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Titre : Les ouvriers européens : étude sur les travaux, la vie domestique et la condition morale des populations ouvrières de l'Europe ; précédées d'un exposé de la méthode d'observation. 6 / par F. Le Play,...

Auteur : Le Play, Frédéric (1806-1882)

Éditeur : A. Mame et fils (Tours)

Date d'édition : 1877-1879

Sujet : Classe ouvrière

Type : monographie imprimée

Langue : Français

Format : 6 vol. : portrait et carte en coul. ; in-8

Format : application/pdf

Droits : domaine public

Identifiant : ark:/12148/bpt6k863644

Source : Bibliothèque nationale de France, 50

Relation : Notice d'ensemble : http://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb30795315h

Relation : http://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb30795315h

Provenance : bnf.fr

Date de mise en ligne : 15/10/2007

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Titre : Les ouvriers européens : étude sur les travaux, la vie domestique et la condition morale des populations ouvrières de l'Europe ; précédées d'un exposé de la méthode d'observation. 6 / par F. Le Play,...

Auteur : Le Play, Frédéric (1806-1882)

URL de la page : http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k863644/f308.image


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le play ouvriers européens: 254 pages trouvées

p.NP (1)
LES OUVRIERS EUROPÉENS ÉTUDES SUR LES TRAVAUX,LA VIE DOMESTIQUE ET LA CONDITION MORALE DES POPULATIONS OUVRIÈRES DE L'EUROPE D'APRËSLESPAITSCBSERVÈSDE1829A;855 avec des épilogues indiquant les changements survenus depuis 1855 DEUXIÈME ÉDITION EN SIX TOMES

p.NP (6)
SOMMAIRE DES OUVRIERS EUROPÉENS Tome t". La Méthode d'observation. Tome Il. Les ouvriers de l'Orient. Tome ttt. Les ouvriers du Nord. Tome IV. Les ouvriers de l'Occident (populations stables). Tome V. Les ouvriers de l'Occident (populations ébranlées). Tome VI. Les ouvriers de l'Occident

p.NP (3)
LES OUVRIERS EUROPÉENS (~*ËD!T!ÛN) TOME SIXIÈME LES OUVRIERS DE L'OCCIDENT III- SÉRIE POPULATIONS DÉSORGANISÉES ÉGARÉES PAR LA NOUVEAUTÉ, MÉPRISANT LA TRADITION RÉVOLTÉES CONTRE LE DIALOGUE ET L'AUTOtUT~ PATERNELLE PMP~CHÈES PAR LA DÉSORGANISATION DU TRAVAIL ET DE LA PROPtUÉTE DE SUPPLÉER

p.NP (2)
INTRODUCTION TOUCHANT LA CONSTITUTION SOCIALE DES RACES DE L'OCCIDENT" IU.n. SÉRIE POPULATIONS DESORGANISEES Des localités où les classes dirigeantes SCJ révoltent contre le Déca1ogue, D'APRES LES FAITS OBSERVÉS, DE 1829 A tMS. Pour la t" édition (in-folio) des Ouvriers europ~'ia.

p.NP (1)
. l'Épilogue de ce volume. In. 3. les 5 autres volumes des Ouvriers européens. VI, In. 3. les autres ouvrages de la Bibliothèque. 0)!,YI,tn.3 3.

p.XII (1)
de ruine figurent au premier rang chez les nations, les fléaux amenés par les guerres injustes; dans les ateliers de travail, les discordes intestines provoquées par tes maîtres qui ne pratiquent point, envers leurs ouvriers, les devoirs imposés par le iv* commandement dans les foyers domestiques enfin

p.XXXI (1)
8 4. H;~ SOOETHS PRO-P);)t)!S FOKT!rm)-:S PAR LA COMPUCATtOX. X\\i même, les grands et tes moyens domaines réciament, à t'époque des moissons, le concours d'une population étrangère à ialocaiité. Ces ouvriers supplémentaires se composent, en général, d'émigrants fournis pardes régions peuplées

p.XXXII (1)
XXXH CONSTITUTION SOCiALh: DES RAC);S DESORGAKtSERS DE L'OCCIDENT. minerais abondants, avec le concours de nombreux ouvriers. La mélallurgie modifie absolument, par des procédés qui lui sont spéciaux, la nature des minerais; et souvent, se rapprochant de l'industrie manufacturière, elle façonne

p.XXXIV (1)
la quantité de produits qui exigeait autrefois, dans les ateliers domestiques, le concours de cent ouvriers. Toutefois, dans ces nouvelles conditions, les prix de fabrication sont tellement réduits et les débouchés s'étendent à ce point qu'en définitive la population manufacturière est souvent décuplée

p.XXXV (1)
, le commerce, pour manier une quantité donnée de marchandises, emploie un nombre d'ouvriers relativement faible. Cependant il contribue beaucoup à augmenter la population d'une contrée, soit en procurant un débouché aux produits qu'elle fabrique, soit en y important les matières premières

p.2 (2)
au\ travaux agricoles du pays. Elle forme une corporation organisée sur les bases indiquées pour les ouvriers de plusieurs monographies décrites précédemment (III, j)); IV, )). Les travaux des forcts\t les transports sont accomplis par des ouvriers-domestiques attaches aux fermes et .aux métairies

p.3 (1)
peu d'années à 350 et même à 400 tonnes. On pourra ainsi augmenter de moitié le nombre des 750 ouvriers employés aujourd'hui aux travaux des mines et des usines. §2. ÉTAT CIVIL DB Li FAMM.t.E. La famille comprend les deux époux et quatre enfants, savoir: t. ANTON n' chef do famillo, në.ttdna

p.4 (4)
illicites que les ouvriers contractent, pour la plupart, avant Fage do 25 ans. Ce désordre social est la conséquence des règlements qui interdisent le mariage en vue de restreindre le développement de la population ()! et i8). *). Ces règlements n'ont pas seulement l'inconvénient d'être contraires

p.5 (1)
de travai!ne\"H.nu'entrc des ~m'ites fort restreintes. )ei,c0!nmedans!es.casou!esc!tefs d'industrie su croient tenus de pourvoir i'.tut.s tes besoins esscntiefs des ouvriers, le travaiiatatache perd plus ou )noius)e caractère de specu[ation()ui)e distingue partout ou l'on se ticnt strictement

p.6 (3)
Ctt. t.–Mt~!j:UnDESG)TESD!ME[tCU[t~D')DmA(CA"~)OH~. fi Meyemx t extotemee ~e la ttMMiUe §0. t'uopKiETES. (Mobilier et vëtcmcntsnoncompus.) IMMEUBLES RURAUX. O'OO Quelques ouvriers possèdent par ))éri(age un jardin de 1 arc concède précédemment à leurs ancêtres, à une époque oi) l'administration

p.7 (3)
, dans les forêts domaniales, le bois de chauffage que réclament les besoins du ménage. L'administration pourvoit à l'instruction des enfants et aux recours de médecine et de chirurgie enfin e)ie paie aux ouvriers malades des subsides équivalant presque à la solde entière de l'ouvrier valide. Ce syst

p.9 (1)
bouillie, à des légumes farineux ou à de la choucroute. ? Souper (7 ))eurcs):i~JuiHie de farine plus claire que ee!ie du dîner; pjushabitue~emcnt, pain de seigle associé aux ponmtcsdcterreetauxau!resiepUmes. §10. [IAD[TAT)ON. MOBILIER ET VËJEMEMS. L'habitation des ouvriers consiste, tantût

p.10 (3)
, sont pour l'ouvrier et sa famille l'occasion de réjouissances spéciales. On pouvait observer, il y a quelques années, un divertissement pris par les ouvriers à l'occasion des'achats de viande de porc pour les salaisons domestiques. Cette coutume était appelée dans le pays -« la chasse aux cochons

p.11 (3)
par la tradition ne devrait être sup;, imé, pour un tel motif, qu'à la condition d'être remplacé par un divertissement plus convenable, approprié au développement intellectuel et moral des ouvriers. Histoire de t* tMM.He § 2. PHASES PRINCIPALES DE L'EXISTENCE. Dans la situation faite à la population ouvrière

p.12 (2)
avec t'aac, jusqu'à ce qu'il ait atteint, pour les ouvriers ordinaires.un taux variable entre 0'C8 et Or 87. C'est seulement alors qu'âges moyennement de 32 ans ils sont autorises a se marier. Ce groupe industriel, alimenté exclusivement par les forêts du pays, privépar conséquent des moyens

p.13 (3)
OM[:~VtTMKSfn)SL[t)tK*]nES. 0 '1 Les ouvriers des mines et usines d'Idria jouissent en principe des garanties qui dérivent, dans les grands districts de mines de l'Allemagne, du régime des corporations. Une caisse d'assurances mutuelles, dite caisse fraternelle, alloue, en cas de maladie

p.26 (2)
ce qui arriverait si les ouvriers qu'elle emploie se multipliaient au delà des limites fixées par l'activité des ateliers de travail et par les ressources alimentaires de )a localité. Cet écueil est redouté par tous les patrons inteUigents mais le moyen auquel on a recours pour l'éviter, en Autriche (V, t

p.27 (1)
les ouvriers qui tombent momentanément dans la détresse et les familles qui vivent dans un état habituel d'indigence. Dans cette situation, elles se croient autorisées à diminuer leurs charges en entravant autant que possible parmi ieurs clients le développement de la population par un ensemb)ë compliqué

p.28 (4)
de céréales accordées à certaines catégories d'ouvriers. Ainsi, en Russie, une allocation spéciale de blé est toujours accordée a ta femme et à chacun des enfants. Dans les corporations allemandes, au contraire, la subvention de blé est rarement accordée aux enfants, en sorte que la pénurie

p.29 (1)
HLHMEXT9 DIVERS DE LA CO~STtTfTTtON SOCIALE. 59 des ouvriers et le développement de l'agriculture, des industries extractives et des manufactures. Mais les classes dirigeantes ne doivent point atteindre ce but par des moyens que la morale repousse et dont l'expérience démontre d'ailleurs

p.31 (2)
des nations où )e patronage est exercé avec le plus de succès prouve que, dans ce régime, aucun intérêt étranger ne doit s'interposer; que le concours des ouvriers doit être d'autant plus exclusif que la protection accordée par le patron est plus soutenue et plus efficace. Malheureusement les grands

p.32 (5)
de nouveaux moyens de travail et de créer de nouveaux débouches pour l'agriculture. En recrutant leur personnel avec prudence, ces industries auraient amélioré à la fois la situation des propriétaires et cette des ouvriers ruraux, puisque, en augmentant le salaire de ces derniers, elles auraient

