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Titre : Le Navire d'argent : revue mensuelle de littérature et de culture générale / directrice Adrienne Monnier ; secrétaire de la rédaction Jean Prévost

Éditeur : La Maison des amis des livres (Paris)

Date d'édition : 1925-06-01

Contributeur : Monnier, Adrienne (1892-1955). Directeur de publication

Contributeur : Prévost, Jean (1901-1944). Rédacteur

Type : texte

Type : publication en série imprimée

Langue : Français

Langue : language.label.français

Format : application/pdf

Format : Nombre total de vues : 925

Description : 1925/06/01 (A1,N1)-1925/09 (A1,N4).

Droits : domaine public

Identifiant : ark:/12148/bpt6k81787p

Source : Bibliothèque nationale de France, département Littérature et art, 8-Z-23525

Relation : http://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb34443771m

Relation : http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/cb34443771m/date

Provenance : Bibliothèque nationale de France

Date de mise en ligne : 15/10/2007

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la grandeur d'Israël dans sa victoire dans le monde et son rôle, sans doute par pénétration dans les autres races. »

M. Albert Thibaudet, dans l'Europe Nouvelle, juge le livre d'un point de vue différent

«Le puits de Jacob de M. Pierre Benoît a un succès singulier sur le réseau P.-L.-M., où depuis un mois je le vois marquer les places des gens qui dînent au wagon-restaurant. Il est beaucoup moins apprécié sur le réseau de l'Ouest (j'ignore pourquoi). Je n'ai pas voyagé depuis quelque temps sur le réseau du Nord. Comme c'est le réseau Rothschild, et que, d'autre part, le temps de lecture du Puits équivaut assez exactement aux trois heures de Paris-Lille, je ne doute pas qu'il n'abonde sur cette ligne. Je ne dis pas cela pour taquiner M. Benoît. »

A propos de SA MAITRESSE ET MOI, Jacques Kessel, dans le Gaulois, s'étonne et s'émerveille- du renouvellement de M. Marcel Prévost «.Voici un auteur consacré, suivi, aimé par des milliers de lecteurs. Il est arrivé à la maturité parfaite de ses dons, à l'achèvement de sa renommée. Pourquoi ne continuerait-il point dans une voie couronnée de tant de succès ? Pourquoi ne mettrait-il point ses pas dans les empreintes qu'il a si fortement marquées déjà ?

Or, M. Marcel Prévost, délibérément, change de manière. Lui, si habile à manier le romanesque, à ménager des effets de surprise, si maître dans l'art d'animer de nombreux personnages, il compose un roman nu, dépouillé, de toute intervention extérieure. Il l'écrit dans la .forme qui exige le plus de renoncement, c'est-à-dire la forme du récit, la forme autobiographique. Et ses héros ne sont que trois.

.Roman psychologique au sens le plus profond et le plus complet du mot, Sa Maîtresse et Moi est en même temps un entraînant roman d'aventures. »

M. Thibaudet, dans l'Europe Nouvelle, en fait à peu près le même éloge « Sa Maîtresse et Moi est un des meilleurs romans de M. Marcel Prévost. Je ne sais dans quelle mesure le succès lui est allé, mais il n'a pas été fait pour le succès.

.Sa Maîtresse et Moi, sans le moindre attrait descriptif, anecdotique ou romanesque, œuvre d'analyse minutieuse et lente, où rien d'intermé-