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Titre : L'eau de mer milieu organique : constance du milieu marin originel, comme milieu vital des cellules, à travers la série animale / par René Quinton,...

Auteur : Quinton, René (1866-1925)

Éditeur : Masson (Paris)

Date d'édition : 1904

Sujet : Liquides biologiques -- Composition

Sujet : Animaux -- Évolution

Sujet : Animaux marins -- Histochimie

Sujet : Eau de mer -- Composition

Type : monographie imprimée

Langue : Français

Format : 1 vol. (VIII-503 p.) : tableaux ; in-8

Format : application/pdf

Droits : domaine public

Identifiant : ark:/12148/bpt6k746094

Source : Bibliothèque nationale de France, département Sciences et techniques, 8-S-11737

Relation : http://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb31166001q

Provenance : bnf.fr

Date de mise en ligne : 15/10/2007

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Title : L'eau de mer milieu organique : constance du milieu marin originel, comme milieu vital des cellules, à travers la série animale / par René Quinton,...

Author : Quinton, René (1866-1925)

Url of the page : http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k746094/f137.image


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l'eau de mer: 272 pages found

p.NP (1)
CONSTANCE DU MILIEU MARIN ORIGINEL, COM~E-M~tEU VITAL tES CELLULES, A TRAVERS LA SÉRfE ANIMALE .xPU~ ",r w"h"o, MtLtEU ORGANIQUE FEAU DE MER PAU RENÉ QU)NTON ~asist.u~~d~L!'tK'atuu'cd~ri ysiuh~iej'uUi~!u~n)ucdesHaut.es-ËUtdes, anCotie~edcFt'ancc `, PARtS f MASSON'ET..C" ËDfTKURS L!BBA!RES

p.NP (1)
~.E'AU DE MER MILIEU ORGANIQUE

p.NP (1)
LEAU DE MER -L'E-tJ I)E ~LïEU ORGANIQUE )')i RENÉ QU!NTON Assistas )-d)[La)ïot'at.oh'e(]ePh\'sioiopie)H)U)c'!o~if)n~'d n;)ut. s-~t.)! fc-. mit'.oUc~edcFr~nc" CONSTANCE DU M)LtEUMAR~NORtG!NEL, COMME MILIEU VITAL DES CELLULES, A TRAVERS LA SÉRIE ANIMALE PARtS MASSON ET C' EDITEURS LIBRAIRES

p.III (1)
Echinodcrmes 5° Maintien du milieu marin originel, comme HH t6M c~ des cettules, chez tous les autres Invertébrés marins; 4° Maintien du milieu marin origineL comme ))M'eM des cellules, au moins chez certains Invertébrés d'eau douce et aériens; 5° Maintien du milieu marin originel, comme Hn/~M t' ' 6

p.V (7)
, au milieu extérieur, le nn/tfM M ct! intérieur de l'animal est l'eau de mer elle-même; celle-ci pénètre l'organisme entier par une multitude de canalicules, assimilables aux capillaires. L'eau de mer elle-même baigne toutes les cellules. Chez les Invertébrés marins plus élevés, un phénomène

p.VI (20)
)!ËSU))H Ë~H)'.A).. ce dont témoigne par ailleurs l'analyse chimique directe. L'hémolymphe, en effet, présente une composition minérale tout & fait voisine de celle de l'eau de mer. Chez l'Invertébré d'eau douce, une inversion de la plus haute signification a lieu, L'animât n'est plus perméable à

p.VII (3)
un milieu marin ".En réalité, cette loi ainsi cxprinjée serait inexacte. Quelques organismes intérieurs (St'oxGtAfm's et Jhu~oxoAn!s d'eau douce, ouverts anatomiquement au milieu nutbiant: .-t;i~(!t/' r~o~r;, Moule d'eau douce, ouverte osmotiquement.) n'en! plus. po~~r milieu vita! de leurs cellules

p.VIII (6)
constance /n?~tMCMse) est déjà probable. LtVRE III L'EAU DE MER EN THÉRAPEUTIQUE La conception nouvelle de l'organisme qui résulte du Livre 1 (l'organisme, colonie de cellules marines) ne peut manquer d'entraîner, au moins a titre d'essai, des applications thérapeutiques. La thérapeutique marine

p.1 (2)
MtIJE'U ORGANIQUE L\EAU DE MER LIVRE 1 LOI DE CONSTANCE MAH)NE OIUGINELLK

p.4 (1)
lesquels un grand nombre d'êtres vivent en parasites); 5" Les vases, terres, sables et tous lieux humides 4" La surface des terres proprement dite. Le premier de ces habitats est par excellence aquatique. Le deuxième est également aquatique, les tissus organiques renfermant de 70 à 80 pour 100 d'eau

p.5 (1)
et formant tube par leur réunion, s'élèvent à volonté au-dessus du corps de l'animal; d'autres larves, mieux adaptées encore à la vie aquatique, sont munies de tout un système de ramifications trachéennes, très fines et formant touffes, à l'intérieur desquelles l'air, dissous dans l'eau, dya)ise

p.7 (2)
rnK)fH':HK)'/r!t'X!K))HDÉ)tO~'ST) ATn~S. proportion considérable d'eau (75 pour 100 environ), tout habitat non aquatique est impossible à une masse aussi minime que la ceiïule, dont t'eau de constitution, dans un milieu sec, serait surje-cbamp vaporisée. Le moyen de défense d'une cellule dans

p.9 (3)
sous cette forme dnns l'eau de mer environnante, où il doit se comporter en anima! parfait. Il se recouvre de cils vibratiles, nage, se deptace a la recherche des matériaux nutritifs et respiratoires nécessaires & sa vie et a sa croissance, grandit, se métamorphose et parfait son évolution

p.11 (1)
qu'Us présentent au bas de leur embryogénie. Or, la ~.f/ la ~f~/rM/~sontdes formes essentieHement aduatkp)es,munies d'organes aquatiques (ci)svi))rati)es), dépourvues de tout organe aérien, ne pouvant vivre, d'ailleurs, du fait (te leur masse infime (quelques ceDules), en dehors d'un milieu d'eau

p.12 (3)
d'une seule cel!u!c (PnoToxo.\)RHs), puise l'oxygène dissous dans l'eau oit cette cellule vit nécessairement. Le mode ~M;«e)!~w, celui où l'être, dépourvu d'appareil respiratoire différencié, s'approvisionne d'oxygène par toute la surface de son tégument, cet oxygène dyalisant ensuite à travers

p.13 (3)
, indéfiniment dans t'eau e))e même. on on peut te maintenu' expérimentalement des mois entiers (t';[))!o~nP);H)!i!.H). 5" Le troisième mode (mode 'rMH.t') n'est possible egaicinent que dans un milieu d'eau, hors duquel tous les minces replis branchiaux, cessant de flotter dans un liquide, s'accolent

p.16 (1)
!M t.UHK.tM;OrATH1L! la terre humide. Un assez grand nombre, parasites de Vertèbres ou d'Invertébrés (tube digestif et tissus, les tissus organiques contenant 70 ou 80 pour tOO d'eau). Origine: aquatique, tout Protozoaire dérivant soit d'une cellule semblable à lui-même (fissiparité, gemmiparité

p.17 (2)
T):OfS~:)!K))Ë)) SThA'rfUX.–nï)))!('J)!);S. r -1 QUIXTOX. t" (,;tor)');. Spongiaires'. l~cs plus simples des Métazoaires. Aucun apparci! physiologique. Atode respiratoire tegumentaire (ectodcrnuquc et endodernuque), la respiration des ccihdes s'eHectuanf aux dépens de t'oxygène dissous dans l'eau

p.18 (5)
reproducteurs, issus du mesodermo (ou de t'cndodcrme'~ tombent dans la cavité gastrique, qui n'est qu'une poche d'eau de mer, communiquant pat' nn large orifice avec l'extérieur. Les spermatozoïdes quittent, cette poche en nageant; ics ovules y demeurent au c~ ~.ire, y sont fécondes et y accomplissent

p.20 (2)
, de l'embryon qui nage dans l'eau extérieure, s'y nourrit et achève son évolution, sans présenter d'autre mode respiratoire que le mode tégumentaire. Chez tous les autres PLATHELMiNTHEs, développements condensés, laissaut subsister toutefois le plus souvent des stades larvaires aquatiques, précoces

p.22 (1)
constamment située à hauteur de la bouche. Cette larve mène une vie indépendante dans l'eau où elle nage, s'y nourrit, et, a la faveur de cette nourriture, poursuit sou évolution dans les sens les plus divergents, selon l'embranchement auquel elle appartient (RoLiféres, Mollusques, Annélides

p.23 (1)
(Mate. Hf'ments reproducteurs j'et.cs (dans la majorité des cas) dans l'eau environnante. tes éléments mates nageant a )a rencontre des éléments iemeiles. Stade /t'oe/:o~/t0)'e. Evolution consistant, ensuite schematiqnemcnt. dans la formation d'anneaux tous semblables cntt'o eux et a ta tt'ochophorc

p.24 (1)
capables au contraire de vivre indéfiniment dans l'eau même (Ver de terre, voir plus haut, page i5, Ei)MOND FERMER). Origine aquatique, ressortant de 1" pas de mode respiratoire supérieur aux modes tégumentaire ou branchial & aucun stade du développement (chez les Oligochètes terrestres, fécondation

p.26 (2)
, PIanorbes, Escargots, Limaces, etc.), respirant t'air en nature et non plus l'air dissous dans l'eau. C'est ainsi que les Gastéropodes Pu!monés aquatiques remontent à la surface de l'eau, afin

p.27 (1)
; t'eau remplit leur cavité pulmonaire, laquelle n'est encore qu'une cavité branchiale ce n'est qu'à un âge plus avancé qu'ils acquièrent

p.32 (1)
extérieure avec les anciens Tritobites. L'abdomen est nettement divise en neuf anneaux distincts. Ginq nouveaux appendices abdominaux t'ont iexr apparition. La tan'e nage librement. da.ns la mer, efface peu a peu sa segmentation abdominale, transforme en branchies le reste de ses appendices abdominaux

p.39 (1)
sécrètent, chez les Crabes terrestres, un liquide qui en entretient l'humidité; des réserves d'eau y peuvent également être faites; 2" par la surface intérieure de cette chambre branchiale, qui peut servir déjà aux échanges gaxeux chez les Crustacés aquatiques (BouviER), et qui se hérisse chez certains

p.44 (1)
. Habitat aquatique. Mers. Origine aquatique, ressortant des deux considérations ordinaires. Développement. Les Leptocardes présentent un développement dilaté. Les éléments reproducteurs sont jetés pat' les parents dans l'enu de mer environnante. L'élément mâle y nage à la rencontre de l'élément femelle

p.50 (2)
et la les exemplaires marins, qui, seuls, constituent l'ossature presque tout entière de chacun des groupes. C'est ainsi que toutes les formes aquatiques du régne animal composant 16 groupes, 24 embranchements, 63 classes, 162 ordres, la suppression de toutes les formes d'eau douce n'entraînerait

p.51 (8)
existence est expressément occasionnelle, et dépend de l'existence prea)a)dc de continents, qui retardent un instant dans son retour vers ]:) mer l'eau des pluies qui s'en est ecuappec. Aux époques primitives où la surface continenta)e parait avoir été cxh'aordinaircment réduite, les piuies

p.52 (3)
, en multipliant ces hauteurs par les surfaces relatives des terres et des océans, que la mer cube à elle seule quinze fois le volume des continents. Si on songe que ce volume marin n'était pas moindre aux époques primitives, qu'il semble même avoir été, comme on le démontrera par la suite, triple

p.53 (1)
cependant était favorable puisqu'une faune abondante s'y déployait, semble bien indiquer que l'existence de véritables continents, fermés aux incursions marines, date seulement de cette époque. L'eau douce, liée a l'existence de ces continents, ne semble pas ainsi antérieure a l'époque silurienne. 0

p.54 (4)
celui des formes d'eau douée. Deux habitats restent ainsi en présence habitat marin, habitat d'eau douce. Or, des seize groupes aquatiques que compte le règne animal, six ne présentent d'abord que l'habitat marin l'origine de ceux-ci est donc claire. Les dix autres répartissent H la fois