p.34 (1)
. PAR M. F. LE PLAY. OBSERVATIONS PRËLlMtNAIRES DÉPINISSANT LA CONDITION DES DIVERS MEMBRES DE LA FAMILLE. méNMtMtn du lieu, de tmwmUmthm tndMt~tene et de ta fxmMte § ÉTAT DU SOL, DE L'INDUSTRIE ET DE LA POPULATION. La famille décrite dans cette monographie habite, dans la ville de Genève

p.35 (4)
OBSERVATIONS PRËHMfKAtRRS. 35 sont produites dans la banlieue ou importées, par le lac, des cantons voisins; le surplus vient de la France et de la Savoie. Les ouvriers des deux sexes travaillent pour des fabricants qui achètent des parties de montres ou des montres ébauchées pour y donner

p.36 (2)
de cette région ne peuvent s'en former une idée juste. Il est dinicile à ces derniers de concevoir l'heureuse influence exercée sur la moralité des ouvriers par les institutions libres de l'Europe occidentale; de même qu'en France, on trouve aujourd'hui peu de personnes disposées à rendre justice à

p.37 (1)
, la famille offre déjà la transition de'ta classe ouvrière a la bourgeoisie. Le jeune ménage. objet principal de cette monographie, cède à la préoccupation qui entraine de plus en plus les ouvriers genevois. Il recherche les satisfactions données par les apparences qui semblent déceler t'égatité

p.41 (1)
d'ouvriers de la ville de Londres (!J[, vi, s). L'appartement occupé par la famille est au 2' étage. Il donne à la fois sur la cour et sur la rue. Il comprend une salle-cuisine, un salon, trois alcôves, un cabinet noir et un petit cabinet vitré, servant d'atelier à ia femme. Il communique avec l'escalier

p.43 (3)
attrait pour les ouvriers des villes. Le présent exemple prouve que cet attrait, excité par le contact de la bourgeoisie, l'emporte, même auprès des ouvriers moraux et prévoyants, sur les réflexions que suggèrent la prudence et la prévision de l'avenir. On ne prétend point ici qu'il y ait lieu

p.44 (1)
religieux. De Ha à 19 ans, les garçons vont en apprentissage dans les ateliers, puis ils commencent à disposer de leur salaire en payant une pension aux parents, qui continuent à les loger e: à les nourrir. La plupart des ouvriers épargnent, dans ces conditions, une somme qui est déposée à la caisse

p.45 (3)
. L'ouvrier s'assure des allocations en argent dans les cas de maladie ou de chômage en versant 18 francs par an dans une caisse d'assurances mutuettes. Cette caisse, poursuivant en partie le même but que se proposent certaines Unions anglaises (HL, vn,2t), fournit aux ouvriers de Genève les moyens

p.61 (2)
chacune d'elles. Le régime des petits ateliers ruraux se maintient, avec les conditions les plus favorables au bien-être et à la sécurité des ouvriers, dans plusieurs cantons qui s'inspiron) de l'esprit allemand. Tel est le cas pour Zurich, Glaris et Appenzell. Au nombre de ces conditions, il faut

p.62 (2)
, pour être plus à portée des fabricants qui, aux époques d'activité, leur procurent le travail mais ce déplacement ne fait qu'accroître leur misère aux époques de chômage. Les ouvriers des grandes usines tombent rarement dans une situation aussi fâcheuse. Les fabricants auxquels ils sont attachés

p.63 (2)
, ce régime impose aux ouvriers des privations qui ne se produisent guère dans les ateliers exclusivement ruraux. H s'en faut de beaucoup cependant que le paupérisme ait jamais pris, dans ce district, les développements que l'on constate dans beaucoup d'ateliers qui, en Allemagne, en Belgique

p.64 (3)
64 en. U. IIORLOGER DE LA FABRIQUE COHECTtVK DE SENEVE. et à l'assemblage complet des mouvements d'horlogerie, à la confection des boîtes, et au montage définitif des pièces. Ces travaux sont parfoisdirigés par des ouvriers fabricants, qui groupent près d'eux un petit nombred'auxiliaires

p.65 (1)
ELEHE'iTSnrVEBSMt.tCMSTn'nTMXSOCtAt.E.. G5 J les familles d'ouvriers, la transmission intégrale des héritages, une grande nation ne pourrait pourvoir exclusivement, à l'aide de tels ateliers, à toutes les convenances d'industries variées. H en est évidemment qui réclament, soit, comme à Genève

p.68 (2)
des campagnes. Dans ces conditions spéciales, qui se trouvent réalisées, par exemple, dans plusieurs cantons aiïemands de la Suisse (i s), le régime des fabriques rurales collectives place les ouvriers dans un état de bien-être et d'indépendance qui ne laisse rien a désirer, même aux partisans exclusifs

p.69 (1)
, la prépondérance qui leur est acquise aujourd'hui si, par exemple, il sera toujours nécessaire d'agglomérer les ouvriers autour de. puissants moteurs qu'animent aujourd'hui )a houi)!e et )cs cours d'eau. Sans être encore en mesure d'affirmer, la science peut déjà donner, à ce sujet, quelques encouragements

p.71 (3)
des opérations commerciales. Dans ce cas, la famille souffre, p' que la majorité des ouvriers génevois, de l'agglomération exagérée de population qui commence à se manifester dans la ville. L'ouvrier, né à Genève, marié depuis 20 ans, est âgé de 50 ans. Sa femme, née à Montreux (Valais), est âgée de 53 ans

p.72 (1)
fait, par les éléments matériels de l'existence, dans les conditions propres à la classe la plus nombreuse; mais elle marche de pair, en ce qui concerne fe développement des sentiments moraux, avec les individualités les plus éminentes. La tendance qui excite les ouvriers de l'Occident à s'élever

p.73 (1)
entre les ouvriers et les fabricants de Genève se bornent, en général, à la réception du travail exécuté par l'ouvrier et au paiement du salaire convenu. L'ouvrier ne reçoit du fabricant aucune subvention. Il envoie son fils au coUége entretenu aux frais de ia ville, et tire avantage, par conséquent

p.76 (4)
les fabriques urbaines, entre les neutres et les ouvriers (i), ne sont pas les seuls déments de perturbation introduits daus la constitution sociale de la Suisse. Les succès obtenus par les négociants qui expédient dans les pays étrangers les produits de l'industrie locale, les grandes agglomérations

p.77 (5)
Et.EME'.TSf))Vt!nsnf!UCO';STiTnT!0' SOC!A;.E. ~7 7 pourvus, presque tous, de l'étendue de terrain nécessaire pour produire la provision de tegumesque réclame la nourriture de la famiiic, et pour entretenir une vache laitière. Dans les cantons allemands, l'existence d'une grande étendue de b~ens

p.78 (4)
'[).!t.0)t[,nGt;R[)nLAFAHn!QUt':COLLr:(:T)\'t;Df;C:RM:\); §23. CO.UPARAfSON DE L'ÉTAT INTELLECTUEL DES OHTJEKS, MOMENT ET EN OCCIDENT. Les faits exposés aux tomes J et IV ont déjà fourni quelques éiéments de la comparaison à établir entre les conditions intellectuelles propres aux ouvriers

p.79 (4)
);LEMEKTS !)f\'Ens D!: LA CONSTITUTION SOOAL! ~C n Les réunions de parents et d'amis, les cadeaux échangés il certains anniversaires, et qui se composent, en généra!, d'articles de toilette et de mobilier, entrent profondément dans les habitudes de la classe ouvrière de Genève. L'ouvrier genevois

p.80 (1)
toute région de même étendue de l'est et du nord de l'Europe, non-seulement par le développement de l'agriculture, de l'industrie et du commerce, par l'impulsion imprimée aux sciences et aux arts libéraux, mais encore par le niveau intellectuel et moral que les ouvriers ont atteint pour la plupart

p.81 (1)
genevois, au contraire, n'est lié par aucune entrave. S vertu, moins passive, ne dépend pas exclusivement des circonstances extérieures c'est en lui-même, dans sa raison et sa conscience, qu'il puise la force nécessaire pour contenir ses passions et pour remptirses devoirs. Les ouvriers de l'Orient

p.82 (4)
82 CH.)).OBLOC.!n DELA FAmUQLECOLLECTÎYË NE GENEVE. respect de la tradition, voient donc toutes classes animées par une pensée commune de progrès etd'ametioration. Cette unanimité de vues est évidente Genève, par exemple, ou de simples ouvriers sont aussi enclins a développer l'éducation détours

p.85 (2)
ÛttSE[tVATtOKSfH~UM)NAtft[;S. 85 . :1 .n' ,ln. 'r 'I,il ~IIIV r10tlV nnnl1Y raux fournissent des moyenscontinus de travau aux deux époux, aux époques de l'année où les travaux agricoles sont suspendus par les intempéries. La population se compose de propriétaires, de fermiers, d'ouvriers

p.87 (3)
OBSEttVATtOXSt'HELtMtXAttt)~. 87 ouvriers les plus recommandables ne se distinguent guère par leur ferveur religieuse. Ils diffèrent beaucoup, à cet égard, des ouvriers det'Orient et du Nord qui trouvent une existence facile dans la récolte des productions spontanées du sol et des e~ux. Chez

p.88 (1)
88 CtI.tH.–DOttt)tER-MMtGRAMTDULAO~KA)S. titres. il y a lieu de le e)asserparmi)cs ouvriers-propriétaires. L'ouvrier, à mesure que ses immeubies ruraux prendront plus d'importance, consacrera à leur exp)oitation une plus grande partie de son temps. Avant d'être atteint par la vieillesse

p.94 (1)
application au travail et à des habitudes d'épargne développées au plus haut degré. Le journalier-propriétaire du Laonnais se fait remarquer par des mœurs douces et des sentiments de générosité (18) qui tranchent singu)ierement avec )'apreté de beaucoup d'autres ouvriers parvenus a la propriété parte

p.95 (1)
actuel des choses, indispensable au bien-être de la population. Les qualités qui distinguent à la fois les ouvriers-agriculteurs et les propriétaires de cette localité donnent lieu de penser que le moment n'est pas éloigné où l'on pourrait exploiter ces biens sous le régime plus rationnel, plus

p.107 (3)
!t"ment des baux, un supplément de charges aux fermiers qui. parfois, ne sont guère plus stables que tes ouvriers. Le fermier des sols qui produisent la betterave et l'exploitant des fabriques qui la convertissent en sucre ne se croient pas liés aux ouvriers qu'ils emploient, dès qu'ils ont payé

p.108 (2)
408 en. H! BOMtEO-EMtGMNT DU LAOfNAH. fermes et des fabriques, ils tombent, pour !a plupart, dans un état de dégradation dont, à ma connaisssance, il n'existe aucun autre exemple chez les Européens. Dépourvus de toute propriété, ces ouvriers ont pour unique moyen d'existence le travail

