recherche dansTout Gallica

Formulaire de recherche pour Tout Gallica

recherche dans Livres

Formulaire de recherche pour Livres

recherche dans Manuscrits

Formulaire de recherche pour Manuscrits

recherche dans Cartes

Formulaire de recherche pour Cartes

recherche dans Images

Formulaire de recherche pour Images

recherche dans Presse et revues

Formulaire de recherche pour Presse et revues

recherche dans Paroles et musiques

Formulaire de recherche pour Paroles et musiques

recherche dans Partitions

Formulaire de recherche pour Partitions
Fermer
Aucun mot recherché, veuillez saisir un terme.
Fermer
Accueil Consultation

Notice complète

Fermer

Titre : Socrate, fondateur de la science morale / par Émile Boutroux,...

Auteur : Boutroux, Émile (1845-1921)

Éditeur : P. Colas (Orléans)

Date d'édition : 1883

Sujet : Socrate (0469?-0399? av. J.-C.)

Sujet : Philosophie grecque

Type : monographie imprimée

Langue : Français

Format : 63 p. ; in-8

Format : application/pdf

Droits : domaine public

Identifiant : ark:/12148/bpt6k77957j

Source : Bibliothèque nationale de France, département Philosophie, histoire, sciences de l'homme, 8-R-5810

Relation : http://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb301502511

Provenance : bnf.fr

Date de mise en ligne : 15/10/2007

Fermer
Première page Page précédente Page
Pagination
Page suivante Dernière page (Vue 6 / 67)
Télécharger / Imprimer
Fermer la popin

Téléchargement

Vous avez la possibilité de récupérer un fichier informatique contenant plusieurs pages de l'ouvrage. Ce fichier peut être au format Acrobat PDF, JPEG monopage ou texte non structuré txt. Vous pouvez ainsi consulter le document sous ces différents formats et les imprimer.

Choisissez le format du fichier:
PDF
JPEG (Seulement page à page sur la page en cours)
txt


Choisissez de télécharger :
le document entier
une sélection du document


Pour une réutilisation non commerciale du contenu
En cochant cette case, je reconnais avoir pris connaissance des conditions d'utilisation non commerciale et je les accepte.


Pour une réutilisation commerciale
consultez nos conditions de reutilisation commerciale

Fermer
Contribuer

Signaler une anomalie

Vous souhaitez signaler une anomalie sur le document suivant :

Titre : Socrate, fondateur de la science morale / par Émile Boutroux,...

Auteur : Boutroux, Émile (1845-1921)

URL de la page : http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k77957j/f6.image


Merci de décrire l'anomalie rencontrée le plus précisément possible, grâce aux propositions ci-dessous et/ou à la zone de commentaires.


Nature du problème :

Données bibliographiques erronées

Incohérence entre les données bibliographiques et le document affiché

Image(s) floue(s) ou tronquée(s)

Document incomplet ou page(s) manquante(s) :

Table des matières incohérente ou incomplète

Problème de téléchargement

Document inaccessible

zoom

OCR/texte

mode écoute

mode plein écran

autres (à préciser dans le champ commentaires)

Autres (à préciser dans le champ commentaires)


Commentaires :



Laissez nous votre courriel afin que nous puissions vous répondre:


Veuillez recopier les caractères que vous voyez dans l'image.

La saisie n'est pas conforme à l'image affichée

Fermer
Acheter une réimpression
Fermer la popin

Acheter une réimpression

Cet ouvrage peut être " réimprimé à l'identique " sous forme de livre par le(s) partenaire(s) suivant(s) :
TheBookEdition IkiosqueEdilivre

Fermer
Aide

Envoyer par courriel

Fermer
Un courriel a été envoyé au destinataire Suite à un problème technique, le courriel n'a pas pu être envoyé. Veuillez réessayer, s'il vous plaît.
Fermer

Module de recherche

Cliquez ici pour replier le module de recherche vers la gauche ou pour l'ouvrir

Résultats de la recherche

Socrate, fondateur de la science morale: 63 pages trouvées

p.NP (3)
SOO B AT IS FONDATEUR DE LA. SCIENCE MORALE.

