138 CABEL – CAFAHU Comique établir le rôle de Pliiline dansla Mignon de M. Ambroi>e Thomas. Peu après, elle quitta Paris, et depuis lor» elle a donné des représen- tations en province, en Belgique, et à l'Opéra Comique de Londres, où, en 1872, elle obtenu de très-grands succès. *CABEZOK (Félix-Antoine). Dans les éphémérides de son Calendario historiée mu- sical pour 1873, M. Soriano Fucrtrs fixe, d'une façon précise, la date de la naissance de cet ar. tiste au 30 mars 1510, et celle de sa mort au w, mars tseo. CABO (FiiAScisco-JAviEti), organiste et com- positeur espagnol, naquit ù Xaguera (province de Valence) en 1708. Il étudia le solfie» l'orgue cl la composition à la maîtrise de l'église métropo- litaine de cette ville, et eut terminé de bonne heure son éducation musicale, car il était très- jeune lorsqu'il fut nommé organiste de lVglise de Santa-CataUna, puis de la cathédrale d'Orihuela. Doué d'une excellente voix. il obtenait, en ta to une place de chanteur à ta chapelle de la cal lié dralede Valence, et devenait en 18 to organiste et en 1830 maitre de la chapelle de cette église. Il n'occupa ces dernières fonctions que pendant deux années, car il mourut en 1832, âgé de soixante- quatre ans. Cabo fut, 'lit-on un des artistes les plus distingués de l'école de Valence; ses compo- sitions nombreuses qui consistent en messes, vêpres motets psaumes et autres pièces de mu- sique sacrée se font remarquer par un véritable caractère religieux par une réelle élégance, par la spontanéité d<! l'inspiration et la simplicité du dessin mélodique* CABRAL(AxMS)o LopE!!), musicien portu- gais, naquit à Lisbonne en tG34 et entra assez jeune dans t'ordre militaire du Christ; il fit en- suite partie de la chapelle royale sousD.AIfonso VI et D. Pedro II, en qualité de chantre. Après avoir occupé successivement plusieurs charges impor- tantes dans le célèbre couvent du Christ à Thumar et plus tard à Ponte de Lima, il retourna à Lis- bonne, où il mourut en 1098. J. DE V. CABRAL (Camii.t.o), musicien portugais, tivait au xviii* siècle. Le gouvernement du roi D. José l"!ui fournit les moyens de foire ses élu. des en Italie, en compagnie d'aulres artistes por- tugais de talent tes frères Lima et Jodo de Srntsa Carval/io (Voyez cesnoms).II fit ses élu. des au Conservatoire de Naples, et de retour en Portugal il obtint une place de professeur dans le StmiMrto pat r torchai, qui était alors le meil- leur établissement de Lisbonne pour l'enseigne- ment de la musique. J. DE V. CACACE (.), ), compositeur italien con- t-mporaln, a fait représiiilcr est I85t, sur l'un des théâtres de Naples, un opéra sérieux Intitulé Etvira de'Cottradi. GADAL'X (Jisiïni. Cet artiste avait aborde la scène pour la première fois en donnant à Tou- louse, le 12 novembre ts3i un petit opéra co- mique en unacte, Axel, qui lut fort bien accueilli, et dont les deux principaux l'Aies étaient tenus par deux chanteurs qui se firent plus tard une grande réputation, MM. LafetiilMe etMocker. Quoiqu'il soit parvenu à s>; faire jouer Paris, l'existence de Cadaux fat toujours médiocre et précaire. 1) avait en portefeuille deux ouvrages qui ne purent jamais être représentés le Violon de Crémone, d'après un conte d'Hoffmann, et le Sicilien, d'après la charmante petite comédie de Molière. Il devint organiste du temple proles- tant de la rue Chauchat, puis un instant chel d'orchestre d'une troupe lyrique française qui alla s'établir à Londres sans succès. En 1864, il réorchestra la partition du Devin du village, «lu Rousseau pour la reprise qui en fut faite au Vaudeville, Deux ans plus tard, à la mort de Lebome, il fut nommé chef de copie à l'Opéra mais ne put conserver cet emploi, qui lui fati- guait trop l'esprit. Bientôt son cerveau s'affaiblit sensiblement, peut-être par suite des malheurs et de la misère, et son étal intellectuel devint tel que les artistes de l'Opéra et de l'Opdra- Comique, émus de sa situation, se n'unirent pour le faire entrer dans la maison de santé de Picpus, où il mourut le 8 novembre 1874. En 1877, l'Académie des beau varts avait attri- bué à Cadaux, avec divers autres artistes non musiciens, le prix fondé par M. Georges Lambert pour être décerné « à un homme de lettres, a un article, ou à la veuve d'un artiste, comme mar- que publique d'estime ». Cadaux a pub.ié quel- ques morceaux de musique légère pour le piano. C.ELESTIXUS (.), ), râoiue-compositetir qui floris^alt en Allemagne, vers le milieu du xvmc siècle, est l'auteur de quelques concertos d'orgue qui ont été imprimés. Y. CAERWARDEN (John), compositeur an- glais, vivait vers le milieu du xvu* siècle. En 1040 il devint musicien de la chapelle de Char- les I". V. C/ESAR (JfAN-MiciiEi.), compositeur alle- mand,est connu par l'ouvrage suivant, imprimé à Atigsbourg Psalmi vespertini Vomi» ici et FtslM. Y. CAFARO (Pascal). A la liste des com- positions dramatiques de cet artiste, il faut ajouter Il Natal d'Apollo, représenté à Naples en 1775.