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Titre : Biographie universelle des musiciens et bibliographie générale de la musique. Supplément et complément. [vol. 1] / par F.-J. Fétis ; publ. sous la dir. de M. Arthur Pougin...

Auteur : Fétis, François-Joseph (1784-1871)

Éditeur : Firmin-Didot (Paris)

Date d'édition : 1878-1880

Sujet : Musique -- Bibliographie

Sujet : Musiciens -- Biographies

Type : monographie imprimée

Langue : Français

Format : 2 vol. ; in-8

Format : application/pdf

Droits : domaine public

Identifiant : ark:/12148/bpt6k697260

Source : Bibliothèque nationale de France, département Philosophie, histoire, sciences de l'homme, 8-G-7168

Relation : Notice d'ensemble : http://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb31142028c

Relation : http://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb31142028c

Provenance : bnf.fr

Date de mise en ligne : 15/10/2007

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Titre : Biographie universelle des musiciens et bibliographie générale de la musique. Supplément et complément. [vol. 1] / par F.-J. Fétis ; publ. sous la dir. de M. Arthur Pougin...

Auteur : Fétis, François-Joseph (1784-1871)

URL de la page : http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k697260/f277.image


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Depas Ernest violon: 210 pages trouvées

p.IX (1)
retracée pour la première fois. Au nombre des artistes qui se sont ainsi mis en relief depuis un certain tempo, il me suffira de citer, pour la France, M®* de Grandval, MM. Georges Bizet, LéoDelibes, Théodore Dubois, Alexandre Guilmant, Ernest Guiraud, Jonoiôres, Charles Lecocq, Le* nepveu, J. Massenet

p.NP (1)
SIGNATURES DES AUTEURS DU PREMIER VOLUME. MM. A. L–.N. Lo9urN (Anatole).' AD. J – N. JULLIEN (Adolpbe). Aï..H–D. Rosl'AXC (Alexis). ED. CE H. Haamoc (Édouard de). ER. T. TMMMN (Ernest). F. D. DEMASSE(F6Hx). G. B. BERTRAND (Gustave). J..n. W. WECKBHUN (J.-B.). J. C z CABLEZ (Jules). J. D. 1" FtUMt

p.1 (1)
se rendit en Allemagne et se fit entendre à Hambourg et à Berlin, où ses succès ne furent pas moins grands que dans sa patiie. J'ignore ce qu'elle est devenue depuis lors. AIiEL(CLi»ER-HEisnicn), musicien de ta chambre du duc Grorge- Guillaume de nanovre et d'Ernest-Auguste de Brunswick. Cet artiste

p.4 (1)
se mont :i a successivement dans les Huguenots, où il obtint surtout du succès, dans f Africaine, Faust, Don Jualt et la Favorite. Depuis lors il c.-t rentré à l'Opéra-Comique, où il a créé un rôle Important dans un ouvrage de M. Ernest Guiraud, Piccotino. M. Achnnl a épousé, au mois de juillet 1804, M

p.6 (3)
et aux érudits, est diwsé en trois chapitres: l" les grands compositeurs; Vies violonistes et le violon, 3° le violon et son histoire. AELBRECIITS (Jacqies) facteur de ciavecins à Anvers au milieu du seizième siècle, était reçu dans la gilde de Saint. Luc en 1558. Son lils, Luc Aelbrechts, exerça

p.7 (2)
AERTjs – AGUIAR 7 gorltn, id., M.; 3° Élément» complets de musiçue, et Solfège gradué, Bruxelles, Schott; 49 Recueil de six Manies d, la Sainte- Vierge Marie, Liège, Dessain 6° 'Je Chansonnier des écolo, Nivelles iteprel 6° un grand nombre de fantaisies pour orchestre, airs varié* pour le violon

p.9 (1)
. Ernest Coup, pianiste fort distingué, étudia l'harmonie avec Giuseppe Polidoro el Salvatore Lavigna, et, abandonnent définitive- ment la peinture, il se produisit activement comme virtuose et se voua à l'enseignement du piano. M. Albanesl s'est fait connaître aussi comme compositeur, et a publié plus

p.10 (2)
et com- positeur,néà à Montpellier en 18M, a publié pour le piano une cinquantaine de morceaux de genre d'une facturesoignée et d'une aimable inspiration. Il avait écrit aussi plusieurs œuvre» plus Importantes et d'un caractère plus élevé, des symphonies, des trins pour piano, violon et violoncelle

p.13 (2)
, frère du précédent. Depuis plusieurs années, cet artiste, qui est attaché comme premier violon à l'orchestre de la Société dea Concerts du conservatoire, est devenu second chef de celui de l'Opéra. il a publié quelques fantaisies pour le violon. avec accompagnement de piano. ALVARO (.), compositeur

p.15 (2)
° Estelle elSémorln ;VJean n el Jeanne; 3* un Troc. 11 a publié aussi, chez l'éditeur Meissonnier, six sonatines pour violon, avec accompagnement d'un second violon. L'éducation musicale d'Anccssy était nulle, et ses productions n'aient aucune valeur. Il est mort à Paris, pendant le siège de cette ville

p.16 (4)
. Devenu en 1835 professeur de la classe de violon et des classes d'ensemble Instrumental au Conservatoire de Gand, cet artiste succéda il Mengal, en -4851 comme directeur de cet établissement, et joignit alors, à l'enseignement qu'il y professait déjà, celui de l'harmonie et de la composition

p.19 (1)
et le violon avec Fausto San*. En 1843, il se rendit à Madrid dans le but d'y étudier la composition, et y devint, de 1844 a 1848, l'élève de M. Hilarlon Eslava. M. Aranguren se livra ensuite à l'enseignement, et publia en 1866 une Méthode de piano dont on a 1 fait cinq éditions, en 1861

p.21 (3)
dramatique pour voix de baryton, dédiée au chanteur Aldigbieri et publiée à Turin, par les éditeurs Giudici et Strada. ARCHA11BEAU ( Jean-Michei n'), organiste et compositeur belge, né à Hervé (province de Liége), le 3 mara 1823, reçut d'abord des le.çon8 de piano et de violon de aon père, puis devint

p.22 (2)
de premier violon, était certainement une dea meilleure* deParla au point de vue de l'ensemble et de la fermeté de l'exécution, et M. Arroingaud y brillait particulièrement par la grâce de son jeu, la solidité de son style et la belle qualité de son qu'il tirait de son instrument; elle s'est augmentée

p.23 (1)
-grandes, tant pour l'orchestre que pour les chœurs. Des amateurs aussi étaient cliargés rf..s toli, et un seul d'eulre eux, le, ténor Uazul (alors premier violon à l'orchestre du théflire San-Cartos), se distingua. Les choeurs surtout furent 1res- faibles, car à Lisbonne, comme dans

p.26 (2)
, de guitare et de violon, Instrument sur lequel ii excellait; il était surtout parfait musicien. En 1811, lors du passage de Napo- léon 1" et de Harle Louise h Bruxelles, il se fit entendre dans an concert donné à laekon à cette occasion, et l'empereur le nomma premier cor. Il était marié à Thérèse

p.28 (1)
lui eut fait perdre son emploi. Ce qu'on ignorait encore, c'eat que le père d'Auber était peintre. J'en ai trouvé la preuve dans le livret de t808 de la Société académique des Enfauts d'Apollon, qui, dans la liste de ses membres, porte ces deux mentions i Auber père, amateur de chant et de violon

p.34 (2)
, oii il exerce les fonc. tions de professeur au Conservatoire, de maître de concert et de violon solo au théâtre impérial. AULETTA (Pierre). A la liste des ouvrages dramatiques de ce compositeur, il faut ajouter les deux opéras suivants 1° KMarcftese Sgrana, Naples, th. Nuovo, 1738 •. 2* PAmor

p.36 (1)
et l'harmonie, de M. Giovacchino Giovacchini pour le violon, et de M. Mabellini pour la composition. Ce jeune artiste a fait représenter en 1871, à Florence, un opéra intitulé i( Quadro parlante, qui fat assez bien accueilli. L'année suivante, il écrivit, en société avec plusieurs autres jeunes composipositeurs

p.37 (3)
de Perpignan, a publié pour divers instruments des compositions dont le nombre s'élève à plus de cinquante. Parmi ces compositions se trouvent, outre divers morceaux de genre pour piano, une série de pièces élé. mentaires et progressives pour deux violons portant pour titre École concertante de violon

p.40 (2)
. BALVANSKY ( ), compositeur hongrois, a vécu vers ta fin du siècle dernier et le commencement de celui-ci. 11 a écrit des duos pour piano et violon. Y. IsAJHDLN'l (Feux). A la liste assez peu nombreuse d'ailleurs, des œuvres de cet artiste, il faut ajouter Suzanne, oratorio exécuté avec succès

p.42 (1)
prix de violon lui avait été décerné. BARBIER (FRÉDÉnic-ÉïiKSNE) compositeur, néà à Meta (Moselle) le 15 novembre 1829, lit ses études littéraires au collège de Bourges, en même temps qu'il recevait des leçons de solfège, de piano, d'harmonie et de contre-point de Darondeau (V. ce nom), alors