p.109 (1)
au travail, l'amour de la propriété rurale, les croyances religieuses et !es conseils du prêtre. Cet enseignement est donné par la monographie du Bordier-émigrant de Bourguignon. Beaucoup de manœuvres-agriculteurs possèdent, en France, les moyens de succès que donnent aux ouvriers les croyances

p.123 (1)
propriétaires et de fermiers employant, dans le système des engagements momentanés, la partie la plus nombreuse, composée d'ouvriersdomestiques et de journaliers. Les ouvriers-domestiques sont généralement engagés pour un an. Les journaliers travaillent alternativement pour divers ptopriétairesou

p.124 (3)
précise et la plus simple. On remarque trop souvent, chez les ouvriers chefs de famine, une tendance à rechercher les conditions de travail qui !eur assurent hors du ménage une nourriture copieuse avec un salaire modique, ec laissant la femme et les enfants exposas a uu véritable dénûment. Comme

p.125 (2)
). Elles remplaceraient utilement les avantages obtenus ailleurs des biens communaux, si elles étaient faites sur une échelle suffisamment étendue; elles contribueraient à acheminer vers la propriété les ouvriers pauvres qui ont de l'empire sur leurs appétits physiques, et qni possèdent, au moins

p.127 (1)
types d'ouvriers (III, m, s; IV, t, s), est un des traits les plus fréquents et aussi les plus regrettables de la condition des popufations ouvrières de l'Europe occidentale. Elle n'est jamais im-

p.129 (3)
, qui le soustrait aux privations de la vie commune, est souvent une cause de dissensions domestiques. Ce trait de mœurs, qui devient commun chez certains ouvriers de t'Europc occidentale, est l'un des détails qui permettent le mieux d'apprécier le niveau moral où ces ouvriers sont maintenant tombés

p.130 (1)
des ouvriers aisés et des petits fermiers, et sont ordinairement l'occasion d'une dépense de cabaret. Les récréations favorites des femmes sont les veillées d'hiver 12 à 15 voisines se cotisent pour louer et éclairer en

p.131 (4)
, par conséquent,.pour que cet acte religieux développe à un degré sufïisant les sentiments moraux. Ils sont immédiatement placés en service chez un propriétaire ou chez un fermier en qualité de berger. Ceux qui, devenus adultes, ne se fixent pas en qualité d'ouvriers-domestiques dans l'exploitation où

p.133 (1)
, dans tes subventions forestières, et, en général, dans les habitudes de l'ancienne économie nationale. A. DE SAixt-LEUEn. §21. COMMENT SE RESTREIGNENT LES SUBVENTIONS ACCORDÉES AOX POPULATIONS L'AUVBES DES CAMPAGNES DU MAINE. Les productions spontanées que récoltent à titre gratuit les ouvriers

p.149 (1)
OBSEI\VATM.SPtU;).mi~AH'.[:S. i9 §5. RANG DE LA FAMILLE. L'ouvrier appartient à la catégorie des ouvriers-propriétaire"; il possède en enet une maison avec un jardin et une pièce de vigne (c). Mais il est peu attaché à cette propriété qu'il n'a pas acquise au moyen d'épargnes et qui a été apportée

p.157 (1)
). Ils ne comprennent pas que ['égo'isme du maitre n'est pas la seule cause du mal, et que, le plus souvent, la misère des ouvriers résulte de leur vie désordonnée, de leur imprévoyance et de leur improbité. La femme, accompagnée de son fils, va deux fois par an à La Rochelle, à l'époque de la foire

p.183 (1)
nombre des propriétaires retirent des leurs. S'il n'est paspo-siNedetrouver des ouvriers qui travaillent aussi bien pour un salure que pour Jour propre compte,c'e.'t au fernnerfm'd appartient de remédier à cet inconvénient par de tiieiiieurs procèdes agricotes. §20. BESSOLBCES OFFERTES rAH

p.188 (1)
détails spéciaux au principal groupe situe à l'embouchure de la Seudre. Les ouvriers attaches aux marais salants de Marcnnes forment deux catégories distinctes 1° les ~aMH:c)\s'e f' qui ont un droit perpétuel au travail de certains marais, et qui reçoivent la moitié du sel produit, à la condition de faire

p.191 (1)
LLMtESTSDtVEMSDHt.ACO:~TtTUTtONSOC)A[.):. rapports qui existent entre ouvriers et patrons sont peu amicaux. Est-ce à dire qu'aucun remède ne peut être apporté à cette désorganisation sociale? Nous ne le pensons pas; et chacun peut y contribuer dans la mesure de ses forces. Déjà même quelques faits

p.194 (2)
le bien-être des ouvriers partout où il s'est conservé intact. Lorsque, au contraire, ainsi qu'il est arrive é pour la tocaUté décrite dans cette monographie, on a cru pouvoir abandonner ce principe tutélaire et consacrer exclusivement les ouvriers au travail industriel, ceux-ci, en s'agglomérant

p.195 (2)
. En laissant même de côté les motifs d'humanité qui commandent d'entrer dans cette voie, on peut dire que toute institution ayant pour but d'assurer aux ouvriers de ce district un certain minimum de bien-être, ou de ne pas permettre que leurs privations dépassent une certaine timite, serait une bonne

p.196 (2)
, une constitution faible et un tempérament lymphatique. Cependant ils sont rarement attaqués de maladies graves; et ils vivent ordinairement jusqu'à un âge avancé. Nonobstant leur état habituel, les tisserands des villes sont mieux pourvus de secours médicaux que ne le sont ordinairement ies ouvriers de même

p.197 (2)
côte, soit en faveur des nombreux mendiants qui se recrutent sans cesse parmi les ouvriers les moins moraux et les moins prévoyants de la fabrique de toile, soit en faveur de familles honorables qui, n'ayant pas atteint les dernières limites de l'indigence, hésitent a recourir au bureau

p.198 (1)
)98 r:t!TtSSERA~nnUMAMHXS~tAÏXK). ue patronage qutprenura~enLpiusueueve~oppL'!UHnt,hJ, pin m pression de l'opinion publique (s), les rapports des neutres et des ouvriers devenaient plus permanents et plus intimes. Les médecins accordent en génera~.a titre gratuit, le secours de leur art

p.199 (1)
les travaux de tissage. Malheureusement ces efforts n'assurent aucun bënéEce appréciable et la famille serait heureuse de pouvoir compter pendant toute l'année sur le salaire attribué dans le pays aux ouvriers journaliers exécutant d'autres genres de travaux. La culture du jardin est pour la famille

p.201 (1)
le pain est à bas prix et lorsque l'ouvrage ne manque pas, l'ouvrier peut, en outre, faire de loin en loin au cabaret une petite consommation de cidre; et, dans ce cas, il prend plaisir à en jouer le prix aux cartes avec un ami. L'usage du tabac à fumer est encore peu répandu parmi les ouvriers

p.203 (1)
ET INSTITUTIONS ASSURANT LE BIEN-ETRE fUYSMUE ET MORAL DE LA FAAIILLE. On n'a point seulement à regretter, pour ce groupe industriel, l'absence des mœurs et des institutions propres à assurer en toute éventualité le bien-être des ouvriers. On n'y a pas même complété encore la charité privée par !e

p.206 (1)
des journées tous les membres do la famille.. s2~ sIJ sUG SECTIONIV. tadottrie* entreprises par t~ famille (i son proprecompte). 1 SPÉCULATIONS relatives aux travaux tissage exécutes pat l'ouvrier: de, et de, outils a. ~àhU~ Emploi d'ouvriers auliUairea (la femme eHeS~attic). SPÉCULATIONS relatives

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reste il)(lccupé ou e,t employé à de, i,ava,, d'un muwdre rilpport. EUPLOI D'OUYRlBRS AUXII.tAIlIES l'uuvrÍer empluie pour des travaux .ccas- soires de son industrie femme et file aIne; malgré ce concours, lu de l'ouvrier atteint ¡\ peinc I~ salaire attrihue, dans la district, aUI ouvrÎers

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SECTION U. COMPTES RELATIFS AUX SUBVENTIONS. NoTA. Les subventioBs tcrritonalas qui placent dans mi état d'aisance le tisserand du Rh (V. u, 7) manquent coniplétement au tisseraod de Ma- mers. Pour cette catégorie d'ouvriers, toutes les subventions ont le carac- t~rQ d'une aumône. Les comples qui s'y

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au chef de famille, il partage son temps entre l'agriculture et le tissage. Pendant t'été, il seconde dans les travaux de récolte un cultivateur voisin qui se trouve ainsi dispensé, à l'avantage de la moralité publique, de recourir à des ouvriers nomades. Pendant les autres saisons, il travaille

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c'est tout simplement l'adoption des résidences urbaines par le personnel d'une industrie essentieHcment rurale. La même remarque peut s'appliquer à d'autres branches de travail. Les entraînements inconsidérés qui déterminent certains ouvriers ruraux à s'agglomérer dans les villes sont plus

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, plusieurs de ces fabriques ont conservé fermement, jusqu'à ce jour, leur organisation première et les principes qu'on va résumer succinctement. Les ouvriers des fabri _ues rurales les mieux organisées ont pour occupation principale l'agriculture. Ils sont établis, pour ta plupart, dans de petites maisons

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tous ces ateliers domestiques, et qui y impriment même une certaine imput~ion. Ils parcourent fréquemment les campagnes pour diriger les travaux des ouvriers, c'est-à-dire pour distribuer les matières premières, pour prendre livraison des produits et pour payer tes salaires, qui sont ordinairement établis à

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les provinces hottandaises d'Over-Ysset et de Zélande, et dans la Champagne, beaucoup d'ouvriers, appartenant, pour la plupart. à la classe des tisserands ou des bonnetiers, et qui ont su conserver, dans ce siècle de concurrence effrénée, la sécurité et le bien-être qui résultent de cette organisation

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aux ouvriers qui en dépendent. Cette grande loi sociale a donné naissance aux fabriques rurales collectives (tx); elle a présidé à l'organisation de corporations urbaines d'arts et métiers, et plus tard à cette des grandes usines à moteurs hydrauliques qui se sont développées en France dans les mêmes

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HLHMEKTS DIVERS DK LA COXSTtTUT)ON SOf.!AU;. 223 dustrie comprenant la responsabilité qu'ils contractent, par l'extension incessante de leurs moyens de production, soit envers les nouveaux ouvriers qu'ils enlèvent à la vie agricole, soit envers les personnes qui leur confient des capitaux, il n'y

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leurs ouvriers, se résignent à adopter ce dernier parti. On aperçoit aussi que, quand l'opinion publique a du tolérer, dans ces cas de force majeure, la rupture de l'ancienne solidarité, le même exemple est bientôt suivi par tous ceux qui, sans être poussés par la même nécessité, ne sont pas retenus

