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point à quitter cette ville pour se rendre à Batli,
puhi & Dublin, et enfla à Manchester, od ilétablit
une filature. Malheureusement «es spéculation» ne
réussiront point, et» M obligé de quitter son
établissement avec perte. Il revint alors à Lon-
dres, ob (I entra comme contrebasse au théâtre
italien. Peu de temps aprea Arnold ouvrit le
théâtre appelé le lycée, etAddlsson lut engagé
pour composer la musique de quelques petits opé-
ras, tels que Mp Uncle, My Aunt Two Word*
ou SWenf not Dumb, Frue and Baty, etc. 1) a
écrit aussi pour le théâtre de Covenl-Garden la
musique de Robinet the Bandit, et arrangé
celle de Boleldieu sur le drame de Rosé d'A-
mour, traduction du Chaperon Rouge. Outre
cela il a publié des airs, duos, giees, etc., et s'est
livré a l'enseignement du citant
ADELBOLD, dvèque iTUtrecht, né vers
la Ba du dixième siècle, d'une famille noble du
pays de Liège, étudia dans cette ville et à
Reims s devint l'un des plus savants hommes
de son temps. Sa réputation s'étant répandue en
Allemagne, l'empereur Henri II l'attira à sa cour,
l'admit dam son conseil, le nomma son chance»
Mer, et lui Ot obtenir révêehé dTJtreelrt. lient de
succès, loin de satisfaire l'ambition d'Adelbotd
ne lit que l'augmenter. Il fit longtemps la guerre à
Oiderie, comte de Hollande, et ravagea ses
Etats, parce que le comte avait refuté de lai cé-
der 111e de Merwe située entre la Meuse et le
Walial. Forcé de faire enfin la pah il cultiva
les sciences, fonda des églises, et ne cessa de
travailler à la prospérité de «on diocèse jusqu'à
sa mort, arrivée le 27 novembre 1027. Au nom-
bre de aea ouvrages se trouve un traité Intitulé
De Muska, que l'abbé Gerbert a inséré dans
sa collection des Scriptores eccletiast. de mu-
sica tacra, etc., t. 1. p. 303. Le style d'Adel-
bold est plus élégant que celui des écrivains
de son siècle; mais son ouvrage est de peu d'in-
térêt.
ADELGASSER ( Amom Cajctah ) né A
Lucerne, en Suisse, te a avril 1728, dt aa études
musicales sous ta direction d'Éberltn maître de
chapelle à Salzbourg. Plus tard il devbat orga-
niste et claveciniste de cette cour. Dès 1757 Il s'é-
tait acquis la réputation d'un bon organiste etd'un
accompagnateur habile sur le piano. Devenu pre-
mier organiste de la cathédrale et de la cour, il
en remplit les fonctions jusqu'à sa mort, qui eut It
lien le 23 décembre 1777. Ses compositions lui
avaient fait aussi beaucoup d'honneur, quoiqu'on
lui reprochât d'imiter trop le style d'Ëberlinson
matin. Adeigasser n'a rien fait imprimer, mais
il a laissé dans les archives de la chapelle de
Sahbourg plusieurs compositions importantes
pour l'église particulièrement des messes avec
orchestre.
AU£LIN£(UU>). Yo,. R1GGIER1 (Aot-
une). ).
ADE1VEZ, trouvère et ménestrel, connu aussi
nous le nom à' Adam le Roi, parce qu'il était roi des
ménestrels français. vécut dans la treizième siècle,
et fut attaché an service de Henri lII.ducdeBra-
bant( qui mourut en nco). Adenei jouait de la
viole, car il est représenté tenant cet instrument,
dans une miniature du manuscrit du roman de
Berlht aux Grand* Pieds, qui est à la Biblio-
thèque impériale, à Paris (Supplém. du fonds du
roi n* 428 ). On a aussi de lui les romans de
Guillaume d'orange ou Guillaume au Court
Nés, de V Enfance tFOgier le Danois, de Cleo-
modes, et dAymeri de Narbonne. Adenex, dans
un de ses fabliaux, nous apprend que ce fut la
due Henri III qui lui fit apprendre son art t
CtUmfaCUomad*.
WnwHeUroUdene».
Ménestrel au bon duc Henri
FoL Cil nul»* et norri
Et ma fl»t non meetter apprendre,
Dieu ren veille guerdoo rendre
Aveu «« une en paradl»,
ADHÉMAR (Gonumis), troubadour et
jongleur du treizième siècle, était fils d'un pauvre
gentilhomme de Marveil on Marvéjols, dans le
Gévaudan. Sans fortune et hors d'état de soute-
ntr fêtât de chevalier, Adhémar se livra à la poé-
aie, à la musique, et composa des chansons d'a-
mour qu'il allait elianter dans les châteaux. S'il
fut aimé il fat aussi vraisemblablement trahi 0
car parmi ses chansons il en 'est de satiriques
dans lesquelles il se plaint de l'inconstance des
femmes, et qui ne donnent pas une haute opinion
de leur chasteté & l'époque ob il vécut. On croit
que Guillaume Adhémar passa quelque temps à
la cour dé Ferdinand 111, roi de Castille, et que,
dégoûté du monde, Ii entra dans l'ordre mo-
nastique de Grammont. On trouve parmi les ma-
nuscrits deSainte-Palaye.a à la bibliothèque de
l'Arsenal de Paria, dix-huit chansons de ce trou-
badour.
ADHÉMAR (Le comte Abu. d' ) amateur
de musique et compositeur pour le chant, est né
d'une ancienne famille à Paris, vers I8i3. En
1836 il commença a faire connaître son nom
par des romances qui obtinrent du succès. Son
goût le portait vers les sujets dramatiques pour
ces petites pièces, et la plupart de ses premières
productions sont un indice de son penchant à cet
égard en voici les titres i U Bravo, le Brigand
calabrais, le Cattran, l'Esclave chrétien, le
Forban, le Kabyle, le Laizarone, Malheur à
Source: gallica.bnf.fr / Bibliothèque nationale de France, département Philosophie, histoire, sciences de l'homme, 8-G-7168