p.NP (4)
SOCRATE FONDATEUR DE LA SCIENCE MORALE EMILE BOUTROUX MAtTttB DE COK~RENCES A L'ÉCOLE NORMALE SUPÉMMM. OHLEANS IMPRIMERIE PAUL COLAS V!S-A-VÏ8 DU MUS~E 1883

p.1 (6)
FONDATEUR DE LA SCIENCE MORALE. Apr&s que les esprits les plus capables de dissiper les nuages qui enveloppent !a personne de Socrate, littérateur:} curieux, moralistes sagaces, profonds philosophes, historiens érudits, médecins même se sont appliqués a l'envi à rassembler et Interpréter

p.2 (9)
aux causes physiques les causes Onales pour l'explication de tous les phénomènes, tant physiques que moraux. Il est le créateur de la métaphysique spiritualisto. Pour M. Ch. Lévêquo (3), Socrate tenta la réforme morale et politique d'Athènes, et, dans cette vue, constitua la mol'ale comme une science

p.3 (7)
-3- Dans un opuscule publié en 1881, M. Gustave d'Eichthsl estime que le point éminent de la doctrine de Socrate est l'enseignement religieux. Socrate, dit-ii, pour arrêter les maux qu'il voyait fondresur sa patrie, vou lut rendre à ses concitoyens ce qui, à ses yeux, était le principe

p.4 (2)
cette recherche du caractère propre do Socrate, Fd. Zeller paraît s'être placé au point do vue de l'esprit absolu, Grote au point do vue d'un Athénien cultivé du v* siècle, M. Fouillée au point de vue do Platon. Qu'arriverait-il, si l'on cherchait à se placer au point de vue do Socrato luimême

p.5 (3)
pour tes autres, maî& & ses propres yeux t L'apOtre du ~ M ~«Mt ! devait se connaitre lui-même. Nous nous croirions suffisamment instruits sur son compte, si nous le connaissions dans la même mesure. Mais comment pénétrer dans l'âme de Socrate, puisqu'il n'a rien écrit? N'es!rce pas justement

p.6 (2)
par une induction scientifique dont Platon et Aristote fourniront les idées directrices telle paraît être la méthode a suivre pour connaître Socrate d'une manière vraiment historique. On doit d'aiiloura mettre à pou de distance des ~~o~a&fM l'Apologie de. Platon, que la plupart des critiques (1) considèrent

p.7 (11)
la coïncidence do ce texte avec les Nuées. d'Aristophane, la preuve qu'avant de s'adonner aux recherches morales, Socrate aurait parcouru une première période, marquëo par des spéculations sur la nature. Socrate, déçu de ce côté, se serait ensuite adressé a la morale pour résoudro le problème même

p.8 (6)
-8- lui mort, il s'élèvera contre lés Athéniens un bien plu~ grand nombre de censeurs (a~ w f), d'autant plus désa'. gréables qu'ils seront plus jeunes. Cette prédiction, qui ne paraît pass'être réalisée, eût été certainement omise dàHs une Apologie imaginée par Platon lui-même. Si donc Socrate à

p.9 (3)
surnaturelles. L'être est-il un ou multiple, est-il éhmou'vëmentouenrepos, est-il soumis au devenir étala destruction, ou est-il soustrait à la génération et à la corruption Telles étaient les questions philosophiques que se posaient les physiologues (1). Socrate ne s'attarda pas à examiner

p.10 (3)
les divines avec l'esprit. Seulement, chez Pascal, ce sont les choses physiques qui sont les profanes, et les morales qui sont les divines. Cette ressemblance et cette différence nous font mieux comprendre la pensée de Socrate. C'est le môme esprit religieux qui, chez Socrate et chez Pascal, impose

p.11 (2)
combattre dans les rangs do ses concitoyens. Le jugement do Socrate sur la physique n'est donc pas un fait fortuit et accidentel, ce n'est pas l'effet d'un esprit positif et prosaïquement utilitaire. Co n'est môme pas uniquement cette dépréciation du passé habituelle chez les novateurs

