SURt~ËTAT DE HECE. t< couvre aucune trace qui justifie son usurpa- tion. Du moment que Fusage s'introduisit de ne choisir ordinairement pour êvcque qu'un cani- tulaire du moment surtout que le chapitre fut en possession de le nommer, àrexemsiou dos Etats, il marcha sourdement vers le CCH<<< MMMM. On le vit même quelqueioM en oppo- sition avec le prince, pourPexercice de sa sou- veraineté. I! naquit alors enir'eux un conNIt de puissance; mais les prétentions du chapitre ne s'élevoient que dans le trouble des guerres ci- viles, et elles étoient sar-Ie-champ réprimées. Il fallut qu'après plusieurs sièc!ps, la faveur des circonstances renhardit, dans la vacance da siège, àdéployer le caractère de la souverai- neté mais cet acte iUégitimeetoit contraire à Fusage et contraire aux principes. Dans le fait comme dans le droit, ce ne fut qu'une usurpa- tion. Dans la primitive ëgMse(i),ranc!eu presby- tèreapostolique avoit part au gouvernement du diocèse, sous Fautontô de l'évêque. Les cathé- drales qui succédèrent à ce clergé devinrent le conseil du prélat, ccc/~z~p .M7M/ Elles ont été chargées de maintenir ia discipline eccié- (') Jurisprud. canon. ae La<-ombc.