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Titre : Le Pays lorrain (Nancy)

Titre : Le Pays lorrain : revue régionale bi-mensuelle illustrée / dir. Charles Sadoul

Auteur : Société d'archéologie lorraine

Auteur : Musée lorrain (Nancy)

Éditeur : [s.n.] (Nancy)

Éditeur : Berger-Levrault (Nancy)

Date d'édition : 1904

Type : texte,publication en série imprimée

Langue : Français

Format : application/pdf

Identifiant : ark:/12148/cb344146295/date

Identifiant : ISSN 00313394

Source : Bibliothèque nationale de France, ADMM/8-P18

Relation : http://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb344146295

Description : Variante(s) de titre : Le Pays lorrain et le pays messin

Description : Variante(s) de titre : Le Pays lorrain : journal de la Société d'archéologie lorraine et du Musée historique lorrain : revue régionale trimestrielle

Description : Périodicité : Bi-mensuel ; Trimestriel

Description : Etat de collection : 1904 (A1)-1925 (A17)

Provenance : bnf.fr

Date de mise en ligne : 10/01/2009

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Titre : Le Pays lorrain (Nancy)

Auteur : Société d'archéologie lorraine

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le pays lorrain: 182 pages trouvées

p.NP (4)
des conformités (1'ttiie entre le Lorrain d'aujourd'hui, défiant, rusé, moqueur, expansif aux seules amitiés solides, et celui qui anime ll'une vie si alerte le poème de Chan-Heurlin, auquel le patois de Vtetz prête une si savoureuse ironie. Il n'oublie pas les luttes et les déboires du pays, les viols

p.2 (5)
2 peres, devant les traces sanglantes rayant l'or du drapeau lorrain, il reste d'autant plus vif et d'autant plus pur, qu'il a vu toujours aprcs chaque défaite de quelque ordre soit-elle la confiance renaître dans les villages mis à feu et à sang, l'esprit local s'enfoncer dans l'àme des vaincus

p.3 (2)
de ceux de chez nous qui, dans les pays les plus lointains, conservent l'impression des vignes sur les côteaux, la vision des sapins noirs sur les montagnes. Concluerai-je il faut aimer son pays ? Ce serait faire injure aux gens d'ici, très profondément attachés :i leur sol et -,1 leur race. Je dirai

p.4 (1)
, aux nouveaux impôts ou aux dépenses occasionnées par les travaux publics. quelquefois entrepris. comme la « chaussée de Neuviller }), dans le seul avantage des propriétés du chancelier, qu'il s'agisse de défendre le pays contre l'augmentation des milices imposées pour des guerres étrangères à son

p.NP (1)
S:cplrldmerrt ~crc rn 1 du PAYS LOllRAI=' ?Z'.fi-r~t:" sTANISLAS Px~t.~ '=-1 ~o~ de ~lo9ne~ .~uc ~a'e oC'rnrvuize. e~~e ~a~ · r 1 .v., · ~71 E~u

p.9 (2)
9 Il Y a quelques trente années, dans presque toutes les villes et villages de la montagnc vosgienne, le 5 janvier, des Alsaciens traversaient les cols pour venir chanter de porte en porte, en l'honneur des rois Mages. Ils avaient pour concurrents trois enfants du pays, vêtus de longues chemises

p.14 (1)
qui, abandonnant le pays où elle avait ses racines, fournit des déclassés. M. Bonnaud étudie les conséquences désastreuses de cette centralisation économique particulièrement dans un village de l'rlrdeclle L'article est i lire en entier. Nancy. Lx~osiliou rle Scrirrt-Lurris (E.-U.) Diverses sociétés

p.15 (2)
15 et des égouts. Cette dernière carte, fort intéressante, donne un résumé d~s efforts faits depuis 25 ans, qui ont rendu Nancy une des villes les plus salubres de France. ~Iccrd~nuie rle Sturrishrs. M. Pierre ]3ové, le savant historien lorrain, a lu i l'Académie de Stanislas, dont il est membre

p.17 (3)
du pays lorrain. le foyer des vieilles traditions ancestrales, le cœur même de l'ancienne Lotharinaie, iiiuée en terre de France depuis 1 SO ans. Et quand revient, aux brumes de décembre, la fête du benoit Patron des Lorraim. c'est toujours avec plaisir, toujours a\'cc un charme exquis, qu'on relit

p.18 (1)
du pays, l'endroit oit l'on peut évoquer facilement tous nos héros et toutes nos gloires d'antan. Le soir, quand on est seul dans la vieille basilique de nos pères, quand les bruits du dehors se sont tus on sent revivre ces sièclcs d'autrefois, on sent passer les âmes de tons ceux 'qui sont venus li

p.20 (2)
père, en qui l'on peut avoir fiance 1 tout jamais. Que ce soit Richier de Saint-Mihiel, ou quelque autre de son école, l'auteur de ce chef-d'œune a fait surgir de la pierre l'âme entiere de notre pays lorrain la confiance en son Patron, la foi invincible et l'espoir, l'ardent espoir des faibles

p.21 (1)
que ce ne sera ni par des moyens ~~ulgaires, ni par des procédés connus, ou de puériles et dangereuses faiblesses paternelles que la sensibilité d'un enfant un jeune Lorrain son fils se fortifiera pour devenir, chez un .homme, volonté d'existence. En réalité, la théorie de ce livre comporte plus

p.22 (3)
22 Et comme la Lorraine est implicitement vivante dans l'essence mêmc de ce" fils de Lorrain, c'est tout :i 1.1 fois la religion des :lncures I~L.1. 'I'erre et les l\lorts) et l'individualisme développé par les conditions même de l'existence de l'individu. (Le Culte du in-foi. ') Ainsi ce livre est

p.NP (1)
Ln I3nSILlQUE DE SiIII~T-NICOL~TS-DL-POI~T (XVI- stfct.r_ Supylcnncnt au Nw 2 du PAYS Lortn.~t~

p.25 (1)
25 S Cela ne leur parait pas naturel qu'on vienne dans leur pauvre pays et devant les discours ils se méfient Les rois. Bergers vous nous surprenez Les bergers. Vos n'au mi b'sa de no terrie V1.1IS la flattcrie a réussi et les bergers offrent 1'liospitalité aux Mages. E senne que vos sis des I

p.26 (4)
26 nous a paru que dans ces rustiques dialogues. qu'il faut lire en entier (1), se trouve une excellente petite peinture, de quell1ucs traits de caractl'i-e du Lorrain représenté ici par les bergers. Ou l'y voit gouailleur et malicieux. plein de bon sens sous sa rude écorce, méfiant vis à vis

p.28 (1)
et trompettes ». Cette fête nationale anniversaire de la z~ictoir-e de la jourtt~e (3), était célébrée dans tout le pays et en 1577, à Neufchàteau, les canons tir~rent si joyeusement que plusieurs 'verrières du ch~lteau en furent rompues (4). Elle fut suspendue sous la domination française au xvttu siècle

p.31 (5)
31 1 Le premier de ces volumes est cons;\cr~ au l'ays messin, mais au Pays messin tel qu'il pouvait être vcrs 1300 et 1400- Impression dontillante que J'on éprouve en lisant ce livre de style pittoresque et .savoureux c'est du decor. En ce sens, ce serait donc bien lorrain, dans l'acceptation

p.32 (3)
p Direction les Salines en Lorraine, par E. Badel; encore l'Hôtel des Postes de Nancy, par E. B. Nancy et le Simplon; le Foyer lorrain, par E. B. La gare de Cornimont dans les Vosges. Nouvelles régionale.) du commerce et de l'industrie. Renseignements commerciaux. Bloc notes des affaires. 16