p.56 (3)
).fL–0)(X:)' E)!AH!XE. Ainsi, le groupe des RuizorouES libres comprenant 7 classes, 45 ordres et sous-ordres, sa faune marine constitue à elle seule 7 classes, 45 ordres et sous-ordres sa faune d'eau douce ne constituerait que !j classes, 11 ordres et sous-ordres. La suppression de la faune d'eau

p.57 (3)
nËMXSTRATfOX E[~EC'n\ÈSf~AU!)~7 , vtAKor rapproche des FLAGELLES, sans indiquer sa position dans Je groupe. Si l'on écarte ce genre, le groupe des FLACEU.És comprenant, u classes, ')0 ordres sa faune marine constitue à elle seule 5 classes, 10 ordres sa faune d'eau douce ne constituerait que 2

p.58 (2)
, 40 familles, sa faune d'eau douce ne constituerait que: 1 famille. Tandis que la suppression de la faune d'eau douce n'entraînerait la disparition que de 1 famille, la suppression de la faune marine entraînerait la disparition totale de j embranchement, 5 classes, 7 ordres, 40 familles. 2' GRoupE

p.59 (2)
, 65 familles, sa faune d'eau douce ne constituant que 4 familles. Tandis que la suppression de toute la faune d'eau douce n'entraînerait la disparition que de 1 ordre, 5 familles, la suppression de la faune marine entraînerait la disparition complète de 1 classe, 8 ordres, 62 familles. 5'' GKouf'j

p.61 (3)
MHOXSTftA'HON EFFECTUE. ~Ë)t.\T))EL)))M))ES. 6) Ainsi, la section des PLA'niELMt~'niEs DURES comprenant,: 2 classes, 9 ordres, 28 familles, sa faune marine constitue elle scu!e '2 classes, 9 ordres, familles sa faune d'eau douce, dans les deux classes, ne constituerait que 5 ordres, !) familles

p.62 (4)
M ;())tX,)~)t.Ut).\E. Deuxième section. Première division NthtATODEs [j)ut);s (d'âpres ta classification d'EDMo'\u P~muER; les nombres constant les genres). FAMILLES. Mers ou tcrros Eau, liou 'C: Terrns hllllli,J¡., FAM.LLHS. ~r E~doue. :-5 Ënc))ptidiid;c. tt f H RhabditidcE. 7 { 5 Ca)yptronemidff

p.63 (3)
)tËM(~STKATK)SE)-'t'ECT!YK.)P.() )t~.o.\))'.)'.s. ), Deux ordt'es,ce).ui des l'utmones, dctactasse des (.ast.ero])odes,cciuides Hirudinées, de la classe des Chètopodes, n'ont pas été compt'is dans ce U b)eau, leurhabitat aquatique (marin et d'eau douce) ne paraissant pas p)'in)it!f. "\f)H]h

p.64 (3)
0{ f.UmG!KËMAH!~E. La suppression de toute la faune d'eau douce n'entraînerait !n disparition que de 1 ordre; la suppression de la faune marine entraînerait la disparition totale de 9 classes, tM ordres. 1U' GROUPE. Chétognathes. Exclusivement marin. Deux seuls genres, Sa yi~a, Spa(M;f. il" GHoupE

p.66 (2)
M t.OMGMËMAMKË. sa faune marine constitue à elle seule 5 embranchements, 4 classes, 18 ordres, sa faune d'eau douce ne constituerait que '1 embranchement, 1 classe, 8 ordres. La suppression de la fiune d'eau douce n'entraînerait la disparition que de 2 ordres celle de la faune marine entraînerait

p.67 (4)
h~) ~ST)!TtU~);)')'MTtVE.–)!):S)~K. i? i'~ Nous voyous que: Les représentants marins et. d'eau douce du règne anima) se répartissant en 16 groupes, 24 embranchements. 65 classes, )6~ ordres. les représentants marins constituent à eux seu!s 16 groupes, 24 embranchements, 62 ciasscs, i57 ordres

p.68 (3)
'tR!t'.iXE)!RiXE. marins, antérieurs aux fossiles d'eau douce, manquassent. D'ailleurs, cette seconde confirmation d'ordre géotogique nr saurait être considérée comme une démonstration, rien n'autorisant à conclure d'une façon absolue que ies formes d'eau douce d un groupe ne sont pas antérieures

p.69 (2)
aux Tuniciers. Or Leptocardes, Tuniciers: exclusivement marins. II. Dans chaque groupe animal, les formes marines sont toujours d'une apparition géologique antérieure à ceUe des formes d'eau douée. Dix groupes, des seize groupes aquatiques que comporte le règne entier, renferment des formes d'eau douce

p.70 (4)
DES FORMES D'EAU DOUCE. –LesS~r'f/e/~es, unique famille actuelle d'eau douce, inconnus à t'ctat fossile. a). Hydrozoaires. AppARiTMN GÉOLOGIQUE DU GRoupE. Dans les couches cambriennes également (couches supérieures), DeM~ro~ro~ M~, D~tyoHCMa, des CalyptoMastes, en compagnie des mêmes formes marines

p.71 (6)
!)Ë)tO\S'mATK)' SAC(;ESSOU'.KS. 71 secondaire, mais toutes appartenant à deux sous-ordres exclusivement marins, Cyclostomes et Chilostomes, de l'ordre précité. APPARITION GÉOLOGIQUE DES FORMES D'EAU UOUCt;. Toutes )pS formes d'eau douce, inconnues il l'état fossile. ~i. Mollusques. APPARITION

p.72 (3)
t.0!'J(.)NHMA)U~E. Formes marines 1 genre, dans le dévonieu, 5 genres, dans le carbonifère, 5 families et 7 genres, dans le trias, ~) familles et 26 genres, dans le jurassique, (i farniHes, dans le crétacé. Formes d'eau douce se rencontrant pour la première fois u la fin de l'époque tertiaire. 2

p.73 (8)
qui furent propres aux organismes ancestraux de toutes les souches animales. En effet A. Tous les groupes animaux marins, sauf peut-être celui desDfpt.ocoK!)K.s, présentent un mode reproducteur commun abandon pur et simple par les parents, dans t'eau de mer environnante, des étéments reproducteurs qui s'y

p.75 (8)
~r.Ë))Et)K)) ')Xstnvnu)i.–t'.Et'~(HK;cTt" ') zoïde et d'un ovule versés par les parents, avant )a fécondation, (tans l'eau de mer extérieure, soit qu'ils dérivent d'un emhrvon, menant une vie libre dans le milieu marin des les phases biastulaire, gastrulaire ou t)'ochop))orc, phases sous tesquettes

p.76 (4)
cellules, dont dérivent les cellules de l'organisme entier, sont, comme on le voit, des cellules marines: la cellule femelle protégée en quelque sorte, il est vrai, par une mince enveloppe; mais l'autre, la cellule mâle, parfaitement nue. et vivant au contact intime de l'eau de mer, comme un FLAGEu.É.

p.78 (2)
simplement bossuée, toutes les cellules qui la constituent demeurant encore superficielles. La blastule et la gastrule, aussitôt jetées dans le milieu extérieur marin, sont ainsi un agrégat de ceHuIes, qui se trouvent toutes placées au contact de l'eau de mer. Toutes ces cellules vivent, respirent

p.79 (4)
, situées entre la couche ceiïutaire extérieure et la couche ce)!u!airc intérieure (gastrulaire, peut-on dire). Les cellules de la couche extérieure sont au contact direct de t'eau te mer~ celles de la couc!)e intérieure également, Fcau de mer pénétrant librement dans cette cavité intérieure qui est

p.80 (3)
UN nombre coj]si(MraJMe d'organismes actuels, dérivent ainsi, aujourd'hui encore, de cellules embryonnaires marines. Or, ce mode de développement, par blastule, gastrule ou trochophore vivant a l'état de liberté dans l'eau de mer extérieure, fut celui des organismes les plus primitifs de chaque groupe

p.100 (1)
microscopique d'une coupe de cartilage, on place celle-ci dans l'eau distillée, on voit les cellules carti)agineuses se rétracter bientôt à l'intérieur de leur capsule (RANY!Hr.. ?'ci! p. 274), preuve de la perméabilité de la substance fondamentale au milieu ambiant, et par conséquent à l'état norma

p.104 (2)
aquatique, il passe à la vie terrestre ou la pesanteur se fait plus fortement sentir sur des tissus que l'eau ambiante ne soutient plus (le système osseux ne prend du développement que chez les organismes aériens seuls), des pièces d'une autre nature, des pièces résistantes, n'srïdes

p.105 (1)
attaquable enfin parla plupart des réactifs chimiques; 7" très putrescible 8" très digestible, etc.; et 9° composée suivant des proportions à peu près fixes 75 centièmes d'eau, 24 centièmes de matière organique, 1 centième de matière minérale. La matière non douée de vie, à quoique règne

p.106 (1)
, cela va sans dire, son élasticité; mais s'il est alors plongé dans l'eau et s'en imbibe, les fibres élastiques reprennent leurs dimensions primitives et en même temps leurs

p.107 (1)
la putréfaction « Au milieu d'un cadavre tout putréfié, on trouve ce tissu presque intact, conservant son apparence, sa texture, souvent même sa blancheur naturelles; les membres gangrenés nous oH'rent sur le vivant une semblable disposition. J'ai conservé pendant très longtemps, dans t'eau, des substances

p.108 (3)
en une pulpe mollasse, blanchâtre. l'eau dans laquelle il a macéré, donne une odeur moins infecte que celle qui a servi à la macération de la plupart des autres systèmes: au milieu des tissus pourris et désorganisés de nos cadavres d'amphithéâtre, on trouve le tissu fibreux presque intact (B[f;))\r. 1821

p.110 (3)
; elles n'absorbent plus, ne respirent plus, n'excrètent plus, ne se reproduisent plus; le )K~ ?M~ n'arrive pas jusqu'à elles; les dernières ramifications nerveuses s'arrêtent dans l'épithélium au-devant de ta couche qu'elles constituent elles sont fixes et stables; leur proportion en eau, en matière organique

p.112 (8)
, composé en règle générale d'une couche unique de cellules. Les Spor ufArnt!s, les HYDRoxoA)ni:s, les SCYPHOZOAIRES étant presque exclusivement marins et leurs cavités intérieures étant toujours pcnetrées par l'eau de mer extérieure, il en résulte déjà que les cellules con!posant leur premier

p.113 (6)
qu'un. ainsi pte)a démonstration en a été fournie au paragraphe justificatif, il nous suffira toujours d étabiir que l'un quelconque des p)asmas ~)M (les p]us accessibies a l'investigation) est, une eau de mer naturettc ou reconstituée, pour établir par ce)a même que le milieu tout entier, baia'nant

p.114 (12)
Ht )L/A!KT!):)!);XL!:S(:O~EM'Ë)!KS. Elles déterminent par leurs battements réguliers un courant continu d'eau de mer. qui, appelée de l'extérieur, apporte aux cellules orgnniques (rôle exact et ultérieur du sang) l'oxygène et les matériaux nutritifs nécessaires à la vie. Ainsi 1

p.115 (6)
est au contact direct de l'eau de mer extérieure et que l'endoderme est également au contact direct de l'eau de mer, laquelle pénètre librement dans la cavité gastrique intérieure, il en résulte que toutes les cellules de l'organisme sont au contact marin. Seules, quelques cellules cpithélio

p.116 (10)
d'une pointe en spirale qui se dévagine et se replie a la volonté de t'animât. Les HYDRozo.\iREs du second type anatomique continuent toujours à présenter le plus grand nombre de leurs cellules au coutact immédiat de l'eau de mer, exactement comme dans le type précédent mais t'anima! possède ici

p.117 (9)
Kr,nfxn)))~).;s. m nombre, situées au contact même de !'eau de mer, les autres, a son contact moins immédiat, mais non moms effectif. S':Y!'uoxo.\ti ns.–Groupe !c3 cesses.2 sons-c!asscs,!u ordres, O~f'amiHcs,–te groupe entier excfusivcmentmari)~. On ne saurait répéter pour tes Sc.v)'tioy.o