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ÉLÉMENTS DIVERS DB LA CONSTITUTION SOCIALE. 925 Yt. û également que les ouvriers n'ont rien à redouter des luttes qui s'établissent, au milieu de populations religieuses et avec le contrôte de bonnes mœurs publiques, entre des fabricants loyaux et intelligents. En France, particulièrement

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. Cette nuance est facile à saisir dans toute l'Europe, et surtout dans les principales subdivisions de l'industrie anglaise (III, vn,2t). Elle se remarque en France, avec des caractères frappants, dans l'industrie métaHurgique. M. le docteur Villermé, qui a décrit avec tant de succès la condition des ouvriers

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, déjà fort ancienne, occupait plus de trois mille ouvriers. Il y avait trente-cinq

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ELEMENTS DIVERS Ht; LA CONSTITUTION SOCIALE. 23) nelle est encore affaiblie par la délivrance de livrets personnels aux ouvriers encore mineurs (22). Les ateliers les plus corrompus sont les ateliers de bobinage mécanique, entièrement co!nposés de femmes, dont tes mœurs sont souvent altérées

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de seigle, de beurre, de lait, de viande de boeuf ou do vache, de pommes de terre et de vin. Elle est meitteure que celle des ouvriers adonnés un travail moins fatigant. La famille fait quatre repas déjeuner (8 heures): café au lait avec un petit pain blanc; diner (midi) soupe grasse, bœuf bouilli, pommes

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en. V. TtSSEXAXC DE MAMMS (Mt)NB). pas le cabaret, qui est l'unique et funeste récréation des ouvriers de Sainte-Marie. Le chef de fatDitto fait usage de, tabac à priser. IV. Histoire de la famille. L'ouvrier a toujours résidé a Sainte-Marie-aux-Mines. H avait un ~n lorsque son père mourut. Celui

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ouvriers venus du dehors, l'industrie de Réber prospéra, et d'autres fabricants vinrent s'6tablir dans la vaUée. Les perfectionnements réalisés par la filature mécanique et par la teinture donnèrent un grand essor à la fabrique de SainteMarie. L'industrie des tissus de couleur est exercée actuellement

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la ville, les villages et les fermes, jusque une distance de 50 kilomètres de Sainte-Marie. On peut les diviser en trois catégories les ouvriers tissant les étoffes de mode ou la nout;eaM e; leur gain ne descend guère au-dessous de 2' 50 par jour et s'élève parfois à t ou 5 francs; un certain nombre

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:40 cu.V.–T)SSEMNDDE))AHKM(«AtM). §22. tNCO!t, AITACHES A LA DÉLIVRANCE DE LIVRETS AUX JEUNES OUVRIERS. Les résu pratiques d'une loi ne dépendent pas seulement de l'intention du législateur, mais aussi de l'interprétation que lui donne l'opinion publique et de l'usage qui est fait

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ÉL~MNTS DtVHM DE LA CONSTITUTION SOCi&LB. Ï4! M. 6 c Un retard apporté à la délivrance des livrets aux jeunes ouvriers donnerait une force matérielle incontestaMe à l'autorité des parents. L'enfant, n'ayant pas la jouissance He son salaire, serait moins aisément entraîné au mal. CefSerait Sne

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Ïi! M.t'–T)SSEMtn)OEM*MEtaf)U!KK). personne!, on aurait, à Paris, dans les grandes villes, dans les manufactureS,~oins de jeunes ouvriers désertem' de la vie rurale. Moins les popëNtions s'aggfomèrent artiHcieU~ment, plus elles se distribuenfisur~a surface entière du sol, et plus il y a profit pour

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de l'état des ouvriers, par le conseil général des manufactures (session dei8&l-1842), enfin par M. Beugnot, rapporteur la chambre des pairs en ~845. Ces avances étaient souvent en disproportion avec le salaire. L'ouvrier était amené à les dissiper dans l'inconduite; et, dès lors, il se trouvait

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le rayon de Sainte-Marie-aux-Mines, la dette pesant sur les ouvriers indique encore un chiffre analogue à celui qui figure dans le travail de M. ViHermé. h semble que beaucoup de prêts ne servent qu'à la débauche, et que quelques-uns soient inspirés par des vues intéressées. En effet, il paraît

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d'assurer aux ouvriers la propriété de leur habitation. Elle fut fondée en 1853, sous i inspiration de M. Jean Dollfus. Le capital était de 600,000 francs, et le gouvernement en avait fourni la moitié. La société réclamait seulement, pour ses actionnaires, un intérêt de t pour 100 sur le capital versé

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M6 M V. TtSSE~C CE «AMERS (MA KE). M8 étaient vendues au 31 mars 1862; un grand bâtiment, à 17 chambres garnies, pour ouvriers célibataires une vaste salle d'asile; un local où l'on donne gratuitement des consultations et des soins aux ouvriers malades un établissement de bains et un lavoir

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encouragement à t'épargne, et, par suite, le plus vigoureux obstacle à l'imprévoyance et à l'inconduite qu'on ait encore trouvé. En outre, les ouvriers, devenus propriétaires, comprennent le danger des agitations politiques; ils ne songent qu'à élever paisiblement leur famille, et quelques-uns parviennent

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, quand elles sont trop développées, comme à SainteMarie-aux-Mines, qu'eues ne nuisent aux habitudes d'épargne, qui peuvent le plus sûrement conduire les ouvriers à l'indépendance et au bien-être. On ne doit donc pas fonder toute la sécurité des classes ouvrières sur la mutualité, et on doit chercher à

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villes ne fournissant pas un assez grand nombre d'ouvriers de même état, et les habitants des campagnes appliquant exclusivement leur prévoyance à acheter des terres au moyen de leurs épargnes. Le plus grand nombre des sociétés dirigées avec probité et avec intelligence commencèrent à prospérer après

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d'accorder aux vieillards des secours auxquels les ouvriers attachaient un grand prix, la loi de 1850 n'eut aucune influence sur le développement de la mutualité. Les sociétés

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de dix millions. Le décret prescrivit aux autorités municipales de provoquer et d'encourager la fondation de sociétés approuvées, composées, non plus d'ouvriers de même profession, mais d'habitants de ia même commune et du même quartier. Le décret de 1852 donna une vive impulsion au développement

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i54 CH. V. TtSSERANB DE MAMEBS (MAtNE). sions viagères qu'elles peuvent appliquer aux plus anciens et aux ptusâgés de leurs membres, a reçu la somme de 5,313,8'[5'00. Malgré de tels résultats, les conditions imposées par le décret ont soulevé plusieurs objections de la part des ouvriers

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l'expérience du passé, n'auraient trop souvent renfermé que des promesses illusoires et des espérances chimériques. Sans les membres honoraires et la dotation, les secours pour la vieillesse, si chers aux ouvriers, étaient impossibles. Le choix de l'Empereur est toujours tombé sur t'homme que la société

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inexpérimentée l'apprentissage de la prévoyance. Espérons donc qu'en cette matière, comme en toute autre, avec le temps et la pratique, les enfants deviendront des hommes, les apprentis des ouvriers, et que, dans les sociétés de secours mutuels, comme dans toutes les autres institutions, le véritable

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Y'. 47 CHAPITRE VI CHIFFONNIER DE PARIS OOTUtX-CHEFDtWtTtEit ~NM le tytième du travail MM en~Bmenta, .V80 UJIII PB~CIB D8 LA YOBpOR·PBI8 AYANT pou OBIiT LA LINGÉRE DE LILLE (iM), D'AttES LES RENSEIGNEMENTS RECUEILLIS SCK LES LIEUX, EN 849ETEN 85 , PAO MM. A. COCHIN, E. LANDSBERG nï F. LE PLAY

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de !a même profession. Sous des influences qui ne sont point dégradantes, ces individus n'ont pu prendre place dans le milieu social où ils sont nés (n). Toutefois, dans leur chuta, ils ont conservé certaines qualités qui, sous quelques rapports, les classent au-dessus de beaucoup d'ouvriers émigrants(i

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les ouvriers de Paris (ta), et en général parmi les ouvriers des grandes villes de l'Occident (n, 22). On ne l'a jamais rencontrée au même degré, dans le Nord ou dans l'Orient, parmi les ouvriers placés dans les meilleures conditions de bien-être et de moralité. Aucun exemple, peut-être, n'est plus

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le dénûment. Quelques objets, tels qu'un fauteuil, une montre, une bibliothèque, indiquent la tendance au luxe bourgeois qui sollicite presque tous les ouvriers des villes. MEUBLES tenus avec une extrême propreté 158' 00 t* M*. 1 lit pour les deux époux bois de lit, paillasse, matelas de laine

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des traits généraux applicables à l'ensemble des ouvriers d'une même profession. La famille décrite dans la présente monographie est particulièrement dans ce cas; et les indications données ci-après ne sont nullement applicables à la classe entière des chiffonniers. L'ouvrier est né en 1805, à

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et de dévouement, et d'ouvriers pauvres qui, au moyen d'une souscription mensuelle de 0 75, reçoivent, en cas de maladie, les secours de médecine et de pharmacie, avec un subside journalier del'OO. La femme, qui vit dans un état habituel de maladie, reçoit, à titre gratuit, les secours médicaux

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difficile. Ils doivent se créer une résidence fixe et une existence rëgn!iere, sans posséder aucune des ressources nécessaires à la subsistance de chaque jour, sans avoir acquis aucune des trois aptitudes qui sont indispensables aux trois classes d'ouvriers sédentaires commander, s'associer, obéir

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enfin décidée quand il a constaté que là seulement il peut gagner honnêtement le pain quotidien, sans posséder aucune des qualités qui l'assurent aux ouvriers sédentaires. J'ai dit précédemment que l'industrie du chiffonnier n'existe, à vrai dire, qu'à Paris. Cette spécialité est la conséquence

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par mois. Dix ouvriers de même profession sont ordinairement réunis dans une même chambre, où ils couchent deux à deux. Cettechambre n'est point chauffée; les compagnons l'éclairent au moyen d'une chandelle de suif, qu'ils fournissent à tour de rôle. Dans le temps qui s'écoule entre la cessation

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sa dépense mensuelle. H réaiiset'épargne précédemment indiquée, alors même que surviennent quelques chômages accidentels. Cette épargne considérable est obtenue avec un salaire bien inférieur à celui de beaucoup d'ouvriers sédentaires, dont la dépense excède toujours la recette, ou du moins qui ne manquent

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de perturbation. § 19' MŒCRS DES OUVRIERS SÉDENTAIRES DE LA VILLE DE PARIS. Les ouvriers sédentaires de la ville de Paris occupent une multitude de situations en rapport avec toutes les organisations industrielles comprises entre les grandes usines à engins mécaniques, appartenant à de riches fabricants

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plus régulière. Les ouvriers de la seconde catégorie, par la nature même do teurs occupations, ou sous t'inuuenco d'une certaine culture inte!!ectuelle, développée par le milieu même où ils sont placés, sont incessamment excités à adopter le mobilier, les vêtements et les récréations de la petite