p.12 (5)
qui oâi en lui; c'e~t la notion d'uho vérité ~mporsonnëile, distincte de t'optnion et de la fantaisie; c'est l'idée abstraie de 1~ ) science. Quand Socrate demande aux physibibgues (1) si c'est paréo qu'is estiment Mco~ suSîsamment les choses humaines qu'ils en viennent spéculer sur les choses divines

p.14 (6)
et des sophistes n'a rien qui rabaisse Socrate, si l'on se fait une juste Idée du càrac* · iëro de la sophistique. Lessophistes n'ont pas été u~tquequomont ces destructeurs dont parle Ed. Zeller, ni cet écho .impersonnel de la morale régnante, que QrOto nous montre en eux. Les créateurs de la sophistique

p.15 (3)
–15 essentiellement dans l'habileté & parler et à discuter qu'ils placèrent la valeur propre de l'homme; c'est pour développer cette vertu chez leurs élèves qu'ils créèrent ce qu'on peut appeler la gymnastique intellectuelle. 1 Rien d'étonnant que Socrate ait approuvé ce que la sophistique

p.17 (4)
mauvais dans celles qu'on ignore (3). L'art suppose la science voilà ce que les so- phistes n'ont pas vu. Tels sont les jugements que porta Socrate, et sur la physique, et sur lo sophistique. Ces jugements étaient la contre-partie l'un do l'autre. Socrato blâmait les physiologues de n'avoir pas eu

p.18 (8)
–iS- de la science à un objet qui 1~ dépasse los sophistes avaient négligé de l'appliquer à un objet qui la comporte et l'exige. La physique, c'était la science Isolée de l'art et de la vie pratique, et se perdant en vaines spéculations; la sophis-~ tique, c'était l'art isolé de la science

p.19 (3)
quand il allait répétant la maxime apollinienne r~ ~t~. Se connaître, pour Socrate, ce n'était paasimplement avoir conscience, en chaque circonstance, de ce dont on est ou n'est pas capable. C'était pénétrer, dans sa propre âme, par delà le particulier et le passager, pour découvrir le fonds identique ét

p.20 (4)
–20– siques et théologiquea. Mais Socrato parle ici ironiquement. Dans sa pensée, le moment d'aborder la science de l'être 'n'arrivera jamais, parce que jamais l'homme ne se conha!tra complètement lui-même. Socrate, le premier peutêtre, a ou le sentiment de l'infinie complexité et de la profondeur

p.21 (12)
quelconque, mais la connaissance de ce qui constitue véritablement le bien et le mat, la connaissance de ce que nous sommes et dé ce qui convient à notre nature. C'est en ce sens que Socrate conçoit la science des choses humaines comme le plus digne objetdes facultés de l'homme. Mais de l'idée

p.22 (7)
Edouard Zeller, comme selon Schleiermacher, hbH seulement Socrate n'est pas un simple moràHsto populaire, mats it hë borne pas non plus sa rénex!on à ta phitbsophië moràterSocrato poUrsuit la vraie science, la science de i'essonco des choses. Il conçoit en premier !ioù l'idée de !a science d'une manière

p.23 (7)
au~ quel ils devaient s'appliquer. Nous ne verrons pas Soorato, i, déterminer pour ello-mêmo l'idée do la science, et en faire ensuite l'application à la morale. La science, pour lui, no se séparera do la morale quo d'une manière tout abstraite,'

p.24 (8)
M dans le langage si l'on veut, jamais dans la nature des choses. En un mot, Socrate nous apparaîtra comme s'étant posé le problème logique dans les termes suivants en quoi doit consister la science, pour que la vertu et le bon" heur puissent devenir objet de science 9 -Et d'abord, le critère

p.25 (7)
de l'univers. Maintenant a quel objet faut-il s'attacher pour réaliser cet accord avec soi-m~ma~t avec les autres qui est la condi.tion delà certitudet End'autrcs termes, quelle est la ma-~i tiare propre de la science! r Ici se place ce qui fait l'essence do la doctrine logique de Socrate, ce principe

