recherche dansTout Gallica

Formulaire de recherche pour Tout Gallica

recherche dans Livres

Formulaire de recherche pour Livres

recherche dans Manuscrits

Formulaire de recherche pour Manuscrits

recherche dans Cartes

Formulaire de recherche pour Cartes

recherche dans Images

Formulaire de recherche pour Images

recherche dans Presse et revues

Formulaire de recherche pour Presse et revues

recherche dans Paroles et musiques

Formulaire de recherche pour Paroles et musiques

recherche dans Partitions

Formulaire de recherche pour Partitions
Fermer
Aucun mot recherché, veuillez saisir un terme.
Fermer
Accueil Consultation

Notice complète

Fermer

Titre : Le Pays lorrain (Nancy)

Titre : Le Pays lorrain : revue régionale bi-mensuelle illustrée / dir. Charles Sadoul

Auteur : Société d'archéologie lorraine

Auteur : Musée lorrain (Nancy)

Éditeur : [s.n.] (Nancy)

Éditeur : Berger-Levrault (Nancy)

Date d'édition : 1904

Type : texte,publication en série imprimée

Langue : Français

Format : application/pdf

Identifiant : ark:/12148/cb344146295/date

Identifiant : ISSN 00313394

Source : Bibliothèque nationale de France, ADMM/8-P18

Relation : http://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb344146295

Description : Variante(s) de titre : Le Pays lorrain et le pays messin

Description : Variante(s) de titre : Le Pays lorrain : journal de la Société d'archéologie lorraine et du Musée historique lorrain : revue régionale trimestrielle

Description : Périodicité : Bi-mensuel ; Trimestriel

Description : Etat de collection : 1904 (A1)-1925 (A17)

Provenance : bnf.fr

Date de mise en ligne : 10/01/2009

Fermer
Accéder au premier volume de l'année 1906 Accéder au volume précédent 1906 (A3). Accéder au volume suivant Accéder au dernier volume de l'année 1906
Première page Page précédente Page
Pagination
Page suivante Dernière page (Vue 3 / 622)
Télécharger / Imprimer
Fermer la popin

Téléchargement

Vous avez la possibilité de récupérer un fichier informatique contenant plusieurs pages de l'ouvrage. Ce fichier peut être au format Acrobat PDF, JPEG monopage ou texte non structuré txt. Vous pouvez ainsi consulter le document sous ces différents formats et les imprimer.

Choisissez le format du fichier:
PDF
JPEG (Seulement page à page sur la page en cours)
txt


Choisissez de télécharger :
le document entier
une sélection du document


Pour une réutilisation non commerciale du contenu
En cochant cette case, je reconnais avoir pris connaissance des conditions d'utilisation non commerciale et je les accepte.


Pour une réutilisation commerciale
consultez nos conditions de reutilisation commerciale

Fermer
Contribuer

Signaler une anomalie

Vous souhaitez signaler une anomalie sur le document suivant :

Titre : Le Pays lorrain (Nancy)

Auteur : Société d'archéologie lorraine

URL de la page : http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k86162w/f3.image


Merci de décrire l'anomalie rencontrée le plus précisément possible, grâce aux propositions ci-dessous et/ou à la zone de commentaires.


Nature du problème :

Données bibliographiques erronées

Incohérence entre les données bibliographiques et le document affiché

Image(s) floue(s) ou tronquée(s)

Document incomplet ou page(s) manquante(s) :

Table des matières incohérente ou incomplète

Problème de téléchargement

Document inaccessible

zoom

OCR/texte

mode écoute

mode plein écran

autres (à préciser dans le champ commentaires)

Autres (à préciser dans le champ commentaires)


Commentaires :



Laissez nous votre courriel afin que nous puissions vous répondre:


Veuillez recopier les caractères que vous voyez dans l'image.

La saisie n'est pas conforme à l'image affichée

Fermer
Acheter une reproduction
Fermer la popin

Acheter une reproduction

Pour commander une image en haute définition au sein de ce document, merci de sélectionner la page souhaitée puis de cliquer sur "Acheter une reproduction". Par ce moyen, seule la commande d'images à l'unité est possible. Si vous souhaitez commander un nombre important d'images ou pour toute autre demande, merci de nous contacter via ce formulaire

Fermer
Aide

Envoyer par courriel

Fermer
Un courriel a été envoyé au destinataire Suite à un problème technique, le courriel n'a pas pu être envoyé. Veuillez réessayer, s'il vous plaît.
Fermer

Module de recherche

Cliquez ici pour replier le module de recherche vers la gauche ou pour l'ouvrir

Résultats de la recherche

lorraine: 175 pages trouvées

p.17 (1)
de 540 à 550.000 hectares. Voilà la réponse approximativc que l'on peut donner à notre première question. Il Ces forêts, que valent-elles Le capital qui les constitue est-il en voie d'accroissement ? Use-t-on sagement ou abuse-t-on en Lorraine de la forêt ? Ici, bien plus encore que pour

p.20 (1)
compenser cette infériorité économique passagère. L'industrie métallurgique, si puissamment développée en Lorraine, demande des étais de mines qu'elle absorbe en quantités toujours plus grandes. Ce sont les forêts des particuliers qui sont appelées à pourvoir à cette consommation croissante

p.21 (1)
aussi bien en Lorraine que dans d'autres provinces c'est la restriction voulue de la natalité. On ne voit plus de grandes familles comme autrefois, et cela tient simplement ;i la diffusion de l'aisance générale: le paysan, dont la situation matérielle s'est fort améliorée, devient lkhe devant les charges

p.27 (1)
5, contre le clergé, les nobles et les riches, s'étaient soulevés les ltustands, sous les ordres de Wolf Wagner et de Gerber de Molsheim. Leurs bandes pillaient l'Alsace. Le duc Antoine de Lorraine quitta Nan cy le 5 mai, franchit les Vosges, arriva le 15 devant Saverne, qui était aux mains

p.28 (1)
jus. » Il fait donc moult chaud, allez, sous not' ciel bleu de la Lorraine d'été. et ces dames sont assises en rottditrint, au bon corrarriil, les grandes heures de l'aprèsdiner. Il y en a qui brodent ou qui ramandent des bas il en est d'autres qui ourlent des torchons de grosse toile

p.30 (1)
, si vous saviez 1 Les heures passent, l'une suivant l'autre, dans une grande paix d'ombre chaude. les heures des jours d'été en nos villages de Lorraine. Et les cortarails vont leur train partout, et depuis des siècles et des siècles il en fut toujours ainsi l'homme agit et oeuvre la terre, la femme reste

p.31 (1)
Mapehes militai»~s AUTOUR DE LUNÉVILLE Les pieds fiévreux et prestes d'un bataillon de chasseurs ont, des kilomètres durant, sillonné la tumultueuse forêt de Parroy. Qu'une forêt lorraine est diverse dans sa belliqueuse majesté 1 buttes, mamelons, ravins, layons, trous et défilés au-dessus

p.32 (1)
, bruyantes, et moins que pas timides. Voici des champs. La terre lorraine déjà frémit sous la livrée d'automne en suite du printemps multicolore, ivre de fleurs, et de l'été tout en or, voici que sous les blés tondus comme une chevelure de veuve, apparaît la chair rose de cette terre, saignante presque

p.35 (2)
LA QUERELLE DES VINGTIÈMES EN LORRAINE L'exil et le retour de M. de cnacea~io.v.7 I1~1. de Châtcaufort eùt souhaité un retour plus discret. A Lunéville, il s'était opposé à ce que l'on tirât les boites. Il avait envoyé en avant le procureur général de la Chambre des comptes pour faire entendre

p.37 (1)
37 n1ents apocryphes et le V~féntoire justificatif de l'état de la prozrince de Lorraine devaient de même être lacérés et brûlés devant le palais, par l'exécuteur des hautes oeuvres. L'autodafé eut lieu le surlendemain. Mais si les mandements étaient flétris, c'est uniquement parce que leur auteur

p.38 (1)
des événements et le secret des ressorts qui les produisent. Rien n'est plus curieux que ce qui s'est passé en Lorraine, et ce qui se passe aujourd'hui à Versailles au sujet de l'aflàire qui a fait tant d'éclat ici. Le défaut de succès des destitutions -~i. excité le mécontentement de ceux qui les avaient