p.118 (7)
l'extérieur par un tube, rendu béant grâce à une calcification de ses parois, et nommé tube hydrophore; 2° Chez les Crinoïdes, ces tubes hydrophores, s'élevant parfois à plusieurs centaines, déboucher directement dans la cavité générale et y envoyer continuellement un courant d'eau de mer, par les battements

p.119 (5)
marin iui-mOne. C'est ce dont témoigne l'analyse chimique directe, qui donne pour ie Mn/tc'M M' a~ des Invertébrés marins une composition minérate tout & fait voisine de colle de l'eau de mer. La série entière des Métazoaires formant 15 groupes, 23 embranchements, Gl classes, 208 ordres

p.120 (6)
de mer; 2" tût m,t7tCt rt o des ce/ M es des Invc~brés marins (plasma cœlomique, p)asmahémotymphat.ique, etc.). (~omn~c dans l'eau de mer et dans ces plasmas, les chlorures a eux seu)s. & )' ht de chlorure de sodium presque exclusivement, comptent pour les St nu 90 centièmes de tous les sels

p.121 (3)
suivant, résume 50 dcterminaLions effectuées ;) rétai normal sur )0 espèces marines appartenant,) groupes et sousgroupes d'Invertébrés, et 27 déterminations parattetes eftecLuées sur l'eau de mer où vivaient les animaux expérimentés. 77o MH'tait(&uioM(.–Liquide dciMcavi!,)''du corps. –j.') Mcjuciiquide

p.122 (6)
consistent à changer t'anima) de milieu, à le placer dans une nouvelle eau de mer diluée ou concentrée (par addition d'eau distillée ou, au contraire, d~ NaCt. KCI, MgCP). Après une durée d'expérience indiquée dans la colonne des temps, l'animal est retiré, mM/Ke et analyse en chlorures, ainsi que t'eau

p.123 (5)
ou concentré. S'il y a, au contraire, osmose, il doit se produire toujours 1° dans une eau de mer diiuec, augmentation de poids de ('nnima!, par absorption d'eau, 2" dans une eau de mer concentrée, diminution par perte, augmentation et diminution durab)es. HxpÉRmNCES. t" Dans rp«! de M p)' MMM'. Début

p.124 (10)
va établir que cette paroi est encore perméMbte aux sels. Trois séries d'expériences concordantes. PREMIÈRE sËRm. On verse dans un cristaDisoir un volume connu d'eau de mer diluée ou concentrée, dont le titre en chlorures est connu. En multipliant le volume par Je titre, on a la quantité

p.125 (7)
le passage de l'eau, à observer uniquement le passage des sels. Dans ce but, deux parties d'eau de mer sont d'abord additionnées d'une partie d'eau douce, puis d'une quantité suffisante de sulfate de magnésium pour élever de nouveau le mélange à l'isotonie de l'eau de mer primitive. On possède

p.126 (14)
)2(i ff.MAINTIEN CHEZ LES INVERTÉBRÉS MARINS. ExpËRiENCH I.–Onze Co'CMUs moMas de même origine. Trois témoins immédiats, dont l'itémotymph): doi. en chlorures 50'). 5 h', ~j: pour 1000. Six autres placés dans ~au de mer, 066; eau doucp, sulfate de magnésium (pose humide), )00~ Chlorures de ce mcian

p.127 (5)
d'un Mollusque LameHibranche m'arin (Po)NH .'«/) « tM)s«), MouRSON et ScuLAGDHXUA~Fi-'E~ (188~) pour celui de l'Oursin (Eou~oDEUMEs), donnent des compositions minérales touta fait voisines de celle de l'eau de mer. 1. Analyses GuM'u, pour l'hémolymphc ( totale?) de 7.MM/M.S' c)/c/ Pour la comparaison avec

p.128 (5)
DE SES CELLULES LE MILIEU MARIN LUI-MÊME. Tous les Invertébrés marins ont ainsi pour milieu vital de leurs cellules l'eau de mer elle-même. Calculons déjà la part numérique que ces Invertébrés à nu7/eM vital marin immédiat représentent chms la série des Métazoaires. Complétons à cet effet le tableau

p.129 (1)
, seulement parasites à )'étnt de larves chez les Insectes et ifs Vertèbres.– Libres, à Caa;e adulte, l'un dans la mer, l'autre dans les eaux douces. Ordres. ][a)ji)aL Haux douées et sot pt'inci})a)ement; mers cga)eiuenL Mers et eaux douées. ) Terreatreetner!en;)esquc)-

p.130 (1)
pagcs5ct4'!). H.) Parmi les Cordés. classes nouvellcs, comprenant cn~'mb~ M ordres (~ctassification HËMY pHRnmn, ~95). De tous ces groupes, classes et ordres nouveaux, deux seules classes (Trcmatodes, Gordiidés) comptent, à côte d'espèces d'eau douce, des espèces à répartir dans les formes marines

p.132 (9)
, le milieu marin lui-même. APPENDICE On a réservé pour cet Appendice ce qui n'était pas immédiatement essentiel à la démonstration qui précède. NOTE I. Historique. FRÉDÉMCQ (1882) observe que « le sang des Crabes, des Homards, des Poulpes, a exactement le même goût que l'eau de mer. ce qui fait

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! (1897) observe que les points de congélation de l'eau de mer, d'une part, du milieu vital des Invertébrés marins, d'autre part, sont extrêmement voisins. Mais 1" il ne saisit pas sur le fait, comme FRÉDÉRico pour CarctM:~ Mt~'Has, le phénomène osmotique dont l'Invertébré marin est le siège 2

p.134 (2)
t5t E Il. /7/. m~TtE~ C})EX LES t? YERTÉCRES M.UU' S. niques à la fois; elle l'amène ainsi à confondre le Sélacicn et l'fnvertcbré marin, chez lesquels le sang congèle, il est vrai, au même degré que l'eau de mer; mais qui, comme on le verra par la suite (Liv. II) et comme FnËDÉMCo l'avait déjà

p.135 (4)
euectuée la ponction. Ponction par trocart dans un ou plusieurs des sinus veineux des pattes thoraciques. Le liquide hémolymphatique qu'on peut retirer est très abondant. Détails des expériences du premier groupe. Pour Os/rea edulis, l'eau de mer extérieure est l'eau même retirée de la coquille

p.136 (1)
156 )t. 7; )(A)PiTIË\ CHKX LES ~VERTÈBRES MA)UXS. Quant!).t;f)oiiquide ~outeuu~ su)')aquc!)erMna)ysc enchtorurcspninH~~ esl effectuée. (c.pdmés en :uf DESIGNATION p. Du~ou. lc '1l11-ùe t,gou rœlomiqu{' lit, c~ .T~~sp~ ~"S, ~hemo- ivmpha- mer. 'tiq'.c. tiquc. M. M. ~r. ~r. 0, 0,5 Ec~f.tODEMEs.is f

p.137 (18)
APPEK!)tCE.–m~iLSMS):\P)';)t[Ë~:):S. ).T: Détails des expériences du second groupe. J. As'ruruAs j~.[)[;~s. L'animal est simplement placé dans un cristallisoir renfermant de l'eau de mer additionnée d'eau de pluie. Afin de ne pas arracher des ambutacrcs par t,raei!on, on évite de touciier

p.138 (15)
~S 8 !).}).\)MiEN OURLES )X\'ERTËHHËS)LUUXS. HxpÉmENCE IH. A 0 minute, t" d'eau de mer sont retirés par .!sj)iration. CMorurcs 35~,2.4 pour !000. Addition graduelle d'environ t" d'eau distillée. A ~50, on veut analyser l'eau contenue dans )a coquitte, mais e))e n eh'' absorbée; aucun liquide

p.139 (23)
. A 0 minute, une Pieuvre est placée dans un récipient contenant eau de mer 6; eau douce 1. A 3.") minutes, l'animal étant bien vivant, on ajoute une nouvelle unité d'eau douce. Les mouvements respiratoires s'affaiblissent aussitôt. A 50 minutes, J'animat est opère. Chlorures du milieu ambiant 25~,74

p.140 (19)
140 H.MAt? 1'!E~ CHEZ LES )SYERTËnHÉS}tA)![XS. 6. ARENtCOLA PISCATORUM. ExpËRtENCE I. A 0 minute, Arénicole placé dans eau de mer oan douce 2. A 30 minutes, nouvelle addition d'une unité d'eau douce. A )''35, l'animal, bien vivant, est retiré et opéré. Chlorures de l'eau de mer diluée (sur I") 22

p.141 (7)
complémentaires pour le quatrième groupe d'expériences. PREMIÈRE sËME. L'Aplysie est placée dans un cristallisoir ayant à peu près son diamètre, afin qu'un faible volume d'eau puisse la recouvrir. Un file), en fil de fer épouse la paroi intérieure du cristallisoir; il suffira de le soulever pour soulever

p.142 (3)
( 27,5 2?.~ l'eau de mer à SS'r~s pour 1000. ~2 2 29 24 52,5 5t. Par conséquent, perte de poids du premier tôt soit environ -.r' Perte de poids du deuxième tôt soit environ 2a t,ù 40 Au bout de 18 heures d'expérience, le Crabe n° 4 du premier lot meurt; on assiste à la fin de ses mouvements

p.143 (12)
~'CE iïL Les Siponcles sont retires du saMe ou ils vivent, rincés sous le robinet d'eau de nier et placés préatab!ement dans une eau de mer pure où. en détendant leur trompe, ils la débarrassent de sonsab)e. Poids respectifs, au début et à la fin de l'expérience, des deux Siponctesptacés dans le méian~e

p.144 (3)
de l'expérience, son poids tombe, en deux heures, à 87~ Le tégument devient blanchâtre. Une désorganisation générale des tissus, intéressante à étudier, doit se produire à la suite de la pénétration des phosphates dans le nnHeM vital. Les effets de leur simple addition à l'eau de mer montrent déjà les désordres

p.145 (5)
QI:f.\)'OX. iU (~ CIIAPtTHE IV MAINTIEN DU MILIEU MARIN ORIGINEL, COMME MILIEU VITAL DES CELLULES, CHEZ LES INVERTÉBRÉS D'EAU DOUCE ET AÉRIENS Résume du Chapitre. )" Les Invertébrés d'eau douce ne communiquent plus par osmose avec le milieu extérieur. A. –A t'ctat (!e nature, ils maintiennent

p.146 (5)
!Ki H./).–)).UM!E.\ OURLES !XV)';Rm!HES'«~~A)ttXS. allons avoir à examiner ne va plus nous offrir la concentration moléculaire des océans actuels. L'eau de mer des grands océans, comme nous le verrons au Chapitre VI, est a une concentration moyenne de 5a grammes de sels pour i00(). dont ~5 grammes

p.147 (7)
)'P)'HXt:)' )!7 d'eau distiHée. a l'isotonie organique ~démonstration physiologique).ou de toute autre. façon, mais sans jamais avoir a nous occuper du taux absolu en sels, ni de l'eau de mer, telle qu'elle se présente dans l'Océan, ni d'aucun ~t/tCM r~a . La composition chimique d'une part

p.148 (7)
)iS )i./r.–))AL\TtEXCHËXLES[XVE)tTËm)KSXU~)L\f!~s. osmose avec le milieu extérieur. La théorie organique manuc nécessitait a ~)'M;' , pour le maintien intérieur d'un ~!7 e~ t; marin, que cette communication osmotique cessât de se produire chez les Invertébrés d'eau douce. Rien n'était plus

p.149 (1)
premiers conservés à jeun pendant quelques jours seulement, les deux derniers pendant trois mois et demi, les points de congélation suivants )",80; 0",85; O'8t 0",785; ()".7S~ )",79: n'78: ~.7 ~ 0°,8t) ()",825 0",8~ ))".7S l'eau dans laquelle ces Hcrevisses vivaient, congelant à )".0~ ou–0'05

p.150 (6)
vivent, puis saignées. ou teneur en chlorures pour 1000 A.–()o l'eau douce où les Écrevisses vivaient. H. de t'hemotymphe totale de la première Écrevisse i~ deuxiëme Ëcrevisse ) )",iM A 0 minute, ces deux Hcrevisses sont placées dans un cristallisoir con tenant: Eau douce 1000 Eau de mer. MO

