EDUCATION. ~X C 2 1 pu matériel & d'une intelligence qui pa. raiue~t l'infpirer tour à tour. L'un eH le plainr des fens. l'autre eft la Vérité quand l'homme donne l'ef- for à fes facultés, fon ame alors prend le deffus & fon corps femble anéanti fans exigence & ~ans fondions mais quand l'homme, macérialii~ par les icn- iationS) oublie la recherche de la Véri. té c'eH: fon ame alors qui femble a< nëantîe & fans a~ivitë. La raifon rend ces deux états fenfibles dans l'homme; il n'en: perfonne un peu at. tentif fur ibi-mcme~ qui n'ait éprouvé cette fupériorité en fuivant fon intel. ligence & cette infériorité en n'écou- tant que fes fenfations. D i E u qui de toute éternité corn' prend les idées de tous les êtres poHi- bles, a donné librement, dans le tems établi par l'ordre de fa fageffe, l'exi- gence à quelques êtres il leur a don- né autant de perforions que leur Na~ ture bornée pouvait en recevoir 3 il a