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iiL M!t!NTS DIVERS CH LA COSSTtTUTtON SOCIALE. !93 l'autre moitié et par parties égales, par les dépenses concernant le logement, les vêtements et les récréations. L'esprit religieux est, en générât, éteint chez les ouvriers et même chez les femmes qu'ils fréquentent. Ils ne se présentent jamais à

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M4 CH.V).–C!HFFONS)EKDNPAR)S avec empressement les écrits qui, admettant t'antagomsme actuel des ouvriers et des patrons comme un fait nécessaire, laissent entrevoir la possibilité d'un ordre social dans lequel des ouvriers, sans cesser d'être imprévoyants, auraient cependant plus de prépondérance

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de Paris, s'interposent souvent entre les ouvriers producteurs et les marchands. Elles ont aussi été fondées avec l'espoir que l'entreprise des travaux, sous le régime de la communauté, assurerait aux ouvriers, indépendamment de l'ancien salaire, les bénéfices qui sont aujourd'hui attribués

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faits constatés dans cet ouvrage. Selon toute apparence, le travail en communauté ne satisfera guère les aspirations vagues que des souffrances réelles développent maintenant t parmi les ouvriers. L'ouvrier parisien joint souvent à ses défauts des qualités remarquables. H est disposé à comprendre

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Ï'J8 cn.vj.–cmf'FOf.~Er.DEfÀKis. A,1, ,1. nr;nro;I.1:' ro 1f..{.A,C' ..1'IH' n Au nombre des principales catégories d'ouvriers parisiens, on doit citer les modeleurs, les dessinateurs, les ciseleurs et )cs graveurs, qui prennent une part si importante à la production des objets d'art, de goût

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et de toutes les intelligences. Sans insister davantage sur les défaits de leur existence, on indique assez que ces hommes doivent s'attacher au sentiment religieux, leur seul soutien au milieu de tant d'épreuves, avec une énergie et une distinction peu communes. Beaucoup d'ouvriers, abandonnés, sans protection et sans

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réagit d'une manière fâcheuse sur les inférieurs et même sur la famille. De là des haines qui n'ont pas toujours été sans influence sur les commotions sociales de ces dernières années. C'est ainsi qu'au milieu de l'effervescence produite par les événements de 18~8 les ouvriers de Paris manifestaient

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a constamment fourni la confirmation de cette vëi'ité. Dans celles où le sentiment religieux est peu développé, les ouvriers n'échappent aux écueils de l'imprévoyance que pour donner contre ceux de t'ëgo'isme. Les maitres ne voient, dans un accroissement de richesses, qu'une occasion de développer

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302 CU.Yf.– .JHFFO~~[[:R)');)'AR!S. §20. f'XEOS DE [.A MO)\'OnttAPU)E AYANT POUR OMJRT LA LINGÈRE DE LILLE. I. Définition du lieu, de l'organisation industrielle et de la famille. La iingcre présentement décrite se rattache à ta catégorie des ouvriers-tâcherons. En créant les rapports qui la lient

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, elle n'a rien à espérer de t'avenir; ses frères sont des ouvriers qui suffisent a peine. par Je travail, à leurs besoins, et ses sœurs sont elles-mêmes dans une position précaire. Un mariage pourrait la faire sortir de l'état d'isolement où elle se trouve, et lui rendre la vie moins pénible

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ÉLÉMENTS DtYMS DB LA CONSTtTUTtOt SOCHLE. 307 composée d'ouvriers, est dans la gêne et ne peut lui fournir d'autres secours. Une couple de chemises lui sont données annuellement par son patron et des vêtements hors de service, qu'une personne bienfaisante lui envoie de temps a autre, servent à

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, dite petite bière, est génératement si faible que les ouvriers du pays n'en consomment presque pas. Ele ne figure 1. ~Canetle, expression très-usitée aujourd'hui pour dvsigner une mesure de bière ~ga!c &U ti~re, nous vient du vieux mot holtiind~is ~at, pot, qui fait i~u diminutif ~a~nelje, petit

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intéressant à étudier. Il y a environ vingt ans, cette ville fut, de la part de M. Blanqui, membre de l'Institut, l'objet d'une enquête qui attira l'attention générale sur )a condition de ses ouvriers. Le savant économiste y rencontra d'épouvantables misères, qu'il dut aller découvrir au fond de bouges

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la lingerie commune et la dentelle sont les plus maltraitées. Leurs salaires sont aujourd'hui complément insuffisants. Parmi les causes diverses qui rendent la vie des ouvriers si pénible dans les grands centres manufacturiers, et notamment à Lille, on peut mettre en première ligne la nécessité pour

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des fêtes, qui règne dans le pays, a fait choisir )o Broquelet pour fête patronale par d'autres corps de métiers se rattachant de près ou de loin à l'emploi du fil; tels sont. les fileurs de coton et de fil d'Écosse. Le Broquelet, comme presque toutes les fêtes d'ouvriers, est un jour de réjouissances

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, tant à l'intérieur qu'à l'extérieur, pouvait recevoir au moins 20,000 personnes. Aujourd'hui, abandonné et tombé en ruines, il doit être démoli pour faire place à une grande artère de la ville nouvelle. Les ouvriers les plus aisés se rendent au bal en voiture, d'autres en vinaigrette, sorte

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3)9 cn.Vt.–CU~FOSN!EXOE)'*MS. allumé un cierge à Notre-Dame, on va boire et l'on danse. Ce sont les derniers éclats de joie de la solennité du Broquelet. La fête du Broquelet entralne tous les ouvriers qui la célèbrent dans de grandes dépenses, et, pour y faire face, ils ont recours à

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par le marteau des démolisseurs; aussi rcnf~rment-eUes toujours des logements accessibles aux classes nécessiteuses, ressource qui tend à disparaître sous le nouveau système d'édilité. La maison qu'habite Bernard D**avec sa famille est occupée par soixante-cinq ménages d'ouvriers, appartenant tous à

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, se sont mariées, en 1860, )e même jour, à la même heure, à la mairie du dixième arrondissement, et à t'égtise Saint-Laurent. Ce triple mariage a iaissé d'heureux et profonds souvenirs. Toutes trois ont épousé d'honnêtes ouvriers; mais les besoins de ces jeunes ménages absorbent entièrement les modiques

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la condition des ouvriers l'absence de toute propension à t'épargne. Dans cette famille, comme dans beaucoup d'autres, une tendance irrésistible porte le ménage entier à toujours élever la dépense au niveau de la recette. Cette disposition est profondément empreinte dans les cœurs et les esprits. Elle est

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alimentaire ne permet pas d'en acheter de meilleure qualité, ni d'en faire aussi fréquemment usage que la famille le .désirerait. On ne boit jamais de vin, cette boisson étant trop chère; on ne la remplace pas non plus par une boisson artificielle, comme cela se pratique chez beaucoup d'ouvriers parisiens

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plusieurs catégories d'ouvriers parisiens, qui dépensent, en plaisirs nuisibles à leur santé et à leur bienêtre, une somme supérieure à !a recette annuelle de la majeure partie des ouvriers ruraux. L'ouvrier ne prend point de récréation au cabaret, à part les rares circonstances où il est invité

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346 CH. H–MA'«!tiUVH!i.*fAMtLLEKOtfBX!tUSE DE PARIS. _r. r. _1" ,1- nu l.nrl: rl.n .1. enfants, vont faire une promenade, soit au Jardin des plantes, soit dans toute autre promenade publique. Mais, contrairement à l'usage habituel des ouvriers parisiens, on ne s'arrête, ni chez le restaurateur pour

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36. en. vn, tttNCECYXE A FAMILLE NOMOttEttss HE p*n s. familles instables de Bernard D* et de ses pareils. Le remède est dans les mœurs rudes transmises dès l'enfance à t'Auvergnatbrocanteur ( t ), sur les plateaux herbus de ses montagnes. F. L.-P. § 18. CLASSES D'OUVRIERS PARISIENS

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dévetoppées. Les hommes sont surtout chiffonniers, balayeurs de rues, manœuvres, terrassiers, ouvriers des usines à gaz. D'autres, à un rang un peu plus élevé, sont carriers ou maçons, assez souvent aussi hommes d'équipe dans les chemins de fer et ouvriers dans les verreries, les fonderies, les raffineries

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tous les deux ans, pour la distribution du prix de M. de Reverdy ('')), pourraient fournir des documents précieux pour l'étude des causes de la fécondité qui persiste, contrairement aux tendances générâtes de la population, chez certaines catégories d'ouvriers parisiens. ft suffirait que les maires

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. Les quatre derniers candidats avaient seulement 3 ou & enfants. Les professions qui reviennent le plus fréquemment sur la liste de présentation sont celles de manœuvre, de maçon et de tailleur; c'est dans les deux premières que se classent les ouvriers qui offraient les familles les plus fécondes

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de populations décrites dans cet ouvrage, parait avoir complétement manque à la jeunesse de Bernard D** et à celle de sa femme. Cette lacune, dans ('éducation première, semble être égatement un trait caractéristique pour la plupart des ouvriers qui, comme ce dernier, occupent à Paris la situation

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aujourd'hui près de 30,000 habitants; et les ouvriers qui y travaillent sans y résider sont à peu près aussi nombreux. La chapellerie et la bijouterie y occupent un grand nombre de bras; mais il est occupé surtout par l'industrie des brocanteurs, ambulants et en boutique, de chiffons et de ferraille

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ce qu'elle est encore dans beaucoup de ménages parisiens. Mais déjà, chez un grand nombre d'ouvriers de la capitale, on voit apparaître j'indifïérence, à laquelle succèdent bientôt le scepticisme et même le mépris des croyances. Les brocanteurs forment par leurs mœurs une catégorie distincte. Ils se concentrent

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dans la bourgeoisie, si leur défaut d'instruction et leurs habitudes parcimonieuses ne les empêchaient de gravir cet échelon, Ils marient ordinairement leur, enfants avec des ouvriers-chefs-de-métier. Le chef de famille occupe parmi ses compatriotes un certain rang, qu'il a acquis,

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embaiieret charger les marchandises vendues en gros. Ces ouvriers sont aussi des Auvergnats. Ils sont payes à façon, et gagnent en moyenne de 5 à 6 francs par jour. Travaux de la /emme. La femme a pour occupation spéciate les soins du ménage, la pré-

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, elle remplace le chefde famille, surtout pour les achats et les ventes au détait. Elle aide son beau-frère à trier les os, les peaux de lapin et la ferraille (vieux ustensiles de cuivre, de plomb, de zinc). Elle dirige les ouvriers, pour l'emballage et le chargement des marchandises vendues