p.151 (5)
EX~H)t)E~('.)~i~Y)~TK~ShK\)i~));t:K. r.) A des temps divers (jusqu'à 2t heures, ~er))i(''r ()di!ion~. on additionne (t'cnndc mer t'eauducristaUisnir. ~.ot)tene!!ronchlorurespourt000decctteeaudu 'rista))isoir: A )7' !7'j. A)T'~). ~t~.06 A!9'-t0. ~2".M A2t"0t. Ai!)'').'), la première Hcrevisse

p.152 (4)
! mort que des écarts quelque peu importants ont pu être constates i~()7, 15~,09, -18~,48. Conformément aux prévisions théoriques, l'Écrevisse, Invertébré d'eau douce, si voisine du Homard cependant, montre donc une physiologie de sa paroi tout à fait différente de celle de ses plus proches parents

p.153 (8)
au Chapitre Vf, la caractéristique minéraie de l'eau de mer est l'énorme prépondérance de ses chlorures (84 centièmes environ des sels totaux, à t'ctat de chiorure de sodium principalement). Or, le sérum hémoiymphatique du lot des t3 Ecrevisses, étudié plus haut et accusant en chlorures 12' Ki pour !0u

p.154 (6)
de la matière organique (voir plus loin II, VI, page 247). Ces corrections faites, il suffit de comparer l'analyse de WrmNG avec celles de i'e;)u )e mer qu'on trouvera page 220, pour constater que la ressemblance minérale du sérum de l'Ecrevisse et de l'eau de mer ne s'arrête pas aux chlorures

p.155 (8)
);\['K)!tË~ :ES.–)XVEf!TK)!ri~:S.H'S. ).j eo'ale, comme pour le MN' )'~a/ de l'Hcrevisse, a la proportron marine. Caractéristiques minérales du tx~tf'tt r~a7 de l'Escargot e! de J'eau de mer a peu près identiques. At TRES ExpHR)E\Cf;s. La dtfnculté d'expérimentation sur des animaux de taille

p.156 (4)
vus prédominer dans le )H!7 f'M vital de t'Ecrevisse et de l'Escargot, et que ces autres sels sont ceux mêmes de l'eau de mer. L'expérience ultérieure nous fixera sur ces points. Mais, jusqu'à preuve du contraire, et par analogie, nous devrons considérer cette caractéristique minérale comme entraînant

p.157 (3)
n'est possible que dans des conditions déterminées, et que la condition minérale paraît être une des plus importantes de celles-ci (R.\UL[\, 1870); 2" que les bactéries pathogènes de l'Homme et des animaux, qui ne peuvent prospérer dans aucun milieu minéral artificiel, placées au contraire dans l'eau

p.158 (6)
~,H )t.MAtynE~t.:HEX)~)'sYK)!'t').)!)!).S~(~)i.U:).\S. hier douteux, après le travail de IIon.n, que le milieu «/ l'Insecte ne possède de très près la cotUpusiLion mincratc )u );/to/ vital de l'Homme, c'est-n-dire celle de l'eau de mer, cotum) it va résumer des deux Chapitres suivants. APPENDICE

p.159 (2)
«Mop/tom, l'observation devient délicate par suite de la coloration rouge de l'hémolymphe. En additionnant d'eau distillée, préalablement véritiëe, le virage est rendu sensible. Chez //?'t'(/o. l'hémolymphe est franchement rouge. Addition préalable de carbonate de soude a une quantité connue

p.160 (12)
; deuxième (lémonstmtion, chimique; la première faisant l'objet de ce Chapitre. Trois groupes d'expériences fondamentaux; un quatrième, accessoire. Dans toutes les expériences, l'eau de mer est ramenée à l'isotonic cr~nique. Le terme « eau de mer s'emploie ici pour ce liquide marm ramené à l'isotonie

p.161 (13)
aucun trouj~ie,bien mieux,accuser,sen)hte t-i!,[ui bénéfice.–Le travail rénat permet encore (t'apprécier i'inté~rité de la vie ce)iu!aireen présence de )'eau )c mer injectée. Les ce])nies réna)('sduC)n'en,é)iminanta)'étatnorm!d!M)g)'.d')n'ineenJ'2beures.ont nuené)i!niner dans ]améjnee.périe)ice

p.162 (2)
effectuer pour la démonstration de la théorie marine. On se dit si le ~f !~f~ du Vertébré est 'm milieu marin, ]" l'eau de mer, porlée dans un organisme au contact de toutes les cellules (par Ja

p.163 (11)
, a priori, être considérable 2" on pourra soustraire à un organisme une partie importante de son wt/;cM et la remplacer par une quantité égale d'eau de mer, sans que l'organisme expérimente subisse aucun dommage 3" des cellules organiques, extraites de leur )t t7 cM vital et portées subitement dans

p.164 (20)
fit )[.f')):UXTtEXC))EXt.ES\E)n'È)iHKS.(ru'.SH)t.OGtE\ Dans le type d'expérience du troisième groupe, enfin, on s'' propose de faire vivre dans l'eau de mer une cellule )'unc ()é)!caLesse telle que, jusqu'au moment où ces expériences ont ét/' o~treprises, cette cellule (globule blanc) était

p.165 (8)
)')i!)()~i(.)!('ff');f)'):\)'fE\(:f~. h' J'ns)nose,quleussentmnsque)espheuomencschimi j!)f'sq))'o))s ' nroposaiL d'observer. ~Jaisi! est bien compris pH'('eU !())tiou (t'c.iu distiiïce ne cAa~gre aHCu~M2~efJt le caractère cA~qrue de ~'eau de mer, qrH'e~e JJ'e~ï modjA'e ~u'u~e yua~të purement n~y

p.166 (12)
)'i H.f')(A~'r!EXCi)E7,),ES\'K)'.TËN'.ÉS.;P!)\S)()). )(.()' que'; la quantité d'eau de mer dont l'animal pourra supno!'))')) introduction dans ses tissus, devra donc a j9rMrtctreconsidern))]r'' ExpH!!n.;xc);J.–Chien lévrier mâtiné. (Poids réel Li kg.)i'ni~ ramène t ) kg.– Température rectale 5S",(i

p.167 (7)
considerabie d'eau de mer, de fanon a ne pas donner au rein le temps d'éliminer et à transformer ainsi l'organisme en une masse d'eau marine. On conçoit ]cs dangers purement mécaniques d'une telle expérience, par la surcharge énorme et brusque qu'eUe impose Leconomio.

p.168 (9)
qualité d'eau de mer reste donc au contact des tissus. Si ta toxicité de l'injection était chimique, les accidents respiratoires, cardiaques, nerveux, ne pourraient que s'aggraver. Or, le cœur se t'éacceicre, l'oppression diminue. les frissons commencent, la température remonte, l'éliminatiou rénale

p.169 (7)
i~tX)f:~i;(.)t'~)'K!r);\p):;f:[)'f:);s. )~ DEUXIÈME GROUPE D'EXPÉRIENCES Saignée à Nanc d'un organisme et remplacement du sang soustrait par une quantité égale d'eau de mer. J';W~7 ~ /.H~«~ )'P ~c /s' W/~ p~/ «/f/M f/s- /V~r.s'/M~ ~M 6't' F/'f MC ' ( )8! 7~ On se propose dans ce groupe

p.170 (3)
et l'abattement deviennent extrêmes; f' apparaît, comme grave. L'intérêt expérimental s'accroît, !e probteu~ devenant celui-ci pour lutter contre l'infection, l'organisme, app.mvn par la saignée, pourra-t-i), en présence de l'eau de mer injectée, accon! p)ir sa leucocytose? 4° jour. L'état se prolonge avec

p.171 (8)
n!~s[f:)!f;(.)~m:x)~)F.);s. m TROISIÈME GROUPE D'EXPÉRiENCES Vie du globule blanc dans l'eau de mer, à travers toutes les classes de l'embranchement Poissons. Batraciens. Reptiles. Mammifères. Oiseaux. ?~/)w7 f/ Z-ff~a/v 7;'M ' r'~w~wfv. Jtf ~ V~f~' (/r fmnc '([807-~98)'. On se propose, dans

p.172 (6)
.s!;te s'M), Ponte. Le mé)auge d'eau de mer et d'eau distiiiée a été effectué de teiir su! qu'il accusât, pour t iitrc, en chlorures, pat' la réaction au ni) j'ah' d'iH'g~ut ti'0 pour]es Poissons, Batraciens. Reptiies; H"' pou[')'Hom)ne; )?' pout'iesautresMammiféres; )!" pouries Oiseaux'. Pour

p.173 (9)
corps en eau de mer, en moins de douze heures. Cette guanMté d'eau de mer eqrm'vaut à trois fois 7a masse du m~eu vital. Comme le rein éliminait à la vitesse de l'injection, et que cette ehmination portait évidemment sur )e Mtth'fM M ~ en même temps que sur le tiquidc d'injection, il en résulte

p.174 (12)
17} le Il. r. ))A)~TtEX CHEZ ).KS VERTÉBRÉS. (P!t\'S!OLO(:tE' de l'eau de mer injectée. En effet, les cellules rénales du (~jjcn éliminant a l'état normal 1~0 gr. d'urine en 12 heures, en n~ éliminé dans cette expérience 10 kilogr. dans le même i.emps. soit un volume 60 fois supérieur, et cela sans

p.175 (12)
Qr.)'p.)j:)N;(.nonpt;r)'E\pKfUHXcEs. n:) l) ricnce ic globule Kft/M-, comme le témoin par cxceiience du M// e~ r/~ et comme un des éléments !cs plus fragiles de )'éeonomie. Une unité de sang ayant été diluée dans 2~, ~t), ! )() unités d'eau de mer, la substitution de l'eau de mer au //«/M'~ vital

p.176 (12)
de sodium renferme le sci prineqnd qui constitue l'eau de mer, et que cette solution, introduit e(t~ns)or ganisme, s'y comportait approximativement comme ;«'/«' ) );~ Lnc question se posait a!ors, uniquement accessoire t'cnnde mer n'offrirait-clle pas une supériorité physiologique surinsojut,ion

p.177 (5)
Ur\T)Uf:)Œ)i~t).):);~C.\(:ES. t77 OUfxrox. 12 dc"de toxicité. L'interprétation des résultats de la première ~j'ic d expériences devenait alors possible. PjU.Mn':«HSHt~H~'H\PH) n;~Ci:S. Injections comparatives d'eau de mer et de solution chlorurée sodique'. Dans ces injections, afin d'obtenir

p.178 (5)
)78 n.r.-)).XT)EXCHEX-)J;SV)~:TKHnKS.(PHYSK)LO(;!E). sous l'injection d'eau de mer (pratiquée à une tc)np(''r.ih))'f inférieure de 19 à 27 degrés à celle de t'animât), la te)np(''r.i)ui'c de cet animal descend. Elle peut, subir des oscillations. )n.)i.s qui ne la font, jamais remonter à

p.179 (1)
rénales. L'injection charge l'organisme d'une dissolution étrangère. L'organisme tend a rétablir son équilibre et, par suite, à se débarrasser de la dissolution qui lui est imposée. Il met en jeu dans ce but les cellules rénales. L'urine excrétée renferme A.) des mo)écules liquides (eau); 13

p.182 (7)
CHLOMHÈE. l"CmEN. 2*Cmi!N. S'CmEx. 4'CnfKK. 5'CmEX. (i'Cinns. TCun~. P.iK. P.IO.SK. t'ti,5K. P.12K. P.15K. P.rtK. P.7.;iK V.m.14 I V.m.lS V.m.55 Y.m.'? V.m.t L V.tf).6,t Y.m.'iO.'t ~.nr. -s MerNaOMerNaC) MerNnC) MerNaCt Mer NaCI Mer KaCJ t[pr NaC~ -I'i'24t'851",83['842",37'!°,242'44)028''[0n' ? 10tS'K)08

p.183 (3)
"Cnn;x. HEURES v,,))~V.m.iS~V.m.i.))).)().i tninutes, -~s- Mer. NnO. Mer. NaCL M ;r. NaCL Mo'. NnCL Mer. NaC). ''t~t5"' » '!n,S M~ !t ! ). 73 Hft ~'3U"' MM M ).t2.. 80.. « 2~ )?' 3. )"4.')" ~3 M 218. 129.. u '()"' 5M '151 S25- 196., 5t3 17() 2.SU i. M4 2Ut tableau qui, en prenant les moyennes