p.47 (1)
BARBIROLLÏ – BARDOT 41 Apollo.de Venise, un opéra intitulé i Trojani in laurento. BAHUOT (Joseph Théodore-Désir^), chanteur et professeur, est né a Toulouse le 12 avril 18:4. Son éducation musicale se fit à la maîtrise de la cathédrale de Toaluuse, et il commença par apprendra le violon

p.48 (1)
de musique de Rotterdam. Parmi ses meilleures omvres, on cite ses ouverture» de Médit et de Promêthée, une symphonie et trois trios pour piano, violon et violloncelle. Y. BAIULLAULT (.), musicien vivant au seizième siècle, était au service d'un sieur de Rovllle. Il remporta en 1576, au concours du puy

p.55 (1)
, mais plus tard s'adonna complétement à la mutique, qu'il avait cultivée dès sa plus tendre enfance. 11 avait reçu ses premières leçons de solfège, de piano et de violon de son grand-père maternel, organiste a Belfort, et ensuite, à Colmar, travailla l'harmonie et la composition avec Th. Schlosser

p.57 (1)
qu'il tenait de son Illustre mettre. Baumann ne quitta plus Lyon jusqu'à sa mort, arrivée au mois de mai 1861. Cet artiste a écrit un concerto de violon dédié à Caillot, et un recueil d'études remarquables. BAUAIANN (Jo»e?b), flûtiste fameux, naquit àCarlsruhe le 16 décembre 1799. Il a écrit pour son

p.58 (1)
Paganini, qui, enchanté de son talent, le pressa dans ses bras, et lui dit Voyages vite L'année suivante, il se rendit a Milan, où il publia diverses compositions pour le violon. et quelques romances, et oit it se fit entendre à plusieurs reprises avec un grand succès; dès ce moment, il manifesta

p.61 (1)
une origine française, est né à Naples le 5 mars 1820. Dès sa plus tendre jeunesse il s'appliqua & l'étude du violon, et il avait à peine 17 ans lorsqu'il fut chargé des fonctions de chef d'orchestre au petit théâtre de la Fenice, fonctions qu'il remplit ensuite a Bari, a Lecce, et dans diverses

p.62 (2)
la basse Autriche, le 6 juillet 1779. Y. BECKER (Vincent-Ernest), né en 1833 à SVurzbourg, oit il est regens chori, a composé des lieder et des choeurs pour voit d'hommes, devenus populaires. Y. BECHER (Jeak), violoniste fort distingué et brillant surtout dans l'exécution de la musique de chambre, est né

p.63 (1)
du Théâtre-Italien, d'abord comme premier violon, ellsulte comme alto. BEER (Jim), dilettante distingué, est le propre neveu du grand homme qui fut Meyerbeer. H. Jules Béer est un musicien amateur dont l'ambition vise sans doute un peu trop haut, mais qui, en somme, a fait de bonnes étu.des

p.68 (1)
" Sonate pour piano et violon, op. 88. M. Bénédict a écrit des récitatifs pour la version italienne de YOberon de WVlwr, qu'il fit exécuter au théâtredo Di urj-Lane en 1 859ou 1 800. UÉNÉDIT (PiKnRE GcsrAVK),néi Marseille le 7 avril 1802, apprit la musique à la mallrhe des Pénitents-bleus

p.71 (1)
l'ffarmonle, Anvers 18° chant de la lys, cantate exécutée dans une représentation de gala donnée Courtrat en présence du roi (1876); ts° Les Faucheurs, symphonie chorale;– 20° Musique pour Charlotte Corday, drame historique en 8 tableaux, de M. Ernest Van der Ven, représenté au théâtre flamand d'Anvers

p.73 (1)
de Frédéric Bérat., il composait, comme lui, les paroles et la musique de ses chansons. Il étudia la violon dans 118 jeunesse, pois l'abandonna pour la guitare, sar laquelle il acquit un talent étonnant et bizarre; 11 écrivit pour cet instrument un certain nombre de morceaux qui furent publiera Parie

p.74 (3)
* ou Abrégé d'harmonie pour la composition ou contre-point, composé et dédié» M1" Henriette de Montmorency, op. 1. Paris, chez l'auteur, in-4* oblong de 26 pages. BERGER (.), violoniste et compositeur, né en 1827, fut nommé professeur-adjoint de solfège et de violon au Conservatoire de Metz le 1

p.75 (6)
. Il a fabriqué de ses propres mains, sans le concours d'aucun ou- vrier, un violon Imité de Magini. Ce violon avait des propriétés excellentes. Il fait aujourd'hui partie, à Pétersbourg, des collections du prince Youssoupoff, dont de Bértot fut l'ami. Alors qu'il (tait aveugle, et que la nécessité de dicter

p.76 (1)
admirateur • et de son ami, M. Ernest Reyer. Mais bientôt de cruelles douleurs, des chagrins domestiques vinrent envenimer la blessure qu'il avait reçue 1 Berlioz perdit sa femme, et peu après son fils unique, jeune officier de marine, qu'il aimait a la folie. 11 ne put résister à tant de secousses sa ssnté

p.77 (1)
.), compositeur néerlandais, né à Amsterdam le 2 mai 1817, est mort en cette ville le 10 janvier 1870. Il avait reçu, dès ara plus Jeunes années, des leçons de piano et de violon d'un artiste nommé Bernard Koch, étudia ensuite la composition avec Louis Krck, et fut aussi l'élève du docteur Finck, habile

p.78 (1)
, 1839), une médaille d'argent (Parts, 1844), une médaille d'or (Paris, 1849), et entin une médaille de prix à l'exposilion universelle de Londres en 1851. En 1859, il s'associa ses deux ftlsatnds, Ernest-Auguste et Gustave-Adolphe, et se retira en 1866. Il mourut le 6 août 1870, à Bomlval. Ses deux

p.79 (2)
, le 30 aodt 1802, un opéra-comique ea un acte, intitulé Undamire. BiRNARDLN (Bkbnxhd COURTOIS, dit), violoniste et chef d'orchestre, né vers 1828, obtint un second prix de violon au Conservatoire, au concours de 1841, et s'acquit aussitôt une sorte de réputation en jouant dans les concerts Devenu

p.80 (1)
. Bosselé! fils. Il avait déjà, à cette époque, écrit plusieurs morceaux de violon, et publié quelques mélodies vocales. Après avoir fondé, à Bruxelles, le Cercle symphonique et dramatique, 11 y fit jouer deux ouvrages de sa composition l'Orage au moulin, opéra-comique en un acte, 1807 (joué avec

p.81 (1)
. *BERTIi\ (\t '« Louise-ANcÉuoue), a publié no recueil de Six Ballades (i. le Matelot; 2. la Fleur; 3. la Mule; 4. le Pages 5. la Chaste-, a. le Soir), et un trio pour piano, violon et vio.loncelle. Parmi ses compositions inédites, nous signalerons cinq symphonies de chambre, et un assez grand nombre

p.84 (1)
de ce compositeur, il faut ajouter Anligoao. BERTRAND (H -G violoniste et compositeur français ou belge, a publié à Liège, en 17CS, un recueil de Si» trios de violon, op. 1. BERTRAND (Jean-Gustave), écrivain musical distingué, est né à Vaugirard (Paris) le 24 décembre 183t. Bon helléniste, et, à

p.86 (4)
dans les concerts, et en 1849, ayant eu t'occasion de se produire à Spa, devant Charles de Bériot, ce maître le complimenta etlui proposa d'entrer dans la classe supérieure de violon dont II était titulaire au Conservatoire de Bruxelles. M. Beumer accepta cette offre, entra au Conservatoire

p.87 (1)
en sortir le 16 février 1839, après avoir suivi les cours de violon et de composition. Bien que pourvu d'une instruction musicale sérieuse et solide, M. Diaggi ne songea pas un Instant, dit-on, à suivre la carrière de compositeur, et se livra aussitôt à son goflt pour la critique, la littérature

p.90 (1)
. La bande musicale qu'il avait formée a eu grande réputation, et n'a guère été surpassée. Oihari est mort en 1828 à Pesth, où l'on conserve au musée son portrait et son violon. Y. BILBEB.GI1 (Jean), écrivain scandinave, naquit à Marienstadl, en Suède, et mourut à Strœgtwes, en 1717

p.96 (6)
. Blanc 1° Hondinetlo pour piano, op. 2; 2° Thème varié pour piano, op. 4; 3° 2 sonates pour piano, op. 6 et 32; 4" a pensées fugitives pour piano, op. 30; 6° 4 so- nates pour piano et violon, op. 31, 32, 3i et 42 0" 4 sonates pour piano et violoncelle, op. 12, 13 et 17 7° Sonate pour piano et cor, op. 43

p.97 (9)
BLANC BLAQUIÈRE 07 Tarentelle pour violon, op. 8; 19* La Farfalla, scherzo pour alto et piano, «p. ? 20" Bar.carolle pour violoncelle et piano, op. tl i 21" 3 trios pour violon, alto et violoncelle, op. 25 et 41 22° S quatuors pour 2 violon», alto et violoncelle, op. 16, 27 et 38; 23" 4 quintettes

p.98 (1)
aujourd'hui de fixer la date et le lieu de représentation de chacune d'elles. Blasis écrivit encore, dit-on, plurieurs oratorios, des mesws, des ouvertures, des quatuors, et, professeur habile, a a laissé aussi une Méthode de violon, une Méthode de piano, imt Méthode d»ehant,«\\m Traité d'harmonie

