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li'iiianJ et professeur de mimiqud a Paris vers
la Un du dix-huitième siècle» a publié dam
cette ville i" Grande mate pour le vie-
tonavecaccompagnementdebatsê.op, ?, 1700;
~î° mis duosconcertattls pour deux violon,
op. 4, 1800;– 3« Trots sonates avec accompa-
gnement de basse, op. 5. Il ne faut pas confondre
ce musicien avec un autre du même nom, qui
fat élève do Georges Benda; celui-là lutamlor
dans un village de la Thuringe, et a compote une
année entière de musique d'église «ans accompa-
gnement, et un oratorio intitulé Dis Au/erste-
hung Mu (La résurrection de Jésus). Il est
mort ver» 1S03. Il «eut aussi, vers 1800, à Gotha,
un facteur de harpes et de guitares du même
nom. Ton* en artistes paraissent avoir été de la
même famille et être nés a Gotha ou dans les
environs.
BING (Jacqom), compositeur, aveugle de
naissante, naquit à Escbcnbach, dans le royaume
do Wurtemberg, le 16 juillet 1821. A l'âge de
sept ana Il entra à l'institut des aveugles à Fri-
bourg en Brbftau où l'on prit soin de son édu-
cation. Ses rares dispositions polir la musique
«'étant bientôt manifestées, on lui lit commencer
l'étude de cet art, et quelques années de travail
«ufflrent pour lui faire acquérir de l'habiloté sur
le piano et sur le violon. A l'âge de douze an»,
il avait déjà produit de petites compositions qui
annonçaient du génie. Trois ans après it écrivit
une ouverture à grand orchestre, et une messe
solennelle qui fut exécutée dans l'église de la
cour, le s» août 1836, à l'occasion du lour de
najssance du grand duc de Bade. Pans un court
espace de temps H produisit deu* trios et qua-
tre quatuor* pour des instrumenta a cordes, trois
trios pour piano, violon et 9IoIoneello, deux noc-
turnes et deux caprices pour le piano, neuf lie-
der à voix seule avec piano, et huit chanta reli-
pieux à quatre voix. Un caractère d'originalité
règne dans ces productions, dont on n'a imprimé
que quatre lieder avec piano, chez Heckel, à
Mannnelm, et deux nocturnes pour piano, chez
Schott, aMayence. Cette heureuse organisation
s'est éteinte avant le temps; car la mère deBing
ayant cessé de vivre en 1840, il en eut un chagrin
si profond, quesa santé s'altéra rapidement: une
maladie de poitrine «déclara, etlel? avril 1841, il
expira, n'ayant pasencorealtefotl'age de vingt ans.
BliVGlIAM (Joseph), né en t667, à Wake-
neld, dans le Yorksliire, lit ses études à Oxford,
et fut pasteur à Headburn-Worty, près de Win-
chester. 11 mourut en 1723, par suite d'un excès
de travail. Dans ses Origines ecclésiastiques,
publiées en auglai*. et dont la seconde édition
a paru a Londres en 1720 (2 vol. in-folio), tra.
duites ensuite en latin par J. II. Cricbow, avec
le* notes de J. François Huilée; Halle, 1724-38,
II vol. in-V, II a traité (livre III, eh. VII)
de Psalmistls se» Cantoribut. Il y démontre
par une foule de passages des Pères «le l'Église,
que l'orgue n'était point en usage, dan» les a«sem*
blées l'or81lO n'618lt dea premlera clsrétiena, et quo
blfes religieuses des premiers chrétien*, et que
le mot organa signifie, non des orgues, mais «il
général les instrumentsde musique des Hébreux.
BINGLEY (Le Révérend William ), mi-
nistre anglican, né danll la aeeonde moitié du
dix-huitième siècle, vivait à Londres vers 1802.
II a publié sous ie voile de t'anonyme un livre
qui a pour titre Musical Bloaraphy, or Me-
muirs oj the lives and writinys of the méat
«minent musical composer* and writters u-Ao
haveftourisked in the différent counlries of
I Buropa during the last thres eenturles (131u-
Suropa during ihe last three centuries (Bio-
graphie musicale, ou Mémoires de la vie et des
oeuvres dea compositeurs et écrivains les plus
éminents qui ont vécu dans les diverses contrées
de l'Europe pendant les trois derniers siècles).
Londres, Henri Colburn, 1814, 2 vol. ln-8°. L'au-
1 teur de ce livre dit dans la préface qu'il l'a
commencé pour son propre amusement, et qu'il
a employé douze années à sa rédaction. La plus
grande partie de cet ouvrage est empruntée aux
histoires de la musique de Hawkins et de Burney ¡
cependant il s'y trouve des notices qui ont été
faites d'après des mémoires originaux. Bfngtey
n'a point adopté l'ordre alphabétique pour son
ouvrage, mis l'ordre chronologique.
DINI (Pasqualwo), né à Pesaro, vers 1720,
un des meilleurs élèves de Tartini pour le violon,
entra dans l'école de ce virtuose à l'âge de quinre
ans, sous la protection du cardinal Olivier!. JI y
travailla avec tant d'ardeur, qu'an bout de trois
ou quatre ans Il parvint à se familiariser avec
toutes les difficultés que présentent tes com-
positions de Tartini. Lorsque ses études musi-
cales turent terminées, le cardinal Olivier! le lit
venir à Rome, où il étonna tous le* professeurs
par la hardiesse et la pureté de sois jeu. On dit
que Montanari fut si affecté de la supériorité de
Bini, qu'il en mourut de chagrin. Tartini avait
beaucoup d'estime pour un élèves Burney
rapporta. ce sujet ( A. Cen. Mst. qfmusic, t. 3,
p. 662 ) qu'un angiais,nomméU. Wiseman, ayant
voulu prendre des leçons de violon, s'adressa a
Tartioi, qui lui indiqua Bini, eu lui disant Io lo
mando ad un mfo scalaro che stt~napfù df sna,
e me neglorto per essere un angelodi costume
e religione. Vers 1767, Bini passa à Sttittgard,
comme maître dechapelledu duc de Wurtemberg s
on ignore l'époque de sa mort.
BINI (David), né à «se vers 1812, s'est fait
Source: gallica.bnf.fr / Bibliothèque nationale de France, département Philosophie, histoire, sciences de l'homme, 8-G-7168