p.184 (1)
, semblerait indiquer une suractivité organique (d'autant que l'animal a élever, outre sa propre température, celle de l'eau qui lui est injectée a

p.185 (1)
. Afin d'éviter les troubles mécaniques pouvant résulter de la rapidité de l'injection, elles ont toujours été conduites a une vitesse lente, de 4 cent. cubes à 10,6 cent. cubes par minute et par 10 kilogrammes d'animal. L'urine injectée était additionnée d'eau distillée jusqu'à ce que le mélange marquât

p.204 (6)
marine reste sans cause connue. Elle est donc d'une indication nulle quant au degré et au genre de toxicité de l'eau de mer. En effet l'hypothermie, sous l'injection d'urine toxique, est manifestement due à un ralentissement général de la vie ce)iulaire, entraînant une diminution des combustions

p.205 (4)
n'ont fait qu'éviter la chute thermique et les inconvénients directs qu'elle aurait eus. Mais il est clair que si l'eau de mer avait altéré chimiquement le milieu, le fait de l'injecter chaude eût été sans influence sur cette altération. On pourrait chautifer une injection d'urine toxique, et couvrir

p.208 (10)
'MK iL ). MA!~T!)N CHEZ LES VERTÈBRES. (PHYStOLOGtE). NOTE DE L. HALLiON (1897)'. Des injections intraveineuses d'eau de mer comparées aux injections de « sérum artificiel « M. QutNTO~, en vertu d'une hypothèse qu'il a indiquer ici même (Soc. de B/oL, séance du 50 octobre 1897), fut, conduit

p.209 (2)
heure de l'après-midi (soit 1 jour t't 5''50'" âpres le début de l'injection, on lui donne 400 grammes de viande et on lui offre de l'eau a boire il mange aussitôt MO grammes de viande, et a ! heures du soir, il mange le reste. Il boit 75 centimètres cubes d'eau a heure et CO centimètres cubes

p.210 (2)
la constitution minérale du sang. Je me borne a comparer sommairement les effets de la solution de NaC), dite « sérum artificiel » a ceux de l'eau de mer diluée comme il a été indiqué. Autant qu'on peut tirer de l'expérimentation p)'ati jUt'c

p.211 (8)
.\f')'E.\[)tCt' ~t l sur te Chien, des conclusions générâtes, on peut dire que: « {" L'eau de mer diluée est mieux supportée que le sérum « artiticiet )' et j'ajouterai, mieux que l'eau salée a n'importe quel titre, en ce sens qu'on peut l'injecter, sans dommage notable, a des doses plus fortes

p.212 (6)
CHAPITRE VI MAINTIEN DU MILIEU MARIN ORIGINEL, COMME MILIEU VITAL DES CELLULES, CHEZ LES VERTÉBRÉS D~MOKSTR&TMN CHÏMteUH. Résumé du Chapitre.– PAHAnnApm-; !L'analyse chimique do))nc pojjr l'eau de mer des grands océans modernes (eau de mer typitfu~ la composition minérale suivante: Eau !000 Sels

p.213 (6)
le ))!eM t' /a/ de tout un goupe de corps que leur rareté y avait rendus invisibles. Ces corps y existent, et complètent l'analogie chimique des deux milieux, vital et marin. PAtiAGRApjm IV. A cette analogie étroite de composition entre l'eau de mer et le mt7MM M (t , une objection était possible. Il eût

p.214 (11)
que la composition marine du wihcM )': ff/ résulte des Moments naturels ingérés, elle est réalisée au contraire en dépit (te l'alimentation. Le Chapitre précédent vient d'établir l'identité physiologique (au moins relative) de l'eau de mer et du milieu t' des Vertèbres. Le Chapitre actuel va établir leur identité

p.215 (17)
rm)i'OSmo~DË~T.U!M)!MMO)')~XE. 21j PABAGn.u'u):) 1 Composition minérale de l'eau des mers modernes. L'eau de mer typique est celle des grands océans. L'exauicn des eaux des différentes mers montre que, chaque fois qu'une mer se trouve relativement isolée, sa composition chimique se particularise

p.216 (8)
2)c )r.)7.t\Tfr:\ nr:xmsvHp.TËrt)!Ks.; :))))HF. sels entre eux. C'est ce que montrent les trois taNeanx suiv.u~ etab)ispour)es principes constitutifs )esp)usim))0)'t,ants des ennx )(;mer. T.\):Lt:Ar).–ANALYSES ))HL').;At))HpL')';LOH:SM).:f)S)SO),~):s'. POt'R~M-D'HAt' l' j! i ?'= '5 S .5 M U1 t

p.218 (2)
"à75"0.). 55,980 t0 ) 1~,78 )).()4 ~S Les analyses de BiBRA (1851) pour l'Atlantique, le Pacifique, la mer du Nord ne sont pas moins concordantes (tableau V). ~inli3Lrs.~U lLvALYSE4 (3E~ EnIü~X DES GRA\S)S OCÉlIc TABLEAU V. ANALYSES DES EAUX DES GRANDS OCÉANS (BtcrtA; Mt Wurtz, D;c OM. de C/tt'mt'e

p.220 (16)
)!. )7. ~\t~T[EN CHEZ t.ES YEMËftRES. (C)H)[)E\ En rcsnmc, l'eau des grands océans présente une homogénéité réelle. Elle seule présente cette Itomogenéité. a l'exclusion ()e~ eaux des mers isoiées.– L'eau de mer typique est donc ee!h. des grands océans. Analyses au premier degré de l'eau de mer

p.221 (9)
, le fer, le manganèse, le phosphore, le lithium, qui, joints à tous les autres éléments qu'une analyse plus poussée va nous faire découvrir encore dans l'eau de mer, forment dans tout leur ensemble les deux centièmes restants de la matière dissoute. Analyse au second degré de l'eau de mer. La plupart

p.222 (17)
)).)A~'TU~C!!ËX LES VERTÉBRÉS. (CH[))m; teront, d'âpres les diHerents auteurs, le poids de ce corns. en g-ramme, dans 1000 centimètres cubes d'eau de mer. Ces corps ayant été rarement doses, nous donnerons tous les ((osH'~s eH'ectués, aussi bien sur les eaux des mers isolées (nu' sur celles

p.223 (13)
:OM('OSt'n ))':)/r!)t);)!~U!)Kt!):. La silice se trouve dans le résidu insoluble des sels qui rcsuitent de i'évaporation de l'eau de mer et qu'on fait redissoudrc dans l'eau bouillante. (~c résidu contient en outre phosphate de chaux, sulfate de baryte et de strontiane, uuorure de calcium

p.224 (10)
cubes d'eau de mer apport annuel d'azote dans les océans par les fleuves seuls. Cet azote, par l'action végétale et animale, rentre au sein des mers à l'état de combinaison organique. VEt'-xoN (cité par G. Bohn, )8')9, Soc. ~~ o/ p. 8ti8) signale les algues rouges comme augmentant la proportion

p.225 (16)
par ))A\ (cité d'après Forchliam))[ei'. ) 865), non dans i'eaude mer elle-même, niais dans la chaux des constructions coraHicres. Wn,so\ (/~ ~\ic)dcs, i858) le dëc~e directement dans l'eau de mer de la cote d'Ecosse: FoRoniAMMER (1865) dans celle du Sund, près Copenhague. Le résidu de 50 litres d'eau

p.226 (17)
2-A. H.rf.-M.UXUE~'CUEXLËS VERTÉBRÉS. ;C))[M!K,. travaux d'analyse spectrale, l'y décèlent également. Il leur suffi) de 40 centimètres cubes d eau de mer pour en faire appm'aitre le spectre. Ils le reconnaissent encore avec facilité d:ms tes cendres de Fucus poussés par le Gu!f stream sur les côtes

p.227 (2)
devait avoir en dctinitivc une origine minérale, provenir d'iode minéral fixé à )'etat organique par l'activité des cellules vivantes, porte ses recherches sur l'eau des profondeurs où la vie est considérablement réduite, et où l'iode peut-être se rencontrerai) à l'état minerai, non encore engagé

p.228 (15)
infructueux pour mettre en évidence la présence de l'acide borique dans l'eau de mer. H finit par le déceler à l'aide de ta ftammc d'alcool et du papier de curcuma, mais ce n'est en redite que dans les plantes marines où le bore s'accumule par l'activité spéciale des cellules organiques, que FoncmiAMMHR

p.229 (10)
f;0)i)'OS)'rf()~!)EL'E\)DEMf:R))U))Ëf!)!. -22') d'eau de mer. La quantité d'arsenic qu'il contient est d'environ 0.0000025 gr. L'eau de mer titrée donne encore un léger anneau d'arsenic. ARMAND GAUTIER (1905. Soc. C/t m. 7-'(n')'s, séancu du 8 mai, 29, 4R(~ dose cd arsenic marin dans l'eau

p.230 (10)
t'ar~'en! dans l'eau de mer, et le dosent. Ils le signalent ëgalemeat dans tous les Fucus qu'ils expérimentent, les cendres de Fucus Mn'hfs et F. co'a~~tWcs en contenant ~o'oeo) soit une dose M fois plus forte que celle de l'eau de mer. TuLD (in Ma!ag'uti, l8.'i!). C. 7! 49, 463, 556) confirme

p.231 (13)
))trOS!T)O~DE).'EA~itK))ER)!0))F.)'~);. ~t 1 il en résulte qu'un titre d'eau mère à ~8" H contient nu moins 0,0004 gr. de zinc, soit pour un titre d'cau dp mer natureHe 0.000002 gr. environ (évaluation minima). Dn:tf.A)'AfT (i~S~). confirme encore la présence du zinc dans )'eau de mer, comme

p.232 (9)
au chaiumeau. Mais DtEULAFAiT nie l'origine volcanique que Gt MnE[. attribue à ce manganèse déposé. Il le considère commf provenant simplement du manganèse dissous dans t'eau de mer. lequel, se séparant, spontanément avec le fer, ne peut y exister qu'à l'état de carbonate de protoxyde et n'y être

p.233 (11)
rubidium et )e césium dans )a mer. So\'s')'AD')'()870) les y découvre. Ouand. à une solution de rubidium ou de césium on ajoute du chlorure de calcium ou de l'oxalate d'ammonium en quantité suffisante, la totauté du rubidium et du césium se trouve entrnmée dans le précipité. L'eau de la mer donne

p.234 (8)
constitutive de Fcau de mer. En définitive, de cette longue analyse, la constitution suivante de l'eau de mer résulte. L'eau de mer est A. Une eau (mDKOGÈNE, OXYGÈNE) contenant, 5,b centièmes environ de sels dissous; B. Ces sels formés des radicaux ci-contre, répartis en quatre groupes décroissants

p.235 (3)
- ensemble qu'une IHlI'tie infime atL't,IeR('R)n)UM.t'Anj-). detamasspdi'ottp.soi).. H,utW)~ )H.\)L'M, )ePLO.MI!, tc~ Coii.tLT. t)M) ~· P.\M.\GRU'H)-n I Composition minérale de l'eau des mers anciennes. La composition des mers anciennes, dans lesquelles la vie animale apparut, ne devait pas être

p.236 (2)
~i (i n. t7. ~At~'HEX CHEZ LES YERTHt~ES. (CHH)IE;. faut admettre déjà, qu'au moment où l'écorce se conso)i(in. ') il plus forte raison au moment où le refroidissement devint (c) que la vapeur d eau put se condenser et donner naissance aux premières mers liquides, il faut admettre qu'à

p.237 (6)
C()))t'osj'rjuxi~:).'E.\rt));Mi;ti. :ft:).M:. detailtèe des piténomënes modernes (D~L'LAj'Arr) a mis, depuis. ijors de doute cette origine, au moins pour la plus grande majorité des gisements. On sait d'a))ord que, dans t'évaporation spontanée des eaux de mer, tette qu'on peut l'observer