p.102 (2)
Nimègue, des leçons de violon de son père, et en 1828 fut ad. mis comme élève à l'École royale de musique de la Haye, on il travailla le violon et la composition avec Lubeck. En t831, on lenomma chef d'orchestre à l'Opéra national de la Haye, mais en 1837 il partit pour Paris, ou il accepta la place

p.105 (2)
de violon et deraaudore, vivait à la fin du seizième siècle et au commencement du dix. septième siècle. Il était au service de touisXill alors Dauphin de France, ainsi qu'on le voit dans le Journal de Jean Btroard sur l'enfance et la jeunesse de louis XIII, qui dit, à la date du 8 février 1604

p.107 (2)
Duelii sans paroles (Milan, Ricordi) Metoclo di divlsione{\d., Canli) Canlate funèbre à la mé- moire du comte de Cavour(id., id.); la Settl.mana musicale, se\A duos pour piano et clarinette (id., Riconii); la Coltana Yerdiana, collection de fantaisies pour violon et violoncelle (id., id.). BOXEW1TZ

p.111 (1)
représenté, mais dontle livret, œuvre d'un écrivain nommé Bouteiller, a été imprimé. Cet artiste a publié Six sonates d'ariettes d'opéras- comique» arrangées pour an violon seul avec la basse chiffrée (l'aria, Bouin). BORODI2VE (A ), musicien russe eon.temporain est l'auteur d'une symphonie

p.115 (1)
:alcs pour violon ou violoncelle et orgue, entre autres un Ave Maria, une rêverie intitulée voix du Ciel, un andante de Mozart, etc., etc. BOULLAHD (Mawis), chef d'orcuosirc et compositeur, est né a Garni, de parents français, le 27 décembre 1842. San père avait tenu autrefois, à l'Opéradomiquo

p.117 (3)
de Sutluna, on doit a cet artiste fort distingué plusieurs compositions intéres- sâtes, parmi lesquelles je signalerai les suivante t" Premier Trio (en la mineur), pour piano, violon et violoncelle, Paris, Malio. Deuxième Trio (en si bémol), Id., Paris, Urandus. 3" Première Sonate (en re mineur

p.118 (2)
. C'est par de semblables expêd ents qu'il a dn trouver les moyens de vivre et de travailler à Paris. Il étudia seul le violon, avec des méthodes, l'harmonie dans les traités, et il parvint, à force do persévérante intelligence, a posséder des connaissances techniques qui pouvaient le rendre apte à

p.122 (2)
. 34 i ia quatuor en sol miueur, op. 25, pour piano et instruments à cordes; V bis, quatuor en ta majeur, op. 36, pour piano et Instruments à cordes 5" trio en si mollir, pour piano, violon et violoncelle, op. 8; 6" trio en ml bémol, pour piano, violon et violoncelle ou cor, op. 40; 7° sonate en ml

p.125 (1)
caractéristiques à i mains, op. 7 Jagdlleit, pour piano, op. 9; KonUo capriedo, op. il; Voyage nocturne, pour piano, violon et violoncelle, op. 4 ¡ Knopstn, 6 morceaux de piano. On doit encore à cet artiste deux concertos de piano avec or. cueslre-, Judith, grand oratorio, etc etc. BREMI (Tomuaso

p.126 (3)
* Ave Maria pour mezzo-soprano, avec accompagnement de piano ou orgue, violon et violoncelle.; 2° le Paradis perdu, scène dramatique, morceau d'un grand souffle et remarquable par ses développements et la puissance de son inspiration 3" Berceuse finlandaise, duettinopour voix de femmes; 4' Aubade

p.127 (2)
, et contenant 38 exercices, 50 exemples et 20 éludes (Paris, Brandus). Parmi ses compositions les plus Intéressantes, il faut, citer 1° Triode Guillaume Tell, arrangé pour piano, violon et orgue, 2° grand duo caractéristique sur Robert le Diable, pour piano et orgue; 8° trio pour piano, violon et orgue sur

p.128 (3)
de facteur de clavecins à Anvers, et fut reçu dans la gilde en 1717. BROCiV Y KODRIGtlEZ (EsrkjkAlëjo), violoniste et compositeur, né à Madrid le 17 février 1813. apprit les premiers éléments de la musique d'un artiste nommé Manuel Tarnfil, étudia ensuite le violon avec M. Isidore de la Veg», puis

p.129 (3)
une longue et cruelle maladie de aon père. Les compositions de M. Droustet dénotent un artiste de talent et d'imagination, nourri à bonne école et imbu des sains principes de l'art. Parmi celles qui sont publiée., les plus importantes sont les suivantes 3 trios pour piano, violon et violoncelle (op

p.130 (3)
Odytseus; il avait agi de même pour ce qui concerne le texte de cette œuvre, en se servant d'un* série de «cènes extraites par lui d'une traduction allemande de V Odyssée. La seule production de cet artiste fille l« public fiançais ait été mis à même de connaître est sou concerto de violon, que M

p.134 (1)
voix, en sol, sans accompagnement 15° plusieurs trios, quatuors et quintette3 pour instruments à cordes; 15» plusieurs Fantaisies pour violon, pour cor, pour clarinette et divers autres instruments-, 17" plusieurs morceaux de genre pour harmonie militaire. M. de Burbure a publié divers écrits

p.136 (2)
à Milan, où il su livre à l'enseignement du chant et où ses leçons sont 1res* recherchées. 8UZZOLA (Antonio), fils d'un artiste qui, pendant trente ans, fut maître de cltapelle et organiste de la cathédrale d'Adria, en même temps que premier violon ail théâtre, naquit en cette ville vers 1815. Son

p.138 (1)
, l'existence de Cadaux fat toujours médiocre et précaire. 1) avait en portefeuille deux ouvrages qui ne purent jamais être représentés le Violon de Crémone, d'après un conte d'Hoffmann, et le Sicilien, d'après la charmante petite comédie de Molière. Il devint organiste du temple proles- tant de la rue

p.140 (1)
, après avoir reçu pendant deux années des leçons d'un professeur nommé Felice Morctti, entra au Conservatoire de Milan, le 2 mars 1842, pour y étudier le violon d'abord, la composition ensuite, et en sortit le 7 septembre 1847. Placé (l'abord sous la direction du contrepoiiUiste Rny il acheva son

p.149 (1)
dramatique, naquit à Molfctta en 1707. Admit au Conservatoire de Saml-Onofrio, à Naples, au mois d'avril 1 78, il j y devint l'élève de Nasci pour le violon, de Giuseppe Jlillico pour le contrepoint, et de Plcclnnl pour la composition. Sorti du Conservatoire en 1796, à l'âge de 29 ans, il songea aussitôt à

p.153 (2)
et écrivain musical, né à Caen le t0 février 183c, reçut de son père, ancien chef de musique militaire sous le premier empire, ses premières le.çons, puis devint élève du Conservatoire municipal de sa ville natale. Il étudia, dans cet établissement, le piano et le violon sous la direction de divers

p.155 (1)
de musique instrumentale, et a écrit une assez grande quantité de trios pour piano, violon et violoncelle, et de quatuors pour instruments a cordes ces com- positions, que Rossini estimait particulièrement, n'ont pas été livrées à la publicité. Caruili est mort à Boulogne, au mois d'Octobre

p.159 (3)
prématurément à Dresde, le 28 septembre 1867. Parmi les œuvres qu'il a laissées, on compte quatre concertos de violon, plusieurs quatuors, et un opéra italien inédit Maria. Y. CASPAR (Ciuules), compositeur, orgiiuiste de l'église Sainl-Jacques, à Lunéville, a fait exé- cuter dans cette église, au mois

p.167 (1)
suivants, qui ont été représentés k Madrid, dans le cours de ces dernières anni-es •. r Pascal Ballon, un acte 2" Tueur el violon, un acte 3" Pepe-UUlo; 4" Tiayo; à" Meftstofelct, 3 actes; û" Esperansa, ballaile lyrlquu et dramatique en 2 actes, theatre de la Zarzucla, 1872. Eu cette dernière

p.168 (3)
accordait le second prix à son Stabat mater. En dehors de ces œuvres fort importantes^ et d'un troisième concerto de violon, M. Chaîne a fait entendre, en ces der.nières années une fantaisie-caprice pour violon sur les Huguenots (Paris Bramlus), une fantaisie sur Norma et i Purllanl (M., id

p.170 (1)
-on, l'introducteur du violon en Angleterre. Ce prince, qui, après le supplice de son père et la .défaite que tut avait fait subir Cromwell à Worcester, avait dn se réfugier et résider en France, y avait pris les habitudes musicales de notre pays. U aimait

p.174 (1)
, parce qu'il ne put parvenir à la faire représenter à Bordeaux, M. Cltaurnel fit alors des morceaux de piano et violon, un quatuor pour instruments à cordes, des roman- ces, etc. Puis, l'envie du théâtre le reprit, et il écrivit le péché de M. Géronte, opéra-comique en un acte, représenté à Paris

p.175 (2)
le 14 mars 1830. Fils d'un comédien de province, frère de deux actrices extrêmement distinguées, M' Rosé et Anna Chéri (devenues plus tard hl" llontigny et Lesueur), M. Chéri vint de bonne heure à Paris, et lit au Conservatoire des éludes brillanles. Élève de M. Mnssart pour le violon, il obtint

p.176 (1)
170 CHÉRI CllERl'BIKl On connalt aussi de cet artiste un concerto de violon, avec accompagnement d'orchestre mais je ne crois pas que cette œuvre importante ait été gravée. CHKROX (Augi'stin-Atiuxase), chanteur de l'Opéra. 11 faut croire que cet artiste fort remarquable eut» ainsi que sa femme