p.33 (1)
UN LORRAIN A utort auti Chctrtes Saclout. N ma prime jeunesse, disait. André Nlarsy, j'ai eu pour maître l'excellent Monsieur Joséphin Biraban. Il nous enseignait la rhétorique comme il eüt enseigné n'importe quoi, c'est-à-dire avec une science consommée et un charme irrésistible. C'était à la fois

p.35 (2)
3S 5 ment sa pipe, jour et nuit. Ceci sans grande exagération. Certaine petite pipe courte et noircie dont il tenait le tuyau sous un doigt recourbé, était toujours fourrce dans tel ou tel coin de sa bouche, entre ses dents couleur de tabac lorrain. Il fumait du tabac lorrain en dégustant de fines

p.NP (2)
.Suppld»aenl nt% )1* 3 dit PAYS LORRAIN lie Roi boit 1 le Roi boit 1

p.45 (2)
CHRONIQUE Généalogie ultra-fantaisiste de Jules Ferry. Jules Ferry est Lorrain et Lorrain pur sang. Son nom patronymique peut déjà (¡lire conjecturer que si funille est originaire de la Lorraine, car il y est extrénienient répandu. Fenri ou Ferr~~ est, en clTet, le diminutif de Ivreil~ri~, prénont

p.46 (3)
issu de la bonne bourgeoisie vosgiennc Il. Jules Ferry était un Lorrain pur sang. L'atavisme, cette loi fatale de l'hérédité, ne lui avait pas infiltré dans les veines une seule goutte de sang qui ne fut du sang lorrain. Aussi aimait-il profondément la terre vosgienne et son sol natal. Un seul fait

p.47 (1)
47 Des plaisantcries saines et abOthlantes (nous ne sommes pas en terre puritaine), des impromptus délicieux (nous en étions d'ailleurs prévenus), des chansons. Des chansons 1 Ali d'aucunes nous délectèrent particulièrement, et dignes de passer au « Pays Lorruin )J, si ce n'est point trahir

p.49 (4)
du lotharingisme actuel, ardent et judicieux, tout ~'t la fois très lorrain, très français et très humain, tel que les circonstances le commandent et tel que les événements l'ont composé et formulé Cf Ce « sont ici des contes de mon pays. Je pris ~'t les écrire un plaisir ettréme, parce

p.53 (3)
que d'insaisissables, de chimériques abstractions. Il me revient en mémoire une pensée bien juste et bien fine de Jean-Jacques Rousseau, ce bohème des salons qui aimait tant la nature et son petit pays je lien ai pas le texte exact mais il dit à peu près~ en pensant au cosmopolitisme sec et impertinent de Voltaire

p.54 (1)
se souvenir, en envoyant son livre à l'un de ses anciens maitres, qu'il était licencié de FU niversité de Nancy. Que ce. brillant licencié en soit remercié au nom de l'Université, et aussi au nom du « Pays Lorraiit )) qui se réjouiraient tous deux davantage encore, s'il lui plaisait de faire un facile

p.60 (1)
et chèquin trempe se pain dans 1~ sauce. (r) La nrnrrtarrlc dcs gcus de Sir~ry. Le père François Colin, de Sivry, avait une portée de six beaux petits cochons à vendre mais, Chèvre. le marchand ambulant du pays, ne lui en donnait que dix-huit francs de la paire. Tu ne les auras pas ce prix-1~, lui dit

p.64 (1)
de Rat~onrtelf~s ct Potbicur·i~·s. Cette revue, oit l'on ne vit apparaitre que des personnages du pays, a remporté-un vif succès. Peut-étre les auteurs se sont-ils montrés trop prudents et ont trop ménagé les allusions directes, cela ait détriment du comique. Le titre était emprunté ait blason populaire

p.66 (1)
les maisoils et, confiants, s'abandonnèrent au sommeil. Cependant uq homme (1'1-'pitial fut, dans la journée, auprès du capitaine lorrain Harnéxaire, qui commandait à Bruyères, pour lui apprendre ce qui se passait. 1-lat-iiexaire, qui ne dormait pas, rassembla sur-le-champ 1400 bons et gentils

p.77 (1)
a J'ai suivi toutes les routes. J'ai habité ton cill:ye. J'ai regardé les yeux clairs de tes petites nièces. Ecartant tout ce qui a été importé dans ton pays depuis ta 1110rt, ai voulu i~norer les sapins noirs et les basiliques blanches qu'on v voit yi et J'ai essayé de combiner dans mon iiiie

p.78 (5)
superbes gravures qui forment un frontispice il chacun des chapitres du livre qui est un hommage filial rendu à Jeanne d'Arc. Il était bon qu'un gra:1d poète et un lorrain de race vienne dire au monde qu'en notre pays la terre est féconde, que les coeurs sont prompts à l'amour et que les esprits

p.81 (2)
d'études à Strasbourj s'écoulaient, en dehors des heures d'hôpital, parmi les livres à la Bibliothèque et les discussions entre camarades, le soir, :i la brasserie. L'oU\'fage de Braid avait décidé son orientation vers le mystérieux que son positivisme de Lorrain réfléchi et tenace devait élucider. Çà

p.88 (2)
, nous n'en doutons pas, l'opinion des lecteurs de 1\1. Perey. Ajoutons que. par son patriotisme comme par ses qualités aimables, CharlesAlexandre mérite de vivre dans la mémoire reconnaissante du peuple lorrain. En 1736, les cabinets de Versailles et de Vienne pressaient François III de se résigner

p.89 (3)
89 petit journal, le Grr2cltrrr, qui donnait des nouvelles de tous les pays. On était alors en pleine guerrc de Sept Ans, et le gou\'ernement français craignit que l'Angleterre ne mit i profit les indiscrétions du Grrlettiu. Interdire la publication dc cette feuille, fiire arrêter Chevrier

p.91 (2)
CHANSON DES ALiÉRiof4s 1DE iiolîlîAI14E Dans le ciel ils ont pris leur vol Les alérions de Lorraine, Esprits ailés de notre sol Qui planent en chantant sur leur natale arène. Ils chantent leur pays lorrain, Où les gens, les épis, les chênes, Puisent dans l'ocre du terrain Le bon fer minéral

p.92 (1)
et puissant Richier Qui tailla comme l\'lichel-Ange La pierre qu'il faisait crier En 11-ttre-aw-sept-douleurs, voire en Squelette étrange; Et, parmi les artistes-rois, Le poète le .plus superbe, Hugo, que le siècle eut pour voix, Ce Lorrain par le sang qui fut Titan du verbe. Ils chantent avec lui qu'un jour

p.94 (1)
la routine et dotant leur pays d'industries prospères et régionales. La Lorraine a non seulement une beauté et une poésie latentes elle possède encore des ressources inépuisables et inappréci~es jusqu'.i présent. Sans vouloir remplacer aucunement les excellcnts Brrllelirrs de l~aletrrs Rrgiounles

p.95 (1)
nécessaire, pour l'ouvrier agricole, l'e .crcice d'un petit métier domestique qui puisse occuper les loisirs que laissent les travaux des champs et apporte un supplément de recettes au budget familial. Cette nécessité est plus pressante encore pour la paysanne. Dans d'autres pays que 1.1 Fr:lnce

p.97 (1)
manuscrit de D,,rivil, et divers autres documents. Les documents des archives ont été déjà analysés par Henri Lepage Les ~Ircbircs de .arrcy, II l, p. 128.140. LE PAYS LottH.w, u~ 7. 10 avril 1904.