p.39 (1)
en Lorraine le retour de semblables conflits. Or, dès la nuit du 12 au 13 septembre, si nous en croyons Mme de Châteaufort, trois personnes dévouées au pouvoir, un jésuite des Missions en particulier, le Père Leslie, se seraient empressées d'informer par lettres le roi de Pologne des bruyants incidents

p.40 (1)
. rendue dans; la partie lorraine de ses Etats de la m~me façon que dans le Barrois mouvant, (i) Gharles-Jérôme de Raigecourt, chambellan de l'empereur François lor, frère du comte de Raigecourt-Fontaine, avait débauché la femme d'un nommé Biet, employé dans l'armée de Contades, et recevait

p.41 (3)
). » Finalement, on renonça à toute modification. Louis XV pria son beau-père de continuer à gouverner de nom la Lorraine comme il l'avait fait jusqu'alors. Le 3 octobre, le duc-roi quitta Versailles pour rejoindre Lunéville. Informé du fàchew effet des manifestations au retour de M. de Châteaufort

p.42 (2)
de la Province. On pensait applaudir à sa ruine. Voici qu'en Lorraine même la fortune de sa maison s'affirmait. Cette compensation était due à Stanislas. « Votre Majesté ayant agréé le parti que j'ai pris de me désister de toute juridiction sur le Parlement de Nancy i, avait écrit de Commercy, le 5 août

p.43 (1)
d'intercepter toutes les lettres qui seraient écrites de Lorraine. Ce sont du moins les avis qui ont été donnés ici. et c'est dans ces circonstances que j'ai pris la résolution de ne pas écrire qu'autant qu'une nécessité pressante m'y forcerait, pour ne pas exposer des lettres, quoiqu'irnocentes, à

p.46 (4)
le premier numéro de la Revrre lorraine illrrstrve trimestrielle. Il contiendra entre autres une notice de M. René Perrout, sur un artiste vosgien trop ignoré Charles Pinot, un travail érudit de M. Cli. Pfister sur Jean Lamour, un article où M, Gaston Varenne défend avec compétence et de façon convaincante

p.47 (3)
. R. L. et arrêter les bases de la campagne régionaliste de 1906.) ,Ni. Gavet indique la nécessité de faire connaître la Lorraine, son histoire, ses richesses par le livre et par l'image et d'intéresser à leur petite patrie non seulement les hommes, mais encore les enfants. Une commission composée

p.48 (1)
BADEL. La ~rotectiorc des Sites et des r-fourrrrr~~uts err d~errrthe-el-ll~foselle, Nancy, L. Kreis, 1905, 32 pages in-16: Al. E. Badel qui infatiguablement célèbre les beautés de notre Lorraine, nous présente aujourd'hui dans cette brochure, la défense des paysages ou des monuments menacés

p.49 (2)
en user des barbares. voisins de la sau\'agerie. Les Hongrois allaient brillant les villes, les églises et les monastères, dénstant les campagnes et décimant les habitants. Et ils s'éloignaient laissant derrière eux les ruines amoncelées, la trace et le souvenir de leur férocité. En Lorraine

p.52 (1)
Les Comédies en patois. dans le Barrois ous ignorons ce qui se passait dans la Lorraine proprement dite mais, dans N le Barrois, l'aristocratie elle-même qui n'avait ni le moyen ni la prétention ~j ni, d'ailleurs, le raffinement de celle de la Cour de Nancy, entendait et employait journellement

p.59 (2)
obligés de cesser la lutte économique sur leur terrain pour \"enir s'installer en Lorraine. C'est La Société du Nord et de l'Est dont le siége social est Ù Valenciennes, et qui ayant dans cette ville son aciérie et ses laminoirs~ a installé ses hauts-fouriieaux à jarville et ses mines de fer à

p.60 (2)
encore faire œuvre de soldat que d'occuper dans l'Industrie lorraine les postes avancés qui nous assureront la victoire économique. La situation géographique a une grande importance au point de vue du développement industriel d'une région. Sans jouir d'une situation exceptionnelle, la Lorraine

p.61 (1)
est suffisamment vaste ct suffisamment belle pour supporter les fumées et la vie grouillante autour de Neuves-Maisons. Mais, ne nous hâtons pas de généraliser, et constatons plutôt que beaucoup de très beaux paysages sont saccagés sans raison, c'est contre cette tendance qui se généralise en Lorraine

p.64 (1)
historique. qu'au moment de la mort de la divine Cmclic. SaintLambert avait trouvé Voltaire :1bimé de doule14r, n':1)'3nt plus le scntimcut dc lui-même, et sc fr:1pp:lJIt la téte contre le pavé. (Hist. de la réunion de la Lorraine la France. 1)'IlaUSSOII Ville IV, page 529).

p.80 (3)
UN FONCTIONNAIRE DE L'ANCIEN RÉGIME CHARLES PETIT.NIE,NGIN SUBDÉLÉGU£ DE L'INTENDANT DE LORRAINE, 5c MAIRE DE SAINT-DIÉ (17 3 5-17 94) 'ÉTAIT un homme d'une grande intelligence et d'üneincontestable valeur que Charles-François Petitmengin, qui fut successivement: conseiller de S. A. R. Madame

p.87 (1)
vint au balcon de l'hôtel de ville jouer la ?\1arseilbise, les maisons d'alentour s'illuminèrent spontanément aucun cri discordant ne se fit el1tendre on fraternisa avec tout l'enthousiasnle que permet ia froideur Lorraine. Cet accord ne persista point. Aux élections d'anil, les listes en présence

p.93 (3)
La Revue lorraine illustrée. Le Premier numéro de la Revue lorraine illuslrée vient de paraître. Il forme un beau fascicule de format in-4° raisin, imprimé sur papier fabriqué spécialement, glacé mais non couché. En voici le sommaire A nos lecteurs (avec une gravure dans le texte d'après L. Hestaux

p.94 (2)
et un merveilleux écrivain, mais nous ajouterons un fidèle enfant de Lorraine.Maurice Barrés est né à Charmes. Il dédie si ville natale, aux plaines et aux coteaux mosellans, à la Lorraine un culte pieux, C'est Li que son coeur se contente ailleurs son coeur s'ennuie. Nagut'rc il quitta sans regret la terre

p.95 (2)
être portés devant le Parlement de Paris. Cette prétention, à laquelle le Parlement fit un accueil favorable, fut énergiquement combattue par l'avocat d'Antoine, duc de Lorraine et de Bar. Tandis que l'affaire se poursuivait devant le Parlement, des négociations s'engagèrent entre les gouvernements

p.96 (1)
diverses. L'enseigue«tertt de l'histotre de Lorrui«e. Nous apprenons avec plaisir que -.NI. Perron, inspecteur d'académie Epinal, prépare un manuel d'histoire de Lorraine pour les écoles primaires. Dé~oratiorts. Nous relevons dans les noms des nouveaux officiers d'académie celui de notre

p.112 (1)
. Il tint parole. Il se dédia à son pays natal, à sa chère Lorraine. Et nous sommes fiers, régionalistes lorrains, qu'il marche à notre tête, nimbé de gloire. Cette fois il n'intércs.