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de LouU XV, a publié en 1764 un recueil de Six Ariettes françaises dans le goût italien avec accompagnement d'un violon el d'une basse, suivies tfune cantate détachée à grande symphonie. CIASIPI (LEGnESZo-ViKCENzo). A la lista des ouvrages dramatiques de cet artiste, il faut ajouter les suivante 1° Sa vn

p.184 (4)
ans il reçut de son père ses premières leçons de violon, deux ans après il commença l'étude du piano sous ta môme direction, et il avait à peine atteint sa onzième année qu'il se produisait comme violoniste et comme organiste, dans les principales églises de Venise, où son père était alorx fixé. Ayant

p.185 (1)
(Joseph), violoniste, né a Nan- tes le 20 décembre 1800, est mort a Sillé-le- Guillaume le 31 août 1852. Nommé répétiteur d'une classe de violon au Conservatoire le ier janvier 1824, réformé le W septembre 1831, rentré en qualité de professeur-adjoint le V janvier 183', enfin devenu professeur

p.190 (3)
'Amsterdam. OOE.XEN (FiuNn), violoniste de grand méile, violon-solo de 8. M. le roi des Pays.Bas, rofesseur de violon et d'harmonie à l'école de lusique de la Société pour l'encouragement de art musical à Amsterdam, est oé à Rotterdam s 26 décembre 1826. Fils d'un organiste, il a ommencé ses études

p.193 (4)
,perio di Sedecla, ullimore d'israele. COLONXE (Ju.es), violoniste et clief d'or- chestre, né à Hordeaux le 23 juillet 1838, a fait son éducation musicale au Conservatoire de Paris, où il fut élève de Girard et de M. Sauzay pour le violon, de M. Elwart pour l'harmonie, et de M. Ambroise Thomas pour

p.194 (2)
494 COLONNE – CONCEIÇifo Scènes piiiaesqun de M. Massenet le concerto de violon, la Fantaisie espagnole et des fragments du Fiesque de M. Edouard Lalo, les Pièces d'orchestre de M. Théodore Dubois, Rome et .Vupies de M. Habuteau, Mazeppa, cantate de M. Paul Puget, enfin diverses oewres de MU. Bizet

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des Philharmoniques de Bologne. Le premier surtout, Gio- vanni-Battista, jouissait d'une grande réputation comme organiste. CONSTANTIN (Louis), violon de la musique de l.outs XIII et roi des Ménélrim, suc-

p.198 (4)
. vers genres pour le piano, sans compter un assez grand nombre de mélodies vocales, et beaucoup de morceaux de musique religieuse avec accompagnement d'orchestre. CONTE (Ms , violoniste et compositeur, naquit à Toulouse le 12 mai 18âô, et s'adonna de bonne heure à t'éluda du violon, puis à celle

p.200 (1)
ensuite pour professeurs les compositeurs Mario Aspa et Mazza. il se lit conuattre de bonne heure comme virtuose sur le piano, et, s'élont livré à l'enseignement, il devint, en 1800, professeur au Conservatoire de Naples. M. Ernest Coop a publié, chez les principaux éditeurs d'Italie, plus de cent

p.202 (4)
, et publia un Album vocal (RIcordi, in-4°), que la critique a accueilli favorablement et qui conlient six morceaux DueFiori,OPadrenostro, liarcarola, VUimo Voto, la Spirltelio, Notturno a due wei. M. Coronaro, qui a pobtM aussi une petite pièce pour violon, Mnnerella, avec accompagnement de piano (Milan

p.208 (1)
*étudié simultanément le piano, le violon et la flûte, devint, peu de temps après avoir Ont ses études, sous-matlre de chapelle de l'église Saint-Bavon, à Gand, puis mettre de chapelle de cette de Saint*Michel. Après avoir publié, sous le pseudonyme de C. Henri j un certain nombre do morceaux de piano

p.212 (2)
auteur d'un écrit ainsi intitulé Décadence et restauration de la musique religieuse (Paris, 1862, in-8» de 145 pp.). COCZA (Tn violoniste et compositeur contemporain, a publié un certain nombre de morceaux de genre pour le violon avec accom.pagnement de piano. On lui doit aussi un Trio de concert, pour

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en cette ville te 29 juillet 1858. Cet artiste, dont la notoriété n'a pas dépassé les (rentières de la Hollande, s'est fait entendre avec succès comme facteur et comme virtuose sur le violon et la guitare. Directeur de plusieurs sociétés musicales: Stjmp/tonia, Aurora, Duce Apolline, Il a souvent

p.220 (1)
fantastique en 6 actes, et la Moablte, opéra biblique en 5 actes; ce dernier a été joué à Marseille sur une scène d'amateurs, le théâtre Michel. M. J. B. Crow a publié un certain nombre de morceaux pour piano et violon, pour chant, et de la musique do danse pour le piano. Al. R– ». CROZE (FeboixanoDE

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828 D'ALVIMARE DAM8E D'AlvImare mourut a Paris le 13 juin 1839, à l'âge de soKautc-six an». DAM (MAOS Gkkceb»), violoniste et compositeur, naquit à Swenborg (Danemark) d'unefamille pauvre, le 2 avril 17«1 «t montra des dispositions précoces pour le violon. Devenu, è l'âge de douze ans, élève

p.229 (10)
. DAJVBE (Jcr.Es), violoniste et chef d'or- chestre, né à Caen le t5 novembre 1840, vint de bonne heure à Pari» et flt ses études musi- cales au Conservatoire, où il devint l'élève de M. Savanl pour le solfège et de Girard pour le violon. Après avoir fait pendant plusieurs an. nées partie de l'orchestre

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DANIEL «M « Agé d'une quarantaine d'années environ, ce pseudo-fonctionnaire était fils d'un ancien réfugié espagnol, don Salvador Daniel, homme distingué et d'un esprit fort cultivé. Bon muaicien, jouant Irh-passaUement du violon, il avait éte attaché & l'orchestre du Théâfre-Lyri. que, puis avait

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contemporaine, et tout particulièrement avec Mendetaonn, à qui, dit-on, il donna de précieux «oasefls pour son concerto de. violon, La ville de Leipzig, où son corps avait été rapporté, fit à Ferdinand David des funérailles splendides. Le convoi funèbre, que suivait une foule immense, était précédé

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le Ménestrel, dont M. Ernest David est le collaborateur assidu. Cet écrivain a publié aussi sous ce titre » la Musique chez les Juif» (Parie, Pottier de Lalaine, 1873, in-8« de 63 pp.), une étude intéres- sante et qui a élé remarquée. d"~3 DAVID (SAMuitt,), compositeur, aé à Paris le 12 novembre

p.244 (1)
(C.C ), violoniste et compositeur, fut attaché en qualité de premier violon à l'orchestre de l'Opéra, où il entra vers 1766, et qu'il quitta en 1783, avec la pension. Cet artiste a publié plusieurs recueils de duos de violons. DE BASSIN!. Voyet BASSIN! (Achille BASSI dit DE). DEBAY (A.), écrivain

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, commença l'étude du violon dès t'age de quatre ans, et è six ans se faisait entendre avec succès dans les concerta Élève d'abord de MM. C. Fischer ri Fr. Coenen, il prit plus tard des leçons de M. Joachim, qui le considérait comme un de ses meilleurs élèves. Enfant prodige, te jeune de Graao devint plus

p.249 (3)
pour piano, violon «t violoncelle, op. 31 Sérénade pour piano et instruments à cordes; Symphonie pour orchestre, en mi bémol $ Sonates pour orgue, op. 5 et 14 Légendes (Sfarchenbilder) pour piano, op. 7 .1 3 Impromptus pour piano, op. 3i 4 Impromptus pour piano, op. »; Morceaux caractéristiques pour

p.254 (1)
d'un musicien à la fois violoniste et guitariste, avec lequel U commença son éducation musicale. Doué de dispositions remarquables pour le violon, il fut successivement élève de Mon. de Lafont et de Baillot, et se nt connaître d'abord comme virtuose, en

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lui qui eut t'honneur de diriger à ce théâtre, pendant la briltante direction de M. Carvalho, l'exécution nonseulement des grandes œuvres de Gluck, de blozart et de Weber, mais encore celle des belles productions d'Halévy, de Berlioz, de MM. Cou- nod, Victor Massé, Ernest Rêver Jaguarila, Faust