p.100 (1)
l'amphithéatre. En l'année I7H4, la salle fut presque entièrement refaite une première fois et nous avons au Musée Lorrain un dessin qui en reproduit le nouvel état des loges sont disposées tout autour de la salle, sur trois étages; les balcons, très étroits, font face à la scène. Des colonnes corinthiennes

p.104 (2)
gelées avaient teinté de pourpre le manteau vert de la forêt vosgienne, par ces matinées bleues d'automne qui sont le charme de notre pays lorrain, se pratiquait une chasse étrange. Aujourd'hui légende, elle passionnait comme toutes les chasses il 1'.Iflùt, et bien qu'elle fut un tantinet barbare

p.107 (1)
que j'abuse un peu de votre patience. Excusez-moi, car je ne suppose pas que vous puissiez prendre à ces quelques souvenirs, le plaisir que j'ai eu à les revivre. C'est que pour moi, ils sont ceux de ma jeunesse dans ce beau et bon pays des Vosges que j'aime avec passion. Par égard pour lui, pardonnez

p.111 (1)
les a créées, dé\'eloppées. et qu'elles progressent d'année en année, sous sa direction magistrale. Ce qu'il convient aussi de dire et principalement ici c'est que le milieu particulièrement cultivé sur lequel portent ces concerts, ce milieu lorrain, ennemi du cabotinage, et soucieux, en art comme

p.112 (1)
les quelques légendes d'après lesquelles saint Pierre aurait exilé dans les airs l'oiseau qu'il n'aimait pas pour lui avoir rappelé sa trahison envers son maître. Les Gaulois n'eurent pas le monopole du coq qu'on retrouve en Italie, en Allemagne et dans presque tous les pays. Après avoir donné

p.113 (1)
! Cl~ilq francs quin~e chous Chi encore tu voulais mettre vingt chous de plus ? Une bibiole quoi Non, c'est tout bien pesé, Borel. Cinq francs quinze sous, ni plus, ni moins. n LE PAYS LOllK.\IN, n° 8. 25 awil t904-

p.118 (1)
a cinquante ans et celui d'aujourd'hui Quand j'y vins pour la premicre fois avec l'intention de m'y fixer et d'en faire mon pays d'adoption, je vis une petite ville d'environ 7,000 habitants, d'aspect champêtre, admirablement située, s'étendant bien à l'aise sur les deux rives de la Meurthc. Le faubourg

p.120 (1)
. La grande augmentation de la population ouvrière composée en majeure partie d'éléments étrangers au pays le développement de l'industrie une garnison assez nombreuse par suite de la situation de la ville à l'extrême fronti ère, et d'autres causes encore n'ont pas été sans exercer ici, comnie en bien

p.121 (2)
un aussi beau pays. Henri l3~Rno. 1-tes po ~mes de terre « lvlisqclette o Qui dans le pays n~a connu la c~lebre auberge de la ~lfisqrrel!~·. à Etival ? Elle avait la renommée dans toute la Lorraine et on ln'a même raconté que la LIçaJe de sa maison figura sur un décor de l'mui Frit ï, ~'i la Comédie

p.NP (2)
Supplément au N~ 8 du PAYS LORRAIN, 25 Avril 1904 ~"Il ) i :0- :LJ. 'r Z. t1 't1J (r W I4~ w 00 o 00 0 tt! (fJ 'CU a tt! -o ccs tt! 0 w CI x m -o CI tt! f.. o tt!

p.127 (1)
-raiiiieiit une cahitale, 1.1 cipitile d'un pays intelligent, actif, artiste et patriote. Combien il est regreuable que nos Ardennes, ou du moins, la partie lorraine des Ardennes, tic regardent pas quelquefois vers ce :entre. plus vivant scientifiqucmeut que Reims, plus sain et plus vrai que Paris

p.129 (2)
autres dans les liasses L. 121, 122, 123 des Archi\'es de Meurthe-et-Moselle, et sous les numéros 1306 à 1345 du fonds lorrain de la Bibliothèque municipale de Nancy. Les premiers représentants que nous rencontrons et il se peut que d'autres missions aient eu lieu auparavant sans laisser de traces

p.130 (1)
fin aux cruautés et aux exactions de h~Iauâer; en reconnaissance, le département de la Meurthe l'élut en l'an IV député au Conseil des Cinq Cents; sous le Consulat, il devint de nouveau représentant de la Haute-Loire, puis revenant a notre pays, il sera greffier du juge de paix de Toul et mourra

p.131 (1)
la inleurtlie et dans les départements voisins, ne sont pas, il s'en faut, les seuls qui aient eu à agir et à prendre des décisions dans notre pays. La Convention envoyait aussi quelques-uns de ses membres auprès de chacune des armées qui défendaient le sol de la République, et ceu:ci sont restés

p.133 (1)
. Le Musée Lorrain possèlle d'importants cartons de ses oeuvres, auxquels nous aurons l'occasion d'emprunter.

p.134 (3)
la vie, le salut à l'amour. La terre chantait. et c'était, à des heures, comme une plaintive mélopée, le regret des jours perdus, la douleur des mois de repos stérile sous les froidures et sous les cieux embrumés du pays lorrain. Il y avait des lamentations sans fin et des sanglots, qui sortaient

p.135 (2)
adoucie, c'était la chanson dolente des nourrices sur l'enfant qui sommeille, c'était l'émoi des êtres enclos clamant la délivrance, aspirant à la lumière, à la vie, à l'amour. Oh 1 les choses douces et mystérieuses que chantait l'autre jour la borne terre du pays lorrain Et le concert dura longtemps

p.NP (2)
Suppll»ient au n~ 9 du PAYS LORRAIN, 10 mai 1904. Paysannes deS en~~iror~S de Nancy vgrs is.;o (d'Jp~è-1 um lithogtaphie de V. ns 130t:1llE)

p.140 (1)
du tliéitre dé Nancy, sciiiblible ;i celle que: nous avolls donnée. a jadis été publiée par I1i- Albert Jacquot, ditis sou llistair~· drr l7uitn· mt d'après un ilessiii faisant partie des collections de M. inforcy et datant de la même époque que celui du Musée Lorrain. Elle paraitra:i nouveau dans

p.144 (1)
du pape. alsacien-lorrain ùn travail neuf quoique fait sur des documents connus, clairement composé et agréablement écrit. Le livre débute par un tableau de l'état troublé de l'église dans la première moitié du IXC siècle, qui mis en opposition avec celui présenté au livre II des années du pontificat

p.148 (2)
de son nom, surnom. aage et demeurance, a dit s'appeler Anthoine Grevillon, natif de Vtelot (1), pays de Bourgogne, résidant présentement à Orbe)", pays d'Allemaane, est marié et n'a :tlll~_llll e11fI1nS. !) Il a quitté Melot il y a environ huit semaines, dans la crainte qu'on ne lui mit la main sur

p.149 (1)
149 C'est cm qui lui indiquèrent des remèdes pour la ulaladic de la fille du sieur H:I~uc1: de liussang et de la femme Godel. du Thillot. Ses rcmèdcs sont avec succ~s et non sans or~ueil il déclare que l'on fait «( faction d'user souvent de scs receptes et advis en plusicurs pays», La ~raine

p.151 (2)
, L'art lorrain est allé, en ces vingt dernières années, porter dans le monde entier le sourire de son évocatrice beauté. Cependant que les musées de toutes les nations se disputaient les oeuvres de nos maitres, notre ville restait in;lcti~~e ou Ù peu près. A peine si elle avait songé :i garder pour

p.152 (1)
(51 pays voisins, l'initiativc privée fait heaucoup pour le dweloppcmcnt des arts et l'éducation esthétique des masses populiiires. C'est en effet dans la communion intime de la beauté que les esprits se sentent plus solidaires. Les sensations éprouvées en commun par un grand nombre d'hommes