p.113 (3)
113 sait plus seulement son esprit, il contertait son coeur. Il nous l'a dit ( uion intelligecice pourrait s'intéresser ailleurs, mais ailleurs mon coeur s'ennuie. Je ne saurais longtemps vagabonder d'esprit je me replie sur ma Lorraine pour être et, paix avec mon coeur (1). II exprima son nouvel

p.114 (1)
et. bien vite, il s'est replié 5ur sa Lorraine. Il nous en a~~ertit chaque pas de son \'oY:1ge. 1-coutons-le

p.115 (2)
. A la mode lorraine, il discute; il discourt, il ratiocine. Vous entendez bien que je ne critique point. Avant de s'émauvoir du génie de Phidias, il l'explique et l'analyse. « Puisque mon coeur, dit-il, ne me fournissait pas une vénération grecque, il me fallut bien demander à ma raison qu'elle donnât

p.116 (1)
mon extrême fatigue, mon intelligence voudra chercher et conquérir des terres nouvelles. » Enfin quand, après deux années, Maurice Barrès fait un retour sur soi-même et trace ses souvenirs, il s'écrie « Avec quel plaisir, en quittant cette Athènes fameuse, j'ai retrouvé mon aigre Lorraine Et comme

p.127 (1)
Derniers vestiges de l'ancien régime EN LORRAINE BANALITÉS CONYENTIONNELLES l Aux termes de l'article 2 du titre Il du décret-loi des 15-28 mars 17 90, « tous les droits de battctlit~~ de fours, moulins, pressoirs, boucheries, taureaux, verrats, forges et autres, ensemble les suiétiotis qui sont

p.128 (1)
notre époque, ont quelque chose de choquant et de vexatoire J). Ces vestiges de l'ancien régime se rencontrent-ils en Lorraine ? Des informations que nous avons recueillies, nous croyons pouvoir conclure qu'actuellement il n'existe plus de banalités conventionnelles dans le département de Meurthe

p.137 (1)
. Hélas c'est ma Lorraine Au flanc de ses coteaux éié~ants, la forêt Semble une mousse épaisse et qui respirerait, Et c'est, je te le jure, une ineffable chose De voir, quand le couchant brille en apothéose, Les Vosges dérouler au Le\'ant leurs flots bleus Qui fondent mollement dans le soir nébuleux

p.138 (1)
patrimoine, Le grand peintre sourit et mourut doucement. Par un bienfait suprême, idéal et charmant, L'àme de la Lorraine, au Lorrain revenue, Avait rempli sa mort de douceur ingénue. Emile HI\'ZELI~1.

p.143 (3)
143 Veuillez agréer, Monsieur le Maire, l'assurance de notre haute et respectueuse con- sidération. Les Vice-Présideuts, Pour le Comité directeur de l'Ecole de lancy Louis '1\1,%JORELLL; Le Présieleul, Antonin DAUrt V. PROUVÉ, E. VALLIN. La Revue lorraine illustrée. Le premier numéro de notre

p.146 (2)
se portèrent aussi vers cette Alsace-Lorraine où la lutte ardente et meurtrière se poursuivait dans l'accomplissement de nos funestes destinées. Avec quelle émotion ne nous parle-t-il pas de cette épique défense de la Moselle, où tous les jours furent des batailles, où maintenant, quand, pèlerins

p.155 (1)
: le tour espagnol, ceux de Bar et de Rome~ mais surtout celui de Lorraine. Il marche tantôt sur la tête, tantôt sur les mains et ne s'interrompt que pour t'airê une profonde courbette à la statue et saluer Marie le plus dévotieusement possible. Les modulations de l'orgue et le rythme plaintif du chant

p.161 (1)
LES PETITES GENS DE CHEZ NOUS A li~ladame ~tfaurice Boiselle. Un jour sale et froid de février 18 12. Quelque chose tombe du ciel de Lorraine, quelque chose qui n'est ni de la pluie ni de la neige, mais un indéfinissable mélange de froidure qui vous glace les os, en passant sur le grand pont

p.166 (2)
'1 () () Dans ce vieil irrz~errhirc de papier jauni qui dormait au fond d'un tiroir, il y 1 tout un siècle d'honneur et de foi, de probité et d'économies prodigieuses. Il y a des vies mortes qui ont passé sans bruit, en faisant l'aeu~·re des ancêtres, labourant profond cette bonne terre de Lorraine

p.167 (2)
L~ E DE MIENOUX et )~s Missions T~o~al~s de )~art~ Les jésuites, au moment de leur expulsion de Lorraine en 1 ¡6S, possédaient à \ancy trois établissements prosp~res, Au ~ZroL~ici~rf. dans les bàtiments occupés Je nos jours par l'hospice Saint-Stanislas, à l'extrémité de la rue Saint-Dizier

p.168 (3)
168 BIOGRAPHIE DU P. DE ME~OUX. LE P. DE uLE\OU\ A Ll1~i:\1L1.E. LES PARTIs A LA COUR DE LORRAINE. V'OLTAIRE CHEZ STANISLAS. SES D~:Ii~LÉS AVEC ALLIOT. FLATTERIES DU P. DE IVIENOUX. VOLTAIRE INVOQUE LE P. DE MENOUX CONTRE LE P. ~LÉRAT. VOI.1-AIIIE VEUT ACHETER LE CHATEAU DE CHAAtPIGNEULLES. IN1

p.170 (1)
utile aux hommes. Il en est donné lecture et, celle-ci achevée, le P. de hienoux s'écria Je ne puis nommer l'auteur de cet écrit mais qui le peut méconnaître ici ? Qui dans la Lorraine n'a pas éprouvé ses bienfaits ? Qui dans l'Europe n'a pas entendu parler de ses vertus ? Dans l'état, c'est

p.171 (1)
solennelle du 20 octobre 1753 un discours sur l'histoire et, comme la compagnie avait reçu mission de s'occuper de l'histoire de Lorraine (2), ce fut lui qui traça le plan de cette oeuvre (3). Pendant que le P. de ~1enoux faisait de la sorte la cour à Stanislas, il s'attaqua à l'irréligion et à M

p.172 (2)
les ( Délices) mais son àme inquiète ne se résigna pas à terminer ses jours sur les bords du lac Léman. et voici qu'en 1758 il songe a acquérir une demeure en Lorraine. Aux portes de Nancy, s'élèvc le chàteau de Chatnpi~neulles qui appartient au comte de Fontenoy c'est une demeure spacieuse, avec

p.173 (3)
jusqu'à présent, je me crois obligé, en conscience, de lui laisser une bonne terre, un bon fonds, un bien assuré ~'oilà ce qui m'a fait penser à Fontenoy (~:). » Mais si Voltaire veut s'établir en Lorraine, soit à Champigneulles, soit à Craon, il doit obtenir l'autorisation de Stanislas. Il essaie d'agir

p.174 (2)
que le P. de Menoux fit unir, par Benoît XIV, à la maison des Missions Royales. Bien que Voltaire ne vint pas en Lorraine et ne revit jamais Stanislas, il eut encore à s'occuper du P. de Menoux. Il reçut aux Délices en 1760 un livre intitulé L'iucrédalité contbattlte par le sint~le bott setts

p.175 (1)
, et Voltaire se réjouit à la pensée que le P. de inienoux serait conclamoé aux galères; il s'amuse beaucoup de ces galères en Lorraine. où il n'y a point de mer, comme nous nous amusons de l'amiral suisse. Il Frère Menou (!) Il juillet (t~6o). Ibid., p, 4S~H90. (1) Déjà. le P. de Dienoux avait

p.176 (3)
, jésuite- apôtre de la Lorraine, a si bien profité qu'elles lui ont valu à Nancy Z~ooo livres de rentes. un palais et plus d'une belle femme (4). ~r Voltaire disait tout à l'heure I 2 .000 livres (5) puis son insinuation relativement aux belles femmes ne me parait être qu'un trait d'esprit

p.177 (3)
de l'humanité souffrante; il donnait dans la proportion dls besoins et non des croyances (voyez d'Alembert, Elvge de Fléc)~ier). Le sieur ~7annières, qui était dans le midi de la France, où cet hiver fut probablement moins rigoureux qu'en Lorraine, en rend compte ainsi « Les moissons desséchées jaunirent

p.179 (6)
leur pays, et que le duc ait fait planter ces fruits dans la partie de la Lorraine qui était encore sous ses ordres, c'est-à-dire, dans les ~7osces le surplus de la Lorraine, qu'on appelait le Bas-Pays, se trouvait sous la puissance de la France. Cette oriaine nous parait assez probable, et dans le peu

p.183 (1)
leurs voisins de la Lorraine et du Barrois, ils souhaitent ardemment la fin des abus de l'ancienne monarchie, ainsi que l'établissement d'un régime libéral et équitable. Toutefois la plupart restent attachés à la royauté; surtout leur bon sens répugne aux exagérations~ aux violences du jacobinisme