p.240 (3)
tout à fait particulière qu'on ne retrouve que là où la mer se concentre, boue caractérisée par une teneur considérable en sels ammoniacaux. Les boues de l'étang de Lavalduc renferment ainsi 250 fois plus d'ammoniaque que les eaux de la Seine. Dans les marais salants modernes, la couche de gypse

p.242 (3)
-après, p. 244-245, la résume pour toutes celles d'entre elles dont on possède les analyses les moins mcomptetcs. Afin de rendre la comparaison plus facile avec l'eau de mer moderne, on a réparti les sels suivant les quatre groupes dccroissants d'importance, établis précédemment, p. 235. On remarquera

p.243 (5)
:U))j'OSniOX))Hi.'t;\ri)t;)!)'.J!A.\ :))'t' -Ji~ Analogie de composition des mers anciennes et modernes. Ces observations une fois faites. ou voit, i'anatog'ie remarquable de composition entre l'eau de mer moderne et ce bloc tic sources ressuscitant les mers du trias. Le chlorure de sodium domine

p.246 (5)
de composition avec l'eau de mer. Cette ressemblance ne s'arrête pas aux sels principaux qui constituent l'eau de mer, mais se poursuit jusqu'aux corps tes plus rares. Avant-propos. Il ressortira de cet ouvrage que le ?'~f/ se divise au moins en denx parties 1" une partie mincrn))'. inorganique

p.248 (1)
/ comme les premières que nous avons données de l'eau de me)'. 1. Ce raisonnement n'est pas nécessairement exact, des causes particulières de modification ayant pu agir. I) serait plus convenable de dire que les M~nn)i' fe.res et tes Oiseaux sont, parmi les Vertébrés, les plus intéressants à étudier

p.250 (2)
'~0 jf. t' –)tAtXT)KX(:)!HXf,ESVH!TE)!RHS. (C!m!!K). Eau. 90),M ~Chiorure do sodium. HM6 Soude (abstractionfaiLedoCO~). ).)2 ~Chtorurede potassium. OMi) Scis. 8,M~Phosphatedcca!cium. 029t sodium. "2'!) magnésium. 0'2!H \Suifate de potassium. )2t ) Eau. 987.7 Chloruro.de sodium. R,)tS S Soude

p.252 (10)
. -128). Première comparaison avec l'eau de mer. Ressemblance frappante. Une comparaison avec l'eau de mer est déjà instructive. Dans l'eau de mer, comme dans le plasma, on voit le chlore et le sodium dominer dans des proportions à peu près égales. Le groupe des sels secondaires comprend exactement

p.253 (9)
sulfurique, de 7 centièmes (tes sets dissous dans t'eau de mer, est au p!us, comme on vient (te le voir, de ),S centième dans le plasma; celle du magnésium de 5,~) centièmes dans t'eau de mer, n'est que de 0,5 centième environ dans te plasma. Par contre, le phosphore que MAncnA\u (t8M) n'estime dans

p.254 (4)
~:)t 1 H.H.–NA!XnE\ XLES\1!tm~!)ŒS.(CHJ)H[;). couches géologiques futures (voir II, p. 420). Ainsi s'explique encore le faible taux de la silice marine. L'utilisation des sulfates et de la n'.a.gnésie est moins claire. II se peut donc que la mer s'en enrichisse. f, composition de la mer Caspienne

p.256 (6)
2.i )).)/A~TfH? C))EXLHSVEtt')Ë!i)!hS.((:jH)))i. de ce qui est régressif, ce qui est minéral de ce qui est (nn.t'.nquc. Enfin, bien que sensibles, ces disproporlions n'cffac~d n.~ la ressemblance saisissante qui apparaît déjà entre ta ('!nupt)sition minérale de l'eau de mer et celle duM«7wM

p.257 (9)
« Par;n[ les corps simples actue]it'ment addition au u.c'angc de tous tes sois revêtes par t'anatvse dans )e tait. Les Souris du pré nne~totsonteonscrveesp)usieursmois;re))es du second meurent. toutesdu20°au3()'jour.–Po)jf:m;retCnAm!Y.vou).mtconstatert'int)u('uee des sels de chaux contenus dans t'eau de mer sur

p.259 (2)
, if se produit dans i'orsanismc ce que nous avons vu se produire dans la mer certaines colonies cetiuiaires fixent tout spécialement certains corps du wt7~ !)~ si bien que, de même que beaucoup de corps marins ont été d'abord décèles sur des varechs ou des coraux, avant de pouvoir t'être dans !'cau

p.261 (2)
! dans le milieu r/~(/. D'autre part. sommes-nous surs que tous les corps que nous avons marqués a l'actif minéral de l'eau de mer, y existent réellement sous cet état' Le tr,,tvail (I'Al~ItND sur l'iode or-ani'qtle mai-in petit lotis travai) d'A):MAND G.\urn;)! Il sur l'iode organique marin peut

p.268 (4)
, d'absorber et d'assimiler l'acide carbonique. Loin que leur respiration se traduise par une émission d'acide carbonique, celui-ci diminue au contraire dans l'eau de mer où il a été dosé et où l'on a placé certains Crabes. Cette absorption d'acide carbonique serait en rapport avec )c phénomène

p.271 (1)
de vin ou de bonne eau potable. ft confirme ces résuttats dans sa brochure de JS59, et donne égafcmcnt le fromage comme iodé il ajoute que le degré de ioduration de ces produits (ainsi d'aiUcurs que celui du Maïs, des fourrages, du Blé, des vins, de la viande de boucherie; est paraHé!c :) celui

p.272 (2)
)).);)).\)~"r[~C.))ËXLESYKHTMt!)t~S.; :)H)jtK;. iode du tait. varie dans de grandes proportions suivtui! r.tin~entation (BocRCh.T, 1901). D\NS I.ES DSSL's. Présent, chez le Goujon, la UrenouHJc. !e Rat d'eau, qui en contiennent davantage que l'eau où ils vivant (Cn.n. 1850). Présent dans la viande

p.274 (1)
sÉcrmTËE ou EXCRÉTÉE. GRANGE (I8M) signale l'iode à l'état constant dans l'urine normale, chex des personnes ne prenant aucun médicament ioduré. 11 ne dose pas cet iode, mais donne son taux comme appréciable et supérieur à celui de l'eau alimentaire. RABUTEAU (1868) ignore ce travail

p.275 (1)
décroissantes d'iode. Les vins de Champagne n'en renferment pas (BouRCE'r, M/.). ). DANS LA SEmE AisruiALE. Présent citez les Spong'i]!es (Eponges), les Limnees, les Sangsues (MoHusqucs), l'Hcrevisse (Crustacés) à une dose plus forte que celle de l'eau ambiante (CuA'nN, 1850) chez les Coraux et Mo

p.277 (2)
entraîner déjà celle du brome. Les analyses qui précèdent mettent cette présence hors de doute. Bien mieux, d'après les travaux de GHANcn etdeHAt!u'fHAU,Ie taux du brome dans l'économie serait plus e)evé que celui de l'iode, comme il l'est, en effet, dans l'eau de mer. Des recherches sur Je brome

p.289 (1)
, leurs robinets, leur bain-marié sont en fer. Leurs réactifs, leur papier à filtre, leur eau distillée

p.299 (2)
ni par les supports, ni par les fourneaux a gaz, puisque certaines matières Étudiées (Betteraves, tiges de Maïs, Trottes), ont subi des traitements plus longs l'aide des mêmes instruments, sans présenter de zinc. L'eau employée avait été distillée deux fois, d'abord dans un alambic en cuivre etame, puis

p.300 (2)
du Bœuf, avec les plus extrêmes précautions, un petit globule d'argent. Nous ne connaissons aucune autre recherche confh'mativc. mais la valeur du travail de ces auteurs est prouvée par ailleurs. Ce sont eux qui, les premiers, dans le même travail ont signah'' l'argent dans l'eau de mer, ainsi que dans

p.304 (1)
, Mammifères, Reptiles, Poissons, Mollusques, Échinodermes, Spongiaires (tous individus capturés en mer, sauf un Mammifère Mouton), il il décèle l'arsenic chez tous les animaux expérimentés et dans les tissus les plus divers peau et glande thyroïde de l'Orque (0)'c« yMt« o)'), plume du Petrelle (P

p.305 (3)
.~ L'eau de mer étant arsenicale, les plasmas organiques des invertébrés marins sont forcement arsenicaux. L'arsenic que t.. H):f:TMN)) decëte dans leur corps entier peut donc n'être que l'arsenic minerat marin qui diffusé par osmose du milieu extérieur. H est probabie. comme l'admet BE :TnA!t

p.312 (2)
l'aluminium organique. F. PAPILLON (1870) soumet un Rat au régime exclusif suivant 1° Riz ou gluten, additionnés de phosphate d'aluminium impalpable et d'eau acidulée avec l'acide chlorhydrique; 2'* Eau distillée, additionnée de chlorures, carbonates, sulfates et nitrates de potassium et de sodium

p.313 (3)
majeur (double pour la Balsamine). La floraison est plus précoce, la fructification plus parfaite, le nombre de semences récoltées plus grand. Cinq corps décelés dans t'eau de mer restent à examine)'. Ce sont le strontium, le rubidium, le césium, l'or, le cobalt. Ces cinq corps n'en) jamais été, au moins

p.314 (3)
et est fixe en abondance par certains tissus. P.\)'u.o\ ()875) soumet deux Pigeons, le prfmier à un régime co~nnn'nant )° eau distillée, additionnée de chlorures, carbonates, suifatcs ft nitrates de potassium et de sodium dans la proportion de ], pou)' )(j0() ~° Blé roulé dans une pâte fine obtenue

p.319 (1)
de Zo.s' 7 :/f~' De ). On verra par la suite que les résultats obtenus par LpGUANC dans la so'ofuie des parties moHes et ta syp!u)is, sont. obtenus cgatemcnt par t'injcction i-ous-cutauMC d'eau de incr;)e mode d'action des deux traitements parution '(Mfque sorte ct.rcanatogue. Hepeton-, eomme pour

p.320 (6)
frappante de composition avec l'eau de mer. Ainsi, dans de premières analyses portant sur les matériaux les plus apparents du milieu ~ t/, nous n'avions tout au plus établi la préscnce, dans celui-ci, que des corps suivants 1. En première ligne Chlore et Sodium En seconde ligne: Potassium, Calcium

p.321 (8)
!C!n). 1 COXSML'f~THS. corps du troisième grou])e, forment presque tout le reste. 1.) majorité de ces derniers corps n'existant dans le /H/f;f r / t/. comtne dans l'eau de mer, qu a des doses cxtraordinairemcnt réduites. La ressemblance avec la composition de l'eau de mer es! maintenant frappante

p.322 (6)
La composition minérate des aliments naturels n'explique pas, chez les Vertébrés supérieurs, la composition marine du milieu vital. On vient d'établir dans le paragraphe précédent I'an:uon'ie étroite de composition minérale entre l'eau de mer et le ~M'« vital des organismes les plus élevés. Une objection

p.323 (1)
M)!)'O.St'nON~ON~Ut~ËDHH. )fA'nK)t~Y)VAKTK. '.25 ~) que ces compositions sont entièrement, ditïerentes de ceHcs du Mtt/ p: M~- Seu! Je // t/CM vital offre !a composition mincra)c de i'eau de mer. La M!a~MY' !)~aH~, !a //tr/)Y' ?Mor/c, !a /«f fc ! 'c!'c e ' ont chacune une ou des compositions

p.328 (1)
, effectuées, les premiors sur la levure ()K DucLAUx, 1883, E M; /c~. c/ !?M. Fremy; C7t:m. ~:f~ p. 525), la seconde sur l'Algue d'eau douce (V. JociN, )888) montrent à l'autre extrémité du monde organique une composition minérale de ta mo~'cr~ ftuaK ' tout a fait analogue a ce qu'elle est chez

p.329 (3)
des quelques ctiffcrenccs proportionnRHps. accusées dans les analyses qui précèdent, la M!N i7'!v !t'mt/ ' se révèle donc comme ayant une composition minera' tout il fait typique, et complètement différente de celle du ?M ~e~ nM. Tandis que le sel dominant du milieu vital, comme de l'eau de mer, est

p.336 (1)
minérale particulière de la Mtn ; ~c morte s'explique en soi destinée à jouer, à l'intérieur d'un nnticu d'eau, un rôle de consistance et de rigidité, les sels la conmo' sant ne pouvaient être naturellement que des sels insoiubics. entièrement différents par conséquent de ceux du MttV CM r/M

p.344 (3)
))) (F\vRE). Proportions pour 100 parties de cendres 5. Suint de Mouton. Analyse CLOKX (1869). Les toisons des Moutons sont coupées à la fin mai. Elles sont tavecs immédiatement à l'eau distillée. Ce liquide de lavage donne, pour 100 parties de cendres' CMorure de sodium 4,42 Chtorure de pot.assium.

