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ao SUR LA THÉORIE

M_.·uI_ _1!r. _,1'~i.L ~r ~~wwwww~ww;

affinités chimiques, réclament un changement
dans la manière actuelle d'expliquer les phéno-
mènes ce qui doit justifier une tentative faite
pour en trouver une nouvelle qui s'accorde
mieux avec les faits.

Après s'être convaincu que les éléments, sur-
tout dans la nature inorganique, se combinent
dans certaines proportions simples et détermi-
nées, entre lesquelles il n'y a point de degrés
intermédiaires, il faut tâcher de se faire une
idée de la cause de ce phénomène remarquable.
La philosophie spéculative de certaines écoles
allemandes ayant commencé à s'étendre aux théo-
ries des sciences exactes. créa, non sans un
certain pressentiment de la vérité, un nouveau
système, que l'on appela ~M~~Mc~ parce qu'il
établit que la matière est le résultat de la ten-
dence en sens opposé de deux forces, dont l'une
est contractive et l'autre expansive, et dont la
première, si elle parvenait à subjuguer l'autre
totalement, réduirait la matière dea l'univers en-
tier à un point mathématique. Cette théorie sup-
pose que les éléments, au moment de leur com-
binaison chimique, se pénètrent mutuellement,
et que la neutralisation de leurs propriétés chi-
miques, qui est le plus souvent le résultat de
cette réunion, consiste dans cette pénétration
mutuelle. C'est justement à cause de cette ma-
nière d'envisager la combinaison chimique que
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