p.157 (1)
, des voix moqueuses 1'assaillirent a Au loup Au loup! D criaient les voix. Borel ne s'étonna pas. Toute pro~he était l'école, seule ruche du pays qui bourdonnait en toute saison, Sans défiance aucune, il poursuivit son chemin, et ne s'aperçut point qu'une bande hurlante le serrait de près

p.159 (1)
, \'ÏLtime des gens dc Saint-Elohlle. experts en maléfices, déguise !luI d'ataviques et si la morale ii*y est point inscrite, elle n'en possede ~3nc plus de souplesse, plus d'élastiLité~ au gré (1--s 11:1Jlt;lllts du pays, Qlli, le cas ~héant, s'entendent fort bien Ù l'application

p.160 (2)
et le sel, durant cette période, l'auteur nous parle aujourd'hui de l'impopulaire milice que maudirent nos tieu. Dans les traités de cession, il n'était point lirévti que la Lorraine dut fournir des soldats au pays qui allait bientôt l'annexer, Cependant, des 1740, on institua un régiment de gardes

p.164 (1)
et nous, jusqu'à Claude Lorrain, le peintre magique du soleil et de l'atmosphère, sans cssayer de tuontrer dans une toile de Watteau, telle que l'Ernbnrqrreracirt pour- C~~Ilnr-e, le plus saisissant exemple de f:1cture impressionniste, telle que la peinture par teintes juxtaposées, divisant les tonalités

p.165 (2)
165 l'atmosphère, les apparences colorées des objets, par leurs efforts pour traduire la perspective aérienne ils sont bien tous des dcscendants directs de Corot et par devers lui leurs origines ainsi que celles de Turner, dont on a voulu faire un précurseur remontent jusqu'à Claude Lorrain et à

p.166 (1)
révélé une conception d'art nouuelle, c'est donc nous qui avons trouvé chez lui la marque de notre cofit. Nous l'avons dès l'abord mieux compris que tous les autres artistes de son pays, parce qu'il en différait sensiblement et s'il passe pour avoir eu sur nous la plus grande influence, c'est en réalité

p.169 (2)
persuadés que le temps en a déjà fait justice. J\'[ais si elles témoignent ainsi du reste que les meilleures d'entre les productions de l'art du Japon, comme aussi de l'art de tous les pays à ses plus belles époques une connaissance trc~s sùre des formes décoratives de la nature, si elles marquent

p.170 (1)
. 16 et suivantes édit. Fluzard 1838), rapporte d'après d'anciens auteurs ce qu'on di~ait jadis dans son pays sur les esprits ¡¡uniliers. Ils ressemblaient Ù l'araignée et au scorpion. Ils portaient chance Ù leur possesseur en le faisant aimer de tous, lui indiquant les trésors cacliés. Comme

p.171 (2)
en impose au client, qui admire mieux ce qu'il ne peut saisir. Mais revenons i notre sorcier. Il est enfermé aux prisons d'Arches et la justice cherche -.i se renseigner sur son compte le magistrat lorrain écrit à son collègue comtois de Faucocyney, Claude Lanoire, et reçoit la réponse suivante

p.172 (1)
nous par les œuvres des médecins romains, (i) Il devait cependant exister un asile de lépreux Remiremollt en r62). Voyez le livre de 1{, Puton, sur !a .llag~lcleiuc rl~· R~nnircnrortt dont nous avons rendu compte dans le n~ 9 du l'ays Lorrain, page J 44. (2) l'ommes j~ies, /~am pies ou /~arucs yics eu patois

p.173 (1)
173 3 « 0 Itoyne, Royne et luy estant demanda s'il la congnoissoit, il respondit que c'estoit la plus grande sorcière qu'on sçauroit trouver au pays, disant « nous autres nous sçavons quelques choses a fait plusieurs semblables discours jusqu' i ce qu'ils vindrent audit Thillot, losgis dudit Godel

p.174 (1)
accommodées et sans sel et il y complotait ivec ses pareils de ruiner le pays au moyen de tempêtes, gelées tardives ou il1\'asions d'insectes nuisibles. Il y faisait avec les autres la grêle qui devait faucher les moissons et hacher les arbres fruitiers et les vignes, cela en tapant avec des baguettes

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Supplln:ent au nO 11 du PAYS LORRAIN, 10 juin 1904. COSTUMES DE PAYSANS AU COMMENCEMENT DU XVIII~ SIÉCLE f · l: u.(~~t-f~ ·E~yR ÉTÉ N ù t) \0"

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et Senones, qui est destinéc à rendre les meilleurs services aux nombreux touristes qui visitent ce joli pays. Dressée à l'échelle d'un cinquante millième, elle est fort claire, indiquant les chemins par des lignes dont les couleurs concordent avec celles placées comme jalonnement sur les arbres

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paysan, parmi lesquelles figurent au premier rang celles de la dentellc, qu'illustrèrent les Vosges. Autour de Pari;. il s'est créé, il est ~-r:li, un pays d'industrie, mais d'industrie factice. puisque la matière première, iers, bois, métaux divers et la matière d'énergie, ch;lrbons, chutes d'eau

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)', il liait continuellement de nouvelles usines. Dans les finages de Belrupt et d'Atti~n5~, en 15 54 et en 15 5 5, on voit s'élever cinq verreries, et Nicolas de Vaudémont, alors régent de Lorraine, accorde aux verriers toutes les concessions dont ils ont besoin. A Raon-l'Etape, dans le pays

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~me que poursuine et faire condamner les sorciers était œU\TC salutaire. Nous en avons un frappant exemple dans ce magistrat lettré et érudit que fut Nicolas Remy, qualifié de Torquemada lorrain, -a tort selonl1ous. Ayant de blàmer nos aïeux, regardons autour de nous dans notre société imparfaite

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une connaissance très imparfaite de l'histoire de leur pays Ils n'cllt pour ainsi dire. qu'une ià~c des évéiieiiieiits, et cette face était éclairée d'une lumière artilicielle. Enf;lI1ts, on les a petit :i petit habitués ~i consiliérer comme une chose légitime et naturelle l'influence préponliérante

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tous les enfants, qu'ils soient nés :i il Lille, il Rennes ou à Toulouse. Unifier et centraliser, n'est-ce pas l:i ce que voulait Napoléon Io:r. le créateur de l'Université de France? r L'amour de l'uniformité a diminué, semble-t-il, depuis quelque temps dans notre pays. La nouvelle organisation

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2°3 ticularites intéressantes de la vie et de l'activité religieuse, littéraire, artistique, i!1l1ustrielle, agricole aux différentes époques, en un mot de mettre en relief tout ~c qui donne ,'t un pays sa physionomie propre, son originalité, tout ce qui le llistingue des régions voisines

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n'ont plus d'attaches avec la province oÙ ils sont nés. D'ailleurs on les envoie généralc!l1cnt Jaas des lycées fin't éloignés de leur pays d'origine. Parisicns d'adoption, désireux de le recleuenir, hôtes de passage dans uuc ville de prov·ince, commcnt s'intéresseraient-ils au passé de cette ville

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de Lorraine et leurs alliés Je France. Son armée nombreuse submergeait le pays lorrain, ciilevaiit les forteresses, comule un torrent Ctllp0l'te un fètu. ~lirè(ourL Cllarules, Cliàtel c:tant tOl11h~s en son 1)ou~'oir, Cllarles se prc:sent:l dC\ll1t Lpillal. I.c.s Bourguignons étaient rcmplis d'orgueil

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par les deux pays, Charles y établit une grande garnison afin de la garder. Il dit qu'clle serait commandée par un capitaine qui avait sa confiance et qui fut le comte Rhcingr:1\"c. Et, peu de jours après, il s'éloigna avec son armée et tira vers Mirecourt. Or, au mois d':loitt de l'année r~~6

