, tu seras encore frère en cet Ordre et tu serviras gracieusement Jésus-Christ. Et it en fut ainsi, car ledit jeune garçon se fit

p.69 (7)
t FIORBTTI 69 du bon pasteur, remercia Dieu et, retournant corrigé et admonesté au troupeau du saint pasteur, it vécut depuis en grande sainteté. Comment saint François convertit à la foi du Christ le Soudan de Babylone ('). t NSTtGUÈ par le zèle de la foi du Christ et le désir du martyre, saint

p.70 (7)
70 t FIORETTI la contrée qu'il avait choisie (i). A la fin, saint François, voyant ne pouvoir faire plus de fruit en ces contrées, se disposa par révélation divine à retourner parmi tes udèles avec tous ses compagnons et, les ayant réunis tous ensemble, il retourna jusqu'au Soudan et prit congé

p.71 (6)
t FIORETTI 71 sant la mer, par lesdits gardes furent menés au Soudan qui les voyant eut très grande allégresse et dit « A présent vraiment je sais que Dieu m'a envoyé ses serviteurs pour mon salut, selon la promesse que me fit saint François par révélation divine. » Recevant donc les enseignements

p.72 (7)
enfin ledit lépreux mais ils ne voulurent le faire tant qu'ils ne l'eurent signiné, selon l'ordre, à saint François qui demeurait alors dans un endroit voisin. Et lorsqu'ils le lui eurent signifié, saint François s'en vient à ce lépreux pervers et, s'approchant de lui, le salue, disant « Dieu

p.73 (3)
entièrement. Et saint François, voyant un aussi évident miracle que Dieu avait opéré par ses mains, remercia Dieu et s'en alla de là en des pays très éloignés, parce que, par humilité, il voulait fuir toute gloire et qu'en toutes ses œuvres il cherchait seulement l'honneur et la gloire de Dieu

p.74 (7)
74 1 FIORETTI toi et remercie Dieu et demeure avec sa bénédiction. » Et ayant dit ces paroles, il s'en ai!a au ciel, et saint François resta fort consolé. Comment saint François convertit trois brigands meurtriers qui se nrent frères et de la noble vision que vit l'un d'eux, lequel fut un très

p.75 (6)
1 FIORETTI 75 pas dignes que la terre vous soutienne parce que vous n'avez aucun respect, ni pour les hommes, ni pour Dieu qui vous créa. Allez donc à vos affaires et ne paraissez plus ici. De quoi, troublés, ils s'éloignèrent en grand courroux. Et voici, saint François revenant du dehors avec

p.76 (5)
remords de conscience ni crainte de Dieu et voici ce saint frère qui est venu à nous et, pour quelques paroles qu'il nous dit justement pour notre malice, il nous en a demandé humblement pardon et outre cela, il nous a apporté te pain et le vin et aussi la généreuse promesse du père saint. Vraiment

p.77 (3)
1 FIORETTI 77 saint Paul dit « Christ béni vint en ce monde pour racheter les pécheurs. » Par ces paroles et de semblables enseignements, lesdits larrons renoncèrent au démon et à ses oeuvres saint François les reçut dans l'Ordre et ils commencèrent à faire grande pénitence et deux d'entre

p.78 (1)
outre, voici que lui apparut ladite marraine tout embrasée et renfermée en une mesure à grain toute de feu et il lui demanda « 0 marraine malheureuse et misérable, pourquoi souffres-tu un aussi cruel tourment ? Et elle répondit « Parce que, au temps de la grande famine que saint François prédit

p.80 (5)
lequel il se trouvait, le portier lui demande « Qui es-tu, toi qui es venu ici ? » Le frère mineur répondit « Je suis frère mineur. » Le portier dit « Attends-moi, car je veux amener ici saint François pour voir s'il te connaît. » Et pendant qu'il allait chercher saint François, le frère commença à

p.81 (5)
1 FIORETTI 8 I 1 FIORETTI g car, après ces sept jours, je viendrai te chercher et tu viendras avec moi en ce séjour des bienheureux. » Et saint François était enveloppé d'un manteau merveilleux, orné d'étoiles très belles, et ses cinq stigmates étaient comme cinq étoiles très belles et de tant

p.82 (6)
8j 1 FIORETTI n.n~ 1,p.~ "~ne nn11'11~1.nt narwenir 1~ nl~t",p peine, les gens pouvaient parvenir à la place et étant toute pleine d'hommes et de femmes et d'étudiants, saint François se leva au milieu d'un endroit élevé et commença à prêcher ce que le Saint-Esprit lui enseignait et il prêchait

