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5'^ l'onanisme

à l'ordinaire, et sur laquelle M. Tronc.hin a
donné une savante dissertation, opère tout le
miracle; et l'abus odieux de cette partie, tout
le mal. Glorieuses peut-être de cette ressem-
blance, il s'est trouvé de ces imparfaites qui
se sont emparées des fonctions viriles ». Le
danger n'est cependant pas moindre que dans
les autres moyens de souillure; les suites en
sont également affreuses. Toutes ces routes
mènent à l'épuisement, aux langueurs, aux
douleurs, à la mort. Ce dernier genre mérite
d'autant plus d'attention, qu'il est fréquent de
nos jours, et qu'il serait aisé de trouver plus
d'une Laufella et d'une Médullina, qui, comme
ces Romaines, estiment assez les dons de la
nature, pour croire qu'ils doivent faire dispa-
raître les différences arbitraires de la nais-
sance.

On a vu souvent des femmes aimer des filles
avec autant d'empressement que les hommes
les plus passionnés, concevoir même la jalousie
la plus vive contre ceux qui paraissaient avoir
de l'affection pour elles.

Il est temps de finir de si tristes détails, je
me lasse de peindre les turpitudes et les mi-
1. Mas dixit Gr.vcia Tiudaoes, Gallis dicunlur RiBAuniss
monslrunt, quotidie nascens, et cui eo eonfidentius sese tra-
dunt puellx, (juod abest fœcunditas, et, ut dixit Juvenams,
Quod (tborlivo non est opus,

« En Grèce, on les appelait Tribades;^ en Gaule, on les appelle
Pibaudes c'est un monstre qui renaît chaque jour et auquel
les filles s'abandonnent avec d'autant plus de confiance qu'il
n'en résulte pas de fécondité, et que, comme l'a dit Juvénal, on
n'ipasà recourir à rayorlemcnt, »
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