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~f i f( Le nom de l'l~ilvrucrti~lrr~ quc porte notre Société, écrit ~f. Bardy dans son rapport sur les tra\,aux Je l'annéc, cO:ldense et synthétise en un seul mot cette idée qu'elle doit s'occuper d'études très di\'erses, à la condition de sc rapporter aux Vosges et pays limitropltes. Or, jusqu'à

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un sens gén~ral un l'cu (lifiéreiit du sens premicr. Théodore ~[AURE~ Friucessc .~Iz~ril (Iliiris. En la maison du pol:te). Ce petit livre, d'accent ému et sincère, est écrit par un Lorrain, a la mémoire d'une jeune fille teudrement et cltastemeut aimée. Le culte des morts est, en effet

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de maisons habitées par les bonnes gens du pays. Dans l'église, vous verrez le portrait de Dom Géniii, grand-oncle de ma femme. Ce fut un sage, presque un saint. On assure que je lui ressemble interrompit en riant Cécile. Extraordinairement s'écria VI. Pagis George Marsy se tourna vers la jeune fille

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on peut, en tout pays, l'échanger pour son poids d'or monnayé. Cécile s'éloignait. Un attendrissement l'accablait toute. Amie, lui disait George Marsy, amie adorée, voici donc nos deux existences scellées l'une i l'autre. Peut-être sommes-nous trop heureux. Les orages vont venir, sans doute. Qu'importe

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assez pour qu'un sous-comité se soit formé spontanément dans cette ville en vue d'aider, au moins moralement, à l'œuvre du comité parisien. Isabey le pére est un Lorrain et nous nous en faisons gloire quoique son fils soit né à Paris, nous entendons prélever une petite part d'honneur puisqu'il est

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, qui fonctionne depuis seulement 5 mois, compte actuellement 75 lorrains qui sont lieureux de patoiser entre eux les souveuirs du pays. Nouvelles diverses. L'Académie des Sciences vient de décerner ;l -NI. Blond lot un prix de 50,000 francs pour sa découverte des rayons N. Un congrès des mardlands

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de la cotnnutnaute il faut poursuivre a toute rigueur ces braves gens et les mettre la raison. » Le procès fut long et la comntunaut~ le perdit. Arch. Thiaucourt et Arch. nat. T, 388. LE PAys LmtHam, il, 15 JO aotit 190{.

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le pays. Quelle a bien pîl être la destination primitive de ce monolithe, qui a certainement été dressé hi, par main d'homme, et qui est mentionné pour la prcmièrc fois en 71 3 sous le nom latin de « lata ~ett-rt ? Les avis sont partagés, et ttdlntc. sttb jttdicc lis est. Tandis que Boulangé (flttstt

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Barrois enclavé dans le pays ~tessiu, aujourd'hui canton de Chambley.

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autour de l'arbre. « Tonnerre, dit le maire, qu'on nous ait pris nos sous, passe encore, mais qu'il v ait dans le pays un cheval assez grand pour aller faire son crottin dans un nid aussi haut, c'est ce que je ne comprendrai jamais (1). Ce maire n'était pas cependant un imbécile, il démontra bien

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pour se rendre maître de la couronne ducale, la défaite et la captivité de René, prisonnier de Philippe le Bon, mettaient le pays dans une situation des plus critiques, il fallut qu'Isabelle fit appel à toutes les classes de la population, cherchant auprès d'elles à la fois un concours pécuniaire

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des points de comparaison dans les principautés féodales dont la situation rappelait â bien des égards celle de la Lorraine. La Franche-Comté et les pays issus, comme la Mosellane elle-même, du démembrement de l'ancienne Lotharingie, le Luxembourg, le Linibotirg, le Hainaut, le Brabant faisaient

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AU PAYS LORRAIN (Crvqrris de cheï rrv«s) I LA MOISSON « j':trlous jrire la moisson » ES blés sont mÚrs. les beaux épis dorés qui mollement se balancent sous les vents chauds de juillet. les blés sont miu-s et tombent drus sous la faucille ou la faux d'acier des moissonneuses à che~~al.. Un matin

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au milieu du Saintûis; :i une courbe de la falaise abrupte dit lias, s'avarice un proololltoirc, observatoire, mon sens, plus florablc de ce lllllle plateau lorrain. r.c panorama en est plus resserré, plus restreint, je 1';1\'OUC mais il est plus animé, plus \'arié non moins évociteiii- du passé

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loin, voilà Saint-Nicolas-de-I'ort, sanctuaire national dont les hautes et grises tours, semées de rouges flammées, éveillent la mémoire des joies et des malheurs du peuple lorrain voilà Bosserville, sa noble et austère façade, faite des pierres de remparts de Nancy, sa statue de l'Immaculée, fidèle

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stériles et noires qui ne deviennent sources de profits de leurs flancs sont ti rés les briques de laitier, moins poétiqucs dans leur pitlcur trop grise, mais non moins solides que les briques rouges qui se cuisent non loin dc là. Et comme contraste :i tant de vie, la douceur apaisante du paysage lorrain

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2)8 pensée qui assiège l'esprit seraient-ils donc frappés de mort ces vignobles dont le vin si délicat est la joie du gourmet lorrain, et la liqueur blonde tu blanc ourlet de mousse qui nous est venue des frimas du Nord, scrait-ellc appelée li remplacer le suc rose ou gris qui souriait dans

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L'enseignement primaire lorrain. Nous sommes heureua de voir que les idées qu'énonçaient ici même notre collaborateur M. R. Parisot, sur l'enseignement de l'histoire lorraine, entrent dans le domaine de la pratique. Dans le rapport adrcssé à M. le Préfet de Mcurthe-ct-Moselle par M. l'inspecteur

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compatriote Isabey. Le 15 novembre 185), il y avait réception chez l'empereur il Fontainebleau. « En faits de grands seigncurs du pays il n'v en a qu'un seul le duc de Bauffrernont. N'oublions pis un é\'êque, et Isabey, céh:bre peintre de la Conr de Napoléon, 1er fils du peintre de ce nom attacl1¿ à

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des personnes et des terres, en un mot l'organisation sociale. Dans]a troisiétue partie sont exposées les particularités cle ]a coutunte de V crdun en dtoit civil. L'ouvrage, malheureusetnent un peu sommaire, se termine par un appendice sur les coutumes du marquisat de 1-Iattoticli;itel, qui devint lorrain

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LA PASSION DE JEANNE D'ARC QU:\TRIÈ~lE ACTE DEUXII~~lE l'Al3LEAU (1) ( Jeauuc d'~ 1 rc es! eu pnison, el ztoil cu svJ soit villnJ e uafal ) )W\NC (~telrtlue lltras solJ lit) Sera-ce cette nuit ? j'espère encor, j'espère Si je pouvais sortir de cet horrible lieu, Et revoir mon pays, et ma mère

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CHANSON CONTRE-REVOLUTIONNAIRE en patois lorrain. .1 l'ancienne littérature patoise du pays Messin est fort riche avec Clmu Hcrtrlirc, Flippe lllitorro, la Gr-osse F,uzc~ar-~r~~c, etc., etc., il n'en est pas de mêmc de celle de la partie de la Lorraine formant les trois départements restés français

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de la vallée du Sànon. Le chef vendéen Stofflet, originaire de ce pays (1), l'eut chantée (1) Il naquit vers 17)0 j IhtheJémont-les-B.lUzemont. 1. 0 sapristi que j'atins nices De cror' que je n'pairïn pus rÏn Et que j'allins ète essez riches Si je fayins bin les mutïns~ Si je chessins torto les nobes

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Restons provinciaux Nous trouvons dans le dernier numéro de la l'icnr~lir, sous le titre Reslous Yicnrds l'article suivant en faveur du patois. Nos lecteurs pourront facilement l'appliquer à notre Lorrainc en changeant le mot Picard en Lorrain Si tout le mollde, en Picardie, aime, ~i certains jours