p.83 (8)
, de disciplines, avec larmes et prières, le jour et la nuit et il ne pouvait malgré cela chasser cette tentation. Mais souvent, il était en grand désespoir, car, à cause d'elle, il se réputait abandonné de Dieu. Dans ce désespoir, il se détermina, comme dernier remède, à aller vers saint François

p.84 (1)
Dieu aux paut vres évangétiques qui abandonnaient le monde pour l'amour du Christ paraît bien en frère Bernard de Quintavalle, lequel, depuis qu'il eut pris l'habit de saint François, était ravi très souvent en Dieu par la contemplation des choses célestes. H advint une fois, entre autres, qu'étant à

p.85 (3)
de lui que le privilège n'était pas donné aux autres hommes, qui était donné à frère Bernard de Quintavalle, à savoir de se nourrir en volant comme les hirondelles. Et pour l'excellence de cette grâce qu'il avait de Dieu, saint François volontiers et souvent parlait avec lui, de jour et de nuit

p.86 (7)
86 I FIORETTI nelle, et qu'il perdait ce qu'il faisait dans l'Ordre. Et cette tentation se prolongeant des jours et des jours, par honte il ne la révélait point à saint François, sans néanmoins laisser de faire les prières et les, abstinences usuelles de sorte que l'ennemi commença à lui ajouter

p.87 (5)
1 FIORETTI 87 tentation, intérieure et extérieure, qu'il avait eue du Démon, et saint François lui démontra clairement que celui qui lui était apparu était le Démon et non Christ et que, d'aucune façon, il ne devait accéder à ses suggestions « mais quand le Démon te dira encore « Tu es damné

p.88 (5)
88 l FIORETTt qui tombèrent en bas et les heurts qu'elles subissaient en dégringolant ensemble étaient si grands qu'ils faisaient flamboyer un feu épouvantable dans la vallée et à la rumeur terrible qu'elles faisaient, saint François avec ses compagnons, en grande admiration; sortirent t hors

p.89 (4)
1 FIORETTI 89 D'une belle prédication que firent saint François et frère Ru&n à Assise. t EDtT frère Rufin était si absorbé en Dieu, par la L contemplation continuelle, que devenu comme insensible et muet, il parlait très rarement et n'avait ni la grâce, ni la hardiesse, ni l'éloquence

p.90 (5)
90 t FIORETTI CHAPITRE XXXI Comment saint François connaissait les secrets des consciences de tous ses frères. ~tOMME Notre-Seigneur Jésus-Christ dit dans t l'Evangile f Je connais mes brebis et elles me connaissent, etc., ainsi le bienheureux Et en le voyant de même, les gens d'Assise

p.91 (7)
FIORETTI 91 I père saint françots, comme un bon pasteur, savait par révélation divine, tous les mérites et les vertus de ses compagnons, et aussi leurs défauts et par cette raison, il savait pourvoir chacun du meilleur remède, c'est-à-dire en humiliant les superbes, exaltant les humbles, blâmant

p.92 (1)
92 t FIORETTI CHAPITRE XXXII Comment frère Massée obtint du Christ la vertu d'humilité. T ES premiers compagnons de saint François de toutes leurs forces s'ingéniaient à être pauvres de choses terrestres et riches des vertus par lesquelles on parvient aux vraies richesses, célestes et éternelles

p.93 (2)
Croix. SAINTE CLAIRE, très dévote servante de la Croix du Christ et noble plante de messer saint François, était de tant de sainteté que, non seulement les évoques et les cardinaux, mais encore le Pape déstrait avec grande affection la voir et t'entendre et souvent il la visitait personnellement. Entre

p.94 (6)
9~ 1 FIORETTI sainte Claire fit cependant apprêter la table et y mettre le pain, afin que le Saint-Père le bénit. De sorte que, fini l'entretien spirituel, sainte Claire s'agenouillant avec grand respect, le prie qu'il lui plaise bénir le pain placé à table. Et le Saint-Père répond « Sœur Claire

p.95 (4)
t FIORETTI 95 Comment saint Louis, Roi de France, alla personnellement à Pérouse, sous l'habit d'un pèlerin, visiter le saint frère Egide. AINT Louis, Roi de France, alla en pèlerinage visiter les sanctuaires par le monde et ayant ouï.la renommée très grande de la sainteté de frère Egide, qui avait