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. Les vêtements sont propres, solides et bien entretenus. Ils n'ont pas le cachet de ceux que se procurent, dans les maisons de confection, les ouvriers de Paris; mais ils rachètent la simplicité de la forme par la bonne qualité de i'étonë. On se préoccupe surtout de l'utilité; et on ne sacrifie

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le permet. Elle y passe la journée, elle y dine; et, le soir, elle revient à pied en rapportant un gros bouquet de fleurs ou un panier de fruits. Une autre récréation de la femme est d'aller visiter ses enfants. La distraction du théâtre, si goûtée des ouvriers parisiens, l'est fort peu dans la classe

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DE LA FAMILLE. neamMimn du lieu, de t n~; M itmM m industrielle de la f.ttMHh- §1. ÉTAT DU SOL, DE L'INDUSTRIE KT DE LA fOrt]LAT! M. L'ouvrier décrit dans la présente monographie habite à Paris non loin de la barrière Btanche (2* arrondissement ). li appartient à la nombreuse catégorie des ouvriers

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des habillements beaucoup moins coûteux. Cette concurrence a presque fait disparaître les ateliers tenus par les mattres peu habiles; et, en même temps, les ouvriers que leurs talents ne mettaient pas à même de choisir l'ouvrage le mieux rétribué ont vu diminuer leurs gains et se sont parfois trouvés

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. L'habileté d'un ouvrier peut lui permettre de ne ressentir ces époques critiques que par une moindre abondance de travaux; mais, en général, les ouvriers de cette profession en sont frappés d'autant plus durement que leur imprévoyance et leur goût pour la dissipation et les plaisirs les empêchent

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du concubinage n'est pas particulier à cette famille certaines causes spéciales le rendent commun parmi les ouvriers tailleurs, dits apiéceurs (i9). L'ouvrier a eu, de la même femme, deux autres enfants morts en bas âge. Le père de François P* vit actuellement à Bruxelles du fruit de ses épargnes. La mère est

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d'autres, un moyen hypocrite d'enchainer la liberté des ouvriers etde lesdominer par la superstition. It se croit, comme ses camarades, bien au-dessus d'une si honteuse servitude. Ce qu'il nomme leur émancipation repose sur une indifférence, qui se traduit souvent en termes cyniques, et qu'il regarde comme

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désapprobation de sa conduite. Dans ce corps d'état, le nombre des ouvriers démoralisés est considérable. A cet égard, tous les renseignements sont tombés d'accord (ii). Par compensation, les ouvriers rangés que l'on y compte montrent des qualités et une ferveur religieuse d'autant plus solides

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un médecin du voisinage, qui donne gratuitement ses conseils. On y joint aussi, selon la coutume des ouvriers, les avis du pharmacien chez lequel on va chercher les médicaments. On s'astreint à fournir à l'enfant l'alimentation fortifiante qui lui est prescrite, et on lui administre avec exactitude

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l'ouvrier. En résumé, l'ouvrier présentement décrit occupe par son talent un rang trèsélevé, et les, ressources dont il dispose sont abondantes. Mais ses habitudes dispendieuses le mettent dans la position précaire de tous les ouvriers imprévoyants elles l'étoignent à jamais d'une meilleure condition

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~n centimètres, 0' 10; carnet pour inscrire les mesures, crayon, 0~20. Les tailleurs à façon ont habitue))ement un abonnement à un journal qui les tient au courant des modes. Les ouvriers habiles, qui sont à la fois tacherons et chefs d'industrie, peuvent, comme celui-ci, éviter cette dépense. Les étofïës

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de la commune ou de l'État, sont les dernières sources de subventions que les mœurs actuelles laissent à la plupart des ouvriers des villes. Le tailleur décrit dans la présente monographie doit ia plus forte recette de ce genre à une concession faite par la ville sur l'impôt de l'octroi. La femme va deux

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la journée, même dans les ateliers des mattres-tailleurs ( s) cependant, le salaire journalier peut être évalué à f 50. Les patrons paient habituellement à la fin de chaque semaine, lorsqu'on rend l'ouvrage fait pendant cet espace de temps. Les ouvriers habiles augmentent beaucoup leur salaire

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400 en. VOL–TAtLL~UttD'nMtTSMPARtS. sont oMigës de consacrer chaque semaine un certain temps pour aller prendre l'ouvrage chez le patron et le rapporter. Vu les distances, on a pu évaluer à6 heures par semaine te temps employé à ces courses. Très-disséminés dans Paris, les ouvriers tâcherons, dits

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OMMYATtOtS MŒUXtNAtM!. 40) 0. M lundi, comme le font la plupart des ouvriers tailleurs; mais cela lui arrive aussi quelquefois. I) travaille alors un peu le dimanche qui précède, si c'est à une époque où l'ouvrage abonde. A certains moments de loisir, il confectionne quelques menus objets

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l'ouvrier des bénéfices assez éfevés mais rarement il reçoit comptant le prix de l'ouvrage qu'il livre à ses pratiques. Les maîtrestailleurs et les ouvriers tailleurs à façon subissent, à cet égard, la même nécessité de livrer à crédit. L'ouvrier ici décrit ne reçoit que par tempéraments une partie

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pas distribués comme le sont ordinairement ceux des autres ouvriers parisiens qui travaillent chez eux. Le repas principal a lieu dans le jour, selon la coutume flamande, vers l'heure de midi. L'ouvrier l'appelle k diner. Déjeuner (8 heures) café noir sans sucre et 6 centilitres d'eau-de-vie. La femme prend

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, ainsi répartie 1 plat de viande, 0' !t0 1 plat de légumes, 0' 30; pain, 0' 10; vin, 0' 70. Une fois par an, on achète une oie, lorsqu'on en juge !e prix peu élevé. L'alimentation ne présente d'ailleurs aucune particularité remarquable, lorsqu'on la compare à celle des autres ouvriers deParis

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chandelier, O'M, t t&mpu à modérateur avec abat-jour, 7~00. Total, 9' 20. VÊTEMENTS: Selon l'usage des ouvriers tailleurs de Paris, l'ouvrier porte les vêtements de la classe bourgeoise sa tenue est assurée; sa démarche hardie estcelle qu'on observe .chez les jeunes étudiants d'une vie dissipée

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de mœurs ne lui est pas particulier, il est très-commun parmi les ouvriers taitfeurs (3). Ces ouvriers recherchent des plaisirs très-variés ils se rendent souvent chez les traiteurs

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de chambre et les ouvrières de toutes sortes. Leurs rapports avec des pratiques appartenait à la classe bourgeoise obligent les tailleurs à une mise plus recherchée que celle des autres ouvriers, et développent en eux le goût de la toilette. Par suite, ils sont très-débauchés et se vantent volontiers

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conduisent ceux qui ont la meilleure tenue, et les qualités extérieures nécessaires, à paraître comme/t~tt)'att x sur la scène, moyennant une rétribution qui varie selon les théâtres et selon les pièces. Néanmoins, les ouvriers tailleurs, qui, en général, unissent à leur dissipation une fierté

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ont une direction fixée par l'usage et diminuent les occasions de débauche. L'examen des mœurs qui prévalent chez les ouvriers parisiens donne lieu de constater que ces avantages y font défaut; et l'on ne peut pas invoquer ici la nécessité de travailler pour vivre;

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. mttette de la famille. §12. PHASES PRINCIPALES DE L'EXISTENCE. L'ouvrier est né s Bruxelles (Belgique), en 1816. Son père, maître-tailleur, tenait un atelier de 17 à 18 ouvriers; et il a su acquérir, se!r,n l'expression même du Hts, a un morceau de pain ') pour la vieillesse. La mère ut- l'ouvrier a vécu

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cette dernière ville, en 1837, les ouvriers tailleurs tentent, sans succès, une grève ( s), à laquelle l'ouvrier, qui ne pouvait se passer d'argent, renonce au bout de quefques jours. De Bordeaux, il va travailler à Toulouse, Marseille, Toulon, Lyon et Genève. Arrêté deux fois par la gendarmerie, il s'échappe

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avoir aucune tendance à en sortir par le mariage; et la femme ne parait pas moins indifférente à l'inconvenance et à l'incertitude de sa position. On doit cependant ajouter que ces ouvriers ne sont guère dans l'usage d'abandonner leurs concubines. Les tailleurs d'habitssontgénéra

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spéciales à ce corps d'état; mais ellesont peu d'adhérents.Onpcutremarquericit'unedesconséquencestesptus curieuses de )a nouve!!e constitution sociale. Les ouvriers tailleurs doués de prévoyance, et disposés a t'épargne, sortent promptement de la position d'ouvriers. Les plus capables deviennent

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ELEMENTS DIVERS DE LA COKSTiTUT)0~ SOCIALE. 429 ÉLÉMENTS D!VERS DE LA CONSTITUTION SOCIALE FAITS IMPORTANTS D'ORGANISATION SOCIALE; PARTICULARITÉS REMARQOABLES: APPRÉCIATIONS GÉNÉRALES; CONCLUSIONS. § 17. CARACTÈRES ACTUELS DE LA DÉSORGANISATION QUE PROPAGENT AUTOUR D'EUX LES OUVRIERS PARISIE

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MO Of.vm–TjMH.EMRB'HtBfTSnEfAMS. actuelle des ouvriers aux idées, aux mœurs et aux institutions qu'ils déclarent conçues dans t'intérêt des riches. Ils accordent donc leur sympathie à toutes les nouveautés qui tendent à renverser le régime établi. Pris souvent au dépourvu par les inventions

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qu'ils dirigent, soit par des tâcherons (apiéceurs) logeant chez eux ()). Quelques patrons ont débuté dans la profession en qualité d'ouvriers. Souvent, le maitre-taiHeur est simplement un entrepreneur qui met

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de ,grandes pièces (habits, redingotes et patents), habituellement rétribue à l'année et dont les appoinlements varient, suivant t'importance des ateliers, de 2,000 a 5,000 francs.–2° Un eotfpcttrdepe~e~ptcee~ (pantalons etgitets), rétribué sur le pied de 1,200 à ~,000 francs. Ces deux ouvriers ont pour

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et de ce qui leur est du~our la semaine. Avec ces papiers il se présente à la caisse de la maison et reçoit le montant de la paie qu'il distribue. C'est lui aussi qui fait obtenir aux ouvriers certaines avances sur leur paie, ce qu'ils appellent donner des eot~M de pied, ou qui !eur fait donner les pigeons, c'est-à

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t34 CH.YHI.–Tt~LEUB D'HAUTS DE PARIS. 1_- --l -1- _e 1~- r. .l~j. 1" ,n'n" ,.t les planches et les fers pour rabattre les coutures, et le charbon. Ces charges ont rendu les ateliers onéreux pour les patrons et en ont engagé un grand nombre à s'adresser aux ouvriers-tâcherons !ogés au dehors