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PI'MARQUETTB DE MOL 257 nronn. unit, des trogrom. suret. – r. i. 17 maître* pour piano et violoncelle, un quatuor pour instruments à cordes, un trio pour piano, violon et violoncelle sur le Promet fiée de Beethoven, et un V trio, pour les même* instrument», sur l'enlr'acte iacomted'Stmont.M

p.258 (3)
258 DE MOL – DEPAS et violoncelle, et des fragments de quatuors pour Instruments à cordes (1). Ai. R– 1 . DE MOL (GmixMmt!), frère du précédent né à Bruxelles le 1" mars 1848, mort à Alarseille le 9 septembre t874, avait fait de brillantes étude» au Conservatoire de Bruxelles, où il était entré

p.259 (5)
DEPAS DF.SBROSSES 289 complète de violon, op. 28, Paris, Leduc 2° Vi Études de mécanisme, t f, tO5, id., M/, 3- 8 Éludes, id., id.; 4° rfeote élémentaire du style moderne, 12 mélodies, op. 36, id., id.; S» École italienne du style moderne, 12 fantatsies, id., Id.; û' le Dieaméron des jeunes

p.260 (1)
, et qui lui enseigna les premiers éléments de la musique, il s'adonna à l'étude do violon, entra à l'âge de quatorze ans dans l'orchestre du théâtre allemand d'Amsterdam, et plus tard se fixa à Leu warilen, où il donna une vive impulsion à l'art musical et fonda une société artistique intitulée Audd et Tace

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- Daube de fort jolis morceaux concertants pour divers instruments; je mentionnerai particulière» ment la trolUètne, pour cor, violon, violoncelle, harpe, contrebasse et orgue, comme une inspiration du plus heureux effet. On lui doit aussi ua oratorio, lea Sept Paroles du Christ, pour baryton solo

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- Italien. Ce recueil devait contenir seize airs et huit dnos, avec accompagnement de violon, alto et basse. J'ignore s'il a été effectivement publié, et j'en douterais volontiers. DESOn&fES (L. -C compositeur français, a écrit la musique dequelques opérettes et saynètes musicales qui ont été représentées à

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pour se livrer à des opérations de bourse, et depuis lors il a continué de s'occuper d'affaires financières. DESVIGXKS (ViCTon-Fiu.vçois), musicien français, né à Trêves le 5 juin 180.% était fils de comédiens de province. 11 apprit jeune le violon, et commença par être chef d'orchestre

p.265 (5)
il faut signaler 1° 2 Trios pour piano, violon et violoncelle;– 2°Trlo pour harpe, viololl et violoncelle; S- Duo pour harpe (ou piano), et violon; –4* Adagio pour liarpe (ou piano), violon et violoncelle;– 6" Six duos concertants pour piano et violon, sur Richard-Cœurde- Lion, la Vestale

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mineur de Mendels&ohn, fit entendre aux Concerts populaires de M. Pasdvioup la sérénade du même maître, et, avec M. Alard, le grand duo de Weber pour piano et violon. Le jeu de M. Diémer est tin, distingué, et se fait remarquer tout à la fois par un excellent mécanisme et par un style d'une rare pureté

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870 DIÉMER DI CIUUO mis il a beaucoup écrit pour le piano et pour le chant, et ses nombreuses productions ae distinguent par une grâce almable qui n'exclut pas la solidité. Nous citeront, parmi ses compositions 1* sonate pour piano etviolon (Flaxland) 2° trio pour piano, violon et violoncelle

p.271 (1)
une sonate pour orgue, une sonate pour piano et violon, et plusieurs lieder. Il a mis aussi en musique le Psaume XXI II, pour chœurs et orchestre, et U a fait exécuter k Utreciit une ouverture de concert (1855) et une symphonie en ut (1830). OIKRAN TCIMlADJIAN,composlteur arménien, a écrit la musique

p.272 (1)
du dixhuitième siècle fut l'inventeur d'un instrument dont Luneau de Bolsjermain, dans son Aimanach musical de 1781, donnait la description suivante « M. D'Laine a imagina un nouvel instrument musical qu'on pourroit appeller violon- vielle, avec lequel on accompagnerait aisément la voix sans transposer

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ou changée. Le violon-vielle peut* servir dans tous les concerts et surtout à accompagner lea voix. M. D'Laine a eu l'honneur de jouer du violon-vielle en présence de Madame, de Madame la comtesse d'Artoia et de Madame la Duchesse de Chartres. L'Académie des sciences a honoré cette invention de son

p.274 (1)
sa retraite en 1823, et mourut à Boissons le 50 juillet 1825. DOCIIE (AlBXAKDRB-PlEBRB-JOSBWl) fils du précédent. 11 n'est pas tout à fait exact de dire que cet artiste a succédé à son père comme chef de l'orcheatre du Vaudeville. Entré à cet orchestre, vers 1820 en qualité de premier violon, fi

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on de ses voyages, pour faire sa connaissance. 11 était particulière- ment lié avec l'abbé Gauzarpe, mettre de la chapelle royale et avec J. B. Rey, qui lui dédia une deseâ œuvres Six airs variés pour violon el violoncelle, Paris, Siéber. Avocat au parlement, doué d'une intelligence cultivée, Domergue

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ville, on autre opéra intitulé Moroulco, qui ne fut pas plus heureux. On doit encore a M. Oomlniceli la musique d'un troisième ouvrage dramatique, nue Mogli in una, mais j'ignore si jusqu'ici ce dernier a été représenté. DOMINIK (Joseph), virtuose remarquable sur le violon, le piano et la clarinette

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DOUAY DOZAINVILLE H19 senter au Gymnase (G juillet 1822) un opéracomique en un acte Intitulé ta Bonne Mire. Il a publié aussi, à Parts, chez Legoulx, un t«r trio en fa, pour piano, violon et violoncelle. DOUA Y (Geonot*), compositeur amateur, qui jouit par sa fortuned'une position absolument

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l'harmonie avec unancien élève do Rameau nommé Giraud, puis lo contrepoint et la fugue avec François Beck, qnr fut sans doute aussi son professeur de violon. En 1790, ilAoccéda a son maître Giraud comme maître de chapelle, et la première œuvre qu'il lit exécuter lut un Te Deum solennel qui lui fut demandé

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les fonctions de violon-solo au Grand-Théâtre. JI prit part à la création de la Société des quatuors (Quatuor Millont), qui depuis l'année 1849 a propagé dans cette ville le goût et la parfaite connaissance de la musique de chambre il y jouait l'alto. Paul Dubois était aussi compositeur il a écrit

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critique de biographie H d'histoire, permettent d'augmenter l'ensemble de renseignements relatifs à cette famille de musiciens. Mathieu Du Manoir, le premier en date, connu en 1615 comme maître joueur d'instru- ments, était en 1640 violon ordinaire de la cham- bre de Louis XIII. On ne sait tien de plus anr

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et la Furstenberg, avec des variations de différents mouvements sur te même air pour nn violon seul (Paris, Mlchaud, in-fol"). DVNIECKI (Le chevalier 8tawsus), compositeur contemporain, a fait représenter les trois opérettes suivantes 1° Pokusa, Varsovie, 18GÔ 3° Der Teufel Ut lot (le Diable déchaîné), Berlin

p.289 (3)
de si grands succès à ce tluttlre.M"* Dupont est morte en 1877. DUPONT (Joseph), violoniste eteotnpositour, professeur de violon au Conservatoire de Liège, était né en cette ville le 21 août 1821, et y mourut ie 13 février 1861. Il reçut de son liera amateur distingué, ses premières leçons de musique, entra

p.291 (2)
DUPONT DUPRATÛ ;i Jt dent est n6 à Ensival (province de Ltége) le 3 Janvier 1838, et reçut de son père, violoncelliste, organiste et compositeur distingué, ses première» leçons de musique. Il fut admit ensuite au Conservatoire de Liège, où H entreprit l'étude du violon et de la composition, puis

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destinées à être jouées dans les salons, et dont la musique a. été publiée par l'éditeur Schott. On lui doit enrore trois chœurs à 3 voix égales les Palmes, la double fête les Vacances, écrits pour les distributions de prix, trois morceaux mélodiques pour piano et violon, et six romances sans paroles

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cet iastrument, naquit à Liége le 21 octobre 1830, et lit ses études musicales au Conservatoire de cette ville où II fut admis en 1899. Élève de M. Lignae pour le solfège, de M. Ledent pour le piano, de M. Joseph Dupont, puis de Prurae pour le violon, il obtint successi- vement le ter prix de solfége

p.296 (4)
Raff, H. Hoffmann, Wolkmann. etc. Mais à côté de ces noms, la maison qu'il dirige a fait une bo'.le part à la jeune école française, en publiant, entre autres, les partitions à orchestre des œuvres les plu« intéressantes de MVI. Massenet, Ernest Guiraud, Lalo, Widor, Joncières, etc. Le nombre

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, un album de mélodies s italiennes, quelques morceaux religieux, entre autres un Ave Maria et un Pater noster, et enfin plusieurs opéras, dont un seul, je crois, a été représenté, le Violon de Crémone, opéra. comique en deux actes qui, reçu d'abord, en 1856, au Théâtre Lyrique, et retiré par l'aateur