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, franco de port, à l'adresse suivante NI. Emile Gallé, président de la Commission d'organisation de l'Exposition d'Art décoratif lorrain, salle Poirel, à Nancy. L'Ecole de Nancy a fait ses preuves au Pavillon de Marsan en 1903. Il est à peine besoin de rappeler, comme le dit très justement

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est presque spécialisé à notre pays, qui exporte des milliers de paniers en France et à l'étranger. Les centres les plus importants du conrnterce des mirabelles sont Bayon, Gripport, Neuviller-sur-\Iosel(e, le pays de Vaudémont, Saint-Nicolas, Lunéville, toute la vallée de la Nleurtlie et du Sânon

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d'un égard la prcmière duchcsse de Haute-Lorraine, cette I3éatrice, qui dcscendait par son père, Hugues le Grand, de l'usurpateur Robert, et par sa mère Hathuis (Avoie) de Henri 1er (l'Oiselcur). Toutes deux avaient le goût du pouvoir, toutes deux intervinrcnt dans les afiaires du pays, toutes deux

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que ce vieux prince débauché, en dépit de ses talents militaires et de sa grandeur, était un prétendant qu'il fallait repousser ou fuir. LE PAYS LORRAIN-, Il- 18. :!S septembre 1904.

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, Mossieu ? LE VOYAGEUR. Mais oui, brave homme, je voyage pour les huiles et je fais toute la France c'est un bien beau pays, je vous assure. Et vous ? Vous venez du marché probablement. LA DaatE. Mais non, Mossieu, nous venons du baptême du petit de mon frère, le fils de papâ; là qu'est marié avec

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Stcpplcme~tt utt ~t~ Ils dit PAYS LORRAIS (25 septembre 1904). tn c:: ra tn tn C m (1) 10 (1) O. 0 (1) ta. D '0 (1) ):. -LI f~ '(1) .c:: f- c rd o b (1) c:: c:: Cu Cu 'D Cu C 0 .ti5 U1 tu 0.. ra

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si richement de couleurs que l'on estoit aveuglé de la beauté et lueur. J) Ailleurs, ~Iolc3,r, au sujet des miroirs, écrit « Joincts semblablement que à Raon, au pays des Vosges) et à Saint-Quirin, l'on fait des mirouers qui se transportent par toute 1:1 chrétienté. Ce que l'on raconte avoir été

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Légende du pays de Bitche LE C-ÉANT DIT IIO CHF~LSTN A l'extrémité du petit village de Philippsbourg, sur le versant oriental d'une colline, dont la pente s'en va mourir sur la route menant de Bitche à Niederbronn, on remarquait vers le milieu du siècle dernier une petite maisonnette abritée

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, tous les objets, tous les insectes de leur pays. et toutes les étoiles, meme « Aujourd'hui, l'Instituteur leur interdit de parler cc patois », et l'on arrive Ù ce résultat que si vous montrez un insecte ou une plante i un enfant, il vous répond invariablement Ça, c'est une bête. », ou Ça, c'est

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295 le Lou (~crryle rle Frrcncc la pric, telle une vierge nouvelle, de a délivrer des maux causés par la. guerre qui s'éternise. un dernier appel de ses voix, et elle part auréolée d'cspoir. Le rêve sc continue. Elle a pu s'évader de sa prison et s'en revenir au pays, mais là 1 le temps a marché

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pages. Ce volume consacré par l'ancien doyen de notre Faculté des Lettres à un Lorrain, débute par une dédicace émue où l'auteur rappelle son séjour à Nancy. Dans ce travail qui a paru dans les Arrnales de l'Est, M. Debidour a jugé Fabvier sans rigueur, mais sans complaisance. A travers

p.297 (2)
retentissait encore dans les sphères politiques mais que lui, érudit, jugea sans doute trop récente quoiqu'elle dut remplir d'orgueil son cot_ur d'ardent Lorrain. Guerrier de Duiiiast oublia « Un Projet le Décentralisation u. En 1865 I~:mcy· a\'ait ciiiquitite mille ames. Entre ~Ietr. et Strasbourg

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en avoir joui une nation ne renonce point, sans se sentir en décadence Il. En un mot revendication de la liberté. Et de cette liberté il donna dans le tome II cette explication, dont la citation pourra paraitre utile « Le mot liberté se prend en deux sens. Tantot il veut dire le Gouvernement du pays

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ce qui touche les intérêts généraux du pays, l'unité du territoire ou les droits de la souveraineté politique 1 (1). Puis les auteurs avertissent qu'étant acquis au mouvement décentralisateur, voulant en activer la propagation et en assurer le triomphe, c'est cette idée commune, c'est ce but

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~IAv~t~s no T~~ps PESSÉ LE BAISER DE PAIX Deva treulie quouettre ans éprès let gueire, quand les Prussiens évint étaibli zous juges di-évati l'pays d'Lorraine qu'el évïnt prïns, ç'ateut i rude hach de so d'grauboïeu, quand an z'allïnt on jugc de paix et que torto so pesseut en allemand, que v'n'en

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théàtres populalrcs qui ont éclos ces dernières années. M. Capus prend ensuite la parole. D'après lui le but principal du congrès actuel est a'organiser le moyen pour les Auteurs dramatiques de trouver dans leur pays les ressourœs né~essaires pour vivre. L'art ne peut rien perdrc, d'aillcurs, à

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prochaitie, pour la premièrc de Charles le l~rrréraire, au théâtrc lorrain. Le sor, un banquet a réuni les congressistes dans les salons V'alter. DitTérents toasts ont été portés par 1I, le docteur Sibille, président, par LNI. rllfred Capus, par Vf. Ruttinger, représentant de la municipalité, par M

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(le noir) est né en 1765 à Vysclievtzi, district de Kragoujévatx (Serbie). La fable qui le fait naitre à Nancy a été accréditée à ce qu'il semble par M. Parisot, un Lorrain probablement, qui rédigea l'article de la biographie Michaud sur le héros serbe. Douillet et Larousse se bornent à dire qu'il était

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, vient J'adresser aux ingenieurs en cliet des ponts et chaussées une circulaire dans laquelle il rapuellc. la nécessité de prot~ger les sites et paysageç qui forment comme le domaine artistiquc naturel de notre pays. Une Société s'est fondée dans ce but, il y a trois ans, sous la présidcncc d'un membre

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LES BOHÉMIENS(J) au P~jj~$ de FJITCMC 1 1 un jour, en visitant notre chère Lorraine, il vous prend fatitaisie de parcourir les sombres forêts du pays de Bitche, vous ne vous douterez guère, que là où s'élèvent aujourd'hui ces bruyantes fabriques, qui annoncent au loin leur présence

p.314 (3)
jadis d'impénétrables forêts et de larges marais, ne se peupla que très difficilement mais les usines et verreries, qui surgirent de toutes parts au commencement du XVIIe siècle y attirèrent une fO:.Ile d'étrangers. Les Bohémiens ou Heiden, comme les appelaient encore les gens du pays, qui jusque-là

p.315 (3)
de l'autorité, se choisirent Types de Boheutiens du Pays de Bitche. des résidences fixes dans les centres habités du pays de Bitche et des envirolls de Porbach quant au.\ autres, toujours ennemies de la propriété et de la stabilité, ils aimèrent mieux céder à leur nature vagabonde, et ils ont continué

p.316 (1)
j I 6 Au temps, où écri~~ait ~-f. Viville (1). il n'existait plus que vingt-deux familles, sur tout le territoire lorrain. Sept d'entre elles s'étaient fixées dans les villages de Baerenthal et de Philipsbourg, dans les environs de Bitche; les quinze autres étaient réparties entre les villages