p.96 (3)
96 1 FtORETTI « O.frère Egide, pourquoi as-tu été si vilain, qu'à un aussi saint Roi, qui est venu de France pour te voir et pour entendre de toi quelque bonne parole, tu n'aies parlé aucunement. » Frère Egide répondit ; Très chers frères, ne vous scandalisez point de cela car ni moi à

p.97 (6)
1 F!ORBTTI 97 'W! t FfOMTTt 7 ~~PE; la fin de l'office de Saint-Damien, elles lui dirent « 0 sœur Claire, notre mère, quelle grande consolation nous avons eue en cette sainte Nativité. Plût à Dieu que vous eussiez été avec nous Et sainte Claire répond « J'en rends grâces et louanges à Notre

p.98 (6)
98 1 FIORETTI ni poids aucun, dans lesquels reluisait la sainte pauvreté, et ils entrèrent en ce fleuve et passèrent au delà sans aucun péril. Et ayant vu cela, frère Léon revint à lui. Et alors, saint François, sentant en esprit que frère Léon avait vu quelque vision, l'appela auprès

p.99 (4)
t FIORETTI 99 ment les pieds, avait allumé un grand feu, apprêté un repas de beaucoup de bons mets et que, tandis qu'il mangeait, il l'avait servi, avec une figure réjouie, continuellement. Et lorsque saint François et son compagnon eurent mangé, ce gentilhomme dit « Voici, mon père, je m'offre à

p.100 (7)
100 t FIORETTI notre compagnon, » et ils allèrent. Et arrivant près de la maison, saint François dit à son compagnon : Attends-moi un peu, parce que je veux d'abord prier Dieu qu'il rende fructueuse notre démarche, que la noble proie, que nous pensions ravir au monde, il plaise à Jésus-Christ

p.101 (8)
;moRErn 101 CHAPITRE XXXVIII Comment saint François connut en esprit que frère Elie était damné et devait mourir hors de l'Ordre, et, à la prière de frère Elie, fit oraison au Christ pour lui et fut exaucé. SAINT FRANÇOIS et frère Elie demeurant une fois de compagnie, dans un logis, il fut révélé

p.102 (3)
avec grande dévotion et larmes; et saint François, comme un pitoyable père, lui promit de prier Dieu pour lui, et ainsi fit-il. Et en priant Dieu pour lui, très dévotement, il connut par révélation que sa prière était exaucée par Dieu quant à la révocation de la sentence de damnation de frère Elie

p.103 (9)
FIORETTI 103 pour son salut et partant d'auprès de lui, il s'en alla aux pieds du Saint-Père, le priant humblement qu'il fasse grâce à son frère, pour l'amour du Christ et de saint François, son serviteur. Et, comme il plut à Dieu, le Pape lui concéda qu'il retournât et que s'il retrouvait frère

p.104 (5)
10-~ FIORETTI ancien miracle des apôtres, !e jour de la Pentecôte, lesquels, par la vertu du Saint-Esprit, parlaient en toutes les langues. Et ils se disaient l'un à l'autre, avec admiration « N'est-il pas d'Espagne celuilà qui prêche? Comment entendons-nous tous en son parler le langage

p.105 (3)
, tournés vers la face de saint Antoine, en très grande paix, douceur et ordre car devant et auprès de la rive, étaient les -plus petits poissons et, derrière eux, étaient les poissons moyens, puis derrière, où l'eau était plus profonde, les plus grands poissons. Les poissons étant donc placés

p.106 (7)
100 ï FIORETTI selon tes moyens à leur portée, louèrent Dieu. Alors, saint Antoine, voyant une telle révérence des poissons envers Dieu, leur Créateur, se réjouissant en esprit, dit à haute voix « Béni soit Dieu éternel, car les poissons aquatiques l'honorent plus que ne font les hommes hérétiques

p.107 (2)
FIORETTI 107 CHAPITRE XLI Comment le vénérable frère Simon libéra un frère d'une grande tentation, à cause de laquelle il voulait sortir de l'Ordre. u commencement de l'Ordre de saint François et du vivant de celui-ci, un jeune homme d'Assise vint à l'Ordre, qui fut appelé frère Simon et que Dieu

p.109 (2)
1 FtORETTT Ï09 ainsi transformée en ardeur du Saint-Esprit. Parce qu'il s'était approché du charbon embrasé, c'est-àdire de frère Simon, il devint tout enflammé de l'amour de Dieu et du prochain de sorte que, une fois, un malfaiteur ayant été pris, auquel devaient être arrachés les deux yeux, celui

