PMmom&mes an&ptyot!qnes postérieurs. 4~ Les indices que fournissent tes tangues classiques, ceux du moins que j u~rpus, sont trop peu décisifs pour qu'il vaille lu
peine de les ~(muuuniquer. Dana les langues germaniques, M.
Sievers (J?C! de j~ et B. V 119) montre que la mussance de
r« devant les sonantes w, M, H, date de ta période de leur
unité et ne se continue point après la 6n de cette période. Ainsi
le goth. ??, c'est-à-dire s~s, qui, ainsi que l'a prouvé l'auteur,
était encore *se~as à l'époque de l'unité germanique, n'est point
devenu ~~M~.
§ 3. Complément aux paragraphes précédents.
Il faut distinguer des anciennes liquides et nasales sonantes
différents phénomènes de svarabhakti plus récents qui ont avec
elles une certaine ressemblance.
C'est ainsi qu'en grec le groupe eoM~MKe + tKMC~c -t- de-
vient coM~MMe + «t~ %ot~y + ~M donne *~ot~<ït~o, ~o<-
~te~M; Tt-rf -{- yo donne *TtT«<~ Ttic~ct; le dernier verbe
est formé comme %o qui est pour < (v. Ostho~ <~s t~-
&MMîe& p. 340). Les féminins T~CMMX pour *t«H'y-y ~<&t
~u)' etc. s'expliquent de la même manière.
Les liquides sont moins exposées à ce traitement, comme
l'indique par exemple ~<&~tK en regard de ~febtttt~ef. Le verbe
~e:~o dérive peut-être du thème ~po, mais les lexicographes
donnent aussi un neutre ~«~. En revanche Féolique onre:
paragraphes préeédents.
1. On peut néanmoins considérer l'ew ainsi produit comme représen-
tant une nasale sonante, la nasale, comme dans lé skr. ~ <=-
*~o~ (p. 8&) ayant persiste devant la semi-voyelle. Ainsi ~ctfteA'c
'=* ~«t~~m. Dam un mot comme *!t0t~<~ B'N a existé la langue a t~-
solQ la diNcaltë danB le sens inverse, c'eat-a-dite qn'eUe a dédouNe y en
*fM~M'(y grec historiq. Nous retrouvons les deux mêmes
attema~vea dans les adverbes védiques en -«ya on .e *ac<<~S se ré-
sont en e~M~, tandis que *MfN~S devient «ft~. Dans ces exemples in-
diens on ne voit pas ce qui a pn détenciner une forme plutôt que l'autre.
Dans le grec an contraire. il est certain que la dimerence des traitements
a une cause très-pro&mde, encore cachée il est vrai; le saBhM de zo~tMof
est ptebaNement non -ya, mais -ia on -~a~ il y a entre MM~tetA~ et ze~
~wof la même distance qu'entre et t!ytee ou qu'entre c~Mt et o~
La loi établie par M. Sievera B~. de P. e< B. V 1M n'éelairoit pas encore
ce point.