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AU PAYS LORRAIN (1) III MON ~IILL~1GE Quand on a fait des lieues dans les terres, les bonnes terres rouges du pays lorrain, un clocher pointe au fond d'un cirque, ai travers d'épaisses frondaisons, qui sont les grands arbres du château seigneurial. C'est mon village, accroupi, pour la rue Haute

p.319 (2)
de quatre arbres, un point de mire oÙ nous allons voir le pays, les cotes à vins qui s'étagent et se prolongent à l'infini, les forêts qui rev~tent le plateau, les cheminées de brique rouge de la brasserie de Tantonville, et la tour élancée de Sion. Plus loin, très loin, comme une frang~ de nuages gris sur

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lorrain, p. "97. (2) Loi du 28 mars 1882 modifiatit la loi du 12' aoat r8~6.

p.NP (2)
Stcppléme~at au no 20 du PAYS LORRAIN (25 octobt'I! 1904). TYPES DE BOHÉMIENS (Dessin d'Henri V ALESTIS)

p.322 (1)
, disparaîtra pour laisser le budget unifié et simplifié. Évidcmmcnt la Loi sauvegardera les intérêts généraux du pays en fixant un maximum aux centimes additionnels, mais cc maximum fixé, le Conseil général devra pouvoir employer librement ses ressources en dehors de tout contrôle et de toute ingérence

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guère espéré. Venant à son heure « Un Projet de décentralisation rencontra dans le pays l'appui d'une notable partie de l'opinion publique éclairée par l'étude du passé, rendue anxieuse par l'observation des abu.3 de l'époque. Il valut à ceux qui le conçurent, des adhésions énergiques et nombreuses

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sa sphère doit posséder une souveraineté aussi absolue que l'Etat dans le domaine des intérêts généraux du pays. En définitive il ne reconnaissait la nécessité d.un contrôle, le maintien d'une surveillance, qu'en ce qui concerne les aliénations directes ou indirectes du domaine communal, qui eussent été

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marbre, car un effort minime eitt stiffi à y parer, le résultat obtenu approche de près ce point de vraisemblance, de dignité et d'esthétique oit l'on pouvait raisonnablement prétendre qu'il parvint. Et donc, il est tout 1 fait à l'honneur du pays lorrain, de la ville de Nancy et de la paroisse

p.328 (1)
pays, la pittoresque montagne langroise oit il met en scène des personnages qui sont bien de chez eux, comme la mère du pauvre incompris Roger. Que M. Guénin suive cette voie, qu'il observe de près les paysans qui l'entourent, qu'il leur fasse parler leur langue en nous décrivant leurs mœurs

p.329 (2)
qu'une f~te aurait lieu en l'honneur de ceux qui avaient tant pris à cœur les intérêts.de la ville de Saint-Dié et du pays qui l'environne. Cette fête fut fixée au dimanche 29 juillet. Dans l'espace de près d'un demi-siècle de séjour il Saint-Dié, j'en ai très peu vu d'aussi belle. Quel dommage

p.331 (1)
, moins isolé et plus :11)01-11:1bIC, vit sa population s'accroître, son l:ommerœ se développer, l'industrie multiplicr ses étil)lisseiiieiits dans la région. Plus tard, des étrangers v ~-iendront plus volontiers et feront connaissance avec l'allmiraole pays qui l'etitoure, serN,.tiit ainsi ll'a~ltlt

p.NP (1)
Supplément au PAYS LOHHAIN (1904) '7 C a1 m 0 0 U 0 ~7 Y C )

p.342 (1)
342 LA MEUROTTE DE TRUITE Il n'est point de bonne auberge lorraine dans les pays de rivières' oÙ l'on ne mange cette excellente et savoureuse matelotte ou tttcttrollc de poisson, où s'allient en un harmonieux ensemble la douceur de la crème, l'arôme des épices, le parfum des herbes potagères

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Encore une Exposition universelle à Paris 1 Le ~t-fi~tiu, qui semble avoir la spécialité des lancements, a lancé l'idée d'une nouvelle Exposition universelle. Où ça ? A Paris, naturellement. Dans tous les pays oit l'on organise des expositions universelles, on a soin de les faire se succéder tour i

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; les bastions Saint-\ticolas et d'Haraucourt flanquaient la porte Saint~Nicolas: .1 gauche et :i droite pour qu (i) Histoire ~lc I~'uuc~ t. 1, p. 266 et suivantes. LE PAYS LORRAIN, n', 21, .25 novembre 1904.

p.349 (1)
sur le terrain du beau le patriotisme provincial, bien loin d'affaiblir la nationalité française que menacerait seul l'émiettement d~un individualisme indifférent et égoïste, elle augmentera sa force de rayonnement et de propagande, car la vitalité d'un pays réside dans la vigueur et la cohésion

p.351 (1)
de prix. Signalons enfin les meubles de M. Bernard, ,prnés avec beaucoup de profusion. Parmi les autres œuvres décoratives, celles de Victor Prouvé occupent une place importante. Cet artiste, dont l'heureuse influence se fait sentir chaque jour davantage dans l'évolution de l'art lorrain, déploie

p.NP (2)
SUPPLÉMENT AU N" 22 nu « PAYS LORRAIN ,) (25 Novem6re i9o;) PARAVENT DE GRUBER Photogrm'ure d'fht fflRNIER 8c CtiFiU1'ETTC ('if~1'ICY

p.NP (2)
SUPPLl~f!NT AU IV~ 11 DU ( PAYS LORRAIN» (25 Novembrc 1904) PROUVÉ RÉUNION OF. LA LORRAINE A i. FRANCE Plafond destiné à ',a Grande Salle de es de la de Nancy p; 1.1 A il Photo~nlvure d'firt f l; i.ll l' r~r~rnrr-_r, 8t crt~uv~rre J~ NfiNCY

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a été de créer de la beauté, en puisant aux sources naturelles de son pays natal. Suivons tous son exemple et souvenons-nous de la grande leçon qu'il nous a donnée. Allons, nous aussi, vers la nature, vers le sol fécond de Lorraine sur lequel fleurissent tous les enchantements de la vérité

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CONTES ET RÉCITS VOSGIENS (1) is~ Charbonnière du. 14ohneek ri Ern i 1 e ~I~R~1 NT7.. oataiE un vol de corbeaux s:abat sur les prés, en automne, les Cosaques qui formaient l'a~·ant-garde de l'armée bavaroise franchirent les cols des Vosges et se répandirent dans le pays. Les villages

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'THIAUCOURfi PENDANT LA RE1TOI~UTIO~I PAR HEI~1RY POULET (1.) Les grandes lignes de l'histoire ne suffisent plus à notre curiosité. La science historique se démocratise, comme notre pays lui-même. Sous les faits importants dont on se contentait autrefois, sous les actions d'éclat qui ont illustré

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de la garde nationale. Sur cette terre de soldats, dans ce pays d'extrême frontiëre, on a très vite avec le sentiment du danger la volonté d'y faire face. Nulle part les volontaires ne répondent plus rapidement, en plus grand. nombre, à l'appel des pouvoirs publics. Les plus petits villages de Lorraine

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, pittoresque village des environs de Bayon, ils ont subsisté, et quoique wmsformés en exploitation rurale, leurs restes méritaient d'être décrits. C'est ce que fait M. Quintard en insistant sur l'église aujourd'hui paroissiale l'une des plus curieuses de notre pays, avec sa nef du XIe siècle

p.360 (3)
la beauté discrète des environs de Nancy, les cures ,d'air qui la dominent, la délicieuse côte d'Amanèe,' la pelouse de Bouxières, SaintNicolas, Lunéville, le pittoresque Liverdun, ,Sion et Vaudémont, Toul et le pays des Leukes, Mousson, Prény, le glauque, riadon, etc. Si tous ces sites n'ont point

