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les honneurs rendu* ce célèbre compositeur par Rouen, sa ville natale, dithyrambe par Théodore Wains-Desfontaiues (Rouen, Baudry, 1830, in-8» de 20 pp.); Vert sur Boieldieu et les Iwnneurs rendus à ce grand homme par Rouen, sa ville natale (Rouen, Marie, 1838, in-8° de le pp.) Discours pour la translation du cwur de Boieldieu à Rouen le 13 novembre 1834, par G. Lambert (Paris, Lacrampe, 1846, iu-8° de 128 pp.); 10° Boieldieu, ta vie, sa œuvres, par J.-A. Réfuveille (Rouen, Du. hast, 1851, m-8° de 43 pp.) j lt° A, Boieldieu, sa vie et m œuvres, par G. Héquet (Paris, Beugel, 1864, in-8° de 116 pp.. avec portrait et autographes) 12° Ode sur la mort de Boieldieu, par son compatriote Théodore Lebreton (S. n. d. [Rouen, Imp. Baudry], ln-8° de pp.); 13° Boieldieu, sa vie, ses œuvres, son caractère, sa correapondance, par Arthur Pougin (Paris, Charpentier, i875, un vol. in- 12, avec portrait et autographe) 14° Le Centenaire de Boieldieu, anecdotes et souvenirs recueillis par Henry de Tbaunberg (Paris, s. d. [187i], Haulard, in-18 de 93 pp.) 15" Les Centenaires rouennals, Boieldieu, 1875, poème dédié à la famille de Boieldieu, par A. Célarier (Rouen, impr. Cagniard, in-80) 10" Hommage à Boieldieu, cantate pour orphéons, fanfares et musiques militaires, exécutée à Rouen le 1 3 juin 1 875 en l'honneur du centième anniversaire de la naissance de R-A.-Uoieldieu, musique d'Ambroise Thomas, paroles de M. Arthur Pougin (Paris, s. d. [1875], in-8" avec portrait, autographe et notice sommaire) 17° Hommage à Boieldieu, stances par M. Frédéric .Desehamps, dites par M. Maubant, de la Comédie-Française, sur la scène du Théâtre des Arts, à Rouen, à la représentation donnée le 14 juin i875 (s. 1. n. d. [Rouen, itnpr. Brière, juillet 187»], in-8°) 18° Trois jours à Rouen, souvenirs du Centenaire de Boieldieu, 13, 14 et 15 juin 1875, par Edmond Xeukomm (Paris, Pont, 187 à, in- 12). ♦BOIELDIEU (ADU1EN-L.-V.). Voici la liste exacte des productions dramatiques do ce compositeur 1" Marguerite, 3 actes, Opéra-Comique, 18 juin 1838 2° l'Opéra à la Cour, sorte de pastiche en 4 actes (en société avec Albert Grisar ), Opéra-Comique, 10 juillet 1840 l'Aïeule, un acte, Opéra-Comique, 27 août 1841 le Bouquet de l'Infante, 3 actes, Opéra-Comique, 27 avril 1847 la Butte des moulins, 3 actes, Théâtre-Lyrique, G janvier 1852 la Fille invisible, 3 actes, ThéâtreLyrique, n février 1854; 7* France el Algérie, cantate, Opéra-Comique, 15 août 1805; le Chevalier Lubln, un acte, Fantaisies-Parisien-

nes, 23 mai 1806; 9° ta Fête des Nations, un acte, Fnnlaisies-Paristennea 27 avril 18D7; 10° la Halte du M, 2 actes, théâtre des ArU (à Rouen), to décembre 1875 (1). M. Boieldieu a- encore en portefeuille plusieurs ouvrages, entre autres un grand opéra « national » en 3 actes, Alain Blanchart, écrit sur des paroles de M. Réfuveille, et dédié par les auteurs à la ville de Rouen. M. Adrien Boieldieu a écrit et dédié à la reine d'Espagne une messe à trois voix et chœur, qui avait été publiée avec accompagnement d'orgue ou de piano, et qui, orchestrée par lui, a été exécutée dans; la cathédrale de Rouen, le 15 Juin 1875, lors des fêtes organisées pourle centenaire de Boieldieu.

BO1GXG (Chaiuis DE), écrivain, vers 1806, a publié en 18S7 un livre intitulé Petits Mémoires de l'Opéra (Paris, librairie nouvelle, in-12), qui est un récit familier et anecdotique de tout ce qui s'est passé à l'Opéra à partir des commencements de la direction du docteur Véron, jusqu'à la fin de 1854.

• BOILLY (Êoocard), est mort depuis longtemps déjà, mais J'ignore au juste à quelle époque. Au sujet de cet artiste, j'ai reçu de M. B<. Jullien une lettre dont j'extrais le passage suivaat « Les trois enfants du second lit du peintre Boilly ont étéà Versailles mes camarades de collège. Jules Doilly, l'alné des trois, a suivi la carrière de son pire il a été peintre, et surtout peintre de purtraits. Edouard, le second) s'est livré à la musique, et a obtenu le grand prix de composition, le troisième, Alphonse, a fait de la gravure. L'article de Fétis dit qu'Edouard, dégoûté de la composition musicale, s'est donné tout entier à la gravure. JI y a ici une évidente confusion des deux jeunes frères. Edouard, n'ayant pas eu de succès avec ses opé. ras, s'est vu réduit à donner des leçons de piano. Il est mort le premier des trois frères, et n'a jamais exercé l'étal de graveur. J'étais à son service funéraire; je l'avais rencontré assez sou.vent avant sa mort, et était alors professeur de (1) Cet onvrage avait été ivçu et «tir la point dVlrf Joue a l'Opéra populaire (théâtre du Chatclel) en irn mais ne put être rcprtmié par «lit» de la déconfiture de l'eulraprhr. Après avoir ceiebr* a une date arbitraire, c'eit à-dlre en |.|dn «M, pour leur donner tout l'éclat et ''̃Titrait dont ellel claleiH susceptibles, Ici têtes du centenaire de noIeHItn, h fille de nuuen voulut au Jour exact, le 18 décembre lin, téter encore le centième anniversalre de la nalmaee du grand muilclcn auquel elle avait donné le Jour, et nu «pectacle eitraordlnaire (ut, 6 cet elkt, onpnti« ta théâtre dea Arts. cm à cette accula» qu'eut Uni, a m théâtre, la première repreientatlon de la Uatttto Ht*, eeMk-wolaiu laUlt de M, Adrltn IMeidleo.

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