p.192 (3)
192 Chr. PFISTER. La jondatiorr de la z~ill~ ~terrve de h'arrc~~ et la distrilurliort des erryluce»rents. Nancy, Crépin-Leblond, igos. 146 pages in-8°. Au XVIC siècle la capitale de la Lorraine se trouvait à l'étroit dans 1;1 ceinture de ses vieux remparts, des faubourgs l'entouraient

p.195 (1)
ville lorraine, sous des tilleuls luaubres avec leurs branches suintant des humidités verdàtres. Au-delà de terrains vagues, on entrevoyait un bout de canal, des chalands trapus dormant au ras de l'eau. Les toits de tuile miroitant sous la pluie s'amoncelaient derrière l'enchevêtrement des peupliers

p.201 (1)
, l'esprit hanté par le mirage éblouissant des années heureuses qui s'ouvraient. Il ne voyait pas la cheminée lorraine, large et profonde sous son manteau de pierre, noire de suie, la taque de fonte historiée, Ol1 chantait un cri-cri les soirs d'hiver, alors que les veillées se prolongeaient

p.211 (1)
) (la Vierge). R;:ppclons que quatre prétrcs éllligrés avaicm été fusillés ~11':)' en 1 ï9S. cf. F.uxnrr .lfartiu. i_a persecution et l'anarchie reli-c cn Lorraine, p. 167. (1) Tous les rappports mensuels de S:\ulnier rcndcnt compte du «fall;1tisme J) persistant. Les f¿tes décadaires, dit-il, le t

p.212 (1)
sous surveillance 5 Madame de Landreville. ci-devant comtesse, non prévenue d'émigration 6. Madame Garemdé, veuve d'un ancien conseiller au Parlement de Lorraine 7. Jacquemin~ ex protesseur de théologie, 8. Mollevaut, ex-curé de Nancy, tous quatre cachés à Nancy et 9. lytanessy, ex-chanoine de Reims

p.222 (2)
LA LIGNE BLEUE (1) .Lz I3II~STE1~ peine une ligne de dédaigneuse mention dans les guides il est, ce burg démantelé, le plus modeste des s ~7osges, les chères Vosges couvertes de ruines et de légendes. Mais si d'a\'enture vous suivez le chemin, qui mène, par Urbeis, de la gra\"e Lorraine à la riante

p.223 (2)
, accroupi sur son roc, gardant la plaine et l'entrée de la SciITl1curie, vers Schlestadt; celui-là, nid d'aigle perché sur la montagne, surveillant la sortie de la vallée et la route de Lorraine. De Wernlier à Jean Marx d'Ekwersheim, le dernier occupant, que de maitres eut le Bilstein, et quels maîtres

p.227 (3)
227 bien de cette tâche. C'étaient tantôt ceux du Noviciat, tantôt ceux du Collège qui allaient pre'çher de la sorte dans les campagnes, et le recteur signale, à chaque année, dans son journal, le nom des missionnaires et le lieu de leur mission ( t ). Quand le P. de Menoux fut venu en Lorraine

p.231 (1)
l'indigence allusion aux Missions et distribution d'aumônes par les missionnaires Stanislas, roi de Pologne, duc de Lorraine, a élevé et doté cette maison l'an 1742. Le rez-de-chaussée à gauche en entrant, devait être réservé à Stanislas luimême on pénétrait dans une salle des gardes qui sert

p.233 (1)
233 Stanislas qui avait construit la maison à ses frais ne l'oublia jamais. Ses bienfzits tombèrent drus sur elle. Il enrichit les Missions soit de l'argent pris sur sa cassette royale soit au détriment des autres fondations religieuses de la Lorraine. A la rente primitive de 15.650 il en ajouta

p.234 (3)
qu'elle subsisterait après la réunion de la Lorraine à la France (4). La maison Marin, où les jésuites avaient d'abord habité, fut achetée en entier en 1748 et elle fut réunie définitivement aux Missions Royales en 175 1. Elle devint la maison de probation où les jésuites venaient faire leur troisième année

p.238 (6)
La Revue lorraine illustrée Le second numéro de la Rez~ue lorrcriue illrrstr~c est en préparation. Les grèves et diverses circonstances retarderont un peu son apparition. Nos lecteurs voudront bien nous en excuser, nous serons plus exacts à l'avenir. Ce numéro contiendra une savante étude de M

p.240 (1)
24Ô les vieilles coutumes, les singularités mêmes de leur pays natal ». Des comités régionaux sont en formation et chaque province aura son tour après, l'Orléanais, les Flandres et le Berry étudiés dans les derniers numéros. La Grarrde Rcvrre, trouvera une ample moisson à faire en Lorraine. Mais

p.244 (2)
dit, a-t-il visité ia Lorraine ? Oui 1 et voici dans quelles circonstances. Le plus tendre et le plus dévoué des amis d'Alfred de Musset était son oncle Desherbiers, il la fois camarade et père, capable de tous les sacrifices pour un neveu qui l'aimait d'une tendresse filiale et qui lui écrivait

p.245 (2)
dans I( ses débris des jours heureux », comme il disait lui-même, et qu'il'serrait précieusement dans un tiroir de sa table de travail. Pendant trois mois, il prit contact avec l'antique terre lorraine, observant curieusement ses sites enchanteurs, les moeurs et coutumes de ses habitants

p.260 (1)
de Lorraine et surtout de sa petite cité, il est clair qu'il contente son coeur par une rêverie qui lui est douce faut-il dire par un paradoxe ? Il promène son esprit et conduit son discours au travers des plus agréables spéculations. Mais la marche des choses humaines, les

p.261 (2)
tragique. Jamais un peuple n'a plus souffert pour défendre ses libertés jamais vainqueur ne fut plus impitoyable. Car le roi de France finit par écraser de sa puissance énorme le petit peuple de Lorraine le roi vainquit. Et pendant la lutte, comme après sa victoire, le roi n'épargna aux Lorrains

p.264 (1)
. CÉRUTTI. LES JÉSUITES EXPULSÉS DE LORRAINE. LES MISSIONS CONFÉRÉES A DES PRQTRES SÉCULIERS, PUIS AUX LAZARISTES. LE SÉJIINAIRE DE NANCY. LE BATI.NIENT DES MISSIONS PEir'D~VT LA RÉVOLUTION. LE GRAND SÉ~UNAIRE. CONSTRUCTION DES QUARTIERS St-CHARLES ET St-GEORGES. HISTOIRE DE LA MAISON MARIN. CONCLUSION

p.265 (1)
. Pour que la ressemblance fût complète, le buste fut achevé en Lorraine par Lenoir, sculpteur parisien qu'on manda à Nancy et qui allait être employé aux travaux de décoration de l'hôtel de ville et de la Nouvelle-Intendance (3). Le buste très vivant fut dressé sur un socle qui portait cette inscription

p.268 (3)
). L'Apologie de Cérutti ne devait point sauver les Jésuites. En 1764, ils étaient expulsés de France et l'arrêt du Parlement de Paris dirigé contre eux fut appliqué dans le Barrois mouvant. Mais Stanislas se refusa de suivre la politique française dans la Lorraine et dans le Barrois non mouvant

p.270 (1)
de la province de Lorraine, et i M. Mathieu de Dombasle. » Les hôtels de Sahul ct de Collot ont disparu et leur emplacement s'élève le nouvel hôpital civil.