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, tout en se produisant comme virtuose et en s'occupant de composition. Vers ISOO, il fonda une société de de musique de chambre, avec le concours de MM. Léonard (i«r violon), Stieble (2« violon), Trombetta (alto) et Léon Jacquard (violoncelle). M. Alphonse Duvernoy a fait entendre aux con- certs du Châtelet, le 20

p.302 (4)
de Bruxelles, oh H devint élève de Meerts pour le violon et de Mils pour la composition, et où il remporta en 1844 le» deux premiers prix pour ces deux cour» d'études. Devenu concertmelsler au théâtre de Francfort, c'est en 1848 qu'il fut appelé à Genèvocorome professeur au Conservatoire de cette ville

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quatuors pour instruments à cordes et un quatuor pour piano, violon, alto et violoncelle enfin, le troisième comprend la grande partition de Yffymme à sainte Cécile, quatre mélodies vo.cales; et une scène antique, V Enlèvement de Ganpnède, pour clarinette on violoncelle solo avec accompagnement de piano

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d'une profonde altération de sa santé. Il a laissé en manuscrit plusieurs oeuvres de musique de chambre. Parmi ses compositions publiées, 11 faut signaler particulièrement une série de morceaux pour piano et violon, intitulés Doute pen. sées fugitives (Paris, Brandus), et écrits par lui en société avec M

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ESCHMANN – ESPENT 307 où II eit fort estimé comme professeur de piano. Parmi ses compositions, on peut citer une Fantasleitiïcke pour violon et piano, op. 9, un Diverllueinent sur le Freitchûtt pour les mêmes Instruments, op. 67, une t'antasiestûcke pour violoncelle et piano, op. 3, deux lieder

p.308 (1)
308 ESPENT ESSiPOFF de vue de la facture, témoignent de qualités sérieuse», que la condition particulière de l'auteur rend plus dignes d'attention. Les principales «ont un allegro pour septuor ( violon alto, violoncelle, contrebasse, clarinette, cor, basson), une symphonie à grand orchestre, deux

p.309 (1)
pas borné à composer la menuet resté fameux sous son nom a a publié un livre de six sonates pour violon et basse (Paris, Boivin, in-fol.).

p.312 (3)
, op 56 Deux fantaisies poor flûte, violon et piano sur le même opéra, op. 64; Feuilleton musical, collection périodique de fantaisies-études pour flûte sur des motifs d'opéras (34 morceaux publiés), op. 20; Revue théâtrale, collection périodique de fantaisies élégantes pour 2 flûtes sur des motifs

p.316 (2)
), musicien néerlandais, né à Fiessingue le 22 Juin 1781, étudia plusieurs Instruments, entre autres le violon. Incorporé en 1803 dans un régiment français, il suivit l'armée en Allemagne, assista a la bataille d'Austerlite, pots revint en 1806 dans sa ville natale, et se fixa l'année suivante à

p.320 (1)
, dans les intérêt* sautes séances de la Société nationale de raosi- « que, une symphonie à grand orchestre, va Cantique de Racine (chœur), deux duos pour f voix de femmes ( Tarentelle, puisque ici-bas toute dm.), et une sonate pour violon et a piano. Outre le peut recueil cité plus haut, M. Fauré

p.323 (1)
- ché pendant quatre ans au théâtre de Lille en qualité de premier violon, se produisit comme virtuose, et excita, dit on, l'admiration non-seulement en France, mats en Angleterre et en Italie. Une mort prématurée arréta à son aurore la carrière de cet artiste, qui promettait d'être extrêmement

p.328 (1)
pour violon composé par son tits à l'Age de neuf ans. Vêtis, relativement à ses moyens, a rendu quelques services à l'art musical. Il mourut a Mena, le 10 novembre 1833, âgé de 75 ans. Ce sont là les seuls renseignements qu'il m'ait été donné de découvrir sur le père de l'illustre écrivain

p.332 (1)
la musique, et jouait du violon en amateur; en 11)09, le chef de la musique des vélltes de l'armée italienne étant mort, it prit la direction de cette musique (sans conduire, vu sa situation de médecin en chef), et composa pour elles quelques marches militaires dont les manuscrits ont été conservés

p.337 (1)
). – Méditation pour violoncelle, et Prélude et danse pour violon (chez Carbone! à Marseille). – La Nuit et le Tirage au sort, chœurs avec accompagnement d'orchestre (chez Colombier). Un assez grand nombre de mélodies, dont 12 ont été publiées en album chez Escudieret d'autreschez Colombier ou citez Carbonel

p.339 (2)
la Biographie universelle des Musiciens; ce sont les suivantes 1" Concerto pour clavecin (Berlin) 2* Concerto pour clavecin, en ré; 8° Concerto pour clavecin, en si bémol 4» 6 Solos pour clavecin (Parti) 5° 0 Sonates pour clavecin (Offenbach); S" 2 Sonates pour clavecin et violon (Amsterdam) 7° 1* Sonate

p.341 (1)
F01GNET – FOLIO 344 cueil d'ariettes choisies des meilleurs opéras, opéras-comiques et autres, arrangées pour le forte-piano ou le clavecin, avec un accompagnement de violon ait (Mm ( Paît», cbez Mut Le.menu et Boycr) (1). FOIG.VET (Fhakçois), fils du précédent, fut un dej acteurs les plus aimé

p.344 (1)
344 FORQUEMY – FORSTER apprendre r C'était un homme médiocre, For. queray parut dans le monde au moment que les Italien* excitèrent en France une émulation étonnante vers l'année 1698. Il tenta de faire sur sa viole tout ce qu'il» faisoient sur leur violon, et il vint à bout de son entreprise

p.345 (1)
et la fabrication du violon. FOllTUNATI (Fbancesco ). Un des opéras de ce compositeur avait pour titre l permettra. FOSCHIM (G.), compositeur italien, a fait représenter en 1804 sur le tWalre Italien de Conslantinople, un opéra sérieux Intitule Qiorgio il Bandito. Cet artiste a publié

p.350 (3)
nombre de compositions religieuses parmi lesquelles il faut signaler une messe en allemand, à quatre parties, avec accompagnement d'orgue. FRECHEL (J.-l-P.-L.), compositeur et chef d'orchestre (i), naquit à Namur en 1763. U était Ris de Jean- Ernest Freubel, musicien distingué, qui, né à RudoUtadt

p.351 (2)
, 1873), et Osservaziotti sulla Mustca (! id.)- FROMENT ( }, violoniste et compositeur, vivait à Paris à ia fin du dix-huitième siècle. Cet artiste entra à l'orchestre de l'Opéra en 1774, en qualité de second violon. et devint ensuite premier violon } était encore attaché a ce théâtre en 1794. Après

p.352 (1)
le nom de Gewandhaus, une symphonie en ut mineur. On doit aussi à cet artiste -une Sérénade pour orchestre, un quatuor pour piano, violon, alto et violoncelle (op. 15) et diverses autres compositions. FUMAGAl-Ll (Anotpo). M. le docteur Filippo Filippi ( Voy. ce nom) a publié sur cet artiste

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et orchestre 8° Slott, cantate sacrée 9° the Cntsaders, cantate composée pour un festival anglais 10» la l/ie itightands, ouverture, 11° tiumlet, ouverture; 13" MichelAnge, ouverture 13° A'ovelletlen, 4 pièces d'orchestre, op. 53 14* 1* et 2* semâtes pour piano et violon (en la majeur et en ré bémol

p.362 (1)
. Quelques-uns même sont parvenus a jouer des instruments et Il chanter d'une manière vraiment étonnante. » Ualhi dit encore « Nous regrettons de nepouvoir donner les noms du premier violon, du premier fagot (basson), dn premier clarinelllste de San Chriatovâo, et de deux négresses qui se dis» llngucnt

p.363 (8)
Aoix, dans la Navarre, le 20 Juillet 1809, entra comme enfant de chœur à la cathédrale de Pampelune en 1S17. Il y étudia le solfège et le chant sous la direction de Mateo Gimenw, puis, «'étant livré à l'étude du violon, il obtint une place de violoniste dans la chapelle de la même église. Ayant

p.366 (6)
le deuxième «ir dli-hutt , iu concours d' ual 11 n'obtint pourtant point de récompense cette année, mnls Pnnec «ulvant- le premier grand prit lui fut décerne a l'unanimité. Oc 1811 à 1»M, M. (intllncl fut attaché en quallti1 dr prcmlrr violon al'orchesire de l'O| ra-Conilqiie et Ut partie de celui

p.370 (2)
nom eat marqué au feu sur le bouton du talon du manche. Les mauvais plaisants du temps disaient que Fr.-Gaviniés n'avait jamais fait qu'un bon violon, et que ce violon était son fils. » GAZTAMBIDE (Joaqwn), compositeur très-populaire en Espagne, naquit à Tudela, dans la Navarre, te 7 février 1822

p.376 (2)
, en devint violon. solo en 1824, fut nommé en 1839 chef d'orchestre en second, et enfin en 1840 à la retraite de Polledro, fut appelé par décret à la direction su- périeure de la musique instrumentale de la citapetie et de la cliarnbre. Déja, depuis 1817, il dirigeait les concerts de l'Académie philhar

p.378 (1)
être joués pendant le car naval. GIARDINO (. DE). Un artiste de ce nom, qui vivait vraisemblablement au dix-huitième siècle, a publié six livres de chacun six Sonates à violon seul el basse, op. 1, 4, 5, 8 9 et il. GIBELLl (L ), musicien italien content-