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' 50. Dans le magasin, un ( M r!&M eur d'om'raye tient note des entrées, des sorties, et reçoit les pièces confectionnées que hvrenUesouvriers. Onpeutestimeren moyenne à 1,800 francs les appointements du distributeur. Enfin, l'établissement comprend encore quelques-uns des ouvriers dits pompiers

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nombre d'ouvriers industrieux, mais peu assidus au travail de ia couture, de vivre en faisant travailler les autres; 2° d'c.npécher l'éducation professionnelle des jeunes ouvriers en les occupant à établir des vêtements grossièrement faits, sans leur offrir jamais, ni l'occasion de mieux faire

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ELEMENTS UtVERS DM LA CONSTtTUTtO~ SOCIALE. 437 fabriquer ces pièces, précisément aux époques où les maîtrestailleurs attendent )e retourdes commandes. D'une autre part, les salaires que les maisons de confection donnent aux ouvriers qu'eues occupent ne sont pas inférieurs ceux

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, de démontrer la déplorable existence que peuvent mener, dans les sociétés de l'Occident, les ouvriers de divers corps d'état. Le détail présenté ci-dessus (12) indique t'influence funeste exercée par le « tour de France » sur les mœurs des jeunes ouvriers tailleurs. Les habitudes dominantes des ouvriers

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des tailleurs offre en outre, pour les ouvriers, )e danger des longs chômages, des habitudes et des goûts d'élégance extérieure, et des relations fréquentes avec tes jeunes débauchés appartenant a des classes plus élevées. La présente monographie permet encore d'étudier dans ses détails un fait très

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4t0 CH.YHL–TAtLLHL'Hn'f)ABtTSf)HrA!ttS. répandue parmi les ouvriers tailleurs, il est utile de montrer sou: queHesinnuencesetio s'est perpétuée. Il semble incontestable. d'après tous les renseignements recueiUis, que ce corps d'état. avant les vingt-cinq dernières années, a joui d'une ires-grande

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LLEMEXTSenE)tSBELA':OXST)TL'T!0' 'iOCtA).E. 4U §20. )tHUMOXSCnANTAXTr.S,Dn'JiS'.OGLKTTES,COXSTirrEESAtCAnAMtiT )'AKCi';KTAt.\SOLVtU!;HSt'.U'Sn;XS. Les ouvriers de Paris non~nentyo/yHf~M des réunions qui ont jieufe soir chcx un cabaretier.et dont l'objet p.-t de ch.mt~rc~ de i)oire.Les goguettes

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maintenir élevé le prix du transport de ce combustible. Ce prix ne descend guère au-dessous de 9 francs-)a tonne, et il s'éiévc souvent jusqu'à H francs. II n'y a aucun commerce d'escale le long de la rivière. A son arrivée, chaque bateau effectue son déchargement au moyen de certains ouvriers

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-~fariy ()!)): on y compte 18 cabarets, soit 1 cabaret pour 29 habitants, ti y existe un bal pubiic et un établissement pour les bains fr&ids. sur la rivière (3). La population de la commune comprend 531 habitants. Les chefs de famille ou de maison et les ouvriers qu'ils emploient se repartissent

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; et c'est par là qu'il entre quelque joie dans son coeur. Il ne dit pas que le nombre de ses enfants soit la cause de son dénûment (22). Aucune préoc1. La présente étude a fourni un exemple des conséquences af1iigeantes qu'entraine, pour tes familles d'ouvriers, le vice de l'ivrognerie. Le 29 janvier

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ainsi il lui faut !e cabaret, et c'est lit seulement qu'il peut bien boire. Il y trouve un attrait particulier. C'est comme le temple où se tient caché, et où doit être adoré, le dieu du vin. §5. RANG DE LA FAMILLE. Le chef de famille appartient at a catégorie des ouvriers-journaliers, occasionnellement

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des ouvriers en dehors de cette dépendance particulière. On peut dire qu'il existe une égaiité de vices (te), une absence universelle de qualités morales, qui rabaissent tout le monde au même niveau. Le cabaret, fréquenté par tous, établit dans les rapports une trivialité commune. Les individus sont égaux

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par trimestre, net de toute charge et soumis au congé de six semaines. La famille est heureuse de t'occuper; elle estime qu'elle ne paie qu'un !oyer modéré; et, de fait, les ouvriers du pays paient davantage pour des logements, ou semblables, ou moins convenables. Sous ce rapport. elle se trouve presque

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, témoignant de la pénurie de la famillc 10'00 i nappe reçue en héritage, ~Û'OO, -torchons, vieilles loques sans valeur appréciab)e,0'00; serviettes, point. VËTEMEXTS conformes au costume des ouvriers les moins rccherchësdans)eur costume. &59~00 vÉT81f8ST5 DE L'OUVRIER (14tJf 10). t'Oen~n~ du dimanche

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, d'ouvriers aisés. Elle a appris l'état de couturière; mais, mariée et mère à 16 ans, elle n'a pu que rarement exercer sa profession. §13. MOEUBS ET INSTITUTIONS ASSLRANT' LE BIEN-ETRE PHYSIQUE ET HORAL DE LA FAMILLE. L'ouvrier s'est toujours trouve dans un milieu social déplornb)e. H a été élevé

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476 CH.tX.–CEBAMEtmCELABANUEUEnEPAMS. sion régulière dans les générations successives des patrons et des ouvriers. Le patron dirigeait lui-même le personnel, présidait aux détails de la fabrication, distribuait I'é!oge et le blâme. La femme avait en charge la vente, la caisse et la comptabilité

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assurer les talents et les vertus. !t faut presque renoncer à trouver l'idée du plus simple devoir. La plupart des ouvriers qu'on emploie ne sentent pas qu'ils doivent du travail en retour du salaire qu'ils reçoivent. Ils abandonnent l'atelier, au moindre défaut de surveillance; cela s'appelle « couler

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MO CH.tï.–DHBARRRURXHt.~BAXHEUË DEPERIS guère qu'un prétexte pour multiplier les jours d'ivrognerie. Ce serait une erreur de croire que ces mœurs dépravées n'appartiennent qu'aux ouvriers. Elles s'étendent à une partie des chefs d'industrie et même à ceux qui composent la classe aisée

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un moment donné, d'une quantité hors de rapport avec le besoin présent. Ne craignons pas, ausurpius, de constater que la privation du vin à l'ordinaire, dérivant de t'insufnsanco des ressources, conduit souvent les ouvriers à cet abus momentané dont t'etfet est d'oblitérer leur sens moral etdeles priver

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. Les doctrines économiques modernes ont réagi d'une manière fâcheuse sur ies rapports des patrons et des ouvriers. Elles ont exercé un effet pernicieux à tous les degrés de la hiérarchie sociale. Elles ont persuadé, aux maîtres qu'ils pouvaient, sans remords, rompre avec les devoirs imposés par la plus

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qui se sont produites récemment, et dont i'euët est de porter la perturbation dans les prévisions, les calculs, et par conséquent la fortune, des entrepreneurs d'industrie. Le salaire enfin échappait à cet état de hausse et de baisse, aussi nuisible aux ouvriers qu'il paraît dangereux pour le public

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un véritable mépris pour t'ouvrier; et ils n'ont pour lui aucune parole d'amitié. Ils sont d'ailleurs plus vicieux que leurs ouvriers, et ils ne reçoivent d'eux aucun témoignage de considération. Cependant, je crois les ouvriers beaucoup plus disposés qu'on ne le pense gcneratement à revenir

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~etics que soient d'ailleurs les charges imposées par la famille. Le nombre des natures d'élite, capables des'é)evera)a propriété,diminue rapidement, depuis que les ouvriers sont privés de l'affection et des conseils des patrons. Chez les ouvriers que ne soutiennent pas le patronage ou certaines

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façade, Les ouvriers (lui ont le mieux conservé la trace des anciens sentiments d'honneur n'en aiment pas la vue. Ne se rendant pas compte des hautes vues de bien public qui ont provoqué cette fondation. ils en parlent peu; et, quand ils le font, c'est avec une sorte d'amertume. A tcurs yeux, c'est

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là. Une famille nombreuse, dont les membres s'unissent entre eux et restent soumis à la loi morale, sera toujours à l'abri du besoin. § 23. XOBCBS DES OUVRIERS IMMIGRANTS QUI VIENNENT PERIODIQUEMENT EXÉCUTER DES TRAVAUX DANS LA BANLIEUE DE PARIS. La somme de travaux à exécuter chaque année, pendant

p.489 (3)
~UiMKNTiCftEXSCELAKOmnTnTtOfSOeMLE. M9 .A.r.r1;nn. af ria lac ror.rnno"'l1'" ~I1V hohifnAo' nr !:H1V ""Y .I1" tion périodique et de les comparer aux habitudes et aux mœurs des ouvriers sédentaires. Parmi tous, les bas Bretons présentent un caractère tranché. Ils emportent avec eux tout juste

p.491 (3)
supérieures, infidetes à leur principal'devoir, ont donné à leurs subordonnés l'exempie du scepticisme et des mauvaises mœurs. Les ouvriers continuent à pratiquer ce que les patrons leur ont enseigné jusqu'à l'époque, encore récente, où de graves épreuves ont révélé à tous les hommes intelligents

p.492 (2)
des engagements » (IV, vffi, i '!).J'ai d'ailleurs signalé ci-dessus (21) la propension que montrent encore les ouvriers de cette malheureuse commune vers la religion et le patronage il ne dépend donc que de nous d'y hâter, par le bon exempte, les réformes qui se manifestent déjà, sous ces influences, dans

p.495 (1)
aux ouvriers non-propriétaires, la récolte indivise de certaines productions spontanées du sol. Ce dictionnaire est spécialement destiné au lecteur qui veut PRÉCIS MÉTHODIQUE ET ALPHABÉTIQUE L'OBJET ET LA MÉTHODE -DU PRÉCIS.