p.274 (3)
PAGES OUBLIÉEs Notes pour servir à l'histoire de l'industrie Séricicole en Lorraine. (1) C'est à un de nos princes que la Provence doit la propagation de la culture du mûrier, devenue si importante aujourd'hui dans cette contrée, et qui a fourni à un savant de la ville d'Aix le sujet d'un poème

p.275 (1)
et consentement. » (1) Aucun document ne nous apprend quels furent les résultats de cette première tentative, et il faut franchir l'espace d'un demi siècle avant de trouver de nouvea!ux renseignements sur la culture du mûrier dans nos contrées. Charles III, i qui la Lorraine fut redevable

p.276 (2)
, arrêtèrent sans doute les développements de cette industrie naissante (2). Ce n'est qu'après un intervalle de plus de cent années que nous la voyons (1) Toutes ces mentions ont été extraites des comptes des Trésoriers généraux de Lorraine, qui font partie des Archives de notre départcmcw. (2) On lit

p.279 (5)
,279 dans les Essais sttr les duchés de Lorraine el de l3ar,~ par Andreu de Bilistein, ouvrage qui parut en 1752 « Les soies sont données aux vers à soie qu'on nourrit avec des feuilles de mûriers. Leur plantation appartient à l'agriculture. La Lorraine en a eu plusieurs qui réussissaient, son sol

p.282 (1)
lorrairt et la Revu~ lorraine illrrsfrae dont il s'ùccupc spécialement. Nous publierons prochainernent l'extrait du rapport de NI. Boy¿ où sont appréciées ces deux publications. La Décentralisation administrative Au lendemain des élections législatives le Gouvernement a annoncé brusquement son intention

p.283 (1)
. Depuis, une plaque de marbre a été apposée par les soins de ~I Vagner sur la maison habitée par Chàteaufort (aujourd'hui Imprimerie ~gner). C'est le seul hommage rendu à la mémoire d'un Conseiller à la Cour souveraine de Lorraine, destitué, puis exilé, pour avoir trop aimé son pays. Eu 1878, 1`~I

p.284 (1)
de l'illustre Jacobi, qui, dès 1503, peu de temps après Gutemberg, imprimai! à Saint-Nicolas. de-Port les Hor- r Mnri~r Yirginis, et, en 1518, imprimait le i\raucaide. Le Théâtre et l'Union Régionaliste lorraine. L'Union régionaliste s'est réunie dernièrement pour entendre une excellente conférence de uf

p.290 (2)
le néant, où toutes choses s'engloutissent. Nuits de novembre, autrefois Des souffles froids balayent l'espace, chargés de l'humidité des profonds labours. Frôlant les vitres de leurs ailes gigantesques, ils enveloppent la maison lorraine d'une ruée effrayante. Tout bruit s'est tu dans le village

p.295 (1)
dessinent le modèle de bonté souriante, le grand-père se penche sur l'âtre et cueillant une braise dans sa main racornie, la dépose délicatement sur sa pipe. Et la veillée continue. Mais grand'mère a ouvert l'armoire lorraine, enjolivée d'arabesques de cuivre. Elle se rappelle d'autres Noëls lorrains plus

p.296 (4)
émouvantes des hêtres, des bruissements estivaux, se récréera dans un théâtre de la nature, aux représentations de la vie lorraine. Nos muses pleurent, méconnues il sort de nos chênes des voix prophétiques qui ne sont pas entendues. Profond et grave, un chant monte de notre terre lorraine, un chant

p.297 (1)
a un bruissement d'insecte, dans l'herbe haute 1 Ou sont les bandes de gamins tumultueux, les longs cortèges de ma jeunesse ? Toute la Lorraine qui s'en va 1 Et je me penchai pieusement sur la rue, où des ombres funèbres flottaient dans le soleil. Chaudenc~ l'endredi Sainl, ~goG. Emile MOSELLY.

p.316 (2)
Soavenitfs lorrains en Alsaee SAINT-HIPPOLY'17E UE ]a Lorraine soit séparée de l'Alsace par la crète des Vosges, c'est ce qu'aucun de nos concitoyens n'hésiterait à affirmer, et il aurait raison, mais pour aujourd'hui seulement. Car il n'en était pas de même autrefois, et des le haut moyen âge, c'e

p.318 (5)
d'emblèmes peints évidemment anciens d'abord, en commençant par le haut, sont les armes pleines de Lorraine exécutées par un artiste chez qui le talent et la science héraldique n'égalaient pas la bonne volonté les bars ressemblent à des lapins, les lis d'Anjou à des oiseaux, les lions de Juliers

p.319 (1)
d'un écu avec la croix de Lorraine du centre de la vasque s'élance une élégante colonnette surmontée d'une grenade enflammée. Dans une maison voisine, datée de 1768, une. niche avec une jolie Vi~rge portant l'~nfant sur son bras. Un peu à l'Est de l'hôtel de ville subsiste en partie une chapelle

p.320 (4)
3 20 atelier de forgeron en haut de la façade, on voit une croix de Lorraine avec des armoiries presque effacées plus bas, deux anges joufflus évidemment anciens, tenant dans leurs mains de longues banderoles. Et voici qu'à la sortie du bourg vers la plaine, une maison nous montre que jusqu'à

p.321 (1)
en deux sections. Dans la première, on voyait des tableaux, des bustes et des documents graphiques. Dans la seconde, des souvenirs historiques, des drapeaux, des armes, des effets et des équipements. Inutile de dire que la Lorraine et l'Alsace y occupaient les places d'honneur. Nombre de visiteurs

p.322 (1)
, voilà que le ~3rave des braves montre, sous son écorce de lorrain de la Révolution, les survivances de la Lorraine du xviiie siècle avec des paysanneries à la Diderot ou la Greuze, des tendresses v enues du Trianon. Sous la tente, après la mêlée, Monseigneur le Prince de la Moskowa souil~e

p.325 (1)
, un cirque naturel s'entr'ouvre, où l'eau coule verdâtre entre des saulaies et des roseaux fragiles balancés par les vents. Et c'est un des coins les plus paisibles et les plus ravissants de notre terre de Lorraine. et naturellement l'un des moins connus. L'eau coule en méandres infinis, venant

p.329 (2)
ALFRED DE MUSSET A MIRECOURT ~I l'occasion de la statue de Musset, qui vient d'être inaugurée à Neui115·, on A a rappelé que l'unique visite faite en Lorraine par le poète fut pour son oncle Desherbiers, sous-préfet à ~tirecourt, en 1845. Cette visite a laissé des souvenirs dans la petite ville

p.330 (1)
33°.- pendant cette soirée qui lui était imposée. Au diner, il ne parut prendre intérêt qu'au bon vin de Lorraine, et surtout à un certain 1838 que les côtes de Mirecourt avaient produit très moelleux et de superbe couleur. Au salon, quand on voulut amener la conversation sur la littérature

p.331 (1)
~ toute la bonhomie et la tinesse lorraine.

p.333 (3)
La Revue Lorraine illustrée Le numéro deux de cette revue vient de paraitre. Ainsi que nous l'annoncions, ce numéro qui contient six planches hors texte, dont deux en couleurs, n'est point inférieur nu précédent. Nous espérons que nos abonnnés en seront satisfai~s. Voir le sommaire dans le dernier

p.334 (4)
de Lorraine, ne dédaigne point d'étudier de petits épisodes, il le fait avec la même conscience, ne laissant rien à glaner derrière lui. Dans cette petite brochure il nous parle des ménageries qu'entretinrent nos anciens ducs René 1er garda en Provence et à Angers de nombreux lions René II, à

p.335 (1)
de longues années en Alsace ou en Lorraine enfin, par son caractère, par les services qu'il a rendus, par les justes éloges qu'il donne dans ses .lf~'rrtoiras :i nos compat~iotes, il mérite que les descendants de ses anciens administrés fassent son :i livre un accueil favorable. Nous le trouvons sous

p.336 (1)
de la Société lorraine des amis des arts s'ouvrira à Nancy du 7 octobre au 15 novembre. Le Conseil supérieur des Beaux-Arts a accordé une prime de 1000 francs ~i notre compatriote ?-.1. Desch déjà récompensé au Salon de peinture par une médaille. Ecole de u'arrév. L'Ecole lle !V(Irrc~' habilement

p.337 (2)
Le siège, la prise et la ruine du fort du château de Mussy PRÈS le grand effort de 1650 et l'échec de la tentative de Ligniville, la Lorraine était lentement retombée sous la domination royale (t). L'incursion de Condé, durant l'hiver 1652, n'avait été qu'un épisode de guerre sans lendemain et sans

p.338 (1)
que, dans leurs environs immédiats, Bitche, Landstuhl ou Homburg continuassent leurs déprédations ces pilleries lointaines ne portaient à la province qu'un médiocre préjudice; Homburg et Landstuhl d'ailleurs n'étaient même pas en Lorraine (4). Mussy se trouvait placé dans des conditions différentes

p.339 (4)
du gouverneur de Lorraine. né en 1608, lieutenant du roi i Nancy depuis 1647. maréchal de camp en 16)1, mort en 1696. (2) Chéruel. Letlres drr cnr~lirr~rl M.I\. I"ill ~endaut sor: mirristére, VI, j 568. (~[azarin i la duchesse .le Lorraine.) (J) Rien de plus curieux i cet égard que le billet suivant adressé