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. Il appartenait à un homme du we siècle, après les travaux gigantesques des biologistes de toutes les nations, de définir scientifiquement les causes de la beauté, et ce fut un lorrain qui eut cette gloire. Il est vrai que les principes qu'il a dégagés de ses études, de sa documentation

p.367 (2)
de la table est une 1 mosaïque de deux mètres de long sur un mètre de large, représentant, à l'aide « de bois multicolores incrustés, les herbes du pays lorrain, avec leurs noms populaires, et ceux des localités où elles se rencontrent, le sa~in des « Vosges, la parnnsie de Remiremont, le ~~·rr~t

p.373 (1)
373 voie qui y aboutissait, notre rue Saint-Dizier, s'appela aussi rue de la Constitution. Le nom était bien choisi pour une porte où les privilèges du pays étaient jurés à chaque avénement. On lit encore ce nom porte de la Constitretio~t, sur la façade extérieure. La porte fut menacée à diverses

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"urgogne et dans les Ardennes, le renom des miracles du thaumaturge de Lycie. De pays très lointains venaient dans le Portois de nombreux pèlerins, implorer des guérisons ou rendre des actions de grâce. Il était naturel qu'en cet endroit les louanges du saint fussent chantées

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édifier un chastel de bois pour abriter ses canons et ses soldats. Puis il commença de bombarder la ville. Les bourgeois tinrent bon et résistèrent si bien aux bombardes épiscopales que Conrad accepta de recevoir leurs députés. Ils s'en vinrent devant lui sous !a sauvegarde de Jean Loïs, chevalier du pays

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Henri de la Renommière. La mort stupide vient d'enlever à l'aflection de sa famille et de ses amis notre collaborateur Henri-Alexandre de la Renommière, décédé â Nancy, le 28 novembre, à l'âge de 27 ans, après une cruelle maladie. Les fondateurs du Pn~~s lorrain ort trouvé en liri, un homme l'âme

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en ce qui concerne la littérature du terroir. Nous avons été très heureux de constater que l'idéal que se fait NI. Ch. Brun de la revue provinciale correspond i ce que nous avons réalisé dans le Pays lorrain. C'est là un précieux encouragetnent~ qui nous fera persévérer dans la voie que nous avons choisie

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, par ~i. Haillant, dont on connait la science philologique. Il faut remarquer surtout dans les travaux publiés, le beau discours de M. Reoé Millot sur l'~Irt lorrain il 3, montre l'utilité de l'initiative de nos artistes et l'influence prépondérante qu'ils ont conquis sur la transformation de nos styles

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les unes des autres, et rejetées à l'extrémité soit de la France, soit de l'Allemagne. Cette situation de pays frontières explique à la fois les destinées troublées de nos régions, et les tendances qu'elles manifestèrent à se rendre indépendantes. La maison de Bourgogne essaya au xve siècle

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SOUVENIRS LORRAINS LES MARESCOT DE CARCASSONNE EN LORRAINE (1) Au XVIIIC siècle, comme aujourd'hui d'ailleurs, dans presque toutes les petites villes de Lorraine, habitaient des officiers retraités qui, mariés dans le pays, vivaient paisiblement de leur pension et du bien que leurs femmes

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-cavalerie. il fut blessé à Fontenoy et nommé lieutenant sur le champ de bataille (II mai 1745). Commandant d'une compagnie de dragons qu'il avait équipée à ses frais au régiment de fusiliers de la Nortière (16 décembre 1746), il prit une part brillante à la campagne des Pays-Bas à la tête

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vallée de Celles en 1.850 \I,I-TI:} Ç) Ç. ~r 0 LA ?~ ~uppl~ment u:~ no 24 du PAYS LORRAIN (25 décembre 1904.) ,;) _l ~r: 1 'Y,l\ ~') 1. /)' v u a L~ ~`~

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bourguignons ou les noëls bretons. A l'appui de cette affirmation, nous nous contenterons d'extraire du recueil de Chaumouzey plusieurs noëls portant en eux leur extrait de naissance, faisant allusion aux guerres qui désolèrent notre pays au XVI[C siècle et demandant la paix pour la Lorraine, comme dans

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400 La plupart de ces noëls du recueil de Chaumouzey se chantent sur des airs de vieilles chansons qui semblent d'origine lorraip..c. C'est une preuve de plus que l'on pourrait fournir une collection de vieux noëls tout à fait particuliers à notre pays et qu'il serait regrcttable de laisser

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le mieux possible le programme tracé au v début f:tire mieux connaitre leur pays aux Lorrains en leut rappelant son his- 0 ire et ses traditions, sans toutefois négliger les choses du temps présent. Les nombreux collaborateurs qui ont répondu à notre appel ont 'su, croyonsnous, faire de notre Revue

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nationale, 1904 So pages in-8°. Notre ancien droit lorrain, âr:ice à de nombreux travaux récents, commence à être mieux connu. Ses particularités curieuses sont chaque jour signalées, et bientôt il sert possible d'en dresser une histoire complète. Dans l'ancieu duché, le petit comté de Vaudémont

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. Ce vieux'code du pays de Vaudémont, oit l'on trouve des sentiments humains en avance sur l'époque, méritait d'être tiré de la poussière des archives, il ne pouvait trouver un meilleur éditeur qu'en M. Boyé~ Le llTa~asin pitlnresqrte qui va entrer dans sa ne année, est resté une revue des plus

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TR5LE GÉ1~ÉRRLE Aimé (Henri). Auguste Liébeault 81 A vl'il IlRene d'). Le miroir du ciel natal. 1 1.'éducitiosi la Lorraine (Les anti- ticvs frnnsaiscs, par rlaurice l3arr~s) 21 Badel Le cct-ur de notre Lorraine. 17 La chanson de la terre lorraine 134 Au Pays lorrain, croquis de chez Baldenne

p.408 (2)
et tauille ~2, 317 Le baiser de paix 30-1 i CHRONIQUE Cttgttot (Le Lorrain) et la locomotion automobile. 262 Economies budg4-taires (Les) et la décentralisations û:1 Encore une exposition universelle :i Paris. 3.13 Enseignement (L') primaire lorrain 262 Errata. 232, 2ô4, .lOli Etudiants lorrains

p.409 (1)
Au Pays lorraiu (C. S.). 360 Baldensperger (Fernand). Gœthe en France. l'1S Bardy (Il.). Saint-Dié en 1870-71. .I~ ~liscellanées (C. S. 13r.) 1~3 Van ban et les fortitications de Belfort. :H.i0 1-listorique du collège de 13elfort. :3til) Beaupré (J.). ~lonnaies gauloises troav·~esdans l'arrondissement

p.410 (1)
. D'un :1 travers l'histoire (C. S.) -10.-) Rogé (H.). Droit coutumier de Verduu et du Pays verdliiiois (C. S. lircntano) ;21ia3 Sadoul (Charles). Tables de la Société d'archéologie lorraine. IIi Séverine. Sac tout. lti Tliiébttult (L.). Le privilège de masculinité eu Lorraine et Barrois (C. S.) 80 Vosges

p.411 (4)
phrygien), p. 129, 27.i. 3 i S Gauthier ~Cantille~. ~I:trais, p. 289. Hiboux, p. I I. Grauds hiboux, p. '77' Coqs, p. 27i, Bohémienne, p. 313. Grosj ean (Henri). La Uame de Saizerais clte7,. tu n'édecin, p. 240. Grubcr ('acquest. Le pays lorrziiii, couverture. Village lorrain, p. n, 74, 108, )18. Saiut

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