p.347 (2)
vital est celle même de l'eau de mer. Comme ces personnalités dinerentes se constituent aux dépens d'une alimentation commune, i'aiimentation est donc incapable d'expliquer aucune d'e!!cs dans ses particularités propres..Aucune n'est le résultat passif de l'alimentation. OueHe que soit la composition

p.348 (1)
les deux précédentes, nous donnerons simplement ici les moyennes qui en résultent (voir ci-après, tableau de la page 550) 2. saté). Chez les animaux d'eau douce, le problème de la nutrition cMorurcc sodique se complique d'un problème osmotique. Non seulement j'animai, dans un milieu presque dépourvu

p.351 (1)
. porte évidemment pour la majeure part sur ); jiaftienoB (eau de constitution, milieu ));' : , nts/t'ey'e !M x e)de)'os. La perte en pure matière minérale est plus réduite encore. Le squetette formant les 4/5 des cendres doit compter, dans 100 parties ,()ecendrea,de l'organisme total, d'après

p.353 (1)
()ditiondc)2Ua)~depoudred'osp:i)' jour.L'accroissement dusujctci-.t de: SSO~'r. par jour, pendanttcs Su jours sans poudr", t2-27gr. t.~)'– avec Autre exp&t'icnce méthodique concordante..Accroissetoent d'un \'eau, pendant deux périodes de Séjours, rune,aveca )dition de poudre :L') M)gr. par jour

p.360 (5)
conduisent eux-mêmes à la mer leurs troupeaux de Rennes; les animaux en boivcn!. l'eau « avec avidité » et sont ensuite reconduits à la montagne (VAN Buoi, t'K Demesmay, ') 850, p. 54).WA'n'ERTON (t'H Demesmay, ~d., p. 52), JoiiN SINCLAIR (! L, p. 252) donnent l'Herbivore sauvage comme accomplissant, à

p.363 (1)
Branche ()SS~ p. lt))!) « Le besoin de sel est tellement impérieux. que les peuplades sauvages éloignées de la mer entreprennent de longs et pénibles voyages pour se le procurer. Chez les Gallaset chez les habitants de la Côte d'Or, en Afrique, on donnait un et même deux esclaves pour une poignée de sel

p.364 (2)
, exclusivement végétariens, 'boiven! avec délices l'eau de mer !)(' même, indigènes des i)es de la Société et de Tahiti. Battas, az Sumatra, presque exch)sivement végétariens. Formute f!u serment: t Que mes moissons soient anéanties, que mon bétail périsse. ~«'~nf~oM/ep/nsjftntai'.s~.se/.si si je ne dis

p.365 (1)
Il a des contrées, au contraire, ou )os Herbivores peuvent ne plus témoigner d'aucune avidité pour le set; ce sont co))es où tes conditions géographiques, géologiques (voisinage de la mer, de dépôts sahteres avec irrigations salées, etc.) sont te))es que i'ho'be dont l'animal se nourrit est saturée

p.366 (1)
de B[BR. dont la teneur de t'urine en chlorure de sodium indi j[~' sans conteste un régime sate, régime qui est d'ailleurs le régime ordinaire des s Porcs, nourris de déchets de cuisine et d'eau de vaissetie fortement salée.

p.367 (1)
de 440 kg. (poids moyen), eau de i'urino par jour: 4238 gr., substance sèche 200,–soitautota)4MS,oit )000 gr. d'urine par 100 kg. d'anima) et par jour. 'i. Calculé d'aprÈs l'expérience II do BAtuiAt. (i85U, p. 3!5), sur ic Mouton n'ajoutant pas de chtorurc de sodium à son alimentation natureite. 3

p.369 (1)
qui paissent non loin des côtes soit t'herbe eiie-mente saturée des eaux de la mer (races dites de prés-sates), soit les près qu'arrosent les p)uies venant du !ar~'e, encore chargées de tous les sels marins'. Jo!)\S! :).u!(/«Deincsn);)y, ~p.) cite les troupeaux des fies Setli)and, « où tes pâturages sont

p.370 (1)
t).r )tA~TH':XCHKXLESY);)!'['K)!ÉS.( :ftfMfHi. sans un empâtement. Non seulement ces animaux paissaio)) ) prés imprégnés de poussières marines, mais ils buvaient a un;' mare saumatre dont l'eau accusait en chlorures (exprimés en chlorure de sodium) 9,8gr. pour 1000, c'cst-n-dirc un taux sujx'ricur

p.373 (1)
auxquels les éleveurs font prendre une certaine quantité de sel. prennent bientô! un aspect de vigueur et de prospérité qui frappe. Les Chevaux et )es bestiaux que t'en conduit habituellement dans des pâturages fréquemment arrosés par l'eau satée, ne sont pas gras, mais ils sont doués d'une agilité et d'une force

p.377 (1)
; ils n'y gament jamais; bien mieux, au printemps, les Brebis entrent dans l'eau jusqu'à mi-côte pour manger le roseau, sans qu'H y ait d'exempte d'un troupeau ayant ~'amé. Or, les terres des marais sont salées, tandis que celle du Contract ne t'est pas. Le fait de la sature du marais

p.378 (1)
La pourriture, chez les Brebis, a été souvent s'uérie par une dose de sel et d'eau, et)ama)adie qui enlève, chaque année, tant de Brebis lorsqu'on les engraisse avec ie tretIO) les navets ou autre ordre sur les troupeaux de Moutons « vivant sans maladie dn~ les marais mondés de Hollande)), mais nourris

p.386 (1)
, chlorures), ne renferment pas plus de soude, à la fin de leur développement, que les plantes témoins, arrosées avec de l'eau ordinaire ou addi-

p.401 (1)
'\n fi ()8(] );. Le tab)eau suivant t'etab)it pour G.Hi(:uoK()844), E.-N. HonsFORU f)84 i) et quelques auteurs do)itf)ousa\uns reteve ies analyses dans la tabtc donnée par Boussi\G.\LLT ()85J,Ï, 94-97). ). Lan moyenne de tons les uu~cm's" que nons donnons ici n'est pafcelle des deux analyses de Hn)nA

p.406 (1)
non salé d'autre part (Orange) Terrain sa)6. Terrai!) non sa)e. Foin. 2,627 7 1,254 I'ai))e. 0,89f) O.hM 2° CLot':x. Composition minérale du Chou marin (Ct'an)~ mn)'t )M!ff) et (te h Moutarde noire (Si'no/MS ;!t;/M), cultives au bord de la mer et au Muscu!)) de Paris. Pour iOU parties de cendres

p.408 (5)
~. trnuvcchpxies végétaux fju'!tarm)yse, les teneurs en ch)orurc do sod!un)smvantes seie,nieur]ieu de ;n)turc()'etiion-j)asses ou régions hautes): P!LH,OT(tS8!),C'. A'69, t2 i!') fait sans doute observer que ces fortes tt'nf'uj" en soude des végétaux qui cultivent près de la mer ou sur des terrains

p.412 (1)
nous obii~'cait à supposer dans t'economic tous les corps chimiques contenus dans la mer, et par conséquent dix-sept corps organiques nouveaux, Bt;n~, dans son m mc onvi'. g'c, nie la présence c)]ez ]e Vertèbre, ma~re ]'an~iyse qui l'affirme, de la phtpart de ces corps rares marins', f.f' c)i)orure

p.414 (1)
naturcHc de la loi de c~M.s/a~cc / f'rn«' jf:(c posée par nos premiers travaux'. t, I. P()!)[')a position de l'hypothèse murinn, voir Qui~rox, 18!)7, ~'o' deA' j).U55, Hypothèse de i'c'au de mer, miiicn vital des Ot'guni-ijncscteves.

p.415 (8)
° Les PROTozoAmEs d'eau douce, les quelques SpoNGiAmES et JlYnnozoAUiES d'eau doucc, ayant pour mt/Mtt vital de leurs ceHu)es le mitien extérieur lui-même, ont pour MM/MM t/ non plus un milieu marin, mais un milieu d'eau douce. Un Mollusque LameDibt'nnche d'eau doLn'c, Anodonta o/~nea, communique

p.416 (2)
!Ht 1(~ ~.)?/0.)f.T)E~ (:)))';?. H).QCF.S())tCA.SMHS)~)-'f:H));))~. .c 'rr~ qui précède:* La vie animafc, apparue a !'cdat de cefmh'd. les mer~, a toujours tendu amanite))!)', pour son hauL)'ojjc!iojHiem! ~'etf~daire, à travers la série xoo!ogiqne,)esceHu)cscomposan!('tj.~j!h' orgauismc dans

p.418 (9)
d'êtres qui doit compter des individus n'ayant pas maintenu le milieu marin des origines (Invertébrés d'eau douce), nous empêche seule sans doute de pouvoir donne)' dès aujourd'hui des exemples plus nombreux de non-maintien. Les rares qui soient à notre connaissance sont 1" Les PnoToxoA!RES d'eau douce

p.419 (10)
KO~-XUynEXOfHXL'A~noyrf;. HxpËntEMCuftI.–Anodonte, après 2i''4.') de séjour dans une eau ndditionnée expérimentalement de set de cuisine ou teneur en chlorures pour 1000 (exprimés en NaCt) A.–def'ea~ducristaDisoir. 7'(i ti.–de j'eau contenue dans )aco(juiijee! qui baignait immédiatement t'animat.2

p.420 (1)
, ferment )es baies et les détroits, et donnent naissance à ces récifs et ces îles qui s'élèvent dans les régions chaudes de l'océan Pacifique « Sur des milliers de milles carrés, au fond de la mer les restes des coquilles de Globigérines se « trouvent en telles masses qu'ils forment

p.421 (1)
seulement des superficies immenses et dont l'épaisseur atteint quelquefois plusieurs centaines de mètres, est presque entièrement composée d'organismes microscopiques (HOCHEDRUNE, id., p. 711) H. Rien de comparable en milieu d'eau douce. On peut objecte) sans doute que les conditions qui diffèrent

p.423 (4)
ou très chanceuse à ceux qui n'en disposent pas, Le fait pour un organisme de, ne plus disposer comme ~/7/ 'K /~7a de ses cellules que d'un milieu d'eau douce, se traduit donc nettement par un état de décnéaHce vitale. Les Spongilles, y/yc/ra, /nt)M(.'o( tt Mt, Co)Y~to;'(t, etc., vivant dans les eaux

p.424 (2)
H! Il. )').())D)';CO' STAXCE)!AFt)XHOR)CI? E).LH. ~i" ÂNODoxTt: L'a vie )'M~H p de t'Anodonte paraît bw'n résulter, sinon de son genre de vie (immobilité, t'Anodonh est une Moule d'eau douce), du moins de son habitat génér.d (mares, eaux peu oxygénées, milieux à concurrence faihte f't

p.425 (3)
) est simplement de l'eau de mer, t'cau de mer dans laquelle, à l'état de cellule, la vie animale est apparue sur le globe, et qu'elle a toujours tendu à maintenir, pour son haut fonctionnement cellulaire, comme ?;i; t' des cettutcs. a travers la série zoologique. Un organisme nous apparaît donc

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L'EAU DE MER MtLIEU ORGANIQUE LIVRE H LOI GÉNÉRALE DE CONSTANCE ORIGINELLE

p.429 (3)
~, tant de l'eau de mer que du MK~eM vital, a été l'objet d'étude exclusif du Livre qui précède. Nous voudrions, dans ce Livre Il, traiter brièvement du degré de coHceK ?'a MM saline. Comme nous l'avons vu, ce degré de concentration peut varier sensiblement à travers la série animale. De 35 gr. chez