p.26 (4)
–M- Aussi te débat porte-t-il moins sur lâ question de fait que surlaquostiondedroit. Qu'est-ce donc que Socrate entendait par te générât, et pourquoi y. voyait-il te sout objet qui comportât la connaissance scientifique 1. Socrate n'entendait pas par le général l'élément simple et permanent

p.27 (3)
reproduisent les catégories des choses; mais il est clair qu'elles sont l'imago des catégories do nos pensées et de:nos actions. Les discours des hommes ne peuvent fournir au physicien qu'un ensemble do signes et do conjectures tout provisoires. Ils sont pour la philosophie morale la matière même

p.28 (5)
98 ~t c'est qu'it a conscience de son ignorance, à cause des contradictions qu'il remarque dans les systèmes des philosophes, et qu'il veut sortir do cette ignorance. De là, selon Zetter, la disposition à s6 tourner vers les autres, pour voir s'ils ne posséderaient pas cotte science dont lui-même

p.29 (3)
–29– impliquée par l'objet mémo qu'il a en vue. Pour disserter, sur les principes do la nature il suffit d'écrire pour con-j naître les hommes et les convaincre, il faut leur parler. Le dialogue-socratique auecto fréquemment la forme de Hron~. Socrate questionne sans jamais répondre (1

p.30 (3)
et viable (1). Que penser d'un tel procédé t Socrate, nous dit-oh, se considère lui-même comme stëriie en fait do sagesse. De quello sagesse est-il ioi question, ~non de la sagesse pratique, laquelle en etfet a ce caractère singulier d'être, par un côte, incommunicable, de ~exister

p.31 (2)
que, dans ses jugements, il sait faire taire les goûts et passions qui tu} sont propres, pour se placer à ce point de vue supérieur à l'individu qu'avait justement détermine é Socrate 1 La dialectique a en, outro deux conditions morales fort remarquables ia possession de soi et l'a~OM~ ~~«t et ifpw

p.32 (4)
la possess~on do soi. Déjà Socrate condamne les poètes parce qu'ils composent leurs ouvrages, non par science, mais par enthousiasme (2). Il eut condamné à plus forte raison, comme sacrilège, la prétention do surprendre, par le délire, lea secrets que les dieux ont cachés à notre intelligence. C'est dans los

p.33 (4)
affaire à dos instruments d'une portée vraiment universelle, à des conditions, non seulement do la science des moeurs, mais de la science on général quel qu'en so~t l'objet. En quoi consiste la méthode ~/U a~o~ de Socrate! Socrato commence par ramener la question à la donnée qu'elle suppose (2

p.34 (2)
-?- bon citoyen. Par I& il ain~ne l'interlocuteur a f~iM des réponses incompatibles avec la première d'ôù il résulte que la déanition, était, ou trop étroite, ou trop large, ou défectueuse par quelque autre endroit (1). Socrate, quant à lui, a applique ce mode de réfutation aux jugements, soit dea

p.35 (1)
de la cette précipitation et cette inconséquence qui se rètnarque dans leurs jugements. La méthode de Socrate ajustement pour objet de substituer à ces causes aveugles et vacillante des maximes rénëchies et assurées. Cependant nous n'avons pas encore abordé les deux procédés socratiques qui, plus

p.36 (4)
d'une essence métaphysique, justiQée, a'il s'agit de l'âme humaine, par la conscience elle-même, ne devient-elle pas au plus haut point téméraire et périlleuse, si l'on prétend l'étendre aux phénomènes extérieurs de la nature Et de même, pourquoi Socrate place-t-il la capacité ou principe total

p.37 (3)
–87– & dénntr. Mais ces exemples ne consistent pas dans des faits naturels, directement observés Socrate les cherche exclu} sivement dans les discours des hommes. Le langage, les opinions, les jugements ordinaires, ou bien encore la naturc vue à travers l'homme, telle est la matière de son

p.38 (1)
cet ordre do choses que la nature humaine se montre telle qu'elle est, dégagée du masque que motten.t sur elle la convention et la fausse science. L'emploi complaisant de la méthode d'analogie, le rang do. preuve attribué a ce modo do raisonnement serait le f~itd'un esprit pou scientifique, s'il s'agissait