p.498 (1)
et par l'esprit de révolte dans la Famille, l'Atclier et les institutions de la Vie publique. Uaus l'Occident, il a été provoqué, en généra), par les Maîtres, non par les Ouvriers. Argent (SOMMES D')poss~oEEs PAR LES FAMILLES. La mention en est faite,s'ityatieu,dans chaque monographie,augf). Aristocratie

p.500 (5)
aux ouvriers, FAITES PAB LES pATno.\s. -Garanties légales relatives à ces avances, v, 23. Leurs noms bizarres chez les ouvriers tailleurs de Paris. vut,18. aller à la piste de ces hommes qui se sont préserves de la corruption, et les chercherpar terre et par mer, en partie pour affermir ce qu'il y

p.501 (1)
du LaonnaisquhabitefcBordierejnigrantdec[Hauc!~apitren[. BrassRrle.Ëtab!issementou se débite la bière. Frcquenië par t'ouvrier Tisserand desVosges.v,18. Broquelet FETE POPULAIRE, DITE). Description de cette Fête des ouvriers lillois. Dépenses exorbitantes qu'elle leur cause, vt, 23. Cabaret. Établissement

p.502 (3)
de l'Oberland, et dans ce cas, on réserve le nom de « Chalet n l'habitation située dans la vallée. Charité (EXEMPLES DE L'ESPMT M).–LeBordier-émigrantdu Laonnais,in,2;–tes ouvriers sédentaires de Paris, v;, 19. Céréales CONSOMMÉES PAR LES FAMILLES. La nature, la quantité, la valeur et le mode

p.503 (2)
. Communisme. Tendance amet~re en commun touslesbiens, et notamment les immeubles; constatée chez les populations désorganisées de l'Aunis, iv, 3. Concubinage. Désordre nomméHvieàiaparisienne"par les ouvriers des Vosges, v, 20. Fréquent, à Paris, chez les ouvriers TaiHeursd')i.ihits,v!i',2.19.

p.504 (1)
.'i0t PMCtSMËmOD eCEF.T*[.Fn*BËTtQUE. l'!nftnn'hiftQG"A "'ÔC'JlO1,HA,. npnt lpl;¡ al1h(HviC1pr~ Concubinage régulier. Substitué aux unions légitimes par suite de la pression qu'exercent, sur les ouvriers des mines d'Idria, les coutumes qui reculent l'autorisation des Mariages, t. 2, 12, 17

p.505 (1)
, conservent l'affection réciproque entre le Patron et les Ouvriers, en conjurant toute éclosion de l'Antagonisme social. Les six pratiques s'énoncent comme il suit: 1° Permanence desengagements~" Entente touchant le sataire; S'Avance destravauxdet'atelier et des industries domestiques; 4° Habitudes

p.506 (1)
tout le gouvernement dans une 'petite société ou les familles sont assez rapprochées, et assez soumises à la loi de Dieu, pour que le peuple assemblé puisse, tout en gardant la paix, régler souverainement ses intérêts communs. Démoralisation (TRAITS DE). Observés chez les ouvriers Taitlears d'habits de Paris, vm, 19

p.508 (1)
les délégués du père. Économie politique. Influence fâcheuse exercée par l'un de ses principes sur les rapports mutuels des Maîtres et des Ouvriers,ix,21. Édifice social (SociÉTÉs ncMUNESCOMpAKËESAUf).–Mention de ses sept éléments principaux distingués en trois groupes, savoir a deux fondements

p.509 (2)
sortes de familles stables: à la famille patriarcale et à la famille-souche. Emprunt (HABITUDE DE L'). Défaut observé chez le Tisserand des Vosges, v, 20 chez les Ouvriers sédentaires de Paris, vi, 18 chez ie Débardeur de la banlieue de Paris, tx, 3. Enfants trouvés ( ADOPTION DES). Par les familles

p.510 (2)
le Tailleur d'habits de Paris, vm, 1; -chez le Débardeur de la banlieue de Paris, n, 1. Engagementspermanents forcés.–Organisation du travail où les Ouvriers sont attachés, en permanence, à un Patron; quelquefois à une Communauté, par la Coutume ou par la Loi écrite. Engagements permanents volontaires

p.512 (3)
. Récréation parisienne, tombée en désuétude, que la famille du Patron offrait aux familles des ouvriers, au retour de l'automne, la veille du jour où recommençait l'éclairage des ateliers, ix, 17. Fêtes et solennités DES FAMH.LES.–Ledëtuitenesidonné, pour chaque monographie, aux gglletiS. Fiançailles

p.513 (4)
la sanction ou la violation des traités, dans les rapports internationaux. Forêts domaniales d'Idria. Les ouvriers Mineurs y récoltent, à titre gratuit, le bois de chauffage nécessaire au ménage, t, 1, 7. Forfait (TRAVAIL A).-Voir: Ouvriers-tâcherons. Foyer domestique, POSSÉDÉ EN TOUTE PROPRIÉTÉ

p.514 (3)
, il comprend quatre éléments principaux la Théocratie, la Démocratie, l'Aristocratie et la Monarchie. Grève. Cessation du travail provoquée dans les ateliers parla lutte du maître et des ouvriers. Grève (EXEMPLE CE). Organisée en 1837, à Bordeaux, par les ouvriers tailleurs d'habits, viu, 18. Genève

p.515 (3)
, les moyens de subsistance à leur famille. Imprévoyance (EXEMPLE D'). -Cause principale d'insuccès pour le Manoeuvre à famille nombreuse de Paris, et pour un grand nombre d'ouvriers,vn,20. Indifférence religieuse. Disposition d'esprit observée chez le Bordier-vigneron de l'Aunis, Idées dominantes. Ensemble

p.516 (1)
qui se manifeste, au sein des familles, par le changement brusque des conditions, parfois même par la privation momentanée des moyens de subsistance. Dans t'0ccide.]t, elle a été, en généra), provoquée par les Maitres, non par les Ouvriers. Instabilité EN FRANCE. Décadence, fruit du Partage forcé

p.518 (5)
15. Livrets des ouvriers. inconvénients attachés à la délivrance des livrets aux jeunes Ouvriers, v, 22. Lois écrites. Prescriptions imposées au peuple par le Pouvoir souverain,soit pour établir une pratique nouvelle, soit pour fixer ou modifier une Coutume. Loterie publique. Récréation habituelle

p.522 (7)
pt)KC)SM!irHOMCt;Ei:TA!.PtHB~QLE. 8M exemotes exemples en instituant, par son testament, l'héritier le plus capable de les continuer. Nord de l'Europe (LE). Région complétant, avec l'Orient et l'Occident, les 3 subdivisions adoptées dans cet ouvrage pour la description des Ouvriers européens

p.523 (16)
PRÉCtS MUTnODtQUH ET A'.PHABHTtQUE. SM économiques qui en consentent le maintien. Ouvriers-domestiques. Ouvriers faisant partie du ménage d'un Patron, travaillant exclusivement pour lecompte de ce dernier, rétribues principalement, ou même exclusivement, en proportion des besoins

p.524 (9)
a la jouissance exclusive des premiers; conserve la nue propriétédes seconds, mais il en délègue, moyennant redevance, l'usufruit perpétuel à des Tenanciers. -L'un des sept éléments de l'édifice social.- Organisation de la propriété et du travail, dans laquelle les Maitres et les Ouvriers respectent

p.525 (1)
–conserve plus ou moins chez les Sédentaires. Paupérisme. État héréditaire de pauvreté, spécial à certains ouvriers de l'Occident. et sans exemple dans l'histoire. Il a po~r caractères principaux le manque de sécurité la désorganisation de la famille et la permanence ou le retour périodique

p.527 (2)
de ses heureux eu't~s sur l'Ouvrier agricole du Maine, doué de prévoyance,)U, 20. Prêt sans intérêt. Coutume du Patronage, touchant les besoins accidentels des ouvriers et les avances nécessaires aux jeunes ménages pour l'acquisition du logement, du mobilier et des animaux domestiques. Prévoyance

p.529 (2)
PRÉCIS MÉTnOD)(ttf ! ET tt.PntBBHQBE. 6!9 y.. Rang de la famille. Les défaits qui s'y rapportent sont mentionnés, dans chaque monographie; au § 5. Rapports sociaux (RUPTURE DES BONS). Dans l'Occident, elle a ~të provoquée, en général, par les Maitres. non par les Ouvriers. Recettes (BuDGEroEs

p.532 (3)
au Foyer; les Ouvriers qui travaillent dans l'Atelier. Société. -Groupede familles vivant sur le même territoire, sous le même Gouvernement. Sociétés (Les mots ÉTATS DES). Caractérisés par le principal moyen de subsistance,savoir:chex les Sauvages, par la récolte des Productions spontanées; chez

p.534 (3)
moyen d'apprentissage, par les ouvriers français. Tours de France (EXEMPLE M). Exécuté par l'ouvrier TaHleur d'habits de Paris,vm,12,19. Tradition (ESPRIT BE). Ensemble des tendances qui portent une race à conserver les avantages du régime étabti. Quand il s'exagère au point de repousser des Tabac

p.536 (1)
(BonDtEB-) (MoxocntpmE ou). Décrite au chapitre rv. Vin (DROIT DE VENTE nu). Subvention scolaire fondée, aux mines d'tdria. sur l'affermage de ce droit, 7. Visites pastorales.–Avantage qu'y trouvent les Ouvriers génevois, n. 23. Voisinage. Petit groupe de familles rurales ou urbaines rapprochées

p.561 (7)
M TABLE ANALYTIQUE DES MATIÈRES CONTENUES DANS LE TOME SIXIÈME. Sommaire de l'œuvro complète de M. F. Le Play, au Janvier 4878, coordonnée dans la Bibliothèque de la science sociale, avec une indication sur les signes de renvoi qui relient entre eux tous les ouvrages de cette Bibliothèque. Division

p.562 (2)
T«i!.E~MLYT)(}UKDESMATtt.nKS. §6.L'abusdaÏarichesse. xx~nx 7.L'abusde)asetenee. xm 8. L'abus du pouvoir. xLVt L'ORGANISATION DES FAMILLES Décrites, en neuf chapitres, sous forme de Monographies. Études sur les travanx, la vie domestique et la condition morale des Ouvriers de l'Occident (!tt"* séric

p.563 (2)
ou aux petits ateliers detravaif. 65-69 § 20. Précis de la monographie ayant pour objet l'Horloger de la ville de Genève(Vieux ménage). 70-76 § 21. Les usines q engins mécaniques et Ics agglomérations manufacturières constituées récemment en Suisse. 76-T? §22.Comparaison de !'étatinte!!ectuet des ouvriers

p.565 (3)
de couleur de Sainte-Ilarieaux-)tines(Aisace). 238-239 § Inconvénients attachés à la délivrance de livrets aux jeunes ouvrier' !40-i!49 § 23. Motifs qui conseillent de supprimer les règlements ëtaotis par la loi pour garantir le remboursement des avances faites par les patrons aux ouvriers. !4MM

p.566 (3)
la désorganisation actuelle de la famille condamno à la souffrance beaucoup d'individus qui eussent trouvé le bien-être sous le régime dehfamiHe-souche. 36 -364 § S. Classes d'ouvriers parisiens qui sedistinguentparla fécondité. 364-3C7 § 9. Legs institué en faveur des famiiies pauvres de Paris

p.567 (2)
. Inconvénients observés à Port-Mariy touchant la consommation domestique et iocommercedpsdenréesnécessiiiresaux ouvriers. 481-483 § ! . Influence fâcheuse de certains principes de t'économie politique sur !esrapportsmutuefsdesma!tresetdosouvriers. 483-486 § Comment la fécondité supplée à l'épargne chez

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