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                  Titre : Le Navire d'argent (Paris)

                  Titre : Le Navire d'argent : revue mensuelle de littérature et de culture générale / directrice Adrienne Monnier ; secrétaire de la rédaction Jean Prévost

                  Éditeur : La Maison des amis des livres (Paris)

                  Date d'édition : 1925-1926

                  Contributeur : Monnier, Adrienne (1892-1955). Directeur de publication

                  Contributeur : Prévost, Jean (1901-1944). Rédacteur

                  Type : texte,publication en série imprimée

                  Langue : Français

                  Format : application/pdf

                  Identifiant : ark:/12148/cb34443771m/date

                  Identifiant : ISSN 11558369

                  Source : Bibliothèque nationale de France, département Littérature et art, 8-Z-23525

                  Relation : http://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb34443771m

                  Description : Périodicité : Mensuel

                  Description : Etat de collection : Année 1, n ° 1 (1925, 1er juin)-Année 2, n ° 12 (1926, 1er mai)

                  Provenance : bnf.fr

                  Date de mise en ligne : 15/10/2007

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                  1925/06/01 (A1,N1)-1925/09 (A1,N4). Accéder au volume suivant Accéder au dernier volume de l'année 1925
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                  Titre : Le Navire d'argent (Paris)

                  Auteur :

                  URL de la page : http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k81787p/f380.image


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                  cahier: 10 pages trouvées

                  p.NP
                  jean prévost Le Cahier B

                  p.2
                  JeaI^Prevost. -0Le Cahier B 1910 de Paul Valéry

                  p.30
                  LE CAHIER B 1910 DE PATÏL VALÉRY Ce n'est pas une œuvre achevée ni composée Rien que les traces d'une pensée, qui agit selon sa nature et pour son plaisir en ouvrant ce cahier, on se juge indiscret, non que s'y révèle sans pudeur « un cœur mis à nu » le Cahier B rappelle souvent les carnets de Baudelaire par des fragments sur l'art et le style, où une formule brève et serrée révèle un secret de technique, ou suggère une idée critique vaste et neuve

                  p.36
                  Un fragment du Cahier B explique (en un énergique latinisme) « l'homme est devant « être dépensé, ou par les autres, ou par soi

                  p.37
                  L'écrivain se retrouve quelquefois dans le Cahier B. Parfois aussi, plus rarement, le poète

                  p.38
                  Ces vingt ans de pensées solitaires, dont ce précieux Cahier B nous garde à peine quelques traces, nous les retrouverons, dans Charmes, dans Eupalinos et dans tout ce que nous attendons encoreCe que nous ne trouvons pas dans le Cahier B, c'est ce que Valéry ne se souciait point d'y mettre, puisqu'il ne nous le destinait pas des liaisons, des éclaircissements, auraient gâté pour lui le plaisir d'inventer, et nous ôteraient à nous l'excitation de l'énigme

                  p.213
                  Les Cahiers du mois viennent de publier une considérable enquête sur les Appels de l'Orient

                  p.215
                  LES ESSAIS M. PAULSOUDAY a beaucoup admiré le livre de PAUL CLAUDEL sur le Japon et la catastrophe japonaise A TRAVERS LES VILLES EN flammes « C'est comme diplomate, d'abord consul en Chine, puis ambassadeur de France au Japon, que M. Paul Claudel a entendu ces fameux Appels de l'Orient, auxquels MM. François et André Berge ont consacré un si substantiel Cahier du mois

                  p.442
                  M. ALBERT THIBAUDET, dans Z'Europe NOUVELLE, établissant un parallèle entre la littérature moderne et l'Exposition, y donne une belle place à la SUITE VARIÉE de M. ALEXANDRE ARNOUX « Faut-il attribuer aussi un pavillon sur l'Esplanade des Invalides au dernier Cahier Vert, la Suite variée de M. Alexandre Arnoux

                  p.461
                  La chanson d'~4.7MOMr de J. Alfred Prufrock (traduction par Sylvia Beach et Adrienne Monnier) 23 JEAN PRÉVOST Le Cahier B 1920 de Paul Valéry 30 JULES SUPERVIELLE

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                  sont maintenant et resteront, je l'espère, mon élément, mon
                  éternelle demeure. » Et « Dieu nous garde, dit-il aussi, que la
                  vérité soit réduite à une démonstration mathématique. Celui
                  qui ne connaît pas la vérité à première vue n'est pas digne de
                  la connaître du tout ».

                  L'esprit de Blake était ouvert à l'éternité comme le champ
                  est ouvert au semeur. En 1802, il écrit de Felpham à Mr. Butts
                  « Je n'éprouve ni honte, ni crainte, ni aversion à vous dire
                  ce qui doit être dit, à savoir que je suis jour et nuit sous la
                  direction de messagers venus du ciel., J'ai écrit ce poème, dit-
                  il au sujet de Jérusalem, directement sous la dictée, douze ou
                  quelquefois vingt ou trente vers d'un seul jet, sans réflexion
                  et même contre mon gré. » « Je puis en faire l'éloge, dit-il dans
                  une autre lettre, puisque je n'ose prétendre être autre chose
                  que le secrétaire les acteurs sont dans l'éternité. »
                  Dans cette phrase Blake revendique et affirme de la ma-
                  nière la plus précise son pouvoir d'inspiration directe. Et il y a
                  bien une différence de degré, mais aucune différence de qua-
                  lité entre les sentiments qu'il exprime et ce qui doit être senti
                  par tout artiste réellement créateur, par toute personne
                  profondément et simplement religieuse. Il n'est pas de poète
                  qui ne se rende compte à quel point ses facultés les plus hau-
                  tes échappent à son propre contrôle. La création de la beauté
                  est le but de l'art, mais l'artiste devrait rarement s'avouer
                  à lui-même que tel est son but. Un poème n'est pas écrit par
                  l'homme qui dit « Je veux m'asseoir et écrire un poème »
                  mais plutôt par l'homme qui, dirigé par une impulsion plutôt
                  qu'il ne la dirige, entend un air qu'il ne reconnaît pas, voit
                  une perspective dont il ne se souvient pas en quelque coin
                  retiré de son cerveau, et met en œuvre la seule énergie dont il
                  dispose en les rapportant fidèlement par l'intermédiaire de
                  son art particulier. Il en a été ainsi pour chaque création d'une
                  œuvre belle. Quelque obscur désir s'éveillait dans l'âme, non
                  compris de l'esprit à qui il était destiné. Il visait à tout autre
                  chose dans le monde qu'à la pure beauté, mais produisait fina-
                  lement de la beauté.


                  Source: gallica.bnf.fr / Bibliothèque nationale de France, département Littérature et art, 8-Z-23525

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