p.340 (3)
de jeter bas ces murailles devant lesquelles avait reculé Fabert et et qui n'avaient été violées que par guet-apens. Mussy disparut obscurément de l'histoire, sans résistance et sans honneur la Lorraine, épuisée de misère et de deuil~ n'était plus capable même de tirer l'épée. Pierre BRAUN. devant

p.345 (2)
lia liégende da Prieur d'flérrival 'ÉTAIT au printemps de l'an 12. sur les marches de Lorraine et de Bourgogne, dans la belle vallée de la Combeauté, fermée à sa source par le prieuré d'Hervaux, en aval par le castel des Sires de Fougerolles, fils de Bourgogne, mais hommes liges de nos ducs

p.360 (1)
de la société française, se réunissait sous le nom généralement adopté de Garde d'honneur, pour l'escorter à son passage et remplacer, durant son séjour, sa garde habituelle. Nulle parf ce sentiment ne pouvait avoir plus d'écho qu'en Lorraine, au milieu d'unè population essentiellement militaire

p.374 (1)
puissants empires effaça la mauvaise humeur du début la compagnie d'infanterie fut augmentée et la ville se disposa à recevoir brillamment l'Impératrice Marie-Louise. Pour la Lorraine, les encouragements officiels étaient d'ailleurs inutiles. Le~; traces de l'ancienne autonomie n'étaient pas encore

p.383 (1)
sommairement sur ces quatre soldats de Lorraine qui mériteraient une notice plus complète,

p.384 (3)
. suivant les traces du regretté Dr Bleiclier, s'est spécialisé dans l'étude de la préhistoire lorraine; il a su découvrir dans notre sol des traces nombreuses et insoupçonnées des premiers occupants de la Lorraine. En diverses brochur~s il a rendu compte du résultat de ses fouilles. Aujourd'hui

p.388 (1)
inséparable hotte, une des dernières de la Lorraine. me demander s'il me faudrait des églantiers, des pierres de roche, etc. Il avait les mains et la figure couvertes d'ecchymoses et d'écorchures encore fraiches que lui avaient, sans doute par vengeance, décoché les buissons du ra\'in de Belle-Fontaine

p.403 (1)
. A en juger par le train dont va l'attelage; le voyageur ne saurait être que de qualité Digne tante, qui ne vous laisseriez pas tirer d'ennui ou de danger sans regarder aux quartiers de votre sauveur, vous faudrait-il peut-être les chevaux de Lorraine eux-mêmes pour ramener Votre Altesse au logis

p.409 (1)
UN SCHISME AU VAL D'AJOL AU XVIIIE SIÈCLE l~~ux eu.1-és .pou» une cure c)1 A presse régionale et la presse parisienne ont tout récemment entretenu li leurs lecteurs d'un schisme assez curieux, fertile en incidents pittoresques, survenu dans une paroisse lorraine~ à Cule~· (Meuse), où la population

p.417 (1)
père Richard, mort en 125 S, et sa mè~e, avaient d'abord assigné sur leur moulin de Voiry (4). La tradition rapporte qu'au XIlC siècle, saint Bernard, lié d'amitié avec Simon 1er, duc de Lorraine, dans un \'oyage qu'il fit pour visiter ce prince. se rendit ,i A vioth oÙ il fit un sermon (5,1. (i

p.420 (1)
, car, on trouve sur le (1) La loi qui ordonne la division de la France en départements est du 22 décembre 1789 mais e décret qui réunit la Lorraine, le Barrois et les Trois-Evécliés pour en former quatre départements, est du 13 janvier t~9o. (2) Ce district comprenait neuf cantons Aincreville

p.427 (5)
La Revue lorraine illustrée, no 3. Fin juillet a paru le troisième numéro de la Revue lorrnine illustrée. En voici le Sommaire Les Artistes lorrains aux Salons de 1906, par Gaston Varenne, avec 16 illustrations dans le texte et quatre hors texte; la fin de l'étude de M. André Girodie, sur

p.428 (3)
et de MaJagascar. Vos celèves y trouveraient force noms de plantes e. d'animaur qu'ils ne verront jamais, et, en revanche, ils n'apprendraient pas ce qui leur importe, la faune et la flore de leur pays. Il n'est pas jusqu'à vos leçons de français où vous ne puissiez mettre comme une note lorraine. Les romans

p.429 (1)
le grand prix Gobert à l'Académie des ins.:riptions et belles-lettres«, récompense digne du travail, car le livre de NI. Parisot est un admirable monument. d'érudition solide et judicieuse. Devenu professeur, 11. Parisot resta en Lorraine et, après avoir enseigné quelques années aux lycées de Bar

p.430 (2)
voilà, Messieurs, un régionalisme que nous approuvons tous. cc M. Charles Sadoul ne doit pas penser autrement, lui qui a circonscrit, j'allais dire enfermé dans les limites de sa Lorraine une activité toujonrs en éveil. » Après avoir longuement apprécié les divers ouvrages publiés ou en préparation

p.431 (2)
. Il n'est pas inutile de savoir comment vivait à côté d'eux la masse des paysans et des bourgeois qui ont fait notre France. M. Boyé qui nous a donné une histoire économique complète de la Lorraine au XVIIIe siècle, nous parle aujourd'hui des abeilles et de la cire eu Lorrairre. Le sujet paraît mince dès

p.432 (1)
. Signalons seulement l'apparition de cet excellent livre dont le Pu~~s lor-rain a publié l'introduction. On en parlera ici prochainement mieux que nous ne saurions le faire. C. S. Éditions de la « Revue lorraine illustrée o A la demande de 'quelques-uns de nos abonnés, nous avons fait tirer à très petit

p.433 (1)
et l'éclat sur notre beau pays de Lorraine, nous venons retracer la vie d'un de nos concitoyens, l'académicien Saint-Lalnbert, qui frappé, lui aussi, de la maladie du titre, neurasthénie sr~i Jeneris commune à beaucoup a'autres, se fit appeler un beau jour, le Marquis de Saint-Lambert Son ceuvi-e

p.434 (1)
la belle marquise de Boutilers qui y règne en souveraine. Elle est en vérité la vie, le charme de la cour lorraine. Si jolie, si piquante, elle a toujours bel esprit et-bonne humeur. Jules Janin. dans un portrait qu'il fait d'elle, ne s''esprime-t-il pas ainsi Elle partageait les goûts du bon roi

p.435 (1)
que le jeune officier plût à cette séduisante amie du roi. Aussi ne fût-ce pas un mince triomphe pour lui que cette victoire amoureuse qui le faisait le rival heureux d'un souverain et l'aimé de la plus charmante femme de Lorraine. C'est à ce tournant de sa vie que Saint-Lambert, inspiré par le plus

p.439 (2)
Rousseau, d'Alembert, pour ne nommer que les plus en renom. Pendant les années qui suivirent la mort de Madame du Châtelet, Saint-Lambert, pour se mieux consoler en même temps que pour se créer des relations utiles, partagea désormais l'année entre la Lorraine et Paris. Il ne se fixa définitivemeut

p.444 (1)
et PulIigny, depuis Pierre-la-Treiclie jusqu'à ~7illey-le-Sec et la ferme des Gimées, la tante Bichette était un important personnage. Une vieille paysanne lorraine qu'avait peut-être bien plus de 8o ans, quand elle s'en allait encore, le bracat noueux dans la main, le cabas rempli de choses

p.447 (1)
et des écuelles qu'on s'ingéniait casser en mille morceaux avec un bruit infernal, des verres à frigeolures, des bassinoires en cuivre repoussé, une grosse boite d'horloge peinturlurée, un pétrin où traînaient des sacs de monnerons et de vieux liards de Lorraine, des chaises de bois ou dépaillées

p.448 (1)
un Thomas Florentin, aubergiste à Pont-Saint- Vincent leur devait 1.400 livres tournois, Fiacre Régnier, de Chaligny, ~~5 livres 6 sols, Annette Boileau, veuve Pays, I P7 livres 10 sols, la grosse Catherine Roussel, 200 livres de Lorraine, et le Nicolas Grandidier l'aîné, de Pont-Saint-Vincent