p.110 (5)
no FIORETTI saint François et le monde par leurs exemples et leur doctrine. Entre autres fut d'abord frère Lucido l'Ancien, lequel fut vraiment brillant de sainteté et ardent de charité divine et dont la glorieuse langue, instruite par l'Esprit-Saint, faisait de merveilleux fruits dans

p.111 (5)
1 FIORETTI tt! tu désires et je te l'obtiendrai de Dieu. » Frère Pierre répondait « Très saint Prince de la milice céleste, très fidèle zélateur du divin amour, miséricordieux protecteur des âmes, je te demande cette grâce que tu m'obtiennes de Dieu le pardon de mes péchés. » Saint Michel répondit

p.112 (1)
grandes du Purgatoire. IT EDtT frère Conrad d'Offida (i ), admirable zélateur t de l'évangélique pauvreté et de la Règle de saint François, fut de si religieuse vie et de si grandmérite auprès de Dieu que le Christ béni l'honora de beaucoup de miracles, dans la vie et dans la mort entrelesquels

p.114 (4)
donner allégresse et confort aux frères, leur raconta dans son ordre toute cette vision. Et ainsi f'ârae de cet enfant s'en alla au Paradis par les mérites de frère Conrad. Comment la Mère du Christ et saint Jean l'Evangéliste et saint François apparurent à frère Pierre, et lui dirent lequel d'entre

p.115 (12)
FIORETTI !l5 cette dévote réflexion, lui apparut la Vierge Marie avec saint Jean l'Evangéliste et saint François, vêtus de très nobles vêtements de gloire bienheureuse mais saint François semblait être vêtu d'une plus belle robe que saint Jean. Et frère Pierre, restant tout épouvanté

p.116 (2)
tl6 t MORBTTt T w_· r·_· ~_L- « Jean, va à Saint-Etienne où prêche un de mes frères mineurs à la doctrine duquel crois, et fais attention à ses paroles car je l'ai envoyé là et après cela, tu as à faire un grand voyage et puis tu viendras à moi. » A la suite de quoi, incontinent il se leva

p.118 (1)
un saint frère et toutes ces choses frère Jean les raconta à moi, frère Hugolin (t). Ledit frère Jean, qui était un homme d'un cœur enjoué et calme, parlait rarement, et il était homme de grande oraison et dévotion et, spécialement, après les matines, jamais il ne retournait à sa cellule, mais restait à

p.119 (2)
il se portait, il répondait Mal, parce que je suis damné 1 » Les frères voyant cela, envoyèrent quérir un ancien frère qui avait nom frère Mathieu de Monte Rubbiano, lequel était un saint homme et grand ami de ce frère Jean. Et ledit frère Mathieu, arrivant auprès de frère Jean le septième jour

p.120 (2)
120 t FIORETTI Comment frère Pacifique, étant en oraison, vit l'âme de frère Humble, son frère, aller au ciel. f"\ ANS ladite province de la Marche, après la mort t de saint François, il y eut dans l'Ordre deux frères, nommés l'un frère Humble et l'autre frère Pacifique, lesquels étaient

p.121 (1)
par lui et louèrent Dieu qui fait d'aussi miraculeuses choses en faveur de ses saints frères. De ce saint frère auquel la Mère du Christ apparut quand il était malade et lui apporta trois boîtes d'électuaire. TT*~ ANS le susdit couvent de Saffiano vécut anciennement un frère mineur de si grande sainteté

p.124 (1)
désirait d'être instruit par lui et à ses paroles rien ne se peut ajouter ou retrancher, parce que son esprit a pénétré les secrets célestes et ses paroles sont paroles du Saint-Esprit et il n'est sur terre aucun homme que je désirerais tant voir. » Au commencement du ministère de frère Jean de Parme (t

p.125 (4)
trône blanc sur lequel Christ appelait saint François, lui donnait an calice rempli de l'esprit de vie et l'envoyait disant « Va et visite tes frères et donne-leur à boire de ce calice de l'esprit de vie; car l'esprit de Satan se lèvera contre eux et les frappera et un grand nombre d'entre eux tombera

p.126 (4)
se jeter sur ledit frère Jean pour lui nuire. Mais voyant cela, frère Jean cria fort et se recommanda à Christ, qui était assis sur le trône et à ce cri Christ appela saint François et lui donna une pierre à fusil tranchante et lui dit « Va avec cette pierre et taille les ongles de ce frère, à l'aide

p.127 (5)
1 FIORETTI 127 CHAPITRE XLIX Comment Jésus-Christ apparut à frère Jean de la Vernia. f~ ARMt les autres sages et saints frères et fils de ~ saint François, lesquels, selon ce que dit Salomon, sont la gloire du père, fut de notre temps, et dans ladite province de la Marche, le vénérable et saint

