( xxi J ne peuvent résider que dans la nature même de la science parce qu'avant de décider sur Dieu, l'univers, l'homme, ces trois grands objets de toute doctrine philosophique, il faut examiner avant tout en vertu dequel titre l'homme décide sur quelque chose. Nous avons donc cru reconnaître que les systèmes relatifs aux principes des connaissances humaines ont déterminé constamment et d'une manière presque infaillible les caractères dominans et les destinées principales de chaque doctrine philosophique, parce que ces systèmes renfermaient, si l'on peut dire ainsi, la législation de ces doctrines. Dès-lors notre travail s'est divisé natu- rellement en deux parties. La première est une simple exposition historique des systèmes imaginés par les philosophes à l'égard des principes des connaissanceshumaines, avec l'indication du rapport qui unit chacun de ces sys*-