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1 2.–L~)(.)~KHA[.H[)KCOXSTAXŒO)'.[(.~m.m. uant par conséquent ses cellules (fans une température de H c'csf-a-dirc dans la température originelle et optima.– Le giuhc se refroidit d'un uou\eau degré (température nouvelle, 42"). L' Batraciens, les Reptiles passent à une vie cellulaire a M

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mer, n'est pas un veritabte Poisson d'eau douce. Nous ne la rangeons dans cette catégorie qu'à cause de ia rat'ptf des documents. 2. Rct'Érences. Vateurs coninarutives. de )a concentra!:on saline du H)t7' ))t t des RepH)esmm'ins et terrestres, des Mammifères marins et terrestres Esp&ccs é r

p.441 (2)
immodéré qu'il peut faire du sel de cuisine. C'est ainsi qu'on peut soumettre un Chien au jeùne absolu, à un régime sursalé, à un régime dcssatc, à des injections intraveineuses d'une eau fortement sursaiec, etc., etc., sans parvenir dans les cas les plus extrêmes à modifier de plus de { a le degré

p.443 (3)
, une tendance a placer leurs cellules dans un H~/tpit vital d'une concentration nouvelle, ~e~M e /e la co«ceH/)Y~ oM ~))~ tV;' ' /o~Y' f't OM M les cellules f(H!'M ~7 ?A' f/~M?~ /~s («'/ / ne.s'; B). Dans tout )e 17 et 24 jours); ~° JeUne, avec eau à boire contenant )0 grammes de cittorure de sodium

p.444 (5)
. sont adaptés aux mers au moins depuis l'époque éocène (ZtTTEL, t8i)5, p. 51?; 8!)4, p. 155). Or, Tortue d'eau douce, F?M/s cMrn~aM, point de congélation du f-Ofum sanguin, –0 4' Tortue marine, 77K~assoc/te~s ca~Ma, –0", 1; l'eau de mer congelant à –3",09; Mammifères terrestres, teneur

p.445 (1)
la désodisation. 5' Un habitat tittora) enfin, extrêmement étendu, et n'ayant jamais fait défaut au cours des âges, restait à la disposition d'un grand nombre d'organismes (au moins des organismes les mieux doués), oit venir puiser dans la mer les sels nécessaires a leur concentration. Si donc les Ver'ébrés

p.447 (1)
que la concentratiot de tous les PoissoiS fnarins est inférieure au taux salin des mers actueUes, prouve d'abord que la concentration ancestrate qu'ils ont eu a maintenir était inférieure a ce taux salin actuc). Comme, d'autre part, t'innuenee du milieu n'a pu qu'obHger les Poissons de mer a accepter nne

p.448 (1)
les mors dani- la position mémo de la Tortue. La concentration qu'il maintient est celle d'un animal d'eau douce, qui a en quittant sans doute fort tôt le milieu marin, aux effets de sa concentration progressive.

p.449 (3)
ie départ de leurs chiures, nous trouvons ). Dans tes naqucs d'eau que la mer, en se r 'Uj'ant, ).u–-eau freux d rochers cLoùvit toute une faune variée, on peut. remarquer )a rapidité de mouvement, la vivacité des réflexes du P usson,eompareesa)a!euteur ordinaire des Invertébrés, tnëme ics plus

p.453 (9)
perdue par les mers serait simplement celle qui s'en évapore, et, qui retombe en pluie. La surface continentale ayant été croissant au cours des ag'es et Fécorcc terrestre s'épaississant, l'eau des pluies, qui primitivement retournait d une façon directe à la mer, aurait été accaparée en partie, peu

p.454 (1)
les conditions naturelles, le seul tendant à fonder dans un milieu instable et hostile les éléments fixes d'une vie supérieure. Le simple Poisson, le simple Mammifère qui réalisent dans une eau surconcentrée ou un habitat glacé le déséquilibre osmotique ou thermique que l'on sait, tiennent en échec les lois

p.457 (4)
L'EAU DE MER MÏLÎEU ORGANIQUE LIVRE HI L'EAU DE MER EN THERAPEUTIQUE

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L'EAU DE MER EN THÉRAPEUTIQUE ~Jous limiterons ici ' ; Livre :') que) p)cs pages aussi ))t'vesqm' possibie. Hest clair que la conception organique marine, etabtic au t.ivre I, ne peut manquer d'entrainer, au moinsa titre (fessai. des appjicat.ions thérapeutiques. \ous avons aujourd')H)i

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et comme puissant modificateur du sang; je rcpfJe t'avoir employé avec beaucoup d'avantages dans la scrofule, la cidorose, l'anémie, etc. (in Branche, )8S5, p. n.")) 2. Voir fi, r, p. 175-207, la supériorité physiologique de l'eau de mer sur )a solution chlorurée sodique. 5. ARMAND GAL'T:ER(iS"9

p.461 (14)
par l'organisme (tes (iif'férents sels contenus dans t'eau()e mer est donc évidente. ))es facteurs p))ysi [ucs interviennent sans doute dans le traitement mais ] * facteur marin. purement chimique, est indéniabic et capitat. On voit le rote joue par t'eau de mer et ses succédanés dans la thérapeutique

p.462 (19)
it.~ r;t,E.\thf;M).;):T!n~{'[:t)'t'tQH:. plus forte n'ait en soi des avantages que je n'ai pas eu le loisir d'observer. Où l'observation est plus précise, c'est sur la qualité du liquide :') injecter. t° Il n'y a pas à songer composer une eau de mer artificielle. 2" L'eau doit être captée au large

p.463 (9)
ne plus la demander qu'au filtre. -Ajoutons toutefois qu'aux doses employées pour l'Homme en thérapeutique, ces différentes toxicités sont sans aucun danger. Elles annulent simplement le bénéfice de l'injection. En définitive, le liquide a injecter est une eau de mer très pure, captée au large dans

p.464 (4)
1 .).):\t'))K)!);):t~'t1!KnA)'ECT) H'R. nie organique (eau de m(-r, eau distillée,~): l'eau disti)) ~ employée a cet, effet soigneusement vérifiée; )e mélange stérilise enfin au filtre.– Dose minima d'injection 700 grammes, pour un adulte du poids moyen de (i~ kilogrammes. Voie souscutanée

p.465 (4)
eau (le mer que pour sa capture. quand la Station zoologique d'Arcachon ne pouvait plus m'en adresser, ont Interrompu successivement la plupart de mes expériences. De leur cnscmbte, l'eau de mer paraît s'affirmer toutefois comme un adjuvant thérapeutique puissant. Dans trois cas a'gus d'une gravite

p.466 (4)
quoi ): maladie reprend son cours'. L'action thérapeutique de l'eau de mer est donc narrante. D s expériences u!térieurcs devront ta mesurer et !:) spécifier. I! est possible que dans certaines affections cette nction soit souveraine. U est possible que dans d'autres, elle soit complètement néfaste. L'eau

p.468 (1)
UELACH et HKf!Ot;A«o, EoMOKO PEHnn;tt, RtMv PE)tn)E". RouLE, ZtTTHt., comme prëcedcmment, ptus )8'K:. LAff. t:XT (A. DE). Traite de Géologie. 5* edit., 3 vol. grand in 8, )tH5 pages, 597 fig., Paris, Masson. !M). MESX)t. jMux). –&'o ~e B)o~ 2'!1. Remarques sur les Polychètes d'eau doucc, à propos

p.470 (10)
. ??. DfFLOCC et LEJOKK. C, ~7, ??. Les cuttures dos organismes Mtfét'ieurs dans t'eau de mer diversement moditiee. tSW. FMMMCC (LEOX). ~~«'~«M~ao'e dédié H ÇA. ~ax BaHt ' te, CruxeUes, Henri Lamertin, éditeur. Note sur te sang de l'écrevisse. t'M)t. M(M.u ' (C. vox). C 'H t- t/& . Bat e)'to

p.472 (4)
des échanges gazeux chez ics Crustacés Décapodes suivant la saison, habitat, la taille des animaux. ! !?. Me H, S'iS. De t'importance de l'ammoniaque comme facteur éthotogiq!)c. t8«2. BeuonKT M: LA GHVE. C. Vt., N4, )"65. Sur la densité et la chioruration de l'eau de mer puisée à bord

p.474 (3)
de l'arsenic et de l'antimoine dans les combustibles minéraux, dans diverses roches et dans l'eau de la mer. 1S79. Études synthétiques de tféoiogte expërimentate. 1 vol. grand in-8, Ht-828 pages, 18) fig., Paris, Dunod.

p.477 (1)
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478 8 !XDEX NBt.MGHAt'HfQ~. 1S97. GAfDER (AMiA~u). Leçons de Chimie biologique normale et pathologique. t vol., XVt'~6 pages, ti~ fig., Paris, Masson. i89'. . (, / 429, 9. Examen de l'eau de mer puisée à différentes profondeurs; variations de ses composés iodés. )8M). (. 7! ~29, i8C. Présence

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'' s., 27, 555-Mi7. f.r-i expioration" des grandes profondeurs de la mer faites i bord de l'aviso le 7'r(rpat'/ pt r. ? RocuEBnuXE (A. T. CE). Les Vers, les MoUusques, les Ëciunodermcs, les Zoophytes, les Protozoaires et les animaux des grandes profondeurs.– CoMf ' M : ~?r tm, Merveilles

p.489 (3)
comparatives sur l'eau de mer, le sang et tes liquides internes des animaux marins. !9CO. /t., ~3t, iOOS. Sur la pression osmotique du sang et des liquides internes chez les poissons sélaciens. ~03. WIDAL. FnotN et Dft.'Œ. BM«. ' ~fcm. Soc. mc~t'e. /(~):' f.K 7'n)'t's, 12U.S' 1220. La chioruration

p.490 (2)
H'O )M)EX BtBHOCRADUQUE. MO. nE)n:)!Atx et DEMors. –C. 7V., M~,525. Snr]a germination dans t'M~ distillée. )S'.M. (;ALUE)! jAnMAND). C. ~28, ?i5-7)6. Quantitu maximum dp K)~)u. rures contenus dans t'air de la mer. tssn. PorcuET et Cn.\MY. .S'oc- ( e ~;o )7. Sur le dcvctoppenMtit ()cs larves

p.499 (1)
personnelles rappor- tées dans le corps du Chapitre. 154 CHAPITRE IV MAINTIEN DU MILIEU MARIN ORtGtNËL, COMME MILIEU VITAL DES CELLULES, CHEZ LES INVERTÉBRÉS D'EAU DOUCE ET AÉRIENS Résume du Chapitre Ha Pi'éambuie aux Chapitres !V,V,Vt. t4S

p.500 (7)
LES VERTEBRES. (DÉMONSTRATtON PHYStOLOOOUf:.) Résume du C~e. (M Détermination des expériences fondamentales à efTectuer pour la démonstration physiologique de la théorie mnrinc. ~M Eau de mer d'expérience. )(){ Calculs pour les poids d'animaux, poids ou volumes d'injection, d'excrétion, d'alimentation

p.501 (3)
L'EAU DE ME~. Avant-propos. 'H' Composition minerate du milieu vital des Vertébrés les plus élevés, )cs plus éloignes de la souche mat'inc. Anaiysesau premier degré. 2'i8 Première comparaison avec l'eau de mer. Ressemblance frappante.. 2.')2 2 Nécessite d'une resscmbtance l'lus complète, s'étendant

p.502 (2)
M2 TAtif.ËMSMATtHHES. tirent leurs principes constituants de l'alimentation générale, seul, le mtlieu vital offre la composition minérale de l'eau de mer 522 Composittonminéraiedelamatiërevivanto. 525 ~-) morte. 529 sécrétée. 556 DEUXfÈME nÉFUTATMN. Loin que la composition marine du milieu vital

p.503 (2)
TA)!m)~.s)tA'n);)tRs. ;, r. SnSt.–imprimerie LtMM, rue de t')curus,N,!t)'.m!i. Apt'ENDK'.E. Causes possiMcs de la conf'.cnh'ation des mers au cour~ des âges. 452 Nouveau caractère distinctifdu Vet'tt'hrc. 4M Amorce d'une loi fte constance fumincuse. ~4 LIVHËfn L'EAU DE MER EN THËRAPEUTtQUE

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