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Barcelone le 6 janvier 1807. Il acquit la connaissance du solfège avec Andrevi, puis se livra à l'étude de divers Instruments, mais particulièrement du violon avec Francisco Berini et de la Utile avec Ignacio Calcante. Pendant vingt-deux ans Il rem- |ilit les fonctions de première flûte a l'orchestre

p.383 (1)
représenté à Parme en 1876. GIOKGETTI (Ferdinando), est mort subitement, frappé d'apoplexie, le 23 mars 1867, à Florence, où il était né le 25 juin 1796. Il était professeur de perfectionnement pour le violon et l'alto à l'Institut musical de sa ville natale. On lui doit l'ouvrage suivant ttetodo per

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violoniste au Concert spirituel. En 1791, on le retrouve, en qualité de premier violon, à l'orchestre du théâtre Louvois, où l'on jouait alors l'opéra, pnia sa trace se perd. Cet artiste a publié un certain nombre de trios pour instruments à cordes, ainsi que plusieurs recueil!) de petits airs pour

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. B. *GLOEGGL (François), professeur, thericien et écrivain musical, est mort à Vienne le Î3 janvier 1872. GLOVER (Howard), musicien anglais fort distingué, à la fois composteur, chefd'orcuestre, chanteur dramatique, virtuose sur le violon, pianiste accompagnateur et critique musical, naquit à Kilburn

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, était établi à Venise dans les premières années du dix-huitième siècle. On croit .qu'U avait, été élève d'Antoine Stradl.vari. GODARD (BenjauinLoois-PaoiO, violo- niste et compositeur, né le 18 aoat 18*9 à Paris, a étudié le violon sous la direction de M. Richard Deminer, et est entré au Conservatoire

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mourut à HulUngen près de Zurich, le 3 décembre 1870, au moment où il allait accomplir sa trentesixième année. Parmi les œuvres de Herruann Ga-tz, il faut signaler surtout les suivantes Trio pour piano, violon et violoncelle, op. 1 3 pièces pour [vano et violon, op. 2$ Quatuor pour piano, violon

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lesquelles il faut citer une ouverture de Sacoun*tata, une symphonie [Làndliche fJocfueit), un scherzo pour orchestre, un quatuor instrumental en si majeur, un concerto de violon, une sonate pour piano et violon (op. 25), une suite pour les mêmes instruments, une série de danses pour le piano à 4

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piano à 4 marne, violon et harmonium, op. 73, une symphonie pour orchestre, op. 20, et un grand nombre de tteder. GOMEZ (EocBNio), organiste et compositeur espagnol, est né à Alcanlees en 1802. D'abord enfant de chœur à la cathédrale de Zamora, il étudia l'orgue et l'harmonie sous la direction de Lois

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. En 1839, il était placé à l'école du séminaire de Breslau, qu'il quitta bientôt pour entrer au Conservatoire de cette ville et se vouer définitivement à la mu» sique. 11 resta au Conservatoire jusqu'en 1843, y étudiant le violon avec Pixto, et y travaillant aussi le cor, qui devint son Instrument

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l'Opéra-Comique le 20 janvier 1873: – 11° Chœurs et musique sympho- nique pour te Deux Reines de France, drame en 4 actes de U. Ernest Legoové, théâtre Ven.tadour, 27 novembre 1872; – 12° Chœurs rt musique tymphonique pour Jeanne d'Art, drame de M. Jules Barbier, théâtre de la Gulié, 8 novembre 1873

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, un volume. GOUVY (Théodore). Nous allons compté» ter le catalogue des œuvres publiées jusqu'à ce jour (1870) par cet artiste fécond et distingué. Tous les ouvrages mentionnés ci-après ont paru à Paris, chez t'éditeur tf.Richatilt. -Sérénade en quatuor pour piano, violon, alto et violoncelle. op. 31

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ténor ou soprano, op. 45; Trois Elégies à deux voix, avec piano, op. 4o Sept Poésies de Ronsard, avec piano, op. 47; La Pléiade fran- çaise, 12 poésies du seizième siècle pour une voix, avec piano, op, 48 Deuxième Sonate pour piano à quatre mains, op. 49; Six Duettos pour piano et violon, op. 50

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de Liszt, au Conservatoire de Vienne, où il resta trois ans. 11 en sortit, après avoir obtenu le diplôme d'«Artiste» (freier Kunsller), distinction qni 1e dispensait du service militaire. Quelques mois plus tard il fut engagé comme violon-solo au Huître « An der Wien ». En même temps, il per.fectionnait

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GRAFF – GRANUMOUGIN 413 Gloggl – Romances pour 4 voix, chez Dlabelli –4 lieder pourrbant, chez Scbeel, à Cassel Diverses romances pour chant; une ouver- ture pour le drame de Don Carlos Concerstiick pour violon et orchestre 6 mor.ceaux de salon pour piano; plusieurs fantaisie» pour violon; Motet 4

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~MM, exécutées aux Concerts populaires le 8 mars exécutées aux Concerts populaire» te 8 mari 1874} 2° Suite pour flûte et piano; 3° l«r Trio pour piano, violon et violoncelle, op. 7, Paris, Lemoine; 4° Grande sonate pour piano et violon, op. 8, ib., ib.; 5° 1" et V Nocturnes pour piano, op. 5 et c 6

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juillet 1806. Fils d'un peintre distingué, il devait em. · brasser la môme carrière que son père, mai it préféra apprendre la musique. Il eut pour professeur de violon un élève du fameux Puguani, dont Il prit des leçon pendant dix-huit mois puis il continua seul ses études. Il avait quatorze ans

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, de fantaisies et mélanges sur des airs d'opéras, et enfin des duos pour piano «et violon ou pour piano et violoncelle, dont un écrit en société avec M. Henri Vieuxtemps GO avec SI. Léonard, et 24 avec Joseph Servals. Cet artiste extrêmement distingué, aussi excellent professeur qu'habile exécutant, est mort

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, une centaine de chœurs pour voix d'hommes, de nombreuses compositions pour le piano, pour l'orgue et pour le violon des re- cueils de lieder et de chants populaires, un re- cueil de 4 morceaux pour harmonium ou orgue, un autre recueil de 0 morceaux pour harmonium, etc., etc. Il a écrit encore

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420 GRE1VE – GRENIER cord du violon, avec accompagnement de pia- t no Paris, Gérard 2" La première gamme, id., id., M.; 3* La première syncope, id., id., id. GRELL (ÉDOUAnD-Acci'STE), directeur de l'Académie de chant de Berlin, est l'un des ar.tistes les plus versés dans la connaissance

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piano, violon, alto et violoncelle, op. 4 (en fa mineur); trio pour violon, alto et violoncelle, oit. 1 (en io/} 2 trios pour piano, violon et vio- loncelle, op. 3 (en ut mineur et en fa mineur) 3 préludes et 3 fugues pour le piano, op. 16; 18 petites pièces pour piano, op. 14; 12 citants pour soprano

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de l'église de Sainte-Marie, de Liège. Cet acte établit que André-Ernest-Modeste Grétry naquit le 8 février 1741 (et non le il, comme l'ont dit quelques biographes), ills de François Grétry et de Mai* Jeanne Defossez, et qu'il fut baptisé trois jours après. La profession de François Grétry n'est point

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quatre mains (op. 14), les Scènes populaires (op. 19), et une Ballade, (op. 24). Outre les deux sonates pour piano et violon, celle ea fa (op. 8) et celle en sol majeur (op. 13), il faut noter quatre lleder pour voix d'alto: (la Meunière, Caché dans la nuit close, Au milieu de rêves obsvrs

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GRIZY. GRIVEL (Victor), violoniste, aé dans les premières année* du dit-neuvième siècle, a été pendant fort longtemps attaché à l'orchextre du théâtre de Grenoble en qualité de premier violon. Cet artiste a publié une brochure ainsi intitulée Vernis des anciens luthier» d'Italie, perdu depuis le milieu

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choisi à cette occasion, organiste de la cathédrale de Verduo-sorMeuse, puis mettre de chapelle. Depuis lors, 11 n'a pas quitté cette ville. M. Ernest Grosjean a publié plusieurs ouvrage» importants pour l'orgue: l°3OO Versets composés pour t'orgue dans les tons les plus usités, précédé d'un chapitre

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aSolero (Piémont) le 13 mars 1813. Tout enfant, il montrait de rares dispositions pour la musique et apprit, seul etsans mattre, à jouer de la mandoline, du violon et de la flûte. Cependant, ayant commencé dans son pays natal ses études littéraires, il alla les achèvera Alexandrie où il se prit

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préparatoire le 1" janvier 1841, et fut mis ta retraite vers 1805. Quoiqu'il ait été professeur au Conservatoire, premier violon à l'Opéra et membre de la Société des concerts, Guérin était un artiste absolument médiocre, Il tous les points de vue. Il est mort à Paris, au mois de juin is: 2. GUÉRINEAU

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le petit théâtre Mareux, un opéra-comique qui fut joué sous ce titre Klcetteet Colin, ou le Fat dans les Déportements. GUICHARD ,(. ), violoniste qui vivait au commencement de ce siècle est auteur d'une École du violon, grande méthode complète et raisonnée pour le violon, à l'usage

