480 ̃ HGLLAND – HOLMES FIH DU TOME PBBMISH. wiez, où H fut représenté à l'occasion d'une visite qu'y venait raire le rot1 de Pologne Auguste. Stanislas pbniatowsld. Cetouviage servit ensuite à l'inauguration d'un amphithéâtre construit à Léopol, dans les jardins du comte Jablonowski, et fut fort bien accueilli. Holland publia en 1806 an traité académique sur la véritable musique (Breslau, Gras* et Barth). On connaît de lui les compositions sui- vantes Deux Sérénadet pour deux violons, deux altos, clarinettes, deux cors, basson* et violoncelles; Atrium le genre d'une Polonaise, pour deux violons, clarinette obligée, deux cors, alto et violoncelle; Deux Air* pour violon pria- cipal, deux clarinettes, deux cora, basson et vio- loncelle Dlverlimenio dans le genre de fa valse, pour deux violons, deux clarinettes, deux cors et violoncelle. ♦ HOIXANDER (Jr*N- Baptiste D'), com- positeur, néaGand en 1785, mourut en cette ville le 19 novembre 1839. Fondateur de la So- ciété de Sainte-Cécile, chef de la Société d'har- monie de Saint-Sauveur, membre de l'Académie royale des Beaux-Arts, il s'est fait connaître par plusieurs compositions importantes Miserere (1813)-, Hymne à la reconnaissance (1814); Messe et chant de Noël (1818) Messe exécutée à la cathédrale Saint-Baron (22 novembre 1821); Messe écrite à l'occasion d'une fête artistique (1830) plusieurs motets, parmi lesquels les deux suivants: Canlale bomlnum, et Quis sicut Dominus; un Air varié pour harmonie, etc. HOLMES (Alfhëd et Hekri), violonistes anglais, commencèrent à se produire en public il y a seize ou dix-huit ans, et obtinrent de véri- tables succès, non-seulement à cause de leur talent très-réel, mais surtout par le fait de la précision et do l'ensemble surprenants qui dis- tinguaient leur Jeu lorsqu'ils exécutaient mxem- ble degrauds duos. En 1860, les deux frères sont en Danemark et se font entendre à Copenhague en 1861, ils se font applaudir à Amsterdam; et en 1864 il* viennent à Paris, ou Ils reçoivent un excellent accueil. Bientôt, cependant, l'un d'eux, lienri, quitte la France, tandis qu'Alfred se fixe à Paris et y fonde, en 1866, une société de qua- tuors. En 1867, ce dernier entreprend un grand voyage artistique en Belgique, en Hollande, en Allemagne et en Russie, et au mois d'avril de l'année suivante, dans un concert donné par lui à l'Opéra de Saint-Pétersbourg, il fait entendre une œuvre importante, Jeanne d'Arc, sympho- nie héroïque pour tell, chœur et orchestres (paroles françaises), qui obtient un succès écla- tant. De retour en Fronce, il fait exécuter aux Concerts populaires (avril 1869) des fragments d'une symphonie Intitulée la Jeunesse de Sha> kespeare, et obtient de la direction de l'Opéra l'audition d'un grand ouvrage en 6 actes, Ine* de Castro, écrit par tôt sur un livret de M. Louis Ulbacb. Vers 1872, la nouvelle te t'épand de .la mort d'Alfred Holmes, qui habitait toujours Paris la nouvelle était fausse, et Holmes n'avait été que gravement malade. Un peu plus tan), Il fit un nouveau voyage & l'élrangar, dans le but de faire entendre deux symphonies nou. velles Robin- ffood, et Paris {Siège de 1870); puis il revint se fixer à Paris, qui était son prin- cipal objectif et où il voulait surtout se faire connaître comme compositeur, après y avoir obtenu de très-réels succès de virtuose. C'est en cette ville qu'il est mort, te 4 mars 1876, après une courte maladie il était âgé seulement de trente.huit ans, étant né à Londres le 28 oc- tobre 1837. Peu de temps après sa mort, qui avait causa dans sa parie une véritable douleur, on exécutait à Londres deux de ses compositions symphoniques, encore Inédites, une ouverture dite du Cld, et une autre ouverture, sa dernière production, intitulée les Muses (I). M. Henri Holmes, définitivement établi a Lon- dres, s'est produit fréquemment et avec succès en cette ville, dans ces dernières années, soit comme virtuose, soit comme compositeur. Au mois d'août 1870, faisait entendre une cantate sacrée, Praisoye (ht Lord, qui était favorable- ment accueillie par le public l'année suivante, il inaugurait une longue série de séances de mu- sique de chambre, qui lui valaient de biiilants succot, «t on 187s, daim un grand concert, il exécutait un concerto de violon de sa compo- sition. Je crois que MM. Alfred et Henri Hol- mes ont été tous deux élèves de Louis Spobr ¡ en tout cas, celui-ci, si je ne me trompe, leur a dédié ses trois grands duos de violons op. 148, 150 et 153. Alfred Holme* éprenait pour !• Prancd'attiotlog d'un OU o'est ce qui finit fait « (lier dan» notre pty<. tt e'Mt ce qu), <tf<* ht ttttffe /f.)nee-!))))-)!)tnd<, (tarit «t Cet ce qui, «prit In guerre /ranco-slliroand», lut avait fait écrire ta ijrapbonle Paiii, qu'il con«td4- rait en quelque <ort« tomme une oeuvre palrlolln: