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Système des a eaivant Fiok et SchMcher. 3

ïndo-europ. a «

Européen c «

Mus tard ~;c e fi

L'exposa de M. Fick (Spracheinheit der Indogermanen Euro-
pas. p. t7(! seq.) reproduit en gros le système précèdent. L'an-
cien a s est scindé dans la période européenne en ta et c. Lors-
qu'un mot montre e dans toutes les langues, il faut supposer que
le changement de son a en e remonte jusqu'à cette période;
apparaît-il au contraire avec a ou o, ne fût-ce que dans une seule
langue, il faut admettre q'u; l'a subsistait encore à l'époque de la
communauté. L'ablaut du grec o~xo~ect o~opxe, mais surtout
du germanique ! est une admirable utilisation du scinde-
ment de l'a. Sur ce dernier point chez M. Curtius cf. la note ci-
dessous.

Autre était le système de Schleicher. Admettant dans cha-
que série vocalique deux degrés de renforcement produits par
l'adjonction d'un ou de deux a, il posait pour la série de l'a les
trois.termes: a aa

Il retrouve ces trois degrés en grec: a y est représenté ordi-
nairement par < (ex. ~ puis par o (%o~cg) et par a (cMto~).
a -{- le premier renforcement, est représenté par o lorsqu'il se
produit sur un <, ainsi ~yo~-cc, forme première: ~a-~aM-a; skr.
~o-~H-o, a côté de ~o~f.~ Ce même degré se traduit sous
la forme de &, q, lorsqu'il a un a pour "base: ~ecxov, A~SxK. Le
second renforcement est ~ppo~c. Le gothique posséderait
aussi les trois degrés; les autres langues auraient confondu les
deux renforcements.

L'arbre généalogique des langues, tel que le construisait
Schleicher, n'étant pas celui que la plupart des autres savants
ont adopté et ne comportant pas de période européenne, il est
<:parf. ~a-~M), M (aM. M«f-K-Mt) et M(«' (aitt. Mara-s fudeau) de-
«vint par une substitution insensible d'a.boMt: ~eM ~oM, Mer Mtaf, puis ~Mt
«gon (yff~~Kt, y~yofM), 6? blior (qf~pM, yopoe). Mais rien ne peut faire
«penser qu'il y ait jamais ea une période oA yef et yof, ~tc et qpo~ se
«seraient échangea arbitrairement, de telle sorte qu'il eût pu arriver de

« dire loricoat, tpiew ou inven~-ment Véyai,«, rpiqog. Ici par conséquent

<:d!re yof~~M, yopm ou inversement y~y«' ye~oc.~ Ici et coMequeut

le aavtmt profeaaeur admet âne divemite originaire de l'f et de l'o et fait

remonter l'o de y~yoye & l'indo-européen S.

l*
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