p.128 (1)
lui dura trois années. Et pendant ce temps, il recevait de merveilleusesconsolationset visitations divineset souvent était ravi en Dieu en un mot, tout ce temps-là, il paraissait tout embrasé et brûlant de l'amour du Christ et cela se passa sur le saint mont de la Vernia. Mais, parce que Dieu a un soin

p.130 (1)
que, par ta très sainte passion et par l'effusion de ton très saint sang précieux, tu ressuscites mon âme dans la grâce de ton amour, puisque, quoique ce soit ton commandement que nous t'aimions de tout notre coeur et de tout notre amour, ce commandement personne ne peut l'accomplir sans ton secours

p.132 (2)
pour les vivants et pour les morts, en cette très sainte hostie digne d'être adorée in .M*CM/~ .M'CM/ ~M)M. Du saint frère Jacques de Fallerone et comment après sa mort il apparut à frère Jean de la Vernia. u temps où frère Jacques de Fallerone, homme A de grande sainteté, était gravement malade

p.133 (1)
t FIORETTI l33 saint frère Lucido et frère Matthieu le Vieux de Monte Rubbiano et plusieurs autres frères qu'il n'avait jamais vus ni connus en cette vie. Et frère Jean, regardant ainsi avec une grande joie cette bienheureuse troupe de saints, il lui fut révélé de cette manière, sûrement

p.134 (2)
saint, lequel servait la messe et quand le prêtre leva l'hostie sacrée, il la vit convertie et transformée sous l'apparence d'un très bel enfant vivant et je lui dis « Aujourd'hui, avec cet enfant je m'en vais au Royaume de la Vie Eternelle auquel personne ne peut aller sans lui. » Et, ces paroles

p.135 (2)
1 FIGRETTI t35 consolation de Dieu par la douce humanité de Jésus, le Saint-Esprit lui inspira si grands et excessifs amour et ferveur de la charité du Christ, par laquelle il s'était humilié jusqu'à prendre notre humanité, que, vraiment, il semblait que l'âme lui fût tirée du corps

p.136 (2)
de saint Laurent et dans l'octave de l'Assomption de NotreDame, ayant dit les matines dans l'église avec les autres frères et survenant en lui l'onction de la divine grâce, il s'en alla dans le jardin pour contempler la Passion du Christ et se disposer avec toute sa dévotion à célébrer la messe

p.139 (10)
TABLE DES MATIÈRES INTRODUCTION. 5 5 CHAPITRE PREMIER. – Au nom de Notre-Seigneur JésusChrist eruciSé et de sa Mère, la Vierge Marie. On a rassemMé dans ce livre, comme autant de petites fleurs, tes miracles et les pieux exemples du glorieux petit pauvre de Jésus-Christ, messer saint François

p.140 (20)
140 TABLE DES MATIÈRES Léon, saint François lui expose les choses qui sont !a)oieparfaite. 33 CHApiTRB IX. Comment saint François enseignait à répondre à frère Léon, qui jamais ne put dire sinon le contraire de ce que saint François voûtait; 36 CHAPITRE X. Comment frère Massée ayant dit, presque

p.141 (15)
TABLE DES MATIÈRES 1~1 révéla à saint François qu'il posséderait le Paradis à Pages. samort. CKAptTRE XX. – D'une très belle vision que vit un jeune frère, lequel avait en une telle abomination le froc qu'il était prêt à laisser l'habit et à sortir de l'Ordre. 62 CHAPITRB XXI. Du très saint miracle

p.142 (11)
14~ TABLB DES MATIÈRES CHAHTM XXXV. Comment, étant malade, sainte Pages. Claire fut miraculeusement portée, la nuit de Noë!, a l'église de Saint-François et là entendit l'ofnce. g6 CHAptTRE XXXVI. – Comment saint François expliqua à &ère Léon une belle vision que celui-ci avait vue.. n, CHAptTM

p.143 (1)
LI. – Du saint frère Jacques de Fallerone et comment après sa mort il apparut à frère Jean de la Vernia. t3e CHAPITRE LU. – De la vision de frère Jèan de la Vernia a où il connut tout l'ordre de la Sainte Trinité. t3~ CHAPITRE LIII. Comment, en disant la messe, frère Jean de la Vernia tomba comme

Search this document

Share

Permalink on this document

Permalink on this page
Embeddable widget

Embeddable thumbnail
Send by e-mail

Blogs and social networks

Add to your collection

null null null
Close