4.}. trott. Nous voulions {eus reconnaître les Co- tonnes d'Hercule. 3e passai une grande partie de la nuit avec bon nombre d'autres passagers mais !e courant que forme l'Océan ense jetant dans la Méditerranée est si rapide que maigre nos voHes tendues ,et une forte brise nous np pouvions avancer; nous restions en, place, Ce ne fut que leiendemam~àiappmteduJQur qu'il nous fut possible de franchir iedëtroit. En ~«; passant devant te fameux rpçheï' aux cenjtbpn- ches tqnnantes, du !)aut duquel ~Angte~erre cpmmandeauxmers,n faut te saluer res- peçt. Matheur au navire qu !a nuit~ neglige de suspendre un fatiot à l'une, de ses vergues pour se ïnettre en évidence Malheur ~!u!, si pendanjt. le jour, tt hisse son pavinp~!Ïe gou- verneur anglais n'entend pas raiHerie, et il ne manquera pas de lui envoyer un boulet pour châtier son impolitesse. Le 24, vers cinq heures du matin, nous avions iaisse derrière nous le rocher de ~ibrat- tar. A la distance de quelques iieues, nous aper-