p.450 (1)
marier avec « la fille d'un chemin de fer de Nancy. Tante Bichette, trottant menu avec votre co(~iort fumeux, ô tante Bichette qui nous faisiez de si bonnes matelotes d'ablettes, tante Bichette, où êtes-vous, vieille lorraine au bon coeur, à la langue si bien pendue, au verbe haut et sonnant clair

p.451 (1)
1STA1~ZCY p a » gnctpé ~·~i 7~ 1~ 1~ ~C l~ S (1) On rencontrerait peut-être Nancy dix personnes mettons en quinze, pour ne point affliger trop de monde connaissant aussi bien qu'André Hallays les coins et recoins de la métropole lorraine, l'ensemble et le détail d'une cité en voie de féconde

p.456 (1)
456 valeur intellectuelle si l'on en croit Voltaire. Il tr dirigé ses recherches vers la bourgade lorraine où Léopold fuyant l'invasion française s'établit~ où le destin fit échouer, en 1737, un roi Polonais déchu et mal rèsigné. De Louis XV ne devaitil pas forcément passer à Stanislas

p.458 (3)
458 Vienne il a pris soin d'indiquer les mœurs peu austères du roi de Polorrne. M. Ravold (i) dans son Histoire de Lorraine s'est contenté de citer M. Meaume. En 1895, l\lmc des Réaulx (2) n'a consacré à Mme de Bouillers que quelques lignes élogieuses. Et il serait vain de demander aux abréviateurs

p.459 (1)
et Mme de Boumers~ grice au séjour que fit en Lorraine, en 1748, de la Ferté-Imbault, fille de Mme Geoffrin. Mme de la Ferté-Imbault a consigné ses souvenirs dans un manuscrit intitulé :lTou histoire avec le roi de Polo~ ne (2). Il est regrettable que les limites de son travail n'aient permis à M

p.465 (1)
sa vieille amie, devint alors pour elle un correspondant fidèle, un confident recherché. Il ressort d'une lettre de Mme: de Boumers que leurs relations s'établirent de fort bonne heure; vers 1738, trois ans apres son mariage, un an après l'arrivée de Stanislas en Lorraine. En toute apparence ce fut donc

p.479 (1)
et adrcssée par l'éminent homme d'Etat Guizot à M. de Foblant, directeur du recueil Ynria. On sait que sous ce titre a paru à Nancy une série de petits livres sur la ·~ Décentralisation IJ, qui ont fait quelque bruit à l'~poquc. L'historique de cette initiative lorraine a été fait avec talent dans

p.480 (1)
, librairie de l'Art ancien et moderne, tgo6; 27 pages in-8~, planches. Dès le quinzième siècle en Lorraine, on trouve la trace d'orfèvres et de potiers d'étain habiles les \Viriot- \V œiriot parmi eux tinrent une place importante, puis vinrent les Briot, et d'autres moins illustres. C'est surtout des \V

p.481 (3)
d'octobre, je lui dis pour me résumer J'aime la Lorraine comme le plus beau des cimeticres. Il s'arrêta. Je vois encore comme son regard offensé m'assaillit. Dans cette minute, La Renomiére douta de notre accord. Cela prouve qu'il faut que deux hommes se connaissent depuis toujours, pour

p.482 (3)
que je propose comme programme à la nouvelle école lorraine. Il Y a chez nous une renaissance. On vient étudier de partout comnent lrr Lornaiue trnvaille, et l'on admire que notre terre soit (c une terre complète », au point que, réduits à nous-mêmes, encerclés de douanes, nous pourrions vivre de notre sol

p.483 (2)
, qui publie un volume de Croquis lor-raius a compris ce devoir de mettre une juste espérance sur les ruines de l'ancienne Lorraine. Que nos écrivains connaissent nos archives, qu'ils soient sensibles au charme du patois, des légendes et des coutumes populaires, qu'ils distinguent avec amour l'accent personnel

p.493 (1)
au Pays de Jeanne d'Hpc il A mystérieuse Mandragore est une plante orientale elle vit dans les terres li chauffées par un soleil constant. Les botanistes ne la cueillent jamais en ") Lorraine; elle y mourrait de froid. Jeanne d'Arc avait cependant entendu dire qu'il y en avait une près de son

p.499 (1)
, avec une habile audace, et en obtenaient un prix élevé (2). V Fabrication de la mandragore. Cette fameuse mandragore est la Couleuvrée que l'on rencontre fréquemment en Lorraine, dans les haies, les buissons, au bord des chemins (3). Cette herbacée pourrait être utilisée comme plante ornementale car

p.501 (1)
, les trésors enfouis, les mines de métaux précieux. Evidemment Jeanne était innocente de cette sorcellerie elle ne s'en était jamais occupée. Les juges dc:çus reyinrent aux apparitions et accumulèrent les questions tortueuses. Indignée de cette insistance, la bonne Lorraine leur jeta cette ficre

p.502 (2)
Chenu, ou bois sacré, nemrrs cartuttrrrr aux guérisons toutes naturelles obtenues à la fontaine des fiévreux, sous l'antique arbre des fées. Et sans doute ils connaissaient aussi une exécution qui, en 1408, quelques années avant la naissance de la Pucelle, avait fait grand bruit en Lorraine et au-delà

p.507 (1)
507 face ronde de la lune amoureuse, saint Nicolas descend sur la terre lorraine ou le vent d'hiver balaie la neige durcie. Avec quelle impatience est attendue sa venue dans les rues animées Comme une meute de jeunes chiens les bambins affairés circulent, vont, viennent. et guettent i

p.517 (1)
-il de lui-même. Cette formation sur laquelle les l3ezirks-Archiv de Lorraine ne contiennent aucun document (i), et dont nous n'avons pu trouver l'effectif) fut commandé par M. Decomble, qui servit comme chef d'escadron dans la seconde Garde d'honneur elle dût, d'après un passage de la délibération prise

p.530 (1)
530 Ce devait être du moins l'opinion de « Ferri et des « Tis qui s'agitaient à qui mieux mieux et Ils vont être contems, c'est la fête pour eux! disait mon père f On mangea de bon appétit selon la coutume lorraine mais en commençant par les légumes et les petits lardons qu'on appelle « clions

p.537 (3)
de ¡te partie (D langues vivantes, science) c( Dans une lettre i un correspondant étranger, vous parlerez de la province que vous ({ habitez, de la Lorraine de préférence. Vous décrirez en particulier la ville ou le « village que vous connaissez le mieux vous insisterez sur le caractère du paysage, sur

p.538 (4)
538 La Revue Lorraine Illustrée Le quatrième numéro est actuellement sous presse et paraitra dans les premiers jours de décembre. Il contiendra Le château de Bourlémont, par René Perrout Alphonse Saladin, sculpteur, par Gaston Varenne La fin de l'intéressante étude de M. Eugène Martin

p.539 (4)
. Ils liront avec plus d'intérêt en ce cadre lorrain, ces petits enfants lorrains, l'histoire de la petite bergerette lorraine qui sauva la France devant Orléans et celle du général Margueritte, héros meusien, qui tomba en conduisant la suprême charge de Sedan. Ces petits qui vivent en majorité dans

p.540 (4)
, eitt fulminé, car il trouva mauvais que les Lorraius eussent salué comme fille de leurs princes l'impératrice Marie-Louise de Lorraine-Habsbourg à Nancy. Comme Napoléon règne en France, depuis un siècle, sous divers vocables illusoires monarchie ou république, iNt. Perron trouvera encore des gens

p.544 (2)
sans doute l'auteur résumera les idées sur l'occultisme qu'il semble vouloir développer dans ses pièces. Certes l'œuvre est originale. La Lorraine Artiste Nos lecteurs, anciens abonnés de la « Lorraine Artiste », pourront compléter leurs séries chez M. Barba, libraire à Nancy, l, rue des Carmes

p.547 (1)
Et j'ateuil tout malenginè. (i) Cette toticiiiii-c chanson est encore très populaire dans la partie orientale de la Lorraine, il u'est guère de noces de C:tmpagnc oÙ elle ne soit encore chantc:e, souveut détonnée grossièrement. Oberlin eu a Publié en y~ uiie vcrsion recuelllie au l3an de la Rothe, Jouve