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a pris l'initiative de fonder une Institulion musicale ob despensionnaires, soumisaux ordres de ce prince, reçoivent une éducation musicale complète dans le chant, l'art lyrique et dramatique, le piano, le violon, le violoncelle et la composition, le tout aux frais du roi. Guil- laume Ilf a acheté à

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très-musical, M. Ernest Guiraud, qui était né avec de réelles facuités, vit ces facultés s'accroître encore sous fa direction de son père, qui, tout naturellement, se chargea de son éducation artistique. Lorsqu'il fut âgé d'une douzaine d'années, celui-ci t'amena à Paris, non pour l'y axer encore

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438 GUlRAUtt OU Y01 théâtre des procédés qui ea sont précisément la nation pure. Au reste, et musicalement parlant. M. Ernest Guiraod c'est oi un rêveur ai an élégiaque. C'est un temperamment nerveux, chaud, vivace, qui a besoin de l'entraînement de la scène, et qui est visiblement

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directeur et l'un des plus fameux chefs d'orchestre de l'Opéra. HABERBIËR (Ernest), est mort te 12 mars 1869 à Bergen (Norwége) où II a'était reUre depuis plusieurs années, continuant de se livrer à l'enseignement. il avait annoncé un concert, et, quoique se sentan'i très-souffrant, n'en voulut point

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442 HvEllTKL – HAI.NL Les Carabinier», opéracornlque en 3 actes, Schvorin, 1800; deux opérettes Vn fol ma. riage et Dcr Hausirer (le Colporteur), toutes deux représentées à Schwerin; Variations pour le violon-, Fantaisie sur une barcarolle slciflenne, pour deux violons morceaux pour piano sur

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, une e'Wgle pour piano et violon, un nocturne pour piano et violon, plusieurs airs de ballet, etc. Tous ces morceaux ont été publiés à Amsterdam. IIALÉVY (JACocEs.FaoMENT.vi.-lïi.iB), est mort à Nice, le 17 mars 1802. A ta liste dis productions dramatiques de ce grand artiste, it faut ajouter Attendre

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. (On lira avec fruit, au sujet des facultés littéraires d'Halévy, les deux 'articles publiés par Sainte-Beuve dans le Constitutionnel du 14 avril 1862 et par M. Ernest Vinet dans le journal des Débats Au 15 mars 186*.) En dépil des attaques haineuses de certains critiques malveillants, qui n'ont pas même

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. De retour à Hambourg en 1846, il ey livra à l'enseignement, et se vit trèsrecherché comme professeur de violon et do piano. Cet artiste s'est produit comme compositeur, et on lui doit sons ce rapport, entre la musique d'un opéra intitulé Malvina, des quatuor» pour piano et Instruments A cordes

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extension qu'il fut obligé de s'adjoindre son parent Samuel Gilkes. Bien que copiant les Instruments d'Amati et de Stradivarius, il ne voulut jamais consentir « Imiter ce qu'on pourrait appeler les ravages du temps, c'est-à-dire l'usure apparente du vernis sur certaines parties du violon. Les amateurs

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plusieurs tragédies et drames du grand poëte ŒUlenscblaeger, un certaia nombre de cantates religieuses et profanes dont une fat composée pour les funérailles du célèbre statuaire Thorwaldsen des symphonies on concerto de violon et toute une série de chansons originales qui ont juui d'une grande

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aurait composé aussi plusieurs autres can- tates, des concertos de piano, de violon, d'alto, de cor et de trompette, dont plusieurs ont été publiés à Utreclit, chez G. Van Paslenburg. HAUFF (Kïttni.NASD), frère du précédent, mort en 1812, voyagea pendant longtemps en Allemagne et en Hollande

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HAUFF – HAYDN 483 otite traduction hollandaisa du Traité de contre' Point et de fugue de Chérubin!, mal» Je ne crois pas que ce travail ait été publié. HAUFF (Johann-Christian), compositeur et théoricien renommé, est né à Francfoitsur-leMein le 8 septembre 1811. Il étudia la flûte, le -violon

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de Zurich. On doit ce jeune artiste quelques compositions Intéressantes, parmi lesquelles il faut signaler un Hymne à la fnusique, pour soprano, contralto, ténor et baryton, avec accompagnement d'orchestre, op. 2 un concerto de violon, avec accompagnement d'orchestre ou de piano, op. 8 un recueil

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aux messes, vêpres et complies, saluts du dimanche. IIELLEJN'DAAL (Prenne) violoniste néerlandais du dix-huitième siècle se rendit vers 1740 en Italie, pour prendre des leçons de Tartini, et a son retour se fixa à Amsterdam. Il a publié en cette ville deux livres de chacun six sonates pour violon

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du précédent, était né & Vienne en 1828. HEIXMESBERGEH (Joseph), frère du précédent, est né à Vienne le 3 novembre 1829, et jouit d'une très-grande réputation comme pro- fesseur, comme virtuose et comme chef d'or- chestre. Il est professeur de violon au Conser- vatoire de Vienne et directeur

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de l'intonation ou de l'intensité, le différencie selon la nature diverae des corps qui le produisent c'est cette particularité qui, par exemple, fait distinSuer, à l'oreille même la moins exercée, un violon d'une flûte, un cor d'une harpe, une voix d'homme d'une voix de femme, alors même

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et a fait aussi ses études au Conservatoire de Liége, où le premier prix de piano lui fut décerné en 1842. Établi depuis 1800 à Anvers, il s'y est livré à l'enseignement et est devenu professeur de piano à l'École de musique de cette vitle. M. Mathieu Hennen a publié un trio pour piano violon

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Berlin le 3 sep. tembre 1819. Élève pour le violon de Lipinski selon les uns, de Hubert Ries selon les autres, U eut pour mattre de composition Rugenhagen. Après avoir fait divers voyages, entre autres à Vienne et à Leipzig, il revint a Berlin, où II fonda une école de musique pour l'enseignement

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464 HERMANN – HEIIMANN-LÉON 1° École du violoniste, 12 morceaux faciles sur les opéras célèbre*, avec ace. de piano, Paris, Brandus; 2" le Kêee, caprice, ibid.; 3° Perles du violoniste, a fantaisie» sur des opéras de Verdi, Paris, Escuilier; 4° 12 Duos concertants pour piano et violon, sur

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le solfège, le piano, l'orgue et l'harmonie, et d'Ignace Babanals, premier violon de la même chapelle, avec lequel il étudia le violon. En 1848, à peine âgé de 14 ans, il devenait organiste de l'église paroissiale de Saint-Gilles, et il conserva cet emploi jusqu'en IS56, époque à laquelle il se rendit à

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par erreur, mais à Sondershsusen, le 15 mai 1808. Elève de Spobr pour le violon et de Hauptmann pour la composltion, il se distingua doublement, dès sa jeunes* se, comme virtuose sur le violon et sur le piano, en même temps qu'il essayait ses forces comme compositeur. D'abord premier violon à la chapelle

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408 HERRMANN HERVÉ de chapelle à Sondershausen. Outre plusieurs opéra».: Tou*suint ùmverture, Baràeroutse, le t'en, de la. Saint-Jean, M. Uerrmaun s'est fait connaître par uo grand nombre de compositions, parmi lesquelles on cite des symphonies, des ouvertures, des concertos de violon, un double

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sans paroles, pour piano à quatre mains; la Pentecôte, cantate pour chœur et orchestre; le Psaume 93; Ouverture pour Demettius, drame de Schiller; Fantaisie de concert, pour violon et orchestre; Fantaisie dramatique pour orchestre, en & parties (1. Tragédies 3. Comédie; 3. Drame moderne 4. Ballet; 5

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consacré dans un de ses écrits par M. Ernest Rêver. Dans ses Souvenirs d'Allemagne (publiés dans le Moniteur universel en 1864-1865 et réunis depuis dans le volume intitulé Notes de musique), M. Beyer s'exprime ainal au sujet de cet artiste « II y a quelques mois, j'assistais à Strasbourg à une touchante

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répandre son nom dans un public tres-nombreux et le mettre d'emblée hors depair. Il produisit ensuite prévue coup sur coup sa Chanson du Champagne pour cbwur d'homme» et orchestre, un trio pour piano, violon cl violoncelle, le Chant des Nomes pour voix de femmes avec orchestre, un sextuor pour

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du couronne- ment, Romance, Au bord du lac Puszta), op. 10; – Chant du Champagne, pour chowr d'hommes et orchestre, op. 17 Trio en la majeur, pour piano, violon et violoncelle, op. 18 – nouvelles d'amour italiennes, six pièces à quatre mains, op. 19 } Quatuors pour voix ûcilea, comme est généralement

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, concertos et sonates pour le piano et pour le violon, morceaux de chant, etc. – Une sœur de cet artiste, M"* Adèle Hohnstock, piauiste remarquable, a obtenu de très-réels succès do virtuose, et s'est fait entendre à Paris en 1848. IIOL (Riciuao), pianiste et compositeur néer- landais, né k Amsterdam

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violons, clarinette obligée, deux cors, alto et violoncelle; Deux Air* pour violon priacipal, deux clarinettes, deux cora, basson et violoncelle Dlverlimenio dans le genre de fa valse, pour deux violons, deux clarinettes, deux cors et violoncelle. ♦ HOIXANDER (Jr*N- Baptiste D'), com- positeur, néaGand

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