p.39 (2)
-.39- Ennn le procédé socratique de discussion et de contrôle demeure une méthode fort incertaine et insufBsante, s'il s'agit de connaître les choses de la nature. Socrate a'enbrce de vérifier son induction par l'examen de tous les cas qui peuvent se présenter. Mais comment rassembler tous les cas

p.40 (4)
absolue. IV Ainsi la nature et la portée de la méthode socratique sont exactement proportionnées à l'objet que Socrate avait en vue, et qui était là constitution do l'éthique comme science. Réciproquement, la doctrine concrète do Socrato, ses conclùsions sur les choses et sur l'homme sont précisément

p.41 (11)
le promoteur d'une métaphysique téléologique, et que, pour M. Franck (2), Socrate est, avant tout, un philosophe théologien. Mais pour savoir si la téléologie et la théologie morale font partie intégrante de l'objet de la science selon Socrato, il ne suffit pas de rechercher si Socrate a émis des idéea

p.42 (3)
- M~ clair qu'il parle de ces choses qui, n'étant pas en notro pouvoir, sont, tout de même, hors de la portée de notre science (1). Quand au contraire il traite des choses physiques et divines suivant une méthode scientifique, on le voit préoccupé de considérer les Choses, non en elles-mêmes, mais

p.43 (6)
-43- L'objet propre de cette philosophie, non-seulement en théorie, niai? en fait, c'est celui-là même que les sophistes avaient mis en honneur, c'est l'art, ou habileté pratique, mais entendu d'une manière originale qu'il s'agit maintenant d'approfondir. L'art, pour Socrate, n'est pas la recherche

p.44 (10)
-M bonheur aotuel do l'homme, et pour ressort la science des choses humaines tel est l'objet des renouons de Socrate. Or cet objet répond exactement à son idée do la science. Celle-ci cherche le général qui forme la trame des discours des hommes, c'est-à-dire les catégories sous lesquelles

p.45 (19)
en matière morale. Et l'analogie qu'il établit constamment entre les professions spéciales et la pratique do la vertu montre quo ce n'est pas dans une science universolio nécessairement vague, mais dans la science de la vertu ellemême, qu'il place la condition de cotte compétence nouvelle. Si Socrate

p.46 (6)
–46f– outre mesure l'art moral 'des arts mécaniquea, il ne Ta pas jusqu'à abolir toute analogie entre ceux-ci etcèlui-Ià~ La vertu est encore un- art détermine et spécial; les hommes justes ont leurs œuvres propres, aussi bien que les artisans(t). La science ainsi entendue, c'est-à-dire la science

p.47 (10)
que Socrate àttribu&ta la science une telle emcacités'il s'agissait d'une science purement théorique, ou même de la science du Bien en soi et de la valeur rationnelle dos choses. Une telle connaissance, objecteraiton fournit une loi à l'intelligence, mais ne détermine pas la volonté. Mais la science

p.48 (6)
-48- simple etp~OM du bien. H y a plus la science du bien lui paraît devoir être plus puissante encore pour déterminer l'homme que ne peut être la simple opinion du bien, parce que la science est inébranlable tandis que l'opinion est chancelante. M. Fouitiée (1) veut que le paradoxe socratique

p.49 (17)
. Si telle est la doctrine de Socrate sur les rapports do la science et delà vertu, Socrate a sans doute, très explicitement, dépassé le point de vue de la morale vulgaire qui se borne à donner des préceptes isotéa sans les rattacher à au(t) l,t73. (2) ~M., IV, 6. 6. (3) ~M., IV, 6, 11.

