Close
Please type your search term
Close
Home Consultation

Full record

Fermer

Title : Appendice général du système de politique positive : contenant tous les opuscules primitifs de l'auteur sur la philosophie sociale / [par Auguste Comte]

Author : Comte, Auguste (1798-1857)

Publisher : Thunot (Paris)

Date of publication : 1854

Subject : Positivisme

Subject : Philosophie sociale

Type : monographie imprimée

Language : French

Format : 1 vol. (229 p.)

Format : application/pdf

Copyright : domaine public

Identifier : ark:/12148/bpt6k77034d

Source : Bibliothèque H. Ey. C.H. de Sainte-Anne, 700-39

Relation : http://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb37275968f

Provenance : bnf.fr

Close
First page Previous page
Pagination
Next page Last page (Screen 50 / 241)
Download / Print
Fermer la popin

Download

You can obtain several pages of this document as an electronic file. You may choose one of the following formats : PDF, single page JPEG or plain text.

Choose format :
PDF
JPEG (Only the current page)
txt


Choose to download:
full document
a portion of this document


Pour une réutilisation non commerciale du contenu
En cochant cette case, je reconnais avoir pris connaissance des conditions dutilisation non commerciale et je les accepte.


Pour une réutilisation Commerciale
consultez nos conditions de reutilisation commerciale

Close
Contribute

Report an anomaly

Want to report an anomaly on the following document :

Title : Appendice général du système de politique positive : contenant tous les opuscules primitifs de l'auteur sur la philosophie sociale / [par Auguste Comte]

Author : Comte, Auguste (1798-1857)

Url of the page : http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k77034d/f50


Please describe the observed anomaly as exactly as possible,with the following proposals and/or the comment box.


Nature of the problem :

Wrong bibliographic data

Inconsistency between bibligraphic data and document posted

Blurred and truncated images

Incomplete Document or missing pages :

Incorrect or incomplete table of contents

Download problem

Unavailable Document

zoom

OCR/text

audio mode

Full Screen

other (please specify in comments)

Other (please specify in comments)


Comments :



Please leave us your email so we can respond :


Please copy the characters you see in the picture

The text doesn't conform to the displayed image

Close
Help

Send by e-mail

Fermer
A mail has been sent A problem occured, the e-mail delivery failed. Please try again.
Close

Search module

Click here to toogle the search panel

Search results

Search this document

The text below has been produced using a process called optical character recognition (O.C.R.). Since it is an automatic process, it is subject to errors you might find in this page.

The recognition rate for this document is 76.79 %.



APPENDICE GÊNÉHAL. DBUXlfeSlB PARTiB.

39

atti chefs militaires. Cette différence fera ressortir une des oppositions
les plus importantes et les plus heureuses entra l'ancien système et le
nouveau,

Dans l'ancien système, le peuple était enrégimenté par rapport à
ses chefs; dans le nouveau il est combiné avec eux. De la part des
chefs militaires il y avait commandement, de la part des chefs indus.
trielB il n'y a plue que direction. Dans le premier cas le peuple était
sujet, dons le second il est sociétaire. Tel est, effectivement, l'admi-
sable caractère dos combinaisons industrielles, que tous ceux qui y
concourent sont, en réalité, tous collabora tours, tons associés, depuis
le pins simple manonvrier jusqu'au manufacturier le plus opulent,
et jusqu'à l'ingénieur le plus éclairé.

Dana une société oui) entre des hommes qui rapportent ni capa-
cité ni mise quelconque, Il y a nécessairement des mattres et des
esclaves, sans quoi le» travailleurs ne seraient pu assez dupes pour
consentir & un pareil arrangement, s'ils poavaient n'y soustraire on
ne peut pas même concevoir un telle société ayant commencé autre*
ment que par la force. Mais. dans une coopération tous apportent
une capacité et une mise, il y a véritablement assooiotion, et il n'exista
d'antre inégalité que celle des capacités et celle des mise», qui sont
l'une et l'autre nécessaires (c'est-à-dire inévitables), et qu'il serait
absurde, ridicule, et funeste de prétendre faire disparaître.
Chacun obtient un degré d'importance et des bénéfices proportion-
nels & sa capacité et & sa mise ce qui constitue le plus haut degré
d'égalité qui soit possible et désirable. Tel est le caractère fondamen-
tal dessociétés industrielles, et voilà ce que te peuple a gagné ens'or*
gontaant par rapport aux chefs des arts et métiers. Il n'y a plus de
commandement exercé sur lai par ses nouveaux chefs, que ce qui est
strictement nécessaire pour maintenir le boa ordre dans le travail,
o'est-à-dire très-peu de chose. La capacité Industrielle répugne tout
autant, par sa naturor à exercer l'arbitraire qu'à lo supporter. N'ou-
blions pas d'ailleurs que. dans une société de travailleurs, tout tend
naturellement à l'ordre; le désordre vient toujours, en dernière
analyse, des fainéants.

Enfin observons qae les progrès de l'industrie, des sciences et des
beaux-arts, en multipliant les moyens do subsistance, en diminuant
le nombre des inocupés, en éclairant les esprits et en polissant les
mœurs, tendent de plus en plus a faire disparaître les trois. plus
grandes causca de ddaordre, la misère, l'oisiveté, et l'ignorante.
Nous avons è faire, pour le spirituel, des observations analogues à
celles qui viennent d'ôtre faites pour le temporel.

Source: gallica.bnf.fr / Bibliothèque H. Ey. C.H. de Sainte-Anne, 700-39

Share

Permalink on this document

Permalink on this page
Embeddable widget

Embeddable thumbnail
Send by e-mail

Blogs and social networks

Add to your collection

null null null
Close