p.551 (5)
551 combattre la peste et il y mourut; en 163 3, victime du devoir professionnel. Aussi la Lorraine et surtout la ville de Pont-à-Mousson doivent un hommage éternel d'admiration, de respect et de reconnaissance, à ce grand savant et à cet homme de bien que fut Charles Le Pois. Il y a plusieurs

p.552 (1)
alors que Charles de Lorraine créa pour lui la Faculté de Médecine de Pont-à-Mousson. Il faut dire que l'année précédente Toussaint Fournier, sur les instances de Le Pois, en avait jeté les premiers fondements; le duc, sur le conseil hautement désintéressé de son nouveau médecin, précipita

p.556 (2)
l'esprit et le coeur de la jeunesse lorraine, de fortifier en elle :l'amour de la terre natale, et de lui insuffler l'orgueil de son histoire. Le plus beau monument qui ait 'été élevé à la gloire de Ch. Le Pois, c'est l'édition de ses œuvres faite par Boerhaave, un hollandais Nancy a bien dans

p.557 (4)
LA LORRAINE QUI SE DÉROBE, A Charley Che~iu. o Lorraine qui te dérobes et ne v~ux point te donner A té parcourir sans fin, les irréfléchis rechercheraient vainemeht ton visage assemblé. Il demeure énigrnatique à l'étranger, inquiet. Tu te plais à ne laisser entrevoir, de quelque endroit

p.558 (3)
SSg veill:mce, et la Lorraine n'aime pas qu'on la fixe, non plus qu'on s'attarde à suivre ses charmes. A cet instant fertile en sensations admirables, tu tiens la Lorraine contre ton cœur, heureux inassouvi! Tant de grâce un peu rude nous enseigne quelle erreur serait d'apporter à ce:pays les mêmes

p.572 (1)
de Lorraine se sont dévouées, ct plusieurs sont mortes victimes de leur dévouement. En continuant votre sentier, vous arrivez la maison du robin, te çheI1lin

p.576 (2)
=- 576 typhus, la dysenterie exerçaient leurs ravages. et nos arrière grand'mères, vaillantes femmes de Lorraine, prêtes à tous les sacrifices et tous les dévouements, venaient là, de Nancy, de Saint Nicolas, d'Art-sur-Meurthe et de Laneuveville, pour soigner ces malheureux, ces enfants

p.578 (1)
de gloire, des triomphes entrevus et des lauriers promis, c'était la mort stupide aux Marches de Lorraine, aux portes mêmes de Nancy. La gloire Ah si l'étang pouvait parler, l'étang des Morts de Bosserville; en le chemin creux du bois Robin 1 Bosserville, 20 novenibr~ r9o6. Émile BADF.L.. Ancien bois

p.579 (1)
un torrent magnifique. Ses flots jaunes se ruent et, heurtant la barre rocheuse sur laquelle se fonde l'antique pont Notre-Dame, ils entrent en fureur. Par là cette rivière est une vraie Lorraine c'est une eau qui dort souvent et parfois parait stagnante~ mais qui, aux heures de crue, bouillonne

p.586 (1)
cette qualité lorraine qui fait dire de nous que nous sommes des idéalistes pratiques. M. le lieutenant-colonel Royal résume sa thèse dans cette formule ( La Roi protège et ne gouverne pas ». Il divise la France en quinze régions dont le gouvernement est républicain, car (( le peuple français veut

p.587 (2)
du régime absolu. Mieux que des phrases jetées sur le papier' trois pro'menades en Lorraine, à, Prény, à Vaudémont, à Amance, vous 'rappelleraient lé vandalisme de la monarchie, le jour où elle fit ruiner ces trois forteresses, rendez-vous« de nos pensées lorraines devenues républicaines. » Puis M

p.588 (2)
et .quand, l'Etat n'existant qu'à peine, l'Etatisme, n'était pas encore venu les gâter et les dévier. )) La Lorraine et le Barrois étaient des pays de petite industrie « d'industrie domestique »' seulement, la classe ouvrière y était peu nombreuse, les grandes villes rares, aussi ce n'est que très tard

p.589 (2)
589 tions fut celle des merciers de Lorraine, à la juridiction de laquelle on peut rattacher notre tribunal de commerce. Elle s'étendait, chose singulière et qui ne se retrouve pas ailleurs, à toute la région. A côté de celle-ci, M. Duvernoy étudie dans les diverses villes, les chartes des bouchers

p.590 (2)
»e, par M. Beaupré, 3 fr. 50 (quelques exemplaires seulement). La Lorraine Artiste, années 1900, 1901, 1902, 1903, chaque année de cette intéressante publication abondamment illustrée, forme un beau volume in-8~ jésus, de près de 400 pages 2 francs au lieu de 15 francs. SIIfONNET (J.) Relatio

p.591 (2)
591 GODRON. Flore de Lorraine, publiée par VM. Fliche et Le Monnier. Nancy, 2 vol. in-12, 9 fr.. PUYhtAIGItE (comte de). Clrartts ~opulaires recueillis dzns le pays Messin. Nouvelle édition, augmentée de notes et pièces nouvelles. Nancy 1881. 2 vol. in-12, 4 fr. LEUPOL. Précis de l'Histoire

p.593 (5)
TK5LE GÉ1~ÉRFILE `UES MXTIÈAES Alsacien-Lorrain (Un).Aun empereur (poésh:). 186 Ambroise (Emile). Histoire d'une salle de Bal (moeurs bourgeoises au XIX. siècle) 64 Antoine (Alfred). Derniers vestiges de l'ancien régime en Lorraine. Banalités conventionnelles 12-1 î Avril (René d'). Craon, château

p.594 (4)
(André). La flûte du Maréchal Ney (d'après un historien inconnu) 321 Godot (Louis). Un bel acte de civisme vosgien en 1793 559 Grandcolas (H.), Souvenir des Vosges Saint-Nicolas (6 décembre) 505 Guyot (Charles). L'avenir de la forét en Lorraine 16 Alfred de Musset:i Mirecourt.. 329 Helie (Pierre

p.595 (10)
. Maurice) (R. P.) 94 Chronique littéraire Poètes du Nord (Rene d'Avril). 285 Comité de la Croix de Bourgogne. 383 Conférence André Hallays 144 Décentralisation administrative (M. P.) 282 Fcole de Nancy. 141 Editions de la Revue Lorraine illustrée. 432 Enseignez la Lorraine (Ch. Dessez) 42-1 i

p.597 (3)
Table des Vignettes et gtfavattes dans le texte Aigle (anciea bois', p. 210, 360. Amours et ornements (ancien bois), p. 469. Armes de Lorraine (ancien bois), p. 167Armes de Nancy sous le Irr empire, p. 401. Armes d'Epinal, p. 3s6. Armes de Stanislas. p. 3), :l64. Armoiries de Mgr d'Osmond, p. 221

p.598 (1)
(C.)' ~p. 3-1-5. Lettre ornée (A.) p. 3¡¡. Robert (Edmond des) Loup, p 122, 565. Les tours de Saint-Nicolas, p. 161. Armes d'Epinal, p. z S 7. Armes de Lorraine, p. ;t;. 59;. Roses (ancien bois), p. 1;9, 321. Saint évêque (ancien bois), p. 5 I. Saint-Lambert, p. 441. Saint-Lambert lisant « les Saisons

p.599 (1)
Lanique) 80 6 La maison de Claude Gelée à Chamapne (d'après une aquarelle de L. Hestaux) 112 7. La Vierge de Bonsecours de Nancy 120 8. Chez grand-père, intérieur vosgien (d'après le tableau de P. Descelles) 152 9. Le tombeau de Stanislas, duc de Lorraine 168 io. Sites lorrains Vézelise 200 ii. Mgr

Rechercher dans ce document

Rechercher dans ce périodique

Partager

Permalien sur ce document

Permalien sur cette page
Lecteur exportable

Vignette exportable
Envoyer par courriel

Blogs et réseaux sociaux

Ajouter à mes documents

null null null
Fermer