p.50 (14)
intégrant do la morale. Le premier, il a ramoné l'action, qui apparaît comme individuelle, à la connaissance vraie, qui est universelle.. Mais ce n'est pas a dire pour cela qu'il aitapph.qué~ala morale l'idée universelle de la science, et non simplement cette idée d'une science do l'homme qui est le terme

p.51 (5)
-M H. On aboutit & une conclusion analogue, si l'on e~anune ta second partie do la morale socratique, à savoir ta déduction des vertus fournie par !o principe générât de la morale. Queltes sont tes principales maximes de cettescience du bien qui est ta condition nécessaire et suffisante de la vertu

p.52 (6)
-M- tique, la réaction de la forme sur la matière. La matière, c'était tout d'abord l'idée vague de plaisir et de bien-être, telle qu'elle se rencontrait dans les raisonnements des sophistes sur le but de nos actions. Or la science, c'est, pour Socrate, la recherche du général. Dos lors, au contact

p.53 (6)
se ramène au légal (6). t La toutefois ne se borne pas la doctrine do Socrato sur les biens particuliers. A la morale commune et traditiont nello, comme matière, il joint l'idée de science comme forme; et, au contact de cet élément nouveau, la morale, sans qu'il y paraisse tout d'abord à l'extérieur

p.54 (5)
est le mêmo a l'égard des lois non écrites. Les observer est un bien; car, qui les viole est puni ainsi, les parents qui épousent leurs enfants ont des rejetons mal conformés (3). C'est en ce sons que Socrate afQrmo que le légal est en même temps juste. Une loi est juste, en tant que l'observation

p.55 (3)
–M– loment comme confirmant les règles positives de la morale: otte devient cite-mémo une condition indispensable de la vortu, la racine do toute vertu, la vertu par excellence. 'Agir sous la seule influence do la nature, comme tes prophètes et les devins (1), ce n'est pas seulement s'exposer à

p.56 (2)
et traditionnelles de la morale ne sont nullement laissées do côté mats du rôle do principes elles descendent à celui de matière ou de conditions extérieures. Le sage se possède, et cela lui suffit au demeurant, il parle et agit comme tout le monde. Il prend conscience ;de sa liberté dans l'observation même dos lois

p.57 (5)
deux aphorismes célèbres Ia vertu est une et la vertu s'apprend. » Par l'unité de la vertu, Socrate n'entendait pas, à la maniére des mystiques, l'élimination de toutes les vertus particulières au pront de telle ou telle perfection transcendante. Il voulait dire simplement que toutes les vertus

p.58 (4)
-?- sépare pas ces deux termes. Juste conséquence do l'union intime d'un élément théorique et d'un élément pratique au soin de la science même qui est le principe do la sagesse. Si telle est ta doctrine de Socrato sur les biens parties tiers, elle porto, comme sa doctrine du bien en générait

p.59 (9)
de Socrate, pourvu qu'on entende par ces mots, non une moralo fondée sur la science des choses en générât, mais un enbrt de t'esprit humain pour constituer une science sans sortir du cercle des faits moraux eux-mêmes, et en se bornant à féconder t'oxpérichce morale par un mode de réflexion approprié. La est

p.60 (8)
qui se manifestent chez Socrate, c'est bien l'idée de constituer la morale comme science qui est la principale car elle seule introduit l'harmonie et la lumière dans ce caractère en apparence bizarre et contradictoire. Elle seule nous explique comment Socrate est la fois un croyant et un libre penseur

p.61 (13)
la firent bientôt considérer comme applicable à tous les objets, même physiques et métaphysiques. Platon et Aristote proclamèrent le principe de Socrate Il n'y a de science que du général comme régissant, non seulement la science des choses humaines, mais la science universelle. Le syllogisme

p.62 (8)
. Quoi qu'il en soit, les scolastiques, avec leur science sytlogistique, Platon et Aristoto eux-mêmes, en tant~ qu'ils placent l'être même dans les objets de nos concepts, no sont pas les vrais héritiers do Socrate. Ceux qu'il eût avoues, /ce sont les philosophes qui, prenant pour point de départ l'observation des faits

p.63 (13)
-63- Fichte, non contente de réclamer une place pour la science morale, commença par faire table rase de toute philosophie, pour que la morale pût sans entrave se constituer & sa guise, et no voulut reconnaître d'autres droits aux sciences théoriques que ceux que tour conférerait la science morale

Rechercher dans ce document

Partager

Permalien sur ce document

Permalien sur cette page
Lecteur exportable

Vignette exportable
Envoyer par courriel

Blogs et réseaux sociaux

Ajouter à mes documents

null null null
Fermer