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Titre : Revue des deux mondes : recueil de la politique, de l'administration et des moeurs

Éditeur : Revue des deux mondes (Paris)

Date d'édition : 1829-07

Contributeur : Buloz, François (1804-1877). Directeur de publication

Contributeur : Buloz, Charles (1843-1905). Directeur de publication

Contributeur : Brunetière, Ferdinand (1849-1906). Directeur de publication

Contributeur : Charmes, Francis (1848-1916). Directeur de publication

Contributeur : Doumic, René (1860-1937). Directeur de publication

Contributeur : Chaumeix, André (1874-1955). Directeur de publication

Type : texte

Type : publication en série imprimée

Langue : Français

Langue : language.label.français

Format : application/pdf

Format : Nombre total de vues : 501028

Description : 1829/07 (T1)-1829/10.

Description : Appartient à l’ensemble documentaire : Pam1

Description : Appartient à l’ensemble documentaire : FranceJp0

Droits : domaine public

Identifiant : ark:/12148/bpt6k86843j

Source : Bibliothèque nationale de France, département Littérature et art, Z-21418

Relation : http://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb32858360p

Relation : http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/cb32858360p/date

Provenance : Bibliothèque nationale de France

Date de mise en ligne : 15/10/2007

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le masque de l'humanité, elle.iasse agir les perfides ressorts de la calomnie, et déchire mipitoyaDiemeaFdeshomines vertueux,

~~est nne ,act~on infâme..

jc'estune action Infâme. _==~

? Jesuis'd'accordsur un point avec auteur de ce libelle la mort d'AgriolidI a été Funiquè cause du massacre; mais je ne partage pas son opinion sur le précis historique qu'il a donné de sa vie; et je dois à la mémoire de cet homme honorable derrepousser aujourd'hui les ëpithëtes infâmes qu'on lui décerne avec tant d'audace.

» On n'a pas mieux traité qu'Agnolidi les nobles turcs de cette ville; et que dois-je répondre à ces phrases de pure

-t-méchante–Invention-t-J~ ~~M~m–

Mt~tC~e~~ ~?* y~TM~M~ <XM.X: ~M?~'e<ÏM.B leurs secrétaires et les ~MM~t~M~ orM~t/~ avaient <~OMt~ p~M~6W~ <X~ pOMr ~<~M~ <m ?iKXM~cre le reste de la ~t~.t~?t~ La vérité est ici tellement dénaturée, le texte est si fabuleux, que je.me contenterai de dire, avec l'offre de le prouver, qu'aucun aga ne s'est déshonoré par une pareille conduite, et que tous leurs employés grecs, pleins de vie, occupent ici leurs postes aujourd'hui même; qu'au contraire, ces mêmes agas, en butte à l'imposture du libelle, ont protégé un grand nombre de Grecs étrangers leur service, et que, parmi ceux qui sont réunie chez~mor, la majeure partie m'a été envoyée par eux.

« Quelques ~MTM~ enfans ~C<<XK~ C<MA~ ~?M des caisses, et les assassins les < retirèrent pour les ~Cr~ )) dit-on avec audace. Mais dans quel pays, s'il vous p!ait?Je vous assure bien, monsieur l'amiral, qu'il n'y a pas un mot de vrai dans tout cela. Pourquoi employer ainsi l'exagération ? II me semble que la fatale vérité inspire assez d'horreur. Parmi les victimes de ce jour, une seule femme et un seul enfant ont trouvé la mort dans un démêlé. Les familles sont toutes ici et s'il faut pour prouver ce que j'avance, vous les désigner Fune après l'autre, ~ptns tellement vous procurer une liste.